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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2005-11-19, Collections de BAnQ.

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[" Jouez de charme grâce au Pineau des Charentes et la lingerie Simone Pérèle.Présentez une collerette disponible sur les bouteilles Pineau des Charentes et une preuve d'achat dans l'une des boutiques participantes et recevez un chèque-cadeau d'une valeur de 25$ applicable à l'achat d'un ensemble Simone Pérèle.Offre valide jusqu'au 4 décembre 2005 dans les succursales SAQ participantes ou jusqu'à épuisement des collerettes.Le chèque-cadeau est applicable jusqu'au 25 décembre 2005.Tapez www.pineau.fr/offrecharmante pour connaître les boutiques participantes à la promotion Simone Pérèle.www.simoneperele.com Une offre très charmante de Pineau de lingerie chèque-cadeau 25$ 3358019A ALAIN SOUCHON CHARME DE CHANTEUR PAGE 10 POP > UNE MADONNA MOINS AVIDE DE CÉLÉBRITÉ PAGE 15 orneille visait haut.De Montréal à Paris, en passant par Bruxelles et Conakry, il voyait déjà son nom en haut de l'affiche, comme le chante encore Aznavour.Peu de gens croyaient en lui.Un producteur de disques l'aurait même prévenu qu'il n'y avait peutêtre pas de place pour lui dans un Québec blanc.Il n'a pas baissé les bras et, avec son album Parce qu'on vient de loin, il a gagné son pari.Une grande partie du Québec a craqué pour ce rescapé du génocide rwandais, comme en témoigne le Félix de l'interprète masculin remporté en 2004 à l'issue d'un vote populaire.Sa pop et son sourire charmants ont aussi séduit la France, où il a vendu presque un million de disques.Son nom est connu des Antilles à l'Afrique.Ses revenus pour 2004ont étéestimésà5millions par Le Figaro Entreprises, magot qui le classait quatrième artiste à ce chapitre cette année-là, juste derrière Aznavour.L'amour du public et la gloire ne viennent pas avec une garantie prolongée.L'univers de la musique populaire est plein d'étoiles filantes.Corneille le sait.Sa peur de ne plus plaire transparaît d'ailleurs sur Les Marchands de rêves, album à paraître mardi.«J'ai peur d'être heureux et donc de t'ennuyer / J'ai peur de ne plus plaire, de sortir de vos vies / J'ai peur de devoir me refaire», chante-t-il dans Si tu savais, sur un doux air de bossa nova.Il y a trois semaines, le jour du lancement de son ami Gage, il disait avoir fait la paix avec tout ça.«Si ça marche moins bien, ça ne m'enlèvera rien, dit-il, attablé dans unrestobranché duboulevard Saint- Laurent.Je me suis rappelé que ce n'était que le deuxième album et que ce n'était pas la fin du monde.S'il ne marche pas aussi bien que le premier, ma carrière ne sera pas finie pour autant.» Retour au pays natal L'attrait qu'un artiste exerce sur le public tient souvent autant à ses chansons qu'à sa «légende personnelle ».Corneille a toute une histoire.Il a vu le jour en Allemagne, où ses parents faisaient leurs études, mais a passé la majeure partie de sa vie au Rwanda, pays de ses ancêtres.C'est là qu'il a poussé ses premières notes dans des ensembles vocaux a cappella.C'est là qu'il a développé son oreille musicale et commencé à composer.C'est là aussi qu'il a frôlé la mort.Un jour d'avril 1994, sa famille au grand complet a été massacrée par une milice hutue.Il a échappé aux tueurs en plongeant derrière le divan.Personne n'a vérifié s'il restait des survivants.Il a glissé entre les doigts de la mort à au moins une autre reprise, comprend-on à l'écoute de sa chanson Sur la tombe de mes gens.Il y fait référence à «l'animal qui a changé son destin», à un bourreau un peu las qui lui a dit: «Va, je laisse le plaisir auprochain.» Chanter n'est pas seulement un métier pour Corneille, c'est aussi un exutoire.Plusieurs chansons de Parce qu'on vient de loin évoquent le génociderwandais.Aussi, deux titres de Les Marchands de rêves font explicitement référence: Sur la tombe de mes gens, où il parle d'un hypothétiqueretour aupaysnatal, et Reposez en paix, adressée à sa défuntemère.«Un jour, ce sera purgé, dit-il.La preuve, c'est que j'en parle d'une façon très précise sur la chanson Sur la tombe de mes gens.C'est une vraie évolution par rapport à mon premier album.Un jour, je n'en parlerai plus.Le jour où j'y retournerai, ça va fermer la porte.» Pour le moment, il n'est pas prêt à revoir le pays des mille collines.sauf en photo.Il a d'ailleurs écrit quelques textes pour accompagner un livre d'images croquées parunphotographe français à paraître au début de 2006.Un univers tamisé Au-delà de son drame personnel, ce sont bien sûr ses chansons qui ont touché des centaines de milliers de gens.> Voir CORNEILLE en page 3 ALEXANDRE VIGNEAULT Il y a trois ans, son premier album en poche, Corneille rêvait de devenir une star.Il voulait briller de Montréal à Paris, vivre dans le luxe.Il ne vivait que pour ça, comme il le chantait dans sa chanson Rêves de star.Il a réussi.Et il doit maintenant écrire la suite de son histoire.Soul acoustique PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE CORNEILLE ARTS ET SPECTACLES THÉÂTRE / Un certain Stanislavski Physiquement, ils se ressemblent de façon troublante, mais, de prime abord, leurs personnalités semblent opposées.Ce n'est qu'une première impression.Entre Marcel et Gabriel Sabourin, deux acteurs épris de théâtre et de création, il y a plus d'affinités que de divergences.Le père et le fils nous parlent de Un certain Stanislavski, une pièce qu'ils ont coécrite et qui témoigne de leur passion\u2014commune \u2014 pour le grand théoricien du jeu.PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE © Marcel et Gabriel Sabourin, coauteurs de Un certain Stanislavski.UN NOM, DEUX GÉNÉRATIONS, UNE PIÈCE Marcel Sabourin STANISLAVSKI EN (TRÈS) PEU DE MOTS Né en 1863à Moscou, Konstantin Stanislavski, acteur, metteur en scène et pédagogue, cofonde en 1898 le Théâtre d'art de Moscou.Dès 1907, il commence à consigner la synthèse de ses expériences \u2014 et à élaborer le système, que l'on pourrait, à gros traits, résumer en ces termes : pour atteindre la vérité d'un personnage, l'acteur doit puiser dans son propre bagage de connaissances, de souvenirs et d'émotions, qu'il mettra ensuite en rapport avec celui nécessité par son rôle.Il met au point plusieurs techniques susceptibles de libérer les tensions de l'acteur et de lui permettre d'accéder à un niveau optimal de vérité \u2014 dont la « mémoire affective » et le « si magique » (« que ferais-je si je me trouvais à la place du personnage ?») figurent parmi les plus connues.En 1911, il fonde le Premier Studio, qui s'avère un laboratoire du système et une pépinière de jeunes talents.Stanislavski meurt en 1938.Parmi ses « légataires » les plus directs, Lee Strasberg, qui, à l'Actors Studio de New York dans les années 50, élabore une Méthode, librement inspirée du système stanislavskien, et dont Marlon Brando, Paul Newman, Marilyn Monroe et James Dean comptent parmi les premiers « cobayes ».Gabriel Sabourin L'exubérance La force tranquille ANNE-MARIE CLOUTIER COLLABORATION SPÉCIALE Marcel Sabourin est un débordement sur pattes ; le journaliste qui, dans un simple article, pourrait retransmettre sa verve et son exaltation n'est pas encore né.Et quand l'homme évoque Stanislavski, qui suscite son admiration depuis sa jeunesse, il réinvente les limites de l'enthousiasme.« J'ai découvert Stanislavski à 17 ans, grâce à un ouvrage en anglais qui présentait des extraits de ses écrits sur le « système ».Je suis allé à Paris, puis à Moscou, où j'ai visité sa maison et rencontré des gens qui avaient travaillé avec lui.À mon retour, je suis allé à plusieurs reprises à l'Actors Studio de New York.J'ai par ailleurs étudié avec Bill Greaves, un vétéran du Studio.Je me suis longtemps servi de ses principes dans l'enseignement.Après quoi, j'ai bifurqué vers l'improvisation et « mes cours de rien pantoute » (NDLR : qu'il donnait à des étudiants de première année à l'École nationale de théâtre) « Il y a un an et quelque, j'ai dit à Gab : et si on travaillait ensemble ?Au début, c'était comme un mariage, on a dû s'ajuster.Mais ç'a toujours été facile, avec mes gars.D'ailleurs, si notre relation avait été complexe, croyez-moi, je ne me serais pas servi de la scène pour régler mes problèmes ! Fascination commune « On a donc exploré plusieurs avenues et mille idées, jusqu'à ce qu'on en arrive à notre fascination commune pour Stanislavski.Même s'il n'a pas que des côtés sympathiques ! Son côté gourou, par exemple, est gênant.Jean Vilar a déjà dit qu'il concevait l'art comme une religion.Mais il demeure une référence pour bien des acteurs.«À partir de nos conversations, on a bâti une histoire.On a parlé des acteurs de générations différentes.Les acteurs vieillissent très bien parce qu'ils restent toujours des enfants et très mal parce qu'ils ont accès à de moins en moins de rôles.Il leur faut trouver un équilibre entre ces deux pôles.Sinon, ils basculent dans l'amertume.» Dans le cas de Marcel Sabourin, tout danger est résolument écarté.« C'est dur de travailler avec mon père, il est tellement éteint ! » lance Gabriel Sabourin, l'amusement dans les yeux.Il rajoute aussitôt que «sur scène, les générations n'existent plus» et que de jouer avec des acteurs plus âgés le touche profondément.Et avec son père ?« C'est plutôt le stade de l'écriture qui a été révélateur.Pour les fins de la pièce, nous avons parlé des centaines d'heure du métier, de ce qu'on y recherche, de nos expériences.Il fallait se livrer ! » Mais ni l'un ni l'autre ne semble particulièrement intéressé par cette dimension de leur spectacle.Un père et un fils ont-ils déjà partagé la scène au Québec \u2014du moins, dans des rôles principaux ?À Espace Libre, on répond par la négative.Notre recherche \u2014rapide\u2014 et notre mémoire iraient dans le même sens.« On ne s'est pas posé la question », répondent-ils.Dans les deux cas, Stanislavski les inspire davantage.Gabriel l'a également découvert jeune, d'abord à l'ÉNT.«Après mes études, je suis allé faire un stage à Boston, au Stanislavski Summer School.C'est une école qui accueille les professeurs du Théâtre d'art de Moscou.Certains d'entre eux avaient eu des profs qui avaient joué avec Stanislavski.Fascinant ! « Stanislavski, poursuit-il, a d'abord été acteur.Et c'est à partir de problèmes concrets qui se sont posés à lui qu'il a élaboré son système.C'est ce que j'ai d'abord apprécié.J'ai vécu des moments importants, à cette école.Un de mes profs m'avait dit que le sentiment le plus difficile à rendre, au théâtre, était l'amour.Même si on le joue constamment, disait-il, on n'en exprime que les contours.Entre deux personnes amoureuses, mille émotions circulent simultanément.Il est passé à la démonstration en appelant sa blonde \u2014une jeune actrice\u2014 sur la scène.D'un simple geste \u2014il a effleuré ses cheveux\u2014, il nous a retransmis toute la force de ce courant.J'ai vu le chemin qui me restait à parcourir ! C'est un souvenir ancré dans ma mémoire.« Un certain Stanislavski, c'est aussi une histoire.Celle de deux générations.L'affrontement entre le théâtre avec un grand T et le cinéma naissant.Quand on écrit sur le jeu, il faut éviter de s'adresser seulement à des acteurs.Le théâtre qui se regarde lui-même est toujours dangereux.A.-M.Clouti er, co ll .spéciale Une histoire avant tout Un certain Stanislavski avait pour défi d'expliquer le système et son importance pour les acteurs, sans pour autant verser dans la pièce didactique.« Il s'agit d'un certain » Stanislavski, dit Marcel Sabourin.Le nôtre.Nous avons pris des libertés par rapport à l'Histoire, afin de pouvoir raconter une histoire.» La pièce se situe en 1935, trois ans avant la mort du Maître, au moment où celui- ci traverse un creux, une période de déclin.Arrive un jeune comédien issu du burlesque, qui doit l'incarner dans un film biographique \u2014 Geneviève Rioux en interprète la réalisatrice.Deux planètes, deux générations, collision frontale entre l'ancien et le moderne.À la mise en scène, Louis Choquette, à qui l'on doit la réalisation de plusieurs séries de télé marquantes, dont 2 frères et certains Avec un grand A.Le père, qui l'a présenté au fils, en admirait la direction d'acteurs.« Louis signe sa première mise en scène.C'est très stanislavskien d'accueillir toutes les audaces des créateurs.» .UN CERTAIN STANISLAVSKI, de Marcel et Gabriel Sabourin, à l'affiche d'Espace Libre du 22 novembre au 17 décembre. ARTS ET SPECTACLES PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE © « La différence entre le soul et le R&B, ce sont les gimmicks, affirme Gage, qui dit ressembler davantage à John Legend qu'à Usher.Je veux montrer quelque chose de différent.» GAGE Chacun son tour PHILIPPE RENAUD COLLABORATION SPÉCIALE Gage est de retour chez nous avec déjà 100 000 exemplaires de son premier album, Soul Rebel, écoulés en France depuis sa parution l'été dernier.Entre parenthèses : ne dormez pas sur la switch comme vous l'avez fait pour Corneille ! Ce gars-là a du soul, de la voix, du charme et un albumbéton ! J'ai déjà vu Gage en concert, deux fois plutôt qu'une, lorsqu'il assurait la première partie de Corneille au Club Soda puis au Métropolis.J'en ai gardé le souvenir d'un artiste avec une très bonne voix, mais sans plus.À sa décharge, il était difficile de se faire entendre devant un public qui n'avait d'oreilles que pour le beau Corneille.Corneille et Gage, ainsi que Gardy Martin, ont commencé ensemble, formant le groupe O.N.E.« On s'enfermait dans l'école de danse de Louise Lapierre, que je connais bien, durant des heures, raconte Gage.On chantait Boys 2 Men, Michael Jackson ; notre trip, c'était d'inventer des harmonies.On a tellement galéré ! Faire des concerts au Sofa et au Swimming avec un seul micro pour trois chanteurs.J'habitais avec Corneille ; les voisins frappaient pour qu'on arrête de chanter ! » Il y a deux ans, l'ex-coloc devenu célèbre a invité Gage à l'un de ses concerts, au Nouveau Casino de Paris.«À un moment donné, Corneille a dit : « J'ai un ami dans la salle.Si vous le voulez, il va monter sur scène, juste pour le plaisir.» La réaction a tellement été forte qu'il s'est dit : « Il y a quelque chose à faire avec toi.» Faire autrement Il faut l'entendre chanter, juste une fois, pour s'en convaincre : le disque est efficace.Gage n'invente rien, mais s'approprie le soul, l'enrobe des influences qui lui sont chères \u2014 de la soul de Stevie Wonder jusqu'au reggae de Marley, en passant par le zouk.« C'est pour ça que ça s'intitule Soul Rebel, commente Gage.Je ne voulais pas faire que du R&B.Je veux du soul, du reggae, du funk.Sur scène, ça va encore plus loin : je chante Purple Rain, The Police.Je vais là parce que c'est moi.Je ne veux pas faire un truc typiquement R&B lovers, tu vois ?» Une façon élégante de dire qu'il ne veut rien faire comme les autres, « ceux qui dansent, qui s'habillent en bling bling.La différence entre le soul et le r&b, ce sont les gimmicks, affirme Gage, qui dit ressembler davantage à John Legend qu'à Usher.Je veux montrer quelque chose de différent.» Son soul l'est, en effet.L'écoute de Soul Rebel (titre d'un album de Bob Marley & The Wailers, réalisé par Lee Scratch Perry, soit dit en passant) soulève un paradoxe captivant : Gage et son équipe ont réalisé un album de soul-pop de facture assez conservatrice, inspirée par le succès de Corneille \u2014sans le copier pour autant \u2014, qui agit comme directeur musical de l'opération.En contrepartie, les influences jamaïcaines et haïtiennes se manifestent clairement dans sa musique.Le génie, ici, c'est l'équilibre, le doigté avec lequel Gage et ses musiciens (québécois, l'album ayant été enregistré à Montréal l'été dernier) ont calibré la pop et les racines dont Gage se réclame.« Quand on a commencé il y a presque 10 ans, on n'avait aucun encadrement, aucun conseil.Du coup, je pense qu'on a créé un style \u2014que Corneille a été capable de perfectionner.Puis, il a rencontré des pros qui l'ont aussi dirigé.Je pense que notre son est très québécois : les Français essaient de faire ce qu'on fait, mais ils sonnent trop comme les Américains.Nous, on a le mélange parfait \u2014c'est presque devenu un style en soi ! » Pour l'heure, Gage ne se rend pas encore compte que les enchères montent, et vite, depuis qu'il a lancé en France le deuxième extrait de son album, un hit sur une rythmique zouk nommé Pense à moi.