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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 2006-04-04, Collections de BAnQ.

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[" C'est bien meilleur le matin aussi à la télé?HUGO DUMAS TÉLÉVISION Forte compétition en vue pour Salut, bonjour à TVA et Caféine à TQS : Radio-Canada songe à diffuser la populaire émission C'est bien meilleur le matin simultanément à la radio et à la télévision, a appris La Presse de sources bien informées.Jeudi dernier, des caméras de télé ont été admises dans le studio qu'occupent René Homier-Roy et son équipe dans la grande tour du boulevard René-Lévesque.Plusieurs portions de l'émission radiophonique ont été enregistrées pour « vérifier ce que ça pourrait éventuellement donner à la télévision », précise une source à l'interne.Le tournage du pilote de cette « radio-réalité matinale» s'est fait avec des caméras ultra légères, complètement différentes de celles que l'on retrouve normalement dans les studios de télévision, massives et encombrantes.Joint hier, le réalisateur de C'est bien meilleur le matin, Stéphane Tremblay, a renvoyé les questions de La Presse aux relations publiques de Radio-Canada.Hier, la SRC a confirmé l'existence du projet, sans fournir plus de détails.« Oui, c'est un projet.Tout ça se fait dans une expérience de recherche et développement.C'est encore très embryonnaire », répond James Selfe, chef de la promotion radio à la Première Chaîne de la SRC.Selon nos informations, l'animateur René Homier-Roy n'a rien contre l'idée de se retrouver aussi à la télévision.Il aurait cependant demandé à ses patrons « qu'on le convainque » du bien-fondé de diffuser C'est bien meilleur le matin sur deux antennes.Par contre, la lourdeur du médium télévisuel, où il faut être maquillé, coiffé et tiré à quatre épingles dès 5h le matin, rebuterait certains membres de l'équipe.Comparativement à la télé, la radio est un médium plus léger, plus souple, qui permet de réagir rapidement à l'actualité.Et pas besoin de sourire aux cinq secondes lorsque l'on se retrouve derrière un micro de radio.Les derniers sondages BBM ont placé C'est bien meilleur le matin en tête des émissions matinales, suivie de C't'encore drôle à Énergie et Puisqu'il faut se lever de Paul Arcand au 98,5 FM.>Voir MEILLEUR en page 3 PHOTO MARK J.TERRILL, AP Madonna transformera le Centre Bell en piste de danse le 21 juin.Les boules disco devraient être au rendez-vous, comme ce fut le cas au dernier gala des Grammy.Madonna à Montréal le 21 juin Jusqu'à 350$ le billet! ÉMILIE CÔTÉ La rumeur était vraie.Madonna s'élancera de ses jambes musclées sur la scène du Centre Bell, le 21 juin.Montréal est la seule ville canadienne de sa tournée.Mais cette exclusivité a un prix.Les billets les plus chers se vendent 350 $.À l'opposé, les plus abordables coûtent 55 $.Ils seront en vente samedi, à midi.Environ 15 000 places sont disponibles.Les membres du fan club de Madonna (déjà inscrits) pourront réserver leur siège dès aujourd'hui.Une prévente d'un millier de billets, indique le Groupe Spectacles Gillett.Hier déjà, un peu avant 17h, deux gars bavardaient au beau milieu d'un tas de sacs de couchage, devant l'entrée de la billetterie du Centre Bell.Ils comptaient acheter le nombre limité de six billets.Pour eux ?Pour les revendre ?Réponse floue, donnée avec un sourire en coin.À midi, aujourd'hui, le Groupe Gillett doit leur remettre un bracelet numéroté.Samedi, ce bracelet établira leur priorité devant les guichets, lors de la mise en vente des billets.Le Groupe Gillett n'avait jamais procédé de cette façon.« Cela permettra d'éviter que les gens couchent dehors », indique Jacques Aubé, directeur général et vice-président du Groupe Spectacles Gillett.Et d'éviter les bouchons de circulation devant le Centre Bell, comme ce soir, lors du match du Canadien.La dernière fois que Louise Veronica Ciccone s'est produite en ville remonte au 23 octobre 1993, pour le Girlie Show.Elle ne portait pas de « léotard-bobette » mauve, comme dans le clip Hung Up.Plutôt une tenue sado-maso, comme dans le clip Erotica.C'était au Stade olympique, devant 50 000 personnes.Madonna avait également chanté au Forum, les 6 et 7 juillet 1987, l'année de Who's that Girl.Avec ce premier spectacle à Montréal en 13 ans, Madonna vient contrer la perception voulant qu'elle préfère Toronto à Montréal.La Ville reine était le seul arrêt canadien de ses deux tournées précédentes.En 2004, pour le Drowned World Tour, la Madonne avait fait fi des multiples cadeaux que lui avait fait parvenir Aldo Giampolo, ancien patron de la division spectacles du Centre Bell.