La presse, 16 janvier 2006, Cahier A
[" Une chirurgienne au panthéon MARIE-CHRISTINE BLAIS Ils ne pouvaient pas ne pas être là: hier soir, au studio 42 où se déroulait le 22e Gala Excellence La Presse/Radio- Canada, Patricket Marie-Annick Amyot étaient parmi les premiers à féliciter la personnalité de l'année 2005, la Dre Sarah Bellemare.C'est la Dre Bellemare, avec son équipe, qui a procédé à la greffe de la moitié du foie de Marie-Annick à son frère Patrick, le sauvant d'une mort certaine.Cette transplantation hépatique, réalisée au Centre hospitalier de l'Université de Montréal, était une première au Québec et donnait surtout un formidable regain d'espoir à tous ceux en attente d'un organe.«Vous avez transplanté la vie», a dit fort justement l'animateur de la soirée, Christian Bégin.Transplanter la vie, l'espoir, la hardiesse dans notre quotidien, c'est justement ceque font, d'une façon ou d'une autre, les 53 personnalités de la semaine qui, chaque dimanche de 2005, ont été choisies par La Presse, notamment pour leur courage et leur ténacité.Hier soir, l'une d'entre elles était nommée grande lauréate, alors que cinq autres devenaient lapersonnalité de l'année dans leur champ d'intérêt respectif.C'est Lise Bissonnette, présidente-directrice générale de la Grande Bibliothèque nationale du Québec, qui est montée la première sur scène afin de recevoir ce prix dans la catégorie Affaires, administration et institutions.Mme Bissonnette a souligné avec une véritable émotion «l'honneur de servir dans le domaine public».Le chanteur Pierre Lapointe a ensuite gravi les marches à titre de personnalité de l'année dans la catégorie Arts, lettres et spectacles.> Voir GALA en page A14 EXCELLENCE SARAH BELLEMARE PERSONNALITÉ DE L'ANNÉE 2005 CAHIER EXCELLENCE PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE © Montréal lundi 16janvier 2006 Le plus grand quotidien français d'Amérique 65¢ taxes en sus - Édition provinciale 75¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées 122e année no 85 70pages 6 cahiers Sondage EKOS-La Presse-Toronto Star FORTE AUGMENTATION DU NOMBRE D'INDÉCIS La perspective d'un gouvernement conservateur majoritaire fait hésiter l'électorat DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 La possibilité de plus en plus claire d'un gouvernement Harper majoritaire a suscité un moment d'hésitation dans l'électorat.Première dans cette campagne électorale, la proportion d'indécis a subitement augmenté, et ce, de façon significative.Et au Québec, le Bloc québécois, bien qu'encore largement en avance, perd des plumes aux dépens des conservateurs.Le parti de Gilles Duceppe se rapproche désormais de son score des élections de 2004.C'est ce qu'observe la maison EKOS dans une enquête réalisée samedi et dimanche pour le compte de La Presse et du Toronto Star.>Voir INDÉCIS en page A4 Diplomate canadien tué dans un attentat suicide en Afghanistan Trois soldats grièvement blessés NICOLAS ST-PIERRE Un diplomate canadien a été tué et trois militaires canadiens blessés hier à Kandahar, ancien fief taliban du sud de l'Afghanistan, lorsque le convoi dans lequel ils se trouvaient a été la cible d'un attentat suicide à la voiture piégée.L'attentat est survenu vers 13 h 30, heure locale, sur une route principale située à un kilomètre environ au sud-est de la base canadienne de Kandahar.Des témoins ont indiqué avoir vu une voiture-taxi s'approcher rapidement du convoi juste avant l'explosion.Un employé du ministère canadien des Affaires étrangères, Glyn Berry, a été tué lors de l'attaque.Le diplomate de 59 ans, qui était en poste à Kandahar depuis août dernier, travaillait comme directeur politique de l'Équipe provinciale de reconstruction.>Voir DIPLOMATE en page A15 PHOTO AFP La voiture utilisée par le kamikaze dans l'attentat suicide d'hier, à Kandahar, a été littéralement déchiquetée.Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE C'est ça faire des élections en janvier, il fait froid et tout le monde devient bleu.L'ACADÉMICIEN DÉNIGRE LES «FÉMINISATIONS ABSURDES» Maurice Druon se moque du « parler pittoresque » des Québécois Météo Ensoleillé, maximum -13, minimum -18, plus de détails en page SPORTS 8 L-V 6 21924 98765 1 SOMMAIRE Astrologie du jour ACTUEL 8 Bandes dessinées ACTUEL 6 Bridge ACTUEL 9 Décès ACTUEL 9 Forum A 18 et 19 Horaire télévision ARTS 2 Loteries A 14 Monde A 17 Mots croisés ACTUEL 6 et 8 Mot mystère ACTUEL 6 Observateur ACTUEL 7 Petites annonces ACTUEL 7 et AFFAIRES 4 Quoi faire ACTUEL 10 MICHEL DOLBEC PRESSE CANADIENNE PARIS \u2014 Gardien intransigeant d'une langue «pure », le secrétaire perpétuel honoraire de l'Académie française, Maurice Druon, juge que les Québécois s'expriment dans un « parler pittoresque » forgé à une époque où ni Corneille ni Racine n'avaient fixé les règles du français.« J'aime beaucoup les amis canadiens.J'apprécie beaucoup leur parler pittoresque, a déclaré l'auteur des Rois maudits sur Radio France Internationale.Mais, tout de même, n'oublions pas que la langue québécoise a été importée dans le Nouveau Monde surtout du parler poitevin, avant Corneille et Racine, avant Boileau, avant Voiture, avant Vaugelas, avant l'Académie, qui a fait de la langue française une langue très sûre, très pure, très exacte.» Maurice Druon prenait part sur RFI à un débat sur la féminisation des mots, à laquelle l'Académie française s'oppose avec la dernière énergie.Fidèle à ses positions, le romancier a repoussé les « féminisations absurdes» comme celles proposées au Québec, où, sous l'influence des « ligues féminines des États-Unis », on a revendiqué « d'être féminisé à tout va ».>Voir DRUON en page A14 Retrouvez Manon Le Blanc dans lundi 19 h 30 et mercredi 19 h à Le magazine de la déco créative EN KIOSQUE DÈS MAINTENANT! FILL216P LES STEELERS SURPRENNENT LES COLTS SPORTS PAGES 1 ET 5 DES CANDIDATS À L'IMAGE DU PAYS?LE CANADAÀ LARECHERCHE DE Des centaines de candidats font actuellement du porte-à-porte, participent à des soupers spaghettis et donnent des discours à qui mieux mieux.Parmi ceux-ci, des hommes, des femmes, des jeunes, des moins jeunes et des minorités visibles.Àquelques jours du scrutin, La Presse se demande si les candidats des quatre grands partis sont à l'image de la population canadienne.MARIO GIRARD Une représentation féminine en deçà de la réalité, une moyenne d'âge de 52 ans chez les députés actuels, des candidats d'origine étrangère qui ont du mal à devenir ministres, la Chambre des communes est-elle à l'image du pays ?Pas vraiment.Est-ce au moins une volonté ?« Oui, c'est un souci, dit le sénateur Pierre Claude Nolin, organisateur du Parti conservateur.On a même fait l'exercice de dresser une liste de femmes et de gens des communautés culturelles susceptibles de bien représenter le parti.» « Dans chacune des circonscriptions, quand on ne peut avoir un représentant des minorités visibles, une femme ou un gai, on demande clairement si tous les efforts ont été faits dans ce sens », explique Gaby Senay, porte-parole du NPD.Le désir de pouvoir compter sur des candidats de tous les horizons aurait débuté il y a une trentaine d'années.« C'est venu avec le Parti libéral, dit Réjean Pelletier, politologue à l'Université Laval.On a commencé à se doter de candidats provenant de groupes ethniques parce qu'on s'est rendu compte que c'était une clientèle du parti.» Recherchons candidates désespérément Sur les 1634 candidats qui brigueront les suffrages du 23 janvier prochain, 380 sont des femmes.Avec ses 108 candidates, c'est le NPD qui offre la plus forte représentation (35 %).Malgré les efforts des partis pour faire augmenter les effectifs féminins, les résultats placent le Canada au 42e rang du palmarès de l'Union interparlementaire, organisation internationale des parlements.« Plusieurs études démontrent que ceux qui choisissent les candidats ont une conception assez précise du candidat gagnant, dit Manon Tremblay, responsable du Centre de recherche sur les femmes et la politique à l'Université d'Ottawa.Cette idée repose sur des critères qui disent qu'il est plutôt masculin et plutôt marié.» Depuis 1993, la proportion de femmes à la Chambre des communes se maintient à 20 %.Représenter les femmes, les jeunes et les minorités: pas si profitable! MARIO GIRARD Le vote est pluriel.Il est ethnique, rose, féminin ou jeune.Mais avoir des représentants de tous ces groupes au sein des partis, est-ce réellement profitable le jour du scrutin ?« Très peu, j'ai l'impression, dit Hélène Alarie, vice-présidente du Bloc québécois.En revanche, à l'intérieur du parti, il y a un effet intéressant.» Pour Réjean Pelletier, politologue à l'Université Laval, rien ne peut être tenu pour acquis dans ce domaine.« Si on prend l'exemple des femmes, on remarque que, depuis quelques années, elles sont plus à gauche.Mais en réalité, elles semblent préférer le Parti libéral et le Parti conservateur plutôt que le NPD qui, lui, fait beaucoup pour attirer les femmes.Donc, on ne peut pas dire qu'il y a une relation de cause à effet.» En ce qui a trait à l'âge, Réjean Pelletier croit cependant que cela peut agir sur les jeunes.« Ceux-ci se disent souvent que les partis politiques sont représentés par une masse de baby-boomers.Quand ils ont des candidats jeunes, ça leur offre une autre perspective.Cela dit, ça demande plus qu'un ou deux candidats.Il faut un noyau dur.» Au NPD, là où le souci d'avoir une pluralité au sein des candidats est très grand, on pense qu'il faut voir à long terme.« On ne fait pas cela pour séduire un plus grand nombre d'électeurs mais pour mieux les représenter à la Chambre », dit Gaby Senay, porte-parole du parti.« Les femmes, par exemple, sont depuis quelques années plus à gauche.Mais en réalité, elles semblent préférer le Parti libéral et le Parti conservateur plutôt que le NPD, qui fait beaucoup pour les attirer.» PHOTO ARCHIVES LA PRESSE© Brian Mulroney, quelques mois avant son assermentation.Le 17 septembre 1984, à 45 ans, il est devenu le deuxième plus jeune premier ministre dans l'histoire du Canada.Offres de location-bail d'une durée limitée, parl'entremise de Honda Canada Finance Inc.S.A.C.seulement.Ta rifs mensuels de location-bail d'une durée de 48 mois établis pour l'AcuraCSX (modèle FD5556E) 2006 neuve.Un 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(30,6%) 2004 > 96(31%) 2004 > 18 (24%) 2000 > 88 (28%) 2000 > 18 (24%) 1997 > 107 (34%) 1997 > 16(21%) Parti libéral (sur 308 candidats) Parti conservateur (sur 308 candidats) 2006 > 79 (25,6%) 2006 > 38 (12,2%) 2004 > 74 (24%) 2004 > 36 (11%) 2000 > 65 (21%) 2000 > 39 (12%) 1997 > 84 (27%) 1997 > 56(18%) REPRÉSENTATION DES MINORITÉS VISIBLES DANS LES QUATRE GRANDS PARTIS Parti libéral >13% Bloc québécois > 12% NPD > 7% Parti conservateur > données non disponibles REPRÉSENTATION DES AUTOCHTONES, DES MÉTIS ET DES INUITS DANS LES QUATRE GRANDS PARTIS Parti libéral >5% NPD > 1,6% Bloc québécois > 1,3% Parti conservateur > données non disponibles DES CANDIDATS À L'IMAGE DU PAYS?DÉPUTÉS DE TOUS HORIZONS « Je vois mal comment ce chiffre pourrait changer, dit Manon Tremblay.Les femmes demeurent encore aujourd'hui les grandes responsables de l'éducation des enfants et des tâches domestiques.Pour militer, il faut du temps.» Cette opinion est partagée par le sénateur Nolin.« L'homme qui se lance en politique n'est pas vraiment conscient qu'il va devoir consacrer beaucoup de temps à cette profession au détriment de sa vie personnelle et familiale.La femme, elle, pense à ces questions.Depuis Ellen Louks Fairclough, première femme nommée ministre en 1957, seulement 55 femmes ont occupé ce poste à la Chambre des communes.Après toutes ces années, n'y aurait-il pas encore un fond de machisme qui guette les femmes en haut de la colline parlementaire ?« Oui, il y en a, dit Pierre Claude Nolin.Ce n'est pas facile encore aujourd'hui pour une femme de s'imposer en politique.Minorités visibles Sur ses 30 millions d'habitants, le Canada compte près de quatre millions de minorités visibles, soit 13% de la population.En scrutant les listes de candidats, on peut affirmer que la mosaïque ethnique canadienne est plutôt bien représentée.Le Parti libéral affiche une moyenne de 13 %, le Bloc québécois de 12 % et le NPD de 7 %.Une ombre assombrit cependant cet idyllique tableau.Depuis 1867, 533 députés d'origine ethnique ont siégé à la Chambre des communes.De ce nombre, seulement 67 ont obtenu un poste de ministre.« Je ne crois pas que l'aspect ethnique soit un empêchement, dit Pierre Claude Nolin.Mais un premier ministre qui choisit ses ministres regarde d'abord les compétences.» Les jeunes et les femmes La moyenne d'âge chez les députés actuels est de 52,3 ans.Depuis quelques années, le souci d'avoir de jeunes candidats s'est installé chez tous les partis.« Le but est clair : séduire les 40% de jeunes qui ne votent pas », dit Réjean Pelletier.Si le NPD se targue de posséder la plus jeune équipe, le Bloc québécois voit dans le mélange des générations la clé du succès.« C'est agréable d'avoir des jeunes, mais c'est bien de pouvoir compter sur des députés d'expérience », dit Hélène Alarie, viceprésidente du parti.Souci ou pas de la part des partis politiques, Manon Tremblay croit que le concept de l'équilibre, communément appelé quota, est maintenant bien ancré.« Le premier ministre, quand il constitue son cabinet, fonctionne de manière informelle sur la base d'un quota.Je considère que c'est maintenant une nouvelle convention constitutionnelle.» Après toutes ces années, n'y aurait-il pas encore un fond de machisme qui guette les femmes en haut de la colline parlementaire ?Les autochtones sont-il bien représentés?MARIO GIRARD Selon des données du recensement de 2001, 976 305 personnes (3,3% de la population canadienne) se sont identifiées comme autochtones.Dans la campagne électorale actuelle, le Parti libéral en compte 5 %, le Nouveau Parti démocratique 1,6 et le Bloc québécois 1,3 %.Du côté des conservateurs, on a déclaré ne vouloir compiler aucune statistique de cet ordre.Depuis plusieurs années, des indices démontrent que les autochtones ne votent pas en aussi grand nombre que les autres Canadiens.Une étude récente d'Élections Canada a déterminé que le taux de participation aux élections fédérales de 2000, dans les 296 bureaux de scrutin installés dans les réserves, s'établissait à 48 %, soit 16% en deçà du taux de participation de la population générale.Le taux de participation des électeurs autochtones peut toutefois varier selon les collectivités et les provinces.Dans certains cas, il est supérieur à celui de l'ensemble de la population canadienne.Pour expliquer la faible participation des autochtones aux élections fédérales, on note des raisons liées «à une impression d'exclusion (.), à l'inefficacité supposée de l'exercice du droit de vote, à la non-affirmation des différences propres au groupe par le milieu de la politique et au sein de celui-ci, et à la quasi-absence de représentants du groupe sur la scène électorale », pouvait-on lire dans le PHOTO PRESSE CANADIENNE Lincoln Mac Cauley Alexander, ici accompagné de sa femme Yvonne, a été le premier Noir à être nommé à un poste de ministre au Canada.Député du Parti conservateur, il entre au cabinet en juin 1979 à la tête du ministère du Travail.AUTRES STATISTIQUES ÂGEMOYENDES DÉPUTÉS DE LA CHAMBRE DESCOMMUNES 52,35 ans LA PREMIÈRE FEMME DÉPUTÉE AGNES CAMPBELL MACPHAIL (prog.), élue le6décembre 1921 LA PREMIÈRE FEMME MINISTRE ELLEN LOUKS FAIRCLOUGH (P.C.), nommée secrétaire d'État du Canada le 21 juin 1957 LE PREMIER AUTOCHTONE NOMMÉMINISTRE LÉONARD STEPHEN MARCHAND (lib.), nommé ministre d'État (Petites entreprises) le 14 septembre 1976 LE PREMIER CANADIEN D'ORIGINE ETHNIQUENOMMÉ MINISTRE LINCOLN MAC CAULEY ALEXANDER (P.C.), premier Noir nommé au cabinet (ministre du Travail), le 4 juin 1979 LES PREMIERS MINISTRES LES PLUS ÂGÉS AUMOMENTDE LEUR NOMINATION CHARLES TUPPER (cons.), assermenté le 1er mai 1896à 74ans MACKENZIE BOWELL (cons.), assermenté le 21 décembre 1894 à 70 ans JOHN JOSEPH CALDWEEL ABBOTT (libcons.), assermenté le 16juin 1891 à 70 ans LES MINISTRES LES PLUS ÂGÉS SIÉGEANT ACTUELLEMENT PAUL MARTIN (lib.), premier ministre, 67 ans BILL GRAHAM (lib.), ministre de la Défense nationale, 66 ans IRWIN COTLER (lib.), ministre de la Justice et procureur général du Canada, 65 ans LES PREMIERS MINISTRES LES PLUS JEUNES AUMOMENTDE LEUR NOMINATION JOE CLARK (P.C.), assermenté le 4 avril 1979 à 39ans BRIAN MULRONEY (P.C.), assermenté le 17 septembre 1984 à 45 ans ARTHUR MEIGHEN (P.