La presse, 1 février 2006, Cahier A
[" a nouvelle famille d'avions de Bombardier avait beau être subventionnée à l'os.Son assemblage avait beau être destiné à des travailleurs qualifiés qui avaient consenti à des baisses de salaire.À la fin, il lui manquait l'essentiel : des clients.Après des mois de déni, Bombardier fait donc face à la réalité et stoppe son projet.Pour autant, la fameuse CSeries n'est pas enterrée.Juste conservée au frigo de la morgue, le temps que Bombardier se décide à ressusciter ou non son projet d'avions de 110 et de 130 passagers.> Voir COUSINEAU en pageA10 HUIT NOMINATIONS POUR BROKEBACK MOUNTAIN ARTS ET SPECTACLES PAGE 1 OSCARS2006 BOMBARDIER : LA CSERIES SUR LA GLACE LA PRESSE AU SUPER BOWL LE TOP 10 DES GRANDES GUEULES SPORTS PAGES 4 ET 5 WARREN SAPP SOPHIE COUSINEAU Montréal en deuil LAPRESSEAFFAIRES PAGES1À5 CHRONIQUE Montréal mercredi 1er février 2006 Le plus grand quotidien français d'Amérique 65¢ taxes en sus - Édition provinciale 75¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées 122e année no 101 64 pages 5 cahiers QUÉBEC PART EN GUERRE CONTRE COCA-COLA La société vient d'éliminer la consigne sur ses contenants de boissons non gazeuses FRANÇOIS CARDINAL Une guerre de titans se dessine entre le gouvernement Charest et Coca-Cola.Le ministre de l'Environnement, Thomas Mulcair, veut en effet s'attaquer au géant qui, en toute discrétion, vient d'éliminer la consigne sur ses boissons non gazeuses.Il est même prêt à légiférer pour bloquer cette décision « inacceptable » qui risque de faire diminuer les taux de récupération au Québec.Les consommateurs qui achètent une canette de jus ou de thé glacé de Coca-Cola n'ont donc plus à débourser les fameux 0,05 $ qui leur étaient remboursés une fois le contenant rapporté.Cette décision est en vigueur depuis le 1er janvier, selon un courriel interne de l'entreprise obtenu par La Presse.>Voir RECYCLAGE en page A12 Hurricanes 8, Canadien 2 Théo encore chassé du match COURSE À LA DIRECTION DU PLC Tobin se désiste à son tour JOËL-DENIS BELLAVANCE ET GILLES TOUPIN OTTAWA \u2014 Les aspirants candidats à la direction du Parti libéral du Canada tombent comme des mouches.Après John Manley la semaine dernière et Frank Mc Kenna lundi, voilà que l'ancien ministre de l'Industrie, Brian Tobin, renonce à tour à la succession de Paul Martin.M.Tobin, qui a aussi été premier ministre de Terre-Neuve, préfère en effet poursuivre sa carrière dans le secteur privé plutôt que de retourner en politique à Ottawa à la tête d'un parti relégué aux banquettes de l'opposition.>Voir TOBIN en page A9 Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE Il y a deux ans, Théodore avait gardé les buts avec une tuque.Cette année, il devrait le faire avec un bonnet de douche.Météo Nuageux avec averses de neige, maximum -3, minimum -7, plus de détails en page SPORTS 8 L-V 6 21924 98765 1 SOMMAIRE Astrologie du jour ACTUEL 12 Bandes dessinées ACTUEL 7 Bridge ACTUEL 11 Carrières AFFAIRES 10 Décès ACTUEL 13 et 14 Forum A 19 à 21 Horaire télévision ARTS 4 Loteries A 18 Monde A 16 à 18 Mots croisés ACTUEL 7 et 11 Mot mystère ACTUEL 7 Observateur ACTUEL 8 Petites annonces ACTUEL 8 et AFFAIRES 4 Vacances/voyage ACTUEL 5 PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE © Après avoir accordé un cinquième but aux Hurricanes de la Caroline (notre photo), José Théodore a été chassé du match, hier en deuxième période, par son entraîneur Bob Gainey, qui lui a préféré Cristobal Huet une fois de plus.Malgré la présence du gardien français, les visiteurs ont défait le Canadien 8 à 2.Les détails en pages 1 à 4 du cahier Sports.3363427A POLITIQUE DE PRIXÀ LASAQ LE MINISTRE AUDETPRÉDIT DES SANCTIONS PAGE A5 LE QUÉBEC EN MILIEU Le Conference Board du Canada dresse un bilan de santé des provinces.Ses médailles d'or, d'argent et de bronze permettent d'évaluer la performance de chacun.Temps d'attente, espérance de vie, cancers et crise cardiaque, quel est votre diagnostic, docteur?PASCALE BRETON Parmi toutes les provinces canadiennes, c'est au Québec que le cancer fait le plus mal.Pas de chance, c'est aussi dans la Belle Province qu'il est le plus difficile de trouver un médecin de famille.Le portrait brossé par le Conference Board du Canada dans un rapport présenté aujourd'hui n'est pas reluisant.À plusieurs égards, le Québec se traîne.Il affiche la plus forte prévalence du cancer du poumon.Même chose pour le cancer du sein.On compte plus d'hommes qui meurent d'une crise cardiaque.Plus de malades doivent patienter plus d'un mois avant de subir une chirurgie non urgente.« Au Québec, à peine 30 % des patients attendent moins d'un mois pour subir une chirurgie non urgente.La moyenne nationale est de 42 %.Dans les meilleures provinces, ce taux atteint 50 % », explique le chef de direction des travaux au Conference Board, Glen Roberts.Après avoir recueilli les données et comparé les systèmes de santé entre eux, l'organisme fait maintenant face à un problème de taille.« La prochaine étape est d'arriver à répondre aux questions.Il faut comprendre pourquoi certaines provinces font meilleure figure que d'autres », ajoute M.Roberts.Par exemple, on peut se demander pourquoi les hommes vivant en Colombie-Britannique vivent deux ans de plus que leurs semblables de l'Île-du- Prince-Édouard.Et comment il se fait que les femmes de l'Îledu- Prince-Édouard sont parmi celles qui ont la plus longue espérance de vie.C'est la première fois qu'un organisme compare et évalue la performance des différents systèmes de santé au pays, se targuent les auteurs du rapport.Un total de 119 indicateurs, fournis par les provinces en 2004, ont été analysés.Les auteurs ont évalué des éléments de santé générale comme l'indice de masse corporelle et le taux de fumeurs chez les adolescents, mais aussi des résultats précis comme le taux de survie dans la première année suivant un infarctus aigu du myocarde.Pour évaluer plus facilement les performances, les auteurs ont ensuite attribué une médaille d'or, d'argent et de bronze pour chacun des indicateurs.Des chiffres contestés PASCALE BRETON Le Québec détient le plus haut taux de mortalité causé par les maladies cardiaques, affirme le rapport du Conference Board du Canada.Faux, rétorque l'Institut national de santé publique du Québec.Qui croire ?Les deux organismes ne s'entendent ni sur les données ni sur la façon d'analyser l'information.Guerre de chiffres en vue.Dans le rapport qui est déposé aujourd'hui, le Conference Board conclut qu'en ce qui concerne les crises cardiaques, c'est le Québec qui affiche le plus haut taux de mortalité chez les hommes.Quand aux femmes, elles se classent au troisième rang.Le rapport tient compte de 119 indicateurs pour analyser la performance de chacune des provinces canadiennes en matière de santé.Pour déterminer quelle province détient le triste record en ce qui a trait aux crises cardiaques, l'organisme a évalué le taux de mortalité à la suite d'un infarctus aigu du myocarde.Il a aussi pris en compte le taux de réadmission pour une personne qui a subi un infarctus, le taux de mortalité dans les 30 jours suivant l'hospitalisation, de même que le taux de survie après un an.Par contre, le rapport ne précise pas si toutes ces informations ont été compilées pour le Québec.La province a omis de fournir au Conference Board une vingtaine d'indicateurs.