La presse, 3 janvier 2006, D. La Presse affaires
[" LE CHIFFREDU JOUR 223 millions US C'est la somme réclamée par le Venezuela, à titre d'arriérés fiscaux, aux compagnies pétrolières française Total, espagnole Repsol et japonaise Teikoku pour leur activités dans le pays.Source: Agence France-Presse Vancouver, la meilleure destination affaires de la planète Oubliez Paris ou New York, le Canada domine le classement mondial.Montréal se retrouve en neuvième position.PAGE 6 Assurance habitation : hausse de prime en vue L'augmentation pourrait atteindre 5% en 2006, mais l'assurance auto sera épargnée.PAGE 5 Commerce de détail : Info Laser prend du poids Le fournisseur de cartouches d'encre recyclées veut tripler sa production.PAGE 2 LA PRESSE lapresseaffaires.com M O N T R É AL MA R D I 0 3 J A N V I ER 2 0 0 6 PME / UNE CHAMPIONNE DE L'EMBALLAGE PAGE 3 EN QUÊTE DE CLIENTS PAYANTS BCE veut mieux servir ses abonnés qui rapportent le plus MAXIME BERGERON Les câblodistributeurs font mal à Bell Canada.Très mal.En moins d'un an, Vidéotron a attiré plus de 100 000 Québécois avec son service de téléphonie Internet locale, autant de clients qui ont abandonné Bell.Mais Michael Sabia n'en fait pas trop de cas.« Pour nous, le futur de l'entreprise n'est pas de se battre pour le dernier abonné au service local », dit le président et chef de la direction de Bell Canada Entreprises (BCE), lors d'une longue entrevue à La Presse Affaires.L'avenir, pour Bell, passera plutôt par les clients à « haute valeur », affirme Michael Sabia.Des consommateurs abonnés à plusieurs services\u2014sans-fil, télévision satellite, Internet\u2014, souvent plus fidèles et payants que ceux qui optent pour la seule téléphonie locale.« Pour les gens qui veulent uniquement un service téléphonique à 20$ ou 25 $ ou peu importe le prix, pas de problème, nous allons perdre plusieurs de ces clients, dit M.Sabia.L'enjeu pour nous, c'est de perdre les bons clients, ou, pour le présenter différemment, de garder les bons clients.» En clair, les « bons clients » que Bell souhaite garder voudront plus qu'un simple téléphone.À l'heure actuelle, 59% de ses clients résidentiels sont abonnés à au moins deux services.La société fera tout pour augmenter cette proportion.L'homme demeure tout de même lucide sur l'exode futur d'une partie de sa clientèle vers les câblos.« C'est sûr que Pierre Karl (Péladeau, de Quebecor) va prendre certains clients, Ted (Rogers) va prendre certains clients, dit-il.Ça semble drôle à dire, mais perdre des clients dans cette industrie, ce n'est pas perdre la partie.La manière de construire son entreprise, c'est de perdre les bons clients.(The way you build your business, is lose the right customers.) » >Voir SABIA en page 4 AUTRES TEXTES > La question à 2,2 milliards, la chronique de Sophie Cousineau.> Les télécoms, priorité nationale ?À lire en page 5 Des faillites qui pèsent lourd MARIE TISON Les experts en restructuration et les syndics de faillite n'ont pas chômé en 2005.La trajectoire de Jetsgo s'est terminée de façon brutale.Fly n'a pas réussi à reprendre son envol.Et une série de scandales financiers ont fait sombrer des sociétés de gestion de fonds.« L'une des grandes caractéristiques cette année, c'est l'importance des dossiers à caractère financier, affirme Jean Robillard, président du syndic Raymond Chabot Inc.Je fais référence à l'ensemble des dossiers de l'Autorité des marché financiers (AMF).» Il s'agit d'abord et avant tout du Groupe Norbourg, que son président Vincent Lacroix a mis en faillite en octobre dernier malgré une ordonnance de blocage obtenue par l'AMF.Trois des cinq composantes du Groupe Norbourg sont au coeur d'une histoire de détournement de fonds de 130 millions allégué par l'Autorité.On parle aussi d'une autre société de gestion de fonds, Norshield, qui était poursuivie par la Corporation Cinar pour avoir investi des sommes de façon « inappropriée » et qui avait cessé de rembourser ses clients.Un tribunal ontarien a placé Norshield sous séquestre à la fin de juin et a mis en suspens une requête en faillite recommandée par le séquestre, RSM Richter, en novembre.La Corporation Mount Real, qui a des liens avec Norshield, est également menacée de faillite.Un investisseur qui n'arrivait pas à récupérer les sommes investies dans cette entreprise a déposé une requête en faillite au début décembre.Le tribunal a décidé de reporter la mise en faillite de Mount Real afin de permettre à ses dirigeants de déposer une proposition de relance.Enfin, deux filiales de Réseau financier iForum qui étaient mises sous tutelle par le gouvernement ont déclaré faillite à la mi-décembre.Les deux entreprises ont des dettes de 2,9 millions de dollars et un actif de seulement 1,3 million.Les statistiques du Bureau du surintendant des faillites Canada soulignent l'importance des dossiers financiers.Pour les 10 premiers mois de l'année 2005, le Québec a connu en tout 1430 faillites commerciales, contre 1630 pour la même période de l'année précédente.La valeur des passifs a toutefois quadruplé : elle était de 462,1 millions pour les 10 premiers mois de 2004, elle a atteint 1,83 milliard pour la même période de 2005.>Voir FAILLITES en page 6 ENTREPRISE À VENDRE ?COMPOSEZ MAINTENANT LE 3371417A PHOTOARCHIVES PRESSE CANADIENNE © La faillite de Jetsgo a fait couler beaucoup d'encre au début de l'année 2005.Offert en librairie et sur www.cyberpresse.ca/librairie \" Nouveau format \" 1 000 vins dont les 250 meilleurs rapports qualité-prix entre 8 $ et 20 $ \" 2 500 harmonies mets et vins \" 10ans! «Lauréat Or » Le guide La Sélection Chartier aété couronné le 3novembre le meilleur livre sur les vins au Canada lors du concours Cuisine Canada 2005 FILL295P ENTREVUE EXCLUSIVE AVEC MICHAEL SABIA, président de BCE LA PRESSE AFFAIRES PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE Le président d'Info Laser, Guy L'Heureux, rêve d'un service de réparation des imprimantes « à la Maytag », sans soucis, mais il reconnaît que ce n'est pas demain la veille.Info Laser en mode croissance LAURIER CLOUTIER COMMERCE DE DÉTAIL Info Laser, de Montréal, doit doubler la superficie de ses locaux d'ici quelques semaines, conclure une acquisition à Calgary d'ici trois mois et tripler sa production de cartouches d'imprimantes recyclées d'ici trois ans.Discrète depuis sa fondation en 1995 pour mieux consolider ses assises de fournisseur de services pour les imprimantes au laser, la compagnie est « prête pour une croissance accélérée », a assuré à La Presse Affaires le président, Guy L'Heureux.Qui se passerait d'une imprimante aujourd'hui ?On retrouve les imprimantes partout, à la maison d'abord, dans les chaînes de magasins et les bureaux de professionnels, chez les grands manufacturiers et les travailleurs autonomes.Info Laser prétend offrir un service personnalisé, quelle que soit l'heure.Plutôt que de proposer des cartouches neuves, comme les manufacturiers d'imprimantes, l'entreprise récupère les vieilles cartouches et les recycle.Cela peut réduire les coûts de 30% pour les clients et contribue évidemment à la protection de l'environnement.De grandes entreprises, comme le distributeur canadien de pièces d'automobiles UAP/NAPA, le grand cabinet d'avocats Ogilvy Renault et l'entreprise de pause-café AL Van Houtte, se tournent vers cette