« Ultimement, c'est elle qui décide », se contente de dire Jacques Aubé.Hier matin, il a su que Madonna décidait de venir à Montréal.Jacques Aubé ignore ce qui a poussé la chanteuse de 47 ans à arrêter son choix.Il évoque la bonne réputation de la métropole auprès des artistes, rappelant le cri du coeur de Bono, l'automne dernier: « U2 vient vivreà Montréal.» Madonna se produira une semaine avant le Grand Prix, et trois jours après la fin des Franco Folies.«Montréal sera sur la mappe », souligne Christine Montreuil, porteparole du Groupe Gillett.Le monde est une piste de danse Madonna a du flair.Une de ses forces est de bien s'entourer.Le directeur de tournée de Confessions Tour sera Jamie King.Les costumes seront signés Arianne Phillips et Jean-Paul Gaultier.Stuart Price assurera la direction musicale.C'est lui qui a assisté la Madonne dans la réalisation et l'écriture de Confessions on a Dance Floor, sorti en novembre dernier.Poussé par le succès de Hung Up \u2014à la radio, comme sur les pistes de danse et dans les partys de bureau\u2014 le disque s'est hissé au premier rang des palmarès dans 35 pays.Hier, le Groupe Gillett ne pouvait donner de détails sur le dispositif scénique de Confessions Tour.Sur son site Internet, Madonna parle de « transformer le monde en une énorme piste de danse ».Boules disco et ambiance à la Studio 54 seront au menu.Des chorégraphies en patins à roulettes sont prévues, comme dans le clip de Sorry.À l'heure actuelle, Madonna répète des mouvements complexes et exigeants, dit-on.Elle s'intéresse au krumping, danse urbaine, frénétique et agressive, voisine du breakdance.Son spectacle vaudra-t-il 350 $ \u2014le même prix record qu'on demandait pour les meilleurs billets des Stones, en janvier dernier?«Des billets sont disponibles à 55 $, rappelle Jacques Aubé.Il s'agit du seul spectacle canadien de Madonna, et du premier à Montréal depuis 1993.» En deux mois, Madonna donnera 14 représentations en Amérique du Nord.Ensuite, 10 dates sont prévues en Europe, puis au Japon.Environ 15 000 places sont disponibles pour ce concert, le seul donné par la Madone au Canada.3379867A LAMADONE Accepteriez-vous de payer 350$ pour assister au spectacle de Madonna ?Répondez-nous sur www.cyberpresse.ca CINÉMA LE TAPIS ROUGE D'UN DIMANCHE À KIGALI PAGE 2 LOFT STORY ENCORE PEU DE CONTRATS POUR LES PARTICIPANTS PAGE 3 MATHIEU ET STÉPHANIE ARTS ET SPECTACLES Soir de première pour Un dimanche à Kigali S'ouvrir au monde MARIO CLOUTIER À part les documentaires, les films québécois décrivent rarement la réalité de lointains pays.Après le film de Charles Binamé sur Louise Arbour et l'ex-Yougoslavie, c'est un Robert Favreau passablement nerveux qui a présenté hier Un dimanche à Kigali, adaptation du populaire roman de Gil Courtemanche.« Les succès récents du cinéma québécois posent un regard sur nous-mêmes.Là, c'est complètement tourné vers ailleurs.Est-ce qu'on est prêts pour ça ?» se demandait- il lors de cette première VIP à la Place des Arts.VIP peut-être, mais avec des invités partageant une certaine pudeur devant un sujet si grave.Il y avait peu de smokings, de cravates ou d'hallucinantes robes du soir flottant au-dessus du tapis rouge, malgré une foule bigarrée.Des Québécois d'origine haïtienne qui jouent des Africains dans le film, Luck Mervil et Mireille Métellus, le désormais député Maka Kotto d'origine camerounaise, une actrice sénégalaise, Fatou N'Diaye, rôle féminin principal, et Luc Picard, son égal masculin.Ils avaient le sourire facile.Rien d'un sourire Crest.Il faisait plutôt penser à un sentiment de fierté d'avoir participé au filmage de cette histoire d'amour se déroulant dans le climat d'horreur du Rwanda de 1994.Une cinquantaine de Québécois, ainsi que 20 acteurs et 2500 figurants rwandais ont participé à ce premier film d'expression française tourné entièrement sur les lieux d'une tragédie qui aura fait 800 000 morts.« La politique peut expliquer certaines violences, mais pas que tu découpes les seins d'une victime.Il y a quelque chose de mystérieux, de plus grand que soi, de mythologique quasiment là-dedans », dit Luc Picard, qui n'a pas hésité une seconde avant de plonger.Et Robert Favreau d'ajouter : « Je voulais rendre cette dialectique merveilleusement réussie dans le roman entre la beauté et l'horreur.» La productrice Lyse Lafontaine, habituée de Robert Favreau, avait adoré le roman et c'est presque en groupie qu'elle a défendu le projet.«On a essayé de rendre l'émotion du roman et je crois que c'est réussi », fait-elle.Le romancier Gil Courtemanche est d'accord.Avant-hier soir, il n'avait vu qu'une copie de travail du film en septembre dernier, mais c'était bien assez pour dire que l'esprit du roman y est « magnifiquement respecté ».