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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 2006-01-16, Collections de BAnQ.

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[" TÉLÉVISION Tous les soirs avec Éric Salvail.finalement! ISABELLE MASSÉ Les fans finis de l'émission The Price is Right n'en ont sûrement pas cru leurs yeux, hier, en entendant « Éric Salvail» dans le studio de Bob Barker, lors de la première d'On n'a pas toute la soirée, à TVA.Parce qu'un maniaque de jeux télévisés ne peut passer une journée sans rêver de gagner « a new car ! » ou de crier « 594 $ » à la vue d'un robot culinaire 12 vitesses ! Bien avant d'animer Occupation double, le gala Metro Star et de coanimer C't'encore drôle, à Énergie 94,3, Éric Salvail a été un participant compulsif de jeux télévisés (La Roue chanceuse, Action réaction, Fais-moi un dessin, La Guerre des clans.).Ne lui restait qu'à choisir l'enveloppe à La Poule aux oeufs d'or et tourner la roue sur le plateau de The Price is Right.N'en déplaise à Guy Mongrain, Salvail a préféré mettre le cap sur Los Angeles, en novembre dernier, fièrement vêtu d'un t-shirt « I'm from Sorel », pour rencontrer monsieur Barker.«Cette émission fait partie de mon univers télévisuel, explique-t-il.Bob Barker est une légende.Je l'imaginais couché, pour se reposer, à chaque pause publicitaire, parce qu'il a 82 ans.Mais il a l'air d'en avoir 32 ! Il a tellement de plaisir avec le public.» Dire que l'animateur a failli ne pas pouvoir montrer son passage à The Price is Right aux téléspectateurs d'On n'a pas toute la soirée, hier soir ! On le rappelle : le syndicat des employés de TVA s'est battu, jusqu'à la dernière minute, pour éviter le remplacement de ses membres par des pigistes (maquilleuse, styliste, assistante à la réalisation, monteur, caméraman) engagés par Trois- Deux Un, la maison de production de Salvail.Le différend s'est finalement réglé à 10 h 45, vendredi matin, soit neuf heures avant l'enregistrement de la première.« Vendredi, j'ai parlé à toute ma gang en leur avouant que ça me stressait, raconte Salvail.L'entente \u2014on sait notamment que les pigistes sont encore sous contrat\u2014 m'a enlevé 500 livres sur les épaules.Il y avait des problèmes syndicaux depuis un moment, mais c'est mardi dernier seulement qu'on a su que ça pourrait nuire à l'enregistrement de l'émission.Cela dit, le lendemain, j'ai fait une répétition technique.Je n'y pensais pas.J'avais tellement de travail à faire ! Je faisais comme s'il n'y avait aucun conflit.Je ne m'en mêlais pas, car ce n'était pas dans ma cour.Je m'entends bien avec tout le monde.» Parce que l'idée de piloter une quotidienne traditionnelle lui plaisait moins, Salvail (et ses proches collaborateurs Nathalie Laberge et Jean-Marc Létourneau) a eu l'idée d'enregistrer une émission de deux heures, pour ensuite la scinder en quatre.Ce qui suppose que des gens travaillent tard, soir et week-end, pour l'enregistrer et la monter.« C'est un show irréalisable sans nos propres monteurs, estime Salvail.Par ailleurs, un maquilleur et une styliste, c'est tellement personnel.» Du dimanche au mercredi, l'animateur nous offrira donc des topos préenregistrés et des entrevues avec des artistes qui, grâce à la magie des ondes, seront présents toute la semaine.Il nous proposera, en plus, une émission «en coulisses» le jeudi.Martin Matte, Guylaine Tremblay, Alexandre Despatie, Ginette Reno, Joël Legendre, Julie Snyder et Éric Bachelor Limoges ont cassé la glace, hier.>Voir TÉLÉVISION en page 2 AUTRE TEXTE La critique de Louise Cousineau en page 5 du cahier Actuel.PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE © C'est hier qu'avait lieu la grande première du talk-show nouveau genre animé par Éric Salvail à TVA.« On m'a souvent vu faire le clown, mais j'ai aussi des côtés sérieux et curieux.» PHOTO FOURNIE PAR TVA Ginette Reno faisait partie de la première brochette d'invités d'Éric Salvail.3372724A POP-ROCK DE LA MUSIQUEÀ VRAK.TV PAGE 4 NATHALIE PETROWSKI L'ÉCHANGEUR BUREAU PAGE 3 VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION ARTS ET SPECTACLES Tous les soirs avec Éric Salvail.finalement! TÉLÉVISION suite de la page 1 « Je veux avoir le temps d'installer quelque chose avec les invités, mais je suis content de la formule de 30 minutes, en ondes.De plus en plus, on consomme la télé rapidement.L'émission est diffusée à 19 h, à une heure où tout bouge et où les gens restent difficilement assis devant leur téléviseur.» Pour retenir les téléspectateurs, Éric Salvail nous promet un happening et des punches tous les soirs.« Des punches.oui, mais on n'est pas 24 heures chrono ! On ne se demandera pas qui a enlevé Ginette Reno ou empoisonné Martin Matte à la fin de l'émission ! Cela dit, en vacances dernièrement, je me suis tapé le DVD du 20e anniversaire de l'émission d'Oprah Winfrey, d'une durée de 17 heures ! On la voit notamment donner 276 voitures à son auditoire et offrir à un employé de Starbucks qui rêve de devenir acteur un troisième rôle dans Will & Grace.Je pleurais dans ma chambre d'hôtel.Ce sont de vrais moments de télé.Et j'en veux à mon émission ! Je pourrais offrir des troisièmes rôles dans Km/h.» Éric Salvail, qui blague plus vite que son ombre, veut aussi nous prouver qu'il peut être sérieux en entrevue.« On m'a souvent vu faire le clown, mais j'ai aussi des côtés sérieux et curieux.L'entrevue est la base d'un talk-show et une chose qui m'est inconnue.Vais-je y arriver ?Pour Occupation double, j'en ai fait des tonnes avec les participants, mais sous un pommier pendant 22 minutes en sachant bien que j'allais conserver seulement 30 secondes des entretiens.En donner plus que le téléspectateur en demande?Normal quand on a travaillé longtemps avec Julie Snyder, qui n'hésite pas à se rendre à Normétal, en Abitibi, pour un reportage de quelques secondes.« Julie n'a jamais donné dans la facilité.Pour Occupation double, je me suis impliqué dans le contenu, le contenant et le montage.Ça paraît dans un show, sur tous les plans, quand tu travailles fort.» Coïncidence ?Douze ans après ses débuts en tant qu'animateur de foule pour Julie Snyder, il a emménagé dans le studio du Poing J.Pour la première d'On n'a pas toute la soirée, c'est d'ailleurs Mme Snyder qui a animé la foule ! Une belle faveur retournée à ce maniaque de télé qui avoue avoir achalé jusqu'à l'écoeurement Julie Snyder pour devenir animateur de foule alors qu'il était affecté aux costumes, dans les coulisses de L'Enfer, c'est nous autres.Il aurait été plus vieux qu'il aurait, dans les années 80, animé la foule présente au talk-show de Michel Jasmin.qu'il s'amusait à imiter petit, dans son sous-sol, à Sorel.