À l'Institut national de santé publique du Québec, on conteste ces chiffres.« C'est faux.Le Québec se classe au contraire parmi les meilleures provinces au Canada en ce qui concerne les crises cardiaques », affirme Robert Choinière, chercheur à l'INSPQ.Entre les années 2000 et 2002, l'INSPQ a répertorié la prévalence des maladies de l'appareil circulatoire au pays.La crise cardiaque est l'une des maladies les plus fréquentes.Résultat, c'est le Québec qui affiche la meilleure performance, indique M.Choinière.Le taux de mortalité par 100 000 habitants est de 184, alors qu'il est de 201 pour l'ensemble du Canada.PHOTO MARTIN TREMBLAY, ARCHIVES LA PRESSE© Salle d'opération au département de cardiologie de l'hôpital Royal Victoria.Contrairement au Conference Board, l'Institut national de santé publique du Québec estime que la province se classe parmi les meilleures au Canada en ce qui a trait au taux de survie des victimes de crises cardiaques.L'attente: principal obstacle à l'accès aux soins au pays PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 L'attente représente toujours le principal obstacle à l'accès aux soins de santé au Canada, révèle un rapport publié hier par Statistique Canada.Sur un nombre estimé à 2,8 millions de personnes âgées de 15 ans et plus qui ont consulté un spécialiste en 2005, 18 % ont dit avoir eu de la difficulté à accéder aux services ; 65 % de ceux ayant signalé des difficultés ont dit que l'attente était le problème, tandis que 37 % ont dit avoir eu du mal à obtenir un rendez-vous\u2014 ce qui représente une forte hausse par rapport aux 25 % ayant vécu la même situation en 2003.Environ 1,5 million de personnes ont subi des chirurgies non urgentes, et 11% d'entre elles ont fait état de difficultés à obtenir des soins.De celles-là, 79 % ont dit que la trop longue attente représentait le principal obstacle à l'obtention des soins.C'est une proportion sensiblement plus élevée que les 62 % qui avaient déclaré que l'attente constituait un obstacle en 2003.Les temps d'attente variaient selon le type de chirurgie non urgente.Quarante-deux pour cent des patients ayant subi une chirurgie cardiaque ou une chirurgie liée au cancer ont attendu moins d'un mois, et seulement 8 % de ces patients ont dû attendre plus de trois mois.Par contre, 39 % des patients qui ont subi une arthroplastie ou une opération de la cataracte ont attendu plus de trois mois.Par ailleurs, 15 % des quelque 2,1 millions de personnes qui ont passé un test diagnostique ont fait état de difficultés.L'étude indique que les temps d'attente médians pour tous les services spécialisés sont demeurés à peu près les mêmes entre 2003 et 2005.L'attente médiane est demeurée de quatre semaines pour les visites chez un spécialiste ainsi que pour les chirurgies non urgentes, et de trois semaines pour les tests diagnostiques.Bonne nouvelle toutefois pour le Québec : le temps d'attente pour les chirurgies non urgentes a été réduit de moitié, passant de neuf à quatre semaines en deux ans.Le temps d'attente médian pour voir un médecin spécialiste au Québec a été réduit de moitié depuis 2003, passant à quatre semaines.À Québec, le ministre de la Santé, Philippe Couillard, s'est réjoui des points marqués par le Québec ces dernières années à ce chapitre.« Nous rejoignons maintenant la moyenne canadienne, ce qui est un minimum.Le temps d'attente médian pour voir un médecin spécialiste au Québec a été réduit de moitié depuis 2003.BILAN DE SANTÉ > Plus de cancers du poumon, tant chez les hommes que chez les femmes > Plus d'hommes meurent d'un cancer du poumon > Plus de femmes meurent d'un cancer du sein > Moins de femmes ont passé un test Pap depuis trois ans > Plus d'hommes meurent d'une crise cardiaque > Plus de femmes meurent d'un cancer colorectal > Moins de Québécois peuvent compter sur un médecin de famille > Plus de patients attendent plus d'unmois pour une chirurgie non urgente Le Québec parmi les autres provinces DE PELOTON Les Territoires du Nord-Ouest et le Yukon ont été exclus du rapport parce que les données de comparaison n'étaient pas disponibles.Au terme de l'exercice, aucune province ne peut se vanter d'offrir la meilleure performance dans tous les domaines.Au tableau général, la Colombie- Britannique obtient l'or, suivie de l'Alberta.Par contre, c'est aussi en Colombie-Britannique que les malades se disent les moins satisfaits des soins reçus.En vrac, le rapport indique que c'est en Alberta, suivie de près par l'Ontario, que l'on retrouve la plus forte proportion de bébés de faible poids à la naissance.C'est en Saskatchewan que l'espérance de vie est la plus basse.Au Nouveau-Brunswick, les habitants s'estiment généralement en moins bonne santé que les autres Canadiens.En Nouvelle-Écosse, les hommes font plus de diabète qu'ailleurs.Les femmes de 50 à 69 ans sont moins enclines à passer une mammographie.À Terre-Neuve, les gens sont plus sédentaires qu'ailleurs.Et au Québec ?La mortalité reliée au cancer du poumon est un grand défi, affirme M.Roberts.Il manque cependant des données importantes.« Sur les 119 indicateurs que nous avons comparés, il y en a 20 que la province ne nous a pas fournis.C'est très difficile d'établir des repères pour le Québec.» Étrangement, le rapport du Conference Board montre par ailleurs que les provinces où le gouvernement investit le plus par habitant pour la santé ne sont pas nécessairement celles qui affichent les meilleurs résultats.En matière d'investissement par habitant, le Québec se classe à l'avant-dernier rang des 10 provinces canadiennes.Au cumulatif général, la Belle Province se classe néanmoins cinquième au Canada.Pour cette performance moyenne, le Conference Board accorde une médaille d'argent au Québec.Participez à notre forum sur la santé au Canada www.cyberpresse.ca QU'EST-CE QUE LE CONFERENCE BOARD DU CANADA?Le Conference Board est une organisation à but non lucratif qui se veut objectif et non partisan.Il se spécialise dans l'analyse des tendances économiques, tant en ce qui concerne les performances des organisations que des grands enjeux publics.Le rapport sur la santé des provinces s'inscrit dans cette foulée.Chaque province et pays y est classé dans l'une des trois catégories suivantes : or pour les meilleurs, argent pour les performances moyennes et bronze pour ceux qui traînent la patte.