« Je ne comprends pas ce qui m'arrive.Je prends ça au jour le jour.» Son ex-coloc pourrait peut-être lui donner des conseils ! Gage n'invente rien, mais s'approprie la soul, l'enrobe des influences qui lui sont chères.Soul acoustique CORNEILLE suite de la page 1 Corneille compte beaucoup sur eux pour la suite des choses.« Mon rapport avec mon public est très particulier, explique-t-il.Des gens se sont attachés à moi parce que je chantais des choses très personnelles.Ce n'est pas comme si j'avais tout inventé et que j'avais fait de la musique pour divertir.J'ai l'impression qu'il y a plus de substance dans cette relation-là.» Ce lien résistera-t-il aux changements apportés à son univers musical ?Après avoir séduit des tas de jeunes avec sa voix gracile et un R&B très léché, Corneille a opté pour un son plus acoustique, plus tamisé et des rythmes beaucoup plus lents sur Les Marchands de rêves.« Avec le succès, avec la scène, en allant à la rencontre de son public, on prend beaucoup de maturité rapidement, dit-il.Surtout, on se rapproche de sa vraie essence.On a un meilleur sens de la personne qu'on est.À force de tourner, je me suis rendu compte que j'étais plus à l'aise dans cette zone-là.Musicalement surtout.» Corneille n'est pas James Brown.Il ne possède pas non plus un organe vocal aussi puissant et agile que Céline Dion.Il a même tendance à fausser, en spectacle.D'où son choix de privilégier une formation acoustique plutôt qu'électrique.« Je me suis trouvé beaucoup plus à l'aise dans tout ce qui est ballade et mid-tempo », convient le chanteur.« Adulte contemporain » Des percussions discrètes, une guitare acoustique, des violons, Les Marchands de rêves fait très « adulte contemporain ».Le propos, lui, a tout pour plaire aux adolescentes qui ont craqué pour le gentil Rwandais.On imagine déjà son public chanter en choeur sa longue Lettre à la Maison-Blanche \u2014un hymne pacifiste, vous l'aurez deviné\u2014 ou le refrain de la chanson-titre : On est par milliers, avec ou sans papiers, des marchands de rêves.La naïveté qui point dans ses textes, Corneille l'assume.« J'ai un fond de naïveté.Ou d'idéalisme.La ligne est parfois difficile à tracer, estime-t-il.Je suis attaché à ce genre de chansons.Autant dans les paroles qui se fredonnent facilement que dans les mélodies faciles à retenir.Dans celles que j'aime, il n'y a pas de recherche délibérée de faire compliqué.J'essaie d'être le plus simple possible.Et si ses chansons paraissent parfois naïves, malgré toute la douleur contenue dans quelquesunes, c'est parce que le chanteur tient à marquer la différence d'avec la vraie vie.« Ce n'est pas comme ça dans la vraie vie, insiste- t-il.L'art sert aussi à ça, à rêver.À me faire rêver, moi, et à faire rêver les autres.» .\u2014 L'équipe des Arts + Spectacles Conserver son succès malgré des galipettes hystériques sur le sofa d'Oprah, une fervente adhésion à l'Église de scientologie, des propos contre la médication pour les dépressifs, un mariage et une grossesse spontanée avec une femme beaucoup plus jeune.Mission : possible.Devenir chef du PQ malgré sa jeunesse, son orientation sexuelle et une consommation de cocaïne pendant qu'on était ministre.Mission : possible.Voilà peut-être ce qui explique les sourires triomphants de Tom Cruise (vedette de Mission : impossible) et d'André Boisclair (nouveau chef du PQ) ! Des sourires pleins de dents remarqués par notre lecteur Claude Charbonneau.Une rubrique qui préfère se souvenir de Passe-Partout que du Village de Nathalie entracte@lapresse.ca ILS, ELLESONT DIT\u2026 «On a frenché.(.) J'étais un peu niaiseuse, mais lui aussi.» \u2014CLÉMENCE DESROCHERS, sur son flirt avec Jean-Pierre Ferland, à Tout le monde en parle.«Je vous trouve assez plate et assez ordinaire.» \u2014La mairesse de Québec, ANDRÉE BOUCHER, à Dany Turcotte.«Je suis le Séraphin des enfants.» \u2014MARIE EYKEL, qui résume à quel point le rôle de Passe-Partout lui a collé à la peau, aux Francs-Tireurs, devant un parterre de fans émus.PAS BESOIN D'ÊTRE MAUDIT POUR ÊTRE ARTISTE «C'est vrai que ma chute n'a pas duré longtemps, Sans doute parce que j'ai compris que ce n'était pas nécessaire d'être un poète sacrifié pour créer.Il existe tout un faux mythe autour de l'abus.Regardez Kate Moss.Parce que c'est une \"bad girl\" qui fait de la coke, on lui donne la couverture du \"Vanity Fair\".Pourtant, il existe d'autres avenues qui sont peut-être moins romantiques, mais qui ont le mérite de vous garder en vie.» \u2014RUFUSWAINWRIGHT EN BAISSE : LA FAMILLE CLOUTIER Véro voit son émission ramenée à 17h et amputée de 30 minutes, avec le remaniement du 4 à 7 de Radio-Canada.Guy Cloutier remet les Félix qu'il a reçus de l'ADISQ.Les productions Guy Cloutier, rebaptisées Novem, sont pointées du doigt par Michel Vastel.C'est sans compter l'excitation médiatique autour de la biographie de Nathalie Simard, qui ramène dans l'actualité cette triste histoire.Bref, pénible période pour la famille Cloutier, qui a su rester solide malgré la tempête qui perdure depuis un an.Mais pour combien de temps encore ?EN HAUSSE : MARC-ANDRÉ FORTIN Au terme de la troisième saison de Star Académie, c'est finalement Marc-André Fortin qui a été couronné grand champion, dans la joie et l'allégresse.Et pour rajouter de la noblesse à cette victoire, rendant ainsi honneur à son patelin, Marc-André a tenu à offrir la moitié de son prix à Audrey, sa «rivale ».«On a beaucoup parlé que nous étions deux Bleuets, a-til dit en recevant son prix.Eh bien! je partage les 50 000$ avec Audrey !» Marc-André succède à Wilfred et Stéphanie au poste de nouvelle star de la chanson.PHOTO LA PRESSE © SÉPARÉS À LANAISSANCE André Boisclair Tom Cruise MEA CULPA «Les mots que j'ai employés pour exprimer mon dégoût étaient injurieux et déplacés, particulièrement ceux qui vous visaient directement.Je m'en excuse sans réserve, à vous et à votre organisation.» \u2014MICHEL VASTEL, dans sa lettre d'excuse à Yves-François Blanchet, président de l'ADISQ, qu'il accusait de complicité criminelle parce qu'il ne voulait pas enlever ses Félix à Guy Cloutier.Clémence Des Rochers Michel Vastel PHOTO ROGERIO.BARBOSA@24-HEURES.CA ARTS ET SPECTACLES Dénonceriez-vous votre méchant voisin?LOUISE COUSINEAU TÉLÉVISION Méchant mot que celui de délateur.Personne ne veut en être un.Stooler est un péché.Pierre Foglia dit : « Ce n'est pas à moi d'aider la police ! » Le mot est tellement laid que les délateurs dans le monde criminel sont maintenant des « témoins repentis ».Euphémisme normal dans notre société où les nains sont des petites personnes et les vieux maltraités dans les hospices des bénéficiaires.t vous, mes lecteurs, appelezvous la police quand votre voisin bat sa femme ou garde 50 chiens qui s'entre-dévorent dans sa maison qui pue les excréments ?Voilà le genre de questions que vous allez vous poser à compter de jeudi prochain, à 21 h, alors que TVA propose une série documentaire en trois épisodes\u2014suite les deux jeudis suivants\u2014 sur toutes les formes de délation dans la société.Série passionnante présentée par Paul Arcand et fort bien scénarisée et réalisée par Marquise Lepage.TVA ne nous régale pas souvent de documentaires sérieux, alors profitons-en.En plus, c'est distrayant en diable.Le premier épisode porte sur les délateurs dans le monde criminel.Godasse Gagné et tous les autres qui ont été essentiels aux opérations Carcajou et Printemps 2001.Leurs aveux ont fait emprisonner des caïds abominables du monde des motards.Dans le bon vieux temps, les délateurs faisaient la palette.400 000 $ pour un tueur qui bénéficie en plus d'une réduction de peine pour dénoncer ses copains, certains ont trouvé cela infâme.Depuis 1991, à la suite du rapport Guérin, les délateurs ne deviennent plus riches, explique Me Madeleine Giauque, procureure de la couronne.Et leurs conditions de détention ne sont pas rigolotes.Au point où ils ont fait une plainte à Amnistie internationale ! On les méprise, certains avocats de la défense les détestent, mais voilà : c'est souvent grâce à eux qu'on réussit à épingler les truands.Et le juge Pinard ajoute : « Pour qu'une société fonctionne, il faut que les crimes soient punis.Devoir civique ou vengeance ?Le deuxième épisode concerne la délation de M.et Mme Tout-lemonde.Le comédien Luc Picard s'est fait dénoncer par un voisin parce que son chien n'avait pas de médaille.Par un sale mouchard ou par un bon citoyen qui faisait son devoir civique ?Dans une rare et longue entrevue à la télé, Pierre Foglia rappelle comment les Juifs ont été dénoncés en Europe dans les années 30 et 40.Souvent pour des raisons bassement matérielles.Un voisin voulait leur appartement.Judas, rappelle-t-il, a trahi le Christ pour 30 deniers.Mais l'argent n'est pas toujours ce qui pousse un citoyen à téléphoner à la police pour dénoncer quelqu'un.En 2004, Info Crime n'a remis que 5500 $ en récompenses.Opération Cisaille (pour l'éradication de la marijuana dans les champs) a reçu 2000 appels, qui ont conduit à 750 accusations.La campagne Dénonciation de l'impatience au volant a suscité 10 000 appels, dont une trentaine de cas signalés plus de 30 fois.La SPCA reçoit 60 appels par jour.On dénonce par devoir civique ou alors pour se venger de quelqu'un.Pour faire chier le monde, fulmine Foglia, qui raconte qu'un soir, un jeune voisin saoul et drogué est entré chez lui en défonçant la porte à coups de hache.Bien sûr, mon brave collègue n'a pas appelé la police.Il a discuté avec le gars et finalement son père est venu le récupérer.Doit-on recommander aux enfants de dénoncer les taxeurs qui les terrorisent à l'école ?Non, si on pense que les adultes ne les prendront pas au sérieux, répondra un expert.Dans ce deuxième épisode, vous reverrez les Lacombe, torturés pendant 30 ans par leur père, qu'on a connus dans le documentaire Les Voleurs d'enfance, de Paul Arcand.L'un d'eux a écrit une lettre à un oncle, dans laquelle il décrivait les sévices dont ils étaient victimes.Le monsieur a apporté la lettre à leur père.On imagine ce qui s'est passé.Ostracisés, les délateurs Le troisième épisode est fascinant et démoralisant.Alors qu'aux États-Unis, les délateurs \u2014 qu'on appelle les whistle blowers, les sonneurs d'alarme\u2014 qui dénoncent les magouilles financières des entreprises sont couverts d'or et d'honneurs, au Canada, ils sont ostracisés par leurs pairs, souvent tablettés par leurs patrons et sujets à la dépression profonde.Aucune loi ne protège les dénonciateurs.Le film vous présentera des gens de la fonction publique qui ont dénoncé des gaspillages d'argent.Notamment, les facteurs de Montréal qui ont dévoilé les magouilles de leurs collègues qui « vendent » leur route à des confrères.Le sujet est d'actualité puisqu'on vient de retrouver 75 000 lettres dans le chalet d'un magouilleur paresseux ! Eh bien ! ils ont été punis, ces facteurs qui avaient de l'honneur ! Une avocate fonctionnaire aux Affaires étrangères a découvert un gaspillage effrayant de fonds publics à Tokyo, où des appartements de 1 million de dollars destinés au per sonnel des ambassades étaient inoccupés.« Je menaçais la culture de la belle vie et on m'a ostracisée en rentrant à Ottawa.» Elle a dû quitter son emploi.Son mari parle encore en s'étouffant de la souffrance qu'elle a éprouvée.Au Québec, deux préposées au centre d'accueil Le Vaisseau d'or, à Beauharnois, ont été congédiées après avoir raconté qu'une vieille dame s'était pendue en voulant sortir de sa contention dans son lit.La direction avait maquillé cette mort horrible pour déjouer le médecin.Le colonel Michel Drapeau a été harcelé puis suspendu par l'armée quand il a dénoncé des bavures en Somalie et en Bosnie.Brian Mc Adams a dénoncé l'infiltration de la mafia chinoise dans la délivrance de visas pour le Canada à Hong Kong.Résultat : des rumeurs ont circulé qu'il avait fait entrer sa maîtresse chinoise illégalement au Canada et lui avait acheté un appartement.Heureusement, son épouse n'a jamais cru ces racontars, ce qui l'a empêché de se suicider.Il n'y a toujours pas de loi pour protéger les dénonciateurs dans la fonction publique.Celle qu'on prépare n'aura pas de dents.On voit la ministre Lucienne Robillard déclarer qu'il n'y a pas de crise majeure.Ces trois heures vous feront réfléchir sur vos propres comportements.On stoole ou pas ?On laisse faire pour avoir la paix ?Ou on prend des risques ?Curieux, tout de même, que dans notre société, seuls les délateurs du monde criminel soient récompensés.Vous remarquerez aussi dans le deuxième épisode que la dénonciation des fraudeurs ne tente pas grand monde.Il faut dire que notre police des crimes économiques est bien molle.Alors, à quoi bon ?Nathalie comme dans Les Rois maudits Vous vous rappelez la malédiction des Templiers qui s'est abattue sur les rois de France pendant des générations ?Le livre de Michel Vastel sur Nathalie Simard soutient que Guy Cloutier a bâti son empire sur l'argent subtilisé à Nathalie et son frère et que, conséquemment, Radio-Canada ne devrait plus acheter les productions de la maison que dirige maintenant Véronique Cloutier.Pour combien de générations encore Nathalie a repris ces propos au lancement de son livre.Espérons que cette femme, qui vient de reprendre sa dignité après des années de malheur, ne deviendra pas l'instrument d'une vengeance de l'empire TVA contre Radio-Canada et Véronique Cloutier, qui a osé se moquer de Pierre Karl Péladeau et Julie Snyder à Ceci n'est pas un Bye Bye, il y a trois ans.Véro ne vendra jamais de productions à Quebecor, mais elle a le droit de vivre et de vendre ses émissions aux autres réseaux.Il y a de l'argent sale dans la fondation de l'empire, mais pas que ça.M.Vastel a réclamé et obtenu le retour des trophées de l'ADISQ attribués à Guy Cloutier dans le bon vieux temps.Pour que l'ADISQ se sente moins souillée ?Ou pour humilier encore plus les Cloutier ?Même si le trophée a disparu de la maison de l'imprésario, on n'oubliera jamais qu'il a été gagné.Toute cette histoire fait de plus en plus mal au coeur.J'espère que toutes les victimes, de Nathalie à Véro, finiront par s'en remettre.Une chose est certaine: Quebecor fera des montagnes de fric avec l'histoire.Du fond de sa prison, Guy Cloutier, qui a toujours aimé l'argent, doit être en admiration.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueure : louise.cousineau@lapresse.ca PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE © Paul Arcand anime une série documentaire en trois épisodes sur toutes les formes de délation dans la société.À compter de jeudi prochain, 21 h, à TVA.Supplémentaire: le25 novembre au Cabaret Music-Hall! Billets 20$ (taxes incluses) 845-2014 790-1245 www.admission.com présente « UN SPECTACLE TOUT AUSSI FASCINANT QUE DIVERTISSANT.» La P r e sse « UNE VIGOUREUSE DÉMONSTRATION DE TA LENT ET D ' EXCELLENCE EN ACTION !» T he E dmont on J o urn a l «.UNE TECHNIQUE IRRÉPROCHABLE ET UN CHARISME CERTAIN.» L e D e v oir L egr a nd succè s de [bjm_ d a n s e ] enfin de r e t o ur ! www.dansedanse.net Extrait vidéo disponible (514) 987-6919 les Ballets Jazz de Montréal Direction artistique Louis Robitaille danse The Stolen Show [xspectacle] 24, 25 et 26 nov.2005 - 20 h supplémentaire 23 nov.Billets à partir 300, boul.de Maisonneuve Est de 35 $ Crystal Pite 3356609A CONCERT GALA I MUSICI DE MONTRÉAL Le mardi 13 décembre 2005, 19 h 30 à la salle Pierre-Mercure, Centre Pierre-Péladeau, 300, boul.de Maisonneuve Est Billets disponibles au coût de 45$, de 65$ ou de 150$.Tél.: 514.982.6038 www.imusici.com Concert présenté par En collaboration avec Diffuseur officiel 3361336A FLASHES 3351629A Maxim Vengerov invité au concert-bénéfice de l'OSM Le violoniste Maxim Vengerov sera l'invité du concert-bénéfice de l'Orchestre symphonique de Montréal, qui se tiendra le 29 novembre.Le magazine The Strad le comparait déjà en 1989, alors qu'il n'avait que 15 ans, à Jascha Heifetz et à Fritz Kreisler, deux des plus grands violonistes du XXe siècle.Il retrouve l'Orchestre symphonique de Montréal, pour la première fois depuis son année de ressourcement, dans le Concerto no 4 de Mozart.La deuxième partie du concert sera consacrée à la cinquième Symphonie de Beethoven, qui sera dirigée par le directeur musical de l'OSM, Kent Nagano.Le Mozart remplace le Concerto no 1 de Chostakovitch, prévu originalement.En début de programme, le public pourra entendre l'ouverture du Barbier de Séville de Rossini.AVEC JACINTHE LAGUË + VINCENT BILODEAU + JEAN-LOUIS ROUX + PIERRE COLLIN +++ FRANÇOIS-XAVIER DUFOUR + JULIE LE BRETON + ROGER LÉGER + JEAN MARCHAND + BRIGITTE PAQUETTE +++ ÉRIC PAULHUS + FRED-ÉRIC SALVAIL + KAREL SMITH-WONG + DAVID FRANCKE-ROBITAILLE ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE ET RÉGIE BETHZAÏDA THOMAS DÉCOR CARL FILLION COSTUMES LOUIS HUDON ÉCLAIRAGES CLAUDE COURNOYER MUSIQUE MICHEL SMITH ACCESSOIRES JONAS VEROFF BOUCHARD CONCEPTION DES MAQUILLAGES JACQUES-LEE PELLETIER COIFFURES ET PERRUQUES LOUIS BOND DÈS LE 22 NOVEMBRE +++ 514.866.8668 +++ WWW.TNM.QC.CA UNE PRÉSENTATION DE C'EST UNE HÉROÏNE AMOUREUSE ET POLITIQUE ET SA CAUSE C'EST LE MONDE, NOTRE MONDE 3359890A n devrait inciter les éditeurs littéraires à obtenir de meilleurs rendements financiers.» La phrase m'a fait soupirer, jeudi, dansle reportage demacollègue Stéphanie Bérubé sur le monde de l'édition, à l'occasion de l'ouverture du Salon du livre.Elle est de Michel Brûlé, éditeur des Intouchables et doctorant ès mise enmarché racoleuse de livres sur le pont Jacques-Cartier.M.Brûlé en a contre les éditeurs «qui reçoivent de l'argent en ne faisant absolument rien», c'est-à-direqui sont subventionnésmêmesi leslivresqu'ils publient ne sevendent guère.L'éditeur des soeurs Hilton avait explicité son point de vue, la veille, dans nos pages Forum («Sus aux pisse-vinaigre!»).Il y répliquait à une lettre de Victor- Lévy Beaulieu («La Petite Misère»), publiée dimanche dans La Presse, dans laquelle l'auteur de Bouscotte regrettait que la «règle injuste» de la prime à la performance pénalise les éditeurs littéraires.