La presse, 27 février 2006, D. La Presse affaires
[" LE CHIFFREDU JOUR 2,6milliards $ La chaîne française de supermarchés Carrefour a enregistré des ventes de 2,6 milliards en Chine l'an dernier, en hausse de 25% sur 2004.Source: ministère chinois du Commerce, cité par la BBC Le Fonds mise sur l'if Il a presque doublé sa participation dans Bioxel Pharma, qui fabrique des produits à partir de cet arbuste.PAGE 2 Les Quartiers Dix30 avancent vite Les promoteurs songent même à agrandir le site de Brossard avant l'ouverture officielle de juin.PAGE 5 La vie après Time Warner Ted Turner quitte le conglomérat, dont il était devenu très critique depuis la fusion ratée avec AOL.PAGE 8 LA PRESSE lapresseaffaires.com M O N T R É AL LU N D I 27 F É V R I ER 2 0 0 6 GENETEC VOUS À L'OEIL ELLE PERMET DE GÉRER DES MILLIERS DE CAMÉRAS À LA FOIS PAGE 3 Ted Turner INDUSTRIE DE L'HÉLICOPTÈRE Le Québec s'envole MARIE TISON Le secteur de l'hélicoptère accroît encore son importance dans le monde industriel québécois.Bell Helicopter Textron Canada a lancé, hier à Dallas, un nouveau modèle d'hélicoptère, le Bell 417, qui sera fabriqué à Mirabel.Bell Helicopter a également choisi un fournisseur installé à Laval, Mecaer, pour fabriquer le train d'atterrissage d'un autre nouvel appareil qui proviendra de Mirabel, le Bell 429, qui fait déjà l'objet de 149 commandes.Ce joli carnet de commandes fait le bonheur d'un autre fournisseur québécois, Pratt & Whitney Canada, qui motorisera le Bell 429.« Nous sommes tous très souriants », a déclaré le président de Bell Helicopter Textron Canada, Jacques St-Laurent, au cours d'une entrevue téléphonique accordée hier à La Presse Affaires de Dallas, où vient de s'ouvrir Heli- Expo, la plus importante foire commerciale consacrée aux hélicoptères civils dans le monde.Bell Helicopter a dévoilé en grande pompe le Bell 417, un appareil qui viendra s'ajouter au Bell 407, un modèle très populaire.« Nous en avons construit plus de 675 à Mirabel, a noté M.St-Laurent.Le Bell 417 est une belle évolution du 407, avec une motorisation plus performante en haute altitude et à haute température.» >Voir HÉLICOPTÈRES en page 4 Des Montréalais dans le commerce de détail à Toronto Quand les réclamations rendent malade Depuis cinq ans, les contestations des décisions de la CSST ont bondi de près de 30 %.Coincés entre les médecins et les avocats, épiés par des détectives, plusieurs travailleurs accidentés craquent.JACINTHE TREMBLAY VIE AU TRAVAIL COLLABORATION SPÉCIALE En commission parlementaire, mercredi dernier, le président de la FTQ a comparé le processus d'évaluation médicale des travailleurs accidentés à une «machine à boules ».« Sauf que l'accidenté ne joue pas, il n'a pas le contrôle.Il est la boule.Comment s'étonner qu'après un séjour dans la machine où elles sont projetées de butoirs en obstacles, certaines boules perdent la boule ?» a lancé Henri Massé, après un rappel des multiples instances et experts auxquels se heurte le travailleur.Me Katherine Lippel, professeure au département des sciences juridiques de l'UQAM, vient de rendre public un rapport de recherche qui confirme la conclusion du syndicaliste.« Il arrive qu'un régime d'indemnisation, conçu pour atténuer les conséquences des accidents de travail et des maladies professionnelles, contribue plutôt à les aggraver et même à porter atteinte à la santé mentale », explique-t-elle.C'est le cas du régime québécois.En 2002, l'équipe de Me Lippel a mené des entrevues avec 85 victimes d'accidents du travail et de maladies professionnelles.Elle a également interrogé de nombreux professionnels\u2014médecins, avocats, syndicalistes, travailleurs communautaires\u2014 qui connaissent bien le processus de réclamation à la CSST.>Voir RÉCLAMATIONS en page 4 PHOTO BLOOMBERG Trois ex-Montréalais figurent parmi les principaux protagonistes dans l'avenir de HBC.Des voisins d'enfance croisent le fer MARTIN VALLIÈRES TORONTO L'avenir de la plus vieille entreprise au Canada, la Compagnie de la Baie d'Hudson (HBC), est à un tournant.Dans les prochaines semaines, son prochain propriétaire, l'Américain Jerry Zucker, mettera la dernière main à sa transaction d'un peu plus d'un milliard de dollars.Or, a constaté La Presse Affaires, trois ex-Montréalais figurent parmi les principaux protagonistes dans l'avenir de HBC, en particulier celui de ses magasins à rayons La Baie et Zellers.D'abord, il y a Marc Chouinard, chef de la l'exploitation des magasins La Baie au siège social de HBC au centre-ville de Toronto.Ce trio d'anciens montréalais comprend aussi un des principaux rivaux d'affaires de M.Chouinard: Mario Pilozzi, le président et chef de la direction de Wal- Mart Canada.L'essor fulgurant du géant américain au Canada demeure l'un des gros défis de HBC.Enfin, avec la venue de Jerry Zucker comme prochain propriétaire de HBC, un autre homme d'affaires d'origine montréalaise s'insère au premier plan dans le feuilleton du gros détaillant.Il s'agit de Robert Johnston, l'un des principaux adjoints de M.Zucker à la tête de son groupe d'entreprises, Inter Tech.C'est M.Johnston qui, une fois HBC acquise, devrait être au coeur de prochaines décisions d'importance, comme le sort des actuels dirigeants de l'entreprise et de ses principales divisions.Pour le moment, M.Johnston plaide discrètement en faveur du « ton cordial » des discussions récentes et prochaines avec les dirigeants de HBC.Mais le tout-Toronto d'affaires sait que les dirigeants actuels sont critiqués depuis des trimestres par des actionnaires de HBC en raison des résultats très mitigés du plan de relance commerciale et financière du détaillant.Et pour Robert Johnston, si le sort du patron des magasins La Baie, Marc Chouinard, aboutit entre ses mains, il se trouvera dans la situation d'avoir à décider du maintien ou non d'un ex-voisin de jeunesse à Montréal.