« Au Québec, à peine 30%des patients attendent moins d'un mois pour subir une chirurgie non urgente.La moyenne nationale est de 42%.Dans les meilleures provinces, ce taux atteint 50%.» PHOTO LA PRESSE© Au Canada, c'est au Québec qu'il est le plus difficile de trouver un médecin de famille, révèle un rapport du Conference Board qui sera présenté aujourd'hui.Une médaille d'argent pour le Canada PASCALE BRETON Le Canada récolte une médaille d'argent pour sa performance internationale face aux autres pays de l'OCDE.Le taux élevé de cancer du poumon chez les femmes, et les nombreux décès qui en résultent, lui font perdre des plumes.Le rapport du Conference Board du Canada ne se contente pas d'analyser les résultats des provinces canadiennes entre elles.Il compare aussi les performances du Canada avec 23 autres pays membres de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).C'est au Canada que l'on retrouve le deuxième taux en ce qui a trait à l'incidence du cancer du poumon, tout juste devant les États-Unis.À l'inverse, c'est en Espagne et au Portugal que les taux sont les plus bas.« Le Canada a de bons résultats pour l'immunisation des personnes âgées de 65 ans et plus contre la grippe.Par contre, là où nous avons réellement des progrès à faire, c'est face aux incidences du cancer du poumon et du cancer du sein chez la femme », analyse le chef de direction des travaux du Conference Board, Glen Roberts.En ce qui a trait à la prévalence du cancer du sein, l'organisme attribue le bronze au Canada.Plusieurs autres pays, comme la France, l'Australie, l'Angleterre et les États-Unis sont classés dans la même catégorie.Le Japon et la Corée, au contraire, réussissent mieux que tous les autres pays.Encore une fois, ces données devront maintenant être analysées.Il faut comprendre la raison pour laquelle certains réussissent mieux que d'autres, explique M.Roberts.« Avec ce rapport, nous espérons créer une discussion au sujet des systèmes de santé et ce qui doit être fait pour les améliorer.» En plus du cancer du poumon et du sein, le rapport du Conference Board note que le Canada devrait s'inquiéter de l'incidence élevée du cancer colorectal, tant chez l'homme que chez la femme.Des mesures doivent être prises immédiatement.Le rapport sonne aussi l'alarme sur d'autres indicateurs de santé.Le surplus de poids en est un.Selon les données fournies, les Canadiens présentent le troisième taux d'obésité au monde, se classant tout juste derrière les habitants du Luxembourg et les Grecs.Les Canadiennes font meilleure figure.Par contre, il faut préciser que les auteurs du rapport n'ont pas inclus les Américains dans cette comparaison.Ils n'ont pas pu mettre la main sur les dernières données concernant l'obésité aux États-Unis, un pays pourtant reconnu pour avoir l'un des plus haut taux au monde.L'autre sonnette d'alarme pour le Canada dans ce rapport concerne le taux d'incidence du cancer de la prostate.Dans cette catégorie, les Canadiens récoltent une médaille d'argent, c'est-à-dire qu'ils sont dans la moyenne.Par contre, ils ne sont pas très loin du bronze, estiment les auteurs du rapport.Bonne nouvelle par contre : les Canadiens se classent sixièmes en ce qui a trait à l'espérance de vie.La palme revient dans ce domaine à l'Islande.Le Canada est aussi l'un des pays où l'on meurt le moins d'accidents vasculaires cérébraux.« Là où nous avons réellement des progrès à faire, c'est face aux incidences du cancer du poumon et du cancer du sein chez la femme.» BILAN DE SANTÉ Le Canada parmi les pays de l'OCDE LES MÉDAILLESD'OR : BRAVO > Espérance de vie des hommes > Mortalité des femmes atteintes d'un cancer colorectal > Vaccination des personnes âgées contre l'influenza LES MÉDAILLES D'ARGENT : ATTENTION > Obésité > Incidence du cancer de la prostate > Mortalité infantile LES MÉDAILLESDEBRONZE : DANGER > Cancer du poumon et mortalité chez la femme > Cancer du sein et mortalité > Incidence du cancer colorectal chez l'homme et la femme ACTUALITÉS ÎLOT VOYAGEUR L'UQAM revoit son projet NICOLAS BÉRUBÉ Le controversé stationnement du futur complexe de l'îlot Voyageur de l'Université du Québec à Montréal sera moins grand que prévu, a annoncé cette semaine le recteur de l'UQAM, Roch Denis.L'Université entend réduire de 800 à 500 le nombre de places de stationnement souterrain construites dans son futur pavillon de 300 millions de dollars.La moitié de ces places serait utilisée par les usagers du nouveau complexe, tandis que l'autre moitié servirait aux besoins du terminus d'autocars Voyageur.Le projet de stationnement avait été critiqué l'autonome dernier, notamment par plusieurs associations facultaires de l'université.Les étudiants soutenaient que l'UQAM contrevenait à sa politique sur l'environnement en construisant un stationnement qui risquerait d'accroître la circulation au centre-ville.Pour le directeur des communications de l'UQAM, Daniel Hébert, la décision de réduire l'offre de stationnement fait partie d'un processus normal d'analyse du projet.« C'est un projet en mouvance.Nous consultons des experts, nous écoutons les avis de chacun.Le projet est en constante évolution.» M.Hébert note que la haute direction a mis sur pied un comité institutionnel de suivi pour discuter du projet avec les différentes instances de l'UQAM.L'Université entend également créer une table de concertation à laquelle seront conviés des citoyens et des marchands touchés par le futur complexe de l'îlot Voyageur.«On ne peut pas bâtir un projet aussi important sans d'abord en parler avec les gens du milieu.» Virginie Lefebvre, membre du comité exécutif de l'association étudiante de sciences politiques et de droit, estime qu'il s'agit d'une « ouverture » de la part de la direction.« Ça répond en partie aux critiques formulées, mais sur le fond, le problème reste entier, dit-elle.Les étudiants sont encore écartés du processus d'analyse du projet, ce qui est inacceptable puisque c'est à nous que le projet s'adresse.» M.Hébert note, quant à lui, que des représentants des étudiants sont présents au conseil d'administration de l'Université.L'UQAM compte convoquer les médias au mois de mars afin d'annoncer les détails du projet au grand public.COURRIEL Pour joindre notre journaliste : nicolas.berube@lapresse.ca PHOTO ARMAND TROTTIER, LA PRESSE Le président du syndicat des cols bleus Michel Parent (à gauche) et le conseiller syndical Michel Fontaine ont rencontré les médias, hier.Les cols bleus déboutés Le syndicat promet une recrudescence des tensions SÉBASTIEN RODRIGUE ET SARA CHAMPAGNE Le syndicat des cols bleus regroupés de Montréal promet une recrudescence des tensions au lendemain d'une décision de la Cour d'appel rejetant en grande partie la requête contestant leur convention collective.Selon le président du syndicat, Michel Parent, tous les services municipaux seront affectés par une application stricte de cette convention collective valide jusqu'au 31 août 2007.« (.) on peut pratiquement paralyser la Ville si on applique à la lettre la décision (de l'arbitre) Lavoie et c'est ce à quoi on va s'appliquer de faire », a-t-il prévenu.Les cols bleus tentent sans succès de faire modifier leur convention collective imposée en octobre 2004 par l'arbitre Gilles Lavoie.La Cour supérieure avait rejeté leur requête en décembre 2004 et la Cour d'appel a fait de même hier sauf sur un point.Le syndicat envisage maintenant de porter sa cause devant la Cour suprême.En attendant, le syndicat y est allé hier d'un ultime appel à la Ville de Montréal pour renégocier la convention collective qu'il qualifie d'« inapplicable ».