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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2005-12-15, Collections de BAnQ.

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[" Montréal jeudi 15décembre 2005 Le plus grand quotidien français d'Amérique 65¢ taxes en sus - Édition provinciale 75¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées SKIACROBATIQUE HEIL, DEUXIÈME À TIGNES SPORTS PAGES 1 ET 5 JENNIFER HEIL LA DÉTENTE EN CADEAU NOËL ACTUEL PAGES 1, 4 ET 7 LE PLC MIS EN DEMEURE DE SORTIR DE LA PATINOIRE DE LA LNI PAGE A17 Loi spéciale Les conditions de travail du secteur public réglées par un décret 122e année no 57 74 pages 5 cahiers UN ÉLECTROCHOC POUR LES EMPLOYÉS DE L'ÉTAT Les libéraux révèlent malgré eux leurs cibles au Québec DENIS LESSARD ET TOMMY CHOUINARD QUÉBEC \u2014 Coup de théâtre hier, le gouvernement Charest a décidé de tirer un trait sur 18 mois de négociations avec le secteur public pour décréter dès aujourd'hui les conditions de travail de ses 500 000 employés.Dans une manoeuvre inusitée, le gouvernement a décidé d'ajourner hier les travaux de l'Assemblée nationale pour la reconvoquer, dès aujourd'hui, en séance extraordinaire.Ainsi, sans avoir à suivre les règles normales de procédure, les députés auront à voter en fin de journée la loi d'exception que voulaient à tout prix éviter les syndicats qui ont reçu hier la nouvelle comme un électrochoc.>Voir LOI en page A2 « La population attend qu'on mette fin à ce face-à-face stérile », a affirmé le premier ministre Jean Charest.Une policière de Laval est abattue SÉBASTIEN RODRIGUE ET ANDRÉ NOËL En un clic de souris, le Parti libéral a rendu publique par erreur, hier, toute sa structure de communication au Québec, révélant du même coup les « comtés ciblés » par la formation de Paul Martin en vue des prochaines élections.Dans un courriel envoyé à plusieurs journalistes, le centre nerveux du Parti libéral du Canada au Québec (PLC-Q) a transmis l'organigramme de toutes les personnes supervisant les communications dans les circonscriptions québécoises.Le courriel incluait aussi les coordonnées de la plupart des responsables des communications du parti au Québec.Deux types de « comtés » L'organigramme « Relex » (pour Relation extérieure) du parti comprend des « comtés ciblés » et des « comtés sécuritaires ».Chaque catégorie se divise en sous-groupes géographiques.>Voir CIBLES en page A12 AUTRES TEXTES Élections 2006, pages A12 à A17 Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE Harper veut des élections à date fixe.Tous les premiers lundis du mois.PHOTOANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE © Les policiers de Laval ont fait appel à leurs confrères de la Sûreté du Québec, mieux équipés, pour tenir le siège face à un forcené barricadé que l'on soupçonne d'avoir abattu Valérie Gignac, une jeune policière de cette municipalité.L'homme, connu des policiers, s'est finalement rendu vers 18 h 45, hier.Météo Généralement ensoleillé, maximum -9, minimum -12, plus de détails en page SPORTS 6 L-V 6 21924 98765 1 SOMMAIRE Astrologie du jour ACTUEL 12 Bandes dessinées ACTUEL 6 Bridge ACTUEL 11 Décès ACTUEL 12 et 13 Forum A 26 et 27 Horaire télévision ARTS 4 Loteries A 32 LP2 ACTUEL 8 et 9 Monde A 24 et 25 Mots croisés ACTUEL 6 et 12 Mot mystère ACTUEL 6 Observateur ACTUEL 10 Petites annonces ACTUEL 10 et AFFAIRES 4 Trait d'union ARTS 8 «C'est comme si je venais de perdre l'un demes enfants», a déclaré Jean-Pierre Gariépy, directeur de la police de Laval JEAN-PAUL CHARBONNEAU Une policière de Laval âgée de 25 ans, Valérie Gignac, a été assassinée, hier, d'un projectile provenant d'une arme de chasse de fort calibre tiré à travers la porte d'un appartement où se trouvait François Pepin.Cet homme de 40 ans avait été condamné lundi à 500 $ d'amende par un juge de la cour municipale de Laval pour harcèlement criminel à l'endroit d'une autre policière de cette ville.Lors de la comparution de Pepin il y a quelques semaines pour cette infraction, le juge lui avait interdit de posséder une arme à feu.Selon plusieurs sources, Pepin aurait alors demandé au magistrat de pouvoir utiliser son arme durant la période de la chasse, une carabine pour le gros gibier qui serait, selon des experts, de puissant calibre (7 mm).Cette permission lui aurait été accordée.Gilet pare-balles Valérie Gignac portait un gilet pare-balles.Il appert que le projectile l'a atteinte au bas du ventre.« Un gilet pare-balles ne peut rien devant un tel projectile », a dit un spécialiste en balistique.Vers 11 h 15, les agents Valérie Gignac et Christian Rochefort ont reçu un appel pour « personne dépressive » dans un immeuble à logements de la 7e Avenue, près de la rue Meunier, dans le quartier Laval-des-Rapides.Ce genre d'appel est courant et se termine généralement sans problème.>Voir POLICIÈRE en page A28 3367225A LOI SPÉCIALE COUP DE FORCE DE QUÉBEC LA RÉFORME DES CPE ADOPTÉE TOMMY CHOUINARD QUÉBEC \u2014 Fatigué de la controverse qui fait rage depuis des semaines, le gouvernement Charest forcera l'adoption de sa réforme des services de garde, aujourd'hui, en bousculant les règles en vigueur à l'Assemblée nationale.Une session extraordinaire se tiendra à compter de ce matin afin d'adopter une loi d'exception visant à décréter les salaires des 500 000 employés de l'État.Par la même occasion, le gouvernement Charest a décidé de faire adopter à toute vapeur, sans débat, le controversé projet de loi 124.Le leader parlementaire, Jacques Dupuis, en a fait l'annonce hier après-midi.Il venait tout juste, à la surprise générale, d'ajourner les travaux de l'Assemblée nationale au 14 mars.Pourtant, ces travaux auraient pu se poursuivre jusqu'au 21 décembre, comme le permet le règlement.Une commission parlementaire venait à peine d'entreprendre, hier, l'étude article par article du projet de loi 124.Elle a dû mettre fin à ses travaux en soirée en raison de la décision prise par Québec.Des jours de débats étaient prévus au programme.Jacques Dupuis a plaidé qu'il avait demandé le consentement de l'opposition péquiste pour adopter, de façon exceptionnelle, le projet de loi 124 avant minuit hier.Le Parti québécois, farouchement opposé à la réforme, a refusé, estimant que l'étude du projet de loi devait suivre son cours normal en commission parlementaire.« L'intérêt public commande que, lorsqu'un gouvernement veut gouverner, il doit à l'occasion utiliser certains moyens pour être capable de gouverner et de faire adopter ses projets de loi.Et c'est ça qu'on fait, simplement », a expliqué Jacques Dupuis.« Une entourloupette » La leader parlementaire de l'opposition, Diane Lemieux, accuse le gouvernement de faire une « entourloupette » dans l'espoir de mettre le couvercle sur le débat entourant la réforme.Selon elle, jamais un gouvernement n'a ajourné une session parlementaire pour convoquer une session extraordinaire le lendemain.PETIT LEXIQUE Pour adopter une loi d'exception, il faut suspendre les règles habituelles de l'Assemblée nationale.C'est ce processus qui a débuté hier lorsque le leader du gouvernement de l'Assemblée nationale, Jacques Dupuis, a déposé une motion d'ajournement des travaux parlementaires.Petit lexique pour s'y retrouver parmi ces procédures.Ajournement La motion déposée hier parM.Dupuis signifie que les travaux parlementaires sont suspendus jusqu'au 14 mars.Chaque année, les travaux parlementaires sont ajournés pendant la période des Fêtes.Cette année, l'ajournement devait débuter le 21 décembre et s'étirer jusqu'au 14 mars.Il est donc devancé d'une semaine.Séance extraordinaire Les travaux parlementaires étant ajournés, il faut convoquer une séance extraordinaire pour adopter la loi d'exception.Jean Charest a envoyé une lettre au président de l'Assemblée nationale, Michel Bissonnet, afin de convoquer cette séance extraordinaire pour ce matin à 9 h.Motion de suspension des règles (bâillon) Il s'agit d'une motion qui permet d'adopter un projet de loi dans des délais très courts.L'adoption d'un projet de loi comporte plusieurs étapes et s'étire sur plusieurs jours.La motion de suspension accélère le processus : toutes les étapes sont suivies, mais beaucoup plus rapidement.Dans un processus normal, tous les députés ont le loisir de se prononcer sur l'adoption de principe du projet de loi.En fixant une limite de temps aux discussions, la motion de suspension des règles « bâillonne » les députés : voilà pourquoi on l'appelle communément « bâillon ».PHOTO CLÉMENT ALLARD, PRESSE CANADIENNE © Accompagné de la présidente du Conseil du Trésor, Monique Jérôme-Forget, le premier ministre Jean Charest a annoncé hier soir l'adoption d'une loi spéciale qui imposera par décret, dès aujourd'hui, les conditions de travail des employés du secteur public.Un électrochoc pour les employés de l'État LOI suite de la page A1 Du même souffle, soulevant la colère des groupes concernés, le gouvernement Charest a décidé de faire adopter son projet de loi 124 sur la restructuration des services de garde.« La négociation a donné ce qu'elle pouvait donner », a déclaré le premier ministre Charest en soirée, à l'issue d'une seconde réunion de son Conseil des ministres.Après 18 mois de discussions et 1500 réunions, des ententes ont été conclues sur les questions normatives touchant 150 000 des 500 000 salariés de l'État, a-t-il précisé.Au cours des derniers jours, les échanges ont piétiné « et la population attend qu'on mette fin à ce face-à-face stérile », a-t-il ajouté, lisant une déclaration qui ne fut suivie d'aucune question.Augmentations de 8 % en quatre ans Le projet de loi prévoira des augmentations de salaires de 8 % pour les quatre prochaines années.Pour l'année en cours, 2005-2006, comme pour la précédente, les salaires seront gelés, comme le voulait la proposition déposée par Québec il y a 18 mois (12,6% sur six ans incluant l'équité salariale).Des discussions devront être amorcées avec les centrales sur la question toujours pendante de l'équité salariale.Accompagné de Monique Jérôme- Forget à la mine déconfite, M.Charest a soutenu que les demandes syndicales représentaient le double de ce qu'était prêt à offrir Québec et qu'elles auraient entraîné une augmentation du fardeau fiscal de 1400 $ par contribuable.Au terme de la convention, la masse salariale de 27 milliards sera haussée, de façon récurrente, de 3,2 milliards, a rappelé la ministre.«Coup de force» Unanimement, du côté des centrales, on rugissait devant le « coup de force », tout en étant bien conscient que rien ne pourrait faire dévier le gouvernement.« Le gouvernement est viré sur le top et a décidé de partir un psychodrame.À la FTQ, personne ne va oublier ça et on va s'organiser pour que le gouvernement s'en souvienne longtemps.Le gouvernement vient de faire un accroc monumental à la libre négociation.Il n'y a pas péril en la demeure.On a eu des moyens de pression exemplaires en santé en éducation.Aucun gouvernement ne peut invoquer l'urgence et l'ordre public », a lancé Henri Massé, joint hier soir par La Presse.« On ne laissera pas le gouvernement nous décréter.Avec le cadre financier du gouvernement nos membres perdent 4 % sur un salaire moyen de 300$ nets par semaine.À la FTQ, on ne pète pas de fuses, on ne fait pas de menaces, on fait des promesses, et on va remplir nos promesses », a-t-il dit, menaçant.Une telle loi d'exception « mériterait d'être défiée », mais cela entraînerait des conséquences graves pour les malades dans les hôpitaux, de préciser M.Massé.« On va voir si ce gouvernement est digne de gouverner », a renchéri Claudette Carbonneau, de la CSN.«Le gouvernement s'est moqué du processus démocratique.Son jeu de passe-passe avec l'Assemblée nationale, c'est la dénaturer, la transformer en bras armé du gouvernement, c'est très grave.À la CSN, cela ne passera pas comme une lettre à la poste », a-t-elle déclaré.« Fermer l'Assemblée aujourd'hui, reconvoquer demain, c'est la Ligue nationale d'improvisation, les gens peuvent bien être cyniques face aux politiciens », a poursuivi Réjean Parent, le président de la CSQ.Conseil des ministres À l'entrée de la dernière réunion du Conseil des ministres, le responsable de la Santé, Philippe Couillard, expliquait la décision du gouvernement.« Ce n'est pas une première.c'est déjà survenu dans le passé », insistait-il.Même si les syndiqués CSN en santé n'avaient pas beaucoup avancé sur les questions normatives, d'autres groupes plus petits, à la FTQ et à la CSQ, avaient des ententes de principe, a souligné M.Couillard.« Est-ce qu'on devrait leur donner davantage parce qu'ils ne se sont pas entendus ?» a lancé le ministre.Son collègue de l'Éducation, Jean-Marc Fournier, semblait passablement agacé par la stratégie du gouvernement.« On a eu l'impression qu'il était mal à l'aise, ce n'était pas le même homme.il n'avait aucun argument pour justifier de procéder immédiatement », a rapporté hier soir à La Presse Réjean Parent, le président de la CSQ, au sortir d'une réunion avec le ministre.Une entente avec les enseignants restait possible, insistait-il hier en milieu de soirée.Ce n'est qu'hier que le négociateur du gouvernement, Jean-François Munn, a reçu le mandat de tirer un trait sur les discussions qu'il avait entreprises il y a deux ans.Enmatinée, les députés libéraux avaient été informés que l'Assemblée nationale serait ajournée, mais qu'ils ne devaient pas pour autant repartir dans leurs circonscriptions.Ils sont convoqués pour un caucus ce matin.En soirée, des négociations se poursuivaient à quelques tables sur les clauses normatives, au-delà de l'ultimatum de 18 h lancé par Mme Jérôme-Forget en après-midi.Mme Carbonneau et M.Parent ne désespéraient pas d'obtenir des accords dans certains secteurs sur les questions normatives.« L'intérêt public commande que lorsqu'un gouvernement veut gouverner, il doit, à l'occasion, utiliser certains moyens pour être capable de gouverner et de faire adopter ses projets de loi.C'est ce qu'on fait », avait expliqué en après-midi, le leader du gouvernement à l'Assemblée nationale, Jacques Dupuis.Le ministre Dupuis a eu du mal à justifier la décision d'aller de l'avant dès aujourd'hui alors que l'Assemblée nationale aurait pu siéger jusqu'à mercredi prochain.Comme le gouvernement estimait avoir « presque complété » le menu législatif qu'il comptait adopter, « on a choisi de faire comme ça, tout simplement », a ditM.Dupuis.« Rocambolesque », dit l'opposition Du côté de l'opposition péquiste, la leader Diane Lemieux a ridiculisé la stratégie « rocambolesque » du gouvernement.Car, en après-midi, soulignait-elle, le même ministre Dupuis avait publiquement annoncé que la Chambre était ajournée jusqu'en mars parce que le gouvernement était satisfait du bilan des législations adoptées.Dépositaire autorisé LOI SPÉCIALE COUP DE FORCE DE QUÉBEC À TOUTE VAPEUR « C'est rocambolesque », a-t-elle lancé.« L'inclusion du projet de loi sur les CPE avec une loi spéciale, c'est une procédure absolument inacceptable.C'est un tour de passe- passe qui n'est pas près d'être pardonné à ce gouvernement-là », a déclaré de son côté le chef de l'ADQ, Mario Dumont.Interrogée à maintes reprises par les journalistes, la ministre de la Famille, Carole Théberge, a refusé d'expliquer le coup de force de son gouvernement.Au moment d'étudier son projet de loi en commission, Mme Théberge s'est retirée de la salle pour réprimer un sanglot.Dans un geste exceptionnel, le service de sécurité de l'Assemblée nationale a empêché les journalistes d'entrer dans la salle pendant quelques minutes.Des travaux à caractère public étaient pourtant en cours.L'AQCPE en furie L'Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE) se sent flouée par le gouvernement Charest.Elle venait d'accueillir favorablement de nouveaux amendements proposés par Carole Théberge mardi soir.L'AQCPE ne s'attendait pas à un coup de force hier.Au bord des larmes, la présidente de l'AQCPE, Hélène Potvin, s'est dite « scandalisée» par ces « politicailleries ».Elle reproche à Jacques Dupuis d'avoir affirmé que le gouvernement a une « entente de mise en oeuvre du projet de loi » avec son association et que pour la mettre en application, il faut adopter la réforme.« On n'a jamais accepté le projet de loi.On a dit qu'il y avait encore du travail à faire.M.Dupuis utilise quelque chose qui n'est même pas une entente pour se justifier.C'est scandaleux de la part du gouvernement d'utiliser ses partenaires comme ça pour atteindre ses fins », a-t-elle lancé.Dans un communiqué de presse diffusé à la hâte, Carole Théberge reconnaît que l'AQCPE n'a jamais donné son appui à l'adoption précipitée de la réforme.L'Association des éducatrices en milieu familial, qui souhaite l'adoption de la réforme avant Noël, se formalise peu de la méthode choisie par Québec.