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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2005-07-11, Collections de BAnQ.

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[" TOUR DEFRANCE ARMSTRONG PRÊTESON MAILLOT JAUNE SPORTS PAGES 2 ET 3 FORMULE1 MONTOYA GAGNE ENFIN, VILLENEUVE 14E SPORTS PAGE 5 CHAMPCAR TAGLIANI SUR LE PODIUM SPORTS PAGE 4 L'AUTO LES NOUVELLES MOTOMARINES L'AUTO PAGE 1 FESTIVAL DE JAZZ PATMETHENYFINITÇA EN GRAND PAGES A2 ET A3 I IlI ll Montréal lundi 11 juillet 2005 Le plus grand quotidien français d'Amérique 65¢ taxes en sus - Édition provinciale 75¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées 121e année no 256 58 pages 6 cahiers L'ouragan Dennis secoue le nord-ouest de la Floride et l'Alabama avant de s'essouffler MARIE-CLAUDE LEMIEUX ENVOYÉE SPÉCIALE FLORIDE TALLAHASSEE \u2014 Après avoir retenu leur souffle pendant deux jours, les résidants du nordouest de la Floride respiraient un peux mieux hier soir.On leur avait prédit une version cataclysmique de l'ouragan Ivan, qui a fait 29 morts l'an dernier.C'est plutôt un ouragan de catégorie 3 sur une échelle de 5 qui a fouetté la région de Pensacola, dans le nord-ouest de la Floride, et l'Alabama.On signale un mort, quelques blessés et des dégâts substantiels.Mais pas la dévastation annoncée.Cela dit, il pleuvait encore à l'horizontale à l'approche de la capitale floridienne hier soir et de violentes tempêtes tropicales risquaient de frapper le nordouest de l'État jusqu'à ce matin.Toute la journée, les stations de radio locales ont diffusé des conseils: «Ne sortez pas, entrez le barbecue et les autres objets qui pourraient s'envoler, entrez le chien.» Quelques automobiles affichaient, au ruban adhésif, un conseil à l'intention de l'ouragan: «F.U.DENNIS» (Va te faire foutre.) Soulagement! Après avoir causé la mort d'au moins 32 personnes à Cuba et Haïti il y a trois jours, Dennis, un peu amoindri, a continué sa course dans le golfe du Mexique.Alimenté par les eaux chaudes, il a toutefois repris de la fougue et est redevenu un cyclone de catégorie 4 sur l'échelle Saffir-Simpson avec des vents dépassant les 230 km/h.Du jamais vu, si tôt dans l'année, selon le Centre national des ouragans.Puis hier, juste au moment de fouetter la côte en début d'après-midi, il a semblé s'essoufler un peu, passant à la force 3.>Voir DENNIS en page A16 AUTRE TEXTE Dennis s'essouffle, en page A16 PLUS DE PEUR QUE DEMAL PHOTO PHIL SEARS, REUTERS © L'ouragan Dennis a beau s'être dégonflé un peu à l'approche des côtes du nord-ouest de la Floride, Joe Walker, de St.Marks, y trouvait hier peu de consolation.Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE «Le vrai nom de l'ouragan qui attaque les États-Unis est Mohamedennis» \u2014GeorgeW.Bush Les mondiaux FINA font saliver les hôteliers Détails à l'intérieur ou à RECYC-QUEBEC.gouv.qc.ca tours du monde à réaliser! 13 3324787A HUGO MEUNIER ET NICOLAS SAINT-PIERRE À moins d'une semaine des championnats du monde de sports aquatiques, seulement 40% des billets ont trouvé preneurs.Les responsables espèrent néanmoins remettre un budget équilibré, sans compter que les Championnats FINA risquent d'avoir pour la ville des retombées de l'ordre de 50 millions de dollars.«C'est le chiffre le plus souvent utilisé», a estimé le responsable des communications des Championnats, Richard Prieur, en référence aux profits prévus.Plusieurs hôtels, restaurants et attraits touristiques devraient profiter de cette manne.Du 16 au 31 juillet, les Championnats accueilleront 2300 nageurs de partout sur le globe.Ils emmèneront en outre avec eux environ 1000 proches et 1400 journalistes accrédités.Les athlètes défendront leurs titres dans les bassins aménagés dans les îles Sainte-Hélène et Notre- Dame.>Voir FINA en page A12 SOMMAIRE Astrologie du jour AFFAIRES 9 Bandes dessinées AFFAIRES 6 Bridge AFFAIRES 9 Décès AFFAIRES 10 Feuilleton AFFAIRES 6 Forum A 15 Horaire télévision ACTUEL 4 Loteries A 12 Mots croisés AFFAIRES 6 SPORTS 6 Mot mystère AFFAIRES 6 Observateur AFFAIRES 7 Petites annonces AFFAIRES 2 et 7 Quoi faire ACTUEL 6 Météo Généralement ensoleillé, maximum 32, minimum 20, plus de détails en page SPORTS 8 «Les musulmans ne tuent pas les gens» Les musulmans, qui forment un dixième des huit millions de Londoniens, craignent de devenir les boucs émissaires d'une guerre qui n'est pas la leur.Elle est belle, avec ses cheveux noirs et sa peau cuivrée, un foulard de soie bleu pâle autour du cou.Elle est jeune\u2014à peine 20 ans \u2014, et la vie semblait lui sourire.Elle est musulmane.Jeudi, elle a disparu sans laisser de trace.Depuis, Shahara Islam est devenue le symbole de tout ce que Londres a perdu en cette journée fatidique du 7 juillet 2005.Shahara Islam se rendait au travail quand les bombes ont explosé dans un autobus et trois rames du métro de Londres.Ses parents ont écumé tous les hôpitaux, sans succès.>Voir MUSULMANS en page A6 AUTRES TEXTES Pages A6 ET A7 ISABELLE HACHEY ENVOYÉE SPÉCIALE LONDRES Les Événements FUSION LE 29 JUILLET, 20 h Salle Wilfrid-Pelletier, PdA avec L'ORCHESTRE MÉTROPOLITAIN DU GRAND MONTRÉAL dirigé par YANNICK NÉZET-SÉGUIN DIANE DUFRESNE CHANTE KURT WEILL BILLETTERIE RÉGLEZ VOS ACHATS DE BILLETS DES FRANCOFOLIES AVEC LA CARTE VISA DESJARDINS Profitez d'un rabais de 2 $ par billet Accès à des billets réservés Possibilité d'utiliser vos BONIDOLLARS via la Billetterie à la carte VISA Desjardins 1 877 BILLETS.Quantité limitée.Certaines restrictions s'appliquent.À LA PLACE DES ARTS (514) 842-2112 www.pda.qc.ca RÉSEAU ADMISSION (514) 790-1245 www.admission.com FILL30 Les festivaliers font leur bilan.CAROLINE TOUZIN À 13 h 30, hier, Sylvain Sears et Patrice Pelletier étaient parmi la poignée d'inconditionnels de Pat Metheny qui avaient déjà planté leur chaise de parterre devant la grande scène extérieure du Festival de jazz de Montréal.Le spectacle de clôture, gratuit, devait commencer seulement à 21 h.C'était jour de retrouvailles pour les deux hommes, fin trentaine, amis depuis le cégep.Ils ne s'étaient pas revus depuis huit ans.« On savait que si on avait à se recroiser, ce serait à un concert de Pat Metheny », raconte Sylvain Sears.C'est avec cet artiste de 50 ans que, en 1986, il a découvert le jazz à Montréal.Cette semaine, Sylvain a vu deux spectacles de Metheny en salle.Patrice Pelletier, lui, en est à son cinquième concert du guitariste (sur six) depuis mardi.Les talents d'improvisateur de ce dernier impressionnent beaucoup les deux Montréalais.Mais avant tout, Patrice Pelletier est un inconditionnel de jazz.Cela fait 21 ans qu'il assiste à des spectacles au festival.De moins en moins jazz, le festival ?« Il y a encore un bon niveau de jazz, mais c'est sûr que la programmation est devenue plus variée pour plaire à ceux qui aiment moins le jazz.Au fil des années, on a vu des noms qui n'avaient pas de rapport, comme Prince ou Champion.Sauf que pendant que Champion est dehors, il y a Pat Metheny en salle », dit-il.Claude Roberge, 72 ans, rencontré devant la scène de la Petite École du jazz, à l'intérieur du complexe Desjardins, abonde dans le même sens.« Le Cirque du Soleil l'an dernier, c'est une bonne façon d'attirer du monde et d'encourager les artistes de chez nous, mais ce n'est pas du jazz », affirme-t-il.Il assiste au festival depuis 1985.Il n'a pas manqué un spectacle d'Oscar Peterson et de Vic Vogel.Rendez-vous des familles La magnifique journée ensoleillée a fait converger des milliers de familles sur l'esplanade de la Place des Arts, certaines moins connaisseuses que nos trois adeptes mais tout aussi enthousiastes de profiter de la dernière journée du festival.« On aime l'ambiance et la musique en général », lance Oscar Checa de Leone en espagnol, accompagné de huit membres de sa famille.Pour ces Mexicains en vacances, le festival de jazz était incontournable.tout comme la ville de Québec et Niagara Falls.La famille Roy-Couture, de l'Îledes- Soeurs, a décidé d'initier Léa- Maude, 3 ans, et Marie-Laurence, 5 ans, à la Petite École du jazz, un spectacle qui raconte aux tout-petits depuis 17 ans l'histoire de Rémi Doré, un sous-doué qui apprend à aimer le jazz.Les fillettes \u2014et leurs parents\u2014 étaient ravis.En plus, ils ont profité de l'air climatisé du complexe Desjardins.« Les familles sont vraiment chanceuses d'avoir tant d'activités pour les enfants en plein coeur de Montréal », affirme le papa, Paul-David Roy.Diana, ô Diana Votre jazzman préféré ?Après un bref sondage sans prétention scientifique auprès des festivaliers, hier, les noms de Diana Krall et de Norah Jones sont sans contredit ceux qui sont revenus le plus souvent.C'était le choix du Torontois Raymond Tyghter, venu passer la fin de semaine à Montréal, notamment pour le festival.Sa fille, Nathalie, 9 ans et demi, a répondu spontanément: Duke Ellington.Ellington ?« Oui, je viens de faire un travail à l'école sur lui », explique-t-elle, sérieuse.Le festival attire aussi son lot de fêtards.Sébastien Zugneyer, d'Alsace, en visite chez un ami français qui a immigré au Québec, s'est laissé convaincre de venir faire un tour.« Je ne connais pas Pat Metheny ni Champion, mais j'aime bien les festivals en général », lance-t-il.En fin d'après-midi, hier, les 2000 billets gratuits pour le deuxième spectacle du DJ Champion, une surprise des organisateurs annoncée vendredi, s'étaient envolés.Cette fois-ci, on n'a pas pris de risque avec la météo : il s'est produit à l'intérieur, au Métropolis, à minuit.Cette année, impossible de savoir avec exactitude combien de personnes sont venues danser en plein air mardi soir au rythme du DJ québécois et de ses G-Strings ou encore au show de Pat Metheny, hier.Le Festival de jazz n'embauche qu'une année sur deux une firme indépendante pour évaluer les foules.L'an dernier, 1 913 868 personnes sont venues au festival à un moment ou un autre.« Une firme de comptage nous coûte plusieurs dizaines de milliers de dollars.L'année où on n'embauche pas, ça nous permet d'investir plus dans les spectacles gratui ts », explique Myriam Achard, directrice des communications.Le bilan officiel du 26e Festival international de jazz de Montréal sera rendu public aujourd'hui.PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE © Les danseuses du groupe Fiesta Brazilena ont participé avec beaucoup d'entrain à l'animation de rue hier au festival.employés et commerçants aussi CAROLINE TOUZIN La nuit dernière, au moment où des milliers de festivaliers n'avaient pas encore dégrisé des spectacles de Pat Metheny et du DJ Champion (ce dernier devant débuter à minuit), les employés du Festival international de jazz de Montréal ont commencé à faire le grand ménage.Ce 26e festival aura représenté (encore une fois) une manne pour les commerçants et une occasion pour de nombreux jeunes de se faire un peu d'argent en prévision du prochain trimestre au cégep ou à l'université.D'ailleurs, beaucoup de ces jeunes auront un véritable festival de festivals puisqu'ils occuperont un emploi similaire à Juste pour rire et aux Franco Folies.C'est le cas de Véronique Bergeron, 18 ans, qui entre en communication à l'Université Concordia en septembre.Elle a travaillé à l'accueil du parc musical pour les enfants au Festival de jazz.Dès cette semaine, elle sera postée à un jet de pierre de là, à l'accueil du Festival Juste pour rire.« Je voulais travailler dehors avec le public cet été, alors j'ai lâché mon job dans un café », dit-elle.Elle est satisfaite de son salaire : 9 $ l'heure.« C'est mieux que dans un café au salaire minimum », ajoute-t-elle.Michael Payette, 18 ans, aurait voulu commencer son travail de « balayeur public » au Festival de jazz dès le début du montage du site, le 24 juin.