« Il me semble que la farce a assez duré et que la Ville et les élus municipaux qui se disent responsables devraient respecter leurs salariés », a imploré Michel Fontaine, conseiller du syndicat regroupant environ 6000 employés municipaux.Les cols bleus reprochent à l'arbitre d'avoir imposé, entre autres, une convention collective trop longue et d'avoir harmonisé les conditions de travail en réduisant les salaires et les avantages sociaux de certains employés.Le syndicat fait valoir que les cols bleus de Longueuil et de Saint- Jean-sur-Richelieu ont obtenu une convention collective plus favorable par l'entremise d'un arbitre à la suite des fusions municipales.La Cour d'appel avait accepté d'entendre la requête des cols bleus sur cinq points précis.Les trois juges de la Cour d'appel devaient se prononcer sur la durée de la convention collective, la réouverture de la convention après les défusions, le droit de réduire les salaires pour faire l'harmonisation ainsi que sur la méthode et la disposition législative pour la réaliser.Les juges André Forget et Jacques Dufresne ont rejeté les arguments du syndicat, tandis que le juge André Beauregard aurait infirmé le jugement de première instance et cassé la décision imposant une convention collective aux cols bleus.La Cour d'appel annule cependant l'article permettant une nouvelle harmonisation des salaires après les défusions, mais maintient le reste de la convention collective.Tolérance zéro De son côté, la Ville de Montréal a invité le syndicat des cols bleus à négocier la prochaine convention collective.Le président du comité exécutif, Frank Zampino a aussi prévenu que la Ville de Montréal appliquera la « tolérance zéro » si les cols bleus perturbent des services municipaux.« Ce n'est sûrement pas en foutant le bordel qu'on va établir de bonnes relations de travail.Ces attitudes doivent changer si on veut conclure des ententes négociées qui vont refléter l'ensemble de nos cols bleus », a affirmé M.Zampino.Le président du comité exécutif a accueilli favorablement la décision de la Cour et il a souligné que la Ville était parvenue à négocier de bonne foi des contrats de travail avec tous ses autres employés.« Je pense que le syndicat doit faire un examen de conscience.Je crois que 95 % des cols bleus veulent être traités de façon juste comme les autres syndiqués de Montréal.Et c'est un traitement juste que nous leur offrons depuis quatre ans », a-t-il dit Les cols bleus ont promis une réplique cinglante à l'administration municipale pour la négociation de la prochaine convention collective.« Je peux juste dire à l'administration d'attacher sa tuque avec de la broche, parce que lorsqu'on aura retrouvé notre droit de grève légal, ça va y aller aux toasts », a laissé tomber le président du syndicat.En tant que Québécois, vous profitez de notre engagement continu à développer de nouveaux médicaments et vaccins.Certes, cet engagement est bénéfique pour la santé de toute la population, mais connaissez-vous les autres bienfaits de notre travail?Chaque année, nous investissons plus de 450 millions de dollars dans la recherche et le développement au Québec.De ce montant, plus de 30 millions de dollars vont aux universités et aux hôpitaux.Il est clair qu'un accroissement des investissements en recherche profite à tous les Québécois.Pour en savoir davantage sur les bienfaits de nos activités au Québec, visitez notre site à l'adresse www.canadapharma.org.Plus d'investissements dans la recherche universitaire au Québec grâce à 30 millions de dollars investis pour la recherche dans les universités et hôpitaux du Québec.Références : CEPMB Rapport annuel.Palmer & D'Angelo Consulting Inc.3375809A YVES BOISVERT Sortir le politique des tablettes Comment se fait-il que tout soit toujours tellement compliqué chez les administrateurs de la SAQ ?Peut-être parce que tout y est tellement politique.Toute vérité sur la SAQ n'est pas bonne à dire.Par exemple, déclarer franchement : mesdames et messieurs, on a promis au gouvernement de faire passer le bénéfice de 545 millions à plus de 900 millions en cinq ans.Où pensez-vous qu'on va trouver cet argent ?Dans vos poches.Ce serait trop simple.Quand mon collègue Jacques Benoit a révélé comment la société d'État s'y est prise depuis des mois pour maintenir artificiellement élevé le prix des vins, malgré la hausse du dollar, on a dit qu'il ne comprenait pas vraiment.Quand il a révélé que des représentants de la SAQ appelaient des producteurs de vin en France, en décembre, pour les inciter subtilement à hausser leurs prix, on lui a répondu qu'en fait, c'est le contraire que la SAQ voulait faire : diminuer les prix ! On se gardait bien de préciser que les prix ont baissé dans la plupart des cas, puisque l'euro s'est dévalué.Ils ont baissé.mais pas en magasin.C'est donc la SAQ qui empoche la différence, en tardant à ajuster le prix.On oubliait aussi de dire que la diminution du prix refilée au consommateur cette semaine (8% en moyenne) n'est qu'une partie de la baisse réelle de l'euro depuis un an (autour de 15 %).On aurait pu se contenter de modifier le taux de change et diminuer les prix directement.Mais la SAQ avait d'autres objectifs.Entre autres, éviter un effondrement des prix, qui se serait reflété dans les taxes et profits perçus.Ensuite, s'emparer d'une partie de la marge soudainement dégagée tout en diminuant les prix.Et, si les producteurs voulaient augmenter les prix de plus de 5 %, ils devaient fournir une ristourne de 2,5 % à la SAQ.Exemple : le producteur augmente son prix de 10%; il garde 7,5 % de l'augmentation pour lui et verse le reste à la SAQ.Pratique courante dans le commerce de détail et l'alimentation, vous dira-t-on.On appelle ça des « rabais-volume ».Sauf que dans l'alimentation et la quincaillerie, il n'y a pas de monopoles.Les commerçants doivent donc faire attention aux prix.Quoi qu'il en soit, après avoir très mal paru, la SAQ a suspendu deux vice-présidents.Les numéros 2 et 3 de la SAQ.On a ensuite entrepris une « enquête », confiée à KPMG, sur ce qui s'était passé.Est-on en train d'essayer de nous faire croire que la SAQ ne savait pas ce qu'elle faisait ?Que deux VP s'étaient lancés dans un exercice délirant de contrôle des prix sans en aviser qui que ce soit ?Ce serait un peu absurde.La haute direction a fait approuver par le conseil d'administration et même le ministre des Finances un « plan stratégique » l'automne dernier.Il n'a pas été question d'inciter les producteurs à hausser leurs prix, ni de jouer sur le taux de change.Mais il y était spécifiquement fait mention des « rabais- volumes» allant jusqu'à 2,5 % et d'efforts demandés aux producteurs.J'ai bien hâte d'entendre les conclusions de cette enquête.