« Effectivement, nos discussions récentes nous ont appris que nous avons fréquenté la même école primaire du quartier NDG, mais à quelques années d'intervalle.Nous avons aussi fait nos études supérieures (université Concordia) et commencé nos carrières d'affaires à Montréal », a confirmé Robert Johnston, joint par téléphone au siège social du groupe Inter Tech, à Charleston, en Caroline du Sud.>Voir VOISINS en page 2 ENTREPRISE À VENDRE ?COMPOSEZ MAINTENANT LE 3371876A Augmenter votre productivité, développer de nouveaux produits, devancer la concurrence, imaginez les possibilités.www.investquebec.com 1 866 870-0437 3373919A LA PRESSE AFFAIRES Le Fonds FTQ, l'if et Bioxel Pharma MICHEL GIRARD TRANSACTIONS D'INITIÉS Décidément, le Fonds de solidarité de la FTQ a confiance dans l'avenir de la petite société biopharmaceutique Bioxel Pharma.Il vient en effet d'acquérir un bloc additionnel de 4 millions d'actions.Cette acquisition porte sa position dans le capital-actions de Bioxel Pharma à 10,6 millions d'actions.Cela fait du Fonds de solidarité l'un des plus importants actionnaires de Bioxel Pharma avec 14,9%des actions en circulation.L'achat s'est fait dans le cadre d'un financement privé.L'investissement du Fonds de la FTQ s'est élevé à 1 375 000 $, soit quelque 34 cents l'action.Le titre de Bioxel Pharma (symbole boursier : BIP) a clôturé la semaine dernière à 54 cents.Comme le titre a grimpé de quelque 59% depuis la clôture du placement privé, l'investissement du Fonds de solidarité représente l'un de ses meilleurs placements.Du moins pour le moment.Lors d'un précédent investissement privé, le Fonds de solidarité avait fait l'acquisition d'un bloc de 778 686 actions.Qu'est-ce qui attire le Fonds dans Bioxel Pharma ?C'est sans doute le fait que les activités de l'entreprise dans le « développement, la fabrication et la commercialisation de principes act i fs p h a rma c e u t i q u e s appartenant à la classe des taxanes » font de la compagnie un chef de file dans ce domaine.Qu'est-ce que des taxanes ?Les taxanes, explique la direction de Bioxel Pharma, sont utilisées dans la production de médicaments devant servir à traiter le cancer et d'autres maladies comme le psoriasis, la polyarthrite rhumatoïde et les troubles cardiovasculaires.« Bioxel commercialise du paclitaxel BPFa et développe un portefeuille de taxanes génériques et de médicaments innovants à base de taxanes destinés à améliorer le traitement du cancer », explique la direction de la compagnie.La semaine dernière, la direction de Bioxel Pharma a paraphé un contrat de fourniture de paclitaxel avec un deuxième fabricant générique européen.Comment Bioxel s'y prend-elle pour produire du paclitaxel ?« Bioxel a déposé des brevets qui portent sur des voies de synthèse originales et uniques permettant de produire le paclitaxel et le docétaxel à partir de 9-DHB, un précurseur naturel de taxanes présent en grande quantité dans l'if du Canada.» Vous avez bien lu : l'if du Canada, le conifère.BIOSYNTECH (BSY : 51 cents) Amine Selmari, de l'administration de Biosyntech, a fait l'acquisition, pour le compte de Monique Jarry, d'un lot de 12 000 actions à 51 cents pièce.Ce prix équivaut au cours de fermeture de Biosyntech (BSY), vendredi dernier.Au cours des 12 derniers mois, l'action de Biosyntech s'est négociée dans la fourchette des 51 cents à 86 cents.ERDENE GOLD (ERD : 1,12 $) L'administrateur David Carnell a augmenté sa position dans la petite société aurifère.Il acheté un petit bloc de 20 000 actions additionnelles le 15 février dernier, au coût de 1,05 $ l'action.Le solde de la position de M.Carnell dans Erdene Gold atteint maintenant près de 300 000 actions.NDLR : Les actionnaires détenant une position privilégiée dans une entreprise inscrite en Bourse, comme les dirigeants, les administrateurs et les principaux actionnaires, doivent signaler leurs transactions d'achat et de vente à l'Autorité des marchés financiers.Cette dernière en fait état par la suite dans son bulletin hebdomadaire.HEATHER REISMAN De travailleuse sociale à baronne d'affaires MARTIN VALLIÈRES TORONTO « Mon premier emploi à Montréal, où j'ai grandi et fait mes études universitaires, était comme travailleuse sociale auprès des jeunes », souligne Heather Reisman, en entrevue avec La Presse Affaires.Trente ans plus tard, à 57 ans, Mme Reisman figure parmi les