« Que je sache, ce n'est pas une procédure anormale.C'est arrivé souvent », a dit sa présidente, Nathalie D'Amours.Pas d'entente en éducation MARIE ALLARD « Une grande colère.» C'est ce que ressentait hier soir Réjean Parent, président de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), après l'annonce de l'adoption d'une loi d'exception.« C'est une rage qui se contient à peine, a-t-il indiqué peu avant 22 h.Quelle désolation de voir comment le gouvernement et le premier ministre gouvernent ! » Une heure plus tôt, en point de presse, le premier ministre Jean Charest a dit avoir longtemps cru pouvoir conclure une entente avec les 80 000 enseignants des écoles publiques.Près de 100 millions étaient offerts pour aider les élèves en difficulté, a-t-il rappelé.Au moment de mettre sous presse, aucune nouvelle entente n'avait été conclue en éducation.Des négociations de la dernière chance étaient toujours en cours, mais M.Parent était pessimiste à leur égard.« Ça continue de travailler ce soir et cette nuit, mais ça va se faire avec une extrême prudence, a-t-il dit.Être méprisé de façon aussi ouverte et affichée, ça ferme plutôt les esprits que ça ne les ouvre.» Même l'intervention du ministre de l'Éducation, Jean-Marc Fournier, qui a rencontré en fin d'après-midi les chefs syndicaux, n'a pu permettre que de minces progrès.M.Charest avait tout de même de bonnes nouvelles : les grèves qui « ont privé des centaines de milliers d'enfants de jours de classe et de sorties culturelles » tirent à leur fin, a-t-il plaidé.Les débrayages prévus dans les commissions scolaires de Montréal et English-Montréal ont tout de même lieu aujourd'hui, de même qu'une manifestation devant l'Assemblée nationale.D'autres événements auront lieu avant les Fêtes.PHOTO JACQUES BOISSINOT, LA PRESSE © Des milliers de grévistes du secteur public ont manifesté sur la colline parlementaire, hier à Québec.Sur notre photo, on reconnaît les leaders syndicaux Michel Sawyer (SFPQ), Claudette Carbonneau (CSN), Henri Massé (FTQ), Réjean Parent (CSQ) et Carole Roberge (SPGQ).Tapageuse demi-journée de grève LOUISE LEDUC ET DENIS LESSARD Trois mille grévistes devant le parlement de Québec.Une manifestation à Montréal qui paralyse le centre-ville en avant-midi.Des autoroutes bloquées à plusieurs endroits dans la province.Tapageuse demi-journée de grève que celle d'hier, qui ne s'annonçait cependant pas pour changer la suite des choses.Professeurs, fonctionnaires, professionnels du gouvernement du Québec protestaient par un froid de canard, tout en sachant que quelques heures plus tard, une loi d'exception risquait de mettre le point final à tout ça.« C'est un peu un baroud d'honneur, a laissé tomber Réjean Drainville, qui, transi, se réchauffait dans un café montréalais qui faisait des affaires d'or avec la manif à sa porte.Pour cet animateur de loisirs à la prison de Bordeaux, « tout indique que la partie est déjà jouée.Le gouvernement ne bronchera pas ».Le ton de la manifestation devant les bureaux montréalais du Conseil du Trésor tranchait de celui de la veille.La gigantesque dinde gonflable servait toujours de mascotte et de toile de fond, mais elle évoquait désormais le temps des Fêtes et non plus la présidente du Conseil du Trésor.Les syndicats ont pris acte des revues de presse du matin, qui ont tiqué devant les associations d'idées poussées entre Monique Jérôme- Forget et le concept de la dinde.« Je dirais que je ne m'en excuse pas, mais je vais faire ça autrement, a dit au porte-voix Denis Turcotte, président régional du Syndicat de la fonction publique du Québec.Monique Jérôme-Forget est une menteuse et une arrogante.Ça, c'est vrai.» Claudette Carbonneau et Henri Massé, respectivement président de la CSN et de la FTQ, ont choisi d'aller fouetter les troupes à Québec.« S'ils font une loi spéciale, ils vont en payer le prix politique, mais plus grave encore, ils vont détériorer l'ensemble du secteur public au Québec », a lancé Henri Massé aux manifestants devant le parlement.Pour sa part, Claudette Carbonneau refusait pendant la journée de consentir à « une demi-convention collective » qui exclurait la question des salaires.« Mme Jérôme-Forget doit sortir de sa phase du non dans laquelle elle s'est cantonnée, a dit Mme Carbonneau.EN GRÈVE AUJOURD'HUI > Les grèves des syndiqués CSN et FTQ se poursuivent aujourd'hui dans Chaudière-Appalaches, Côte-Nord, Québec, Lac-Saint-Jean et Saguenay.> Dans la grande région de Montréal, des débrayages limités ont aussi lieu.> Écoles: commissions scolaires de Montréal et English-Montréal.> Santé: Hôpital général juif, hôpital Maisonneuve-Rosemont, plusieurs centres de santé et de services sociaux de Montréal.> Autres: Palais des congrès.\u2014Marie Allard «Monique Jérôme-Forget est une menteuse et une arrogante.Ça, c'est vrai», a lancé Denis Turcotte, président régional du Syndicat de la fonction publique du Québec.Charest veut nettoyer l'ardoise pour 2006 DENIS LESSARD ANALYSE QUÉBEC \u2014Monique Jérôme-Forget pourra tranquillement aller acheter sa dinde la semaine prochaine, elle qui ne voulait pas devoir penser à Henri Massé devant ses atocas.Quant à Jean Charest, il aura réussi à expulser des bulletins télévisés le mécontentement chronique des leaders syndicaux et des dirigeants de CPE.Tous ses conseillers insistaient pour qu'en 2006, le gouvernement puisse repartir avec une ardoise nettoyée, un compteur remis à zéro.Attendre après les Fêtes reportait de plusieurs semaines ce coup de balai, ce grand ménage.Le gouvernement Charest aurait été encore malmené ; il y aurait eu davantage de parents et de citoyens mécontents au début de la prochaine session parlementaire, en mars 2006.Le but du gouvernement est clair : tenter de redorer son image dans l'opinion publique avec un remaniement ministériel suivi d'un message inaugural.Un nouveau cabinet et un nouveau plan de match législatif pour les deux dernières années du mandat.À une semaine de la fin normale des travaux à l'Assemblée nationale, le premier ministre Charest a pris une décision étonnante en tirant subitement un trait sur des mois de difficiles négociations avec les centrales syndicales.Dès le mois d'août, il avait haussé le ton mais, sondage après sondage, la population restait partagée quant au recours à la loi d'exception.Or, les fonctionnaires n'ont pas la cote.En dépit des statistiques qui prouvent qu'ils sont désormais moins payés que bien d'autres salariés, aucun contribuable ne pleurera sur leur sort quand il obtiendra une réduction de ses impôts au prochain budget.Pourtant, devant Henri Massé et Claudette Carbonneau, vendredi dernier, Jean Charest avait paru disposé à attendre le plus longtemps possible afin d'éviter l'odieux politique d'un décret des conventions collectives.Et ce changement d'attitude a été perçu hier comme une véritable agression par les chefs syndicaux.Le gouvernement ne perd rien pour attendre, prévenaient hier les centrales.La frénésie des ultimes heures avant l'adoption d'une loi d'exception n'est pas nouvelle.Au printemps 1998, quand Lucien Bouchard avait décidé d'imposer à tout le monde une réduction salariale de 6 %, les ententes avec les groupes tombaient encore quelques minutes avant que le projet de loi ne soit déposé à l'Assemblée nationale \u2014 finalement, seuls quelques groupes dans les cégeps et les députés de l'Assemblée nationale avait été frappés par le décret.En annonçant ses couleurs hier, le gouvernement pouvait en plus compter sur quelques ententes de dernière minute, arrachées aux syndicats devant l'imminence de l'arrivée du bulldozer.La stratégie est bien connue.Le décret sur les salaires était aussi prévisible.Depuis un bon moment, le gouvernement avait acquis la conviction qu'il ne pourrait y avoir d'entente sur les clauses salariales \u2014 on a réuni pour une demi-heure hier la table centrale sur les salaires pour constater à nouveau l'étendue du fossé.Et Québec était déterminé à ne pas déroger du cadre financier qu'il s'était fixé dès le début de ces négociations, il y a 18 mois : au terme de la convention, la masse salariale du gouvernement ne devra pas augmenter de plus que de 3,2 milliards.Ce qui surprend, toutefois, c'est la décision de procéder immédiatement, alors que l'Assemblée nationale pouvait encore siéger jusqu'à mercredi prochain.On voulait sans doute jouer de prudence \u2014la décision en apparence étrange d'ajourner les travaux pour reconvoquer la Chambre dès le lendemain\u2014 n'a qu'un but : garantir l'adoption rapide d'un projet de loi par l'Assemblée nationale dont le gouvernement décide, exceptionnellement, des règles du jeu.À l'Assemblée nationale, les mois de décembre se suivent et se ressemblent.La même fébrilité autour de la date de l'ajournement, discutée âprement à travers les cocktails des Fêtes.Le gouvernement a décidé de partir en vacances une semaine plus tôt que prévu, dans une atmosphère de confrontation avec les centrales.Du déjà vu : à son premier Noël comme premier ministre, M.Charest avait suscité l'unanimité contre lui en imposant par bâillon une dizaine de projets de loi, dont les controversés amendements à l'article 45 du Code du travail.Cette fois, on mettra en remorque une autre décision réprouvée, même par ses propres députés, la réforme controversée des CPE.C'était il y a deux ans.L'effet fut immédiat : la chute libre du gouvernement dans la satisfaction populaire.Un mécontentement qui perdure depuis. CENTRE-VILLE 368, rue Ste-Catherine O.(coin Bleury) BOUL.ST-LAURENT 2050, St-Laurent (Sud de Sherbrooke) L'ACADIE 8990, boul.l'Acadie (Nord de la Métropolitaine) DÉCARIE 5485, rue des Jockeys (Décarie/Blue Bonnets) ST-LÉONARD 6852, Jean-Talon E.(Langelier/Galeries d'Anjou) LASALLE 7197, boul.Newman (Près Carrefour Angrignon) WEST ISLAND 2315, Transcanadienne (des Sources) FAIRVIEW PTE-CLAIRE (2e étage) CENTROPOLIS LAVAL (à côté du Colossus) CARREFOUR LAVAL (entrée #5, à droite) STE-DOROTHÉE Méga Centre Notre-Dame (Aut.13) PLACE ROSEMÈRE (entrée rue Le Bouthillier) ST-JÉRÔME Carrefour du Nord (à l'intérieur du magasin Sears) BOUCHERVILLE 582, ch.De Touraine (près du IKEA) BROSSARD 5705, Taschereau (Est du Mail Champlain) PROMENADES ST-BRUNO (entrée #1) GATINEAU 195, Bellehumeur www.dumoulin.com 1-877-dumoulin OUVERT jusqu'à 21h00 du lundi au vendredi Acceptée! 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Parce que vous appelez cela de la politique ?Moi j'appelle cela de la lutte Grand Prix.De faux coups de savate.De fausses manchettes.Des grimaces de cinéma.La prise du sommeil pour endormir l'électorat.Vous ne vous rappelez donc pas avec quelle insistance ce même M.Martin, au tout début de son règne, martelait qu'il allait rétablir avec les Américains les liens brisés par M.Chrétien?Vous ne vous rappelez pas avec quelle tiédeur il s'est opposé au bouclier antimissile, cédant à regret devant l'opinion publique canadienne qui n'en voulait pas ?Vous ne vous rappelez pas qu'il a même hésité un instant sur l'envoi d'un contingent en Irak ?Le dossier du bois d'oeuvre ?Tous les spécialistes \u2014 en particulier Raymond Chrétien, ex-ambassadeur à Washington\u2014 disent qu'il ne se réglera pas en menaçant, que les Américains finiront par se rendre à nos raisons, mais que cela prendra encore bien du temps, bien des négociations.Pensez-vous que M.Martin n'est pas au courant ?Quand il tape sur la table, c'est vous qu'il essaie d'impressionner, pas les Américains.Même chose dans le dossier des changements climatiques.M.Martin écolo ?Il a toujours été du bord de la grande industrie, temporisons, temporisons, et tout d'un coup, comme ça, en pleine campagne électorale, il se met à freaker sur le réchauffement de la planète ?Et vous marchez là-dedans ?On est dans le même scandale que celui que vous vous obstinez à appeler « des commandites ».Le même scandale exactement: la substitution du politique par le marketing.La substitution de l'argumentation par la publicité.La substitution du discours par l'image.Comment ne pas mépriser la politique ?Est-ce qu'elle se gêne, elle, pour nous mépriser ?Vous avez vu cette pub libérale inspirée de la ligue d'improvisation?Elle est si manifestement contre-productive que si j'étais du Bloc, je rigolerais, et même, je paierais pour qu'elle passe deux fois plus souvent.Reste que cette simplification est une insulte à notre intelligence, je veux dire si on en avait une.Comme il y avait jadis un sousprolétariat, il y a maintenant un sous-électorat que les spin doctors et les « comités de sages », dont parlait mon collègue André Noël hier, s'emploient à fidéliser.Comme on fidélise la clientèle de IKEA ou d'une marque de tampon sanitaire.Je ne comprends rien en politique, disait Flaubert, hormis l'émeute.D'autres jeux L'autre soir, le Téléjournal était aux Jeux de la francophonie, la scène classique : l'athlète à la cafétéria tend son assiette, splash, on la lui remplit à ras bord d'un ragoût qui semblait ma foi appétissant.Cliché des clichés resucés à tous les jeux, qui n'intéresse personne sauf la maman de l'athlète en question : la voilà rassurée, son ti-nenfant ne meurt pas de faim.On était pourtant très loin du cliché ce soir-là.On était à Niamey.Au Niger.Le pays le plus pauvre du monde selon l'ONU.Ravagé cette année même par une famine qui a touché trois millions et demi de personnes.Gros plan sur l'assiette bien pleine de l'athlète.L'image suivante nous déposait dans un bidonville de Niamey, des enfant décharnés jouaient dans la boue.Voilà une question drôlement bien posée : fallait-il ou non tenir ces Jeux au Niger ?Ne vous dépêchez pas de dire non, ce n'est pas si simple.Le ministre des Sports nigérien a répondu à la radio nationale par l'absurde : si on avait annulé les Jeux à cause de la crise alimentaire (c'est tellement plus joli que famine), on aurait acheté des vivres avec l'argent prévu pour l'organisation de ces jeux, les affamés auraient mangé les vivres, et après ils auraient eu encore faim et on n'aurait pas eu les Jeux ! Tout au fond de cette petite monstruosité, il y a le fait qu'effectivement, très probablement, jeux ou pas jeux, cela n'aurait pas changé grand-chose à la famine.Les athlètes ne sont pas arrivés les mains vides.Des caisses et des caisses de produits de premiers soins, du matériel scolaire, des vivres, de l'argent.Plus important, la visite a brisé l'isolement.Je vais risquer une énormité : peutêtre que ce pays-là avait autant besoin d'une fête que de pain.En tout cas besoin de fraternité.Alors vive les Jeux de la misère ?Quelque chose me retient : la récupération politique de l'événement par un régime plus porté sur les droits de l'athlète étranger que sur les droits de l'homme local.Reste que l'idée va germer.Des jeux olympiques à l'envers : la candidature la plus démunie l'emporterait.Haïti, le Tchad.On leur donnerait ce qu'il faut pour organiser quelque chose de tout simple.On changerait la formule olympique, au lieu de fortius, altius et je sais pas quoi, ce serait amitié, simplicité, dignité.Le malentendu Mon collègue Cassivi chroniquait récemment sur le malentendu de toujours entre les artistes et les journalistes.Malentendu ! Attention, ici, euphémisme ! Mésentente totale plutôt que malentendu.Points de vue inconciliables sur à peu près tout.Le hasard m'a fait croiser quelques artistes dans ma vie, j'en ai approché quelquesuns en me disant, ah ! tiens lui, ou elle, peut-être.Peut-être quoi ?Peut-être quelque chose.Jamais rien, mon vieux ! Jamais.Je suis toujours parti en courant.Qu'ils soient écrivains, chanteurs, comédiennes, qu'ils soient hyperbrillants ou que ce soit le tôton total, même constat: ça marche pas.Même pas pour prendre un café.M'emmerdent tous au bout de cinq minutes.Pourquoi ?Fouille-moi.Mais l'autre jour dans Le Point \u2014et c'est pour ça que je vous parle de ça\u2014, il me semble avoir trouvé un début d'explication dans une entrevue avec Alain Souchon.Je ne connais pas M.Souchon, mais ça m'a l'air d'un monsieur plein d'allure, et de talent, monsieur-les-choses- de-la-vie-tout-en-finesse.Écoutons ce qu'il dit de la critique : Je suis facilement déstabilisable.je veux être encensé partout, il suffit qu'il y en ait un qui m'aime pas et cela me flanque par terre.Le journaliste qui mène l'entrevue lui dit qu'il a trouvé son CD formidable sauf une chanson.Souchon : Cela me contrarie ÉNORMÉ- MENT que tu n'aimes pas cette chanson.C'est là que je pars en courant pour me jeter dans les bras de ma fiancée.Elle chante mal.Elle ne sait pas où c'est Niamey.Elle aime les Américains, enfin je pense, aimes-tu les Américains, bébé ?Elle fait signe qu'elle s'en calice.Je l'aime tellement plus que Lynda Lemay.Les trains de banlieue coûteront plus cher BRUNO BISSON Après la Société de transport de Montréal (STM), qui annonçait lundi une augmentation de 3,3% des tarifs d'autobus et de métro, l'Agence métropolitaine de transport (AMT) a fait savoir hier que le coût d'accès aux trains de banlieue et aux autobus métropolitains bondira de 3,5 %, d'ici moins de trois semaines.Cette «indexation de base, reflétant notamment l'inflation et la hausse du prix du carburant », représente une augmentation de 4 $ à 7$ des cartes mensuelles TRAM, selon les différentes zones de tarification de l'AMT.