Ça ne changera pas la commande politique : pomper plus d'argent au gouvernement.Est-ce que la SAQ peut le faire ?Sans doute.Après tout, elle perd, d'après ses estimations, entre 70 et 100 millions par année en ventes au profit de l'Ontario.L'Ontario qui, depuis des années, fait un marketing intense (en français, d'ailleurs !) et beaucoup plus efficace que la SAQ.Mais il y a une limite à ce qu'on peut aller chercher en redessinant les magasins.Les taux de croissance que s'est fixés la SAQ sont soit irréalistes, soit incompatibles avec l'intérêt du consommateur, qui est de payer moins cher et d'avoir la plus grande variété de produits possible.Au Québec, on le sait, les vins à bon marché (l'essentiel des ventes) sont systématiquement de 15 à 20% plus chers qu'en Ontario.Ce qu'on sait moins, c'est que les vins haut de gamme sont à peu près à prix comparable.Pourquoi?Parce qu'on surtaxe les produits populaires.On dira ensuite que la SAQ est un modèle de démocratisation.Quant à moi, je l'ai écrit l'autre jour, je crois que le temps est venu d'abolir ce vestige de la prohibition.Pas parce que le privé serait supérieur moralement.Parce qu'il faut sortir le politique et le bureaucratique du commerce de détail.Ils y sont à la fois inefficaces et experts à créer des crises dont on n'a pas besoin.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : yves.boisvert@lapresse.ca Est-onentrain d'essayer de nous fairecroire que laSAQ ne savait pas ce qu'elle faisait ?Quedeux VP s'étaient lancés dans unexercicedélirant de contrôle des prix sans en aviserqui que ce soit ?Ceserait unpeuabsurde.Le ministre Michel Audet prédit des sanctions à la SAQ La firme KPMG a mis la main sur des courriels compromettants DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014Quelqu'un semble s'être « gourré » dans la haute direction de la Société des alcools du Québec (SAQ), a indiqué hier le ministre des Finances, Michel Audet.Et la société d'État devra annoncer des sanctions, a-t-il prédit.De source proche de l'enquête, La Presse a appris hier que la firme KPMG, qui doit établir si la SAQ a bel et bien offert à ses fournisseurs de maintenir leurs prix artificiellement élevés, avait mis la main sur des courriels échangés en décembre à ce sujet entre certains dirigeants de la société.Ces missives précisaient les conséquences d'une nouvelle politique de mise en marché, et expliquaient, résume une source, que les négociateurs de la société pourraient « offrir» aux fournisseurs de maintenir des prix plus élevés que ne le permettait le taux de change.Pour le ministre des Finances, la cause paraissait déjà entendue, hier.Précisant qu'il était ministre «de tutelle » et que le conseil d'administration de la société devait lui rendre compte de ses décisions, M.Audet semblait avoir la conviction qu'une faute avait été commise par la société d'État.« Des mesures seront prises par la société parce que cette décision-là a été prise et la gestion a été faite par la société.Et si quelqu'un s'est gourré, comme cela semble bien être le cas, il y aura des sanctions et c'est la SAQ elle-même qui va les annoncer », a tranché le ministre hier, au cours d'une entrevue à la radio de Radio-Canada.Plongé dans l'embarras depuis les révélations de La Presse à la fin de 2005, le conseil d'administration de la SAQ a d'ailleurs tenu une réunion extraordinaire lundi soir dernier et devrait tenir d'autres séances avant la fin de semaine.Le conseil d'administration de la SAQ avait approuvé l'automne dernier une politique de mise en marché qui, pour la première fois, précisait que la société pouvait négocier les prix.Ce même document avait été transmis au ministre Audet l'automne dernier.Hier, alors qu'il tentait, en vain, de lancer le débat sur la consultation qu'il déclenchera demain sur la dette publique \u2014qui atteint 117 milliards de dollars\u2014, M.Audet a souligné que rien ne pourra empêcher les parlementaires de convoquer les dirigeants de la Société des alcools et les enquêteurs de KPMG.Rosaire Bertrand, député péquiste de Charlevoix, est revenu à la charge hier après une fin de non-recevoir du président de la commission des finances, Sam Hamad.Selon M.Audet, la stratégie de mise en marché de la SAQ devait assurer que les coûts soient réduits pour les consommateurs québécois.Il a même soutenu hier que dans des rencontres avec les dirigeants de la SAQ, l'automne dernier, il avait « convenu avec eux qu'ils devaient refléter dans les prix, dans une baisse des prix, la hausse du dollar canadien par rapport à l'euro ».M.Audet n'a à aucun moment pris la défense des dirigeants de la société.Il a avoué même «s'être étouffé avec son café» quand il a lu les premiers reportages de La Presse sur cette opération.Puis, il a confirmé être à l'origine de l'enquête déclenchée par la société il y a deux semaines.«J'ai dit : Qu'est-ce qui s'est passé ?.Et on attend justement de voir ce qui s'est passé.» PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE © La diminution du prix des vins refilée au consommateur cette semaine (8% en moyenne) n'est qu'une partie de la baisse réelle de l'euro depuis un an (autour de 15 %).telequebec.tv Télé-Québec Stéphan Bureau rencontre des grands penseurs et créateurs de notre temps.Franco Dragone, metteur en scène des spectacles Mystère, Alegria, Ô du Cirque du Soleil etANew Day de Céline Dion.Contact nouveauté Ce soir 22 h 3374623A Pickton : l'intérêt baisse La cohue médiatique s'est passablement atténuée hier au deuxième jour du procès de Robert Pickton en raison d'une ordonnance de non-publication qui limite grandement le travail journalistique.Seulement sept reporters étaient présents et la salle d'audience n'était même pas remplie.Le présumé tueur en série est accusé de meurtre prémédité dans les disparitions de 27 femmes du quartier défavorisé de Downtown Eastside, à Vancouver.Pickton a été arrêté en février 2002 par la police qui enquêtait sur les disparitions de plus de 60 femmes depuis le début des années 80.PC . L'infrastructure publique.rajeunit! BRUNO BISSON Après des années de rattrapage et d'expansion des réseaux de la banlieue, l'infrastructure publique canadienne commence à rajeunir, depuis 2003, selon une étude rendue publique lundi par Statistique Canada.Pour la première fois en 30 ans, l'âge moyen des réseaux routiers, des égouts, des réseaux de drainage et des ponts appartenant aux gouvernements fédéral et provinciaux et aux municipalités du Canada a cessé d'augmenter en raison d'une hausse des investissements réalisés à ce chapitre par les autorités publiques.Alors que l'âge moyen de ces réseaux était estimé à 14,7 ans, en 1973, il a grimpé jusqu'à 17,5 ans, en 1999, avant d'enregistrer un imperceptible recul en 2003, à 17,4 ans.Bien que cette baisse soit trop infime pour se traduire par une amélioration visible de leur état global, elle représente tout de même une « stabilisation» de l'état des infrastructures, après plusieurs décennies de vieillissement continu.L'étude de Statistique Canada semble ainsi contredire le discours dominant quant au