«Plus tu vends de livres, plus tu reçois de subventions», sedésole VLB.En effet, le système d'aide au livre québécois favorise la performance: la SODEC et le ministère du Patrimoine accordent des subventions en tenant compte des profits réalisés par lesmaisons d'édition.Le Conseil des arts du Canada, quant à lui, supplée au système en distribuant des subventions selon des critères qualitatifs.C'est ce deuxième volet d'aide que M.Brûlé dénonce.Michel Brûlé publie depuis 10 ans de la littérature populaire de qualité variable.Il a un flair pour ce qui intéresse le grand public.Il se sent, sans doute avec raison, méprisé par l'establishment littéraire, qu'il méprise à son tour.Dans le merveilleux monde de l'édition, il y a en effet beaucoup d'inimitiés.Brûlé juge que les subventions accordées au nom de la «qualité éditoriale» par le Conseil des arts sont arbitraires et favorisent un petit groupe d'éditeurs.VLB fait le même constat à propos de celles octroyées par laSODEC et Patrimoine Canada, qui privilégient le soutien à laperformanceaudétriment dusoutien à la création.Je résume, mais voilà en somme deux philosophies qui s'affrontent.Elles tiennent, à mon sens, à deux conceptions fondamentalement opposées de ce qu'est le rôle d'un éditeur.Celle d'un homme d'affaires qui fait des livres et celle d'unhomme de lettres qui fait des affaires.Sans doute, comme le souligne Michel Brûlé, que tout n'est pas rose dans le système d'attribution des subventions du Conseil des arts.Les critères subjectifs peuvent donner lieu à des injustices.Cela est vrai de tous les milieux culturels subventionnés.Sans doute que Les Intouchables ont déjà fait les frais d'un certain snobisme à l'endroit de la littérature populaire, que Michel Brûlé a raison de dénoncer.J'ai tout de même l'impression que M.Brûlé se plaint le ventre plein.Il vend des livres, il reçoit des subventions de la SODEC et du ministère du Patrimoine grâce àsesperformancesenlibrairie.Faudraitil en plus qu'il récolte à gauche cequ'il obtient déjà à droite?Il y a bien des éditeurs au Québec qui sesoucientmoinsque Michel Brûlé des ventes de leurs livres.Heureusement.Ceux-ci, à l'instar de Victor- Lévy Beaulieu, opposent aux Brûlé de ce monde un argumentaire fort valable: pourquoi privilégierait-on, dans lasubvention dulivreau Québec, la performance davantage que la qualité?Lorsque Michel Brûlé prétend que les éditeurs moins prospères «reçoivent de l'argent en ne faisant absolument rien», il réduit l'édition à sa simple fonction commerciale.L'édition littéraire serait-elle devenue simple affaire de logiquemarchande?J'ose espérer qu'il y a des desseins plus nobles à la profession.La qualité du livre peut-être?Pour avoir luquelques-uns des livres des Intouchables, je peux vous dire ceci: s'ilyenaunquinefaitpastoujours son travail d'éditeur, c'est bien Michel Brûlé.Certains des livres qu'il publie sont bâclés, mal construits, mal écrits, voire insignifiants.Qu'on me traite de pisse-vinaigre à mon tour (ce ne sera pas la dernière fois), mais la fonction première de l'éditeur n'est-elle pas de renvoyer un auteur à son texte, de resserrer le récit, de retenir sa publication jusqu'à ce qu'un certain seuil de pertinence ait été atteint?Il est sans doutenaïf de croirequ'un éditeur agit pour le seul bénéfice du lecteur, encoremoins pour la Littérature avec un grand L.Il reste qu'on a de la difficulté à accepter que le rôle de l'éditeur soit réduit aujourd'hui, pour certains, à la vente en gros de livres d'un intérêt douteux.Lorsque Michel Brûlé a avoué cette semaine, à une journalistedu Point, avoir demandé que Jeannie Hilton soit seule présente au lancement dulivredénonçant son père incestueux, parce qu'elle est plus jolie que sa soeur et que cela serait plus vendeur, j'ai méprisé à mon tour ce peddler de livres sans scrupules.Soit, Michel Brûlé reste unmaître dumarketing, capable de faire inviter n'importe lequel de ses auteurs (lui le premier) à Tout le monde en parle.C'est un homme d'affaires éclairé, pour qui le profit prime sur le bon goût.Mais comme éditeur, il transpire l'opportunisme.Il a vendu plus d'unmillion de livres.Combien en valaient la peine ?Publie-t-on trop de livres au Québec?demandait jeudi Stéphanie Bérubé.Il s'en publie trop qui sont mauvais.Aujourd'hui, sous prétexte que ces genres ne vendent pas, Michel Brûlé n'édite plus de poésie, de nouvelles, de romans jeunesse ni de romans fantastiques (à l'exception bien sûr d'Amos Daragon, la vache à lait de son entreprise).M'est avis qu'il devrait aussi cesser de publier bien des romans et des essais.MARC CASSIVI » CHRONIQUE Sus aux opportunistes! «O Pour joindre notre chroniqueur marc.cassivi@lapresse.ca LA LISTE Dix titres publiés aux Intouchables 1.Le Virus du nul (Les Justiciersmasqués) 2.Un automne au Loft (Julie Lemay) 3.Deux monologues de fif (Stéphane Lap) 4.Manger sexy (Jean-François Plante) 5.Le Code Boilard du vrai gars (Marc Boilard) 6.Les Jokes à Turcotte (Richard Turcotte) 7.Goûte-moi (Geneviève) 8.Tout savoir sur le terrorisme (Alexandre Blais) 9.Le Coeur au beurre noir (Jeannie et Anne-Marie Hilton) 10.Richard Legendre: l'humilité d'un gagnant (Meeker Guerrier) « LORSQUE MICHEL BRÛLÉ A AVOUÉ CETTE SEMAINE AVOIR DEMANDÉ QUE JEANNIE HILTON SOIT SEULE PRÉSENTEAULANCEMENTDULIVREDÉNONÇANTSONPÈRE INCESTUEUX, PARCEQU'ELLE EST PLUS JOLIEQUESASOEUR ET QUE CELA SERAIT PLUS VENDEUR, J'AI MÉPRISÉÀ MON TOUR CE PEDDLER DE LIVRES SANS SCRUPULES.» PLACE À LA MUSIQUE! présente LE CONCERT-BÉNÉFICE DE L'ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL présente BILLETS à partir de 15$ au 514.842.9951 ou au WWW.OSM.CA Billets VIP également disponibles pour le Concert-béné.ce incluant le cocktail.LA RENCONTRE DE DEUX UNIVERS MAXIMVENGEROV ET KENT NAGANO: > Mardi 29 novembre, 19h < Le Concerto pour violon nº 4 de Mozart et la Cinquième symphonie de Beethoven Une soirée magni-que à ne pas manquer! > Jeudi 1er et vendredi 2 décembre, 20h < Stanislaw Skrowaczewski, chef d'orchestre Timothy Hutchins, 6ûte solo de l'OSM Mozart, Symphonie nº 29 Mozart, Concerto pour Mardi 22 novembre, 19h30 < Yves Abel, chef d'orchestre Marie-Nicole Lemieux, contralto Pièces orchestrales et airs de Mozart, Rossini, Bizet et la Rhapsodie hongroise nº2 de Liszt LES ENVOLÉESMUSICALES AIR CANADA MARIE-NICOLE LEMIEUX 3361758A ARTS ET SPECTACLES PHOTO FOURNIE PAR LE SPECTRUM © À 63 ans, John Cale lance black Acetate, un album de rock vivifiant et échevelé.JOHN CALE Droit devant PHILIPPE RENAUD COLLABORATION SPÉCIALE Plusieurs se seraient contentés d'avoir fait partie du Velvet Underground lors de l'enregistrement du premier album, The Velvet Underground & Nico (1967), pour s'assurer d'avoir une page dans le grand livre de l'histoire du rock.Pas John Cale, apprenti de La Monte Young, musicien, compositeur et théoricien du rock, qui a poursuivi un brillant début de carrière en traçant la voie au punk, réalisant le premier album des Stooges (1970) et le monumental Horses (1975) de Patti Smith.À 63 ans, Cale lance aujourd'hui black Acetate, un album de rock vivifiant et échevelé qui vient faire la leçon à la horde de jeunes nouveaux loups-rockeurs.Entretien avec un monstre, en concert au Spectrum demain soir.« La dernière fois que je suis venu chez vous, c'était avec le String Quartet.Je me souviens que notre autocar avait eu une crevaison.Il nous fallait arrêter aux trois heures pour regonfler le pneu.» Au bout du fil, de sa chambre d'hôtel de Toronto, Cale nous accorde quelques précieuses minutes pendant que son band l'attend à côté d'un autocar \u2014 en parfait état de rouler, cette fois.La voix est forte, gaillarde, l'accent gallois vaguement audible chez le New-Yorkais d'adoption, véritable tête chercheuse de la pop, qui trouve aujourd'hui plus excitant le travail des Pharrell Williams et Dr Dre que celui des jeunes rockeurs.« Lorsque j'écoute ce qui tourne à la radio, les chansons des palmarès, je m'attarde à la réalisation, enchaîne-t-il.J'ai l'impression que personne ne semble avoir envie de nouvelles idées.Cependant, t'écoutes Dre, Jay-Z, ces gars-là ont de bonnes idées ! Ce que je pense de Franz Ferdinand?Hey, on les reconnaît instantanément ! Ils ont un style qu'on aime, ils sont pleins d'énergie, c'est de la bonne pop, pas prétentieuse.Y'a toujours de la place pour ce genre de musique, pour les jeunes pleins d'énergie.Ce n'est pas nécessaire qu'ils ressemblent tous à Radiohead.Après avoir lancé un album exigeant axé sur les échantillons et les synthétiseurs (Hobo Sapiens, 2003), Cale a senti le besoin de s'éloigner le plus possible de l'esthétique de Hobo.« Mais j'aime beaucoup ce disque, il y a plusieurs passages hypnotiques qui me plaisent toujours.» Improvisation.minutieuse Étonnamment, l'improvisation occupe une place importante dans la création du contrasté black Acetate, qui laisse plutôt l'impression d'avoir été minutieusement écri t, bien cal ibré.« Lorsque je suis arrivé en studio, je n'avais pas vraiment de chanson d'écrite, raconte Cale.Je me lançais avec un riff, un groove, je trouvais des accords, on composait ensuite.On a exploré plusieurs avenues en matière de composition.» À la faveur d'un black Acetate joyeux, déluré, parfois plus introspectif, Cale s'est entouré d'une bonne bande de musiciens (ceux qui figurent à l'alignement de la chanson Sold Hotel), prêts à se délier les doigts sur scène pour le besoin des chansons du nouvel album.« C'est certain que sur scène, je vais vouloir faire le plus de chansons possible du nouvel album, ainsi que quelquesunes de Hobo Sapiens (le précédent, paru en 2003).Mais oui, je vais faire quelques vieilles chansons.» Au cours de la présente tournée, Cale a ouvert son tour de chant avec Venus in Furs, violon à l'appui ! Quelques reprises du Velvet, sûrement une incursion dans le classique Paris 1919, de rares moments où Cale aime regarder en arrière.Sa motivation, explique-til, a toujours été la recherche de nouvelles idées.« C'est essentiel de trouver quelque chose de nouveau.Je ne supporte pas la répétition.Pour cet album, par exemple, je travaillais sur un groove.Herb (Graham Jr, réalisateur de Macy Gray, entre autres) repassait derrière moi en disant : Hey John, tu ne peux pas aller dans cette direction, Dre est déjà passé par là, il a trois ans.Nous avions toujours ça en tête, faire quelque chose qui n'a pas encore été fait.» Que pense-t-il alors des rééditions du premier album des Stooges et de Horses ?« Je ne comprends pas comment on peut justifier ça, réagit-il.C'est du marketing.Rééditer, c'est très pratique pour les majors.On m'appelle parfois pour que je retrouve des trucs inédits.Je veux bien, c'est la fonction d'une compagnie de disque, mais je n'ai rien à redire.Ça m'atterre, en fait.» Cela n'a-t-il pas le mérite d'intéresser un nouveau public de jeunes amateurs de rock ?« Bien, l'album est offert depuis au moins 30 ans, non?Et franchement, le nouveau mix des Stooges n'est pas tellement différent du mien.» .JOHN CALE, en spectacle au Spectrum, demain soir « Lorsque j'écoute ce qui tourne à la radio, les chansons des palmarès, je m'attarde à la réalisation.J'ai l'impression que personne ne semble avoir envie de nouvelles idées.» CD maintenant disponible www.disquesartiste.com www.zone3.ca/dracula MONTRÉAL-Au Théâtre St-Denis du 31 janvier au 19 février 2006 Tel-Spec: (514) 790-1111 1 800 848-1594 www.tel-spec.com Groupes: (514) 527-3644 PRÉSENTÉ PAR «Vous aurez hâte de voir cette comédie musicale après une seule écoute de l'album.» ISABELLE LACASSE - ROCKDÉTENTE 107,3 MONTRÉAL «Les textes de Roger Tabra sont bien tournés, les mélodies de Simon Leclerc collent à chacun des interprètes.» MARIE-CHRISTINE BLAIS - LA PRESSE DÉJÀ 25000 BILLETS VENDUS! Paroles Roger Tabra Musique Simon Leclerc Livret Richard Ouzounian Mise en scène Gregory Hlady BRUNO PELLETIER dans le rôle de Dracula SYLVAIN COSSETTE DANIEL BOUCHER ANDRÉE WATTERS PIERRE FLYNN GABRIELLE DESTROISMAISONS BRIGITTE MARCHAND ELYZABETH DIAGA RITA TABBAKH LOUIS GAGNÉ 3361755A ARTS ET SPECTACLES EMI enregistre la première hausse de ses ventes depuis 2000 AGENCE FRANCE-PRESSE LONDRES \u2014 La maison de disques britannique EMI a annoncé hier qu'elle avait enregistré, au cours du semestre achevé fin septembre, la première hausse de son chiffre d'affaires sur un an depuis 2000.Le succès des derniers albums de Coldplay, Gorillaz et des Rolling Stones, ainsi que la forte croissance des ventes de musique sur Internet, ont permis à son chiffre d'affaires de progresser de 5,8% à 924,6 millions de livres par rapport à la même période de l'an dernier.La part de marché du groupe, numéro trois mondial du secteur, est passée de 12,5% à 13,1%.« Coldplay et Gorillaz ont été très importants, ils ont tiré la croissance.Mais même sans eux, nos ventes ont progressé, et plus que le marché », a souligné Eric Nicoli, président d'EMI, au cours d'une conférence de presse.Le groupe édite également Kate Bush, Robbie Williams, Norah Jones, Kylie Minogue, Tina Turner, Paul Mc Cartney, Depeche Mode, Phil Collins, Radiohead, les Beastie Boys et les Chemical Brothers.Intensive Care, le dernier album de Robbie Williams, s'est déjà vendu à 3,5 millions d'exemplaires et les ventes des précédents disques de Coldplay et Gorillaz avaient atteint respectivement 9 millions et 4 millions d'exemplaires.À LA SALLE WILFRID-PELLETIER DE LA PLACE DES ARTS HOMMAGE À FRANK SINATRA BILLETS EN VENTE CHEZ TICKETPRO : 514.908.9090 1 866 908.9090 WWW.TICKETPRO.CA ET À LA PLACE DES ARTS : 514.842.2112 WWW.PDA.QC.CA ENFIN À MONTRÉAL LE LÉGENDAIRE BIG BAND 20 MUSICIENS ET CHANTEURS INVITÉ SPÉCIAL FRÉDÉRICK DE GRANDPRÉ L'ÉQUIPE SPECTRA ET DIDIER MORISSONNEAU PRÉSENTENT THE TOMMY DORSEY ORCHESTRA 3361133A GALA ANNUEL D I M A N C H E 4 DÉ C E M B R E 2 0 0 5 À 14 H Les profits amassés assureront l'excellence artistique de l'Opéra de Montréal ainsi que le développement de l'Atelier lyrique et de programmes communautaires et éducatifs.Cette célébration est également l'occasion d'introniser au Panthéon canadien de l'art lyrique la soprano Pierrette Alarie.On entendra Phillip Addis, Allison Angelo, David Matthew Bedard, Emilia Boteva, Norine Burgess, Janinah Burnett, Nicole Cabell, Arturo Chacón-Cruz, Sarah Coburn, Michel Corbeil, Gianna Corbisiero, Gregory Dahl, Etienne Dupuis, Manon Feubel, Lyne Fortin, Claude Grenier, Marc Hervieux, Joshua Hopkins, Angela Horn, Kristopher Irmiter, Jeffrey Kneebone, Aline Kutan, Gaetan Laperrière, Marie-Josée Lord, Stephen Morscheck, Nicolae Raiciu, Dongwon Shin, Arianna Zukerman (en date du 15/11/05) Avec le Choeur de l'Opéra de Montréal \" l'Orchestre Métropolitain du Grand Montréal sous la direction James Meena 40$, 75$, 150$ \" Billetterie ODM 514 985 2258 \" PDA 514 842 2112 \" un reçu de charité de 50$ vous sera remis PRÉSENTÉ PAR MARBILOSU \" Fondation J.Armand Bombardier \" Banque Scotia \" Great-West Life \" Spinelli Infiniti 3340736A ARTS ET SPECTACLES CLASSIQUE Marie-Nicole en quatre temps GUY MARCEAU COLLABORATION SPÉCIALE Marie-Nicole Lemieux a de moins en moins de temps.La contralto, qui mène une véritable carrière internationale, travaille à l'étranger neuf fois sur 10.Elle aimerait pourtant chanter plus souvent dans son pays.Mais c'est en Europe qu'on l'invite, et elle n'est pas pour s'en plaindre.Après trois mois passés sur les scènes de Paris, Bruxelles et Berlin, et avant d'en passer quatre autres dans ces mêmes pays pour des concerts et récitals, elle fait un saut au Québec afin de parler de ses nombreux projets.La voix du cardinal Mercredi, à la conférence de presse des Oeuvres internationales du cardinal Léger, où elle a été présentée officiellement comme la nouvelle porte-parole, le président, André Dostie, la qualifiait comme la voix de l'organisme.