À titre d'exemple, le coût d'une TRAM 1, qui coûtait 66,50$ en 2005, passera à 71 $, à partir du 1er janvier 2006.Une carte TRAM 2 coûtera désormais 83 $, au lieu de 78 $, et la TRAM 3 passera de 94,50 $ à 99 $ par mois.Pour la première fois dans la région métropolitaine, le coût d'un titre de transport mensuel pour les usagers qui vivent le plus loin du centre-ville (à Rigaud et à Saint-Jérôme) fracassera aussi un plafond symbolique en dépassant la barre des 200 $.La TRAM 8 passera ainsi de 194 $ à 201 $.De plus, dans les gares Dorval, Beaconsfield, Baie-d'Urfé, Sainte- Anne-de-Bellevue, Vaudreuil et Dorion, de la ligne de train de Rigaud, les clients qui bénéficiaient, en 2005, d'un tarif « spécial » devront désormais acheter des titres correspondant à la zone tarifaire où ces gares sont situées.L'AMT achèvera ainsi une opération d'ajustements des tarifs qui a soulevé un tollé, il y a un an, et qui visait à rendre plus équitables les coûts associés à chaque zone tarifaire, après la remise en état du train de banlieue de l'Ouest, qui roulait jusque-là avec des wagons vieux de 50 ans.Annonce tardive Ces nouveaux tarifs des trains de banlieue ont été adoptés il y a de cela plusieurs semaines par l 'agence responsable des transports collectifs métropolitains, en concertation avec les sociétés de transport de Montréal et des banlieues.Mais ils n'avaient pas encore été annoncés par l'AMT, hier, à 18 jours de son entrée en vigueur.Une porte-parole de l'AMT, Mélanie Nadeau, n'a pu expliquer pourquoi les tarifs de 2006 n'avaient pas encore été rendus publics, précisant que la nouvelle grille avait fait l'objet d'un affichage dans certaines gares ciblées, et qu'elle devait être annoncée ces jours-ci dans les journaux.Précisons que la STM a attendu lundi matin pour annoncer les nouveaux tarifs de 2006, soit après la tenue à Montréal d'une conférence internationale sur les changements climatiques, où la fréquentation des transports en commun a été identifiée comme un des meilleurs moyens de réduire les émissions de gaz à effet de serre dans les activités de transport.QUÉBEC PLACE STE-FOY, GALERIES DE LA CAPITALE, VIEUX-QUÉBEC MONTRÉAL CENTRE-VILLE, PROMENADES ST-BRUNO LAVAL CARREFOUR LAVAL SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE LE PULL COL ZIP ATHLÉTIQUE 39.95 Un style jeune et actuel avec son tricot côtelé en relief et ses bandes insérées en contraste tout le long des épaules et des manches.Mélange sans souci coton et acrylique.Avoine, noir, choco, marine.P.m.g.tg.Rég.55.00 LE PANTALON PYJAMA DÉTENTE 19.99 Un gagnant assuré dans une boîte-cadeau Simons! 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Magasinez, nous emballons.La boîte-cadeau Simons, une tradition de qualité à Noël.Consultez notre catalogue de Noël maintenant en ligne 3360226A LE CERTIFICAT-CADEAU SIMONS, ACHETEZ-LE EN LIGNE.En quelques clics, sans vous déplacer ni vous presser, vos cer t i ficats-cadeaux, sont acheminés directement à l'adresse des personnes que vous désirez gâter ou à votre domicile.Rendez-vous sur notre site www.simons.ca et choisissez l'option de livraison qui vous convient.COMMANDEZ-LE DÈS MAINTENANT AFIN DE VOUS ASSURER DE LE RECEVOIR À TEMPS POUR NOËL ! 3360273A Tous les dimanches dans AUX P'TITS SOINS\u2026 ACTUALITÉS Jésus, de retour dans la crèche Des vandales font la vie dure aux personnages bibliques du Vieux-Port HUGO MEUNIER Semaine mouvementée pour Jésus et ses proches : en plus du rapt de la statue du divin enfant, la semaine dernière, la plupart des personnages de la crèche aménagée sur la place Jacques-Cartier ont été mutilés et estropiés par des vandales.Mais, comme le mystère de la vie est grand, le petit Jésus dort à nouveau paisiblement dans son berceau de bois, même si la statue volée par des vandales dans la nuit du 4 décembre demeure introuvable : sculpté dans le styromousse, recouvert de plâtre et peint à la main en quatrième vitesse, le nouveau Jésus, fabriqué au coût de 500 $, a repris sa place entre le boeuf et l'âne cette semaine.Cette fois, Jésus a été solidement attaché à son berceau avec du fil de nylon.Il faut dire que son prédécesseur a vécu un véritable calvaire : tous ses doigts, sauf le majeur, avaient été arrachés durant les nuits du 2 et du 3 décembre.Le troisième jour, la statue a disparu.Jésus n'est pas le seul à avoir goûté à la mauvaise médecine des vandales.Sa mère Marie s'est fait couper la main gauche.Son père Joseph est aujourd'hui manchot.Un panneau d'arrêt arraché dans les environs avait été déposé dans les bras de la Sainte Vierge.Les vandales s'en sont même pris au boeuf et à l'âne, leur arrachant respectivement une corne et une oreille.Quelqu'un s'est vraisemblablement offert une séance de rodéo sur le bovin.Pour les gens interrogés, les auteurs de ces délits ne font aucun doute.« Ce sont sûrement des soûlons qui, à 3h du matin, ont décidé de se faire cadeau d'un trophée pour faire rigoler les copains », a indiqué Éric Luksenberg, propriétaire de restaurants et président du regroupement des commerçants de la place Jacques-Cartier.Le Service de police de la Ville de Montréal tente toujours d'éclaircir le mystère du Jésus volé.Une plainte officielle a été déposée par Michel Beauregard, un des organisateurs des féeries de Noël du Vieux-Montréal, outré par « cette blague de mauvais goût ».Les personnages de la crèche ont été loués à la Société de développement commercial (SDC) du Vieux- Montréal au coût de 2500 $.M.Beauregard prévoit qu'il faudra 1000 $ de réparations.Pas sécuritaire Selon des commerçants interrogés, le Vieux-Montréal n'est pas des plus paisibles à la sortie des bars, lorsque des milliers de fêtards déferlent dans les rues.« Le quartier n'est pas sécuritaire et il y a des voitures endommagées », a observé Éric Luksenberg.Il dénonce le manque d'effectifs policiers à la tombée de la nuit.Même son de cloche pour Zoé, employée au bar les Trois Brasseurs.« Quand je ferme, il y a beaucoup de monde dans la rue et je me fais interpeller à chaque fois », a raconté la jeune femme.Le commandant Marc Riopel, du poste de quartier, ne signale, quant à lui, aucune recrudescence des interventions dans le Vieux-Montréal.PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE© Le nouveau Jésus, fabriqué au coût de 500 $, a repris sa place entre le boeuf et l'âne cette semaine.Pendentifs sur cordons de cuir avec rhodolite, turquoise, tourmaline rose et or, citrine, en acier ou en or 18 ct., création Kaufmann de Suisse À partir de 2 900$ 3339422A Entente de principe chez Renaud-Bray CAROLINE TOUZIN Après 10 jours de lock-out et près de deux semaines de grève, une entente de principe a été conclue entre la direction et les employés des librairies Renaud- Bray, hier matin.Les employés se prononceront sur l'entente aujourd'hui vers 13 h au Centre Saint-Pierre à Montréal.Les deux parties ont laissé filtrer peu de détails, hier, sur cette entente.« Je dois avouer que ce n'est pas grand-chose de plus que l'offre patronale de dimanche dernier.Mais c'est quand même une offre bonifiée », a dit le président du syndicat, Patrick Rondeau.Cri d'alarme « Le cri d'alarme des éditeurs » a été un facteur qui a poussé le syndicat à régler rapidement, a affirmé M.Rondeau.Certains éditeurs ont craint de perdre d'importants revenus durant le conflit qui a touché 11 succursales de la chaîne de librairies, dont la plus « payante », à Côte-des-Neiges.Renaud-Bray fait la plus grande partie de son chiffre d'affaires durant la période des Fêtes.La direction refuse de commenter l'entente avant de connaître le résultat du vote des employés.Dimanche dernier, les 350 disquaires, libraires, commis et caissiers en grève générale illimitée ont rejeté dans une proportion de 53 % l'offre patronale.Elle contenait des augmentations de salaire de 2 % par année durant quatre ans.Si l'entente est acceptée aujourd'hui, la « lutte pour la reconnaissance du métier de libraire » continuera autrement, a assuré le président du syndicat.Les employés sont sans contrat de travail depuis le 31 décembre 2004.Ils réclamaient une majoration de 1,50 $ du salaire de départ, fixé présentement à 8,40 $, de même que des augmentations de 5 % par année pour un contrat de travail de trois ans.Projet Montréal veut collaborer au budget SARA CHAMPAGNE Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, propose au maire Gérald Tremblay de collaborer à l'élaboration du budget corrigé de la Ville.Le conseiller du district De Lorimier, qui fera une conférence de presse ce matin, veut mettre un frein à « la culture de silence » entourant l'élaboration du budget.« Il n'y a que quelques membres du comité exécutif pour conseiller le maire.C'est une erreur », estime-t-il.M.Bergeron aimerait que son parti, Vision Montréal et Équipe Anjou travaillent durant trois mois sur « un programme commun » qui inclurait des séances publiques.« De cette façon, le risque politique serait partagé.Ce serait ensuite difficile de contester les décisions de l'équipe Tremblay », a-t-il ajouté.3365918A ACTUALITÉS Les arrêts d'autobus «bloqués» par des voitures Le pont Jacques-Cartier enveloppé de lumière et de froid ! NICOLAS BÉRUBÉ Les arrêts d'autobus de Montréal sont de plus en plus souvent bloqués par la présence de camions de livraison ou de voitures garées pour quelque instants, une situation qui ralentit le service et met en danger la clientèle de la STM, dénonce le syndicat des chauffeurs.Lorsque l'arrêt est bloqué, les chauffeurs choisissent souvent d'ouvrir les portes et de laisser les gens descendre dans la rue.En cette période hivernale, où la visibilité est réduite et la chaussée souvent glissante, faire descendre les passagers dans la rue plutôt qu'à l'arrêt est un exercice doublement périlleux, soutient Claude Benoit, président du syndicat des chauffeurs d'autobus, des opérateurs de métro et des services connexes au transport (SCFP).« Nos chauffeurs ne sont plus capables de faire leur travail correctement.Ces situations sont devenues trop fréquentes pour qu'on puisse les énumérer.Il y a un relâchement dans l'application de la loi, c'est certain, c'est visible sur le terrain.» M.Benoit demande à la STM de faire pression auprès de la police de Montréal pour qu'elle applique à la lettre le règlement interdisant aux véhicules de s'immobiliser à un arrêt d'autobus.« Il y a trop de gens qui s'arrêtent quelques minutes pour déposer quelqu'un.Un arrêt d'autobus, ce n'est pas une place pour déposer quelqu'un.Seuls les autobus peuvent utiliser cet espace », dit-il.À Montréal, les conducteurs qui s'immobilisent ne serait-ce qu'un instant à un arrêt d'autobus s'exposent à une amende de 52 $.Selon la porte-parole de la police, Mélissa Carroll, il arrive « assez fréquemment » aux policiers municipaux de dresser ce type de procèsverbal.Le service des communications de la STM n'a pas rappelé La Presse hier.PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE© Le pont Jacques-Cartier était particulièrement joli hier matin, avec l'éclairage orangé de l'aube, mêlé de smog.Le froid enveloppait le tout avec des températures de -18 degrés Celsius.Aujourd'hui, le mercure atteindra -10 degrés.Le temps s'adoucira demain avec de faibles accumulations de neige.STATIONNEMENT D'AÉROPORT Simple comme 1-2-3 Modalités : Présentez ce coupon en sortant du Park'N Fly.Les frais courent dès l'enregistrement et sont fondés sur une période min.de 24 h.Une semaine est égale à 7 jrs consécutifs de 24 h.Un seul coupon par transaction.Cette offre ne peut être jumelée à aucune autre.Taxes en sus.Sous réserve de modifications sans préavis.Valable jusqu'au 31 jan.06.ÉCONOMISEZ JUSQU'À 25% Avec ce code coupon: 68048 1 866 992-2359 EXPRESS B 630, av.Michel-Jasmin 6,95 $/jour Rég.7,95 $ 37,95 $/semaine Rég.44,95 $ EXPRESS A 700, rue Marshall 5,95 $/jour Rég.6,95 $ 33,95 $/semaine Rég.39,95 $ SERVICE VOITURIER 12155, Côte-de-Liesse 7,95 $/jour Rég.8,95 $ 41,95 $/semaine Rég.49,95 $ QUÉBEC PLACE STE-FOY, GALERIES DE LA CAPITALE, VIEUX-QUÉBEC MONTRÉAL CENTRE-VILLE, PROMENADES ST-BRUNO LAVAL CARREFOUR LAVAL SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE Consultez notre catalogue de Noël en ligne présentement 129.95 LE MANTEAU BRANDEBOURGS MODERNES À prix spécial, choix de manteaux en drap de laine, de style urbain.lllustré : le manteau longueur genoux, coupé plus près du corps, avec attaches géométriques retenues par des anneaux de métal.Large col tunnel à retourner en pointes, martingale au dos.Noir ou tweed en ton de choco.P.m.g.tg.3362519A L'amour en trois temps.Bague Trilogy® de qualité supérieure, de la collection Birks Blue® : trois diamants ronds taille brillant, ornée d'un saphir signature, à partir de 6 775 $.Passé.Présent.Futur.Inspiré par Birks.3366706A ACTUALITÉS Porcheries Levée du moratoire aujourd'hui La santé est toujours menacée, estime un médecin de l'INSPQ CHARLES CÔTÉ Les inquiétudes au sujet de l'impact des porcheries sur la santé des enfants et d'autres personnes à risque persistent et plusieurs mesures de précaution ont été écartées alors que Québec lève aujourd'hui le moratoire sur l'expansion de l'industrie porcine.C'est ce qu'a affirmé à La Presse le Dr Benoît Gingras, de l'Institut national de la santé publique (INSPQ).Le Dr Gingras a décidé de protester contre l'adoption du nouveau règlement sur les exploitations agricoles.Ce règlement entraîne la levée du moratoire sur les nouvelles porcheries, qui durait depuis plus de trois ans.« J'ai pris congé de ma fonction de conseiller à l'INSPQ et au ministère de la Santé dans ce dossier, a affirmé le Dr Gingras à La Presse.Ma décision est directement motivée par le nouveau règlement sur les exploitations agricoles.Ça fait 10 ans qu'on tente de convaincre les décideurs qu'il y a des risques.Ça ne me tentait pas de recommencer à la case départ.» Cependant, selon le directeur de la protection de la Santé publique, Horacio Arrida, « compte tenu des connaissances et de la science, on n'avait pas suffisamment d'indices pour demander de maintenir le moratoire ».« Le Dr Gingras, comme professionnel, peut faire des choix par rapport à ses convictions et je le respecte, dit le Dr Arrida.Il était le représentant du ministère de la Santé dans ce dossier.Mais en science, il n'y a pas de réponse parfaite.On adhère au principe de précaution, mais si on en abuse, on perd notre crédibilité.» Le Dr Gingras était le principal conseiller en santé publique dans le domaine de la pollution d'origine agricole.Il a écrit l'avis que la Santé publique a présenté au Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) dans le cadre de sa vaste consultation sur l'industrie porcine.Cette consultation a été menée à la faveur du moratoire sur les nouvelles porcheries décrété par Québec au printemps 2002.Dans son rapport remis en septembre 2003, le BAPE faisait plusieurs recommandations qui ont été ignorées, affirme le Dr Gingras.« Le BAPE a fortement recommandé de faire des analyses d'impact pour les nouveaux projets, ç'a été mis de côté, dit-il.Le BAPE a demandé l'implication des citoyens dans la décision, ç'a été écarté.» Selon le Dr Gingras, le principal défaut de la nouvelle réglementation est de s'en tenir à l'échelle de la ferme.« Il y a levée complète des restrictions dans toutes les régions, y compris celles où tout le monde dit qu'il y a trop de fumier, dit-il.Il ne reste que des mesures ferme par ferme.On a écarté toute mesure qui aurait limité les exploitations par région ou par municipalité.» Nouvelles études Par ailleurs, La Presse a appris que le ministère de la Santé a commandé cinq études sur l'impact des porcheries sur la santé humaine, tant celle des travailleurs que celle du voisinage.Mais les résultats ne seront pas connus avant un ou deux ans.Ces études ont été lancées discrètement l'été dernier pour répondre aux recommandations du BAPE.Deux de ces études sont réalisées par l'INSPQ, sous la direction du Dr Patrick Levallois.La première porte sur la « prévalence de la diarrhée dans les municipalités exposées aux épandages de lisier de porc ».Ses résultats sont attendus à l'été 2006.La seconde porte sur la « gastroentérite infantile potentiellement d'origine animale dans une région (Chaudière-Appalaches) avec élevage porcin intensif ».Dans ce cas, les résultats sont attendus en décembre 2007.Ces études font suite aux conclusions d'une première et vaste étude, rendue publique il y a un an.Elle concluait que « les taux d'hospitalisation pour les maladies possiblement transmissibles par l'eau et potentiellement d'origine animale sont significativement plus élevés dans les municipalités en surplus de fumier.