«À cause de la grève étudiante, qui a été très longue au cégep Maisonneuve, j'ai été obligé de commencer une semaine plus tard », explique l'étudiant en sciences humaines.Il va aussi travailler aux Franco Folies pour « l'esprit de gang » et.pour le gros party organisé pour les employés à la fin de l'événement.Au total, 2100 personnes ont travaillé au Festival de jazz cette année.Retombées économiques Les commerces accrédités dans le périmètre du festival et ceux des environs font de bonnes affaires, en particulier durant les deux fins de semaine de l'événement.Hier, au Sushi Shop situé en face de l'esplanade de la Place des arts, les sept employés n'avaient pas une seconde à eux, alors qu'habituellement, le dimanche, un seul suffit à la tâche.« On a environ 400 clients par jour durant le festival, alors que le reste de l'année on en a environ 200 », explique le gérant, Tuong Dang.Les commerçants qui exposaient au Salon des instruments de musique et des musiciens de Montréal, une nouveauté cette année, espèrent déjà que l'expérience sera renouvelée l'an prochain.« Normz », responsable des expositions d'instruments de musique pour les trois magasins Steve's au Canada, a été très occupé hier à distribuer aux enfants des « oeufs musicaux » aux couleurs de Steve's.« L'idée, c'est de donner envie aux enfants de jouer d'un instrument.Ici, ils peuvent en essayer plusieurs, dit-il.Et c'est sûr que ça fait connaître le magasin.» Rues fermées > Ce matin, jusqu'à 6 h, tout le quadrilatère formé par les rues Bleury, Sherbrooke, Saint- Laurent et René-Lévesque est fermé à la circulation pour permettre aux techniciens du Festival de jazz de démonter les installations.> Ce soir, à partir de 20 h, jusqu'à 6 h demain matin, la rue Sainte-Catherine sera fermée entre les rues Bleury et Jeanne- Mance pour terminer le travail.PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE © Le temps d'un sourire coquin au photographe, le jeune Valentin Garriga, 7 ans, a prêté son visage à la célèbre mascotte du festival.Émeline Michel PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE @ LES CHOIX D' ALEXANDRE VIGNEAULT PLUS > Charles Lloyd Quartet > Brazilian Girls > Ba Cissoko MOINS > BC (Bet.e et Carlos Placeres) > Viktoria Tolstoy > Roy Hargrove UNE SURPRISE : > Émeline Michel : plus d'énergie et de richesse dans les arrangements.LES CHOIX DE PHILIPPE RENAUD PLUS > Fredrik Lundin > Zakir Hussain > Champion et ses G-Strings MOINS > Madeleine Peyroux > Roberta Flack > Four Tet UNE SURPRISE : > L'excellente tenue de la programmation de la petite scène du Carrefour GM, boulevard de Maisonneuve.DÉFINITION\u2026 Bonne idée, celle des brass bands sur la grande scène, suivie avec intérêt hormis l'étrange Jaipur Kawa Brass Band; à retenir : les succès de Bob Walsh, du Montréal Jazz Big Band, de l'imposant Joe Sullivan Big Band et du Danois Fredrik Lundin, le meilleur.La scène du Carrefour GM était une valeur sûre, plus que le groove inégal du Parc des Festivals.Beau travail ailleurs, sauf quelques choix de scènes mal avisés\u2014Julie Lamontagne sur l'esplanande, la délicate Lauren Posner livrée en pâture à l'entrée du complexe.Souhaitons enfin une direction artistique mieux définie pour la série nocturne au Club Soda, sans surprise et beaucoup moins fréquentée.Philippe Renaud collaboration spéciale DU PLAISIR AVANT Rarement ai-je vu des musiciens avoir autant de plaisir à jouer et une salle en avoir autant à écouter qu'au moment où Charles Lloyd et son quartette habitaient le Spectrum.La finesse et l'intelligence au service de la musique.Brazilian Girls, c'était purement hédoniste, alors que Ba Cissoko m'a soufflé avec sa kora électrisante.Quand ça verse dans le romantisme complaisant (BC), lorsque l'exécution est conflictuelle (Tolstoy) ou franchement décousue (Hargrove), on est loin de prendre son pied.Pire, on en veut aux musiciens de gâcher un moment précieux qu'on aurait pu passer à se régaler\u2026 ailleurs.Alexandre Vigneault est journaliste à Arts et Spectacles MONTRÉAL EN JAZZ PHOTO PIERRE-PAUL POULIN, LA PRESSE © Invité à clôturer le 26e Festival international de jazz de Montréal, Pat Metheny a fait la preuve qu'il est encore le chouchou des Montréalais.Pat Metheny: la totale ALAIN BRUNET La totale.Pat Metheny nous aura offert la totale.Certes le plus long et l'un des plus riches événements gratuits en 26 ans de jazz estival à Montréal, qui se terminait hier en haute altitude.The Way Up ?Mets-en.Au terme d'une semaine intense de retrouvailles avec le public montréalais, le guitariste américain et son fameux groupe, véhicule par excellence de son expression, ont ainsi bouclé la boucle du grand festival et d'une tournée mondiale amorcée l'hiver dernier.Au cours de cette fresque d'une générosité et d'une rigueur exceptionnelles (près de trois heures !) et, pourtant, d'une accessibilité déconcertante, plusieurs d'entre nous ont vu défiler une bonne partie de leur existence.Pour les jazzophiles de ma génération, la découverte de Pat Metheny, à la fin des années 70, coïncide effectivement avec une passion naissante pour ce style.L'évolution du guitariste et compositeur a en ce sens balisé de nombreuses étapes du festival de Montréal et de notre culture musicale.Cette dernière étape restera gravée dans les mémoires, peut-être autant qu'en 1989 lorsque la musique du PMG avait culminé sur l'avenue Mc Gill College.Rares sont les concerts gratuits de cette envergure qui offrent autant de matière.Très rarement a-ton observé une telle masse aussi attentive, à l'écoute d'une tel édifice de musique américaine.Bien sûr, la foule s'était légèrement dispersée vers 23h30, mais la majorité des fans avaient conservé leur ferveur.The Way Up, dernier album de Metheny, était bien sûr le plat de résistance.Car il s'agissait bien d'un concert, les effets visuels se limitant à des images abstraites projetées en guise de toile de fond.Le fil conducteur de toute cette expérience en plein air fut la mélodie, celle que n'importe qui peut fredonner, autour de laquelle on fait naître une galaxie entière de rythmes, d'harmonies et d'instrumentations variées.Les références défilent entre nos oreilles, les cultures rock, minimalistes, folk, classiques ou jazz se cajolent, se frottent, s'entrechoquent, fusionnent.Les prouesses techniques de chacun ont surgi au milieu des vagues de sons.La virtuosité de ces musiciens exceptionnels n'a servi qu'à alimenter les architectures musicales mises au point par Metheny et son vieil ami Lyle Mays.On se souviendra de ces interventions signifiantes pour la plupart, celles du trompettiste et multiinstrumentiste d'origine vietnamienne Cuong Vu, du contrebassiste Steve Rodby (avec le PMG depuis plus de deux décennies), de l'harmoniciste chromatique helvète Grégoire Maret, du batteur mexicain Antonio Sanchez et du guitariste et chanteur brésilien Nando Lauria.Tous au service d'un grand tout.On se souviendra aussi de la variété impressionnante des guitares de Pat, redevenu hier le chouchou des festivaliers de Montréal.Bien sûr, on a reconnu les traits de la musique de ce groupe en marche depuis la fin des années 70.On aura conclu à une intégration magnifique de ce qui a si souvent semblé un exercice de style quelque peu grandiloquent.Depuis le milieu des années 80, en fait, le Pat Metheny Group n'a jamais été aussi inspiré.Comme si plusieurs parties plus ou moins disparates avaient fini par trouver leur lien commun, par se fondre dans un continuummature et profondément artistique.Qui plus est, on a ressenti de vraies émotions, on a vu Pat Metheny ému sur scène au terme de certains solos.On s'est souvenu de son désir profond de conserver le jazz le plus proche possible des musiques du quotidien, du folk, de la candeur mélodique.Au terme de près de 70 minutes de musique, c'est-à-dire l'intégrale des quatre mouvements de The Way Up, la foule était tirée vers le haut, prête à absorber des configurations plus intimistes de l'ensemble.Solos de Metheny, trio guitare-contrebasse-batterie, très belle complicité entre la guitare du leader et l'harmonica chromatique de Grégoire Maret, etc.Ce dernier sera d'ailleurs mis en relief à la reprise d'un des hymnes romantiques du PMG, Are You Going With Me, tirée l'album Offramp.Plus tard, on aura droit à d'autres souvenirs avec les interprétations de Last Train Home, de l'album Still Life (Talking), de The Roots of Coincidence, que l'on trouve dans Imaginairy Day, de Farmer's Trust et Song For Bilbao tirées de Travels.Le concert s'est terminé autour de minuit.'Round midnight, pour reprendre cette expression devenue le titre d'un grand classique de Thelonious Monk.Ayant atteint une telle cime, Pat Metheny pouvait dire mission accomplie.PHOTO PIERRE-PAUL POULIN, LA PRESSE © C'est ce soir que Justin Duff et les autres vendeurs de bière du site du Festival de jazz pourront poser pour de bon leurs plateaux après des jours passés à se frayer difficilement un chemin parmi la foule d'amateurs de musique.et les chaises pliantes de certains d'entre eux.MONTRÉAL EN JAZZ UN FESTIVAL DE MUSIQUE.Le Festival international de jazz de Montréal conserve son pouvoir attractif pour créer des rencontres vraiment excitantes autour de jazzmen consacrés; Zakir Hussain, John Mc Laughlin, Pat Metheny et autres jazzmen de rayonnement comparable.Mais\u2026 le plus grand événement culturel au Québec n'est plus le plus grand festival de jazz.Si la tendance se maintient, il devra assumer ce qu'il est en train de devenir, c'est-à-dire une mégacélébration des musiques de qualité évoluant au centre-gauche de la culture populaire\u2026 ce qui est déjà remarquable lorsqu'on lorgne l'omniprésent top 40.Pop de création, musiques du monde, groove, électro et jazz éprouvé y sont et y seront ainsi mis de l'avant.Quant à tout ce qui est considéré comme pointu, expérimental, déstabilisant, plus exigeant à court terme, tout ce qui n'est pas de l'ordre du divertissement intelligent y est d'ores et déjà marginalisé, c'est-à-dire présenté dans les recoins de la programmation.Alain Brunet est journaliste à Arts et Spectacles LES CHOIX D' ALAIN BRUNET PLUS > Charles Lloyd Quartet > Zakir Hussain (surtout avec Mc Laughlin ) > Pat Metheny (avec Ndegeoceollo et Dewey Redman) MOINS > Hiromi > Toots Thielemans > Viktoria Tolstoy UNE SURPRISE : > La déconstipation du trompettiste Terence Blanchard Zakir Hussain Terence Blanchard PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE© PHOTO AP ACTUALITÉS On parle de sexe à Montréal Le Congrès mondial de la sexologie débutait hier Déménagement Minou cherche une maison NICOLAS SAINT-PIERRE Élaborer une déclaration commune sur la santé sexuelle, voilà l'objectif que se sont donné les 2000 spécialistes réunis depuis hier à Montréal dans le cadre du 17e Congrès mondial de sexologie.Au cours des cinq prochains jours, sexologues, médecins, éducateurs et spécialistes de la santé publique en provenance de 68 pays pourront échanger et mettre à jour leurs connaissances dans le domaine de la sexologie.À cette fin, pas moins de 400 présentations, 50 symposiums et neuf plénières sont au programme.Pour le Dr Pierre Assalian, président du congrès et directeur de l'unité de sexualité humaine à l'Hôpital général de Montréal, la tenue de cet événement au Québec est « un rêve devenu réalité ».En entrevue à La Presse, le Dr Assalian a même comparé le processus d'obtention de ce congrès à celui des Jeux olympiques.« Ce n'est pas par hasard que Montréal a été choisi, a-t-il affirmé.Si Montréal a gagné, c'est un peu en reconnaissance de son importance dans le domaine de la science de la sexologie.» Le Dr Assalian est d'ailleurs déterminé à faire en sorte que le nom de Montréal demeure à jamais inscrit dans les annales de la sexologie mondiale.