« J'ai accepté ce rôle tout naturellement parce que dans mon métier, je reçois beaucoup et j'ai enfin une occasion de donner.J'appuie cette approche qu'ont les Oeuvres de donner aux gens des pays défavorisés des façons de s'aider eux-mêmes plutôt que de leur envoyer simplement des caisses de denrées.» Marie-Nicole aimerait bien aller sur le terrain, en Afrique par exemple, pour témoigner de la situation précaire vécue là-bas, ce que son président a confirmé.Si le temps le lui permet.La voix française Consacrée « révélation» en France, Marie-Nicole Lemieux revient tout juste de L'Athénée de Paris, où elle a donné en récital (avec cinq rappels !) l'exact contenu de son plus récent disque de mélodies françaises, L'Heure exquise.« Cet album est comme mon bébé.On m'a donné cinq jours en studio pour le peaufiner de A à Z ; j'ai supervisé l'enregistrement et le montage.C'est rare d'avoir tout ce temps ! » Elle a eu aussi droit de regard sur le graphisme de la pochette où l'on voit la chanteuse dans une évocation de la peinture Femme assise vue de dos de Ingres.Voilà qui tranche avec les habituelles photos de mannequins squelettiques des design léchés de l'étiquette Naïve.« Je suis ronde, et bien dans ma peau.Dans le studio parisien, j'ai d'abord changé six fois de costume ! Puis, j'ai osé, je me suis dénudée et laissé tomber le voile.» La volupté des formes rejoint aussi la rondeur de sa voix galbée de velours dans ces mélodies d'Enesco, Hahn, Chausson et Debussy.« Avec principalement des textes de Verlaine, on a voulu épouser les teintes chaudes de sa poésie, et des couleurs de Delacroix et de Renoir.» La voix du monde Partout en Europe, on l'invite pour son talent unique, sa voix particulière de contralto et pour les liens qu'elle a tissés avec les plus grands musiciens européens comme René Jacobs ou Jean-Philippe Spinosi.Le récit de ses engagements à venir est étourdissant ! De Orange, où elle a chanté sa plus belle Neuvième de Beethoven l'été dernier, dans un théâtre vieux de 2000 ans, jusqu'en 2008, où elle confirme de beaux projets d'opéras, c'est l'enfilade.En 2006, elle refait Le Couronnement de Popée, de Monteverdi, avec René Jacob au Staatsoper de Berlin et à La Monnaie de Bruxelles, et chantera en avril le rôle-titre de Orféo et Eurydice de Gluck sous la direction de Spinosi au Théâtre des Champs-Élysées.« Le directeur m'a donné le choix de l'opéra, c'est dire, et il m'a même offert un éventuel concert carte blanche en novembre 2006 ! » Parmi bien d'autres projets, elle s'emporte en parlant du rôle de Geneviève qu'elle tiendra bientôt dans Pelléas et Mélisande, de Debussy, aux Champs-Élysées, dirigé par Bernard Haitink, aux côtés du Québécois Jean-François Lapointe en Pelléas et Magdalena Kozena en Mélisande.Pas de doute, Marie- Nicole Lemieux gravite dans les hautes sphères.S'installera-telle là-bas avec son mari ?« Plus tard, quand il y aura des enfants surtout, mais ce n'est pas pour tout de suite ! » La voix de l'orchestre Pour l'heure, mardi soir, elle chantera en concert avec l'OSM, dirigée par Yves Abel, des airs d'opéras de Rossini (L'italiana in Algeri et Semiramide) et Mozart (Mitridate, Le nozze di Figaro).Et d'ici la parution en 2006 de Griselda de Vivaldi, direction René Jacobs, et d'un deuxième disque en solo chez Naïve dont le programme n'est pas encore arrêté, on pourra l'entendre à Québec en décembre avec l'OSQ dans un répertoire de Noël, et plus tard en avril 2006, en récital au Ladies' Morning Musical Club.Mais rassurez-vous, malgré le succès, Marie- Nicole Lemieux est restée d'une simplicité désarmante.Le vedettariat, comme elle le dit elle-même, « je n'ai pas de temps pour ça ! » .MARIE-NICOLE LEMIEUX chante à l'OSM mardi, à 19 h 30, à la salle Wilfrid- Pelletier de la Place des Arts.CLASSIQUE L'heure exquise Marie-Nicole Lemieux FFFF Naïve Production exquise Avec L'Heure exquise, Marie-Nicole Lemieux déploie son timbre chaud et ses voluptueuses couleurs vocales au profit d'un programme au charme bien français de mélodies avec piano de Raynaldo Hahn, Claude Debussy, Ernest Chausson et Georges Enesco.La diction des Five Little Songs de Raynaldo Hahn, seules mélodies anglaises du disque, n'est pas toujours d'une grande clarté \u2014tout comme pour certaines mélodies de Georges Enesco.Voilà pour les bémols.Mais elle a su éviter le maniérisme dont certaines sopranos ont affublé ce répertoire.Elle sait, dans un phrasé fluide et un souffle porteur, unifier le discours musical à la subtile théâtralité des textes de Verlaine, Baudelaire ou Hugo.On loue son intériorité mystérieuse dans les Fêtes galantes de Debussy (elle choisit avec bonheur le second recueil moins abordé au disque), sa générosité romantique dans les Chausson, dont L'Albatros et Le Chevalier Malheur, et l'approche délicate et sentie des mélodies de Hahn.Une belle découverte : les rares Sept chansons de Clément Marot d'Enesco, aux musiques vivantes et aux riches harmonies, que l'excellent pianiste Daniel Blumenthal magnifie dans une même écoute sensible.Le souffle porteur La diction anglaise Guy Marceau, co ll .spéciale PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE © Partout en Europe, on invite Marie-Nicole Lemieux pour son talent unique, sa voix particulière de contralto et pour les liens qu'elle a tissés avec les plus grands musiciens européens.avec la collaboration de présente Du 22 au 27 novembre 2005 Collectif de création de L'Aubergine sous la direction de PAUL VACHON Mise en scène : RÉNALD LAURIN Musique originale : FABRICE TREMBLAY Éclairages : JEAN-FRANÇOIS PATOINE Interprètes : JEAN-MARIE ALEXANDRE, SOIZICK HÉBERT, GOOS MEEUWSEN, OLIVIER FOREST, FABRICE TREMBLAY Tarifs : 21 $ / 25 $ 12 ans et moins : 12,75 $ / 20 $ Forfaits disponibles Une production de PHOTOGRAPHIES JEAN-FRANÇOIS PATOINE 2345, rue Jarry Est (angle d'Iberville) Montréal (514) 376-TOHU 1 888 376-TOHU www.tohu.ca info@tohu.ca JARRY autobus193directionest D'IBERVILLE autobus94direction nord 3359390A En partenariat avec Les reines Normand Chaurette Denis Marleau Louise Bombardier Sophie Cattani Louise Laprade Ginette Morin Christiane Pasquier Béatrice Picard Stéphanie Jasmin Michel Goulet Daniel Fortin Lucie Bazzo Nancy Tobin Angelo Barsetti Jusqu'au 26 novembre au Théâtre d'Aujourd'hui www.theatredaujourdhui.qc.ca 514-282-3900 UBU compagnie de création présente, en coproduction avec le Théâtre français du Centre national des Arts (Ottawa), le Théâtre d'Aujourd'hui (Montréal) et le Théâtre du Nord (Lille) DERNIÈRE SEMAINE « En un mot, le texte est brillant, avec des zones de cynisme suaves.» \u2014 Dominique Lachance, Journal de Montréal « Une redécouverte magnifique.D'autant que le metteur en scène a mis en valeur la dimension ludique de cette oeuvre pleine d'étrangeté et d'humour acéré.»\u2014Marie Labrecque, Le Devoir « C'est bien fait, c'est ciselé, c'est beau, c'est magnifique, c'est bien joué, je n'ai que du bon à dire, j'ai été transportée.» \u2014 Rafaële Germain, Je l'ai vu à la radio « Royalement jouée ! » \u2014André Ducharme, Desautels 3352066A MARIO JEAN 9 au11 FÉVRIER GARY KURTZ 14 au18 FÉVRIER spectacles 95$ spectacles 119$ spectacles 69$ HA! HA! HA! 2 Drôles de forfaits! HO! HO! HO! THÉÂTRE ST-DENIS 514 790-1111 TEL-SPEC.COM Chapiteaux Bromont /St-Sauveur 1 866 727-0433 Forfaits été 2006 aussi disponibles RIEZENCORE.COM CLAUDINE MERCIER 16 au18 MARS 3 DÉCEMBRE 22 au25 MARS FRANÇOIS MORENCY 21 et 22 AVRIL MARTIN PETIT Frais de service en sus.Dates disponibles pour les forfaits : Mario: 9 février Gary: 14 au16 février Claudine: 16 mars François: 22 et 23 mars Martin: 21 avril 3361402A . UN ÉVÉNEMENT MUSICAL LIVE DU CIRQUE DU SOLEIL CONCEPTION ET MISE EN SCÈNE DE MICHEL LEMIEUX ET VICTOR PILON 3 S OIR S S EULEM E N T! LA MUSIQUE EN MOUVEMENT Au Centre Bell 26-27-28 janvier Première partie \u203a Nitza BILLETS EN VENTE AUJOURD'HUI À MIDI cirquedusoleil.com (514) 790-1245 3361046A . ARTS ET SPECTACLES ALAIN SOUCHON Charme de chanteur ALAIN BRUNET On sait l'ascendant d'Alain Souchon sur la gent féminine, on sait son pouvoir de séduction.« Avec les femmes?C'est un plaisir.Non, je ne suis pas un Don Juan qui couche avec elles, mais j'aime cette séduction amusante, cette bêtise qu'on dit à une fille et qui la fait rire.Cette petite séduction est charmante, elle met de la pommade sur le côté rude de la vie », explique le chanteur qui, pourtant, n'en est pas un de charme ni de pommes.Même les mâles hétéros succombent à son charme, avez-vous déjà déduit.C'est vous dire, mesdames, l'agrément que représente une petite heure à ses côtés.Dans la suite de son hôtel chic, na ! L'homme est en verve, cabotin avec son attaché de presse qu'il ne cesse de taquiner en lui promettant de faire un film sur lui après l'avoir rebaptisé « petit bonhomme ».Il compare nos calvities respectives (petit bonhomme et moi), nous dit gentiment que le coco rasé nous va bien, ajoute « moi, c'est triste aussi.» tout en se passant la main dans ses cheveux épars.Hilarité générale, vous vous en doutez bien.Nous parlons un peu de la France, ce pays qu'aime sincèrement le Souchon.Sans qu'on ne tente de lui soutirer une opinion, il se désole que son pays « flambe ».« On a des dettes énormes, et ce qui se passe dans les banlieues se rajoute à ces problèmes.Ce sont les restes du colonialisme français.Pour résoudre ce problème, il faudrait investir énormément d'argent.qu'on n'a pas.C'est terrible, car on les aime bien ces petits Marocains, Algériens, Africains, mais on ne sait que faire avec eux.Ils vivent dans des ghettos, ne vont pas à l'école, traînent dans les rues.Cela pourra peutêtre se résoudre avec le temps, beaucoup de temps.» Un homme de famille On lui fait remarquer que Laurent Voulzy est moins présent sur La Vie Théodore qu'il ne l'a été sur ses autres disques, et que ses propres musiques sur ce nouvel album ressemblent un peu à celles que son vieux pote lui a concoctées tout au long de sa carrière.« Il m'a certes influencé musicalement, je ne m'en rends pas compte.Et il m'a quand même créé trois musiques cette fois.Je suis flatté par la comparaison, mais je ne crois pas que je m'approche de ses qualités de compositeur.Si Laurent était anglosaxon, ses chansons feraient le tour du monde.Des tas de gens comme Paul Mc Cartney aiment beaucoup ce qu'il fait.» Les fils Souchon sont aussi impliqués dans les affaires paternelles, force est de constater.« Charles a créé mon site Internet, Pierre a participé à la création de trois musiques sur ce disque \u2014en plus d'avoir fait lui-même un premier album et des chansons pour Sandrine Kiberlain.Vous savez, c'est un peu écrasant d'avoir pour père quelqu'un de connu.Il leur a fallu trouver leur voie, leur originalité, leur force.« J'adore mes enfants, c'est ce qu'il y a de plus important.Plus important que cet album ou la conquête d'un nouveau marché.Mes enfants, c'est ma priorité.Je suis un homme de famille, je suis content que mon couple dure depuis 30 ans.Il y a eu des accidents, bien sûr.Tout ce que je souhaite, c'est que ma famille soit heureuse d'une manière ou d'une autre.» Sans prétention Homme inquiet et mélancolique malgré son humour taquin et son charme fou, Alain Souchon a assumé ce tempérament qui rejaillit dans ses rimes.« J'ai commencé à écrire des chansons en doutant, en me demandant si ça intéresserait les gens.Quand, au milieu des années 70, j'ai eu beaucoup de succès pour mes deuxième et troisième albums, je trouvais ça super, mais je craignais de décevoir au prochain disque.J'ai toujours douté.» Pour résumer sa dernière avancée, le jeune sexagénaire préfère se tenir aux antipodes de la prétention.« Je ne suis pas un révolutionnaire de la musique, je ne suis pas là pour ça.Ce qu'il faut pour un chroniqueur de la vie, c'est d'être capable de bien la sentir ! Et je crois y être arrivé avec Et si en plus y'a personne, sur les religions, Et putain ça penche, sur les marques et les modes, Bonjour tristesse, sur Françoise Sagan, La Vie Théodore sur l'environnementaliste Théodore Monod.D'après la réponse que j'ai du public, ça a l'air de bien se passer.» On lui dit qu'il oscillera toujours entre l'évocation de l'intimité et la chronique de société, il opine du bonnet : « C'est exactement ça.Je suis sur terre, je regarde ce qui se passe, je m'étonne.J'essaie de garder une fraîcheur d'âme, d'écrire les choses d'une manière simple.» On lui rappelle qu'il est un artiste en plus d'être chroniqueur.Encore d'accord.« Les chansons sont de petites choses esthétiques.Ce sont de petits bijoux lorsqu'elles sont réussies.Je suis excité lorsque je réussis.Ce dont je suis le plus fier sur ce disque ?C'est d'avoir fait mon travail convenablement.« Pour le reste, la promo, les médias et tout ça, c'est un peu du bluff.Remarquez, je suis très heureux d'être venu au Québec, y avoir donné quelques bisous, sur le plateau de Tout le monde en parle, à Mahée Paiement, que je ne connais pas.Mais la vérité, elle, se trouve dans une chambre avec son crayon et sa guitare.La vérité se trouve sur scène ; on y chante ses chansons, on y fait face à des gens qui s'ennuient ou qui sont heureux.C'est ça, la vérité.» « Je suis sur terre, je regarde ce qui se passe, je m'étonne.J'essaie de garder une fraîcheur d'âme, écrire les choses d'une manière simple.» PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE © Alain Souchon : « Je ne suis pas un révolutionnaire de la musique, je ne suis pas là pour ça.Ce qu'il faut pour un chroniqueur de la vie, c'est d'être capable de bien la sentir ! LES GRANDS BALLETS CANADIENS DE MONTRÉAL LES GRANDS BALLETS CANADIENS DE MONTRÉAL 24 25 26 NOVEMBRE 2005 C H O RÉG R A P HE MA R K G O D D EN COMPAG N I E I N V ITÉE : CANADA' S ROYAL WI N N I PE G BALLE T «ON EN RESSORT FASCINÉ, COMPLÈTEMENT ENVOÛTÉ» BUFFY ANDREWS, YORKDAILY RECORD «À GLACER LE SANG» ROSEMARYPHILLIPS, QUILLS QUOTES&NOTES SPECTACLES À PARTIR DE 30$ VENDREDIS ÉTUDIANTS À 25$ (514) 842-2112 COMMANDITAIRE DE PRODUCTION Àl'achat d'un billet adulte, obtenez un billet enfant gratuitement ! Valide seulement pour le spectacle du 26 novembre à 14h.12 ans et moins.Taxes et redevance en sus.3360095A PAGE THÉÂTRE DE LUNDI Dans la page Théâtre de lundi, un portrait de la comédienne Jacinthe Laguë, qui s'apprête à incarner le personnage d'Antigone sur la scène du TNM, et la critique de Seeds, une production de théâtre documentaire de la compagnie Porte Parole. Daniel Lemire à La Tulipe 28-29-30 novembre et 5-6 décembre APRÈS 6 SPECTACLES À GUICHETS FERMÉS DES SUPPLÉMENTAIRES À LA DEMANDE GÉNÉRALE Billets en vente à La Tulipe (529-5000) au Cabaret (845-2014) et chez Admission (790-1245) www.admission.com ÉVÉNEMENT DANS L'INTIMITÉ DE LA TULIPE La Tulipe (4530 Papineau) coin Mont-Royal « Enfin le retour de l'humour drôle ! Daniel Lemire est le plus actuel et le plus international des humoristes d'ici » P.REZZONICO, J.DE MTL « C'est un spectacle extraordinaire.Il est vraiment punché, j'ai rarement vu ça » JASMIN ROY, TVA « Daniel Lemire est très actuel, très pertinent.Un spectacle intelligent et drôle, vraiment drôle.» PATRICK MASBOURIAN, FLASH en collaboration avec Jean-Pierre Plante 3361248A 3358189A 3360634A . ARTS ET SPECTACLES DU MERCREDI AU VENDREDI DE 11 H À 18 H, SAMEDI ET DIMANCHE DE 12 H À 17 H | SORTIE METRO MC GILL 500, RUE SHERBROOKE OUEST, MONTRÉAL | TÉLÉPHONE (514) 499-7111 P.2829 | WWW.LOTO-QUEBEC.COM Un chemin de fer, une grenouille, un lapin, une cheminée, un papillon, des pics pics, un oiseau, de la neige noire (Amélie Grefford, 10 ans, Laurence Grefford, 7 ans), 1988, Acrylique sur toile, 183 x 122 cm Photo : Daniel Roussel - © Pierre Gauvreau/SODRAC 2005 3344280A NOUVELLES DU DISQUE Les Bruckner de Jochum Brilliant sort une intégrale des Symphonies de Bruckner signée Eugen Jochum- Staatskapelle Dresden.Il s'agit de la reprise de la dernière intégrale Jochum, celle de 1975-80 réalisée chez EMI.Le catalogue des Symphonies de Bruckner comprend, en plus des neuf traditionnelles, deux symphonies du début dites « Zéro » et « Double Zéro ».Brilliant a inclus la « Zéro » en la puisant à l'intégrale Arte Nova de 1991-2001 de Stanislaw Skrowaczewski et l'Orchestre de la Radio de Sarrebruck.Le coffret Brilliant contient donc 10 symphonies en 10 compacts.Le Molinari et le NEM ATMA publie l'enregistrement du concert des oeuvres primées au deuxième Concours international de composition du Quatuor Molinari.Les quatre oeuvres sont d'autant de pays : Espagne, Grèce, Corée et Malaisie.La même marque a réuni en album de deux compacts les sept oeuvres qui figuraient l'an dernier au Forum international de Jeunes compositeurs organisé par le NEM.Hahn et Mozart La jeune violoniste américaine Hilary Hahn entreprend avec Natalie Zhu, chez Deutsche Grammophon, une intégrale des Sonates pour violon et piano de Mozart.Le premier disque paru contient quatre sonates: K.301, 304, 376 et 526.Ce cinéaste sera votre guide du désert à Marrakech, sur les pistes des caravaniers à la recherche des mille et un trésors d'un Sud Maroc envoûtant.Vous irez vous perdre dans les méandres de la médina, à la découverte de palais somptueux, de jardins luxuriants et d'une vie quotidienne hors du temps, où la simplicité des Marrakchis fait savourer la vie.19 NOVEMBRE St-Jean Auditorium du Fort St-Jean 22 au 24 NOVEMBRE Montréal-Nord Cégep Marie-Victorin 29 NOV.au4DÉC.Longueuil Salle Pratt & Whitney Canada 5 DÉCEMBRE La Salle Salle Jean-Grimaldi 7 DÉCEMBRE St-Jérôme Polyvalente 15 au 18 DÉCEMBRE Montréal Salle Pierre-Mercure présenté par (514) 521-1002 ou 1 800 558-1002 Réservez vos sièges dès maintenant ! 