-C.), assermenté le 10 juillet 1920 à 46ans LES MINISTRES LES PLUS JEUNES SIÉGEANT ACTUELLEMENT SCOTT BRYSON (lib.), nommé ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux, 38 ans BELINDA STRONACH (lib.), ministre des Ressources humaines et du Développement des compétences, 39ans GEOFF REGAN (lib.), ministre des Pêches et des Océans, 46ans Agnes Campbell Macphail et Eamon Park, en 1946.PHOTO PC Joe Clarck, en 1979.PHOTO PC ÉLECTIONS 2006 VERS LE 23 JANVIER PHOTO ANDY CLARK, REUTERS Le chef du Parti conservateur, Stephen Harper, en assemblée électorale hier à Buckingham, près de Gatineau.Forte augmentation du nombre d'indécis INDÉCIS suite de la page A1 « La proportion d'indécis est inhabituellement élevée alors que la campagne est aussi avancée », observe le président d'EKOS, Frank Graves.Les indécis sont subitement passés de 8 à 15% probablement, estime le spécialiste, parce que des répondants, bien conscients depuis plusieurs jours que le Parti conservateur va l'emporter, ont constaté subitement qu'il pourrait bien détenir une majorité à la Chambre des communes.Pour EKOS, l'électorat est actuellement d'une volatilité peu commune.Les analystes de la firme ont subi la douche écossaise tout le week-end.Samedi, les entrevues réalisées montraient le Parti conservateur s'envolant littéralement vers le pouvoir, mais le portrait était passablement moins clair hier, a confié M.Graves.Il est clair que le PC va l'emporter, mais il demeure un doute quant à sa capacité d'obtenir une majorité, même si celle-ci reste « bien plausible », se risque le sondeur.Dans ce dernier sondage réalisé auprès de 1184 répondants, dont 968 ont donné leur intention de vote, EKOS estime que le Parti conservateur aurait remporté les élections avec 39 % des suffrages, 1 % de plus qu'à son précédent sondage, mercredi et jeudi dernier.Les libéraux obtiennent 27% des suffrages, un point de moins que la semaine dernière.Ces mouvements n'ont guère de signification ; sur l'ensemble de l'échantillon, la marge d'erreur est de 2,8 %, et monte à 3,2% si on ne tient compte que des répondants qui ont déclaré leur préférence.Pour M.Graves, le Parti conservateur bénéficie clairement des appuis les plus solides \u2014 ses supporteurs se retrouvent chez les personnes âgées au Canada anglais, les plus vieux des baby-boomers et les salariés, les mêmes groupes qui disent avoir irrémédiablement fixé leur choix pour le 23 janvier.En revanche, les libéraux de Paul Martin ont probablement atteint leur plafond d'ici le jour du scrutin.Et c'est toute la différence : libéraux et conservateurs ne paraissent pas si loin dans les intentions de vote, mais les tories sont en remontée et devraient faire des gains, tandis que leurs adversaires sont en repli.Par rapport à la semaine dernière, les néo-démocrates font du sur-place avec 18,6%, soit un demi-point de plus.Les bloquistes de Gilles Duceppe perdent quelques plumes, passant de 12 à 11%au niveau national.Sur le champ de bataille de l'Ontario, qui sera déterminant pour le choix du gouvernement, le PC supplante clairement les libéraux, avec 10% d'avance (41% contre 31%), écart identique à l'enquête du 7 au 9 janvier.Dans cette province, c'est le NPD qui a fait des gains, passant de 16 à 20 %.Au Québec, à partir d'un échantillon de 212 répondants, frappé cette fois d'une marge d'erreur de 5,8%, EKOS observe un repli dans les appuis au Bloc.Le Bloc, qui récoltait plus de 52% des suffrages il y a quelques semaines selon EKOS, se retrouve à 47%, pas très loin donc des 44% obtenus dans l'urne en juin 2004.Pour M.Graves, la montée des conservateurs au Québec se fait tout autant aux dépens du Bloc que du Parti libéral.Les libéraux ont atteint probablement leur plancher au Québec avec 18%, désormais clairement devancés par les conservateurs, avec 22% des intentions de vote.Le NPD augmente aussi légèrement à 10 %.Le repli du Bloc ne se manifestera pas nécessairement dans le nombre de sièges, selon Frank Graves.Encore plus que dans l'ensemble du pays, le taux d'indécis au Québec est très élevé, avec 20% de gens qui refusent de préciser leurs intentions \u2014 on ne trouve que 13%d'indécis en Ontario.Ce n'est pas par manque d'intérêt pour la campagne toutefois ; 70% des Québécois, comme l'ensemble des Canadiens, soutiennent qu'ils sont déterminés à aller voter le 23 janvier.Le taux de participation réel sera probablement moins élevé, si on se fie aux précédents scrutins.Pour EKOS, l'électorat est actuellement d'une volatilité peu commune.11 septembre 2001.Pendant de longues heures, l'Amérique tout entière a cru à l'apocalypse.Pour la première fois, des Québécois qui se trouvaient à New York racontent ce qu'ils ont vécu.Et comment ils ont survécu.TRAGÉDIES.Ce soir 20 h 3368497A .SONDAGECROP-LA PRESSE Demain, La Presse publiera les résultats d'un sondageCROP réalisé dans huit circonscriptions québécoises oùla lutte entre les partis est particulièrement intéressante.Cematin, sur le site de cyberpresse:OUTREMONT www.cyberpresse.ca Les sondages ci-dessusmontrent l'évolution des intentions de vote au pays depuis le déclenchement des élections, selon EKOS.Le dernier sondage a été réalisé les 14 et 15 janvier auprès de 1184 électeurs.Il comporte unemarge d'erreur de 3,2points de pourcentage.Si des élections fédérales avaient lieu demain, pour quel parti voteriez-vous ?39% 34% 31% 27% 28 % 27% 29% 27% 36% 39% 38 % 39% 17% 18% 18% 16% 18 % 19% 11% 14% 11% 13% 12 % 11% 4% 6% 5% 5% 4 % 4% LES INTENTIONS DE VOTE 25 NOV.2 DÉC.3-5 JAN.7-9 JAN.10-12 JAN.14 et 15 JAN.PLC PCC NPD BQ VERT 0% 10% 20% 30% 40% PLC PCC NPD BQ VERT YVES BOISVERT Scènes de finde campagne Vendredi, à la mosquée Baitul Mukarram, à Montréal.Le candidat libéral Irwin Cotler arrive quelques minutes après la fin de la prière, une pile de papiers en vrac sous le bras.Il a écrit des notes sur un papier jaune, qui dépasse de sa poche.Il s'installe devant la centaine de fidèles.Il parle des valeurs de l'islam, des valeurs communes de l'humanité et de cette société « juste, compatissante et humaine» qu'il s'emploie à construire.Les fidèles lui posent des questions et, comme toujours, le prof de droit qu'il est resté répond selon « deux principes », une stratégie en « cinq volets » ou une approche en « huit points ».Un homme lui demande ce qu'il entend faire pour contrer la violence urbaine.Un frère a été abattu rue Victoria, il y a deux semaines.L'homme dit que les juges ne sont pas assez sévères.Cotler dit qu'il n'y a pas de réponse unique et simple à cette question.Il parle du bannissement des armes de poing, de travail policier mieux coordonné, de peines plus sévères dans certains cas, mais aussi de l'espoir qu'il faut redonner.Il note que la criminalité diminue tout de même.Il dit qu'il faut construire des terrains de soccer, pas des prisons.« Depuis le 11 septembre 2001, quand tu t'appelles Mohammed ou Amhed, on te considère comme un terroriste », lui dit un autre, fouillé à nu et retenu 10 heures à la frontière américaine.Que pense-t-il des certificats de sécurité, lui qui s'est battu toute sa vie pour les droits humains ?En vertu de cette procédure, un immigrant peut être détenu et faire face à une dénonciation secrète, dont le juge seul décidera de divulguer certaines parties.« J'ai dit publiquement que je ne suis pas heureux de la situation, bien antérieure au 11 septembre, d'ailleurs ; on devrait être capable de trouver une meilleure façon d'équilibrer la sécurité publique et les droits fondamentaux ; j'attends des suggestions, nous étudions ce qui se fait ailleurs.Quand il sort, certains vont lui parler privément.Un homme lui explique que les libéraux perdront énormément de votes chez les musulmans à cause de leur position sur le mariage gai.Cotler lui explique que le mariage gai ne limite en rien les droits religieux, garantis par la même Charte qui permet le mariage gai.Mais il sait qu'il n'y changera rien.Au moment où il monte à bord de sa voiture, un partisan vient le voir.Un type dans la mi-cinquantaine.Il porte une cocarde libérale.Cotler le connaît.Il est immigrant reçu depuis 11 ans, mais on lui interdit de faire venir sa femme et ses enfants.Immigration Canada a même menacé de l'expulser.« Voilà une injustice.Je leur ai dit (à Immigration Canada) que s'ils faisaient ça, j'allais organiser moi-même une manifestation monstre ! » La quasi-totalité des gens qui viennent le voir à son bureau de député ont des problèmes avec l'immigration, et de toute évidence, le député Cotler n'est pas toujours impressionné par les décisions des fonctionnaires.Irwin Cotler n'est pas menacé dans Mont-Royal.S'il ne restait qu'un député libéral au Canada, ce serait peut-être lui.Il a obtenu 28 670 votes en 2004.Son plus proche rival, un conservateur, en avait obtenu.3271.Il fait quand même campagne à fond de train.Ça lui permet de sentir que le «vent du changement » souffle un peu trop fort à son goût, cette fois, et qu'il n'en a probablement plus pour très longtemps à être ministre de la Justice.Une certaine amertume monte.« Changer, d'accord, mais changer pour quoi ?» Il a l'impression qu'on n'attaque que Paul Martin dans les médias, que son message ne passe pas, que Stephen Harper l'a beaucoup trop facile.Il me tend un article de La Presse sur un groupe ultraconservateur (CASJFA) qui a remis un prix à Vic Toews, critique conservateur en matière de justice, et pour lequel Stephen Harper a fait un discours.Un groupe « horrible, horrible, horrible », dit-il, qui caricature Paul Martin en nazi et qui tient des propos homophobes.Est-il découragé ?« Je suis découragé de penser aux raisons pour lesquelles ça (la défaite des libéraux) pourrait arriver.» Ce n'est pas pour les idées conservatrices, pense-t-il.Mais parce que Stephen Harper et l'opposition répètent sans arrêt que le gouvernement est corrompu.Tellement que c'est devenu une vérité officielle, dit-il.Il ne le prend pas.Il ressort le rapport Gomery.« C'est moi qui ai appelé le juge Gomery, et lui ai donné un mandat illimité pour aller au fond des choses ! » Il me lit des extraits surlignés de la préface.« Sans diminuer la gravité des irrégularités et des fautes constatées, la preuve déposée devant la Commission montre que, dans l'ensemble, la gestion des programmes gouvernementaux par l'administration fédérale est compétente et digne d'éloges (.).» Malgré les actes de corruption observés, « la grande majorité (des) fonctionnaires et (des) élus font leur travail avec honnêteté, diligence et efficacité.» Personne ne cite ces passages, déplore-t-il, et personne ne sera jamais repris en disant que «le gouvernement » actuel dans son ensemble est corrompu, même s'il a été blanchi par le rapport Gomery.Inutile de s'embarrasser de nuances.« Ça, c'est de la corruption : corruption du langage, de la vérité et de la justice ! » Il fait mine de garder le moral, mais de toute évidence, il trouve que tout vole assez bas, depuis quelque temps.« Quatre débats, et personne n'a réussi à même placer le mot Darfour.Je fais un discours sur les droits des femmes, les journalistes n'en parlent pas, ils m'interrogent sur les enquêtes de la GRC.Je me pose de sérieuses questions sur les médias.» Ainsi vont les choses, à ce qu'il paraît, quand souffle contre vous le « vent du changement ».COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : yves.boisvert@lapresse.ca La quasi-totalitédes gens qui viennent voir Irwin Cotleràson bureaude députéont des problèmes avec l'immigrationet, detouteévidence, le député n'est pas toujours impressionné par les décisions des fonctionnaires.CIRCONSCRIPTION DE PAPINEAU La validité d'une partie du vote spécial remise en cause NICOLAS ST-PIERRE Placé devant la preuve d'irrégularités commises dans la circonscription de Papineau lors du déroulement du vote spécial, Élections Canada a décidé samedi de permettre à 146 électeurs de voter de nouveau, un geste exceptionnel.En décembre dernier, la candidate du Bloc québécois dans Papineau, Vivian Barbot, a adressé une plainte au directeur général des élections du Canada pour réclamer l'annulation des votes spéciaux enregistrés entre le début de la campagne électorale et le 29 décembre.Dans des déclarations sous serment recueillies par le Bloc, deux électeurs de cette circonscription se sont plaints d'irrégularités lorsqu'ils ont participé au vote spécial, un processus qui permet d'enregistrer un vote au bureau du directeur du scrutin à n'importe quel moment de la campagne.Selon la loi, un électeur qui choisit de voter de cette façon doit écrire à la main le nom du candidat de son choix sur un bulletin noir.Or, d'après les deux plaignants, un représentant du bureau de scrutin se serait fourvoyé en leur donnant le nom des candidats en lice.L'employé aurait dicté correctement les noms des candidats libéral (Pierre Pettigrew) et conservateur (Mustaque Sarker), mais aurait rebaptisé la candidate bloquiste « Vivian Bichaud ».Pour remédier à ce problème, Élections Canada a décidé samedi d'offrir aux 146 électeurs ayant voté par bulletin spécial entre le 2 et le 8 décembre, la possibilité de voter de nouveau.Selon Gilles Paquin, porte-parole d'Élections Canada, des employés de l'organisme communiqueront sous peu avec les électeurs concernés pour les informer de cette décision.Ceux qui estiment ne pas avoir été lésés n'auront pas à voter une seconde fois et leur vote sera comptabilisé, comme prévu, le 23 janvier prochain.« On avait demandé l'annulation des votes parce qu'on trouvait qu'il y avait eu beaucoup de taponnage dans tout ça, a expliqué hier à La Presse Danielle Rioux, directrice de campagne de Mme Barbot.On est très contents de voir que notre plainte a été accueillie.Joint au téléphone, l'organisateur de campagne de Pierre Pettigrew, Jean-Sébastien Marineau, s'est quant à lui dit surpris de la décision d'Élections Canada, même s'il comprend la position du Bloc.« Je pense qu'Élections Canada est allé un peu vite en affaires », at- il dit.Selon M.Marineau, cette décision risque d'ébranler la confiance des électeurs dans le système électoral et de semer un doute dans leur esprit quant au secret du vote.Pour éviter que cela ne se produise, l'équipe du candidat libéral aurait préféré qu'on place dans une boîte à part les 146 bulletins de vote en cause et que le soir du dépouillement, on interprète largement les noms qui y figurent.Ainsi, un vote pour « Vivian Bichaud » aurait pu être comptabilisé comme un vote pour la candidate bloquiste Vivian Barbot.Dernière journée du vote par anticipation Visezhaut.www.hec.ca La maîtrise ès sciences de la gestion (M.Sc.) forme des spécialistes recherchés pour leur niveau élevé d'expertise dans un domaine de la gestion.En 2004, le taux de placement des diplômés était de 96%.Séance d'information Le jeudi 19 janvier à 18 h HEC Montréal 3000, chemin de la Côte-Sainte-Catherine Information : msc@hec.ca 13 spécialisations A'aires internationales Comptabilité Économie appliquée Économie #nancière appliquée Finance Gestion des opérations et de la production Gestion des ressources humaines Ingénierie #nancière Intelligence d'a'aires Logistique Management Marketing Technologies de l'information 3373343A Après une pause d'une journée hier, le vote par anticipation se poursuivra aujourd'hui de midi à 20h dans les 308 circonscriptions du Canada.L'opération, qui a débuté vendredi, s'est bien déroulée même si à certains endroits, on a constaté une forte participation.« Aucun problème ne m'a été signalé, a indiqué samedi à La Presse Gilles Paquin, porte-parole d'Élections Canada, après vérification auprès de plusieurs directeurs de scrutin.Il y a une circulation régulière, mais pas de foule.» Citant l'exemple de la ville d'Ottawa, M.Paquin rapporte que dans certaines circonscriptions, les électeurs ont dû attendre jusqu'à 50 minutes avant de pouvoir voter, vendredi.Élections Canada ignore combien d'électeurs se sont rendus aux urnes jusqu'à présent.Nico las St -Pi e r r e MONTRÉAL 1250 boul.René-Lévesque, Ouest Métro Bonaventure LAVAL 2525 Daniel Johnson (Carrefour Laval) Dr.Pierre Demers Dr.Avi Wallerstein Dr.Mar Soins pré et post-opératoires maintenant disponibles à Chicoutimi.$2200/oeil par mois À partir de Prenez rendez-vous pour votre évaluation sans frais, dès aujourd'hui (866)393-1515 Disponibles pour vous répondre 7 jours par semaine Informez-vous sur notre politique de prix garanti.Votre choix, c'est clair Plus de 250,000 corrections de la vue au laser au Canada CORRECTION DE LA VUE AU LASER Chef de file dans le domaine de la correction de la vue au laser au Canada Équipement Bausch & Lomb à la fine pointe de la technologie Procédé ZyoptixMD personnalisé disponible La majorité de nos patients obtiennent une vision 20/20 L'excellence à 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militants se sont placés en mode attente, jusqu'à ce que le chef Paul Martin lève les feutres.« Il n'y a plus d'organisation, résume-t-il.Les quelques survivants qui restent n'ont plus d'entrée, plus de poteaux, plus rien.» L'imposition d'une candidature féminine par l'exécutif national dans le comté, lors de la campagne de 2004, a marqué le début de la fin des libéraux dans Saint-Maurice- Champlain.Par la suite, les révélations à la commission Gomery et plus particulièrement la décision de bannir Michel Béliveau du Parti libéral du Canada ont sonné le glas de l'organisation.Après une douzaine d'années à la présidence de l'association dans le comté, M.La Haye a décidé de laisser sa place au début de l'été 2005.« Il n'y a plus de tête en haut depuis deux ans, déplore M.La Haye.Paul Martin est bien gentil, mais ce n'est pas un bon politicien.C'est un opportuniste qui a mis le parti à terre.On attend juste qu'il parte.C'est comme ça un peu partout au pays.» M.La Haye assure toutefois que la base demeure solide.Une fois le grand ménage effectué, le parti retrouvera toute sa vigueur dans le comté, prédit-il.