« Nous allons faire de ce congrès un jalon en élaborant la Déclaration de Montréal sur la santé sexuelle », a promis le Dr Assalian dans son discours d'ouverture.Demain et mercredi, les congressistes seront invités à participer à diverses tables rondes portant sur des sujets tels que les agressions sexuels, l'éradication des maladies transmises sexuellement et la promotion de l'éducation sexuelle pour tous.Les recommandations qui émergeront de ces discussions seront ensuite transmises, sous forme de déclaration, à l'Organisation mondiale de la santé.PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE © Une semaine après le jour du grand déménagement, les refuges de la SPCA et d'autres organismes débordent toujours d'animaux abandonnés.Selon la Société québécoise pour la défense des animaux (SQDA), il s'agit de la période de l'année où l'on compte le plus d'abandons.L'organisme estime à plusieurs centaine de milliers le nombre d'animaux laissés pour compte chaque année, des chats et des chiens pour la plupart.La SQDA invite les gens à se responsabiliser davantage lorsqu'ils adoptent un animal de compagnie.Après quelques mois, la SPCA procède à l'euthanasie systématique des animaux qui n'ont pas trouvé de familles d'accueil, ce qui n'est pas le cas des autres refuges.Fidovous attendaussi dans les points deventeparticipants de lagranderégion de Montréal : 1004, rue Sainte-Catherine Ouest Carrefour Angrignon 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ACTUALITÉS CINÉMOMÈTRES RUE NOTRE-DAME Québec ouvre une boîte de Pandore BRUNO BISSON La Ville de Montréal et le ministère des Transports du Québec (MTQ) ont ouvert une véritable boîte de Pandore, la semaine dernière, en proposant de recourir à des cinémomètres pour forcer les automobilistes à réduire leur vitesse sur le futur lien routier qui sera construit dans l'axe de la rue Notre- Dame.En plus de soulever des débats sur la responsabilité pénale et le respect de la vie privée qui se rendront sûrement jusqu'en Cour suprême, ces systèmes électroniques suscitent une haine féroce de la part des usagers de la route, qui les perçoivent comme des « machines à contraventions» pour enrichir les gouvernements.En Europe, ils sont largement utilisés, dans les centres urbains autant que sur les autoroutes, notamment en France et en Allemagne.Au Canada, ils ont toutefois connu des fortunes diverses.Ils sont utilisés en Alberta depuis plusieurs années, avec un certain succès, et le Manitoba pourrait bien suivre cette voie.Mais en Ontario et en Colombie- Britannique, les gouvernements provinciaux ont rapidement reculé après les avoir autorisés.Au Québec, le projet de loi 17, déposé par l'ancien ministre des Transports Guy Chevrette, n'avait pas survécu à la commission parlementaire chargée de l'étudier, en 2001.Depuis, c'était la première fois, la semaine dernière, que le gouvernement du Québec faisait ouvertement allusion à la possibilité de faire usage de cinémomètres sur le futur lien routier de la rue Notre- Dame, pour « imposer un contrôle constant ou les possibilités de délinquance seront presque nulles.» Dans leur document de présentation du projet Notre-Dame, le MTQ et la Ville de Montréal suggèrent même : «À cet égard, un projet pilote d'installation de radars photo pourrait permettre de valider les avantages de cet équipement en termes de contrôle de la vitesse et de sécurité routière.» Rejet et conditions Le contrôle de la vitesse, qui sera réduite à 60 km/h, est un élément fondamental du concept de route « à double fonctionnalité » dévoilé la semaine dernière par le MTQ et la Ville pour moderniser la rue Notre-Dame, entre le centre-ville et le tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine, dans l'est de Montréal.Faut-il pour autant que ce contrôle passe par l'usage de mouchards électroniques ?Le PDG de la puissante Association du camionnage du Québec (ACQ), Marc Cadieux, s'est prononcé contre ce projet de 750 millions en le qualifiant de « bouillabaisse d'idées ».Il a en outre assuré La Presse que l'utilisation des cinémomètres ne sera jamais acceptée par son industrie.Au CAA-Québec, la directrice des communications, Mme Claire Roy, a précisé pour sa part que la position plutôt défavorable adoptée par cette organisation lors du débat sur le projet de loi 17, il y a quatre ans, n'a pas changé.Le CAA-Québec estimait alors que l'usage de cinémomètres devait être interdit absolument dans le réseau autoroutier.Dans les centres urbains, il en préconisait l'usage sous certaines restrictions, pour répondre à des problèmes qu'il ne serait pas possible de régler autrement.Et ce n'est qu'un début.Parce que partout où leur usage a été autorisé, les cinémomètres ont fait l'objet de contestations massives organisées par des associations de consommateurs, des usagers de la route ou des groupes d'intérêts spontanés.À Calgary, l'aversion que leur vouent les usagers de la route a donné naissance à un marché illicite de multiples bidules électroniques censés les détecter, les déjouer ou même les brouiller.Des bandes de ruban gommé taillées sur mesure, vendues sous le manteau, permettent même aux automobilistes de maquiller leur plaque d'immatriculation pour tromper les « Big Brother» de la route \u2014 ce qui est illégal, faut-il préciser.Responsabilité et vie privée « Tant qu'à ca, on pourrait tous se mettre à porter des barbes à la Oussama ben Laden quand on va travailler le matin, pour qu'ils ne nous reconnaissent pas sur leurs photos », ironise Me Frank Pappas, criminaliste montréalais de renom.Selon Me Pappas, le défunt projet de loi 17 du ministre Chevrette s'était buté à un véritable mur juridique il y a quatre ans en raison des atteintes potentielles à la vie privée.Mais surtout, il proposait de créer un régime pénal d'exception qui se serait appliqué aux propriétaires des véhicules pris en faute, et ce, qu'ils aient été au volant ou non au moment de l'infraction.Car la principale faiblesse des cinémomètres, c'est qu'ils ne pénalisent pas nécessairement celui qui a commis l'infraction, mais bien le titulaire de la plaque d'immatriculation.Sur le plan pratique, on peut déjà imaginer tout le plaisir qu'éprouveraient les gestionnaires de grands parcs de véhicules à retrouver un à un les auteurs d'excès de vitesse dont ils seraient mis au courant par la poste,10 à 15 jours après les faits.Les ligues de taxi, les entreprises de camionnage, les commerces de location de voiture, les grandes entreprises de services publics qui ont de grands parcs de véhicules comme Hydro-Québec ou Postes Canada se verraient ainsi obligés de verser des sommes considérables en amendes, et de récupérer ensuite ces sommes auprès de leurs employés et de leurs clients qui, dans bien des cas, n'auraient même pas eu connaissance de l'infraction commise.Déjà en 2001, le Barreau du Québec avait mis en doute la légalité de ces appareils dans un mémoire sur le défunt projet de loi 17.Il soutenait que « la présence d'une personne sur une voie publique ne signifie pas l'abandon ou la renonciation à sa vie privée ».« Si la photo prise permet d'identifier les occupants du véhicule, plaidait le Barreau, il y a atteinte potentielle à la confidentialité et au droit à la vie privée.Même si la prise de photo dans ces circonstances n'est pas contraire aux chartes des droits, cette pratique soulève les risques associés à la conservation de ces photos et à leur utilisation éventuelle.PHOTO ARMAND TROTTIER, LA PRESSE © Le contrôle de la vitesse, qui sera réduite à 60 km/h, est un élément fondamental du concept de route « à double fonctionnalité » dévoilé la semaine dernière par le MTQ et la Ville pour moderniser la rue Notre- Dame.Faut-il pour autant que ce contrôle passe par l'usage de mouchards électroniques ?3330703A LONDRES SE RELÈVE «Les musulmans ne tuent pas les gens» MUSULMANS suite de la page A1 Ils ont appelé et rappelé son cellulaire pour tomber, chaque fois, sur la boîte vocale.Atterrés, ils craignent maintenant qu'elle soit au nombre des 49 victimes du carnage.Tuée au nom d'une religion qu'elle aimait profondément.Aussi à l'aise en talons aiguilles que sous un hidjab, musulmane pratiquante qui aimait sortir entre amis, Shahara Islam incarnait le Londres multiculturel et cosmopolite qui fait sa réputation depuis des décennies.Comme des milliers d'autres, ses parents ont immigré du Bangladesh dans les années 60 pour s'installer dans l'est de la ville.Elle se disait fière d'être musulmane, fière d'être Britannique.« C'est triste, immensément triste », soupire Abjol Miah en contemplant la photo de la belle Shahara, publiée à la une du journal qu'il tient sur ses genoux.En ce dimanche radieux, le jeune homme d'origine bangladaise a déplié une chaise pour profiter du soleil sur le trottoir de Whitechapel Road, dans l'est de Londres.« Cela prouve bien que le terrorisme n'a ni couleur, ni religion, ni croyance.» Un peu plus loin, la rue est bloquée par un cordon policier.Une armée d'enquêteurs s'affaire à la station de métro Aldgate, où l'une des quatre bombes a explosé.Étrange cible : nous sommes au coeur de Tower Hamlet, un quartier à forte prédominance musulmane.C'est ici que le député George Galloway a réussi à se faire élire, en mai, en profitant de la colère des électeurs face à l'invasion anglo-américaine en Irak.Au lendemain des attentats, le père de Shahara Islam a lancé un appel, presque un cri du coeur, à la mosquée de l'est de Londres.« Mes prières vont à toutes les autres familles, et j'espère qu'elles prient aussi pour ma fille », a dit Shamsul Hasan devant les 8000 fidèles entassés dans le grand bâtiment de briques rouges de Whitechapel Road.« Ces gens ne sont pas des êtres humains, ils ne font rien pour l'islam.Ils peuvent bien se dire musulmans, mais les musulmans ne tuent pas les gens.» Les musulmans sont inquiets Les paroles du pauvre homme ont trouvé écho hier auprès du cheikh Zaki Badawi, président du Conseil des mosquées et des imams de Grande-Bretagne, selon qui les attentats étaient « totalement contraires à l'islam ».Partout au pays, des messes ont été tenues à la mémoire des victimes.« C'est une énorme erreur de supposer qu'une communauté est intrinsèquement plus encline à user de violence qu'une autre », a dit l'archevêque de Canterbury, Rowan Williams.Il règne une anxiété contenue mais bien réelle dans la communauté musulmane, qui forme un dixième des huit millions de Londoniens.Ils craignent de devenir les boucs émissaires d'une guerre qui n'est pas la leur.« Nous sommes inquiets, surtout pour les femmes très visibles avec leurs hidjabs, dit Abdullah Faliq, responsable de la mosquée de l'est de Londres.Déjà, nous avons reçu des courriels haineux et des insultes au téléphone.» La tension augmente dans tout le pays, a prévenu la police.Quatre mosquées ont été la cible de tentatives d'incendie depuis jeudi.Des dizaines d'autres incidents ont été signalés, dont deux agressions et des menaces de mort.Le Conseil musulman de Grande- Bretagne (MCB) affirme avoir reçu plus de 30 000 courriels haineux \u2014 à tel point que cela a paralysé momentanément le serveur Internet de l'organisme.Les patrouilles de police ont augmenté autour des mosquées du pays.Malgré tout, le ministre de l'Intérieur, Charles Clarke, a assuré que rien, ou presque, n'indiquait une réaction violente envers la communauté musulmane.Il a néanmoins exprimé ses inquiétudes quant au langage utilisé dans les médias, surtout dans les tribunes libres des radios.Reste que plusieurs incidents n'ont peutêtre pas été signalés à la police.Il s'agit parfois d'un seul regard méfiant dans le métro.Une question de perception « Vous voyez cet homme, làbas ?», demande Abjol Miah en montrant un musulman en djellaba, le costume traditionnel, et arborant une imposante barbe.« S'il va au centre-ville, tout le monde va se demander ce qu'il y a dans son sac.» Sur Whitechapel Road, toutefois, personne ne lui prête la moindre attention.Ici, des femmes en longues abayas noires en côtoient d'autres en légères robes d'été.