formule.Info Laser en profite.Pour soutenir l'expansion, Guy L'Heureux négocie l'acquisition d'un nouvel immeuble de 25 000 pieds carrés pour remplacer ses locaux actuels de 12 000 pieds.Info Laser a par ailleurs ciblé des PME oeuvrant dans son secteur, à Calgary, pour en acheter une d'ici mars prochain.La compagnie de services doit en outre porter à 10 000 unités par mois son recyclage de cartouches d'imprimantes d'ici 2008.Ce ne sont là que quelques- uns des projets d'Info Laser.Guy L'Heureux et son équipe de 52 employés, dont plusieurs ingénieurs et techniciens, ont gagné la confiance de 700 clients au Canada, dont la grande majorité se trouvent dans la région de Montréal.Pourtant, « ça joue dur» dans le secteur, selon le président L'Heureux.La PME d'Anjou doit notamment concurrencer de grands manufacturiers d'imprimantes, d'Asie et des États-Unis, qui dans certains cas savent fort bien utiliser des arguments convaincants pour mieux vendre leurs appareils neufs.Tant et si bien qu'il ne reste plus dans le marché que le tiers des recycleurs de cartouches d'imprimantes actifs en 2000, a reconnu Guy L'Heureux.Trois des cinq grands fournisseurs canadiens sont aussi passés aux mains des Américains, soit Techno Laser, New World Technologies et MKG.« L'industrie se consolide », a souligné le président qui veut contribuer à sa transformation.Guy L'Heureux a ainsi dévoilé le mois dernier un sondage Léger Marketing selon lequel de nombreuses entreprises sont tentées par le « partage de risque » avec leurs fournisseurs, pour rentabiliser la gestion de leurs imprimantes.Par son partage de risque nouvellement offert, Info Laser signifie en fait vouloir faire profiter le client d'une partie des économies réalisées.Si la gestion du parc d'imprimantes coûte normalement 100 000$ par année mais que le nouveau programme fait passer les coûts à 70 000$ l'année suivante, le client et son fournisseur partageront les économies de 30 000 $.Guy L'Heureux se targue de ne pas vendre des imprimantes, comme les manufacturiers traditionnels, mais une solution globale à un coût de 0,02 $ la copie.Info Laser exploite quatre bureaux au Québec et en Ontario, et avec l'ajout d'un autre à Calgary, la compagnie pourrait servir des clients jusqu'à Vancouver.La croissance annuelle de ses revenus a atteint 25%ces dernières années.Guy L'Heureux se targue de ne pas vendre des imprimantes comme les manufacturiers traditionnels, mais une solution globale à un coût de 0,02 $ la copie.EN BREF Expansion de Bâton Rouge La chaîne de restaurants Bâton Rouge, de Montréal, fait souffler le vent chaud de la Louisiane jusque dans la capitale canadienne.Après avoir ouvert un restaurant au Carrefour de la Rive- Sud, à Boucherville, Bâton Rouge vient en effet d'inaugurer son 16e établissement à Ottawa et prévoit cinq ouvertures en 2006, selon son porte-parole, Peter Mammas.La chaîne Bâton Rouge est affiliée au groupe Resto Pro, qui joue également le rôle de franchiseur pour d'autres restaurants, dont Nickels et Fire Grill Steak house.Resto Pro a planifié au total 10 ouvertures de restaurants pour cette nouvelle année, dont trois Vinnie Gambini's et deux Roaster's Rôtisserie & Bar, et veut devenir un leader canadien de la restauration.Le Bâton Rouge de 6450 pieds carrés d'Ottawa peut accueillir 208 convives attirés par les côtes levées, le bifteck, le poulet, les pâtes et les fruits de mer.Fondée il y a 13 ans, la chaîne Bâton Rouge a haussé ses ventes de 25,2% au cours de sa dernière année.Rénovation à La Pinsonnière La Pinsonnière, l'établissement hôtelier de Charlevoix membre de la chaîne Relais & Châteaux, entreprend des travaux de rénovation dès ce mois-ci pour rouvrir le 5 mai prochain.Les propriétaires Jean Authier et sa fille, Valérie, vont investir près d'un million de dollars pour agrandir leurs chambres et suites, dont le nombre passera de 26 à 18.La Pinsonnière misera sur le cocooning, avec des chambres munies d'une salle de bain-spa, d'un foyer et d'appareils audiovisuels à la fine pointe.La plupart des chambres de La Pinsonnière, qui est située sur la falaise de Cap-à-l'Aigle, offriront une vue sur le Saint-Laurent.Trois nouveaux Relais & Châteaux La bannière hôtelière suisse Relais & Châteaux, de Genève, vient d'accueillir sept autres établissements en Amérique du Nord \u2014 sur les 35 nouveaux affiliés dans le monde \u2014 dont trois au Québec, les seuls au Canada d'ailleurs.Bill Bennett, président de Relais & Châteaux Canada, a accordé le statut de relais gourmand au restaurant Toqué !, de Montréal, codirigé par le chef Normand Laprise.À Québec, le restaurant Initiale et l'auberge Saint-Antoine accèdent aussi à Relais & Châteaux.Ce groupe hôtelier compte 453 membres dans 50 pays, dont 70 en Amérique du Nord, et se veut une référence mondiale de la haute gastronomie et de l'hôtellerie de charme.Un premier Salon chalets et maisons de campagne Un premier Salon chalets et maisons de campagne se tiendra à Montréal, au stade Olympique, du 16 au 19 février prochain.Le directeur général de cette foire, Robert Yelle, souhaite attirer 50 000 acheteurs, comprenant des baby-boomers, des professionnels et des investisseurs.L'industrie de la construction et de la rénovation de résidences secondaires est en pleine expansion, selon Robert Yelle, grâce à plus de 650 000 ménages de la région métropolitaine de Montréal qui comprennent des baby-boomers.En outre, 40% des propriétaires actuels de résidences secondaires planifient des projets de rénovation et 38% de ceux-ci envisagent d'habiter en permanence à la campagne.Robert Yelle a dit pouvoir déjà compter sur plus de 150 exposants.Mosaiq achète La Cavinière Le distributeur de boissons alcoolisées Mosaiq, de Montréal, vient d'acheter les actions de La Cavinière, une agence spécialisée dans les vins importés.Depuis sa fondation en 1998, Mosaiq s'est surtout fait connaître par son acquisition de marques de Seagram, dont le brandy Chemineaud, un des plus vendus au Québec.Avec La Cavinière, Mosaiq élargit sa gamme, notamment avec l'eau de vie Poire William, a déclaré le vice-président de l'acquéreur, Pierre Thériault.La directrice de La Cavinière, Louise Giroux, a accepté de travailler au développement du portefeuille international de Mosaiq, qui comprendra maintenant des vins comme le Château La Chaize, le Clos du Notaire, le Château des Tourtes et le Chablis Domaine Séguinot- Bordet.Home Depot à Sherbrooke Home Depot vient d'ouvrir un 19e magasin au Québec au nouveau mégacentre du Plateau Saint-Joseph, à Sherbrooke.La grande surface de 113 000 pieds carrés emploie 115 personnes, et comprend des rayons de décoration et de location d'outils.Il a fallu investir près de 15 millions pour bâtir ce Home Depot qui offre 40 000 produits.Blü à New York L'entreprise québécoise de vêtements pour enfants Blü International vient de percer, à New York où sa collection du printemps et de l'été va se retrouver sur les étalages des magasins Bloomingdale, Saks et Nordstrom.Cette entrée dans le marché très compétitif de New York ouvre une porte sur le reste des États-Unis, selon la directrice Suzanne Foucault.Au Québec, Blü vient d'ouvrir deux boutiques à Place Laurier, à Québec, et au Centre Rockland, à Montréal, et compte 400 points de vente au Canada.Laurier Cloutier LES REPÈRES DOLLAR CANADIEN 85,98¢US