La presse, 5 octobre 2005, Cahier A
[" LA TRILOGIEDESDRAGONS, DE ROBERT LEPAGE, PORTÉEÀ L'ÉCRAN ARTS ET SPECTACLES PAGE 1 NOUVEAUX RÈGLEMENTS ENTREVUE EXCLUSIVE AVEC JACQUES LEMAIRE SPORTS PAGES 4 ET 8 LA PRESSE AUPREMIERMATCH DE SIDNEY CROSBY CANADIEN LA FORMATION PARTANTE DE CE SOIR SPORTS PAGES 2 ET 3 MIKE RIBEIRO SIDNEY CROSBY Montréal mercredi 5 octobre 2005 Le plus grand quotidien français d'Amérique 65¢ taxes en sus - Édition provinciale 75¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées 121e année no 341 74 pages 6 cahiers Pétrole Ottawa promet des mesures pour contrer la flambée des prix 1,5 MILLIARD POUR AIDER LES PLUS DÉMUNIS Les cas d'enfants maltraités sont davantage signalés JOËL-DENIS BELLAVANCE et GILLES TOUPIN OTTAWA \u2014 Le gouvernement Martin annoncera cette semaine un programme d'aide de 1,5 milliard de dollars pour aider les plus démunis et les personnes âgées aux prises avec la flambée des prix du pétrole.Le ministre des Finances, Ralph Goodale, doit en effet déposer aujourd'hui ou demain un projet de loi concrétisant cette mesure réclamée depuis des semaines à la fois par l'opposition et les députés libéraux, a appris La Presse hier.La distribution des allocations se fera à l'aide de programmes gouvernementaux existants.Les personnes âgées obtiendront leur allocation à même leur chèque de supplément de revenu garanti (SRG).Les familles aux revenus modestes obtiendront leur part à même leur chèque de prestation nationale pour enfants.>Voir PÉTROLE en page A8 Éducation Projet pilote de stationnements pour vélos au primaire PASCALE BRETON Au moment où le documentaire Les Voleurs d'enfance plonge les centres jeunesse dans la tourmente, une étude révèle que le nombre de signalements d'enfants maltraités n'a jamais été aussi élevé.Les cas ont explosé, augmentant de 125 % entre 1998 et 2003.L'étude menée dans tout le Canada discrédite la thèse du silence.La hausse fulgurante du nombre de signalements est une bonne nouvelle.>Voir ENFANTS en page A2 AUTRES TEXTES Des jeunes en détresse, pages A2 et A3 L'arrache-coeur, la chronique de Nathalie Petrowski, page 4 du cahier Arts et Spectacles Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE Les baisses d'impôts, c'est comme les soucoupes volantes : on en parle souvent, mais on ne les voit jamais.PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE © Il y a un stationnement à bicyclettes tout neuf à l'école primaire Saint-Marc, de Rosemont, qui participe à un projet pilote de Vélo Québec.« Prends tes pieds en main ! » dit le slogan de la campagne.Météo Ensoleillé, vents légers, maximum 26, minimum 13, plus de détails en page SPORTS 8 L-V 6 21924 98765 1 SOMMAIRE Astrologie du jour ACTUEL 10 Bandes dessinées ACTUEL 6 Bridge ACTUEL 11 Carrières AFFAIRES 7 et 8 Décès ACTUEL 11 et 12 Forum A 23 à 25 Horaire télévision ARTS 4 Loteries A 19 et SPORTS 4 Monde A 20 à 22 Mots croisés ACTUEL 6 et 11 Mot mystère ACTUEL 6 Observateur ACTUEL 7 Petites annonces ACTUEL 7 et AFFAIRES 4 Vacances/voyage ACTUEL 5 De plus en plus d'élèves vont à l'école en auto Pour contrer la tendance, Vélo Québec lance la campagne «Mon école à pied, à vélo» MARIE ALLARD En 1971, huit enfants canadiens sur 10 allaient à l'école à pied ou à vélo.Aujourd'hui, dans la région de Montréal, seuls 38% des élèves en font autant.Les autres se déplacent en voiture (36 %) ou en autobus scolaire (23 %).« Les parents ont peur que leurs enfants se fassent heurter ou qu'ils aient de mauvaises rencontres, dit Suzanne Lareau, présidente de Vélo Québec, qui a commandé ce sondage fait par Écho Sondage en juin 2003.Et dès qu'il pleut un peu, ils leur disent de ne pas marcher.Pourtant, avec les vêtements adéquats et un trajet établi, les enfants peuvent se rendre activement à l'école de leur quartier.» Projet pilote Afin de contrer la tendance, Vélo Québec lance aujourd'hui la campagne « Mon école à pied, à vélo ».Huit écoles primaires de Montréal, Laval et la Rive-Sud accueillant au total 4000 enfants, participent au projet pilote.Avant cette année, aucune d'entre elles n'avait de stationnement à bicyclettes.>Voir ÉLÈVES en page A8 3341782A D I PAUL ARCAND Un homme contre la machine GILLES CARIGNAN LE SOLEIL « Quelqu'un qui marche avec des pantoufles, ça ne fait pas beaucoup de bruit.» Paul Arcand ne filme pas avec des pantoufles, et il le sait.Du bruit, l'animateur au style combatif s'attendait à en faire avec Les Voleurs d'enfance, son premier film.Aussi vite, autant, peut-être pas.Celui qui aime tant la position de l'intervieweur a passé la journée d'hier dans celle de l'interviewé.Et entre deux questions, il a entendu les réactions des Jean Charest et Philippe Couillard, ainsi que « les grandes lignes » de celles de la Direction de la projection de jeunesse (DPJ), qu'il cloue au pilori dans son pamphlet sur le sort réservé aux enfants abusés, battus, violés au Québec.Quand le ministre Couillard l'accuse de manquer de nuances, Paul Arcand hausse les épaules :» C'est évident que ça manque de nuances, c'est un point de vue, dit-il.Ce qui est paradoxal, c'est que tous ceux qui, depuis des années, mettent des nuances en abordant ces questions-là n'ont jamais provoqué de débats.Quand Richard Desjardins a fait son film sur la forêt, il n'a pas dit qu'il y avait telle compagnie qui était moins pire que l'autre.Il a dit : on a un problème avec la forêt québécoise.Des belles histoires, j'en montre aussi.Seulement de voir toutes ces victimes qui ont réussi malgré tout à s'en sortir, ça en est de belles histoires.Mais il y a des pratiques qui n'ont pas de bon sens.» Le débat que le film souhaitait provoquer semble bien lancé.Paul Arcand nuance : « On n'est pas à l'étape du débat.On est encore à l'étape des réactions, celles d'un système qui se défend, qui réagit.C'est la réponse normale d'une machine qui réagit à un film qui s'en prend à elle.» Le débat, sérieux, Paul Arcand souhaite qu'il ne se dissipe pas du radar aussi vite qu'il est apparu.Il souhaite surtout que le système sensé protéger les enfants maltraités change en profondeur.Et vite.Car ce qu'il a vu tout au long de la centaine d'heures d'enregistrement qui ont conduit à ces Voleurs d'enfance le fait toujours sortir de ses gonds.« Ce que je souhaite ?Je pense que des salles d'isolement (dans les centres jeunesse) au Québec, en 2005, ça n'a pas de bon sens.Je pense aussi qu'il faut arrêter de ballotter les enfants.Je pense qu'il faut trouver une autre approche que les médicaments pour les contrôler.Et je pense qu'à 18 ans, on n'a pas le droit de les foutre à la rue sans les encadrer.» On l'aura compris, le titre du film ne fait pas référence qu'aux abuseurs.Les Voleurs d'enfance, ce sont tous ceux qui nuisent, d'une façon ou d'une autre, par leur pratique, au développement des enfants.Ceux qui leur volent leur enfance une deuxième fois.Le film fait témoigner abusés, abuseurs, spécialistes, travailleurs de rue, familles d'accueil, ministre.Il couvre large.Et tout converge vers une charge en règle contre la DPJ, le système actuel, sa bureaucratie, la formation de ses employés.Paul Arcand tape sur le clou, avec la colère d'un cinéaste qui en a trop vu, et la délicatesse d'un bulldozer.Ce qui l'a le plus horrifié?«L'ampleur de tout ça.Je savais qu'il y avait des salles d'isolement, mais je pensais que c'était des résidus de l'époque duplessiste.Mais quand je suis venu dans la région, ici à Québec, et que j'ai vu ce nouveau centre, flambant neuf, où il y a trois salles d'isolement, je me suis dit, c'est pas possible.» Il n'y a pas que la DPJ qui lui fait dresser les poils sur les bras.Il y a tous les autres systèmes qui gravitent autour.Le système politique, avec ses élus qui n'ont jamais mis les pieds dans une salle d'isolement.« C'est pour ça que je tenais à y amener la ministre Delisle », dit-il, lorsqu'on lui suggère le côté un peu manipulateur de la séquence qui fait bien mal paraître l'élue.Paul Arcand écorche aussi la banalité d'une législation qui oublie pourquoi elle a été instaurée, soit le bien-être de l'enfant.« Est-ce qu'on se rend compte que pendant des années et des années, des juges ont signé des ordonnances qui ont fait que des enfants ont été déplacés 10, 15, 20 fois, et que personne dans la magistrature n'a dit unmot ?» Les sentences contre les abuseurs ne sont pas assez sévères aux yeux d'Arcand.Pire, la disparité des ressources offertes aux abuseurs et aux victimes l'enrage.» Je ne suis pas le genre à dire : mettez tous ces gens dans des cachots, non.On ne réglera rien en enlevant des services aux abuseurs pour en donner plus aux victimes.Tous ces gens ont besoin d'aide.Mais ce n'est pas normal qu'une victime doive attendre six mois pour avoir une thérapie, alors qu'en prison, ça va plus vite.» Paul Arcand ne pensait pas devenir cinéaste.C'est la productrice Denise Robert qui l'a approché.Elle préparait à l'époque Aurore, et plusieurs lui parlaient de ces enfants martyrs du Québec d'aujourd'hui qui auraient besoin aussi qu'on parle d'eux.Elle a pensé à Paul Arcand.« C'est quelqu'un d'intègre qui n'a pas peur d'aller au fond des choses.Il m'a dit qu'il ne savait même pas prendre une photo.Je lui ai dit justement : ce film-là, ce n'est pas une carte postale.» Paul Arcand a dit oui parce que le sujet l'interpellait, qu'on n'en parlait pas assez, et qu'il y avait beaucoup à dire.« Si le film replace certaines valeurs dans nos sociétés, c'est pas si mal.» La projection du documentairechoc de Paul Arcand, Les Voleurs d'enfance, a provoqué une véritable onde de choc au Québec.Sévèrement mis en cause, les responsables des directions de la protection de la jeunesse refusent de porter seuls le blâme.Le premier ministre Jean Charest promet de légiférer cet automne.Paul Arcand, quant à lui, ne décolère pas.PHOTO ARMAND TROTTIER, LA PRESSE Jugeant que des enfants vivaient des situations inacceptables, Paul Arcand a voulu provoquer un débat.Paul Arcand « est quelqu'un d'intègre qui n'a pas peur d'aller au fond des choses.» - La productrice Denise Robert Les cas d'enfants maltraités sont davantage signalés ENFANTS suite de la page A1 Les cas d'abus et de mauvais traitements faits aux enfants sont plus nombreux qu'avant parce que les gens sont davantage conscientisés et les dénoncent, explique l'auteur principal de l'étude, Nico Trocmé.L'écolier qui se présente un matin avec le visage tuméfié provoque tout de suite des regards suspicieux.Parfois, ce sont les enfants eux-mêmes qui dénoncent les sévices qu'ils subissent.Les intervenants ne se contentent plus d'aider l'enfant maltraité.Leur investigation s'étend aussi aux frères et aux soeurs parce que la maltraitance touche toute la famille.Du coup, le nombre de signalements est plus élevé.Il faudra maintenant aller plus loin, croit le professeur Trocmé, directeur du Centre de recherche sur les enfants et la famille de l'Université Mc Gill.« Cette étude documente les signalements, mais fournit peu d'information sur l'effet des services fournis aux enfants victimes de mauvais traitements.Maintenant que nous avons reconnu la problématique, que nous connaissons les enfants, il faut voir ce que nous faisons pour les aider.» Près du tiers des signalements sont de la négligence.Les parents ne s'occupent pas de leurs enfants, ceux-ci sont abandonnés à eux-mêmes.Dans 28% des cas, les jeunes victimes sont exposés à de la violence dans leur famille et le quart subissent eux-mêmes de la violence physique.Qu'elle soit physique ou psychologique, la violence commence dès la jeune enfance.L'agression sexuelle survient un peu plus tard, à l'adolescence.Elle concerne majoritairement les jeunes filles.Les garçons sont davantage touchés par les agressions physiques : ecchymoses, brûlures, fractures ou traumatismes crâniens sont leur lot.Au lieu de se limiter aux victimes, les chercheurs ont tenté de brosser un portrait de famille.Le tiers des enfants maltraités vivent avec leurs parents biologiques.Environ 16% des autres évoluent au sein d'une famille recomposée et 39% vivent avec leur mère uniquement.« Il s'agit la plupart du temps de familles qui sont beaucoup plus pauvres que la moyenne.Elles vivent dans des conditions difficiles, surtout en ce qui a trait au logement.Elles déménagent souvent », relateM.Trocmé.Plus de la moitié des mères qui maltraitent leurs enfants sont ellesmêmes victimes de violence familiale.Le tiers des pères ont un problème d'alcoolisme.« Dans les deux cas, l'isolement des parents est énorme.Ils ne savent pas vers qui se tourner pour avoir de l'aide », note le chercheur.Un signalement ne signifie pas automatiquement que l'enfant sera retiré de son foyer pour être placé en famille d'accueil ou dans un centre jeunesse.Au contraire.Moins de 1% des signalements se concluent par un placement à long terme.La majorité de ces enfants finissent par bien s'en tirer, souligne M.Trocmé.« Mais il reste 20% des enfants qui continuent d'avoir des difficultés énormes et pour lesquels les services de protection n'ont pas encore trouvé la bonne façon de les aider.» Chaque province dispose d'un système particulier en matière de maltraitance.Au Québec, les signalements sont faits à la Direction de la protection de la jeunesse.L'étude reflète la réalité québécoise, dit la porte-parole du ministère de la Santé et des Services sociaux, Dominique Breton.