La presse, 22 février 2006, D. La Presse affaires
[" LE CHIFFRE DU JOUR +20% L'Inde connaît une spectaculaire envolée de son trafic aérien, avec une hausse annuelle de plus de 20% du nombre de passagers.Aussi, une dizaine de nouvelles compagnies aériennes verront le jour cette année dans ce pays.Source : AFP Le défi de Montréal : créer ou crever La créativité est une question de vie ou de mort, affirme le président de Diesel.PAGE 8 Des créateurs de richesse Stock Pointer a repéré neuf sociétés du Québec qui créent de la richesse pour les investisseurs.PAGE 13 Bombardier en pourparlers en Chine L'avionneur discute avec un groupe qui pourrait fournir des pièces pour le projet CSeries PAGE 5 Profits records pour Wal-Mart Le géant américain a engrangé des profits de 11,2 milliards US en 2005.PAGE 12 LA PRESSE lapresseaffaires.com VINCENT LACROIX PREND LA PAROLE LE FINANCIER DÉCHU A SON SITE WEB PAGE 6 S&P/TSX 11826,44 -39,32 (-0,33%) TSX CROISSANCE 2539,32 0,14 (+0,01%) DOLLAR 87,18 ¢ US Stable QUÉBEC 30 1138,86 6,08 (+0,54%) DOWJONES 11069,06 -46,26 (-0,42%) Projet de 300 millions à Mirabel Un groupe français veut transformer l'aérogare en parc thématique LAURIER CLOUTIER Un groupe français va aménager à l'aérogare de Mirabel un parc thématique dont le premier chantier doit commencer dès juin prochain et se terminer d'ici la fin de 2007.Le ConsortiumI-Parks-Oger International évalue à 100 millions de dollars les coûts de la première phase de Rêveport/Aerodream.Deux autres phases sont prévues, si bien que le projet nécessitera des investissements totaux de 300 millions si tout va bien, ont déclaré les dirigeants du groupe français.Le «multiplexe récréatif intérieur » de plus de 100 000 mètres carrés a été conçu comme une destination de rêve, festive et culturelle, dans une ambiance estivale et tropicale, ont déclaré hier le président de I-Parks, Gilles Assouline, et le président-directeur général d'Oger International, Géry Carot.Rêveport sera axé sur les thèmes de l'eau et de l'espace, afin que les amis et la famille puissent découvrir des univers insolites ou imaginaires, sur fond de haute technologie.Il comprendra en autres un aquarium géant, quatre ou cinq dômes géodésiques, une plage intérieure, un centre de mise en forme, des salles de cinéma, deux discothèques, des restaurants et unmusée.Des études de marché doivent être terminées d'ici deux ou trois mois, pour affiner le concept et préciser l'envergure des différentes composantes du projet récréotouristique d'envergure internationale, ont déclaré Gilles Assouline et Géry Carot.Les promoteurs n'ont pas demandé d'aide et assurent qu'ils vont financer eux-mêmes le projet.>Voir MIRABEL en page 4 La Bourse de Montréal vaut 500 millions C'est la valeur que lui accorde des analystes de Bay Street MARTIN VALLIÈRES TORONTO Selon des analystes de Bay Street, la Bourse de Montréal est en bonne voie de remporter haut la main le pari pris il y a quelques années avec sa spécialisation dans les produits dérivés, notamment les options sur les actions, les taux d'intérêt et les devises.Ses résultats financiers sont tels que, si ses actions étaient cotées comme celles du Groupe TSX qui gère la Bourse de Toronto, sa valeur d'entreprise pourrait avoisiner les 500 millions de dollars.« La performance de la Bourse de Montréal depuis 2004 est rien de moins que phénoménale », liton dans un rapport que viennent de publier des analystes de TD Newcrest, importante firme financière de Bay Street.TD Newcrest est une composante de la division boursière du groupe financier TD, l'un des plus influents à Toronto.Et son groupe d'analystes qui vantent tant les résultats de la Bourse de Montréal sont des spécialistes des produits indiciels.Il s'agit de valeurs mobilières basées sur les principaux indices que gèrent les Bourses, et qui sont des outils de référence importants pour tout le milieu boursier.Selon ces analystes de TD Newcrest, l'essor financier et technologique de la Bourse de Montréal dans les produits dérivés a rehaussé son intérêt d'affaires auprès du Groupe TSX à Toronto, dont les dirigeants ne cachent plus leurs ambitions envers le marché des produits dérivés.Toutefois, ses résultats financiers avantageux ont aussi rehaussé considérablement sa valeur d'entreprise.Au point où cette valeur pourrait compromettre l'attrait d'une éventuelle acquisition par le Groupe TSX.Et c'est sans compter les réactions négatives qui ne manqueraient pas d'émerger au Québec.Entre-temps, selon les analystes de TD Newcrest, la Bourse de Montréal apparaît en bonne situation pour poursuivre l'amélioration de ses résultats.>Voir BOURSE en page 4 Les analystes de la firme TD Newcrest s'attendent à un profit net aussi élevé «que 17 à 19 millions» en 2005, ce qui serait un peu plus du double de l'année précédente.ENTREPRISE À VENDRE ?COMPOSEZ MAINTENANT LE 3371876A ATTENTION PROPRIÉTAIRES DE TERRAINS PRÉVOYEZ-VOUS CONSTRUIRE CETTE ANNÉE ?OFFRE SPÉCIALE DU PRINTEMPS ÉCONOMISEZ ou jusqu'à Basé sur l'ensemble des matériaux pour le modèle illustré.Selon la liste de prix Z1(EC).Certaines conditions s'appliquent.La Providence MKII 1460 pi car.10% 9000$ www.viceroy.com 395, Yvon-Berger, Ste-Rose Laval Québec Aut.15N, sortie Curé-Labelle Tél.: (450) 622-3185 1 866 910-REVE (7383) LESNOUVEAUXGARÇONS DE QUÉBEC INC.GROUPE CGI MICHAEL ROACH 53 ans ALCAN RICHARD EVANS 58 ans TEMBEC JAMES LOPEZ 46 ans METRO ÉRIC RICHER LA FLÈCHE 43 ans La relève de la garde s'exécute ou se prépare dans au moins quatre grandes entreprises dont le siège social est situé au Québec.Qui seront les nouveaux patrons des CGI, Alcan, Tembec et Metro?Qu'est-ce qui les anime?Comment comptent-ils se distinguer ?UN DOSSIER DE SOPHIE COUSINEAU EN PAGES 2 et 3 QUÉBEC INC.LA RELÈVE PHOTO À VENIR PHOTOMARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE© La priorité pour James Lopez, qui remplace Frank Dottori à la tête de Tembec, c'est d'arrêter l'hémorragie qui menace la survie de l'entreprise.TEMBEC James Lopez Âge 46 ans Formation Ce résidant de North Bay, en Ontario, détient un baccalauréat en économie de l'Université California de Pennsylvanie, son État de naissance.Expérience Chez Tembec depuis 1989.Poste Président et chef de la direction de Tembec, producteur de bois, de pâtes et de papiers qui exploite 47 usines et emploie près de 10 000 personnes au Canada, en France, aux États-Unis et au Chili.Défi La priorité, c'est d'arrêter l'hémorragie.Tout va mal, avec les hausses du dollar canadien et du coût de l'énergie, la baisse de la demande pour le papier journal et l'imposition de droits compensateurs et antidumping par les États-Unis.James Lopez a un an pour y arriver, sinon Tembec se trouvera à court d'argent.« Je suis prêt à prendre toute décision qui permettra à l'entreprise de survivre », dit-il.Ensuite, nettoyer le bilan de l'entreprise vieille de 33 ans, grevé par une dette à long terme de 1,5 milliard de dollars.Cela pourrait se faire par un délestage des usines de papier journal, créneau dans lequel Tembec est un acteur mineur.Réalisations Dès qu'il a pris la tête du groupe des produits forestiers, à l'été de 2003, il a pris les décisions difficiles qui s'imposaient.Il a réagi avec promptitude lorsque le gouvernement québécois a réduit de 10 % la récolte des essences résineuses en avril 2005, à la suite des recommandations du rapport Coulombe.« Il a toujours bien exécuté les commandes du conseil.C'est un gars intelligent qui se présente bien, un dirigeant qui ne branle pas dans le manche », a noté Gordon Lackenbauer, le président du conseil du Tembec et responsable du comité spécial qui a sélectionné le nouveau PDG entre quatre finalistes, de l'interne et de l'externe.Style de gestion « Je suis un économiste, pas un ingénieur (comme Frank Dottori), dit-il.Je m'intéresse plus à la situation d'ensemble, à la gestion de l'entreprise et aux considérations macros qu'aux détails.Je n'ai pas les compétences, par exemple, pour réorganiser la production à la suite d'une fermeture d'usine.J'entretiens donc des relations différentes (que mon prédécesseur) avec les autres membres de l'équipe de direction.» Modèle Il cite en exemple Frank Dottori, homme de principes qui a son franc-parler.Même si le bilan de ses dernières années est mitigé, son prédécesseur a bâti l'entreprise au chiffre d'affaires de 3,6 milliards en relançant, en 1973, l'usine qui faisait vivre le village de Temiscaming, condamnée par la Canadian International Paper.Devise « Il faut se fixer des objectifs et les atteindre », dit-il simplement.Après le travail Il aime bien regarder un match de football à la télé.C'est d'ailleurs un fan comblé des Steelers de Pittsburgh, après 26 années de frustrations.À la saison chaude, il joue au golf le samedi matin, toujours avec la même bande de copains.À l'occasion, il aime bien faire du canot et taquiner le poisson.Sophie Cousineau ALCAN Richard Evans Âge 58 ans Formation Né en Oregon, il détient un baccalauréat en génie mécanique de la Oregon State University et un MBA de l'Université Stanford.Expérience Entré chez Alcan en 1997, où il a dirigé deux des quatre divisions (produits usinés et emballages), il arrivait de Kaiser Aluminium & Chemical Corp., un fabricant de pièces d'aluminium de Californie pour lequel il a travaillé pendant 27 ans.En plus de 35 ans dans l'industrie, il a touché à toutes les facettes de l'aluminium.Poste Le vice-président directeur et chef de l'exploitation héritera du fauteuil du PDG Travis Engen, son grand patron, le 12 mars.Réalisations Il s'est distingué en réussissant à intégrer la société suisse Algroup, acquise par Alcan en 2000.Défi Même si Alcan est moins exposée que ses concurrents à la hausse du prix de l'électricité, l'entreprise fait face à d'importantes pressions inflationnistes.C'est notable dans le secteur des emballages, qui emploie beaucoup de plastique, le prix des résines suivant celui du pétrole.Alcan a déjà refilé une première hausse de coût de 30% à ses clients au cours de 2005.Mais les clients refusent de digérer une nouvelle hausse, note Jean-Philippe Choquette, gestionnaire chez Fiera Capital.Autre menace : la montée en puissance des entreprises manufacturières chinoises, qui ravissent des contrats aux clients traditionnels d'Alcan en Europe et en Amérique, signale Ian Howat, analyste de la Financière Banque Nationale.Style de gestion Il aime le travail d'équipe et les décisions qui s'appuient sur un raisonnement analytique et ordonné.Il affirme avoir plusieurs choses en commun avec Travis Engen, outsider obsédé par la maximisation de la valeur.Mais son expérience lui permet de se mettre les mains dans le cambouis et de jouer dans les opérations industrielles.Modèles Gwyn Morgan, l'ancien grand patron du producteur d'énergie En Cana, qui vient tout juste de se joindre au conseil d'administration d'Alcan.John Wooden, joueur et entraîneur de basketball légendaire de UCLA.Condoleezza Rice, secrétaire d'État des États-Unis.