VARIATION Semaine dernière +0,22 ¢ En 2005 +2,78¢ Var.annuelle Canada -5,9% 0,7263¤ VARIATION Semaine dernière +0,0037¢ En 2005 +0,1121¢ 1,1630$ 1,3768$ SOMME REQUISE POUR ACHETER: UN DOLLAR US : UN EURO : PRODUIT INTÉRIEUR BRUT 3E TRIMESTRE ANNUALISÉ 3,6 % ÉTATS-UNIS (3ème trimestre) 4,3 % TAUX PRÉFÉRENTIEL DES BANQUES 5,00% TAUX DE LA BANQUE DU CANADA 3,25% COMMERCE DE DÉTAIL Octobre +0,6% Variation annuelle +4,5% INDICE DES PRIX À LACONSOMMATION Annuel (novembre) 2,0 % Sans éléments volatils 1,6 % BALANCE COMMERCIALE Octobre +7,2 milliards $ TAUX DE LA RÉSERVE FÉDÉRALE US 4,25% OR (NY Gold) 517,10$ US 61,04 $ US PÉTROLE (WTI, contrat terme rapproché) Light Sweet crude 61,59$ US North Sea Brent 57,85$ US Note : dans tous les cas, il s'agit des données les plus récentes disponibles, à la fermeture des marchés vendredi dernier.Sources : Bloomberg, Statistique Canada, SCHL, Léger marketing CANADA 6,4% Québec 8,0% Ontario 6,1% Montréal 9,1% Toronto 6,5% Vancouver 4,8% VENTES AUTOS NEUVES Octobre +3,3% Variation annuelle -1,6% CANADA + 234600 Québec +41 200 Ontario +93500 Octobre Base annuelle CANADA 20 112 222 100 Québec 3987 40 500 Ontario 6945 74 600 TAUX DE CHÔMAGE MISES EN CHANTIER EMPLOIS CETTE ANNÉE RÉMUNÉRATION HEBDOMADAIRE MOYENNE Septembre 738,73 $ Variation annuelle +3,0% TAUXD'ACTIVITÉ Novembre (désais.) 67,0% baisse Novembre - désaisonnalisé PME LA PRESSE AFFAIRES Championne de l'emballage Le fabricant de pellicule plastique Imaflex pourrait donner des leçons de productivité Désormais, le premier profil PME du mois porte sur une entreprise québécoise à capital ouvert inscrite à la Bourse de croissance TSX.Les autres portraits de PME, normalement publiés le lundi, continuent de mettre en évidence des entreprises à capital fermé.Bonne lecture ! MAXIME BERGERON Une odeur de plastique chauffé flotte en permanence dans les locaux d'Imaflex, dans l'ouest de Montréal.Rien de nocif, assure toutefois Joseph Abbandonato, président et chef de la direction de la PME spécialisée dans la fabrication de pellicule en polyéthylène.« C'est très environmentally friendly, ici c'est 100% propre, tout fonctionne à l'électricité », dit le chef d'entreprise dans un français teinté d'anglais et d'italien.Imaflex, fondée en 1993 par Joseph Abbandonato et deux associés, fait rarement parler d'elle.Il faut dire que la fabrication de pellicule en polyéthylène \u2014 le produit final d'Imaflex ressemble à un rouleau de Saran Wrap géant \u2014 n'a rien pour soulever les passions.Et pourtant, cette entreprise montréalaise connaît une croissance soutenue, qui enthousiasme au plus haut point ses dirigeants et actionnaires.Au cours des neuf premiers mois de l'année 2005, Imaflex a enregistré un bénéfice net de 2,9 millions de dollars, presque le double de l'année précédente.Les ventes se sont élevées à plus de 35,9 millions pendant cette période, en hausse de 26 %.L'entreprise est inscrite à la Bourse de croissance TSX depuis 1999.« Cette année, pour la première fois, on a pris la décision d'émettre d'autres parts, dit M.Abbandonato.On en a vendu pour 6 millions de dollars, ce qui nous a permis de bâtir notre première usine aux États-Unis.» Ainsi, depuis octobre dernier, la filiale américaine d'Imaflex a commencé sa production à Thomasville, en Caroline du Nord.Un premier effort de fabrication en sol américain, que les dirigeants de l'entreprise souhaitent fructueux.Car c'est là qu'on veut vendre.« Si ça va bien, il n'y a aucune raison pour laquelle on n'aurait pas une autre usine à Chicago ou au Nevada, qui sait ?» avance le président, surnommé « Jo Donato » dans le milieu.De l'emballage Imaflex vend sa pellicule à des clients qui l'utilisent pour emballer une foule de produits, comme des colis postaux ou de la nourriture.La société a aussi une filiale, Canslit, qui métallise les pellicules plastiques en appliquant une mince couche de vapeurs d'aluminium, à très haute température.La pellicule ainsi métallisée peut servir à emballer des chips ou du café, mais elle est aussi utilisée dans les secteurs de l'aérospatiale, de la photographie et de l'agriculture, notamment.Les patrons d'Imaflex se félicitent d'avoir acquis Canslit en 2001 pour 2,7 millions.« Quand on l'a achetée, elle perdait 60 000 $ par mois, rappelle M.Abbandonato.Aujourd'hui, elle fait environ 100 000 $ par mois, et ça s'améliore chaque mois.» Pour rentabiliser Canslit, située à Victoriaville, Imaflex a changé son modèle d'approvisionnement.«On voulait se concentrer à métalliser du polythène que nous fabriquons », explique le président de l'entreprise.En clair, Imaflex a intégré sa propre production dans la chaîne de fabrication de sa filiale.Avant, c'était du polyester et du nylon, achetés à gros prix de fournisseurs externes, qu'on transformait chez Canslit.Maintenant, 80 % de la pellicule traitée provient d'Imaflex.L'entreprise est doublement gagnante.Haute technologie Malgré l'aspect très simple du produit fini d'Imaflex, le processus de fabrication, lui, n'a rien de rudimentaire.La machinerie de pointe de l'usine de Montréal vaut plusieurs millions de dollars, et elle a permis à l'entreprise de faire des gains majeurs de productivité.« Comme on est une jeune compagnie, les équipements qu'on achète sont toujours les plus sophistiqués, les meilleurs sur le plan de la productivité », souligne M.Abbandonato.Cette efficacité est essentielle dans le domaine d'activité d'Imaflex, où les marges de profits sont très minces.« Notre manière de faire plus d'argent, c'est d'avoir moins d'employés, c'est très automatisé, et comme on a les meilleurs équipements, les employés sont très productifs, indique le grand patron.Si ça nous permet juste de sauver un cent la livre sur 50 millions de l ivres, c'est 500 000 $ ! » Aussi, contrairement à certains de ses concurrents, Imaflex n'hésite pas à refiler la hausse de ses coûts de production à ses clients (le prix du gaz naturel, qui sert à fabriquer la résine utilisée par l'entreprise, a connu une forte hausse depuis deux ans).La société ne signe pas de contrats, mais fonctionne plutôt « commande par commande », ce qui lui donne plus de flexibilité à ce chapitre.« Dans notre industrie, le profit est tellement mince, il n'y a aucune manière de ne pas passer les augmentations aux clients, et ils le comprennent, souligne M.Abbandonato.Ceux qui ne peuvent pas le faire avant 15 à 20 jours sont cuits.» L'usine d'Imaflex de Montréal tourne 24h sur 24, pendant toute la semaine, et emploie 75 personnes non syndiquées.Celle de Victoriaville compte 35 travailleurs, et la filiale américaine, qui débute graduellement ses activités, en regroupe une dizaine.L'an dernier, les patrons d'Imaflex ont redistribué 300 000 $ à leurs employés pour souligner la bonne performance de l'entreprise.« En moyenne, dit Joseph Abbandonato, ils ont été payés un mois de plus.» PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE © « Comme on est une jeune compagnie, les équipements qu'on achète sont toujours les plus sophistiqués, les meilleurs en terme de productivité », souligne Joseph Abbandonato, président et chef de la direction d'Imaflex, PME spécialisée dans la fabrication de pellicule en polyéthylène.