« On serait prêt à repartir demain matin ! » lance-t-il.« Mais présentement, ça ne donne rien d'essayer.On brûlerait nos munitions pour rien.» L'actuel président de l'association, Paul Burman, précise qu'il existe présentement 389 membres en règle du PLC dans le comté.En juin 2004, lorsque Marie-Ève Bilodeau avait tenté de se faire élire dans Saint- Maurice-Champlain, on en dénombrait environ 1500.Évidemment, la course à l'investiture avait alors stimulé les militants.La brisure avec les glorieuses années de Jean Chrétien n'a jamais autant crevé les yeux que jeudi soir, à la Cité de l'énergie.Avant d'entamer la dernière ligne droite de la campagne, la candidate libérale Lucille Whissell avait convoqué les journalistes à un point de presse.Une dizaine de partisans seulement ont répondu à l'invitation, dans une salle soudainement devenue beaucoup trop vaste pour ce grand parti.Le PC pris de court Non seulement les chances du Parti libéral apparaissent à peu près nulles dans Saint-Maurice-Champlain le 23 janvier, mais il est permis de se demander si les rouges ne se feront pas doubler par les conservateurs.Le parti de Stephen Harper possède une organisation anémique dans la région, mais le candidat Martial Toupin profitera sans doute de l'engouement national pour engranger les votes.Pour Michel Champagne, ex-député conservateur dans Champlain entre 1984 et 1993, il ne fait aucun doute que les libéraux vont recevoir toute une claque le 23 janvier.« Si j'étais engagé dans cette campagne pour les conservateurs, j'essaierais d'aller voir le plus de libéraux possible qui ont été près de M.Chrétien, explique-t-il.Ce que Paul Martin a fait à Jean Chrétien, ça se paye.» « Le PLC n'a jamais été mon parti, reprend M.Champagne.Mais il faut convenir que pour se remonter, Paul Martin a pilé sur la tête de Jean Chrétien.Moi, j'aurais travaillé sur cet élément.Il y a sûrement des libéraux qui vont voter conservateur à cette élection.» Une analyse que partage Pierre La Haye, président de l'Association libérale de Saint-Maurice pendant une douzaine d'années.« Dans le comté, je sais que beaucoup de libéraux voteront conservateur, corroboret- il.Ou bien ils n'iront pas voter, ou bien ils annuleront leur vote.Mais très peu de vrais libéraux vont appuyer le parti à cette élection.Ce qu'on a fait à M.Béliveau, ça a cloué le cercueil du PLC dans le comté.» Humiliation libérale en vue Recyclé en courtier immobilier, Réjean Lefebvre croit aussi que les libéraux s'apprêtent à vivre une véritable humiliation dans Saint- Maurice-Champlain.« Je me promène sur la route et je peux vous dire que les libéraux sont cuits, prédit l'ex-député bloquiste de Champlain.S'ils ramassent 10% dans le comté, ça va être beau.» « Je regarde Paul Martin à la télévision et ce n'est pas l'homme en forme que j'ai connu dans quelques voyages, ajoute-t-il.Il sent la défaite.Je gagerais que les libéraux ne termineront pas deuxième dans le comté.» M.Champagne convient toutefois que même si le PC peut obtenir d'intéressants résultats, les bloquistes pourront difficilement être délogés.En effet, depuis le raz-de-marée de 1993, il n'existe à peu près plus d'organisations conservatrices dignes de ce nom dans les régions du Québec.L'engouement envers le PC arrive un peu tardivement pour que les candidats locaux en profitent vraiment.« La préparation de la campagne électorale n'a pas été faite comme ailleurs au Canada, déplore M.Champagne.Il ne faut pas simplement s'asseoir et attendre que le chef fasse tout.Il faut un minimum de travail.Je serais curieux de savoir combien de membres en règle avait le Parti conservateur avant le début de la campagne électorale.» Le Parti vert et le Nouveau Parti démocratique ne possèdent pas non plus d'organisations dignes de ce nom dans le comté.Pour les nostalgiques de la gauche cependant, il convient de rappeler que c'est dans Saint-Maurice que le NPD a obtenu son meilleur résultat à vie en Mauricie.Ça se passait en 1988, alors que Claude Rompré s'était classé deuxième derrière le conservateur Denis Pronovost, en recueillant plus de 12 400 voix.PHOTO FRANÇOIS GERVAIS, LE NOUVELLISTE © Le député bloquiste sortant de Saint-Maurice-Champlain, Marcel Gagnon.26 au 30 janvier 2006 Place Bonaventure Activités : \" Venez assister aux conférences : « 18 ans en mer » avec Hubert Marcoux Vendredi : 16h et 19h30, Samedi : 11h et 15h Dimanche : 13h30 « Seul sur l'Océan » avec Georges Leblanc Vendredi : 18h, Samedi : 12h15 et 18h Dimanche : 12h et 15h « Équiper son embarcation de pêche » avec Patrick Campeau, samedi : 13h30 \" Procurez-vous vos cartes de compétence de conducteur d'embarcations de plaisance; \" Et arrêtez-vous au Centre AMQ et Découvrez le Nautisme.GAGNER Courez la chance de 5000$ applicable sur votre achat en salon.Heures d'ouverture: Jeudi et Ve ndredi : 12h00 à21h00 Samedi : 10h00 à21h00 Dimanche: 10h00 à18h00 Lundi : 11h00 à17h00 Prix d'entrée (taxes incluses) Admission générale : 10.00$ Étudiants / âge d'or : 7.00$ Enfants accompagnés (6 à 12 ans) : 3.50$ Enfants 5 ans et moins : Gratuit 3369924A La brisure avec les années Chrétien n'a jamais autant crevé les yeux.3374651A . ÉLECTIONS 2006 VERS LE 23 JANVIER Un économiste désavoue le programme des tories LE PCC aurait soumis une version incomplète à son analyse DENNIS BUECKERT PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 Un économiste réputé mandaté par les conservateurs pour évaluer la solidité financière de leur programme électoral soutient que d'importants aspects ont été omis de la version qu'on lui avait donnée à analyser.Paul Darby, économiste principal adjoint pour le Conference Board du Canada, avait d'abord conclu que le programme mis de l'avant par le parti de Stephen Harper était « abordable pour chaque année budgétaire de 2005-2006 à 2010-2011 ».Le Parti conservateur a présenté cette conclusion, la semaine dernière, comme la preuve que son programme électoral avait fait l'objet d'une « vérification indépendante » de la part du Conference Board, un organisme d'Ottawa.Mais selon M.Darby, la version qu'il a examinée n'incluait pas la garantie promise par les conservateurs selon laquelle les patients seraient transportés dans une autre province s'ils ne pouvaient pas être soignés en temps opportun dans leur région.Cette version ne faisait pas non plus mention de la promesse conservatrice de résoudre la question du déséquilibre fiscal entre Ottawa et les provinces.M.Darby a refusé de se prononcer sur l'ordre de grandeur des coûts de la garantie de traitement en temps opportun.« Parlez à Harper, a-t-il dit.Ce n'est pas dans le programme que j'ai reçu d'eux.» Autre zone grise, on ne sait pas si les conservateurs entendent payer pour éliminer le déséquilibre fiscal \u2014 dont les libéraux nient jusqu'à l'existence même.Depuis des années, les provinces se plaignent de ce que le gouvernement fédéral jouit d'une part disproportionnée des revenus de la taxation et qu'il devrait leur laisser une plus grande marge fiscale afin d'être en mesure d'assumer leurs responsabilités en santé et en éducation.Selon M.Darby, l'omission de la garantie de traitement en santé et de la promesse de résoudre le déséquilibre fiscal, dans le programme qu'on lui a soumis, signifie que ces promesses ne sont pas sérieuses.Mais le critique conservateur des finances, Monte Solberg, a assuré que les deux propositions sont des engagements sérieux, dont les coûts n'ont pas été inclus tout simplement parce qu'ils devront faire l'objet de discussions avec les provinces si les conservateurs sont élus.PHOTO REUTERS Le chef conservateur était à Buckingham, hier, où il souhaite l'élection de Lawrence Cannon, qui pourrait bien se retrouver au sein du cabinet si Stephen Harper était élu premier ministre dans une semaine.«La place du Québec n'est pas dans les estrades», lance Harper Le chef conservateur précise son approche des relations fédérales-provinciales GILLES TOUPIN BUCKINGHAM \u2014 Stephen Harper a entamé la dernière ligne droite de la campagne électorale hier soir en lançant un appel vigoureux aux Québécois afin qu'ils renversent les libéraux coupables « de 13 ans de gaspillage et de corruption» et portent le Parti conservateur au pouvoir le 23 janvier.« C'est la seule façon pour que le Québec marque des points à Ottawa.La place du Québec n'est pas dans les estrades, a lancé M.Harper à une salle de plus de 200 partisans chauffés à blanc.La place du Québec est sur la patinoire.» Le chef conservateur, porté par des sondages victorieux, s'en est d'ailleurs pris pendant les trois quarts de son discours au Bloc québécois et à Gilles Duceppe.«M.Duceppe a raison d'être inquiet de la montée du Parti conservateur, a-t-il affirmé, puisque les conservateurs préparent de belles surprises le 23 janvier au Québec.Le Bloc existe depuis 16 ans à Ottawa et il n'a rien pu accomplir.Même s'il existe encore pendant 116 ans, il ne pourra faire avancer aucun dossier.» Stephen Harper n'a pas caché sa satisfaction de voir son parti faire des gains dans la faveur populaire au Québec.«C'est particulièrement agréable de venir au Québec au cours de cette campagne », a-t-il commenté.Et puisqu'il était hier soir dans la circonscription prenable de Pontiac, il a fait l'éloge de son candidat Lawrence Cannon, ancien ministre du gouvernement Bourassa à l'Assemblée nationale.Et pour la première fois de la campagne, le chef conservateur a donné un indice sur la formation d'un Conseil des ministres conservateur.« J'ai besoin de Lawrence Cannon dans mon cabinet, a soudainement lancé M.Harper aux gens de Buckingham qui l'ont ovationné.Je demande aux électeurs de Pontiac d'élire Lawrence Cannon le 23 janvier prochain.» M.Harper a d'ailleurs signalé deux fois plutôt qu'une hier qu'il était au même diapason que les provinces sur la question du déséquilibre fiscal et sur celle de leur rôle sur la scène internationale.Il a d'abord déclaré lors de ce ralliement que si son parti pouvait prendre des votes au Bloc québécois, c'était justement parce qu'il pouvait construire « un Québec fort dans un Canada meilleur ».L'atmosphère était particulièrement enflammée à Buckingham.Plus la date du scrutin approche, plus les assemblées du chef conservateur sont bruyantes et enthousiastes.C'est comme si ses partisans humaient déjà le parfum de la victoire.Ces derniers se déplacent de plus en plus nombreux pour entendre et pour voir celui qui, à leurs yeux, semble devoir devenir le prochain premier ministre du Canada.Juste avant le rassemblement d'hier, M.Harper a fait parvenir au premier ministre albertain Ralph Klein, qui préside le Conseil de la fédération, une réponse au questionnaire des provinces envoyé le 14 décembre dernier aux chefs des partis politiques fédéraux.« Avant de répondre à vos questions, a écrit M.Harper, permettezmoi de dire quelques mots sur l'approche du fédéralisme d'ouverture que j'adopterai si je suis élu premier ministre du Canada.Malheureusement, malgré la promesse d'une nouvelle ère dans les relations fédérales-provinciales, nous avons assisté ces derniers mois à un retour des attaques par le fédéral envers diverses provinces et divers premiers ministres, et à une augmentation des ententes ponctuelles avec certaines provinces, les relations fédérales-provinciales n'étant pas discutées à une seule et même table.J'ai l'espoir, comme premier ministre, poursuit le chef conservateur, d'établir un nouveau type de fédéralisme d'ouverture, assurant une collaboration plus étroite avec les provinces et le Conseil de la fédération afin d'améliorer l'union économique et sociale du Canada, de clarifier les responsabilités fédérales et provinciales, et de remédier au déséquilibre fiscal entre le gouvernement fédéral et les gouvernements provinciaux et territoriaux.» Bref, la lettre de M.Harper semble satisfaire toutes les attentes de discussions des provinces non seulement sur le déséquilibre fiscal, mais aussi sur le développement de la main-d'oeuvre hautement qualifiée pour assurer le développement économique et la prospérité du pays, sur les transports, sur le rôle des provinces dans les activités internationales et enfin sur les négociations de l'OMC.À propos de tous ces changements que les conservateurs entendent apporter à la politique canadienne, M.Harper n'a cessé de répéter après avoir expliqué chacun d'eux hier à Buckingham cette seule et même phrase : « Les libéraux ne veulent pas le faire.Le Bloc québécois ne peut pas le faire.» Stephen Harper a supplié ses troupes de ne rien prendre pour acquis à huit jours du vote, leur demandant de redoubler d'ardeur d'ici la fin.« Le Bloc existe depuis 16 ans à Ottawa et il n'a rien pu accomplir.Même s'il existe encore pendant 116 ans, il ne pourra faire avancer aucun dossier.» Des adéquistes en désaccord avec leur chef DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 L'appui donné la semaine dernière par Mario Dumont aux conservateurs de Stephen Harper, et surtout son désaveu catégorique du Bloc québécois, sont loin de faire l'unanimité au sein de l'Action démocratique du Québec.« Cette sortie.ce n'était pas nécessaire », laisse tomber sans équivoque Marie Grégoire, élue député adéquiste dans Berthier lors d'une élection complémentaire en 2002.Adéquiste de la première heure, avec les Jean Allaire et Mario Dumont, Mme Grégoire ne partage pas du tout le point de vue du chef adéquiste quand il décrit le Bloc québécois « comme un boulet politique, qui condamne le Québec à l'isolement ».« Le Bloc n'est pas un boulet, ditelle dans détour.Quand on obtient élection après élection une majorité de comtés au Québec, il me semble que cela représente quelque chose.» Contrairement à Jean Allaire qui révélait avoir, jusqu'aux dernières élections fédérales, voté Bloc québécois, Mme Grégoire ne veut pas dévoiler ses allégeances.Mais elle ne cache pas qu'elle ne supporte pas les conservateurs de Stephen Harper.«Je n'ai pas d'affinités avec eux », résume-t-elle, tout en soulignant ne pas savoir qui M.Dumont avait consulté au sein de l'ADQ avant de prendre position en conférence de presse à l'Assemblée nationale.Mme Grégoire a d'abord partagé son mécontentement à l'endroit de la sortie de M.Dumont avec le fondateur de l'ADQ, son premier chef, Jean Allaire.M.Dumont s'est exprimé en son nom personnel, estime M.Allaire, joint hier.Le chef de l'ADQ ne lui a pas passé de coup de fil même après que La Presse eut souligné son désaccord devant la répudiation du Bloc faite par M.Dumont.Ce dernier « doit avoir décidé que le PC a fait amende honorable », pense M.Allaire, rappelant l'opposition du parti de Stephen Harper à la reconnaissance d'un statut distinct pour le Québec.Pour M.Allaire, il est un peu tôt pour appuyer qui que ce soit sur la scène fédérale, tant que personne ne s'est engagé à faire quoi que ce soit pour satisfaire le Québec.Le Bloc québécois permet justement aux Québécois d'exprimer leur insatisfaction, « de faire contrepoids » aux personnes élues des autres partis, observe M.Allaire.D'autres adéquistes, plus proches des souverainistes, n'ont pas digéré la sortie du jeune chef.« C'est comme quand il avait appuyé l'animateur Jeff Fillion à Québec, cela sent l'opportunisme à plein nez », lance sans appel Bernard Généreux, péquiste de longue date, qui avait fait le saut comme candidat adéquiste dans Roberval en 2003.Maire de Saint-Prime et préfet de la MRC, M.Généreux ne se mêle pas de la campagne fédérale, mais fait une croix définitive sur l'ADQ.« M.Dumont avait mis la souveraineté sous le boisseau en 2003, mais beaucoup de sympathisants de l'ADQ ne le suivront pas », prédit-il, ajoutant que M.Dumont « se cherche avant tout une porte de sortie du côté des conservateurs ».Sans avoir consulté personne, M.Dumont a fermé la porte aux souverainistes.«Il lit très mal la conjoncture politique », estime M.Généreux, dont les 23% de suffrages obtenus en 2003 ont surtout permis au libéral Carl Blackburn de se faufiler entre l'ADQ et le PQ.Ex-candidat adéquiste de Lac- Saint-Jean, lors de l'élection complémentaire qui a fait entrer le péquiste Stéphane Tremblay à l'Assemblée nationale, M.Jocelyn Fradet était avare de commentaires hier, mais insistait sur le fait que M.Dumont avait pris personnellement position et que cela n'engageait pas les adéquistes.Du côté de François Corriveau, brièvement député adéquiste dans Duplessis, pas question de commenter.Il en allait tout autrement de Sylvain Demers, candidat de Mario Dumont dans Argenteuil.