femmes d'affaires les plus influentes à Toronto, elle qui est la présidente-fondatrice et coactionnaire principale d'Indigo Books&Music.Le groupe est le libraire le plus important au Canada avec 252 magasins Indigo, Chapters, Coles et Smith Books, dont six dans la région de Montréal, un nombre qui augmentera bientôt.Indigo a un chiffre d'affaires proche de 840 millions de dollars et emploie 6000 personnes.Auparavant, Mme Reisman avait dirigé l'embouteilleur Cott, lors de son essor fulgurant dans le marché des marques privées de détaillants.Elle doit aussi une partie de sa notoriété d'affaires à Toronto à son conjoint depuis presque 25 ans: Gerald Schwartz, le président et actionnaire principal du conglomérat Onex.Heather Reisman siège d'ailleurs au conseil d'Onex, un carrefour d'affaires très surveillé par Bay Street.Pour sa part, Gerald Schwartz est un investisseur personnel \u2014 hors d'Onex\u2014 au capital-actions d'Indigo Books.S'ajoute à ces activités d'affaires un intérêt soutenu et généreux pour la philanthropie sociale, culturelle et scolaire, à Toronto et en Israël.Bref, une feuille de route qui appuie la réputation de power couple que l'on attribue aux conjoints Reisman et Schwartz dans la haute société torontoise.Mais elle n'a pas oublié ses origines montréalaises, où demeure sa famille élargie.Cette parenté comprend son oncle Simon Reisman, dont le milieu d'affaires se souvient comme principal négociateur canadien du libre-échange avec les États-Unis, il y a presque 20 ans.Du côté affaires, les attaches montréalaises de Mme Reisman l'incitent aussi à porter une attention particulière à l'expansion d'Indigo dans la région, avec l'ouverture de deux grandes libraires d'ici peu.« Ce sera devant des parents et amis de jeunesse à Montréal.Je tiens à ce que nous fassions le mieux possible », a-t-elle indiqué.D'ailleurs, pendant quelques années, Mme Reisman a siégé au conseil des gouverneurs de l'université Mc Gill.Mais de ses souvenirs montréalais, son plus cher demeure celui de sa rencontre avec Gerald Schwartz.C'était en 1982, alors qu'elle dirigeait une firme-conseil en gestion, Paradigm, mise sur pied trois ans plus tôt.Quant à M.Schwartz, il était un jeune homme d'affaires de passage à Montréal pour évaluer l'achat d'une entreprise, la distillerie Meaghers.Il examinait ce projet avec son associé d'alors, Izzy Asper, l'entrepreneur de Winnipeg qui bâtit ensuite le groupe de médias Canwest Global.Selon Mme Reisman, sa firme Paradigm fut proposée à Gerald Schwartz comme conseillère.Mais ce fut aussi le déclic personnel d'une union qui s'est avérée pour le moins fructueuse.PHOTOTOBINGRIMSHAW, COLLABORATION SPÉCIALE Heather Reisman, présidente-fondatrice et coactionnaire principale d'Indigo Books&Music.Des voisins d'enfance croisent le fer VOISINS suite de la page 1 M.Johnston a été embauché par Jerry Zucker lors de sa mainmise en 1997 sur l'entreprise montréalaise Dominion Textile, où il était analyste financier.Il détient une maîtrise en administration des affaires (MBA) de l'Université Concordia.Quant à Marc Chouinard, aussi en fin de quarantaine, il est diplômé en commerce à Concordia et est titulaire d'un MBA de Mc Gill.Sa carrière dans le commerce de détail a débuté à la direction financière de Zellers, en 1986, alors que ce détaillant avait son siège social à Montréal.Marc Chouinard a suivi son déménagement à Toronto avant de passer à la direction d'autres détaillants: Woodward's (disparu depuis), Bata Shoes, et Bi-Way, une chaîne de magasins à rabais.C'est chez Woodward's et Bata qu'il a connu George Heller, l'actuel président de HBC, qui lui a confié la direction des magasins La Baie.D'ailleurs, c'est l'avenir tant de M.Heller que de Marc Chouinard à la direction de HBC que son prochain propriétaire, l'Américain Jerry Zucker, et son adjoint, Robert Johnston, devront bientôt décider.Et tout ça, sous l'ombre menaçante de Wal-Mart Canada et des ambitions de son président, Marco Pilozzi, un ex-Montréalais de 59 ans de descendance italienne.M.Pilozzi a amorcé sa carrière dans les magasins montréalais de deux détaillants disparus depuis : Woolworth et Woolco.Il est passé à la direction de Wal- Mart Canada lors de son achat de Woolco en 1994, une transaction marquante pour l'essor du géant américain de ce côté-ci de la frontière.Au siège social canadien de Wal- Mart à Mississauga, près de Toronto, Marco Pilozzi préside depuis trois ans le détaillant, qui est devenu l'un des plus influents du commerce de détail au Canada.Mais il y a aussi des taches à ce succès, comme le cafouillage du magasin de Jonquière, il y a deux ans, qui a suscité de vives critiques des milieux syndicaux et sociaux contre Wal-Mart.Au Québec, cette affaire a tellement embêté le détaillant que Marco Pilozzi a décidé d'y établir une direction régionale, une rareté dans le réseau international de Wal-Mart.Manoeuvre de charme ou décision d'affaires?Le verdict demeure incertain.