« Les principaux messages y sont et surtout le fait que c'est une histoire d'amour.Dans le roman, il n'y a qu'une vingtaine de pages de politique », explique celui a vécu au Rwanda avant, pendant et après le génocide.L'expérience d'Un dimanche à Kigali a de toute évidence marqué le conseiller au scénario.Pendant le tournage où il y était, M.Courtemanche a vu les 50 Québécois de la production se mettre au diapason de ce pays qu'il connaît tant.« La première idée que j'en ai eue était positive.Cela a été un tournage de charme », soutient-il.PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE © Fierté et sobriété allaient de pair à la première VIP d'Un dimanche à Kigali.Sur la photo : les producteurs Michael Mosca et Lyse Lafontaine, l'actrice Fatou N'Diaye, le réalisateur Robert Favreau et l'acteur Luc Picard.CIRQUE DU SOLEIL François Pérusse, monteur audio du spectacle sur les Beatles ISABELLE MASSÉ Habitué de travailler seul, François Pérusse unit, le temps d'un projet avec le Cirque du Soleil, sa créativité à celle du metteur en scène Dominic Champagne et des artistes qui participent au spectacle musical sur les Beatles.La première est prévue fin juin, à Las Vegas.Le créateur des capsules des 2 minutes du peuple a conçu des montages audio à partir d'extraits de propos que se sont échangés Paul, John, Ringo et George lors de séances d'enregistrement dans les années 60.« On m'a donné environ 10 heures d'archives et on m'a dit : Amuse-toi ! raconte Pérusse.Cela dit, on ne veut ridiculiser personne.On veut plutôt que ce soit fantaisiste.Beaucoup d'humour se dégage de la musique des Beatles.Des entrevues qu'ils ont accordées également.C'est leur humour plus que le mien qu'on veut faire ressortir.Je dépends de leur matériel, mais je rajoute quelques épices.» Et qu'a-t-il préparé, exactement ?Pas question de révéler la moindre information.Le Cirque du Soleil est reconnu pour travailler dans le plus grand secret.« Je n'ai pas l'autorisation de dévoiler le contenu du spectacle », dit Pérusse.Rabattons-nous sur sa participation musicale.Elle se traduit par combien de minutes dans le spectacle ?« Je ne peux pas le dire.» Proposera-t-il un numéro ou des minutes de matériel dispersées dans le spectacle?«Je ne peux pas le dire.» Reconnaîtra-ton la signature Pérusse ?« Pas tout le temps.» Le musicien a-t-il trafiqué les voix des Beatles ?« Non.» Conscient de sa chance Travailler entouré de collaborateurs ne fut pas trop difficile pour celui qui est habitué de contrôler tout de A à Z.« Je me trouve chanceux, privilégié, dit Pérusse.Je me suis adapté immédiatement.Naturellement, je me suis dit : Je ne suis plus le boss.C'est tellement gros ! J'ai découvert qu'au Cirque, on veut tous réussir et que tout est un travail d'équipe.Je ne suis donc pas arrivé là en disant : Regardez comment on fait ça ! J'ai dû m'ajuster après avoir présenté mes premières esquisses.C'est toute une expérience pour moi.J'apprends énormément.» Pérusse doit son union avec le Cirque du Soleil à deux artistes français qui, il y a quatre ans, ont produit un film basé sur une de ses capsules des 2 minutes du peuple.« Ils ont gagné 12 prix dans des festivals du monde entier, dont un à Los Angeles.Dominic a décidé de me joindre en voyant les gens se lever pour applaudir à la fin d'un visionnement là-bas.» Pas question, pour ce fan des Beatles, de refuser une telle proposition, même s'il doit pondre quotidiennement des capsules des 2 minutes du peuple pour Énergie 94,3 FM et de On s'écoute parler pour TVA (à l'émission Salut, bonjour !).« Je vais en préparer de ma chambre d'hôtel.J'ai envoyé une valise de la grosseur d'un réfrigérateur là-bas, il y a quelques jours.Je n'avais pas le choix.» PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE © François Pérusse, fan des Beatles, a conçu des montages audio pour le spectacle musical du Cirque du Soleil sur les Fab Four.TRIO Pour nous envoyer une question : arts@lapresse.ca.Une sélection de réponses est déjà en ligne à www.cyberpresse.ca 1 2 L'APOCALYPSEAPPROCHE: PREUVE #30 L'acteur néo-zélandais Russell Crowe est accusé d'avoir fumé une cigarette pendant un concert de son groupe de musique, The Ordinary Fear of God, dans son pays natal.La loi néozélandaise pour un environnement sans fumée interdit la cigarette dans tous les bars, les restaurants et les casinos.Russell Crowe ne devrait pas être traduit devant les tribunaux, mais les organisateurs de sa tournée de spectacles pourraient recevoir une amende de plusieurs milliers de dollars.