« Vous pouvez être en désaccord avec ses politiques, concède-t-il.Il reste que c'est une femme qui a réussi à se tailler une place et à gagner le respect tout en restant fidèle à elle-même, dans un monde où plein de gens n'attendaient que l'occasion de la poignarder.» Devise « Travailler intensément, s'amuser intensément.Bref, avoir du fun.» Après le travail Contrairement à l'actuel PDG Travis Engen, collectionneur de voitures qui coursait dans des bolides d'époque, Richard Evans et sa femme, Gretchen, préfèrent la tranquillité des voyages à vélo en Europe.Parfait pour la photo, l'une de ses passions.Sophie Cousineau PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE© L'Américain Richard Evans doit prendre la tête de la multinationale Alcan le 12 mars, en remplacement de Travis Engen.REPÈRES DOLLAR CANADIEN 87,18¢US VARIATION STABLE 0,7317¤ VARIATION +0,0016 ¤ SOMME REQUISE POUR ACHETER UN DOLLAR US 1,1471 $ UN EURO 1,3678 $ AUTRES DEVISES Australie dollar 0,8475 Chine renminbi 0,1426 Grande-Bretagne livre 2,0026 Hong Kong dollar 0,1479 Inde roupie 0,0258 Japon yen 0,0097 Mexique peso 0,1095 Norvège couronne 0,1700 Nouvelle-Zélande dollar 0,7588 Suède couronne 0,1456 Suisse franc 0,8770 PÉTROLE (WTI, contrat terme rapproché) 61,11$US VARIATION 1,22$US Light Sweet crude 62,16$US North Sea Brent 59,58 $US OR(NY Gold) 553,90$US VARIATION +2,10 $US LES BOURSES DANS LE MONDE VARIATION FERMETURE NET EN % AMÉRIQUE DU NORD/SUD NASDAQ 2262,96 -19,40 -0,85 S&P 500 (New York) 1283,04 -4,20 -0,33 Mexico Bolsa 18497,38 -45,20 -0,24 Brazil Bovespa Stock 38165,97 -373,21 -0,97 EUROPE/AFRIQUE DJ Euro Stoxx 50P 3497,52 6,91 0,20 FTSE 100 (Angleterre) 5857,70 -5,30 -0,09 CAC 40 (France) 4991,93 11,99 0,24 DAX (Allemagne) 5801,04 7,09 0,12 IBEX 35 (Espagne) 11626,90 91,30 0,79 Milan MIB30 (Italie) 37629,00 100,00 0,27 Amsterdam Exchanges 464,32 -0,32 -0,07 OMX (Stockholm) 993,51 7,74 0,79 Swiss Market (Suisse) 8002,56 52,34 0,66 ASIE/PACIFIQUE NIKKEI 225 (Japon) 15894,94 457,01 2,96 Hang Seng (Hong Kong) 15627,24 28,57 0,18 S&P/ASX 200 (Australie) 4885,40 6,30 0,13 FORCÉ DE DÉMISSIONNER POUR AVOIR MENTI NEW YORK \u2014 Le PDG de la chaîneaméricainedemagasinsd'électronique Radio Shack, David Edmondson, a été limogé par son conseil d'administration pour avoir menti sur ses diplômes universitaires lors de son embauche par l'entreprise en 1994, selon un communiqué de la compagnie diffusé hier.La décision a été prise lundi après une semaine de tergiversations, alors que la société vient de dévoiler un plan de restructuration prévoyant la fermeturede10%desesmagasinset doit restaurer son image auprès de Wall Street.David Edmondson, PDG depuis mai 2005, était entré en 1994 avec le titre de vice-président dans le groupe Radio Shack, établi au Texas.L'affaire du faux curriculumvitae a démarré mardi dernier, lorsqu'un journal local, le Star-Telegram de Fort Worth, a rapporté que l'université de confession baptiste dont le PDG prétendait détenir deux diplômes n'avait aucune trace de leur délivrance.Quelques jours auparavant, interviewé dans ce même journal, M.Edmondson insistait sur lefait qu'il avait bel et bien reçu un diplôme de théologie après trois années d'études dans cette université.\u2014 Agence France Presse PHOTO BLOOMBERG LES NOUVEAUX GARÇONS SOPHIE COUSINEAU Vous les croiseriez dans la rue que vous ne les reconnaîtriez pas.Et même si on faisait un vox populi à un dîner de la chambre de commerce du Montréal métropolitain, rares sont ceux qui les replaceraient.Richard Evans, James Lopez, Eric Richer La Flèche, Michael Roach.Ce sont les « New Kids On the Block » ou, si vous préférez, les nouveaux garçons des affaires au Québec.Pas que ce sont de nouveaux venus, au contraire.Mais ces dirigeants dans la quarantaine et la cinquantaine se trouveront sous les feux des projecteurs après avoir travaillé dans l'ombre pendant de nombreuses années.Les PDG qu'ils sont en voie de remplacer, ou à qui ils devraient succéder d'ici quelques années, font partie des meubles au Québec.Voilà 33 ans, par exemple, que Frank Dottori bâtit Tembec, entreprise forestière et papetière qui a un chiffre d'affaires de 3,6 milliards et près de 10 000 employés.Avec une fin de règne controversée, notamment en raison de sa généreuse prime de départ, le roi des bois vient de léguer son royaume en péril à James Lopez.L'Américain Travis Engen a eu plus de veine.La hausse du prix de l'aluminium observée ces derniers mois, qui a fait remonter en flèche le titre d'Alcan, lui permet de partir à la retraite la tête haute.Surtout que c'est lui qui a finalement réussi à mettre la main sur le producteur français Pechiney, et à bon prix.Heureusement que le métal blanc connaît une embellie parce qu'Alcan se trouve en fait confrontée à plusieurs difficultés.C'est Richard Evans, un routier de l'industrie, qui les affrontera à compter de la mimars.Metro se trouve un peu dans la même situation.Pierre Lessard a habitué les actionnaires du géant en alimentation à des résultats financiers mirobolants.Ainsi, cela fait 15 années consécutives que le bénéfice net de l'entreprise est en hausse.Il n'empêche que plusieurs se demandent si les beaux jours de Metro ne sont pas comptés, devant l'intensification de la concurrence en Ontario, où Metro s'est plus solidement implantée grâce à l'acquisition d'A&P Canada.Le contrat de Pierre Lessard prendra fin en 2007, et le grand patron de Metro a déjà évoqué son départ à la retraite.Eric Richer La Flèche est considéré à l'interne comme son successeur éventuel, à moins qu'il ne commette une bévue.Cela ouvrirait la porte à d'autres candidats, dont Robert Sawyer et Alain Brisebois.Chez CGI non plus, la succession n'est pas officialisée, malgré le remaniement des responsabilités à la haute direction survenu il y a trois semaines.Si Serge Godin, l'un des cofondateurs de CGI, a cédé la direction à Michael Roach, ce n'est pas pour aller se faire bronzer sous les palmiers.Le président du conseil se consacrera à temps plein aux grands clients actuels et potentiels, qui se font tirer l'oreille avant de signer des contrats.Le scénario du pire, auquel tous les conseils d'administration doivent se préparer, est néanmoins révélateur.Si Serge Godin devait se faire tirer en pleine poire lors d'une partie de chasse à la caille, c'est Michael Roach qui le remplacerait au pied levé.C'est une coïncidence que ces changements de garde s'annoncent au même moment chez quatre piliers du Québec inc.L'occasion est bonne pour vous présenter les nouveaux garçons du quartier.COURRIEL Pour joindre notre journaliste : sophie.cousineau@lapresse.ca Âge 53 ans Formation Diplômé en économie et en sciences politiques de l'Université Laurentienne de Sudbury, en Ontario.Expérience Son père, qui travaillait au département d'ingénierie de Bell Canada, l'a pistonné pour un boulot d'étudiant.Il a passé un été à grimper dans les poteaux de téléphone, puis 25 ans à grimper les échelons de l'entreprise.Il était le grand patron de Bell Sygma lorsque cette filiale de services de télécommunications aux entreprises a été fusionnée à CGI, en 1998, au terme d'une transaction complexe qui a fait de Bell l'un des grands actionnaires de la société informatique.Ce qui fait qu'il n'a jamais vraiment changé d'employeur Poste Président et chef de la direction de CGI, spécialiste des technologies de l'information avec un chiffre d'affaires de 3,6 milliards et un effectif de près de 25 000 professionnels dans 19 pays.Défi Mettre du piquant dans les résultats financiers de CGI, qui déçoivent depuis deux trimestres par leur fadeur (croissance interne et marges bénéficiaires en baisse).Serge Godin, président du conseil, a beau affirmer qu'il n'a « jamais vu un marché aussi dynamique », il n'en demeure pas mois que CGI met de plus en plus de temps à signer des contrats, et que ces contrats prennent de plus en plus de temps à se traduire en revenus.Pour conserver les clients qui veulent consacrer moins d'argent aux technologies de l'information, CGI doit aussi abaisser ses coûts en employant des salariés moins expérimentés et en faisant effectuer le travail à distance, dans des bleds de l'Amérique (nearshoring) ou en Inde (offshoring).Réalisations Ce gestionnaire qui a fait sa marque en gérant CGI au quotidien a joué un rôle déterminant dans l'intégration de la société américaine AMS.Cette acquisition conclue en 2004 pour 1,1 milliard de dollars est la plus importante de l'histoire de CGI.Style de gestion « Mon but, c'est de transformer les bonnes intentions en résultats significatifs.Cela signifie qu'il faut créer un environnement où les gens peuvent se donner à fond.Cela signifie qu'il faut soutenir ceux qui performent le mieux et coacher ceux qui ont besoin d'aide.» Modèles Warren Buffett, « un bâtisseur qui apprécie les entreprises sur le long terme ».Bill Gates : « Ce n'est pas tellement pour ses réalisations chez Microsoft que pour la façon avec laquelle il travaille au mieux-être de la société, en aidant la lutte contre le sida en Afrique, par exemple », explique Micheal Roach.Serge Godin : « Je sais que cela va avoir l'air intéressé, mais c'est l'homme d'affaires le plus efficace avec qui il m'a été donné de travailler.Devise « Tenir ses promesses.» Après le travail Ce père de deux grandes filles a déménagé à Montréal samedi d'Ajax, en banlieue est de Toronto.Il compte faire ses trois ou quatre longues promenades hebdomadaires dans le parc du Mont- Royal.Et peut-être ira-t-il patiner au lac aux Castors.Mais lorsque le froid mordant le retient à l'intérieur, il aime bien lire des biographies et des ouvrages d'affaires.Sophie Cousineau PHOTO IAN BARRETT, PC Michael Roach vient de déménager à Montréal, où il épaulera le PDG de CGI, Serge Godin, avant de lui succéder, selon toutes vraisemblances.QUÉBEC INC.LA RELÈVE Les PDG qu'ils sont en voie de remplacer, ou à qui ils devraient succéder d'ici quelques années, font partie des meubles au Québec.GROUPE CGI Michael Roach METRO Eric Richer La Flèche Âge 43 ans Formation Baccalauréat en droit de l'Université d'Ottawa, maîtrise en administration de Harvard.Expérience Chez Metro depuis 15 ans, cet avocat s'est presque toujours consacré au développement immobilier du géant en alimentation, qui se trouve d'ailleurs encore sous sa responsabilité.Il s'est établi en Ontario en 2000 pour diriger Loeb Canada avant de revenir au siège social du boulevard Maurice-Duplessis.Poste Premier vice-président et chef de l'exploitation.À l'interne, il est considéré comme le candidat numéro un pour succéder à Pierre Lessard, si celui-ci part véritablement à la retraite à la fin de son contrat, en 2007.Défi Intégrer la chaîne A&P Canada, acquise en août pour 1,7 milliard de dollars.Faire face à la concurrence sur le marché ontarien où les détaillants se livrent une bataille féroce à coups de circulaires et de rabais qui viennent gruger des marges de profit déjà maigres.Affronter Wal- Mart, qui prévoit ouvrir des hypermarchés (des « Supercenters ») en Ontario d'ici la fin de cette année.Réalisations Il a réussi l'intégration des 40 épiceries Loeb, la première acquisition de Metro à l'extérieur du Québec, conclue en 1999.Il a modernisé les épiceries Super C.Aux côtés de Pierre Lessard, il a planché sur l'acquisition des supermarchés A&P du Canada, vendus à l'encan et convoités par Sobeys, entre autres.Style de gestion Il est aussi discret que son patron Pierre Lessard, a noté la porte-parole de Metro, Marie- Claude Bacon, en expliquant pourquoi Eric Richer La Flèche refusait de se faire interviewer.Un autre dirigeant de Metro le décrit comme un gars d'équipe qui est capable de déléguer.Devise «Je sais que c'est un cliché.Mais nous voulons offrir aux consommateurs le bon produit, au bon moment, au bon endroit et au bon prix», disait-il au Report on Business Magazine, qui l'a sélectionné pour son palmarès des jeunes dirigeants Top 40 under 40 lorsqu'il avait 39 ans.Après le travail Il s'occupe de ses trois enfants et.fait l'épicerie.Lorsqu'il trouve le temps, ce grand sportif (au propre comme au figuré) skie à Mont-Tremblant, joue au golf à Laval et court les balles de tennis.Sophie Cousineau PHOTO FOURNIE PARMETRO Eric Richer La Flèche est considéré comme le candidat numéro un à la succession de Pierre Lessard, grand patron de Metro. LA PRESSE AFFAIRES Projet de 300millionsà Mirabel Inco prolonge son offre MIRABEL d'achat de Falconbridge suite de la page 1 Les deux responsables du Consortium I-Parks-Oger International n'ont pu préciser hier avec exactitude le nombre d'emplois créés durant les travaux \u2014qui serait de l'ordre de 400 à 500, selon une estimation\u2014 et l'importance des retombées économiques du projet.Rêveport sera le voisin du Faubourg Boisbriand, axé davantage sur le commerce et le résidentiel, et du parc récréotouristique et commercial Lac Mirabel, un projet de 425 millions de dollars qui vise également la clientèle locale et de l'étranger.Gilles Assouline n'y voit aucun problème.Le président-directeur général d'Aéroports de Montréal (ADM), Jim Cherry, et le vice-président au développement, Jean Teasdale, ont lancé un appel d'offres international, en avril 2004, pour relancer les activités à l'aérogare de Mirabel.Le gouvernement fédéral de Pierre Trudeau avait investi un milliard de dollars dans le complexe aéroportuaire et exproprié 17 000 acres de terres fertiles à Mirabel, durant les années 70, mais l'aéroport n'a jamais fonctionné à plein régime.MM.Cherry et Teasdale ont reçu huit propositions et ont choisi IParks- Oger, en décembre dernier.Le nouveau ministre fédéral des Transports a été informé des grandes lignes du projet et devrait l'approuver sous peu.