La presse, 2 octobre 2005, D. À vos affaires
[" VOTRE GUIDE DE CONSOMMATION ET DE FINANCES PERSONNELLES LA PRESSE AFFAIRES LE NOUVEL iBOOK PAS SEULEMENT CHIC! PAGE 4 TECHNO LES BONS COMPTES.Pas si confidentiel que ça ! Un compte de banque, croyons-nous depuis toujours, est aussi inviolable qu'un coffret de sécurité et ne peut être accessible qu'à son propriétaire.Eh bien NON! Notre journaliste Stéphanie Grammond nous l'explique dans sa chronique Les bons comptes font les bons amis.PAGE 3 CONSOMMATION Le chauffage: au mazout, au gaz, à l'électricité ?Par les temps qui courent, c'est la GRANDE question.Pas facile d'y répondre.Pourtant, c'est ce que nous tentons de faire aujourd'hui.PAGE 3 MICHEL GIRARD Titre en chute libre Comment un titre peut-il produire des dividendes intéressants alors qu'il est à la baisse de 40%?Notre chroniqueur répond à la question.PAGE 7 STÉPHANIE GRAMMOND Que feriez-vous si les rendements de votre portefeuille étaient nettement moins élevés pour les cinq ou 10 prochaines années?Disons 5 ou 6% par an pour les actions et un peu moins pour les obligations, 4% par exemple.Retranchez ensuite les frais.Et les impôts.Déprimant?Pourtant, c'est à cela que s'attendent de nombreuses grandes caisses de retraite.Pour cette raison, plusieurs ont déjà décidé d'aller voir ailleurs.Où?Dans les actifs «non traditionnels»: les stratégies de gestion alternatives (hedge fund), l'immobilier, les infrastructures, les matières premières, les placements privés dans depetites entreprises à fort potentiel.Prenez la Caisse de dépôt et placement du Québec, le plus important investisseur institutionnel au pays.Depuis l'arrivée d'Henri-Paul Rousseau à sa tête, la répartition de l'actif a bien changé.Les placements nouveau genre occupent maintenant plus de 20%du portefeuille, par rapport à environ 5% seulement en 2003.Aux États-Unis, d'autres investisseurs sont bien plus avant-gardistes.Harvard Management, qui gère 27 milliards de dollars américains pour la célèbre université du même nom, va encore plus loin dans la diversification.À peine le quart de son portefeuille est investi dans des actions et des obligations américaines.Le reste sort de l'ordinaire.Par exemple, l'équipe de gestioncompte trois spécialistes du bois qui peuvent analyser la qualité des arbres dans une forêt, rapportait récemment la revue Business Week.Peu d'investisseurs peuvent, comme eux, offrir 600 millions en argent comptant pour acheter une forêt en Nouvelle-Zélande! L'originalité paie: aucours de la dernière décennie, le fonds de Harvard a dégagé un rendement annuel moyen de 15,9%.Ses pairs n'ont obtenu que 10,1%.Bravo! Mais ce style d'investissement n'est pas à la portée de tous les épargnants.«Les caisses de retraite sont de grands garçons et de grandes filles.Ils ont des ressources importantes.Un particulier doit être beaucoup plus prudent.Il n'a pas la même information et ça lui coûte beaucoup plus cher en frais de gestion», dit Carlos Leitao, économiste en chef chez Valeurs mobilières Banque Laurentienne.Même des caisses de retraite de plus petite taille hésitent à explorer des catégories d'actifs moins connues, affirme Mario Delisle, conseiller principal en gestion de placement au Groupe-conseil Aon.Et dans les régimes de retraite à cotisations déterminées (les régimes qui ne garantissent pas les prestations de retraite), la porte est pratiquement fermée aux placements un peu plus exotiques.Dans ces régimes, ce sont les travailleurs qui gèrent eux-mêmes leurs actifs de retraite, en choisissant parmi un éventail de fonds.Or, ces choix se limitent généralement aux catégories traditionnelles.Tous les épargnants n'ont donc pas les connaissances, l'intérêt, les outils, le temps et les nerfs pour sortir des placements classiques.«C'est plus complexe, plus risqué.Mais si on ne veut jamais prendre plus de risque, il n'y a pas de miracle», prévient Michel Falk, premier viceprésidentàla Financière Banque Nationale.Les épargnants n'auront peut-être pas le choix de s'impliquer davantage dans leurs finances.Autrement, que faire?«Accepter son 3 à 5% de rendement, répondM.Leitao.Et être patient !» LE CHIFFREDU JOUR 378$ Les dépenses des ménages canadiens en médicaments sur ordonnance ont grimpé de plus de 70%au cours de la décennie 1992-2002.Le montant moyen dépensé en 2002?378 $ par ménage.Source : Statistique Canada AUTRES TEXTES EN PAGE 2 «Les caisses de retraite sont de grands garçons et de grandes filles.Ils ont des ressources importantes.Un particulier doit être beaucoup plus prudent.Il n'a pas la même information et ça lui coûte beaucoup plus cher en frais de gestion.» PARTENAIRE D'AFFAIRES RECHERCHÉ ?COMPOSEZ MAINTENANT LE 3346838A % 276&'3 0-5# &' -= &- 23601.40 &- -= ' 23601.40 &' -= &- 23601.40 :XPCOS?QGLKP CQ OCKPCGEKCJCKQP 5RIGC 6?ROCKBC?R /V9-:LI BC 7LKQOX?I W 9RCOQL 9I?Q?SCA -GO .?K?B?Y 3X@COECJCKQ KRGQP CK AF?J@OC LAARM?QGLK BLR@IC ?R -IICEOL 9I?U?2O?KBC @U 8AAGBCKQ?I Y ) M?OQGCP BC ELID ?SCA SLGQROCQQC PRO IC J?EKGDGNRC M?OALROP BC 9I?U?2O?KBC Y :XPCOS?QGLK BCP QCJMP BC BXM?OQ Y .IGKGNRC M?O MOLDCPPGLKKCI NRX@XALGP QLRP ICP J?QGKP & ) HLROP Y .COQ?GKP PMLOQP K?RQGNRCP KLK&JLQLOGPXP Y .?BC?R BC BXM?OQ Y
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