« Je construisais une scène dans un coin avec des coussins et je présentais ma cousine qui chantait du Angèle Arsenault », se rappelle-t-il.Un maniaque de télé, qu'on vous disait.« Je sais que je veux en faire depuis que je suis sur le petit pot.Ma mère me plaçait devant la télé.C'était la seule façon de me faire rester assis.» Méchant contraste! Ce soir 19 h telequebec.tv Télé-Québec La gestion, un pouvoir bien plus sournois qu'on pense.Réalisation-coordination : Erik Tremblay 3362769A THÉRÈSE PARISIEN COLLABORATION SPÉCIALE 18H30 ARTV LE PARC DES BRAVES Àpartir de ce soir : l'intégrale de l'oeuvre de Fernand Dansereau (136 épisodes), à raison de deux émissions de 30 minutes par jour.19H r ON N'A PAS TOUTE LA SOIRÉE Éric Salvail reçoit Guylaine Tremblay et Alexandre Despatie.20H glt NBC SPECIAL : GOLDEN GLOBE AWARDS 62nd ANNUAL Une remise de prix pas trop guindée devant une salle bondée de gens qui espèrent gagner, dont George Clooney, Gwyneth Paltrow, Russell Crowe, Heath Ledger, Woody Allen, Sarah Jessica Parker, Peter Jackson et Steven Spielberg.Hommage spécial à Anthony Hopkins.20H r ANNIE ET SES HOMMES Un retour attendu.Annie vit une dépression plus grave qu'il n'y paraît.Éric a du mal à cacher sa situation financière à Josée.20H HI TRAGÉDIES Nouvelle série animée par Jocelyne Cazin sur les grandes catastrophes revisitées par de nouveaux témoignages.Ce soir : des Québécois bouleversés par leurs souvenirs du 11 septembre 2001.21H a LES BOUGON Le proprio des Bougon met sa maison en vente et la famille doit prendre la porte ! 21H30 a MINUIT, LE SOIR Gaétan est prêt à tout pour sortir Brigitte de l'enfer de la prostitution, même à perdre un peu de dignité.Marc règle le cas de Fanny.CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 BEV CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 BEV VD VDO CÂBLE PBS CTV :S+: :SE: :SHOW: :SPA: :SPN: :TFO: :TLC: :TSN: :TTF: :TV5: :TVO: :VIE: :VOX: :VRAK: :YTV: :Z: :BRAV: :CD: :CS: :DISC: :EV: :FOX: :GBL-Q: :A&E: :ARTV: :NW: :HI: :HIST: :MMAX: :MP: :MTL: :RDI: :RDS: CBC ABC CBS NBC TVA TQS TQc CÂBLE PBS CTV VD VDO SRC Le Téléjournal Virginie Rumeurs L'Auberge du chien noir Les Bougon Minuit le soir Le Téléjournal/Le Point Au-dessus de la mêlée Véro Le TVA 18 heures Le Cercle On n'a pas toute la soirée Le Sketch Show Annie et ses hommes La Prophétie (4/6) Le TVA 22 heures Le Cercle Michel Jasmin (23:34) Le Grand Journal (16:30) Flash Rire et Délire Un monde bête, bête.Le Grand Rire Bleue: la genèse .monsieur Ripley Faut le voir pour le croire Le Grand Journal 110% Paris érotique Macaroni tout garni Ramdam Méchant contraste! M'as-tu lu?Doc Monde / États-Unis: à la conquête de l'Est Points chauds / Sri Lanka: entre guerre et paix LE PETIT JÉSUS (4) Documentaire CTV News Access H.e Talk Daily The 63rd Annual Golden Globe Awards CTV News CTV News eTalk Daily Jeopardy Canada Now .Air Farce Coronation WHATEVER LOVE MEANS (5) avec Laurence Fox, Olivia Poulet The National The National .Canada Frasier ABC News Friends Will & Grace Wife Swap The Bachelor: Paris - Encore Sex and the City Nightline News CBS News E.T.King of.HowI Met.2 1/2 Men Out of.CSI:Miami News Late.(23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.The 63rd Annual Golden Globe Awards Tonight (23:35) The Newshour World News Profile Antiques Roadshow /Tampa (2/3) American Experience / Eleanor Roosevelt Charlie Rose BBC News Bus.Report The Newshour World News Rollergrils Cold Case Files Flip this House Intervention Rollergirls Crossing Jordan Relais.Le Parc des Braves Grands Spectacles: Stabat.Les Violons.Les Fous.Omara Portuondo Paroles et Musique Je t'aime.Street Legal Videos Streetcar HALF A SIXPENCE (4) avec Tommy Steele, Julia Foster Law& Order Expéditions d'enfer Biographies / Hulk Hogan Réseaux clandestins Héros de la peur Un tueur si proche Vidéo Surveillance .entreprises touristiques Prévenir le harcèlement psychologique au travail Centre de formation.Prog.ALI Beau temps Montréal en évolution The Greatest Ever / Tanks Daily Planet Myth Busters / Brown Note Monster Garage / Rat Rod Deadliest Catch / Lady Luck Daily Planet Vert Pilot Guides / Villes d'Asie Canons.Soif de.l'Espagne .des restos Americas / Texas .pratique Bleu La ruée.So Little.Darcy's.so Raven Smart Guy 8 Simple Rules Boy Meets.Brotherly.Radio Free.Popular 8 Simple Rules Radio Free.Simpsons .70s Show Simpsons Seinfeld 24 The Critics Choice Awards Global News National ET Canada E.T.Love Monkey / Début Global News Sports Pare-chocs à pare-chocs Compte à rebours Tragédies / 9/11 NCIS LA BRIGADE DU TEXAS (4) avec Kirk Douglas, Bruce Dern Frontiers of Construction JAG Zero Hour / The Bali Bombing Full Throttle Turning Points of History JAG Max 80 & 90 .nos idoles .choix.com Histoires.Mon hit à moi Les 100 scandales.Malibu La richesse.L'Académie .the Pops Top5 anglo Top5 franco Infoplus M.Net .clips Presque.Bloc VJ Rockde Babu Hogan.Fou raide Jackass SPAM Betty La Bruta The Insider .a Half Men Sino Mtl Ni Hao Las Vegas .Rabbin Cosmopolis .arménien Late.(23:35) World News CBC News CBC News CBC News CBC News:The Hour CBC News:The National The Passionate Eye / Poisoned CBC News:The Hour Journal RDI Capital Actions Le Monde La Part.Katrina, la tempête politique Le Téléjournal/Le Point La Part.Le Monde Le Téléjournal/Le Point Sports 30.Sports 30 Hockey / Stars - Canadiens Sports 30 Canadiens express Les Experts Destins croisés L'Empreinte du crime Témoins silencieux C.S.I.:Miami Victimes du passé Un homme à tout prix (17:45) Médecins en herbe (19:15) Six pieds sous terre 5 Le Cellulaire .(23:35) Doc Lexx Da Vinci's Inquest American.Trailer Park Dead Like me CSI: Crime Scene Investigation Star Trek:Voyager Andromeda Stargate SG-1 Star Trek: Enterprise The Collector Outer Limits Prime Time Sports NBA XL Over-Time Hockey / Sénateurs -Wild Sportsnetnews Prime Time Hockey Volt Panorama La Guerre de Corée LE DERNIER COMBAT (3) avec Pierre Jolivet, Jean Bouise Panorama What not to Wear (13:00) Untold Stories of the ER / Diffusion de huit émissions.(14:00) Sportscentre .Hockey In this Corner 2005World Series of Poker WWE Raw Sportscentre Totally Spies Delilah& 6TEEN Scooby.Titans Futurama Les Simpson Henri pis.South Park Les Griffin Futurama Henri pis.Cible (17:55) Journal FR2 Vie privée, vie publique / De la colère au pardon Nikan Sur les traces de Louis Hémon Le Journal Cliché Questions.Big Bang Time Warp.Time Team Studio 2 JUDGEMENT DAY (2/2) Horror in the East Studio 2 Métamorphose Nicolas et.Décore ta vie Manon.Un don pour la vie (3/6) Jeux de socité Décore ta vie Métamorphose .la cigogne Oui, je le veux! .monde des mannequins Conne Xion Le Guide de l'auto Moi et Cie Doc Lapointe Trajectoire Goûts d'hiver Le Guide de l'auto .