« C'est un projet de qualité, financièrement solide et porteur d'avenir, a déclaré Jim Cherry.I-Parks-Oger satisfait toutes nos attentes.» Quant au vice-président Teasdale, il a souligné que les Laurentides, dont la station Tremblant, attirent déjà 1,7 million de visiteurs par année.Les pistes et d'autres terrains de Mirabel sont déjà occupés par 20 transporteurs aériens de marchandises et une douzaine d'entreprises, dont une usine d'assemblage de Bombardier Aéronautique, a ajouté Jim Cherry.Ce dernier n'a pas pour autant l'intention de rétrocéder la zone tampon de 11 000 acres aux fermiers, car l'aéroport de Mirabel pourrait reprendre ses activités dans 35 ans, mais avec une nouvelle aérogare.ADM et I-Parks-Oger n'ont jusqu'ici signé qu'un protocole entente et ont amorcé des négociations en vue d'un bail de 25 ans assorti de deux options de cinq ans chacune.Gilles Assouline a remercié ADM à deux reprises, durant la conférence de presse d'hier, pour lui avoir cédé l'aérogare, les bureaux, l'hôtel et le stationnement à un prix réduit.Jim Cherry a par la suite refusé de préciser le loyer.Le coût réduit des infrastructures permettra de diminuer le prix d'entrée, a renchéri Gilles Assouline.I-Parks a réalisé une dizaine de parcs récréotouristiques et la phase deux d'Euro Disney, près de Paris.Le groupe aménage aussi actuellement des aquariums à Pékin, Canton et Macao, en Chine.Oger se spécialise dans la maîtrise d'oeuvre et l'ingénierie de grands projets internationaux, et il emploie plus de 30 000 personnes.PRESSE CANADIENNE TORONTO \u2014 Afin de donner plus de temps aux autorités réglementaires pour effectuer leur examen de la proposition d'achat de la minière Falconbridge par sa concurrente Inco, cette dernière a annoncé son intention de prolonger son offre.Hier, dans un communiqué, Inco a précisé qu'à la suite de récentes discussions avec les autorités régissant la concurrence aux États-Unis et en Europe, elle avait l'intention de reporter du 28 février au 30 juin la date jusqu'à laquelle son offre d'acquisition de la totalité des actions ordinaires de Falconbridge demeurera ouverte à l'acceptation.Il s'agit de la troisième prolongation depuis le dépôt de l'offre en octobre.Les autorités canadiennes ont approuvé l'entente en janvier.Plus tard, toujours en janvier, Inco a prolongé son offre pour une seconde fois, disant qu'il fallait davantage de temps pour obtenir une décision d'autres juridictions sur le sort de la raffinerie de Falconbridge en Norvège.Les autorités de la concurrence américaines et européennes sont préoccupées par la situation de monopole des deux entreprises.PHOTO FOURNIE PAR AÉROPORTS DEMONTRÉAL La première phase du projet Rêveport/Aerodream de 300 millions de dollars comprendra un aquarium géant qui doit plonger les visiteurs dans des mondes sous-marins fantastiques, grâce à des tunnels en acrylique.Arcelor obtient plus de 88% des actions de Dofasco PRESSE CANADIENNE TORONTO \u2014 L'alliance entre la luxembourgeoise Arcelor et Dofasco est consommée : les deux entreprises du secteur de la sidérurgie ont annoncé tôt hier que 88,4% des actions de Dofasco ont été déposées en réponse à l'offre d'achat d'Arcelor.La société 4313267 Canada Inc., filiale d'Arcelor, a pris livraison de toutes les actions déposées, soit un total de plus de 69,5 millions d'actions.Le paiement de ces actions, achetées au prix de 71 $ l'unité, devrait se faire au plus tard demain, ont annoncé les deux entreprises.Pour que les actionnaires de Dofasco n'ayant pas encore accepté l'offre disposent de plus de temps, Arcelor a reporté la date d'expiration de l'offre au 7 mars.Affaires 710 OCCASIONS D'AFFAIRES PARTENAIRES D'AFFAIRES Les Résidences Le Bourg-Joie Développement d'un réseau de 10 résidences pour personnes autonomes de 55 ans et plus.2e résidence prête à construire été 2006.Projet de 196 unités Désire associés financiers 500 000 $ et plus,5 000 000 $ requis.Claude Boulanger ou Alain Salette 450-582-0971 714 FRANCHISES FRANCHISES DISPONIBLES Avec plus de 65 magasins en exploitation au Québec et en Ontario et 45 années d'expérience dans le domaine du commerce au détail Centre du Rasoir met à la disposition de potentiels investisseurs/opérateurs, plusieurs magasins situés dans d'excellents emplacements aussi bien dans le grand Montréal qu'à travers la province de Québec.Formation complète Assistance continue Redevances graduelles Clientèle établie Investissement min.Financement disponible Possibilités immédiates de franchises Tél.: 514-636-4512 poste 304 Courriel : jean-claude@cdrem.com 715 FINANCEMENT 1RE-2e HYP.rés.comm.ind.balance vente Dencol 514-342-1356 (agent protégé) PROBLÈMES FINANCIERS avis 60 jrs 1ÈRE - 2EHYPOTHÈQUE (450) 448-5652 801 AVIS LÉGAUX AVIS LÉGAL Avis est par la présentes donné que PAULEEN SCOTT, domicilié au 3350 Cavendish # 224 à Montréal, est décédée le 16 juillet 2005.La clôture de l'inventaire de la succession fut publiée au Registre des droits personnels et réels mobiliers sous le no.05-0568596-0001 Ledit inventaire peut être consulté à nos bureaux.TRUST LA LAURENTIENNE DU CANADA INC.425 De Maisonneuve Ouest, 1er étage Montréal, PQ, H3A3G5 850 AVIS DE DISSOLUTION CHANGEMENTS DE NOM HPRENEZ AVIS que la compagnie ou laI personne morale sans but lucratif REGROUPEMENT DES CHSLD de la région de Montréal, ayant son siège au 1155, avenue Sainte-Croix, Saint-Laurent (Québec) H4L 3Z2, a l'intention de demander sa dissolution au Registraire des entreprises et, à cet effet, produit la présente déclaration requise par les dispositions de l'article 37 de la Loi sur la publicité légale des entreprises individuelles, des sociétés et des personnes morales et conformément à l'article 28 de la Loi sur les compagnies JR 850 K HPRENEZ AVIS que KEVORKI TJAKMAKDJIAN en sa qualité de père dont l'adresse du domicile est le 7511, boul.Saint-Martin Ouest, à Laval, Province de Québec, H7X 3S6, Canada, présentera au Directeur de l'État civil une demande pour changer le nom de sa fille CHRISTINA SARINE JAKMAKJIAN en celui de CHRISTINA SARINE TJAKMAKDJIAN.Fait à Laval, le 21 février 2006 JR 850 K HPRENEZ AVIS que MENGHIS HAILEI dont l'adresse du domicile est le 6540 Wilderton, app.7, Montréal, Québec.H3N 2L5, présentera au Directeur de l'état civil une demande pour changer son nom en celui de TEDROS HAILE.À Montréal le, 11 février 2006 JR 850 K La Bourse de Montréal vaut 500 millions BOURSE suite de la page 1 Pour l'exercice 2005, terminé en décembre, ils s'attendent à des revenus annuels d'environ 62 millions, ce qui serait 8 % de plus qu'en 2004 et presque le double d'il y a trois ans.Mais c'est du côté de ses profits que les analystes de TD Newcrest sont des plus positifs.Ils s'attendent à un profit net aussi élevé « que 17 à 19 millions » en 2005, ce qui serait un peu plus du double de l'année précédente.C'est en considérant que les actions de firmes boursières comme le Groupe TSX s'échangent à un multiple « de 25 à 30 fois » leur profit net que les analystes de TD Newcrest déduisent une valeur d'entreprise pour la Bourse de Montréal.« Sa valeur boursière pourrait être aussi élevée que de 475 à 575 millions.C'est beaucoup plus que l'évaluation précédente entre 100 à 200 millions à laquelle nous étions parvenus en 2004 », lit-on dans le rapport de TD Newcrest.Selon le président de la Bourse de Montréal, Luc Bertrand, cette évaluation, quoique très flatteuse, demeure un « exercice théorique », deux mois avant la divulgation officielle des résultats aux actionnaires.« C'est une hypothèse formulée par quelques analystes même si ça fait plaisir à entendre et à lire », a dit M.Bertrand.« Mais le plus important pour nous, c'est que notre stratégie de développement dans les produits dérivés depuis 1999 fonctionne très bien.Et tant mieux si c'est de plus en plus reconnu comme tel.» Pour la Bourse de Montréal, la plus récente évaluation concrète de sa valeur d'entreprise remonte à juin 2005, alors que des actionnaires avaient échangé des parts lors d'un encan privé supervisé par la Financière Banque Nationale.Ces actions s'étaient alors échangées à 17,07 $ l'unité, ce qui conférait une valeur d'environ 145 millions à toute l'entreprise.La Bourse de Montréal a 8,5 millions d'action en circulation parmi 290 actionnaires, dont environ 140 sont des employés.PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE © Luc Bertrand, président de la Bourse de Montréal.NOUVEAUX COURS DE VENTE ! Enfin disponibles au Québec le 25 février ! Doublez.Quintuplez.Décuplez vos ventes! www.plandevente.com (514) 608-6727 ON N'ACHÈTE PAS UNE MERCEDES-BENZ D'OCCASION DANS UN MARCHÉ AUX PUCES.Mercedes-Benz West Island 4525, boul.St-Jean, Dollard-des-Ormeaux (514) 620-5900 westisland.mercedes-benz.ca MÉFIEZ-VOUS DES OFFRES RACOLEUSES DES MARCHÉS AUX PUCES DE L'AUTOMOBILE.Mercedes-Benz Rive-Sud 4844, boul.Taschereau, Greenfield Park (450) 672-2720 rivesud.mercedes-benz.ca Achat spécial ! 3,9%\u2020 TAUX LOCATION ET FINANCEMENT Véhicules d'occasion ayant approximativement entre 11000 et 19000 kilomètres enregistrés, transmission automatique et scellerie en cuir.Location bail de 36 mois basée sur un prix de vente de 33700$ avec une limite de kilométrage de 18000 km par année.\u2020Taux de location 3,9 % applicable sur bail de 36 mois.Taux de +nancement 3,9 % applicable sur achat de 60 mois.Pour plus de détails, veuillez communiquer avec l'un de nos représentants Mercedes-Benz.7 Coupés Sport 2005 à 499$ /mois Aucun comptant Aucun dépôt de sécurité Aucun frais caché 3380703A Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : MOYEN Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com Par Fabien Savary WALLY, POURQUOI MON COURRIEL NE FONCTIONNE PAS ?L'INTERNET EST PLEIN.SUPER! QU'EST-CE QUE JE FAIS ALORS?JE ME DEMANDE S'IL EST NORMAL DE NE RIEN VOIR SORTIR QUAND ON FAIT UNE PURGE.