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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2005-12-17, Collections de BAnQ.

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[" http://www.lamaisondemilie.com info@lamaisondemilie.com 1073, rue Laurier Ouest, Outremont Tél.: (514) 277-5151 Téléc.: (514) 277-7900 10 pièces All-Clad, prix courant : 1 600$ promotion : 890$ À Noël on change nos gamelles RESTO VITE, RÉSERVEZ POUR LA SAINT-SYLVESTRE PAGE 7 LES MOQUETTES COQUETTES NOUS APPRENNENT LES RUDIMENTS DES SPORTS DE GLISSE PAGE 4 La Presse a visité 10 salons qui annoncent dans la rubrique «massothérapie» d'un hebdomadaire choisi au hasard.Pour ne pas fausser l'enquête, des établissements ont eux aussi été choisis au hasard.Aucune publicité n'avait de connotation sexuelle.Pourtant, derrière les portes closes, les propositions des massothérapeutes ne laissent aucun doute sur la véritable vocation de ces endroits.Une enquête signée Hugo Meunier et Nicolas Bérubé.PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE© DOSSIER MASSAGES ET EXTRAS PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE © La Détente fait partie des cliniques de massage où des services sexuels ont été offerts à l'un de nos journalistes.«Veux-tu un extra?» HUGO MEUNIER ET NICOLAS BÉRUBÉ Cartes professionnelles, reçus, grille des tarifs, certificat de la Ville de Montréal et diplôme en règle : presque tous les salons de massothérapie visités baignent dans une apparente légalité.Mais, d'entrée de jeu, certaines pratiques détonnent.Les réceptionnistes, qui portent des vêtements moulants, demandent systématiquement le paiement en argent comptant.Puis on vous encourage souvent à vous dévêtir complètement avant la séance, sans serviette pour vous recouvrir.Les massothérapeutes, souvent des femmes en provenance d'Asie, d'Amérique latine ou d'Europe de l'Est, ne semblent pas avoir de connaissances particulières en massage.Elle n'offrent par ailleurs jamais \u2014 ou alors très rarement\u2014 le choix des techniques de massothérapie.On impose plutôt un massage « relaxant ».Durant la séance, il n'est pas de bon ton d'aborder ouvertement avec la massothérapeute la possibilité de recevoir des services sexuels.Toutes les requêtes en ce sens se font en langage codé ou dans une discrétion quasi gestuelle.Ainsi, les termes « la détente », « hand job» (HJ) ou « extras » remplacent toute demande formulée explicitement, du type « combien pour une masturbation ?».Il est d'ailleurs rare que les massothérapeutes proposent ouvertement des services sexuels.Elles préfèrent attendre que le client se manifeste.Elles semblent aussi mal à l'aise de parler de tarifs pour les extras, ou des autres services offerts en plus de la masturbation.Voici le compte rendu de quelques expériences vécues dans différents salons de la métropole.Tous les noms utilisés sont fictifs.Colère et indifférence La Clinique de massothérapie Angel est située dans un immeuble à bureaux, boulevard Saint- Laurent, près de la rue Rachel.On y entre sans cogner et, surtout, sans prendre de rendez-vous.« Un massage?Pas de problème », lance la réceptionniste, assise derrière un bureau en mélamine sur lequel se trouvent un carnet de reçus et un stylo.« Allez dans la chambre du fond et déshabillez- vous.» Une fois que l'on est couché, une massothérapeute entre et, sans même se présenter, commence le massage.La jeune quarantaine, les cheveux blonds attachés avec un élastique, la mine indifférente et vaguement blasée, elle semble porter peu d'intérêt au client couché devant elle.L'huile est appliquée généreusement sur les jambes et le dos.Le massage est très approximatif, la massothérapeute réussissant davantage à étendre l'huile qu'à relaxer les muscles.Lorsqu'on lui demande si elle a suivi des cours, elle répond d'un « euh.ouais » désintéressé.Fin de la discussion.À mi-course, la massothérapeute demande à ce qu'on se tourne sur le dos.Elle masse les jambes et le torse.Puis, près des parties intimes.« Veux-tu un extra ?» demande- t-elle en anglais.On lui demande si c'est inclus dans le prix du massage.« Non, il faut compter au moins 20 $ de plus », dit-elle.Nous refusons, prétextant un manque d'argent.Elle n'insiste pas et continue le massage.Mais sa mine contrariée en dit long.Le massage devait durer une heure.Il a débuté il y a seulement 40 minutes, mais la massothérapeute en a visiblement assez.« It's over », ditelle, avant de quitter la pièce sans autre formalité.On se rhabille.Près de la sortie, la réceptionniste remplit un reçu.Apparemment surprise qu'on n'ait pas pris d'extra, elle finit par inscrire 50$ sur le bout de papier, soit le montant du massage.« Thank you and see you next time », dit-elle en nous indiquant la sortie.« On a de très belles filles ! » « On a de très belles filles ! » lance sur le ton de la confidence Emma, propriétaire de la clinique de massage La Détente, dans le quartier Rosemont.Les stores verticaux inclinés empêchent de voir l'intérieur de l'établissement de la rue Bélanger.Le certificat de l'Association des massothérapeutes professionnels du Québec est bien en vue sur le mur derrière le comptoir.Après avoir tamisé les lumières au maximum et augmenté le volume de la musique de relaxation, Emma se retire en invitant son client à utiliser la douche dans le coin de la pièce.Entre alors Sarah, femme rondelette au décolleté plongeant.Huile pour bébés en main, la jeune femme commence le massage.Au bout de quelques minutes, Sarah se confond en excuses, expliquant qu'elle doit interrompre la séance, car un de ses clients réguliers vient de franchir la porte.C'est Samantha qui prendra la relève.Blonde et grassette, cette jeune femme originaire de Moscou porte un décolleté qui laisse peu de place à l'imagination.Toutes les requêtes spéciales se font en langage codé ou dans une discrétion quasi gestuelle.PHOTO DENNIS BEEK, AFP À Amsterdam, les salons de massage affichent leurs couleurs par des campagnes promotionnelles révélatrices.Ici, certaines cliniques de massothérapie offrent des faveurs sexuelles en extra, sans l'annoncer. DOSSIER MASSAGES ET EXTRAS PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE © Les « massothérapeutes » accordent souvent peu d'attention à leur client.Lorsqu'on refuse l'extra proposé, le climat devient même glacial, le montant de l'extra faisant office de pourboire.Samantha n'hésite pas à répandre de l'huile sur le corps de son client à même la bouteille.Lorsqu'on lui demande de quel type de massage il s'agit, elle répond en rigolant : « Je ne sais pas, c'est un massage relaxant.» En fait, le massage s'apparente davantage à un effleurage, qui prend rapidement la forme de caresses lorsqu'elle touche certaines parties intimes sans trop de subtilité.C'est là que la massothérapeute en profite pour offrir son « Hand massage » à 20 $, « and more », ajoute-t-elle, sans entrer dans les détails.Voyant que son client désire s'en tenir au massage, elle insiste : « Tu es sûr ?» Après un second refus, elle coupe court à la séance.En sortant de la pièce, elle ouvre la porte bien grand, même si l'on est flambant nu à côté de la table de massage.Reçu en main, la réceptionniste nous reconduit jusqu'à la porte.