(17:30) .grenade Degrassi.j'aime Touche pas.Parents.70 Charmed Degrassi.Montana Anormal Being Ian Martin.Unfabulous 15 Love Spongebob Sabrina.15/Love Fresh Prince My Family Bob (22:35) Inu (23:05) .(23:35) Poltergeist .nerdz .c'est fait Star Trek:Voyager Star Trek: Enterprise Cour à \"Scrap\" La Porte des étoiles CBC News The Bachelor: Paris TRIO Pour nous envoyer une question : arts@lapresse.ca.Une sélection de réponses est déjà en ligne à www.cyberpresse.ca 1 QUIZ L'actrice Shelley Winters est décédée samedi à l'âge de 85 ans.Elle a remporté deux fois l'Oscar de la meilleure actrice dans un rôle de soutien, mais s'est aussi fait connaître grâce à ses amourettes avec les plus grands noms de Hollywood.Lequel de ces acteurs n'a-t-elle jamais fréquenté?A) Marlon Brando B) Errol Flynn C) Clark Gable D) Dustin Hoffman DANS LE IPOD DE JACK LAYTON Qu'écoute Jack Layton avec son i Pod?Les Rolling Stones, Manu Chao et.des discours de Tommy Douglas, le fondateur de ce qui allait devenir le Nouveau Parti démocratique.En entrevue à CBC Radio, M.Layton s'est dit à l'aise avec les nouvelles technologies, mais il admet que c'est sa femme Olivia Chowqui s'occupe des transferts.«On achète des livres numérisés sur CD et des chansons sur i Tunes, puis Olivia les transfère dans nos i Pod.Depuis quelques semaines, j'écoute les discours de Tommy Douglas du livre de Pierre Berton.Ils m'inspirent!» Quant aux autres chefs, malgré quelques courriels envoyés à leurs attachés de presse, ils n'ont pas encore révélé le contenu de leur i Pod.PHOTOMONTAGE, LA PRESSE© PHOTO REUTERS Jennifer Aniston Jack Layton PHOTO REUTERS Shelley Winters Réponse : D) Dustin Hoffman 2 DANS LES TABLOÏDS LA SEMAINE PROCHAINE 2006 n'est vieux que de 16 jours que déjà, dans la presse à potins, on parle du coup de fil de l'année.Celui que Brad Pitt n'a pas passé à son ex Jennifer Aniston pour lui annoncer que sa nouvelle flamme, Angelina Jolie, est enceinte.«Tous les articles à propos de conversations téléphoniques entre Jennifer et Brad ou Jennifer et Angelina sont des mensonges créés de toutes pièces », a tenu à préciser le publiciste de Mme Aniston au magazine télé Extra.Semblerait que madame a appris la nouvelle dans le People, en même temps que n'importe quel client du IGA.Pas très chic de la part de M.Pitt. NATHALIE PETROWSKI L'échangeur Bureau Le Québec est petit.On a vite fait le tour du jardin mais heureusement qu'il y a les échangeurs.L'échangeur Turcot.L'échangeur Décarie.L'échangeur Rockland.Et dès demain soir à TVA, l'échangeur Bureau.Qu'on ne s'y méprenne pas, l'échangeur Bureau n'est pas une intersection routière de plusieurs niveaux ni un appareil destiné à réchauffer ou refroidir un fluide au moyen d'un autre fluide.L'Échangeur est la nouvelle émission « échangiste » de Stéphan Bureau, qui n'a toujours pas de e à la fin de son prénom et un coiffeur qui soustraite pour la police.Avec son nouveau look, son nouveau poids santé, sa nouvelle attitude et son nouveau crâne rasé, Stephan reprend la vieille case de Paul Arcand le mardi soir sur les ondes de son ancien diffuseur avec une recette qui pour l'instant sent le réchauffé, du moins si je me fie à son premier invité : René Angélil.Évidemment, si j'écrivais pour la concurrence, j'aurais peut-être trouvé qu'une rencontre avec M.Angélil est un coup fumant et un départ canon pour une première émission, surtout si cinq jours plus tôt, mon journal en avait fait sa manchette avec un gros titre dramatique, style : René Angélil se vide le coeur.Mais comme je converge ailleurs, permettez-moi d'être un peu moins enthousiaste.Permettez- moi par la même occasion d'être un peu triste.Car j'ai malheureusement vu l'entrevue de Stéphan Bureau avec Angélil pour le compte de Radio-Canada il y a de cela maintenant quoi, sept ans ?Non seulement je l'ai vue, mais je m'en souviens comme si c'était hier, peut-être parce qu'il s'agissait moins d'une entrevue que d'un moment de télé.Par le miracle du hasard et peut-être d'un certain flair, Bureau a attrapé Angélil à un point tournant de sa vie alors qu'il semblait au bout de son rouleau.À fleur de peau, émotif à l'os, avec des trémolos dans la voix et les yeux pleins d'eau, René Angélil n'avait pas, lors de cette entrevue, la pleine maîtrise de la situation.C'était presque du jamais vu.Mais la beauté de la chose, c'est qu'au lieu de résister à la chute de pression et à la perte temporaire de ses moyens, Angélil s'abandonna avec candeur à son intervieweur et lui offrit même un scoop : la date officielle de la retraite temporaire de Céline.Pour un scoop, c'en fut tout un qui, malheureusement, dormit sur une tablette pendant deux mois, sans doute en vertu d'une entente avec Angélil.Quoi qu'il en soit, on peut ranger cette entrevue-là dans le palmarès des grands coups de Bureau au même titre que plusieurs autres qu'il a réalisées pour Le Point et pour le Téléjournal, que ce soit avec le chef Alain Ducasse, avec le dessinateur Uderzo, avec feu Peter Jennings, son idole, avec Philippe Starck, Élisabeth Badinter ou même avec Jacques Parizeau, qui lui parlait comme à un fils.Je pourrais continuer la liste jusqu'à demain matin tant la feuille de route de Bureau est riche, vaste et impressionnante.À l'âge où la plupart des journalistes commencent à prendre du galon et à accéder à la maturité professionnelle, Stéphan Bureau avait déjà fait trois fois le tour du monde et interviewé les plus grands.Non seulement il a monté vite, mais il est allé loin et a ouvert de nouveaux horizons pour lui comme pour nous et tout cela, avant même ses 40 ans.L'ennui, c'est que lorsque la barre est aussi haute, c'est difficile de redescendre sur terre.Lorsqu'il a démissionné du Téléjournal en 2003, Bureau m'avait confié qu'il n'avait plus qu'une ambition : faire des entrevues qui relèvent plus du registre de l'émotion que de l'information.Sur le coup, je n'étais pas certaine de bien comprendre où il voulait en venir.Quand je vois sa toute dernière entrevue avec Angélil, j'ai envie d'écrire : mission accomplie.Pour le segment information du moins.Car contrairement à la manchette du concurrent, René Angélil ne fait aucune déclaration fracassante, n'apporte aucun nouvel élément d'information et surtout ne se vide pas le coeur au sujet de l'affaire Cloutier.Au plus, il nous révèle qu'il n'a finalement rien compris.