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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2005-09-16, Collections de BAnQ.

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[" II DERRIÈRE LES BARREAUX AU QATAR > LE RÉCIT D'UNE JEUNE QUÉBÉCOISE PAGE A8 SÉRIE L'AGRICULTURE EN PÉRIL Une quinzaine de fermes disparaissent du paysage québécois chaque semaine.Pas de relève.Des coûts exorbitants.La mondialisation qui rôde, avec ses fraises importées insipides.Peut-on s'en sortir ?UN DOSSIERÀ LIRE DEMAIN ET DIMANCHE DANS LA PRESSE NOUVEAU SPORTS WEEK-END > LE GUIDE COMPLET DES ÉVÉNEMENTS SPORTIFS > LES SUGGESTIONS DE NOS EXPERTS > LES ATHLÈTES À SURVEILLER > LA GRILLE TÉLÉ DÉTAILLÉE 4 PAGES À CONSERVER DANS LE CAHIER SPORTS LAMAR CHAPMAN ET ANDRE RISON Montréal vendredi 16septembre 2005 Le plus grand quotidien français d'Amérique 65¢ taxes en sus - Édition provinciale 75¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées 121e année no 322 62 pages 5 cahiers RECONSTRUCTION DES RÉGIONS DÉVASTÉES PAR KATRINA BUSH PROMET UN EFFORT COLOSSAL ALEXANDRE SIROIS WASHINGTON \u2014 Cherchant à rassurer ses citoyens autant qu'à restaurer sa crédibilité, George W.Bush a promis hier qu'il présidera « l'un des plus grands efforts de reconstruction jamais vus dans le monde », mené grâce à une aide fédérale « sans précédent ».Un peu plus de deux semaines après l'assaut donné par l'ouragan Katrina, Bush a aussi, plus explicitement que jamais, pris à son compte les ratés des opérations de secours.Des problèmes qui l'ont poussé à réclamer un examen des plans d'urgence de toutes les grandes villes du pays.Le président américain a tenu ces propos hier soir lors d'un discours à la nation que plusieurs jugeaient déterminant pour son second mandat.Il a prononcé son allocution en direct de La Nouvelle- Orléans, alors qu'on commence à y voir la lumière au bout du tunnel.>Voir BUSH en page A6 Ophelia épargne la Caroline du Nord PHOTO PATRICK SCHNEIDER AP© Hier, alors que le président George W.Bush s'apprêtait à présenter les grandes lignes de son plan de reconstruction des États du golfe du Mexique, les côtes de la Caroline du Nord étaient balayées par les vents d'Ophelia.L'ouragan a été rétrogradé en soirée au rang de tempête tropicale, mais ses pluies ont causé des dégats, comme l'a constaté ce citoyen de Bayboro.Nos informations en page A10.Météo Nuageux avec percée de soleil en matinée, maximum 21, minimum 14, plus de détails en page SPORTS 8 L-V 6 21924 98765 1 SOMMAIRE Astrologie du jour ACTUEL 8 Bandes dessinées AFFAIRES 11 Bridge ACTUEL 8 Décès ACTUEL 10 Feuilleton AFFAIRES 11 Forum A 20 et 21 Horaire cinémas ARTS 6 et 7 Horaire télévision ARTS 2 Loteries A 10 Monde A 16 et 17 Mots croisés AFFAIRES 11 et ACTUEL 9 Mot mystère AFFAIRES 11 Observateur ACTUEL 6 Petites annonces ACTUEL 6 et AFFAIRES 4 Saveurs ACTUEL 5 Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE «Le couvre-feu pour Gilles Proulx sera à 9h du matin.» \u2014 Stéphane Gendron Détails au www.RECYC-QUEBEC.gouv.qc.ca change, Plus je Qui suis-je?plus je suis pareille.3331750A DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 Le nombre d'employés du réseau de la santé bénéficiant de l'assurance salaire est en hausse et plus de 40% des absences sont attribuées à des problèmes psychologiques, révèle une étude rendue publique cette semaine par le ministère de la Santé et des Services sociaux.Total de la facture : 260 millions en 2002-2003, selon l'étude du Ministère terminée en juillet dernier.Depuis le début des années 90, les coûts de l'assurance salaire ont augmenté de 30% dans le réseau de la santé.En 2001, un coup de sonde démontrait qu'en tenant compte des maladies, des accidents de travail et des retraits préventifs pour les employées enceintes, l'équivalent de 10 500 employés à temps complet relevaient de l'assurance salaire dans le réseau de la santé.Inquiet devant cette tendance, Québec avait déclenché il y a trois ans une série d'enquêtes et d'études qui arrivent à terme.D'autres documents du Ministère obtenus par La Presse démontrent que la croissance des heures payées par l'assurance salaire s'est même accélérée au cours des cinq dernières années.>Voir SANTÉ en page A14 Une épidémie de congés demaladie afflige le réseau de la santé 40%des absences sont attribuées à des problèmes psychologiques MC Marque de commerce propriété de VIA Rail Canada inc.Pro4tez d'un service divin sans jamais quitter terre avec notre première classe 3304621A SYNDICATS LA CONFIANCE RETROUVÉE On nous avait promis le « bordel » pour la rentrée.Il y a bien eu quelques manifestations, des jours de grève.Mais rien pour bouleverser l'ordre public, ni même pour rompre le dialogue entre le gouvernement et ses employés.De fait, patrons et travailleurs conviennent d'une chose : l'attitude a changé aux tables de négociations, tant dans le secteur public qu'au privé.On y réfléchit désormais à deux fois avant de sortir l'artillerie lourde.D'où, peut-être, une confiance accrue de la population à l'endroit des patrons et des syndiqués.Dossier.Les syndicats du privé à la croisée des chemins Face aux concessions majeures consenties de plus en plus souvent, l'idée de conventions collectives transnationales séduit TRISTAN PÉLOQUIN En mars 2003, lorsque Bombardier a demandé à ses 6000 employés de Montréal de revoir à la baisse leurs conditions de travail, la réponse du syndicat a été catégorique.À peine 10 mois après une grève d'une vingtaine de jours, il n'était surtout pas question pour les travailleurs de rouvrir la convention collective.C'était avant que le ciel de l'aéronautique ne s'assombrisse et que 1300 salariés des usines de Dorval, Saint-Laurent et Mirabel ne soient mis à pied.Lorsque la multinationale est revenue à la charge en février cette année, demandant des concessions de 60 millions aux travailleurs pour assurer l'assemblage de la CSeries à Montréal, la position du syndicat avait changé du tout au tout.« On n'a vraiment pas eu le choix », affirme mal à l'aise le coordonnateur canadien de l'Association internationale des machinistes et des travailleurs de l'aéronautique (AIMTA), Gérald Tremblay.« Bombardier a mis ses chiffres sur la table ; même si les usines de Montréal étaient aussi performantes que celles qui se trouvent ailleurs dans le monde, il n'en demeurait pas moins que les coûts de production étaient plus élevés qu'à Toronto ou Belfast, en Irlande, poursuit-il.On avait ici l'expertise, la structure et la main-d'oeuvre nécessaires, mais si on voulait obtenir l'assemblage de la CSeries, il fallait aussi accepter des concessions.» Résultat : à la demande du syndicat, 91 % des salariés ont accepté que la convention collective soit modifiée à la baisse.À peine un mois plus tard, c'était au tour de l'usine de moteurs d'avion Rolls-Royce, à Lachine, de demander \u2014 et d'obten ir \u2014 des conce s s i o ns semblables de ses syndiqués.« Si les demandes de l'employeur n'avaient pas été acceptées, Rolls-Royce aurait déménagé l'entretien de ses moteurs au Texas », indique le coordonnateur de l'AIMTA.Ce phénomène, étroitement lié à la mondialisation des marchés, s'est aussi produit tout récemment à l'usine de transformation de porc d'Olymel, à Saint-Hyacinthe, et dans des dizaines de petites entreprises syndiquées des secteurs du textile et de la production manufacturière.« Ce n'est pas un problème typiquement occidental.C'est une réalité que vivent aussi les travailleurs des pays les plus pauvres, comme ceux du Mexique, qui sont également mis en concurrence face à des pays comme la Chine », précise Christian Lévesque, codirecteur du Centre de recherche interuniversitaire sur la mondialisation et le travail.« En Allemagne, où le problème est particulièrement criant, on voit ces jours-ci des travailleurs de tous les secteurs accepter des diminutions salariales de 15 à 20 % pour maintenir leurs emplois », poursuit le professeur.Stopper l'hémorragie Le coordonnateur de l'AIMTA reconnaît que son syndicat ne pourra continuer d'accepter de telles concessions s'il veut demeurer crédible auprès de ses 100 000 membres en Amérique du Nord.« La solution, la voici », lance-t-il, montrant du doigt son ordinateur portable.En fond d'écran apparaît la photo d'un immense bâtiment entouré d'arbres verdoyants.« Non, ce n'est pas un centre de villégiature.C'est notre école de leadership », explique M.Tremblay.Situé à Placid Harbor, au Maryland, le centre accueille régulièrement des groupes d'employés et de patrons pour des formations d'une semaine.Au menu : ateliers de « travail à haut rendement » offerts par des spécialistes du syndicat.« En gros, le programme de formation vise à changer les mentalités en entreprise.Dans toutes les usines du monde, note M.Tremblay, les travailleurs connaissent des dizaines de trucs pour accélérer la production.Ils hésitent cependant à les appliquer parce qu'ils craignent que les patrons s'en servent pour justifier l'abolition de postes.» En participant au programme, les travailleurs s'engagent à dévoiler ces trucs, en échange de quoi les patrons intègrent les employés aux processus décisionnels en usine et offrent certaines garanties aux travailleurs, résume le coordonnateur syndical.« À terme, cette nouvelle organisation du travail permet de couper dans les postes de cadres intermédiaires, qui coûtent cher à l'entreprise.» Bien en vogue dans le monde syndical, l'idée de former des travailleurs aux nouvelles réalités du travail est aussi en passe d'être adoptée au Québec par le syndicat des Métallos (FTQ) et par le syndicat UNITE-HERE (textile et vêtement), qui ont tous deux perdu des milliers de membres au cours des cinq dernières années.« Pendant longtemps, dans le monde syndical, on s'est contentés de former nos gens à poser des griefs dès que le moindre article de la convention collective n'était pas respecté.Avec la mondialisation, on ne peut plus fonctionner ainsi, estime Michel Arsenault, président du syndicat des Métallos (FTQ).Il faut apprendre aux travailleurs à avoir une vision beaucoup plus large de ce qu'est une entreprise, à comprendre que si le carnet de commandes diminue trop rapidement, il faut réagir, et vite.Notre priorité est donc de mettre sur pied un programme de formation pour apprendre aux syndiqués à déceler si l'employeur néglige certains aspects de son entreprise.» Intéressant mais est-ce suffisant ?Si les syndicats font grand cas de ces nouvelles approches, les résultats demeurent dans bien des cas théoriques.Air Canada, par exemple, avait instauré le principe du travail à haut rendement de l'AIMTA dans ses installations de Vancouver, « mais ça a fini par planter », reconnaît M.Tremblay.Bombardier, de son côté, a farouchement résisté à la formule.« Ce sont de bonnes idées et de bons principes, mais il y a beaucoup de résistance, surtout de la part des employés qui ont le plus d'ancienneté », illustre François Goudreau, contremaître à la Fonderie Thetford, une entreprise de 20 employés qui a participé cet été au camp de formation dans le Maryland.Conscients des limites de ce genre d'approche face à de gigantesques multinationales, nombreux sont ceux qui, au sein des grandes centrales, réclament plutôt de profonds changements dans la structure des syndicats.Andrew Stern, le président du syndicat des employés de service (SEIU) et véritable icône du syndicalisme aux États-Unis, est de ceux qui croient que la signature de conventions collectives transnationales est la seule véritable solution face aux multinationales.« Ce n'est pas facile à appliquer, mais si nous n'essayons pas, nous n'aurons jamais de véritable rapport de force face aux multinationales », at- il affirmé à La Presse lors d'un passage à Montréal à l'occasion du congrès de la FTQ.Sur le terrain, ce travail d'internationalisation commence à prendre forme.La semaine dernière, des leaders de l'AIMTA ont rencontré en Europe leurs homologues de l'AMICUS, le plus important syndicat technique de Grande-Bretagne, afin de poser les premiers jalons d'une alliance internationale.« Ce qu'on vise, c'est la négociation simultanée d'une convention collective pour tous les employés de Boeing.Nous nous sommes donné cinq ans pour réussir ce défi », explique M.Tremblay.Au début du mois d'octobre, à Montréal, ce sera au tour des leaders syndicaux des métallos d'Alcan et d'Alcoa de rencontrer leurs homologues de France, d'Allemagne et d'Afrique du Sud, dans le but « d'établir des réseaux ».Aux yeux de Christian Lévesque, ce n'est là que la première étape d'un processus plus vaste déjà bien entamé en Europe, où la Constitution européenne et la culture d'entreprise facilitent ce genre de démarche.« Trente-cinq multinationales européennes ont déjà signé des ententes cadres qui s'appliquent à tous leurs employés, peu importe où ils se trouvent dans le monde », explique-t-il.C'est notamment le cas de Volkswagen qui, poussée par ses syndicats, a adopté une nouvelle politique de mise à pied qui protège davantage les travailleurs qui ont peu d'ancienneté.« Cette règle s'applique au Mexique comme ailleurs en Europe », assure M.Lévesque.« En Allemagne, on voit ces jours-ci des travailleurs de tous les secteurs accepter des diminutions salariales de 15 à 20 % pour maintenir leurs emplois.(.) Ce n'est pas un problème typiquement occidental.C'est une réalité que vivent aussi les travailleurs des pays les plus pauvres, comme ceux du Mexique, qui sont également mis en concurrence face à des pays comme la Chine.» PHOTOANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE © S'ils veulent demeurer crédibles auprès de leurs membres et éviter que ceux-ci désertent leurs rangs, les syndicats ne peuvent continuer d'accepter des concessions, telle que celle du syndicat des machinistes de Bombardier aéronautique l'hiver dernier.www.omegawatches.com L'EAU EST L'ÉLÉMENT NATUREL DE IAN THORPE.SA MONTRE EST UNE PLANET OCEAN.MON CHOIX Portrait du syndicalisme > Les effectifs des grandes centrales CSN : Secteur public : 150000 membres Secteur privé : 130 000 membres FTQ : Secteur public : 160 000 membres Secteur privé : 340000 membres CSQ : Secteur public : 110000 membres Secteur privé : 62 000 membres > Nombre total d'employés au Québec en 2004 : 3 201 600 Secteur public : 771 100 employés, parmi lesquels 631 900 (82 %) sont syndiqués ; 139 200 (18 %) ne sont pas syndiqués.Secteur privé : 2 430 500 employés, parmi lesquels 648 900 (27 %) sont syndiqués ; 1 781 600 (73 %) ne sont pas syndiqués.Sources : Ministère du Travail du Québec, Institut de la statistique du Québec SYNDICATS LA CONFIANCE RETROUVÉE Les leaders syndicaux inspirent davantage confiance TRISTAN PÉLOQUIN La confiance des Québécois à l'endroit des leaders syndicaux a doublé au cours du dernier quart de siècle.Celle qu'ils accordent aux chefs d'entreprise a elle aussi considérablement augmenté.Les politiciens ?Au point mort, tout en bas de la liste.C'est ce que révèle un sondage CROP-La Presse réalisé du 18 au 29 août derniers auprès de 1001 répondants.En comparant les résultats avec ceux d'un sondage semblable effectué en 1981, on constate que le tiers des Québécois font désormais confiance aux leaders syndicaux, comparativement à 18 % il y a 24 ans.Une hausse marquée au moment où le gouvernement et les syndicats se livrent une véritable guerre de tranchées.En cette époque de scandale des commandites, les politiciens stagnent, passant de 22% en 1981 à 23 %aujourd'hui.Ce faible niveau de confiance à leur égard est resté assez stable au fil des ans.En revanche, les chefs d'entreprise s'en tirent bien mieux, passant de 37% à l'époque à 54% aujourd'hui, selon ce sondage précis à trois points près, 19 fois sur 20.« La progression de la confiance à l'égard des leaders syndicaux et des chefs d'entreprise s'explique en partie par le contexte des années 80.On sortait à l'époque d'une grande période de perturbation et de grèves et ce n'était pas une période où les affaires allaient pour le mieux », commente Claude Gauthier, vice- président de CROP.« Les chefs d'entreprise sont certainement ceux qui ont le mieux amélioré leur image.Il faut se rappeler qu'à la fin des années 70, les syndicats ont mené de grandes luttes pour dépeindre les gens d'affaires comme des exploiteurs.Ils sont maintenant perçus comme des pourvoyeurs d'emplois », poursuit M.Gauthier.Le problème de confiance à l'endroit des dirigeants politiques semble être chronique.« En 1981, avec des chefs charismatiques et populaires comme Pierre Elliott Trudeau et René Lévesque à l'avant-scène, on avait un niveau de confiance de 22 %.Malgré le scandale des commandites et la présence de leaders loin d'être aussi populaires, ce niveau est toujours à peu près le même.» Faible ouverture d'esprit Malgré leur avance sur les politiciens, les syndicats sont malgré tout loin d'être portés aux nues par la population québécoise.Dans le secteur public, leurs levées de boucliers systématiques face à de nouvelles approches de gestion comme l'appel à la soustraitance ou les partenariats public- privé leur valent d'être perçus comme étant peu ouverts d'esprit par sept répondants sur 10.Cette proportion est de six sur 10 pour les syndicats du secteur privé.