ÇA, C'EST DE L'AMOUR Que les rédacteurs de tabloïds se le tiennent pour dit, Tom Cruise aime encore Katie Holmes.Lors du tournage d'une populaire émission allemande, samedi, deux pilotes d'avion l'attendaient à l'extérieur du studio au cas où Katie aurait ses premières contractions.« Si Katie appelle, je pars », a-t-il déclaré, annonçant du même souffle qu'il désirait épouser la belle cet été.« D'abord le bébé, puis la sortie du film ( Mission : Impossible III ), puis le mariage, dit-il.Je ne laisserai pas cette femme m'échapper.» AUCINÉMA LE 27 JUILLET 2007 3 PHOTO REUTERS, NBC Russel Crowe ©1998 FOX BROADCASTING COMPANY The Simpsons Encerclez la date avec un gros feutre mauve : c'est la date de sortie du film des Simpson.Selon les créateurs, le film obtiendra probablement une cote de PG13 (13 ans et plus) aux États-Unis en raison de certains excès de langage.Parmi les personnalités invitées à participer au film, il y aura Albert Brooks et Minnie Driver.« Le temps pour Milhouse de gagner un Oscar », a déclaré le créateur Matt Groening. MARC CASSIVI L'obsession de lalangue Il y a trois choses qui m'irritent exagérément dans la vie de tous les jours.Trois obsessions qui nourrissent déraisonnablement ma mauvaise foi quotidienne.Assez pour que ma blonde me dise : ben voyons, qu'est-ce qui te prend ?Rien, rien, c'est mon urticaire.La première se défend mieux que les autres : je n'ai aucune tolérance pour la prétention (même si j'adore la fausse vantardise de Martin Matte).Aucune indulgence pour la vanité.Pas d'atomes crochus avec les gens qui, comme le dit si bien mon ami Lemay, « ne se prennent pas pour des bouteilles de 7 Up vides ».« Je suis bon, je suis beau et je le sais.Il n'y a rien à mon épreuve.Donne-moi ton cash que je chauffe ton kodak.» La deuxième est toute personnelle et se défend déjà moins bien.Je déteste les sourcils épilés.Je ne sais pas pourquoi, mais je suis incapable de tolérer une arcade trop bien dessinée.Le sourcil épilé est, à mon humble avis, le pire ennemi de la femme.(Fin de l'analyse poilue qui, j'en conviens, n'a rien à voir dans cette chronique.) La troisième de mes obsessions \u2014ma lubie la moins avouable\u2014se manifeste d'ordinaire de manière assez violente.Elle me pousse souvent à abandonner l'oeuvre que j'ai entamée, un roman comme un film.Ma blonde, avec raison, me trouve particulièrement chatouilleux à ce sujet.Je suis, comment dire, extrêmement sensible au niveau de langage utilisé par un auteur.Et profondément allergique aux dialogues trop écrits.Un exemple : les personnages de La Rage de l'ange, le premier long métrage de fiction de Dan Bigras, pour la plupart des jeunes de la rue, s'expriment dans une langue qu'on a peine à croire.Ils conjuguent trop bien leurs verbes, ont une pensée trop structurée, des expressions trop soignées pour qu'on leur prête une quelconque vraisemblance.Pas que tous les jeunes de la rue massacrent le français \u2014il ne faut pas généraliser\u2014, mais il y a des limites à leur mettre des mots pointus dans la bouche.Cette limite, c'est la crédibilité du récit.On est au cinéma, pas dans le contre-emploi théâtral.La tendance à la « surécriture » est malheureusement fort répandue au cinéma québécois, surtout dans les premières oeuvres.Rien pour m'aider à vaincre mes démons.Un scénariste inexpérimenté tentera de faire passer l'ensemble de son message dans des dialogues empesés, surtout s'il n'a pas de narrateur.Ce recours malencontreux à la synthèse littéraire donnera lieu à bien des lourdeurs inutiles.Le récit, forcément, en perdra en véracité, en efficacité et en authenticité.L'équilibre entre la fiction et la réalité est bien sûr difficile à atteindre.Surtout aux yeux de ceux qui, comme moi, apprécient avant tout le réalisme dans la fiction.Il semble aussi simple de convaincre un scénariste de se retenir dans son écriture que d'empêcher Patrick Huard de s'aimer.Or, c'est étrange à dire, mais un bon scénariste ne fait pas forcément un bon dialoguiste.On reconnaît le scénariste aux prétentions littéraires \u2014 le plus pénible de son espèce \u2014 à son utilisation excessive d'une langue châtiée dans un contexte qui commande une langue familière.Une adolescente, fugueuse issue d'un milieu défavorisé, cite Roland Barthes avec un accent international pour dénoncer les injustices de sa condition de fugueuse défavorisée.Le message n'est généralement pas très subtil, les expressions empruntées au francofrançais abondantes et les négations, trop fréquentes.Au Québec, peu importe son âge ou son statut social, on dit : « Je