« Nous avons fréquenté la même école primaire du quartier NDG.» REPÈRES DU LUNDI DOLLAR CANADIEN 87,05¢US VARIATION Semaine dernière 0,19¢ Cette année 3,85¢ Var.annuelle Canada -5,9% 0,7332¤ VARIATION Semaine dernière 0,0049¢ Cette année 0,0069¢ 1,1488$ 1,3638$ SOMME REQUISE POUR ACHETER: UN DOLLAR US : UN EURO : PRODUIT INTÉRIEUR BRUT 3E TRIMESTRE ANNUALISÉ 3,6 % ÉTATS-UNIS (4e trimestre) 1,1% TAUX PRÉFÉRENTIEL DES BANQUES 5,25% TAUX DE LA BANQUE DU CANADA 3,50% COMMERCE DE DÉTAIL Décembre 0,3% Variation annuelle +6,7% INDICE DES PRIX À LACONSOMMATION Annuel (Décembre) 2,8% Sans éléments volatils 1,7 % BALANCE COMMERCIALE Décembre +7,7 milliards $ TAUX DE LA RÉSERVE FÉDÉRALE US 4,50% OR(NY Gold) 558,40$ US 62,52$ US PÉTROLE (WTI, contrat terme rapproché) Light Sweet crude 65,32$ US North Sea Brent 60,33$ US Note : dans tous les cas, il s'agit des données les plus récentes disponibles, à la fermeture des marchés vendredi dernier.Sources : Bloomberg, Statistique Canada, SCHL, Léger marketing CANADA 6,6% Québec 8,4% Ontario 6,5% Montréal 9,5% Toronto 6,5% Vancouver 5,0% VENTES AUTOS NEUVES Décembre -0,4% Variation annuelle +3,5% CANADA +26 300 Québec -8700 Ontario +15 600 Janvier Base annuelle CANADA 17 524 247 900 Québec 3434 43 000 Ontario 5811 86 800 TAUX DE CHÔMAGE MISES EN CHANTIER EMPLOIS CETTE ANNÉE RÉMUNÉRATION HEBDOMADAIRE MOYENNE Novembre 739,82$ Variation annuelle +4,4% TAUX D'ACTIVITÉ Novembre (désais.) 67,0% baisse Janvier - désaisonnalisé PME Genetec vous a à l'oeil STÉPHANE CHAMPAGNE COLLABORATION SPÉCIALE L'industrie de la sécurité est en pleine croissance partout dans le monde.Et dans la foulée du Big Brother qui voit tout, il se vend de plus en plus de systèmes de surveillance par caméra.Ce qui est une excellente nouvelle pour la PME québécoise Genetec.Cette entreprise, fraîchement installée dans le Technoparc Saint-Laurent, crée des logiciels de gestion pour les systèmes de sécurité.En clair, elle a mis au point des programmes qui permettent de gérer des milliers de caméras de surveillance à la fois.« Nous sommes uniques.Les logiciels de nos concurrents peuvent gérer une centaine de caméras en même temps, alors que nos logiciels peuvent en gérer jusqu'à 50 000 du coup », explique Pierre Racz, président et fondateur de Genetec.Cette technologie unique a ouvert bien des portes à l'entreprise québécoise.Omnicast, le produit vedette de Genetec, est utilisé dans quelque 1000 endroits différents aux quatre coins du monde.Notamment dans des aéroports (dont ceux de Paris et de Prague), des ports (dont ceux de Los Angeles et de Halifax) et des commerces (banques, bijouteries, etc.).Certains monarques et autres richissimes personnages de ce monde (dont Pierre Racz préfère taire les noms) utilisent le système Omnicast.L'une des autres clés à la base du succès de Genetec est d'avoir su établir des partenariats, notamment avec Sony, Sun Microsystems, Bosch et Siemens, des géants qui agissent tantôt à titre d'intégrateurs, tantôt de fournisseurs de services.Omnicast a été produit en 16 langues, dont le chinois, le japonais, l'arabe, et l'hébreu.« Nous ne vendons que les logiciels.Nous ne sommes donc pas en concurrence avec nos partenaires qui, eux, fabriquent notamment des caméras ou s'occupent d'implanter les systèmes de surveillance.Nous nous complétons.Tout le monde y trouve donc son compte », fait valoir Pierre Racz, ingénieur de 42 ans qui revenait du Japon et de Dubaï lorsque nous l'avons rencontré.L'expertise Genetec coûte-t-elle cher ?« Pour une dizaine de caméras, ça peut coûter deux ou trois mille dollars, soit entre 250 $ et 350 $ par caméra.Une installation de plusieurs milliers de caméras réparties sur plusieurs sites peut donc atteindre quelques centaines de milliers de dollars », explique Brett Beranek, directeur du marketing.Genetec emploie 85 personnes à son siège social de Saint-Laurent, de même qu'à ses bureaux en Europe, en Asie et au Moyen-Orient.Cela comprend également la dizaine d'employés d'Autovu, une PME montréalaise que Genetec a acquise en 2005.Autovu a mis au point un logiciel spécialisé dans la reconnaissance des plaques minéralogiques.Ce logiciel permet notamment de détecter les voitures volées.Discret, Pierre Racz explique que le chiffre d'affaires de son entreprise est de « plus de 10 millions de dollars ».Même si son entreprise connaît une croissance phénoménale (100% par année depuis deux ans), Pierre Racz garde les deux pieds sur terre.Il avoue recevoir régulièrement des offres d'achat.« Mais je les refuse.Je ne veux pas que l'entreprise perde sa collégialité.Je veux que ça reste familial.Il n'y a pas de capital de risque ici.Nous pouvons donc gérer sur du très long terme », dit-il.Genetec a vu le jour au milieu des années 90 à l'époque où Pierre Racz est devenu sous-traitant pour Marconi, son ancien employeur.« Tout en travaillant à un système informatique de répartition pour un parc de véhicules, j'ai travaillé à d'autres projets, comme le logiciel de surveillance par caméras.Tout le monde disait que ça coûterait trop cher à opérer.Je me suis fié à la loi de Moore, qui veut que la puissance des ordinateurs double tous les six mois, et j'ai gagné mon pari », dit M.Racz.Résultat : lorsque la bulle techno a éclaté au début 2000, Genetec s'est retrouvé Gros-Jean comme devant avec son logiciel de gestion de véhicules.Mais grâce à son système informatisé de gestion de caméras, la PME a pu se relever.Lentement, mais sûrement.