« Quand j'ai rencontré M.Dumont avant l'élection de 2003, je lui ai dit que j'étais souverainiste, il m'a rappelé qu'il a lui-même appuyé la campagne du Oui au référendum de 1995 », se souvient M.Demers, ex-président du syndicat des employés de General Motors.Il estime que M.Dumont vient de couper les liens avec bon nombre d'adéquistes en faisant une telle sortie.Dans l'ensemble, les sondages démontraient que les supporters de l'ADQ se partageaient à peu près également entre souverainistes et fédéralistes.Depuis les derniers mois, la portion fédéraliste a augmenté.PHOTO ARCHIVES LA PRESSE © Marie Grégoire. ÉLECTIONS 2006 VERS LE 23 JANVIER Paul Martin profite d'une rare bourde du chef conservateur «Harper n'a pas l'étoffe d'un premier ministre» JOËL-DENIS BELLAVANCE Le chef du Parti libéral, Paul Martin, a déclaré hier que son adversaire conservateur Stephen Harper n'a pas l'étoffe d'un premier ministre après que ce dernier eut fait un plaidoyer en faveur de l'unité nationale uniquement en anglais en Ontario.De passage dans la région de Laval, où il a réaffirmé le plan libéral pour retaper les infrastructures dans les villes du pays, M.Martin a profité de cette rare bourde du chef conservateur pour le fustiger.Selon le chef libéral, il est impensable d'aborder la question de l'unité nationale et de la place du Québec au sein de la fédération canadienne sans prononcer le moindre mot en français.« On parle du rôle d'un premier ministre.Lorsqu'un premier ministre parle de l'unité nationale ici à Montréal ou ailleurs, il devrait le faire dans les deux langues officielles.Nous avons deux langues officielles au Canada.Il y a plus d'un million de francophones à l'extérieur du Québec.Celui qui veut être premier ministre qui refuse de parler de l'unité nationale en français à l'extérieur du Québec manque à son devoir », a affirmé M.Martin.Faisant campagne dans la région de North Bay, samedi, M.Harper a soutenu dans la langue de Shakespeare qu'un vote libéral au Québec était un vote perdu puisqu'il donne des forces au Bloc québécois.Devant les journalistes, plus tard, M.Harper a tenté d'expliquer sa bourde en affirmant que son auditoire était unilingue anglais.Il s'est repris plus tard durant la journée en faisant un autre appel à l'unité dans les deux langues officielles.Convaincu de sa victoire Également hier, le chef libéral a tourné en dérision les propos du chef du Bloc québécois Gilles Duceppe, qui a soutenu samedi que son parti peut lui faire mordre la poussière dans sa circonscription de La Salle-Émard.M.Martin a dit que deux de ses fils travaillent d'arrache-pied pour assurer sa victoire le 23 janvier.Il a aussi affirmé avoir une organisation hors pair à son service.« Je connais mon comté beaucoup plus que Gilles Duceppe.Il est un observateur partisan qui ne connaît pas la situation », a-t-il affirmé.Malgré la pente abrupte à remonter d'ici le 23 janvier, M.Martin persiste à dire qu'il dispose de suffisamment de temps pour créer une surprise le jour du scrutin.Il a affirmé que ses troupes étaient dans une situation comparable aux dernières élections et qu'il avait réussi à coiffer les conservateurs au fil d'arrivée.M.Martin a aussi lancé une mise en garde aux électeurs assoiffés de changement.« Je suis un nouveau premier ministre.Cela ne fait pas deux ans que je suis au pouvoir.Mais la question à poser, c'est un changement pour quoi ?» a-t-il demandé.Il a ensuite énuméré les nombreuses promesses des conservateurs qui, selon lui, constitueraient un pas en arrière : le retrait du Canada du protocole de Kyoto, l'annulation du programme national de garderies, le renversement des baisses d'impôts pour la classe moyenne et les plus pauvres annoncées dans le minibudget de novembre dernier, « Je ne suis pas d'accord avec ce genre de changements.Et je ne crois pas non plus que c'est le genre de changements que les Canadiens veulent », a-t-il lancé.Infrastructures En présence du maire de Laval, Gilles Vaillancourt, M.Martin a par ailleurs annoncé l'engagement du Parti libéral envers les villes et les collectivités.Il a affirmé qu'un nouveau gouvernement libéral rendra permanent le transfert d'une partie de la taxe fédérale sur l'essence aux municipalités (5 cents le litre pour une somme annuelle de deux milliards à partir de 2009-2010) pour leur permettre d'investir dans leurs infrastructures.Il a promis de créer un nouveau Fonds pour des installations récréatives, sportives et collectives de 350 millions de dollars sur cinq ans.Les provinces et les municipalités seront invitées à y investir chacune une somme équivalente.Il a aussi réaffirmé son intention d'affecter cinq milliards de dollars de plus au Fonds canadien sur l'infrastructure stratégique et un milliard de dollars supplémentaires au Fonds sur l'infrastructure frontalière durant la même période.La Fédération canadienne des municipalités s'est félicitée des promesses des libéraux de Paul Martin.Après l'annonce, M.Martin s'est rendu dans la circonscription de Jeanne-Le Ber pour donner un coup de pouce à la ministre du Patrimoine, Liza Frulla, qui livre une dure bataille pour conserver son siège.La veille, M.Martin avait fait campagne dans les bastions libéraux de Montréal afin de prêter main-forte à cinq candidats libéraux en difficulté, dont le ministre des Affaires étrangères, Pierre Pettigrew.Comme c'était le cas samedi, M.Martin a prononcé son discours devant une maigre foule de 75 personnes, dont une quinzaine d'enfants.Durant un point de presse, Mme Frulla a admis que la bataille est difficile.« C'est très dur sur le terrain.Il y a des coups bas qui se font à longueur de journée.J'ai mis mes pancartes le 3 janvier et comme par hasard, il m'en manquait la moitié le lendemain », a dit Mme Frulla.Au sujet de la controverse entourant Option Canada, Mme Frulla a rompu son silence pour la première fois hier.Elle a qualifié le livre de Normand Lester et Robin Philpot de « torchon mensonger lancé en pleine campagne électorale stratégiquement par deux auteurs dont l'un se définit comme un patriote et l'autre était l'attaché de presse de la Société Saint-Jean-Baptiste ».PHOTO PAUL CHIASSON, PC Le premier ministre Paul Martin a soutenu hier à Laval qu'il est aujourd'hui impensable d'aborder la question de l'unité nationale et de la place du Québec au sein de la fédération sans prononcer le moindre mot en français.LES ENGAGEMENTS DU JOUR > Rendre permanent le transfert d'une partie de la taxe fédérale sur l'essence aux municipalités (5 cents le litre pour une somme annuelle de deux milliards à partir de 2009-2010) pour leur permettre d'investir dans leurs infrastructures.> Créer un nouveau Fonds pour des installations récréatives, sportives et collectives de 350 millions de dollars sur cinq ans.Les provinces et les municipalités seront invitées à y investir chacune une somme équivalente.> Affecter cinq milliards de dollars de plus au Fonds canadien sur l'infrastructure stratégique et un milliard de dollars supplémentaire au Fonds sur l'infrastructure frontalière durant la même période.«Lorsqu'un premier ministre parle de l'unité nationale ici à Montréal ou ailleurs, il devrait le faire dans les deux langues officielles.Nous avons deux langues officielles au Canada.» 3374652A . ÉLECTIONS 2006 VERS LE 23 JANVIER Frulla qualifie Les Secrets d'Option Canada de «torchon mensonger» SYLVAIN LAROCQUE PRESSE CANADIENNE La ministre du Patrimoine canadien, Liza Frulla, a été incapable d'assurer, hier, qu'aucune subvention fédérale n'a servi à financer le camp du Non lors de la campagne référendaire de 1995.Mme Frulla n'a toutefois pas manqué de s'en prendre avec virulence aux auteurs du livre Les Secrets d'Option Canada, Normand Lester et Robin Philpot, qui soutiennent que l'organisme, subventionné à hauteur de 5,2 millions par Ottawa, a contribué illégalement au budget du Non.« C'est un torchon mensonger lancé stratégiquement en pleine campagne électorale par deux auteurs : l'un qui se définit comme un patriote \u2014M.Lester\u2014 et l'autre qui était l'attaché de presse de la Société Saint-Jean Baptiste », a déclaré la ministre, qui mène une dure lutte pour se faire réélire députée fédérale de Jeanne-Le Ber, dans le Sud- Ouest de Montréal.Liza Frulla, qui était vice-présidente du comité du Non en 1995, a reconnu avoir travaillé avec le Conseil de l'unité canadienne, instigateur d'Option Canada, mais non avec ce dernier organisme.La députée n'a toutefois pas voulu répondre quand on lui a demandé si elle était au courant que des fonds fédéraux avaient été versés à la campagne du Non.« On travaillait avec le fédéral, représenté par les éléments du fédéral, c'est-à-dire tous les partis confondus ainsi que le Conseil de l'unité canadienne », a-t-elle expliqué.En entrevue au journal local Voix populaire, Mme Frulla a soutenu qu'à sa connaissance, la Loi sur la consultation populaire n'avait pas été violée.Son conjoint, André Morrow, a déjà envoyé une mise en demeure de se rétracter à MM.Lester et Philpot.Ces derniers ont écrit que M.Morrow avait été rémunéré par Option Canada.Par ailleurs, le chef libéral, Paul Martin, venu prêter main-forte à Liza Frulla, hier, a apporté son soutien à un projet de logements sociaux sur un terrain de Postes Canada, réclamé depuis longtemps par des groupes du Sud- Ouest de Montréal.«Moi, Paul Martin, premier ministre du Canada, je partage à 100% la vision de Liza Frulla et je l'appuie dans la réalisation du projet », a-t-il affirmé, suscitant la joie des quelques dizaines de partisans réunis dans un centre communautaire de la Petite-Bourgogne.PHOTO PAUL CHIASSON, PC Lisa Frulla acclame son chef Paul Martin, venu lui prêter main-forte hier dans sa circonscription de Jeanne-Le Ber.3363197A Des groupes écologistes honorent Stéphane Dion MARIO GIRARD Ça ne se voulait pas partisan, mais ça en avait toutes les couleurs.En honorant Stéphane Dion pour son travail lors de la Conférence sur les changements climatiques, cinq groupes environnementalistes (Sierra Club, Coalition jeunesse Sierra, Réseau environnemental des jeunes, ENJEU, Société pour vaincre la pollution) ont donné leur appui au Parti libéral.Malgré cela, Elizabeth May, directrice exécutive de Sierra Club, se défend de choisir un parti plutôt qu'un autre.« Nous voulons simplement remercier M.Dion pour les gestes qu'il a faits lors de la conférence de Montréal.Cela dit, nous sommes inquiets de la politique de M.Harper en matière d'environnement.Invité à prendre la parole, Stéphane Dion n'a pu s'empêcher de livrer un message clair aux environnementalistes présents.« Il faut voter pour un parti qui croit dans la lutte aux changements climatiques et qui est pour Kyoto.» Là-dessus, Elizabeth May a répondu : « Vous avez raison, il faut penser à cela.» Daniel Breton est membre du Parti vert au Canada et porte-parole de la Coalition Québec Vert Kyoto.Cet appui au Parti libéral de la part d'environnementalistes le rend songeur.«Ça me semble surréaliste, dit-il.Je ne peux m'empêcher de me dire qu'il y a quelque chose derrière ça.» Et selon lui, ce « quelque chose » a la forme de subventions.« Ils préfèrent se tenir près du pouvoir.Plusieurs personnes mélangent leurs convictions écologistes et leurs intérêts politiques.Il y a un ménage qui devrait être fait dans ces groupes », ajoute-t-il.Candidat du Parti vert dans la circonscription de Laurentides- Labelle, Richard Savignac a été surpris d'apprendre cet appui au PLC.« J'ai du mal à comprendre qu'on puisse appuyer les gros partis.Ces organisations devraient plutôt se ranger derrière nous.Ils donneraient à notre parti un poids qui ferait que les autres partis viendraient vers nous.» Ceux qui croient donc que l'ensemble des groupes écologistes appuient en masse le Parti vert ont tort.«Ah ! mon Dieu, si les gens pensent ça, ils se trompent, dit Richard Savignac.C'est très difficile pour nous de rassembler les environnementalistes.La représentante d'un de ces groupes s'est toutefois défendue de choisir un parti plutôt qu'un autre.EN BREF Le Parti vert à la rescousse des expropriés de Mirabel Le CTC : neutre Contrairement à son alliée québécoise, la FTQ, le Congrès du travail du Canada entend demeurer neutre dans la campagne électorale.La FTQ a accordé son appui au Bloc québécois, mais le CTC ne fera aucune recommandation aux trois millions de travailleurs qu'il représente.Le Congrès ne nie pas qu'il a toujours eu une certaine « proximité » avec le Nouveau Parti démocratique.Mais l'organisation syndicale demande à ses membres de voter selon leurs intérêts, en pensant également au bien-être des travailleurs canadiens.Le CTC se dit très déçu que l'emploi ne soit pas un enjeu central des présentes élections.PC Plus de 35 ans après avoir été expropriés de leurs terres par le gouvernement fédéral, les agriculteurs de la région de Mirabel ont trouvé une oreille compatissante auprès du chef du Parti vert.De passage à Deux-Montagnes ce week-end, Jim Harris a exigé d'Ottawa qu'il restitue 11 000 acres de terres agricoles expropriées en 1969 pour y construire l'aéroport de Mirabel, mais restées inutilisées.Selon l'Union des producteurs agricoles de Sainte-Scholastique, seulement 6000 des 97 000 acres expropriés à l'époque par le gouvernement libéral de Pierre Elliott Trudeau ont servi à l'érection de l'aéroport, aujourd'hui fermé.En 1985, 80 000 acres de terres avaient été revendus.Pour le Parti vert, Mirabel constitue l'exemple parfait d'une gestion non durable de l'environnement.Par ailleurs, les candidats conservateurs dans Pontiac et Argenteuil- Papineau-Mirabel, Lawrence Canon et Suzanne Courville, rencontreront ce matin des représentants des agriculteurs expropriés pour discuter avec eux de leurs revendications.Nico las St -Pi e r r e RÉSERVEZ AVANT LE 18 JANVIER 2006 POUR PROFITER DE CES TARIFS INOUÏS.Aller simple de Montréal à partir de : \u2020 Tarif disponible seulement sur les vols sans escales pour Fort Lauderdale.Pour les destinations canadiennes, les tarifs sont disponibles pour les vols du mardi, mercredi, jeudi et samedi.Les tarifs peuvent être légèrement plus élevés les autres jours de la semaine.Pour les destinations américaines, les tarifs sont disponibles tous les jours de la semaine.Réservez avant le 18 janvier 2006 et voyagez avant le 12 avril 2006.Aucun achat préalable n'est requis.Offre pouvant être combinée avec d'autres tarifs.Nouvelles réservations seulement.Non remboursable.Les taxes additionnelles, les frais et les suppléments sont en sus, s'il y a lieu.Sièges en nombre limité et pouvant ne pas être disponibles sur tous les vols.Certains jours peuvent faire l'objet de périodes d'interdiction.Tarifs pour aller simple.Visitez westjet.com pour plus de détails.Md/mc Marque déposée/de commerce d'AIR MILES International Trading B.V.employée en vertu d'une licence par Loyalty Management Group Inc.et West Jet.\u2020\u2020 Visitez westjet.com pour tous les détails du concours.139$ ST.JOHN'S 77$ TORONTO 119$ MONCTON HALIFAX 125$ CHARLOTTETOWN 127$ WINNIPEG 129$ FORT LAUDERDALE 144$ ORLANDO 169$ CALGARY 169$ EDMONTON 169$ LAS VEGAS 187$ VANCOUVER Voyagez en février et courez la chance de gagner l'un de nos magnifiques prix durant le concours Volez et Gagnez\u2020\u2020.Réservez sur westjet.com ou contactez votre agent de voyages pour accumuler des milles de récompense AIR MILESMD.Ou appelez simplement au 1 877 956 6982.MD Goûtez aux plaisirs de l'hiver avec West Jet.Faites vite! Les places s'envolent.3374415A . Résistance accrue d'un virus de la grippe PRESSE CANADIENNE Les responsables de la santé publique au Canada emboîteront le pas à leurs homologues américains et conseilleront aux médecins d'éviter de prescrire un médicament appelé amantadine, utilisé pour combattre le virus A de la grippe, parce que des tests ont démontré qu'un pourcentage élevé des virus de la grippe circulant dans les deux pays ont développé une résistance à cet antiviral.Le directeur du laboratoire de l'Agence de santé publique du Canada a affirmé hier que des tests effectués au cours de la fin de semaine ont démontré que 91% des virus H3N2 de la grippe reçus jusqu'à présent par le laboratoire étaient porteurs d'une mutation qui les rend résistants à l'amantadine.Surprise Cela a été « une véritable surprise », a affirmé le Dr Frank Plummer.Au cours de la saison de la grippe 2003-2004, seulement 1 % des virus H3N2 \u2014 la souche prédominante du virus A à l'heure actuelle \u2014 étaient résistants à ce médicament, a-t-il souligné.Les données canadiennes sur la résistance au médicament reflètent exactement la situation qui prévaut aux États-Unis, dévoilée samedi en conférence de presse par les U.S.Centers for Disease Control.Un des chercheurs américains qui a étudié l'accroissement de la résistance à l'amantadine et à un médicament analogue, la rimantadine, a prédit que ce type de médicament ne pourra plus être utilisé, du moins pas avant une longue période de temps.L'amantadine et la rimantadine sont vendus aux États-Unis, mais la rimantadine n'est pas disponible au Canada.En Amérique du Nord, ces médicaments ont été utilisés principalement pour contrôler les éclosions du virus A de la grippe dans les hôpitaux et les établissements de soins de longue durée.Ils ne sont pas efficaces contre les virus de type B.Peu coûteux L'amantadine et la rimantadine sont tombés dans le domaine public depuis plusieurs années et sont peu coûteux, surtout si on les compare avec les seuls autres médicaments antigrippaux disponibles sur le marché, les inhibiteurs de neuraminidase \u2014 le Tamiflu et le Relenza \u2014 efficaces contre les virus de types A et B.Malgré leur coût élevé, les inhibiteurs de neuraminidase ont supplanté les deux autres médicaments parce qu'ils ont moins d'effets secondaires et sont efficaces contre un éventail plus vaste de virus de la grippe.Devant la menace d'une pandémie de grippe, certains craignent maintenant qu'un recours fréquent, dès aujourd'hui, à ces précieux médicaments n'entraîne une résistance accrue des virus à ces médicaments, dans l'avenir.CANCER DE LA BOUCHE MICHEL GRAVEL, PHOTOGRAPHE DE LA PRESSE : TÉMOIN DE L'ACTUALITÉ DEPUIS 50 ANS Une exposition à voir à la Maison de la culture Frontenac 2550, rue Ontario Est (derrière le métro Frontenac) jusqu'au 22 janvier 2006 Renseignements : (514) 872-7882 CINÉ-AFFICHES MONTRÉAL Un médecin norvégien a inventé les données de ses recherches AGENCE FRANCE-PRESSE OSLO \u2014 Un médecin norvégien spécialiste du cancer de la bouche a complètement inventé des données de recherche pourtant publiées dans une grande revue scientifique internationale, a indiqué hier un directeur du centre hospitalier d'Oslo où travaillait le médecin.Le médecin, Jon Sudbo, est très connu parmi les spécialistes mondiaux du cancer de la bouche.Bien qu'il ne soit pas professeur en Norvège, il avait acquis une grande réputation à l'hôpital d'Oslo, a indiqué à l'AFP le directeur des relations extérieures de cet établissement, Stein Vaaler.