« Tu reviendras, on a plein d'autres filles », chuchote-t-elle, complice.Dans le couloir derrière elle, Samantha, accueille un nouveau client.« Thirty dollars ! » « Nouveau.Grande ouverture.Massage excellent, pour santé et relaxant.Reçu disponible », rapporte l'annonce de la clinique Guan Hao, située rue Bélanger, dans le quartier Rosemont.Une réceptionniste nous accueille debout derrière un petit comptoir situé dans ce qui ressemble à une salle d'attente.Derrière elle, le diplôme laminé de l'Association des massothérapeutes professionnels du Québec est cloué au mur.Selon la brochure, la clinique offre un programme de traitements personnalisés de massothérapie (massage chinois, japonais, suédois et californien), de réflexologie et d'acupuncture.L'hôtesse réclame le paiement avant le massage et recommande de prendre une douche avant de débuter.La porte entrouverte d'une des trois chambres permet au visiteur d'apercevoir une salle de massage.On y remarque les lumières tamisées, des chandelles parfumées, un énorme matelas au sol et un petit meuble sur lesquels reposent débarbouillettes, savons à main et huiles de massage.Tout près, devant une porte close, se trouvent de petites sandales asiatiques multicolores.Après avoir enfilé un peignoir blanc, on se laisse guider vers la chambre vide observée plus tôt.« Sit there and wait », ordonne l'hôtesse en montrant la chaise, avant de tourner les talons.Quelques secondes plus tard, une massothérapeute entre dans la pièce, prenant soin d'abandonner ses chaussures sur le pas de la porte, avant de refermer celle-ci derrière elle.Élancée, la quarantaine bien sonnée, portant une robe traditionnelle, la praticienne, Sandra, se présente avec un sourire timide.D'emblée, elle nous aide à retirer notre peignoir.La massothérapeute ordonne ensuite d'enlever nos sous-vêtements.Debout, un peu gêné, notre malaise est de courte durée puisque la massothérapeute tire elle-même sur notre caleçon pour accélérer les choses.Le massage commence.Au bout de quelques minutes, la praticienne nous agrippe les parties intimes, plonge son regard un peu triste dans nos yeux avant de nous murmurer avec insistance: « Thirty dollars ! », « Thirty dollars ! », en mimant une masturbation.L'offre déclinée, Sandra, un peu déçue, reprend sa proposition à plusieurs reprises, toujours en répétant « Thirty dollars ».Elle se résignera finalement à passer les dernières minutes de la séance à nous masser le crâne.Nous nous rhabillons.Elle demeure sur les genoux, la tête un peu basse.Lorsque l'on fait allusion à cet « extra », elle se sent mal à l'aise, un peu désappointée.Elle affirme consentir seulement à la masturbation.Pas question de relations sexuelles complètes ou orales, assure-t-elle.Debout dans le vestibule, l'hôtesse nous attend, encore tout sourire.Quand nous quittons les lieux, les petites sandales traînent toujours sur le tapis gris, devant la porte voisine de notre salle de massage.COURRIEL Pour joindre nos journalistes : hugo.meunier@lapresse.ca nicolas.berube@lapresse.ca Des propositions indécentes, ici?HUGO MEUNIER Les cliniques de massothérapie visitées par La Presse nient l'existence de services sexuels sous leur toit.Certaines rejettent la responsabilité de ces actes sur une ancienne employée.congédiée bien sûr.« Le sexe n'est pas autorisé ici, seulement des massages santé », assure Bo Zhong, propriétaire de la clinique de soins de santé Guan Huo, dans le quartier Rosemont.Lorsque La Presse lui dit s'être fait offrir une masturbation pour 30 $, le propriétaire retrouve la mémoire.« Une femme a travaillé ici durant deux semaines, mais elle a été renvoyée », précise M.Zhong.Leur licence, délivrée par l'Association des massothérapeutes professionnels du Québec (AMPQ), est au nom de la femme de M.Zhong.Le propriétaire assure que les massothérapeutes qui travaillent pour lui sont certifiées ou suivent une formation.Toutefois, une journaliste de La Presse sans expérience et se prétendant à la recherche d'un emploi s'est facilement fait embaucher à cette adresse.On lui avait dit que les « extras » étaient permis.Sur la Plaza Saint-Hubert, le propriétaire de la clinique Encore semble scandalisé lorsque La Presse lui révèle que des « extras » sont offerts à son centre.« Une seule fille le faisait et elle a été congédiée », explique M.Minh, ajoutant que tous les massages offerts sont professionnels.« Je dis toujours pas de sexe aux filles, je ne veux pas de problèmes », ajoute le propriétaire.M.Minh avoue candidement que sa femme a acheté son diplôme de l'AMPQ à l'ancien propriétaire.Cette pratique n'est pas étrangère au président de l'association en question.« Il y a un réseau qui s'est fait là-dedans.On vendait la clinique avec le certificat et les reçus.Les propriétaires nous appelaient ensuite en prétendant s'être fait voler ces items », explique Jean-Claude Bleau.Des photos sont ajoutées aux nouveaux diplômes pour régler le problème.« Tous nos massothérapeutes sont certifiées », assure aussi Elena Ofimceva, propriétaire de la clinique de massage La Détente, rue Bélanger.Elle jure que les services sexuels sont interdits chez elle, et ce, même si La Presse s'est fait offrir un « extra» pour 20 $ lors de son passage.Les « options » de 20 $ à 80 $ Les réceptionnistes des salons Clinique de massothérapie Angel et Studio Lotus ont toutes deux nié que leur établissement offrait des « extras ».Pourtant, un journaliste-client s'est fait proposer des extras de nature sexuelle dans ces deux établissements.Au studio Abandon, rue Christophe- Colomb, la réceptionniste jointe par La Presse a refusé de donner son nom, mais elle a décrit la nature des services dispensés.« Les options, ça va de 20 $ à 80 $ pour des jeunes filles.Ça se négocie dans la salle de massage, directement avec la fille », a-t-elle dit, dans un français très approximatif.Au Centre de santé et de soins Lotus, petite clinique de la rue Saint-Jacques, la mauvaise maîtrise du français et de l'anglais par la propriétaire a empêché La Presse d'obtenir ses réactions.Lors de notre passage, la propriétaire avait dit accepter parfois de masturber un client pour 30 $.« Il faut le proposer pendant le massage », avait-elle chuchoté après la séance.Là encore, une représentante de La Presse s'est fait embaucher à cet endroit.La propriétaire lui avait dit que les « extras étaient permis ».DEMAIN Jeune, cute.engagée ! À lire dans le cahier Plus Les massothérapeutes n'offrent presque jamais le choix des techniques.On impose plutôt un massage « relaxant ».« Je dis toujours pas de sexe aux filles, je ne veux pas de problèmes.» ACTUEL Oui ! Je désire offrir La Presse du samedi et dimanche en cadeau pour une période de 26 semaines et recevoir en prime un cadeau de mon choix pour seulement 65,50 $ (taxes incluses).L 'Annuel de l' Automobile 2006 Sélection Chartier 2006 Le DVD de Rémi Bouchard Oui ! Je désire offrir La Presse du samedi et dimanche en cadeau pour une période de 26 semaines pour seulement 49,04 $ (taxes incluses).Mode de paiement par la poste Ci-joint mon chèque ou mandat-poste à l'ordre de La Presse ltée.VISA Master Card American Express No Carte I__I__I__I__I I__I__I__I__I I__I__I__I__I I__I__I__I__I Expiration I__I__I __I__I Date I__I__I I__I__I I__I__I Signature (obligatoire) ABONNEMENT OFFERT À: (Veuillez écrire en lettres moulées, s.v.p.) Nom : Prénom : ________ Adresse : App.: Ville : Code postal : __ Téléphone : ( ) Courriel : ______ DE LA PART DE : (Veuillez écrire en lettres moulées, s.v.p.) Nom : Prénom : ________ Adresse : App.: Ville : Code postal : __ Téléphone : ( ) Courriel : ______ La Presse ltée.