« La hausse des signalements depuis quelques années peut être attribuable au fait que la population est plus consciente que les abus doivent être signalés.Même s'il y a une baisse du nombre de jeunes âgés de 0 à 17 ans, il y a une augmentation de 21 % des signalements depuis cinq ans.» L'Étude canadienne sur l'incidence des signalements de cas de violence et de négligence envers les enfants a été commandée par l'Agence de santé publique du Canada.Précision Complément d'information Dans son numéro d'hier, La Presse publiait à la une un texte intitulé Jets privés plutôt que vols réguliers.Ce texte présentait en manchette les points saillants d'une enquête dévoilée par la chaîne parlementaire CPAC lundi soir dernier.Nous aurions dû mentionner que cette enquête était conjointement menée par Le Devoir et son journaliste Alec Castonguay, à qui les crédits auraient aussi dû être attribués.Nos excuses.La direction.Signalements demauvais traitements au Canada en 2003: DES JEUNES EN DÉTRESSE 217319 signalements.De ce nombre, 103 297 ont été retenus (47%) 30% POUR NÉGLIGENCE 28% PARCE QUE L'ENFANT EST EXPOSÉÀ DE LA VIOLENCE FAMILIALE 24% POUR DE LA VIOLENCE PHYSIQUE 15% POUR DE LA VIOLENCE PSYCHOLOGIQUE 3% POUR AGRESSION SEXUELLE PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Une partie de ping pong à Cité des Prairies, où se retrouvent les jeunes parmi les plus poqués.«Besoin d'un coup de main, pas d'un coup de poing» Les DPJ refusent d'être associées aux «voleurs d'enfance» CLAUDETTE SAMSON LE SOLEIL QUÉBEC \u2014 Les DPJ refusent d'être associées à ces « voleurs d'enfance » que sont les violeurs et batteurs d'enfants.Oui, le système de protection de la jeunesse est imparfait, mais il est trop facile de tout lui mettre sur le dos.Au jeu de « cherchez le coupable », c'est la société toute entière qui doit se regarder dans le miroir.Les dirigeants des directions de la protection de la jeunesse ont réagi, hier, au film de Paul Arcand, qui prendra l'affiche vendredi.Dans Les Voleurs d'enfance, l'animateur dénonce la grande souffrance des enfants mal-aimés.Il livre des témoignages poignants sur leurs vies brisées.Puis, il prend à partie ceux qui ont la responsabilité d'assurer leur protection.Une démarche que les principaux intéressés jugent sans nuance, et inquiétante.Cet été, un bébé est mort en Montérégie parce que sa gardienne n'avait pas assez confiance dans le système de protection, confie Sonia Gilbert, directrice de la protection de la jeunesse dans cette région.« Elle ne voulait pas s'aliéner les parents, elle s'est dit : je vais les aider.» Aujourd'hui, Mme Gilbert espère que le documentaire d'Arcand ne multipliera pas ce type de réactions, que les abus seront toujours dénoncés.La loi du silence Les Voleurs d'enfance montre des réalités que bien des citoyens préfèrent ne pas voir.Les ravages de la loi du silence.Une loi non écrite dont Gilles, Gaétan et Danielle ont profondément souffert.Quand oncles et tantes venaient voir l'un des gamins attaché à un arbre avec une chaîne, ils se contentaient de rire.Ce silence, la société entière doit en porter le blâme, disent les responsables des DPJ.Mais le documentaire dénonce d'autres facettes du système qui dérangent.Les enfants en isolement.Les enfants médicamentés.Les grands adolescents de 18 ans qui aboutissent seuls dans la rue.Et les enfants yo-yo, ballottés entre 10, 20, 30 familles d'accueil.Changer la loi Mais dans sa démarche, Paul Arcand omet de mentionner qu'il y a des années que le milieu de la protection réclame des changements à la loi, qui permettraient de corriger certaines de ces lacunes, ont rappelé hier les responsables des DPJ.Ils voudraient que la loi impose un délai au-delà duquel un parent n'aura plus sa chance.Les « je vous jure, monsieur le juge, ma septième cure de désintoxication sera la bonne » ne devraient plus avoir préséance sur les intérêts de l'enfant.Mais pour l'instant, ils doivent composer avec une loi qui donne la chance maximale au coureur, c'est-à-dire au parent, négligent ou violent.Un projet de loi sera déposé cet automne, mais rien n'assure que cet aspect en fera partie, ou si les partisans des droits parentaux l'auront emporté.Quant aux jeunes adultes, les centres jeunesse attendent toujours les fonds qui permettraient d'étendre à la province le projet Qualification des jeunes, qui permet d'accompagner les plus seuls d'entre eux vers l'autonomie, jusqu'à 19 ans.Le DG de l'Association des centres jeunesse, Jean-Pierre Hotte, a vivement déploré tous les bons coups volontairement passés sous silence par l'auteur du film.Isolement et pilules L'intervention en protection de la jeunesse n'est pas une partie de plaisir, et comporte des côtés très sombres.Comme ses collègues, le DG de la Montérégie, Camil Picard, déplore le recours à l'isolement.Oui, c'est une mesure brutale, difficile à prendre.Mais elle n'intervient qu'en dernier recours, assure-t-il.En fin de semaine, la journaliste de La Presse, Katia Gagnon, livrait d'ailleurs un tout autre regard que Paul Arcand sur ces jeunes en crise, que plus rien ne peut contrôler, tant leur souffrance est immense.Et il y a ces jeunes médicamentés aux psychotropes.Plus du quart de la clientèle des DPJ.Mais cette réalité n'est pas induite par les centres jeunesse, plaide Jean-Pierre Hotte.Au contraire, ceux-ci ont dû plaider leur cause auprès du gouvernement pour être inclus dans son plan d'action en santé mentale.« Nous n'avons pas besoin d'un coup de poing, nous avons besoin d'un coup de main », plaide Jean- Marc Potvin, DPJ à Montréal.Et quant aux agresseurs sexuels qui sont mieux traités que les victimes, Camil Picard soumet qu'avant de blâmer les centres jeunesse, il faudrait peut-être s'interroger sur nos choix de société.Ils voudraient que la loi impose un délai au-delà duquel un parent n'aura plus sa chance.«Pour des enfants, on est la 10e famille d'accueil» Mariette et Jacques Giguère ont accueilli 43 jeunes au cours des années BAPTISTE RICARD-CHÂTELAIN LE SOLEIL QUÉBEC \u2014 Elle avait 4 ans.Elle parlait de papa et de son sexe.La justice a ordonné qu'elle retourne vivre avec lui.En une vingtaine d'années, Mariette et Jacques Giguère ont été famille d'accueil pour 43 jeunes pris dans les filets de la protection de la jeunesse.Leurs récits sont peuplés de résurrections éblouissantes, mais aussi de ratés troublants.« Elle nous expliquait ce qu'il lui faisait », se remémore M.Giguère.Il a contacté les policiers.La déposition a été enregistrée.La fillette s'est néanmoins retrouvée chez papa, agresseur présumé, par ordre du magistrat.« Le problème là-dedans, c'est le jugement de la cour.» À l'autre bout de la table, Mariette Giguère se fait fataliste : « On n'y peut rien.» Le système veut donner toutes les chances possibles aux parents biologiques.Peut-être un peu trop.« Il faut toujours attendre que l'enfant soit poqué avant.Tous les cas que j'ai eus, c'était des incapacités parentales.Et, il y a des enfants que je n'aurais pas retournés chez eux.» Certains parents sont vraiment inaptes, selon le couple de Boischatel.Des gamins seraient complètement laissés à eux-mêmes.« Deux enfants étaient tellement malpropres que les autres enfants ne voulaient plus s'asseoir à côté d'eux dans l'autobus », raconte Jacques Giguère.Un autre enfant qu'ils ont épaulé avait passé une bonne partie de son enfance dans sa couchette, sans stimulation, enchaîne sa conjointe.Comme dans plusieurs dossiers, l'alcool coulait à flots pour la mère.L'histoire a tout de même une fin heureuse : malgré des débuts laborieux à l'école \u2014 trois ans en première année \u2014 le jeune a gravi les échelons scolaires.Alcool, drogues, négligence.L'alcool et d'autres drogues, la négligence, les abus sont le lot de la plupart des jeunes placés en famille d'accueil, précise Mme Giguère.« Ils n'ont plus d'estime de soi.Ils ne s'émerveillent plus.Ils ont perdu leur enfance.Ils vont parler de choses dont les enfants ne parlent pas, de sexe, de violence.L'arrivée dans la nouvelle « famille » est donc parfois houleuse.« Ils sont agressifs, font de bonnes crises, nous crient par la tête.» En somme, ils cherchent de l'attention.« Mais ça, ça passe.Maintenant, ils ne nous empêchent plus de dormir avec leurs petites crises.» Quelquefois, par contre, la colère est trop ancrée.« Ces enfants réussissent à mettre la pagaille », note Mariette Giguère.Elle refuse alors de les garder sous son toit, pour ménager les autres pensionnaires.« Ce sont ces cas-là qui se promènent dans le réseau.» Lorsqu'ils frappent à leur porte, les enfants ont quelquefois été trimballés.« Pour certains on est la première famille d'accueil, pour d'autres c'est la dixième.» Les cas difficiles seront finalement envoyés en foyer de groupe, au centre jeunesse.Malgré la noirceur qui teinte les propos des Giguère, la chute des récits est souvent rose.« Pour la grosse majorité, ç'a bien été », assure Jacques.Ils se sont remis les idées en place dans la famille d'accueil, puis ont repris leur vol.Quelques-uns pataugent néanmoins encore dans la boue.La mission plaît manifestement au couple.Il aimerait toutefois avoir un peu plus de soutien, surtout un peu plus d'argent pour « ses » ados.Dans la grande région de Québec, 700 jeunes sont placés, environ 660 en famille d'accueil, 40 en service de dépannage.Quelque 385 familles reçoivent des enfants retirés par la Direction de la protection de la jeunesse.Cas de violence et de négligence envers les enfants au Québec : DES JEUNES EN DÉTRESSE La Direction de la protection de la jeunesse a reçu 63000 signalements l'an dernier, dont 29 000 qui ont été retenus 53% POUR NÉGLIGENCE 22% POUR TROUBLES DE COMPORTEMENT 14% POUR AGRESSION PHYSIQUE 9% POUR AGRESSION SEXUELLE 1% POUR ABANDON POLITIQUE 2.5 millions pour la mission Katrina Plus de retombées politiques qu'humanitaires attendues de la présence canadienne HUGO MEUNIER La semaine de travail des marins canadiens, dépêchés en renfort dans le sud des États-Unis après le passage de l'ouragan Katrina, a coûté plus de 2,5 millions de dollars aux contribuables.En tenant compte du salaire des marins, des coûts de l'essence, des réparations, de la nourriture et de l'équipement, les coûts totaux de cette mission humanitaire de 21 jours s'élèvent à 14 021 007 $, selon des calculs effectués par La Presse, à partir des tarifs établis par la Marine canadienne.Par contre, si les trois navires, deux frégates et un destroyer, étaient restés amarrés au port d'Halifax, la facture aurait quand même grimpé à environ 11 541 739 $, soit la somme nécessaire pour assurer le bon fonctionnement des navires.La différence représente donc le coût réel de l'opération, soit 2,5 millions, dont la majeure partie réside dans les frais reliés au carburant.La mission éclair de 21 jours, à laquelle ont participé 900 marins canadiens répartis à bord de trois navires, a tourné court après le retour massif d'entrepreneurs du secteur privé et des autorités locales dans les zones ravagées par l'ouragan.Résultat: les marins canadiens ont voyagé deux semaines.pour ne travailler qu'une semaine dans les villes de Biloxi et Gulfport, au Mississippi.Pour l'heure, les forces armées canadiennes estiment toutefois qu'il est trop tôt pour rendre publique la note officielle de la mission canadienne.Les navires canadiens avaient quitté le port d'Halifax le 6 septembre dernier.Retardés par l'ouragan Ophélia, ils ont mis six jours pour atteindre le port de Pensacola, en Floride, où ont été déchargées des tonnes d'équipement destiné à des fins humanitaires transportées dans les soutes.La même journée, la flotte canadienne jetait l'ancre au large de la ville en ruine de Biloxi.Durant six jours, 250 marins canadiens sont descendus quotidiennement à terre pour participer à différentes opérations de nettoyage.Chaque fois, ils perdaient cinq heures à bord de la barge, qui assurait l'aller- retour entre le navire au large et la terre ferme.Le 19 septembre, les trois navires repartaient pour atteindre Halifax le 27 septembre, après avoir été retardés cette fois-ci par l'ouragan Rita.Joint hier à Halifax, le capitaine de la frégate Ville de Québec n'a pourtant pas l'impression que les contribuables canadiens ont jeté leur argent pardessus bord.« Sur le plan humain, on a fait une impression très forte chez les gens des zones sinistrées, ça fera une grosse différence dans les relations entre les deux pays », croit Richard Jean.Il avoue que plusieurs marins auraient aimé rester plus longtemps.Pour François Audet, chercheur associé à la chaire de recherche du Canada en politique étrangère et de défense, il est clair que la présence canadienne est avant tout politique, puisque les opérations sur le terrain n'ont pas fait une grande différence.« En terme de dépenses de fonds publics, c'est une perte d'argent.Reste à voir quelle seront les retombées dans les relations canado-américaines », résume M.Audet, qui cite le dossier du bois d'oeuvre en exemple.