« Je ne voulais pas perdre la dizaine d'employés que j'avais.Je les ai donc tous emmenés en voyage au Mexique pendant une semaine à mes frais.Même si la compagnie n'a pas refait de profit pendant six mois, j'ai fait comme si tout allait bien jusqu'à ce qu'on trouve de nouveaux clients », dit Pierre Racz.L'industrie de la sécurité n'est pas sur le point de s'essouffler, croit Pierre Racz.« Ça fait plusieurs années qu'il y a une mouvance.Les événements de septembre 2001 n'ont fait qu'accélérer les choses.La richesse augmente de plus en plus dans le monde, ce qui fait que les gens veulent de plus en plus se sentir en sécurité », analyse M.Racz.PHOTO STÉPHANE CHAMPAGNE, COLLABORATION SPÉCIALE Pierre Racz, président-directeur général de Genetec, une PME de Saint-Laurent qui développe des logiciels de gestion pour les systèmes de surveillance par caméras.Omnicast, le produit vedette de Genetec, est utilisé dans quelque 1000 endroits différents aux quatre coins du monde.« Nous sommes uniques.Les logiciels de nos concurrents peuvent gérer une centaine de caméras en même temps, alors que nos logiciels peuvent en gérer jusqu'à 50 000 du coup.» Un gang d'ados.et de femmes ! Genetec est une entreprise jeune, au propre comme au figuré.La moyenne d'âge de cette PME fondée en 1997 est de 29 ans.«Mon épouse nous appelle la gang d'ados », s'amuse Pierre Racz, président-directeur général de Genetec.L'entreprise compte aussi un nombre important de femmes : « 22 % de nos ingénieurs électriques sont des femmes », expliqueM.Racz.© 2006 Hewlett-Packard Development Company, L.P.L'information contenue dans la présente est sujette à changement sans préavis.Microsoft, le logo Office, Outlook, Power Point, Windows et Windows Mobile sont des marques déposées de Microsoft Corporation aux États-Unis, au Canada et (ou) dans d'autres pays.Celeron, Celeron Inside, Centrino, le logo Centrino, Core Inside, Intel, le logo Intel, Intel Core, Intel Inside, le logo Intel Inside, Intel Speed Step, Intel Viiv, Itanium, Itanium Inside, Pentium, Pentium Inside, Xeon et Xeon Inside sont des marques de commerce ou des marques déposées de Intel Corporation ou de ses filiales aux États-Unis et dans d'autres pays.La numérotation d'Intel ne constitue pas une mesure de performance supérieure.Toutes les autres marques de commerce appartiennent à leurs propriétaires respectifs.Une infrastructure standard de systèmes GSM/GPRS ou de réseau local sans fil, d'autres périphériques compatibles Bluetooth, du matériel acheté séparément et un contrat de service avec un fournisseur de temps de communication sans fil peuvent être requis pour certaines communications sans fil.L'utilisation d'Internet sans fil nécessite un contrat de service acheté séparément.Vérifiez auprès d'un fournisseur de services la disponibilité et la couverture offertes dans votre région.Tout le contenu du Web n'est pas disponible.Bluetooth est une marque de commerce détenue par son propriétaire et utilisée sous licence par Hewlett-Packard Company.1 La location de produits offerte par l'entremise des Services financiers Hewlett-Packard (SFHP) aux clients commerciaux admissibles au Canada est sujette à l'approbation de crédit et au bon respect des documents de financement standard SFHP.Ce contrat de location d'une durée maximale de 51 mois comporte des conditions et modalités standard applicables aux transactions admissibles supérieures à 999 $.Les mensualités ont été calculées en fonction d'un contrat de location de 51 mois qui prévoit le versement d'une mensualité d'avance et une option de rachat à la juste valeur marchande du produit à la fin du contrat de location.Les taxes, les droits et les frais d'expédition ne sont pas compris.Le locataire peut racheter l'équipement à sa juste valeur marchande à la fin du contrat de location.D'autres droits et restrictions peuvent s'appliquer; les Services financiers Hewlett-Packard (SFHP) se réservent le droit de modifier ou d'annuler ce programme en tout temps, sans préavis.2 Du 1er au 28 février 2006, achetez un ordinateur de bureau commercial HP Compaq dx2000 admissible et vous recevrez une remise instantanée allant jusqu'à 150 $.3 Remises instantanées offertes du 1er au 28 février 2006 à l'achat de certains blocs-notes commerciaux HP Compaq.4 Jusqu'au 28 février 2006, obtenez une batterie supplémentaire GRATUITE (une valeur allant jusqu'à 169 $) ou économisez instantanément 100 $ lorsque vous achetez certains blocs-notes HP Compaq de la série nx.Les économies Smart Buy sont fondées sur les prix affichés par HP Canada sur Internet et sur le prix courant de HP pour un produit équivalent configuré sur commande.Toutes les promotions sont limitées aux quantités en stock.Les quantités sont limitées.Maximum de 25 unités par client.Les prix indiqués sont ceux affichés sur Internet par HP Canada \u2014 les revendeurs HP autorisés peuvent vendre à un prix moindre.Taxes et transport