- C.P.11048, Succursale Centre-ville, Montréal (QC) H3C 9Z9 Hâtez-vous cette offre se termine le 31 décembre 2005 et s'adresse aux lecteurs non-abonnés qui résident dans les limites du réseau de distribution.Prévoir un délai de 4 semaines pour la livraison de votre prime.Les quantités sont limitées.L'abonnement n'est pas remboursable mais peut être suspendu en tout temps.Un mois avant la fin de l'abonnement, l'abonné recevra un avis de renouvellement d'une durée de 26 semaines au prix régulier.PROFITEZ DE CETTE OFFRE DÈS MAINTENANT cyberpresse.ca/abonnement (514) 285-6911 1 800 361-7453 L'Annuel de l'Automobile 2006 (valeur 32,95$) La Sélection Chartier 2006 (valeur de 26,95$) Le DVD de Rémi Bouchard (valeur de 29,95$) RECEVEZ EN PRIME UN CADEAU À VOTRE CHOIX: Offrez tous les week-ends pendant 26 semaines et économisez près de 35% sur le prix en magasin.SEMAINES DE CADEAUX COUPON-CADEAU 3361925A Près de 700 mariages homosexuels en Angleterre et au Pays de Galles AGENCE FRANCE-PRESSE LONDRES \u2014 Quelque 700 mariages homosexuels seront célébrés mercredi, au premier jour d'application de la loi sur le mariage des homosexuels en Angleterre et au pays de Galles, selon des statistiques officielles dévoilées hier.Au total, ce sont 687 mariages homosexuels qui sont prévus ce jour-là, ont précisé les services centraux de l'État civil en Grande-Bretagne.Le quartier londonien de Westminster célébrera le plus de mariages homosexuels mercredi, avec 20 unions déjà prévues.La loi sur le partenariat civil, qui légalise le mariage des homosexuels au Royaume-Uni, entrera en application en Irlande du Nord lundi, en Écosse mardi et en Angleterre et au pays de Galles mercredi.Ce décalage est dû aux délais nécessaires selon les endroits pour la publication des bans, après l'entrée en vigueur officielle de la loi, le 5 décembre.Aucun chiffre n'était encore disponible hier sur le nombre d'unions homosexuelles prévues en Irlande du Nord et en Écosse pour le premier jour d'application de ce nouveau texte.Des diamants sur la banquette arrière ASSOCIATED PRESS WESTBOROUGH, Massachusetts \u2014 Un bienfaiteur anonyme, généreux mais semblet- il malheureux en amour, a laissé une bague de fiançailles en diamant d'une valeur de 15 000 dollars US dans la voiture d'un automobiliste qui avait oublié de verrouiller ses portières dans un parking proche de Boston.Le bijou était enfermé dans un paquet enrubanné de blanc et accompagné d'un petit mot : « Joyeux Noël.Merci d'avoir laissé la portière de votre voiture ouverte.Au lieu de voler votre voiture, je vous offre un cadeau.J'espère qu'il atterrira dans les mains de quelqu'un que vous aimez, car mon amour m'a quitté.Joyeux Noël à vous ».Un homme de 37 ans a trouvé la bague, trois diamants sertis d'or, le 7 décembre sur le siège avant de sa voiture.Il a signalé la découverte à la police quatre jours plus tard, après l'avoir fait expertiser, selon le quotidien Metro West Daily News de Framingham.Selon la police, il a décidé finalement de garder la bague.LES MOQUETTES COQUETTES OVAIRES ET CONTRE TOUS COLLABORATION SPÉCIALE Les sports de glisse Comme le temps des Fêtes est unmoment propice pour pratiquer les sports de glisse, voici nos conseils de reines des glaces pour en jouir pleinement, avec style et bon goût.Ce n'est pas parce que vous ne pouvez pas aller sur les pentes de ski double diamant et que vos vêtements d'hiver ne vous seyent pas que vous devez laisser aller votre dignité devant la belle-famille.LOOK Les must de la saison ou «votre vie ne serait pas la même sans eux».TUQUE - Oui, une tuque tyrolienne multi-pompons vous asexue en un clin d'oeil et bousille vos cheveux.Mais un bandeau, y avez-vous pensé ?! MITAINES - Une mitaine est chaude si son ampleur vous oblige à demander une assistance pour réussir à la rentrer dans la manche de votre manteau.FOULARD - Tenez pour acquis que ce bout de laine est strictement décoratif.Pour avoir vraiment chaud, portez un cache-cou.Comme c'est laid, utilisez votre foulard pour cacher votre cache-cou.BAS - Optez pour des bas qui ne se retrouvent pas mouillés et ravalés dans le fond de vos bottes.Bonne chance pour en trouver.Entre deux spectacles, les Moquettes Coquettes s'adonnent à leur passion première : cultiver une vie sociale réussie.Toutes les deux semaines, elles vous livrent leurs secrets.Aujourd'hui, elles vous motivent à pratiquer des sports de glisse, parce que ce n'est certainement pas le bonhomme bleu Vasy qui y parviendra.DANGERS > Tomber en bas de sa luge, tomber en remonte-pente, tomber amoureuse de son entraîneur, tomber.> Engelures.> Hypothermie.> Lèvres gercées.> Manger un trois-skis dans les dents.> Être pris en chasse par une mésange en furie.FLTM (Fais-le toi-même) Conserver sa dignité lors d'une chute à skis 1) Restez immobile jusqu'à ce que vous entendiez « Es-tu correct?» pour avoir l'air plus blessé que vous ne l'êtes.Vous attirerez de la sympathie plutôt que de la moquerie.2) Constatez que votre tuque est en haut de la pente glacée.Demandez-vous si vous avez réellement besoin de votre tuque pour continuer la journée.3) Enlevez vos skis et entreprenez l'escalade sous le regard amusé des autres skieurs qui remontent dans les chaises.Piquez vos bottes dans la glace comme si vous étiez Bernard Voyer à 10 minutes du sommet de l'Everest.4) Pleurez de douleur et de honte seulement lorsque vous irez chercher seul votre bâton dans le sous-bois.Une des Moquettes Coquettes est une chair-lifteuse d'expérience.Voici le résultat d'années d'observation : > Prévoir de quoi se moucher.À un moment donné, les mitaines n'absorbent plus.Ce conseil s'adresse particulièrement aux enfants et aux monsieurs à moustache.> Dans le remonte-pente, la fameuse blague qui consiste à cogner ses skis ensemble afin que la neige tombe sur la tête des gens en bas est toujours très drôle.> Un enfant de 2 ans ne peut pas faire de ski.Il est mou.Si vous voulez vraiment skier avec lui, mettez-le sur votre dos, dans une poche adaptée, au lieu de le traîner entre vos jambes en criant : Wh u.> Le jeans n'est pas un tissu imperméable ou chaud.Mouillé, il devient plus lourd, gèle, et la neige y adhère en croûte.Le denim n'est donc pas adapté aux sports de glisse.Commentaires : actuel@lapresse.ca NIVEAU EXPERT Pour s'extasier devant de vrais athlètes de la glisse: les XXes Jeux olympiques d'hiver auront lieu du 10 au 26 février 2006, à Turin.Nous boirons du lait chaud en regardant : > Pierre-Alexandre Rousseau, ski acrobatique, bosses M > Dominique Vallée, surf des neiges, demi-lune F > Erik Guay, ski alpin, descenteM > et plusieurs autres ! ÉQUIPEMENT Si l'habit fait le moine, le une-pièce en Gore-Tex fait le sportif.L'univers de la glisse présente deux disciplines majeures.