3353373A Heures d'ouverture : Jeudi au dimanche 9 h à 22 h Lundi 9 h à 16 h Adultes 6 $ Aînés 4 $ Étudiants 4 $ La lecture en cadeau Offrez un livre neuf à un enfant Garderie et Halte poussette sur place Programme complet sur salondulivredemontreal.com Plus de 1450 auteurs et 2 500 séances de dédicaces ! PLACE BONAVENTURE Tous les visages du livre se dévoilent au Salon 3358577A %+)'(& #\"\"$ Ticketpro : www.ticketpro.ca (514) 908-9090 1 866 908-9090 Spectrum de Montreal : 318, Sainte Catherine Ouest BILLETS EN VENTE MAINTENANT ! JOHN CALE Première partie :Patrick Watson RENSEIGNEMENTS : (514) 871-1881 1 888 515-0515 WWW.MONTREALJAZZFEST.COM DEMAIN SOIR AU SPECTRUM À20H! BILLETS DISPONIBLES À LAPORTE COLIN JAMES VENDREDI 10 ET SAMEDI 11 FÉVRIER 20 h 30 SPECTRUM UNE GRANDE FIGURE DU BLUES CANADIEN ! 3361809A 25 anniversaire 2005-2006 Délices SAISON DE Une Le Tourment et la Consolation Trois cantates funèbres de J.S.Bach 40 artistes sur scène ! Solistes invités : Shannon Mercer, soprano, David Hansen, alto masculin, Tony Boutté, ténor et Joshua Hopkins, baryton Le Choeur du Studio de musique ancienne de Montréal Chef invité : Bernard Labadie 25 novembre 2005 à 20h à l'église St.Adrew and St.Paul de montréal 27 novembre 2005 à 14h à la salle Redpath de l'Université Mc Gill Soirée faste chez Mozart Hommage au 250e anniversaire de naissance de Mozart Solistes : Maria Cleary, harpe, Claire Guimond, flûte baroque Chef et soliste invitée : Monica Huggett, violon baroque (Royaume-Uni) 24, 25 et 26 février 2006 Les Plaisirs champêtres Les Plaisirs champêtres, La Fantaisie, Les Caractères de la Danse et Les Élémens de Jean-Féry Rebel.À la découverte du ballet baroque Chef invité : Daniel Cuiller (France) 24, 25 et 26 mars 2006 Autour du pianoforte OEuvres de Joseph Haydn, Pieter van Maldere et W.A.Mozart Concert de clôture du 25e anniversaire Soliste invité : Tom Beghin, pianoforte Chef invité : Jaap ter Linden (Pays-Bas) 26, 27 et 28 mai 2006 BILLETS à partir de 15$ ABONNEMENTS DISPONIBLES à partir de 55$ (514) 355-1825 Commanditaire principal 3353218A 3353221 ARTS ET SPECTACLES Cette exposition est une adaptation et une réalisation de Pointe-à-Callière en partenariat avec le musée national de la Marine, Paris et en collaboration avec Amiens-Métropole et la ville de Nantes, France.CLASSIQUE Le Tokyo: un miracle CLAUDE GINGRAS Le Quatuor à cordes Tokyo a connu changements d'effectifs et mauvaises années depuis sa fondation, en 1969.À l'origine, il réunissait quatre musiciens natifs du Japon mais tous élèves à Juilliard, où ils se groupèrent en quatuor.Le nom officiel, Tokyo String Quartet, se traduit donc par « Quatuor Tokyo », et non «de Tokyo », et d'autant plus que l'ensemble ne compte maintenant que deux Japonais et qu'il est « en résidence » à Yale.Quatre musiciens tinrent successivement le pupitre de premierviolon, le dernier en date étant le Canadien Martin Beaver.(Un autre Canadien avant lui avait occupé le poste : Peter Oundjian, aujourd'hui chef du Toronto Symphony.) Le deuxième-violon a également été remplacé, de même que le violoncelle.En fait, l'alto est le seul « survivant » de la formation originale.Les plus récents enregistrements du Tokyo indiquent que la composition actuelle est la meilleure des 36 ans d'existence.Et c'est celle-là que le LMMC entendra demain, au milieu d'un après-midi chargé de concerts.Ces enregistrements nous consoleront de ne pouvoir y être.Le premier est un album Harmonia Mundi de deux compacts groupant les trois Quatuors de l'op.59 (les « Rasoumovsky ») de Beethoven.L'autre contient les trois Quatuors « Prussiens» de Mozart (K.575, 589 et 590), qui sont aussi les tout derniers du compositeur.Il vient de Biddulph, marque spécialisée dans l'historique mais faisant à l'occasion de la production récente.Exceptionnelles à tous égards \u2014 je dirais même parfaites, si la chose existait ! \u2014 , ces deux réalisations sont à placer au sommet de la discographie beethovénienne et mozartienne de chambre.Première qualité remarquée : la prise de son intime, à la réverbération parfaitement naturelle.Bien que réalisés en deux lieux différents et par des techniciens différents, les Beethoven et les Mozart découvrent quatre voix bien repérables et reproduites dans leur pleine couleur.À cet égard, l'écoute avec la partition ne laisse rien dans l'ombre.Une prise de son aussi miraculeuse permet d'apprécier dans leurs moindres détails ces interprétations où chaque instant de musique est vécu.Écoutés en premier, les Mozart sont abordés avec raffinement mais sans afféterie et juste ce qu'il faut de rubato.Destinés au roi de Prusse, qui jouait aussi du violoncelle, ils flattent l'instrument et nous valent les chaleureuses interventions du violoncelliste, un Britannique qui brillera ensuite dans les Beethoven, tout comme le nouveau premierviolon qui domine souvent, et magistralement, la conversation.D'une écriture plus audacieuse annonçant déjà les derniers Quatuors, les Beethoven sont intenses, dramatiques, avec un très grand contraste de dynamiques, des mouvements lents très expressifs et des mouvements rapides joués avec une virtuosité étourdissante mais toujours très musicale.QUATUORÀ CORDES TOKYO.Deux enregistrements : BEETHOVEN: Quatuors op.59 nos 1, 2 et 3 Harmonia Mundi, album2 d., HMU 807423.24 MOZART: Quatuors K.575, 589 et Biddulph, 80215-2 3361243A 19 NOVEMBRE Montréal Salle Pierre-Mercure 21 et 22 NOVEMBRE La Salle Salle Jean-Grimaldi 23 NOVEMBRE St-Jérôme Polyvalente 29 NOV.au8DÉC.Laval Salle André-Mathieu présenté par (514) 521-1002 ou 1 800 558-1002 Réservez vos sièges dès maintenant ! Ce film d'aventures, combinant à la fois défis physiques, découvertes ethnographiques et archéologiques, prend forme au coeur de ces montagnes où vivent les Indiens quechuas.Découvrez les mystérieuses cités perdues des Incas qui nous sont révélées en exclusivité par les images de cette exploratrice québécoise.3353378A NOUVELLES DU DISQUE Oberon en anglais Philips annonce un enregistrement de Oberon unique en son genre.L'opéra de Weber y est chanté dans la version originale anglaise (création en 1826 au Covent Garden) par Hillevi Martinpelto, Jonas Kaufmann et Steve Davislim.John Eliot Gardiner dirige l'Orchestre Révolutionnaire et Romantique d'instruments d'époque et un narrateur décrit l'action.Quasthoff et Schubert Les nouvelles versions des cycles de Schubert se multiplient.La dernière en date : Die Schöne Müllerin, par le baryton Thomas Quasthoff, avec Justus Zeyen au piano.Chez Deutsche Grammophon.3361459A Marcel Leboeuf présente la conférence La passion selon Marcel du 28 novembre au 3 décembre 2005 Théâtre d'Aujourd'hui 514-282-3900 www.marcel.ca En collaboration avec l'Alliance des chorales du Québec Le 7e Festival choral de musique religieuse aura lieu le dimanche 20 novembre 2005 11 h : Grande messe solennelle 14 h : Concert donné par 12 choeurs 6 oeuvres chantées par 600 choristes.Billets disponibles à l'entrée : 20 $ 19 h 30 : Le Requiem de Mozart avec l'Orchestre du Nouveau-Monde, le choeur du Nouveau-Monde et les Chanteurs de Sainte-Thérèse sous la direction de Michel Brousseau.Billets disponibles à l'entrée : 35 $, 25 $ et 15 $ Pour information : (514) 842-2925 110, rue notre-Dame Ouest Montréal DE MONTRÉAL 3360044A DISQUES ARTS ET SPECTACLES Elle peut encore veiller tard.Finalement, American Life n'etait pas une tres bonne idee.Le petit commentaire politique en filigrane, les fringues du Che, le cote un peu trop serieux de l'affaire.Ce n'etait pas notre Madonna, ca.Elle en a ecoule quelques millions, mais au bout du compte, American Life a ete le pire de la Madone cote ventes.Bref, ca allait mal.Les plus mechants avaient meme laisse entendre que ca sentait un peu la fin.La fin ?Pas vraiment.Apres cet echec genant, madame a decide de faire ce qu'elle fait de mieux : ressortir les talons hauts, montrer les fesses, et trouver une piste de danse au plus vite.On oublie American Life ; voici Confessions on a Dance Floor.Rythmes disco, references electro, claviers a fond la caisse.Comme dans son jeune temps, quoi.Ca commence avec Hung Up, qui emprunte a ABBA et qui vient confirmer le retour en force des les premieres mesures.Il s'agit certes du meilleur simple de Madonna depuis Ray of Light, et il va cartonner partout sur cette planete, si ce n'est deja fait.Ensuite, c'est Get Together, Sorry et Future Lovers, et la, il n'y a plus aucun doute : a 47 ans, Madonna peut encore veiller tard.Et faire la loi sur le plancher de danse.Ici, tout est dans les rythmes, dans les arrangements detailles, et dans la realisation beton de Stuart Price (les Rythmes digitales), qui permet a la chanteuse de faire tres actuel malgre toutes les references possibles aux annees 1970 et 1980.Ce CD, c'est 56 minutes de musique dance bien tournee, 56 minutes de chansons qui s'enchainent sans la moindre pause.C'est surtout du pur Madonna, jusqu'aux clins d'oeil a son propre passe.Les fans reconnaitront les cordes de Papa Don't Preach sur Let It Will Be, reconnaitront aussi la melodie de Frozen collee subtilement a Isaac.A 47 ans, on ne se refait pas.Il y a bien sur quelques sources d'irritation.Les trois dernieres pieces au programme ne vont jamais se retrouver sur un Best of, c'est assez evident.Et il y a ces textes.Quand la Madone essaie de trop en faire, ca ne vole pas tres haut.Quand elle essaie de faire rimer New York avec dork , par exemple.Ca fait mal juste a l'ecrire.Mais on n'a jamais ecoute Madonna pour les paroles, n'est-ce pas ?Madonna, c'est pour les samedis soirs, c'est pour les fetes, c'est pour danser.On le sait, elle le sait aussi.Voila pourquoi Confessions on a Dance Floor peut deja figurer parmi ses meilleurs coups en carriere ; parce que c'est l'album d'une femme qui s'assume parfaitement.Les rythmes Les textes, evidemment Richard Labbe POP Madonna Confessions on a Dance Floor FFFF Warner POP Meggie Tete premiere FF1.2 Musicor / Production J / Select Celles qui te vont le mieux.Meggie Lagace a un charme angelique et une tres jolie voix.Une voix .realisee par Jacques Michel, dit la pochette (?).qui se demarque davantage par sa douceur que par sa puissance.Cela n'empeche pas que la chanteuse se debrouille tres bien sur des arrangements pop-rock dynamiques et accrocheurs.Son premier album, Tete premiere, contient plusieurs tubes qui respirent la jeunesse de ses 20 ans : Celle qui te va le mieux (Gilles Valiquette), Vienst'en (Jacques Michel) et Je brule encore pour toi (du duo Diane Cadieux/Tino Izzo).Mais sur d'autres titres, malaise.Un hommage a Riopelle ?Une chanson ou Meggie dit qu'elle n'est pas qu'une starlette et une debutante au cinema, mais une femme avant tout ?Une chanson signee Mario Pelchat, Qui suis-je ?, dans laquelle Meggie se demande quel homme a feconde sa mere ?Une autre ou elle s'inquiete de ce qui arrivera Quand les petroliers se s'ront vides ?Ces textes lourds detonnent dans l'ensemble.A l'oppose, la musique est uniforme d'une chanson a l'autre.Un son pop signe Tino Izzo, qui colle a la fraicheur que degage Meggie.Et oui, le duo avec Corey Hart, J'aimerai te retrouver, y est.La fraicheur de Meggie Les textes lourds Em i l ie Cot e POP Cyndi Lauper The Body Acoustic FF1.2 Epic / SonyBMG Du passe au present Les annees 1980 sont de retour.Preuve #82 796: l'extravagante Cyndi Lauper revient avec un album essentiellement constitue de ses tubes d'il y a 20 ans.Fofolle, mais pas folle, elle les a habillees differemment.The Body Acoustic est un genre d'album unplugged avec invites speciaux.Cyndi Lauper y reprend notamment All Through the Night avec Shaggy, Time After Time en duo avec Sarah Mc Lachlan, Girls Just Wanna Have Fun avec Puffy Ami Yumi et Sister of Avalon avec le concours de Vivian Green et Ani Di Franco.L'interet d'un tel disque reside evidemment dans le decalage entre les versions originales et les reinterpretations.La difference est frappante au plan musical.D'une pop excitee, Cyndi Lauper passe plus d'une fois a une forme de folk-country-pop qui peut faire penser a Shania Twain (All Through the Night).et ce n'est pas un compliment.Plus sobres, les duos avec Jeff Beck et Vivian Green sont reussis.Sans doute parce que ces deux morceaux ne viennent pas du passe.Conclusion: Cyndi Lauper a mieux a faire que de passer pour une has been en ressassant ses succes passes.I'll Be You River Time After Time Al exandre Vigneaul t ROCK John Cale black Acetate FFF1.2 EMI Coup de jeune S'il y a une specificite de l'oeuvre de John Cale, c'est qu'elle nous prend toujours par surprise.Ainsi, ce black Acetate, 22e album solo de l'ancien membre de Velvet Underground, s'eloigne le plus possible de Hobo Sapiens, precedent effort.Moins hermetique que les explorations electroniques de ce disque, black Acetate peut etre vu comme une replique a l'assaut repete des nouveaux bands rock.Cale nous balance d'une ambiance a l'autre, ouvrant avec l'etonnante Outta the Bag, titre plutot funk sur lequel le musicien use de sa voix de tete.De la, on plonge dans un rock energique, inonde de guitares agilement disposees dans l'espace sonore (tres bonnes For a Ride, Turn the Lights on et surtout Perfect, accrocheuse) alors qu'a l'oppose, Cale replonge dans des chansons relachees, dont le psychedelisme evoque meme The Doors ! Plus divertissant que Hobo Sapiens Un peu facile pour un tel cerveau Ph ilippe Renaud , co ll .speciale ROCK Santana All That I Am FF Arista Encore la caisse de retraite.Ce fourre-tout relativement similaire au CD precedent (a peine plus releve que Supernatural) n'at- il d'autre objet que celui de garnir la caisse de retraite de senor Carlos ?Encore une fois, le fameux guitariste a entrepris de recruter tout ce qui bouge sur les palmares americains pour ainsi entrelarder son rock latin .qui se suffit a lui-meme, force est de constater a l'ecoute des quelques pieces.sans invites.Elle est loin derriere lui, la quete artistique de l'epoque ou il relisait A Love Supreme aux cotes de John Mc Laughlin ! Ils sont loin, les Abraxas, Caravanserai, Welcome, Borboletta, Amigos.Depuis des lustres, il faut le dire, Santana manque d'inspiration.Pour palier cette paresse intellectuelle, rien de tel que de corder les bidous en poursuivant ces festivites grandiloquentes avec la communaute pop, faisant ainsi defiler Michelle Branch, Steven Tyler, Big Boi, Mary J.Blidge, Sean Paul et autres Josh Stone.Voila un autre taco de mauvais gout, sans direction, infeste de gros et petits noms.De la part d'un musicien aussi crucial (et bien assez riche pour se passer de telles insipidites), c'est toujours decevant.La guitare et le rock latin Le reste Alai n Brunet ROCK Ozzy Osbourne Under Cover FF1.2 Epic / Sony BMG Ozzy et les chansons des autres On pourrait commencer par une mauvaise blague.Ce vieux Ozzy a deja assez de mal a chanter ses propres chansons, alors chanter celles des autres, franchement.Mais bon.Voici Under Cover, et voici