À BIEN Y PENSER\u2026 « Évitez l'impatience.Rappelez-vous que le bonheur amène la rose.» \u2014 Anonyme POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresseaffaires.com DILBERT SUDOKU LA PRESSE AFFAIRES PROJET DE LA CSERIES Bombardier fait appel à un avionneur chinois BLOOMBERG ET LA PRESSE Bombardier, troisième avionneur au monde, est en pourparlers pour acheter et produire des pièces avec le chinois Shenyang Aircraft Corporation, dans le cadre d'un plan pour redonner vie à son projet de la CSeries, une affaire de 2,1 milliards de dollars américains.Le 31 janvier dernier, Bombardier a mis sur la glace son projet de nouveaux appareils, ayant été dans l'incapacité de trouver des clients parmi les transporteurs.L'entreprise canadienne est toutefois en négociation avec Shenyang, qui fait partie du groupe China Aviation Industry Corp.I (AVIC I), plus important avionneur chinois, pour fabriquer « certains composants de grandes importance » de l'appareil si celui-ci devait être construit, a indiqué hier à Singapour Benjamin Boehm, directeur du programme du nouvel avion commercial de Bombardier, sans fournir de plus amples détails.Une éventuelle entente avec Shenyang, fournisseur de portes et d'autres pièces des appareils de Bombardier, pourrait aider la société montréalaise à reprendre la mise en oeuvre de l'aéronef d'une capacité de 110 à 130 places.Les transporteurs à rabais actifs en Asie ont stimulé le marché des appareils de 100 à 150 sièges, faisant en sorte que Airbus et Boeing ont obtenu l'an dernier un nombre record de commandes grâce à leurs modèles A320 et Boeing 737.Bombardier souhaite que AVIC I « puisse devenir un très important partenaire dans la construction de la CSeries », a souligné hier M.Boehm au cours d'une entrevue à l'occasion du Salon aérospatial asiatique.Liu Yonghui, porte-parole de AVIC I, n'a pu être joint pour obtenir ses commentaires.Abandon du programme Si Bombardier abandonne son projet de la CSeries, il sera absent d'un marché en plein essor pour des appareils plus gros au moment où la demande des aéronefs de 50 à 90 places diminue.Les ventes des petits avions à réaction de transport régional ont chuté de 26% l'an dernier, deuxième baisse annuelle.Le projet de la CSeries a été mis sur la glace parce que l'avionneur canadien n'a pu faire signer de contrat à des transporteurs, a indiqué Bombardier.Le programme pourrait revivre l'an prochain au moment où Northwest Airlines et d'autres clients potentiels s'extirperont de la faillite, selon les commentaires de Pierre Beaudoin, patron de la division de l'aérospatiale de Bombardier, le 15 février dernier.De son côté, la division des appareils de l'aviation civile de OAO Sukhoi, qui est à mettre au point un aéronef capable de transporter entre 70 et 100 personnes, a fait savoir hier qu'elle n'était pas intéressée à travailler avec Bombardier au projet de jet.Le mois dernier, Bombardier avait souligné qu'il était en pourparlers avec l'avionneur russe pour un possible partenariat.Bombardier pourrait consacrer 20 millions US de plus au projet de la CSeries au cours du présent exercice financier tandis qu'il planche sur un projet susceptible d'inclure des partenaires extérieurs.Le statut du projet doit être révisé d'ici un an.Les aéronefs de la CSeries seraient en concurrence avec le modèle Embraer 195 de la compagnie brésilienne Empresa Brasileira de Aeronautica.Bombardier et Embraer sont les deux premiers constructeurs mondiaux d'appareils capables de transporter moins de 100 personnes.Bombardier songe aussi à allonger les versions de tous les modèles existants, a dit M.Boehm, sans donner de détails.Embraer participe déjà à une coentreprise de 50 millions US avec AVIC II, dans la ville de Harbin, où sont produits les ERJ 135, 140 et 145.Le ERJ 145, le plus gros des trois modèles, peut transporter 50 personnes sur une distance de 2871 kilomètres, ou entre Singapour et Hanoi.L'action de Bombardier (catégorie B) a pris 7 cents, à 2,97$ hier, à la Bourse de Toronto.PHOTO FOURNIE PAR BOMBARDIER Le 31 janvier dernier, Bombardier a mis sur la glace son projet de nouveaux appareils CSeries (notre photo), ayant été dans l'incapacité de trouver des clients parmi les transporteurs.Cinq offres pour le chantier maritime Davie CHEZ BLG, NOUS AIDONS NOS CLIENTS À MAÎTRISER LES SITUATIONS LES PLUS COMPLEXES.POUR OBTENIR DES SOLUTIONS NOVATRICES QUI SURPASSERONT VOS ATTENTES, COMMUNIQUEZ AVEC JOHN MURPHY, ASSOCIÉ DIRECTEUR - MONTRÉAL AU 514.954.3155, PAR COURRIEL À JMURPHY@BLGCANADA.COM OU VISITEZ WWW.BLGCANADA.COM.CALGARY MONTRÉAL OTTAWA TORONTO VANCOUVER RÉGION DE WATERLOO Borden Ladner Gervais s.r.l.- Avocats Agents de brevets et de marques de commerce 3383104A KARINE FORTIN PRESSE CANADIENNE Cinq entreprises, dont le Groupe maritime Verreault, se sont offertes pour relancer le chantier Maritime Davie, à Lévis, qui est en faillite depuis 2001 et qui achève ces jours-ci son dernier contrat.D'après le syndic Thibault, Van Houtte, quatre de ces sociétés sont québécoises tandis que l'autre a son siège social à l'extérieur de la province.Parmi les acheteurs potentiels, certains s'étaient déjà montrés intéressés par le chantier.« Les inspecteurs ont reçu les offres (hier) midi et les étudieront.Ils prendront une décision dans le meilleur intérêt des créanciers », a confirmé Luc Ouellet, du cabinet de relations publiques National, qui représente le syndic.Pour que leur proposition soit considérée, les acheteurs devaient s'engager à respecter la créance de 3 millions US de Samir Financial et à payer une pénalité de 500 000 $US au liquidateur Corporate Assets.Ils devaient aussi promettre de rembourser 1 million CAN aux créanciers privilégiés, 600 000$ à la Commission de la santé et de la sécurité au travail et prendre en charge le prêt de 16,4 millions consenti au chantier par Investissement Québec.Pour le moment, seul le Groupe Maritime Verreault a confirmé son offre.Dans un communiqué, l'entreprise a précisé qu'elle avait l'intention de «relancer» et de « rentabiliser » le chantier.La société pose toutefois deux conditions : la participation du syndicat de la Davie dans l'actionnariat du chantier et l'implication des deux ordres de gouvernement.« Pour que le chantier de la Davie continue à vivre, il doit, d'une part, être pris en main par des gens qui connaissent à fond la gestion et l'exploitation d'un chantier maritime.Le Groupe Verreault est le seul qui réponde à cette condition », a dit la présidente Denise Verreault.« L'autre condition concerne les partenaires \u2014entreprise, syndicat et gouvernements\u2014 qui tous doivent convenir de travailler en complète synergie au succès de la relance.» Le Groupe Verreault possède déjà un chantier maritime à Les Méchins, en Gaspésie.Ses installations sont toutefois moins grandes que celles de la Davie.Denise Verreault avait tenté d'acheter le chantier de Lévis en 1995 mais Québec lui avait préféré la Dominion Bridge qui a fait faillite il y a quatre ans.Mis sur pied en 1825 par George Taylor et Allison Davie, le chantier a appartenu à la Canada Steamship Lines (1920-1968), à Power Corp.(1968 -1976), à Soconav (1976-1981), à Dome et Versatile (1981-1987), à MIL-Davie (1987-1996) et à Dominion.Rick Brunet, vice-président directeur, Assurance collective Financière Manuvie est heureux d'annoncer la nomination de David O'Connor au poste de vice-président, Opérations du Québec.M.O'Connor assurera une direction solide et centralisée de nos activités au Québec, lesquelles comprennent la tarification, le service à la clientèle, les règlements maladie, frais dentaires, vie et invalidité, ainsi que la mise en place et la modification des régimes.Dans le cadre de ses fonctions, M.O'Connor saura mettre à profit son expérience de près de 20 ans en assurance collective.Natif de Québec, M.O'Connor était jusqu'à tout récemment vice-président régional du bureau de la Collective de Toronto (centre-ville).Il avait auparavant exercé les mêmes fonctions à Montréal.Cyril Bendahan continuera de mener les activités de vente et de gestion de portefeuille au Québec.Fort de sa vaste expérience dans les domaines de l'assurance collective, des régimes de retraite et de la consultation, M.Bendahan dirige les bureaux régionaux de la Collective de Montréal et de Québec.Il s'applique à offrir des régimes d'avantages sociaux aux salariés des entreprises québécoises de premier plan, en collaborant étroitement avec les employeurs concernés.En combinant le savoir-faire de M.O'Connor et de M.Bendahan, la Financière Manuvie fait preuve de sa détermination à être le chef de file en matière d'assurance collective au Québec et de son engagement à offrir constamment à ses clients et conseillers des solutions et services de première classe.À propos de l'Assurance collective Plus de 16 000 entreprises canadiennes ont confié leur régime d'avantages sociaux à Manuvie.Au service d'entreprises de toutes tailles, nous offrons à plus de huit millions de Canadiens des régimes conventionnels et flexibles comprenant des garanties maladie et frais dentaires, de l'assistance-voyage en cas d'urgence, des programmes d'aide aux employés ainsi que des assurances vie, invalidité et décès et mutilation accidentels.À Montréal, les bureaux de l'Assurance collective Financière Manuvie sont situés au 2000, rue Mansfield, et le numéro à composer est le (514) 288-6268.À Québec, nos bureaux se trouvent au 1305, boulevard Lebourgneuf, bureau 308, et il suffit de faire le (418) 622-1700 pour nous joindre.À propos de la Financière Manuvie La Financière Manuvie, groupe canadien et chef de file des services financiers, compte des millions de clients dans 19 pays et territoires.Exerçant ses activités sous le nom de Financière Manuvie au Canada et en Asie et principalement sous le nom de John Hancock aux États-Unis, elle offre à sa clientèle une gamme variée de produits de protection financière et de services de gestion de patrimoine par l'entremise d'un vaste réseau d'employés, d'agents et d'associés.Au 31 décembre 2005, les fonds gérés par la Financière Manuvie et ses filiales se chiffraient à 372 milliards de dollars canadiens (319 milliards de dollars américains).La Société Financière Manuvie est inscrite aux Bourses de Toronto (TSX), de New York (NYSE) et des Philippines (PSE) sous le symbole « MFC », et à la Bourse de Hong Kong (SEHK) sous le symbole « 0945 ».La Financière Manuvie est présente sur le Web, à l'adresse www.manuvie.com.Le nom Financière Manuvie et le logo qui l'accompagne sont des marques de service et de commerce déposées réservées à l'usage de La Compagnie d'Assurance-Vie Manufacturers et de ses sociétés affiliées, y compris la Société Financière Manuvie.David O'Connor Vice-président Opérations du Québec Cyril Bendahan Vice-président régional Québec 3384135A Tous les samedis dans TOUS LES SCÉNARIOS\u2026 LA PRESSE AFFAIRES TECHNOLOGIES Vincent Lacroix veut «défendre» les investisseurs floués grâce au Web DENIS ARCAND Avant de se présenter en cour ce matin pour contester sa mise en faillite personnelle par Revenu Québec, Vincent Lacroix s'est adressé directement au public, hier, en se présentant comme défenseur des investisseurs et en accusant l'Autorité des marchés financiers (AMF) de faire de la « gestion de peur » dans l'affaire Norbourg.