> Le ski : cette activité et ses dérivés sont, à bien des égards, un moyen d'étaler toute sa richesse.Les pentes deviennent une Croisette, où la Palme d'or revient plus souvent aux lunettes les plus aérodynamiques qu'au parallèle le mieux réussi.> La crazy carpet : quelle belle invention accessible à tous ! Il suffit d'un bout de plastique, d'une côte escarpée et d'un coccyx téméraire afin d'impressionner tous les amis du quartier.Contrairement au ski, pas besoin de vêtements à la dernière mode.Pour avoir l'air courageux, laissez votre manteau détaché et ne mettez pas de mitaine. ACTUEL C orinne avait les genoux coincés contre la boîte à gants.Derrière elle, Hugo essayait de réarranger entre deux caisses de vin la dinde congelée qui lui cachait la vue.«Pourquoi on n'a pas attendu pour acheter la dinde là-bas?» Corinne n'apasrépondu\u2014combien de fois peut-on expliquer à un chum plutôt incompréhensif au niveau de la volaille que des dindes bios congelées, ça ne se trouve pas partout, et certainement pas sur le bord d'un lac près de Sainte- Véronique?La voiture sentait l'échalote.Sur laminuscule portion de labanquette arrière qui n'était pas occupée par des sacs d'épicerie, Flocon, le petit bichon de Corinne, jappait.Assise dans son nouveau La-ZBoy design qu'elle s'était offert après sa rupture, Émilie se demandait ce qu'elle allait faire.Elle avait encore le temps de se rendrechez son amie Lili, aufameux «Noël des célibataires», un party presque légendaire qu'Émilie avait manqué depuis six ans, étant en couple.Mais passer le réveillon saoule morte en vociférant «à bas Noël ! Maudite fête de la consommation qui sert juste à déprimer les gens seuls!», avec une bande de gens seuls et déprimés, ennuyait un peu Émilie.Pourtant, alors qu'elle passait depuis six ans des réveillons traditionnels dans la famille de son ex, elle s'ennuyait du Noël des célibataires.Mais là.bof.Elle s'est demandé si elle n'était pas devenue trop vieille et est allée se sécher les cheveux.«Pourquoi ai-je insisté pour recevoir la belle-famille?» s'est demandé Corinne.Elle pensait aux Noëls précédents, alors qu'elle était célibataire.Les soupers aux chandelles avec ses amies, les longues matinées passées au lit avec Flocon, une boîte de chocolats en forme de sapin et It'sa Wonderful Life jouant pour la septième fois de la semaine.Là, elle le savait, ce serait un tourbillon d'enfants et d'échanges de cadeaux ridicules et inadéquats, inévitablement suivis d'un sentiment général d'échec quant à ses talents d'hôtesse.Pourtant elle voulait le faire, par amour pour Hugo, pour célébrer le fait qu'elle avait enfin un chum avec qui elle avait envie de partager Noël.Mais là, dans l'auto, alors que le milieu du dos commençait à lui piquer et qu'elle pouvait à peine se décoller de son siège, elle a eu comme un doute.Émilie tournait toujours en rond.Il y avait la possibilité, aussi, de se rendre au réveillon de tante Gemma.Ce serait une surprise pour ses parents.Elle serait aussi la seule célibataire dans une mer de cousins et cousines mariés depuis déjà 10 ans.Sinistre perspective.Et pourtant, quand elle avait laissé Martin au mois d'avril, elle avait anticipé Noël avec bonheur: enfin, elle allait pouvoir se réapproprier le temps des Fêtes.Mais là, en ce 24 décembre, elle s'est mise à avoir la sournoise intuition que la théorie de son amie Lili, selon laquelle Noël a été inventé en partie pour torturer les gens seuls, était peut-être fondée.Ce soir-là, devant une ribambelle d'enfants hurlant et s'arrachant des cadeaux sous le sapin, alors qu'elle venait de réaliser que sa dinde allait prendre au moins une heure de plus à cuire, que sa belle-mère la harcelait de reproches déguisés en conseils et que Hugo sifflait sa septième bière en jouant aux poches avec son frère, Corinne s'est demandé ce que l'amour pouvait bien avoir à voir là-dedans.Et à des centaine de kilomètres de là, alors qu'un gars saoul essayait de l'embrasser en dessous d'une grande banderole clamant: «Bienvenue au Noël des célibataires: l'antidote au temps des Fêtes! Cadeaux, cantiques, et sentimentalisme strictement interdits»; alors qu'elle revenait d'une brève apparition au réveillon de tante Gemma où au moins deux de ses cousins avaient trouvé le moyen de lui dire que Noël toute seule, ça devait être plate en maudit, Émilie s'est demandé ceque l'amour pouvait bien avoir à voir là-dedans.Vous me voyez venir, n'est-ce pas?Et vous avez raison.Parce que c'est vrai \u2014 ce 24 décembre là, quand elle s'est blottie contre Hugo, Corinne a pensé au petit visage de sa nièce, tout illuminé de joie à la vue d'un tutu rose et Émilie, rentrée seule chez elle, a souri en repensant à cette longue conversation qu'elle avait eue au Noël des célibataires avec une vieille copine qu'elle avait perdue de vue.Et toutes les deux, elles se sont dit : qu'est-ce que l'amour a à voir là-dedans?Mais tout, absolument tout.C'est ce qui rend supportable tout le reste, la surconsommation, les remix disco de White Christmas, le cirque épuisant des partys de famille et de bureaux, les atroces «spéciaux» de Noël à la télé, cette espèce de pression absurde qu'on n'arrive pas toujours à ignorer \u2014 les cipailles ratés et autres drames aléatoires.Elles n'étaient pas certaines d'avoir raison, mais elles se souvenaient d'autres fêtes de Noël dont elles n'avaient gardé que cela : l'idée que c'était l'amour, au bout du compte, qui liait ensemble toutes ces choses, et qui leur donnait un sens.Informations, observations et poésie chaque samedi LES GRANDES QUESTIONS DU JOUR LE HAÏKU 1- Qu'est-ce qui est le plus épeurant, selon vous?a) Le manque de jugement et de flair politiques des gens du Parti libéral du Canada, dans leur décision d'utiliser un pseudomatch d'improvisation comme concept publicitaire ?b) L'invraisemblable montée aux barricades de certaines personnes dans cette histoire, leur emploi répété du mot «viol» et leur appel (relayé par un Gilles Duceppe opportuniste) à un durcissement des lois sur la propriété intellectuelle, ce qui aurait inévitablement d'importants effets néfastes sur les créateurs eux-mêmes, en rendant encore plus difficile l'utilisation à des fins créatives de choses appartenant à notre culture à tous?Remettant, dans les faits, la culture entre les mains des avocats \u2014 ou, plus précisément, entre les mains de ceux qui ont les moyens de se payer des avocats.2- Selon vous, est-ce vraiment le genre de monde dans lequel ces grands défenseurs de la culture désirent vivre ?a) oui b) non c) Aucune de ces réponses.