Ozzy, toujours vivant a la surprise generale, qui chante les classiques du rock.Ce n'est pas tres nouveau comme concept, et quand on voit des evidences comme Mississippi Queen (Mountain), Sunshine Of Your Love (Cream) ou Sympathy For The Devil (les Stones) au menu, on se met a penser qu'Under Cover a probablement ete concu en 10 minutes sur le coin d'une table.Et quand on entend Ozzy offrir cette version metal-psychedelique ratee de Sunshine Of Your Love, alors la, on se dit que le vieux ferait mieux de rester dans son manoir a essayer d'apprendre le fonctionnement de la telecommande.Une chance qu'il y a quelques bons moments : All The Young Dudes avec Ian Hunter (Mott The Hoople), Working Class Hero de Lennon en mode acoustique.Au bout du compte, on se demande quand meme pourquoi Ozzy a voulu faire ca.La guitare de Jerry Cantrell Les evidences Richard Labbe WORLDBLUES Harry Manx Mantras for Madmen FFFF Dog My Cat / Fusion 3 Le guerisseur d'ame Mantras for Madmen ne surprendra pas ceux qui suivent Harry Manx depuis son passage au Festival international de jazz de Montreal en 2002.Ce sixieme disque s'efforce principalement d'approfondir le travail de fusion du blues acoustique et de la musique indienne, amorce alors qu'il etudiait aupres de Vishua Mohan Bhatt, en Inde.Il y arrive plus que jamais avec San Diego- Tijuana, une reprise de J.J.Cale.Introduit sur West Eats Meet, paru l'an dernier, le gospel prend de plus en plus de place dans son univers musical, dont les frontieres sont de moins en moins definies.Cet apport contribue a rendre ce disque superbement concis d'autant plus humain, spirituel et chaleureux.Harry Manx arrive sans mal a nous transporter dans un lieu connu de lui seul et d'ou on revient lave de tout stress.Peutetre parce que ses textes transportent autant de sagesse que ses musiques inspirees de traditions ancestrales.Peut-etre aussi parce que les musiques dans lesquelles il puise cherchent toutes a soigner l'ame, chacune a sa facon.Et, vous l'aurez devine, on en sort gueri.L'apport du gospel Peu surprenant Al exandre Vigneaul t JAZZ Steve Amirault Breath FFFF Effendi La maturite Ce disque en fournit la preuve eloquente, Steve Amirault est a mon sens le plus fluide et le plus lyrique des pianistes de jazz a Montreal.Le clavier acoustique est pour lui une terre fertile en emotions, sa technique et son swing exemplaires servent essentiellement a en evoquer le spectre entier.Le musicien temoigne ainsi d'une maturite exceptionnelle en mettant sa virtuosite au service de l'emotion.Son expression, on en convient, ne nous mene pas vers des contrees inconnues, ses compositions pour trio ne se demarquent pas des grandes tendances du jazz moderne.Aucune importance.Forme du contrebassiste Jim Vivian et du batteur Greg Ritchie, ce trio excellent ne se distingue- t-il pas en toute subtilite ?Considerons plutot ce classicisme jazzistique comme un choix plus que defendable, dans la mesure ou l'on en reconnait la personnalite et la grande musicalite.Les pianistes de cette trempe finissent immanquablement par s'imposer, leur esthetique finit par jaillir des craques d'un jazz apparemment previsible.Apres de nombreuses annees de travail, Amirault peut pretendre etre parmi les plus accomplis au pays.L'emotion, la fluidite Le conservatisme des themes Alai n Brunet JAZZ Martine Carriere Blackfoot FFF Elephant Records Bel effort Martine Carriere scatte elegamment, sait user d'un timbre particulier.Sa voix peut danser sur le swing discret de la contrebasse, gracieusete de Daniel Lessard, qui se permet lui-meme quelques vocalises inspirees.Les pieces originales de la chanteuse se melent plutot bien aux standards figurant au programme.Martine Carriere peut compter en ce sens sur d'excellents accompagnateurs ; hormis Daniel Lessard, on remarque notamment le pianiste Jean Beaudet, le batteur Ugo Di Vito, le contrebassiste Zack Lober.Sur Meditation, une piece voixcontrebasse qui n'est pas sans rappeler la patte de Joni Mitchell, on remarque l'imperfection de son accent anglais.Sur One Note Samba, les rares ecarts rythmiques de son phrase ne sont pas non plus des sources d'irritation majeures.Les petites fautes de justesse vocale ne le sont pas davantage.En somme, l'esthetique personnelle de ce disque intimiste peut l'emporter sur ces details.a condition bien sur de ne pas conclure a quelque manierisme.La singularite de la demarche Carences techniques Alai n Brunet HUMOUR Chick'N Swell Victo Power FFF La Tribu / Select Shake'n bake Sans le nom des Chick'N Swell imprime en grosses lettres laides sous l'abominable photo de la pochette (si odieuse que c'en est jouissif), on croirait a la reedition en CD d'un vieux vinyle des annees 70 par quelques jeunes crooners de banlieue heureusement oublies.Le trio originaire de Victoriaville a un etrange sens de l'humour et de la mise en marche : la pochette de Victo Power, verte-vomi et brun-diarrhee attire spontanement le regard.En plus de faire et de dire des niaiseries, ils en chantent et ils jouent de la zizique, les Chick'N Swell.Ce premier album du groupe est a ranger quelque part entre ceux de Crampe en masse, celui des Denis Drolet et, osons le dire, celui des Trois Accords, pour la qualite et la variete des compositions.Victo Power propose des chansons comiques et absurdes, jamais vraiment vulgaires, aux textes deroutants (parfois ecrites sur le coin d'une table), mais des chansons dansables : ca rock.Melange de tounes et de sketches, Victo Power ressemble a n'importe quoi, c'est un sac de bonbons melanges, avec jujubes et mojos, mais il contient aussi quelques noix.C'est imparfait, on ne rigole pas toujours, mais l'imperfection fait tout le charme de ce trio bizarre, inclassable et capable d'autoderision.Ca fait la fete Ca ne sait pas se ramasser Al ek s i K.Lepage, co ll .speciale MUSIQUE DE FILM Patrick Doyle Harry Potter and the Goblet of Fire FFF1.2 Warner Le nouveau son de Harry Harry Potter and the Goblet of Fire ayant ete place entre les mains du tres british Mike Newell, il fallait s'attendre a ce que l'auteur de la musique du film soit, lui aussi, d'outre-Atlantique.Et, en effet, le compositeur ecossais Patrick Doyle (Gosford Park, Frankenstein et.Nouvelle- France, mais on lui pardonne ce faux pas) a pris la releve de John Williams, qui avait signe la trame sonore des trois premiers longs metrages.Oui, cela fait une difference.Le theme principal accole aux Harry Potter precedents n'est plus aussi present (un virage amorce par Williams lui-meme), laissant place a des musiques a saveur irlandaise ou slave, a des valses, a un crescendo de pieces inquietantes pour souligner le caractere dramatique des dernieres scenes du film (resurrection d'un mechant et mort d'un gentil) ; et a trois chansons interpretees par Radiohead .Jonny Greenwood et Phil Selway apparaissant dans le film sous les traits du band qui anime le grand bal tenu a Poudlard.Ca casse la baraque avant de se la jouer colle-colle pour la danse finale.Eh, quoi?Ces sorciers- la sont maintenant des ados ! Comme leurs fans.Le theme principal utilise avec parcimonie Hyper-ketaines, les portraits des personnages dans le livret ! Sonia Sar fat i ARTS ET SPECTACLES MADONNA La superstar de 47 ans renoue avec les pistes de danse, une décision salutaire étant donné le succès mitigé qu'avait connu American Life.Elle se fait beaucoup moins « chanteuse engagée » sur son nouvel album, Confessions on a Dance Floor.PHOTOYUI MOK, ASSOCIATED PRESS © Madonna s'est produite devant 1500 personnes au Koko Club de Londres, mardi dernier, à l'occasion de la sortie de son album Confessions on a Dance Floor.Beaucoup moins avide de célébrité D'APRÈS ASSOCIATED PRESS Madonna a longtemps incarné le vieil adage de publicité qui dit : « Parlez-en en mal ou en bien, mais parlez-en » ! Longtemps a-t-elle utilisé la controverse comme technique de marketing, défiant les valeurs sociales et sexuelles avec une esbroufe bien à elle, une attitude rebelle, un francparler, mais aussi des chansons.Tout semblait fonctionner à merveille jusqu'à ce qu'elle commence à parler politique.Son dernier disque en 2003, American Life, clamait son opposition à la guerre en Irak avec, en prime, une vidéo violente qui comprenait une satire de George W.Bush.L'ensemble a scandalisé ses détracteurs habituels.Surtout, pour la première fois de sa carrière, les ventes de disques auront été peu reluisantes.« Bien sûr, cela m'a déçu, dit-elle avec un ton amer, présent dans sa voix et son regard.Je le savais dès le départ, mais dans le showbiz, on n'a pas le droit d'exprimer une opinion.Si vous allez à contre-courant, vous allez en subir des conséquences.Je croyais que beaucoup de gens pensaient comme moi.» Madonna se fait beaucoup moins « chanteuse engagée » sur son nouveau CD, Confessions on a Dance Floor.Célébration enflammée de l'ambiance des discothèques, le disque retourne à l'euphorie et à l'enthousiasme de ses plus grands succès, comme Music et Vogue.Certains y verront une tentative de reconquête de son titre de reine de la pop, mais à l'âge de 47 ans, Madonna affirme ne plus être en quête de célébrité.Ce qui importe à ses yeux désormais, mis à part sa famille et la spiritualité, c'est de créer des chansons qui reflètent son évolution comme artiste et comme être humain.« Je suis constamment en train de changer et de progresser et je souhaite que mon travail en soit le reflet, dit-elle.Il y a des choses auxquelles les gens s'identifieront plus facilement, qui deviendront populaires et accessibles, d'autres moins, mais je ne m'y arrête pas.Je ne suis pas entrée dans cette industrie parce que je voulais que les gens m'aiment automatiquement ou deviennent mes meilleurs amis.» Même si le but de Madonna n'était pas de devenir Miss Amabilité au départ, sa quête de succès reste toutefois indéniable et fort bien documentée.Ses ambitions étaient on ne peut plus évidentes dans son documentaire de 1991, Truth or Dare.Désillusions Avec son nouveau CD, la Material Girl exprime toutefois ses désillusions face à la célébrité.La chanson How High remet en question la soif de célébrité et le fait que cela en vaille vraiment la peine.Son dernier documentaire, I'm Going to Tell You a Secret, sorti le mois dernier sur MTV, montre une Madonna plus intéressée par la vie familiale, ses danseurs et ses amis que par les feux de la rampe.« Je suis totalement différente maintenant, déclare Madonna.C'est une progression naturelle.La majorité des gens parviennent à la maturité après avoir eu des enfants au sein d'une relation de couple adulte.Après tant d'années sous les projecteurs, la gloire et la fortune, je m'aperçois que tout cela n'a rien à voir avec ce que les gens s'imaginent ou même ce que cela devrait être.» La chose ne l'empêche pas de jouer le jeu de la star « tendance ».Madonna est toujours une fana de la mode qui portait, en entrevue, un ensemble dernier cri.Le blitz publicitaire entourant son CD est aussi important que ceux qui ont préparé la sortie de ses autres albums: Madonna est allée à MTV en plus de faire des apparitions ciblées afin de faire la promotion de l'album.Mais cette fois, elle ne cherche plus à réinventer le genre, ce qu'elle a fait durant toute sa carrière et qui l'a menée de Madonna la reine du disco à Madonna la vamp, Madonna la mère et Madonna la déesse spirituelle.« Pour elle, ce disque est une espèce de rétrospective de sa carrière, c'est très autobiographique, explique Stuart Price, qui a écrit et produit le CD avec Madonna.Je crois qu'elle ne tente pas autant de se réinventer que de se représenter, ce qu'elle est et ce qu'elle fait.» Le président du réseau MTV, Van Toffler, affirme que Madonna intéresse encore cet auditoire, si ce n'est plus.« Je me souviens, c'était il y a environ un an, raconte-t-il.Madonna était ici et 50 Cent aussi.Le rappeur voulait absolument qu'on le présente (à la chanteuse) et il est sorti du studio en disant : elle m'a embrassé, elle m'a embrassé ! » La famille d'abord Mais si Madonna tente de suivre la mode, ce n'est clairement plus sa priorité.Elle ne va presque plus en boîte puisqu'elle est devenue une lève-tôt qui s'occupe de sa famille avant tout.« Ma fille, Lourdes, danse, elle adore le ballet, confie Madonna.J'adore aller la voir danser.Mon fils Rocco, lui, aime les arts martiaux comme son papa.Ils sont très occupés avec leurs activités parascolaires.J'aime y participer.» Elle soutient que ses enfants ont fait d'elle la Madonna plus gentille et plus douce que l'on a vue au cours des dernières années.Sa conversion à la foi cabale, le mysticisme juif en vogue depuis quelque temps, serait un autre facteur.Ses liens cabalistiques ont soulevé beaucoup de scepticisme \u2014certains parlant même de secte\u2014 et cela la met mal à l'aise.« Cela dérange certains parce que ce n'est pas familier, avoue-t-elle.Si vous êtes quelqu'un que les gens admirent et que vous faites quelque chose qui ne rentre pas dans le moule de la vedette populaire, quelques-uns seront suspicieux.Ce n'est pas comme si j'avais adhéré au parti nazi ! » Au contraire, dit-elle.Sa foi est un élément de la croissance de Madonna, la personne et non la star planétaire.« Cela m'a fait grandir, me questionner et me faire réaliser que j'ai une responsabilité en ce monde qui va au-delà de moi, explique-telle.C'est la prise de conscience du fait que nous sommes tous responsables les uns envers les autres et que nous ne devons pas simplement l'accepter mais le vivre.» À propos de sa foi : « Ce n'est pas comme si j'avais adhéré au parti nazi ! » PLANIFIEZ CADEAUX ET MENUS DES FÊTES GRÂCE AU NOUVEAU RICARDO EN KIOSQUE MAINTENANT Cuisinez avec Ricardo, du lundi au vendredi, 11 h, sur les ondes de Radio-Canada TÉLÉVISION 111P .COLONNE DE SONS ÉMILIE CÔTÉ Une rubrique qui n'a pas de disque à sortir ON EST JALOUX ! La populaire station de radio de Los Angeles KROQ-FM accueillera plusieurs invités de marque à son événement Almost Acoustic Guitar, qui se tiendra les 10 et 11 décembre au Gibson Amphitheater (anciennement Universal Amphitheater).Cette rubrique préfère les groupes de la seconde soirée: Coldplay, Depeche Mode, The White Stripes, The Bravery, Death Cab for Cutie, Hot Hot Heat, Nada Surf et Jack Johnson.Mais nous accepterions volontiers un billet gratuit pour le premier concert, avec System of a Down, Nine Inch Nails, Korn, Fall Out Boy, Thrice, Rise Against et Avenged Sevenfold.Il y a pire lineup.Pour votre information, les billets sont en vente depuis hier.BIEN DES SORTIES POUR EURYTHMICS Est-ce qu'Annie Lennox et Dave Stewart des Eurythmics sont cassés ?Ce n'est pas de nos affaires.Tout compte fait, le duo sort bien des disques par les temps qui courent.Premièrement, Eurythmics a lancé la compilation Ultimate Collection, en magasin depuis deux semaines.L'album comprend 19 chansons, dont Who's That Girl ?, Would I Lie To You ?et l'incontournable Sweet Dreams (Are Made of This), ainsi que deux nouveaux titres, I've Got a Life et Was It Just Another Love Affair ?Stewart a également remasterisé les huit albums du duo, tous en vente à partir de mardi.Chaque opus contient des bonus tracks, que ce soit des versions live, des b-sides ou des reprises de Lou Reed (Satellite Of Love), de David Bowie (Fame) et des Beatles (Come Together).Un DVD est également en vente.Et mardi prochain, le duo sort un coffret « de luxe », en plus de se produire en soirée aux American Music Awards.Il pourrait également partir en tournée.Ouf ! MORRISSEY EN STUDIO L'ex-Smiths Morrissey a révélé les titres des 12 chansons de son prochain album, Ringleader of the Tormentors.Le chanteur mixe présentement la suite de You Are The Quarry dans un studio de Rome, en compagnie du réalisateur Tony Visconti, le grand complice de David Bowie.Sur son site Internet, Visconti indique que le nouveau disque de Morrissey est l'un des meilleurs sur lesquels il ait travaillé.Morrisseyestàson meilleur, dit-il.