en sus.Les produits peuvent différer légèrement de l'illustration.Offres nulles là où la loi les interdit.En vigueur au Canada seulement.HP se réserve le droit de modifier ou d'annuler ces programmes en tout temps, sans préavis.Cette offre ne peut être jumelée avec aucune autre offre ou des prix spéciaux.Heures d'ouverture du Centre d'appels : du lundi au vendredi, de 8 h à 20 h 30 HNE.Le magasin en ligne est ouvert 24 heures sur 24, sept jours sur sept.Appelez au1866 232-9704 Cliquez sur www.hp.ca/promo23 Rendez-vous chez votre revendeur HP autorisé UNE TECHNOLOGIE SANS SOUCI À CHAQUE ÉTAPE CONSEILS > TECHNOLOGIE > SOUTIEN ORDINATEUR DE BUREAU COMMERCIAL HP COMPAQ dx2000 après la remise instantanée de 150 $2 La technologie la plus récente, une valeur exceptionnelle.Location : 22 $/mois (51mois)1 (DW980A) Processeur Intel® Pentium® 4530 avec Technologie HT (1 Mo L2, 3 GHz, 800 MHz) Microsoft® Windows® XP Professionnel Disque dur Ultra ATA de 80 Go Mémoire DDR de 512 Mo Unité combinée DVD/CD-RW Carte graphique Intel® Extreme 2 intégrée Garantie d'un an pièces, main-d'oeuvre, service sur place 799$ BLOC-NOTES COMMERCIAL HP COMPAQ nx6110 Conçu pour demeurer abordable.999 $ PZ415UA Processeur Intel® Celeron® M 360 (1 Mo L2, 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C'EST TOUTE UNE AFFAIRE.UNE ÉCONOMIE DE 150 $ AUSSI.HP recommande Microsoft® Windows® XP Professionnel.3376242A L'ENTREPRISE Genetec Année de fondation : 1997 Produit : logiciel pour système de surveillance par caméras Nombre d'employés : 85 Chiffre d'affaires : plus de 10 millions Actionnaire : Pierre Racz et des employés Marché : international Siège social : Saint-Laurent Site Web : www.genetec.com TECHNAUTE.COM LA PRESSE AFFAIRES Découvrez des lecteurs MP3 bizarres sur «Tout le monde en blogue».technaute.com/blogues LA PRESSE AFFAIRES Fusion précipitée entre Suez et Gaz de France Quand les réclamations Les discussions rendent malade s'intensifient RÉCLAMATIONS suite de la page 1 Les entrevues ont révélé, chez les travailleurs, un degré de détresse psychologique qualifié d'alarmant par les chercheurs.Plus de trois travailleurs sur quatre ont vu des problèmes psychologiques s'ajouter à leurs maux physiques au cours du processus de réclamation.Parmi les 85 participants à l'étude, 36 ont connu des épisodes de dépression clinique, 12 ont qualifié leur expérience de déprimante ou ont peur de faire une dépression et 17 ont eu des idées suicidaires.« Certaines difficultés sont liées à la lésion elle-même.Les témoignages des travailleurs nous ont toutefois permis de déceler des éléments du processus de réclamation qui provoquent de la détresse », explique Me Katherine Lippel.Préjugés et grosse machine Les étiquettes de « voleurs » et de « fraudeurs» accolées aux bénéficiaires de la CSST, combinées à l'utilisation très répandue de la vidéo- filature par cet organisme et par les employeurs, sont les premiers éléments qui minent le moral des travailleurs.La CSST paie en moyenne 1100 filatures chaque année.Selon Me Lippel, les employeurs recourent encore plus aux détectives privés.« Les gens se sentent traqués et plusieurs s'empêchent de se livrer à des activités qui contribueraient à améliorer leur santé physique et mentale », dit-elle.Autre facteur de stress et de détresse : l'inégalité des forces en présence, particulièrement pour les non-syndiqués.Lorsqu'ils comparaissent devant la Commission des lésions professionnelles, par exemple, les travailleurs se retrouvent devant une quantité d'experts médicaux et d'avocats qui cherchent à les prendre en défaut et contestent l'avis de leur médecin traitant.L'absence de relation de confiance entre eux et les nombreuses personnes qui étudient leur cas a également des effets antithérapeutiques.« Plusieurs travailleurs nous parlent de la grosse machine et de ses magouilles.Ceux qui ont, dans leur entourage, une personne en qui ils ont confiance s'en sortent mieux », note Me Lippel.Les contestations Le rapport de recherche de Me Lippel signale également la hausse de près de 30% des cas soumis à la Commission des lésions professionnelles, l'instance d'appel des décisions de la CSST.En 2003-2004, la CLP a ouvert plus de 27 000 dossiers, en majorité à la demande des employeurs ou de la CSST.C'est sept fois plus que le tribunal d'appel ontarien.Selon Me Lippel, le mode de tarification des entreprises actuellement en vigueur au Québec explique ces phénomènes.Les cotisations des entreprises à la CSST augmentent lorsque les réclamations de leurs employés sont acceptées.« Officiellement, la tarification personnalisée vise à mettre de la pression en faveur de la prévention.Son effet réel est d'inciter à la contestation.De plus, les possibilités de contestation des réclamations sont ici quasi illimitées, et il n'existe aucune sanction pour les recours abusifs », dit-elle.Pour corriger la situation, Mme Lippel propose notamment de rétablir un mode de tarification collectif, basé sur les risques sectoriels.Elle recommande également d'établir un régime de sanctions distinct pour les employeurs jugés responsables des accidents et des maladies professionnelles.Au Québec, la sanction maximum pour les employeurs responsables d'un accident du travail est de 50 000 $.En Colombie-Britannique, elle est de un million de dollars.