« Notre manière de faire plus d'argent, c'est d'avoir moins d'employés, c'est très automatisé, et comme on a les meilleurs équipements, les employés sont très productifs.Si ça nous permet juste de sauver un cent la livre sur 50 millions de livres, c'est 500 000 $ ! » © 2005 Hewlett-Packard Development Company, L.P.L'information contenue dans la présente est sujette à changement sans préavis.Microsoft, le logo Office, Outlook, Power Point, Windows et Windows Mobile sont des marques déposées de Microsoft Corporation aux États-Unis, au Canada et (ou) dans d'autres pays.Intel, le logo Intel, Intel Inside, le logo Intel Inside, Intel Centrino et Pentium sont des marques de commerce ou des marques déposées de Intel Corporation ou de ses filiales aux États-Unis et dans d'autres pays.La numérotation d'Intel ne constitue pas une mesure de performance supérieure.Toutes les autres marques de commerce appartiennent à leurs propriétaires respectifs.Une infrastructure standard de systèmes GSM/GPRS ou de réseau local sans fil, d'autres périphériques compatibles Bluetooth, du matériel acheté séparément et un contrat de service avec un fournisseur de temps de communication sans fil peuvent être requis pour certaines communications sans fil.L'utilisation d'Internet sans fil nécessite un contrat de service acheté séparément.Vérifiez auprès d'un fournisseur de services la disponibilité et la couverture offertes dans votre région.Tout le contenu du Web n'est pas disponible.Bluetooth est une marque de commerce détenue par son propriétaire et utilisée sous licence par Hewlett-Packard Company.1 La location de produits offerte par l'entremise des Services financiers Hewlett-Packard (SFHP) aux clients commerciaux admissibles au Canada est sujette à l'approbation de crédit et au bon respect des documents de financement standard SFHP.Ce contrat de location d'une durée maximale de 51 mois comporte des conditions et modalités standard applicables aux transactions admissibles supérieures à 999 $.Les mensualités ont été calculées en fonction d'un contrat de location de 51 mois qui prévoit le versement d'une mensualité d'avance et une option de rachat à la juste valeur marchande du produit à la fin du contrat de location.Les taxes, les droits et les frais d'expédition ne sont pas compris.Le locataire peut racheter l'équipement à sa juste valeur marchande à la fin du contrat de location.D'autres droits et restrictions peuvent s'appliquer; les Services financiers Hewlett-Packard (SFHP) se réservent le droit de modifier ou d'annuler ce programme en tout temps, sans préavis.2 Les économies Smart Buy sont fondées sur les prix affichés par HP Canada sur Internet et sur le prix courant de HP pour un produit équivalent configuré sur commande.Les revendeurs peuvent vendre à un prix moindre.La remise instantanée est offerte seulement chez les revendeurs participants.Les prix indiqués sont ceux affichés sur Internet par HP Canada.Les prix peuvent varier.Taxes et transport en sus.En vigueur au Canada seulement.Cette offre ne peut être jumelée avec aucune autre offre ou des prix spéciaux.La promotion se limite aux quantités en stock.Maximum de 25 unités par client.Appelez au1866 232-9704 Cliquez sur www.hp.ca/promo74 Rendez-vous chez votre revendeur HP UNE TECHNOLOGIE SANS SOUCI À CHAQUE ÉTAPE.CONSEILS > TECHNOLOGIE > SOUTIEN ORDINATEUR DE BUREAU COMMERCIAL HP COMPAQ dx2000 Une technologie essentielle à prix abordable.(DW978A) Location : 22 $/mois (51mois)1 Processeur Intel® Pentium®4 530 avec Technologie HT (1 Mo L2, 3 GHz, 800 MHz) Microsoft® Windows® XP Professionnel Disque dur Ultra 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AFFAIRES En quête de clients payants SABIA suite de la page 1 « Notre stratégie complète, c'est que si quelqu'un a deux services ou plus avec nous, sa propension à s'en aller vers les câblodistributeurs est très faible », explique M.Sabia.Les clients qui restent, et plus particulièrement une certaine frange d'entre eux, ont une importance capitale pour l'ancien monopole.« Dans nos services d'accès local, 30% de nos clients génèrent 66 % du bénéfice d'exploitation, dit M.Sabia.Ceux-là sont des clients importants.Service de première classe Pour les récompenser, Bell a décidé d'investir dans un service à la clientèle de première classe, parallèle à celui offert aux consommateurs « réguliers ».L'objectif du « programme privilège » est clair : traiter les abonnés les plus payants aux petits oignons, à l'image de ce que fait Air Canada avec ses clients Élite et Super Élite, a illustré Michael Sabia.« Nous allons offrir différents paliers de services à ce client, nous allons lui offrir différents produits et services, pour essayer de construire une entreprise qui est centrée sur les foyers multiproduits, parce que c'est la direction qu'on veut prendre.» Entre autres privilèges, les clients Élite ont droit à un numéro d'accès spécial, qui leur permettra de parler directement à un préposé du service à la clientèle, sans trop attendre.Objectifs ambitieux À terme, Bell espère percevoir 40 % plus de revenus de chacun de ses clients.« Dans le marché consommateur, on a environ 1000 $ par foyer sur une base annuelle, dit M.Sabia.Notre but est de prendre ce 1000 $ et de le porter à 1400 $.» L'objectif est ambitieux.Surtout que l'érosion dans le marché de la téléphonie locale va s'accélérer, prévoient plusieurs analystes.Selon le Convergence Consulting Group, les câblodistributeurs comme Vidéotron, Shaw et Rogers détiendront 16 % du marché résidentiel local dans deux ans et 27% à la fin de 2009.Aujourd'hui, Bell détient plus de 95 % de parts de marché en Ontario et au Québec.La descente sera abrupte.Bell le sait.et se réinvente à la vitesse grand V.« Il est important de changer la structure de coûts de l'entreprise parce que les services de nouvelle générations que nous allons fournir génèrent environ moitié moins de profits que nos services traditionnels », admet M.Sabia.S'ils sont moins profitables, ces « autres services » de Bell remportent néanmoins un bon succès.Pendant les trois premiers trimestres de 2005, la société a gagné 190 000 nouveaux clients au Québec avec son sansfil Bell Mobilité, sa télé satellite Express Vu et son Internet haute vitesse Sympatico.Pendant ce temps, elle perdait 110 000 abonnés à la téléphonie traditionnelle.Une saignée que Bell espère ralentir avec la mise en marché d'un service de téléphonie Internet, offert à partir de 34 $ par mois.À l'évidence, le géant se trouve à une période charnière de son existence.La montée en puissance des câblodistributeurs et la stagnation de son titre en Bourse depuis plus de deux ans lui imposent de repenser sa stratégie du tout au tout.Récemment, le géant a vendu le gros de sa participation dans Bell Globemedia et le groupe informatique CGI, pour se recentrer sur ses activités principales de télécommunications.Ces deux transactions gonfleront de près de 2,2 milliards de dollars les coffres de BCE.Que fera la société de ce pactole ?Les hypothèses sont nombreuses, et Michael Sabia refuse de vendre la mèche avant la conférence d'orientation du 1er février prochain, à Toronto.Parmi les options les plus souvent mentionnées, on retrouve le versement d'un dividende spécial aux actionnaires, le rachat d'actions par BCE, ou encore une réduction de la dette.Pour l'heure, un des plus gros changements en cours chez Bell, c'est la migration de tous les réseaux vers un seul grand réseau IP (pour Internet Protocol).Une évolution invisible pour la majorité, mais qui permettra à l'entreprise de transmettre la voix, les données et la vidéo sur une plateforme unique.Et de faire d 'impor tantes économies \u2014 après avoir dépensé des centaines de millions de dollars pour moderniser ses infrastructures.Galilée, un gigantesque programme de restructuration, devrait en outre permettre à BCE d'économiser entre 1 et 1,5 milliard chaque année à partir de la fin 2006.Michael Sabia a confiance de remplir la commande.mais refuse de préciser quelle partie des économies sera atteinte cette année.Ce programme risque d'être seulement la première étape d'un assainissement beaucoup plus profond de la structure financière de Bell.L'entreprise s'est déjà départie de 5000 employés depuis 2004 (des départs à la retraite anticipés), et Michael Sabia n'exclut pas d'autres coupes, même si rien n'est dans les plans officiels pour l'instant.