« Il a publié un article dans The Lancet en octobre de l'année dernière dont les données sont totalement fausses, en fait totalement fabriquées », a-t-il dit.« C'est une étude qui décrit l'association entre le cancer de la bouche et la prise de médicaments anti-inflammatoires », connus sous le nom d'AINS (anti- inflammatoires non-stéroïdiens), a-t-il précisé.Mais aucune expérience, aucun nom ne correspondait à la réalité : « Sa base de données avait été complètement fabriquée sur son ordinateur », a indiqué M.Vaaler.C'est un épidémiologiste norvégien d'une autre partie du pays qui, en s'appuyant sur ces données pour ses travaux, a réalisé qu'elles étaient fausses, selon le directeur.Enquête prochaine Une enquête médicale d'experts va être menée à partir de la semaine prochaine sur les travaux antérieurs de ce médecin.Elle sera dirigée par le professeur suédois Anders Ekbom, de l'Institut Karolinska de Stockholm.Ce n'est qu'à l'issue de ces travaux que le centre hospitalier d'Oslo décidera de la forme d'action qu'il entreprendra contre le médecin.En 2001 et 2004, Jon Sudbo avait publié deux autres articles, cette fois dans le New England Journal of Medicine.Il avait obtenu pour ses recherches 70 millions de couronnes norvégiennes (10,5 millions de dollars, 8,7 millions d'euros) de la part du National Cancer Institute américain.3372763A .La chasse au cerf de Virginie, à l'orignal, au caribou et à l'ours noir connaît un regain de popularité depuis cinq ans, de même que le piégeage qui permet de récolter près de 200 000 bêtes de plus petite taille, comme le renard, le castor oule ratmusqué.Onpiège quelque 400 loups par an au Québec.Il va sans dire que le braconnage, dont l'impact reste inconnu, est exclu de ces statistiques.\u2014François Berger Source : Ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec FAITS ET GESTES HALLALI Le demi-million de chasseurs québécois a tué plus de 120000 bêtes de grande taille en 2005.PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE© ACTUALITÉS L'Europe fait face à la polygamie MATHIEU PERREAULT En octobre, un Hollandais a fait devant notaire un «contrat de cohabitation » avec deux femmes qui s'étaient habillées en mariées.Même si le contrat n'avait pas la valeur d'un mariage, ou même d'une union civile, l'affaire a fait scandale.Quelques semaines plus tard, durant les émeutes dans les banlieues françaises, des intellectuels ont attribué la violence à la polygamie.L'Europe n'a peut-être pas de mormons, mais elle doit elle aussi faire face à la polygamie.L'immigration n'est pas seule en cause, comme le montre le cas du Hollandais Victor de Bruijn et de ses deux « épouses », Bianca de Bruijn et Mirjam Geven.L'homme de 46 ans était déjà marié quand son épouse et lui ont rencontré Mme Geven sur Internet, voilà trois ans.Mme Geven, 35 ans, a divorcé d'avec son mari et les trois sont passés devant le notaire.Des députés hollandais ont réclamé que le ministre de la Justice révoque le contrat ; ce dernier a refusé puisque le contrat n'a aucune valeur fiscale.L'affaire a fait beaucoup de bruit dans les médias conservateurs des deux côtés de l'Atlantique.En Espagne, le quotidien El Mundo en a profité pour faire le point sur la polygamie en Espagne.Il a notamment décrit quatre cas de veuves polygames, entre qui la pension de leur époux décédé a été divisée.Dans tous les cas, les mariages avaient été contractés en Afrique.Dans l'un des cas, la première épouse a contesté la décision et a obtenu de toucher seule la pension.La fascination que cause la polygamie s'explique en partie par la peur de l'immigration, selon Marie- Blanche Tahon, anthropologue à l'Université d'Ottawa.« Dans notre société, on ne peut pas être contre l'immigration, dit Mme Tahon.Mais on peut s'opposer à certaines pratiques des immigrants, comme la polygamie.Or, il existe en Occident une forme de polygamie : au lieu d'avoir plusieurs épouses en même temps, un homme en aura plusieurs l'une après l'autre.» En France, où il y aurait 20 000 à 30 000 mariages polygames, certains intellectuels frisent le racisme.Durant les émeutes de banlieue, l'académicienne Hélène Carrère d'Encausse a tracé un lien entre polygamie et désoeuvrement.« Tout le monde s'étonne : pourquoi les enfants africains sont dans la rue et pas à l'école?Pourquoi leurs parents ne peuvent pas acheter un appartement?C'est clair pourquoi : beaucoup de ces Africains sont polygames.Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et 25 enfants.Ils sont tellement bondés.On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues.» PHOTO PRESSE CANADIENNE Le procureur général Mark Shurtleff (gauche) écoute le point de presse donné par Winston Blackmore (droite), à Vancouver en décembre 2005.M.Blackmore, qui a 24 femmes et 102 enfants, est un des leaders spirituels de la communauté mormone de Bountiful, dans le sud de la Colombie- Britannique.La GRC enquête actuellement sur de possible crimes sexuels commis dans cette communauté.Un rapport propose de décriminaliser la polygamie MATHIEU PERREAULT Un rapport soumis au secrétariat de la Condition féminine du Canada propose de décriminaliser la polygamie.La décriminalisation permettrait de mieux aider les femmes et enfants qui sont victimes de mariages polygames en leur épargnant la peur de se voir eux-mêmes condamnés, selon le rapport, écrit par trois professeures de droit de l'Université Queens à Kingston.Le ministre fédéral de la Justice, Irwin Cotler, écarte déjà la possibilité de décriminaliser la polygamie, selon la Presse Canadienne, qui a obtenu le rapport en vertu de la Loi sur l'accès à l'information.À la Fédération des femmes du Québec, la présidente Michèle Asselin n'avait pas pris connaissance du rapport.Mais à prime abord, elle considère que la décriminalisation pourrait être une bonne chose.Il en va tout autrement de la légalisation de la polygamie.« Décriminaliser, c'est une chose, dit Mme Asselin.Mais légaliser, ça instituerait des droits différents d'une femme à l'autre.Même si la polyandrie était aussi permise, ça ne serait pas mieux, ça irait contre le principe d'égalité des conjoints.Selon le rapport, la polygamie est un phénomène très marginal au Canada : un millier de personnes faisant partie d'une secte dissidente mormone en Colombie-Britannique et quelques ménages polygames chez les immigrants musulmans en Ontario.Même si la secte polygame de Bountiful, en Colombie-Britannique, suscite certains remous dans l'Ouest, le rapport n'a pas été commandé pour traiter spécifiquement de l'acceptabilité de la polygamie.Il devait plutôt répondre aux inquiétudes des critiques de la légalisation du mariage homosexuel qui affirmaient que la prochaine étape était celle de la polygamie.« La loi qui rend la polygamie criminelle n'est presque jamais appliquée », explique l'une des coauteures, Bita Amani, en entrevue téléphonique.« Il n'y a eu que quelques accusations depuis l'adoption de la loi en 1892 et elles datent du début du 20e siècle.» En 1985, la Commission canadienne de réforme de la loi a proposé l'abolition de cette interdiction, considérant que la polygamie est « une pratique marginale ne correspondant à aucune réalité sociologique ou légale significative au Canada ».Par contre, deux provinces, l'Ontario et l'Île-du-Prince-Édouard, ainsi que les Territoires du Nord- Ouest, reconnaissent partiellement les mariages polygames contractés à l'étranger.Cette reconnaissance sert seulement à l'établissement des pensions alimentaires et au partage de l'héritage.Le rapport propose de clarifier cette situation.« Il serait préférable que le gouvernement précise de quelle manière les veuves d'un homme polygame peuvent accéder à sa pension de vieillesse, dit Mme Amani.Pour le moment, il n'y a aucune règle.Est-ce qu'il faudrait que les veuves se partagent la pension?Qu'elles en bénéficient en totalité, ce qui équivaudrait à la multiplier par le nombre d'épouses ?Il faut que le gouvernement se prononce.Ça améliorerait l'égalité de ces femmes.» Paradoxalement, le rapport suggère de continuer d'interdire l'immigration des polygames.En d'autres mots, il faut limiter l'entrée de polygames au pays, mais il faut également bien les traiter s'ils réussissent à franchir cette barrière.Mme Amani se défend de favoriser la légalisation de la polygamie.« En proposant la décriminalisation, nous n'ignorons pas l'ample documentation scientifique sur les effets négatifs de la polygamie sur les femmes et les enfants.» Selon le professeur de droit Alain Roy, de l'Université de Montréal, la décriminalisation de la polygamie est probablement une bonne idée, qui ne mènera pas nécessairement à sa légalisation.« Il a fallu une bonne trentaine d'années pour que la décriminalisation de l'homosexualité mène à la reconnaissance du mariage homosexuel », note-t-il.La légalisation de la polygamie fera d'ailleurs face à des obstacles presque insurmontables, selon Me Roy.« Dans les cultures où elle est pratiquée, la polygamie s'accompagne généralement d'une inégalité des droits des hommes et des femmes qui est inacceptable au Canada, dit-il.Si on décide de la légaliser, il ne faudra pas se mettre la tête dans le sable.» LA GRC ENQUÊTE Début décembre, les ministres de la Justice de l'Utah et de la Colombie-Britannique se sont rencontrés pour discuter de la polygamie.La GRC enquête présentement sur des allégations de crimes sexuels dans la secte mormone de Bountiful, créée dans une vallée isolée du sud de la province à la fin des années 40 par des dissidents mormons.Selon le ministre de la Justice de l'Utah, des membres de cette secte fuient la récente sévérité américaine envers la polygamie et se rendent au Canada.Un trafic de jeunes épouses irait notamment de l'Utah vers le Canada.L'une des particularités des dissidents mormons est qu'ils répudient les jeunes hommes, pour des motifs divers, afin de réserver les jeunes femmes aux hommes d'âge mûr.L'Église mormone officielle a renoncé à la polygamie depuis la fin du 19e siècle.BIEN ÉQUIPÉE À PARTIR DE 36 300 $\u2020 6,9 % 378 $ /MOIS LOCATION 48 MOIS : ACOMPTE DE 6 610 $ FINANCEMENT : lexus.ca 5,4 % Moteur V6 de 2,5 litres et 204 chevaux Chaîne audio Lexus haut de gammeà 13 haut-parleurs et changeur automatique à 6CD Système à clé intelligente et démarrageàbouton-poussoir Prised'entrée audio auxiliaire Volant gainé de cuir Éclairage d'accueil à extinction graduelle IS 250 RWD 2006 TAP TAP \u2020Modèle IS 250 RWD 2006 neuf (BK262M « A») à un PDSF de 36 300 $.Transport et 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ACTUALITÉS EN BREF Le mère de Patrick Roy à l'hôpital Barbara Miller-Roy, la mère de l'ancien gardien de but du Canadien de Montréal, Patrick Roy, livre présentement la bataille de sa vie à l'hôpital l'Enfant-Jésus de Québec.Mme Miller-Roy, 64 ans, est atteinte par la bactérie mangeuse de chair et a dû être amputée du bras droit.La mère du célèbre gardien de but avait été admise à l'hôpital afin de se faire traiter pour une blessure au coude droit subie lors d'un match de tennis.Lors de l'opération, des complications sont survenues et l'intervention, qui ne devait durer qu'une quarantaine de minutes, a pris près de 2 heures et demie.La bactérie mangeuse de chair s'est attaquée au bras de la patiente, et malgré l'administration d'une dose massive d'antibiotiques, la bactérie a continué sa progression, forçant les médecins à procéder à l'ablation du membre infecté.Mme Miller-Roy devait être réopérée hier si son état le permettait.Raymond Gervais Référence: Guide de l'Auto 2006.Pour le modèle Forester 2.5X 2006 5 vitesses (6J1XO), Outback 2.5i familiale 2006 5 vitesses (6D1UL) et Legacy 2.5i berline 2006 5 vitesses (6A1UL) : prix de détail suggéré par le fabricant.Taxes, transport et préparation (1495 $) en sus.Le concessionnaire peut offrir un prix moindre.Immatriculation (prix varie selon le client), assurances, taxes sur les pneus neufs (15 $) et autres taxes en sus.Frais d'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers en sus.Possibilité de financement à l'achat à partir de 2,8% sur les modèles Forester 2.5X 2006 5 vitesses (6J1XO), Outback 2.5i familiale 2006 5 vitesses (6D1UL) et Legacy 2.5i berline 2006 5 vitesses (6A1UL).Sujet à l'approbation de crédit par GMAC.Photos à titre indicatif seulement.Pour plus d'information, voyez votre concessionnaire Subaru participant.Offres valables jusqu'au 31 janvier 2006.www.subaru.ca La traction intégrale symétrique à prise constante 27 995$ Traction intégrale symétrique Climatisation Rétroviseurs extérieurs dégivrants Transmission manuelle 5 vitesses et beaucoup plus\u2026 28495$ Traction intégrale symétrique Sièges avant chauffants Système de sécurité antivol avec antidémarrage électronique Transmission manuelle 5 vitesses et beaucoup plus\u2026 32995$ Traction intégrale symétrique Climatisation Sièges avant chauffants Rétroviseurs extérieurs dégivrants Transmission manuelle 5 vitesses et beaucoup plus\u2026 FINANCEMENT À L'ACHAT À PARTIR DE 2,8% FINANCEMENT À L'ACHAT À PARTIR DE 2,8% FINANCEMENT À L'ACHAT À PARTIR DE 2,8% SUBARU REPENTIGNY REPENTIGNY LACHUTE SUBARU BROWNSBURG SUBARU DES SOURCES DOLLARD DES ORMEAUX SUBARU DE LAVAL ADM AUTOMOBILES CONCEPT AUTOMOBILES GRANBY SUBARU SAINT-HYACINTHE SAINT-HYACINTHE SUBARU RIVE-SUD GREENFIELD PARK JOLIETTE SUBARU JOLIETTE SUBARU SAINTE-AGATHE SAINTE-AGATHE DES-MONTS CARREFOUR SUBARU AUTO SAINTE-ROSE, LAVAL SUBARU AUTO CENTRE MONTRÉAL SUBARU SAINT-JÉRÔME SAINT-JÉRÔME JOHN SCOTTI SUBARU SAINT-LÉONARD Sécurité maximale et traction intégrale pour une conduite optimale La première de sa classe 2006 comme utilitaire sport compact.Forester 2.5 X 2006 5 vitesses Le choix idéal pour les amateurs de confort et de sécurité.Outback 2.5i familiale 2006 5 vitesses Legacy 2.5i berline 2006 5 vitesses Le seul véhicule intermédiaire à prix abordable à remporter l'or dans la catégorie Sécurité maximale.3373508A Une famille belge défie un avis de déportation PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 Une famille belge contre qui pèse un avis de déportation se cache depuis mercredi soir et dit ne pas avoir l'intention de se rendre aux autorités fédérales.Michel Van Hauve, sa conjointe Suzy et leur fils Blaise ont rencontré des journalistes vendredi dans un lieu tenu secret et ont réaffirmé leur détermination.« Je n'ai pas l'intention de me rendre, a soutenu M.Van Hauve.Si les citoyens qui nous aident devaient être dans le trouble à cause de nous, seulement là, je me rendrai avec ma famille.Mais sinon, je vais me battre jusqu'à la dernière seconde.» Mercredi soir, la famille a décidé de défier l'avis de déportation qui a été émis contre elle par Immigration Canada, en raison d'un vol d'épicerie commis par M.Van Hauve, il y a plus de 25 ans, dans sa Belgique natale.Il n'a toujours pas eu son pardon de son pays d'origine, ce qui a poussé les fonctionnaires canadiens à le renvoyer là-bas.Le président de la Lanark Landowners Association, Randy Hillier, ainsi que des familles ont pris en charge l'ouvrier agricole qui travaillait dans l'est de l'Ontario.M.Van Hauve souligne que la situation était plutôt gênante pour sa famille.