t'aime pas », en faisant fi du « ne ».Il devrait, à mon avis, en être tout autant pour les personnages fictifs.Trop souvent, les personnages de films, et aussi de romans québécois, soignent davantage leur langage que les intellectuels diplômés des plus grandes écoles (je fais bien sûr exception, ici, de Denise Bombardier).C'est là que je décroche.C'est plus fort que moi.Si ça ne sonne pas vrai, je suis incapable d'y croire.Mon aversion pour ce phénomène généralisé est assez forte pour me décourager de regarder un film ou de lire un roman, à moins que le récit ne soit particulièrement captivant ou le style d'une fluidité irréprochable.Mon obsession du niveau de langage me fait même tiquer sur des oeuvres d'auteurs de grand talent.J'ai lu récemment Chercher le vent de Guillaume Vigneault, certainement l'une de nos plumes les plus rafraîchissantes.Son récit initiatique vers le sud des États-Unis m'a assez accroché pour que je le lise pratiquement d'une traite.Mais ses nombreux glissements vers des dialogues franchoui l lards \u2014 combien de gens venus du bois utilisent le mot « mec » à tout moment ?\u2014 m'ont assez irrité pour que j'en parle à des amis (qui ne partagent pas mon obsession et m'ont répondu d'un air interloqué).Même un styliste de la trempe de Louis Gauthier est arrivé à m'indisposer avec la langue trop européenne, par moments, de son jeune Québécois du Voyage au Portugal avec un Allemand.Voilà l'ampleur de mon problème.Avezvous un remède ?COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : marc.cassivi@lapresse.ca Trop souvent, les personnages de films québécois soignent davantage leur langage que les intellectuels diplômés des plus grandes écoles.C'est làque jedécroche.Seulement 20000$ de contrats attendent les diplômés du Loft LOUISE COUSINEAU TÉLÉVISION Alors que tous les dirigeants de TQS, le président René Guimond en tête, se sont retrouvés dans le loft \u2014un studio dans le parc industriel de La- Salle\u2014 hier pour célébrer leurs gigantesques cotes d'écoute, les lofteurs, encore abasourdis par leur aventure, se demandent ce qui les attend.Les 13 participants ont maintenant un agent, comme toutes les célébrités.Mais pas encore beaucoup de contrats : 20 000$ signés, la majorité destinés à la blonde Elisabetta, confirme Daniel Cormier, vice-président de la maison de production Télé-Vision.« Il y a une autre possibilité de 15 000$ de contrats, a ajouté M.Cormier.Elisabetta, Mathieu et Stéphanie \u2014les deux grands gagnants de dimanche soir\u2014 sont ceux qui ont le plus de potentiel.» Il a ajouté que Télé-Vision touchera un pourcentage des revenus des lofteurs, mais que plus les jeunes feront d'argent, moins le producteur en prendra.Pour l'instant, les 13 lofteurs se promèment d'une entrevue à l'autre.Ils ne sont pas vraiment revenus sur terre.Du côté de TQS, c'est la grande victoire.Dimanche, la dernière de Loft Story a été l'émission la plus regardée de la soirée, attirant 1 760 000 spectateurs.La seule autre émission millionnaire a été Tout le monde en parle avec 1 366 000 fidèles.Pendant ce temps, aucune des émissions de TVA à compter de 19h n'a réussi à atteindre les 700 000 spectateurs.La dèche totale pour le réseau no 1 qui doit se réjouir de la fin de cette série qui lui a fait mal.TQS a utilisé la dernière de Loft comme tremplin à la minisérie Trafic humain qui a retenu l'attention de 855 000 personnes à 20h30.Un score intéressant.Selon la maison BBM, TQS a triomphé autant la semaine que le dimanche avec Loft Story, attirant une part de marché moyenne de 31,3% en semaine à 19h, contre 26,3% pour TVA et 19,3% pour Radio-Canada.Le dimanche soir, entre 19h et 20h30, TQS a également été numéro 1.Pas au début, alors que On n'a pas toute la soirée triomphait à TVA.Mais à mesure que les semaines passaient, l'écart en faveur de TQS s'agrandissait.Dans l'auditoire prisé des 18-49 ans, le triomphe était encore plus évident.«Loft Story a soudé notre entreprise », disait le vice-président programmation Louis Trépanier hier.Il ne faudra donc pas s'étonner quand, en avril TQS, annoncera une troisième édition de Loft Story pour la saison prochaine.Surtout que celui qui vient de se terminer a atteint plus que ses objectifs d'auditoire, ce qui a rendu les commanditaires heureux.Et contrairement au Loft 1, qui avait perdu de l'argent avec ses produits dérivés qui ne s'étaient pas vendus, on n'a lancé cette fois-ci qu'un disque, dont on a vendu entre 15 000 et 20 000 exemplaires.Les deux gagnants, Stéphanie et Mathieu, ont reçu leur chèque de 50 000 $ chacun et une voiture Ford Focus.Ils ont tous deux choisi une conduite manuelle.Mathieu ignore encore s'il retournera à son bar où il est portier.Soit dit en passant, c'est le bar où est tournée la série Minuit, le soir.Stéphanie, qui a été adjointe administrative jusqu'ici, rêve d'une carrière dans les médias et prend des cours de décoration.Même Nancy, qui a été évincée tôt dans la série, est optimiste quant à son avenir.Elle n'a toutefois par pardonné à l'animatrice Isabelle Maréchal d'avoir déclaré à l'émission d'Érick Rémy au 98,5 FM que sa performance dans l'émission l'avait déçue.