« Nous avons réussi à créer un bon climat multiculturel, et on ne veut pas que ça change », dit Abdullah Faliq.Et pourtant, bien des musulmans ont peur dans leur propre ville, leur propre pays.La Commission islamique pour les droits humains leur a même conseillé de ne pas sortir de chez eux à moins que cela ne soit vraiment nécessaire.Sur son site Internet, la Commission conseille aux femmes de se déplacer en groupe, de changer constamment leur itinéraire, d'investir dans un cellulaire.Mais le MCB, qui représente 250 organisations musulmanes au pays, juge ces mises en garde beaucoup trop alarmistes.La coalition exhorte au contraire les musulmans à ne pas changer leur routine quotidienne et à ne pas se laisser intimider.«Il faut être vigilants sans que cela affecte nos vies, estime M.Faliq.Sinon, nous aurons perdu la bataille contre les extrémistes.» PHOTO ALIU JAREKJI, REUTERS Ce jeune Jordanien appose sa signature à un placard évoquant, près des murs de l'ambassade britannique à Amman, les victimes des attentats de la semaine dernière à Londres.Une Israélienne de 39 ans probablement tuée dans le bus no30 AGENCE FRANXCE-PRESSE LONDRES \u2014 Une Israélienne de 39 ans, qui avait la phobie des attentats contre les bus dans son pays, est montée dans l'autocar nO30 à Londres jeudi, quelques secondes avant qu'il n'explose et est présumée morte, a indiqué son fiancé.Anat Rosenberg, installée depuis 18 ans dans la capitale britannique, a appelé son compagnon, John Falding, en sortant du métro, pour lui dire qu'elle venait de prendre le bus et se féliciter d'avoir trouvé une place assise.« J'ai entendu des hurlements, et le téléphone s'est coupé» a-t-il raconté, dans une interview hier à la BBC.« Elle avait une véritable phobie des attentats contre les bus en Israël.Au point qu'elle ne voulait plus y aller, alors que ses parents y vivent, pour ne pas avoir à monter dans un bus ».« Et le plus terrible est que cela lui est arrivé à elle, ici, dans notre seul attentat contre un bus.C'est tout simplement incroyable ».Selon la police londonienne, 13 passagers ont été tués jeudi matin quand une bombe a explosé au second étage d'un des fameux autocars rouges, dans le centre de Londres.Anat Rosenberg est portée disparue.Aucune des 49 victimes confirmées n'a pour l'instant été identifiée, ont indiqué les autorités britanniques.Offres de location-bail d'une durée limitée, par l'entremise de Honda Canada Finance Inc.S.A.C.seulement.Tarifs mensuels de location-bail d'une durée de 48 mois établis pour l'Acura TSX (modèle CL9585J) 2005 neuve.Un acompte de 6265$ vous donne un versement mensuel de 348$ et un total des paiements de 22 969 $.Taux de location annuel de 3,9 %.Un premier versement est requis et un acompte pourrait être exigé.Allocation de 24 000 km par année (frais de 0,15$ par kilomètre supplémentaire).Transport et préparation de 1200 $, frais d'inscription au registre des droits personnels et réels mobiliers, taxes, immatriculation, assurance et frais d'administration en sus.À la fin du bail, vous pouvez retourner le véhicule au concessionnaire ou l'acheter pour une valeur résiduelle prédéterminée.Le prix de location des concessionnaires peut être inférieur.Offre de financement à l'achat d'une durée limitée, établis pour l'Acura TSX (modèle CL9585J) par l'entremise de Honda Canada Finance Inc.S.A.C.seulement.Par exemple, 20 000$ à 3.9 %.Paiements mensuels de 450,69$ pendant 48 mois.Coûts d'emprunts 1633,12 $.Total des paiements de 21 633,12 $.Un acompte pourrait être exigé.Garantie Acura limitée de 5 ans/100 000 km.Les deux premiers services d'entretien sont compris.Du 1er juillet au 31 juillet 2005.Le modèle offert peut différer de la photographie.Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.Les récents diplômés universitaires et collégiaux peuvent être admissibles au programme donnant droit à une allocation de 750$ sur certains modèles.Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.«UNDES MEILLEURS ACHATS DANS LA CATÉGORIE DES VOITURES DE PLUS DE 30000$» - LE MONDE DE L'AUTO, répertoire 2005 ACURA PLUS 255, boul.de la Seigneurie Blainville (450)435-4455 acuraplus.com ACURA BROSSARD 9100, boul.Taschereau Brossard (450)659-1616 acurabrossard.com LUCIANI ACURA 4040, rue Jean-Talon O.Montréal (514) 340-1344 lucianiacura.com GALERIES ACURA 7100, boul.Métropolitain E.Anjou (514) 354-8811 galeriesacura.com ACURA DE LAVAL 2500, boul.Chomedey Laval 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! » Dans les rues de l'est de Londres, où habite une large communauté musulmane, le ressentiment est fort envers le gouvernement de Tony Blair.Et ce ne sont pas les attentats qui les feront changer d'avis.Peu importe le sujet, les conversations tournent en boucle pour revenir systématiquement à la politique extérieure britannique.« Personnellement, je blâme Tony Blair pour ces attentats, dit un jeune musulman qui préfère taire son nom en ces temps troublés.Ça fait des années qu'on l'implore de rester neutre, de ne pas s'acoquiner avec l'Amérique de George W.Bush.Les Britanniques ne voulaient pas de cette guerre, mais M.Blair n'en a fait qu'à sa tête ! » Déni gouvernemental Le ministre de l'Intérieur, Charles Clarke, a affirmé qu'il n'y avait aucune preuve que les attaques contre Londres aient été perpétrées à cause du rôle de la Grande-Bretagne dans la guerre en Irak.Il a ajouté que les terroristes voulaient détruire « l'essence même de la société ».« Nos politiciens disent que les terroristes veulent détruire notre mode de vie, mais eux n'ontils pas détruit le mode de vie des Irakiens ?Ils refusent de faire le débat, ils ont trop peur, ajoute le jeune homme.Ils disent que c'est du terrorisme islamique mais que cela n'a rien à voir avec l'Irak.Comment peuvent- ils en être aussi certains ?» George Galloway, lui, est convaincu que les Londoniens ont « payé le prix » des guerres en Irak et en Afghanistan.« Ceux qui sont déchiquetés par du métal coupant comme des lames de rasoir et par des éclats de verre meurent de la même façon à Bagdad qu'à Londres », disait vendredi le député indépendant qui est parvenu à se faire élire, en mai, en exploitant la rage des électeurs musulmans du quartier.Tous les responsables musulmans du pays ont condamné les attentats et ont appelé la communauté à coopérer avec les autorités, peu importe son opposition à la politique de Londres.Au prêche de vendredi, Mohammad Abdel Bari, de la mosquée de l'est de Londres, a cru bon le rappeler : « Nous sommes toujours contre la guerre, mais cela ne signifie pas que des innocents doivent être tués ainsi.C'est une boucherie.» . N:\\BI\\BIP\\Classé OCR\\2005TXT\\07-09 Berline Civic Si illustrée L'Association des concessionnaires Honda du Québec Pour obtenir l'adresse d'un concessionnaire près de chez vous, visitez le www.honda.ca ou composez le 1 888 9-HONDA-9.Les offres de location-bail sont faites par Honda Canada Finance Inc., sur acceptation du crédit.Cette offre porte sur les véhicules neufs 2005 mentionnés ci-après.Période de location 60 mois.Berline ou Coupé Civic DX 5 vitesses (modèle ES1515PX et EM2115P) et Berline ou Coupé Civic SE 5 vitesses (modèle ES1535PX et EM2125PX).Pour les véhicules, sont identifiés: a) le paiement mensuel, b) lemontant initial requis ou échange équivalent, c) lemontant total au terme de la location.Berline ou Coupé Civic DX 5 vitesses (modèle ES1515PX et EM2115P): a) 198 $, b) 0 $, c) 11 880 $.Berline ou Coupé Civic SE 5 vitesses (modèle ES1535PX et EM2125PX): a) 218 $, b) 0 $, c) 13 080 $.Franchise de kilométrage de 120 000 km; frais de 0,12 $ le kilomètre excédentaire.Transport et préparation inclus en location seulement.Frais de publication, taxes, immatriculation, assurance et frais d'administration en sus.Le prix de location des concessionnaires peut être inférieur.Offre d'une durée limitée.Photo à titre indicatif.Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.Les récents diplômés universitaires ou collégiaux peuvent être admissibles au programme donnant droit à une allocation allant jusqu'à 750$ sur certains modèles.\u2020Taux de financement à partir de 1,9% à l'achat pour 36 mois.Tous les véhicules Honda sont livrés avec un réservoir plein.Berline ou Coupé Civic DX 2005 0dépôt de sécurité 198 En location Incluant 120 000 km Transport et préparation inclus en location seulement par mois/60 mois 218 par mois/60 mois $ En location Berline ou Coupé Civic SE 2005 0$ comptant en location 1,9% financement à l'achat\u2020 3327833A ACTUALITÉS EN BREF Les délateurs exemptés d'impôts Marielle Houle succombe Marielle Houle, cette Sherbrookoise de 44 ans lourdement handicapée qui a été asphyxiée par son mari dans le but d'abréger ses souffrances, est morte hier.Elle se trouvait dans le coma depuis jeudi dernier.Son mari, André Bergeron, avait utilisé un sac de plastique pour mettre fin, par compassion, aux jours de sa conjointe des 25 dernières années.Accusé de tentative de meurtre vendredi, l'homme de 46 ans devra finalement faire face à des accusations de meurtre.Atteinte de l'ataxie de Friedreich, maladie dégénérative, Marielle Houle aurait maintes fois exprimé son désir de mourir.Les proches de Mme Houle sont tous solidaires d'André Bergeron et espèrent que la justice sera clémente.André Bergeron, qui ne possède aucun casier judiciaire, a pour sa part été remis en liberté en attendant sa comparution, prévue le 8 septembre.Hugo Meunier Un mime s'éteint Entouré des membres de sa famille à Saint-Basile au Nouveau- Brunswick, l'artiste mime Jacques E.Le Blanc est mort subitement le 6 juillet dernier.En plus de ses proches, il laisse dans le deuil sa famille artistique de l'École de mime de Montréal et de la compagnie de création Omnibus, le corps du théâtre.En 25 ans de carrière, Jacques E.Le Blanc a créé et interprété une quarantaine de rôles et de personnages.Les obsèques de l'artiste ont été célébrées samedi au Nouveau-Brunswick.Deux pilotes tués à un spectacle Des milliers de spectateurs ont assisté, horrifiés, à la collision en plein air de deux biplans au cours d'un spectacle aérien, à Moose Jaw, en Saskatchewan, hier.Les deux pilotes des appareils, membres d'une équipe civile d'acrobatie aérienne de l'Arkansas, les « Masters of Disaster », sont morts instantanément.Des témoins des manoeuvres ont raconté que trois avions simulaient un combat aérien de la Première Guerre mondiale, et que deux d'entre eux venaient de se croiser quand le troisième a surgi d'en-dessous et a frappé l'un des appareils.Dès que l'impact a eu lieu, les deux avions ont pris feu et sont tombés.Le pilote du troisième appareil a pu se poser sain et sauf.L'accident est survenu loin de la foule.mais le spectacle a aussitôt été interrompu.Presse Canadienne MAXIME COUTIÉ Ottawa a tranché : le salaire versé aux délateurs par les policiers, considéré comme des frais de subsistance, n'est pas imposable.Dans une lettre envoyée à l'ex agent-source de la Sûreté du Québec Jim Boivin, l'Agence du revenu du Canada confirme la pratique en vigueur depuis des années.«Tel que discuté, la politique de l'Agence est de ne pas imposer les paiements hebdomadaires de 400$ que vous avez reçus à titre de témoin spécial au cours des années d'imposition 1997 à 1999, étant donné la nature de ces paiements », peut-on lire dans le document daté du 22 juin 2005.Malgré la lettre qu'elle a fait parvenir à M.Boivin, l'Agence du revenu du Canada refuse d'admettre que les frais de subsistance des criminels repentis, qui s'élèvent en moyenne à 450$ par semaine, sont exemptés d'impôt.« Il n'y a pas de fiscalité particulière qui s'applique aux délateurs.Ça dépend des contrats qu'ils ont », affirme la porteparole de l'Agence, Suzanne Blais.Le discours est le même à Revenu Québec, où la responsable des communications, Marie Godbout, répète que « chaque cas est différent ».Pourtant, de l'avis de M.Boivin, aucun délateur n'a jamais payé d'impôt.