« La force de travail doit être de la bonne taille, parce que les clients n'accepteront pas de payer des surplus ou de subventionner l'inefficacité ; ils s'attendent à de l'efficacité », a-t-il dit.Mais le président de BCE insiste : les suppressions d'emploi ne constituent pas le « moteur » de la redéfinition de l'entreprise.Il faut changer la « culture » de la société, donner un sérieux coup de barre au service à la clientèle, faire comprendre aux employés que l'époque du monopole est bel et bien révolue.Un accent particulier est mis sur le service à la clientèle depuis quelque temps, une notion souvent approximative ces dernières années chez Bell.Les améliorations sont déjà notables à ce chapitre, affirme Michael Sabia.Par exemple, le nombre de rendez- vous manqués par les techniciens a chuté radicalement au Québec.L'été dernier, sur 5000 rencontres prévues chaque jour chez des clients, les employés de Bell en rataient 600 ! Le mois dernier, c'était 100.« C'est assez bon ?Non.Mais c'est mieux », dit M.Sabia.Les techniciens ratent des rendez-vous avec les clients lorsque leur charge de travail devient trop grande.Cette situation est attribuable à un manque de synchronisation entre les préposés du service à la clientèle, qui donnent les rendez-vous, et les employés qui oeuvrent sur le terrain.Entre autres initiatives pour changer sa culture d'entreprise, BCE compte organiser de plus en plus de « sessions de travail » avec ses employés.Environ 1100 des 61 700 travailleurs de l'entreprise ont été rencontrés l'an dernier.Le revirement de BCE est loin d'être terminé.Et il exigera une vision à long terme, souligne son grand patron.« On ne peut transformer une entreprise de cette envergure seulement avec une pensée de trimestre en trimestre.» «Les services de nouvelles générations que nous allons fournir génèrent environ moitié moins de profits que nos services traditionnels», admet Michael Sabia.«Pour les gens qui veulent uniquement un service téléphonique à 20$ ou 25$ ou peu importe le prix, pas de problème, nous allons perdre beaucoup de ces clients», dit Michael Sabia.Bell a décidé d'investir dans un service à la clientèle de première classe pour ses abonnés «à haute valeur».On veut les traiter aux petits oignons, comme les clients Élite et Super Élite d'Air Canada.3368400A Activenergy Income Fund Dec 30 Fevr16 S Aldea Vision Inc.Jan 18 Fevr17 S Anitech Enterprises Inc.Jan 25 Fevr24 AS Argent Resources Ltd.Jan 24 Fevr28 S BSM Technologies Inc.Jan 17 Fevr24 AS Cabo Mining Enterprises Corp Nov 09 Jan 23 AGS Cars4U Ltd.Jan 16 Fevr15 AS Central Fund of Canada Limited Jan 18 Fevr27 A Cogent Integrated HealthcareS Dec 20 Jan 19 AGS Compass Income Fund Dec 30 Fevr16 S Contact Image Corporation Jan 23 Fevr23 S Core Incomeplus Fund Dec 30 Fevr16 S Crown Point Ventures Ltd.Jan 24 Fevr28 AGS Diagnocure Inc Jan 23 Mars16 AG Eaglecrest Explorations Ltd Jan 31 Mars02 AGS Enghouse Systems Limited Jan 26 Mars07 AG Even Technologies Inc.Jan 04 Fevr08 AGS Fonds de Soc Ame AIM Tri Key Jan 31 Mars17 S Fonds Cdn d'Act AIM Tri Key Jan 31 Mars17 S Golden Cariboo Resources Ltd Jan 20 Fevr20 AG GLS Global Assets Ltd Jan 13 Fevr17 S Honeybee Technology Inc.Jan 18 Fevr28 AG Indexplus Income Fund Dec 30 Fevr16 S Indexplus2 Income Fund Dec 30 Fevr16 S International Properties Group Jan 23 Mars01 A Javelin Capital Corp Dec 19 Jan 24 AS Lomiko Enterprises Ltd %Dec 28 Jan 27 AS Matrix Income Fund Dec 30 Fevr16 S Maxin Income Fund Dec 30 Fevr16 S Meta Health Services Inc Dec 20 Jan 19 AS Mint Income Fund Dec 30 Fevr16 S Optimal Geomatics Inc.Jan 24 Mars02 AG Pathfinder Income Fund Dec 30 Fevr16 S Q9 Networks Inc Jan 17 Mars03 A RNC Gold Inc Jan 17 Fevr17 S Sasamat Capital Corporation Jan 20 Fevr27 S Sparta Water Corp Dec 15 Jan 27 AS Stars Income Fund Dec 30 Fevr16 S Strata Income Fund Dec 30 Fevr16 S Sylogist Ltd.Jan 20 Fevr28 AS SCITI Trust Jan 23 Fevr22 S SCITI Trust II Jan 23 Fevr22 S United China Intl Enterprises Jan 03 Fevr01 AEG Vasogen Inc Jan 23 Mars22 AS Vector Energy Fund Dec 30 Fevr16 S White Fire Energy Ltd Jan 18 Fevr21 S Wi-Lan Inc.Jan 16 Mars13 AS X-Tal Minerals Corp.Jan 24 Fevr28 AG Yieldplus Income Fund Dec 30 Fevr16 S DATES D'ASSEMBLÉE Données fournies par la société émettrice par l'entremise de LA CAISSE CANADIENNE DE DÉPÔT DE VALEURS LTÉE Modifications aux renseignements déja publiés.A = annuelle; S = spéciale; G = générales; X = supplémentaire; E = extraordinaire.% = annulé; @ = ajournée Date Date Type Raison sociale Inscr.d'ass.d'ass.Le Cercle Canadien de Montréal DÉJEUNER-CONFÉRENCE Titre de son allocution : « Les Canadiens et le financement de leur système de santé - Les défis à venir » Une initiative du Cercle Canadien de Montréal, présentée en collaboration avec l'Association des MBA du Québec Le mercredi 11 janvier, à midi Hôtel Fairmont Le Reine Élizabeth, Grand Salon, 900, boul.René-Lévesque Ouest, Montréal Partenaire principal: Bell Canada Commanditaires de saison: Financière Sun Life RBC Groupe financier Commanditaires d'événement : Banque Scotia et Uniprix Billets Non-membre: 86,50 $ (taxes incluses) Table de 8 : 644,14 $ (taxes incluses) Table de 10: 805,18 $ (taxes incluses) Réservations avant le vendredi 6 janvier 2006, à midi www.canadianclub-montreal.ca ou (514) 398-0333 Alain Giguère Président CROP Les indices boursiers en 2005 CANADA S&P/TSX s 21,9% Ouv.9246,65 Ferm.11 272,26 TSX Croissance s 22,5% Ouv.1825,47 Ferm.2236,55 EUROPE FTSE 100 s 16,7% Ouv.4814,30 Ferm.5618,80 DAX s 27,1% Ouv.4256,08 Ferm.5408,26 CAC 40 s 23,4% Ouv.3821,16 Ferm.4715,23 ASIE NIKKEI 225 s 40,2% Ouv.11 488,76 Ferm.16 111,43 ÉTATS-UNIS DOW JONES t 0,6% Ouv.10 783,01 Ferm.10 717,50 S&P 500 s 3,0% Ouv.1211,92 Ferm.1248,29 NASDAQ s 1,4% Ouv.2175,44 Ferm.2205,32 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : MOYEN Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com Par Fabien Savary HUM\u2026 POURQUOI JE SUIS TOUJOURS ICI ?QU'EST-CE QUI M'ARRIVE ?J'AI TRAVERSÉ LE TROISIÈME MUR ET JE NE PEUX PLUS SORTIR.DOGBERT, EST-CE QUE C'EST TOI ?NON, JE SUIS TOTO.ON DOIT SUIVRE LA ROUTE DE POST-IT JAUNES.