« Nous avons la certitude que nous pouvons mieux que quiconque défendre les investisseurs à l'égard desquels nous avons toujours le plus grand respect quoi qu'en disent certains individus mal intentionnés », affirme le fondateur du Groupe Norbourg, dans un des trois documents qui sont apparus hier sur un site Internet hébergé par le fournisseur Internet français Clivy.com.M.Lacroix est inscrit comme l'« éditeur » du site qu'il paie 50 $ par mois, selon Maxime Péverelly, ancien employé de Norbourg qui a dit hier être le propriétaire de Clivy.com.Dans son site Internet, qu'il adresse aux investisseurs qui ont perdu des millions dans ses fonds communs, M.Lacroix offre sa « version objective des faits » et dénonce « les incohérences et les inexactitudes amplement diffusés par certains médias alimentés malencontreusement par l'Autorité des marchés financiers et certains interv e n a n t s s ' a c h a r n a nt à discréditer les dirigeants de Norbourg ».Investisseurs en colère Deux épargnantes, dont les familles ont perdu des centaines de milliers de dollars dans les fonds de M.Lacroix, se sont dites respectivement « outrée » et « renversée » par ce qu'elles ont lu hier sur le site de M.Lacroix.« J'ai visité le site par curiosité, pour constater jusqu'où le ridicule pouvait aller.Je ne souhaitait rien y découvrir, tous propos tenus par Vincent Lacroix n'ont aucune crédibilité à mes yeux », a dit Mme Côté, de Montréal, qui a demandé que son prénom ne soit pas publié.Lyne Arcand, de Contrecoeur, a tenu des propos semblables et ajouté que M.Lacroix a omis de dire sur son site la seule chose qu'elle veut entendre de lui : où est l'argent des investisseurs et comment entend-il rembourser M.Lacroix note que Placements Norbourg Inc.est « toujours le fiduciaire des fonds Norbourg et défend également les intérêts des détenteurs de parts des fonds Evolution et Perfolio ».Pierre Laporte, de Ernst & Young, qui a été nommé liquidateur des fonds Norbourg et Evolution, a indiqué hier que cette affirmation est partiellement exacte, mais « académique et non pertinente ».« Placements Norbourg est fiduciaire de quelques fonds communs, pas tous.Mais cela ne signifie plus rien dans le quotidien, puisque M.Lacroix est interdit de toute transaction sur ces fonds, dont le solde est saisi et sous mon autorité jusqu'à leur liquidation.» Le juge Robert Mongeon, de la Cour supérieure, doit décider bientôt décider comment cet argent sera distribué aux investisseurs floués.Placements Norbourg ne fait pas partie des cinq firmes que M.Lacroix a lui-même mises en faillite à l'automne 2005.Cette société n'a aucun actif, a dit M.Laporte.Le si te de M.Lacroix, bourg.com, était vide encore la semaine dernière et a été créé le 27 novembre 2005.« M.Lacroix me connaissait, il m'a appelé, mais c'est tout.C'est un client ordinaire parmi tous les autres que Clivy.com héberge, et il est le seul responsable de ce qu'il met sur son site », a dit son président, Maxime Péverelly.Cet informaticien a travaillé chez Norbourg pendant plus d'un an, d'abord comme employé de Rapide Investigation Canada, firme de Montréal qui a fait plusieurs mandats exhaustifs à titre d'expert-conseil en sécurité chez Norbourg.M.Péverelly a ensuite été employé de Norbourg en juillet et août 2005.M.Péverelly, qui habite une grande maison appartenant à M.Lacroix à Longueuil, est redevenu consultant après sa mauvaise expérience chez Norbourg.Gilles Hubert, président de Rapide Investigation, a affirmé hier que sa firme et M.Péverelly n'ont plus de lien et que Rapide n'a rien à voir avec le site Internet de M.Lacroix.Dans son site, M.Lacroix affirme que l'AMF martèle un scénario pessimiste en évoquant un trou de 130 millions de dollars.Il note que des documents subséquents chiffrent les dommages à 78 millions de dollars.Les audiences sur la requête de Revenu Québec visant la mise en faillite personnelle de M.Lacroix se poursuivent ce matin.M.Lacroix se défend lui-même.Les préados, cible choyée du marketing mobile ALAIN MC KENNA TECHNO.BIZ COLLABORATION SPÉCIALE Les préadolescents constituent une génération de consommateurs qui a de plus en plus d'importance en Amérique du Nord.Pour cause : les 8-12 ans sont le public branché idéal, pour qui le réseau Internet a toujours existé, et qui ne comprend pas vraiment à quoi servent les téléphones publics puisque, pour eux, le cellulaire a toujours été assez compact pour êt re transporté dans la poche de son jean.Bref, la relation qu'ils entretiennent avec la technologie est unique, et c'est un filon que plusieurs entendent exploiter davantage, incluant les fournisseurs de services sans fil.« Le consommateur préadolescent vieillit de plus en plus vite », nous apprend le groupe d'étude américain Alloy Marketing, dont la division 360 Youth se charge d'étudier de près ces consommateurs.« Dès l'âge de 8 ans, les jeunes remplacent leurs poupées et leurs autos miniatures par des affiches, de la musique et des vêtements qui reflètent leur individualité.et commencent à développer une fidélité à des marques choisies, en plus d'influer sur les décisions d'achat pour la famille.» Consommateurs branchés à 8 ans Les préadolescents nord-américains dépenseraient annuellement plus de 51 milliards de dollars américains.Ce n'est d'ailleurs pas même le tiers des 170 milliards US additionnels qui sont dépensés annuellement pour eux.Au Canada, les chiffres concordent, puisque les 2,5 millions de préados vivant au pays seraient la cause de plus de 20 milliards de dollars d'achats chaque année, depuis 2002.Aux États-Unis, en plus des fabricants de vêtements et de l'industrie musicale, les Forces armées et même la droite religieuse ont déjà commencé à utiliser la publicité dans les jeux vidéo et à créer des sites Web s'adressant aux 8-12 ans.Cela permet de les rejoindre et de les « informer » de leur existence.Ce serait aussi la prochaine cible choyée de l'industrie du sans-fil, à en croire le cabinet de recherche Yankee Group.« Le quart des préadolescents possèdent présentement un téléphone cellulaire, un taux de pénétration presque trois fois moins important que la moyenne des autres groupes d'âge », révèle Marina Amoroso, analyste du marché cellulaire pour le Yankee Group.« Le marché global est saturé, ce qui mène les fournisseurs de sans-fil à cibler des marchés comme celui des préados qui ne le sont pas encore.» D'ici cinq ans, Mme Amoroso s'attend à ce que le nombre de préadolescents qui possèdent un téléphone cellulaire double, surtout en raison du taux d'adoption rapide de la technologie par les jeunes âgés entre 10 et 12 ans.« Les jeunes de 8 et 9 ans seront moins nombreux à faire le saut, surtout parce que les parents hésitent à offrir un sans-fil à leurs enfants.» Effet boule de neige Au Canada, le premier sans-fil à s'adresser aux préadolescents a été mis sur le marché l'été dernier, par Rogers sans fil.Il s'agit du Firefly, un appareil tout de même limité dans ses fonctions, puisque les appels qu'il peut effectuer sont préprogrammés par les parents.Mais c'est un premier pas vers la considération des 8-12 ans comme d'un public de consommateurs potentiel.« Les préados ne conduisent pas et ne votent pas, ils constituent néanmoins un groupe significatif de consommateurs au Canada, estiment les analystes de la société Ifop-CMR, basée à Toronto.Quand ils veulent quelque chose, ils insistent fortement auprès de leurs parents et finissent souvent par obtenir gain de cause.» Ifop-CMR a découvert que plus de 70% des parents canadiens croient que « les préadolescents d'aujourd'hui se doivent de posséder des objets à la mode pour bien s'intégrer à leurs cercles d'amis et pour accroître leur estime personnelle ».« Les parents voient les pairs de leurs préados comme une motivation importante dans l'achat de produits ou de marques spécifiques.» Autrement dit, si un ami sort son cellulaire de sa poche durant la récréation, il y a fort à parier que d'autres finiront aussi par en avoir un, le plus tôt possible.L'effet boule de neige qui risque de s'ensuivre est prévisible : les préados sont de gros consommateurs ne craignant pas la technologie, et semblent très influençables.Pour n'importe quelle stratégie de marketing, c'est la recette du succès.Pour les vendeurs de sans-fil aussi.COURRIEL Pour joindre notre collaborateur : alain.mckenna@lapresse.ca PHOTO FOURNIE PAR ROGERS SANS FIL Le Firefly, le premier sans-fil à s'adresser aux préadolescents au Canada.Mtl-Québec 99$ En classe VIA1MC Départ de 6 h 20 viarail.ca/promo99 Certaines conditions s'appliquent.MC Marque de commerce propriété de VIA Rail Canada inc.Internet sans fil Nouveau design intérieur Déjeuners savoureux Service hors pair 3381864A . LA PRESSE AFFAIRES Surprise! des ventes au détail records au Canada BLOOMBERG Les ventes au détail ont augmenté pour le troisième mois consécutif en décembre dernier au Canada, les consommateurs ayant acheté davantage d'électroménagers, de meubles et de produits électroniques au cours de la saison des Fêtes.Les ventes ont été en hausse de 0,3% et ont atteint 3,13 milliards de dollars, un record, a précisé hier Statistique Canada.Cette progression a été supérieure à l'estimation médiane de 0,2% de 19 économistes sondés avant la publication des données.En excluant les automobiles et les pièces, les ventes ont augmenté de 0,4 %, à 23,9 milliards.L'augmentation des ventes en excluant les véhicules a été la première et la plus importante en trois mois, ce qui donne à penser que la Banque du Canada continuera à majorer les taux d'intérêt pour faire échec à l'inflation au moment où l'économie poursuit son essor.« C'est encourageant en ce qui concerne les dépenses de consommation », souligne John Anania, économiste de la Banque Royale, à Toronto.Les ventes au détail plus importantes que prévu au quatrième trimestre « signifient que l'économie canadienne est plus en demande excédentaire que ce que nous avions d'abord estimé et que cela pourrait inciter la banque centrale à hausser ses taux un peu plus que ce que prévoyaient la plupart des gens avant la publication des résultats », ajoutet- il.Selon Statistique Canada, les dépenses de consommation ont formé 57 % du produit intérieur brut (PIB) en 2004.La banque centrale prévoit que l'économie croîtra de 3,1 % cette année, comparativement à 2,9 % (estimé) l'an dernier.Les détaillants regroupés dans cinq des huit catégories examinées par Statistique Canada ont affiché des ventes en hausse.Les secteurs des produits électroniques pour la maison, des meubles et des électroménagers ont mené la charge avec des ventes de 2,18 milliards, une augmentation de 1 % par rapport à novembre.Les ventes dans les magasins d'aliments et de boissons ont crû de 0,6 %, à 7,27 milliards, grâce notamment à une hausse de 1,2 % dans les supermarchés.Les ventes chez les concessionnaires de voitures neuves ont baissé de 1 %, à 6,08 milliards.« La toile de fond des dépenses de consommation demeure ferme », indique Marc Lévesque, stratège en chef de TD Securities, à Toronto.Les ventes au détail ont peut-être progressé aussi en janvier tandis que les consommateurs ont profité des cartes cadeaux reçues aux Fêtes, dit-il.Au cours de toute l'année dernière, les ventes au détail ont fait un bond de 6,3 %, la plus forte augmentation de 2002, à 368,4 milliards, grâce notamment à un gain de 8,5 % des marchands d'autos.