« Pour moi, dit-il, un pédophile, c'est quelqu'un qui est excité par les enfants et qui les attend à leur sortie de l'école.J'arrive pas à me rentrer dans la tête le mot pédophile quand je pense à Guy.» Or, s'il y a une seule leçon à retenir de l'affaire Cloutier, c'est précisément que le vieux cliché éculé du pédophile tapi devant l'école ne tient plus.Un pédophile, n'en déplaise à René Angélil, ça peut être n'importe qui : un plombier, un livreur ou même le King du showbiz.Pour le reste, on assiste à la énième entrevue faussement candide du mari de Céline.L'exercice n'est pas mauvais parce que Bureau n'est pas un imbécile.C'est encore un bon intervieweur qui sait poser les bonnes questions (et peut-être même les vraies) au bon moment.Mais on sent que ses priorités sont ailleurs ou du moins qu'elles sont maintenant scindées en deux.À Télé-Québec, où il reprendra bientôt la série Contacts, il rencontrera les grands cerveaux de ce monde avec lesquels il échangera de grandes idées comprises et entendues par une poignée de téléspectateurs.Et à TVA, il échangera des recettes et des clichés avec des invités populaires qu'on a vus mille fois et dont tout le jus émotif a déjà été pressé comme un citron.Est-ce sa faute à lui si on est revenu à la vieille époque avec les intellos d'un côté et les populos de l'autre ?Non, évidemment.Mais le fait qu'il accepte désormais de jouer sur les deux tableaux en dit long sur ce que la télé québécoise est devenue.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueuse : nathalie.petrowski@lapresse.ca Non seulement Stéphan Bureauamonté vite, mais il est allé loineta ouvert de nouveaux horizons pour lui commepour nous et tout cela, avant même ses 40ans.L'ennui, c'est que lorsque labarreest aussi haute, c'est difficilede redescendresur terre.21 h Points chauds Sri Lanka : entre guerre et paix 19h30 M'as-tu lu?Spéciale polar telequebec.tv Télé-Québec Cesoir 18h30 Ramdam Toutes les chansons?Trop c'est trop! Animation : François Bugingo Réalisation-coordination : Simon Girard exceptionnellement 90 minutes 3362779A DANSE Bancs d'essais 2006: une cuvée éclectique STÉPHANIE BRODY CRITIQUE COLLABORATION SPÉCIALE À tous les deux ans, chacun des cinq diffuseurs partenaires des Bancs d'essais internationaux sélectionne un des meilleurs jeunes talents de sa ville pour lui donner la chance de participer à une tournée qui le mène cette année à Montréal, Berlin, Ljubljana (Slovénie), Luxembourg et Cardiff (Grande-Bretagne).De passage à l'Espace Tangente, la semaine dernière, la cuvée 2006 des Bancs d'essais s'est avérée des plus éclectiques : mariages danse et voix ou danse et musique, union du corps et de l'esprit, danse-théâtre, humour corrosif.Cependant, trois chorégraphes ressortent nettement du groupe.Kühlkuhgenese, créé et interprété par Friederike Plafki de Berlin, est un solo simple et net, presque chirurgical, mais en même temps tellement lumineux.Dans un grand espace vide, au son d'un grondement rassurant, Plafki, drapée dans une seyante robe-portefeuille, exécute une série de variations sur quelques phrases chorégraphiques.À chaque nouvelle lancée, elle en change de petites composantes : la direction, l'angle, la forme, la texture, la vitesse, les points d'arrivée ou de départ.Plafki est tellement concentrée qu'elle en devient lumineuse, son intensité irradiant jusqu'aux spectacteurs, dont elle capte totalement l'attention.Adepte du body-mind centering, une technique qui explore avec minutie la façon dont l'esprit s'exprime à travers les moindres parcelles du corps, chacun des gestes de Plafki nous apparaît alors comme essentiel et unique, faisant de Kühlkuhgenese un spectacle envoûtant.Comme chez Plafki, ici pas de chichis.Le solo Waking en-dessous de la Torontoise Susanna Hood va droit à l'essentiel : un corps et une voix.La voix, expulsée du corps de Hood par un geste ou un élan, est captée par son complice, le compositeur Nilan Perera, qui déforme le son grâce à des tours de passe-passe électroniques.Chaque nouveau son, chaque souffle, ainsi produit provoque et stimule le corps de la danseuse.La voix influence le corps qui influence la voix et ainsi de suite, en boucles infinies.Cris de sirène, rugissements de monstre, Hood peut passer, sans crier gare, de l'infinie douceur à la violence la plus forte, laissant le spectateur pantois et totalement accro devant tant de présence et une inventivité sans bornes.À retenir également, la prestation de Gianfranco Celestino, du Luxembourg.Solo con piano, c'est une véritable histoire de séduction entre un homme et son piano.Pianiste accompli, en plus d'être danseur et chorégraphe, Celestino imagine que son instrument lui susurre des mots doux, ce qu'il lui rend bien.Leur relation est coquine et très physique.Celestino chatouille l'ivoire de son piano ou caresse sa table pour en tirer un petit air percussif.Quand il en joue, c'est tout son corps qui entre dans chaque note émise.À son tour, le piano, en version préenregistrée, le taquine et le provoque.À son appel, Celestino s'élance dans une danse physique, compacte et tellurique, porté par le style que lui sert l'instrument (lyrique, syncopé ou déconstruit).Et même si parfois la technique de Celestino vacille un peu, le coeur qu'il y met gomme les erreurs.Charmant et amusant ! Quant au travail des autres chorégraphes au programme, soulignons le charme naïf de Dusan Teropsic, de Ljubljana, et l'humour corrosif, bizarroïde et très peu politically correct du duo britannique Mr and Mrs Clark.L'énigmatique solo Glasshouse - fantaisie baroque, de Nicolas Cantin, ajouté uniquement au programme de la soirée montréalaise, laisse quelque peu perplexe, malgré certaines images saisissantes.À dans deux ans, on l'espère PHOTO FOURNIE PAR TANGENTE Un corps et une voix : le solo Waking en-dessous, de la Torontoise Susanna Hood, va droit à l'essentiel.Susanna Hood peut passer, sans crier gare, de l'infinie douceur à la violence la plus forte, laissant le spectateur pantois et totalement accro devant tant de présence. ARTS ET SPECTACLES De la musique à VRAK.TV ALEXANDRE VIGNEAULT POP-ROCK On le dit et le répète, il y a peu de place pour la musique à la télévision.Il y a encore moins d'espace au petit écran pour les groupes ou les artistes au son moins formaté ou qui sortent carrément des sentiers battus, sauf peut-être à Belle et bum (Télé-Québec) et Musique Plus.Voilà pourquoi l'arrivée d'une nouvelle émission de variétés destinée au jeune public de VRAK.TV semble une si bonne idée.La chaîne spécialisée présentera en effet, à compter du 13 février, une émission hebdomadaire baptisée Mauvais 1/4 d'heure à laquelle participeront des créateurs qu'on voit peu ou pas ailleurs à la télé.Malajube, Karkwa, We Are Wolves, Yann Perreau, Mara Tremblay et Les Dales Hawerchuck figurent parmi les invités de la première saison, ça donne une idée.