À SURVEILLER CETTE SEMAINE Statistique Canada fera connaître vendredi les données sur la création d'emplois au pays en décembre.Le taux de chômage devrait rester stable, à 6,4%, même si les économistes prévoient l'ajout de 20 000 emplois au Canada.POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresseaffaires.com DILBERT SUDOKU SOPHIE COUSINEAU LE MONDE DES AFFAIRES La questionà2,2 milliards Ouf ! La frénésie des courses de Noël, l'enfilade de soupers gargantuesques, c'est fini jusqu'à l'an prochain.Voilà le temps de se serrer la ceinture \u2014au propre comme au figuré \u2014 et de rembourser le solde sur sa carte de crédit.Mais tous ne sont pas fauchés en ce début d'année.Prenez Michael Sabia.Pendant que tout le monde dépensait à qui mieux mieux, en décembre, le grand patron de BCE, lui, vendait.Il a liquidé le gros des investissements du conglomérat dans le groupe média Bell Globemedia et le fournisseur de services informatiques CGI.Il entame donc 2006 avec près de 2,2 milliards de dollars dans les poches.Heureux problème, direz-vous.Oui et non.La dernière fois que BCE a eu autant de fric à dépenser, c'était après avoir vendu à Ameritech (aujourd'hui SBC), en 1999, une participation de 20 % dans Bell Canada contre 5,1 milliards de dollars.Or, si l'entreprise montréalaise avait eu du flair en se délestant de ses actions de Nortel, elle s'est gourée en achetant Teleglobe et en claquant une fortune sur le réseau télé CTV.Michael Sabia craint-il de répéter les erreurs de son prédécesseur Jean Monty?«Non », s'esclaffe le président et chef de la direction de BCE, tout en refusant d'admettre que les anciens dirigeants se soient trompés.« C'est une question de discipline et de rigueur.(.) C'est une question d'avoir une vision de ce que le business doit être.» L'ennui, c'est que si Michael Sabia sait ce que l'entreprise doit être, il n'est pas très ouvert quand vient le temps d'expliquer où BCE s'en va, sinon pour dire des généralités, comme l'accent que Bell Canada placera sur un service différencié, le nerf de la guerre.BCE, qui se trouve à un moment charnière de son histoire, sera-telle toujours aussi prudente ?Ou est-ce qu'elle relancera sa croissance et sa rentabilité faiblardes en investissant dans des créneaux ou des pays plus porteurs ?S'il écarte d'emblée un investissement à l'extérieur du Canada, Michael Sabia n'ouvrira pas son jeu avant la conférence de BCE avec ses investisseurs, le 1er février.Ce qui explique sans doute pourquoi autant de rumeurs circulent sur BCE.Le président se moque un peu des analystes qui parient sur une acquisition du câblodistributeur Shaw, de Calgary, dont la capitalisation boursière frise le 5,5 milliards de dollars.Mais il se tait quand vient le temps de discuter de ses éventuels projets de fiducies de revenu.Leurs perspectives se sont pourtant éclaircies depuis que le ministre des Finances, Ralph Goodale, a fixé les règles du jeu en novembre.Ce sont ces rumeurs qui ont donné des ailes en fin d'année au titre d'Aliant, la compagnie de téléphone des Maritimes.Sur Bay Street, on chuchote que BCE pourrait racheter la part de 46,8 % d'Aliant qu'elle ne détient pas déjà.L'entreprise intégrerait la division sans fil d'Aliant à sa filiale Bell Mobilité et constituerait en fiducie de revenu ses autres activités.À ceux qui doutent que le PDG qui a fait le ménage chez BCE soit l'homme de la situation pour redéployer l'entreprise de communications, Michael Sabia répond « Attendez de voir » du tac au tac.Mais voilà, cela fait un bon moment que les actionnaires attendent de voir.Si l'action de BCE a grimpé après l'arrivée en poste de Michael Sabia, au printemps de 2002, elle vivote depuis 2003, affaiblie par la forte concurrence des câblodistributeurs.Michael Sabia en est fort conscient.Il n'empêche que les actionnaires de BCE devront encore patienter avant que la transformation de BCE en entreprise plus leste et attentive à ses clients se traduise par de meilleurs résultats financiers.Cela ne se fait pas en criant lapin.Qui plus est, les nouveaux services de communications sont moitié moins rentables que ceux que Bell Canada offrait dans le passé, révèle Michael Sabia.Ainsi, le grand patron de BCE n'écarte aucune nouvelle restructuration qui se traduirait par des licenciements.De la même façon qu'il continuera à mettre la pression sur les fournisseurs pour qu'ils offrent leurs produits et services à moindre coût.Quitte à ce que CGI fasse effectuer une partie de ses contrats en Inde, si la différence de coûts est significative.Le grand patron de BCE refuse toutefois de préciser combien de temps cette transition durera encore.« Mais dans l'intérim, nous devrons nous concentrer sur les choses que nous pouvons faire pour reconnaître la patience de nos investisseurs », dit-il.Ce faisant, Michael Sabia ouvre la porte à une hausse du dividende, bien qu'il se défende bien d'en annoncer une lorsque la question lui est directement posée.À tout événement, il semble plus attentif aux doléances des actionnaires qu'à celles des agences de notation de crédit.Ces agences aimeraient que le conglomérat rembourse une partie de sa dette, qui s'élevait à 13,8 milliards de dollars au 30 septembre dernier.À défaut, elles menacent d'abaisser la cote de crédit de BCE (qui est établi à A chez S&P ; et à Baa1 chez Moody's).Michael Sabia ne s'en émeut pas beaucoup.« On ne gère pas une entreprise en étant obsédé par sa cote.Ce qui compte, c'est que la solidité financière de BCE ne puisse jamais être mise en doute », dit-il.Personne ne doute de la solidité financière de BCE.C'est tout le reste qui ne va pas encore de soi.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueuse sophie.cousineau@lapresse.ca L'ennui, c'est quesi Michael Sabiasait ceque l'entreprisedoit être, il n'est pas très ouvert quand vient le temps d'expliquer oùBCEs'en va.Les télécoms, priorité nationale?MAXIME BERGERON Michael Sabia prêche depuis des années pour une révision de la politique canadienne des télécommunications, sujet peu sexy s'il en est un.Son message a été entendu, mais rien n'est encore joué.« Il y a deux ans, on a commencé à parler de ces choses, et tout le monde nous prenait pour des martiens, dit le président et chef de la direction de BCE.Mais surprise, il y a un an, le gouvernement a annoncé dans son budget qu'il allait réviser la politique de télécommunications.Personne ne croyait qu'on réussirait à convaincre le gouvernement de faire ça, et on l'a fait ! » En avril dernier, le ministre de l'Industrie, David Emerson, a mandaté un groupe de travail indépendant pour étudier la question.Le comité doit normalement déposer son rapport d'ici la fin du mois, après les élections générales.Le ministre devra ensuite se prononcer et faire une recommandation au cabinet, qui ajustera éventuellement la loi en conséquence.En gros, cette révision vise à s'assurer que le cadre réglementaire favorise la compétitivité à long terme du secteur des télécoms, moteur principal des gains de productivité futurs du Canada.Il y a urgence d'agir, dit Michael Sabia.« On croit que c'est important pour ce secteur d'être une priorité nationale.» Selon M.Sabia, le Canada devrait adopter une réglementation plus flexible.Un objectif qui pourrait notamment être atteint en redéfinissant le rôle du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), souligne-t-il.En mai dernier, l'organisme fédéral a rendu une décision très défavorable à l'égard de Bell et des autres anciens monopoles.Il a édicté une série de règles sévères encadrant leur entrée dans le marché de la téléphonie Internet, tandis que les câblodistributeurs ont été exemptés de toute contrainte.Le but du CRTC : empêcher les géants d'« étouffer la concurrence » naissante dans ce secteur.Bell, Telus, Aliant et Sasktel ont porté la décision en appel.Une réponse est attendue au plus tard en mai prochain.Mais au-delà de cette décision isolée, c'est le fonctionnement même du CRTC qui pose problème, insiste M.Sabia.L'homme voudrait que le Conseil réglemente uniquement si un problème se pose, et non de manière préventive.