À peu près la moitié des répondants estiment que les syndicats ont néanmoins su d'adapter aux nouvelles réalités économiques.Cette proportion est légèrement plus élevée pour les syndicats du secteur privé (55 %) que pour ceux du public (45 %).Trop de pouvoir aux syndicats ?Même si certains les accusent de prendre en otage la population, les Québécois semblent passablement divisés lorsqu'on les questionne sur le pouvoir des syndicats.Quatre répondants sur 10 estiment que les organisations de travail du secteur public ont trop de pouvoir ; une proportion égale estime qu'ils en ont assez, et 15 % de la population juge qu'ils en ont peu ou pas du tout.Du côté du secteur privé, 29 % des répondants croient que les syndicats ont peu ou pas de pouvoir, alors que 18 % jugent qu'ils en ont trop.« La différence de perception entre le public et le privé est assez importante, commente M.Gauthier.Elle est probablement liée au fait que les affrontements du secteur public ont un impact plus dérangeant sur la vie quotidienne des gens.» De manière générale, une partie non négligeable de la population a une perception favorable des syndicats : 56% des répondants croient qu'ils sont utiles ou assez utiles et 54% croient qu'ils sont profitables à la société, contre 33% qui ont une opinion contraire.« Ce n'est pas l'enthousiasme fou, note M.Gauthier, mais en regardant les chiffres de plus près, on se rend compte que les gens ne se situent pas dans les extrêmes face à ces questions.» Autre fait à noter, « quand on demande aux travailleurs syndiqués s'ils préféreraient ne pas l'être, 25 % répondent favorablement », souligne M.Gauthier.Avec la collaboration de Mario Fontaine.56 %des répondants croient que les syndicats sont utiles ou assez utiles et 54 %croient qu'ils sont profitables à la société.PHOTOASSOCIATED PRESS Si les leaders syndicaux inspirent davantage de confiance qu'il y a 25 ans, les levées de boucliers de leurs organisations face à de nouvelles approches de gestion ne sont pas toujours comprises.Derrière chaque entente, il n'y a pas forcément un conflit NATHAËLLE MORISSETTE Transformer ses élèves en petits « écolos ».Voilà le rêve que caressait il y a quelques années Danielle Perron, alors enseignante à l'école primaire Saint-Mathieu à Montréal.Convaincue de la nécessité d'éveiller la conscience environnementale de ses protégés, Mme Perron s'est assise avec la directrice de son école pour lui présenter un projet visant à faire de Saint-Mathieu une école verte Brundtland.« Elle a tout de suite été enthousiaste et elle m'a dit Vas-y ! lance Danielle Perron.Les autres enseignants ont vite adhéré au projet qui a notamment permis aux enfants de s'initier à l'horticulture en plantant des fleurs dans la cour de l'école.» Ce genre d'histoire ne connaît toutefois pas toujours le même dénouement.« Il arrive que les directions d'école soient réfractaires à ce type d'initiative parce qu'elles sont convaincues que c'est un surplus de travail et que ça ne fait pas partie des tâches de l'enseignant », mentionne Mme Perron.Mais selon Yves Parenteau, porteparole de l'Alliance des professeurs de Montréal, le récit de Mme Perron prouve que, dans le secteur public, syndicats et patrons ne sont pas toujours à couteaux tirés.L'image de syndiqués furieux qui sortent dans la rue avec leurs pancartes chaque fois qu'il y a une mésentente avec le patron ne tient plus, estime Henri Massé, président de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ).Selon lui, le discours syndical dans le secteur public a grandement évolué.La preuve, en 2003, à l'hôpital Charles-Le Moyne, l'Alliance interprofessionnelle de Montréal a convaincu la direction d'ouvrir une cinquantaine de nouveaux postes d'infirmières, et ce, sans qu'il y ait confrontation entre les deux parties.« Il y a 15 ou 20 ans, on passait plus vite à la grève générale, remarque M.Massé.Aujourd'hui, je pense qu'on se donne un peu plus de chances de régler (à l'amiable).» « En l'espace de 20 ans, on n'a même pas eu 10 jours de grève, alors qu'on en a eu une quarantaine entre 1970 et 1985 », ajoute Réjean Parent, président de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ).Les stratégies syndicales ne sont plus les mêmes, souligne-t-il.Les grèves générales cèdent davantage la place aux grèves rotatives ou sectorielles.«Dans les années 70, on ne prenait pas en considération l'environnement dans lequel on évoluait, poursuit M.Parent.On construisait un cadre de négociations à partir d'un rêve, d'un idéal.Maintenant, nous sommes plus réalistes et nous voulons bonifier les services offerts à la population.» Des tensions obligatoires En dépit d'améliorations notables, les relations entre les deux parties ne sont toutefois pas toujours au beau fixe, particulièrement lorsque vient le temps de négocier les conventions collectives.Dès lors, le ton monte autant du côté syndical que patronal.« Il y a comme une espèce de passage obligé par la crise pour que l'ordre surgisse », croit Réjean Parent.Noël Mallette, professeur de relations de travail à l'École des sciences de la gestion de l'UQAM va même jusqu'à dire que des négociations harmonieuses sont quasi impossibles.La raison: la trop grande centralisation des négociations.« Je ne pense pas qu'il y ait une évolution de l'action syndicale parce que la structure ne change pas dans le secteur public et parapublic.Tout se négocie au sommet de la hiérarchie », note-t-il.Faut-il obligatoirement qu'il y ait conflit pour qu'un problème se règle ?Pas sur le terrain, constate-t-on dans certains hôpitaux et écoles.Des projets bien ciblés peuvent ainsi voir le jour pendant que, au sommet de la hiérarchie, il y a encore du crêpage de chignons.SONDAGE CROP\u2014LA PRESSE Demanière générale, diriez-vous que vous faites beaucoup confiance, assez, peu ou pas du tout confiance aux.?> Beaucoup/assez > Peu/pas du tout Selon vous, de nos jours, les syndicats sont-ils très utiles, peu utiles ou pas du tout utiles?> Très/assez utiles > Peu/pas utiles Total % 33 % 64 % Total % 18 % 71 % MÉTHODOLOGIE : Les résultats du sondage reposent sur 1001 entrevues téléphoniques effectuées entre le 18 et le 29 août 2005, dans le cadre d'un sondage omnibus CROP-La Presse.D'un point de vue statistique, un échantillon de cette taille est précis à 3 points près, 19 fois sur 20.Rappelons que la marge d'erreur augmente lorsque les résultats portent sur des sous-groupes de l'échantillon.LEADERS SYNDICAUX > Beaucoup/assez > Peu/pas du tout Total % 54 % 43 % Total % 37 % 50 % DIRIGEANTS D'ENTREPRISE > Beaucoup/assez > Peu/pas du tout Total % 23 % 76 % Total % 22 % 69 % Total % SECTEUR PRIVÉ 18 % 44 % 29 % Total % Répondants travailleurs syndiqués 69 % 30 % Total % Répondants travailleurs non syndiqués 51 % 47 % TOTAL 56 % 43 % En général, diriez-vous que les syndicats sont très profitables, assez, peu ou pas du tout profitables à la société ?> Très/assez profitables > Peu/pas profitables Total % Répondants travailleurs syndiqués 72 % 28 % Total % Répondants travailleurs non syndiqués 50 % 47 % TOTAL 54 % 43 % Total % SECTEUR PUBLIC 41 % 40 % 15 % POLITICIENS Diriez-vous que les syndicats du secteur public et privé ont trop, assez, peu, ou pas du tout de pouvoir ?> Trop > Assez > Peu/pas du tout Total % SECTEUR PRIVÉ 55 % 35 % Total % SECTEUR PUBLIC 45 % 49 % Diriez-vous que les syndicats du secteur public et privé ne sont pas adaptés aux nouvelles réalités économiques ?> Tout à fait/ Passablement Ne comprend pas les indécis et les refus de répondre.> Un peu/pas du tout N:\\BI\\BIP\\Classé OCR\\2005TXT\\07-09 ACTUALITÉS Le réseau routier craque de partout BRUNO BISSON L'autoroute Transcanadienne (A- 40) s'affaisse de part en part, près de Trois-Rivières.Un trou d'un mètre carré apparaît soudainement dans le tablier du pont de l'île Charron sur l'autoroute 20, à Longueuil, à quelques centaines de mètres du tunnel Louis-Hippolyte- La Fontaine, juste à l'entrée de Montréal.Le ministère des Transports du Québec annonce la fermeture complète pour tout le week-end d'une des bretelles les plus encombrées de l'échangeur Turcot afin de couler du béton dans les lézardes de plus en plus nombreuses de la chaussée.Tous ces événements qui mettent en relief l'usure du réseau routier du Québec ne font pas partie d'une série noire s'étendant sur des mois ou quelques années.Ils sont survenus dans les deux derniers jours ! Ils ont en commun d'affecter des infrastructures majeures de transport où circulent en moyenne plus de 100 000 véhicules par jour.Conséquemment, ils ont aussi en commun de causer chaque fois des détournements de trafic et des embouteillages monstrueux dans leur secteur respectif.Ils partagent aussi une autre distinction : ces trois événements sont tous des répétitions d'incidents similaires survenus aux mêmes endroits et sur les mêmes infrastructures, depuis le printemps dernier.Ce n'est plus seulement la gravité relative de chacun de ces événements qui inquiète, soudainement.C'est l'addition.Car d'autres événements « insolites » ont aussi paralysé des routes à grande circulation au cours des dernières années.Des incidents qui n'auraient pas dû arriver.En décembre 2004, un vieux ponceau s'est effondré sous l'autoroute 19 juste à l'entrée du pont Papineau-Leblanc à Laval.Les vieux ponceaux devaient être bétonnés le 4 décembre.Ils se sont effondrés trois jours avant, après 35 ans de service.Sur la Côte-Nord, il y a deux semaines, des crues soudaines arrivées avec les restes de l'ouragan Katrina ont grugé la route 138 sur des kilomètres, en plus d'emporter des tronçons de route au complet, et quelques ponceaux (encore).Il y a quelques années, le MTQ a entrepris de rénover tous les viaducs qui surplombent l'autoroute Décarie, à Montréal.pour se rendre compte que la « rénovation » prévue n'était pas suffisante, et qu'il fallait presque tous les reconstruire.Pour deux fois plus cher.Sans parler de l'autoroute Métropolitaine, la plus fréquentée du Québec, inondée deux fois depuis le début de 2005 en raison des refoulements provoqués par les égouts de Montréal, ou par le système de drainage du rondpoint L'Acadie, fraîchement reconstruit au coût de 116 millions.À bout de souffle Le réseau routier québécois est fatigué.Mais ça, on le savait déjà.Le plus préoccupant dans les événements des derniers jours, c'est que le réseau routier supérieur \u2014 les autoroutes et les grandes routes régionales\u2014 apparaisse tout aussi fragile que le reste du réseau de transport, qui agonise de partout sur les 29 000 kilomètres de distance qu'il parcourt.Dans l'ensemble du territoire québécois, 40% des chaussées routières \u201434% du réseau autoroutier\u2014 auraient besoin d'être reconstruites dans un délai de cinq à 10 ans, selon les critères d'évaluation du MTQ.Pour les 4923 ponts et ouvrages d'art du réseau autoroutier, c'est encore pire.En 2003-2004 seulement, 57% des ponts, viaducs et grands ponceaux du MTQ étaient considérés « en bon état ».Ainsi, plus de 2000 de ces structures auraient besoin de travaux de consolidation ou de reconstruction à court ou moyen terme pour assurer leur pérennité.Le ministère des Transports en est bien conscient.Pour la troisième année d'affilée, en 2005, les budgets consacrés à la réfection des chaussées (348 millions) et à la conservation des ponts et ouvrages d'art (235 millions) ont augmenté plus rapidement que les autres postes budgétaires du MTQ.Déjà, dans son dernier rapport annuel, paru l'hiver dernier, le MTQ brossait un tableau pessimiste des progrès accomplis.« Malgré des investissements importants pour les structures, au cours des dernières années, le Ministère n'a pu améliorer leur état général.Cela s'explique, entre autres, par l'âge des structures, et par le fait que le ministère fait face actuellement à une pointe en ce qui a trait aux besoins de réparations.» Répétitions Les trois cas illustrés plus haut montrent aussi que les problèmes d'usure des grandes infrastructures ne disparaissent pas sous le « patchage ».Ils reviennent.En Mauricie, c'est la deuxième fois en moins de six mois qu'un effondrement souterrain provoque la fermeture de l'autoroute 40.En avril dernier à la hauteur de Maskinongé, deux voies de l'autoroute s'étaient enfoncées en raison d'un ponceau défectueux.À Montréal, c'est aussi la deuxième fois qu'on fermera, à partir de ce soir, la bretelle de l'échangeur Turcot qui relie les autoroutes 15 Nord, 20 Ouest et 720 Est, au sud-ouest de Montréal.Il s'agit d'une fermeture programmée \u2014qui commence ce soir à 23h et qui devrait être levée avant 5 h, lundi\u2014, pendant laquelle le MTQ coulera du béton dans les pires « dépressions» du vieux tablier routier, foulé par plus de 150 000 véhicules par jour.En juin dernier, le MTQ avait dû fermer d'urgence cette même bretelle pour couvrir un gros trou apparu dans la structure de la route, à l'aide d'une dalle de métal.Enfin, l'apparition d'un trou profond de près de 10 centimètres, et d'un mètre carré de superficie, sur le pont de l'île Charron à Longueuil, ne devrait même plus surprendre le MTQ qui, hier matin, est intervenu d'urgence pour la quatrième fois depuis le printemps dernier sur ce pont utilisé par environ 110 000 véhicules par jour.Dans ce cas, la reconstruction de tout le tablier du pont a été programmée depuis deux ans, mais le coût de l'opération dépasse les capacités financières du Ministère.Cette année, un appel d'offres a même été lancé pour la réalisation immédiate de ces travaux.Mais le contrat n'a finalement pas été attribué, parce que toutes les propositions déposées par les entreprises de construction dépassaient largement le budget d'environ 30 millions prévu par le MTQ.PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE © Une bretelle de l'échangeur Turcot sera fermée tout le week-end pour d'importantes réparations.Ce n'est plus seulement la gravité relative de chacun de ces événements qui inquiète, soudainement.C'est l'addition.QUÉBEC PLACE STE-FOY, GALERIES DE LA CAPITALE, VIEUX-QUÉBEC MONTRÉAL CENTRE-VILLE, PROMENADES ST-BRUNO, LAVAL CARREFOUR LAVAL SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE Un joli treillis de petites marguerites orne le devant de cette blouse en coton stretch, coupée en proportions parfaites pour la femme de 5 pieds 4 pouces et moins.Poignets 3 boutons.Une exclusivité Contemporaine.P.m.g.tg.Aussi disponible en tailles régulières.DENTELLE EN FLEURS LA BLOUSE 39.95 3344326A L'affaissement de la 40 entraînera une facture salée PRESSE CANADIENNE CHAMPLAIN \u2014 L'affaissement d'un ponceau sur l'autoroute 40 entraînera une facture salée pour le ministère des Transports (MTQ).Plus de un million de dollars seront nécessaires pour reconstruire la section de l'autoroute comprise entre le secteur Cap-de-la-Madeleine et la municipalité de Saint-Maurice, qui a cédé mercredi pour des raisons encore inconnues.Le MTQ prendra la voie de la solidité et de la durabilité afin d'offrir une route sécuritaire d'ici quelques semaines.« On a commandé les structures en béton armé, a précisé hier la ministre déléguée aux Transports, Julie Boulet, lors d'un point de presse tenu à quelques mètres de la crevasse.Ces structures ont une durée de vie de 75 ans.» L'achat des tuyaux en béton armé devrait représenter environ 40 % de la facture totale.On ne sait pas encore quand les tuyaux en béton armé seront livrés.Mais le MTQ devrait rouvrir la voie rapide d'ici quatre ou cinq jours.« Il faut que la circulation reprenne le plus vite possible, a expliqué le directeur régional du MTQ, Claude Tremblay.Cette nuit (hier), les employés ont excavé et enlevé les débris du pont sous remblai pour préparer le fond du terrain.La deuxième phase prévoit l'installation temporaire de tuyaux de plastique afin de rétablir la circulation au plus vite.» Une fois les tuyaux de plastique déposés, le trou sera rempli et un chemin sera aménagé sur la voie en direction est.Puis les tuyaux de béton seront installés en direction ouest, cette section sera rouverte et les tuyaux de plastique seront remplacés en direction est par ceux de béton.Le ministère des Transports du Québec assure que les quatre voies seront accessibles à la circulation cet automne.Personne ne pouvait prévoir l'affaissement de mercredi, selon Julie Boulet et Claude Tremblay.Mme Boulet a indiqué que les ingénieurs du MTQ tentaient de comprendre ce qui a bien pu arriver.« Ces ponts sous remblai sont inspectés régulièrement, at- elle dit.On ne s'explique pas pourquoi c'est arrivé.» Claude Tremblay n'avait pas plus d'explications à donner.« Le pont sous remblai a été installé en 1980 et il a une durée de vie de 30 ans.Ça nous a pris par surprise.Et on n'exclut aucune hypothèse pour expliquer ce qui s'est passé.» Tout est envisagé par les ingénieurs du MTQ : le passage d'un camion lourd combiné à du mouvement de sol causé par des travaux non loin du lieu de l'affaissement, la création de poches d'air autour du pont sous remblai à la suite d'un surplus d'eau provenant de fortes pluies, etc.Le pont sous remblai qui s'est écrasé est fait de tôle ondulée galvanisée.La légèreté du matériau est sa principale qualité, surtout dans un sol argileux comme on en retrouve à la hauteur du kilomètre 208.D'après le MTQ, il reste encore une quinzaine de ponts de ce genre un peu partout au Québec.Et s'il faut les changer, le ministère agira en conséquence.C'est la deuxième fois en moins de six mois que la direction régionale du MTQ en Mauricie doit faire face à des travaux majeurs à la suite d'un affaissement de la chaussée.Le 16 avril, l'effondrement de la voie est de l'autoroute 40 entre Yamachiche et le secteur Pointe-du-Lac avait engendré des travaux de plus de 150 000 $. N:\\BI\\BIP\\Classé OCR\\2005TXT\\07-09 LES RATÉS DU TRANSPORT AÉRIEN PHOTO AP Des enquêteurs examinent les restes du Boeing 737 de la compagnie chypriote Helios Airways dans lequel 121 personnes ont péri le 15 août dernier, en Grèce.Chypre a obtenu des résultats médiocres à l'audit de supervision de l'OACI.Des avions peu sûrs volent sous pavillon de complaisance ANDRÉ NOËL Les pavillons de complaisance, qui flottent depuis longtemps sur des navires, ont fait leur apparition sur des avions de passagers, ce qui pose de sérieux problèmes de sécurité, affirme le représentant sortant de la France auprès de l'Organisation de l'aviation civile internationale, Jean-François Dobelle.M.Dobelle a dirigé la délégation française pendant près de cinq ans.Il repart à Paris mercredi pour une autre mission.Diplomate de carrière, il a toujours agi avec discrétion.Mais avant de quitter Montréal (siège de l'OACI), il a voulu alerter l'opinion : des compagnies peu scrupuleuses font immatriculer leurs avions dans quelques pays qui ne peuvent pas ou ne veulent pas faire respecter les normes.