« L'un des buts de l'émission est d'aller plus vers l'underground », dit Jaime Tobon, coordonnateur de production.Mauvais 1/4 d'heure, produite par Novem, la boîte de Véronique Cloutier, se présente comme une émission de variétés destinée aux adolescents et mise sur des choses qui les intéressent: humour, sports extrêmes, danse et musique.On y verra notamment des compétitions de breakdance, d'air guitar, de DJ ou de planche à roulettes.En plus d'interpréter une de leur chanson de manière conventionnelle, les artistes invités devront en faire une autre dans un cadre qui sort de l'ordinaire.Enregistrée devant public dans l'arène de la TOHU, l'émission Mauvais 1/4 d'heure, sera animée par Marie-Neige Châtelain (l'une des gagnantes de Ma première Place des Arts, édition 2005) et Philippe Joyal, un champion de wakeboard.Of f iciellement , VRAK.TV n'a pas d'objectif précis en ce qui a trait aux cotes d'écoute.La nouvelle émission étant programmée en plein dans la case « retour de l'école », une heure de pointe pour la chaîne spécialisée, on peut présumer qu'elle en attend beaucoup.Mauvais 1/4 d'heure aura-t-elle un impact sur les ventes des Malajube et autres invités ?Intéressera-telle les jeunes d'ici à la musique d'ici ?Trop tôt pour le dire, mais il n'est pas interdit de l'espérer.Norah Jones vire country Norah Jones fait-elle du jazz ou pas ?Soulevée à maintes reprises par des chroniqueurs musicaux pointilleux, la question ne se posera pas au sujet du prochain album de la très célèbre fille américaine de Ravi Shankar.Norah Jones travaille à un disque majoritairement composé de reprises country (Hank Williams, Kris Kristofferson, Willie Nelson, Town Van Zandt, etc.).Ce n'est pas une grande surprise, puisque Feels Like Home, paru en 2004, annonçait déjà ce léger virage.Little Willies doit paraître au début du mois de mars.Sisters Of Mercy encore en vie ! Andrew Eldricht s'est fait si discret après la sortie de Vision Thing, au début des années 90, qu'on avait pratiquement oublié l'existence de Sisters Of Mercy.Imaginez notre surprise de voir le nom de ce groupe rock gothique culte figurer au calendrier du Métropolis.Il s'agira seulement de la deuxième visite des Sisters à Montréal en 25 ans.Sera-ce un événement ?On verra bien.Andrew Eldricht, l'un des rares chanteurs à pouvoir prétendre posséder une voix plus caverneuse que Nick Cave, affirme qu'un nouvel album est en préparation.Tant mieux pour lui, mais nous, c'est Alice, Marian, Gimme Shelter, Walk Away, This Corrosion, Temple Of Love, Torch et peut-être même More qu'on veut entendre.Ne reste plus qu'à espérer que ses acolytes et lui seront sur la même longueur d'ondes \u2014 nostalgique \u2014 que nous.CETTE SEMAINE SUR LES TABLETTES > Olivia Ruiz : La Femme chocolat > Get Set Go : Ordinary World > Terrence Trent D'Arby : Very Best Of.> Hall&Oates : Rock'n Soul Part > Living Colour : Very Best Of.>Meligrove Band : The Planets Conspire > Nina Simone : Forever Young Gifted And Black > Artistes variés : Eros > Sawyer Borwn : Mission Temple Fireworks > The Move : Message From The Country > Sarissa : Black Lotus >Wolf&Cub : Steal Their Gold > Oceansize : Heaven Alive > The Early Years : All Ones And Zeros SUR LES PLANCHES > Thomas Fersen, lundi à mercredi à La Tulipe > Supersystem, ce soir à la Sala Rossa > KT Tunstall, ce soir au Cabaret Music Hall > Kaïn, mardi et vendredi au Lion d'or > Les Chiens, mardi au Verre Bouteille > Feist, mardi au Métropolis > Steve Hill, mercredi au Lion d'or > Les Dales Hawerchuck, mercredi au Café Campus > Trip the Off, jeudi au Café Campus > Vander Dub Experience, à la Casa del Popolo > Justin Lacroix, samedi au Bistro In Vivo > Nomadic Massive, dimanche au Café Campus OSM/Lacombe et Cheng: du bon travail CLAUDE GINGRAS CRITIQUE C'était, hier après-midi à l'OSM, dans une salle Wilfrid-Pelletier presque comble, la grande reprise des concerts après le congé des Fêtes (si l'on fait abstraction de trois concerts marginaux mercredi soir et de deux concerts privés offerts par l'OSM à ses abonnés jeudi et vendredi soirs).De retour du Metropolitan de New York où il était invité une deuxième saison, Jacques Lacombe avait choisi comme pièce de résistance la sixième Symphonie de Prokofiev.L'une des moins jouées des sept du compositeur russe, cette oeuvre de 1945-47 nous avait été révélée par Dutoit en 1994.Si Rostropovitch en avait dirigé la première à l'OSM en 1979, seules les archives nous avaient rappelé cette exécution, alors que Dutoit avait donné à la partition une inoubliable dimension.Il l'avait d'ailleurs faite non seulement à Montréal mais aussi avec l'OSM à Carnegie Hall quelques jours plus tard.Totalisant hier 40 minutes exactement, et dirigée par Lacombe de mémoire, la sixième Symphonie de Prokofiev n'a pas créé le même impact mais elle a néanmoins laissé une bonne impression.Lacombe a bien fait ressortir les composantes essentielles de l'oeuvre, principalement ses dissonances extrêmes et sa force rythmique, et l'orchestre a bien répondu à sa direction.Une répétition supplémentaire eût certainement permis au chef et aux musiciens de pénétrer davantage leur sujet, permis aussi certains ajustements : ainsi, il y a un piano dans la partition (un piano d'orchestre, au fond), mais on n'en a pas entendu une seule note, alors qu'avant l'entracte, on avait clairement entendu chantonner la soliste.Cette soliste, c'était la pianiste canadienne Angela Cheng.Toujours en possession d'une technique solide, l'ex-premier prix de l'ancien Concours international de Montréal est devenue avec les années une musicienne sérieuse, voire une interprète digne d'attention, qualités qu'elle a confirmées dans le quatrième Concerto de Beethoven, qui est le plus grand, le plus profond et finalement, des cinq, le plus difficile à faire passer.Sans être géniale, son interprétation n'en était pas moins très respectable et très musicale.Pour compléter le programme : une autre de ces « pièces canadiennes de début de concert » et, encore une fois, de l'Ouest du pays.Longues phrases des cordes et pétarades des cuivres y alternent, comme dans tant de musique déjà entendue.Une demi- idée pointe au bout de neuf minutes, mais le chef indique que c'est la fin.ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL.Chef invité : Jacques Lacombe.Soliste : Angela Cheng, pianiste.Hier après-midi, salle Wilfrid- Pelletier de la Place des Arts.Dans le cadre des « Dimanches en musique ».Programme : «Voice Tears» (1999) - Radford Concerto pour piano et orchestre no 4, en sol majeur, op.58 (1805-06) - Beethoven Symphonie no 6, en mi bémol mineur, op.111 (1945-47) - Prokofiev PHOTO ARCHIVES LA PRESSE © La pianiste Angela Cheng SPECTACLES 3373035A CLASSIQUE CONSERVATOIRE Jean-Philippe Collard, pianiste: master-class: 9h30.VARIÉTÉS CABARET MUSIC-HALL (2111, rue Papineau) KT Tunstall: 21h.LA TULIPE (4530, rue Papineau) Thomas Fersen: 20h.STUDIO-THÉÂTRE DE LA PLACE DES ARTS Sandra Couture, Audrey-Michèle Simard et Sylvain Carufel: 20h.AUDITIONS APPEL À TOUS! Des auditions ouvertes seront tenues dans les grandes régions du Québec afin de trouver les personnages de Roméo et de Juliette pour le tournage du long métrage Roméo&Juliette, réalisé par Yves Desgagnés.Les candidats devront être âgés entre 15 et 20 ans pour le rôle de Roméo et 14 et 20 ans pour celui de Juliette.Horaire des auditions: Chicoutimi le 3 février, Gatineau le 7 février, Trois-Rivières le 10 février, Sherbrooke le 13 février, Montréal les 17, 18 et 19 février et Québec les 25 et 26 février.Pour vous inscrire, consultez le site cyberpresse.ca/arts Pour tout connaître sur les auditions, soyez au rendez-vous avec VÉRO, du lundi au vendredi à 17 h à la télé de Radio-Canada.3370012A L'ESSENTIEL.Tous les jours dans SD FRANCOPHONE ANGLOPHONE CS SD : semaine dernière CS : cette semaine Palmarès des ventes au Québec 1 Madonna Confessions\u2026 2 James Blunt Back To Bedlam 3 Eminem Curtain Call 4 Crazy Frog Crazy Hits 5 System of a Down Hypnotize 6 Il Divo Ancora 7 Strokes First Impressions [.] 8 Enya Amarantine 9 Black Eyed Peas Monkey Business 10 Green Day American Idiot SD CS 1 Jean Leloup Je joue de la guitare 2 Céline Dion On ne change pas 3 Les Cowboys [.] La Grand-Messe 4 Ariane Moffatt Le Coeur dans la tête 5 Mes Aîeux En famille 6 Variés Star Académie 2005 7 Pierre Lapointe Pierre Lapointe 8 Isabelle Boulay Du temps pour toi Live 9 Kain Nulle part ailleurs 10 Marie-Mai Inoxydable Jean Leloup PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE© Madonna PHOTO REUTERS THÉÂTRE EN BREF ÈVE DUMAS Sauvons le Dictionnaire, prise deux Au mois d'octobre, on vous entretenait d'un projet de Dictionnaire des artistes du théâtre québécois lancé par la revue Jeu, qui doit consigner le parcours de 450 artistes ayant marqué notre théâtre.La réalisation de cet ouvrage est sérieusement compromise par un grave manque de financement.Après l'envoi de plus de 50 dossiers, aux gouvernements comme aux entreprises privées, seul le Conseil des arts du Canada a attribué une subvention de 15 000 $, par l'entremise de son service du théâtre.Québec-Amérique, éditeur du Dictionnaire, investit 30 000 $, montant auquel s'ajoutent 5000 $ reçus d'un programme d'aide à l'édition de livres d'art.Mais voilà : les coûts du projet sont évalués à 136 000 $.On a encore espoir que les choses bougent au ministère de la Culture et au Conseil des arts de Montréal, mais réussira-t-on à atteindre la somme de 86 000 $ ?À ce jour, 92 entrées ont été rédigées.Le projet, qui doit marquer les 30 ans de la revue en 2006, pourrait tomber en panne bientôt.C'est pourquoi Jeu a lancé l'opération « Parrainez une entrée », la semaine dernière.Chaque entrée vaut 70 $ (le montant reçu par les collaborateurs du Dictionnaire).Un reçu pour fins d'impôt sera remis pour chaque don qui permettra à l'équipe de rédacteurs de poursuivre son important travail.« C'est un devoir de mémoire », affirme Vincent Bilodeau, membre du comité d'honneur du Dictionnaire, avec Paul Buissonneau, Gilles Pelletier, Françoise Graton, Françoise Faucher, Marcel Sabourin, Yves Jacques, Lorraine Pintal et Huguette Oligny.Pour parrainer une entrée, veuillez vous adresser au bureau de la revue, au 514 875-2549, ou consulter le site www.revuejeu.org OVATION À.Ferdydurke Présenté au Théâtre Prospero en novembre 2004, le spectacle s'annonçait comme une « esquisse scénique », c'est-à-dire une espèce d'entre-deux situé entre la lecture publique et la production accomplie.En fait, ce Ferdydurke, adapté et dirigé par Carmen Jolin, était déjà achevé et jouissif.Les interprètes ne se ménageaient pas sous prétexte qu'ils participaient au premier jet d'une oeuvre.À partir de quelques chaises, ils construisaient un univers ludique et loufoque.Par son ton grotesque, Ferdydurke la pièce laisse peut-être le côté sombre du roman de Witold Gombrowicz dans l'ombre, mais l'ahurissement de l'homme devant sa condition de « cucul » n'en transparaît pas moins.Somme toute, l'essentiel du propos, à savoir l'artificialité de l'être humain, sa dépendance à des cadres préétablis et sa difficulté à se réaliser, entre autres, est fort bien véhiculé par le spectacle.Voyez-en maintenant la version achevée, bonifiée d'un acte et de deux nouveaux acteurs.Au Théâtre Prospero du 17 janvier au 4 février.Précision Dans la page Théâtre de lundi dernier, nous avons annoncé deux « levers de rideaux» au Théâtre d'Aujourd'hui, avant des représentations de Visage retrouvé.Il n'y en aura finalement qu'un seul, le mercredi 25 janvier.Marie-Thérèse Fortin lira un extrait de Crime contre l'humanité, de Geneviève Billette.Rappelons que ces levers de rideaux sont une initiative du Centre des auteurs dramatiques (CEAD), qui fête ses 40 ans.PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE © Le premier et unique roman de Wajdi Mouawad a trouvé le chemin des planches.Marcel Pomerlo, à la mise en scène, et Marc Béland, à l'interprétation, ont travaillé à ce Visage retrouvé présenté au Théâtre d'Aujourd'hui.Béland et Pomerlo retrouvent leur Visage EVE DUMAS Il était à prévoir que le premier et unique roman de Wajdi Mouawad trouverait un jour le chemin des planches.Publié en novembre 2002 et présenté en lecture au Festival de Trois en août 2003, Visage retrouvé fait maintenant l'objet d'une production théâtrale en bonne et due forme, au Théâtre d'Aujourd'hui.Le noyau de création est le même qu'au Festival de Trois: Marie- Louise Leblanc à l'adaptation, Marcel Pomerlo à la mise en scène et Marc Béland à l'interprétation.« Au départ, j'avais une envie urgente de faire entendre ce texte, confiait Marcel Pomerlo, rencontré au théâtre avec Marc Béland, la semaine dernière.Wajdi devait l'adapter et le lire lui-même, mais il était finalement occupé par le tournage de Littoral, en Albanie.Ensemble, nous avons pensé à Marc.« Après la lecture, les gens m'ont souvent demandé si on allait le reprendre, poursuit le metteur en scène.Marc et moi avions le goût que ça devienne un spectacle complet.