« Il faudrait premièrement évaluer s'il y a un problème de concurrence, et si c'est le cas, réglementer, propose-t-il.On ne fait pas ça.On réglemente, et on voit ensuite ce qu'on fera dans le futur avec la réglementation.On pense que c'est la mauvaise approche.» L'exemple irlandais Le président de BCE exhorte en outre le gouvernement canadien à adopter des mesures pour favoriser l'adoption des technologies de l'information et des communications (TIC) par les entreprises canadiennes.« Pourquoi ne pas créer, comme l'Irlande l'a fait, des crédits d'impôt pour les PME visant à leur faire adopter les TIC ou à embaucher des professionnels des TIC ?Il faut les aider à faire pénétrer les capacités informatiques dans les PME, parce que c'est un moteur de la productivité.» Selon Michael Sabia, qui a jadis occupé plusieurs postes de direction dans la fonction publique, l'État devrait utiliser son « leadership » et donner l'exemple en adoptant les TIC de manière accrue dans le secteur public, principalement dans le réseau de la santé.L'assurance habitation coûtera plus cher DAPHNÉE DION-VIENS LE SOLEIL Votre prime d'assurance habitation pourrait bien vous coûter plus cher cette année.Une augmentation des dommages causés par l'eau au cours des dernières années amène les compagnies d'assurances à réviser leurs tarifs pour l'an prochain.La hausse envisagée est d'au moins 5 %.C'est ce qu'affirment la plupart des compagnies d'assurances contactées par le journal Le Soleil.« C'est sûr qu'il va y avoir une hausse, affirme Suzanne Michaud, porte-parole d'Industrielle Alliance.Au niveau des dégâts d'eau, on a connu dernièrement des années assez catastrophiques et ça va avoir un impact sur les primes en 2006.» Même son de cloche chez Desjardins Assurances générales.Encore une fois, les dommages reliés à l'eau sont en cause : ils représentaient 40% des indemnités versées en 2004 comparativement à 25 % en 2000.« Et la tendance se poursuit », observe Gina Perreault, porte-parole chez Desjardins.Selon Mme Perreault, les pluies abondantes constituent le premier facteur qui explique la hausse des dégâts d'eau.Inondations et refoulement d'égouts ont donné du fil à retordre à un nombre croissant de locataires et de propriétaires.On remarque aussi chez Industrielle Alliance une augmentation des cas d'infiltration par le toit.« Plusieurs maisons qui ont été construites dans les années 60 vieillissent et les gens ne sont peut-être pas habitués à faire de l'entretien préventif.Les toitures et chauffe-eau par exemple doivent être remplacés après une certaine période », rappelle Mme Michaud.Pour la première fois depuis plusieurs années, les hausses devraient donc dépasser le taux d'inflation.« Les primes d'assurance habitation étaient stables chez nous depuis au moins 1997, c'est-à-dire qu'elles suivaient le taux d'inflation, indique la porteparole d'Industrielle Alliance.Cette année, les augmentations pourraient dépasser 5 %.» Au cours des cinq dernières années, le taux moyen d'inflation était de 2,2 %, selon la Banque du Canada.Au Bureau d'assurance du Canada (BAC), le porte-parole Alexandre Royer indique qu'il est encore trop tôt pour confirmer cette tendance parmi ses membres.Selon l'Autorité des marchés financiers, les sommes versées en indemnités reliées à l'assurance habitation ont pourtant diminué de 4,6% au cours des cinq dernières années : elles s'élevaient à 815,5 millions en 1999 (exprimées en dollars 2004) alors qu'elles représentaient 778,2 millions en 2004.Baisse dans l'assurance auto ?Pour l'assurance auto, le scénario est différent : les prix devraient être stables.Certains parlent même, du bout des lèvres, d'une possible baisse puisque la fréquence de collision diminue d'année en année : elle a chuté de 13% entre 2001 et 2005, selon le Groupement des assureurs automobiles.La prime d'assurance auto a d'ailleurs diminué d'environ 1 % de 2004 à 2005, passant de 721 $ à 712 $ en moyenne.Une hausse est cependant à prévoir du côté de la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ).Elle a été annoncée en juin dernier par son président, John Arbour, qui évoquait alors des hausses de 50% pour les automobilistes et jusqu'à 235% d'augmentation pour les motocyclistes.Il a depuis rajusté le tir en précisant que les hausses pourraient être moins importantes que ce qu'il avait annoncé au départ.Ce mois-ci, le gouvernement Charest doit d'ailleurs entreprendre une tournée d'information sur la hausse des tarifs de la SAAQ.À la suite d'une consultation publique, un comité d'experts formulera des recommandations.Le déficit accumulé par la SAAQ en 2004 était de 617 millions.BCE EN BREF Siège social: Montréal PRÉSIDENT ET CHEF DE LA DIRECTION : Michael Sabia (depuis avril 2002) NOMBRE D'EMPLOYÉS: Au pays: 61 700 (49800 pour Bell Canada) Au Québec: 18 900 (15700 pour Bell Canada, dont 7800 à Montréal) Prix de l'action (30-12-2005): 27,87$ 52 semaines: haut 33 $ (19/09/2005) bas 26,45 $ (22/11/2005) Variation en 2005: -3,6% Variation depuis le 23 avril 2002: +21,2% Capitalisation boursière: 25,86 milliards CHIFFRE D'AFFAIRES (2004) Revenus totaux: 19,19 milliards > Bell Canada: 16,79 milliards > Autres activités de BCE: 2,40 milliards Bénéfice net: 1,59 milliard PRINCIPALES PARTICIPATIONS DE BCE: 62 % de Bell Canada International 53,2% de Aliant 20 % de Bell Globemedia (propriétaire de CTV et The Globe and Mail) EN BOURSE DEPUIS L'ARRIVÉE DE MICHAEL SABIA (BCE, TORONTO) 27,87 $ LA PRESSE AFFAIRES Vancouver, meilleure destination affaires au monde MARIE TISON Pour un voyage d'affaires, il n'y a pas de meilleure destination dans le monde entier que Vancouver.À en croire une étude préparée par une firme de recherches de Grande-Bretagne, l'Economist Intelligence Unit, il faut oublier Londres, Paris ou New York.Ces métropoles ne font même pas partie des 40 meilleures destinations mondiales.C'est définitivement le Canada qui domine le classement avec Vancouver en première position, Calgary en deuxième et Toronto en troisième.Montréal ne se classe pas tellement loin derrière, en neuvième position.Deux petits facteurs ont désavantagé Montréal par rapport aux trois autres villes canadiennes considérées dans l'« Indice des voyages d'affaires ».