« On nous paie notre nourriture, nos cigarettes, on nous donne des vêtements.Je ne suis pas certain que le fonctionnaire qui a décidé de ne pas nous donner notre résidence permanente accepterait de vivre comme nous le faisons actuellement.Les Van Hauve sont conscients qu'ils contreviennent actuellement à la loi en se cachant.Mais ils jugent que c'était ce qu'il fallait faire, pour le moment.Ils comptent se cacher jusqu'à ce qu'une intervention politique vienne les sauver.3374656A LE ZÉLATEUR POTEAU MALTRAITÉ PAR LE DÉNEIGEMENT APPELÀ TOUS : Si la négligence et le laisser-aller se manifestent près de chez vous, écrivez-nous à l'adresse suivante : Le Zélateur, 7, rue Saint-Jacques, Montréal, H2Y 1K9.Par courriel : zelateur@lapresse.ca.Par téléphone : 514-285-7070.Par télécopieur : 514-285-6808.SARA CHAMPAGNE La rubrique des horreurs urbaines Un poteau électrique en a pris pour son rhume dans l'arrondissement du Sud-Ouest, rue Delisle, tout près de l'avenue Atwater.Le pauvre est fendu en deux; laissé à lui-même depuis la fin décembre.Quand le Zélateur s'est rendu sur les lieux, des passants ont fait remarquer que l'espaceentre les «restes dupoteau» s'agrandit chaque jour.Les paris sont ouverts sur la date de l'effondrement.Un lecteur, Gilles Jouvet, constate «qu'on est pas pressé de réparer les dégâts».Des clôtures ont été installées tout autour du poteau par l'arrondissement.Mais pas de travailleurs à l'horizon.L'EXPLICATION Le poteau a été percuté au lendemain de la tempête qui a laissé 41 centimètres de neige sur Montréal.Dans la nuit du 21 au 22 décembre dernier, un sous-traitant de la Ville l'a heurté avec son camion de déneigement, explique une responsable des communications de l'arrondissement, Constance Lauzon.L'arrondissement a aussitôt été avisé, mais pas Hydro-Québec, à qui appartient le poteau électrique.L'arrondissement explique qu'il y a eu un problème dans les communications avec la société d'État.À la suite de l'appel du Zélateur, on nous a assuré que le poteau sera «traité en urgence parce qu'il constitue un risque en raison des fils électriques ».QUI S'EN OCCUPE Ronald Cyr, directeur des travaux publics de l'arrondissement du Sud- Ouest.514-872-3673 ou sud-ouestexpress@ ville.montreal.qc.ca. SUITES DE LA UNE Sarah Bellemarre, personnalité de l'année 2005 Maurice Druon se moque du «parler pittoresque» GALA suite de la page A1 des Québécois Ému, le « jeune homme dépourvu », pour reprendre ses mots, a accepté le titre, heureux d'être honoré dans ce gala « où ce n'est pas le glamour qui est en vedette », mais bien l'excellence, dont le visage souvent méconnu est pourtant indispensable à la marche de l'humanité.En proie à une émotion palpable, la salle a ensuite applaudi très fort Pierre Lavoie, nommé personnalité de l'année de la catégorie Courage, humanisme et accomplissement personnel.La voix tremblante, M.Lavoie a dédié ce prix à ses deux enfants Laurie et Raphaël, 4 ans et 20 mois, décédés tous deux de l'acidose lactique.C'est pour eux et pour lutter contre cette terrible maladie que Pierre Lavoie pédale et ramasse des fonds.N'ayons pas peur des mots, tous les invités réunis dans le studio 42 avaient les larmes aux yeux.« Oui, ça fait plusieurs fois que je viens, a dit pour sa part Alexandre Despatie, effectivement nommé à trois reprises personnalité de la semaine de La Presse.Mais c'est la première fois que je monte ici !» Le plongeur et médaillé aux XIha Championnats du monde de la FINA a en effet été désigné personnalité de l'année Sports et loisirs.Avec bonne grâce, le charmant jeune homme a accepté d'être l'objet de gags à répétition \u2014drôles\u2014 de la part de Christian Bégin, qui le soupçonne de lorgner vers le monde des arts et de la télévision.Mais surtout, Alexandre Despatie a souhaité que son travail, tout comme celui de ses collègues sportifs personnalités de la semaine, nous incite tous à faire plus d'exercice afin d'être plus en santé.Avec son enthousiasme contagieux habituel et le sourire d'un homme qui vit ses rêves, le chercheur en océanographie Louis Fortier a accepté le titre de personnalité de l'année en Sciences humaines, sciences pures et technologie.Il a tenu à remercier les médias car « ce sont eux qui nous permettent de faire connaître nos recherches au grand public ».Dans le studio rempli de tous ces « transplanteurs de vie », la soirée s'est déroulée avec beaucoup d'émotions, de sourires, d'exclamations.Elle a également été l'occasion de prestations d'artistes aussi variés que Mes Aïeux, Stéphanie Lapointe, Claire Pelletier et Marilou, qui ont chanté la Terre, l'espoir, l'amour et surtout, l'excellence, antidote contre le cynisme ambiant.DRUON suite de la page A1 Intervenant dans le débat depuis Québec, Pierrette Vachon-L'Heureux, linguiste de l'Office de la langue française, s'est amusée de l'analyse « très sympathique » de Maurice Druon, mais a souligné qu'elle « correspondait peu » à la réalité.« La féminisation est un problème sociolinguistique.C'est la société qui la demande », a-t-elle expliqué, avant de rappeler comment le Québec a commencé à répondre à cette attente dès 1979, en encourageant l'utilisation du mot « agente », réservé jusque-là à l'espionne Mata Hari.Maurice Druon a répondu à sa « charmante interlocutrice canadienne » en imitant l'accent québécois : « Soyons pas niaiseux.Il faut pas m'achaler là-dessus ».« Ce n'est pas au Québec que j'irai prendre des leçons de langue française », a-t-il dit, après avoir fait remarquer que c'est l'Académie française (et non l'OLF) qui est « chargée de donner des règles à la langue ».« Que les Québécois fassent ce qu'ils veulent, mais nous sommes chargés de garder la correction de la langue française, a ajouté l'académicien.Nous n'acceptons pas d'atteintes à la grammaire.Nous n'acceptons pas que de mettre un e au bout des mots, comme professeure ou recteure, soit du bon français.» Auteur d'une oeuvre importante, bien connu des lecteurs du quotidien conservateur Le Figaro, Maurice Druon siège au Quai Conti depuis 1966.Il a cédé son poste de secrétaire perpétuel à Hélène Carrère d'Encausse il y a quelques années.FAITES PROVISION! ÉCONOMISEZ DU LUNDI 16 AU JEUDI 19 JANVIER! 25 % de rabais tout GLUCKSTEINHOME : vaisselle, verres à pied, ustensiles de table, accessoires déco, literie et articles de salle de bains BIJOUX, ACCESSOIRES ET CHAUSSURES MAISON 500$ de rabais canapé modulaire inclinable CONGO, 3 pièces, en cuir En noir.Ord.2 999 $.Solde 2 599 $ 40 % de rabais rangement déco HOUSE&HOME, GLUCKSTEINHOME et GET SORTED 20 % de rabais sélection de fauteuils inclinables Ord.499 $ à 999 $.Solde 399 $ à 799 $ 15 % de rabais micro-ondes et aspirateurs à prix ordinaire MODE POUR TOUS 60 % de rabais ceintures SEVILLE pour lui 50 % à 55 % de rabais bagages RICARDO OF BEVERLY HILLS, TRAVELPRO et SAMSONITE un achat, un article à 50 % de rabais chaussettes et collants MCGREGOR pour elle Le 2e article doit être de valeur égale ou inférieure.30 % de rabais soutiens-gorge, slips, camisoles et dessous chauds ELITA, STANFIELD, TRIUMPH et autres chaussures de sport pour toute la famille chaussures sport et habillées FLORSHEIM, NUNN BUSH, HUSH PUPPIES, BOSTONIAN, ROCKPORT, CLARKS et BROWN'S LANDING pour lui incroyable sélection de tenues mode (dont celles griffées), sous-vêtements, tenues de nuit, accessoires, collants et chaussettes à prix de liquidation pour tous Sur nos derniers prix étiquetés.Exception : collection olympique.RABAIS ADDITIONNEL DE 30 % LIQUIDATION MODE! 50 % de rabais JUSQU'À chaussures, pantoufles et bottes pour tous 10 MILLIONS DE DOLLARS DE CHAUSSURES EN LIQUIDATION Liquidation de meubles : on parle de millions! 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Ne manquez pas notre cahier spécial le jeudi 19 janvier dans Opération 1er mars reportage publicitaire 3374333A . ACTUALITÉS Diplomate canadien tué dans un attentat suicide en Afghanistan DIPLOMATE suite de la page A1 Trois militaires canadiens ont quant à eux été grièvement blessés.Il s'agit du soldat William Edward Salikin, du caporal Jeffrey Bailey et du caporal-chef Paul Franklin, tous trois membres d'une unité basée à Edmonton.Peu de temps après l'attentat, les blessés ont été évacués par ambulance vers la base canadienne.Un hélicoptère Blackhawk les a ensuite transférés à l'hôpital de campagne américain établi à l'aéroport de Kandahar, où deux d'entre eux reposaient hier dans un état critique.L'attentat à la voiture piégée, survenu près d'un arrêt d'autobus, a par ailleurs fait deux morts et 9 blessés parmi la population locale, ont indiqué hier les autorités afghanes.Des rebelles talibans revendiquent l'attentat Selon l'Agence France-Presse, des rebelles de l'ancien régime des talibans ont revendiqué l'attentat.« Cette attaque suicide a été menée par l'un de nos combattants, un Afghan, et visait les troupes canadiennes », a déclaré à l'agence l'un de leurs porte-parole, Yusuf Ahmadi, par téléphone et depuis un lieu inconnu.Les forces armées canadiennes n'ont toutefois pas voulu confirmer cette information hier, l'enquête sur cet incident étant toujours en cours.Près de 700 militaires canadiens sont déployés en Afghanistan à l'heure actuelle, dont 250 au sein de l'Équipe provinciale de reconstruction.Formée de militaires, de deux diplomates canadiens, d'un représentant de l'Agence canadienne de développement international et de deux agents de la Gendarmerie royale du Canada, cette équipe a pour mandat de renforcer l'autorité du gouvernement afghan à Kandahar et d'épauler celui-ci dans ses efforts de reconstruction et de stabilisation.De nouveaux soldats canadiens doivent être envoyés en Afghanistan le mois prochain, portant à un peu plus de 2000 les effectifs militaires du Canada dans la région.En conférence de presse hier, le lieutenant-général et sous-chef d'état-major des Forces armées canadiennes Marc Dumais a indiqué que le dernier attentat ne remettait pas en question l'envoi de ces troupes.« C'est une mission importante pour le Canada, la Coalition et la campagne contre le terrorisme », a-t-il dit.« Les risques que nos soldats encourent lors de leurs missions sont significatifs, a-t-il concédé cependant.Mais les membres des forces canadiennes sont parmi les soldats les mieux formés et les plus professionnels au monde.» Les politiciens offrent leurs condoléances De passage hier matin à Laval, où il faisait campagne, le premier ministre Paul Martin a offert ses condoléances à la famille du diplomate tué et ses voeux de prompt rétablissement aux soldats blessés.« Le travail qu'accomplissaient ces Canadiens en Afghanistan revêt une très grande importance pour le Canada et pour l'ensemble de la communauté internationale, a-t-il affirmé.Ils ont répondu à l'appel de leur pays qui leur demandait d'aller aider les Afghans à reconstruire le leur.Leur mission, quoique pleine de risques et de dangers, était des plus nobles.» Le chef du Parti conservateur, Stephen Harper, et celui du Nouveau parti démocratique, Jack Layton, ont eux aussi réagi à l'annonce de l'attentat et offert leurs condoléances aux familles et proches des victimes.« Les Canadiens qui servent leur pays à l'étranger risquent leur vie tous les jours au nom de la liberté et de la démocratie, et nous leur en sommes profondément reconnaissants, a déclaré le chef conservateur par voie de communiqué.Le dernier incident nous rappelle qu'il ne faut pas tenir notre sécurité pour acquise, que ceux qui sont au service de leur pays sont exposés à des dangers que nous ne pouvons qu'imaginer.» Neuf soldats canadiens ont perdu la vie en Afghanistan depuis que le Canada y a déployé des troupes en 2002.Au cours des quatre derniers mois, une quinzaine d'attentats suicide visant les forces de sécurité afghanes et les militaires étrangers ont secoué le pays, faisant près de 35 morts.Avec la PC et l 'AFP PHOTO AFP Le diplomate canadien Glyn Berry se trouvait dans ce camion au moment de l'attentat suicide qui lui a coûté la vie.PLUS DE QUALITÉ, POUR UN MONDE PLUS FIABLE.0$ DE COMPTANT DE DÉPÔT DE SÉCURITÉ Mensualité Comptant Dépôt de sécurité 0$ 249 $ 289$ 1285 $ 3000$ 0$ 0$ DE COMPTANT DE DÉPÔT DE SÉCURITÉ Mensualité Comptant Dépôt de sécurité 0$ 279 $ 309$ 1733 $ 3066$ 0$ 0$ DE COMPTANT DE DÉPÔT DE SÉCURITÉ Mensualité Comptant Dépôt de sécurité 0$ 299 $ 329$ 1815 $ 3177$ 0$ gmcanada.com Sécurité 5 étoiles# Sécurité 5 étoiles# Route: 8,7 L/100 km ou 33 mi/gal.Ville: 12,9 L/100 km ou 22 mi/gal.\" Système de communication et d'assistance On Star Moteur V6 3,5 L à ISC de 201 HP Boîte automatique à 4 vitesses Freins ABS à disque aux 4 roues Glaces avant, glace de custode et rétroviseurs chauffants à commande électrique Sièges avant capitaine inclinables Lecteur CD et MP3 Télédéverrouillage Climatisation Glaces arrière teintées foncé Roues de 17 pouces Garantie 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Meilleure de sa catégorie pour l'économie d'essence pour une 4e année consécutive.Route: 5,9 L/100 km ou 48 mi/gal.Ville: 7,9 L/100 km ou 36 mi/gal.\" 25 995$ À L'ACHAT\u2020 369$ PAR MOIS OU 20 599$ À L'ACHAT\u2020 348$ PAR MOIS OU 3372527A Dès aujourd'hui, le maître du loft, le producteur de l'émission Robert Montour, révèle les dessous de l'émission Loft Story dès 7h05 chaque jour.Écoutez Y'é trop d'bonne heure dès 7h05 et notez l'indice Loft tous les matins pour visiter le Loft en exclusivité le 27 janvier alors que toute l'équipe y sera en direct ! La radio officielle de Loft Story CKOI s'installe dans le Loft 3374257A LE TOUR DU GLOBE ISRAËL Trachéotomie pour Sharon Le premier ministre israélien, Ariel Sharon, a subi « avec succès » une trachéotomie hier soir, a annoncé un porte-parole de l'hôpital Hadassah Ein Kerem de Jérusalem, Ron Krumer.« L'opération s'est déroulée avec succès et le premier ministre a été immédiatement ramené dans le service de neurochirurgie », a affirmé le porte-parole à l'AFP.« L'examen du cerveau au scanner qui a également été effectué hier n'a révélé aucun changement », a poursuivi le porte-parole sans être en mesure de donner davantage de détails.Une autre porte-parole de l'hôpital avait auparavant indiqué que « l'état du premier ministre est toujours sérieux, mais stable (.) La trachéotomie va aider à enlever l'assistance respiratoire ».D'APRÈS AFP NATIONS UNIES Annan défend la Minustah Le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, a condamné hier une « campagne de diffamation » menée contre la Mission de stabilisation des Nations unies en Haïti (Minustah) et son représentant spécial, Juan Gabriel Valdès.Des organisations de la société civile haïtienne, du patronat ainsi que des partis politiques ont accusé récemment la Minustah de « tolérance et timidité » visà- vis des groupes armés qui contrôlent certains quartiers de la capitale.Dans un communiqué publié hier à Port-au-Prince, le secrétaire général a réaffirmé son « appui sans réserve au travail de la Minustah et à (son) représentant spécial ».« Kofi Annan exhorte le gouvernement de transition à condamner publiquement cette campagne qui vise à discréditer le travail des Nations unies en Haïti et risque de porter gravement atteinte à l'intégrité et à la sécurité du personnel de la Minustah », lit-on également dans ce communiqué.D'APRÈS AFP FINLANDE Deuxième tour pour Halonen La présidente sociale-démocrate de la Finlande, Tarja Halonen, devra attendre le 29 janvier pour fêter sa réélection, selon les chiffres officiels publiés après dépouillement de 99% des bulletins de vote à l'issue du premier tour hier.Mme Halonen, 62 ans, candidate du Parti social-démocrate (SDP) et de l'extrême gauche, a recueilli 46,3% des suffrages.Elle affrontera au second tour, le 29 janvier, le candidat du Parti de coalition nationale (conservateur), Sauli Niinistö, arrivé en deuxième position avec 24,1 % des voix et qui a créé la surprise.M.Niinistö, 57 ans, a été ministre de la Justice (1995-1996), puis des Finances (1996-2003) avant d'être nommé à la Banque européenne d'investissement.Avec un retard de 22 points, le leader conservateur n'a aucune chance face au chef de l'État le plus populaire de la république depuis son avènement en 1919.D'APRÈS AFP PAKISTAN Un Américain s'excuse, mais.Un influent sénateur américain, John Mc Cain, a offert hier les excuses des États-Unis au Pakistan pour la frappe américaine qui a tué 18 civils vendredi au Pakistan, tout en soulignant que de telles actions sont inévitables pour se « débarrasser » d'Al-Qaeda.« Nous nous excusons, mais je ne peux pas vous dire que nous ne recommencerons pas », a déclaré le sénateur, qui appartient au même Parti républicain que le président Bush, sur la chaîne de télévision CBS.« Nous le regrettons.Nous comprenons la colère que ressentent les gens, mais les priorités des États-Unis sont de se débarrasser d'Al-Qaeda, et cela (la frappe) faisait partie de nos initiatives en ce sens », a ajouté le sénateur.D'APRÈS AFP MONDE La socialiste Michelle Bachelet gagne la présidentielle au Chili EDUARDO GALLARDO ASSOCIATED PRESS SANTIAGO, Chili \u2014 Une femme à la tête du Chili.La candidate socialiste Michelle Bachelet a remporté hier l'élection présidentielle avec plus de 53% des voix, devenant ainsi la première femme à accéder à la fonction suprême dans ce pays andin qui se débat encore avec les séquelles de la dictature d'Augusto Pinochet.Après dépouillement de 97,5 % des quelque huit millions de suffrages, Michelle Bachelet recueille 53,5 % des voix contre 46,4 % pour le multimillionnaire Sebastian Pinera, candidat de la droite.Elle avait remporté le premier tour le 11 décembre avec 46% des voix, M.Pinera se classant deuxième avec 25 %.Sebastian Pinera, a reconnu sa défaite et s'est rendu au siège de la campagne de Mme Bachelet pour la féliciter, en lui souhaitant « le plus grand succès possible ».Il s'est toutefois engagé « à continuer de combattre pour (ses) principes qui ne meurent pas aujourd'hui ».