(Parce que c'est la démagogie qu'ils trouvent amusante dans tout ça.) Vos réponses à double interligne et au stylo, s'il vous plaît.L'actualité hebdomadaire sous la forme du poème classique japonais ACTUELITÉS RAFAËLE GERMAIN JE T'AIME MOI NON PLUS COLLABORATION SPÉCIALE Questions, réponses, commentaires, suggestions : actuel@lapresse.ca.Bruno Pelletier NICOLAS LANGELIER COLLABORATION SPÉCIALE 10000 CHOSES QUI SONT VRAIES No 9981 On se sent parfois bien indécent, avec nos blagues et nos frivolités, quand on pense aux choses révoltantes qui se produisent ailleurs dans le monde.Mais ça finit toujours par passer.Ce jour-là, vous aurez vu un documentaire, ou lu un article dans unmagazine, ou regardé un reportage à la télévision.Et longtemps par la suite, vous aurez continué à penser à tout ça : ce journaliste assassiné pour avoir pris le parti de son peuple face à une puissance étrangère, par exemple, ou la Chine qui se dirige rondement vers la plus grande catastrophe écologique que l'humanité ait connue, ou le fait qu'un peu partout dans le monde, des gens sont détenus illégalement par des pays supposément civilisés et soumis à toutes sortes de souffrances horribles qui vous font vous demander quel chemin a vraiment été parcouru, depuis les beaux jours des Tudors.Et il y en a tout plein, des choses comme ça, et il vous arrive parfois d'être tellement indigné par tout ça, tellement révolté, que vous vous sentez carrément indécent, juste là, à continuer à vivre comme si de rien n'était.Et là, on ne parle même pas de votre goût pour l'huile d'olive fine ou les petits films niaiseux sur Internet.Mais on ne peut pas passer notre vie à rager contre les malheurs du monde, n'est-ce pas ?Alors vous regardez ailleurs, vous pensez à autre chose, et ça passe.Jusqu'à la prochaine fois.Mais il arrive quoi, quand ces fois se rapprochent, quand l'indignation vous enserre le coeur de plus en plus souvent?Il peut arriver plein de choses, et c'est là que ça devient intéressant.Noël, Noël, Noël.QU'EST-CE QUE L'AMOUR A À VOIR LÀ-DEDANS ?MAIS TOUT, ABSOLUMENT TOUT.C'EST CE QUI REND SUPPORTABLE TOUT LE RESTE, LA SURCONSOMMATION, LES REMIX DISCOS DE WHITE CHRISTMAS, LE CIRQUE ÉPUISANT DES PARTYS DE FAMILLE ET DE BUREAU.Élections partielles Une victoire de chaque côté Pas plus avancés SYLVIE ST-JACQUES Désobéir au nom de l'éthique QUESTION D'ÉTHIQUE OU D'ÉTIQUETTE ?R Cher Patrick La manifestation de la conscience éthique doit-elle respecter certaines limites?Jusqu'où doit-on aller pour faire valoir ses valeurs?Votre résolution d'acheter des produits locaux est une preuve incontestable de votre souci pour la consommation éthique.Si tous vos compatriotes en faisaient autant, des milliers d'emplois verraient le jour au Québec.Et les multinationales qui soustraitent au détriment des travailleurs et de l'environ-nement reverraient peut-être leurs pratiques.Vos ambitions sont certes nobles et éthiques.Mais justifient-elles vos réorganisations patriotiques des étalages de l'épicerie du coin?«Quelle belle initiative !» lance à la blague Carle Bernier-Genest, porte-parole d'Équiterre.Ce dernier compare d'ailleurs votre geste de douce désobéissance civile aux détournements de messages publicitaires du magazine Adbusters.«Les entreprises qui ont de gros moyens financiers achètent les tablettes les mieux en vue des supermarchés.On pourrait renvoyer la balle aux commerçants en leur demandant s'il est éthique de vendre autant d'espace à des multinationales», lance-t-il.N'oubliez pas que désobéir au nom de l'éthique pourrait vous attirer la grogne des employés de l'épicerie à qui incombe la tâche de tout remettre en ordre.Mais si d'autres consommateurs vous imitent, ce geste pourrait éventuellement déclencher chez le commerçant une prise de conscience.«Au Québec, les grandes bannières imposent des quotas sur la quantité de produits locaux que les marchands ont le droit de vendre.Déplacer les produits québécois pour lesmettreenvaleur est une façon de dire au commerçant qu'il ne répond pas à la volonté des gens d'acheter des produits locaux», dit M.Bernier- Genest.Cela dit, l'histoire nous a appris qu'il faut parfois que la désobéissance s'en mêle pour secouer le sens éthique des multinationales.Mais ne dites pas que vous avez lu ça dans le journal.David Wilkins PHOTO PC Bonjour, À l'épicerie, j'essaie toujours de choisir des produits québécois.De cette façon, j'encourage l'économie et la création d'emplois, et jemanifeste mon esprit patriotique.S'il s'avère qu'aucune entreprise québécoise ne vend le produit recherché, je cherche un produit canadien avant de me rabattre sur un produit américain.De passage dans les allées de l'épicerie, j'en profite parfois pour mettre en valeur les produits québécois et ainsi attirer le regard des clients vers ceux-ci.En d'autres termes, j'en profite pour tasser quelque peu les marques concurrentes (de l'Ontario ou des États-Unis) pour mettre en évidence les nôtres.Est-ce éthique d'agir ainsi ?\u2014 Patrick, consommateur en crise existentielle.Vous avez des interrogations éthiques, des dilemmes moraux déchirants et autres questionnements existentiels ?Écrivez-nousà Questions existentielles, à ethique@lapresse.ca ou au 7, rue Saint-Jacques, Montréal H2Y1K9.Questions ?Commentaires ?Écrivez à Rafaële Germain à actuel@lapresse.ca ou au 7, rue Saint-Jacques, Montréal, H2Y1K9 L'EUPHÉMISME «La politique de National est de ne pas faire de politique.Mais la firme encourage ses employés à s'intéresser aux affaires du pays.» \u2014 Serge Paquette, vice-président du cabinet de relations publiques National, pour expliquer pourquoi des employés de National se retrouvent sur l'organigramme de la campagne libérale, envoyé par erreur aux médias cette semaine.L'AVERTISSEMENT «Il faut toujours se méfier des personnes aux cheveux roux.» \u2014 Une intervenante, durant Maisonneuve en direct, mercredi, à propos apparemment de David Wilkins, l'ambassadeur américain au Canada, qui n'est pourtant même pas particulièrement roux. ARTS ET SPECTACLES Pour les jours de fete.JACQUES BENOIT DU VIN Vous voulez servir, a l'aperitif, un vin blanc qui eblouira vos invites, bien qu'il coute nettement moins cher qu'un champagne ?N'hesitez pas, achetez une bouteille de Soave Classico 2004 Inama, de la Venetie, dont on trouvait quelque 300 caisses dans les succursales et aux entrepots, au moment de la redaction de ces lignes.Quel beau vin blanc, qu'on boira pour lui-meme ou pour accompagner des entrees qui demandent un vin blanc, tel que le saumon fume ! Elabore avec cet etonnant cepage de la Venetie qu'est le Garganega, d'une couleur peu prononcee et a reflets verdatres, son bouquet est exuberant, invitant, pur, avec des notes florales et comme de fines herbes fraiches.La bouche n'est pas en reste, car ses saveurs sont franches, pleines d'eclat, et son fruite irresistible.Et a noter que les Soave de ce niveau tiennent la route au moins quelques annees.Un delice, donc, et a prix raisonnable compte tenu de la qualite de ce vin.S, 908004, 20,10 $, FFF1.2 $$, a boire, 4-5 ans.Autrement dit, c'est un vin a boire des maintenant, mais qui evoluera en beaute au moins pendant les quatre ou cinq prochaines annees.Des vins rouges La dinde du temps des Fetes, surtout si elle est accompagnee d'une farce bien gouteuse, demande des vins rouges aux saveurs relevees et qui ont du corps, capables donc de leur tenir tete.D'un millesime appele a beaucoup faire parler de lui en ce qui regarde le Bordelais, ce classique du repertoire general qu'est le Bordeaux Superieur 2003 Domaine de l'Ile Margaux, meilleur que jamais dans ce millesime, fera ainsi tres bien l'affaire.Bien colore sans qu'il soit opaque, son beau bouquet, d'une distinction a laquelle on ne s'attend guere d'un vin de cette appellation, est marque par des notes boisees rappelant les odeurs du pain grille.Suit une bouche bien en chair, avec du corps, et des tannins fermes, un brin carres, le tout faisant qu'il se mariera fort bien a la chair de la dinde.Tres bon bordeaux, et plus reussi que le 2002, qui est neanmoins un vin de qualite.