« Sur le plan humain, on a fait une impression très forte chez les gens des zones sinistrées, ça fera une grosse différence dans les relations entre les deux pays.» PHOTO BOB SKINNER, LA PRESSE Comme ses compagnons envoyés au secours des sinistrés de Katrina, le marin canadien Laurie Leblanc a passé plus de temps à attendre qu'à aider véritablement.VISITEZNOLITOURS.COM/lapresse POUR TOUT SAVOIR SUR CETTE DESTINATION ET SUR PLUS DE 100 AUTRES FORFAITS TOUT INCLUS.FORFAIT DU JOUR > 599$ - 799$ RÉPUBLIQUE DOMINICAINE Puerto Plata Lifestyle Hacienda Resorts 3\" TOUT compris 24 heures 7 nuits jeudis, 3 nov.au 8 déc.599$ RÉPUBLIQUE DOMINICAINE Puerto Plata Lifestyle Hacienda Resorts 3\" TOUT compris 24 heures 7 nuits mercredis/vendredis, 11 - 20 janv.799$ CUBA Varadero Hotel Palma Real 3+\" TOUT compris 7 nuits vendredis, 4 nov.au 9 déc.699$ CUBA Santa Lucia Club Amigo Caracol 3\" TOUT compris 7 nuits lundis, 7 - 21 nov.799$ SAN ANDRÉS Decameron San Luis 3\" TOUT compris 24 heures 7 nuits jeudis, 3 nov.au 8 déc.799$ 999$ - 1029$ PLUS DE 1029$ POUR EFFECTUER UNE RÉSERVATION, CONTACTEZ VOTRE AGENCE DE VOYAGE.RÉPUBLIQUE DOMINICAINE Puerto Plata Occidental Caribbean Village Playa Dorada 3\" TOUT compris - 7 nuits jeudis, 3 nov.au 8 déc.689$ MEXIQUE Cancun El Pueblito Beach Hotel 3\" TOUT compris 7 nuits vendredis, 13, 20 janv.999$ CUBA Holguin Hotel Playa Pesquero 4+\" TOUT compris 7 nuits vendredis, 4 nov.au 16 déc.1029$ RÉPUBLIQUE DOMINICAINE Puerto Plata Playa Naco Resort & Spa 3\" TOUT compris 7 nuits mercredis/vendredis, 4 - 20 janv.999$ MEXIQUE Acapulco El Cano Acapulco 4\" presque TOUT compris 7 nuits jeudi, 8 déc.999$ RÉPUBLIQUE DOMINICAINE Punta Cana Ocean Cana Beach Resort 4\" TOUT compris 24 heures 7 nuits vendredis, 4 nov.au 16 déc.1029$ CUBA Cayo Coco Tryp Cayo Coco 4\" TOUT compris 7 nuits lundis, 14 nov.au 5 déc.1069$ CUBA Varadero Barceló Marina Palace 4+\" TOUT compris 7 nuits dimanche, 6 nov.1199$ PANAMA Royal Decameron Beach Resort, Golf, Spa & Casino 4\" TOUT compris 7 nuits lundi, 7 nov.1069$ MEXIQUE Puerto Vallarta Palladium Vallarta Resort & Spa 4\" TOUT compris 7 nuits dimanches, 20 nov.au 4 déc.1079$ MEXIQUE Cancun Barceló Tucancun Beach 4\" TOUT compris 7 nuits vendredis, 6 - 20 janv.1299$ Départs de Montréal, prix par personne en occupation double en chambre standard, sauf si avis contraire.Les prix incluent les taxes aéroportuaires, la TPS et la TVQ.Les vols sont assurés par Air Transat ou West Jet et les places sont limitées.Les prix annoncés sont en vigueur au moment de la publication et sont valables pour les nouvelles réservations effectuées jusqu'au 7 octobre 2005.Les primes réservez-tôt sont incluses dans les tarifs lorsqu'applicables.Pour tous les détails et conditions générales, veuillez vous référer à la brochure 2005-2006 de Nolitours.Nolitours est membre de Transat A.T.inc.et titulaire d'un permis du Québec.Prix excluant, 3,50$/1000$ de services touristiques pour la contribution des clients au fonds d'indemnisation des clients des agents de voyages.POURVOUS EVITERUNGUIDE QUICONFOND LESMOTSREQUIN ET DAUPHIN 3350426A . YVES BOISVERT Le «terrible» exemple américain En trois mois, George W.Bush a nommé deux juges à la Cour suprême des États-Unis.Comme prévu, le choix des candidats est hautement politique.Mais le processus de confirmation qui vient de prendre fin pour le nouveau juge en chef, même dans un contexte politique et social hyper-chargé, n'avait rien d'un cirque.Il a été, au contraire, parfaitement décent et utile.John Roberts, choisi comme juge en chef, est indubitablement un juge de droite.À gauche, on redoute qu'il ne soit un opposant du droit à l'avortement.À droite, on craint qu'il ne le soit pas suffisamment.Pendant toute la durée des audiences où les sénateurs américains ont essayé de le faire parler sur ses idées concernant l'avortement, le juge Roberts a démontré qu'avant d'être un idéologue, il est un juriste, et un juriste parmi les plus raffinés.Au bout du compte, il a parfaitement réussi le test, qui ne consiste pas seulement à ne pas glisser sur les pelures de banane, mais aussi rappeler ce qu'est le rôle d'un juge dans la société américaine : le gardien des droits et libertés garantis dans la Constitution.Il n'a pas été question de sa vie privée, personne n'a tenté de salir sa réputation, bref, toutes ces choses qui font qu'au Canada on déteste furieusement la manière américaine ne se sont pas produites.Comme elles ne se sont pas produites lors des deux précédentes nominations, sous Clinton, en 1994 (Breyer) et 1993 (Ginsburg).Finalement, personne n'a pu savoir si le juge Roberts est favorable à l'annulation du fameux précédent de 1973 qui a créé le droit à l'avortement aux États- Unis (Roe contre Wade).Il a plaidé dans ce sens comme avocat du gouvernement fédéral.Mais devant le comité sénatorial, il a redit l'importance de ce précédent.Le Sénat a donc confirmé sa nomination à 78 contre 22.Les démocrates se sont divisés en deux camps.Mais le candidat Roberts était irréprochable tant au plan de la compétence que de l'intégrité.Lundi, le président a annoncé sa candidate pour un deuxième siège : Harriet Miers, une avocate du Texas qui est sa conseillère juridique personnelle et une proche depuis des années.C'est une ancienne démocrate devenue une « républicaine modérée ».Elle n'a jamais été juge et ses idées sur l'avortement ne sont pas précises.Elle n'a pas de jugements ni de grands discours idéologiques derrière elle.Elle représente probablement, sur plusieurs enjeux cruciaux, le vote décisif, au milieu de quatre juges relativement conservateurs et quatre autres relativement progressistes.Peut-être qu'après des années d'essais infructueux, la droite américaine a enfin réussi à obtenir ce qu'elle recherche : une majorité de juges opposés au droit à l'avortement.Peut-être pas non plus.Il est assez évident qu'un système de nomination des juges où le président choisit une avocate de son entourage plutôt qu'un juge de grande réputation, ou un avocat unanimement reconnu, est indûment politisé.Mais en même temps, le système américain contient ses contrepoids.Les audiences devant le comité du Sénat incitent le président à choisir des candidats de fort calibre.Clarence Thomas, en 1991, est passé à trois votes de ne pas être confirmé, pas tant à cause de son histoire de harcèlement sexuel qu'à cause d'un dossier peu convaincant.Robert Bork, en 1987, ne l'a pas été (seul cas depuis 35 ans), pas seulement parce qu'il avait fumé du pot, mais aussi à cause de certaines prises de position radicales.Hormis ces deux cas, les candidats ont obtenu d'écrasantes majorités.Et ont parfois surpris.David Souter, nommé par Bush père, et confirmé à 90 contre 9, s'est révélé un modéré, sinon un « libéral », bref pas du tout un ami de la droite.On verra ce qu'il advient de la juge Miers.Mais si l'histoire des séances de confirmation de juges aux États-Unis depuis 40 ans veut dire quelque chose, on assistera à une discussion publique intelligente sur la justice dans la société américaine.Pendant ce temps, le nouveau processus de nomination des juges de la Cour suprême du Canada (voir sur justice.gc.ca), mis en place par le ministre Irwin Cotler suit son cours.La semaine prochaine, le ministre annoncera la formation du comité consultatif de neuf membres qui proposera une courte liste de trois noms pour remplacer John Major, qui se retire cette année.Le ministre a lancé un appel au public le mois dernier.Une centaine de suggestions de candidats ou de commentaires sur le nouveau processus ont été faits.Le ministre a d'autre part consulté les procureurs généraux et les juges en chef des provinces concernées, ainsi que d'autres personnes.Il soumettra une liste de cinq à huit noms au comité dès la première rencontre (à la mi-octobre).Ce comité comprend des représentants des partis reconnus à Ottawa, un juge à la retraite, un représentant des barreaux des provinces des Prairies, un représentant des procureurs généraux locaux et deux non-juristes nommés par le ministre.Il choisira les trois meilleurs candidats.Le premier ministre tranchera.On a donc considérablement resserré le filtrage avant la nomination.Mais le milieu juridique est encore totalement opposé à une quelconque forme d'interrogation publique de l'heureux « nommé » aux pouvoirs considérables.Si l'on examinait toutes les confirmations de juges américains depuis 20 ans, et pas seulement la pénible affaire Thomas, on ne serait pas si effrayé devant le « terrible » système américain.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : yves.boisvert@lapresse.ca Peut-être qu'après des années d'essais infructueux, la droite américaine a enfin réussi à obtenir ce qu'elle recherche : une majorité de juges opposés au droit à l'avortement.Peut-être pas non plus.Challenger: Martin défend ses ministres PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 Le premier ministre Paul Martin assure que ses ministres n'ont pas enfreint les règles du Conseil du Trésor en voyageant à bord des luxueux avions Challenger du gouvernement au lieu de prendre des vols commerciaux moins chers.Selon une enquête menée par Le Devoir et la chaîne parlementaire CPAC, 335 169 $ ont été dépensés pour des « utilisations injustifiées » des jets depuis l'arrivée de M.Martin au pouvoir, en décembre 2003.En remontant jusqu'en 2000, les médias en arrivent au chiffre de 1,6 million.Les partis de l'opposition n'ont pas tardé à faire leurs gorges chaudes des révélations.« Les ministres libéraux ont abusé de leurs jets de luxe des dizaines de fois (.) au lieu de coudoyer les Canadiens moyens sur des vols commerciaux moins chers », a dénoncé le député conservateur Jason Kenney aux Communes.« N'est-ce pas là une preuve de plus de la culture libérale d'arrogance et de gaspillage ?» « L'utilisation des Challenger doit être justifiée », a reconnu Paul Martin en Chambre.« Les avions ne peuvent être utilisés que dans le cadre des fonctions gouvernementales, d'une part, et lorsque des options commerciales ne sont pas disponibles, d'autre part.C'est la politique en vigueur.Elle est respectée et elle doit l'être.» « Il est très clair que la politique n'a pas été respectée et que les règles n'ont pas été suivies », a répliqué le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe.L'enquête des médias a notamment révélé que les ministres Lucienne Robillard, Pierre Pettigrew, Martin Cauchon, Bill Graham, Stéphane Dion et David Collenette ont utilisé les Challengers pour faire le trajet Ottawa-Montréal, qui ne prend pourtant que deux heures en voiture.Or, une heure de vol en Challenger coûte 2129 $ \u201411 519 $ en incluant l'équipage et l'entretien.Les conservateurs ont en outre souligné que depuis le début de l'année, le ministre de l'Agriculture, Andy Mitchell, s'est fait reconduire à six reprises, en Challenger, à sa résidence de Muskoka, une région touristique au nord de Toronto.Le ministre de la Défense, Bill Graham, est responsable, avec le cabinet du premier ministre, du respect des règles sur l'utilisation des quatre Challenger du gouvernement.Il a soutenu lundi qu'il n'hésitait pas à refuser des demandes ministérielles quand elles ne sont pas conformes ou qu'aucun avion n'est disponible.QUÉBEC PLACE STE-FOY, GALERIES DE LA CAPITALE, VIEUX-QUÉBEC MONTRÉAL CENTRE-VILLE, PROMENADES ST-BRUNO, LAVAL CARREFOUR LAVAL SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE C'est le veston quatre poches, revu dans un esprit féminin avec sa forme cintrée qui s'appuie sur la taille et donne fière allure à la silhouette.Flanelle de laine.Chocolat foncé.4 à 16.Une exclusivité Contemporaine.Jupe coordonnée 79.95 FLANELLE STRETCH LE VESTON MILITAIRE 149.95 3349793A Désaccord sur le rôle du Québec sur la scène internationale SYLVAIN LAROCQUE PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014À quelques jours de la rencontre fédérale-provinciale visant à accroître le rôle du Québec sur la scène internationale, les deux parties ne s'entendent même pas sur la nature des pourparlers à engager.L'entourage du ministre canadien des Affaires étrangères, Pierre Pettigrew, refuse de parler de « négociations » et se contente de qualifier l'exercice d'« échange de meilleures pratiques ».Mais le ministre québécois des Affaires intergouvernementales, Benoît Pelletier, ne l'entend pas ainsi.« Moi, j'ai été mandaté par le Conseil des ministres du Québec pour entamer la négociation avec Ottawa sur un rôle accru pour le Québec dans la négociation des traités internationaux et dans les forums internationaux », a-t-il martelé en entrevue téléphonique avec la Presse Canadienne.M.Pelletier s'attend donc à ce que M.Pettigrew et la ministre fédérale des Affaires intergouvernementales, Lucienne Robillard, n'arrivent pas à la réunion de Montréal, vendredi, les mains vides.« Ca m'étonnerait beaucoup qu'il (Pierre Pettigrew) n'ait rien à dire ou à proposer », a glissé M.Pelletier.Méfiance Ce dernier estime pourtant que M.Pettigrew comprend mal les aspirations québécoises.Il n'a toujours pas digéré que le ministre fédéral ait manoeuvré auprès de l'opposition à Ottawa pour assurer, la semaine dernière, la défaite d'un projet de loi du Bloc québécois qui aurait forcé le fédéral à consulter les provinces lorsque des traités internationaux touchent aux compétences provinciales.« Je suis déçu, a admis Benoît Pelletier.C'est une prise de position (de M.Pettigrew) qui, encore une fois, confirme son intention de ne laisser au Québec qu'un rôle très secondaire sur la scène internationale.Ça ne répond pas aux besoins du Québec contemporain.Le gouvernement fédéral présente le dossier de la diversité culturelle, sur lequel il travaille en étroite collaboration avec Québec et d'autres provinces, comme une preuve de la flexibilité actuelle.Mais le gouvernement de Jean Charest réclame bien davantage.M.Pelletier rappelle que le premier ministre Paul Martin s'est engagé, en mai 2004, à ouvrir la porte « toute grande » au Québec à l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO).« Je m'attends à ce que cet engagement- là soit honoré et que le Québec puisse parler de sa propre voix à l'UNESCO », a soutenu M.Pelletier.Et cela doit aller au-delà de la simple possibilité, pour un ministre québécois, de prononcer une partie d'un discours canadien à l'étranger.Or, c'est ce que fera fièrement à l'UNESCO, plus tard ce mois-ci, la ministre québécoise de la Culture, Line Beauchamp.« Pour l'avenir, on veut, quelles que soient les humeurs ou les bonnes intentions des gens en place, avoir le droit strict de nous exprimer sur un certain nombre d'enjeux, parler de notre propre voix, et non pas réciter, si je puis dire, ce qui aurait été préparé par d'autres » a expliqué Benoît Pelletier.En dépit de la fragilité du gouvernement minoritaire de Paul Martin, le ministre demeure néanmoins confiant de pouvoir obtenir des gains pour le Québec.« Dans un contexte de mondialisation, le Québec ne peut plus attendre », a-t-il plaidé. ACTUALITÉS NÉGOS AVEC LES 80000 PROFS Un ultime projet d'entente MARIE ALLARD À moins d'une autre surprise, c'est aujourd'hui que le sort de la négociation avec les 80 000 professeurs des commissions scolaires va se jouer.Jean-Marc Fournier, ministre de l'Éducation, recevra en mains propres un ultime projet d'entente de principe.C'est à 16h hier que la Fédération des syndicats de l'enseignement (FSE-CSQ) a demandé à rencontrer le ministre dans les 24 heures pour lui soumettre sa contre-proposition.Si le ministre accepte cette offre, le conseil fédéral de la FSE s'engage à recommander à ses membres de l'adopter.