vieillissement des équipements publics, qui a justifié l'augmentation substantielle des budgets accordés à l'entretien et au développement de ces réseaux, qui représentent 80% de toutes les infrastructures publiques du pays, et dont la valeur est estimée à tout près de 155 milliards.Dans les faits, si certaines grandes infrastructures urbaines (routes et égouts entre autres) continuent de se dégrader, c'est la construction de nouvelles routes, de nouvelles usines d'épuration et de nouveaux équipements de drainage (égouts pluviaux, collecteurs, fossés d'évacuation) qui serait principalement responsable de ce «rajeunissement ».La banlieue Les données de Statistique Canada démontrent ainsi que dans les années 90, 84% de tous les investissements consentis par le gouvernement fédéral, par les provinces et par les villes dans l'infrastructure publique canadienne ont servi à financer de la construction neuve, plutôt que des travaux de réparation ou d'entretien des réseaux existants.Bref, les vieux équipements publics accusent de plus en plus leur âge, mais l'expansion des routes et des réseaux d'égouts construits à partir des années 90 dans des banlieues grandissantes, ont fait baisser l'âge moyen des infrastructures.De plus, même si les données de Statistique Canada indiquent un rajeunissement de l'infrastructure, on ne peut en conclure pour autant que l'état global des infrastructures publiques s'améliore.Des quatre composantes de l'infrastructure étudiées par l'agence, à savoir les routes, les égouts, les équipements de drainage et les ponts, seulement une \u2014 les ponts \u2014 n'a pas encore atteint la moitié de sa durée de vie utile.Par ailleurs, les données de Statistique Canada ne permettent pas de comparer ou de juger de l'état global des infrastructures dans chaque province du pays et encore moins dans chaque municipalité du pays.Globalement, toutefois, Statistique Canada estime que ce sont les réseaux d'égout et les équipements d'épuration qui accusent le plus grand âge.En moyenne, ils ont atteint 63% de leur vie utile, estimée à 29 ans.Selon Statistique Canada, les ponts seraient les plus jeunes infrastructures, accusant un âge moyen de 22,7 ans, pour une vie utile estimée à 46 ans.Les ponts fédéraux seraient les plus vieux au pays (26,4 ans, en moyenne), tandis que les structures construites et gérées par les municipalités du pays sont de loin les plus « jeunes », avec une moyenne d'âge de seulement 19 ans.L'ÂGE DES RÉSEAUX D'INFRASTRUCTURE Routes (vie utile de 28 ans) Fédérales : n.d.Provinciales : 17,6 ans Municipales : 15,0ans Ponts (vie utile de 46 ans) Fédéraux : 26,4 ans Provinciaux : 24,6 ans Municipaux : 19,0ans Collecte des eaux usées (vie utile de 29 ans) Fédéraux : 20,7 ans Provinciaux : 22,1 ans Municipaux : 16,9 ans Drainage des eaux (vie utile non précisée) Fédéral : 23,2 ans Provincial : 24,1 ans Municipal : 15,8 ans Source : Statistique Canada, L'âge de l'infrastructure publique au Canada, 30 janvier 2006.Ce sont les réseaux d'égout et les équipements d'épuration qui accusent le plus grand âge.En moyenne, ils ont atteint 63 %de leur vie utile, estimée à 29 ans.Réseau routier: l'industrie satisfaite, mais réservée Voyager et se relaxer.Oui, c'est possible.Libérez-vous de votre manteau, de vos chaussures et des tensions dans votre dos.MC Marque de commerce propriété de VIA Rail Canada inc.LA FAÇON HUMAINE DE VOYAGER viarail.ca 3375661A BRUNO BISSON Même si près de la moitié des ponts et viaducs de la province sont en mauvais état et ont besoin d'être réparés, le ministère des Transports du Québec (MTQ) n'augmentera pas la part relative des budgets dévolus à ces structures, au cours de la prochaine année.Selon les chiffres rendus publics par les ministres Michel Després et Julie Boulet, le budget consacré à la conservation des structures du réseau routier québécois passera de 235 à 253 millions en 2006, et représentera 19,5 % des investissements annuels du MTQ, soit sensiblement la même proportion (19,6 %) que l'an dernier.L'augmentation de 100 millions des investissements routiers annoncés hier pour 2006-2007 servira principalement à financer la construction de nouvelles routes, à un moment où le MTQ fait face à une « pointe des besoins de réparations et d'entretien » du réseau existant, qui va continuer de s'aggraver durant au moins cinq ans ».D'après les données du MTQ, plus de 2200 ponts et viaducs sont aujourd'hui « en mauvais état » au Québec, soit 45,2% de toutes les structures du réseau routier provincial.En 2004, les 120 millions investis directement dans la réfection de ces structures avaient permis de réhabiliter 71 ouvrages d'art.En supposant que le MTQ puisse en réparer deux fois plus, avec un budget de 253 millions, il lui faudrait plus de 15 ans pour venir à bout des structures déficientes actuelles.en supposant qu'il ne s'en rajoute aucune autre à la liste pendant cette période.Interrogé sur les « choix politiques » du MTQ, qui consacrera plus du tiers (33,7 %) de son budget routier 2006 à de nouvelles constructions, le président de l'Association des constructeurs de routes et de grands travaux du Québec (ACRGTQ), Alain Robert, admet qu'il faudra tôt ou tard trouver une solution au dépérissement des infrastructures actuelles sans toutefois critiquer les décisions de Québec.« Cela ne fait que renforcer la recommandation que nous avons faite au MTQ pour dépolitiser l'entretien et la réfection des routes existantes, précise-t-il.En garantissant des fonds suffisants et récurrents pour l'entretien des routes, Québec disposerait chaque année d'une enveloppe fixe, à l'abri des changements de gouvernement.Ainsi, pour développer de nouvelles autoroutes, Québec devrait trouver les budgets ailleurs, ce qui permettrait de mieux planifier la remise en état de nos réseaux de transport.» Pour sa part, le PDG de la puissante Association du camionnage du Québec, Marc Cadieux, a reconnu que les budgets routiers récurrents de plus d'un milliard promis par le gouvernement Charest, depuis 2004, ont probablement freiné la dégradation des routes et des ponts de la province.Pour les transporteurs, l'amélioration des routes n'a toutefois eu aucun impact concret sur le transport des marchandises, en raison de la multiplication des chantiers \u2014 il y en aura 1100, en 2006 \u2014 et de l'augmentation de la circulation automobile, surtout dans la métropole.3378139A .Les gouvernements ont réduit du tiers leurs propres émissions de gaz à effet de serre au pays, depuis une décennie, tandis que les entreprises privées augmentaient les leurs de 23 %.Par contre, les municipalités ont accru de 20 % leurs émissions.Ensemble, les administrations publiques émettent 1 % de ces gaz.Le Canada produit, pour chaque habitant, quelque 23 tonnes de gaz à effet de serre par an.