«Il pousse sa voix et ses mélodies encore plus loin.» Soulignons que le célèbre compositeur Ennio Morricone a collaboré à Ringleader of the Tormentors, de même qu'à une chorale d'enfants italienne.L'album doit sortir le 20 mars.Le premier extrait devrait se faire entendre au début du mois de janvier.D'ici là, rabattons-nous sur l'album live de Morrissey paru en avril dernier, Live At Earls Court.Chris Martin REUTERS Morrissey PHOTO AP Justin Hawkins PHOTO AP SOURCES : ROLLING STONE, MTV.COM, NME.COM «Premièrement, Peter Doherty ne fait pas de la musique rock.Deuxièmement, il vend seulement des disques, car les gens sont curieux d'entendre la musique d'un junkie.Je pense que c'est con et vraiment irresponsable.Je pense qu'il est un f waste of skin.» \u2014Justin Hawkins, leader de The Darkness, qui n'y va pas de main morte dans Orange World envers le rockeur Peter Doherty, chanteur des Libertines, des Babyshambles, et petit ami de Kate Moss.LU ARTS ET SPECTACLES CINQ QUESTIONS À.Mario Jean Quand il mettra fin à sa tournée de spectacles, en mai 2006, Mario Jean aura présenté plus de 430 fois Simplement.Mario Jean, son troisième one-man show.Depuis octobre 2003, environ 300 000 personnes ont vu l'humoriste blaguer en gars saoul invité à une réunion d'anciens élèves, en gars frustré qui déteste son job de mascotte et, sur un tapis roulant, en gars qui souhaite garder la forme.Vous voulez rire de lui et avec lui ?Le DVD de son spectacle (avec, en prime, les toutes première blagues de Mario Jean faites, en 1971, lors d'un party de famille) est en magasin depuis mardi.QComme 300 000 personnes ont vu votre spectacle, qui va acheter le DVD ?RDes gens qui ne sortent pas, par exemple.On est sept millions au Québec.Il y en a donc une maudite gang de cheaps qui n'ont pas vu le spectacle ! Curieusement, le lancement de la cassette VHS de mon deuxième show (en 2000) a fait vendre d'autres billets.QAvez-vous conservé la blague sur le pape Jean- Paul II, à la toute fin du spectacle ?RElle était trop bonne pour qu'on la laisse tomber.Mais je parle maintenant aussi du nouveau pape.que je trouve un peu plate.Je m'ennuie de l'ancien ! D'ailleurs, rien n'a changé en bloc dans le spectacle au fil des ans.J'ai enlevé une blague ici.J'en ai ajouté une là.QCombien de livres avez-vous perdu grâce à votre numéro de 12 minutes livré sur un tapis roulant en marche ?RJ'ai perdu 15 livres, au début de la tournée, que je n'ai pas regagnées.Je pèse encore.trop, mais mon objectif était d'avoir de l'énergie et d'être capable de bouger.Je suis maintenant plus en forme qu'à 35 ans.QAu cours des dernières années, vous avez joué dans les films Monica la Mitraille, Maurice Richard, et la télésérie La Vie rêvée de Mario Jean.Comptez-vous laisser la scène pour un long moment ?RJ'espère que non.C'est la scène que j'aime le plus dans mon métier.Elle me branche sur ma propre création.Le cinéma, c'est agréable, mais tu tournes sans trop savoir ce que tu fais.Faire des spectacles, c'est marcher sur un fil de fer, chaque soir.C'est vivre sur l'adrénaline.C'est un party de deux heures.qui ne nuira jamais à une campagne électorale.Cela dit, je ne pense pas encore à mon prochain spectacle.Je n'ai jamais eu de plan de carrière.J'écris présentement pour la télé et le cinéma, et j'ai besoin de deux mois de vacances.QAcceptez-vous de jouer seulement dans des films qui mettent en vedette Roy Dupuis (Monica la Mitraille, Maurice Richard) ?RDans Maurice Richard, je n'ai aucune scène avec Roy Dupuis.J'incarne l'entraîneur Paul Stuart, qui a côtoyé Maurice Richard jeune, dans les années 30.Son but était d'amener des francophones au sein du Canadien.Avant Maurice Richard, il n'y en avait pas beaucoup.Propos recuei l l is par I sabe l l e Mas sé PHOTO ARMAND TROTTIER, LA PRESSE © Le summumde la relaxation pour Mario Jean ?Des pantoufles dans les pieds et trois grands-mères pour les garder toujours au chaud ! Les francs-tireurs Ce soir 19 h telequebec.tv Télé-Québec Passe-Partout, 20 ans plus tard.Rencontre avec Marie Eykel.3353689A VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION THÉRÈSE PARISIEN COLLABORATION SPÉCIALE 19h30 a LES GRANDS FILMS : UN VENDREDI DINGUE, DINGUE, DINGUE ! Àla veille de son mariage, Tess (Jamie Lee Curtis) est transportée dans le corps de sa fille (Lindsay Lohan) après que celles-ci eurent partagé un biscuit chinois.Un bon divertissement ponctué de moments touchants.20h15 K CINÉMA : FORMATION EXTRÊME Il ne reste que deux témoins pour expliquer la disparition d'un groupe de militaires à l'entraînement.L'agent Hardy (John Travolta) et le lieutenant Julia Osborne (Connie Nielsen) mènent l'enquête.20h15 r CINÉMAX : COMMENT PERDRE SON MEC EN 10 JOURS Une comédie sentimentale avec Kate Hudson et Matthew Mc Conaughey.Pour les besoins d'un article, une journaliste manigance afin de se faire larguer par son petit ami.21h A BELLE ET BUM Spécial hommage à Dédé Fortin avec Stéréotaxie, Ariane Moffatt, Marc Déry, les frères Diouf et Michel Rivard.21h S+ NIP/TUCK Un bijou de série.Sean et Christian reçoivent une patiente défigurée par une nouvelle variante du Botox.22h TV5 SALTIMBANQUES L'un des rares duos féminins de mains à mains est originaire de Québec.Julie Lavergne et Erika Lemay font carrière en Allemagne.22h RDS C'EST PAS FINI Aussitôt le match entre le Canadien et les Capitals de Washington terminé, Michel Beaudry reçoit un fou du hockey, l'humoriste Maxim Martin, en direct du Pub du Centre Bell.L'union fait la force La Fureur / Isabelle Boulay, Éric Lapointe UN VENDREDI DINGUE, DINGUE, DINGUE! (4) avec Jamie Lee Curtis, Lindsay Lohan Mr.Bean Le Téléjournal Au nom de la loi / Dernière Le Garage / Loco Locass Le TVA 18 heures CHATS ET CHIENS (5) avec Alexander Pollock, Jeff Goldblum COMMENT PERDRE SON MEC EN 10 JOURS (5) avec Kate Hudson, Matthew Mc Conaughey (20:15) LES JEUX SONT FAITS (5) avec Ben Affleck (23:15) Banzaï! ADN-X Les Francs-tireurs / Marie Eykel National Geographic / Le Volcan de Montserrat Belle et Bum/ Stéréotaxie, Ariane Moffatt, Marc Déry C'EST LA VIE (4) avec Jacques Dutronc, Sandrine Bonnaire Rire et Délire SCOOBY-DOO (5) avec Freddie Prinze Jr., Sarah Michelle Gellar FORMATION EXTRÊME (5) avec John Travolta, Connie Nielsen (20:15) Grand Journal (22:22) PÉCHÉS À HOLLYWOOD avec Hal Hutton (22:52) CTV News Sportsnight W-Five /Who Killed Kristen?CSI:Miami Nip/Tuck The Sopranos (22:11) CTV News (23:17) CTV News Reg.Contact (23:47) Sat.Report Sat.Night Hockey / Thrashers - Maple Leafs Hockey / Blackhawks - Oilers World Golf (16:30) Will & Grace HARRY POTTER & THE CHAMBER OF SECRETS (4) avec Daniel Radcliffe, Rupert Grint Sex and the City College Football (15:30) News King of.Without a Trace CSI:Miami 48 Hours Mystery News E.T.News NBC News Stargate SG-1 Law& Order: Criminal Intent Law& Order: SVU Saturday Night The Lawrence Welk Show As Time.May to Dec.The Vicar.Thin Blue Rosemary and Thyme Austin City Limits IT'S A MAD MAD MAD WORLD BBC News Journal.Mountain.Mc Laughlin Monarch of the Glen Brian Wilson Presents.THE GODFATHER - PART II (1) avec Al Pacino, Robert De Niro Investigative Reports City Confidential Cold Case Files American Justice Vive les mariés! Pour l'amour du country Viens voir les comédiens Toute une soirée avec Michel Houellebecq EXTENSION DU DOMAINE DE LA LUTTE (4) (22:20) Arts, Minds StarTV .Circus! Frontenac.The Johnny Cash Memorial Tribute Sex and the City .les gags Fou! Fou! Fou! Y sont pas plus fous que.Rousseau en spectacle Excès de stars Stars sur le vif Culture du X Paroles de.sociale .une agriculture équitable Au pays des hommes intègres Des enfants.Oasis.UQUAR.Durs à cuire Prévention des toxicomanies Howit's Made Mean Machines Myth Busters World's worst Driver American Chopper American Hotrod .l'Espagne Julie.Soif de.Paquebot.Soleil tout inclus .Voyageur Asslama Bleu Vidéo Guide / Polynésie.Au fil de l'eau .Sadie (18:06) Darcy's (18:33) .so Raven .(19:25) Radio.(19:49) Boy.(20:15) GET SHORTY (4) avec John Travolta, Gene Hackman MARRIED TO THE MOB (4) Matthew Modine Pub .70s Show Seinfeld Cops America's most Wanted 24 Mad TV Inside Ent.National Santa's.ET Canada Gemini Awards 2005 Gemini Retro Documentary Driving TV Sat.Night .Canadiens (17:00) Nouvelles du front (3/6) Série noire / Lortie.JAG LE BATEAU (3) avec Jurgen Prochnow Marine Machines / Power To Build a Nation Disasters of the Century THE MCKENZIE BREAK (4) avec Brian Keith, Helmut Griem Disasters.Crash Test Mommy Extra Exchanging Vows .Marry me .Weddings Bridezillas Matchmaker .(16:00) Histoire.le monde?Les idoles.Musicographie / Boom Desjardins Les Acoustiques: Kevin Parent Vertigo 2005 - U2 en direct U2: RATTLE AND HUM (4) BO2 Roule.Exposé.Nu Musik Pauvres.Britney &.La Clinique.Mike Ward Concert Plus: Black Eyed Peas La Caravane From Egypt Magazine libanais Paysage.Bangla TV Parsvision Russki Chas Teleritmo Mad TV World News Fashion File Passionate Eye / Crash Landing Antiques Roadshow CBC News.Mansbridge The Passionate Eye / Our Brand is Crisis Le Téléjournal 5sur 5 Le Monde La Facture Enjeux / Le Commerce du froid Le Téléjournal Vivre ici Zone libre / Arafat, mon frère Le Téléjournal M.Gagnon Sports 30 Avant-match Hockey / Capitals - Canadiens C'est pas fini (21:45) Sports 30 Football universitaire Simplement Zoé Doc La Loi & l'Ordre Nip/Tuck Témoins silencieux Brigade spéciale Silent Witness UNIVERSAL SOLDIER II (6) avec Matt Battaglia, Chandra West Blue Murder AMERICAN PSYCHO (4) avec Christian Bale, Willem Dafoe Andromeda The Dead Zone Battlestar Galactica K-PAX (4) avec Kevin Spacey, Jeff Bridges FREQUENCY Hockeycentral Sportsnetnews NBA Basketball / Cavaliers - 76ers Sportsnetnews Poker Superstars Sportsnetnews Coups de.Degrassi.Panorama .l'anxiété Jazz Cabaret LE MAÎTRE D'ÉCOLE (5) avec Michel Coluche, Josiane Balasko Musique de chambre While you were out Property Ladder Moving up Trading Spaces Tuckerville Moving up Sportscentre CFL Countdown TSN's Canadian Chopper.Boxing / Floyd Mayweather Jr.- Sharmba Mitchell Sportscentre L'ÎLE FANTASTIQUE DE.(17:00) Planète Sketch Wayside, l'école sans dessus.Les Simpson StationX Futurama Côte Ouest Les Simpson Polyvalente Job Trotter Journal FR2 Passep Art Le plus grand cabaret du monde / Arielle Dombasle .clips (21:40) Saltimbanques Le Journal d.On ne peut.Animal.Undersea.National Geographic THE THREE MUSKETEERS (4) avec Michael York, Charlton Heston .(22:10) THE FOUR MUSKETEERS (4) avec Michael York Que feriez-vous?Décore ta vie Métamorphose Oui je le veux! .la cigogne On a échangé nos mères Les Mariées d'Hollywood Que feriez-vous?100% écolo Lé Zarts .dada Baromètre Esprit libre Top plus City Life Livre Show Le Guide de l'auto Méchant.Une grenade.Annie .j'aime Touche pas Parents.70 .galaxie Anormal Réal-TV Loup-garou Being Ian Martin.Ghost.Dark Oracle Smallville THREE AMIGOS (4) avec Steve Martin, Chevy Chase Bob Les Stupéfiants Monstres mécaniques Dead Zone Médium Le Messager des ténèbres Aux frontières de l'inexpliqué Le TVA (22:45) World Series of Poker CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO CÂBLE PBS CTV TQS TQc TVA :RDS: :S+: :SHOW: :SPA: :SPN: :TFO: :TLC: :TSN: :TTF: :TV5: :TVO: :VIE: :VOX: :VRAK: :YTV: :Z: :BRAV: :CD: :CS: :DISC: :EV: :FOX: :GBL-Q: :A&E: :ARTV: :MTL: :HI: :HIST: :LIFE: :MMAX: :MP: :NW: :RDI: CBC h ABC D CBS b NBC g aq cj or yA EM zH SRC CÂBLE PBS CTV TQS TQc TVA SRC ARTS ET SPECTACLE Cesoir 18h30 ADN-X Relation père-fils.Voler de ses propres ailes.21h Belle et Bum Spéciale Dédé Fortin.Avec Michel Rivard, Stéréotaxie, Ariane Moffatt, Marc Déry et Diouf.telequebec.tv Télé-Québec 3353716A PHOTO ROBERTMAILLOUX, LA PRESSE © Aux yeux de Bïa, Coeur vagabond est une synthèse de tout ce qu'elle a fait.BÏA ÉMILIE CÔTÉ « J'ai commencé à venir ici régulièrement il y a six ans.Pas seulement pour la musique, mais pour mon coeur, dit la chanteuse d'origine brésilienne Bïa.J'ai connu d'abord le Québec, puis le Québécois.Bïa a connu le public québécois lors des Franco Folies, en 1998.« J'étais le plus petit nom dans le programme.J'avais adoré le contact avec les spectateurs, et j'avais eu une bonne presse.» L'année suivante, elle a été invitée au Coup de coeur francophone.Et, de fil en aguille, Bïa a fait des spectacles en région, avec le Réseau-Scènes et le ROSEQ.Aujourd'hui, la chanteuse de 38 ans est toujours amoureuse du même Québécois.Elle a un appartement à Montréal, mais aussi à Paris, qu'elle habite depuis ses 18 ans.Mais chaque année, Biä retourne aussi au Brésil, où vit sa famille.Un pays que ses parents ont dû fuir avant l'adoption de la loi de la promulgation d'Amnistie internationale, en 1980, en raison de la dictature militaire.Son quatrième album, Coeur vagabond, fait en quelque sorte le pont entre tous ses allers-retours.En plus d'une composition, Bïa a adapté sept chansons brésiliennes en français et sept chansons françaises ou québécoises en portugais.Foule sentimentale, d'Alain Souchon, est devenue Tão Sentimental, Bille de verre, de Michel Rivard et Maxime Le Forestier, a donné Estrela do Mar, alors que Retrato em Branco et Preto, de Tom Jobim et Chico Buarque, s'est simplement transformée en Portrait en noir et blanc.Pour Bïa, Coeur vagabond est donc une synthèse de tout ce qu'elle a fait.Sur son premier disque, La Mémoire du vent, il y avait une des ses compositions, une chanson de Georges Brassens en espagnol et quelques adaptations en français de chansons de Chico Buarque, son poète brésilien fétiche.Sur le deuxième, Sources, plus de compositions et encore des adaptations.Sur le troisième, Bïa signait encore plus de titres, en portugais comme en français, tout en incorporant des adaptations, dont une version portugaise de J'ai vu d'Henri Salvador.Carmin a été réalisé à Montréal et à Paris par Erik West Millette et Ronson Galdino.Galdino a fait de même pour Coeur vagabond, sauf pour l'adaptation portugaise de La Mauvaise Réputation de Brassens, réalisé par Millette.C'est d'ailleurs le contrebassiste qui réalisera le cinquième album de Bïa, qui comprendra essentiellement.des compositions Un cadeau « Coeur vagabond est un cadeau que je me suis fait, explique Bïa.On peut devenir un peu schizophrène quand on est biculturelle, parce qu'il y a une moitié de nous qu'on voudrait partager avec l'autre moitié.Les gens qu'on aime dans leur langue, on veut leur parler de ce qu'on peut vivre dans une autre, et on sent qu'on manque parfois de références pour faire le pont.Là, c'était une façon de réunir mes familles esthétiques, musicales et poétiques.» Bïa \u2014 qui a aussi déjà adapté en portugais Une chance qu'on s'a, de Jean- Pierre Ferland, et Tous les palmiers, de Beau Dommage\u2014 fait très attention quand elle adapte les oeuvres musicales des autres.Elle demande souvent l'approbation des auteurs.Mais elle apprécie beaucoup interpréter les paroles des autres.« Dans la chanson, on est parfois comme un comédien.Et c'est intéressant pour un comédien de s'investir dans des rôles différents qui n'ont pas nécessairement été écrits pour soi.Quand on achète un disque, on le met dans notre vie intime.Il y a des chansons qui nous accompagnent, que ce soit à la naissance d'un enfant, d'une histoire d'amour ou d'un chagrin.J'ai été alimentée par beaucoup d'auteurs durant certains moments de ma vie, joyeux ou tristes.Rendre hommage à ceux qui nous inspirent, c'est se rappeler ce qu'on a appris et acquis grâce à eux.« J'aime beaucoup interpréter, poursuit- elle.Cela peut paraître prétentieux, mais je pense qu'à travers moi, un autre public peut découvrir certaines oeuvres.Même si elles n'ont pas besoin de moi pour exister.» Parlant de faire voyager des textes, Sony BMG, qui lancera Coeur vagabond en France au mois de février, compte également le sortir au Brésil.Au printemps, une série de concerts est également prévue au Québec (voir www.biamusik.com).Amoureuse de Montréal Bïa est amoureuse d'un Québécois, mais également de Montréal.« Je croyais que je n'aimais pas les villes avant de découvrir Montréal.Les gens s'approprient leur ville et sont heureux.Et les gens qui sont heureux chez eux ne sont pas agressifs envers les autres.Malheureusement, dans la plupart des grandes villes, comme Paris et Rio, on se sent violé en permanence par l'agressivité des automobilistes, la violence, etc.» Ce qui arrive dans les banlieues françaises la chagrine, mais elle s'y attendait.Sans vouloir s'improviser sociologue, dit Bïa, « ce n'est pas anodin ce qui se passe en France.On sentait un malaise.La France a de la difficulté à assumer qu'elle n'est plus un pays blanc.Et elle ne sait pas comment gérer les gens originaires de ses ex-colonies, qui ne se sentent pas français.