« Nous prévoyons une année relativement bonne en 2006 étant donné que les salaires sont à la hausse et que le marché du travail est passablement serré », indique M.Anania.Les dépenses de consommation ont formé 57 %du produit intérieur brut (PIB) en 2004.Votre «petit» service des TI fait face à des demandes de taille?Un réseau PC limite vos possibilités d'affaires?Optez pour un serveur eServer MC x SeriesMD 100 Express IBM.Plus robuste, plus disponible et plus fonctionnel 1, il est conçu non seulement pour vous aider à augmenter votre productivité et à réduire vos coûts informatiques, mais aussi pour étendre vos fonctionnalités à mesure qu'évoluent vos besoins en TI 2.De plus, il est facile à installer grâce au logiciel Server GuideMCIBM.Aussi, n'oubliez pas que vous pouvez bénéficier de la plus récente technologie tout en réduisant vos coûts grâce à Financement mondial IBM.Le serveur x100 Express vous assure la fiabilité Intel MD\u2014 et plus encore.La solution pour vos TI est arrivée.ibm.com/systems/ca/fr/innovation20 1 866 872-3902 Mentionnez 104CE15A Rendez-vous sur notre site pour obtenir les informations les plus complètes sur les systèmes Express IBM ainsi que sur nos offres spéciales.Serveur e ServerMC x SeriesMD 100 Express IBM MD Abordables, fiables et faciles à gérer : les serveurs x Series à Processeurs IntelMD PentiumMD À partir de 699 $ Avantage Financement IBM Seulement 19 $ par mois6 Processeur IntelMD PentiumMD 4 et Processeur IntelMD PentiumMD D Tour monoprocesseur Capacité de stockage allant jusqu'à 500 Go avec deux disques durs SATA3 Server Guide : logiciel facilitant l'installation et la configuration des systèmes Mémoire CCE (à code correcteur d'erreurs) assurant la protection des données essentielles du serveur Garantie limitée : un an avec service sur place4 Jusqu'à 2 Processeurs IntelMD XeonMD à 3,80 GHz/2 Mo Jusqu'à 14 lames par boîtier Accepte des applications 32 et 64 bits Logiciel IBM Director pour aider à la gestion de l'utilisation et des performances5 Garantie limitée : un an avec service sur place4 Système d'entrée de gamme monté en armoire 3F avec unmaximumde deux contrôleurs Connectivité d'ordinateur hôte à canaux de fibres optiques de 2 Go Capacité initiale de 34 Go/extensible à 12 To3 Garantie limitée : un an avec service sur place4 Total StorageMD DS400 Express IBM À partir de 11 799 $ Avantage Financement IBM Seulement 322 $ par mois6 Serveur Blade CenterMD HS20 Express IBM À partir de 2 439 $ Avantage Financement IBM Seulement 67 $ par mois6 LE SERVEUR DESTINÉ AUX ENTREPRISES DONT LE SERVICE DES TI SE RÉSUMEÀ RÉMI Tous les prix indiqués sont des prix de vente au détail d'IBM qui étaient exacts en date du 4 janvier 2006.Les prix peuvent varier selon la configuration.Étant donné que les revendeurs fixent eux-mêmes leurs prix, les prix qu'ils demandent aux utilisateurs finals peuvent être moindres.Les produits sont offerts en fonction de leur disponibilité.Le présent document a été rédigé pour les produits offerts au Canada.Il se peut qu'IBM n'offre pas dans d'autres pays les produits, les caractéristiques ou les services dont il est question dans le présent document.Les prix sont sujets à changement sans préavis.Il est possible que les prix de départ ne tiennent pas compte du disque dur, du système d'exploitation, ou d'autres caractéristiques.Contactez votre représentant IBM ou votre partenaire commercial IBM pour obtenir les plus récents prix offerts dans votre région.1.Comparativement à des applications d'exécution dans un environnement de serveurs.2.Peut exiger des frais supplémentaires.3.Capacité de stockage de données brutes.La capacité de stockage réelle peut être moindre.4.L'assistance téléphonique peut occasionner des frais supplémentaires.Relativement au service sur place, IBM tentera de diagnostiquer et de résoudre à distance tout incident avant d'envoyer un technicien sur place.La garantie avec service sur place couvre uniquement certains composants.5.Le logiciel IBM Director doit être installé.Les produits compris avec les serveurs et unités de stockage Express IBM peuvent également être achetés séparément.6.La mensualité indiquée est fondée sur une location à la juste valeur marchande de 36 paiements mensuels.Elle est disponible uniquement pour des offres dont la valeur est supérieure à 1 000 $.Taxes non comprises.Les frais de transport et de manutention IBM seront facturés en sus et ne sont pas remboursables.Ces offres ne peuvent être combinées avec aucune réduction sur quantité ou promotion.Les prix des modèles Express ne peuvent être combinés avec aucun tarif spécial.Les prix et les caractéristiques peuvent être erronés et peuvent être modifiés sans préavis.Les serveurs x Series sont vendus sans système d'exploitation.L'offre peut être retirée en tout temps; elle est valable jusqu'à épuisement des stocks.IBM, le logo IBM, e Server, x Series, Blade Center, Server Guide et Total Storage sont des marques de commerce ou des marques déposées d'International Business Machines Corporation aux États-Unis, utilisées sous licence par IBM Canada Ltée.Intel, Intel Inside, le logo Intel Inside, Intel Xeon et Intel Pentium sont des marques de commerce ou des marques déposées d'Intel Corporation ou de ses filiales aux États-Unis et dans d'autres pays.Tous les autres noms de produit ou marques appartiennent à leurs détenteurs respectifs.© IBM Corporation, 2006.© IBM Canada Ltée, 2006.Tous droits réservés 3383021A . LA PRESSE AFFAIRES Relations internationales Avec la précieuse collaboration de : Une initiative conjointe de : Vendredi le 17 mars La montée de la Chine est le phénomène actuel le plus lourd de conséquences.Douze conférenciers, gens d'affaires et universitaires en mesureront l'impact.Le Senior Asian Editor de Business Week, Pete Engardio, expliquera comment la Chine et l'Inde bouleverseront la prochaine décennie.Les économistes Robert Lacroix et Pierre Fortin du Manifeste pour un Québec lucide et Pierre Paquette et Ruth Rose-Lizée, du Manifeste pour un Québec solidaire, diront comment se préparer au choc chinois.Inscription : cerium.ca Les places sont limitées HEC Montréal 3000, chemin de la Côte-Sainte-Catherine Le Québec face au géant Chinois RÉSEAU ÉCONOMIE INTERNATIONALE REI Service de l'enseignement des affaires internationales 3383801A MONTRÉAL La créativité, une question de vie ou de mort JACINTHE TREMBLAY COLLABORATION SPÉCIALE Il est souvent question de créativité dans les activités de l'Association marketing de Montréal.Hier midi, Jean-François Bouchard en a fait une question de vie ou de mort pour l'économie montréalaise.« La créativité n'est pas l'apanage de la culture et des départements de recherche et développement.C'est la fonction première des entreprises.C'est ce qui nous permet de prendre notre place dans le monde moderne », a-t-il lancé avec conviction.Selon Jean-François Bouchard, les bouleversements de l'économie mondiale imposent plus que jamais de miser sur la créativité, dans tous les secteurs de l'économie.« Il faut cesser d'associer l'impartition vers les pays émergents uniquement aux emplois répétitifs.La Chine et l'Inde produisent, chaque année, plus de diplômés en génie que les États-Unis.Déjà, des entreprises américaines font appel à des avocats indiens pour les conseiller en droit des affaires sur des questions locales », donne-t-il en exemple.M.Bouchard estime également qu'on ne peut plus fabriquer des produits uniformes et espérer se différencier par la communication.« Il faut créer des expériences nouvelles à toutes les étapes : le design, la présentation, la distribution, la communication et la personnalisation », dit-il.Il déplore que l'innovation soit trop souvent vue comme un risque.« En 2006, l'immobilisme et le statu quo sont encore plus dangereux.Pour être concurrentiels, il faut être non seulement les meilleurs dans ce que l'on fait, mais il faut aussi être les seuls à le faire.Et cela suppose la créativité », insiste-t-il.Le président de Diesel croit que Montréal doit adopter cette attitude, se libérer des stigmates olympiques et poser des gestes percutants pour affirmer sa singularité à l'échelle internationale.« Montréal a besoin de nouveau d'une mobilisation similaire à celle de l'Expo 67.Qu'il s'agisse de grands projets comme le bassin Peel, de la réinvention des silos à grains ou tout simplement de repeindre les taxis en rose, il faut que notre différence s'incarne dans des projets concrets qui vont nous faire rayonner dans le monde », dit-il.M.Bouchard dit citer le bassin Pell en exemple, sans prendre position.Deux de ses clients, Loto-Québec et le Cirque du Soleil, sont partenaires dans ce projet.« On oppose à tort les enjeux urgents, comme la santé, aux grands projets d'infrastructures.On voit les seconds comme un luxe alors qu'ils sont essentiels », plaide-t-il.Jean-François Bouchard observe que la majorité des entreprises se réclament de l'innovation alors que leur organisation du travail et leurs règles de fonctionnement la briment.« Je dis souvent que les organisations sont à la recherche d'innovations qui ont fait leurs preuves.C'est évidemment un contresens.Elles poussent les analyses bien au-delà de la diligence », dit-il.La vénération des rendements à court terme et l'imposition de délais serrés sont d'autres façons de tuer l'innovation.Il déplore également l'isolement des créatifs dans des départements de recherche et développement.« Créer, dans les organisations, des catégories de gens qui pensent et d'autres qui ne pensent pas a souvent comme résultat que personne ne pense », estime- t-il.Merci à nos partenaires Stavros Alexandris, CA Jonathan Allard, CA Annie Allard, CA Jalil Amor, CA Donny Andrade, CA Floriana Dana Anton, CA Fayrouz Aouad, CA Christina Arakelian, CA Justin Aranoff, CA Karine Archambault, CA Mathieu Archambault, CA Carl Assef, CA V ronique Aub , CA Alexandre Aub , CA Carole Aubut, CA St phanie Audet, CA Shawn Audette, CA Marc-Andr Bazinet, CA Jean-Fran ois Beauchamp, CA Cynthia Beauchemin, CA Genevi ve Beauchemin, CA Marie-Line Beaulieu, CA Marie-H l ne B dard, CA Daniel B langer, CA Annie B lisle, CA Olivier Benchaya, CA Julie Bercier, CA M lissa Berger, CA M lissa Bergeron, CA V ronique Bergeron, CA Sandra Berlinguet, CA Marie-Eve B rub , CA Patrick Bilodeau, CA Mireille Biron, CA Michelle Bizier, CA Marc Blanchet, CA M lissa Blouin, CA Isabelle Boisvenu, CA Genevi ve Boivin, CA Marc Boivin, CA Simon Boivin, CA Genevi ve Bonneau, CA Jean-Fr d ric Bouchard, CA Nancy Bouchard, CA Sylvie Boudreau, CA Isabelle Bouillon, CA Martin Boulet, CA Fotiny Bountis, CA Fran ois Bourgeois, CA Julie Bourgie, CA St phanie Bouvette, CA Annie Branchaud, CA Sylvie Breton, CA M lanie Brisebois, CA Annie Brisson, CA Dominic Buisson, CA Julie Bureau, CA Sylvie Camir , CA St phane Camir , CA Robyn Campbell, CA Gabriela Cangea, CA Sylvain Caron, CA Claudy Caron, CA Simon Carrier, CA David Carrier, CA Jennifer Cartwright, CA Cindy Anne Carufel, CA Luc Chabot, CA Steve Chalifoux, CA Eric Chapdelaine, CA S bastien Charbonneau, CA Fran oys Charbonneau, CA Annie Charland, CA Menaka Chatani, CA Wai Kwan Chau, CA Olivier Chauveau, CA Simon Choquette, CA Thomas Chou, CA Caroline Ciampini, CA Jonathan Clavet, CA St phanie Coache, CA Genevi ve Corbi re, CA Micha l Cossette, CA Roxane C t , CA V ronique C t , CA Emmanuelle C t , CA V ronique B.C t , CA Philippe Courtemanche, CA Martine Coutu, CA Marie-Jos e Couture, CA S bastien Couture, CA Guillaume Couture, CA Jos e Croteau, CA Mathieu Cuillerier, CA Alison Curleigh, CA Benjamin Danan, CA Michel Daoud, CA Sina Davari, CA Heidi Davidson, CA Carl Delisle, CA Marco Della Rocca, CA Carl Demers, CA Marie-Claude Demontigny, CA Marc-Andr Denis, CA Daniel Des Champs, CA Chantal D sautels, CA Dominic Desbiens, CA Pascal Desch nes, CA Catherine Desch nes, CA M lanie D silets, CA Annie Desjardins, CA Manon Deslandes, CA Aryanne Desmarais, CA Johanne Desmarchais, CA Simon D sormeaux, CA Moshe Deutsch, CA Marc-Andr Dignard, CA Nicole Marie Dimyan, CA Diana R.Discepola, CA Josiane Dorion, CA Mike Doyon, CA Daphn Drouin, CA Lynda Drouin, CA Alexis Xavier Dub , CA Marie-Eve Dubois, CA