(Et ceci) principalement chez les populations qui ne sont pas reliées à des aqueducs municipaux, c'est-à-dire utilisant principalement des puits domestiques ».« Il y a des sous-populations plus à risque : les enfants, les personnes qui ont le système immunitaire affaibli et les personnes âgées », dit le Dr Gingras.Le Dr Arrida dit que lui-même « élèverait ses enfants dans ces régions-là.Mais on reste prudent, et c'est pour ça qu'on a exigé que le ministère de l'Environnement hausse sa surveillance, dit-il.On espère que le nouveau règlement va empêcher une détérioration.L'avenir dira si les nouvelles mesures empêcheront de dégrader l'environnement et la santé.On pourra alors ajuster le tir ».PHOTO ROBERT MAILLOUX, ARCHIVES LA PRESSE © Dans son nouveau règlement sur les porcheries, Québec ignore plusieurs recommandations du BAPE, soutient le D r Benoît Gingras, de l'Institut national de la santé publique.Captez l'émotion des Fêtes avec 269 99$ Un appareil performant et facile d'utilisation.- 4 mégapixels - Zoom optique 4x - Écran ACL de 2\" 429 99$ Caméra vidéo mince et élégante.- Zoom optique 20x - Système DiGIC DV - Écran ACL de 2,4\u201d - Stabilisateur d'image BEAUBIEN Photos peuvent différer Valide jusqu'au 18 décembre 2005 6229, St-Hubert Montréal (Québec) www.lozeau.com 514.274.6577 1.800.363.3535 Avec tout achat d'appareil photo numérique, recevez.(une valeur totale de 75$) + 1 mini-trépied + 1 cadre-clip 5\u201dx 7\u201d + 1 ensemble de nettoyage + 1 CD d'impression photo d'impression 25$ photo de rabais sur un Atelier de formation 20$ Power Shot A520 ZR-100 INCLUANT Un chargeur et des piles (une valeur de 4999$) Pratique, facile d'utilisation et rendement sans compromis.- 8 mégapixels - 3 images / seconde - Mise au point à 7 zones EOS Rebel XT INCLUANT un sac de transport et une carte 512 Mo Lexar (une valeur de 110$) 1 09999$ incluant un objectif 49999$ 18-55mm Un boîtier ultramince qui a l lie puissance et style.- 5 mégapixels - Zoom optique 3x - ÉcranACLde 2,5\" Power Shot SD450 INCLUANT un étui en cuir et une pile supplémentaire (une valeur de 70$) INCLUANT 3 cassettes Mini-DV Canon (une valeur de 35$) 3363740A Brèche dans un réservoir des montagnes du Missouri Le torrent d'eau fait trois blessés graves ASSOCIATED PRESS LESTERVILLE, Missouri \u2014 Un torrent d'eau d'un volume de 3,8 milliards de litres s'est échappé d'une brèche dans le mur d'un réservoir des montagnes des Ozarks dans l'État du Missouri hier, faisant trois blessés graves et balayant deux maisons ainsi que plusieurs véhicules.Le réservoir de 20 hectare de la centrale hydroélectrique dirigée par la compagnie AmerenUE s'est vidé en quelques minutes hier matin par une brèche large de 180 mètres, transformant le paysage alentours en un terrain d'herbe boueuse jonché d'arbres déracinés.« Nous ne verrons jamais rien de tel durant le reste de nos vies », a commenté Chris Hoover, des secours médicaux accourus sur le lieu du désastre.Les trois blessés sont des enfants âgés de 7 mois, 3 et 5 ans.Le plus jeune souffrait d'hypothermie alors que les deux autres éprouvaient des problèmes de respiration.Leur situation était critique.Le président de AmerenUE, Gary Rainwater, a fait savoir que les instruments automatisés de la centrale avait acheminé trop d'eau dans le réservoir.Un système supposé détecter ce genre de problèmes n'a pas fonctionné, pour des raisons que la compagnie ne connaissait pas encore hier. SPORTS NOUVELLES HEURES D'OUVERTURE : DU LUNDI AU VENDREDI, DE 10 H À 21 H SAMEDI, DE 9 H À 17 H DIMANCHE, DE 11 H À 17 H SEULEMENT 169,95 $ SKIS DYNASTAR OMEDRIVE 6 FIXATIONS SALOMON C 610 SKIS ALPINS POUR INTERMÉDIAIRES SKIS HAUT DE GAMME AVEC FIXATIONS ATOMIC GS 11 AVEC CR 614 ATOMIC R 11.20 AVEC CR 412 DYNASTAR EXCLUSIVE 8 AVEC LOOK EXCLUSIVE ROSSIGNOL COBRA STX AVEC AXIUM 200 399,95 $ PRIX DE VENTE INITIAL JUSQU'À 1 249,95 $ MINI-SKI SPORTEN FX 3 GRANDEUR 99 CM CHOIX DE 2 COULEURS 99,95 $ ENSEMBLE COMPLET POUR EXPERTS SKIS ATOMIC C9 PULS FIXATIONS DEVICE 259 BOTTES LANGE VEC OU VEN-40 SEULEMENT 599,95 $ PRIX DE VENTE INITIAL 999,95 $ ENSEMBLE COMPLET DE SKI DE FOND SKIS ATOMIC TX5 BOTTES SALOMON ESCAPE 5 OU SIAM 5 FIXATIONS SALOMON SNS BÂTONS KERMA SEULEMENT 249,95 $ PLANCHE LIMITED BETTY, JOYRIDE , AIRWALK OU QUANTUM CAP FIXATIONS MAZZO CP-5 BOTTES AIRWALK OU LAMAR SEULEMENT 199,95 $ POUR ADULTE OU JUNIOR ENSEMBLE COMPLET DE PLANCHE À NEIGE RAQUETTES À NEIGE WESTER TRAIL GRANDEURS : 21 PO, 25 PO ET 29 PO HOMME ET FEMME 99,95 $ PLANCHE À NEIGE POUR EXPERTS ATOMIC RAPTURE (04-05) RIDE TIMELESS (04-05) SALOMON PROSPECT (04-05) 399,95 $ L' AVANT «BOX ING DAY» TOUS LES VÊTEMENTS SONT RÉDUITS DE 20% À 70% ACTUALITÉS La qualité de l'air ne cesse de se dégrader Produits enduits de téflon Du Pont doit payer FRANÇOIS CARDINAL 16 millions$ La croissance du parc automobile et la production pétrolière ont considérablement affecté la qualité de l'air du Canada au cours des 15 dernières années.À un point tel, note Statistique Canada, que cela laisse entrevoir « de plus grandes menaces pour la santé humaine et le climat de la planète ».L'organisme fédéral a rendu public hier un rapport qui permettra dorénavant de suivre à la trace, chaque année, la qualité de l'air et de l'eau, ainsi que les émissions de gaz à effet de serre du pays.Si cela peut être bénéfique à long terme, un simple regard dans le rétroviseur permet de constater l'ampleur des dégâts.« Ces trois indicateurs soulèvent des préoccupations par rapport à la durabilité de l'environnement au Canada, à notre santé et à notre bien-être, de même qu'à notre performance économique », notent les auteurs de l'étude.L'environnement s'est nettement détérioré au pays entre 1990, année de référence du protocole de Kyoto, et 2003.Non seulement la qualité de l'air s'est-elle dégradée, mais la tendance des émissions de gaz à effet de serre démontre que cela est appelé à s'aggraver.Pour mesurer la qualité de l'air, Statistique Canada s'est contentée de mesurer l'exposition humaine à l'ozone troposphérique, principal gaz formant le smog.Émis principalement par les automobiles et les centrales thermiques, ce gaz nuit à la santé humaine.Or, de 1990 à 2003, la concentration de ce gaz s'est accrue de 16 %.Cela est inquiétant puisque Santé Canada estime qu'annuellement, tout près de 6000 décès prématurés sont attribuables à la pollution atmosphérique.« En examinant les tendances à long terme des concentrations moyennes d'ozone de cinq régions du pays, on a constaté que toutes les régions avaient enregistré des hausses statistiquement significatives », peut-on lire.Le Québec et l'Ontario sont plus touchés en raison du déplacement des émissions provenant du nordest des États-Unis.Les nouvelles ne sont pas meilleures lorsque l'on éloigne la loupe pour observer l'ensemble des gaz à effet de serre.Si l'on savait que les émissions avaient augmenté au total de 24 % (plutôt que de baisser de 6% comme le demande Kyoto), on apprenait hier qu'elles ont crû de 9 % par habitant.Cela signifie qu'elles ont augmenté plus rapidement que la population.Le Canada est un des plus grands émetteurs de GES par habitant au monde, en raison d'une foule de facteurs comme sa taille et son climat.Mais cela n'explique nullement la croissance exponentielle des émissions, lesquelles sont dues entres autres à l'extraction pétrolière, aux centrales au charbon et à l'explosion du parc automobile.« Le secteur de l'énergie représentait 81% des émissions totales en 2003, précise-t-on.De 1990 à 2003, les émissions de ce secteur ont augmenté de 28 %, contribuant ainsi à 91% de l'accroissement total des émissions canadiennes.Pour ce qui est de la qualité de l'eau, le rapport de Statistique Canada est trop incomplet pour tirer quelque conclusion que ce soit.Puisque c'est la première fois que des statistiques sont compilées à l'échelle nationale, aucune tendance ne peut être observée.COURRIEL Pour joindre notre journaliste : francois.cardinal@lapresse.ca FRANÇOIS CARDINAL Pour avoir caché les dangers du téflon pendant plus de 20 ans, la multinationale Du Pont est sommée de payer une amende de plus de 16 millions $US.Il s'agit, dans ce genre de poursuite, de la somme la plus importante jamais obtenue par l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA).Dévoilée hier, l'entente à l'amiable fait suite à des accusations portées contre Du Pont pour avoir caché pendant plus de 10 ans les dangers du Zonyl, un produit qu'elle utilise pour enduire ses produits antigraisses, comme les poêles par exemple.Résultat : ce produit potentiellement dangereux pour la santé se retrouve aujourd'hui dans le corps de 95 % des Américains.Du Pont savait depuis 1987 Cette histoire a éclaté au grand jour après le licenciement, en 2002, d'un scientifique qui travaillait chez Du Pont.À la demande du Environmental Working Group, le chimiste Glenn Evers révélait alors que l'entreprise a commercialisé ce produit tout en sachant, depuis 1987, qu'il se décompose en acide perfluoro- octanoique (PFOA), un composé qui s'accumule dans le corps humain.Selon les termes de l'entente signée le 23 novembre (mais dont les détails étaient encore inconnus jusqu'à hier), Du Pont devra payer quelque 10 millions US en amende ainsi qu'une somme de 6 millions US supplémentaires pour financer des projets environnementaux.Heureux du dénouement de cette histoire judiciaire, Environmental Working Group déplore néanmoins que la somme de 16,5 millions US soit si minime.Cela représente moins de 1 % des profits que Du Pont touche annuellement grâce à la vente des produits enduits de téflon, a noté le groupe.« Quelle est l'amende appropriée pour une entreprise valant 25 milliards qui a caché pendant des décennies de l'information au sujet d'un produit toxique qui a contaminé chaque homme, femme et enfant qui vit aux États-Unis ?Elle n'est pas de 16 millions, c'est certain », a lancé hier le président de EWG, Ken Cook.PHOTO MICHEL GRAVEL, LA PRESSE© Pour mesurer la qualité de l'air, Statistique Canada s'est contentée de mesurer l'exposition humaine à l'ozone troposphérique, principal gaz formant le smog.Émis principalement par les automobiles et les centrales thermiques, ce gaz nuit à la santé humaine.Santé Canada estime qu'annuellement, tout près de 6000 décès prématurés sont attribuables à la pollution atmosphérique.Pollution atmosphérique entre 1990 et 2003 > Le Canada a généré 2%des émissions de GES mondiales.> Les émissions de GES ont bondi de 24 %.> Les émissions par habitant ont augmenté de 9 %.> Les émissions par unité du produit intérieur brut ont chuté de 13 %.> La concentration d'ozone troposphérique s'est accrue de 16 %.> Les exportations de pétrole brut ont bondi de 466 %.> Le nombre de véhicules a augmenté de 8 % plus rapidement que le nombre de personnes.Tarifs 2006 Cartes TRAM et TRAIN La carte TRAM vous permet de voyager en TRain, Autobus, Métro ou une combinaison de ces modes de transport, partout dans la région métropolitaine.Notes aux usagers des trains de banlieue Fin de l'application des tarifs transitoires 2T, 3T et 6T mis en place pour l'année 2005 dans la zone 2 pour la gare Dorval, dans la zone 3 pour les gares Beaconsfield, Beaurepaire, Baie-d'Urfé et Sainte-Anne-de-Bellevue et dans la zone 6 pour Blainville.Fin de l'application de la promotion tarifaire temporaire zone 4 mise en place pour l'année 2005 pour les gares Dorion et Vaudreuil.Maintien de la promotion tarifaire zone 5 pour les gares Hudson et Rigaud en raison des travaux à effectuer aux infrastructures ferroviaires.Zone 1 ORDINAIRE INTERMÉDIAIRE RÉDUIT Carte TRAM 71,00$ 57,00$ 42,50 $ Zone 2 Carte TRAM 83,00$ 66,50$ 50,00 $ Zone 3 Carte TRAM 99,00$ 79,00$ 59,50 $ Zone 4 Carte TRAM 110,00$ 88,00$ 66,00$ Carte TRAIN 99,00$ 79,00$ 59,50 $ Zone 5 Carte TRAM 127,00$ 102,00$ 76,00$ Carte TRAIN 108,00$ 86,50$ 64,50 $ Zone 6 Carte TRAM 151,00$ 121,00$ 90,50$ Carte TRAIN 128,00$ 103,00$ 77,00 $ Zone 7 Carte TRAM 177,00$ 142,00$ 106,00$ Carte TRAIN 150,00$ 121,00$ 90,00 $ Zone 8 Carte TRAM 201,00$ 161,00$ 121,00 $ SERVICE À LA CLIENTÈLE Tél.: (514) 287-TRAM Sans frais sur le territoire de l'AMT : 1-888-702-TRAM Courriel : tram@amt.qc.ca Site Internet : www.amt.qc.ca CLASSIFICATION 0 à 5 ans gratuit 6 à 11 ans tarif réduit 12 ans et + tarif ordinaire Avec carte d'accès : 12 à 17 ans tarif réduit 18 à 21 ans tarif intermédiaire 65 ans et + tarif réduit Sur présentation obligatoire d'une carte d'accès avec photo émise par l'AMT, la STM (tarif réduit seulement), la STL ou le RTL.Étudiants : âge au 1er septembre de l'année en cours.En vigueur à compter du 1er janvier 2006 3366983A À partir de 185$ PAR CHAMBRE, PAR NUIT, TAXES EN SUS Vieux-Québec en forfait Valide jusqu'au 7 mai 2006 1 nuit à l'hôtel pour 2 personnes Petit déjeuner américain 1 souper / table d'hôte à « La Table du Manoir » Accès à la piscine intérieure / sauna / club santé Frais de service Forfait gastronomique 44, côte du Palais, Vieux-Québec (Québec) G1R 4H8 www.manoir-victoria.com 1 800 463.6283 3351917A Caméras Simon inc.75 ans de bon service 11, rue Saint-Antoine Ouest (514) 861-5401 1 800 3-SIMONS Place D'armes OFFREZ POUR NOËL Prix valides jusqu'au 24 décembre 2005 ou jusqu'à épuisement des stocks EN PRIME étui en cuir à l'achat d'un Coolpix 4600, sur présentation de cette annonce (valeur de 19,95 $) Lun.-merc.: 9 h-18 h Jeu., vend.: 9 h-21 h Sam.: 9 h-17 h Dim.: 10 h-16 h 4600 D50 avec 18-55 mm 4 mégapixels Zoom optique 3X Boîtier compact Inclus : chargeur, piles, câbles et courroie 23995$ 6,1 mégapixels 2,5 ips Système autofocus sur 5 zones Inclus : objectif 18-55 mm, pile au lithium-ion, chargeur, câbles et courroie EN PRIME Rabais de 10 % sur nos ensembles d'accessoires de Nikon D50 à l'achat d'un D50, sur présentation de cette annonce 89995$ Prix valides jusqu'au 24 décembre 2005, ou jusqu'à épuisement des stocks TENDANCES Tous les jours dans ACTUALITÉS Profession: vendeur de semences de pot NICOLAS BÉRUBÉ Peu de gens le savent, mais la vente de graines de marijuana est légale au Canada.À Montréal, la boutique Montreal Seed Bank, rue Rachel, en fait son principal fonds de commerce : une centaine de variétés de semences de pot attendent les clients.Ouverte l'an dernier, la boutique propose quelques modèles de pipes ainsi que des chandails faits en chanvre.Mais ce sont surtout les semences qui font sa renommée.« Il y a peut être une dizaine de boutiques à Montréal qui vendent des graines de cannabis, lance Marc-Boris Saint-Maurice, propriétaire de Montreal Seed Bank.Certaines les vendent sous le comptoir.Nous, on en parle ouvertement ; c'est le gros de notre chiffre d'affaires.» La vente et la mise en terre de graines de cannabis se situent dans une zone grise sur le plan légal.« C'est légal de vendre les graines, explique M.Saint-Maurice, en autant qu'elle ne produisent pas de THC (la substance active du pot) lorsqu'elles poussent.La seule façon de le savoir, c'est de les faire pousser, et les policiers n'ont pas tellement de temps à perdre avec ça.En plus, comme les graines ne pèsent rien, les amendes seraient dérisoires.La police préfère se concentrer sur les gros joueurs », dit-il.M.Saint-Maurice affirme avoir de bons rapports avec les policiers, qui ne sont jamais venus visiter sa boutique, du moins pas en uniforme.Les semences de cannabis sont disponibles depuis plusieurs années au pays, notamment sur Internet.Mais bien des charlatans ont flairé la bonne affaire et vendent des graines de mauvaise qualité, dit-il.« Six mois après, quand ton plan est mature, tu te rends compte que ça ne vaut pas plus que du foin.Nous, on a pignon sur rue, les gens peuvent nous poser des questions.Il y a une relation de confiance qui s'installe.» Les jardiniers débutants qui veulent se lancer dans la production de cannabis doivent dépenser entre 1500$ et 2000$ pour une trousse de départ.Une somme qui peut sembler importante, mais qui est bien en deçà des dépenses annuelles de certains fumeurs de pot, soutient M.Saint-Maurice.« Bien des gens récupèrent leur mise de départ dès la première année.En plus, ça évite de faire affaire avec le crime organisé.Et il y a le plaisir de goûter le fruit de son propre travail.» Les consommateurs de pot ont perdu l'image de criminels qu'on leur accolait auparavant, soutient M.Saint-Maurice.Aujourd'hui, il est possible de discuter des différentes variétés de cannabis, des distinctions entre les effets produits sans faire sourciller.