« Nous allons continuer sur le même chemin », a déclaré la présidente élue lors de son discours de victoire hier, plaçant clairement son action à venir dans la continuité du président socialiste sortant Ricardo Lagos.Celui-ci a salué un moment « historique » et affirmé que ce serait pour lui « un honneur » de lui transmettre le pouvoir lors de son investiture, le 11 mars.Michelle Bachelet a également réaffirmé sa promesse de campagne de réformer l'éducation ainsi que les systèmes de santé et de retraite de son pays.« Mon engagement est qu'au terme du mandat de mon gouvernement, en 2010, nous ayons un système de protection sociale consolidé qui assurera aux Chiliens et à leurs familles la tranquillité d'avoir un emploi décent », a-t-elle déclaré, alors que plusieurs milliers de ses partisans fêtaient son succès dans rues des villes chiliennes.La victoire de Michelle Bachelet, ancienne ministre de la Défense, s'inscrit dans la continuité du pouvoir de centregauche incarné par Ricardo Lagos.Elle confirme également le basculement à gauche d'une bonne partie du continent latino-américain, alors que la justice chilienne s'efforce de faire la lumière sur les violations des droits de l'homme commises sous le régime d'Augusto Pinochet.Le centre-gauche gouverne le Chili depuis une quinzaine d'années, depuis la fin de la dictature militaire (1973-90).Le mélange de social-démocratie et d'économie de libre entreprise a donné globalement de bons résultats, ce qui explique en grande partie le fait que les Chiliens aient renouvelé leur confiance à la gauche.Mme Bachelet n'est que la troisième femme à être élue directement présidente d'un pays d'Amérique latine, après Violeta Chamorro qui a dirigé le Nicaragua de 1990 à 1997, et Mireya Moscoso, qui a présidé au destin du Panama de 1999 à 2004.Toutefois, contrairement à Mmes Chamorro et Mireya, Michelle Bachelet s'est forgée toute seule, sans suivre la voie tracée par un époux homme politique de premier plan.Fille d'un général mort sous la torture du régime Pinochet, elle a elle-même connu les geôles de la dictature, ainsi que l'exil, en Australie puis en Allemagne de l'Est, alors communiste.« La violence est entrée dans ma vie et a détruit ce que j'aimais », a-t-elle rappelé dans son discours hier soir.Cette pédiatre de formation est mère de trois enfants et a été mariée deux fois, un sujet encore sensible dans un pays très catholique comme le Chili.« Femme, divorcée, socialiste, agnostique : tous les péchés réunis », plaisante-t-elle.PHOTO EMILIO MORENATTI, AP Un drapeau d'Israël flotte devant l'hôpital de Jérusalem où l'on tente de réanimer le premier ministre, Ariel Sharon, plongé dans un coma médical.PHOTO ROBERTO CANDIA, AP « Pédiatre, divorcée, socialiste, agnostique, tous les péchés réunis », commentait à la blague hier soir l'élue socialiste à la présidentielle chilienne, Michelle Bachelet.Une femme à la présidence du Chili, c'est une première.L'Iran défie le Conseil de sécurité, et avertit d'une flambée du prix du brut PHOTO SVEN NACKSTRAND, AFP La présidente finlandaise, Tarja Halonen, et son principal rival, Sauli Niinistö, regardant le déroulement du scrutin à la télé hier soir à Helsinki.HEIDI FARMINI AGENCE FRANCE-PRESSE TÉHÉRAN \u2014 L'Iran a réaffirmé hier ne pas craindre un renvoi de son dossier nucléaire devant le Conseil de sécurité des Nations unies et averti que des sanctions pouvaient entraîner une flambée du prix du pétrole.Cette prise de position intervient à la veille d'une réunion à Londres de diplomates européens, américain, chinois et russe qui pourraient évoquer le renvoi du dossier nucléaire iranien devant le Conseil de sécurité.« Il n'y a aucune base juridique pour envoyer notre dossier devant le Conseil de sécurité, et même s'il y va, la République islamique n'a pas peur », a déclaré le porte-parole des Affaires étrangères, Hamid Reza Assefi.La veille, le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, avait jugé que « même si le Conseil de sécurité devait s'impliquer, cela n'aiderait pas à résoudre le problème ».« Vous ne devriez pas utiliser avec autant de liberté le nom du Conseil de sécurité, parce que vous finirez par le discréditer », avait-il ajouté.M.Assefi a affirmé que l'Iran n'avait « franchi aucune ligne rouge », en annonçant mardi sa décision de reprendre des activités nucléaires sensibles, suspendues depuis plus de deux ans.Or ce geste a été vivement condamné par les Occidentaux, mais aussi la Russie.Il a aussi jugé « pas nécessaire » une réunion d'urgence de l'exécutif de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), qui pourrait décider du renvoi du dossier iranien devant le Conseil de sécurité.Le ministre iranien de l'Économie, Davoud Danesh-Jaafari, a averti pour sa part que « toute sanction dans la situation actuelle sera plus préjudiciable pour l'Occident que pour l'Iran ».Selon lui, « toute perturbation dans la situation économique et politique du pays peut mettre en crise la situation régionale et faire augmenter le prix du pétrole au delà de ce qu'attendent les occidentaux ».Des diplomates de l'UE-3 (Allemagne, France, Grande-Bretagne), des États- Unis, de Russie et de Chine doivent se réunir aujourd'hui à Londres pour discuter d'une date de convocation du conseil des gouverneurs de l'AIEA.Le chef de la diplomatie britannique, Jack Straw, a estimé jeudi « hautement probable» que le dossier iranien soit renvoyé devant le Conseil de sécurité.La convocation du conseil des gouverneurs pour la fin janvier - début février est l'échéance la plus probable, selon plusieurs sources à Vienne.Les autorités iraniennes ont exprimé à plusieurs reprises leur intention de ne pas revenir en arrière sur leur décision de reprendre des activités liées à l'enrichissement d'uranium, suspendues volontairement il y a plus de deux ans.« L'Iran a le droit d'utiliser la technologie nucléaire civile et n'y renoncera pas, le langage de la force et de la menace ne donnera pas de résultat », a dit M.Assefi.Il a encore exclu tout retour en arrière, en ajoutant que «la question de la poursuite de la suspension (des activités de recherche) ne se pose pas ».Il a réitéré la position traditionnelle de Téhéran, selon laquelle « il faut différencier entre la recherche et la production du combustible » nucléaire.L'Iran a informé l'AIEA de son intention de reprendre un enrichissement d'uranium à petite échelle, dans un but de recherche.Mais les Occidentaux craignent qu'en maîtrisant cette technologie, qui permet d'obtenir le combustible d'une centrale mais aussi la charge d'une bombe nucléaire, l'Iran ne fasse ensuite échapper son programme à tout contrôle.Évoquant la réunion d'aujourd'hui à Londres, M.Assefi a souligné que «la seule solution à la sortie de la crise est diplomatique ».Mc Cain intervient À Washington entre-temps, l'influent sénateur répiblicain John Mc Cain a estimé que les États-Unis devraient se préparer à mener une action militaire si nécessaire contre l'Iran.M.Mc Cain juge que le bras de fer actuel représente la plus importante crise internationale depuis plus de dix ans.« L'option militaire est la dernière option, mais ne peut pas être retirée de la table» a déclaré le sénateur John Mc Cain, qui appartient au même parti que le président Bush, et qui est considéré comme un des candidats possibles pour la Maison-Blanche en 2008.« Il s'agit de la situation la plus grave que nous ayons à affronter depuis la fin de la guerre froide, excepté la guerre contre le terrorisme » a ajouté le sénateur sur la chaîne de télévision CBS.Toutes les initiatives à l'ONU doivent être épuisées avant d'envisager une telle action (militaire), a dit M.Mc Cain.Diplomates de l'Union européenne, des États-Unis, de Russie et de Chine discutent aujourd'hui à Londres du renvoi du dossier nucléaire iranien au Conseil de sécurité. FORUM André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef .ÉDITORIAUX Un coup fumant akrol@lapresse.ca ARIANE KROL Même ceux qui ne regardent pas la nouvelle émission de Louis-José Houde ont entendu parler de l'extrait du téléroman La Famille Plouffe diffusé la première semaine.En moins de deux minutes, l'épicier réussit non seulement à convaincre Napoléon qu'un carton de cigarettes est le cadeau idéal à offrir à son frère, mais également à prononcer le nom de la marque (Players) pas moins de 10 fois.Le placement média est tellement excessif qu'il en devient hilarant.C'est du moins notre réaction en 2006.Elle nous fait réaliser à quel point notre vision de la cigarette a changé.En 1965, 64 % des hommes et 32 % des femmes avouaient être des fumeurs réguliers au Québec.On imagine comment ils auraient réagi à l'entrée en vigueur d'une loi interdisant, comme ce sera le cas dans quelques mois, l'usage de la cigarette dans tous les lieux publics, y compris les bars et les restaurants.Aujourd'hui, à peine 21 % des Québécois des deux sexes sont des fumeurs réguliers \u2014 26% si on inclut les fumeurs occasionnels.En 40 ans, l'emprise du tabagisme sur la population a donc diminué de moitié.C'est un progrès énorme.On peut même parler, en matière de santé publique, d'une grande réussite.Jusqu'en janvier 1987, il y a moins de 20 ans, un professeur pouvait encore donner son cours en laissant sa cigarette se consumer sur le coin de son bureau.Et un chirurgien pouvait en allumer une dans le corridor de l'hôpital.Jusqu'en 1989, les journaux comme celui que vous lisez en ce moment contenaient encore des pubs de cigarettes.Les magazines et les stations de télé et de radio ne levaient pas non plus le nez sur ce lucratif marché.L'interdiction de fumer dans tous les milieux de travail de la province date d'à peine six ans.L'obligation pour les restaurants de réserver au moins 60% de leurs places aux non-fumeurs est entrée en vigueur en même temps.Le changement a suscité beaucoup de grogne, et le scénario risque de se répéter avec l'élimination des sections pour fumeurs le 31 mai prochain.Au ministère de la Santé, on espère plutôt qu'il convaincra les Québécois d'écraser en grand nombre.En effet, le pourcentage de fumeurs ne diminue pratiquement plus depuis quelques années.Ce qui est encore plus frappant que l'abandon du tabac, c'est le comportement de ceux qui fument encore.Lorsqu'ils sont invités chez des non-fumeurs, plusieurs refusent d'en griller une à l'intérieur, même si leurs hôtes insistent pour qu'ils le fassent.L'habitude de s'attrouper sur les trottoirs des bureaux et des usines s'est transférée aux balcons des résidences privées.Même chez les jeunes du secondaire, la popularité de la cigarette s'est effritée significativement au cours des dernières années.Bien sûr, il reste encore du chemin à parcourir, ne serait-ce que pour rejoindre la Colombie- Britannique, qui ne compte que 18,7% de fumeurs réguliers et occasionnels.Mais en ce début de Semaine québécoise pour un avenir sans tabac, il est encourageant de mesurer les progrès accomplis.Ne serait-ce que pour se convaincre que le tabagisme n'est pas une fatalité mais une habitude qui, dans quelques décennies, paraîtra peut-être aussi absurde que le placement média d'un cigarettier dans un vieil épisode des Plouffe.Serge Paquette, collaboration spéciale DROITS RÉSERVÉS D'UN CANADA À L'AUTRE Québec-Alberta L'heure est peut-être venue de faire revivre la grande alliance entre les deux provinces SATYA DAS ET KEN CHAPMAN Les auteurs dirigent Cambridge Strategies Inc., ungroupeconseil albertain en politique publique.Quel que soit le verdict que rendront les électeurs le lundi 23 janvier prochain, il n'y aura ni démons, diables, menteurs ou voleurs tant sur les bancs du gouvernement que sur ceux de l'opposition.Les excès des campagnes partisanes encouragent le cynisme paresseux de ceux qui sont toujours disposés à croire à ce qu'il y a de pire chez quiconque aspire à la charge publique.Pourtant, l'aspect rafraîchissant de cette longue campagne au cours de laquelle de nombreuses politiques sont débattues tient au fait qu'il existe véritablement des idées en concurrence derrière les saletés partisanes.En outre, le Canada ne manque pas de candidats présentant de la décence, de l'intégrité, de l'intelligence et de la compétence.Nous ne devons pas perdre cela de vue lorsque nous déposerons notre bulletin dans l'urne, même si notre sagesse collective pourrait se traduire par un autre mandat fragmenté.La modération des politiques du Parti conservateur (à un point tel qu'elles ressemblent étrangement à celles des libéraux) illustre encore une fois le fait que la perspective du pouvoir mène inévitablement les partis canadiens vers le centre.Et à moins d'un élan qui lancera l'un des grands partis vers une majorité, nous aurons droit de nouveau à un Parlement au sein duquel les politiciens se feront dire par les électeurs d'apprendre l'art du consensus et du compromis.Bien sûr, cela va à l'encontre de tous les instincts partisans et la formation plus probable d'un autre gouvernement minoritaire se traduira par des mois de volatilité au cours desquels le gouvernement disposera d'une capacité extrêmement limitée de tenir ses promesses électorales requérant l'appui de la majorité des députés.En fait, une Chambre des Communes faible et à la dérive pourrait s'avérer une très bonne chose si cela mène à des interactions plus fortes entre les provinces.À la vérité, la recherche d'un consensus pour gouverner est susceptible de mieux évoluer par le truchement du Conseil de la fédération au sein duquel les premiers ministres se présentent à la table avec leurs propres mandats et avec les moyens d'action que leur ont conférés leur électorat.Il n'y a pas de règle inflexible voulant que l'exercice national des pouvoirs doive émaner du Parlement.Il n'est pas non plus « naturel» que l'optique gouvernementale se résume à « Ottawa et les provinces », le gouvernement central cherchant alors un rôle dominant, même lorsqu'il cède de plus en plus de latitude fiscale dans des programmes à frais partagés tels que celui des soins de santé.Certaines vérités D'ailleurs, la recherche d'un consensus parmi les provinces pourrait nous amener à admettre certaines vérités à propos de nous-mêmes et à renoncer aux illusions réconfortantes qui ont provoqué l'impasse et la paralysie dans le dossier Canada-Québec.La vérité, c'est que nous avons des visions différentes du pays.Les Albertains préfèrent voir un pays composé de 10 provinces fortes et égales.Nous, Albertains, croyons que les Ontariens et les Québécois sont profondément attachés à la notion canadienne des « deux nations fondatrices », ce qui justifie que le Québec se perçoive comme l'une des nations fondatrices, alors que tous les autres vivent dans « l'autre » nation fondatrice.Nous ne disposons d'aucun moyen pour jauger l'exactitude de notre perception du Canada central, mais cette compréhension est tout aussi profondément enracinée en Alberta que notre engagement à promouvoir des provinces fortes au sein d'un système fédéral souple et capable d'adaptation.Pou rquo i nous, en tant que provinc e s, d e - vrions-nous tenter de concilier des vues irréconciliables, tout particulièrement en d é n i g r ant les autres ou tenter de faire valoir notre vision nationale aux dépens des autres?Pourquoi ne pouvonsnous pas reconnaître et affirmer que ces réalités coexistent, et saisir que nous n'avons pas à réclamer une vision nationale unique dans l'un des pays les plus grands et les plus diversifiés au monde?Nous pouvons plutôt explorer la richesse des visions et des caractères distincts des 13 provinces et territoires, rechercher nos traits communs et mettre à profit nos forces.En dépit des divergences de l'Alberta et du Québec quant à la vision nationale, nos deux provinces ont fait front commun dans les années 70 pour faire respecter énergiquement leurs compétences et leurs pouvoirs et pour s'assurer que le gouvernement fédéral de l'époque n'abuse pas de son autorité.L'heure est peut-être venue de faire revivre cette grande alliance.Non seulement pour protéger nos compétences, mais également pour affirmer nos similitudes et nos points d'entente.Nous rendrons un fier service au Canada si l'Alberta et le Québec mènent la quête d'un consensus issu de provinces fortes exprimant des visions nationales originales, un consensus qui n'a besoin ni du leadership ni de la permission du gouvernement fédéral.QU'EN PENSEZ-VOUS ?forum@lapresse.ca Rouvrir St-Jean apratte@lapresse.ca ANDRÉ PRATTE Dans une lettre publiée récemment dans La Presse, cinq personnalités qui avaient contesté la décision du gouvernement fédéral en 1994 de fermer le Collège militaire de Saint-Jean ont demandé aux partis en campagne de s'engager à rouvrir l'institution.Libéraux et conservateurs ont malheureusement refusé net.Malgré cette fin de non-recevoir, une mobilisation d'envergure devrait s'organiser pour convaincre le prochain gouvernement d'étudier attentivement cette hypothèse.Le Collège militaire de Saint- Jean offrait aux futurs officiers des Forces armées canadiennes une formation universitaire complète en français.Sa fermeture et la concentration des cours au Collège militaire royal de Kingston fut l'une des décisions les plus douloureuses prises par le gouvernement de Jean Chrétien pour rétablir la