Étant donné que Wajdi est un dramaturge, le passage était facile à faire, d'autant plus que les préoccupations de son roman rejoignent celles de son théâtre : l'exil, l'enfance, la famille, la création, la solitude, la colère, la beauté.» Ils auraient pu faire de ce foisonnant roman une pièce de théâtre très ample, avec un grand nombre de comédiens, vu l'imposante galerie de personnages que fait intervenir l'auteur.Mais la vision de la petite équipe était ailleurs.Marcel Pomerlo se rappelle les conseils de l'auteur : « L'important, c'est que vous fassiez VOTRE Visage retrouvé.Il faut continuer dans ce que vous voulez dire avec mon roman.» Marc Béland se trouvera donc seul sur une scène particulièrement dépouillée.Il se glissera dans la peau de Wahab, figure centrale de ce texte très personnel, tour à tour personnage et conteur.La forme narrative du roman, que l'adaptatrice a cru bon de conserver, est très particulière.Constitué de trois parties, le récit commence à la première personne, se poursuit à la troisième pour enfin revenir à la première.« Il a été question de faire référence au roman dans la pièce avec un grand livre sur scène, raconte le comédien.J'aurais pu prendre la parole comme si j'en avais été l'auteur.Le personnage aurait alors surgi du narrateur.Mais on a abandonné cette idée.» « J'ai le goût que les spectateurs soient en contact avec Marc Béland, qui est plus qu'un acteur, ajoute le metteur en scène, qui sort à peine de sa propre aventure solo, L'Inoublié.Marc, c'est un créateur aussi.Je lui demande d'amener sur scène tout ce qu'il est.On entre dans une expérience humaine.Les spectateurs auront accès à quelqu'un qui s'est donné complètement.» On peut en dire autant de l'auteur, qui aura mis un bail à écrire son roman.« Ça m'a pris 14 ans pour me rendre compte que merde, dans le fond, je ne faisais que raconter mon histoire.C'est idiot, mais c'est super important, parce que ça n'a jamais été mon intention.Au départ, je voulais écrire une histoire surnaturelle », confiait Wajdi Mouawad en 2002, quelques semaines avant la parution du roman.Cette histoire, son histoire, est celle d'un adolescent de 14 ans qui, un soir, au retour de l'école, ne reconnaît plus le visage de sa mère et fait une fugue qui le révèle enfin à lui-même.Il n'y a pas à dire, le rapport mère-enfant, infiniment complexe, est le grand thème de cette rentrée hivernale (La Promesse de l'aube et Tout comme elle).« Quand j'ai commencé à écrire, ça ne faisait pas longtemps que ma mère était morte, confiait encore Wajdi Mouawad, il y a trois ans.Je ne savais pas que j'étais en train d'écrire un livre sur la mort de ma mère.Ça m'a pris huit ans avant de le comprendre.» « Ça me bouleverse beaucoup, ce rapport du jeune Wahab avec cette femme qui est sa mère, admet Marc Béland.Depuis qu'il a vécu la guerre, il a transformé sa mère en ombre noire dont il essaie de s'affranchir.Mais en vérité, c'est sa propre haine, sa propre noirceur qu'il cherche à conquérir.Ce qui est beau, c'est qu'il finit par reconnaître ses démons.» Et aussi par retrouver ce visage maternel tant aimé.VISAGE RETROUVÉ est à l'affiche du Théâtre d'Aujourd'hui du 17 janvier au 11 février.PHOTO ARMAND TROTTIER, ARCHIVES LA PRESSE © Wajdi Mouawad a mis 14 ans pour écrire son roman, paru en 2002.Beaver ÈVE DUMAS CRITIQUE L'action de Beaver est campée à Timmins, dans le nord-est de l'Ontario, mais elle pourrait aussi bien se dérouler dans n'importe quel coin un peu rude et reculé du Québec.Les personnages de la pièce rêvent d'un ailleurs meilleur.Leurs racines profondément ancrées et leur apathie congénitale les empêchent cependant de bouger.Sauf Beaver, l'adolescente dont la pièce raconte le lent épanouissement, par un mariage plutôt réussi de tendresse, d'âpreté et d'humour.Beaver, que l'on suit de 12 à 17 ans, ne l'a pas eu facile.La pièce s'ouvre sur les funérailles de sa mère Rosie, qui s'est suicidée après que son mari Silo lui eut fait une promesse d'ivrogne de trop.Sans doute n'en pouvait-elle plus de contempler un avenir stagnant.Le reste de la famille n'est guère plus équilibré.La grandmère est alcoolique et les tantes Nora et Sima, une vieille fille toute sèche et une pute mal engueulée, sont aussi inaptes l'une que l'autre à élever l'adolescente.Ironiquement, une des présences les plus lumineuses dans la vie de la petite Béatrice est Dorris, une pyromane à moitié folle, qui rêve d'être reine en son propre pays.La belle cellule dysfonctionnelle que voilà ! La dramaturge canadienne- anglaise Claudia Dey s'en est donné à coeur joie dans sa première pièce (elle en a écrit trois à ce jour).Elle brosse un portrait de famille fort original, comique malgré la misère omniprésente.On pourrait peut-être reprocher à ses personnages une certaine superficialité.Jamais ils ne posent les masques pour nous révéler leurs blessures profondes.Toujours est-il que les huit interprètes insufflent par moments une belle humanité à ce clan mal dégrossi.Brigitte Lafleur, dans le rôle de Beaver, livre la performance la plus nuancée du spectacle.L'adolescente qu'elle incarne avec crédibilité oscille entre force et fragilité, entre colère et empathie.Marie Charlebois est méconnaissable en folle du village.Chacune de ses apparitions nous accroche le sourire aux lèvres.On ne peut trouver duo de soeurs plus contrastant que celui formé par la plantureuse Marie-Josée Bastien et la grande perche qu'est Alexandrine Agostini.Johanne Haberlin est plus effacée, et pour cause : elle incarne le fantôme de la mère.On ne peut en dire autant de France Arbour, véritable grandmère indigne.Les hommes prennent un peu moins de place dans cet univers quasi matriarcal, mais Gérald Gagnon et Jean-Antoine Charest, qui incarne le partenaire de beuverie de Silo, sont justes et attachants.La traduction mordante d'Yvan Bienvenue québécise la pièce et favorise l'identification.Mais le décor d'Olivier Landreville, qui rassemble tous les lieux en un seul, mibungalow trash, mi-chalet chasse et pêche, nous ramène vite à Timmins.Une chance que le concepteur sonore Larsen Lupin nous épargne la country imbuvable de Shania Twain.BEAVER, de Claudia Dey.Traduction : Yvan Bienvenue.Mise en scène : Philippe Lambert.Avec : Alexandrine Agostini, France Arbour, Marie-Josée Bastien, Jean-Antoine Charest, Marie Charlebois, Gérald Gagnon, Brigitte Lafleur et Johanne Haberlin.Scénographie: Olivier Landreville.