« Dans la société, le tabac et de moins en moins accepté, alors que le pot l'est de plus en plus.L'idéal serait d'arriver à un équilibre.» Parmi ses clients, M.Saint-Maurice compte beaucoup de résidants des régions venus s'approvisionner à Montréal.« J'ai aussi pas mal de touristes américains.Je leur déconseille de passer la frontière avec des graines de cannabis.Mais une fois qu'ils sont sortis du magasin, je n'ai plus de contrôle sur la marchandise.» Ancien président du Parti marijuana, Marc-Boris Saint-Maurice milite aujourd'hui au sein du Parti libéral du Canada, où il fait du bénévolat.«Le Parti libéral a beaucoup milité en faveur de la décriminalisation du cannabis, une cause qui me tient à coeur.Les gens du Parti marijuana ont compris ce qui a motivé ma décision de changer de parti.Mais c'est bizarre, personne ne m'a suivi.COURRIEL Pour joindre notre journaliste nicolas.berube@lapresse.ca PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Ancien président du Parti marijuana, Marc-Boris Saint-Maurice vend des graines de marijuana.Il milite aujourd'hui au sein du Parti libéral du Canada, où il fait du bénévolat.www.photolaplante.com (450) 669-0595 350 Boul.des Laurentides, Laval, Qc, H7G 2T8 Grand Stationnement Lundi au vendredi 9 à 21h Samedi 9 à 17h Dimanche 11 à 17h Nikon Coolpix 5600 5.1 mégapixels 3 X zoom Chargeur et piles Ni Mh Impression gratuite 100 photos 4x6 Nikon Coolpix S2 5 mégapixels 3 X zoom Nikkor ED Chargeur et pile Li-ion Impression gratuite 100 photos 4x6 299.95$ 359.95$ Nikon D50 6 mégapixels Reflex Zoom 18-55mm Nikkor ED Chargeur et pile Li-ion Sac de transport Nikon Impression gratuite 200 photos 4x6 929.95$ $0523 () 1+040 %02&,2) )/ -, /) 666\"1+040-&1-&/4)\"'0.3358255A ,1496 86+27-361, :386, :/, \"'$ S 3=J GIF Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef .ÉDITORIAUX Une arrogance inadmissible apratte@lapresse.ca ANDRÉ PRATTE La semonce adressée mardi au gouvernement du Canada par l'ambassadeur américain David Wilkins est injustifiée et inadmissible.M.Wilkins est évidemment libre de critiquer le point de vue canadien.Mais il est pour le moins inconvenant qu'un diplomate menace le pays qui l'accueille pour la simple raison que celui-ci ose défendre ses intérêts et ses valeurs.Le gouvernement des États-Unis a raison de déplorer l'anti-américanisme primaire et facile qui a cours dans plusieurs pays du monde, dont le Canada.On comprend que Washington n'ait pas apprécié que l'attachée de presse de Jean Chrétien qualifie le président Bush de « crétin » et qu'une députée libérale traite les Américains de « bâtards ».Toutefois, ce n'est pas de cela qu'il est question ici.M.Wilkins en veut au premier ministre, Paul Martin, pour les discours qu'il a prononcés à New York, au sujet du bois d'oeuvre, et la semaine dernière à Montréal, devant la Conférence de l'ONU sur les changements climatiques.Dans les deux cas, M.Martin a exposé clairement et fermement le point de vue canadien.Il n'y avait dans ses propos nulle insulte, nul excès de rhétorique.Le chef libéral joue-t-il la carte nationaliste en vue du scrutin du 23 janvier ?Sans doute.Les politiciens américains, George W.Bush en tête, font de même lors de leurs propres campagnes électorales.Cela n'est condamnable que si les propos tenus sont excessifs ou sans fondements.Or, autant dans le dossier du bois d'oeuvre que dans celui des changements climatiques, la position exprimée par le premier ministre Martin est parfaitement raisonnable.Sur le bois d'oeuvre, toutes les instances de l'ALENA ont donné raison au gouvernement canadien.Même le conservateur Wall Street Journal est en accord avec le Canada à ce sujet.Et M.Wilkins voudrait que le premier ministre ne dise mot, alors que des centaines de travailleurs ont perdu leur emploi ou le perdront à cause de la politique américaine ?Au sujet des changements climatiques, Paul Martin a dit ce que pensent la grande majorité des pays du monde, et certainement une forte majorité de Canadiens : « Il n'y a qu'une seule planète Terre et nous la partageons.On ne peut fuir sur aucune île, dans aucune ville ou dans aucun pays, peu importe sa prospérité, on ne peut fuir les conséquences de l'inaction.» L'ambassadeur Wilkins réplique que « dans le domaine des changements climatiques, les États- Unis ont fait plus de progrès que plusieurs des pays qui nous critiquent.» L'administration Bush peut défendre cette thèse tant qu'elle veut, mais quelle règle diplomatique interdit au Canada de manifester son désaccord ?Le New York Times a d'ailleurs applaudi le rôle qu'ont joué les Canadiens à la conférence de Montréal dans un éditorial intitulé « La honte américaine à Montréal ».M.Wilkins considère-t-il que le New York Times devrait lui aussi se taire ?Selon le représentant du président Bush à Ottawa, le politiciens canadiens se sont lancés sur une « pente glissante » en critiquant les États-Unis « directement et indirectement, presque sans relâche ».À notre avis, c'est plutôt M.Wilkins qui vient de mettre les pieds sur une pente dangereuse.C'est la pente de l'arrogance.Lorsque deux pays entretiennent une relation aussi ancienne et aussi serrée que celle qui lie les États-Unis et le Canada, une telle attitude n'a tout simplement pas sa place.Il est inconvenant qu'un diplomatemenace lepays qui l'accueille parce que celui-ci osedéfendre ses intérêts.Serge Paquette, collaboration spéciale DROITS RÉSERVÉS LA BOÎTE AUX LETTRES > Pour nous écrire : forum@lapresse.ca Primauté syndicale Ce matin, les centrales syndicales ont choisi de manifester en bloquant des autoroutes.À voir les policiers de la SQprotéger religieusement les syndiqués, on croirait qu'un tel acte était parfaitement légal.Est-ce le cas ?Le Code de la sécurité routière semble pourtant indiquer le contraire : \u2014 interdiction de rouler à moins de 60 km/h sur les autoroutes (art.328) ; \u2014 interdiction de rouler à une lenteur susceptible d'entraver la circulation (art.331) ; \u2014 interdiction d'immobiliser un véhicule de manière à gêner la circulation (art.382) ;\u2014 interdiction d'immobiliser un véhicule sur la chaussée quand la vitesse permise est de 70 km/h ou plus (art.384) ; \u2014 interdiction d'occuper la chaussée ou d'y placer un véhicule de manière à entraver la circulation (art.500) ; \u2014 interdiction d'occuper la chaussée ou d'y placer un véhicule de manière à entraver la circulation dans le cadre d'une action concertée (art.500.1).On peut aussi jeter un coup d'oeil au Code criminel, notamment à l'article 423 qui prévoit une peine pouvant aller jusqu'à 5 ans d'emprisonnement pour quiconque est reconnu coupable d'avoir bloqué ou obstrué une grande route sans autorisation légitime.Alors que toutes ces infractions étaient commises sous l'oeil approbateur des policiers, ces derniers veillaient à ce qu'aucun automobiliste n'ose contourner les manifestants, sous peine d'une amende ! Non seulement les syndicats peuvent-ils enfreindre la loi à leur guise, mais quiconque ne se soumet pas à eux commet un acte illégal ! Bienvenue au Québec : là où la primauté du droit a fait place à la primauté des syndicats ! Mathieu Chanus Où sont les féministes ?Je me souviens de la levée de boucliers lorsque notre premier ministre a, avec condescendance, qualifié la présidente de la CSN de « petite madame ».Cette réaction était justifiée car ce qualificatif était réducteur et insultant.Mais voilà que des syndiqué(e)s, du haut de leur tribune et sous les applaudissements, associent la présidente du Conseil du Trésor à une « dinde vide à l'intérieur » qu'il faut « fourr.» avec de la « crème d'épaisse ».Quelqu'un va-t-il se lever pour dire bien haut qu'un tel langage est, quelles que soient les circonstances, absolument et parfaitement inacceptable.Je n'ai pas de sympathie particulière pour Madame Jérôme-Forget et ma réaction n'est pas dictée par des opinions politiques, mais je ne peux que m'interroger sur les valeurs profondes de certains leaders d'opinion (tant dans le milieu des syndicats que dans celui des mouvements féministes) en constatant que les luttes syndicales semblent rendre légitimes les insultes misogynes et le langage ordurier.Deux poids, deux mesures.Louise Émond Longueuil .Bravo M.le maire ! Le maire Gérald Tremblay a fait preuve d'un courage hors du commun.C'est, selon moi, le premier geste d'un politicien depuis belle lurette qui permet de croire que tout n'est pas perdu.Il reste peut-être des politiciens honnêtes et courageux et dans ce cas M.Tremblay est certainement l'un de ceux-là.Toutefois, je tiens à rappeler que la promesse électorale de l'équipe de l'UCIM était de ne pas augmenter le fardeau fiscal des Montréalais.L'expression « fardeau fiscal » ne signifie pas seulement l'impôt foncier des résidences mais bien tous les impôts et les taxes directes et indirectes que le contribuable montréalais doit payer d'une façon ou d'une autre.Si l'impôt foncier des commerces augmente, le commerçant ajustera ses prix en conséquence.Si la Ville impose une taxe spéciale, elle devra bien être payée par les contribuables.Si le maire d'arrondissement augmente les impôts ou les taxes dans son arrondissement ce sera encore les contribuables qui paieront.Serge Rouleau .Et si cela avait été le Bloc ?Et si c'était le Bloc québécois qui avait utilisé le concept de la LNI pour faire une publicité électorale.Est-ce que son concepteur et les artistes seraient montés aux barricades de la même façon pour défendre leurs droits ?Je n'en suis pas certain.Gilbert Duplessis Laval .Un code d'honneur Depuis quelques jours, Robert Gravel doit se retourner dans sa tombe.Le concept théâtral qu'il a inventé sert à la promotion d'un parti politique.Il faut savoir ceci : Robert Gravel a toujours refusé de participer à une annonce publicitaire pour quelque produit que ce soit.Sans juger les autres comédiens qui faisaient de la pub, pour lui, il s'agissait d'un code d'honneur.Il ne prêtait son image à rien d'autre qu'au spectacle (théâtre, cinéma, télévision) pour jouer des bons et, le plus souvent, des pourris.Et ce, même quand il souffrait d'un urgent besoin d'argent.De plus, il détestait la POLITIK, selon son orthographe.Il n'a jamais manifesté publiquement ses convictions.À la fin de sa vie, il percevait souvent le monde comme une vaste conspiration.Ironiquement, presque dix ans après sa disparition, sa LNI, qui a vu le jour le 21 octobre 1977, sert des intérêts politiques.Que certaines gens, associées à la LNI, aient commis une gaffe majeure en louant les décors du spectacle à des publicitaires le choquerait profondément.Que le droit d'auteur de son concept soit bafoué alimenterait terriblement son aversion pour les manigances politiques.Raymond Plante Match nul mroy@lapresse.ca MARIO ROY Faisons un peu de politiquefiction.Que se serait-il produit si le Bloc québécois avait concocté une publicité dont l'action se déroule sur une patinoire de la Ligue nationale d'improvisation et consiste en un match de 20 secondes disputé sur le thème des bons bloquistes souverainistes affrontant les méchants libéraux fédéralistes ?Réponse : rien, probablement.Niet.Que dalle.Sans doute, l'Union des artistes n'aurait-elle pipé mot.Et n'aurait pas davantage déchiré sa chemise que les artisans de la LNI.Ou de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD).Ou de la Société des auteurs de radio, de télévision et de cinéma (SARTEC).Ou de l'ensemble des médias, si facilement mobilisables en un tel cas.et Paul Piché serait demeuré chez lui à donner le biberon à la rivière Rouge, dans les Laurentides, qu'il a adoptée afin de la protéger des griffes des prédateurs libéraux et néolibéraux.Ou alors, occupé à prendre des dispositions pour la confier au service de garde d'un Centre de la petite enfance (CPE), que Piché paterne aussi pour le soustraire aux pièges posés par d'autres libéraux \u2014 de la branche provinciale, ceux-là.Demeurons donc dans le registre bucolique : faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages.Le match qui se joue depuis quelques jours sur la petite patinoire de la LNI n'a pas d'enjeu légal \u2014 ce qu'illustre bien la molle imprécision des recours juridiques annoncés, hier.Ou de propriété intellectuelle.Ou de droits d'auteur.Ou de nature culturelle.Ou même d'essence philosophique puisque, sur la lancée, on a fini par en arriver là.L'affaire est strictement politique, point à la ligne.Un comédien présent à la conférence de presse de l'UdA, hier, l'a parfaitement résumée en disant craindre que, dans l'avenir, la glace de la LNI « ne soit associée au Parti libéral du Canada ».Lorsqu'on connaît la ligne politique dominante de la classe culturelle québécoise, ce serait le bout de tout, en effet ! Mais, justement, pourquoi diable le parti de Paul Martin est-il allé se fourrer dans ce guêpier ?Et, accessoirement, comment se fait-il que la LNI ait d'abord consenti, sans poser de questions, à louer son fond de scène \u2014 lequel, soyons honnête, est indissociable du concept même de la ligue \u2014 à une formation politique en pleine campagne électorale ?Poursuivons l'enquête.Sur le premier point : un parti au pouvoir à Ottawa depuis tant d'années, comptant en son sein une aussi pesante délégation de représentants québécois, peut-il être à ce point étranger aux subtilités culturelles et politiques de la.société distincte qu'il ne voie pas poindre sur son radar des récifs aussi dangereux ?Et sur le second : peu après que la diffusion des pubs libérales ait débuté, il y a cinq jours, est-il possible que les gens de la LNI se soient faits Raymond-Lévesquiser \u2014néologisme décrivant la pressante intervention d'« amis» soucieux de rescaper un camarade glissant sur la pente savonneuse de la collaboration avec l'ennemi ?En somme : le match est nul, trancherait sans doute un arbitre.CYBERPRESSE.CA Privatiser est-il une solution?Faut pas prendre les enfants dubon Dieupour des canards sauvages.« Les tenants du privé en santé ont beau présenter leur option comme une solution qui s'adresse à la majorité, qui pourrait lui permettre de freiner les dépenses publiques en santé ou de désengorger le système public, ils n'arrivent malheureusement pas à faire la preuve de ce qu'ils avancent.Affirmer le contraire relève de l'imposture et revient à défendre d'autres intérêts que le bien commun ».Telle est la conclusion à laquelle en arrivent Prométhéas Constantinides, psychiatre, et Simon Turcotte, médecin-résident en chirurgie, dans un texte intégral que vous pouvez lire en exclusivité et commenter aujourd'hui sur : PHOTO ARCHIVES, LA PRESSE© Cyberpresse.ca/opinions. Pourquoi une loi spéciale?LYSIANE GAGNON lgagnon@lapresse.ca «Une dinde creuse à l'intérieur qu'il faut « fourr.» avec de la crème d'épaisse.».Le concepteur de cette insulte dirigée contre la présidente du Conseil du Trésor, Monique Jérome-Forget, est un dénommé Jacques Tricot, lequel est.agent de relations humaines (sic) au CLSC Hochelaga-Maisonneuve.Je ne sais pas ce que cela mange en hiver, un « agent de relations humaines », mais on peut dire que celuilà n'a pas l'air trop doué dans le domaine.Mardi, M.Tricot proposait aux grévistes du secteur public qui manifestaient devant les bureaux de la ministre sa recette de dinde « à la crème d'épaisse ».Oubliez les subtilités orthographiques, vous avez là la représentation symbolique d'un viol.Faut-il faire un dessin ?La dinde creuse, le vagin ; la crème, le sperme.Quand ce genre d'attaque vise une femme, il n'y a aucune équivoque.L'an dernier, Jean Charest s'était excusé d'avoir appelé la présidente de la CSN « ma p'tite madame Carbonneau ».La remarque était pourtant infiniment plus bénigne que l'algarade de M.Tricot.Ce dernier s'excuserat- il, tant auprès de Mme Jérome-Forget qu'auprès des femmes sur qui rejaillit cette violence verbale ?Si le dossier des négociations avait été confié à un ministre masculin, aurait-on utilisé la métaphore d'un viol anal pour le conspuer ?Je suis convaincue que non.UNE LOI SPÉCIALE ?Hier soir, coup de tonnerre sur des négociations qui s'annonçaient pourtant relativement fructueuses.L'Assemblée nationale est prorogée, le leader du gouvernement annonce pour aujourd'hui une loi spéciale fixant les conditions de travail et les salaires des employés du secteur public.Pourquoi ce recours à l'arme ultime ?Certes, l'écart entre les parties sur le salarial reste considérable, mais le règlement des clauses normatives allait bon train.Mardi, la partie patronale concluait une entente sur le normatif avec les syndicats FTQ de la santé, ce qui du coup augmentait la pression sur la CSN.Même le viceprésident de la CSN, Louis Roy, se disait optimiste.Michel Grant, un professeur en relations de travail qui a longtemps dirigé les