« J'aurais préféré qu'elle me le dise à moi plutôt qu'à la radio », a dit Nancy hier.TQS espère faire encore du millage avec le Loft dimanche prochain en présentant à 19h les meilleurs moments, des inédits et des trucs cocasses jamais montrés.Dernière chance, dit le communiqué.Les producteurs de l'émission ont refusé de révéler qui est le maître du Loft.Ses interventions ont bien mieux fonctionné, disent-ils, que les lettres du propriétaire lors de la première série.Étonnant Huard Les humoristes sont souvent blâmés parce qu'ils ne parlent pas de politique dans leurs spectacles.Patrick Huard dimanche soir à Tout le monde en parle a été étonnant de persuasion dans sa critique du livre Parlons de souveraineté à l'école présenté par Gérald Larose.M.Huard a dit que même s'il est souverainiste, il n'accepte pas qu'on fasse la propagande de cette option à l'école, qui doit être un lieu d'apprentissage neutre.Il se réjouit que la religion soit sortie des écoles et ajoute qu'il ne veut pas que l'école donne des idées préconçues à sa fille.« Qu'on lui donne les moyens de choisir par elle-même ! » a-t-il lancé aux applaudissements du public dans les gradins.La formation oui, l'endoctrinement non.Quant à l'animateur Guy A.Lepage, il a déploré que les exemples donnés dans le livre soient démagogiques.Entré en souriant dans le studio, M.Larose avait l'air quelque peu déconfit à la fin de son entrevue.Et on dira que les humoristes sont incapables de traiter de sujets sérieux ! COURRIEL Pour joindre notre chroniqueuse : louise.cousineau@lapresse.ca PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE © Les 13 participants à Loft Story, photographiés hier dans le loft, ont maintenant un agent, mais pas encore beaucoup de contrats.LE PROJET ANDERSEN CONCEPTION, MISE EN SCÈNE ET INTERPRÉTATION DE ROBERT LEPAGE UNE PRÉSENTATION DE SUPPLÉMENTAIRES 9 AU 13 MAI WWW.TNM.QC.CA + 514.866-8668 3394569A C'est bien meilleur le matin aussi à la télé?MEILLEUR suite de la page 1 Présentement, entre 7h et 8h, la télé de Radio-Canada présente Matin express, une émission du réseau RDI.À 8h, Simon Durivage prend les ondes jusqu'à 9h, où Élaine Ayotte s'installe avec son Coup de pouce.Aux États-Unis, l'émission de l'animateur-vedette Howard Stern a longtemps été diffusée simultanément à la radio et à la télévision.Le concept fonctionnait très bien.René Homier-Roy profite présentement d'une pause dans les sondages BBM pour se reposer.Il reprendra le micro dans deux semaines, soit le lundi de Pâques, toujours aux aurores.C'est Joane Prince qui le remplace.Stéphane chez Stéphan Stéphane Laporte, collaborateur à La Presse, auteur et concepteur télé, se confie en toute franchise à Stéphan Bureau dans le cadre de l'émission L'Échangeur, diffusée ce soir (19h30) à TVA.Candide, Stéphane Laporte parlera en détail du handicap qui l'affecte depuis sa naissance.Il confiera à Stéphan Bureau qu'il a les « tendons trop courts », ce qui lui donne « une démarche un peu spéciale ».Le complice de Julie Snyder et d'André-Philippe Gagnon a déjà abordé le sujet dans ses chroniques dominicales, mais il n'en parle que parcimonieusement à la télévision.À Stéphan Bureau, Stéphane Laporte précisera qu'il n'a pas eu conscience d'être différent des autres jusqu'à l'âge de 5 ans.« En allant à l'école, c'est devenu un enjeu », explique-t-il.Ses camarades lui ont alors posé des questions sur sa démarche, qu'il compare à celle d'un «kangourou sautillant ».À propos de sa difficulté à gravir des escaliers sans rampe, il reviendra aussi sur l'épisode des « trois petites marches », qu'il avait raconté dans La Presse du 25 mars 2001.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : hugo.dumas@lapresse.ca .LES LOFTEURS Le bilan de Loft Story et les plus récentes photos des lofteurs sur www.cyberpresse.ca/arts VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION ARTS ET SPECTACLES Michel Désautels remplace Jean Dussault à Sans frontières ISABELLE MASSÉ RADIO À compter de l'automne 2006, Michel Désautels, animateur de l'émission du retour à la maison de la Première Chaîne de Radio- Canada (Désautels), animera également Sans frontières.L'émission d'actualité nationale et internationale, en ondes à 17h30, est animée depuis quelques années par Jean Dussault.Michel Désautels, tout premier animateur de Sans frontières, en 1999 (pendant trois saisons), travaillera donc de 15h à 18h25, du lundi au vendredi.