« Pas dans le cas des frais de subsistance », assure-t-il.L'ancien trafiquant de drogues se battait depuis neuf ans pour obtenir les garanties qu'il ne serait jamais imposé sur les quelque 40 000 $ qu'il a touchés à titre de délateur.« Les informations que nous donnait la SQ étaient toujours contradictoires, dit-il.Moi, je voulais un avis juridique pour m'assurer que le fisc n'allait pas revenir contre moi en me réclamant des impôts non payés.» Jim Boivin assure même que des policiers de la SQ l'ont incité à désobéir à la Loi sur l'impôt en ne faisant pas de déclaration au fisc.« On me disait : ne te mêle pas de ça.Jamais personne n'a payé d'impôt.De toute façon, tu ne recevras pas de T4.Et si c'est le cas, on va payer la facture ! » Aujourd'hui rassuré par le fisc, Jim Boivin entend continuer sa croisade pour obtenir une enquête publique sur le fonctionnement du programme de protection des délateurs.« L'État agit de façon criminelle avec nous.C'est le temps que ça se sache.» Jim Boivin souhaite maintenant faire cavalier seul.Il vient de démissionner de l'Association des témoins spéciaux du Québec, un regroupement qu'il portait à bout de bras depuis quelques années.« Je suis fatigué, laisset- il tomber.Je veux continuer de lutter, mais de façon indépendante.« Une entreprise en technologie de l'information m'a confié le mandat de vendre la compagnie et en 6 mois, aucun acheteur ne s'est manifesté.Après l'avoir affichée sur Acquizition.biz, la vente s'est réalisée en 8 jours seulement ! » Robert Lévesque, Barrontech Acquizition.biz est un service efficace, abordable et confidentiel qui met en réseau le plus grand nombre d'acheteurs et de vendeurs 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Bernard Landry croisaient le fer depuis le début de la course, lancée le 18 juin.Devant une cinquantaine de citoyens de toutes origines réunis sur la mezzanine du marché Jean- Talon, les deux députés ont fait part de leurs intentions envers les communautés ethniques.En plus de promettre de travailler d'arrache- pied pour elles, les candidats en ont profité pour faire état de leur programme respectif.C'est le député de Blainville, Richard Legendre, qui s'est présenté le premier au lutrin.« Je dis souvent que j'aime passer mes dimanches en famille, et c'est pourquoi je suis content d'être ici ! » a lancé d'entrée de jeu le député, non sans avoir d'abord salué chaleureusement sa « collègue et amie » Pauline Marois.Richard Legendre a ensuite ficelé son discours autour de l'urgence de former un pays, notamment pour se sortir du joug fédéral « qui accumule les milliards à Ottawa ».M.Legendre s'est même engagé à lancer la campagne référendaire dès novembre s'il est choisi pour succéder à Bernard Landry.Il a aussi promis de faire en sorte que de plus en plus de députés issus de diverses communautés culturelles soient élus.« J'en veux, des Maka Kotto, au PQ ! » a déclaré M.Legendre sous les applaudissements nourris du public, des sympathisants et membres du Parti québécois pour la plupart.Enfin, M.Legendre a formulé le souhait d'augmenter le nombre d'employés issus de communautés culturelles dans la fonction publique.S'il ne cache pas qu'une compétition existe entre lui et les autres candidats, M.Legendre préfère utiliser le terme « collègue » au lieu d'« adversaire » pour les désigner.De son côté, Pauline Marois, qui a affiché la première son désir de succéder à Bernard Landry, a comme son « collègue Legendre » exprimé son intention de donner la priorité à l'éducation une fois élue à la tête du gouvernement.« La formation à l'étranger et la reconnaissance des diplômes sont des dos s i e r s prioritaires », a affirmé la députée de Taillon.Elle s'est à son tour engagée à soutenir la candidature de membres des minorités culturelles aux prochaines élections.Confiante, Mme Marois a plus tard déclaré vouloir mener cette campagne « dans la joie et la bonne humeur ».Quant aux sondages qui placent André Boisclair en tête dans les intentions de vote, l'ancienne vice-première ministre lève les yeux au ciel en riant : « Je les regarde, mais je ne les commente pas.» L'organisme Réseau d'ici devrait répéter l'expérience au mois de septembre avec d'autres candidats.Des invitations auraient été lancées à André Boisclair et Louis Bernard.EN BREF Le décès de Chuck Cadman change la donne La mort du député indépendant Chuck Cadman remet à nouveau en question l'équilibre des forces en présence à la Chambre des communes pour le premier ministre Paul Martin et son gouvernement minoritaire.Mais il est peu probable que l'absence de M.Cadman de la scène politique à Ottawa ait l'impact que sa présence avait eu au printemps dernier.L'appui de M.Cadman avait placé une coalition de libéraux et de néo-démocrates à égalité avec le Bloc québécois et les conservateurs ; le président de la Chambre, Peter Milliken, un libéral, avait brisé l'égalité par son propre vote, assurant la survie du gouvernement de M.Martin et éliminant la possibilité d'élections au printemps.Presse Canadienne Promotion pour le délégué du Québec à Paris?Le délégué général du Québec à Paris, Clément Duhaime, est fortement pressenti pour devenir le nouveau numéro 2 de l'Organisation internationale de la Francophonie.Selon des sources concordantes, le secrétaire général Abdou Diouf songerait à lui confier la responsabilité de l'ensemble de la coopération francophone.Sa nomination pourrait survenir en novembre prochain, à la faveur d'une réunion ministérielle qui se tiendra à Madagascar.Dans les milieux francophones, le nom de Clément Duhaime est évoqué « avec insistance », comme l'a souligné récemment le magazine Jeune Afrique.«L'Élysée (la présidence française) et le gouvernement québécois le soutiennent activement, analyse un responsable.Il jouit de l'appui de la quasi-totalité des pays membres.Les Africains sont tous derrière lui.» Presse Canadienne La pub du « Défi d'une tonne » : un échec Les annonces du « Défi d'une tonne », diffusées à la télévision l'hiver dernier, ont remporté un véritable succès auprès des Canadiens anglais, mais au Québec, où elles mettaient en vedette le comédien Pierre Lebeau, elles ont été un échec, indique un sondage du groupe Environics Research.Pas moins du tiers des personnes sondées à l'extérieur du Québec se rappelaient de cet appel à la réduction de la consommation d'énergie, personnifié par le comédien Rick Mercer.Mais à peine 9 % des Québécois pouvaient se rappeler du message publicitaire équivalent en français.Presse Canadienne 32995$ P.D.S.F.1,8% FINANCEMENT À L'ACHAT À PARTIR DE Traction intégrale symétrique à prise constante Subaru Moteur boxer 2,5 L - 168 ch Transmission manuelle à 5 rapports Climatiseur Stéreo AM/FM/CD ABS aux 4 roues Jantes en alliage d'aluminium 16 po Meilleur choix en matière de sécurité routière selon l'Institute d'assurance pour la sécurité routière (États-Unis, IIHS) LEGACY 2.5i BERLINE 2005 Traction intégrale symétrique à prise constante Subaru Moteur boxer 2,5 L - 168 ch Transmission manuelle à 5 rapports Climatiseur Stéreo AM/FM/CD ABS aux 4 roues Jantes en alliage d'aluminium 16 po Sécurité cinq étoiles de la Direction Nationale de la Sécurité Routière (États-Unis, NHTSA) lors de tests de collisions frontales et latérales OUTBACK 2.5i FAMILIALE 2005 Traction intégrale SUBARU REPENTIGNY REPENTIGNY LACHUTE SUBARU BROWNSBURG SUBARU DES SOURCES DOLLARD DES ORMEAUX SUBARU DE LAVAL ADM AUTOMOBILES CONCEPT AUTOMOBILES GRANBY SUBARU SAINT-HYACINTHE SAINT-HYACINTHE SUBARU RIVE-SUD GREENFIELD PARK JOHN SCOTTI SUBARU SAINT-LÉONARD JOLIETTE SUBARU JOLIETTE SUBARU SAINTE-AGATHE SAINTE-AGATHE DES-MONTS CARREFOUR SUBARU AUTO SAINTE-ROSE, LAVAL SUBARU AUTO CENTRE MONTRÉAL SUBARU SAINT-JÉRÔME SAINT-JÉRÔME www.subaru.ca Classement cinq étoiles basé sur des tests de collisions portant sur les quatre positions de passagers de la Subaru Outback 2005 (www.safercar.gov).« Meilleur choix » basé sur une évaluation globale notée « bonne » de la Subaru Legacy par l'Insurance Institute of Highway Safety (IIHS) (www.iihs.org).Pour les modèles Outback 2.5i Familiale 2005 5 vitesses (5D1UL) et Legacy 2.5i Berline 2005 5 vitesses (5A1UL) : prix détail suggéré du fabricant.Transport et préparation (1295 $) en sus.Taxes en sus.Le concessionnaire peut offrir un prix moindre.Immatriculation (prix varie selon le client), assurance, taxes sur les pneus neufs (15 $) et autres taxes en sus.Possibilité de financement à l'achat à partir de 1.8 % sur les modèles annoncés.Sujet à l'approbation de crédit par GMAC.Offre valable jusqu'au 31 juillet 2005.Photos à titre indicatif seulement.Pour plus d'information, voyez votre concessionnaire Subaru.Une carte d'essence prépayée Pétro-Canada d'une valeur de 500 $ sera remise en prime à l'achat ou à la location de tous les modèles neufs 2005 de l'Outback ou de la Legacy achetés et livrés entre le 1ier et le 31 juillet 2005.La carte expirera 2 ans après la date de l'achat ou de la location du véhicule.La carte ne peut être échangée contre de l'argent.27995$ P.D.S.F.1,8% FINANCEMENT À L'ACHAT À PARTIR DE OUTBACK 2.5i FAMILIALE 2005 Cet été, on contribue à l'essence de votre voyage! 500 $ d'essence gratuit 3329566A ACTUALITES 15 ans apres la mort du caporal Marcel Lemay Les tensions perdurent a Kahnawake HUGO MEUNIER Il y a 15 ans aujourd'hui, un caporal de la Surete du Quebec, Marcel Lemay, etait abattu au cours d'un raid policier visant a demanteler une barricade erigee par des Mohawks.Le drame avait mis le feu aux poudres et donne naissance a la tristement celebre crise d'Oka.Dans un climat d'extreme tension entre les warriors et les forces de l'ordre, l'armee canadienne en tete, la barricade avait tenu durant 78 jours.Les Mohawks avaient entrepris leur siege pour protester contre le projet d'expansion du terrain de golf d'Oka sur un terrain qu'ils disaient ancestral.Pour les appuyer, les Mohawks de Kahnawake avaient alors bloque le pont Mercier durant sept semaines lors du fameux ete de l'annee 1990.Les evenements d'Oka s'inscrivent certes dans l'histoire du pays.Mais avec les tensions qui perdurent sur le petit territoire mohawk de Kanesatake, peut-on parler d'histoire ancienne?Pas vraiment croit le chef de l'Assemblee des Premieres Nations, Ghislain Picard.Pour moi, la toile de fond n'a pas tellement change en depit du conflit arme , observe-til.L'enjeu territorial est, selon lui, toujours au coeur des divisions qui subsistent dans plusieurs communautes autochtones de la province.A commencer par Kanesatake, admet M.Picard.La crise a laisse des blessures profondes dans la communaute.Pour avoir agi a titre d'observateur independant lors des recentes elections de Kanesatake, M.Picard est d'avis que la composition du nouveau conseil de bande reflete bien les dechirures qui existent toujours au sein de la communaute : le nouveau grand chef, Steven Bonspille, est entoure des six chefs qui appuyaient son predecesseur, James Gabriel.Ca ne sera pas termine tant et aussi longtemps qu'il n'y aura pas d'equilibre social et economique avec les societes autour , previent M.Picard.D'ici la, il n'anticipe pas une autre crise d'Oka, du moins pas aussi extreme qu'en 1990.L'anthropologue Ronald Niezen, qui se specialise dans les peuples autochtones du Canada, croit que les cendres de la crise d'Oka pourraient s'embraser.Il y a des ingredients en place encore aujourd'hui , croit le professeur au departement d'anthropologie de l'Universite Mc Gill.Mais il y a beaucoup plus d'espoir aujourd'hui, nuance M.Niezen : Le gouvernement du Canada est aujourd'hui plus enclin a negocier avec les autochtones.Au club de golf d'Oka, la ou tout a debute, on a longtemps subi les contrecoups de la crise.Une des directrices du club de golf municipal explique que les golfeurs ont longtemps hesite avant de remettre leurs souliers a crampons sur le terrain.On avait ete oblige de fermer tout l'ete.Les gens avaient eu peur et avaient decide d'aller jouer ailleurs , se souvient Lise