Maryline Dubuc, CA H l ne Dufour, CA Val rie Dufour, CA Josianne Dumais, CA Ricky Dumont, CA Jean S bastien Durette, CA Martine Duval, CA Jessica Emond, CA Isabelle Ethier, CA Am lie Fafard, CA Thierry Faucher, CA Jean-Philippe Faucher, CA Yvan Fecteau, CA John Fidrilis, CA Caroline Filiatrault, CA Marie-Eve Fiset, CA Lawrence Fix, CA Julie Forcier, CA Gabrielle Fortier, CA Pierre-Luc Fortier, CA Anne Marie Fortin, CA Michelle Fortin, CA Marie-Jos e Fournier, CA Marc-Andr Fournier, CA Danielle Francoeur, CA Nely Furtado, CA Karine Gagnon, CA Jonathan Gagnon, CA Christian Gagnon-Martin, CA Steve Galarneau, CA Tinakummari Gandhi, CA Lino Gatto, CA Lydia Gaudreault, CA David Gaudreault, CA Manon Gauthier, CA Patrick Gauthier, CA Sabrina Gauvin, CA Claudine Gauvreau, CA Martin G linas, CA Caroline G linas, CA Nadine Genest, CA Alexandra Genest, CA Gr goire Geoffrion, CA Yanick Gervais, CA Emilie Geslot, CA Nancy Gingras, CA Fr d ric Girard, CA Maxime Girard, CA Shawn Girard, CA Marc-Olivier Godbout, CA Christopher Wayne Goddard, CA Alison Goldstein, CA Nathalie Gosselin, CA Nicola Graham, CA Catherine Grenier, CA Fanny Grenier, CA Genevi ve Groulx, CA Bhavna Grover, CA Karine Guay, CA Isabelle Guay, CA V ronique Gu nard, CA Jean-Fran ois Guertin, CA Mathieu Guilbault, CA Nancy Guilbeault, CA Vanessa Guimond, CA Daniel Guy, CA Michael Habib, CA Audrey Hadida, CA Veronique Harvey, CA Nicholas A.Hayes, CA Myl ne H bert, CA Anne H bert, CA Paul Huynh, CA Val rie Jean, CA Karine Jobin, CA Karine Jodoin, CA Kathryn Johnston, CA Marie-Eve Joly, CA Yazan Kano, CA Garo Khaznadjian, CA Jean-Pierre Khlot, CA Diana Komarova, CA Pamela Kujavsky, CA Yee Kee Kwong, CA Giuliano La Fratta, CA Mario Labelle, CA Ariane Labrecque, CA Fran ois Lachance, CA Myriam Lachance, CA Myriam Lacouline, CA Carine Ladouceur, CA Am lie Laflamme, CA Catherine Lafrance, CA Jean-Guy Lagani re, CA Benoit Lalonde, CA Fran ois Lalumi re, CA Val rie Lam, CA Annie Lambert, CA Micha l Lamirande, CA Anne-Marie Lamontagne, CA Olivier Landry, CA Manon Langevin, CA Normand Lanthier, CA Mark Lapalme, CA S bastien Lapointe, CA Lucie Larochelle, CA Fran ois Lasselle, CA Jessica Laurence, CA Patrick Laurin, CA Eric Laviolette, CA Benoit Lavoie, CA Eric Lavoie, CA Fran ois Lavoie, CA Johanne Lavoie, CA C line Lebel, CA Kesnel Leblanc, CA Jean Philippe Leblanc, CA Val rie Leclerc, CA Simon Leduc, CA Elise Lefebvre, CA Martin Lefebvre, CA Francis Lefebvre, CA Marie-Eve Lefran ois, CA Manon Lehoux, CA Val rie Lemire, CA Julie Lemire, CA Kim Lemire, CA M lanie Lemonde, CA Marie-Jos e Lessard, CA Elise Lessard, CA Myriam L vesque, CA St phanie Lincourt, CA Nadia Lockhart, CA Anna Loevenich, CA Pierre-Paul Lupien, CA Christian Madore, CA Patricia Mallouk, CA Jan Marcogliese, CA Nadia Marra, CA Giuseppina Marra, CA Caroline Martel, CA Dennis Masciotra, CA Cindy Mathieu, CA Anne Mathieu, CA Maryse Mayer, CA Sandra Mc Lean, CA Christine Mc Gee, CA David Meldrum, CA Maher Menif, CA Raimondo Messina, CA S bastien Michaud, CA Val rie Miller, CA Martine Millette, CA David Milot, CA Jean-Philippe Milot, CA Marie-Jos e Mitchell, CA Natacha Miville, CA Him Tseng Corinne Mong, CA Lyne Morin, CA M lissa Morin, CA Antoine Morin, CA Genevi ve Morin, CA Audrey Morin, CA Joanne Mudd, CA Shireen Murad, CA Costandino Muro, CA Andr Nadeau, CA Nathalie Na m, CA Patrick Neveu, CA Anthony Nitti, CA Melissa Nussbaum, CA Jennifer Osganian, CA David Ouellet, CA St phanie Pag , CA Yvan Pageau, CA Jos e Paiement, CA Luc Paquet, CA Marie-Claude Paquet, CA Jean-Fran ois Paquin, CA Cynthia Paradis, CA S bastien Paul-Tatonetti, CA Fannie Pedneault, CA David Pelchat, CA Julie Pellerin, CA Yannick Pelletier, CA Jean-Philippe P pin, CA Julie Pereira, CA Rochelle Pereira, CA Patrick Perreault, CA Caroline Perron, CA Isabelle Petit, CA Karen Pinard, CA Karine Plaisance, CA Annie Plouffe, CA Marie-Øve Plourde, CA Marie-Claude Poirier, CA Efimia Efi Polikratis, CA Kathleen Pothier, CA Christina Potvin, CA J r me Poulin, CA Caroline Pouliot, CA Patricia Pozza, CA Serge Pr vost, CA Marie-Jos e Proulx, CA Marie-Claude Proulx, CA Fr d ric Racine, CA Micha l Rannou, CA Joanie Raymond, CA Julie Renaud, CA Christian Ringuette, CA Lyne Rioux, CA Martin Roch, CA Nadine Rochon, CA St phane Roger, CA S bastien Rousseau, CA Sebastien Roy, CA M lanie M.Roy, CA Marilyn Roy, CA M lanie S.Roy, CA Christine Royer, CA Sorayya Saadi, CA Carolina Sacco, CA Elaine Samoisette, CA Vania Santella, CA Chantal Serafini, CA Farooq Shaheeb, CA John W.Sharp, CA Marie-No lle Siaka Tagny, CA Sandrine Simard, CA Christian Simard, CA Julie Simard, CA Doreen Simonetti, CA Ouriel Raphael Soudry, CA Genevi ve St-Arnaud, CA Isabelle St-Germain, CA Fr d ric St-Laurent, CA Richard St-Pierre, CA Claudie M.St-Pierre, CA Claudie D.St-Pierre, CA Sarah St-Vincent, CA Pathoum Vieng Sundara, CA Jean Marianne Sung, CA Fleurette Hazel Sydney, CA Claudie Taillon, CA Simon Talbot, CA Keven Talbot, CA Rachel Tangalin, CA Christine Tardif, CA Kimrang Te, CA RichardT treault, CA KarineT treault, CA H l ne Th riault, CA Martin Th riault, CA Janie Thibault, CA Philippe Thirion, CA C dric Tourigny, CA Danny Trahan, CA Julie Tremblay, CA St phanie Tremblay, CA Virginie Tremblay, CA Quoc Phu Truong, CA Joanne Dale Tupaz, CA Karline Turcotte, CA Sakis Tzanidis, CA Patricia Vachon, CA Marie-Lou Vadnais, CA Jean Fran ois Vall e, CA Claudia Veilleux, CA Philippe Veilleux, CA DanielV zina, CA Tania Villeneuve, CA Fr d ric Vincent, CA Nathalie Voyer, CA Sinisa Zaharijevic, CA Nouveaux CA 2005-2006 Félicitations!Félicitations ! Diana Discepola, CA Julie Bergeron Je suis très heureux d'accueillir au sein de l'Ordre des comptables Lauréates à l'EFU de 2005 agréés du Québec près de 400 nouveaux CA et de saluer la réussite des 404 candidats à l'Évaluation uniforme (EFU) des CA.Je suis également fier de constater une augmentation de 15% du nombre d'étudiants qui ont choisi la profession de CA en 2006.Je tiens à souligner la détermination et l'excellence dont ces jeunes ont fait preuve dans l'atteinte de leur but : le titre de CA! Leur arrivée assure à la profession une relève disposant des valeurs d'objectivité, de rigueur et d'intégrité propres aux CA.Dans le cadre de sa mission de protection du public, l'Ordre des comptables agréés du Québec s'assure du haut niveau de compétence de ses membres et applique des critères d'accès à la profession des plus exigeants.Au nom des 17 000 comptables agréés du Québec, je tiens à les féliciter chaleureusement et leur souhaite la bienvenue dans la grande famille des CA du Québec ! Michel Théroux, FCA Président du Conseil de l'Ordre 3375563A MICHEL GIRARD FINANCES PERSONNELLES Blitz REER: quels certificats et billets choisir?Craignant de se faire échauder par les débandades boursières, nombre d'épargnants ne veulent investir leur épargne REER que dans des placements totalement sans risques, tels des certificats de placement garantis (CPG), des CPG boursiers et des billets à capital garanti axés sur la Bourse.Alors que s'achève le blitz REER (date limite pour l'année 2005 : 1er mars), j'ai analysé pour vous une panoplie de ces placements sans risques.Malheureusement, très peu d'entre eux offrent des perspectives de rendement intéressant.Commençons par les dépôts à court terme et les certificats garantis.Si vous désirez placer votre argent sans qu'aucune contrainte de temps ne vous soit imposée, vous pouvez recevoir un rendement de quelque 3 %.Avec son compte Avantage, Banque Manuvie offre 3,1%.Même rendement pour le compte d'épargne du Groupe Promutuel.Et pour sa part, ING Direct offre 3% avec son compte épargne sans contraintes.Si vous cherchez un rendement légèrement supérieur pour une brève période, je vous invite à investir dans le CPG court terme du groupe ING Direct : le terme de 90 jours rapporte présentement 3,4% sur une base annuelle ; le terme de 180 jours offre 3,5% et le terme de 270 jours, un rendement de 3,60 %.Pour les termes d'un an et de deux ans, il y a la Banque CIBC qui se signale en offrant un rendement de 3,5% pour un CPG d'un an et un rendement de 3,75% pour le terme de deux ans.Si vous désirez investir pour des périodes plus longues, sachez que l'institution financière à battre est le bras financier du gouvernement du Québec, soit l'organisme Épargne Placements Québec (EPQ).Je vous invite donc à vous servir des rendements offerts sur les obligations à taux progressifs et les obligations à taux fixes d'EPQ.pour négocier avec votre banque ou votre caisse de meilleurs rendements sur des placements similaires.L'obligation à taux progressif du Québec, laquelle est encaissable à chaque date anniversaire, rapporte en ce moment : 3,35% pour la première année; 3,65% pour la deuxième; 3,85% pour la troisième; 4% pour la quatrième ; 4,10% pour la cinquième.et, rendu à la 10e année, le placement rapportera 6,75%.De son côté, l'obligation à taux fixe du Québec, dont l'argent est encaissable à l'échéance comme dans le cas des CPG garantis, présente les rendements suivants: 1 an : 3,35%; 2 ans : 3,55%; 3 ans : 3,75%; 4 ans: 3,85%; 5 ans : 4%.Notez que le CPG du groupe ING Direct est légèrement supérieur.Après avoir vanté durant les précédentes campagnes REER leurs hedge fund que sont les CPG et Épargne à gestion active, Banque Nationale et Desjardins restent silencieuses cette année sur ces placements.Ce qui est une bonne stratégie.compte tenu du rendement décevant que ces placements dits à gestion active ont rapporté.Dans les faits, les épargnants n'ont accumulé avec les CPG et Épargne à gestion active que des rendements similaires à ce qu'ils auraient obtenus en plaçant leurs épargnes dans des CPG conventionnels.La guerre des billets Les institutions financières se livrent présentement une intéressante bagarre au chapitre des produits structurés à capital garantis, soit les CPG et les billets boursiers.Pendant que les CPG boursiers sont conçus et distribués par les banques, les billets boursiers, eux, sont conçus par des spécialistes de l'industrie du courtage et distribués par les courtiers des maisons de courtage, les planificateurs financiers et les représentants en épargne collective, comme les fonds communs de placement.Devant la popularité sans cesse grandissante des CPG et billets boursiers à capital garanti, les institutions financières ont mis sur le marché des produits de plus en plus complexes.Un conseil : évitez en partant tous les CPG et billets boursiers dont vous ne comprenez pas rapidement la façon de calculer le rendement.Retenez ceci : plus le calcul du rendement est tordu, moins le placement sera rentable ! Deuxième conseil : évitez les CPG et billets dont le rendement annuel est plafonné sous la barre des 10 %.Troisième conseil.Compte tenu de l'évolution des marchés financiers depuis un an, plusieurs CPG et billets sont conçus à partir d'indices de référence qui ont fortement grimpé.Conséquemment, ces CPG et billets offrent en partant un plus faible potentiel de croissance.Des exemples d'indices de référence qui présentent, théoriquement, moins de potentiel à la hausse : le S&P/TSX de la Bourse de Toronto, le Nikkei de la Bourse du Japon, plusieurs matières premières, l'immobilier, etc.Par contre, si les indices en question ne représentent chacun qu'un poids relativement faible (moins 20 %) dans le calcul du rendement d'un CPG ou d'un billet, alors leur surévaluation aura moins d'impact négatif.Au nombre des produits structurés qui m'apparaissent intéressants à l'heure actuelle, il y a : > 1- L'obligation boursière d'Épargne Placements Québec, dont le rendement est basé sur l'indice Québec 30, soit les 30 plus grandes entreprises canadiennes dont le siège social est au Québec.Le terme de cinq ans est plafonné à 60 % et le terme de 10 ans est sans limites.