« Il y a une succession d'émissions d'information à Montréal, note Alain Saulnier, directeur général de l'information radio à Radio-Canada.On veut arrimer le plus possible les contenus.» Le contrat du présent animateur, Jean Dussault, se termine cette année.« On discute ensemble, mentionne Alain Saulnier.Il y a deux projets sur la table.Mais c'est trop tôt pour parler de la grille de programmation de l'automne.» Est-ce que la décision plaît à Jean Dussault ?« Ce n'était pas mon idée, répond-il.Mais je ne peux pas dire si ça me plaît ou non.J'ai fait beaucoup d'émissions en 32 ans (Montréal-Express, La Tribune du Québec.).C'est, chaque fois, du journalisme, mais un beat différent.» PHOTOMARTIN BLANCHE, FOURNIE PAR LE PETIT THÉÂTRE DE SHERBROOKE Certaines apparitions des marionnettes à l'avant de la scène permettent au public de comprendre leur manipulation.THÉÂTRE JEUNESSE / L'Épopée de Gilgamesh Le premier héros CHRISTIAN GEISER CRITIQUE Les héros ne manquent pas.Chaque génération a les siens.Pourtant, certains sont plus marquants que les autres.Avec L'Épopée de Gilgamesh, Le Petit Théâtre de Sherbrooke fait revivre le premier héros.Une histoire écrite par les Sumériens, les inventeurs de l'écriture, il y a plus de 5000 ans.En route pour un fascinant voyage dans le temps.En Mésopotamie antique (aujourd'hui le sud de l'Irak), Gilgamesh, le roi d'Orouk, règne en tyran.Son arrogance est telle que les dieux lui envoient un rival, Enkidou.À la suite d'un violent combat, les deux deviennent amis.Loin d'être assagi, Gilgamesh décide d'entraîner son compagnon dans une expédition périlleuse.En quête de gloire, ils affronteront le géant Houmbaba, la déesse Isthtar et son taureau du ciel.Toute cette agitation ne plaît pas aux dieux, qui décident de prendre la vie d'Enkidou.Anéanti par cette perte et désormais effrayé par la mort, Gilgamesh se met en quête de la vie éternelle pour, éventuellement, découvrir la sagesse.Le Petit Théâtre de Sherbrooke utilise les jeux d'ombres pour illustrer les aventures du roi tyran.Alors que, dans certaines pièces, cette technique agit à titre de support, elle occupe toute la place dans L'Épopée de Gilgamesh.À l'exception de certaines apparitions des marionnettes à l'avant de la scène \u2014elles permettent au public de comprendre leur manipulation \u2014, l'histoire nous est entièrement présentée par le truchement de jeux d'ombres et de lumière.L'atmosphère qui en résulte est envoûtante.Les ombres ne parlant pas, l'histoire est contée par Michel Garneau, dont la présence sur scène est magistrale et intense.Il est accompagné, à l'autre extrémité de la scène, par Michel G.Côté qui interprète en direct la trame musicale qu'il a composée.Comme cette pièce demande de la concentration de la part du public, la quête de l'immortalité et les atermoiements du héros ne rejoindront pas nécessairement la tranche la plus jeune du public.Leur présence permet de donner une troisième dimension à la pièce tout en lui donnant du rythme.Avec L'Épopée de Gilgamesh, le Petit Théâtre de Sherbrooke offre un spectacle visuel très réussi.On ne peut qu'être emporté par l'atmosphère mystique qui s'en dégage.Toutefois, la teneur du propos, la peur de la mort par exemple, pourra parfois perdre les plus jeunes.L'ÉPOPÉE DE GILGAMESH.Texte et narration: Michel Garneau.Musique: Michel G.Côté.Mise en scène : Isabelle Cauchy et Marcelle Hudon.Manipulation : Anna Beaupré Moulounda, Ariane Bisson-Mc Lernon et Érika Tremblay.Conception visuelle : Marcelle Hudon.Conception des marionnettes: Mélanie Charest.Conception des silhouettes : Edgar Hudon, Marcelle Hudon et France Leduc.Conception des éclairages : Patrice Daigneault.Àla Maison Théâtre jusqu'au 9 avril.Pour les 8 à 14 ans.THÉRÈSE PARISIEN COLLABORATION SPÉCIALE 19H00 TV5 TOUT LE MONDE EN PARLE Ardisson reçoit Éric Laurent, auteur d'un livre qui révèle les cachettes et les mensonges de l'industrie pétrolière et qui annonce une crise du pétrole sans précédent ! Aussi : Patrick Bruel.19H30 r L'ÉCHANGEUR Stéphan Bureau s'entretient avec Stéphane Laporte.19H30 ARTV CINÉMA : LA VIE DE JEAN-PAUL II En primeur, la vie de Karol Wotjyla (joué par Thomas Kretschmann), sa jeunesse en Pologne, son amour du théâtre, ses actions politiques et son ascension au Vatican.Un film qui a eu la bénédiction du pape Benoît XVI.20H00 r KM/H Une p'tite frette, mon Denis ?La série tire sa révérence ce soir avec une émission spéciale d'une heure.Jean-Louis et Tite- Lène se marient pendant que Sylvie accouche.soutenue par Germain ! Comédiennes invitées : Sophie Lorain, Patricia Tulasne et Julie Deslauriers ! 