Dominique, qui travaille au club de golf depuis 27 ans.La dame a toujours en tete l'image des warriors armes qui marchaient dans la pinede, sans meme importuner les clients.Les choses se sont mises a degenerer lorsque les policiers ont passe a l'offensive, raconte-t-elle.Le club de golf a par la suite ete pille et un bulldozer avait meme ete utilise pour enterrer les sacs de golf appartenant a des membres , se rememore Mme Dominique.L'idee d'agrandir le terrain a-t-elle ete abandonnee 15 ans plus tard ?Oh ! mon Dieu, oui ! assure la directrice, d'un ton qui laisse peu de place au doute.Pour sa part, celui qui etait le grand chef de Kanesatake au moment ou la crise secouait le pays, Jerry Peltier, estime que les Mohawks ont toujours en memoire les evenements de 1990.Au quotidien The Gazette, M.Peltier a raconte que les souvenirs de la crise etaient encore douloureux.Mais le pow-wow annuel qui vise a promouvoir la paix entre les Blancs et les autochtones a tout de meme eu lieu en fin de semaine sur le territoire de Kahnawake.PHOTO SHANEY KOMULAINEN, ARCHIVES PC Au cours de l'ete 1990, les warriors ont tenu en haleine les forces de l'ordre (dont l'armee canadienne) pendant 78 jours, a Oka.1 ,9 % TAUX DE FINANCEMENT Apartir de 11 AU 15 JUILLET DU www.hamelhonda.com Location de 60 mois, taxes en sus, 24000km par annee inclus, valeur residuelle garantie.Civic Reverb 2005 (2073$) 0$ comptant disponible, Civic Berline LX 2005 (2073$) 0$ comptant disponible, 96000km inclus.Location de 48 mois taxes en sus, comptant ou echange equivalent Accord Berline DX 2005 (4079$) 0$ comptant disponible, CR-V 2005 (5216$) 0$ comptant disponible, 96000km inclus, valeur residuelle garantie.Details sur place.Applicable en location ou en 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Peu importe ou vous avez loue votre vehicule NOUS POUVONS RACHETER VOTRE BAIL AVANT LA FIN DU TERME TOUTES MARQUES ACCEPTEES.VENTE Beachpar ty 3329417A Pont Jacques- Cartier: des mesures a l'etude HUGO MEUNIER Pendant que les autorites tentent de comprendre comment un jeune Longueuillois s'y est pris pour tomber du haut du pont Jacques-Cartier samedi soir, des mesures devraient etre mises en place pour eviter que l'incident ne se reproduise.Selon l'hypothese retenue pour le moment, la victime aurait fait une chute de plus de 50 metres en tentant d'atteindre le trottoir a partir du pont.Le jeune homme a miraculeusement echappe a la mort.Apres la presentation des feux d'artifice, un peu avant 23h, les gens avaient ete invites a degager la chaussee du pont avant que la circulation soit retablie.Au lieu d'atteindre le trottoir situe sur le cote sud, le jeune homme est apparemment tombe dans un espace decouvert entre le trottoir et la chaussee.Alertes par des cris de detresse en provenance des eaux noires du fleuve, un citoyen a appele les policiers de la Surete du Quebec.Apres quelques minutes de recherche, les policiers, avec l'aide de la garde cotiere, ont repeche le jeune homme, qui s'etait agrippe a un remblai de beton.Il s'en tire avec des fractures.Plutot que de remettre en question les dispositifs de securite, la Societe des ponts federaux a attribue l'incident a une malchance incroyable hier.L'espace entre le tablier et le trottoir n'est pas tres large, il fallait vraiment que le bon Dieu ne soit pas avec lui , a indique, hier, le porte-parole Andre Girard.Il existe quelques espaces ouverts de ce genre le long de la structure du pont.D'ordinaire, les pietons n'y ont pas acces puisqu'ils ne sont pas censes circuler sur la chaussee.Or, les soirs de feux d'artifice, les autorites permettent depuis plusieurs annees aux badauds d'assister au spectacle depuis la structure metallique.Ce n'est pas la premiere fois que survient un evenement du genre.Il y a quelques annees, un homme ivre avait bascule dans le vide de la meme maniere, rapporte Andre Girard.Le fetard avait aussi survecu.La Societe des ponts federaux et la SQ devraient se rencontrer cette semaine, afin de se pencher sur cet accident inusite.Peut-etre que le trou sera bouche ou qu'une facon efficace de le bloquer sera envisagee , a explique M.Girard.D'ici la, l'enquete se poursuit afin de comprendre comment le jeune homme s'est retrouve dans cette position et de determiner si les lieux sont sans danger.Une rencontre est prevue pour dresser un bilan et analyser des solutions , affirme l'agent Gerard Carrier de la SQ.Depuis l'an dernier, des barrieres antisuicide installees le long des trottoirs empechent les passants de sauter du haut du pont. N:\\BI\\BIP\\Classé OCR\\2005TXT\\07-09 MONDE Le ton monte entre Le Caire et Bagdad Le ton est monté d'un cran hier entre l'Égypte et l'Irak, qui s'accusent mutuellement de porter une part de responsabilité dans l'assassinat par la cellule irakienne du réseau Al-Qaeda du chef de la mission diplomatique égyptienne à Bagdad.Les autorités du Caire ont formellement démenti tout contact de leur diplomate avec les insurgés après que le gouvernement irakien eut annoncé vendredi enquêter sur des liens éventuels de l'Égypte avec la guérilla.Le diplomate égyptien Ihab Al- Chérif, dont le groupe de l'islamiste jordanien Abou Moussab Al-Zarqaoui a annoncé jeudi l'exécution, avait été enlevé le 2 juillet alors qu'il marchait seul dans une rue commerçante de Bagdad.« Nous enquêtons sur le fait que l'Égypte essayait d'aider (à une solution politique en Irak) en ayant des contacts avec des groupes activistes sunnites et même des insurgés », avait déclaré le porte-parole du premier ministre irakien Ibrahim Jaafari, Laïth Kouba.« Cela pourrait donner une idée sur la manière dont il (le diplomate) a pu quitter son domicile sans garde et être kidnappé dans la rue », avait-il ajouté.Le ministre égyptien des Affaires étrangères Ahmed Aboul Gheit a répliqué hier sur un ton indigné.« De telles déclarations nous amènent à nous demander si ce n'était pas une tentative (du gouvernement irakien) pour échapper à toute responsabilité », a-t-il déclaré, cité par le quotidien gouvernemental Al-Ahram.AFP PHOTO FALEH KHEIBER, REUTERS Plus de 18 personnes ont été tuées à Bagdad hier.Les victimes ont été transportées à l'hôpital Yarmuk, où plus de 40 autres blessés ont été soignés.Nouvelle série d'attentats suicide en Irak : 34morts NAFEE ABDEL JABBAR AGENCE FRANCE-PRESSE BAGDAD \u2014 Au moins 34 personnes ont été tuées hier en Irak dans une nouvelle série d'attentats suicide ayant visé essentiellement les forces de l'ordre, en première ligne dans la lutte contre la guérilla.Ces attentats ont été commis par sept kamikazes, dont cinq à bord de voitures piégées.Quinze autre personnes ont été tuées dans d'autres attaques dans le pays.Dans l'attentat le plus meurtrier, revendiqué par la cellule irakienne d'Al-Qaeda, un kamikaze s'est fait sauter devant le centre de recrutement militaire de l'ancien aéroport de Mouthana à Bagdad, faisant 19 morts et 41 blessés, dont une majorité de recrues, selon des sources hospitalières.Sur place, le mur d'enceinte était maculé de sang, alors que des employés municipaux ramassaient dans des sacs en plastique noirs des morceaux de chair éparpillés sur la chaussée, a constaté un photographe de l'AFP.Une des recrues, sortie indemne, a raconté que les soldats irakiens, voyant le kamikaze arriver ont appelé la foule à se disperser et tiré en l'air.« Il était environ 9 h, nous attendions d'entrer dans le camp.Il y a eu une énorme explosion, de la fumée et des morceaux de corps ont volé en l'air », a dit un autre témoin, Saad Mejif, 19 ans, de son lit d'hôpital.À Kirkuk, (250 km au nord de Bagdad), deux civils ont été tués et huit autres blessés dans la matinée dans un attentat suicide à la voiture piégée près des bureaux de la municipalité.Plus tard, cinq policiers ont été tués et trois autres blessés par un kamikaze qui a fait exploser son véhicule au passage du chef de la police de Nimroud, à 330 km au nord de Bagdad.En début de matinée, un Irakien a été tué et un marine a été blessé dans une attaque suicide à la voiture piégée contre un convoi militaire américain, au nord-est de Fallouja, à 50 km à l'ouest de Bagdad, selon l'armée américaine.Près de Ramadi (100 km à l'ouest de Bagdad), un kamikaze s'est fait exploser près d'un barrage sans faire de victime.En début d'après-midi, sept douaniers ont été tués dans un double attentat à la voiture piégée au poste-frontière de Walid, à la limite de la Syrie, selon l'armée américaine.Les forces de sécurité irakiennes, en première ligne dans la lutte contre la rébellion, sont la cible quasi quotidienne d'attaques sanglantes de la guérilla, qui les accuse de « collaboration » avec les forces d'occupation.En outre, un soldat irakien a été abattu à Bohrouz (55 km au nord de Bagdad), et deux fonctionnaires ont été tués par balles à Bagdad.Trois membres du Parti démocratique du Kurdistan (PDK) ont connu le même sort à Mossoul (nord), selon un responsable de cette formation.À Bagdad, neuf membres d'une même famille ont été assassinés hier à l'aube pendant leur sommeil, selon la police, pour qui ce massacre est à mettre sur le compte du « terrorisme », c'est-à-dire de la guérilla.D'autre part, le cadavre du chef de la fédération irakienne de taekwondo a été découvert au sud de Bagdad, trois jours après son enlèvement, selon la police.Les corps de trois chauffeurs de camions irakiens ont également été découverts à Doujail, à 40 km au nord de Bagdad.Ces violences interviennent alors que le jeune chef radical chiite Moqtada Al-Sadr a décidé de lancer une campagne en Irak pour recueillir un million de signatures sur une pétition réclamant le départ des troupes étrangères.Ces violences interviennent alors que le jeune chef radical chiite Moqtada Al-Sadr a décidé de lancer une campagne en Irak réclamant le départ des troupes étrangères.Discussions sur le programme nucléaire de la Corée du Nord Washington souhaite faire des progrès AGENCE FRANCE-PRESSE PÉKIN \u2014 La reprise des pourparlers sur le programme nucléaire de Pyongyang, prévue à partir du 25 juillet à Pékin, devra aboutir à des progrès sur le fond, a souligné hier à Pékin la secrétaire d'État américaine, Condoleezza Rice.« Il s'agit d'un premier pas.La vraie question est de parvenir à des progrès dans les discussions », a déclaré Mme Rice à des journalistes après avoir rencontré hier matin le ministre chinois des Affaires étrangères Li Zhaoxing.« Continuons à travailler ensemble pour atteindre notre objectif commun : une péninsule coréenne sans armes nucléaires », a déclaré de son côté le chef de la diplomatie chinoise.Trois séries de négociations entre août 2003 et juin 2004 n'avaient pas permis de résoudre la crise provoquée par l'annonce de la reprise du programme nucléaire militaire de Pyongyang.La quatrième série de pourparlers avait été initialement prévue en septembre dernier, mais la Corée du Nord l'avait boycottée pour dénoncer « l'hostilité » et « le manque de sincérité » des États-Unis.Samedi soir, de manière inattendue, la reprise du processus était annoncée par l'agence nord-coréenne KCNA et un responsable américain, après des négociations secrètes à Pékin entre le secrétaire d'État américain adjoint pour l'Asie orientale, Christopher Hill, et le vice ministre nord-coréen des Affaires étrangères, Kim Gye Gwan.Condoleezza Rice a souligné la volonté américaine d'aboutir à des progrès sur le fond dans le cadre des discussions qui regroupent les deux Corées, la Chine, les États- Unis, le Japon et la Russie.« L'objectif des pourparlers, ce n'est pas d'avoir des pourparlers ; notre objectif maintenant c'est de faire des progrès », a-t-elle déclaré lors d'une conférence de presse.« La question maintenant pour la Corée du Nord, c'est de faire le choix stratégique d'abandonner son programme d'armes nucléaires », a ajouté Mme Rice.La secrétaire d'État avait déclaré vendredi que les États- Unis n'avaient pas l'intention d'attaquer la Corée du Nord.