«C'est notre ultime démarche », a dit hier Jean Laporte, porte-parole de la FSE.Seuls quelques détails diffèrent de la dernière proposition patronale, ce qui laisse croire que l'entente est proche.Le gouvernement a déjà accepté d'ajouter en trois ans plutôt que quatre les 100 millions pour les élèves en difficulté.Au cours du week-end, il a aussi renoncé à augmenter le nombre d'élèves par classe en milieux défavorisés et à réduire le nombre de postes à l'éducation des adultes.S'il refuse de faire plus de concessions, notamment en garantissant que les 100 millions serviront bel et bien à embaucher du personnel supplémentaire, il y aura sûrement rupture des négociations.« Nous étions prêts à rejeter la dernière proposition, mais nous tentons ce dernier moyen, a dit M.Laporte.Il s'agit d'éléments mineurs à modifier, pas de nouvelles demandes.» Hier soir, le ministre Fournier n'a pas rencontré Johanne Fortier, présidente de la FSE.« Il y aura rencontre, peut-être demain (aujourd'hui), a dit Stéphane Gosselin, l'attaché de presse du ministre.Nous sommes ouverts, mais il faut faire concorder les deux agendas.» Dissidence de 10 syndicats Ce rapprochement des deux parties a ulcéré 10 des 44 syndicats de la FSE.Ils ont signifié leur dissidence au cours des débats houleux qui ont eu lieu dans un hôtel de Sainte-Anne-de-Beaupré.« Nous sommes en beau fusil, a indiqué Yves Parenteau, porte-parole de l'Alliance des professeurs de Montréal, le plus gros syndicat du Québec.Nous pensons qu'on ne devrait pas rencontrer le ministre avec une contre-offre comme celle-là sans prendre le pouls de nos membres.» L'abandon de l'identification des élèves jugés « à risque de difficultés » d'apprentissage ou de comportement choque particulièrement l 'Al l ianc e .«À la Commission scolaire de Montréal, ça signifie que du jour au lendemain, 60% des élèves identifiés comme ayant des difficultés vont disparaître, a expliqué M.Parenteau.On n'aura plus de garantie de pouvoir leur donner des services.Alors qu'on a évoqué 2000 postes supplémentaires pour l'aide aux élèves en difficulté, l'offre patronale semble inférieure.Des 100 millions, 30 sont prévus pour l'emploi de 600 orthopédagogues au primaire.Une autre tranche de 30 millions va à 600 « enseignants- ressource » au secondaire, pour un total de 1200 postes.Le reste doit aller au personnel de soutien (30 millions) et à divers besoins (10 millions).« Ça nous permet d'offrir plus de services aux élèves en difficulté et plus de soutien aux enseignants, a plaidé Jean-Pierre St-Gelais, porte- parole de la partie patronale.Ça crée un système moins lourd, axé sur la prévention et l'intervention rapide.» L'OFFRE DU GOUVERNEMENT > Ajout de 100 millions en trois ans pour l'aide aux élèves en difficulté.> Ajout de 5 millions pour la formation des profs en adaptation scolaire.> Ajout de 3,75 millions pour les classes multiniveaux (matériel adapté et formation).> Fin de l'identification (cotes) des élèves à risque de difficultés (seuls les élèves handicapés ou en difficulté grave sont toujours reconnus).> Maintien possible des classes spéciales ou du cheminement particulier pour les élèves en difficulté.> Protection du nombre de postes à l'éducation des adultes.> Prolongation des ratios réduits (nombre d'élèves par classe) en milieux défavorisés jusqu'en 2009.> Les jeunes profs qui ont travaillé les 100 derniers jours de l'année seront payés jusqu'au 30 juin, non plus jusqu'au départ des élèves.> En cas d'invalidité, l'assurance salaire passe de 70 à 75% la première année.En échange, les profs doivent s'engager à: > Ne plus boycotter les activités ou sorties culturelles.> Payer les coûts de griefs s'ils perdent leur cause.> Être transférés ailleurs dans leur commission scolaire au besoin, même si c'est à plus de 50 km.> Envisager la possibilité de modifier des éléments de la convention collective (par exemple le nombre d'enfants par classe) au besoin.PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE Début mai, les employés des services de garde de la CSDM avaient débrayé, faisant bénéficier Antoine Lalonde d'un congé forcé.Depuis, les négociations se sont poursuivies entre le gouvernement et les 80 000 enseignants, si bien que ceux-ci projetaient hier de soumettre au ministre un ultime projet d'entente.Les Québécois exaspérés par les menaces syndicales, selon Jean Charest DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 Les Québécois commencent à être exaspérés par les menaces des syndicats du secteur public, selon le premier ministre Jean Charest.Devant les menaces de grèves, de perturbations dans les services publics, « on sent une grande impatience chez les Québécois », a prévenu hier le premier ministre.7 millions « Il y a une certaine anxiété créée par les pressions, par les syndicats.C'est leur choix, ils en répondront ; nous, on ne répond pas à ces diktats, on négocie, on y mettra toute notre énergie », a soutenu M.Charest à l'issue d'une réunion prolongée du caucus de ses députés.« Les syndicats réclament actuellement le double des 3,2 milliards que j'ai mis sur la table au nom de la population du Québec, a réitéré M.Charest.On va se dire les choses clairement.Ce qu'ils demandent actuellement, c'est le double.Sept milliards, c'est ça le portrait.On présente le portrait des finances publiques depuis longtemps, et nos chiffres n'ont pas changé.» Québec respectera la loi sur l'équité salariale, a-t-il souligné, répondant aux inquiétudes exprimées par la présidente de la Commission sur l'équité salariale, Rosette Côté.« Quand la Cour a tranché l'an dernier, on a décidé de ne pas en appeler.On va respecter la loi, on respectera la situation des femmes, mais on le fera aussi dans le respect de la capacité de payer des contribuables », a-t-il promis.Baisses d'impôts M.Charest repousse du revers de la main les questions touchant au non-respect de la promesse électorale de baisser de un milliard par année les impôts des Québécois.« Dans les trois derniers budgets, on a réduit le fardeau fiscal des Québécois, c'est 1,8 milliard si on inclut le soutien aux familles.» Il a relevé que le Conference Board du Canada avait souligné que c'est au Québec que les revenus disponibles pour les contribuables avaient le plus augmenté.Les baisses d'impôts, « on aurait voulu y aller en courant ; on va y aller en marchant ; on garde l'objectif de réduire le fardeau fiscal des Québécois », a-t-il lancé.M.Charest estime qu'il n'y aura pas de prix politique à payer pour cette promesse non tenue : « On est au milieu du mandat, on réduit le fardeau fiscal des moins fortunés, on a fait beaucoup avec les moyens que nous avions.» Exclusif chez S o l a r i u m s 3292549A 3350054A Pour renseignements 1 866 992-2359 Stationnement valet pour le prix de l'express A Épargnez jusqu'à 10 $ 6,95$/jour 39,95$/semaine Régulier 8,95$/jour 49,95$/semaine 12155, Côte-de-Liesse, Dorval www.parknfly.ca Économies Parcs bien éclairés et clôturés Navette 24 heures à l'aérogare Commodités Modalités : Présentez ce coupon en sortant du Park'N Fly.Les frais courent dès l'enregistrement et sont fondés sur une période min de 24 h.Une semaine est égale à 7 jrs consécutifs de 24 h.Un seul coupon par transaction.Cette offre ne peut être jumelée à aucune autre.Taxes en sus.Sous réserve de modifications sans préavis.Valable jusqu'au 15 déc.2005.Code coupon :68048 3343364 Nous avons accouché.3343479A SUITES DE LA UNE Voici le meilleur matelas de viscose qui existe sur le marché.Son nom : Säng suprême Développé par la NASA, mais amélioré par Simmons MATELAS DE VISCOSE Site Internet : www.lesprosdumatelas.com Réduction totale des points de pression Aération naturelle Épouse parfaitement les formes du corps Viscose Laine \" Mousse mémoire \" FINANCEMENT DISPONIBLE LIVRAISON ET INSTALLATION Montréal 5025, rue Papineau (514)522-3948 Laval Chomedey 1200, boul.Curé-Labelle (450)680-1442 Rive-Sud Saint-Hubert 3635, boul.Taschereau (450)443-4045 1,5 milliard pour aider les plus démunis PÉTROLE suite de la page A1 Les personnes admissibles obtiendront leur allocation avant le début de l'hiver, selon des sources dignes de foi.Le gouvernement Martin entend en effet voter en troisième lecture le projet de loi sur l'énergie au plus tard la semaine du 31 octobre, soit la même semaine où le commissaire John Gomery doit déposer son fameux rapport sur le scandale des commandites.Une partie du 1,5 milliard servira également à inciter les propriétaires à rénover leurs maisons afin de réduire éventuellement la consommation d'énergie.« Nous voulons que ce soit aussi un investissement à long terme », a indiqué à La Presse un haut fonctionnaire.800 millions pour le transport en commun En outre, dans le projet de loi sur l'énergie, le gouvernement Martin ajoutera les 800 millions de dollars qui ont été promis aux municipalités au printemps pour améliorer les transports en commun dans les grandes villes.Cette aide supplémentaire était auparavant conditionnelle à l'existence de surplus suffisants au cours des deux prochaines années.Cette condition deviendra caduque avec l'adoption du projet de loi.Le gouvernement fédéral tentera cette fois de ne pas répéter le fiasco entourant le dernier programme d'allocation pour frais de chauffage de 2001 qui avait été annoncé quelques jours seulement avant le déclenchement des élections fédérales de novembre 2000.En tout, 1,4 milliard de dollars avaient été distribués d'un bout à l'autre du pays, mais quelque 500 millions avaient été versés à des milliers de Canadiens qui n'y avaient pas droit, dont 7500 personnes décédées, 4000 personnes vivant à l'étranger et 1600 détenus.Le gouvernement libéral avait été vivement critiqué par la vérificatrice générale Sheila Fraser à l'époque, d'autant plus qu'Ottawa n'avait déployé par la suite aucun effort pour récupérer l'argent remis à des gens qui n'en avaient pas besoin.En 2001, Ottawa s'est servi de la liste des Canadiens recevant le crédit pour la taxe sur les produits et les services pour distribuer cette allocation de 125 $ par personne admissible.Répartition des surplus Le ministre Goodale doit aussi déposer cette semaine un projet de loi visant à assurer une meilleure utilisation des surplus à venir.Ainsi, Ottawa précisera les parts des excédents budgétaires qui iront au remboursement de la dette, aux programmes et aux baisses d'impôts.Dans le passé, le gouvernement libéral a fait l'objet de virulentes critiques parce qu'il sous-estimait l'ampleur des surplus qui étaient automatiquement affectés au remboursement de la dette nationale.Dans son programme électoral de 1997, le Parti libéral avait promis de consacrer la moitié des surplus aux programmes et l'autre moitié aux baisses d'impôts ainsi qu'au remboursement de la dette.Mais cette formule n'a jamais été appliquée.M.Goodale devrait par ailleurs préciser l'ampleur des surplus à venir lors de sa mise à jour économique prévue dans la semaine du 24 octobre.Tactique de survie Outre ces mesures destinées à séduire l'électorat, le gouvernement Martin s'est donné les moyens d'assurer sa survie politique hier jusqu'au début de l'an prochain.En effet, le leader du gouvernement en Chambre, le ministre Tony Valeri, a confirmé hier que les trois partis de l'opposition devront patienter jusqu'au 14 novembre avant de faire usage aux Communes des journées qui leur sont réservées durant la session parlementaire.Résultat: ils ne pourront déposer une motion de blâme pour renverser le gouvernement cet automne, à moins de plonger le pays en élections pendant le temps des Fêtes.Cette tactique n'a pas surpris l'opposition.« On s'attendait à cette stratégie.Mais ils ne sauveront pas la mise pour autant », a déclaré Michel Gauthier, leader parlementaire du Bloc québécois.Le porte-parole du chef conservateur Stephen Harper, Dimitri Soudas, a déclaré pour sa part que les libéraux craignent le verdict des Canadiens en s'évertuant à reporter les élections.CHÂTEAUGUAY Pneus Bélisle (Châteauguay)Inc.170, boul.St-Jean-Baptiste (450) 691-6236 DORVAL Pneus Groupe Unik Hymus Inc.2370, boul.Hymus (514) 683-1961 Compagnie de Pneus Rallye Ltée 645, Chemin du Bord du Lac (514) 636-4605 DRUMMONDVILLE Services de Pneus Drolet 2400, rue Demers (819) 474-2417 Centre du Pneu Radial G.R.2865, boul.Lemire (819) 477-5414 GRANBY Pneus Granby 14, rue Robinson Sud (450) 378-4622 HULL Monsieur 4 Roues 820, boul.St-Joseph (819) 777-3801 JOLIETTE Beaudry et Fils Suspensions 805, De Lanaudière (450) 756-4040 Garage Villemaire & Fils Inc.980, Chemin des Prairies (450) 752-1000 LACHINE Pneus Lachine Inc.578, boul.St-Joseph (514) 637-4603 1 877 637-4603 LAVAL Pneus Bélisle (Laval) Inc.355, boul.St-Martin Ouest (450) 669-4404 Concorde Performance 20, boul.Cartier Ouest (450) 669-3149 Bernard Dagenais Inc.450, boul.Curé-Labelle (450) 625-4575 LONGUEUIL Pneus Bélisle Longueuil Inc.2296, Chemin Chambly (450) 442-9400 MONTRÉAL Pneus Bélisle Jean-Talon 3780, rue Jean-Talon Est (514) 376-3081 Alex Pneu et Mécanique 5500, rue Papineau (514) 521-5500 MONTRÉAL-NORD Pneus Metro Inc.6750, boul.Léger (514) 328-4222 REPENTIGNY Alignement Claude (2000) Inc.538, rue Notre-Dame (450) 581-0000 (450) 581-2662 SAINT-EUSTACHE Agence de Pneu B.C.Inc.66, boul.Arthur-Sauvé (450) 473-1320 SAINT-ESPRIT Garage Villemaire & Fils Inc.55, Grégoire (450) 839-7777 SAINT-HYACINTHE Courtemanche & Frère (1969) Ltée 875, rue Dessaulles (450) 773-4855 SAINT-JÉRÔME Pneus Bélisle (St-Jérôme) Inc.430, boul.Lajeunesse Ouest (450) 436-4622 Gingras & Fils Ressorts Inc.553, boul.des Laurentides (450) 432-9781 (450) 476-6066 VALLEYFIELD Pneus Roger Gagnier Inc.243, rue Dufferin (450) 373-4194 VILLE SAINT-LAURENT Pneus Ontario Inc.945, Montée de Liesse (514) 341-3548 Visitez votre Professionnel du pneu AllianceMD le plus près de chez vous ! MD MichelinMD X-IceMC, PilotMD AlpinMD PA1, PilotMD AlpinMD PA2, LatitudeMD AlpinMD HP et LatitudeMD X-IceMC de4 pneus d'hiver MichelinMD Obtenez une carte-cadeau MichelinMD X-IceMC, PilotMD AlpinMD PA1, PilotMD AlpinMD PA2, LatitudeMD AlpinMD HP et LatitudeMD X-IceMC d'une valeur de 50$ à l'achat er1erau 28 octobre 2005 Offre valide du Certaines conditions s'appliquent.Pour plus de détails, voir votre détaillant Michelin autorisé participant ou visiter michelin.ca.Le programme de cartes émane de la Banque Citizens du Canada en vertu d'une licence octroyée par Visa International.Visa Int./Utilisateurs autorisés.MCBanque Citizens du Canada.3350746A PHOTO TOMHANSON, CP Le ministre des Finances Ralph Goodale devrait préciser l'ampleur des surplus à venir lors de sa mise à jour économique prévue dans la semaine du 24 octobre.PRIX DU PÉTROLE : OTTAWA BOUGE Somme 1,5milliard de dollars Objectif Aider les plus pauvres à affronter la hausse des prix du pétrole.Quand D'ici la fin novembre 2005.De plus en plus d'élèves vont à l'école en auto ÉLÈVES suite de la page A1 Bien que 26,2% des jeunes de 2 à 17 ans ont un poids excessif ou sont obèses, selon Statistique Canada, les écoles bannissent souvent l'utilisation des vélos pour des raisons de sécurité.L'école Barclay, dans Parc-Extension, attend le stationnement à bicyclettes que Vélo Québec doit lui procurer.