« La privatisation du transport aérien, la libéralisation, la déréglementation qui se traduisent par un retrait du rôle de l'État ont pu contribuer à l'apparition de ce phénomène récemment mis en exergue par certains audits de supervision de la sécurité réalisés par l'OACI », a-t-il souligné lors d'une entrevue avec La Presse.La libéralisation a stimulé l'industrie : le nombre de passagers sera passé de 1,3 milliard en 1995 à près de 2 milliards en 2005.Une explosion qui s'est traduite par une augmentation sensible du nombre de compagnies.L'OACI recense désormais quelque 900 transporteurs, soit 150 de plus qu'il y a 10 ans.Des combinaisons compliquées Les grands transporteurs, comme Air France et Air Canada, se plient de bon gré à des contrôles très stricts, si bien qu'ils connaissent peu d'accidents, souligne M.Dobelle.La plupart des petites compagnies aussi.Mais le doute s'installe quand apparaissent des combinaisons compliquées, par exemple lorsqu'elles s'enregistrent dans un pays, font immatriculer leurs avions dans un deuxième pays et recrutent leur personnel navigant dans un troisième pays.M.Dobelle refuse de donner des noms.Certains accidents parlent par eux-mêmes.En 2003, 139 personnes ont trouvé la mort dans le crash, à Cotonou (Bénin), d'un Boeing 727 de la compagnie guinéenne UTA, loué à Dubaï (un émirat arabe) et piloté par un équipage libyen.Cet été, six accidents majeurs impliquaient des petites compagnies privées peu connues vendant des billets à rabais : la tunisienne Tuninter (13 morts en Sicile), la chypriote Helios Airways (121 morts en Grèce), la colombienne West Carribean (160 morts au Venezuela), la péruvienne Tans Peru (41 morts au Pérou), l'indonésienne Mandala (150 morts dans l'île de Sumatra) et la congolaise Air Kasaï (13 morts au Congo Brazzaville ; sixième accident mortel d'une compagnie congolaise depuis le début de l'année).Au moins un des pays qui a délivré la licence \u2014 Chypre \u2014 avait obtenu des mauvais résultats à l'audit de supervision de l'OACI.Cela signifie que Chypre n'a pas les moyens (ou la volonté) de faire respecter les normes de sécurité.M.Dobelle affirme que l'OACI a constaté des déficiences sérieuses dans une trentaine d'États.(Voir la liste dans l'encadré ci-contre.) « La Convention de Chicago (qui a institué l'OACI) repose sur un mécanisme de confiance mutuelle entre les États, explique-t-il.Il est convenu que les États vérifient que les compagnies à qui ils délivrent des licences répondent aux normes de sécurité de l'OACI.« Mais on a constaté que certains États sont dans l'incapacité d'exercer un vrai contrôle sur les aéronefs et les compagnies à qui ils délivrent des certificats.C'est là qu'on peut parler de pavillons de complaisance.Dans le transport maritime, on en parle lorsqu'un navire a une nationalité, mais une nationalité fictive, artificielle, dans la mesure où il n'y a aucun lien de rattachement effectif avec le pays en question.« Je n'exclus pas qu'il y ait quelques États très laxistes, quasi délictueux, qui encouragent cette pratique dans l'aviation.Moyennant des sommes d'argent, ils délivrent des certificats sans exercer aucun contrôle.Pour des opérateurs peu scrupuleux, ça peut être une bonne affaire.» Nouveau programme Tout n'est pas noir.Le suivi des audits de sécurité a permis de faire baisser de 32% à 17 % le taux de non-conformité.Des pays pauvres bien intentionnés ont demandé de l'aide pour effectuer une supervision efficace de la sécurité.L'OACI a créé un nouveau programme, l'IFFAS (acronyme anglais pour la Facilité financière internationale pour la sécurité de l'aviation civile) pour soutenir leurs efforts.Doté d'un budget de 2,5 millions de dollars américains, l'IFFAS a lancé quelques opérations en Afrique et en Asie du Sud-Est.Mais voilà, de grands pays industrialisés \u2014 dont les États-Unis et le Canada \u2014 refusent d'y contribuer.« C'est pourtant dans leur intérêt, ajoute M.Dobelle.Bien sûr, ces pays peuvent interdire certaines compagnies sur leur territoire.Mais ils ne peuvent pas empêcher leurs propres citoyens de voler dans leurs appareils à l'étranger.» M.Dobelle, et la délégation française, souhaitent que l'OACI dénonce les comportements inacceptables de certains États aux 189 pays membres de l'organisation.Aucun pays n'a envie d'être montré du doigt.« Les pavillons de complaisance dans le transport aérien sont loin d'être aussi répandus que dans le transport maritime, conclut-il.J'ai confiance que nous pourrons tuer ce phénomène dans l'oeuf.» LA LISTE NOIRE Le programme d'audit de supervision de la sécurité en aviation civile a été lancé il y a sept ans par l'OACI en bonne partie sous l'impulsion de la France.Les experts, mandatés par le siège social de l'organisation à Montréal, ont été dépêchés dans le monde entier.Ils ont constaté qu'au moins une trentaine d'États avaient un taux préoccupant de non-conformité aux règles de sécurité.La liste de ces pays, officiellement secrète, est devenue publique lors de son dépôt à l'Assemblée nationale française.Elle comprend ces pays : Albanie, Belize, Biélorussie, Botswana, Burkina Faso, Cambodge, Cameroun, Croatie, Ghana, Guyana, Kenya, Laos, Macédoine, Mali, Mongolie, Mozambique, Birmanie, Niger, Ouganda, Palaos, Papouasie-Nouvelle- Guinée, Samoa, Sénégal, Togo, Tonga.Ainsi que trois membres de l'Union européenne : Hongrie, Portugal et Chypre.Et, surtout, un grand pays fondateur des Nations unies et de PHOTO LA PRESSE, ROBERT MAILLOUX l'OACI : la Russie.Jean-François Dobelle, représentant sortant de la France à l'OACI : les pavillons de complaisance dans l'aviation, un phénomène nouveau qu'il faut « tuer dans l'oeuf ».Cet été, six accidents majeurs impliquaient des petites compagnies privées peu connues vendant des billets à rabais.LE PALMARÈS DES PAVILLONS DE COMPLAISANCE Palmarès des pavillons de complaisance dans la marine marchande : 1.Panama 2.Liberia 3.Bahamas 4.Grèce 5.Malte 6.Chypre 7.Singapour 8.Norvège 9.Chine 10.Hong Kong Source : Fédération internationale des ouvriers du transport, 2003.Dans la marine, un phénomène ancien NICOLAS SAINT-PIERRE De tous les navires qui sillonnent les mers du globe, bien peu battent pavillon canadien, français ou britannique.En revanche, les drapeaux du Panama, du Liberia et des Bahamas flottent sur un nombre sans cesse croissant de bâtiments.Que ce soit pour échapper à l'impôt ou à des normes très strictes en matière de sécurité, plusieurs armateurs immatriculent leurs navires dans un pays autre que le leur.« Les petits États n'ont souvent pas les moyens pour inspecter les navires, explique William Tetley, professeur de droit maritime à l'Université Mc Gill.Ils n'ont pas de lois adéquates et ne peuvent vérifier si les équipages sont traités correctement.» Selon Patrice Caron, inspecteur à la Fédération internationale des ouvriers du transport, la possibilité qu'ont les armateurs « d'aller chercher un équipage à bas prix » explique en grande partie l'attrait des pavillons de complaisance.Les navires immatriculés au Canada sont tenus d'employer un équipage canadien et de respecter la législation canadienne en matière de droit du travail, indique M.Caron.À l'inverse, un pays comme le Liberia n'impose aucune exigence quant à la nationalité des marins embauchés et réglemente très peu les conditions de travail.L'absence de contrôles de sécurité peut aussi expliquer pourquoi certains armateurs optent pour un pavillon de complaisance.« Ces armateurs-là peuvent s'en sortir avec des navires beaucoup plus vieux et moins sécuritaires », affirme M.Caron, qui inspecte régulièrement les navires marchands naviguant sur le Saint- Laurent.Les premiers pavillons de complaisance ont fait leur apparition avant la Deuxième Guerre mondiale.C'est cependant plus tard qu'ils sont devenus légion.En 1955, les 10 principaux pavillons de complaisance flottaient sur 9% de la flotte mondiale, rapporte Le Monde diplomatique.En 1998, 56,5% des navires marchands arboraient l'un ou l'autre de ces drapeaux. N:\\BI\\BIP\\Classé OCR\\2005TXT\\07-09 WWW.RADIO-CANADA.CA/JANETTE PHOTO:MICHEL CLOUTIER CE SOIR 20H JANETTE ET LES PETITS BONHEURS DE GUY A.LEPAGE RÉALISATION: MARIE-PASCALE LAURENCELLE 3340832A . ACTUALITÉS Ophelia détrempe la Caroline du Nord mais reste en mer AGENCE FRANCE-PRESSE ELIZABETH CITY \u2014Ophelia, premier ouragan qui menaçait les États-Unis depuis le passage de Katrina, a été rétrogradé hier soir au rang de tempête tropicale, après avoir entraîné des pluies diluviennes sur les zones côtières de Caroline du Nord.À 21 h, Ophelia se trouvait à 48 kilomètres au sud-sud-est de Cap Hatteras, en Caroline du Nord, et avait fortement décru sa vitesse, se déplaçant à quelque 4,8 km/h en direction de l'est-nord-est, le long des côtes.Cette tendance devrait se poursuivre au cours des prochaines 12 à 24 heures, a indiqué le Centre national des ouragans (NHC), établi à Miami.Les vents accompagnant le déplacement de la tempête soufflent à 120 km/h.La tempête doit continuer sa trajectoire le long des côtes de Caroline en s'affaiblissant, et monter vers le nord en touchant notamment les côtes de Virginie et du Massachusetts où une alerte à la tempête tropicale a été lancée, a précisé le NHC.Hier, des chutes d'arbres et certaines maisons détruites ont été signalées dans les régions côtières de Caroline du Nord, mais aucune victime n'était à déplorer dans cette zone.Plus de 120 000 foyers ont été privés de courant en raison de la chute de lignes électriques et de nombreuses routes étaient inondées.L'état d'urgence avait été proclamé dans plusieurs comtés de Caroline du Nord dès mercredi soir.Des écoles, les terminaux maritimes assurant les liaisons de ferries et de nombreux commerces ont fermé leurs portes sur ordre des autorités locales.Environ 600 personnes étaient bloquées sur l'archipel des Outer Banks, une célèbre destination touristique, balayés par les vents et la pluie.Le FEMA est prêt Au total, plus de 2000 personnes résidant sur les côtes ont été déplacées et transférées dans 45 abris répartis dans tout l'État.Environ 350 soldats de la Garde nationale et 470 membres de l'Agence fédérale de gestion des crises (FEMA) sont mobilisés sur le terrain pour éviter le fiasco causé par Katrina en Louisiane.Le gouverneur de Caroline du Nord, Mike Easley, s'est déclaré soulagé par le fait qu'Ophelia se tienne à l'écart des terres.Il a cependant mis en garde la population contre les risques d'inondations et leur a conseillé de limiter au maximum leurs déplacements.« Ophelia demeure dangereux », at- il souligné.Par endroit, le cumul des précipitations a atteint 44 cm et tout le long de la bande côtière, le cumul des précipitations dépasse en moyenne les 30 cm.Le dernier ouragan ayant frappé la Caroline du Nord est Isabel en septembre 2003, qui avait provoqué la mort d'une personne et de 15 dans l'État voisin de la Virginie en plus de causer pour 170 millions US de dégâts.PHOTO LOGANMOCK-BUNTING, GETTY IMAGES © Deux enfants marchent dans une rue inondée de Carolina Beach, en Caroline du Nord, en raison des fortes pluies accompagnant l'arrivée de la tempête tropicale.Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.2005-09-14 Tirage du 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 2/6+ Complémentaire : GAGNANTS LOTS Ventes totales : 12 911 196 $ 2005-09-14 Tirage du 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 Complémentaire : GAGNANTS LOTS Ventes totales : 449 706,00 $ 2005-09-15 Tirage du Tirage du Tirage du Tirage du 2005-09-15 2005-09-14 2005-09-15 536 NUMÉRO 300738 NUMÉRO 220435 Tirage du 2005-09-15 Lettre gagnante E 15 4 000 000 $ 1 750 693,00 $ 50 019,80 $ 1 486,30 $ 55,90 $ 10,00 $ 5,00 $ 1 000 000,00 $ 50 000,00 $ 500,00 $ 50,00 $ 5,00 $ Prochain gros lot (appr.) : ESSAYEZ UN NOUVEAU «POOL» DE FOOTBALL Meilleur transporteur aérien Amérique du Nord Les déplacements sont illimités en Service HospitalitéMD et sont valables entre le 1er octobre et le 30 novembre 2005 en Amérique du Nord (excluant Hawaii, le Mexique et l'Alaska) sur les vols assurés par Air Canada, la société en commandite Jazz Air (faisant affaire sous le nom d'Air Canada JazzMC) ou par les partenaires régionaux d'Air Canada pour les destinations qui acceptent les billets électroniques seulement.Non valable sur les vols à code multiple de United Airlines et les vols nolisés.Le Passeport de vols est non transférable et doit être utilisé uniquement par l'acheteur.Les réservations de vols doivent être faites en ligne et sont assujetties à la disponibilité des places.D'autres conditions s'appliquent.Pour plus de détails, consultez aircanada.com.MDService Hospitalité est une marque déposée d'Air Canada.MCAir Canada Jazz est une marque de commerce d'Air Canada.Le Passeport illimité Amérique du Nord vous permet de voyager où vous voulez, quand vous voulez, durant deux mois.En vente seulement sur aircanada.com jusqu'au 30 septembre 2005.Voyagez d'un bout à l'autre de l'Amérique du Nord, dans plus de 100 villes, durant les mois d'octobre et de novembre.Vous aimeriez connaître la gamme complète de nos Passeports ?Découvrez-les sur aircanada.com Vous pouvez également demander à votre agent de voyages d'effectuer l'achat pour vous.3344527A ACTUALITÉS Un patient désespéré de Royal Victoria obtient enfin un rein.de manière légale Un donneur avait déjà été sollicité sur Internet PASCALE BRETON Baruch Tegegne respire enfin.Il a cherché jusqu'en Inde une personne qui accepterait de lui donner un nouveau rein.C'est finalement un organe prélevé sur un donneur décédé qui lui permet de vivre aujourd'hui.Son histoire n'est pas banale.À 61 ans, M.Tegegne a entrepris au printemps derniers des recours juridiques contre l'hôpital Royal Victoria, qui refusait de l'opérer.Diabétique, il attendait depuis plus d'un an le rein qui lui sauverait la vie.Aucun donneur compatible ne se présentait.Les forces le quittaient peu à peu.Les séances de dialyse à l'hôpital étaient chaque jour plus épuisantes.Ses amis s'inquiétaient.L'un d'eux s'est mis à fureter sur Internet.Il a déniché un homme de 30 ans vivant en Inde, prêt à lui donner l'un de ses reins.Tout était arrangé, même le séjour du donneur au Canada.L'hôpital Royal Victoria a refusé de procéder à la transplantation.La direction de l'hôpital n'avait pas la certitude qu'il n'y avait pas eu échange d'argent \u2014ce qui est illégal au pays\u2014si bien qu'elle a refusé de procéder à l'opération pour des raisons éthiques.Au Canada, la plupart des organes sont prélevés sur des personnes décédées.La demande est plus forte que l'offre.Un patient peut attendre deux ou trois ans pour recevoir un nouveau rein.Pour plusieurs, il sera alors trop tard.Les donneurs altruistes sont encore rares.Les rares donneurs vivants sont généralement des proches des malades.La mise en demeure contre le Royal Victoria a été dévoilée en mars dernier dans une sortie très médiatisée.Les derniers mois ont permis d'étoffer le dossier en vue d'une poursuite devant les tribunaux.Il y a trois semaines, surprise totale.M.Tegegne a reçu un appel qu'il n'attendait plus.«L'hôpital Royal Victoria a appelé mon client en lui disant de venir tout de suite.On avait prélevé un rein sur une personne décédée compatible avec lui », relate Me Michael Bergman.L'avocat trouve «ironique » que cet appel soit survenu au moment où les procédures étaient sur le point de commencer.Hier, la porteparole de l'établissement, Seeta Ramdas, affirmait qu'il n'y avait pourtant aucun lien.« La publicité qui a entouré ce cas n'a eu aucune influence.Comme pour les autres patients en attente d'un rein, nous avons suivi la liste d'attente et nous avons réussi à trouver un donneur compatible », explique-t-elle.La transplantation a bien fonctionné.M.Tegegne est retourné à la maison lundi.La convalescence s'annonce longue, mais tous les espoirs sont permis.Le taux de succès d'une transplantation rénale est d'environ 98%après un an.L'histoire de ce Montréalais, Éthiopien d'origine, a soulevé une vague de sympathie tant au Canada qu'aux États-Unis.Dans les années 70, M.Tegegne a beaucoup fait pour les Juifs vivant en Éthiopie.Il a même fait l'objet d'un film réalisé par Samcha Jacobovici, celui-là même qui lui a trouvé un donneur sur Internet.Les appuis se sont vite fait sentir.Du Minnesota, la fondation Sha'arei Dayah a lancé une campagne de financement.L'objectif était de recueillir 200 000$ pour permettre à M.Tegegne de subir une transplantation rénale à l'extérieur du Canada s'il le fallait.