« Il est important de rappeler l'engagement (du président George W.Bush) donné en 2002 en Corée du Sud selon lequel les États-Unis n'ont pas l'intention d'attaquer ou d'envahir » la Corée du Nord, avait dit Mme Rice.En février dernier, la Corée du Nord avait affirmé posséder l'arme atomique et avait dit ne pas vouloir y renoncer.Au début de la crise, Washington avait accusé Pyongyang à l'automne 2002 de violer un accord bilatéral de 1994 en poursuivant un programme secret d'enrichissement d'uranium susceptible d'être utilisé à des fins militaires.Aux yeux de la Corée du Nord, les États-Unis ont opéré un revirement leur permettant de revenir à la table des négociations.« Les Américains ont clarifié leur position officielle et reconnu la Corée du nord comme un État souverain qu'ils n'ont pas l'intention d'envahir.Les relations bilatérales entre les deux pays se maintiendront dans le cadre des pourparlers à six », selon l'agence KCNA.« La question pour la Corée du Nord, c'est de faire le choix stratégique d'abandonner son programme d'armes nucléaires », a dit Condoleeza Rice.Les 50 meilleurs joueurs du monde à prix réduit.ça fait du bien! 6 au 14 août 2005 STADE UNIPRIX, MONTRÉAL Lundi/Mardi - 1er tour Mercredi - 2e tour Jeudi - 3e tour Vendredi/Samedi - 1/4 et 1/2 finales Dimanche - finales 20 $ 30 $ 40 $ 50 $ 60 $ 16 $ 24 $ 32 $ 40 $ 48 $ Profitez de tarifs réduits dans les sections N301, N310, E311, E317, W324, W331.Taxes et frais de service en sus Zone Uniprix à la 3328022A N:\\BI\\BIP\\Classé OCR\\2005TXT\\07-09 mboisver@lapresse.ca MICHÈLE BOISVERT La montée soutenue des prix du pétrole, quoique frustrante pour le consommateur, a cependant l'avantage de stimuler la recherche de solutions pour diminuer notre dépendance aux hydrocarbures.Par exemple, plus le prix augmente et plus des carburants alternatifs comme l'éthanol pour l'essence ou le biodiesel pour le diesel deviennent des avenues intéressantes à la fois comme solutions de rechange, mais surtout comme moyen de réduire la production de gaz à effet de serre, ou GES.Conscients de l'importance des enjeux, nos gouvernements appuient, par des mesures fiscales et des subventions, l'utilisation et la production de ces carburants alternatifs.Il est important qu'ils le fassent : il faut stimuler l'adoption de solutions de rechange au pétrole.À cet effet, Ottawa vient tout juste d'augmenter la valeur de son aide à la production d'éthanol au pays, avec l'annonce mercredi d'une subvention supplémentaire de 46 millions de dollars accordée à cinq différents projets d'usine.Cette somme s'ajoute aux 72 millions déjà versés dans le cadre de ce programme.L'objectif visé par Ottawa est d'en arriver à ce que 35% des mélanges d'essence en circulation au Canada contiennent 10% d'éthanol d'ici 2010.Selon le ministère de l'Agriculture, compte tenu du nombre de projets déjà acceptés, cet objectif pourrait être atteint deux ans avant l'échéance.Le gouvernement fédéral souligne que, par rapport à l'essence traditionnelle, l'éthanol à base de céréales comme le maïs peut réduire jusqu'à 40 % les émissions de GES.La production de l'éthanol à base de céréales ne fait cependant pas l'unanimité dans la communauté scientifique.Certains chercheurs, comme Tad Patzek, de l'Université de Berkeley en Californie, évaluent que ce type d'éthanol requiert six fois plus d'énergie à produire que ce qu'il procure une fois utilisé comme carburant.D'autres chercheurs soutiennent au contraire que grâce aux techniques actuelles, l'éthanol à base de céréales a un bilan énergétique positif, c'est-à-dire que l'énergie disponible dans le carburant est supérieure à celle qui est nécessaire pour la culture, le transport et la transformation de la matière première entrant dans sa fabrication.Si ce bilan mitigé ne doit pas freiner la recherche, il nous oblige cependant à une plus grande vigilance: Ottawa doit s'assurer du degré d'efficacité énergétique des technologies dans lesquelles il investit.À cet égard, il faut souligner que le gouvernement fédéral appuie aussi la recherche sur la production d'éthanol à partir de résidus agricoles\u2014comme la paille et les tiges de maïs \u2014 et de déchets de bois.Non seulement ce type de production est moins controversé, mais il est également susceptible de réduire les émissions de GES encore plus que l'éthanol à base de céréales.Parce que le secteur des transports est responsable d'environ 25% des émissions de GES au Canada et de 39% des émissions québécoises, il est essentiel d'encourager la recherche et la production de nouveaux carburants.Avec les prix du pétrole qui ne cessent de grimper, ces bioadditifs pourraient s'avérer à la fois écologiquement et économiquement rentables.Le bon côté de l'essenceà1$ RÉPLIQUE > Pour nous écrire : forum@lapresse.ca Las Vegas et Atlantic City ne sont pas nos modèles Une autoroute qui tait son nom CLAUDE POISSON L'auteur est président des opérationsàla Sociétédes casinos du Québec.La chronique que Mme Lysiane Gagnon a récemment consacrée au projet de relocalisation du Casino de Montréal contenait un certain nombre d'inexactitudes qu'il convient de relever pour le bénéfice des lecteurs de La Presse.Ainsi, il est inexact d'écrire que les villes les plus intéressantes du monde n'ont pas de casinos.Barcelone en a un, aménagé près de son port, à proximité de son centre-ville (1 km) ; Berlin en compte quatre et Londres, 22 (des établissements privés).On dénombre 84 casinos en Allemagne et 183 en France.Il est également erroné d'affirmer que Calgary et Vancouver n'ont pas de maisons de jeu.Ces deux villes canadiennes en comptent respectivement cinq et trois sur leur territoire.Quant à Toronto, elle n'a pas de casino mais un racino (établissement qui combine courses de chevaux et machines à sous), soit le Woodbine Racetrack qui exploite 1700 de ces machines.À moins d'une heure et demie de route de Toronto se trouvent en outre deux autres racinos et les deux casinos de Niagara Falls.Mme Gagnon soutient que « les 997 millions de dollars que Loto- Québec investira sont autant d'argent qui n'ira pas dans les caisses de l'État ».La réalité, c'est que les sommes requises pour la construction du complexe de divertissement que nous projetons seraient des investissements produisant des revenus et générant des profits.Ces investissements demeureraient à l'intérieur des capacités financières de Loto- Québec et n'auraient pas d'effet sur la dette ni sur la cote de crédit du gouvernement.Dans ce dossier, nous n'avons jamais cessé d'utiliser le conditionnel.Nous savons très bien que la décision finale revient au gouvernement, lequel recevra d'ici la fin de l'année l'avis d'un comité interministériel chargé d'examiner nos études, puis la recommandation du ministre des Finances.Prétendre que nous avons annoncé notre projet comme si c'était un fait acquis est contraire à la vérité.(.) Pas de mystère Il faut parcourir les rapports annuels de Loto-Québec, ses rapports trimestriels et ses plans de développement pour constater à quel point la société d'État n'est pas avare d'informations concernant ses modes de fonctionnement, ses résultats et ses projets.Loto-Québec n'a jamais fait mystère de la composition de la clientèle qui fréquente le Casino de Montréal, comme en font preuve les statistiques à ce sujet fréquemment communiquées par le pdg de Loto-Québec, M.Alain Cousineau, lors de ses récentes interventions publiques.(.) Il est de bon ton d'opposer Silicon Valley et « la vie de l'esprit » à Atlantic City et Las Vegas, cette « Mecque mondiale de la vulgarité », selon l'expression de Mme Gagnon.Rappelons au passage que des modèles d'excellence comme Céline Dion et le Cirque du Soleil triomphent dans cette ville qui a beaucoup changé ces 15 dernières années et qui accueille maintenant des spectacles de qualité, des boutiques raffinées et parmi les meilleurs chefs cuisiniers du monde.Il est surtout réducteur de dépeindre les enjeux de la relocalisation du Casino de Montréal comme un choix à faire entre deux types de développement caractérisés par deux extrêmes \u2014 Silicon Valley et Las Vegas.L'industrie du tourisme et les activités de recherche et de développement peuvent très bien cohabiter au sein d'une même agglomération urbaine.Comme toutes les villes d'envergure internationale, Montréal tire sa force de son histoire, de son dynamisme et de ses multiples vocations.Elle peut et doit se développer simultanément sur plusieurs fronts.S'il est impératif qu'elle continue de miser sur des secteurs de pointe comme le biomédical, l'aéronautique et les technologies de l'information, elle doit aussi savoir profiter de ses autres atouts, notamment son immense potentiel touristique.Mme Gagnon peut être rassurée : Las Vegas et Atlantic City ne sont pas les modèles que nous préconisons pour le projet envisagé au bassin Peel.Bénéficiant du génie inventif et de l'expertise mondialement reconnue du Cirque du Soleil, ce complexe de divertissement mettrait en valeur des traces de notre histoire et porterait la marque de notre propre personnalité, créatrice, audacieuse, festive.(.) La « Vegas » du Nord Loto-Québec dresse une liste sélective des casinos qui existent ailleurs en oubliant l'essentiel : c'est que, comme je le disais, aucune grande métropole n'a associé son image à celle du jeu.Les casinos londoniens déterrés par Loto-Québec sont petits et obscurs, en plus de ne pas être des affaires d'État.En France, il y a effectivement des casinos dans plusieurs petites villes, notamment des stations balnéaires (Deauville, Cabourg, Monte-Carlo, etc.), mais on n'en verra pas à Paris, qui compte sur autre chose pour assurer son prestige et attirer des touristes.Idem à New York, qui laisse cette spécialité à Atlantic City où il n'y a rien d'autre à faire (à part la plage).Idem à Toronto.Loto-Québec y a découvert un « racino », mais quel touriste ordinaire en a entendu parler ?Quant à Vancouver, on y tolère de minuscules casinos, qui sont presque clandestins tant ils sont invisibles \u2014 j'en ai visité un, une petite salle sombre sise au rez-de-chaussée d'un immeuble banal d'un quartier minable.La Ville les loue à l'occasion à des organismes de charité qui veulent faire des activités de financement.Mais lorsque des promoteurs ont voulu implanter un gros casino sur les rives magnifiques du centre-ville vancouverois, ce fut le branle-bas de combat et le projet est mort-né.Le grandiose complexe dont rêvent Loto-Québec et son nouveau thuriféraire, le Cirque du Soleil, constituera au contraire la grande attraction touristique de Montréal, son image de marque en quelque sorte.Le slogan est tout trouvé : la « Vegas» du Nord.Or, ce projet surgit quatre mois après que l'on eut rejeté un projet qui aurait pu faire de Montréal un grand centre de recherches biomédical de calibre international.La coïncidence était trop frappante, et peut-être malheureusement trop significative, pour être passée sous silence.Lysiane Gagnon francois.cardinal@lapresse.ca FRANÇOIS CARDINAL Ya-t-il un seul projet de voirie au Québec qui a traversé autant d'élections que celui de la rue Notre-Dame ?Depuis plus de 30 ans, les élus se transmettent de mandat à mandat cette patate qui ne semble jamais vouloir refroidir.