> 2- Le Billet Smart de la Banque Nationale et du groupe Altamira.Les investisseurs encaisseront le rendement le plus élevé des trois portefeuilles qui serviront de référence, soit un portefeuille prudent, un portefeuille équilibré et un portefeuille croissance.Dans chaque portefeuille, on retrouve les quatre catégories d'actifs : actions, obligations, marchandises et devises.Mais selon le degré de risque de chaque portefeuille, le poids des catégories d'actifs change.Exemple : dans le portefeuille croissance, les actions comptent pour 60 %, les obligations pour 15 %, les devises pour 15 % et les marchandises pour 10 %.Durée du terme : 7 ans.> 3- Le Billet lié au fonds équilibré de croissance MB (du groupe Mc Lean Budden).Échéance en 2014.En date du 31 décembre dernier, ce fonds équilibré avait rapporté un rendement annualisé de 9,9 % sur 10 ans ; de 5,74 % sur cinq ans ; de 11,41%sur trois ans et de 11,4 % sur un an.Le billet est disponible chez tous les courtiers et représentants en épargne collective.> 4- Le Billet optimisation Blue Chip, avec quatre titres canadiens (Alcan, BCE, Corporation Financière Power, Loblaw) et quatre titres américains (Bank Of America, 3M, Pfizer, Microsoft).Terme de huit ans.Le rendement est basé sur la meilleure performance annuelle des titres.Lorsqu'un titre est choisi, il est retiré.Plafond annuel des performances retenues : 14 %.Disponible partout.5- Le Billet optimisation indicielle Citigroup : Indice DJ Euro 50, Indice S&P 500, Nikkei 225, Russell 2000, Indice gaz naturel, Indice DBIQ Global IG Sovereign, Indice S&P 500 Real Estate, Indice prix du cuivre.Chaque année, on bloquera le rendement de l'indice le plus performant.Une fois son rendement bloqué, l'indice est retiré de la course.Plafond : 12% annuel composé.Le billet est disponible lui aussi partout.Évitez en partant tous les CPGet billets boursiers dont vous ne comprenez pas rapidement lafaçon de calculer le rendement.Placement lié à la performance d'un portefeuille composé de fonds communs Capital protégé par la Banque Nationale à l'échéance Potentiel de rendement annuel composé allant jusqu'à 7,35% Terme de 6 ans - peut être vendu deux ans après l'émission sur le marché secondaire Réinvestissement de toutes les distributions Aucun impôt avant la vente ou l'échéance Service-conseil Placements Banque Nationale (514) 871-2082 1 888 270-3941 Vous recherchez performance et protection?Optez pour le Billet Stratégique.Obligations Banque Nationale Obligations mondiales Banque Nationale Dividendes Banque Nationale Actions canadiennes Banque Nationale Petite capitalisation Banque Nationale Actions mondiales Banque Nationale Indiciel canadien Banque Nationale Indiciel international Banque Nationale Indiciel américain Banque Nationale La Financière Banque Nationale maintiendra un marché secondaire hebdomadaire dans des conditions normales de marché.Le billet à capital protégé Stratégique (le «Billet ») est un placement dont le capital est protégé et remboursable à l'échéance.Le Billet vous offre un potentiel de rendement allant jusqu'à 53 % sur une période de 6 ans, ce qui représente un potentiel de rendement annuel composé allant jusqu'à 7,35 %.La variation de l'indice de référence du Billet, qui correspond à la variation du rendement du panier qui le compose, aura un impact direct sur l'intérêt à payer.Il est donc possible qu'aucun intérêt ne soit versé.Des frais de gestion à un taux annuel de 2,95 % du portefeuille de référence seront cumulés quotidiennement et retranchés mensuellement à terme échu.Une mise de fonds minimale de 500 $ est requise.L'information complète concernant cette émission de Billets sera contenue dans un document d'information qui sera envoyé aux investisseurs avant la date de clôture.Placements Banque Nationale est le distributeur de ce Billet.3374314A (Autoroute 20, sortie 112) SAINT-MARC-SUR-RICHELIEU Tél.: (514) 856-7787 www.lestroistilleuls.com SE RÉUNIR POUR LE PLAISIR ET LES AFFAIRES et Spa Givenchy École secondaire Loyola Une école anglaise catholique jésuite recherche pour août 2006: PROFESSEUR(E) DE FRANÇAIS PROFESSEUR(E) DE MUSIQUE PROFESSEUR(E) DE RELIGION (Possibilité d'autres postes) Qualifications: I Légalement qualifié(e) pour enseigner au Québec I Connaissant bien le milieu et la culture francophone I Facilité à travailler en équipe I Bilinguisme un atout I Expérience comme entraîneur d'équipes sportives et/ou d'activités parascolaires I Ouverture à la mission jésuite de l'école.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae à M.Paul Donovan, (Directeur) au plus tard le 10 mars 2006 par télécopieur (514) 486-7266 ou par courriel: admin@loyola.ca Seul(e)s les candidat(e)s retenu(e) seront avisé(e)s.CARRIÈRES ETPROFESSIONS cyberpresse.workopolis.com EXPERT TECHNIQUE/EXPERTE TECHNIQUE EN MÉDECINE VÉTÉRINAIRE\u2014ACIA Mexico, Beijing, Bruxelles, Tokyo En tant que principal organisme fédéral de réglementation à fondement scientifique oeuvrant dans le domaine des aliments, des animaux et des végétaux, l'ACIA a le mandat d'améliorer la salubrité des aliments produits, vendus ou importés au Canada, de contribuer à la santé des animaux et de protéger les ressources végétales.Pour mener à bien ces engagements, l'Agence administre et applique 13 lois fédérales et les règlements qui s'y rapportent.L'Agence a entrepris une stratégie visant à rééquilibrer et à repositionner le secteur de l'élevage bovin à la suite de l'apparition de l'ESB au Canada.À cette fin, l'Agence a créé des postes d'expert technique/ experte technique en médecine vétérinaire pour les principales zones de marché.Les titulaires de ces postes oeuvreront dans les missions canadiennes à l'étranger.Pour être retenu, le postulant ou la postulante doit: I Résider au Canada ou être un citoyen canadien/une citoyenne canadienne résidant à l'étranger.La préférence sera accordée aux citoyens canadiens.Veuillez indiquer dans votre demande la raison qui vous autorise à travailler au Canada: citoyenneté canadienne, statut de résident permanent ou permis de travail.I Détenir un grade d'une école de médecine vétérinaire reconnue, soit un grade d'une école de médecine vétérinaire accréditée ou approuvée par l'Association canadienne des médecins vétérinaires (ACMV); ou un grade d'une autre école de médecine vétérinaire et titulaire d'un Certificat de compétences (parties A, B et C) du Bureau national des examinateurs (BNE) de l'ACMV.I Être admissible à une association professionnelle canadienne de vétérinaire, soit: les membres en règle d'une association professionnelle canadienne de vétérinaires qui possèdent un permis d'exercer reconnu par l'Association canadienne des médecins vétérinaires; et les personnes qui ne sont pas membres d'une association professionnelle canadienne de vétérinaires mais qui sont titulaires d'un Certificat de compétences du Bureau national des examinateurs (BNE) de l'ACMV.Les postulants doivent démontrer clairement: I Une expérience de travail avec l'industrie ou les associations industrielles; I Une expérience de travail en qualité d'agent/agente de liaison avec divers intervenants, notamment des hauts fonctionnaires gouvernementaux et des organisations nationales; I Une expérience de la gestion de projets; I La maîtrise de l'anglais; toutefois, la préférence pourra être accordée aux postulants qui parlent les langues suivantes, selon les endroits du poste: espagnol et japonais.Le poste: I Échelle de traitement: 85 676 $ à 101 506 $ par année.I Cote de sécurité: Secret.(Veuillez noter que le processus d'autorisation sécuritaire incombe à l'ACIA).Pour présenter une demande: Veuillez envoyer votre demande d'emploi en indiquant le numéro de référence suivant: 06-ICA-OC-NCR-AHPD-096 avant le 8 mars 2006 et indiquer clairement votre citoyenneté.Votre demande doit être envoyée à: Suzette Martel, Conseillère en ressources humaines Agence canadienne d'inspection des aliments Direction générale des ressources humaines Division des opérations des ressources humaines\u2014 RCN 59, promenade Camelot, Ottawa (Ontario) K1A 0Y9 Nous remercions d'avance ceux et celles qui auront soumis une demande d'emploi, mais nous ne contacterons que les personnes choisies pour la prochaine étape de sélection.L'Agence canadienne d'inspection des aliments s'engage à se doter d'un effectif compétent et diversifié qui reflète la société canadienne et à assurer une représentation des femmes (en particulier dans les groupes professionnels non traditionnels), des Autochtones, des personnes handicapées et des membres d'une minorité visible.Nous encourageons les membres de ces groupes cibles à s'auto-identifier.Si vous avez des besoins spéciaux, prière de communiquer cette information à la personne compétente aux Ressources humaines.Entrepreneur général, spécialisé dans la conception et construction de bâtiments commerciaux et industriels, recherche le candidat suivant : Estimateur\u2014Gérant de projet Exigences : I Ingénieur ou technicien en génie civil ou architecture; I Expérience de 5 ans minimum en construction commerciale et industrielle; I Bilingue de préférence.Faire parvenir votre curriculum vitae par courrier à l'attention de : Mme Sophie Ingold CONSTRUCTION CHARTEL INC.1550, rue Ampère, bureau 300 Boucherville (Québec) J4B 7L4 Le Centre Wanaki est un centre de réhabilitation spécialisé dans le traitement des problèmes d'alcoolisme et de toxicomanie.Nos services sont limités à une clientèle adulte et autochtone pour tout le Canada.Le Centre Wanaki est situé dans la communauté de Kitigan Zibi Anishinabeg qui est située près de la ville de Maniwaki au Québec à environ 140 km au nord de la région d'Ottawa-Gatineau.Le Centre Wanaki offre un service de résidence, pouvant accueillir un maximum de 12 personnes pour une durée de 5 semaines.La thérapie est offerte en anglais et en français.En 1999, le Centre Wanaki est devenu l'un des premiers établissements de traitement au Canada, parmi les communautés autochtones et non autochtones, à être accrédités par le Conseil Canadien d'Agrément des Services de Santé.Centre Wanaki recherche un Conseiller(ère) résidentiel (Salaire annuel entre 38 353 $ et 42 545 $) Qualifications requises à l'emploi: I Parfaitement bilingue (anglais et français).I Posséder un diplôme d'étude en travail social ou en relation avec l'abus de substance de drogues et d'alcool et ou diplôme d'études en relation d'aide et d'intervention.I Expérience en animation de groupe/atelier.I Expérience de gestion de dossiers des clients.I Permis de conduire valide et avoir accès à un véhicule.Atouts à l'emploi: I Travailler de façon autonome.I Avoir des qualités de leadership.I Vivre une vie saine, sobre et ou abstinente de toutes substances.I Expérience de travail antérieur dans le domaine de la santé et des services sociaux.I Expérience de travail dans un centre de réhabilitation.I Cours de RCR / premiers soins.Toutes les candidatures devront être accompagnées de trois références, des diplômes, certifications et curriculum vitae, avant le 1er mars 2006 (16 h).Vous devez avoir les qualifications requises pour une entrevue.Pour postuler s.v.p.contacter: Directeur exécutif ou Assistante administrative Tél.: 819-449-7000 Fax: 819-449-7832 Courriel: wanaki@ireseau.com .3 .
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