À ce jour, 42 000 $ ont été amassés.« Il s'agit d'abord d'un ami que je voulais aider.C'est aussi un véritable héros pour nous.Il a sauvé la vie de centaines de personnes sans jamais chercher la gloire en retour.Il fallait l'aider », explique au bout du fil Scott Rosenberg, responsable de la fondation.Prudent, il attend de s'assurer que la transplantation rénale subie par M.Tegegne a bel et bien fonctionné avant de commenter l'état de santé de son ami.Si tout va bien pour lui, l'argent amassé sera retourné aux donateurs pour servir à d'autres causes, assure M.Rosenberg.PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE © Baruch Tegegne avait entrepris au printemps derniers des recours juridiques contre l'hôpital Royal Victoria.Prix en vigueur les samedi 17 septembre et dimanche 18 septembre 2005, sauf avis contraire, dans la limite des stocks.Certains articles ont peut-être été soldés au cours de la semaine dernière.3 JOURS SEULEMENT! Du vendredi 16 septembre au dimanche 18 septembre 2005 grattez ÉPARGNEZ et LES SAMEDI 17 ET DIMANCHE 18 SEPTEMBRE SEULEMENT! 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R/20 Couture et entretien des sols; à l'exclusion des aspirateurs avale-tout DE POINTS DU CLUB SEARS avec la carte Sears, sur presque toute lamarchandise dans les grands magasins Sears des centres commerciaux, lesmagasins Sears Décor, les magasinsconcessions Sears, les catalogues Sears en vigueur ou au sears.ca Sur approbation de votre crédit.L'offre ne s'applique pas aux taxes, frais de livraison, de contrat d'entretien ou d'installation, entreprises sous licence, services et produits installés du Centre du foyer SearsMD et à l'Agence de voyages Sears.À l'exclusion des articles de nos magasins de liquidation.Offre en vigueur jusqu'au dimanche 18 septembre 2005.Sauf avis contraire, les programmes de financement facultatifs ne donnent pas droit aux points du Club Sears.Renseignez-vous.LE DOUBLE maintenant 34999 PLUS, GRATTEZ ET ÉPARGNEZ LAVE-VAISSELLE KENMOREMD À ENCASTRER\u2020 No 15142.Rég.Sears 379,99 \u2020Supplément pour l'installation; elle est garantie.Détails en magasin.Laveuse 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dossier.Selon le promoteur, les 47 barricades ne tomberont pas toutes.« Cette prise de possession ne touche pas toutes mes terres.Dans Val-Morin, les 15 barrières vont disparaître, mais dans Val-David, il va en rester une dizaine, soient celles qui empêchent de passer sur les plus longues et belles pistes, comme la Gillespie et la Mapel Leaf », soutient M.Cousineau.Lors des assemblées du conseil municipal cette semaine, les élus des deux villages ont convenu de remettre un chèque à leur avocat, libellé au nom du ministère des Finances, pour dépôt au greffe de la Cour supérieure au palais de justice de Saint-Jérôme.Dans le cas de Val-Morin, le chèque est au montant de 362 000 $ et dans celui de Val- David, il est de 410 000 $.Les deux administrations municipales doivent attendre que le Ministère reçoive les chèques avant de procéder au démantèlement des barricades, dans trois ou quatre semaines.Les municipalités de Val- Morin et de Val-David espèrent maintenant recevoir une offre raisonnable de M.Cousineau pour la vente totale de ses terres.Et s'il n'y pas d'entente, les deux administrations procéderont par expropriation afin d'en devenir propriétaires.Val-Morin et Val-David sont deux pôles majeurs pour la pratique du ski de randonnée en raison de leur extraordinaire panorama.Mais au cours des deux derniers hivers, ce secteur avait été victime du litige entre les autorités des deux villages et M.Cousineau.Les élus de Val-David et de Val-Morin soutiennent que le temps est venu pour que la pratique de ski de fond reprenne à son maximum afin de permettre au parc régional Dufresne de se développer au profit de l'économie locale.L'expropriation des terres de ce promoteur immobilier coïncide avec la préparation d'un projet de plan directeur des sentiers récréatifs non motorisés dans la municipalité régionale de comté (MRC) des Laurentides.Val-Morin et Val-David sont deux pôles majeurs pour la pratique du ski de randonnée en raison de leur extraordinaire panorama.OBTENEZ EN PRIME: 6 MOIS D'APPELS LOCAUX ILLIMITÉS(1) ANJOU Les Galeries d'Anjou (514) 353-0257 BELOEIL Mail Montenach (450) 446-7176 BROSSARD Mail Champlain (450) 465-8759 CHÂTEAUGUAY Centre régional Châteauguay (450) 691-7665 COATICOOK 18, rue du Manège Place J.R.Lefebvre (819) 849-9997 COWANSVILLE Domaine du Parc (450) 263-4444 DELSON 5, route 132 (450) 635-9999 DOLLARD-DESORMEAUX 3352, boul.des Sources (514) 684-6846 3699, boul.St-Jean (514) 626-8888 DORION-VAUDREUIL 84, boul.Harwood (450) 424-1416 DORVAL Les Jardins Dorval (514) 631-1222 DRUMMONDVILLE 2265, boul.St-Joseph (819) 478-5178 Promenades Drummondville (819) 474-4433 GATINEAU Promenades de l'Outaouais (819) 246-2355 GRANBY Galeries de Granby (450) 777-4058 HULL Galeries de Hull (819) 771-2716 JOLIETTE Les Galeries Joliette (450) 755-5533 LASALLE Carrefour Angrignon (514) 364-3071 LAVAL 1655, boul.St-Martin O.(450) 680-1010 Carrefour Laval (450) 681-3344 Carrefour Laval (kiosque) (450) 978-7133 Centre Laval (450) 680-2355 LONGUEUIL Place Longueuil (450) 679-4558 MONTRÉAL 9280, boul.de l'Acadie (514) 385-0770 5187, avenue Papineau (angle Laurier) (514) 526-2020 892, rue Ste-Catherine O.(514) 866-6686 Boul.Décarie (angle Jean-Talon) (514) 739-7777 Complexe Desjardins (514) 282-3388 Centre Rockland (514) 340-1269 Place Alexis-Nihon (514) 939-2439 Place Dupuis (514) 844-1313 Place Versailles (514) 353-8847 Plaza Côte-des-Neiges (514) 342-5444 Tour Jean-Talon (Rez-de-chaussée) (514) 270-1155 MONTRÉAL-NORD Place Bourassa (514) 322-3202 MONT-TREMBLANT 517, rue de St-Jovite (819) 681-0404 POINTE-AUX-TREMBLES 12530, rue Sherbrooke E.(514) 645-4455 POINTE-CLAIRE Fairview Pointe-Claire (514) 630-4992 REPENTIGNY 309, rue Notre-Dame (450) 585-4455 Les Galeries Rive-Nord (450) 657-4455 ROSEMÈRE 232, boul.Curé-Labelle (450) 979-3838 Place Rosemère (450) 435-0024 SALABERRY-DEVALLEYFIELD Centre commercial Valleyfield (450) 377-1256 SHAWINIGAN 1 Plaza de la Mauricie (819) 539-8691 SHERBROOKE 2700, rue King O.(819) 823-9994 Carrefour de l'Estrie (819) 565-1605 SOREL Les Promenades de Sorel (450) 742-6789 ST-BRUNO-DEMONTARVILLE Les Promenades St-Bruno (450) 441-1535 STE-AGATHEDES- MONTS 80A, boul.Morin (819) 321-0265 ST-EUSTACHE Place St-Eustache (450) 623-8500 ST-HUBERT 5190, boul.Cousineau (450) 676-9919 3879, boul.Taschereau (450) 926-2020 ST-HYACINTHE Galeries St-Hyacinthe (450) 778-1749 ST-JEAN-SUR-RICHELIEU 391, boul.Séminaire Nord (450) 348-5210 Carrefour Richelieu (450) 349-4400 ST-JÉRÔME Le Carrefour du Nord (450) 431-3926 ST-LAURENT La Place Vertu (514) 335-2355 ST-LÉONARD 6050, boul.Métropolitain E.(514) 257-9292 Centre Le Boulevard (514) 376-2288 TERREBONNE Les Galeries Terrebonne (450) 964-7985 TRACY 604, route Marie- Victorin (450) 746-7777 TROIS-RIVIÈRES 5691, boul.Jean XXIII (819) 376-6849 Centre Les Rivières (819) 691-0482 VICTORIAVILLE 567, boul.des Bois-Francs Sud (819) 357-7777 La Grande Place des Bois-Francs (819) 357-5776 AUTEUIL Entreprise Yaco enrg.5330, boul.des Laurentides (450) 628-9366 DORVAL J.D.Mobilité 10925, chemin Côte-de-Liesse (514) 422-0511 GRANBY Bell Mobilité 590, boul.Boivin (450) 378-3618 HULL Action Solutions Radio Inc.73, rue Jean-Proulx (819) 777-0999 JOLIETTE Boutique du téléphone 127, boul.St-Charles- Borromée N.(450) 752-5030 LACHINE CBCI Telecom inc.2409, 46e Avenue (514) 422-3334 LAFONTAINE Cosat 2121, boul.Labelle (450) 431-5122 LAVAL Metro Com Canada 800, boul.Chomedey (120) (450) 687-4000 LONGUEUIL Cellcom 650, place Trans-Canada (450) 463-7777 Triacom 2771, boul.Jacques-Cartier E.(450) 928-2244 MONTRÉAL ABCO Telecom inc.8900, rue Lajeunesse (514) 389-8900 Citécell 5450, rue Saint-Patrick Suite 101 (514) 762-2000 Télécentre Québec 6855, rue St-Jacques O.(514) 485-5222 SHERBROOKE Gobeil et Filles 4505, boul.Industriel (819) 563-0406 ST-EUSTACHE Communications J.D.66, rue Dubois (107) (450) 974-7444 TERREBONNE Her-Comm 1729, chemin Gascon (450) 964-7777 Magasins Espace Bell et Bell Mobilité participants bell.ca/mobilite Les offres prennent fin le 18 septembre 2005, à moins d'avis contraire.Sujet à un engagement de 3 ans; réservée aux nouvelles activations.Services et options disponibles avec certains téléphones, dans les zones de couverture 1X de Bell Mobilité, là où la technologie permet.Prix/offre et options sujets à changement sans préavis et ne peuvent être combinés avec aucune autre offre.Frais d'interurbains, d'itinérance (y compris impôt étranger), pour l'utilisation d'Internet Mobile et taxes peuvent s'appliquer.Des frais de résiliation anticipée s'appliquent pour tout engagement.Jusqu'à épuisement de stocks.Photos à titre indicatif.Pas disponibles dans tous les magasins.D'autres conditions s'appliquent.(1) Les tarifs alors courants s'appliquent par la suite.Bluetooth et Bluetooth & dessin sont des marques de commerce de Bluetooth SIG, Inc.«Profitez vite de cette occasion pour apprendre à recevoir sans éprouver de culpabilité.» Laissez-vous gâter avec les nouveaux forfaits mobilité Tout-en-un 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POLITIQUE L'ancienne rivale de Paul Martin devient chroniqueuse politique Sheila Copps retourne au journalisme JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 Paul Martin croyait s'être débarrassé à jamais de Sheila Copps en mars 2004.Mais l'ancienne ministre du Patrimoine reviendra hanter le premier ministre dès le 26 septembre.Mme Copps, qui a occupé diverses fonctions ministérielles dans le gouvernement Chrétien de 1993 à 2003, revient à ses premières amours à Ottawa : le journalisme.L'ancienne ministre, qui s'est recyclée dans le théâtre dans la région de Kingston après avoir été écartée comme candidate libérale l'an dernier par l'actuel ministre Tony Valeri, a été embauchée comme chroniqueuse par Quebecor Media.Elle signera quatre chroniques sur la politique fédérale par semaine.Deux chroniques en anglais seront publiées dans les quotidiens de la chaîne Sun et deux en français seront publiées dans le Journal de Montréal.Reconnue pour son style bagarreur, Mme Copps reprendra la plume le jour même de la reprise des travaux de la Chambre de communes.Ses déclarations des derniers mois laissent présager qu'elle ne fera aucun cadeau aux libéraux minoritaires de Paul Martin.Dans une récente entrevue accordée au Ottawa Citizen, Mme Copps a laissé entendre que Paul Martin est un éternel gaffeur dans le dossier de l'unité nationale.Elle ajoutait qu'il aurait de la difficulté à mener les forces fédéralistes durant un troisième référendumau Québec.Mme Copps, qui a été l'adversaire de M.Martin pendant la dernière course à la direction du Parti libéral, faisait allusion à la controverse entourant la nomination de Michaëlle Jean au poste de gouverneur général.Elle critiquait le bureau du premier ministre qui n'a pas fait les vérifications d'usage nécessaires avant de nommer Mme Jean.Dans un livre publié l'an dernier, Mme Copps a accusé Paul Martin d'avoir voulu éliminer la Loi canadienne sur la santé lorsqu'il était ministre des Finances afin de faciliter la lutte contre le déficit.Dans La Batailleuse, elle a également affirmé que M.Martin était prêt à privatiser Radio-Canada.Le premier ministre et ses collègues du cabinet ont nié avec véhémence ces accusations.Il a été impossible hier de joindre Mme Copps, qui se trouve au Brésil.Elle doit rentrer au pays le 23 septembre.Depuis qu'elle a quitté la politique, Mme Copps ne refuse aucune tribune.Le 5 octobre, elle fera d'ailleurs partie des célébrités qui iront danser au Match des étoiles à la télé de Radio-Canada.L'ancienne ministre a choisi de danser la salsa durant la nouvelle émission animée par Normand Brathwaite.Avant de faire le saut en politique dans les années 80, Mme Cops a été journaliste au Ottawa Citizen.PHOTOTOM HANSON, ARCHIVES PRESSE CANADIENNE © Sheila Copps n'a mis que quelques mois à retourner travailler sur la colline parlementaire : en devenant chroniqueuse parlementaire pour les journaux de Quebecor.Le lock-out de la CBC pourrait retarder l'installation de Michaëlle Jean JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 La gouverneure générale Adrienne Clarkson pourrait voir son mandat prolonger de quelques semaines, voire quelques mois, grâce aux employés en lock-out de la CBC.C'est que Michaëlle Jean, qui doit lui succéder, a fait savoir à son entourage qu'elle ne franchirait ni piquet de grève ni manifestation des employés de la société d'État le jour de sa prestation de serment, le 27 septembre.Mme Jean, qui a été journaliste à Radio-Canada pendant 17 ans, entend ainsi faire preuve de solidarité avec ses anciens collègues.Résultat : son entrée en fonction pourrait être retardée de quelques semaines si les employés de la CBC décident d'augmenter la pression sur le gouvernement Martin en organisant une manifestation.Cette option est présentement à l'étude, a confirmé hier Marc- Philippe Laurin, président de la section locale de la Guilde, le syndicat qui représente les 5500 employés de la CBC en lock-out depuis le 15 août.« Tout cela est en discussion en ce moment, mais il n'y a aucune décision prise.C'est certain que nous examinons tous les événements d'envergure à venir qui nous permettront d'exercer plus de pression pour régler le conflit », a dit M.Laurin.Pour l'heure, M.Laurin a indiqué que le syndicat se concentre surtout sur les négociations afin de conclure une entente dans les plus brefs délais.Selon des informations obtenues par La Presse, hier, le mandat de Mme Clarkson sera prolongé tant et aussi longtemps que Mme Jean ne pourra se frayer un chemin jusqu'à la colline du Parlement pour prêter serment.Les employés de la CBC ne pourront tenir une manifestation sur la colline parlementaire sans avoir obtenu au préalable de permis du ministère du Patrimoine.Depuis les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis, les mesures de sécurité y ont été resserrées.Les rares manifestations se déroulent maintenant dans un périmètre délimité par des clôtures de métal.Toutefois, les employés de la CBC pourraient jouer un tour aux autorités, à l'une des trois entrées donnant accès à la colline parlementaire.L'entrée du centre, appelée entrée de la Reine, est la route utilisée en temps normal par la gouverneure générale lorsqu'elle visite les députés et les sénateurs.Les employés pourraient en principe bloquer cette voie en manifestant devant l'entrée, rue Wellington.À moins, bien entendu, que les autorités policières décident d'utiliser la manière forte pour assurer le bon déroulement de la cérémonie d'intronisation de Mme Jean.En principe, Radio-Canada et CBC doivent diffuser cette cérémonie solennelle le 27 septembre.Mais cela pourrait être impossible à cause du lock-out.La principale pomme de discorde entre l'employeur et le syndicat touche l'utilisation grandissante de pigistes par la société d'État.Le premier ministre Paul Martin se passerait volontiers de ce nouveau problème qui point à l'horizon.M.Martin a été pris de court par les critiques de souverainistes purs et durs à l'endroit de Mme Jean et de son mari Jean-Daniel Lafond après qu'il fut révélé que le nouveau couple vice-royal avait fréquenté d'exmembres du FLQ dans le passé.Certains fédéralistes, dont le premier ministre de l'Alberta, Ralph Klein, ont demandé à Mme Jean de faire une profession de foi fédéraliste dans la foulée de ces révélations.Mme Jean et son conjoint ont cédé à la pression en diffusant un communiqué de presse dans lequel ils affirmaient n'avoir jamais endossé l'idéologie souverainiste et déclaraient leur attachement au Canada.L'autorisation donne au candidat indépendant le droit de solliciter ou recueillir des contributions, d'effectuer des dépenses électorales et de contracter des emprunts suivant les dispositions de cette loi.Pour plus de renseignements à ce sujet, veuillez composer sans frais le 1 888 ÉLECTION (1 888 353-2846).AVIS ÉLECTIONS MUNICIPALES ÉLECTEUR QUI S'ENGAGE À SE PRÉSENTER COMME CANDIDAT INDÉPENDANT Conformément à l'article 423 de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités, le Directeur général des élections désire informer la population que l'électeur suivant a été autorisé pour les élections générales du 6 novembre 2005 dans la Ville de Montréal conséquemment à son engagement à se présenter comme candidat indépendant à ces élections.CANDIDAT REPRÉSENTANT OFFICIEL DATE D'AUTORISATION RASOOL, Mubashar ANWAR, Naveed 19-08-2005 Jean-Claude Gobé se présente dans Alfred-Pellan L'autorisation donne au candidat indépendant le droit de solliciter ou recueillir des contributions, d'effectuer des dépenses électorales et de contracter des emprunts suivant les dispositions de cette loi.Pour plus de renseignements à ce sujet, veuillez composer sans frais le 1 888 ÉLECTION (1 888 353-2846).AVIS ÉLECTIONS MUNICIPALES ÉLECTEUR QUI S'ENGAGE À SE PRÉSENTER COMME CANDIDAT INDÉPENDANT Conformément à l'article 423 de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités, le Directeur général des élections désire informer la population que l'électeur suivant a été autorisé pour les élections générales du 6 novembre 2005 dans la Ville de Laval conséquemment à son engagement à se présenter comme candidat indépendant à ces élections.CANDIDAT REPRÉSENTANT OFFICIEL DATE D'AUTORISATION LAJOIE, Christian DUGAS, Louis-Philippe 15-08-2005 MAURICE JANNARD L'ex-député libéral à l'Assemblée nationale Jean-Claude Gobé fait un autre retour en politique et cherche à devenir le candidat officiel du Parti libéral du Canada (PLC) aux prochaines élections dans la circonscription d'Alfred- Pellan, anciennement Laval-Est.Il s'agit en fait d'une simple formalité puisque celui qui a eu déjà maille à partir avec Jean Charest est le seul à se présenter jusqu'à maintenant à l'assemblée d'investiture qui se tiendra le 25 septembre à Laval.La période de mises en candidature prend fin dans deux jours.De plus, ce candidat a obtenu l'appui de la direction du PLC.