«Actuellement, très peu d'élèves viennent à l'école à vélo », reconnaît Mimose Constant, directrice adjointe de Barclay.Des efforts ont quant même été faits : alors que deux ou trois autobus jaunes desservaient l'école auparavant, il n'y en a plus qu'un seul réservé aux petits.« Nous n'en voulons pas plus, dit l'adjointe.Plus les enfants sont actifs, mieux ils sont disposés à l'apprentissage.» Grâce à un budget de 190 000 $ (fourni par la Direction de la santé publique, Environnement Canada, l'Agence métropolitaine de transport, etc.), Vélo Québec enverra trois personnes travailler sur le terrain.« Ils vont regarder l'école, son environnement, puis proposer un plan de transport, indique Mme Lareau.Ils diront : voici les problèmes de sécurité réels et voici les correctifs qu'on suggère.» Ils pourront demander aux villes d'allonger la durée des feux rouges ou de mettre des obstacles dans les rues pour ralentir le trafic.Ça n'a pas besoin d'être compliqué : avenue Laurier, entre Saint-Laurent et du Parc, on a repeint en jaune fluorescent les passages de piétons.« Du jour au lendemain, les voitures se sont mises à arrêter et ça n'a coûté que 8000 $ », explique Mme Lareau.Corridor scolaire Les parents sont très (66 %) ou assez intéressés (18%) à ce que leurs enfants aillent à l'école à pied ou à vélo si un corridor scolaire sécuritaire est mis en place, selon le sondage Écho.Même ceux qui vont reconduire fiston ou fillette en voiture sont intéressés, dans 83%des cas.Après tout, le tiers des écoles primaires de Montréal et de la banlieue sont situées à moins d'un kilomètre de la résidence des enfants.Les autres sont à moins de deux kilomètres (22 %) ou de quatre kilomètres (24%).Seule une école sur cinq est à plus de quatre kilomètres, selon le sondage.Or, en 20 à 30 minutes, un enfant parcourt au moins deux kilomètres à pied ou quatre kilomètres à bicyclette.En plus d'économiser de l'essence.Précision Rima Elkouri En raison d'une erreur technique, le titre de la chronique de Rima Elkouri, publiée hier en page A9, était le même que celui de samedi dernier.Nos excuses.MODE DE DÉPLACEMENT DES ENFANTS DU PRIMAIRE Enfants de6à8ans Enfants de9à 11 ans Mode de transport Grand Montréal Ensemble du Québec Grand Montréal Ensemble du Québec Àpied 36% 27% 42% 31% Àvélo 2% 2% 5% 8% En autobus scolaire 23% 54% 29% 46% En automobile 36% 13% 24% 9% L'Association des concessionnaires Honda du Québec Pour obtenir l'adresse d'un concessionnaire près de chez vous, visitez le www.honda.ca ou composez le 1 888 9-HONDA-9.P.D.S.F.sur les berlines Civic DX 5 vitesses (modèle FA1526EX ) 2006 neuves.Transport, préparation, frais de publication, taxes, immatriculation, assurance et frais d'administration en sus.Offre d'une durée limitée.Photos à titre indicatif.Offre sujette à changement sans préavis par le manufacturier.Coupé Civic illustré La nouvelle Civic est née.Équipement de série > Moteur 4 cylindres de 140 ch, 1,8 L, 16 soupapes i-VTECMC > Colonne de direction téléscopique et inclinable > Chaîne AM/FM/CD avec écran de bienvenue personnalisé > Coussins et rideaux gonflables latéraux > Coussins gonflables avant latéraux avec système de détection de position de l'occupant du siège passager > Système de freinage antiblocage (ABS) > Vitres et miroirs latéraux électriques Berline Civic DX 2006 à partir de 16 800 $ 3343485A ACTUALITÉS 12500 marcheurs appuient Centraide Boomdémographique dans la banlieue rapprochée TRISTAN PÉLOQUIN Alors que les villes situées près du coeur de Montréal connaissent une croissance démographique presque explosive, d'autres situées plus loin en province voient leur population vieillir à un rythme effréné.Selon un rapport de l'Institut de la statistique du Québec, ce sont les villes de Blainville, de Boisbriand et de Saint-Amable, toutes situées à moins de 30 km de Montréal, qui ont les populations les plus jeunes de l'ensemble du Québec.Leur âge moyen oscille autour de 32 ou 33 ans.En plus d'être au sommet du palmarès des municipalités les plus jeunes, Blainville est au deuxième rang des villes québécoises dont la population a le plus augmenté ces dernières années : entre 1996 et 2004, le nombre de résidants y a crû de 43 %, passant de 30 050 à 42 900.À l'inverse, ce sont les villes de Saint-Sauveur, de Rivière-Rouge et d'Asbestos, situées à plus d'une heure de route du centreville montréalais, qui ont les populations les plus âgées.L'âge moyen y dépasse les 45 ans.Absbestos est d'ailleurs la municipalité où on trouve la plus grande proportion de personnes de 65 ans et plus (23,2 %).« Il n'y a pas de doute, ces données démontrent que les villes près de Montréal attirent beaucoup de jeunes familles, indique Dominique André, auteur de l'étude.On pourrait avancer que la distance est un facteur important, mais c'est probablement plus complexe que cela.» Pour le maire de Blainville, Pierre Gingras, l'explication est cependant on ne peut plus simple : « Nommez-moi une seule ville au Québec qui en fait plus pour les familles », lance-t-il.Pour lui, il ne fait aucun doute que la politique familiale adoptée par la municipalité en 1997 explique sa popularité auprès des jeunes couples.«Nous avons aussi créé une commission sur la politique familiale qui se penche sur chaque projet de réglementation, indique-t-il.Cela nous a par exemple poussés à instaurer des stationnements réservés aux familles.» Bien qu'aucune politique semblable n'ait été adoptée par sa municipalité, la mairesse de Boisbriand, Sylvie St-Jean, abonde dans le même sens : « Chez nous, c'est l'offre de loisirs pour les jeunes familles qui fait notre force, soutient-elle.À Boisbriand, les cours de piano pour les enfants sont gratuits, et les parents paient seulement 60 $ par année pour faire jouer leurs enfants au hockey.Dans les autres villes, ça coûte jusqu'à 350 $.» Notons que parmi les cinq municipalités où l'âge moyen est le plus élevé, deux villes (Saint- Sauveur et Lac-Brome) sont bien connues pour abriter un grand nombre de résidences secondaires.« Dans notre cas, ces chalets sont devenus au fil des ans des résidences primaires, explique le directeur général de Saint-Sauveur, Jean Beaulieu.En approchant de l'âge de la retraite, les gens vendent leurs maisons et s'installent définitivement chez nous.Ça contribue largement à faire augmenter l'âge moyen de notre population.ÂGE MOYEN PAR MUNICIPALITÉ >VILLE / ÂGE MOYEN Le plus élevé > Saint-Sauveur 46,1 > Rivière-Rouge 45,4 > Asbestos 45,2 > Louiseville 45,1 > Lac-Brome 44,7 Le plus bas > Blainville 32,4 > Boisbriand 33,0 > Saint-Amable 33,2 > Saint-Lazare 33,2 > Mirabel 33,4 Source : Institut de la statistique du Québec PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE © Douze mille cinq cents sympathisants de Centraide se sont réunis hier dans le centre-ville de Montréal, afin de lancer la campagne 2005, qui durera jusqu'au 16 décembre.Centres de femmes, magasins Partage, etc., près d'un demi-million de personnes bénéficient des fonds récoltés par le réseau Centraide dans le Grand Montréal.L'objectif, cette année, est de réunir 47,7 millions.Pour faire un don, on peut appeler Centraide du Grand Montréal au (514) 288-1261, ou visiter le site www.centraide-mtl.org En 3 ans, il a eu 8 courtiers.Et 1 téléphone.Il y a des choses qui ne changeront jamais.C'est fou comme les choses peuvent changer en trois ans.Heureusement, grâce à Samsung, votre téléphone mobile, lui, ne changera pas.Nous concentrons nos efforts afin de satisfaire notre clientèle et nous possédons un taux de retour parmi les moins élevés du marché.Quand viendra le temps de trouver votre prochain téléphone mobile, assurez-vous de choisir celui qui ne vous laissera jamais tomber.Pour de plus amples renseignements, voyez votre fournisseur local.www.samsung.ca ©2005 Samsung Electronics Canada, Inc.Samsung est une marque déposée de Samsung Electronics Co., Ltée.Tous les noms de marques et de produits sont des marques de commerce ou des marques déposées de leurs compagnies respectives.Images d'écran simulées.Renseignez-vous auprès d'un fournisseur de votre région pour connaître les disponibilités et les prix.3350488A Maisons de chambres en péril à Montréal SARA CHAMPAGNE Abdel Kader Altader a suffoqué tout l'été dans son un et demi de la rue Sainte-Catherine.Il est « emmuré vivant» depuis que son propriétaire a installé des planches devant sa fenêtre, il y a plus d'un an, pour procéder à des travaux d'agrandissement.Hier soir, le Comité logement Centre- Sud s'est rendu au conseil d'arrondissement de Ville-Marie pour redemander encore une fois aux élus d'agir.Le Comité affirme que le propriétaire n'avait pas de permis de construction et que l'arrondissement aurait à tout le moins dû lui coller une amende.Dans le Sud-Ouest et dans l'arrondissement de Ville-Marie \u2014où l'on trouve le plus grand nombre de maisons de chambres de l'île\u2014une chambre sur trois a été fermée entre 2002 et 2004, selon un recensement du Réseau d'aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal (RAPSIM).Résultat : environ 1600 locataires se sont retrouvés à la rue.Embourgeoisement Le problème des maisons de chambres, quand elles ne sont pas des taudis, c'est qu'elles sont converties en gîtes du passant ou en condominiums.Celles qui restent se louent en moyenne 300$ par mois, voire 400$ ou 600 $.Une facture trop salée pour les pauvres, déplore le coordonnateur du RAPSIM, Pierre Gaudreau.« Les maisons de chambres ne sont pas des châteaux, mais c'est mieux que l'itinérance », expliquet- il.À l'approche des élections municipales, son organisme, le comité logement Centre-Sud et le comité logement de Saint-Henri (POPIR) pressent donc les candidats d'appliquer plus sévèrement le code du logement, qui relève des arrondissements depuis 2002.Ils veulent aussi que la Ville réimplante son programme d'acquisition des maisons de chambres afin de les transformer en logements sociaux.Selon eux, un moratoire devrait être imposé sur toute transformation de chambres.Jusqu'à maintenant, un candidat à la mairie dans Ville-Marie, Robert Laramée, s'est engagé par écrit à redresser la situation.Tous les jours dans POUR SE FAIRE UNE IDÉE ACTUALITÉS ÉLECTIONS MUNICIPALES Pas d'étalement de l'impôt foncier Des pour les villes défusionnées malades ne pourront pas voter SÉBASTIEN RODRIGUE Le gouvernement libéral renonce à étaler sur plusieurs années les hausses d'impôt foncier des citoyens des villes défusionnées en refilant la facture à l'ensemble de l'agglomération.Inquiets de l'ampleur des hausses, les députés de l'Ouestde- l'Île avaient suggéré un étalement pour les villes défusionnées.Cette suggestion avait fait bondir le maire de Montréal, Gérald Tremblay, qui accusait le gouvernement de trahir les règles imposées lors des référendums sur la défusion.Québec cherche toujours une façon de limiter des hausses radicales de l'impôt foncier.La loi sur les défusions prévoit un impact immédiat dès la première année d'une reconstitution.Les villes défusionnées doivent également assumer le coût des référendums et de la reconstitution.« Les citoyens des villes de Québec, Montréal, Longueuil n'auront pas à payer les coûts des défusions des autres municipalités », précise Jonathan Trudeau, le porte-parole de la ministre des Affaires municipales et des Régions, Nathalie Normandeau.Selon les simulations du Comité de transition de Montréal obtenues par La Presse, les hausses d'impôt foncier varieront du statu quo à un peu plus de 1000 $ pour 2006.Pour une habitation unifamiliale, l'impôt foncier coûtera 1004 $ de plus en moyenne à Westmount, 500 $ à Montréal-Ouest, 649$ à Beaconsfield, 1132 $ à Senneville et 527 $ à Dollard-des-Ormeaux.Les mêmes estimations prévoient des hausses de 600 $ à Baie-d'Urfé, 378 $ à Côte-Saint- Luc, 175 $ à Dorval, 356 $ à Kirkland, 563$ à Mont-Royal, 280 $ à Pointe-Claire et Sainte- Anne-de-Bellevue et une soixantaine de dollars à Montréal- Est.Les villes pourraient toutefois revoir leur budget pour limiter ces hausses.La ministre Normandeau mène cette semaine une ultime ronde de consultations à Montréal.Elle a rencontré hier le chef de l'opposition, Pierre Bourque, le maire Tremblay, ainsi que des députés libéraux de Montréal et de la Rive-Sud, a-t-on appris.La ministre n'a pas dévoilé d'engagements précis au cours de ces rencontres.Le gouvernement présente aujourd'hui les décrets précisant le fonctionnement du conseil d'agglomération de Québec.Le tour de Montréal et de Longueuil viendra au cours des prochaines semaines.Ces décrets préciseront notamment la composition des conseils d'agglomération.Il est toutefois déjà prévu que les villes détiendront un nombre de voix proportionnelles à leur population.Les services d'agglomération seront offerts par la ville-centre aux villes défusionnées.Avec la collaboration de Denis Lessard.NATHAËLLE MORISSETTE Clouée à son lit, Isabelle Poirier ne votera pas le 6 novembre.La raison : le vote par correspondance ne sera pas en vigueur à Montréal aux élections municipales.Atteinte de fibromyalgie \u2014une maladie chronique qui provoque une sensation de douleur générale\u2014, Mme Poirier ne peut sortir de la maison du début de l'automne jusqu'au printemps.Mais elle tient mordicus à exercer son droit de citoyenne.Elle a d'ailleurs multiplié les coups de fil auprès du Directeur général des élections du Québec (DGEQ) et du Bureau de la présidente des élections de Montréal, Jacqueline Leduc, pour connaître ses droits.Mais rien n'a été prévu dans la loi pour lui permettre de voter le 6 novembre.