négociations du secteur public pour la FTQ, prédisait hier qu'on pourrait régler tout le « salarial » d'ici peu, et confier à un comité la question de l'équité salariale.Alors pourquoi la menace d'une loi spéciale dès aujourd'hui ?S'agirait-il d'une simple tactique pour accélérer le processus au moment où le gouvernement sent qu'on n'est pas si loin d'un règlement négocié?Cela serait l'hypothèse la plus souhaitable, car en vérité, la situation actuelle ne justifie aucunement le passage d'une loi spéciale.Le chaos appréhendé a été évité.L'impopularité du gouvernement Charest, conjuguée aux hauts cris des chefs syndicaux qui semblaient prêts à une guerre à finir, avait fait craindre que ces négociations débouchent sur des affrontements sans précédent.Or, il se trouve que jusqu'ici du moins, elles pourraient au contraire passer à l'histoire comme des négociations exemplaires et somme toute relativement paisibles.Malgré les débrayages sporadiques qui ont surtout touché le milieu de l'éducation, il y aura eu finalement beaucoup moins de jours de grève, et beaucoup moins de dommages infligés à la population, que lors des grandes « rondes » des années 80 et 90.Un pas de géant a été fait lorsqu'une entente sur le normatif est intervenue, le mois dernier, entre la partie patronale et les syndicats d'infirmières et de professionnels de la santé.C'était éviter le spectre d'une grève des infirmières \u2014 la pire de toutes les grèves, celle qui menace le plus la santé publique car les infirmières sont le pivot essentiel du système hospitalier.Pourquoi, donc, une loi spéciale ?L'ordre public n'est pas menacé, les négociations allaient bon train.Ni les syndiqués ni la population ne comprendraient qu'on utilise la méthode forte.Le pire, c'est que la loi sur les garderies\u2014une réforme mineure qui est devenue une affaire gigantesque \u2014 semble faire partie du tableau.On ne savait trop, hier, ce qui poussait le gouvernement à songer à une session d'urgence : était-ce la hâte d'en finir avec le secteur public ou celle de faire passer sa loi sur les garderies?Dans cette dernière hypothèse, on atteindrait le comble du ridicule, car cette querelle autour des CPE, laquelle a pris une ampleur absolument démesurée, ne vaut pas que l'on sacrifie l'enjeu le plus important, soit le rétablissement de relations de travail correctes entre le gouvernement et ses salariés.Le bien-être de la population en dépend.FORUM Que d'ambiguïtés! GABRI EL RACLE L'auteur demeuredans l'Outaouais.Cette campagne électorale est décidément marquée par des ambiguïtés.Au départ, il y a cette alliance des conservateurs et des bloquistes pour défaire le gouvernement, l'alliance contre nature d'un parti fédéraliste avec des indépendantistes.Et pour ce fait, Harper devrait être stigmatisé à tout jamais.Même chose pour l'autre camp.Duceppe proteste contre Harper qui veut rétablir la définition religieuse du mariage.Il n'a qu'à s'en prendre à luimême, puisqu'il risque de promouvoir un gouvernement conservateur aux visions réductionnistes.Pourquoi Duceppe a-t-il fait cela ?Mieux, que fait donc le Bloc à Ottawa ?Comme le faisait remarquer un commentateur il n'y a pas si longtemps, les députés du Bloc ressemblent à « une bande d'opportunistes qui ont trouvé une bonne job qui assure leur emploi et leur retraite ».Duceppe reconnaî t d'ailleurs que si l'indépendance du Québec se fait un jour, ce ne sera pas à Ottawa.Alors, pourquoi le Bloc s'y trouve-til ?C'est bien une ambiguïté.À quoi sert un vote pour le Bloc ?Sans aucun doute, à favoriser le parti de Stephen Harper aux prises de position ambiguës.La stratégie de Duceppe est-elle de favoriser un gouvernement conservateur, pour qu'il serve de repoussoir au Québec et favorise un vote sur l'indépendance ?C'est une autre ambiguïté qu'il faut lever.D'ailleurs, il faut parler d'indépendance et non utiliser l'euphémisme souveraineté, destiné à atténuer les conséquences négatives d'une séparation radicale avec le Canada, dont on ne parle pas.Le Bloc n'est-il qu'un leurre ou un mythe ?D'aucuns le pensent et beaucoup de gens commencent à réaliser l'absence complète d'idées du Bloc.Le programme de Gilles Duceppe consistet- il seulement à s'assurer de confortables sièges à la Chambre des communes.Alors, un vote non constructif pour l'avenir ?Manque de courage DANI EL YELLE L'auteur est un Montréalais.Si Paul Martin est vraiment concerné par la menace d'un autre référendum, qu'attend- t-il pour s'attaquer au dossier constitutionnel ?Il pourrait peut-être entrer dans l'histoire comme le premier ministre du Canada ayant réussi à faire signer la Constitution par le Québec.Car, il faut le reconnaître, la stratégie des politiciens fédéralistes, qui consiste à ignorer totalement la question constitutionnelle est un échec complet.Après plusieurs années de cette stratégie les indépendantistes n'ont jamais été aussi forts.L'incapacité de la fédération canadienne d'accommoder les demandes traditionnelles du Québec laisse tout le terrain aux indépendantistes.En ne proposant rien sur le plan constitutionnel, les politiciens fédéralistes ne font qu'avouer leur impuissance face aux demandes traditionnelles du Québec.Demandes qui sont, après tout, les demandes des Québécois francophones fédéralistes.Ils ne peuvent même pas répondre aux demandes de leur propre clientèle.Pendant que les indépendantistes proposent un projet concret, un changement majeur, un projet plein de défis, les politiciens fédéralistes, eux, n'offrent que des slogans minables de « politicailleurs » ayant pour but de faire oublier ou de remuer le merdier des commandites.Les indépendantistes ont le courage d'entreprendre la construction d'un nouveau pays.Les fédéralistes n'ont pas le courage d'entreprendre une simple réforme de leur fédération.Il y aurait peut-être moins de Québécois prêts à voter OUI si le reste du Canada était prêt à amender la Constitution canadienne et à agir en véritable partenaire.LA BOÎTE AUX LETTRES Martin a raison On peut accuser Paul Martin de vouloir se faire du capital politique sur le dos des Américains mais il faut reconnaître que, sur le fond de la question, il a raison.Quand on considère le conflit du bois d'oeuvre et qu'on voit l'administration Bush refuser systématiquement de se plier aux décisions des tribunaux internationaux qui donnent raison au Canada dans ce litige, il est pertinent de s'interroger sérieusement sur la mauvaise foi de ladite administration.Notre pays a perdu plusieurs emplois à cause de cette obstination américaine et nos compagnies ont vu s'envoler des millions de dollars.Tout cela parce qu'un pays supposément ami refuse d'obtempérer à des jugements qui ne lui plaisent pas.Sur la question des changements climatiques, même refrain.Les États-Unis sont les plus gros pollueurs de la planète et, de plus, ce sont nos voisins : voilà qui nous met en fâcheuse position pour adopter les mesures nécessaires à la réduction des gaz à effet de serre.Encore une fois, l'obscurantisme de Bush et de ses acolytes est préjudiciable cette fois non seulement au Canada mais à l'ensemble de la Terre.Je ne suis pas un sympathisant libéral dans l'actuelle campagne électorale, mais je dois admettre que le premier ministre est justifié de se comporter comme il le fait face à ce gouvernement d'outre-frontière qui agit en matamore sur ces deux questions.Pierre Bissonnette Laval Le temps des excuses Jadis Pierre Lalonde en faisait chanter et danser plus d'uns et d'unes, avec C'est le temps des vacances.Vient de sortir le rigodon du Bloc pour nous rappeler, si nécessaire, qu'en décembre, C'est le temps des Fêtes.Mais en cette période politiquement riche ou pauvre, c'est selon, il y a une chose évidente : C'est le temps des excuses.Dieu ! Que les politiciens, ces temps-ci, sont susceptibles ou polis ! Jean Lapierre est sans doute celui qui demande le plus d'excuses mais en donne le moins.Avec lui, pas de danger de s'ennuyer, ne faisant pas dans la dentelle.Je me demande bien quand les quatre chefs vont se lâcher un peu lousse.La recette est là pour que ça arrive : une très longue campagne électorale, sans grand contenu, sauf pour le candy quotidien des conservateurs.Quelques savoureux dérapages devraient nous permettre de mieux digérer dinde, tourtière et ragoût de pattes.J'ose espérer que la bande des quatre ne me décevra pas à cet égard et je ne leur demande surtout pas d'excuses anticipées.Michel Lebel Entrelacs Vierge offensée Que se passe-t-il avec Jean Lapierre ?Vat- il jouer encore longtemps à la vierge offensée ?Il est certainement un des seuls au Québec à ne pas comprendre qu'en politique et surtout en campagne électorale, il est d'usage d'employer un langage davantage guerrier.Et oui, un parti souhaite la victoire la plus éclatante possible et cela passe par le désir de voir disparaître l'adversaire, de tuer politiquement les candidats adverses, de les battre à plate couture, de les faire taire à jamais, etc.Monsieur Lapierre, luimême champion des hyperboles et des slogans assassins, devrait se calmer car, en donnant un sens littéral à toutes ces expressions et en exigeant des excuses à tout coup, il se couvre de ridicule et fait offense à l'intelligence des gens.Philippe Ouellette Et les Verts ?Pourquoi est-ce qu'on entend si peu parler du Parti vert alors qu'on est en campagne électorale et qu'on vient d'assister à la conférence sur les changements climatiques ?Si les partis « traditionels » semblent mener à l'impasse, pourrait-on donner voix aux « tiers partis » ?Émilie Ducharme Une promesse sensée La promesse de Stephen Harper de donner 1200 $ annuellement aux parents d'enfants de 6 ans et moins est certainement un premier pas dans une logique de politique familiale, et ceci dans le respect du choix des parents.Les bloquistes crieront à l'ingérence du fédéral dans une compétence provinciale.Fidèle à leur idéologie et société distincte oblige, pour eux, ce qui est bon ailleurs au Canada n'est certainement pas bon pour le Québec.N'empêche, comme moyen de répartition de la richesse entre les provinces et soutien aux familles les plus démunies, il serait odieux d'en contester le besoin.De plus, il devient très évident que la présente structure des CPE dessert beaucoup mieux la CSN que les parents.Fernand Lavigne L'ordrepublic n'est pas menacé, les négociations allaient bon train.Ni les syndiqués ni lapopulationne comprendraient qu'on utilise laméthode forte.APPEL À TOUS PHOTO ARCHIVES, LA PRESSE© Qui va gagner?C'est ce soir qu'a lieu le premier débat des chefs en vue des élections fédérales du 23 janvier.Serez-vous à l'écoute ?Quant à nous, nous veillerons tard pour vous fournir dès demain des textes d'analyse pour commenter la performance et les propos de MM.Martin, Harper, Duceppe et Layton.Et vous, quel sera votre point de vue ?Vous pouvez nous écrire dès ce soir, nous serons au poste pour recueillir vos propos et publier des premiers courriels de lecteurs déjà dans le journal de demain.Notre adresse : forum@lapresse.ca VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca VOUS VOULEZ EXPRIMER VOTRE OPINION?forum@lapresse.ca Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.ABONNEMENT (514) 285-6911 ou 1 800 361-7453 cyberpresse.ca/abonnement DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 commentaires@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca PETITES ANNONCES (514) 987-8363 ou 1 866 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca PUBLICITÉ (514) 285-6931 POUR NOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 ÉLECTIONS SUITE DE LA UNE Une policière de Laval est abattue POLICIÈRE suite de la page A1 Une voisine de palier, Jacqueline Deschênes, a raconté que la policière, après avoir cogné à la porte, a demandé d'une façon très correcte d'ouvrir.« Elle n'a pas eu le temps de terminer qu'un coup de feu a été tiré à travers la porte.Elle n'a eu aucune chance », a raconté la femme, très ébranlée par ce qu'elle a vu et entendu.« On parle souvent contre les policiers, mais elle a très bien agi.Elle n'a pas eu de veine.L'homme parlait fort, on ne comprenait pas ce qu'il disait », a ajouté Mme Deschênes.Une autre personne a raconté que la policière aurait eu le temps de dire à l'homme que s'il n'ouvrait pas, la police allait entrer afin de connaître son état de santé.Le policier Christian Rochefort a immédiatement porté secours à sa partenaire Valérie Gignac, la transportant dans ses bras et demandant à une voisine d'appeler le 911.Quelques instants plus tard, l'immeuble a été encerclé par des voitures de la police de Laval.Couple de policiers La jeune femme, originaire de L'Ancienne- Lorette à Québec, membre de la police de Laval depuis un peu moins de quatre ans.Elle est décédée peu après son arrivée à l'hôpital du Sacré-Coeur.Le conjoint de la policière, Sébastien Boulé, également policier à Laval, était en service au moment du drame.Il était à son chevet lorsqu'elle est morte.Le couple, sans enfant, venait d'acheter une maison à Terrebonne.Par ailleurs, réfugié dans son appartement, François Pepin, bien connu de la police de Laval, a refusé pendant plusieurs heures de se rendre.Il a demandé à entrer en contact avec le reporter Claude Poirier.Il se livre à 18 h 45 Parce que l'agresseur refusait de se rendre, la police de Laval a demandé l'assistance du groupe tactique de la Sûreté du Québec.Un vaste périmètre de sécurité a été établi.Ce n'est que vers 16 h que les policiers ont réussi à entrer en contact avec Pepin.Il s'est finalement livré à 18 h 45.Trois écoles primaires et une école secondaire se trouvent à proximité des lieux du drame.Des mesures ont été prises pour assurer la sécurité des enfants et du personnel.Des parents se sont toutefois inquiétés de ne pas voir arriver leurs enfants pour le dîner.Plusieurs autobus de la Société de transport de Laval avaient été dépêchés dans les environs afin d'être utilisés en cas d'évacuation massive.Triste première C'est la première fois qu'un membre de la police de Laval est tué dans l'exercice de ses fonctions.Hier soir, des membres de la direction de la police de Laval ainsi que de la Fraternité des policiers ont rencontré les parents de la jeune femme pour les réconforter et discuter des funérailles civiques.« C'est comme si je venais de perdre l'un de mes enfants », a déclaré le directeur de la police de Laval, Jean-Pierre Gariépy.« Elle était estimée.Une très bonne policière et une excellente déléguée syndicale », a pour sa part souligné le président de la Fraternité, Gilles Lemieux.Des psychologues ont rencontré les agents Sébastien Boulé et Christian Rochefort ainsi que tous les membres de l'équipe de travail de Valérie Gignac.La Fraternité des policiers de Laval fête ses 40 ans et le « 5 à 7 » prévu pour aujourd'hui a été annulé.PHOTO FOURNIE PAR LA POLICE DE LAVAL La policière Valérie Gignac, 25 ans.MONSIEUR CHAREST, RÉPONDEZ À NOS APPELS.LES 200 000 MEMBRES DU FRONT COMMUN QUI TRAVAILLENT DANS LE SECTEUR PUBLIC VEULENT NÉGOCIER AVEC VOUS POUR AMÉLIORER LEURS CONDITIONS DE TRAVAIL ET LES SERVICES PUBLICS.DÉCRÉTER, C'EST RÉGRESSER.CSN WWW.SECTEURPUBLIC.INFO FRONT COMMUN WWW.FTQ.QC.CA 3366812A POLICIERS MORTS EN SERVICE Depuis 1874, 99 policiers ont perdu la vie dans l'exercice de leurs fonctions au Québec.La mort de la policière Valérie Gignac, hier à Laval, porterait donc ce triste bilan à 100.Ces statistiques comprennent les policiers, gardiens de prison et agents de la faune et des ressources naturelles.Plusieurs raisons expliquent la mort de ces agents, notamment des accidents de la route et des crises cardiaques.La première policière québécoise tuée en service est Jacinthe Fyfe, abattue par un bandit à Dorval le 26 octobre 1985.Elle avait 25 ans.Le dernier policier mort en service est l'agent Patrick Lévesque, de la Sûreté du Québec, le 27 septembre 2003 dans un accident d'avion.Avant lui, le 28 février 2002, l'agent Benoît L'Écuyer, du Service de police de Montréal, avait été atteint de plusieurs balles au cours d'une intervention.Source : The Officer Down Memorial Page Inc.Valide jusqu'au 16 janvier 2006 Inclus dans le forfait : Chambre spacieuse, stationnement, Admission au Musée canadien des civilisations et au Musée des enfants pour deux personnes.Tarif par nuitée, occupation simple ou double.Restez une deuxième nuit au tarif de 59,00 $.Selon les disponibilités.Taxes en sus.Ne s'applique pas aux groupes.Les Musées seront fermés le 25 décembre.Hôtel Four Points par Sheraton & Centre de conférences Gatineau-Ottawa 35, rue Laurier, Gatineau (Hull), Québec, Canada J8X 4E9 Réservations : 1-800-567-9607, poste 2094 reservations@fourpointsgatineau.com www.fourpoints.com/gatineau 3367707A Si vous pouvez, donnez.La grande guignolée des médias continue Vous avez jusqu'au 24 décembre pour faire votre don en denrées non périssables dans les endroits suivants : les pharmacies Jean-Coutu, les Rôtisseries St-Hubert, les dépanneurs Couche-Tard, les succursales de la Banque Laurentienne et les magasins HBC (La Baie, Zellers et Déco Découverte).Vous pouvez également faire un don en ligne au www.lagrandeguignoleedesmedias.com ou encore par téléphone en contactant Ticketpro au (514) 908-9090 pour la région de Montréal et au 1 866 908-9090 pour les autres régions du Québec.Soyez généreux ! 