« M.Gobé a fait un excellent travail de recrutement en allant chercher 1000 membres de plus », a déclaré à La Presse Jocelyn Huot, le coordonnateur régional des libéraux fédéraux.Celui-ci affirme que le parti compte maintenant 2000 membres dans la circonscription d'Alfred-Pellan, détenue présentement par le bloquiste Robert Carrier, qui a défait la députée libérale Carole-Marie Allard aux élections du 28 juin 2004.Au cours des deux dernières années, le parcours de Jean-Claude Gobé a été particulièrement houleux.Né en France en 1949, ce dernier a été élu à Québec pour la première fois en 1985 dans la circonscription de La Fontaine, située à l'extrémité nord-est de l'île de Montréal.À son arrivée à la direction du Parti libéral du Québec, Jean Charest lui a fait savoir toutefois qu'il cherchait un autre candidat pour les élections qui allaient se tenir en 2003.Outré, M.Gobé a claqué la porte en faisant une virulente sortie contre le nouveau chef.Disant que la venue de Jean Charest était une erreur pour les libéraux, il a lancé : « La greffe n'a pas pris et elle ne prendra pas parce que pour ça, il faut amener de la substance et il n'a rien amené.» M.Gobé ne s'est pas présenté aux élections d'avril 2003, mais il a tenté sa chance un an plus tard, aux élections fédérales, quand il a fait la lutte pour la formation de Paul Martin.Candidat dans la circonscription montréalaise de Pointe- de-l'Île, il a subi la défaite aux mains de Francine Lalonde, qui en était à sa quatrième victoire sous la bannière du Bloc québécois.L'autorisation donne à la candidate indépendante le droit de solliciter ou recueillir des contributions, d'effectuer des dépenses électorales et de contracter des emprunts suivant les dispositions de cette loi.Pour plus de renseignements à ce sujet, veuillez composer sans frais le 1 888 ÉLECTION (1 888 353-2846).AVIS ÉLECTIONS MUNICIPALES ÉLECTRICE QUI S'ENGAGE À SE PRÉSENTER COMME CANDIDATE INDÉPENDANTE Conformément à l'article 423 de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités, le Directeur général des élections désire informer la population que l'électrice suivante a été autorisée pour les élections générales du 6 novembre 2005 dans la Cité de Côte-Saint-Luc conséquemment à son engagement à se présenter comme candidate indépendante à ces élections.CANDIDATE REPRÉSENTANT OFFICIEL DATE D'AUTORISATION KOVAC, Ruth KOVAC, Peter 10-08-2005 SUITE DE LA UNE Une épidémie de congés demaladie afflige le réseau de la santé SANTÉ suite de la page A1 En 2002-2003, le seuil de 260 millions par année a été atteint, sur une masse salariale de 6,8 milliards pour 240 000 employés et cadres.Soignants soignés Selon les données du Ministère, les postes de « soignants », les employés en contact direct avec les malades, seraient les plus susceptibles d'entraîner des absences assumées par l'assurance salaire (une période qui peut aller jusqu'à deux ans).Ainsi, il y a six ans, 4,5% des heures payées dans le réseau de la santé étaient versées à des employés en congé de maladie prolongé, donc par l'assurance salaire.L'an dernier, on atteignait 5,6% des heures travaillées, une croissance de plus de 15 %.Les infirmières, les auxiliaires et les employés paratechniques sont les plus « à risque ».Ainsi, près de 8% du traitement des infirmières l'an dernier était versé à des employées en congé de maladie prolongé, par l'assurance salaire.Inversement, les cadres du réseau de la santé étaient mieux portants.Moins de 3% de leur masse salariale (environ 650 millions) provenait de l'assurance salaire.Ces données vont dans le sens des constats récents de Statistique Canada qui, en avril dernier, constatait qu'il se perdait 7,5 jours par année en maladie pour l'ensemble des professions, mais qu'on atteignait une moyenne de 16,5 jours pour les infirmières et de près de 14 jours pour les autres employés de soutien de la santé pour l'ensemble du pays.Troublant constat Burn-out, anxiété et stress font partie du quotidien des salariés des hôpitaux québécois.Rien pour surprendre Rose-Marie Charest, présidente de l'Ordre des psychologues et membre du comité qui s'est spécifiquement penché sur les « troubles mentaux» comme cause d'absence au travail.Mme Charest constate que la surcharge de travail et le stress lié au contact avec les personnes malades font du réseau de la santé un terreau fertile pour les burn-out, l'anxiété et le stress.Bien que le rapport parle « d'invalidité pour troubles mentaux », la dizaine d'experts précisent rapidement qu'on ne parle pas ici de psychoses, de maladies psychiatriques, mais de « l'accroissement des troubles de l'humeur comme la dépression, les troubles d'adaptation, les troubles anxieux et ceux de la personnalité ».« Le réseau de la santé offre bien des caractéristiques pouvant être propices aux problèmes psychologiques.On sait que le rôle même de soignant est exigeant, la charge de travail, les pénuries et le roulement de personnel qui travaille sur des quarts de travail sont autant de facteurs », observe Mme Charest.« C'est une tendance générale, mais on voit cela aussi dans d'autres secteurs, est-ce exactement au même degré?On ne peut le dire », souligne- t-elle.Le comité devait se pencher sur les façons de réduire le nombre et la durée des absences.Comme ailleurs, la solution est facile à trouver, mais plus difficile à appliquer : faire de la prévention et intervenir rapidement quand la détresse survient.« C'est fréquent de voir que les gens ne commencent un traitement que deux mois après le début de leur congé de maladie », déplore-t-elle.La pointe de l'iceberg L'étude du Ministère relève qu'une enquête réalisée à Montréal en 2001 montrait que 50% seulement des gens aux prises avec des troubles mentaux utilisaient des services d'aide et que seulement 20% de ceux qui y avaient recours en étaient satisfaits.Encore aujourd'hui, on confondrait trop souvent la fatigue et un problème d'équilibre mental.« Des problèmes de santé mentale, c'est en hausse partout, chez les enfants qui vont à l'école, chez la population inactive comme chez ceux qui travaillent », dit-elle.Le fait que la majorité des employés soit des femmes rendrait aussi plus vulnérable le réseau de la santé aux absences pour burn-out et stress, confie un cadre du gouvernement spécialisé dans ces questions.Les hommes ont moins tendance à accepter un congé pour problèmes psychologiques.Mais même dans des organisations à majorité masculine, Hydro-Québec par exemple, la croissance des cas de détresse psychologique vient annuler une performance améliorée quant aux accidents de travail.La charge de travail n'est pas seule en cause, précise Mme Charest.Le climat de travail est aussi déterminant, les conflits de personnalités et l'anxiété sont fréquents.Le comité déplore l'approche « en silo » des représentants patronaux et syndicaux dans ces dossiers, une confrontation qui nuit à l'efficacité des traitements.UN RÉSEAU MALADE Il se perd 7,5 jours par année en maladie pour l'ensemble des professions 40%des absences sont dues à des problèmes psychologiques Les coûts de l'assurance salaire ont augmenté de 30%dans le réseau de la Santé depuis les années 90 Les infirmières, les auxiliaires et les employés paratechniques sont les plus « à risque » PRIX RÉDUITS EN RAISON DE LA FIN DE L'EMBARGO AMÉRICAIN CONTRE L'IRAN Prix : de 100 $ à 1 800 $ chacun HÔTEL RUBY FOO'S 7655, boul.Décarie Montréal QC (514) 731-7701 Depuis que le commerce direct de tapis entre les États-Unis et l'Iran est rétabli, un important lot de tapis qui aurait été normalement destiné aux collectionneurs de New York et Los Angeles via le Canada ont été confiés à la firme Heriz pour une liquidation publique.Il y en a de toutes les sortes : pure soie de Qum, Nain, Tabriz, Kashan, Meshad, Jaipur, Bidjar, Sarough, Chubi, Zigler et des pièces d'origine tribale.Formats : de 2 pi x 3 pi à 12 pi x 16 pi et des tapis d'allée de 22 pi de long.Vendredi 16 septembre 2005 de 11 h à 19 h Samedi 17 septembre 2005 de 11 h à 19 h Dimanche 18 septembre 2005 de 11 h à 19 h chèque et comptant acceptés Conformément aux dispositions de l'article 423 de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités, le Directeur général des élections donne avis qu'il a autorisé à compter du 9 août 2005 le parti Équipe action Dorval Action Team de la Cité de Dorval.Monsieur Michel Hébert agit comme représentant officiel de ce parti.AVIS NOUVELLE AUTORISATION L'autorisation donne au candidat indépendant le droit de solliciter et de recueillir des contributions, d'effectuer des dépenses électorales et de contacter des emprunts suivant les dispositions de cette loi.Pour plus de renseignements à ce sujet, veuillez composer sans frais le 1-888-ÉLECTION (1-888-353-2846).MÉDICAMENTS GÉNÉRIQUES Les pharmaciens veulent le libre marché PRESSE CANADIENNE QUÉBEC \u2014 Si les pharmaciens pouvaient négocier des rabais sur l'achat de médicaments génériques, ils ne recevraient plus de cadeaux ou de ristournes.C'est ce que soutient l'Association québécoise des pharmaciens propriétaires (AQPP), après que l'État a décidé de réclamer 16 millions de dollars à 600 pharmaciens propriétaires du Québec qui ont reçu des cadeaux et des ristournes depuis quatre ans.« Les fabricants se font concurrence sur les services qu'ils offrent aux pharmaciens », dit Annick Mongeau, porte-parole de l'AQPP.Ces cadeaux et ristournes prennent différentes formes : voyages, télévisions, billets de spectacle, tournois de golf, chèques- cadeaux, etc.« Pour éviter le dérapage, la solution est que le gouvernement laisse aller le libre marché.Plus le médecin vendra de médicaments génériques, plus il aura accès à des rabais intéressants », dit-elle.VACANCES VOYAGE Tous les samedis dans CE SAMEDI, SPLENDEURS ET SAVEURS DE L'ÎLE D'ORLÉANS.3338699A Sainte Catherine O.et de la Montagne Tailles 4 à 16 - Tailles 2p à 14p 2e étage (514) 842-7711 poste 296 Lancement de la collection d'automne Visitez notre boutique au 2e 3344638A La Société honorifique des Compagnons de Lavoisier ajoute à sa liste émérite un nouveau membre ! Montréal, le 16 septembre 2005 - Le bureau de l'Ordre des chimistes du Québec a conféré le titre émérite de Compagnon de LavoisieràM.Robert Emery Prud'homme, directeur du Département de chimie et professeur titulaire en chimie des polymères à l'Université de Montréal.Sincères félicitations ! Il va y avoir du sport maintenant 90minutes Avec André Boisclair, Louis Bernard, Pauline Marois et Richard Legendre Ils jouent toutes leurs cartes.Ce soir 19h30 Animation : Marie-France Bazzo Invité : Normand Lester Pourquoi êtes-vous le meilleur candidat?Si j'étais le chef, mes priorités seraient\u2026 telequebec.tv Télé-Québec ça change de la télé 3333505A ACTUALITÉS Deux millions en bonus pour les cadres de la Ville de Montréal DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 Vous n'arrivez plus à compter les nids-de-poule dans votre rue, le centre-ville est de plus en plus sale et le réseau d'eau a l'air d'une passoire.Mais le programme de bonus pour les cadres de la Ville de Montréal fonctionne bien.Instauré en 2003, le système de bonus à la performance pour les cadres municipaux a permis à 1200 des 1900 employés supérieurs d'obtenir des primes totalisant près de deux millions sur un total de 116 millions de masse salariale pour ce groupe \u2014soit 1,7% au total.Selon son niveau, un cadre gagne entre 45 000 $ et 170 000 $ à la Ville de Montréal.Avant ce régime, les cadres municipaux bénéficiaient de semaines de vacances supplémentaires selon leur performance.C'est sous l'administration Tremblay qu'on est passé aux sommes forfaitaires pour stimuler le rendement.À la Ville de Montréal, le directeur du personnel, Pierre Reid, souligne que « tous les cadres se font fixer des objectifs de rendement en début d'année ».Il a une cible qui va de un à 10 %.Les premiers 2,5 % sont payés pour la croissance des prix et 2% de plus découlent de l'avancement d'échelon.La moyenne des primes reçues est de 6,5 % par année, mais cela inclut pas l'inflation et les hausses d'échelon.Le maximum de bonus pour un cadre est de 10 %, ce qui veut dire qu'un employé qui a atteint le maximum de son échelle salariale peut aller chercher 7,5 % d'augmentation au rendement \u2014 les premiers 2,5 % sont automatiques à cause de la croissance du coût de la vie.« C'est très rare, on parle d'une vingtaine de cas sur les 1200.» Quelque 300 cadres repartiront bientôt dans les villes défusionnées et devraient conserver ces avantages en 2006.«Théoriquement, les conditions de travail sont reconduites pour l'ensemble des employés des villes reconstituées », observe-t-on.LIQUIDATION DE Moniteur vendu séparément Mémoire vive de 256 Mo Disque dur de 80 Go Lecteur CD/DVD (grave les CD) Windows XP Avant 449,97; sans la remise postale\u2026399,97\u2020 Remise postale -30,00 Après la remise postale\u2026\u2026\u2026.\u2026369,97 \u2020Les taxes sont calculées sur le prix d'achat avant la remise.Ordinateur Acer® 80$ de rabais après la remise postale À des prix comme ça\u2026 c'est presque donné! Achetez-en une paire, obtenez-en une EN PRIME TOUTES les chaussures pour enfant La deuxième paire doit être de valeur égale ou inférieure.Bottes d'hiver et de pluie exceptées.50% 50% 50% JOUETS 60% de rabais Les vendredi, samedi et dimanche 16, 17 et 18 septembre 2005 Prix en vigueur les vendredi, samedi et dimanche 16, 17 et 18 septembre 2005 (à moins d'avis contraire).Le choix varie selon le magasin.Tant qu'il y en aura.Désolés, aucun bon d'achat différé.sur TOUS les petits électros Westinghouse® Choisissez parmi notre vaste assortiment de grille-pain, cafetières, grils, batteurs et davantage! 30% de rabais DIMANCHE sur les appareils électriques de soins personnels de fin de série sur TOUS les vêtements de sport et de nuit et les accessoires sous licence pour enfant sur TOUS les vélos Chopper 12 po.Avant 129,97\u202664,98 16 po.Avant 169,97\u202684,98 24 po.Avant 199,97\u202699,98 Au choix! Jeu Forza ou Mech Assault inclus.Ensemble Xbox® avant 219,97 40$ de rabais SUR TOUS LES JOUETS DE FIN DE SÉRIE NE RATEZ PAS ÇA! Nous vidons nos tablettes pour nous préparer pour les fêtes! Magasinez tôt pour les fêtes et ÉCONOMISEZ GROS! Achat en personne seulement.Sur le dernier prix étiqueté.Samedi matin seulement! Liquidation de4millions $ de petits électros Samedi de rabais de rabais de rabais de rabais PLUS! Obtenez un jeu vidéo Sony® Greatest Hits au choix EN PRIME! 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conclusion du conflit est « à portée de main », selon le Syndicat des enseignants.Le litige a porté principalement sur la charge de travail et les activités parascolaires.André Langevin, directeur général du collège, n'a quant à lui pas rappelé La Presse.L'espoir d'un règlement imminent n'a pas empêché quelque 200 personnes de manifester aux abords du collège, hier matin.« Nous allons continuer tant que le lock-out ne sera pas levé, a dit Sylvain Bédard, père de deux élèves et porte-parole du comité Non au lock-out à Saint- Paul.On ne veut pas lâcher le fort.» Ces parents ont reçu l'appui de Pauline Marois, la critique officielle en matière d'éducation, qui a remis en cause le peu de pouvoirs dont disposent les familles au sein des écoles privées.« Les parents sont trop souvent tenus à l'écart lorsque des conflits de travail surviennent à l'école, a-t-elle indiqué dans un communiqué.Il y a donc lieu de revoir les pratiques afin d'éviter que pareille situation se reproduise dans l'avenir.» Et à Terrebonne Il y a aussi de bonnes nouvelles au collège Saint-Sacrement, de Terrebonne, où le lock-out dure depuis le 27 juin.Le syndicat des enseignants rencontrera aujourd'hui le conciliateur et les négociations pourraient reprendre bientôt.