« J'ai 46 ans et je n'ai jamais manqué une élection, a-t-elle déclaré en entrevue à La Presse.On permet aux prisonniers de voter et on oublie les gens qui sont pris à la maison.» Mme Poirier n'est pas la seule dans cette situation.Chaque élection, le DGEQ reçoit plusieurs plaintes de la part de ceux qui se sentent « oubliés » par le système.Si des bureaux de scrutin itinérants se rendent dans les hôpitaux et les foyers de personnes âgées pour permettre aux patients de voter, les gens alités à la maison ne peuvent bénéficier du même service.« C'est contre la loi de se rendre chez quelqu'un pour le faire voter, explique Clément Falardeau, porteparole au DGEQ.Les dispositions de la loi pour ces gens-là sont très limitées », admet-il.Par contre, la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités permet aux électeurs de voter par correspondance.Les gens qui sont à l'extérieur de la municipalité ou qui ne peuvent se déplacer peuvent ainsi exercer leur droit.Ce sont les villes qui doivent entreprendre elles-mêmes les démarches auprès du DGEQ pour mettre le mécanisme en place.Or, le bureau de la présidente des élections de Montréal a décidé de ne pas recourir à cette méthode de vote pour les élections du 6 novembre.« L'expérience antérieure n'a été tentée que dans de très petites villes », explique Joan Beauchamp, porte-parole au Bureau de la présidente d'élections à Montréal.La plupart du temps, ce sont des municipalités où l'on compte un grand nombre de propriétaires de chalet qui s'absentent une partie de l'année.« Compte tenu de la taille de la ville de Montréal et du peu de villégiateurs, ce n'est pas une option qui a été retenue », poursuit Mme Beauchamp.Et qu'en est-il des gens alités à la maison?«Il n'y a malheureusement rien qu'on puisse faire », a répondu une préposée lorsque La Presse a téléphoné à la ligne d'information pour les électeurs montréalais.Du côté de l'Équipe Tremblay/ Union des citoyens de l'île de Montréal (UCIM), on dit souhaiter « que tous les citoyens puissent exercer leur droit de vote ».« On présume que la présidente des élections fait tout ce qui est en son pouvoir pour étendre ce droit à tout le monde », mentionne Maxime Chagnon, porte-parole à l'UCIM.Richard Bergeron, chef du parti Projet Montréal, estime qu'il faut s'attarder à cette question puisqu'elle risque de revenir sur le tapis avec le vieillissement de la population.Le chef de Vision Montréal, Pierre Bourque, a refusé de commenter la situation.PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE© La ministre des Affaires municipales et des Régions, Nathalie Normandeau, mène cette semaine une ultime ronde de consultations à Montréal.Le billet à capital protégé Énergie et Métaux (le «Billet ») est un placement dont le capital est protégé et remboursable à l'échéance.Le Billet vous offre un potentiel de rendement illimité sur un terme de huit ans.Le taux de participation au rendement de l'indice à l'échéance sera compris entre 75% et 100% selon les conditions de marché en vigueur le jour de l'émission.La variation de l'indice de référence du Billet, qui correspond à la variation du rendement du panier qui le compose, aura un impact direct sur l'intérêt à payer.Il est donc possible qu'aucun intérêt ne soit versé après le premier anniversaire.Entre le 2e et 7e anniversaire, il est possible que des versements d'intérêt annuels potentiels de 4% soient payables si les prix des quatre composantes du panier sont supérieurs à leur niveau initial.Les versements d'intérêt s'effectuent en espèces et ne peuvent être réinvestis dans la même émission.Une mise de fonds minimale de 1000$ est requise.L'information complète concernant cette émission de Billets sera contenue dans un document d'information qui sera envoyé aux investisseurs avant la date de clôture.Placements Banque Nationale est le distributeur de ce Billet.Le premier filon.La première banque.%5% d'intérêt garanti la 1re année Billet Énergie et Métaux Cuivre Pétrole Gaz naturel Aluminium Investissez en toute sécurité avec un billet lié à laperformance d'un portefeuille énergie et métaux (cuivre, pétrole, gaz naturel et aluminium).Avec un capital protégé à 100%par la Banque Nationale à l'échéance (terme de 8 ans) et un potentiel de rendement illimité à terme, vous tenez un bon filon.Également disponible chez Courtage direct Banque Nationale.1 888 TELNAT-1 www.bnc.ca/billets 3347051A 24 chalets suisses 13 avec piscine privée intérieure 1 819 326-5836 www.canadachalet.com LOCATIION 11, , 22, , 55 jjourrss ett plluss COURSE À LADIRECTION DU PQ Des jeunes péquistes exigent Legendre garde le départ de leur président secret un sondage TOMMY CHOUINARD Une guerre intestine secoue le comité national des jeunes du Parti québécois notamment en raison de la course à la direction.Des membres du comité réclament la tête de leur président, Claude Villeneuve.« Je n'ai plus confiance en lui », a lancé à La Presse la viceprésidente du comité national des jeunes, Véronique Lalande, hier.« Il y a un problème majeur.Et la seule façon de le régler, c'est en changeant de leadership », a pour sa part affirmé le président des jeunes péquistes de Chaudière-Appalaches, Jerry Beaudoin.Plusieurs membres du comité national des jeunes reprochent à Claude Villeneuve de se prononcer contre des positions pourtant adoptées par le bureau de direction qu'il dirige.Sa dernière décision controversée remonte à samedi, au cours d'une réunion réunissant 16 jeunes présidents régionaux ainsi que les neuf membres du comité de direction.Ce comité avait soumis au débat une résolution adoptée la veille qui proposait de conserver sa neutralité durant la course à la direction.Le sujet a provoqué un débat houleux.Claude Villeneuve, partisan de Richard Legendre, a décidé de faire volte- face.Il s'est levé pour appuyer une autre résolution selon laquelle le comité prendrait position si l'un des candidats obtient l'appui des deux tiers des représentants.« Il a pris cette décision sans nous avertir au préalable.Il n'a pas défendu la position du comité de direction.C'est une erreur grave », a déploré Véronique Lalande.Au moment du tour de table, samedi, 10 représentants se sont rangés derrière Richard Legendre.Quatre autres ont préféré André Boisclair.Six se sont abstenus.Le ton a monté à la suite du vote.Un partisan d'André Boisclair, Maxime Paquin-Charbonneau, le jeune président de Montréal\u2014Ville-Marie, a réclamé et obtenu la tenue du vote de confiance à huis clos.Parmi les 22 représentants présents au moment du vote, 14 ont accordé leur confiance à Claude Villeneuve.Huit lui ont montré la porte.Claude Villeneuve a jugé qu'un résultat de 63 % était suffisant pour rester en poste.« Bernard Landry a décidé de partir alors qu'il avait eu un résultat de 76 % », a souligné Véronique Lalande.La fronde contre Claude Villeneuve ne provient pas uniquement des partisans d'André Boisclair.Véronique Lalande fait partie du camp de Richard Legendre.La moitié des huit membres du comité exécutif \u2014 deux partisans de Richard Legendre et deux autres d'André Boisclair \u2014 ont même voté contre leur président lors du vote de confiance.Une situation intenable Le trésorier du comité national des jeunes, Alexis Gagné- Lebrun, un autre partisan de Richard Legendre, juge que la situation est intenable.« La balle est dans le camp de Claude Villeneuve.À l'heure actuelle, l'instance est totalement divisée », a-t-il expliqué.Interrogé au sujet de cette controverse hier, Claude Vi l leneuve a af f irmé n'avoir rien à se reprocher.« Je me suis soumis au ballottage, et j'ai gagné.J'ai toute la légitimité pour rester en place », a-t-il ajouté.Le comité national des jeunes du PQ est paralysé depuis le mois de mars.Claude Villeneuve avait alors battu son adversaire, Bruno Longval \u2014 aujourd'hui responsable de la campagne-jeunes d'André Boisclair \u2014, pour devenir le nouveau président du comité.MM.Villeneuve et Longval sont parvenus à faire élire chacun quatre personnes de leur équipe au sein du comité de direction.« Mais la chimie ne s'est jamais faite », a noté Jerry Beaudoin.TOMMY CHOUINARD QUÉBEC \u2014 Richard Legendre tient à garder secrets les résultats d'un sondage scientifique qu'il a commandé afin de mesurer ses appuis auprès des membres en règle du Parti québécois.«C'est un outil qu'on va conserver à des fins de stratégie interne », a-t-il expliqué aux journalistes, en marge d'un cocktail de financement du PQ à Montréal, hier.Richard Legendre a assuré qu'il n'a « pas encore eu les résultats » de ce sondage, qui a été réalisé la semaine dernière.Or, François Legault, qui appuie Richard Legendre dans la course au leadership, l'a contredit.«J'ai entendu parler» des résultats, a-t-il affirmé.« C'est sûr que le sondage auprès des membres donne de meilleurs résultats que dans la population », a-t-il ajouté, refusant d'en dire davantage.Selon CROP, 5% des Québécois estiment que Richard Legendre serait le meilleur chef pour redonner le pouvoir au PQ.Le coup de sonde commandé par Richard Legendre aurait été fait, selon les informations qui circulent, par le Centre national de sondage, filiale de Jolicoeur et associés de Montréal.Seuls des membres péquistes auraient été interrogés.Un des organisateurs de la campagne de M.Legendre, Sylvain Gendron, a confirmé que son équipe a reçu les « résultats préliminaires » de ce sondage.Il a lui aussi refusé de les dévoiler.«On a commandé ça pour nos besoins », at- il lancé.Les résultats sont-ils gardés secrets parce qu'ils montrent que Richard Legendre est loin derrière André Boisclair et Pauline Marois?Sylvain Gendron et François Legault le nient.Harel calme le jeu Devant une foule de 350 personnes, qui ont payé 250$ chacun pour assister au cocktail de financement dans un hôtel de Montréal, la chef intérimaire du PQ, Louise Harel, a de nouveau invité les neuf candidats à renoncer à se lancer des attaques personnelles.« Il faut toujours se rappeler que nos concitoyens s'attendent à ce que nous soyons capables, le 16 novembre, de se rallier au chef que les membres auront choisi pour faire du Québec un pays », a-t-elle affirmé.Tous les candidats à la direction du parti étaient présents au cocktail de financement, à l'exception de Jean-Claude St-André.Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, assistait à l'événement.André Boisclair, le meneur de la course selon les sondages, se formalise bien peu du fait qu'un nombre plus important de représentants du comité national des jeunes appuie son adversaire Richard Legendre.« Sur le terrain », il estime jouir d'un appui «énorme ».« J'ai l'impression que la jeunesse au Québec est derrière moi », a-t-il lancé.Les députés du Parti québécois se réunissent en caucus aujourd'hui et demain, à Mont-Tremblant, afin de préparer leur retour à l'Assemblée nationale le 18 octobre.Parmi les 22 représentants présents au moment du vote, 14 ont accordé leur confiance à Claude Villeneuve.Huit lui ont montré la porte.C'est l'autoroute des affaires.Innovation, exportation, gestion, fabrication, construction\u2026 D'ici, on peut voir toute la richesse et le potentiel d'affaires de la région lavalloise.Ici, nous permettons aux entreprises d'en saisir toutes les possibilités.Ceci n'est pas la 440 Centre financier aux entreprises Desjardins Laval 2550, boul.Daniel-Johnson Laval (450) 978-2212 3340593A C'est du moins ce qui ressort des réponses colligées par Statistique Canada sur la qualité devie auprès des 1,8million denouveaux retraités au pays entre 1992 et 2002.La majorité des personnes parties à la retraite entre 50 et 64 ans notent une amélioration de leur qualité de vie.Les gens partis plus tard se déclarent plutôt malheureux.Les choses se gâtent avec la durée de la retraite.Après huit ans d'inactivité, seulement 39%des retraités nagent encore dans le bonheur.