3367790A . ACTUALITÉS Info-collecte: (514) 832-0873 1 800 343-SANG www.hema-quebec.qc.ca CENTRE DE COMMERCE MONDIAL DE MONTRÉAL En collaboration avec Legault Joly Thiffault Jeudi 15 décembre de 8h à 15h 393, rue Saint-Jacques, Montréal ÎLE-PERROT CHEVROLET LTÉE Vendredi 16 décembre de 13h30 à 20h30 Salle de Montre 10, boulevard Don Quichotte, L'Île-Perrot MAURICE GOYETTE PONTIAC BUICK En collaboration avec Tim Hortons Varennes et Jardin de la Seigneurie Sous la présidence d'honneur d'Alexandra Charest, 16 ans, de Varennes, 13 transfusions à ce jour Vendredi 16 décembre de 13h à 20h 1623, route 132, Varennes 3365454A La douleur chronique pourrait enfin être soulagée MARIO GIRARD Ceux qui vivent avec une douleur chronique seront-ils bientôt libérés de ce supplice ?Oui, si l'on se fie à l'importante découverte faite par des chercheurs de Québec et de Toronto.Les résultats de cette étude sont à ce point intéressants pour la communauté scientifique internationale qu'ils font l'objet d'un reportage dans le dernier numéro de la prestigieuse revue scientifique Nature.Des chercheurs de la faculté de médecine de l'Université Laval et du Hospital for Sick Children de Toronto viennent d'identifier une protéine qui joue un rôle majeur dans le développement des douleurs neuropathiques.Cette découverte ouvre la voie à de nouveaux traitements de la douleur chronique et devrait mener à la création d'un analgésique qui agira en conséquence.Les douleurs neuropathiques affectent des millions de personnes dans le monde.Elles sont généralement causées par une lésion du système nerveux qui survient à la suite d'une blessure ou d'une maladie comme le diabète, le zona ou un cancer.Dans les cas extrêmes, les patients peuvent à peine supporter d'être effleurés.Les travaux, amorcés il y a sept ans, ont mené à l'identification d'une protéine appelée BDNF (Brain Derived Neurotrophic Factor) qui entraîne l'hypersensibilité des neurones.On en déduit qu'un blocage contrôlé de cette protéine préviendrait l'hyperexcitabilité des cellules cérébrales.« Le but n'est pas juste d'aller bloquer la protéine mais aussi sa sécrétion, explique l'un des auteurs de l'étude, le Dr Yves De Koninck, neurophysiologiste du Centre de recherche de l'Université Laval Robert-Giffard.Concrètement, nous aimerions créer un virus, trafiqué pour être non virulent, et nous en servir comme cheval de Troie.C'est ce virus qui empêcherait la cellule de sécréter.Les résultats de cette découverte sont publiés aujourd'hui dans Nature.« Pour nous, c'est la consécration », dit fièrement le Dr De Koninck.Les Québécois dépensent beaucoup en médicaments Pour la première fois, l'achat de médicaments au pays \u2014représentant des dépenses de 20 milliards\u2014 est « cartographié» dans un atlas qui révèle quelles provinces consomment le plus de pilules, et lesquelles achètent les médicaments les plus coûteux.L'atlas Rx canadien a été conçu à partir des données sur les médicaments d'ordonnance fournies par IMS Health Canada, société internationale d'information sur l'industrie de la santé, à partir des ventes de 2100 pharmacies.Selon cet atlas, les Québécois et les Néo- Brunswickois dépensent environ 50% de plus que leurs concitoyens de Colombie-Britannique et de Saskatchewan.Cela s'explique en partie par des différences démographiques, expliquait hier le chercheur Steve Morgan.Les populations sont plus jeunes dans les deux provinces de l'Ouest.Presse Canadienne hyundaicanada.com à l'achat ou à la location d'un véhicule neuf.Un lecteur DVD portatif DE HYUNDAI Aucun paiement avant 0% Financement à l'achat disponible jusqu'à 48 mois PDSF : 21 900 $ SONATA GL 2006 0% Financement à l'achat disponible jusqu'à 48 mois PDSF : 12 995 $ ACCENT GS 2006 0% Financement à l'achat disponible jusqu'à 48 mois PDSF : 20 595 $ TUCSON GL 2006 0% Financement à l'achat disponible jusqu'à 48 mois PDSF : 20 995 $ SANTA FE GL 2006 90 jours Financement de 0% à l'achat sur tous les modèles Plus Plus Joyeuses fêtes! Obtenez un lecteur DVD portatif Samsung (modèle DVD-L70/XAC) à l'achat d'un véhicule neuf Hyundai 2006.Valeur au détail approximative de 299,99 $.Offre en vigueur jusqu'à la fermeture du concessionnaire le 3 janvier 2006.Samsung est une marque déposée utilisée avec la permission de Samsung.Photos à titre indicatif seulement.Aucun paiement avant 90 jours applicable avec l'option de mensualités avec financement à l'achat sur tous les véhicules neufs 2006 non utilisés.Aucuns frais d'intérêt durant les 60 premiers jours après la prise de possession par le propriétaire du véhicule admissible.Après les premiers 60 jours, les intérêts s'appliquent et le propriétaire doit rembourser mensuellement le capital et les intérêts pour la période indiquée au contrat.Taux annuel de financement à l'achat sur approbation du crédit des Services financiers Hyundai de 0 % sur tous les modèles Accent (jusqu'à 48 mois) sauf Accent 4 portes 2006, Elantra (jusqu'à 36 mois), Sonata (jusqu'à 48 mois), Tucson (jusqu'à 48 mois) et Santa Fe 2006 (jusqu'à 48 mois).Exemple de financement : 15 000 $ à un taux annuel de 0 % équivaut à des mensualités de 416,67 $ pour 36 mois ou de 312,50 $ pour 48 mois.Coût de prêt de 0,00 $ pour une obligation totale de 15 000 $.PDSF de l'Accent GS à partir de 12 995 $, de l'Elantra GL 4 portes à partir de 14 995 $, de la Sonata GL à partir de 21 900 $, du Tucson GL 4 cylindres à traction avant à partir de 20 595 $ et du Santa Fe GL 4 cylindres à traction avant 2006 à partir de 20 995 $.Frais de transport de 615 $ pour l'Accent, l'Elantra et la Sonata et de 799 $ pour le Tucson et le Santa Fe.Toutes taxes applicables, frais d'administration et frais de préparation du concessionnaire, frais d'immatriculation et frais d'inscription (50 $) au Registre des droits personnels et réels mobiliers du Québec (RDPRM) sont en sus.Ne peut être jumelée à aucune autre offre.Sujet à l'approbation du crédit.Voir votre concessionnaire participant pour tous les détails.Véhicules en inventaire seulement.Toutes les marques de commerce sont la propriété de Hyundai Auto Canada, une filiale de Hyundai Motor America et sont utilisées sous licence.Offre d'une durée limitée avec livraison d'ici au 3 janvier 2006.SONATA 2006 Gagnante de la meilleure voiture familiale de moins de 35 000 $ 0% Financement à l'achat disponible jusqu'à 36 mois PDSF : 14 995 $ ELANTRA GL 2006 3363471A ACTUALITÉS Centre de Liquidation Sears Carré Décarie, Côte Saint-Luc au premier étage Boulevard Décarie Rue Vézina Avenue Clanranald Avenue Coolbrook OBTENEZ DES POINTS DU CLUB SEARS EN UTILISANT LA CARTE SEARS OU UTILISEZ TOUTE CARTE DE CRÉDIT AUTORISÉE SUPPLÉMENT POUR LA LIVRAISON CARRÉ DÉCARIE 6900, BOUL.DÉCARIE, CÔTE SAINT-LUC, QC.(514)731-6118 HEURES D'OUVERTURE: LUNDI-MERCREDI DE 10 H À 18 H JEUDI ET VENDREDI DE 10 H À 21 H SAMEDI ET DIMANCHE DE 10 H À 17 H © 2005.Sears Canada Inc.réfrigérateurs cuisinières congélateurs laveuses/sécheuses fours à micro-ondes lave-vaisselle meubles matelas appareils électroniques TOUTE LA MARCHANDISE EST EN STOCK! TOUTE LA MARCHANDISE EST À PRIX DE LIQUIDATION! 4jours seulement! les vendredi 16, samedi 17, dimanche 18 et lundi 19 décembre 2005 achetez plus, épargnez plus à l'achat de 275 $ minimum de presque TOUTE la marchandise déjà à prix de liquidation Avant taxes.À l'exclusion des lampes, cadres et outils à main.épargnez 10% de plus sur 1 article épargnez 15% de plus sur 2 articles épargnez 20% de plus sur 3 articles épargnez 25% de plus sur 4 articles épargnez 30% de plus sur 5 articles ou plus Nous avons besoin de place! Nouveaux arrivages du lundi au vendredi Hâtez-vous.premier arrivé, premier servi! 3367541A Une coalition pour sauver la télé et la radio publiques MARIO GIRARD Profitant de l'actuelle campagne électorale, des représentants syndicaux lancent une coalition pour venir en aide à la télévision et à la radio publiques.En haut d'un manifeste présenté hier à la presse, se trouve un débat sur la manière d'attribuer et de répartir l'argent public destiné à la création et la production.La Coalition pour la radiotélévision publique francophone a été créée pour remettre en question la structure selon laquelle les producteurs privés assurent maintenant les trois quarts des créations télévisuelles.« On assiste à cause de cela à une érosion du financement de la radio et la télé publiques, dit Michel Bibeau, coordonnateur permanent du Syndicat canadien de la fonction publique.» Production maison infime Des membres de la Coalition ont profité de l'occasion pour préciser qu'à Radio-Canada, la production maison \u2014 excluant les émissions d'information \u2014 ne représente plus que 11 % des heures totales de diffusion.À Télé-Québec, c'est moins de 10 %.Le manifeste rédigé par la Coalition demande par ailleurs qu'on cesse toutes sortes d'affaiblissement du financement des radios et télévisions publiques, et que l'on stabilise enfin leur budget.Détruire un mythe La Coalition se donne également comme mandat de détruire le mythe que l'argent public est uniquement dépensé à Radio- Canada et à Télé-Québec.« Aujourd'hui, tout le monde gère de l'argent public », dit Michel Bibeau, tout en précisant que les producteurs indépendants puisent l'essentiel de leurs ressources à même les fonds publics.Selon Sylvio Morin, vice-président du Syndicat général de Télé- Québec, cette conjoncture fait en sorte que la télé publique souffre en ce moment d'un effet de standardisation.« On n'a rien contre les émissions populaires ou la téléréalité, mais pouvons-nous offrir autre chose aux téléspectateurs ?» CONSULTEZ ROGERS.COM, COMPOSEZ LE 1 800 462-4463 OU RENDEZ-VOUS CHEZ NOS DISTRIBUTEURS ROGERS SANS-FIL, ROGERS PLUS OU ROGERS VIDEO.Les offres peuvent changer sans préavis.Les téléphones illustrés peuvent ne pas être offerts dans tous les magasins.Rogers n'assume aucune responsabilité pour toute erreur typographique ou relative aux illustrations.Le prix des appareils s'applique dans le cadre d'un abonnement de trois ans à un forfait sélectionné.1Seuls les comptes de courriel d'entreprise (Microsoft Exchange et Lotus Domino) peuvent profiter de la livraison de courriels et de la synchronisation de l'agenda et de la liste de contacts en temps réel et sans fil avec l'application Mon Courriel.Avec un compte de courriel POP3/IMAP d'un fournisseur de service Internet, l'application Mon Courriel vérifie l'arrivée de nouveaux courriels environ toutes les 10 minutes et ne permet pas la synchronisation de l'agenda et de la liste de contacts.2Le forfait Appels entrants illimités à 25$ par mois comprend 100 minutes de jour en semaine, 1000 minutes soirs et week-ends et les appels locaux entrants illimités pour la durée de l'abonnement.Avec le forfait Appels entrants illimités à 25$ par mois - soirs : 20 h à 7 h, du lundi au vendredi, et week-ends: du vendredi 20 h au lundi 7 h.Offre en vigueur jusqu'au 3 janvier 2006 dans le cadre d'un abonnement de deux ans ou de trois ans.3L'offre de six mois d'appels locaux et de messages illimités s'applique à tout nouvel abonnement de deux ans ou de trois ans et comprend les appels locaux illimités, la messagerie texte illimitée (à l'exception des messages surfacturés : messages en déplacement, messages internationaux, alertes MSNMD et messages relatifs aux concours et aux promotions) et les messageries photo et vidéo illimitées pour les téléphones compatibles.L'offre de six mois d'appels locaux et de messages illimités est en vigueur jusqu'au 31 décembre 2005.Des frais uniques de mise en service s'appliquent.Les frais mensuels d'accès au système de 6,95 $, les frais mensuels d'accès au service d'urgence 9-1-1, les frais de messageries vidéo, texte et photo, les frais pour les services facturés à l'utilisation, les frais de transmission de données, les frais d'interurbain, les frais du service en déplacement, les frais liés aux services supplémentaires en option ainsi que les taxes exigibles sont en sus et facturés mensuellement.Des frais de résiliation anticipée s'appliquent.MDi Tunes est une marque déposée de Apple Computer, Inc., enregistrée aux États-Unis ainsi que dans d'autres pays.MCMarques de commerce de Rogers Sans-fil S.E.N.C.ou de Rogers Communications inc.utilisées sous licence.©2005 MONTRÉAL 1104, rue Ste-Catherine O.(514) 877-0090 4455, rue Saint-Denis (514) 845-8353 3573, boul.St-Laurent (514) 288-0600 2360, rue Notre-Dame O.(514) 983-1666 Centre Eaton (514) 849-5646 Place Ville-Marie (514) 394-0000 8984, boul.de l'Acadie (514) 387-9999 1201, avenue Greene (514) 933-8000 5150, rue Jean-Talon O.(514) 341-2221 5954, boul.Métropolitain E.(514) 257-8826 6224A, rue St-Jacques O.(514) 369-4000 Place Alexis-Nihon (514) 865-9949 Place Bourassa (514) 324-3180 Place Versailles (514) 355-0003 Les Galeries d'Anjou (514) 356-0356 Centre Rockland (514) 735-4086 997, rue St-Antoine O.(514) 866-3326 3339L, boul.des Sources (514) 683-3333 2758, boul.St-Charles (514) 428-9000 8457, boul.Newman (514) 368-4000 Carrefour Angrignon (514) 368-4230 Place Vertu (514) 745-0745 2100, boul.Marcel-Laurin (514) 856-1884 Centre Montpellier (514) 747-1777 Fairview Pointe-Claire (514) 695-1554 Complexe Desjardins (514) 842-0288 BELOEIL Mail Montenach (450) 467-4286 BOUCHERVILLE Promenades Montarville (450) 449-4998 BROSSARD Mail Champlain (450) 671-3300 Place Portobello (450) 671-4744 CANDIAC 87B-4, boul.Marie-Victorin (450) 444-2100 CHÂTEAUGUAY 129, boul.St-Jean-Baptiste (450) 692-2201 Centre Régional Châteauguay (450) 692-5136 DRUMMONDVILLE 965, boul.St-Joseph (819) 478-9977 Promenades Drummondville (819) 475-5024 GATINEAU 442, boul.St-Joseph (secteur Hull) (819) 776-4377 360, boul.Maloney O., bur.1 (819) 663-8580 Promenades de l'Outaouais (819) 561-3031 GRANBY 583, boul.Boivin (450) 777-6612 Galeries Granby (450) 375-4355 GREENFIELD PARK 3320, boul.Taschereau (450) 671-2303 HULL Les Galeries de Hull (819) 775-3687 ÎLE PERROT 15, boul.Don-Quichotte (514) 425-5505 JOLIETTE 517, rue St-Charles-Borromée N.(450) 755-5000 Galeries Joliette (450) 760-3000 LAVAL 2142, boul.des Laurentides (450) 629-6060 Centre Laval (450) 978-1081 1888, boul.St-Martin O.(450) 682-2640 241C, boul.Samson (450) 969-1771 Carrefour Laval (boutique) (450) 687-5386 Carrefour Laval (kiosque) (450) 686-7566 1273, boul.Curé-Labelle (450) 680-1234 LONGUEUIL 1490, chemin de Chambly (450) 442-1566 MAGOG 221, rue Principale O.(819) 843-4455 POINTE-AUX-TREMBLES Carrefour de la Pointe (514) 642-6334 REPENTIGNY 110, boul.Industriel (450) 657-3666 Les Galeries Rive-Nord (450) 581-7756 ROSEMÈRE Place Rosemère (450) 971-2000 135, boul.Labelle (450) 419-7630 SAINT-BRUNO Promenades St-Bruno (450) 653-7472 SAINT-CONSTANT Méga-Centre St-Constant (450) 635-9022 SAINT-EUSTACHE 360E, boul.Arthur-Sauvé (450) 974-9299 SAINT-HYACINTHE Les Galeries St-Hyacinthe (450) 261-9991 SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU Carrefour Richelieu (450) 359-4941 SAINT-JÉRÔME Carrefour du Nord (450) 436-5895 60, rue Bélanger (450) 431-2355 SALABERRY-DE-VALLEYFIELD Centre Valleyfield (450) 373-0519 SHERBROOKE 2980, rue King O.(819) 566-5555 Carrefour de l'Estrie (819) 822-4650 SOREL Promenades de Sorel (450) 746-2079 TERREBONNE 1270, boul.Moody, bur.10 (450) 964-1964 Les Galeries de Terrebonne (450) 964-8403 TROIS-RIVIÈRES 5335, boul.des Forges (819) 372-5000 5635, boul.Jean-XXIII (819) 372-5005 Centre Les Rivières (819) 694-6812 SEULEMENT 9999$ Motorola E1 avec iTunesMD Motorola V3 RAZR Design unique Sans-fil photo Compatible avec Mon Courriel pour recevoir vos courriels sur votre sans-fil1 Capacité de 100 chansons Appareil photo intégré rogers.com/cadeaudereve 100 minutes de jour, en semaine 1000 minutes soirs et week-ends Prime : 6 MOIS d'appels locaux et de messages ILLIMITÉS3 Appels entrants ILLIMITÉS /mois2 à25$ 3360082A Dany Turcotte se joint à l'équipe de Gai Écoute MARIO GIRARD Le service d'aide et d'écoute téléphonique Gai Écoute s'est adjoint la collaboration de l'humoriste Dany Turcotte, du metteur en scène René Richard Cyr et de l'animateur Daniel Pinard pour faire la promotion de sa nouvelle campagne.Sur le thème « Homosexseul », la campagne de sensibilisation qui sera véhiculée à la télévision et sur des affiches tentera de briser la solitude dont sont souvent victimes les homosexuels.Laurent Mc Cutcheon, le président de l'organisme, était très heureux de présenter ses trois porte-parole.