« La qualité des infrastructures routières est moins bonne à Montréal qu'à Vancouver, Calgary ou Toronto, commente Jon Copestake, de l'Economist Intelligence Unit, qui a participé à l'élaboration de l'indice.L'inconfort causé par le climat est également plus grand à Montréal que dans les autre villes.» M.Copestake explique que le Canada fait bonne figure dans cet indice parce qu'il réunit un ensemble de qualités : les villes canadiennes sont moins chères que les grandes villes américaines ou européennes, tout en étant cosmopolites.En outre, les villes canadiennes sont dotées de bonnes infrastructures de transport, notamment pour le transport aérien.Plusieurs données prises en compte M.Copestake reconnaît que plusieurs entreprises de recherche établissent déjà des palmarès de destinations d'affaires, mais il souligne que la plupart ne tiennent compte que des coûts associés à ces destinations, soit le prix des chambres d'hôtels, le prix des repas au restaurant et le prix des trajets en taxi.Ces études servent surtout à prévoir le montant des allocations de voyage des employés qui doivent aller rencontrer des clients.M.Copestake fait observer que les voyages d'affaires ne se limitent plus aux visites de clients.On parle de plus en plus de conférences, de séminaires et de sessions de formation.Le choix d'une ville d'accueil pour ces rencontres dépend du coût, bien sûr, mais d'un grand nombre d'autres facteurs, comme la criminalité, la qualité des infrastructures, le climat et les ressources culturelles.Ce sont tous des facteurs pris en compte par l'indice de l'Economist Intelligence Unit.M.Copestake soutient que si on ne tenait compte que des coûts, des villes comme Karachi, au Pakistan, seraient bien plus populaires auprès des gens d'affaires.Cette ville a plutôt perdu beaucoup de points en raison d'un taux assez élevé de criminalité et d'instabilité et s'est retrouvée en 125e position.Les coûts sont quand même importants, ce qui explique pourquoi Londres, une des villes les plus dispendieuses de la planète, se retrouve en 72e position.New York et Paris font un peu mieux, avec une 47e position et une 41e position respectivement.M.Copestake rappelle aussi qu'il faut tenir compte de la distance entre la ville d'origine et la ville d'accueil.Adélaïde se classe quatrième sur l'Indice des voyages d'affaires, mais cette ville australienne est située un peu loin pour des gens d'affaires de Grande-Bretagne qui voudraient participer à un séminaire.Les coûts associés au déplacement vers cette destination viendraient éliminer tous les autres avantages.Il serait alors préférable de choisir Vienne, en Autriche, la meilleure destination d'affaires en Europe avec une 14e position au classement général.PHOTO D'ARCHIVES LA PRESSE © Vancouver est désormais LA ville pour tenir ses réunions d'affaires selon une étude de la firme de recherches de Grande-Bretagne, l'Economist Intelligence Unit.Des faillites qui pèsent lourd FAILLITES suite de la page 1 Un élément explique l'essentiel de cette augmentation : en octobre 2005, il y a eu sept faillites dans le domaine de la finance et des assurances, pour un passif de 1,26 milliard.Le mois d'octobre 2004 avait donné lieu à six faillites dans le domaine de la finance et des assurances, pour un passif de seulement 31 millions.M.Robillard affirme que les dossiers financiers sont particulièrement complexes et qu'ils démontrent la nécessité de réviser les moyens législatifs accordés à l'Autorité des marchés financiers.« Il y a une espèce de concurrence entre la législation des valeurs mobilières et la Loi sur la faillite, déclare-t-il.Dans le dossier Norbourg, notamment, l'administrateur nommé par l'AMF est entré en compétition avec le syndic de faillite.Personnellement, je vis la même chose dans le dossier de Mount Real.» Jetsgo, Fly.En 2005, les syndics ont également eu à traiter de gros dossiers qui ne faisaient pas partie de l'industrie de la gestion de fonds.C'est ainsi que Jetsgo, le transporteur à rabais créé par Michel Leblanc, a carrément mis fin à ses activités en pleine nuit, en mars, laissant en plan 17 000 voyageurs et 1200 employés.Le détaillant de meubles Fly, lancé par la société française Fly Europe et par de grands noms de la scène économique québécoise, a essayé jusqu'à la dernière minute de se trouver de nouveaux investisseurs avant de finalement se résigner à la faillite, en décembre.Une fois la liquidation des inventaires terminée, au début de 2006, environ 200 employés perdront définitivement leur emploi.Par ailleurs, le secteur manufacturier n'a pas trop souffert de l'appréciation de la devise canadienne, contrairement aux craintes exprimées par M.Robillard à la fin de 2004.Il y a eu 210 faillites dans ce secteur au cours des 10 premiers mois de 2005, comparativement à 237 pour la même période de l'année précédente.Le passif a légèrement augmenté, passant de 114,9 millions à 132,9 millions.« Les entreprises ont été capables d'absorber le choc, de s'adapter au changement de l'environnement », observe M.Robillard.Il note que les entreprises ont pris des mesures, procédé à des redressements, réduit des activités, ou transféré un certain nombre d'activités en Chine ou dans d'autres pays asiatiques.La croissance, qui était au rendezvous aux États-Unis, est un facteur qui a joué en faveur des entreprises d'ici.« Il n'y a pas eu l'hécatombe que nous craignions », déclare-t-il.M.Robillard affirme qu'un dernier élément a marqué l'année 2005, soit l'adoption d'amendements à la législation sur les faillites qui permettront notamment de mieux protéger les droits des salariés.Ces modifications, qui entreront en vigueur au milieu de 2006, donneront un rôle plus important aux groupes d'employés dans le cadre d'une restructuration.Les amendements confirment notamment qu'une convention collective ne peut être modifiée sans l'accord des employés et ils protègent davantage les contributions courantes aux régimes de retraite.M.Robillard croit toutefois que les autres intervenants, les autres créanciers potentiels comme les institutions financières, commencent déjà à se repositionner.« Lorsqu'on met des priorités devant les créanciers, forcément, ils réagissent et gèrent le risque autrement, estime-t-il.Cela risque d'entraîner un certain resserrement du crédit.» La flotte chinoise d'avions d'affaires triple 3363915A ASSOCIATED PRESS PÉKIN \u2014 La flotte d'avions privés en Chine va être multipliée par trois, à la suite de 22 commandes d'une valeur de 133 millions de yuans (17,8 millions de dollars CAN) passées ces derniers jours lors d'un salon organisé dans la province de Zhejiang, rapporte samedi l'agence Chine nouvelle.Parmi ces commandes figurent quatre Cessna, quatre hydravions et autant d'hélicoptères.L'appareil le plus cher est un avion d'affaire Dassault coûtant 60 millions de yuans (8,25 millions de dollars CAN).Les commandes ont été passées auprès de sept sociétés situées en Chine, à Hong Kong, aux États-Unis et en Slovénie.Sous Mao, l'aviation privée était inexistante en Chine, une situation qui a duré jusqu'en 2003.La saison des REER approche.Une question pour Michel Girard, chroniqueur financier à La Presse?Écrivez-nous avant le 9 janvier 2006 à reer@lapresse.ca ou, par la poste, à: La Presse : Cahiers REER (rédaction) 7, rue Saint-Jacques Montréal, Québec H2Y 1K9 VOS QUESTIONS SUR LES REER DESTINATIONS AFFAIRES Source : The Economist Intelligence Unit LES MEILLEURES 1 Vancouver Canada 2 Calgary Canada 3 Toronto Canada 4 Adélaïde Australie 5 Honolulu États-Unis 6 Brisbane Australie 6 Cleveland États-Unis 8 Perth Australie 9 Melbourne Australie 9 Montréal Canada 11 Pittsburgh États-Unis 12 Sydney Australie 13 Atlanta États-Unis 14 Vienne Autriche 15 Boston États-Unis LES PIRES 123 Alger Algérie 124 Dacca Bangladesh 125 Karachi Pakistan 126 Lagos Nigeria 127 Port Moresby Papouasie- Nouvelle-Guinée "]
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