(Chose a signaler : on trouve encore sur les tablettes des bouteilles du 2002, les deux millesimes se chevauchant, pour ainsi dire.) C, 00043125, 22,80 $, FFF $$($), a boire, 3-4 ans.Vous aimez le chianti ?Si c'est le cas, optez .toujours pour accompagner la dinde .pour le Chianti Classico Riserva 2001 Rocca Guicciarda Barone Ricasoli, d'une couleur foncee, au riche bouquet de Sangiovese, plutot tout d'une piece pour l'instant, et releve par ces notes boisees particulieres, frequentes dans les vins rouges italiens, qui donnent a penser que l'elevage a ete fait, du moins en partie, dans des tonneaux de chataignier plutot que de chene.Dense, concentre, il s'agit d'un vin relativement corse, tannique, solide, qui lui non plus n'a rien a craindre de la dinde.Impeccable et savoureux chianti, dont il reste en ce moment plus de 300 caisses.S, 10253440, 26 $, FFF $$$, a boire, 5-6 ans.Tout comme dans le cas du chianti, les vins de Zinfandel, de Californie, ont leurs amateurs inconditionnels.La bonne nouvelle : en ce qui regarde l'Amador County 2003 Zinfandel Easton, il est a peu pres certain qu'il plaira egalement a ceux qu'agacent le cote toujours comme un peu sucre de ces vins.D'une couleur grenat tres legerement orangee en bordure du verre (signe qu'il a commence un peu a evoluer), son bouquet est genereux, nuance, avec des notes a la fois de fruits noirs et rouges et un boise qui n'est pas sans rappeler les odeurs d'ecorce d'arbre.Vin qui a du corps, charnu, ses tannins sont fermes, quoique sans rugosite.Mais.il est preferable de le boire lentement, car, sans qu'on s'en rende trop compte, il est riche en alcool (14,5 %).Du serieux, donc.Cependant, il faut savoir qu'il n'en reste malheureusement qu'un peu plus d'une cinquantaine de caisses.S, 897132, 23,15 $, FFF1.2 $$$, a boire, 3-4 ans.Est-ce le millesime qui a donne bien souvent, dans le Sud de la France, notamment en Provence et dans le Languedoc, des vins aux tannins assez astringents, manquant de maturite ?Comme si, a cause des tres fortes chaleurs cette annee-la, il y avait eu dans certains vignobles blocage des maturites, les fruits cessant alors de murir.Bien colore comme toujours, le Coteaux du Languedoc 2003 Chateau Saint Martin la Garrigue, d'une bonne concentration, n'a pas ainsi son cote tres mur habituel, ses tannins etant assez reches, m'a-t-il semble.Le bouquet de fruits noirs, aux nuances fumees, est pour sa part de bon volume.Mais.la dinde arrondira ses tannins.S, 10268588, 18,95 $, FF1.2 $$, a boire, 3-4 ans ?Moins corse que dans d'autres millesimes, tout en fruits rouges au nez et en bouche, assez peu tannique, et se presentant avec de bonnes saveurs franches, le Minervois 2004 Les Plots Chateau Coupe Roses risque pour sa part d'etre eclipse par la dinde.A servir par consequent avec des mets moins gouteux, par exemple du veau.Fort bon vin du Languedoc quand meme.S, 914275, 19,80 $, FF1.2 $$, a boire, 1-2 ans.Un bourgogne Le bourgogne rouge est cher, trop cher, mais quel plaisir incomparable il donne ! Pour s'en convaincre, on n'a qu'a s'offrir une bouteille du Volnay 2002 Domaine Joseph Voillot, d'un tres bon millesime pour ce vignoble repute.Rouge clair, mais quand meme bien colore pour un bourgogne, son bouquet est d'abord discret, puis, a mesure que le temps passe, on y decouvre un fruite tres pur, tres proche des aromes de framboises.La bouche suit, et procure tout autant de plaisir.Le fruit se revele en effet tout aussi pur au plan gustatif, avec des tannins de qualite, bien serres, quoique l'ensemble n'ait ni la complexite ni la distinction qu'on attend d'un bourgogne de tres haut niveau.Tres, tres bon quand meme, et on se regale.Enfin, on peut parier qu'il reussira a tenir tete a la dinde.S, 10375543, 49 $, FFF1.2 $$$$, a boire, 5-6 ans.Deux autres bordeaux Vin qui est vendu pour la premiere fois au Quebec, le Cotes de Bourg 2003 Cuvee Prestige Chateau Fougas est un vin qui se presente avec des notes un peu fumees (le bois) au nez, mais dans des limites bien acceptables.Plus que moyennement corse, d'une bonne concentration, il a de beaux tannins, sans durete aucune.Tres bon.S, 10392896, 23,75 $, FFF $$$, a boire, 3-4 ans.Le meme domaine produit une cuvee aux pretentions plus grandes, a savoir le Cotes de Bourg 2003 Maldoror, richement colore, au bouquet releve de nuances tres presentes de pain grille (le bois), ce vin etant eleve.dans 100% de futs neufs.Ample, dense, ses tannins sont substantiels, serres, quoiqu'ils assechent un peu la bouche une fois le vin avale, m'a-t-il semble.Tres cher, cependant.S, 10392909, 40 $, FFF $$$$, a boire, 3-4 ans.GRANDE-BRETAGNE AGENCE FRANCE PRESSE LONDRES .Elle va s'animer le temps des fetes de Noel, mais la table de salle a manger est en train de disparaitre en Grande- Bretagne, victime des temps modernes et de la television.Manque d'espace, manque de temps, omnipresence de la television, les Britanniques l'utilisent de moins en moins, et 24 % d'entre eux n'en ont plus du tout, selon un recent sondage.Une nouvelle enquete est venue confirmer cette tendance, montrant la baisse continue des ventes de meubles de salle a manger.Celles de meubles de bureau aux particuliers ont progresse de 40%au cours des cinq dernieres annees, celles des chambres a coucher de 37%, mais les ventes de meubles de salle a manger ont baisse de 8%, selon cette enquete de la societe d'etudes de marche Mintel.Aujourd'hui, les salles a manger ou les familles se reunissent chaque jour pour manger n'existent quasiment plus , explique son responsable David Bird.De nombreux Britanniques ne s'arretent pas pour manger, et quand ils le font, c'est souvent pour manger sur leurs genoux, devant la tele, chacun pour soi , ajoute-t-il.Principaux responsables selon lui, la disparition du modele familial traditionnel, l'augmentation des divorces, mais aussi le vieillissement de la population, le fait que de plus en plus de gens vivent seuls .Un recent sondage, realise pour la societe Cranks aupres de 1000 adultes, a montre que seulement 5 % des Britanniques mangeaient tous les jours a table en famille.Quinze pour cent le font plusieurs fois par semaine , 21 % environ une fois par semaine , 19% plusieurs fois par mois et 31 % uniquement pour les grandes occasions comme Noel.Les 9 % restant ne mangent jamais en famille.Conversion Des lors, la table de salle a manger, quand elle existe encore, sert souvent a tout autre chose, convertie en bureau, en table a jouer, ou conservee pour des raisons esthetiques.Pour Esther Dermott, du departement de sociologie de l'Universite de Bristol, cette desaffection est aussi due a l'emploi des femmes, qui souvent n'ont plus guere le temps ou l'envie de cuisiner le soir, et au fait que les Britanniques mangent de plus en plus souvent a l'exterieur.Obsolete, la table de salle a manger?3362456A 3346051A Les secrets de La Mer Poissonnerie La Mer 1840, Rene-Levesque E.Montreal (Quebec) Tel.: (514) 522-3003 Restaurant La Mer 1065, Papineau Montreal (Quebec) Tel.: (514) 