\u2014François Berger Sources: Comptes économiques du Canada; Environnement Canada ÉTAT GAZEUX Les fonctionnaires fédéraux et provinciaux sont champions de la lutte contre le réchauffement du climat.FAITS ET GESTES ACTUALITÉS 1,4milliard pour les routes Le Québec comptera plus de 1100 chantiers l'été prochain DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 Il se dépensera 1,4 milliard en 2006 au Québec pour la réfection des routes et le développement du réseau, a fait savoir hier le ministre des Transports, Michel Després.Mais pour d'importants projets montréalais, Québec ne peut garantir que les travaux commenceront cette année.Plus tôt que les années précédentes, Transports Québec a levé le voile sur son programme d'investissement annuels.Le Québec comptera plus de 1100 chantiers l'été prochain, un sommet historique qui fera travailler 15 800 personnes, a fait savoir hier M.Després.Ces travaux font partie d'un plan triennal de 4 milliards ; l'an dernier, 1,2 milliard a été injecté par Québec.Invité à l'annonce par le Ministère, le président de l'Association des constructeurs de routes et de grands travaux, Alain Robert, a salué cette annonce hâtive, qui permet aux entrepreneurs de mieux planifier leurs activités.Son groupe réclame toujours la mise en place d'un fonds destiné à mettre fin aux fluctuations dans les budgets de routes.«On a deux bonnes années qui s'en viennent.Les élections aussi.Dans le domaine de la construction, les budgets sont toujours politiques », a-t-il soutenu.Québec injectera 1,3 milliard dans les routes en 2006 ; 148 millions supplémentaires viendront de l'Agence métropolitaine de transports et de la Société de l'assurance automobile.De cette cagnotte, 862 millions seront destinés au maintien du réseau existant (350 millions iront à la réfection des chaussées sur 1500 kilomètres).Pour le ministre, depuis l'an dernier, la tendance « de la dégradation graduelle» du réseau a été renversée \u2014 les autoroutes offrent la qualité de roulement « la plus élevée depuis 1999 » sur 77% de leur chaussée.« Depuis l'arrivée au pouvoir du gouvernement libéral, les routes ont non seulement cessé de se dégrader, mais elles s'améliorent », a lancé le ministre, une déclaration qualifiée de « pensée magique » par le critique péquiste aux transports, Serge Deslières.Par région, la Communauté métropolitaine de Montréal obtiendra 280 millions de travaux.La région 06, l'île de Montréal, obtiendra 139 millions, soit 38 millions pour l'entretien des chaussées, 37 millions pour la conservation des structures, 19 millions pour l'amélioration du réseau et 46 millions pour le développement du réseau.La Montérégie est la seule région où les investissements seront plus importants (221 millions).La région de Laval recevra 23 millions.Hier, M.Després a souligné que 20 millions avaient été mis de côté pour les travaux de l'autoroute Notre-Dame, à Montréal.Mais la mise en chantier nécessitera une entente définitive entre la Ville et Québec ; personne ne peut garantir que les travaux commenceront cette année.Pour le secteur de Dorval, on attend aussi le feu vert du ministère de l'Environnement.Les plus importants chantiers à Montréal durant la prochaine année seront probablement la quatrième phase du réaménagement de l'échangeur Taschereau, qui sera pratiquement terminé en 2006.On dépensera 21 millions pour les voies de desserte.Un PPP pour l'autoroute 30 Ce printemps, Québec devrait proposer un partenariat public privé (PPP) pour l'autoroute 30, afin d'implanter une voie de contournement au sud de Montréal.On envisage toujours un péage.Le ministre a été interpellé à la suite de l'annonce du pont sur l'autoroute 25, fin décembre, comme quoi le gouvernement n'avait pas indiqué que les contribuables allaient payer la moitié des coûts.Il a souligné que ces balises se trouvaient en toutes lettres dans les documents destinés aux entrepreneurs.Québec pourrait même faire des recettes grâce au péage si, comme prévoient les études, l'encombrement est beaucoup plus élevé que prévu sur ce tronçon, a-t-il dit.Le plus gros chantier au Québec cette année sera l'élargissement de la route 175 entre Québec et le Saguenay.Une première : on a même fait du déboisement en plein hiver pour accélérer le chantier.Selon M.Després, Québec réclamera d'Ottawa qu'il respecte sa parole en assurant la moitié de la facture pour la route qui, on le sait déjà, dépassera largement les 525 millions prévus lors de l'inauguration du projet.Jusqu'ici, le ministre sortant, Jean Lapierre, avait soutenu que l'engagement d'Ottawa ne portait que sur la première phase.Par ailleurs, M.Després soutient ne pas avoir pris ombrage de l'engagement pris par Stephen Harper qui, de passage en Beauce avant les élections, avait promis le prolongement de l'autoroute 73 à quatre voies de Saint-Joseph jusqu'à la frontière américaine.Si Ottawa à l'argent nécessaire, Québec sera heureux d'en discuter, s'est contenté de dire M.Després.PHOTO MARTIN TREMBLAY, PHOTOTHÈQUE LA PRESSE L'été prochain, les routes et autoroutes du Québec seront envahies par 15 800 travailleurs.Les nids de poule n'ont qu'à bien se tenir.Pour le ministre, depuis l'an dernier, la tendance « de la dégradation graduelle » du réseau a été renversée.3374430A En février, je penseàmoi.BLAINVILLE : .31, boul.de la Seigneurie Est, bureau 205 GATINEAU: .365, boul.Gréber, bureau 101 GREENFIELD PARK: .4896, boul.Taschereau, bur.280 (voisin du restaurant Bâton Rouge) KIRKLAND: .Place Grilli, 3535, boul.Saint-Charles, bureau 404 LAVAL/CHOMEDEY: .1435, boul.Saint-Martin Ouest, bureau 607 (angle Mc Namara) LAVAL/STE-DOROTHÉE: .3, boul.Samson MONTRÉAL: .999, de Maisonneuve Ouest (angle Metcalfe) Peel MONTRÉAL: .255, Crémazie Est, bur.80 (angle Henri-Julien) Crémazie SAINT-HYACINTHE: .3070, boul.Laframboise, bureau 1300 Nouvelle adresse ! SAINT-LÉONARD: .6359, boul.Jean-Talon Est, bureau 203 (angle Langelier) SHERBROOKE: .2655, King Ouest, bureau 124 TERREBONNE: .950, montée des Pionniers, bur.390 (voisin de l'Hôpital Pierre Le Gardeur) TROIS-RIVIÈRES : .5195, boul.des Forges, bureau 104 Plus de 75 cliniques et centres de traitements www.epiderma.ca 1877 EPIDERMA (374-3376) de réduction sur l'épilation par laser et l'epidermabrasionMC pour toute entente de service signée avant le 28 février 2006.Ne peut être jumelé à aucune autre promotion.Applicable sur nouvelle entente de service seulement.Détails en clinique.15% 3376089A Abonnez-vous au site de nouvelles financières et économiques le plus consulté au Québec.C'EST GRATUIT ACTUALITÉS Jack Layton refuse de se prononcer sur la TPS JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 Le chef du NPD, Jack Layton, refuse de dire si son parti appuiera finalement la réduction de la TPS promise par Stephen Harper durant la campagne électorale.Le gouvernement conservateur, qui sera officiellement aux commandes de l'État lundi prochain, compte donner suite à cette promesse de réduire la taxe sur les produits et services (TPS) de 7% à 6% dans son tout premier budget, prévu en mars.Cette réduction entrerait en vigueur le 1er avril, si tout va rondement.Interrogé hier au sujet des intentions de son parti, qui a remporté 29 sièges à la Chambre des communes aux élections du 23 janvier, M.Layton a refusé de dévoiler son jeu.Il a simplement indiqué qu'il veut évaluer le budget dans son ensemble avant de prendre une décision.Durant la campagne électorale, les libéraux, les bloquistes et les néo-démocrates ont vivement dénoncé la promesse de Stephen Harper de réduire la TPS à 6 % dès son arrivée au pouvoir et de la ramener à 5 % avant la fin de son premier mandat.