« Notre loi n'a pas de dents », déplore Me Lippel.Dans l'attente d'une réforme en profondeur, Henri Massé estime qu'il faut revenir à la mission réparatrice du régime d'indemnisation québécois : « La Loi sur la santé et la sécurité du travail est une loi sociale qui devrait être appliquée de façon libérale.On cesserait alors de prendre les travailleurs pour des fraudeurs et de prendre leurs médecins pour des incompétents.» On peut consulter gratuitement le rapport de Me Lippel, Traiter la réclamation ou traiter la personne, dans la section Dossiers du site www.juris.uqam.ca.BÉATRICE LE BOHEC AGENCE FRANCE-PRESSE PARIS \u2014 Suez et Gaz de France, dont le gouvernement a précipité la fusion pour éviter la chute d'un fleuron du capitalisme français dans des mains étrangères, tentaient de fixer hier les modalités d'une opération qui donnera naissance à un géant français et européen de l'énergie.À ce stade des négociations, Gaz de France absorberait le groupe privé Suez à l'issue de la fusion et deviendrait un groupe privatisé.Le Premier ministre Dominique de Villepin a annoncé, samedi, le mariage entre les deux français, cinq jours après que le groupe italien d'électricité Enel eut manifesté sa volonté d'acheter Suez.Reste à savoir combien gardera l'État français, qui détient 80,2% de GDF mais dont la part sera diluée mécaniquement après la fusion.L'État détiendrait entre 35 et 45 % du nouvel ensemble, a-ton appris dimanche de sources concordantes.Une chose est sûre, l'État restera incontournable.« La participation de l'État ne sera en aucun cas inférieure à la minorité de blocage, soit 34 % », a déclaré le ministre des Finances Thierry Breton.Le mariage entre Suez, cinquième électricien et sixième groupe gazier en Europe, et Gaz de France, deuxième opérateur gazier européen, pèsera plus de 95,5 milliards de dollars (70 milliards d'euros en Bourse, juste derrière EDF, premier groupe énergétique européen avec une capitalisation de 109,15 milliards.À l'Agence des participations de l'État (APE) comme au sein des deux entreprises, les équipes s'activaient hier à boucler les détails de l'opération.Gaz de France, conseillé par les banques Lazard et Merrill Lynch, a prévu la tenue d'un nouveau conseil d'administration hier dans la soirée pour donner le feu vert à l'opération.Son PDG Jean-François Cirelli devrait tenir une conférence de presse aujourd'hui.Suez, conseillé par Calyon et Rothschild, devait également convoquer un conseil hier soir, uniquement si le dossier de fusion est bouclé.Les deux groupes avaient convoqué en urgence samedi soir leurs conseils.Chacun a mandaté son PDG pour poursuivre les discussions permettant la fusion « dans le respect des concertations nécessaires ».Chacun a aussi souligné « la nécessité du respect de la culture des deux groupes » et celle d'un projet « créateur d'emplois ».Les syndicats ont dénoncé une mesure précipitée signant la privatisation de GDF, avec de lourdes conséquences pour l'emploi, les tarifs et les investissements de l'entreprise.Le gouvernement veut en tout cas aller vite : le Parlement sera saisi dans les plus brefs délais pour modifier la loi qui empêche l'État de descendre en dessous de 70 % du capital de GDF, et M.Breton recevra lundi à Bercy les syndicats pour entamer les négociations sur le statut des gaziers.Mais selon un expert des opérations de fusion, le mariage devrait durer six à neuf mois avant d'être consommé, car le processus est fait d'étapes intermédiaires : changement de la loi, dépôt d'une offre, examen de la Commission des participations de l'État.Pour l'Italie, c'est un camouflet.Le ministre de l'Industrie Claudio Scajola a déclaré dimanche que le « néo-protectionnisme » menaçait « le destin politique et économique de l'Union européenne ».Le premier secrétaire du Parti socialiste (opposition) François Hollande a résumé hier la fusion par trois mots : « improvisation, précipitation, privatisation ».Les 10 principaux groupes en Europe Voici le classement des 10 groupes d'énergie les plus importants en Europe par leur capitalisation boursière.La plupart des groupes proposent désormais à leurs clients une offre mixte, gaz et électricité, même si leur marché historique était initialement celui de l'un ou de l'autre.La valorisation des groupes a été calculée avec le cours de l'action vendredi.Ces calculs ne tiennent pas compte du projet de fusion entre Suez et Gaz de France annoncé samedi par le gouvernement français ni de l'OPA en cours de Gas Natural sur Endesa, cible également d'une contre-offre de rachat du groupe allemand E.ON.