522-2889 www.lamer.ca La vie en rose Seule la Poissonnerie La Mer vous offre des crevettes de toutes les tailles des quatre coins du monde, ainsi qu'un choix incomparable de produits de la mer de premiere qualite tous les jours, selon les arrivages.Venez celebrer l'arrivee de la nouvelle annee au Restaurant La Mer.Pour le reveillon, notre chef vous propose un repas gastronomique a sept services, en compagnie de Joey Didodo et de son orchestre.CREVETTES OCEan GaRDEnR (21/25) /boite de 5 lb 3999$ CREVETTES CuiTES (gros morceaux) Les prix sont valides du 17 au 24 decembre 2005 ou jusqu'a l'epuisement des stocks.1299$ /sac de 2 lb PaTTES DE CRabE D'a La Ska COLOSSaL (4/7) 2499$ /lb 3364843A ACTUEL NOËL ET LE JOUR DE L'AN «Maéva» Vite, vite, réservez! chez Lorraine Ceux qui n'entendent pas faire la cuisine le 24 ou le 31 décembre n'ont qu'une solution : réserver au plus vite dans l'un des restaurants où cela est encore possible.Car la plupart des grandes tables de Montréal affichent déjà complet ou sont fermées pour le temps des Fêtes.L'heure n'est donc pas à l'improvisation.Faites vite, les listes se remplissent à toute vitesse pour le 24, encore plus pour la Saint- Sylvestre, où il est de coutume de célébrer avec les amis.LILIANNE LACROIX SUR LE POUCE MANGER POUR MOINS DE 15 $ On l'appelle souvent Maéva, et elle se contente de sourire de la méprise.Propriétaire de ce resto dont le nom signifie « Bienvenue » en polynésien, Lorraine Abeng, une artiste du petit repas sain et pas cher, s'amuse en fait à nous confondre.Car non seulement elle ne s'appelle pas Maéva mais elle est camerounaise, originaire de Yaoundé.Maéva, c'est à cause de Gauguin et d'un voyage de sa mère en Polynésie-Française.Au moment d'ouvrir un resto à Montréal, elle a emprunté le mot, parce qu'elle le trouvait joli.Née au Cameroun puis résidante de Paris, où elle a étudié au Lycée hôtelier, Lorraine Abeng a côtoyé certains des meilleurs chefs, dont Marc Veyrat, et a été chef de parties au Lido.En arrivant à Montréal il y a sept ans, elle a eu envie d'ouvrir un restaurant gastronomique.Mais envie et moyens financiers ne vont pas nécessairement de pair.À défaut de gastronomie, elle a donc ouvert un casse-croûte « élaboré ».Elle a d'abord songé au quartier Villeray, mais comme les restos abondaient dans ce quartier, elle a préféré Hochelaga-Maisonneuve, pour le plus grand bonheur des professionnels du coin, qui forment le gros de sa clientèle.Ce jour-là, la soupe de poireaux au poulet était visiblement faite maison et absolument succulente.Quant à la tourtière, on la souhaiterait comme ça tout le temps des Fêtes, riche en viande délicatement parfumée d'herbes enveloppée dans une pâte impeccable et pas trop lourde.La salade qui l'accompagnait ensoleillait joliment l'assiette avec ses morceaux de poivron rouge et jaune.La crêpe au chocolat aurait fait accourir tout amateur de cacao.Les menus des jours suivants étaient à l'avenant et donnaient un goût de revenez-y : roulade de volaille le mardi puis, ragoût de veau aux légumes, pennes aux légumes sauce rosée et crêpes au jambon.Café pâtisserie Maéva, 4051, Hochelaga, 514-254-1187.Ouvert du lundi au mercredi de 8h à 18h, les jeudi et vendredi de 8h à 19h et le samedi de 10h à 18h.L'exiguïté de l'endroit (12 places).Cette exiguïté, qui donne l'impression d'être dans un cocon, et le prix (environ 8,95 $ pour le repas complet).ROBERT BEAUCHEMIN COLLABORATION SPÉCIALE Voici quelques suggestions un peu hors circuit de lieux de grande qualité où il reste encore quelques places : Club chasse et pêche 423, rue Saint-Claude (514) 861-1112 Dans ce qui est peut-être l'un des 10 meilleurs restaurants au Québec en ce moment, l'ambiance sera à la fête.Il y aura un menu à la carte avec des spécialités saisonnières et des spécialités pour l'événement, mais on refuse l'idée du menu imposé pour la veille de Noël, ce sera un menu « liberté », tout à fait dans l'esprit de la maison avec plein de petites surprises autour du thème de la chasse et de la pêche (mais comme si vous étiez dans la salle à manger du Queen Mary II, bien sûr).Le Bouchon de liège 8497, rue Saint-Dominique (514) 807-0033 Il reste de la place pour le 31 décembre dans ce mignon petit bistro de poche, où la cuisine et le service sont pris très au sérieux.Il n'y a rien d'improvisé ici.Pour la Saint-Sylvestre, on propose un menu de sept services pour 85 $ (ou 140 $ avec les vins correspondants).Un menu composé de morue charbonnière, de foie gras, de jarret d'agneau du Québec, de fromage d'Abitibi, entre autres beaux produits locaux.Les Infidèles 773, rue Rachel Est (514) 528-8555 Voici un excellent restaurant où on apporte son vin qui, en prime, est entièrement sans fumée.C'est le temps de sortir le grand cru, réservé pour l'occasion spéciale puisque le 31 EST une occasion spéciale.Le menu de la soirée se compose de sept services et coûte 125 $, tout compris.Foie gras, homard, baudroie, ris de veau, chocolat et tout le tralala des Fêtes.ÔChalet 1393, René-Lévesque Est (514) 527-7070 Dans ce restaurant très singulier, un de mes coups de coeur cette année, on offre un menu dégustation pour le 31 décembre autour des produits du terroir : huîtres, foie gras façon chalet, cerf de Boileau, courge et champignons.On compte sept ou neuf services, à partir de 100$ par personne avec les vins.Nizza 1121, rue Anderson (514) 861-7076 Comme on est au sud de la France, on s'inspire de la Provence dans le très beau restaurant des frères Forcherio de Nice.Au menu de six services, que l'on propose à 70 $ avant vin, taxes et service, on s'inspire du thème de la mer et de la terre pour servir du foie gras et des poissons de la Méditerranée.Quand on a une envie de s'échapper, c'est un lieu absolument parfait.PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE© LA NOUVELLE CARTE-CADEAU Cette année, faites plaisir à coup sûr en offrant la Carte blanche de la SAQ! Il suffit de fixer la somme que l'on souhaite accorder (de 10$ à 500 $) et le tour est joué: la personne qui la reçoit a carte blanche pour choisir ce qui lui plaira.Pour vos cadeaux de dernière minute, passez en succursale.PRENEZ GOÛT À NOS CONSEILS 3367402A BB II SS TT RR OO BB AA RR RREESSTTOOTTAAPPAASS an.Resto 4 Restaurant SUPERS RÉVEILLONS 24 ET 31 DÉCEMBRE Salles disponibles pour partie de Noël Cuisine française et fruits de mer Voir nos menus : www.lefripon.com 436, Place Jacques-Cartier, Vieux-Montréal (514) 861-1386 1550, rue Fullum (angle Maisonneuve) (514) 523-2551 www.armoricain.com Il serait prudent de réserver dès maintenant.Pour vos parties, encore quelques places disponibles Le Célèbre Breton vous propose une féerie de couleurs.Le 24 au soir, son superbe réveillon 7services à45$ Le 31 au soir, son somptueux réveillon 9services à85$avec orchestre eTPISTE DE DANSE Fine cuisine française Vous choisissez votre homard vivant et votre recette.403, Pl.Jacques-Cartier, Montréal Tél.: (514) 398-9090 www.st-amable.com Téléc.: (514) 393-8958 Magnifique vue de la Place Jacques-Cartier Réservez pour le réveillon du 24 et 31 déc.Ouvert les 25 décembre, 1 er et 2janv.Super réveillon du 31 Orchestre, DJ, animation, cotillons Menu français 5 services Bar resto français SALON