« On va voir le budget.Évidemment, il va y avoir toutes sortes de mesures dans ce budget.On n'a pas encore eu l'occasion d'étudier le budget jusqu'ici.On va considérer toutes les propositions dans le contexte du budget », a affirmé M.Layton.Même si son parti ne détient pas la balance du pouvoir, les néo-démocrates pourraient faire la différence si le député indépendant André Arthur se range du côté des conservateurs.Mis ensemble, ils auraient 154 voix aux Communes.La majorité absolue est de 155 sièges.Le Bloc québécois veut aussi attendre de voir le budget dans son ensemble avant d'indiquer s'il appuiera une réduction de la TPS.« On n'a pas tranché de façon claire durant la campagne.Ça va être évalué dans l'ensemble du budget », a indiqué Frédéric Lepage, porte-parole du Bloc québécois.Le chef néo-démocrate a fait ces commentaires avant de rencontrer son nouveau caucus pour la première fois depuis les élections du 23 janvier.M.Layton s'est d'ailleurs félicité de voir que son parti a réussi à faire élire 10 députés de plus qu'aux dernières élections.Le NPD compte maintenant 29 députés à la Chambre des communes.« Nous sommes un parti fort et uni », a lancé le leader néo-démocrate avant le début du caucus.M.Layton promet d'avoir le gouvernement Harper à l'oeil.Il a soutenu que les Canadiens ont élu un deuxième gouvernement minoritaire de suite et qu'ils s'attendent à ce que les nouveaux députés fassent des compromis sur certains dossiers, dont le budget.Il a soutenu que le gouvernement Harper devra tenir compte des opinions des autres partis s'il veut bien faire fonctionner le Parlement.« Nous croyons qu'il faut faire contrepoids à ce gouvernement conservateur.Il y a au moins deux millions et demi de Canadiens qui ont voté pour nous et qui nous demandent de faire contrepoids », a dit M.Layton.Le leader néo-démocrate a balayé d'un revers de main l'opinion voulant que son parti n'aura pas d'influence en raison du nombre de sièges qu'il détient aux Communes.Il a soutenu que plusieurs observateurs avaient prédit que le NPD serait relégué à un rôle de second plan durant la dernière session parlementaire.Or, le parti a réussi à forcer le gouvernement Martin à modifier son plan budgétaire en mai dernier afin d'assurer sa survie aux Communes.PHOTOCHRISWATTIE, REUTERS © Le chef du NPD, Jack Layton, a indiqué qu'il veut évaluer le budget des conservateurs dans son ensemble avant de prendre une décision sur une réduction de la TPS.Le Bloc baisse le ton face aux conservateurs NATHAËLLE MORISSETTE OTTAWA \u2014 Après avoir perdu des sièges aux mains des tories lors des élections du 23 janvier, le Bloc québécois estime qu'un gouvernement conservateur sera plus à l'écoute de ses revendications que ne l'a été le Parti libéral lorsqu'il était au pouvoir.Au cours de la dernière semaine, le Bloc semble avoir changé son fusil d'épaule.Rappelons que vers la fin de la campagne électorale, alors qu'il se faisait chauffer par les conservateurs dans la région de Québec, le parti avait lancé une campagne publicitaire pour contrer la popularité de Stephen Harper.« On ne laissera pas Calgary décider pour le Québec », disait le slogan qui avait paru dans plusieurs journaux.Un chapeau de cow-boy avait été dessiné au-dessus de la phrase écrite en gros caractères.Depuis lors, le Bloc a baissé le ton.« Je pense qu'on peut avoir une bien meilleure écoute des conservateurs qu'on a eue des libéraux, a déclaré en début de semaine le porteparole bloquiste en matière de finances, Yvan Loubier, au cours d'un entretien téléphonique avec La Presse.Les libéraux, même minoritaires, étaient d'une arrogance incroyable.On nous consultait, mais on ne tenait jamais compte de ce qu'on suggérait.« Mais avec les conservateurs, on a pu faire avancer des choses par le passé, a-t-il poursuivi.Il n'y a pas de raison que ça ne soit pas la même chose une fois qu'ils sont au gouvernement.» Le chef conservateur, Stephen Harper, a martelé pendant toute la durée de la campagne qu'il avait l'intention de régler la question du déséquilibre fiscal qui existe entre Ottawa et les provinces, le cheval de bataille des troupes de Gilles Duceppe.Plus d'une semaine après que la population eut décidé de porter au pouvoir un gouvernement conservateur minoritaire, le Bloc se dit prêt à « donner une chance au coureur ».M.Loubier assure toutefois que son parti aura M.Harper à l'oeil pour s'assurer qu'il respecte son engagement.Le Bloc souhaiterait également avoir plus de détails sur la façon dont le chef conservateur entend régler le problème.« On ne sait toujours pas quel montant il va allouer, souligne Yvan Loubier.Nous, on a déjà chiffré ça.On sait que ça prend au moins 8 milliards par année pour tout le Canada.Il faut que la solution soit durable, qu'elle prenne la voie d'un transfert des champs fiscaux et il faut qu'il y ait une réforme en profondeur de la péréquation.Et ça, on ne décrochera pas de ça.» Au cours des mois à venir, M.Loubier devrait donc s'asseoir avec le nouveau ministre des Finances qui sera nommé lundi par le premier ministre désigné.Le chef conservateur a d'abord l'intention de rencontrer les premiers ministres des provinces avant de se prononcer sur la façon de régler le déséquilibre fiscal.« Nous voulons en arriver à une entente à long terme », dit Dimitri Soudas, porte-parole de Stephen Harper.Il a assure également que M.Harper est conscient que la situation est différente dans chacune des provinces.Si vous en avez, nous sommes acheteurs Ouvrez l'oeil et rapportez-les chez votre détaillant.En plus de protéger l'environnement, vous récupérerez votre mise ! Plusieurs nouveaux contenants sont maintenant recherchés RECYC-QUÉBEC et Boissons Gazeuses Environnement (BGE) vous informent qu'à compter du 1er février 2006, tous les contenants des produits suivants seront assujettis à une consigne de 5 cents conformément à la Loi sur la vente et la distribution de bière et de boissons gazeuses dans des contenants à remplissage unique.Ainsi, vous devrez débourser une consigne de 5 cents à l'achat et le même montant vous sera remboursé au retour du contenant, et ce, même si la mention CONSIGNÉE QUÉBEC n'est pas encore inscrite sur les contenants.BASE BAWLS DR.BROWN'S FULL THROTTLE GRACE GURU HANSEN ENERGY HYPE ENERGY HYPE ENERGY LITE HYPE GOLD ENERGY KMX MONSTER RED BULL RED RAIN RED REV RELOAD RELOAD LIGHT ROCK STAR SOBE ARUSH Liste des nouveaux produits 3377001A Maisons d'hébergement pour jeunes en difficulté et sans abri AC03 F )0= := +07:?< 0> 6, =08=, >498 /0 .9819 ;?E46= : 60= /D=4 @9?= ,4/0< C /0@084< ?80 704660?
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