À l'approche des élections municipales, quiconque connaît l'obsession du maire pour ce projet pouvait se douter qu'une nouvelle mouture était sur le point d'être dévoilée.Et malheureusement, les ingénieurs semblent avoir manqué de temps.Le gadget présenté la semaine dernière semble tout droit sorti de l'imagination d'un schizophrène.On le présente comme une voie rapide aux heures de pointe et un boulevard urbain pendant les heures creuses alors qu'il s'agit purement et simplement d'une autoroute qui ne s'assume pas.Or, l'A-720, malgré les beaux discours, n'a absolument rien d'un boulevard urbain, encore moins d'un projet de transport en commun ou de développement durable.Faut-il pour autant abandonner ce concept ?Pas du tout.Après trois décennies de tergiversations, les élus ne peuvent plus reculer.L'idée de Pierre Bourque de renvoyer le projet devant le BAPE est en ce sens bien insultante pour les populations de l'Est, lasses d'attendre le projet salvateur.Le chef de l'opposition a cependant raison lorsqu'il parle d'un « projet bâclé ».Les questions sont si nombreuses et les réponses si rares, qu'il y a lieu de se demander qui a donné le feu vert à ce concept bâtard.Cette « proposition gagnantgagnant » ne semble faire que des malheureux, tant dans l'industrie du camionnage que chez les écolos.Avant même d'examiner le projet, une question doit être posée : veut-on répondre aux problèmes de congestion en donnant plus de place aux véhicules ou souhaite-ton plutôt agir sur le comportement des automobilistes?Autrement dit, désire-t-on plus ou moins d'émissions de gaz à effet de serre En cette ère Kyoto, la réponse coule d'elle même.sauf pour le ministère des Transports qui a incité la Ville à renier ses principes en faveur d'un projet autoroutier qui va à l'encontre des recommandations du BAPE.Si seulement l'autoroute de huit voies réglait les problèmes du secteur.Or toutes les études le confirment : la construction de nouvelles routes n'a jamais eu pour effet de réduire notablement l'ampleur des encombrements aux heures de pointe, pas plus en Europe qu'en Amérique.Comme le gaz, l'auto prend toute la place qu'on lui donne.Il était d'ailleurs assez ironique d'entendre le maire Tremblay expliquer, mercredi dernier, que les automobilistes n'auront d'autre choix que de respecter les limites de vitesse aux heures de pointe puisqu'ils rouleront pare-chocs à parechocs.Il faut s'y résigner : en ville, à l'heure de pointe, il y a congestion.Cela ne veut pas dire qu'on ne peut améliorer la fluidité de la circulation.L'autoroute à temps partiel peut être intéressante.à condition, toutefois, de réduire son emprise d'une voie de chaque côté, d'améliorer l'offre de transport en commun et de peaufiner le volet urbanistique du projet.Si les autorités prenaient leur courage à deux mains, elles approfondiraient également une idée évoquée en 2002 par la Ville : convaincre le Port de laisser les véhicules passer sur une portion de son territoire pour améliorer la desserte par camions dans le secteur.On répondrait ainsi aux récriminations des riverains, des écolos, des camionneurs et même.des électeurs.Denouvelles routes n'ont jamais eupour effet de réduirenotablement l'ampleur des encombrements aux heures de pointe.FORUM André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef .ÉDITORIAUX serge.chapleau@lapresse.ca DROITS RÉSERVÉS Erratum Dans l'article de Georges Dionne sur les hausses des tarifs de la SAAQ dans La Presse du 7 juillet, le nombre d'automobiles représente 65,4 % des véhicules sur les routes et non pas 92,5 %.Ce dernier pourcentage comprend les camions légers, qui représentent 27,1 % des véhicules sur les routes.Nous nous en excusons. ACTUALITÉS Dennis s'essouffle après avoir frappé le littoral américain NICOLAS SAINT-PIERRE Après avoir semé la désolation et la mort dans les Caraïbes, l'ouragan Dennis a frappé les côtes de la Floride, hier après-midi, avant de poursuivre sa course vers l'Alabama, où il s'est finalement essoufflé en soirée.Ironie du sort, Dennis a emprunté sensiblement la même trajectoire que l'ouragan Ivan, qui avait dévasté le sud-est des États-Unis il y a 10 mois et causé la mort de 29 personnes.Vendredi, les habitants du littoral avaient cru qu'ils pourraient échapper au pire.Après avoir frappé Cuba, l'ouragan Dennis avait en effet perdu de sa force, devenant une tempête de catégorie 1 sur l'échelle de Saffir-Simpson.Le cyclone avait toutefois retrouvé sa vitalité samedi en traversant le golfe du Mexique.Ce sont finalement des vents atteignant une vitesse de 200 km/h qui ont frappé les côtes américaines hier après-midi.Des arbres ont été déracinés et des lignes à haute tension ont été arrachées partout le long du littoral.Les pluies diluviennes qui se sont abattues sur la région ont par ailleurs causé d'importantes pannes de courant.En Floride, 140 000 foyers ont été privés d'électricité alors que 38 000 résidences de l'Alabama connaissaient le même sort.Les autorités soulignent cependant que malgré sa force, Dennis a été moins dévastateur que son prédécesseur Ivan.On ne déplore qu'une victime en sol américain.Samedi, un homme a été tué à Fort Lauderdale, en Floride, après la chute d'une ligne de haute tension.En soirée hier, le Centre national des ouragans, établi à Miami, a fait savoir que Dennis avait perdu de son intensité, ses vents ne soufflant plus qu'à 129 km/h.Les autorités s'attendaient à ce que l'ouragan faiblisse davantage en soirée pour ne devenir qu'une simple tempête tropicale.C'est la cinquième fois en moins d'un an que la péninsule de la Floride est frappée par un ouragan.Le président américain George W.Bush a par ailleurs désigné zones sinistrées les États de la Floride, de l'Alabama et du Mississippi.La Maison-Blanche n'a toutefois annoncé aucune aide particulière pour les régions dévastées.Avec AFP et PC PHOTO DAVID MASSEY, AP Les vagues du golfe du Mexique ont respecté la signalisation.en déferlant dans les deux directions, inondant les rues de Cedar Key, en Floride.LIQUIDATION ESTIVALE femme et homme JOCKEY : articles de lingerie sans suite pour elle Promo CALVIN KLEIN pour elle 35 % de rabais sélection de dessous pour elle 30 % de rabais JONES NEW YORK : sélection de complets et blazers pour lui REEBOK et NIKE : shorts de sport pour lui.Exception : Nike Golf.25 % à 40 % de rabais sélection mode griffée pour elle et lui.Tailles courantes, petites et grandes.enfant 30 % de rabais POINT ZERO, OSHKOSH, PIPELINE et GREENDOG : sélection mode pour enfant bijoux, accessoires et chaussures 50 % de rabais CHARTER COLLECTION® : bijoux en or à 14 ct 50 % de rabais TRAVELPRO et SAMSONITE : bagages 40 % de rabais BROOKS et REEBOK : sandales pour lui 30 % de rabais STANFIELD'S, JOE BOXER, HARVEY WOODS, NAUTICA et PRODIGE : sous-vêtements pour lui; NAUTICA, NIKE, SPORT de MCGREGOR, TOGOMC, HAPPYFOOT et LEVI'S : chaussettes pour lui maison 30 % à 50 % de rabais NAUTICA : literie, serviettes, oreillers, couettes et couvre-matelas jusqu'à 50% de rabais OUTLINE®, TOGOMC, TOGOMC SPORT, MAC & JAC, NYGÅRD COLLECTION, NINE &CO.et JM COLLECTION : mode estivale pour elle Certains modèles aussi en grandes tailles.50 % de rabais ROOTS et CARDINAL : sélection de montres 1928 et CEZANNE : bijoux mode Prix étiquetés.30 % de rabais additionnel montres et bijoux à prix de liquidation Sur nos derniers prix étiquetés.25%à40%de rabais tenues de nuit et peignoirs printemps-été 25%à50%de rabais sélection de slips, soutiens-gorge mode et articles de lingerie jusqu'à 60 % de rabais OUTDOOR LIVING : accessoires 10 millions de dollars de chaussures en liquidation! jusqu'à 50 % de rabais chaussures et sandales pour tous jusqu'à 40 % de rabais sélection de meubles et accessoires de jardin 25%de rabais additionnel vêtements à prix de liquidation pour tous Sur nos derniers prix étiquetés.30%de rabais HUSH PUPPIES, ECCO, REEBOK, FLORSHEIM, DOCKERS, ETONIC et autres : chaussures habillées et sport pour lui jusqu'à 60%derabais TOMMY HILFIGER DENIM, BUFFALO, HOLLYWOOD, GLOBAL MIND®, POINT ZERO, NAUTICA JEANS, ALEXANDER JULIAN et CHAPSDENIM : tee-shirts, camisoles, shorts et corsaires pour elle et lui 30%à50%de rabais maillots de bain pour elle et lui Exceptions : pièces de maillot à agencer et articles dont le prix se termine par 99 ¢.LA FILLE À UN MILLION DE DOLLARS Échanger 95 000 points Primes Hbc donne droit à un rabais de 10 $.En raison de la loi, toutes les taxes s'appliquent au prix d'achat, et ce, avant l'échange.Sans l'échange 24,87 $ Du lundi 11 au mercredi 13 juillet 3 solde de jours encore plus Le choix varie selon le magasin.Les rabais sont sur nos prix ordinaires, sauf avis contraire.Exceptions : articles « Bon prix la Baie tous les jours », « Nouvellement réduit », « Achat-choc », « Offre spéciale de la direction », Home Studio, Liz Claiborne Home, Vera Wang, Gluckstein Home, Mantles Home et ceux des rayons concédés.Les mentions « ACHAT-CHOC » et « Offre spéciale de la direction » indiquent que nous avons trouvé une aubaine incroyable dont nous voulons vous faire profiter.Si nous indiquons un PRIX DE COMPARAISON, il s'agit du prix qu'un autre détaillant canadien a établi pour un article de qualité identique ou comparable.Notez que pour les articles « Achat-choc », « Offre spéciale de la direction » et ceux de L'Entrepôt du style en magasin, les quantités sont limitées, le choix varie selon le magasin et aucuns bons d'achat différé ni articles de substitution ne sont offerts.La mention « PRIX CISEAUX » signifie que le bas prix au quotidien existant est temporairement réduit.Précisions en magasin.sur vos achats de la journée dans les magasins de la famille Hbc, à l'ouverture d'un compte Hbc.Sur approbation de crédit seulement.Des exceptions s'appliquent.Précisions auprès d'un associé.10 % de rabais le DVD.En magasin le mardi 12 juillet.3330568A Plus de peur que demal DENNIS suite de la page A1 Il ne reste plus qu'une poignée de chambres libres dans les hôtels de Tallahassee : des milliers d'habitants de la zone sinistrée et des travailleurs de la Croix-Rouge les ont prises d'assaut.Quelques centaines de personnes ont même trouvé refuge dans un camping à l'est de la ville, le Spirit of Suwannee.« Nous sommes trop vieux pour cela », dit Marcia Brawner, qui vit à Gulf Breeze, une péninsule juste à côté de Pensacola.Elle et son mari, Rick, ont choisi ce camping comme refuge parce qu'ils vivent déjà dans leur véhicule motorisé.« Nous l'avons acheté il y a neuf mois, quand notre maison a été détruite par Ivan.Nous y avons vécu depuis, sur notre terrain, en regardant reconstruire notre maison.» Ce qui lui fait le plus mal, c'est qu'ils venaient d'emménager dans leur nouvelle demeure.« Nous avons pendu la crémaillère la fin de semaine du 4 juillet.Nous venions tout juste de choisir la peinture et les meubles.» Malgré les embûches, pas question cependant de braver l'ouragan en restant à la maison.« Je peux reconstruire autant de fois qu'il le faudra, dit Rick Brawner.Mais je n'ai qu'une seule Marcia.» Leur voisin, David Benz, a suivi.Lui aussi vit à côté de sa maison depuis le passage d'Ivan, dans une tente-roulotte, avec son frère.« Nous venons de Ground Zero », dit-il en souriant.L'ouragan Ivan avait soufflé le toit de sa maison, l'eau l'a envahie il a dû recommencer à neuf.« Mes assurances paient, mais le pire, c'est de se dire qu'il faut encore reconstruire, vivre dans une roulotte.Même pour ces habitués qui ont vécu toute leur vie sur la côte du nord-ouest floridien, Dennis, c'est peut-être le signal du départ.Six, sept ouragans dans une vie, David Benz pense que c'est assez.« Après Ivan, notre rue s'est vidée, explique-t-il.Les terrains en bord de mer se vendent, ouragan ou non.Moi aussi, je pense à partir, aller vivre ailleurs.» Les Brawner y songent aussi.Retraités, ils se disent qu'ils pourraient s'installer n'importe où, « sans craindre que le ciel leur tombe dessus ».Le gouverneur Jeb Bush avait ordonné à près de deux millions d'habitants de la Floride et du Mississippi de quitter leur maison.Près de 10 000 personnes se seraient réfugiées dans d'autres régions de la Floride.Les autorités demandent aux sinistrés de ne pas retourner chez eux tant que la zone n'aura pas été sécurisée.Mais il en faudra plus pour convaincre David Benz.Il est résolu : il partira aujourd'hui.« Le pire, c'est l'attente.J'ai trop hâte de voir ce qui reste de ma maison en reconstruction.» ."]
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