« On nous a demandé de demeurer disponible pour la fin de semaine », a dit Pierre Cofsky, négociateur patronal.Il n'est pas encore question de lever le lock-out, « mais c'est quelque chose qu'on veut aborder avec la partie syndicale à la prochaine rencontre », a-t-il indiqué.EN BREF Un motocycliste meurt dans une collision à Marieville Un motocycliste de 25 ans a perdu la vie dans une collision avec une auto, peu avant 18 h hier soir, à Marieville, en Montérégie.Selon la Sûreté du Québec, le motocycliste originaire de l'endroit circulait en direction est sur le chemin Lemaire lorsqu'il a heurté une voiture qui effectuait un virage à gauche.Le motocycliste a été éjecté de son engin sous la force de l'impact.La vitesse et la distraction pourraient être deux facteurs à l'origine de l'accident.PC MONDE LE TOUR DU GLOBE INDONÉSIE: remise des armes Les rebelles indépendantistes du Mouvement Aceh libre (GAM) ont commencé hier à remettre leurs armes aux observateurs internationaux déployés dans la province indonésienne.Au cours d'une cérémonie solennelle dans la capitale provinciale Banda Aceh, un groupe de rebelles a déposé ses armes, qui ont ensuite été coupées en morceaux par les experts de la mission d'observation de la paix à Aceh (AMM).Le conflit d'Aceh, région du nord de l'île de Sumatra riche en hydrocarbures, a fait une quinzaine de milliers de morts depuis 1976.d'après AFP CORÉE DU NORD: l'impasse persiste Les pourparlers de Pékin sur le nucléaire nordcoréen n'ont marqué hier aucun progrès et sont « dans l'impasse », a déclaré le chef de la délégation américaine, Christopher Hill.Il a ajouté qu'il existait des « désaccords majeurs » et contesté la position nord-coréenne selon laquelle tous les participants aux pourparlers, à l'exception des États-Unis, seraient prêts à accepter la demande de Pyongyang de se doter de réacteurs à eau légère.Les États-Unis exigent que le régime nord-coréen abandonne tous ses programmes nucléaires, militaires et civils.d'après AFP AFGHANISTAN: soldats canadiens blessés Deux soldats canadiens ont été légèrement blessés hier quand une bombe a explosé au passage de leur véhicule blindé à Kaboul, capitale de l'Afghanistan.Un des deux véhicules Coyote qui effectuaient une patrouille en vue des élections législatives de dimanche a été atteint par l'explosion.Des responsables du ministère de la Défense à Ottawa ont déclaré que quatre soldats de la patrouille formée de huit militaires ont été conduits à l'hôpital, mais que deux d'entre eux seulement étaient blessés.Ils ont ajouté qu'ils resteront en observation pour la nuit.d'après PC ÉTATS-UNIS: reconnaissance réclamée La commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants américaine s'est prononcée hier en faveur de la reconnaissance du « génocide» arménien.Adam Schiff, démocrate de Californie, a indiqué à l'issue du vote qu'il allait désormais s'attacher à convaincre les responsables de la Chambre de mettre ces textes à l'ordre du jour de la séance plénière.Les Arméniens affirment que jusqu'à 1,5 million des leurs ont péri entre 1915 et 1917 au cours de massacres orchestrés par l'Empire ottoman, auquel a succédé la République turque.d'après AFP PROCHE-ORIENT: frontière ouverte Des centaines de Palestiniens ont franchi hier matin la frontière entre la bande de Gaza et l'Égypte en dépit des contrôles des polices palestiniennes et égyptiennes.Peu avant, des policiers postés des deux côtés de la frontière avaient rétabli des points de contrôle, autorisant uniquement des Palestiniens à retourner vers la bande de Gaza et des ressortissants égyptiens qui s'y trouvent à regagner l'Égypte.Le leader palestinien Mahmoud Abbas a affirmé que le nombre d'infiltrations était en baisse et qu'il avait donné des instructions aux forces palestiniennes d'« empêcher tous les débordements ».d'après AFP La série noire se poursuit à Bagdad Trois attentats suicide font 23 morts; le président irakien appelle à l'aide AGENCE FRANCE-PRESSE BAGDAD \u2014 Trois attentats suicide visant des policiers irakiens ont frappé Bagdad hier en faisant au moins 23 morts, alors qu'à New York, le président irakien Jalal Talabani a lancé un appel « désespéré » au soutien de la communauté internationale dans la lutte contre le terrorisme.Ces attentats, revendiqués par le chef d'Al-Qaeda en Irak, Abou Moussab al- Zarqaoui, surviennent après la mort de 150 Irakiens mercredi, la plupart dans une série d'attaques à la voiture piégée à Bagdad.Ces dernières ont également été revendiquées par le groupe de Zarqaoui, qui a ensuite proclamé dans un enregistrement audio une « guerre totale» contre les chiites du pays.L'ennemi numéro un des États-Unis en Irak a lié la vague d'attentats à l'offensive des forces américaines et irakiennes, toujours en cours, contre le bastion rebelle de Tall Afar.Il a déclaré que le « crime lâche à Tall Afar ne passera pas sans châtiment ».Le général Rick Lynch, chef d'état-major adjoint, numéro deux de l'armée américaine en Irak, a indiqué hier à la presse qu« 'aucune date n'a été fixée pour (la) fin » de l'opération.« Aujourd'hui, l'Irak est confronté à une campagne terroriste des plus brutales, perpétrée par les forces des ténèbres », a déclaré à New York M.Talabani, qui participait à sa première réunion plénière des Nations unies depuis son accession au pouvoir cette année.« La guerre contre le terrorisme requiert une aide internationale variée, non seulement pour le bien de l'Irak, mais pour le bien du monde entier.C'est pourquoi l'Irak a le droit (.) de se tourner vers ses amis de la communauté internationale », a souligné le dirigeant kurde.Dans d'autres incidents en Irak, un policier a été tué dans des échanges de tirs avec des rebelles dans un quartier du sudouest de Bagdad.Trois pèlerins se rendant dans la ville sainte chiite de Kerbala ont été abattus par un individu dans le sud de la capitale, alors qu'un employé du ministère du Commerce a été tué et 16 autres blessés dans l'explosion d'une bombe au passage du bus qui les transportait.Par ailleurs, une source proche du Tribunal spécial irakien a annoncé que l'ancien président Saddam Hussein pourrait être jugé pour l'opération Anfal, qui a coûté la vie en 1988 à des milliers de Kurdes, après son procès devant le tribunal pour des meurtres survenus en 1982 à Doujaïl.Selon cette source, ce procès pourrait avoir lieu avant la fin de l'année si Saddam Hussein n'est pas exécuté entretemps, après une éventuelle condamnation à mort au cours du premier procès, dont l'ouverture est prévu le 19 octobre.PHOTO REUTERS Le premier ministre irakien Jalal Talabani estime que son pays est victime d'une campagne terroriste « perpétrée par les forces des ténèbres ».Et maintenant, la frappe nucléaire préventive JOONEED KHAN REGARD SUR LE MONDE Le document, encore inachevé, est daté du 15 mars, mais son existence a été révélée le 11 septembre, jour du quatrième anniversaire des attentats de New York : les États-Unis doivent se réserver le droit de recourir à des frappes nucléaires préventives contre toute menace réelle ou perçue.« C'est encore un projet qui fait l'objet de consultations entre les services et le Pentagone, et il doit être signé par le général Norton Schwartz », directeur de l'étatmajor interarmes, a indiqué la commandante Dawn Cutler, du bureau du général Richard Myers, le chef de l'état-major interarmes.« Le document, intitulé Doctrine for Joint Nuclear Operations et préparé sous la direction du général Myers, était disponible sur le site Web du Pentagone où un chercheur du Natural Resources Defense Council l'a vu », a rapporté dimanche le Washington Post.Les divers scénarios Arguant qu'il est nécessaire d'adapter la stratégie nucléaire des États-Unis à la doctrine de la guerre préventive de l'administration Bush, le rapport de 69 pages établit divers scénarios pour le recours à l'arme nucléaire de manière préventive : > Contre un ennemi qui utilise ou qui a l'intention d'utiliser des armes de destruction massive contre les États-Unis, leurs alliés, des forces multinationales ou contre des populations civiles ; > Face à l'imminence d'une attaque chimique ou biologique que seules des armes nucléaires peuvent détruire ; > Pour détruire les arsenaux biologiques et chimiques d'un adversaire, y compris ceux qui sont entreposés dans des bunkers souterrains ; > Contre des États soupçonnés d'alimenter des groupes terroristes en armes de destruction massive pour attaquer les États-Unis ou leurs alliés ; > Contre des États conventionnels dont les forces représentent une menace écrasante > Pour précipiter la fin d'une guerre aux conditions des États-Unis ou, simplement, pour « assurer le succès d'opérations étatsuniennes et multinationales ».L'Iran dénonce La nouvelle était reprise le même jour par les agences de presse, mais sans faire de bruit dans le contexte du 11 septembre et dans la foulée de la catastrophe causée par le cyclone Katrina dans le sud des États-Unis.Àl'ONU, où s'ouvrait en même temps un Sommet extraordinaire réunissant plus de 150 chefs d'État et de gouvernement, le nouveau virage nucléaire états-unien n'a pas fait de vagues.Le président George W.Bush y a même fait une prestation jugée «modeste », qui contrastait avec ses critiques et ses menaces précédentes.Mais le secrétaire général Kofi Annan, virulent critique de l'invasion « préventive » de l'Irak, a dit son amertume en qualifiant de « honteux » l'échec des pays membres à s'entendre sur la question brûlante de la prolifération nucléaire.Le nouveau président iranien Mahmoud Ahmadinejad, dont le pays est engagé dans une épreuve de force avec les États- Unis sur la question nucléaire, a carrément dénoncé la nouvelle doctrine nucléaire de Washington, affirmant qu'elle « est en contradiction flagrante avec les fondements de l'ONU et avec la lettre et l'esprit de sa charte ».Déplorant de son côté l'échec du Sommet sur la réforme de l'ONU, autre sujet brûlant, le premier ministre indien Manmohan Singh a appelé à « la nécessité d'un multilatéralisme réel et agissant et d'un système international fondé sur des règles ».Avec AFP, AP, WPost, Seattle Times, Global Security.org et commondreams.org PHOTO REUTERS Un missile balistique Trident-II, ou D-5, est tiré d'un sous-marin de la classe Ohio.Ce missile est doté d'ogives W-88 d'une puissance de 475 kilotonnes chacune.LE PLUS IMPORTANT ARSENAL AU MONDE Selon un recoupement effectué à partir de diverses sources spécialisées, les États-Unis détiennent le plus important arsenal au monde d'armes nucléaires et demissiles pour les transporter jusqu'à leurs cibles, devant la Russie.Sur les 31 000 ogives déployées ou stockées dans les huit États nucléaires (les autres sont la France, la Grande- Bretagne, la Chine, Israël, l'Inde et le Pakistan), les États-Unis en détiennent près des deux tiers.Le nombre comptemoins que la puissance, et les États- Unis mènent aussi dans les domaines de la recherche et du développement d'ogives plus petites et plus puissantes.Ils ont en outre la capacité de lancer des armes nucléaires multiples par des missiles de longue, moyenne et courte portées, ainsi qu'à partir de sous- marins et d'avions.Avec plus de 400 milliards de dollars par an, les États-Unis consacrent autant d'argent que l'ensemble du reste du monde à ses dépenses militaires.La mise en place d'un « bouclier spatial antimissiles » et celui d'une bombe nucléaire capable de frapper des bunkers souterrains sont parmi les projets prioritaires du Pentagone.PHOTO MUHAMMED MUHEISEN, AP N:\\BI\\BIP\\Classé OCR\\2005TXT\\07-09 ACTUALITÉS EN BREF Un désaccord responsable du crash?Selon le quotidien français Le Figaro, un désaccord entre le copilote et le commandant de bord du vol AF-358 au moment de l'atterrissage pourrait expliquer en partie pourquoi l'appareil a dépassé de plusieurs mètres la fin de la piste de l'aéroport de Toronto le 2 août dernier.Des détails contenus dans une des boites noires révéleraient qu'une période de 12 secondes s'est écoulée entre le moment où les roues du train principal ont touché la piste et l'activation des inverseurs de poussée.Résultat : l'appareil a dépassé de plus de 200 mètres la fin de la piste et s'est abîmé dans un ravin, où il a pris feu.Le quotidien avance également que les conditions éoliennes communiquées par la tour de contrôle étaient considérablement inférieures à celles enregistrées par les boîtes noires de l'avion.Tristan Péloquin Un million de visiteurs à la BNQ Quatre mois et demi après son inauguration, la Grande Bibliothèque nationale du Québec a accueilli hier matin son millionième visiteur.La fréquentation de l'institution, qui oscille autour de 8000 visiteurs par jour, est deux fois plus élevée que ce qui avait été prévu au départ.La BNQ compte actuellement plus de 173 000 abonnés.Chaque semaine, quelque 64 000 documents sont empruntés, 32 000 autres sont consultés sur place et 18 000 demandes sont adressées aux différents comptoirs d'information.Direction du PQ: Gilbert Paquette mord la poussière Gilles Paquette a échoué dans sa tentative de devenir le 10e candidat officiel à la direction du Parti québécois.Le résidant de L'Île-Perrot a été incapable de remettre à temps un bulletin comprenant 1000 signatures de membres du PQ alors que prenait fin la période de mise en candidature hier.Gilles Paquette a mis en demeure la présidente de l'élection, Lyne Marcoux, de lui accorder un délai supplémentaire de trois semaines pour recueillir les signatures requises.Les autorités du parti ont rejeté la requête, plaidant que les règles de la course sont claires.Peu connu, M.Paquette avait tenté à deux reprises de devenir candidat du PQ, notamment lors de l'élection partielle dans Nelligan en septembre 2004.La course à la succession de Bernard Landry est donc officiellement lancée avec neuf candidats en lice : Louis Bernard, André Boisclair, Pierre Dubuc, Ghislain Lebel, Richard Legendre, Pauline Marois, Jean Ouimet, Gilbert Paquette et Jean- Claude St-André.Tommy Chouinard Québec veut encadrer les portiers de bar Le gouvernement Charest veut mettre de l'ordre dans l'univers des portiers de bar.Les bouncers devront bientôt suivre une formation et détenir un permis en bonne et due forme afin de pouvoir exercer leurs fonctions.« Il m'apparaît inéluctable que les portiers de bar devraient détenir des permis d'agent de sécurité et que les agences qui (les engagent) devraient aussi en détenir un », a souligné hier le ministre de la Sécurité publique, Jacques Dupuis, lors de la dernière journée de consultation publique sur le projet de loi 88 sur la sécurité privée.Interrogé à ce sujet par la Fédération des policiers municipaux, le ministre a précisé que le projet de loi ne vise pas seulement à encadrer le travail des agents de sécurité, mais aussi celui des portiers de bars.Ces derniers devront donc suivre une formation que Québec définira par règlement.Ils devront également obtenir un permis délivré par le futur Bureau de la sécurité privée.Tommy Chouinard PHOTOASSOCIATED PRESS Quarante-sept pour cent des nouveaux retraités interrogés par Statistique Canada disent apprécier la vie davantage.Près de la moitié des retraités canadiens sont heureux de leur sort PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 Près de la moitié des Canadiens retraités estiment que leur existence s'est améliorée depuis qu'ils ont cessé de travailler, affirme Statistique Canada.De plus, ceux qui se sont préparés à leur retraite en se trouvant un passe-temps ou diverses activités sont plus susceptibles que les autres d'apprécier leur retraite.L'étude de Statistique Canada rendue publique mardi a porté sur plus de 4000 Canadiens qui ont récemment pris leur retraite.Selon les chiffres, 47% d'entre eux disent apprécier la vie davantage ; 41% estiment qu'ils sont aussi heureux qu'avant et 12 % jugent que leur existence s'est détériorée.En gros, l'étude révèle que les gens mariés et en bonne santé qui prennent une retraite anticipée et qui se sont bien préparés alors qu'ils travaillaient encore ont réuni tous les éléments nécessaires à une retraite heureuse.À l'opposé, les retraités malheureux sont ceux qui ont perdu un être aimé, qui ont une santé défaillante, qui sont mal à l'aise financièrement et qui ont attendu jusqu'à 65 ans pour faire le saut.Si tous ces chiffres ne sont pas surprenants en eux-mêmes, il reste que la retraite volontaire est de loin préférable à la mise au rancart à 65 ans, selon Grant Schellenberg, analyste chevronné à Statistique Canada.Ainsi, 53 % des retraités volontaires ont affirmé avoir une vie meilleure comparativement aux 38 % qui n'ont pas eu le choix.En général, les gens qui sont obligés de prendre leur retraite ne sont pas prêts à le faire, constate M.Schellenberg.Souvent, leur retraite est précipitée par la maladie ou le chômage, ce qui n'a rien pour aider à voir la vie en rose, explique-t-il.3335416A ACTUALITES PRESSE CANADIENNE QUEBEC .Les policiers de la Surete du Quebec demandent l'arbitrage executoire pour regler le differend qui les oppose au gouvernement du Quebec dans le renouvellement de leur convention collective, echue depuis le 30 juin 2002.Les negociations, ¡ì c'est long, c'est lent, c'est lourd, a resume le president de l'Association des policieres et policiers provinciaux du Quebec (APPQ), Jean-Guy Dagenais.Pour l'instant, il n'y a aucun reglement en vue contrairement a ce que veut la rumeur.¡í Sans mettre en doute la bonne foi des negociateurs gouvernementaux, Jean-Guy Dagenais a estime que les negociations avaient assez dure et c'est pourquoi le syndicat regroupant 5225 policiers demande maintenant que le litige soit soumis a l'arbitrage executoire.Les policiers ont encore en memoire l'episode de 1984, ou un arbitre leur avait donne raison.Le gouvernement de l'epoque ne s'etait pas senti lie par la decision arbitrale et avait impose ses conditions de travail.¡ì On est prets a courir le risque et a se soumettre a une decision arbitrale mais, jusqu'a maintenant, le gouvernement n'a pas l'air chaud a l'idee ¡í, a ajoute Jean-Guy Dagenais.Sur le plan salarial, les policiers demandent une hausse de 16%sur quatre ans et demi tandis que le gouvernement offre 10,25% sur cinq ans et demi.¡ì La hausse demandee permettrait aux policiers de la SQ d'atteindre la moyenne provinciale et une certaine parite avec leurs confreres des gros corps de police municipaux ¡í, a indique Jean-Guy Dagenais.L'APPQ mene aussi en parallele des pourparlers pour obtenir la capitalisation et la gestion paritaire du regime de retraite.