\u2014François Berger LE SECRET DU BONHEUR La retraite anticipée serait la clé du bonheur, si toutefois on sait la prendre assez tôt.Source : Tendances sociales canadiennes, automne 2005 ACTUALITÉS VITESSE AU VOLANT Québec songe encore au projet de radars photo PRESSE CANADIENNE QUÉBEC \u2014 Le projet d'installation de radars photo sur certaines routes du Québec réapparaît comme une sérieuse hypothèse de travail pour forcer les automobilistes à rouler moins vite.La nouvelle rapportée part le Journal de Québec a été confirmée ce matin, à l'entrée de la réunion du Conseil des ministres, par le titulaire des Transports, Michel Després.Il a insisté pour dire qu'il ne s'agissait que d'une hypothèse.Selon le Journal de Québec, des fonctionnaires proposeraient d'inclure au projet la pose de caméras- feux rouges sur les axes urbains les plus encombrés.Ces appareils urbains photographieraient les automobiles qui viendraient de griller un feu rouge ou qui auraient accéléré à un feu jaune.La plaque visée Il y a quelques années, le gouvernement du Québec avait écarté le recours à ces appareils, après avoir été critiqué par des défenseurs de la vie privée.La technologie envisagée permet une photographie de la plaque d'immatriculation et de son pourtour, et non des passagers.Cependant, la mauvaise situation financière de la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ) aurait conduit à une reconsidération, la SAAQ tenant à réduire le nombre d'accidents, puisque le nombre de blessés graves est en hausse.Cet objectif est partagé par le ministre Michel Després.Depuis 2003, la France a installé 1000 radars sur ses routes ; depuis, le nombre d'accidents routiers a décliné de 50 à 85 %.Le CAA-Québec, groupe de soutien des intérêts des automobilistes, affirme qu'un réseau de radars à certains endroits contribuerait à ralentir les gens roulant trop vite.Si les appareils devaient être mis en fonction, en 2006 ou en 2007, les contraventions seraient acheminées par la poste et payables aux banques, par téléphone ou sur le Web.En 2004, le nombre de morts sur les routes québécoises a crû de près de 4 % par rapport à 2003 ; d'année en année, les excès de vitesse représentent 70 % des infractions au Code de la sécurité routière.PHOTO DARREN HANDSCHUH, ARCHIVES PC © Un agent de la GRC règle les paramètres d'un appareil de radar photo à Kelowna, en Colombie-Britannique.Québec songerait aussi à recourir à cette technologie.DES CPE COORDONNATEURS BOUTIQUES TELUS MOBILITÉ ET DÉTAILLANTS AUTORISÉS MONTRÉAL Carrefour Angrignon Centre commercial Le Boulevard Centre Domaine Centre Eaton Centre Rockland Complexe Desjardins Fairview Pointe-Claire Galeries d'Anjou Galeries Lachine Mail Cavendish Place Alexis Nihon Place Versailles Place Vertu Westmount Mall Wilderton Mall Centre-ville 950, rue Sainte-Catherine Ouest 4202, rue Saint-Denis Action Télécom Inc.1531, rue Notre-Dame Ouest Communications Métropolitaine 10223, boul.Pie-IX Communications MOBILENET inc.5165, ch.Queen-Mary, local GR-2 Globe Mobilité 6652, rue Saint-Hubert Dollard-des-Ormeaux La Zone SCP 3349B, boul.des Sources La Salle Cellulaire + 7575, boul.Newman Saint-Laurent D2 Technologie Inc.2119, boul.Marcel-Laurin PC Page Communications Inc.3832, boul.Côte-Vertu LAVAL ET RIVE-NORD Blainville Digital Radio Communication Inc.9, boul.de la Seigneurie, local 7 Laval Carrefour Laval Centre Laval Contact Com.D.L.Communications 1521, autoroute 440 Ouest Digital Radio Communication inc.Méga-centre Notre-Dame 2304, autoroute 13 Sud Proxi Telecom Inc.1662, boul.Saint-Martin Ouest SRAD Communications Inc.2995, boul.Dagenais, local D Mascouche Terrasses Mascouche Repentigny Galeries Rive-Nord Technicomm 346, rue Notre-Dame, local C Rosemère Place Rosemère Contact Com.D.L.Communications 259, boul.Labelle, local 102 Saint-Jérôme Carrefour du Nord Terrebonne Galeries de Terrebonne SRAD Communications Inc.2292, ch.Gascon RÉGIONS Saint-Hyacinthe Cellulaire + Galeries Saint-Hyacinthe 3200, boul.Laframboise RIVE-SUD Mail Champlain Place Longueuil Promenades Saint-Bruno Beloeil Cellulaire + 559, boul.Laurier Candiac D2 Technologie Inc.89, ch.Saint-François-Xavier Greenfield Park Proxi Telecom Inc.3814, boul.Taschereau Pour en savoir davantage, passez nous voir à une boutique TELUS Mobilité, chez un détaillant autorisé ou chez l'un de nos marchands.Tous les détails à telusmobilite.com Fonctions et services offerts avec certains téléphones dans les zones de couverture 1X de TELUS Mobilité.Texas Hold\u2018em King 2 est une marque de commerce de Magmic, Inc.© 2005 Magmic, Inc.Tous droits réservés.© 2005 TELUS Mobilité.MD MD Joueur, mélomane ou branché: dénichez un téléphone qui vous ressemble.Jeux multijoueurs Jouez au poker Texas Hold'em ou à d'autres jeux avec des utilisateurs de partout en Amérique du Nord.Sonneries Truetones Personnalisez votre téléphone avec de véritables enregistrements musicaux de vos artistes préférés.Télé sans fil Restez à l'affût des dernières nouvelles, des résultats sportifs et plus encore, où que vous soyez.3346604A La garde en milieu familial administrée de manière plus rigoureuse DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 Des centres de la petite enfance coordonnateurs seront responsables des services de garde en milieu familial si le projet de loi préparé par la ministre Carole Théberge est adopté cet automne à l'Assemblée nationale.Le gouvernement du Québec viserait la mise en place de ces organismes pour économiser « au bas mot » 50 des 100 millions de dollars que coûte chaque année la gestion de la garde en milieu familial, ont indiqué à La Presse des sources informées des intentions du gouvernement.Il y a quelques semaines, la ministre à la Famille, Carole Théberge, s'était retrouvée embarrassée quand l'association des CPE avait rendu publiques ses intentions de regroupement.Elle avait alors promis que son projet de loi viserait avant tout à favoriser l'accessibilité des services.Mais une gestion plus rigoureuse du système fait aussi partie des priorités de Québec.Actuellement dans les 1002 CPE au Québec, des ressources sont affectées à la gestion des services de garde en milieu familial.On y trouve plus de 14 000 gestionnaires, une multiplication qui coûte cher en fonds publics.Dans certains CPE, on observe que la gestion de ces services en milieu familial occupe une demi-personne.On insiste surtout sur le fait qu'aucune « installation» ne sera fermée à la suite de ce réaménagement, et qu'« il n'y aura pas une place de moins ».Le gouvernement ne prévoit pas établir 17 organisations régionales pour régir ces services, mais plutôt une structure qui tiendra compte des disparités régionales, notamment en milieu rural où on gardera à l'esprit les problèmes d'accessibilité.Un reportage de Radio-Canada indiquait hier que Québec n'avait pas tranché entre une structure avec un organisme pour chacune des 17 régions administratives et la création de 175 organismes de coordination.Selon les sources de La Presse, la formule des organismes de coordination offre plus de flexibilité pour desservir les régions moins populeuses.Pour normaliser la gestion des CPE, on veut aussi rehausser la composition des conseils d'administration de ces organismes.Actuellement dans plusieurs cas, le président du conseil se trouve souvent être le conjoint de la directrice ou sa bellesoeur, « il y a eu assez de cas pour que ce soit une préoccupation ».Les conseils d'administration devront n'avoir aucun lien avec la directrice, et les parents resteront majoritaires dans ces conseils. Une société financée par l'ACDI dans la ligne de mire de la GRC Le lock-out à CBC/Radio-Canada aurait pu être évité Guy Fournier critique à mots couverts la direction PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 L'Agence canadienne de développement international (ACDI) a demandé à la GRC de faire enquête après qu'une vérification « légale» des comptes a fait apparaître des problèmes majeurs avec une société canadienne ayant des activités en Afrique.Une porte-parole de l'agence n'a pas voulu nommer la compagnie en question hier ni fournir des informations sur les problèmes relevés lors de la vérification, sinon préciser que la société recevait des fonds de l'ACDI.« Nous avons confié l'affaire à la GRC et je n'ai aucune intention d'en discuter », a déclaré Eleonora Karabatic.L'affaire a été mise au jour lundi lorsque le ministère des Travaux publics a fait paraître par erreur un document dans un site Internet du gouvernement fédéral.Le document indiquait qu'il n'y avait pas d'appel d'offres pour ce contrat parce que cela risquerait de nuire à l'enquête en cours.Le document ajoutait que le contrat en question, évalué à 2 millions de dollars, devait être accordé à la firme Leclerc Juricomptable, de Québec, pour vérifier « de possibles activités criminelles ».GILLES TOUPIN OTTAWA \u2014 Guy Fournier estime qu'il aurait été possible, avec un peu plus de réflexion, d'éviter le lock-out de sept semaines des employés de CBC/Radio-Canada.Le nouveau président du conseil d'administration de CBC/ Radio-Canada, qui a comparu hier devant le comité permanent du Patrimoine de la Chambre des communes, a en effet laissé entendre aux journalistes, à la sortie de la séance, que toutes les avenues n'avaient pas été explorées par la direction de la société d'État dans le conflit qui a pris fin lundi dernier.Interrogé sur le bien-fondé du lock-out pour régler le conflit, l'auteur de nombreuses séries télévisées a répondu que la grève ou le lockout dans ce genre de situation doivent toujours être une décision de dernier recours.«Pour moi, a-t-il dit, j'ai l'impression que l'on utilise aujourd'hui ces armes-là un peu trop facilement et sans réfléchir aux autres possibilités.» M.Fournier, qui a reçu la bénédiction du comité hier au sujet de sa nomination à la présidence du conseil d'administration, a formulé cette critique à peine voilée du président, Robert Rabinovitch, tout en soutenant que le rôle du conseil d'administration de la société d'État était d'appuyer la direction.Guy Fournier a estimé cependant que le conseil d'administration n'avait pas eu en main à l'époque suffisamment d'informations sur le conflit.«Je serais porté à dire qu'on aurait peut-être eu intérêt à avoir plus d'informations, a-t-il expliqué.Je ne vous dis pas que ça aurait changé le cours des choses.Mais moi, personnellement, je ne suis pas entièrement satisfait de l'information que nous avons eue parce que nous n'avons pas suffisamment examiné toutes les options.» M.Fournier a révélé que c'est lors de la dernière réunion du conseil d'administration, la semaine dernière, que ses membres ont jugé que le conflit traînait inutilement.Ils ont décidé « de dire à la direction qu'il y avait certainement d'autres façons de faire ».« Nous avons demandé des compromis des deux côtés, a-t-il confié, et nous avons eu des compromis des deux côtés.Je suis seulement déçu que ces compromis ne soient pas venus avant, à la table de négociation.Au lendemain de la fin du conflit, plusieurs députés libéraux ont aussi vertement critiqué la gestion de Robert Rabinovitch, lui reprochant d'avoir eu recours au lock-out.« C'était une très mauvaise idée sur le plan stratégique », avait notamment commenté l'ancien ministre Don Boudria.Des journalistes-vedettes de Radio- Canada, dont Daniel Lessard et Christine St-Pierre, ont également réclamé la tête de Robert Rabinovitch, affirmant que ce dernier n'aimait pas la télé et qu'il devait laisser la place à quelqu'un qui avait envie de faire ce travail.Prié de réagir à ces commentaires, Guy Fournier a simplement dit hier qu'il ne fallait pas se laisser emporter, après un tel conflit, dans des jugements précipités.« Je pense qu'on a intérêt à attendre que la poussière retombe et que les esprits se calment, a-t-il dit.Il suffit de deux ou trois semaines pour que les attitudes et les opinions changent.C'est comme un divorce, ça prend un peu de temps avant de revenir en bons termes avec ton ex.» La première tâche à laquelle Guy Fournier veut s'attaquer, a-t-il précisé, c'est de regagner justement la confiance des employés de CBC/ Radio-Canada.L'un des membres du comité du Patrimoine, appelé à juger de la pertinence de la nomination de Guy Fournier à la présidence du conseil d'administration de la société d'État, a demandé hier à ce dernier pourquoi croyait-il être le meilleur candidat pour remplir ce poste.« Non, je ne suis pas le meilleur candidat, a répondu en souriant l'intéressé, mais je vais faire en sorte de le devenir.» Seul le NPD n'a pas appuyé la nomination de M.Fournier.Le député néo-démocrate Charlie Angus a confié à La Presse que son parti s'opposait à la nomination de M.Fournier parce que ce dernier n'avait pas de « vision nouvelle » et qu'il n'avait pas pris clairement position contre la manière dont M.Rabinovitch menait la société d'État.« Je suis préoccupé également en tant que parlementaire par le caractère essentiellement politique de ces nominations.Tant que cette façon de faire ne changera pas, le NPD n'appuiera pas ces nominations.» www.epq.gouv.qc.ca Téléphonez-nous du lundi au vendredi, de 8 h à 20 h, et les samedis d'octobre et de novembre, de 10 h à 16 h.Passez nous voir au 2000, av.Mc Gill College, du lundi au vendredi, de 8 h à 17 h.Capital garanti à 100%.Remboursables à l'échéance.Choix d'échéances de 1 à 10 ans.Achat à partir de 100$.Obligations à taux fixe 1 800 463-5229 Rêvez maintenant, réalisez plus tard: Les taux annoncés peuvent varier en fonction des conditions du marché.Termes Taux 1 an 2,00 2 ans 2,30 3 ans 2,55 4 ans 2,80 5 ans 3,10 6 ans 3,50 7 ans 3,60 8 ans 3,70 9 ans 3,85 10 ans 4,00 1% BONI DE la première année du terme pour les nouveaux fonds REER.3344163A 3351116A .À l'opposé, c'est dans les provinces de l'Ouest que l'on souffre le plus d'alcoolisme (3,5% à 4,1%) de la population.Évaluée selon sept symptômes allant de l\u2018ivresse répétée à l'obsession de boire, la dépendance à l'alcool afflige surtout les jeunes de 20 à 24 ans et les hommes, qui y sont trois fois plus enclins que les femmes.Quant aux drogues illicites, moins de 1% des Québécois en sont dépendants.- François Berger GUEULE DE BOIS Moins de 2%des Québécois ont une dépendance à l'alcool, le taux le plus faible de tout le Canada.Source : Statistique Canada POLITIQUE NORMAN DELISLE PRESSE CANADIENNE QUÉBEC \u2014 La vente des boissons alcoolisées devrait être privatisée au Québec, estime l'Institut économique de Montréal (IEM).« Une telle réforme redonnerait indiscutablement au Québec une position d'avant-garde en Amérique du Nord.Il est temps de libéraliser entièrement le commerce de l'alcool au Québec », affirme une étude que l'Institut vient de publier.L'étude, menée par le directeur de la recherche de l'Institut, Valentin Petkantchin, compare la situation du Québec, de l'Ontario et de l'Alberta.Il y a encore des monopoles d'État dans les deux premiers cas, mais il y a eu libéralisation des ventes d'alcool en 1994 en Alberta, quoique l'importation y demeure sous le contrôle du pouvoir public.Le document juge insuffisants les arguments invoqués par ceux qui plaident en faveur du maintien du monopole de l'État québécois à la Société des alcools du Québec (SAQ).Ainsi, on rejette l'argument selon lequel le monopole de l'État contribue à diminuer la consommation d'alcool.