> 1 - EDF (Electricité de France): 110,5 milliards de dollars > 2 - E.ON (Allemagne): 89,3 milliards > 3 - Enel (Italie): 59,9milliards > 4 - Suez (France): 58,7milliards > 5 - RWE (Allemagne): 55,8milliards > 6 - Endesa (Espagne): 40,9milliards > 7 - Gaz de France (France): 39,9 milliards > 8 - Iberdrola (Espagne): 33,9 milliards > 9 - Electrabel (filiale de Suez, Belgique): 31,9milliards > 10- Gas Natural (Espagne): 15,8 milliards Agence France-Presse «Les gens se sentent traqués et plusieurs s'empêchent de se livrer à des activités qui contribueraient à améliorer leur santé physique et mentale.» «La participation de l'État ne sera en aucun cas inférieure à la minorité de blocage, soit 34 %.» Le Québec s'envole HÉLICOPTÈRES suite de la page 1 Bell Helicopter a ainsi remplacé le moteur Rolls-Royce utilisé sur le Bell 407 par un moteur Honeywell.L'entreprise a profité de l'occasion pour mettre à niveau le poste de pilotage de l'appareil avec un système avionique intégré de nouvelle génération.Les commandes de lancement du Bell 417, qui seront annoncées tout au long d'Heli-Expo, portent sur une cinquantaine d'appareils.« C'est déjà sorti en grande vitesse », a commenté M.St-Laurent.Mirabel continuera à fabriquer le Bell 407 parallèlement au Bell 417 puisque les deux appareils desserviront deux créneaux de marché différents.« Cela veut dire plus de ventes, plus de volume, a déclaré M.St- Laurent.Les choses continuent à bien se présenter pour l'usine de Mirabel.» Il a noté que c'est le Bell 417 qui servira de base au contrat de 368 appareils passé par l'armé américaine.Ces hélicoptères seront assemblés à Mirabel et transformés en appareils militaires dans les installations de Bell Helicopter Textron aux États-Unis.Bell Helicopter emploie présentement 2000 employés à Mirabel.Grâce à l'ensemble des projets de l'entreprise, ce nombre devrait atteindre 2200 d'ici la fin de 2007.Il y a un an, Bell Helicopter avait lancé le Bell 429, nouvel appareil qui bénéficiera de quelques avancées technologiques du programme MAPL (Modular Affordable Product Line).Son vol inaugural devrait avoir lieu au mois d'août.« Nous sommes partis pour la gloire avec le 429 », a lancé M.St- Laurent.Bell Helicopter a choisi l'entreprise italienne Mecaer pour fabriquer les trains d'atterrissages de l'appareil.Ceux-ci seront conçus et fabriqués à l'usine lavalloise de Mecaer.« Bell Helicopter choisit toujours la solution optimale en termes de compétences techniques et de solutions financières, a précisé M.St-Laurent.C'est Mecaer qui avait la meilleure combinaison, et le fait qu'ils soient à Montréal, c'est un bonbon, c'est extraordinaire.» À l'heure actuelle, Mecaer compte une centaine d'employés à Laval.Le directeur du marketing et des ventes de l'entreprise, Roberto Tonna, a déclaré qu'il était encore trop tôt pour dire quel sera l'impact de ce contrat sur le personnel de fabrication.Ce qui est certain, c'est qu'il faut renforcer dès maintenant l'équipe d'ingénieurs.« Nous faisons passer beaucoup d'entrevues ces jours-ci », a-t-il commenté en entrevue téléphonique de Dallas.M.Tonna a indiqué que c'était justement dans l'espoir de décrocher un contrat avec Bell Helicopter que Mecaer avait fait l'acquisition de l'entreprise lavalloise Performance LT, il y a quelques années.« Pour nous, à Laval, c'est une très grande réussite que de pouvoir devenir fournisseur de Bell Helicopter », a-t-il lancé.L'usine lavalloise de Mecaer a déjà le vent dans les ailes : c'est elle qui fabriquera le train d'atterrissage de l'Eclipse 500, un biréacteur très léger qui fait déjà l'objet de 2350 commandes alors qu'il n'est qu'au stade des vols d'essai.L'Eclipse 500, appareil assemblé au Nouveau-Mexique, aura un autre petit aspect québécois : il sera motorisé par Pratt & Whitney Canada, de Longueuil.Affaires 710 OCCASIONS D'AFFAIRES 1ère, 2e HYPOTHÈQUE prêteur privé, 50 000 $.514-354-4343 801 AVIS LÉGAUX Mc Carthy Tétrault S.E.N.C.R.L., s.r.l.Soyez avisé que Me Clemens Mayr a joint la société Mc Carthy Tétrault S.E.N.C.R.L., s.r.l.le 8 février 2006.Les membres du Barreau du Québec qui y exercent leurs activités professionnelles ne sont pas personnellement responsables des obligations de la société ou d'un autre professionnel, découlant des fautes ou négligences commises par cette dernière, son préposé ou son mandataire dans l'exercice de leurs activités professionnelles au sein de la société.850 AVIS DE DISSOLUTION CHANGEMENTS DE NOM HPRENEZ AVIS que STRATIGOULAI TSANTRIZOU, dont l'adresse du domicile est le 1590 rue Champigny, Saint-Laurent, présentera au Directeur de l'état civil une demande pour changer son nom en celui de YOULA STRATIGOULA TSANTRIZOS.Saint-Laurent, le 21 juin 2005 JR 850 K HPRENEZ AVIS que la compagnieI 9127-3151 QUÉBEC INC demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre.Montréal, le 27 février 2006 L'administrateur, He, Jie Zong JR 850 K HPRENEZ AVIS que la compagnieI SOCIÉTÉ CANADIENNE D'INVESTISSEMENTS ET D'AMÉNAGEMENTS INC., demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre et à cet effet, dépose au registre des personnes morales, la déclaration requise par les dispositions de l'article 37 de la Loi sur la publicité légale des personnes morales.JR 850 K HPRENEZ AVIS que la compagnie A.L.CI.MICRO (QUÉBEC) INC., a l'intention de demander au Registraire des entreprises sa dissolution.JR 850 K 12 A378G=>7@J
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