¡ì Tout l'argent que les syndiques de l'Etat versent a leur regime de retraite va dans le fonds consolide de la province.Il n'y a pas de capitalisation du regime et c'est ce que veulent les policiers.Ainsi, on pourrait gerer la caisse et utiliser les surplus qui s'en degageraient.¡í Tant qu'il n'y aura pas de reglement, les moyens de ¡ì sensibilisation ¡í de cesseront pas.Et il n'est pas question de signer une convention collective si les pourparlers sur le regime de retraite n'aboutissent pas.Jusqu'a maintenant, l'APPQ estime elle-meme a 24 millions de dollars le manque a gagner dans les coffres du gouvernement lie a ¡ì l'application du pouvoir discretionnaire du policier¡í dans l'emission de constats d'infraction.Les policiers se defendent bien de mettre en peril la securite du public et rejettent d'un revers de main l'idee que la hausse du nombre d'accidents mortels sur les routes soit liee au moyen de pression.En 1999, les memes moyens de pression s'etaient appliques sans hausse d'accidents, fait-on savoir.Les policiers de la SQ demandent l'arbitrage executoire dans les negos .Sur de nouveaux forfaits selectionnes Rogers Sans-fil de 36 mois.Frais additionnels et taxes en sus.Frais de mise en service, d'acces au systeme et au service d'urgence 911, s'appliquent.La prime doit accompagner les retours.Details en magasin.¢ÓJusqu'a 2500 minutes d'appels locaux par ligne, par mois entre les membres du forfait Couples et famille sur le meme compte.¢ÔJusqu'a 500 minutes d'interurbains au Canada par ligne, par mois entre les membres du forfait Couples et famille sur le meme compte.Le lecteur DVD portatif peut differe de l'image.1710120 MCRogers, Rogers Sans-fil et le ruban Mobius sont des marques de commerce de Rogers Communications Inc.Utilisees sous licence.Les offres sont disponibles dans les magasins et les detaillants participants La Source par Circuit City.Taxes en sus.Les prix sont vigueur au moment de la mise sous presse.Sujet a modification.La Source par Circuit City rejette toute responsabilite relative aux erreurs photographiques ou typographiques.MC Marque de commerce des magasins Circuit City Stores West Coast Inc.Utilise sous licence.Les 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Ou bien l'Irak est en voiture pour un conflit qui durera des années, achèvera de détruire le pays et pèsera lourd sur l'échiquier mondial.Bien entendu, le pire n'est jamais certain.Mais il peut arriver qu'il soit probable.L'Irakest officiellement entrédans une guerre d'« extermination » contre les chiites et les « apostats ».Déjà vieux les jeunes ?Les membres du Comité national des jeunes du PQ, lors d'une rencontre avec les candidats à la chefferie, leur ont presque imposé la « langue de bois ».En affichant un désolant mépris face aux candidats d'un certain âge, ils ont orienté cette course dans un sens artificiel et sans trop de contenu, à l'image même d'André Boisclair.Exiger en plus qu'à la prochaine élection le parti ouvre grande la porte, dans des comtés sûrs, à quarante candidats âgés de moins de quarante ans donne la mesure d'une intransigeance qui n'a aucun rapport à l'essentiel respect de la démocratie participative.Ils rejoignent ainsi sur le même territoire de l'intolérance tous ces vieux politiciens qui refusaient jadis de les respecter et de les écouter.Jacques Léger Morin-Heights .Canadian Idol ignorée Je me considère assez ouverte d'esprit quant aux différents styles d'émissions télévisées.J'écoute tout aussi bien des émissions culturelles, du cinéma, des téléséries que des émissions divertissantes du genre de Canadian Idol.Bien que convaincue qu'une certaine élite de vos lecteurs peuvent n'y trouver aucun intérêt, je trouve qu'il faut encourager nos jeunes chanteurs et chanteuses qui n'ont pas toujours la possibilité de percer ce marché si difficile.Quelle ne fut pas ma surprise ce matin de ne trouver aucune mention dans La Presse de notre dernière idole canadienne qui a remporté la compétition mercredi soir.Cependant, lorsqu'une certaine mademoiselle De Montigny fit partie de cette même compétition, il y a quelques années, tout le Québec semblait intéressé par ses performances.Sommes-nous maintenant rendus insensibles aux jeunes talents natifs des autres provinces ?Brigitte Pauzé .Cesser le gaspillage J'ai bien aimé lorsque M.Charest s'est exprimé sur l'énergie et l'environnement à l'émission Tout le monde en parle.Cependant, au lieu d'utiliser le terme consommateurs pour nous définir comme utilisateurs d'eau, d'essence et d'électricité, c'est plutôt le terme GASPILLEURS qu'il aurait dû utiliser.Soyons francs, ce n'est pas seulement de produire plus d'énergie qu'il faut mais bien de raisonner et d'éduquer le peuple à utiliser les ressources de manière à cesser le gaspillage.Robert Jérome Blainville .Manque de cohérence Nombreux sont ceux qui, comme moi, ont dû prendre plaisir à voir M.Charest tenter de tenir debout malgré les pelures de banane que les animateurs de Tout le monde en parle jetaient sur son chemin lors de la première émission de la saison, dimanche dernier.Je n'ai cependant pu m'empêcher de tiquer lorsque les bien-pensants ont abordé la question de l'énergie nucléaire et de la centrale du Suroît.En effet, l'émission a été interrompue par un commanditaire qui nous propose de participer à un concours pour gagner un énorme VUS à 7 places.La même réclame est bien en évidence sur le site Web de l'émission.Pas mal comme divertissement, mais pour ce qui est de la cohérence, on a déjà vu mieux.Michel Ranger Lachine .Rectificatif J'écrivais hier que le ministère de la Santé avait refusé de nous transmettre le nombre de cadres qui avaient bénéficié de primes salariales l'an dernier, invoquant la confidentialité de ces données.C'était une erreur de ma part : une porte-parole du Ministère m'avait bel et bien informée que 80%des cadres avaient obtenu une prime.Ce qui, pour en revenir à l'argumentation que je défendais, tend à démontrer que la primesalariale est plus, dans le secteur de la santé du moins, un salaire déguisé qu'une véritable prime au rendement.Katia Gagnon La «visionnite» aiguë de Tremblay francois.cardinal@lapresse.ca FRANÇOIS CARDINAL La boucle est bouclée: le mandat de Gérald Tremblay a débuté par le Sommet de Montréal et il se termine par le plan Imaginer \u2014 Réaliser Montréal 2025, rendu public mercredi, qui reprend les grandes lignes du powwow qui avait réuni le Tout-Montréal en 2002.À une semaine du lancement des élections municipales, la question se pose : le maire Gérald Tremblay commencerait-il à étirer la sauce ?Comprenons-nous bien, l'idée de mettre sur papier la vision à long terme de Montréal est excellente.Cela permet à la Ville de se décoller le nez de l'arbre.Le risque est cependant de s'éloigner au point de perdre de vue la forêt, de privilégier la vision aux réalisations.Avec son horrible slogan électoral, Go Montréal, l'Équipe Tremblay reconnaît d'ailleurs avoir mis toute la gomme sur la réflexion, ces dernières années.On semble en effet signifier le départ à des coureurs à l'arrêt, immobiles.Depuis le début de son mandat, l'administration montréalaise a pondu pas moins de six plans (développement social, transport, urbanisme, etc.), six politiques (développement culturel, patrimoine, milieux naturels, etc.) et trois stratégies (développement économique, logement abordable et habitation).Le maire Tremblay, visiblement, est atteint de « visionnite » aiguë.Quiconque connaît cet ancien ministre libéral sait d'ailleurs à quel point il adore les concepts abstraits aux noms fleuris.Père spirituel des fameuses grappes industrielles, il est responsable de la présence dans presque tous les documents de la ville d'un diagramme fait de cercles et de flèches qu'il nomme « le cercle vertueux ».Tout est là pour que Montréal s'enrichisse, prétend-il.M.Tremblay s'entoure aussi de gens qui, comme lui, sont friands de phrases alambiquées que l'on répand avec beaucoup de générosité dans les documents de la Ville.Un exemple?«L'atmosphère des villes où la population est diversifiée stimule la pollinisation croisée d'idées et de pratiques et favorise l'accroissement du flux de savoir.» Ce qu'on ne dit pas, par contre, c'est que la pollinisation d'idées ne répare pas les nids-de-poule et que l'accroissement du flux de savoir n'augmente en rien la propreté des rues.Bourré d'évidences, de clichés à la mode et d'un jargon bureaucratique on ne peut plus tendance, le plan de match 2025 veut faire de Montréal une ville de savoir, une métropole culturelle d'avant-garde, un milieu de vie exceptionnel, une ville d'infrastructures performantes et une ville à rayonnement international.On peut bien rêver.Le problème, c'est qu'on semble croire qu'il suffit de répéter inlassablement ces quelques phrases, que l'on traîne depuis le début du mandat, pour que la métropole supplante soudainement Toronto ! À sa décharge, cette vision, qui a des airs de plate-forme électorale rédigée par les fonctionnaires, comporte une liste de projets concrets en chantier ou en réflexion.On fait mention du Quartier des spectacles, du Havre, de la Cité universitaire internationale.Le problème, là encore, c'est qu'on ne voit pas l'utilité d'un tel inventaire.Il n'y a là rien de nouveau, rien de plus que ce qui a déjà été annoncé.à plusieurs reprises.Espérons que le programme de l'Équipe Tremblay, qui sera dévoilé ce matin, aura des implications plus locales et surtout, plus concrètes.FORUM André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef .ÉDITORIAUX La probabilité du pire serge.chapleau@lapresse.ca DROITS RÉSERVÉS LA BOÎTE AUX LETTRES > Pour nous écrire : forum@lapresse.ca Ça fait peur! Il y a si peu d'argent pour l'entretien du réseau routier que.la 40 s'affaisse encore.Que dire des inondations de l'échangeur l'Acadie.Et probablement que l'échangeur Turcot va s'écrouler bientôt.Quand j'arrive de l'Ontario, c'est par là que je dois passer pour aller voir ma mère, à Verdun, elle qui vient d'avoir 88 ans.En Ontario, on ne laisse pas le réseau routier se dégrader à ce point ! Marcel Saucier Mississauga .Où est passé le matériel érodé ?Il est difficile d'imaginer que l'affaissement du ponceau sur l'autoroute 40 n'ait pu être décelé par les employés de Transports Québec avant cette catastrophe qui aurait pu être fatale et qui a entraîné la fermeture de cette importante voie de communication.Il est encore plus difficile de croire qu'une vérification ait été correctement effectuée le printemps dernier.Sans pour autant vouloir me considérer comme un expert qui possède la science infuse, mais en raison d'une connaissance certaine en la matière, il m'apparaît pourtant évident de déduire que le matériel sous l'autoroute a été érodé par l'eau, principalement en raison de la taille trop réduite du ponceau et l'absence de substances pouvant servir à contrer l'érosion.À ce que je sache, le matériel sous l'autoroute 40 a dû se retrouver quelque part en aval dudit ponceau, il ne peut s'être évaporé dans la nature.Il m'apparaît étrange, compte tenu d'un examen prétendument effectué en avril dernier, que les employés de Transports Québec n'aient pas remarqué un tel amoncellement de matériel.Il y a lieu de se poser de sérieuses questions sur la qualité des vérifications.Il devient impératif que les autres ponceaux de l'autoroute 40 soient adéquatement vérifiés afin d'éviter d'autres catastrophes du genre, lesquelles pourraient entraîner des pertes de vie.Il est toujours moins onéreux de prévenir, d'apporter les correctifs qui s'imposent afin d'éviter ces énormes coûts de réparation et les désagréments qui les accompagnent.Un peu de rigueur, s'il-vous-plaît ! Armand J.Doré Anjou PHOTO STÉPHANE LESSARD, LE NOUVELLISTE© Mercredi, une partie de l'autoroute 40 s'est affaissée. FORUM Le cinquième «plus meilleur» pays du monde 114 ans! Àl'image de Mme Julie Winnefred Bertrand, l'Institut de la statistique du Québec estime qu'on comptera pas moins de 20 000 centenaires au milieu du siècle ALAIN DUBUC COLLABORATION SPÉCIALE Vous souvenez-vous du temps où le Canada était le « plus meilleur pays du monde », au premier rang de l'indice de développement humain, développé par le Programme des Nations unies pour le développement.C'était, on s'en souvient, un grand objet de fierté pour les premiers ministres canadiens, tant Brian Mulroney que Jean Chrétien qui se sont promenés pendant des années en se pétant les bretelles parce que le Canada était le « numéro un ».Et si l'on accueillait avec sourire leurs épanchements un peu chauvins, il est probable que la performance du Canada dans ce classement, malgré ses limites, ne laissait personne tout à fait indifférent.Et bien, cette période est définitivement révolue.Dans la toute dernière livraison de l'IDH, rendue publique il y a une semaine, le Canada se classe au cinquième rang, derrière la Norvège, l'Islande, l'Australie et le Luxembourg.En fait, le Canada, après avoir régné sur cet indice dès sa création, en 1992, a perdu le premier rang au profit de la Norvège en 2001.Mais ce qui est le plus fascinant, ce sont moins les fluctuations de la performance canadienne que le silence quasi-absolu qui les accueille.Quand le PNUD a publié son rapport, la semaine dernière, pas un mot.Ces données, qui faisaient les manchettes il n'y a pas si longtemps, et qui étoffaient les discours politiques, sont maintenant accueillies dans l'indifférence.Au Québec, seuls deux quotidiens, Le Soleil et le Droit, ont publié des articulets sur la question, provenant de dépêches d'agences étrangères, qui ne reflétaient pas un point de vue canadien.Ce silence est riche en enseignements sur la nature humaine, et sur le Canada.En fait, l'IDH a cessé de nous intéresser quand nous avons cessé d'être premiers.Et nous avons tort, parce que cette mesure est porteuse de messages, bien plus pertinents depuis que nous avons cessé d'être les premiers.Il est vrai que la glissade canadienne est aussi peu significative que son triomphe de la dernière décennie.Cet indice, qui mesure le développement humain à travers trois variables, le niveau de revenu, l'espérance de vie et la fréquentation scolaire, a d'abord et avant tout été conçu pour mesurer le progrès des pays en développement.Au sommet de l'échelle, où on trouve des pays riches, les écarts sont infinitésimaux.Il n'y a que 1,4 point de pourcentage pour séparer le premier, la Norvège et le cinquième, le Canada.Et une demi de un pour cent entre le Canada et le dixième, les États-Unis.Mais au-delà du côté un peu sportif du jeu des classements, l'indice permet une réflexion utile.D'abord, parce que l'IDH, qui fut une innovation lors de sa mise au point, s'inscrit dans une conception du développement qui veut dépasser la logique économique.On parle beaucoup, ces jours-ci, du Bonheur national brut, comme alternative à la logique froide du Produit intérieur brut.L'IDH, en tenant compte de la santé et de l'éducation, élargit le champ de ce qui doit être le progrès.Le classement nous rappelle d'ailleurs que les pays qui ont les meilleurs scores de développement humain sont ceux qui réussissent à maintenir un équilibre entre les préoccupations économiques et sociales.Quand le Canada était au premier rang, il n'était ni le pays le plus riche, ni celui qui avait la meilleure espérance de vie, ni celui qui avait la meilleure espérance scolaire.Il devait son succès à son « mix », à sa capacité d'avoir de bonnes performances dans ces trois champs.C'est également le cas de la Norvège.Et si le Canada perd maintenant des plumes, c'est essentiellement parce qu'il ne réussit pas aussi bien que d'autres au plan de la scolarisation.Et c'est un message dont il faut tenir compte, car le Canada devrait faire mieux dans cette mission pourtant essentielle.D'ailleurs, il y a neuf ans, je notais, dans un éditorial intitulé « Numéro un, pour combien de temps », que le Canada risquait d'être déclassé.Pourquoi ?Parce que le Canada vivait sur sa lancée et que sa performance s'expliquait par ses succès passés en santé et en éducation, deux domaines qui ont souffert d'importantes compression, surtout dans la seconde moitié des années quatre-vingt dix.On en voit maintenant le résultat.Il y a un autre message, plus troublant, que nous envoie un autre classement, l'indice de pauvreté humaine et salariale, qui compare les pays riches en tenant compte du taux de pauvreté, des écarts dans la mortalité, de la littéracie, du chômage de longue durée.Dans ce classement, nous nous retrouvons au neuvième rang, ce qui nous rappelle que le Canada n'est pas le modèle de justice sociale qu'on se plaît à dépeindre.COURRIEL Pour joindre Alain Dubuc adubuc@lapresse.ca MÉLI SSA BEAUDRY-GODI N , ROBERT BOURBEAU ET BERTRAND DESJARDINS Mme Beaudry-Godin est étudiante audoctorat, M.Bourbeauest professeur et directeur etM.Desjardins est chercheur audépartement de démographie de l'Universitéde Montréal.Bon anniversaire, Madame Bertrand ! Native de Coaticook et résidant présentement à Montréal, Julie Winnefred Bertrand célèbre aujourd'hui son 114e anniversaire de naissance.Cet événement mérite d'être souligné puisqu'il représente un cas exceptionnel de longévité extrême.