« La SAQ se comporte exactement comme n'importe quelle entreprise commerciale, et la tempérance n'est plus sa priorité.Les risques liés à la consommation excessive ne se trouvent pas réduits du fait que les magasins appartiennent à l'État et non à des entreprises privées », lit-on dans le document.On nie aussi que le monopole du gouvernement contribue à éliminer la fraude et la contrebande d'alcool.Si l'objectif était d'éliminer le marché noir de l'alcool, il faudrait plutôt songer à réduire les mesures fiscales et réglementaires qui s'appliquent à ces produits, propose l'Institut.Enfin, le monopole sur l'alcool est une source majeure de revenus pour l'État, mais la situation de l'Alberta, qui a privatisé la vente au détail, prouve qu'il est possible de continuer à retirer des revenus comparables, voire plus élevés, de la vente d'alcool.La privatisation de la vente en Alberta a permis de multiplier les points de vente.Il y a en Alberta 42 magasins par tranche de 100 000 habitants de 15 ans ou plus, alors que le nombre de succursales est de 13 par 100 000 habitants au Québec, et de huit en Ontario.De plus, en Alberta, la privatisation a haussé le nombre d'emplois à 2904, alors qu'il n'y en avait que 950 auparavant.L'étude admet toutefois que les nouveaux emplois sont moins bien rémunérés que les emplois sous une société d'État.Par ailleurs, la privatisation a permis d'augmenter le nombre de produits disponibles dans les succursales en Alberta.Le consommateur albertain a accès désormais à 11 575 produits différents, par rapport à 7148 au Québec et 3449 en Ontario.Enfin, l'étude compare le prix en 2004 de certains produits, et en arrive au constat que ces prix sont inférieurs en Alberta.Par exemple, la bouteille de cognac Rémy Martin coûte 45,96$ en Alberta, 54$ au Québec et 75,15 $ en Ontario.Il en est de même du vin Lindeman's Bin 65, qui coûte 9,95$ en Alberta, 12,45$ au Québec et 10,05 $ en Ontario.Selon l'Institut, la libéralisation de l'alcool n'empêche pas les gouvernements de continuer à jouer un rôle dans la vente de l'alcool, notamment dans le contrôle de la publicité ou dans la lutte contre les abus de consommation.Par ailleurs, dans un sondage de la firme Léger Marketing, commandé par l'Institut, on constate que 63% des Québécois demeurent partisans du maintien d'un monopole d'État dans la vente d'alcool, alors que 30% jugent que cette opération devrait être confiée à l'entreprise privée.Une étude prône la privatisation de la vente d'alcool au Québec PHOTO ROBERT MAILLOUX, ARCHIVES LA PRESSE © L'Institut économique de Montréal a comparé les prix de certains alcools, et conclut qu'ils sont inférieurs en Alberta.Sur la photo, une cliente fait des réserves dans un magasin de la SAQ, en novembre 2004, en prévision d'une grève.Financement à l'achat à partir de0% jusqu'à0.8 MINIMUM MAXIMUM 21495$ Tant d'avantages à votre avantage! Moteur boxer 2,5 L - 165 ch Climatiseur Stéreo AM/FM/CD 4 freins à disques ABS aux 4 roues Roues 16 po en alliage d'aluminium Volant inclinable Vitres électriques Verrouillage des portes électriques avec télécommande Coussins gonflables Régulateur de vitesse Rétroviseurs à réglage électrique et dégivrants Transmission manuelle à 5 vitesses Essuie-glaces à intermittence variable et beaucoup plus.Traction intégrale symétrique à prise constante.SUBARU REPENTIGNY REPENTIGNY LACHUTE SUBARU BROWNSBURG SUBARU DES SOURCES DOLLARD DES ORMEAUX SUBARU DE LAVAL ADM AUTOMOBILES CONCEPT AUTOMOBILES GRANBY SUBARU SAINT-HYACINTHE SAINT-HYACINTHE SUBARU RIVE-SUD GREENFIELD PARK JOHN SCOTTI SUBARU SAINT-LÉONARD JOLIETTE SUBARU JOLIETTE SUBARU SAINTE-AGATHE SAINTE-AGATHE DES-MONTS CARREFOUR SUBARU AUTO SAINTE-ROSE, LAVAL SUBARU AUTO CENTRE MONTRÉAL SUBARU SAINT-JÉRÔME SAINT-JÉRÔME Possibilité de financement à l'achat à partir de 0% minimum jusqu'à 0.8% maximum sur le modèle annoncé.Sujet à l'approbation de crédit par GMAC.Pour le modèle Impreza 2.5RS berline 2005 5 vitesses (5F1RS) : prix de vente spécial 21 495 $.Taxes, transport et préparation (1295 $) en sus.Le concessionnaire peut offrir un prix moindre.Immatriculation (prix varie selon le client), assurance, taxes sur les pneus neufs (15 $) et autres taxes en sus.Frais d'inscription au Régistre des droits personnels et réels mobiliers en sus.Offre valable jusqu'au 31 octobre 2005.Photos à titre indicatif seulement.Pour plus d'information, voyez votre concessionnaire Subaru participant.www.subaru.ca Roulez partout, par tous les temps.IMPREZA 2.5RS BERLINE 2005 Offre spéciale de fin d'année 3350167A POLITIQUE Saisie mystère au ministère des Travaux publics JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 Le plus grand mystère plane sur une perquisition effectuée en septembre par la GRC au bureau du ministère des Travaux publics pour saisir des documents traitant du défunt programme des commandites.Le Parti conservateur pose des questions à ce sujet à la Chambre des communes depuis une semaine, mais le ministre des Travaux publics, Scott Brison, refuse de donner quelque précision que ce soit.Selon Gary Lunn, député conservateur de la Colombie-Britannique, les limiers ont saisi plus de 100 boîtes de documents lors de la perquisition au ministère le 14 septembre.Une facture ou 200 boîtes « De toute évidence, le ministre tente de cacher quelque chose, car il continue de soutenir que la GRC n'a saisi qu'une seule facture au cours d'un raid effectué le 14 septembre dans le bureau du ministère à Gatineau.Pourquoi le ministre refuse-t-il de dire clairement à la Chambre ce que la GRC a saisi dans son bureau ?» s'est demandé M.Lunn.Hier, M.Brison a déclaré que la GRC mène une enquête criminelle sur « un certain nombre d'individus », dont Charles Guité, ancien fonctionnaire responsable du programme de commandites, et Jean Brault, ancien dirigeant de l'agence de communications Groupaction.Il a ajouté que le gouvernement collabore avec les autorités policières et qu'il serait « inapproprié » de commenter sur les enquêtes en cours.Déjà remis ?Des accusations de fraude ont déjà été déposées contre MM Guité et Brault et leur procès, qui était prévu le 3 octobre, a été reporté en mai 2005.Les avocats des accusés ont soutenu que leurs clients ne pourraient obtenir un procès juste et équitable parce qu'il se déroulerait au moment où le juge John Gomery doit déposer son premier rapport sur le scandale des commandites.Ce rapport est attendu le 1er novembre.Au ministère des Travaux publics, un porte-parole, Mario Baril, a indiqué ne pas savoir quand la perquisition a eu lieu ni combien de boîtes les enquêteurs avaient saisies en tout.Il s'est borné à dire que tous les documents obtenus par la GRC avaient déjà été remis à la commission Gomery.« Je n'ai pas la date précise de la perquisition.Je ne peux pas discuter de leur enquête en cours », a dit M.Baril.Il y a deux ans, Groupaction Il y a deux ans, la GRC a fait une perquisition chez Groupaction après que la vérificatrice générale Sheila Fraser eut demandé aux autorités policières d'enquêter sur la production de trois documents quasi identiques par l'entreprise de Montréal.À l'époque, cette perquisition s'était déroulée devant les caméras des médias.« Pourquoi le ministre refuse-t-il de dire clairement à la Chambre ce que la GRC a saisi dans son bureau ?» COMMANDITES On comparera les témoignages PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 Des députés fédéraux ont affirmé hier que, si une étude qu'ils sont sur le point d'entreprendre démontre que quelqu'un a menti au comité permanent des comptes publics relativement au scandale des commandites, des accusations de parjure pourraient être déposées au criminel.Dans une rare démonstration de solidarité, les libéraux se sont joints aux députés de l'opposition au sein du comité des comptes publics pour lancer une étude devant déterminer si des gens ont menti durant les audiences du comité sur le scandale des commandites.« Les gens savent que lorsqu'ils mentent devant une cour dans ce pays il y a des conséquences, a affirmé le président du comité, le député conservateur John Williams.Les mêmes règles s'appliquent au Parlement du Canada et les gens doivent le savoir.» M.Williams a fait ces commentaires après que le comité a unanimement adopté une motion du conservateur Brian Fitzpatrick, pour que des recherchistes de la Bibliothèque du Parlement comparent les témoignages donnés devant le comité à ceux, provenant des mêmes personnes, faits devant la commission Gomery.Si des contradictions majeures sont décelées et si les témoins ne peuvent soumettre une explication, ils pourraient être accusés d'outrage au Parlement ou faire face à des accusations de parjure.Aucun nom n'est cité dans la requête de M.Fitzpatrick, mais Charles Guité, un des principaux acteurs dans l'affaire des commandites, a déjà été critiqué pour la discordance de ses propos.L'ancien responsable du programme a dit au comité des Communes que ses patrons politiques avaient leur mot à dire dans ce programme sans toutefois déterminer les projets qui devaient obtenir des fonds ou quelles agences devraient être embauchées.Plus tard, devant la commission Gomery, Charles Guité a affirmé que les décisions finales étaient du ressort du ministre des Travaux publics de l'époque, Alfonso Gagliano, et de Jean Pelletier, directeur de cabinet du premier ministre Jean Chrétien.Pendant que d'autres rêvaient d'augmenter leur chiffre d'affaires, nous imaginions un VUS technologiquement supérieur.IDÉE : Tread Lightly® Conduisez de façon responsable hors route.© 2005 Land Rover Canada.PDSF du LR3 V6 2006 : 53 900 $.Les taxes sont calculées sur le montant total du véhicule.Sur approbation de crédit de Land Rover, obtenez 4,9 % pour un terme allant jusqu'à 48 mois à la location de tout LR3 V6 2006 neuf.Exemple : sur approbation de crédit, un taux d'intérêt annuel de 4,9 % pour une location au détail de 48 mois vous permet de louer un LR3 V6 2006 à 695 $ par mois.Obligation locative totale de 33 360 $.Une limite de 64 000 km pendant 48 mois s'applique.Des frais de 20 cents le km, plus taxes applicables, s'appliquent au kilométrage excédentaire.Aucun versement initial exigé.Première mensualité et dépôt de sécurité de 800 $ exigés.Frais de transport (995 $), immatriculation, assurances et taxes applicables en sus.Cette offre prend fin le 30 septembre 2005 et peut être annulée en tout temps sans préavis.Certains modèles peuvent faire l'objet d'une commande spéciale.\u2020 Aménagement 7 places possible avec groupe banquette arrière en option.\u2020\u2020 Six visites d'entretien prescrit gratuites.Tous les détails chez votre concessionnaire Land Rover.Nous rêvions d'un VUS de luxe.Avec aménagement 7 places\u2020, technologie Terrain ResponseMC brevetée et suspension pneumatique électronique réglable.Il semble que nos concurrents imaginaient des billets verts valser devant leurs yeux.LR3 V6-ÉQUIPEMENT DE SÉRIE Moteur V6 de 4 L Transmission intégrale en prise constante Boîte automatique 6 vitesses à gestion électronique avec réglage manuel Command ShiftMC Suspension pneumatique à commande électronique à quatre roues indépendantes Technologie Terrain ResponseMC et contrôle d'adhérence en descente Sièges avant et arrière chauffants et pare-brise chauffant Jantes alliage de 18 po Climatisation automatique à deux zones Entretien prescrit sans frais\u2020\u2020 LR3 V6 2006 BIEN ÉQUIPÉ À PARTIR DE 53 900 $ 695$ PAR MOIS COMPTANT 0$ 4,9% LOCATION TAUX D'INTÉRÊT LES MOTEURS DÉCARIE 8255, rue Bougainville Montréal Tél.: (514) 334-9910 LAND ROVER SAINT-LÉONARD 4305, boul.Métropolitain Est Saint-Léonard Tél.: (514) 722-3344 LAND ROVER LAVAL 3475, boul.Le Carrefour Laval Tél.: (450) 688-1880 AUTO COLLECTION DE QUÉBEC 175, rue Marais Vanier Tél.: (418) 683-4451 3341096A ACTUALITÉS L'Université de Sherbrooke va de l'avant à Longueuil Bernard et non Le Hir DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 Désormais candidat à la succession de Bernard Landry, Louis Bernard était le responsable de l'attribution des contrats de recherche du Secrétariat à la restructuration du gouvernement sous Jacques Parizeau.Dans une lettre qu'il a fait parvenir au début de l'été à l'ancien premier ministre, qu'il a fournie hier à La Presse, l'ancien ministre Richard Le Hir tient à corriger l'impression incrustée depuis 10 ans qu'il était le responsable de l'attribution de ces contrats.Joint hier, M.Bernard a reconnu qu'un décret du gouvernement Parizeau, quelques mois après la formation du gouvernement, avait fait de lui, plutôt que de M.Le Hir, le responsable de ces contrats qui ont obscurci le ciel des souverainistes au moment du référendum de 1995.Des problèmes sérieux de malversation étaient apparus au grand jour après que le vérificateur général eut constaté que les contrats étaient alloués à plusieurs firmes liées entre elles et auxquelles était associé Claude Lafrance, qui avait été choisi pour coordonner ces recherches.Reconnu coupable de fraude et d'abus de confiance, M.Lafrance a été condamné à 18 mois de prison ferme en juin 1999.025801785=->598 01= /6518>= 01= -418>= 01 @9B-41=$ CdUFWYX IJ TSYWdFQ2 XFZL XO OSIOHFYOTS HTSYWFOWJ2 UWO] UFW UJWXTSSJ JS THHZUFYOTS ITZGQJ JS HNFRGWJ XYFSIFWI2 XFZL XO F[OX HTSYWFOWJ0 $JX [TQX XTSY FXXZWdX UFW !OW FWI 8dMZQOeWJ IJ QF THYWT^d XTZX WdXJW[JIJ Q9FUUWTGFYOTS IJ HWdIOY IJ QF \"FSVZJ 1FYOTSFQJ0 !TFX:TNSQ SM BGFMR EF TNVBGFQ 2 4?_ \"NM TNVBGF 0 \"NMMF DHBMDF 0 >TRUFWJ`;4!D(A/6QJX UWO] 3 \"1/938 ) 01,6 &5&.3&+46 &5( $-4' %/7&+2 3/43 -& 2&,2/.)41&.3 $ 8@!W/@ 91=9:
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.