« Daniel Pinard était déjà avec nous.J'ai approché Dany Turcotte, qui a demandé luimême à son ami René Richard Cyr de participer.» En entrevue, Dany Turcotte a dit qu'il aurait voulu convaincre davantage de gens d'y participer.« J'aimerais un jour former une coalition de personnalités hétéros ou gaies autour de cette campagne.Depuis son coming out public, le fou du roi de Tout le monde en parle a été très sollicité par les organismes gais.« Je pensais que ça allait prendre environ cinq minutes avant qu'on m'appelle.Ç'en a pris huit, dit-il en riant.Cela dit, je suis le porte-parole de Gai Écoute, je ne suis pas le porte-étendard de tous les gais.Je ne veux pas devenir le Che Guevara des homos.Mettre ses culottes Pour Dany Turcotte, le geste du coming out est primordial : « Il faut mettre ses culottes et le dire le plus tôt possible.Moi, je l'ai fait à 17 ans.» Vivant en couple, l'humoriste a confié que son conjoint et lui n'ont jamais songé au mariage.« Je suis heureux que ça existe, mais cette institution n'est pas pour nous.» Et l'adoption ?« Disons que je n'ai pas cette fibre.» Gai Écoute est un service d'écoute téléphonique pour les homosexuels et leurs proches.Il reçoit annuellement 21 000 appels téléphoniques et 120 000 visites sur son site Internet.On peut joindre Gai Écoute au (514) 866-0103 ou ailleurs au Québec au 1-888-505-1010.Site Internet : www.gaiecoute.org. ACTUALITÉS L'Ontario veut faire la vie dure aux décrocheurs Certaines des mesures proposées par le gouvernement Mc Guinty plaisent au Québec LAURA-JULIE PERREAULT Des amendes pour les décrocheurs, leurs parents et leurs employeurs.Et pas de permis de conduire pour les jeunes qui abandonnent leurs études.Pour contrer le décrochage scolaire, qui touche un Ontarien sur trois, le gouvernement de Dalton Mc Guinty a décidé de prendre les grands moyens.Déposé devant le Parlement ontarien cette semaine, le projet de loi, qui suggère l'adoption d'une série de mesures contraignantes, trouve plusieurs oreilles attentives au Québec, où l'abandon scolaire inquiète aussi.Selon les dernières statistiques du ministère de l'Éducation du Québec, le taux de décrochage scolaire s'établit à 18,5%.En d'autres termes, un Québécois de 19 ans sur cinq n'a pas de diplôme d'études secondaires et ne fréquente aucune école.Dans certains quartiers défavorisés de Montréal, dont Montréal- Nord, le taux d'abandon scolaire frôle 60%, au dire du Carrefour de lutte contre le décrochage scolaire.En 1997, le gouvernement québécois a mis sur pied un plan d'action.L'objectif est d'atteindre un taux de diplomation de 85%avant 2010.L'approche ontarienne Le gouvernement ontarien qui, statistiquement, fait face à un problème plus aigu que le Québec, s'est aussi fixé l'objectif de réduire le décrochage scolaire à 15% d'ici la fin de la décennie.Le projet de loi ontarien présenté cette semaine aux médias est le troisième volet d'un grand plan d'action, muni d'une enveloppe de 1,3 milliard.Le programme vise à torpiller le décrochage dans la province la plus populeuse du pays.La législation projetée porte notamment l'âge obligatoire d'instruction à 18 ans.Au Québec, les jeunes sont tenus de fréquenter l'école jusqu'à 16 ans.« Ça n'a pas tellement de sens.L'âge obligatoire est inférieur à l'âge d'obtention du diplôme au Québec », remarquait hier Marco Gaudreault, un chercheur qui s'intéresse au phénomène du décrochage.Pierre Gosselin, président du Carrefour de lutte contre le décrochage scolaire, est du même avis.« Rares sont les jeunes qui obtiennent un diplôme avant 17 ans ou 18 ans », remarque le président de l'organisme fondé à Montréal l'an dernier pour concerter les efforts du gouvernement, du milieu communautaire et de l'entreprise privée dans la lutte contre le décrochage.Les autres mesures proposées par le gouvernement ontarien ne font pas l'unanimité, en Ontario comme au Québec.Notamment, le gouvernement Mc Guinty aimerait que les décrocheurs âgés de moins de 18 ans n'aient pas le droit d'acquérir un permis de conduire.Si la loi est adoptée, les jeunes de 16 à 18 ans devront montrer qu'ils sont inscrits à l'école et qu'ils assistent à leurs cours.L'Ontario désire aussi imposer des amendes aux jeunes qui s'absentent de leurs cours.Les parents des décrocheurs devraient eux aussi débourser jusqu'à 1000$ s'ils n'interviennent pas pour convaincre leurs enfants de poursuivre leurs études.« Je ne vois pas en quoi cette mesure serait utile ici.La plupart des décrocheurs viennent de familles défavorisées.Cette amende n'aurait aucun sens », expose Geneviève Coulombe, une intervenante du Carrefour jeunesse-emploi du quartier Hochelaga-Maisonneuve.Les autorités ontariennes projettent aussi de punir les employeurs qui embauchent des jeunes de moins de 18 ans pendant les heures régulières de cours.Cette proposition laisse de glace le Conseil du patronat : « Punir les entreprises ne servira à rien.Il faut encourager la formation professionnelle en milieu de travail », a déclaré hier Diane Bellemarre, viceprésidente à la recherche du CPQ.La radio satellite n° 1 dans l'univers.Vivez l'expérience de la radio satellite XM à bord d'un véhicule Chevrolet.gmcanada.com Vous en donner plus, c'est notre engagement.ONGAGNE L'ÉVÉNEMENT DE L'ANNÉE Première de classe au look européen Moteur 2,0L DACT 4 cyl.de 119 HP Freins à disque aux 4 roues Lecteur CD/MP3 Banquette arrière divisée 60/40 à dossier rabattable Phares antibrouillard Roues de 15 po avec enjoliveurs Garantie limitée 5 ans ou 100 000km sur le groupe motopropulseur sans aucune franchise Moteur 1,6L DACT 4 cyl.de 103 HP Espace pour 5 passagers Banquette arrière divisée 60/40 rabattable Phares antibrouillard Direction et freins assistés Chauffe-moteur Roues de 14 po Garantie limitée 5 ans ou 100 000km sur le groupe motopropulseur sans aucune franchise Cotée un des «Meilleurs choix» lors d'essais de collision frontalet Moteur 2,2 L 4 cyl.ECOTEC à DACT de 145HP Banquette arrière divisée 60/40 à dossier rabattable Lecteur CD Roues de 15 po Phares halogènes avant avec contrôle automatique Colonne de direction inclinable Siège du conducteur réglable en hauteur Garantie limitée 5 ans ou 100 000km sur le groupe motopropulseur sans aucune franchise Sécurité 5 étoilesu Système de communication et d'assistance On Star Moteur V6 3,5L à ISC de 201HP Boîte automatique à 4 vitesses Freins à disque aux 4 roues avec système ABS Lecteur CD/MP3 Télédéverrouillage des portes Glaces avant et rétroviseurs chauffants Roues de 17 po Climatisation Espace pour 7 passagers Garantie limitée 5 ans ou 100 000km sur le groupe motopropulseur sans aucune franchise Sécurité 5 étoilesu Tout le monde est gagnant ! Vous pourriez gagner votre nouvelle Chevrolet ou obtenir jusqu'à 10000$ de réduction à l'achat ou à location de la plupart des modèles 2005 et 2006s.L'Association des concessionnaires Chevrolet du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquant aux modèles neufs 2006 en stock suivants: Aveo 5 portes ( 1TD48/R7A), Cobalt ( 1AJ37 OU 1AJ69/R7A), Optra 5 1JD48/R7A) et Uplander ( CU11416/R7A).Les modèles illustrés comprennent certaines caractéristiques offertes en option à un coût additionnel.Conditionnel à l'approbation de crédit de GMAC.Les frais liés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits sont en sus et payables à la livraison.s Aucun achat requis.Le concours s'adresse aux Canadiens ayant atteint l'âge de la majorité en vigueur dans leur province de résidence, et prend fin le 3 janvier 2006.Le crédit offert en prime ne peut être utilisé que pour l'achat ou la location d'un nouveau véhicule 2005 ou 2006 en stock, à l'exception des camions de poids moyen, acheté et livré entre le 17 novembre 2005 et le 3 janvier 2006 inclusivement.Les gagnants potentiels d'un prix doivent répondre correctement à une question d'ordre mathématique.Les chances de se voir octroyer un crédit ne sont pas les mêmes pour chacun des crédits, et les chances que la plupart des véhicules soient gagnés, ainsi que le nombre de véhicules disponibles, varient d'une région à l'autre ; par exemple : 1 chance sur 1 de recevoir un crédit de 500 $ ; les chances de recevoir un crédit totalisant plus de 500$ (y compris le crédit de base de 500 $) sont de 1 sur 7 pour un crédit de 700 $, de 1 sur 11 111 pour un crédit de 5 000$ et de 1 sur 14 286 pour un crédit de 10000 $.Tous les crédits incluent les taxes.u Sécurité 5 étoiles pour le conducteur et le passager avant (tests d'impacts frontaux).Essais effectués par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) des É.-U.sur l'Aveo 5 2004 et l'Uplander 2006.À la location, paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois (60 mois pour l'Aveo 5 et l'Optra 5).Frais de transport et préparation inclus.Frais d'immatriculation, assurance et taxes en sus.Frais de 12 ¢/km après 80000km (100 000 pour l'Aveo 5 et l'Optra 5).Première mensualité exigible à la livraison.¥Le crédit de base de 500$ est inclus dans les offres de cette publicité et ne peut être jumelé à la portion de base d'aucun des autres crédits offerts dans le cadre de ce concours.Comprenant un abonnement d'un an gratuit au plan Sain et sauf.Contrat de service requis.Pour obtenir tous les détails et modalités liés au service On Star, appelez au 1 800 667-8677, informez-vous auprès de votre concessionnaire ou consultez le site onstarcanada.com.t Basé sur les essais effectués par l'Insurance Institute for Highway Safety (IIHS) sur la Cobalt 4 portes 2006.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être combinées avec aucune autre offre ni aucun autre programme incitatif d'achat ou de location, à l'exception des programmes de la Carte GM, de prime pour étudiants (primegmpouretudiants.ca, sauf l'Uplander) et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut louer à un prix moindre.Un échange entre concessionnaires peut être requis.Pour de plus amples détails ou pour les règlements complets du concours, renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, en composant le 1 800 463-7483 ou visitez gmcanada.com CHEVROLET AVEO5 LS 159$/mois Terme de 60 mois à la location.1 478$ de comptant.Préparation et frais de transport de 1 045$ inclus.Crédit de base de 500 $ inclus¥.0$ de dépôt de sécurité CHEVROLET OPTRA5 LS 179$/mois Terme de 60 mois à la location.1703$ de comptant.Préparation et frais de transport de 1 045$ inclus.Crédit de base de 500 $ inclus¥.0$ de dépôt de sécurité CHEVROLET COBALT LS 199$/mois Terme de 48 mois à la location.1 005$ de comptant.Préparation et frais de transport de 1 045$ inclus.Crédit de base de 500 $ inclus¥.0$ de dépôt de sécurité CHEVROLET UPLANDER LS 319$/mois Terme de 48 mois à la location.Préparation et frais de transport de 1 250 $ inclus.Crédit de base de 500 $ inclus¥.0$ de dépôt de sécurité Louez la berline ou le coupé pour de comptant 0$ 3367520A ACTUALITÉS Wal-Mart: Québec nomme un arbitre pour Saint-Hyacinthe PRESSE CANADIENNE Un arbitre vient d'être nommé en vue de la négociation d'une première convention collective au Wal- Mart de Saint-Hyacinthe.Le ministère du Travail a confirmé l'information, en fin d'après-midi hier, après que les deux parties se soient entendues sur le choix de cet arbitre.C'est donc Me Alain Corriveau qui agira à titre d'arbitre dans ce dossier.Les travailleurs de ce magasin Wal-Mart, à Saint-Hyacinthe, se sont donné un syndicat affilié aux Travailleurs unis de l'alimentation et du commerce (TUAC-FTQ) en janvier 2005.Après de longues discussions avec l'employeur pour tenter de conclure une première convention collective, en présence d'un conciliateur, il avait été impossible d'en venir à une entente complète.Le syndicat avait donc récemment demandé au ministre de nommer un arbitre.Techniquement, c'est le sous-ministre qui a procédé à la nomination de Me Corriveau, le ministre du Travail se trouvant à l'extérieur du pays, a fait savoir son attaché de presse Jean-Pascal Bernier.Il s'agit du deuxième groupe de travailleurs de la chaîne de commerce de détail à avoir obtenu une accréditation syndicale, après ceux du magasin de Jonquière.Le magasin de Jonquière, le premier à avoir été syndiqué en Amérique du Nord, a fermé ses portes le 29 avril dernier.L'annonce de la fermeture, dans le cas du magasin de Jonquière, avait d'ailleurs été faite par la direction dans les heures suivant la demande d'arbitrage formulée par le syndicat des TUAC.En entrevue, le président de la section locale 501 des TUAC Yvon Bellemare s'est montré relativement optimiste pour le cas du magasin de Saint-Hyacinthe, affirmant avoir déjà « réglé 90% de la convention collective ».Il reste toutefois à régler d'importantes clauses portant sur les salaires, les heures de travail et les assurances.M.Bellemare compare l'état du dossier du magasin de Saint-Hyacinthe à celui de Jonquière où, au moment où la demande d'arbitrage avait été formulée, « on était rendu à l'article 5 » de la future convention collective.Fait à noter, l'arbitre nommé au dossier de Jonquière n'a toujours pas fini son travail, affirme M.Bellemare.Il avait pourtant été désigné en février dernier.M.Bellemare ne se réjouit toutefois pas trop vite, des rumeurs de fermeture continuant de circuler, à l'occasion, à Saint-Hyacinthe.Me Alain Corriveau, nommé au dossier, agit à titre d'arbitre de grief à plein temps dans les secteurs privé et public depuis 1986.LES TOUTES NOUVELLES SOLUTIONS VIDÉO NUMÉRIQUE 64999$ Images vidéo et photos à portée de main.Prise de vue simultanée d'images vidéo et fixes Conception simplifiée élégante à extérieur bleu métallique Système de stabilisation d'image aidant à 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2,5 po et DEL blanche haute intensité CCD 1,33 mégapixel \u2014 convenant aux photos 4 po x 6 po Canon, DiG!C, Elura, Optura, ZR et SELPHY sont des marques déposées de Canon Inc.Canon imageANYWARE, PIXMA et Chroma Life sont des marques de commerce de Canon Inc.Tous les autres noms de produits et de marques sont des marques de commerce ou des marques déposées de leurs propriétaires respectifs.Les images à l'écran et les copies papier sont simulées.Tous les articles illustrés sont vendus séparément, sauf avis contraire.Toutes les caractéristiques sont susceptibles d'être modifiées sans préavis.Les détaillants peuvent vendre à un prix inférieur.\u2020 L'offre de remise postale caméscope DVD est en vigueur du 1er octobre 2005 au 31 décembre 2005.\u2020\u2020 L'offre de remise postale « Logiciels en prime » est en vigueur du 1er octobre 2005 au 31 décembre 2005.Voir les bons de remise postale en magasin pour tous les détails ou visiter www.canon.ca/digitalphotography.\u2020\u2020\u2020 Les affirmations relatives à la durée de vie sont fondées sur des essais accélérés effectués par Canon dans des conditions d'entreposage dans l'obscurité, dans des conditions de température, d'humidité et de gaz contrôlées, et simulant la conservation dans un album avec des pochettes en plastique.Canon ne peut garantir la durabilité des imprimés ; les résultats peuvent varier selon l'image imprimée, le temps de séchage, les conditions d'exposition / d'entreposage et les facteurs environnementaux.Le « logo DVD » est une marque de commerce de DVD Format/Logo Licensing Corporation.© Canon Canada Inc., 2005.www.canon.ca/photographienumerique Pour plus de solutions numériques : Voici les tout nouveaux caméscopes DVDde Canon.Nos nouveaux caméscopes DVD perfectionnés ultraminces vous permettent d'enregistrer directement sur votre DVD haute définition aux fins de lecture sur votre lecteur deDVD.LE TOUT NOUVEAU FORMAT DVD PHOTO TRADITIONNELLE Logiciels en prime !\u2020\u2020 9999 $ PDSF Dans le 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suprême des États-Unis a refusé d'accorder un sursis.Associated Press Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.1 Ford Escape hybride 2006 chaque jour du 1er au 31 décembre 2005 (non décomposable) 1 Ford Escape hybride 2006 (ou 47 500 $) 687F571 Tirage du 2005-12-14 2005-12-12 786E179 2005-12-13 235A916 2005-12-11 604A077 2005-12-01 430D955 2005-12-02 293D132 2005-12-03 494A403 2005-12-04 129D466 2005-12-05 376E067 2005-12-10 153D253 2005-12-06 764A592 2005-12-07 636C580 2005-12-08 440E164 2005-12-09 166E724 2005-12-14 Tirage du 2005-12-14 Tirage du 2005-12-14 NUMÉRO Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.1er numéro 2e numéro Numéros «Télé» 3e numéro Tirage du 2005-12-14 25 000 $ non décomposables 100 000 $ 50 000 $ décomposables Tirage du 2005-12-14 Tirage du 2005-12-14 Numéro boni 14 COMPLÉMENTAIRE : COMPLÉMENTAIRE : Tirage du TIRAGE CE SOIR "]
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