PRIVÉ JUSQU'À 100 PERSONNES Nouveau sur Taschereau 300 places à Brossard 8095, boul.Taschereau, Brossard (450) 678-8787 ou (514) 393-9180 5995$ L E S T - A M A B L E Fine cuisine française Depuis 1967 410, Place Jacques-Cartier Tél.: (514) 866-3471 Montréal Téléc.: (514) 393-8958 www.st-amable.com Réservez pour le réveillons du 24 et 31 décembre Ouvert les 25 décembre, 1er et 2 janvier Poisson frais et grillades Cuisine française Menu gastronomique 6 services Réservez pour les réveillons du 24 et 31 déc.Tél.: (514) 861-8126 Téléc.: (514) 393-8958 404, Place Jacques-Cartier www.st-amable.com Depuis 1974 Ouvert le 25 déc., 1er et 2 janv.125, rue St-Paul ouest, Vieux-Montréal Téléphone: (514) 350-1155 Brunch de Noël Brunch du Nouvel An RÉSERVEZ DÈS MAINTENANT! Offrez-vous le « S » et Le Saint-Sulpice Hôtel dans l'ambiance féerique du Vieux-Montréal.Forfait « Magie de Noël » à 175 $ (par personne, en occupation double, incluant le service, alcool en sus) 24 ou 25 décembre 2005, réveillon ou souper de Noël Repas gastronomique au S Le Restaurant Une nuit dans une Suite Deluxe Petit-déjeuner continental Cadeau surprise dans votre suite Un Noël de rêve pour vous et votre famille! 3366821A ACTUEL Quand la pub est inscrite dans le scénario NEW YORK TIMES Récemment, un personnage de la série télévisée The Office s'est présenté au bureau nettement plus en forme, particulièrement là où le dos perd son nom.Il a montré ses nouveaux jeans à ses employés, confus ou consternés, en déclarant quelque chose comme : « J'aime mes nouveaux Levi's.» Cette situation comique d'un goût douteux a été rendue possible en partie par Levi's.La compagnie et les créateurs de The Office, succès critique de NBC, sont des collaborateurs consentants au sein de la toute nouvelle génération de placements médias.Les marques de commerce ne se contenteront plus d'être des accessoires de décor ou de jouer les seconds rôles dans les émissions de téléréalité.Les publicitaires travaillent de plus en plus main dans la main avec les scénaristes, les producteurs et les vendeurs de pubs afin d'intégrer leurs produits au scénario de séries écrites.Cela fait partie d'une toute nouvelle stratégie de marketing nommée pudiquement « intégration de marques» par Hollywood et les chaînes de télé.L'an dernier, un personnage de la série à succès d'ABC, Desperate Housewives, s'est retrouvée sans le sou, acceptant avec réticence de revêtir sa robe du soir pour vanter les qualités de la Buick La Crosse dans un salon de l'auto.Un autre personnage féminin, dans What I Like About You, s'extasiait devant les céréales Fruity Pebbles et rivalisait avec une copine pour apparaître dans la pub des shampoings Herbal Essence.Les cadres et les publicitaires des grands réseaux affirment que, cette année, encore plus de marques sortiront des sentiers battus des pubs de 30 secondes.Ils n'ont probablement pas le choix.La technologie et une offre télévisuelle très diversifiée émoussent l'efficacité des pubs au point où les principaux acteurs essaient tous de s'adapter.Pressentant une nouvelle source de revenus au moment où les ventes publicitaires plafonnent, les réseaux s'activent à multiplier des ententes de placement média gonflées aux stéroïdes.Les grandes agences publicitaires américaines créent des services dédiés au divertissement.Cela renforce les relations avec leurs clients, tout comme les entrées de fonds.Certaines agences poussent la logique plus loin et songent même à écrire leurs propres séries télé.Les producteurs y voient une nouvelle méthode pour limiter la hausse croissante des coûts de production.Et les profits ?Mais la nouvelle tendance n'enchante pas tout le monde.Des créateurs télévisuels craignent que cet esprit mercantile fasse des scénaristes des complices qui permettront aux réseaux de maintenir à un niveau acceptable leurs tarifs publicitaires.En octobre, ils ont manifesté leur inquiétude, devant cette vague de divertissement commercial, en exigeant d'avoir un mot à dire sur les contrats publicitaires et une juste part des profits engendrés.La Commission des communications américaine a décidé de se pencher sur cette pratique qui est déjà plus qu'un simple ballon d'essai.Plusieurs producteurs, cadres télévisuels et publicitaires qualifient toutefois les critiques de non justifiées.« Les marques de commerce font partie de la vie et elles existent aussi dans l'environnement télévisuel, pourquoi ne pas les mettre en vitrine?dit Ben Silverman, l'un des producteurs de The Office.Sinon, les grandes marques placeront leur publicité sur Google et la Commission des communications ne pourra rien y faire.» Le nouveau procédé publicitaire est apparu il y a environ cinq ans avec l'émission de téléréalité, Survivor.Son producteur, Mark Burnett, a financé l'émission en vendant des commandites aux agences, facilitant ainsi la tâche au réseau diffuseur CBS qui a pu mettre Survivor en ondes sans assumer trop de risques financiers.Ce succès en a inspiré plusieurs autres.Malgré les critiques de plus en plus nombreuses, les émissions de téléréalité continuent se multiplier sur les ondes, honteusement gonflées aux marques de commerce.Certains épisodes sont parfois même entièrement consacrés à un produit en particulier.En 2004-2005, plus de 100 000 produits ont été «placés» dans les six plus grands réseaux américains, en hausse de 28% par rapport à l'année précédente.En 2004 seulement, la valeur de ces placements a grimpé de 46%, soit un montant de 2 milliards de dollars canadiens.Vendre sans turlupiner Le virage publicitaire survient au moment où les familles américaines passent plus de temps que jamais devant leur téléviseur, selon la maison de sondage Nielsen.Par contre, les budgets de l'industrie de la télévision n'ont jamais subi autant de pressions.Devant la variété infinie de l'offre, les publicitaires se montrent moins enthousiastes à payer des tarifs aussi élevés pour des émissions qui perdent des auditeurs.Pis encore, la technologie permet maintenant aux téléspectateurs de contourner les pubs télé.Les publicitaires doi- Pour en profiter : WWW.CYBERPRESSE.CA/PRIVILEGES vent donc s'adapter.SI OUI, VOUS FAITES PARTIE DU Bénéficiez de rabais allant jusqu'à 30 % sur les livres des Éditions La Presse.La Sélection Chartier 2006 416 pages 26,95 $ À table avec François Chartier 226 pages 39,95 $ Ricardo Ma cuisine week-end 192 pages 34,95 $ Sudoku 101 120 pages 11,95 $ Français de Montréal 272 pages 54,95 $ Maurice Richard 128 pages 34,95 $ Daniel Vézina Le fruit de ma passion 160 pages 39,95 $ De tous les\u2026Côté 2005 128 pages 21,95 $ en vente en librairie et sur WWW.CYBERPRESSE.CA/LIBRAIRIE Offrez LE PLAISIR DE LIRE.ÊTES-VOUS ABONNÉ À LA PRESSE ?I D É E S CADEAUX Ce week-end, apportez ce bon rabais 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d'Anjou 7999, boul.Les Galeries d'Anjou Ville d'Anjou (Québec) (514) 352-7696 Place Ste-Foy 2450, boulevard Laurier Ste-Foy (Québec) (418) 651-7664 Place Rosemère Bombay et BombayKIDS 401, boulevard Labelle Rosemère (Québec) (450) 979-2772 Promenades St-Bruno 164, boul.des Promenades St-Bruno (Québec) (450) 441-0987 BBPDN5 3367613A "]
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