« Au Brésil, les gens sont souvent dans la merde, mais avec le sourire, enchaîne- t-elle.En France, c'est le contraire : on fait la gueule, même quand ça va bien.Comment faire pour qu'il y ait un mélange de cette joie de vivre des pays du Sud et de cette capacité des Français de s'unir et de manifester ?Je me demande que est le juste milieu, et s'il existe ?» Peut-être est-ce en raison de ce doute que Bïa aime tant le Québec.La vagabonde PARIS NEWYORK RICHARD HÉTU COLLABORATION SPÉCIALE Norman Mailer PHOTO AP, THOM O'KONSKI L'ORIGINE D'UNE THÉORIE Malmenée aux États-Unis par les fondamentalistes religieux, la théorie de l'évolution de Charles Darwin recevra un appui de taille à compter d'aujourd'hui à New York.Le Musée d'histoire naturelle montera en effet au créneau en présentant Darwin, une exposition explorant la vie et la pensée du naturaliste britannique, dont l'ouvrage majeur, L'Origine des espèces, décrit le concept de la sélection naturelle.Les organisateurs prennent soin de préciser qu'il ne s'agit pas répondre à la théorie du « dessein intelligent », dernier avatar du créationnisme.Mais l'exposition promet tout de même de clarifier la distinction entre les théories scientifiques et non scientifiques sur l'origine de la vie.Elle arrive au moment où fait rage aux États-Unis un débat féroce entre ceux qui veulent promouvoir l'enseignement du « dessein intelligent » \u2014 une théorie de l'évolution centrée sur l'existence de Dieu à l'origine de la vie \u2014, et ceux qui veulent que la thèse de l'évolution de Darwin soit toujours la seule enseignée.Darwin prendra fin en mai.MORT, LE ROMAN SÉRIEUX ?L'écrivain Norman Mailer a annoncé la mort imminente du « roman sérieux », mercredi à New York, en recevant un honneur pour l'ensemble de son oeuvre à l'occasion de la soirée des National Book Awards, les oscars de la littérature américaine.« La passion que ressentaient jadis les lecteurs en s'aventurant dans un roman sérieux s'est étiolée », a dit Mailer, auteur d'une quarantaine de livres, dont le premier, Les Nus et les Morts, l'a propulsé à l'avant-scène des lettres américaines.« Je me sens comme un fabricant de carrosse qui assiste à la disparition de son métier avant l'avènement des voitures », a-t-il ajouté.William Vollman n'est probablement pas d'accord avec Mailer.Àgé de 46 ans, il a remporté le National Book Award dans la catégorie fiction pour son roman Europe Central, un ouvrage ambitieux qui raconte 37 destins différents pendant la Deuxième Guerre mondiale.Joan Didion a pour sa part enlevé le National Book Award dans la catégorie essai pour The Year of Magical Thinking, où elle raconte sa douleur après la mort de son mari, l'écrivain John Gregory Dunne.Paul Simon PHOTO AP, JULIE JACOBSON Dany Laferrière ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE© PLACE AUCOUPLE VICE-ROYAL Les cinéphiles new-yorkais auront l'occasion de faire plus ample connaissance avec le couple vice-royal par le biais de Tropique Nord, le documentaire de Jean-Daniel Lafond mettant en vedette Michaëlle Jean.Sorti en 1994, ce conte philosophique sur les questions du racisme et de l'ethnicité au Québec sera présenté dimanche prochain dans le cadre de l'African Diaspora Film Festival, qui célébrera ses 15 ans.D'autres films québécois seront également à l'honneur, dont L'Ange de goudron, de Denis Chouinard ; Comment conquérir l'Amérique en une nuit, de Dany Laferrière ; Me noire, de Martine Chartrand, et Histoire de sable, de Hyacinthe Combary.Laferrière, Chouinardet Frantz Voltaire participeront par ailleurs à un débat sur le cinéma multiculturel au Québec, le 9 décembre à l'Université Columbia.Le festival s'ouvrira vendredi sur la présentation de Smart Black People, un documentaire réalisé par l'Américain Nelson George, et prendra fin le 11 décembre, quelque 80 films plus tard.DES COWBOYS À MANHATTAN Combien y a-t-il de stations demusique country à New York ?La bonne réponse est : zéro.Qu'à cela ne tienne : l'Association de musique country a présentémardi soir sa remise annuelle de prix au Madison Square Garden, en plein coeur de Manhattan.Jamais n'avait-on vu autant de chapeaux de cow-boy autour du célèbre amphithéâtre, où la musique rock est habituellement à l'honneur.C'était la première fois en 39 ans que l'élite de la musique country se réunissait à l'extérieur de Nashville pour recevoir ses prix.Il s'agissait d'une démarche coûteuse qui avait évidemment pour but d'étendre à la Grosse Pomme l'influence de la musique country.Si la soirée a couronné deux des grands noms du genre \u2014 Keith Urban et Lee Ann Womack \u2014, elle a aussi mis en évidence quelques noms artistes bien new-yorkais, dont Paul Simon et Norah Jones, qui sont montés sur scène pour chanter avec Willie Nelson.Les rockers Billy Joel et Jon Bon Jovi étaient également de la partie. ARTS ET SPECTACLES DVD Diane Dufresne Diane Dufresne vous fait encore une scène FFFF Imavision Toutes les Diane La fabuleuse robe à instruments de musique du Symphonique'n'roll (1988), les décors kitsch de l'émission Follement vôtre (1985), la burqua fuschia du très bon spectacle Kamikaze (2002), le choeur funèbre qui accompagne le sombre et poignant Détournement majeur (1994) : ce ne sont là que quelques moments forts des divers spectacles de Diane Dufresne, réunis dans un second coffret de cinq DVD, en magasin mardi.Intitulé Diane Dufresne vous fait encore une scène et lancé un an après le premier (Diane Dufresne vous fait une scène \u2014 1973-1985), ce deuxième écrin couvre la période particulièrement turbulente de 1985 à 2002.Car pendant ces 17 ans, Diane Dufresne est passée de l'extravagance à l'épuration, de l'interprète inspirante à l'auteure inspirée, de la gloire au désespoir puis à l'amour.Il suffit de comparer les diverses versions de la chanson culte Oxygène pour mesurer l'ampleur de la transformation.Sur le premier DVD, dans l'émission Follement vôtre qui fit scandale en 1985 parce qu'elle avait coûté cher (c'était des sketchs qui annonçaient pourtant l'arrivée des clips), Dufresne chante Oxygène en costume futuriste assise sur de faux nuages.qui n'ont pas l'air de nuages ! Sur le second, consacré au spectacle à grand déploiement Symphonique'n'roll, Dufresne, vêtue d'une robe faite en partitions, dirige elle-même l'Orchestre symphonique de Québec au moment d'Oxygène.Sur le troisième DVD, elle en fait une version particulièrement douloureuse et sans artifice ; c'était pendant Détournement majeur, en 1993, et Dufresne, qui signait pour la première fois tous les textes de ses nouvelles chansons, était pourtant convaincue que c'était son tout dernier spectacle.Dans le récital Réservé, sur le quatrième DVD, Oxygène dure à peine quelques secondes, intégrée dans un montage et projetée dans le décor réalisé par Richard Langevin, le nouvel amour de Diane Dufresne.Sur le cinquième et dernier DVD consacré au spectacle Kamikaze en 2002, Oxygène est tout simplement absente parce qu'elle ne convient pas au ton engagé des chansons retenues pour ce surprenant spectacle.Bref, l'oxygène se raréfie peut-être, mais Dufresne reprend son souffle pour mieux en trouver un second.Comme sur le premier coffret, les « extras » sont particulièrement extra, surtout sur le DVD 2 où on la voit lors de diverses apparitions télé, qui vont d'un spectacle en Acadie à un hommage à Madame Bolduc ou à Gerry Boulet ! Et les commentaires de Diane Dufresne, pour chacun des spectacles- DVD, sont d'une honnêteté peu commune.Ce qu'on n'avait pas prévu, sans doute, c'est que ce second coffret de Diane Dufresne permet également de mesurer à quel point la télévision et la captation de la musique pour la télé a changé du tout au tout.Le rythme, le montage, la qualité de l'image et du son, tout s'est vraiment amélioré au fil des ans.La technologie a toutefois ses limites : quand on ouvre le dessus du coffret, une voix très grave nous parle.C'est la voix de Diane Dufresne, mais méconnaissable.Qu'importe, au moins, c'est pour nous dire merci et nous embrasser.Mar i e-Ch r is tine Blai s Daniel Vézina Dimanche 20 novembre 13 h à 15 h Éric Clément et Bertrand Lemeunier Vendredi 18 novembre 17 h à 19 h Samedi 19 novembre 19h à 20h30 Dimanche 20 novembre 11h à 12h Alain de Repentigny Samedi 19 novembre 12h à 13 h Dimanche 20 novembre 16h à 17 h VVeenneezz rreennccoonnttrreerr nnooss aauutteeuurrss Michel Crépault Samedi 19 novembre 10 h à 11 h AU SALON DULIVRE DEMONTRÉAL PLACE BONAVENTURE Ils vous attendent au stand (no 354) des Éditions La Presse François Chartier Samedi 19 novembre 14h30 à 16h André-Philippe Côté Vendredi 18 novembre 19 h à 20 h Samedi 19 novembre 16h à 17 h Dimanche 20 novembre 12h à 13 h 3360429A DVD HUMOUR 100 Limite FFFF Productions Jacques K Primeau et Pixcom Humour et nostalgie Il y a, dans la compilation des meilleurs moments de 100 Limite, autant d'humour que de nostalgie.Et c'est ce qui fait le charme de ce DVD d'une durée de quatre heures.Enregistré au Medley devant un auditoire qui n'a pas oublié l'émission culte des années 90, cet enregistrement a été particulièrement soigné par l'équipe de 100 Limite, qui a repris du service pour nous présenter quatre émissions spéciales enregistrées en 1997.Pierre Brassard, Jacques Chevalier, Yvon Landry, André Robitaille, Ghislain Taschereau ainsi que Ji Ci Lauzon et Martine Francke ont revêtu leurs vieux costumes et leur perruque pour raconter ce qu'ils sont devenus et commenter leurs meilleures performances des années 90.Tout y passe : le mariage de Michèle Richard, les blagues de Yasser Arafat, les bafouillages de Stéphane Richer et de Jean Chrétien, les confidences de l'entraîneur Pat Burns, qui n'arrive pas à décrire la nature des blessures de ses joueurs.On rend également hommage aux disparus en présentant des entrevues-chocs avec Roméo Pérusse, Léo Illial, Jean Coutu, Robert Bourassa, Pierre Elliot Trudeau et La Poune.Ghislain Taschereau reprend évidemment son personnage de Bob Binette, qui a amélioré sa diction avec les années.Belle occasion aussi de revoir Raymond Beaudoin.Un must pour les partys des Fêtes.Le montage d'une émission culte Les extras pas particulièrement intéres sants Jean Beaunoyer Du nouveau cette année Un seul test de qualification, le samedi 21 janvier 2006.Pour en savoir plus, consultez le site www.dicteedesameriques.com Formulaire d'inscription dans le guide télé voilà ! d'aujourd'hui.Courez la chance de participer à la grande finale du 8 avril 2006 à l'Assemblée nationale du Québec.Inscrivez-vous! telequebec.tv Télé-Québec Partenairemajeur : 3358400A Centre Canadien d'Architecture 1920, rue Baile, Montréal 514 939 7026 Ouvert du mercredi au dimanche, 10 h à 17 h; le jeudi, 10 h à 21 h Entrée libre le jeudi, de 17 h 30 à 21 h En anglais avec traduction simultanée conférences ressentir la ville en collaboration avec l'Université Concordia sous la direction de David Howes Entrée libre Jeudi 24 novembre, 19 h Guarded breaths: Art and smell in the [cough] Metropolis Jim Drobnick, critique d'art, conservateur et cofondateur de Display Cult Jeudi 8 décembre, 19 h Un festival des sens: rituel et tourisme dans une ville japonaise Sara Pimpaneau, anthropologue de la culture et ex-conservatrice au British Museum pour plus de détails : www.cca.qc.ca Odeurs et bruits, éclairages, températures et climats, déchets et graffitis.Réinterprétant les qualités latentes de la ville, cette exposition propose une nouvelle approche « sensorielle » de l'urbanisme.une exposition présentée actuellement au CCA 3360020A UNE OCCASION EXCEPTIONNELLE DE DÉCOUVRIR 60 ARTISTES DE GÉNIE DANS UNE SEULE ET MÊME EXPOSITION Van Gogh Monet Cézanne Renoir OUVERT 7 JOURS SUR 7 LUNDI AU DIMANCHE DE 10H À 18H LES MERCREDIS SOIRS À MOITIÉ PRIX DE 17H À 21H 514.285.2000 VISITES COMMENTÉES DE L'EXPOSITION LE SAMEDI 10H30 EN FRANÇAIS 11H EN ANGLAIS GRATUIT POUR LES ENFANTS DE 12 ANS ET MOINS ACCOMPAGNÉS DE LEURS PARENTS.NON APPLICABLE POUR LES GROUPES.LA PROVENCE À MONTRÉAL CHAQUE JOUR, PENDANT 10 JOURS, DU LUNDI 21 NOVEMBRE AU VENDREDI 25 NOVEMBRE ET DU LUNDI 28 NOVEMBRE AU VENDREDI 2 DÉCEMBRE, LES 150 PREMIERS ACHETEURS DE BILLETS POUR L'EXPOSITION LE PAYSAGE EN PROVENCE RECEVRONT GRATUITEMENT UNE PAIRE DE BILLETS POUR ASSISTER À UN CONCERT DE L'OSM, SAISON 2005-2006.CERTAINES RESTRICTIONS S'APPLIQUENT.LE MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL SE RÉSERVE LE DROIT DE LIMITER LES QUANTITÉS.CETTE PROMOTION NE PEUT ÊTRE JUMELÉE À UNE AUTRE PROMOTION ET NE S'APPLIQUE QU'AUX TARIFS DE BASE.GRATUIT! 150 PAIRES DE BILLETS PAR JOUR POUR UN CONCERT À L'OSM.www.mbam.qc.ca EN COLLABORATION AVEC L'EXPOSITION EST ORGANISÉE PAR LE MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL, EN COLLABORATION AVEC LES MUSÉES DE MARSEILLE.Dégustation gratuite de vins de Provence les samedis et dimanches, de midi à 16h 3344186A ARTS ET SPECTACLES DANSE AGORA DE LA DANSE (840, rue Cherrier) Becausewehave2 : 20h30.STUDIO 303 (6906, rue Bordeaux) Vernissage-danse 124: 20h30.USINE C (1345, avenue Lalonde) Once : 20h.MUSIQUE CLASSIQUE CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Quatuor de saxophones Quasar.Frigon, Vivier, Janulyte, Lévy, Tulve : 20h.MAISON DES JMC Stéphanie Lessard et Michèle Bolduc, sopranos, ensemble instrumental.Berg, Berlioz, Mozart, Delibes, Schubert: 16h.PAVILLON DES ARTS (Sainte-Adèle) André Laplante, pianiste.Mozart, Liszt, Beethoven, Ravel : 20h.SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE Prochain Départ (Péan-Bertrand).Atelier d'opéra et Atelier de musique contemporaine de l'Université de Montréal.Mise en scène : Alice Ronfard.Dir.Lorraine Vaillancourt : 20h.SALLE WILFRID-PELLETIER (Place des Arts) Le 19 novembre, à 14 h : Symphonies nos 6 et 7; à 19 h 30 : Symphonies nos 1 et 9.- Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Asher Fisch.Don Juan et Suite de Der Rosenkavalier xc (Strauss), lauréats du Concours OSM.VARIÉTÉS CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Rock à l'opéra II : 20h30.CABARET MUSIC HALL (2111, Saint-Laurent) Boule Miroir : 22h.CABARET-THÉÂTRE DU VIEUX ST-JEAN (190, rue Laurier, Saint-Jean-sur-Richelieu) François Morency : 20h.CENTRE CULTUREL DE JOLIETTE(20, rues Saint- Charles-Borromée S.) Annie Villeneuve : 20h.CINQUIÈME SALLE DE LA PLACE DES ARTS Steeve Diamond : 19h.LA TULIPE (4530, rue Papineau) Pop 80 : 22h.MÉTROPOLIS (59, rue Sainte-Catherine E.) Dropkick Murphys : 19h.MONUMENT NATIONAL (1182, rue Saint-Laurent) Guy Nantel : 20h.SALLE ANDRÉ-MATHIEU (475, boul.de l'Avenir, Laval) Gary Kurtz : 17h et 21h.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE (866, rue Saint-Pierre, Terrebonne) Angèle Dubeau : 20h30.THÉÂTRE LIONEL-GROULX (100, rue Duquet Sainte- Thérèse) Mario Jean : 20h.THÉÂTRE L'OLYMPIA DE MONTRÉAL (1010, rue Sainte-Catherine O.) Jann Arden.THÉÂTRE MAISONNEUVE DE LA PLACE DES ARTS Jean-Marc Chaput : 20h.3361735A GRÂCE À LA CAMÉRA WEB INTÉGRÉE AKA LOL FYI 1 899 $ CV CV PVI :) :) MDR MDR KIT PCQ ROFL ROFL BX QT QT AFK AFK ASAP LY @ la proch @ www.fr.sonystyle.ca ou composez sans frais le 1-888-289-7669 CLAVARDEZ EN FACE À FACE AVEC LES AMIS DE PARTOUT GRÂCE À LA CAMÉRA WEB ET AU MICROPHONE INTÉGRÉS.LE BLOC-NOTES VAIO VGN-FJ170B DE SONY, DOTÉ DE LA TECHNOLOGIE MOBILE INTELMD CENTRINOMC AVEC LA CAPACITÉ DU RÉSEAU LOCAL SANS FIL INTÉGRÉ, EST LA FAÇON PERSONNELLE ET PORTATIVE DE COMMUNIQUER AVEC LES AMIS.Le modèle FJ170B fut créé pour servir à la fois d'ordinateur et de centre de divertissement personnel.Sa conception mince et légère et le réseau local sans fil 802.11b/g intégré vous assurent la mobilité complète.L'affichage ACL grand écran de 14,1 po, doté de la technologie ACL XBRITEMC uniqueà Sony et le graveur DVD double couche intégré, vous permettent de profiter facilement de vos DVD ou de les jouer en ligne.MD Sony, VAIO et XBRITE sont des marques de commerce de Sony Corporation.Intel, le logo Intel, Intel Inside, le logo Intel Inside, Intel Centrino, et le logo Intel Centrino sont des marques de commerce ou des marques déposées d'Intel Corporation ou de ses filiales aux États-Unis et dans d'autres pays.Windows est une marque de commerce de Microsoft Corporation.Pour assurer le fonctionnement de la connectivité sans fil et de certaines caractéristiques, vous devrez vous procurer des logiciels, services ou matériels externes additionnels.Les points d'accès publics du réseau local sans fil sont en nombre limité.La performance du système se mesure avec Mobile Mark 2002.la performance du système, l'autonomie de pile, la performance sans fil et la fonctionnalité varieront selon votre matériel est les logiciels qui y sont installés.Pour de plus amples renseignements, consulter le site http://www.intel.com/products/centrino/more_info.Les caractéristiques et les spécifications peuvent être modifiées sans préavis.L'image à l'écran est une simulation.Maison Sony Magasins sélectionnés Dumoulin Magasins sélectionnés Bureau En Gros Magasins sélectionnés Sony recommande WindowsMC XP Édition Familiale de MicrosoftMC lol (mdr) pour vrai 3354096A ."]
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