À notre connaissance, elle est présentement la cinquième personne la plus âgée au monde.La femme la plus âgée, l'Américaine Elizabeth Jones Bolden, est née le 15 août 1890 et ne la devance donc que par 11 mois.Au Québec, nous disposons de données tout à fait uniques nous permettant de retracer les centenaires et les supercentenaires\u2014 ceux qui atteignent l'âge de 110 ans \u2014, et surtout de valider leur âge, démarche essentielle car l'histoire de la longévité extrême est une histoire de mythes en raison de nombreux cas de personnes dont l'âge est surestimé.Grâce aux registres paroissiaux et aux données de l'état civil, nous pouvons déterminer avec exactitude les dates de naissance et de décès des centenaires et asseoir ainsi l'étude du phénomène sur des bases rigoureuses, ce que très peu de pays ou de régions peuvent faire.Phénomène récent Les recherches que nous effectuons au département de démographie de l'Université de Montréal placent le Québec à la fine pointe des connaissances dans le domaine de l'évolution de la survie aux âges extrêmes.Ainsi, selon nos données, Madame Bertrand détient le record de longévité au Québec.Une autre Québécoise de naissance, Marie Louise Chassé-Meilleur, est décédée à l'âge de 117 ans en 1998, mais elle demeurait en Ontario depuis plusieurs années au moment de sa mort.Historiquement, nous avons été en mesure d'établir qu'une native de Sorel, Marie- Louise Plante, fut la première résidente du Québec à atteindre l'âge de 100 ans et ce, dès 1825.Ce cas est d'autant plus remarquable que son décès n'est survenu qu'à l'âge de 107 ans.La première véritable supercentenaire québécoise aurait franchi le cap des 110 ans en 1982.Il s'agit donc d'un phénomène récent mais pas unique puisque nous avons déjà validé plus d'une dizaine de supercentenaires depuis cette date.Au-delà d'un cas exceptionnel de longévité, la survie de Madame Bertrand met en lumière un nouveau phénomène présent dans plusieurs pays : l'explosion des centenaires depuis le milieu du XXe siècle et l'émergence plus récente des supercentenaires.Cette réalité découle de plusieurs facteurs démographiques, sanitaires et socio-économiques.La quasi-disparition des décès infantiles et le report des décès par maladies chroniques à des âges plus avancés, essentiellement dus aux progrès de la médecine et aux innovations technologiques en matière de dépistage et de traitement des maladies, ont favorisé l'augmentation du nombre de survivants à 80 ou 85 ans.Pouvant bénéficier d'un système amélioré de soins de longue durée et d'un meilleur soutien de l'entourage familial, les candidats potentiels à atteindre 100 ans et plus sont ainsi devenus de plus en plus nombreux.Les données des recensements canadiens, bien que peu fiables pour les effectifs aux très grands âges, traduisent une forte augmentation des centenaires au Québec : d'environ 200 lors du recensement de 1971, ils se chiffraient à près de 800 au recensement de 2001 et, selon les projections de l'Institut de la statistique du Québec, on en compterait pas moins de 20 000 au milieu du siècle.Les données de l'état civil sur les décès des centenaires, plus fiables que celles des recensements, confirment cette tendance : événement relativement rare jusque dans les années 1960, moins de 20 décès par année, on dénombrait 5 fois plus de décès de centenaires au début des années 1980 et 15 fois plus au début du XXIe siècle, soit plus de 300 décès par année, très majoritairement féminins puisque les femmes vivent en moyenne plus longtemps que les hommes.Cette évolution soulève des problèmes inédits aux dimensions multiples qui suscitent beaucoup d'intérêt à l'échelle internationale.Il n'y a pas si longtemps, on estimait que l'âge de 110 ans représentait l'âge maximum auquel un être humain pouvait prétendre.Cette limite a volé en éclats et nul ne peut établir ce qu'il conviendrait maintenant de définir comme absolu, ou si même cette notion a du sens.Seul l'établissement d'observations fiables en nombre suffisant permettra de caractériser le phénomène et d'en évaluer la portée.La situation privilégiée du Québec accorde à l'expérience québécoise un rôle non négligeable dans cette démarche.Mme Julie Winnefred Bertrand Il n'yapas si longtemps, onestimait que l'âge de 110ans représentait l'âgemaximum auquel unêtrehumain pouvait prétendre, mais cette limiteavoléenéclats.Le Bloc répond à Pettigrew Le Parti libéral du Canada n'a de leçons à donner à personne PAULE BRUNELLE ET MICHEL GAUTHIER Mme Brunelle est députée de Trois-Rivières etM.Gauthier est députéde Roberval-Lac-Saint-Jean et leader parlementairedu Bloc québécois.M.Pierre Pettigrew, Nous nous étonnons que vous ayez encore une fois voulu, dans La Presse d'hier, donner une leçon d'histoire politique aux Québécois.Ainsi, voilà que lors du récent Congrès de jeunes libéraux à Trois-Rivières, vous avez comparé les agissements et les interventions de Gilles Duceppe à ceux de Maurice Duplessis et avez relégué la députation bloquiste à l'électorat traditionnel de l'Union nationale; un électorat souvent reconnu pour sa captivité idéologique à l'égard d'un parti politique responsable d'une période sombre de l'histoire québécoise, un période grandement associée au patronage.Nous vous rappelons humblement qu'au chapitre du patronage politique, avec le Programme des commandites, le Parti libéral du Canada n'a de leçons à donner à personne, surtout pas à M.Duceppe ni au Bloc québécois.Par vos déclarations, M.Pettigrew, vous faites fi du choix démocratique de la population du Québec qui accorde sa confiance au Bloc pour réclamer le règlement du déséquilibre fiscal dont le gouvernement libéral nie toujours l'existence, le remboursement des 46 milliards$ de la caisse d'assurance emploi qui ont été volés aux travailleuses et au travailleurs, pour éliminer le gaspillage et la corruption qui ont marqué le passage au pouvoir des libéraux, et pour défendre les consensus québécois à la Chambre des communes.Pour ne mentionner que ces dossiers.Leçon d'histoire pour leçon d'histoire, M.Pettigrew, vous devriez prendre bonne note de la devise du Québec : Je me souviens.Car le Québec se souvient de vos propos prononcés, le 13 novembre 2000, alors que vous logiez à l'antenne du Québec profond les électeurs qui, à toutes fins pratiques, habitent hors de l'île de Montréal et qui ne se reconnaissaient pas dans le Parti libéral du Canada.Pour nombre d'observateurs avisés et pour une portion grandissante de la population, il est évident que votre formation politique a fait une croix sur le Québec et maintenant, pour faire les matamores devant l'électorat canadien-anglais que vous courtisez à nos dépends, vous donnez dans le « Québec Bashing ».Nous vous offrons une explication succincte et simple pour étayer le désoeuvrement du PLC au Québec : le Québec se souvient que le Parti libéral du Canada a rapatrié la Constitution sans le consentement du Québec et que Jean Chrétien s'est battu pour faire échouer l'accord du lac Meech.Le Québec se souvient aussi que par la Loi sur la clarté référendaire, les libéraux fédéraux ont nié le droit fondamental des Québécois de décider seuls de leur avenir, qu'en 1995 ils ont contourné la loi référendaire du Québec en dépensant des millions de dollars que n'a pu comptabiliser le Directeur général des élections du Québec et, pour couronner le tout, que c'est votre parti politique, M.Pettigrew, qui a mis sur pied le Programme des commandites qui est devenu le pire scandale politique canadien depuis l'affaire du Canadien pacifique.Voilà l'essence de la sanction du peuple québécois à l'égard du Parti libéral du Canada.C'est parce que le Québec a confiance en lui-même qu'il souhaite avoir une voix sur la scène internationale, et c'est vous, M.Pettigrew, qui faites preuve d'obscurantisme en lui refusant cette voix.Il n'existe pas une voix du Québec profond.Il existe un peuple québécois que, de toute évidence M.Pettigrew, vous et votre parti n'arrivez toujours pas à comprendre et, pire, que vous vous refusez à entendre.Le Québec est un Étatmoderne et confiant en ses capacités, ne vous en déplaiseM.Pettigrew.VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca VOUS VOULEZ EXPRIMER VOTRE OPINION?forum@lapresse.ca Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.ABONNEMENT (514) 285-6911 ou 1 800 361-7453 cyberpresse.ca/abonnement DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 commentaires@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca PETITES ANNONCES (514) 987-8363 ou 1 866 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca PUBLICITÉ (514) 285-6931 POUR NOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 ACTUALITÉS APPEL DE KARLA HOMOLKA Les parents des victimes auront 15 minutes ANDRÉ CÉDILOT Les parents de Kristen French et Leslie Mahaffy pourront intervenir, mais « de façon très limitée », dans le dossier d'appel que Karla Homolka a porté en Cour supérieure pour se défaire de ses sévères conditions de mise en liberté.À l'issue d'une audition de quelques heures, le juge James Brunton a accepté hier que l'avocat des deux familles ontariennes, Me Tim Danson, puisse se prononcer sur le bien-fondé des dispositions du Code pénal ayant permis de contraindre les allées et venues de Karla Homolka depuis sa libération, au début de l'été.En d'autres mots, le juge veut seulement savoir quels sont les éléments, juridiques ou autres, qui pourraient l'aider à décider si les multiples conditions que doit respecter la criminelle de l'Ontario sont légales ou non.« Je vous donne la permission d'intervenir parce que ce point de droit n'a jamais été débattu », a souligné le juge Brunton, en rappelant que c'est justement la valeur constitutionnelle de la loi que les avocats d'Homolka remettent en cause devant lui.En première instance, à Joliette, le juge Jean R.Beaulieu, de la Cour du Québec, informé à la dernière minute de l'objection, avait refusé d'ouvrir le débat.Dans l'esprit du juge Brunton, il est hors de question, comme les parents des jeunes victimes de Paul Bernardo et Karla Homolka le souhaitaient, que Me Danson puisse présenter de nouveaux faits ou faire quelque commentaire que ce soit sur la preuve déjà déposée.« Je comprends les parents, mais je suis convaincu qu'ils n'apporteront rien de neuf, sinon des éléments plus anecdotiques et empreints d'émotivité.On n'apprendrait rien qu'on ne sait déjà », a-t-il dit.« Il faut le dire, on n'est pas ici pour refaire le procès d'il y a 12 ans », a ajouté le juge Brunton.En ce sens, il reprenait sensiblement les arguments des avocats de Karla Homolka et du ministère public, qui se sont opposés à toute intervention des familles des victimes.Cette séance devant le juge Brunton fait suite au dépôt en Cour supérieure d'une requête de Karla Homolka pour annuler les nombreuses conditions qui lui ont été imposées depuis qu'elle a fini de purger sa peine de 12 ans de pénitencier.Ses avocats, Mes Christian Desrosiers et Sylvie Bordelais, estiment que celles-ci sont illégales.L'affaire devait être entendue jeudi prochain, mais le juge Brunton a tout reporté au 13 octobre.Ce délai permettra aux avocats des familles ontariennes de préparer leur argumentation.Les parties ont jusqu'au 4 octobre pour soumettre leur mémoire.En raison de sa participation restreinte, Me Danson aura 15 minutes pour présenter son plaidoyer au juge Brunton, le 13 octobre.Les trois autres avocats déjà au dossier \u2014 Couronne, défense et procureur général du Canada \u2014 se sont vus accorder de 30 à 90 minutes chacun.« Je comprends les parents, mais je suis convaincu qu'ils n'apporteront rien de neuf.» EN BREF BOUTIQUES TELUS MOBILITÉ ET DÉTAILLANTS AUTORISÉS MONTRÉAL Carrefour Angrignon Centre commercial Le Boulevard Centre Domaine Centre Eaton Centre Rockland Complexe Desjardins Fairview Pointe-Claire Galeries d'Anjou Galeries Lachine Mail Cavendish Place Alexis Nihon Place Versailles Place Vertu Westmount Mall Wilderton Mall Centre-ville 950, rue Sainte-Catherine Ouest 4202, rue Saint-Denis Action Télécom Inc.1531, rue Notre-Dame Ouest Communications Métropolitaine 10223, boul.Pie-IX Communications MOBILENET inc.5165, ch.Queen-Mary, local GR-2 Globe Mobilité 6652, rue Saint-Hubert Dollard-des-Ormeaux La Zone SCP 3349B, boul.des Sources La Salle Cellulaire + 7575, boul.Newman Saint-Laurent D2 Technologie Inc.2119, boul.Marcel-Laurin PC Page Communications Inc.3832, boul.Côte-Vertu LAVAL ET RIVE-NORD Blainville Digital Radio Communication Inc.9, boul.de la Seigneurie, local 7 Laval Carrefour Laval Centre Laval Contact Com.D.L.Communications 1521, autoroute 440 Ouest Digital Radio Communication inc.Méga-centre Notre-Dame 2304, autoroute 13 Sud Proxi Telecom Inc.1662, boul.Saint-Martin Ouest SRAD Communications Inc.2995, boul.Dagenais, local D Mascouche Terrasses Mascouche Repentigny Galeries Rive-Nord Technicomm 346, rue Notre-Dame, local C Rosemère Place Rosemère Contact Com.D.L.Communications 259, boul.Labelle, local 102 Saint-Jérôme Carrefour du Nord Terrebonne Galeries de Terrebonne SRAD Communications Inc.2292, ch.Gascon RÉGIONS Saint-Hyacinthe Cellulaire + Galeries Saint-Hyacinthe 3200, boul.Laframboise RIVE-SUD Mail Champlain Place Longueuil Promenades Saint-Bruno Beloeil Cellulaire + 559, boul.Laurier Candiac D2 Technologie Inc.89, ch.Saint-François-Xavier Greenfield Park Proxi Telecom Inc.3814, boul.Taschereau Pour en savoir davantage, passez nous voir à une boutique TELUS Mobilité, chez un détaillant autorisé ou chez l'un de nos marchands.Tous les détails à telusmobilite.com Offre valable jusqu'au 30 septembre 2005 avec nouvelles mises en service seulement jusqu'à épuisement des stocks.Le prix et la disponibilité des téléphones peuvent varier.Prix net en vigueur à la signature d'un contrat de 1 an après rabais obtenu en magasin ou crédit porté au compte sur un prochain relevé mensuel de TELUS Mobilité.\u2020Offre valable jusqu'au 2 octobre 2005.Taxes, frais d'interurbain au-delà des minutes incluses dans le cadre du forfait, temps d'antenne additionnel, frais d'itinérance, frais pour les services payables à l'usage, frais mensuels d'accès au réseau et frais mensuels pour le service d'appel d'urgence 911 évolué en sus.\u2020\u2020Les 100 minutes d'appel interurbain au Canada comprennent les appels faits au Canada à destination du Canada et les appels faits au Canada à destination des États-Unis.©2005 TELUS Mobilité.Flippez pour cette offre.Faites vite, vous avez jusqu'au 30 septembre.MD MD PARLEZ-MOI 25 25$/mois\u2020 Appels locaux entrants illimités Jusqu'à 100 minutes d'appel interurbain au Canada\u2020\u2020 Jusqu'à 1000 minutes d'appel le soir et le week-end Jusqu'à 100 minutes en tout temps Messagerie vocale 3, appel en attente et appel conférence Samsung A650 0 $ LG 3200 0 $ Motorola V262 0 $ (avec un contrat d'un an) 3345135A Récompense de.Dans le but de résoudre le braquage d'un fourgon blindé de Sécuricor survenu la semaine dernière à Rigaud, au nord-ouest de Montréal, le transporteur de valeurs offre une récompense en argent pouvant aller jusqu'à deux millions pour toute information menant à l'arrestation et la condamnation des responsables de ce coup qui leur aurait rapporté plus de 10 millions.Le braquage du camion blindé a été perpétré vers 8h45, le mercredi 7 septembre, par des individus armés.Après avoir maîtrisé et ligoté les deux gardiens, les malfaiteurs ont pris la fuite avec le fourgon et sa cargaison.Malgré des recherches intensives, les policiers du Bureau régional de la Sûreté du Québec (SQ) n'ont procédé à aucune arrestation, ni recouvré le magot.Toute information concernant ce vol doit être communiquée au numéro d'urg e n ce de la SQ , à 1-800-659-GANG (4264).Le groupe Sécuricor décidera seul du montant de la récompense.Marcel Laroche Évaluation psychiatrique Le présumé agresseur du métro Snowdon, Peter Niedzielski, devra subir un examen psychiatrique à l'Institut Philippe-Pinel avant de retourner en cour le 14 octobre prochain.Il n'a donc pas eu son enquête sous caution, hier, au palais de justice de Montréal.L'homme qui est accusé de tentative de meurtre, voies de fait et agression sexuelle a choisi l'avocate Isabel Schurman, pour le représenter.Vol de voiture avec bébé Suspecté du spectaculaire vol de voiture dans laquelle se trouvait un bébé de 11 mois, Sylvain Lauzon a comparu en Cour du Québec, hier, à Montréal.Il répond à quatre chefs d'accusation d'enlèvement, vol, recel et possession d'outils de cambriolage.Âgé de 33 ans, le prévenu, qui habite Longueuil, était en libération conditionnelle.Il a des antécédents judiciaires remontant à 1996.À sa dernière condamnation, en 2001, il a écopé cinq ans de pénitencier pour des vols qualifiés.Il est cette fois soupçonné de s'être emparé d'une voiture en arrêt dans une station-service.L'affaire a pris une tournure dramatique quand on a appris qu'un enfant se trouvait dans l'auto.Le bébé a été retrouvé sain et sauf une heure plus tard dans la voiture abandonnée.Rectificatif Cahier publicitaire Inspiration jeans (8- 2A).Page 7.Bijoux en or à 10 ct et 14 ct sertis de zircons cubiques.Photo erronée.Cahier publicitaire inspiration cachemire (8-3A).Page 6.Pendentif avec chaîne ou boucles d'oreilles en or à 10 ct et 14 ct sertis de diamants, 79,99 $.Photo erronée.Cahier publicitaire Primeurs du weekend (8-3W).Page 4.Sacs à main Cornell et KGB.L'offre aurait du indiquer «30% de rabais» au lieu de « Un achat, un choix à moitié prix».Page 8.Slips basiques Olga.Ces articles ne sont pas soldés.Notre clientèle voudra bien excuser ces erreurs.Reportage publicitaire Ne manquez pas notre cahier spécial sur la Sclérodermie Samedi 17 septembre dans "]
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