situation financière de l'État fédéral.Tous en témoignent, beaucoup d'efforts ont été consentis depuis pour que, après leur année préparatoire à Saint-Jean, les jeunes francophones puissent compléter leur formation en français à Kingston.Cependant, ils se retrouvent inévitablement en minorité sur le campus.En minorité aussi dans la ville, qui ne compte que 3% d'habitants de langue française.Dans un tel environnement, les jeunes francophones ne peuvent développer la confiance, la fierté, l'esprit de corps qui caractérisait les diplômés de Saint- Jean.L'anglais s'impose tout de suite pour eux comme LA langue des Forces armées canadiennes.Des militaires francophones d'expérience y voient un grand risque que l'influence des francophones et la place du français dans les Forces ne déclinent.Il faut dire qu'encore aujourd'hui, le dossier de l'armée en matière linguistique n'est pas reluisant.Selon le Commissariat aux langues officielles, il y existe « des problèmes systémiques très sérieux touchant la langue de travail, la langue de formation, les pratiques d'affectation du personnel officier et la proportion de titulaires de postes bilingues qui satisfont aux exigences linguistiques de leurs postes ».Après la fermeture de Saint- Jean, on a surtout craint que le nombre de jeunes francophones prêts à s'engager dans une carrière d'officier ne diminue.Des anecdotes indiquent que c'est ce qui s'est produit, mais les données officielles de la Défense nationale infirme ces impressions.Les statistiques indiquent en effet que si le nombre d'étudiants francophones a diminué depuis 10 ans, le nombre d'anglophones a aussi baissé, de sorte que la proportion de francophones est restée la même, à quelque 30 %.La situation devrait donc être étudiée de plus près avant qu'une décision soit prise.D'où viendra l'impulsion ?Peut-être du général Roméo Dallaire, formé à Saint-Jean et à Kingston, aujourd'hui sénateur, qu'on dit très préoccupé par la question.Il faudra faire comprendre au gouvernement qui sera élu lundi prochain que le Canada ne peut pas se permettre de voir diminuer le poids des francophones dans une institution aussi importante que les Forces armées.Tout doit être fait pour que cette influence se maintienne, voire s'accroisse.De même pour la présence des Forces armées au Québec.Dans cette perspective, la réouverture du Collège militaire de Saint-Jean comme institution complète et autonome s'impose.Le Canadane peut pas se permettredevoir diminuer le poids des francophones dans une institution aussi importanteque les forces armées.Nous rendrons un fier service au Canadasi l'Albertaet le Québec mènent laquêted'un consensus issude provinces fortes exprimant des visions nationales originales, un consensus qui n'abesoin ni duleadershipni de la permissiondu gouvernement fédéral.ÉLECTIONS Le beau risque pgagne@lapresse.ca PIERRE-PAUL GAGNÉ Depuis l'élection de Stephen Harper à la direction du Parti conservateur, en mars 2004, il s'est passé parfois des mois entiers sans que nous recevions un seul courriel de lecteur s'intéressant à ses propos ou aux politiques de son parti.Ainsi, c'est dans la plus totale indifférence que nos lecteurs ont accueilli les prises de position du chef du PC sur des sujets comme la fiscalité ou la menace de séparation du Québec.Au cours de tous ces mois, les rares fois où on a reçu du courrier concernant M.Harper, c'était presque toujours lorsqu'il s'embourbait sur des sujets comme la participation canadienne à la guerre en Irak.Sans parler des soubresauts occasionnés par toute la question du mariage des gais.Donc, hostilité ou, au mieux, indifférence à son égard, même lors de la dernière campagne électorale.Et puis, le soir du 31 décembre dernier, probablement sur le coup de minuit, le vent a tourné.Stephen Harper est soudainement devenu un personnage populaire, très certainement « premier ministrable », et son parti, une alternative très valable aux libéraux.Et tout à coup, les courriels se sont mis à arriver à La Presse, chacun expliquant à sa façon sa subite conversion conservatrice.> « M.Harper, lors des dernières élections, ne connaissait rien du Québec, dont il n'avait que quelques idées préconçues.Maintenant, il est même capable de citer René Lévesque.On peut dire aisément qu'il s'est attardé à mieux nous connaître et qu'il nous montre enfin du respect.» (Alain Dupuis) > «Parmi les enjeux des prochaines élections, celui qui me semble le plus important, c'est le déséquilibre fiscal.C'est cela qui va faire que, pour la première fois de ma vie, je vais voter conservateur.» (P.Bourbonnais, Montréal) > « Pourquoi les Québécois ne donneraient- ils pas une chance aux conservateurs ?A-t-on déjà oublié que c'est le PC qui a su établir les meilleurs liens entre le Québec et le reste du Canada ?Rappelons- nous le lac Meech et les efforts incessants de Brian Mulroney pour que le Québec retrouve sa place au sein du Canada.Et rappelons-nous également le libre- échange avec les États-Unis, qui nous a été si profitable.» (Daniel Pinard, Saint-Basile) > « Les fédéralistes québécois seraient bien avisés d'accorder leur vote de protestation au seul parti qui peut faire entrer de l'air frais à Ottawa et non au Bloc, qui a été créé pour jouer le rôle de l'empêcheur qui fait obstacle à tout ce qui pourrait bien fonctionner au fédéral.» (Raynald Laplante) Comme on voit, il faut parler ici de « vote stratégique ».En quelque sorte un « mariage de raison » plutôt qu'un grand amour.Les conservateurs n'ont pas une grande tradition au Québec et leurs bases électorales ici sont à peu près inexistantes.En 1984, c'est le « beau risque » que représentait Brian Mulroney aux yeux des péquistes qui donna au PC l'élan qu'il lui fallait pour décrocher un nombre important de sièges au Québec.Assistera-t-on au même phénomène lundi prochain ?Ce serait bien surprenant.Pour l'instant, on parle d'un vote fragile qui pourrait changer de camp à la dernière minute.Mais il est néanmoins intéressant de voir comment un de nos lecteurs de Gatineau, M.Bruno Bonneville, en revient à cette idée de beau risque, lancée alors par René Lévesque luimême « Les Québécois se tournent de plus en plus vers les conservateurs.Seraient-ils devenus opposés au mariage gai et favorables à la peine de mort ?Bien sûr que non, mais ils sont prêts à prendre le risque qu'une fois au pouvoir, M.Harper sera davantage influencé par son avantgarde que par ses dinosaures.» Et citons en terminant M.Jean Demers, de Boucherville, qui va un peu dans le même sens : « Mon grand-père me disait souvent n'oublie jamais que se sont les conservateurs qui ont pendu Riel.Mais les libéraux ont fait en sorte qu'il ne me reste plus de choix.Nous avons une dernière chance si les conservateurs tiennent leur promesse d'aller vers une fédération intelligente.Excusez-moi, grand-papa, mais je vais prendre la chance et voter Harper même si j'ignore, pour l'instant, le nom du candidat local.» PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE© La fermeture à la circulation d'une section de la rue Saint-Denis a eu un effet catastrophique sur les commerces, observe Jean-François Vachon.Un échec?L'expérience de la rue Saint-Denis confirme que l'aménagement de rues piétonnes permanentes n'est peut-être pas la meilleure idée JEAN-FRANÇOI S VACHON L'auteur est étudiant en urbanisme.Ça fait maintenant plusieurs années que les gens du Plateau se font dire et redire que l'avenue Mont-Royal doit absolument devenir une rue piétonne, pour la viabilité du quartier, mais aussi pour le développement durable de Montréal.On peut facilement s'imaginer la beauté du spectacle féerique : les enfants jouant dans la rue sans risque de se faire renverser par un SUV, les vieux qui retrouvent le bonheur de la rue, les amoureux qui dansent au centre du décor, bref une ville comme Montréal peut en devenir une : durable, viable et surtout différente des autres métropoles américaines.Quoi que l'idée d'une rue piétonne traversant un des quartiers les plus dynamiques de l'île me semble pertinente, mon dernier Boxing Day à Montréal me laisse un peu perplexe.J'habite au coin de Saint-Denis et Sherbrooke, plus précisément sur la terrasse Saint-Denis, un petit bout d'asphalte très mignon que très peu remarquent lorsqu'ils pénètrent le Quartier latin.Comme vous le savez peut-être, chers Montréalais, la « nid-de-poule crisis » n'est pas le problème le plus urgent à Montréal, nos infrastructures souterraines ressemblant plus à des fontaines pour enfants coulant de partout qu'à des aqueducs (mais comme on dit, loin des yeux, loin du coeur des politiciens).La ville a donc décidé de commencer les grands travaux de réfection du soussol du Quartier latin en octobre dernier, travaux qui se sont terminés juste avant Noël.La rue Saint-Denis entre Sherbrooke et Maisonneuve était fermée à la circulation routière pendant cette période.Quelle chance, on avait finalement droit à notre rue piétonne, sans voiture, le bonheur ! ! ! Personne n'est venu ! Le seul problème, c'est que personne n'est venu sur Saint-Denis pendant qu'elle était piétonne.Les commerces ont fermé temporairement, les bars étaient vides, les trottoirs déserts, où était passée la vie de mon quartier ?J'invite tous les pro « rues piétonnes » à venir « prendre une marche» dans le Quartier latin pour constater le triste sort des commerces qui n'ont pas reçu leur clientèle pour le shopping de Noël.« FERMÉ» ou « LIQUIDATION FINALE », voilà les seules enseignes que l'on pouvait voir dans les vitrines des commerces de la rue Saint-Denis pendant le Boxing Day.Pendant ce temps, dans les deux couronnes de l'île, on se battait pour avoir une place de stationnement, on faisait la queue pour avoir droit aux spéciaux d'après Noël, on consommait jusqu'à en éclater au Mail Champlain et au Carrefour Laval.Je suis loin d'être un pro-consommation, mais je constate qu'une rue sans commerce est ce qu'on appelle une rue résidentielle (ou sinon une rue fantôme) et que sans consommateur, il n'y a pas de commerces.L'expérience de la rue Saint-Denis en ce début d'hiver confirme que l'aménagement de rues piétonnes permanentes à Montréal n'est peut-être pas la meilleure idée pour en faire une ville viable, conviviale ou durable.Faire preuve d'originalité Pourquoi alors s'acharner sur cette idée ?Pourquoi ne pas plutôt trouver des idées plus originales comme des week-ends sans voiture où le transport en commun serait gratuit, des mesures adaptées à notre réalité nord-américaine pour calmer le trafic, des réseaux de pistes cyclables, du moins des moyens pour s'assurer que la ville-centre continue de capter des flux de consommateurs de toutes sortes (eh oui, même ceux en voitures) et pour stopper les pertes vers les grands carrefours commerciaux et les « Power Centres» comme le Marché central, qui eux sont tout sauf durables ?Pour la nouvelle année, je ne peux que souhaiter que l'Amère à boire ne fermera pas ses portes et que les commerçants de mon quartier pourront se remettre de cette période difficile que fut Noël 2005.JOANNE DAOUST L'auteure est hygiénistedentaireàla clinique communautairede Pointe St-Charles.Depuis 30 ans, je travaille comme hygiéniste dentaire dans les écoles de Montréal.Cette semaine, comme depuis des années, j'ai examiné les dents des élèves de maternelle de 4 ans de Pointe Saint-Charles et de Saint-Laurent.Après toutes ces années, je suis toujours aussi catastrophée de constater que la moitié des élèves d'une classe ont connu la carie.Ce qui veut dire que 50% des enfants en bas âge d'un quartier ont, ou ont eu, des caries.C'est scandaleux ! Pourquoi cette situation ?Les hygiénistes dentaires ont beau se démener depuis des décennies à faire de l'éducation, mettre des fluorures topiques sur les dents et même à appliquer des agents de scellement, rien n'y fait.Le taux de carie reste toujours aussi élevé.Pourtant, il y a une solution simple, économique, équitable pour toute la population : la fluoration de l'eau.Il est inacceptable que des enfants de Montréal, du Québec, souffrent autant de la carie en 2005.M.Tremblay, vous qui êtes le maire de la métropole, qu'attendez- vous pour agir ?Cessez de tergiverser ! Comme l'a si bien écrit la Direction de la santé publique sur son site Internet, votre attitude en est une de négligence passive.La carie, c'est aussi une maladie.On la qualifie même d'épidémique chez les enfants de 4 ans à Pointe Saint-Charles.Pourquoi nos enfants n'auraient-ils pas droit au même privilège que ceux de Toronto, de Chicago, de Boston, c'est-à-dire une eau fluorée qui empêcherait la formation de la carie ?Monsieur Tremblay, agissez ! Faites taire les prophètes de malheur et sauvez les dents de nos enfants ! FORUM La carie, c'est aussi unemaladie Faire équipe avec d'autres provinces?P IERRE G.BLANCHARD L'auteur habite Montréal, arrondissement d'Outremont.D'après certains experts internationaux, le Canada aurait un côté sombre à son bilan de Kyoto.Le dégel du pergélisol dans le nord du pays et la pousse des jeunes arbres en milieu boréal seraient des sources importantes de gaz à effet de serre (GES).Constatations quelque peu absurdes si l'on considère que c'est le réchauffement de la planète et non le Canada qui est responsable de ce dégel.Et que la reforestation est un moindre mal pour reconstituer les forêts adultes qui sont les poumons de la Terre.Assurément moins pervers que l'utilisation du charbon pour générer de l'électricité ou chauffer les sables bitumineux pour en extraire le pétrole, deux sources majeures de GES au pays.La question se pose de savoir si une expansion accélérée des réserves hydroélectriques au Québec et au Labrador, et la construction d'un réseau pancanadien de transmission ne pourraient pas être des éléments importants du développement durable au pays.Pourrait-on intéresser l'Alberta et l'Ontario à investir dans de tels projets, et ainsi aider à bonifier notre bilan national ?Une belle façon de faire équipe et de mettre en valeur nos compétences québécoises.VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca VOUS VOULEZ EXPRIMER VOTRE OPINION?forum@lapresse.ca Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.ABONNEMENT (514) 285-6911 ou 1 800 361-7453 cyberpresse.ca/abonnement DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 commentaires@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca PETITES ANNONCES (514) 987-8363 ou 1 866 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca PUBLICITÉ (514) 285-6931 POUR NOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 PAR MOIS, POUR 60 MOIS TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS COMPTANT INITIAL DE 2395 $ 0$ DÉPÔT DE SÉCURITÉ LOUEZ À PARTIR DE 199$ PAR MOIS, POUR 48 MOIS TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS COMPTANT INITIAL DE 1995 $ 0$ DÉPÔT DE SÉCURITÉ LOUEZ À PARTIR DE 259$ PAR MOIS, POUR 48 MOIS TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS COMPTANT INITIAL DE 2395 $ 0$ DÉPÔT DE SÉCURITÉ LOUEZ À PARTIR DE 278$ \u2020 2,9% de financement à l'achat jusqu'à 24 mois sur les Mazda3 2006 neuves.Financement à l'achat consenti par la Banque Scotia.Sur approbation du crédit.Offres portant uniquement sur la location au détail des Mazda3 GX (D4XS56AA00), des Mazda6 GS 4 cyl.(G4SD56AA00) et des Mazda Tribute GX 4 cyl.(WSXD56AA00) 2006 neufs de base.Comptant initial ou échange équivalent et premier versement mensuel exigés.Aucun dépôt de sécurité requis.Sur approbation du crédit.Limite de 20 000 km par année.Frais de 8¢ le km additionnel à la fin du terme.Location avec limite de 25 000 km par année disponible.Immatriculation, assurances, taxes et frais d'inscription au RDPRM en sus.\" Rapports de l'AIAMC 2004-2005.Les modèles illustrés le sont à titre indicatif seulement en ce qu'ils peuvent comporter des équipements optionnels non-inclus dans les prix mentionnés.Les stocks peuvent varier selon les concessionnaires.Un échange peut être nécessaire entre concessionnaires.Les concessionnaires peuvent louer à prix inférieur.Voir un concessionnaire participant pour les détails.Aucune combinaison d'offres possible.Offres d'une durée limitée à compter du 16 janvier 2006.2,9% DE FINANCEMENT À L'ACHAT\u2020 À PARTIR DE «Par son comportement routier, il privilégie ceux qui aiment les sensations de conduite.» Le Guide de l'auto 2006 Les Mazda3 Les plus vendues au Québec depuis 2 ans# vroum-vroum PLAISIRS DIVERS.Moteur de 2,3L à DACT et 16 soupapes Roues de 16 po en alliage Freins antiblocage avec système de répartition de freinage électronique Climatiseur avec filtre à air micrométrique Commandes de régulateur de vitesse et de système audio montées sur le volant Embout d'échappement avec garniture sport Télédéverrouillage à double action (2 télécommandes) Antidémarreur et système d'alarme Mazda3 GT avec Groupe GFX illustrée GT 2006 GX 2006 GS 4 cyl.2006 MAZDA GX 4 cyl.2006 Mazda3 GX illustrée Mazda6 GS 4 cyl.illustrée Mazda Tribute GX 4 cyl.avec Groupe commodités illustré PREMIÈRE DE CLASSE DE SA CATÉGORIE Pour une 2e année consécutive Le Guide de l'auto 2006 GAGNANTE de plus de 100 prix internationaux.3373479A ."]
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