Éclairages: Michel Beaulieu.Environnement sonore : Larsen Lupin.Une production du Théâtre Urbi et Orbi présentée au Théâtre La Licorne jusqu'au 4 février.Timmins, quand tu nous tiens Les huit interprètes insufflent par moments une belle humanité à ce clan mal dégrossi.Brigitte Lafleur, dans le rôle de Beaver, livre la performance la plus nuancée du spectacle.ENTRÉE EN SCÈNE > Visage retrouvé, Théâtre d'Aujourd'hui, 17 janvier au 11 février > Le Malade imaginaire, TNM, 17 janvier au 11 février > Tout comme elle, Usine C, 17 janvier au 4 février > Ferdydurke, Théâtre Prospero, 17 janvier au 4 février > Les Mystères de Quat'Sous, Théâtre de Quat'Sous, 20 au 22 janvier TÊTES D'AFFICHE Jeunes et mal de vivre De nombreux organismes offrent de l'aide aux jeunes qui ont décroché du système, et font pour cela appel à l'appui de la population : Auberges du coeur, Dans la rue, Intégration jeunesse, Refuge des jeunes, etc.Les causes des femmes disposent également de leurs propres services d'aide en la matière.Rappelons à cet effet que la Fondation du Y des femmes (YWCA) a facilement dépassé son objectif de collecte de plus de 10 millions de dollars en 2005.Centre jeunesse: 62000$ Sous la présidence d'honneur d'Alban D'Amours (Mouvement Desjardins), la quinzième activité vins et fromages de la Fondation du Centre jeunesse de Montréal, dont la conférencière invitée était la journaliste Katia Gagnon de La Presse, a rapporté 62 000 $.Kekpart: 1 $ Les jeunes de Longueuil peuvent compter sur l'appui des caisses Desjardins du Vieux-Longueuil, qui viennent de donner 100 000 $ à la Maison de jeunes Kekpart pour la construction d'un centre de formation dans le domaine des arts de la scène et du multimédia, un projet dont le but est de prévenir la délinquance juvénile.Auberge du Sud-Ouest: 22000$ L'Auberge communautaire du Sud-Ouest, du quartier Ville Émard, un service d'hébergement et d'aide aux jeunes sans-abri, a recueilli 22 000 $ avec la tenue d'une soirée gastronomique placée sous la présidence d'honneur de Gilles Lamoureux (Rona).Laval: précision Nous avons été induits en erreur lorsqu'on nous avons présenté une activité-bénéfice tenue à Laval comme la plus importante de cette ville.C'est plutôt la Fondation Marcel-Vaillancourt pour l'enfance lavaloise qui détient le record pour une seule activité, avec 260 000 $ de recettes en 2005.La Traversée: 75600$ Principale source de financement pour La Traversée (centre d'aide aux femmes et aux enfants de la Rive-Sud victimes d'agressions sexuelles), son tournoi de golf a connu un vif succès cette année, enregistrant des profits de 75 600 $, soit 15 000$ de plus que l'an dernier.Ce tournoi était sous la présidence d'honneur de Phillippe Béland (Caisse centrale Desjardins) et le comité organisateur était présidé par Ève-Lyne Biron (Laboratoire médical Biron).Carrefour pour elle: une première Un premier « cocktail-opéra » mettant en vedette l'atelier lyrique de l'Opéra de Montréal, organisé par le Carrefour pour elle, une maison d'hébergement de la Rive-Sud pour femmes et enfants victimes de violence conjugale, a permis de recueillir 18 000 $ pour cet organisme.Jeunes mamans La Fondation du musée du Domaine, à Pohénégamook, organise un tirage annuel, celui de la « plus jeune voiture du musée ».Les profits du tirage, 57 480 $, seront remis à trois organismes venant en aide aux jeunes mamans en difficulté, dont le Centre conseils grossesse de Montréal, qui a vendu le billet gagnant de cette année.Les deux autres organismes bénéficiaires sont l'Accueil Marie de l'Incarnation de Baie- Comeau et le regroupement Actifamilles du Témiscouata.Cancer du sein: 2,5 millions Breast Yourself, une activité pour « célébrer la féminité », a rapporté 20 000 $, somme qu'on a remis à la Fondation du cancer du sein du Québec pour son programme Sérénité.Ce don s'ajoute aux 2,5 millions recueillis au cours d'octobre, «mois de sensibilisation au cancer du sein » : 150 000 $ du déjeunerconférence, 180 000 $ de la vente de bracelets roses dans les pharmacies des magasins Wal-Mart, et 1,7 million de la Course à la vie CIBC.Pour les sinistrés: 71000$ La soirée-bénéfice de Soutien-O-sinistréS (SOS), organisme qui vient en aide aux sinistrés démunis non assurés, a permis d'amasser plus de 71 000 $, que l'organisme partage avec la Croix-Rouge.Colonie de vacances Les clients des magasins Canadian Tire, sollicités tout un week-end ce printemps, ont remis 186 000 $ en dons à la Fondation Canadian Tire pour financer le séjour de jeunes de familles défavorisées dans la colonie de vacances de cette fondation.Soins palliatifs: une marche de 24000$ La centaine de marcheurs ont participé à une marche-bénéfice dans le cadre de la Semaine nationale des soins palliatifs.Ils ont contribué à recueillir 24 000 $, somme qui a été partagée entre les établissements de soins palliatifs affiliés à l'Université Mc Gill et l'organisme Le Phare, enfants et famille.Cinémathèque: 150000$ La Fondation de la Cinémathèque québécoise a tenu une soirée- bénéfice qui a rapporté près de 150 000 $ et fut l'occasion de rendre hommage à René Malo et Moses Znaimer.La soirée était coprésidée par Guy Gagnon (Alliance Atlantis Vivafilm) et Pierre Marchand (Musique Plus).PHOTO ROBERT NADON, ARCHIVES LA PRESSE Le bazar annuel de l'organisme Le Chaînon a rapporté 47 000 $ cette année, ont annoncé ses porte-parole, Sylvie Boucher et Serge Postigo (à droite sur la photo).Le Chaînon, qui tire le tiers de ses revenus de son magasin du boulevard Saint-Laurent, a hébergé 750 femmes en difficulté l'an dernier.La maison a reçu auparavant 17 000 $ d'un tournoi de golf tenu par Hydro-Québec.Elle a également bénéficié, pour une deuxième année, des fruits de la vente d'un rosier auquel Jean-Pierre Ferland a prêté son nom : 16 000 $ des jardineries Passions jardins.Enfin, le centre de ski Belle Neige (Val-Morin) compte recueillir 10 000 $ pour Le Chaînon grâce à des activités-bénéfice, dont son « mercredi des dames ».Ci-haut, Yvon Deschamps, premier et longtemps porte parole de l'organisme depuis 1971, et sa compagne Judi Richards, également très engagée dans la cause, passaient le flambeau aux porte parole actuels, en octobre 2004.llllllllll L'Accueil Bonneau reçoit 116000$ PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE Le souper-bénéfice de l'Accueil Bonneau, organisé en collaboration avec les rôtisseries Saint-Hubert, a rapporté 116 000 $.Le président et chef de la direction de Saint-Hubert, Jean-Pierre Léger, préside la campagne de financement de l'organisme humanitaire.Ci-haut, un sans-abri attend l'ouverture de l'Accueil Bonneau, rue de la Commune dans le Vieux-Montréal, pour le repas du midi.Une belle fête pour les enfants atteints du cancer PHOTO FOURNIE PAR LEUCAN Quoi de plus beau que le sourire d'un enfant, en l'occurence celui d'Omar Zanfi, à droite, ici en compagnie de Jennifer Paquette (amuseuse publique déguisée en pirate) ?C'était lors de la fête de Noël de Leucan, à laquelle ont participé 300 enfants atteints de cancer.On devait cet événement à Bombardier aéronautique, CAE et Festi- Fêtes, cette dernière ayant gracieusement prêté ses jeux gonflables, ateliers et manèges."]
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