21H00 S+ TRAFIC SEXUEL Ne pas confondre avec Trafic humain de Christian Duguay, diffusée à TQS.Cette série, couverte de prix, raconte l'histoire de deux soeurs vendues à des hommes sans scrupule et convoyées d'un pays à un autre comme esclaves sexuelles.Un travailleur humanitaire fait son enquête.Première de quatre.21H00 K S.O.S.BEAUTÉ Grande finale : les six candidates défilent avec fierté devant leur famille et amis.21H00 a ENJEUX L'Alberta vit un boom économique grâce à son pétrole, les immigrants affluent dans ce nouveau Klondike, mais la ruée vers l'or noir apporte son lot de problèmes : drogue, violence et prostitution.Le Téléjournal Virginie La Facture / .fidéicommis Providence Enjeux / Alberta: la ruée vers l'or; Innus de Sherfferville - Dernière Le Téléjournal/Le Point Au-dessus de la mêlée Véro / Michel Tremblay Le TVA 18 heures Le Cercle On n'a pas toute la soirée L'Échangeur / S.Laporte KM/h / Fin La Promesse Le TVA 22 heures Le Cercle Michel Jasmin / M.-A.Coallier Grand Journal (16:30) Flash / Dany Bédar Rire et Délire 450, Chemin du golf Mademoiselle Swan S.O.S.Beauté / Dernière Le Grand Journal 110% La Villa des plaisirs Macaroni tout garni Ramdam Wonderfalls National Geographic / Danger, sables mouvants Frères d'armes Grands Docs / Yin Yang - Le Célibat (1/4) La Période de questions CTV News Access H.e Talk Daily American Idol Law& Order: SVU CTV News CTV News eTalk Daily Jeopardy CBC News Canada Now This Hour.Coronation Rick Mercer.Ha!ifax.At the Hotel The National The National ZeD (23:25) Friends ABC News Friends Will & Grace According.Rodney Sons & Daughters Boston Legal Sex and the City Nightline News CBS News E.T.NCIS The Unit The Amazing Race News Late.(23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Joey Scrubs Teachers CSI: Miami Tonight (23:35) The Newshour World News Outdoor.Nova / Titan Frontline / The Soldier's Heart Independent Lens / Almost Home Nightly Bus.BBC News Bus.Report The Newshour Teaching of Jon World News Charlie Rose American Justice Cold Case Files Dog the Bounty Hunter King of Cars Crossing Jordan Franco Folie Le Parc des Braves LA VIE DE JEAN-PAUL II avec Thomas Kretschmann, Bruno Ganz Bibliotheca Angels in America Carte de mode Street Legal Bravo! Videos Rez Bluez Jeri Brown: The Spirit.THE MAMAS AND THE PAPAS - STRAIGHT SHOOTER (4) Law& Order Héros de la peur Biographies / Pierre Bruneau Catastrophe Docu-d / Tireurs d'élite Génies du crime Légendes urbaines / Toilettes Le Folklore .télé_vision Information internationale Planète Terre Le Fief.Clochers.Commission scolaire.Prévention des toxicomanies World's Deadliest Earthquakes Daily Planet Howit's Made American Chopper American Hotrod Daily Planet .Voyageur .plongée Prenez le volant Adoptez.la France .des restos Soleil tout inclus 24 heures de la vie d'une ville Airport So Little.Darcy's.so Raven Smart Guy 8 Simple Rules Boy Meets.Brotherly Radio Free.Popular 8 Simple Rules Radio Free.The Simpsons That '70s Show Simpsons Seinfeld American Idol House Gilmore Girls Pepper Dennis Evening News Diva on.ET Canada E.T.The Unit News Final Global Sports Tournants de l'Histoire Trouvailles et Trésors Passion Maisons NCIS RAPA NUI (5) avec Jason Scott Lee, Esai Morales Disasters.Master.JAG Lost Inventions Crime Stories Turning Points of History JAG Max 80 & 90 Benezra.choix.com Top DVD Top 20 Musi Max Hollywood Fantaisies Acoustiques: Sylvain Cossette En concert: Éric Clapton Top5.anglo Top5.franco Infoplus M.Net .clips Pauvres.VJ Rebecca Tommy Lee.Mes vieux.Pauvres.Roule.Betty La Bruta The Insider Still Standing NCIS In Montreal Ciao Montreal Boston Legal Polonia Late.(23:35) World News CBC News CBC News CBC News CBC News:The Hour CBC News:The National The Lens:My Ancestors.CBC News:The Hour Journal RDI Capital Actions Le Monde La Part des choses Le Téléjournal/Le Point La Part.Le Monde Le Téléjournal/Le Point Sports 30 Mag.Sports 30 Hockey / Bruins - Canadiens Sports 30 Canadiens express Les Experts Hôtel du Pacifique Porté disparu Trafic sexuel Le Protecteur Sans laisser de trace Pistes troubles (17:20) Schultze Gets the Blues Le Dernier Essai (21:05) Mourir deux fois Doc Lexx Blue Murder Trailer .(21:31) The Playmakers (22:01) CSI (23:01) Star Trek:Voyager Andromeda Stargate SG-1 Star Trek: Enterprise The Sentinel Relic Hunter Prime Time Sports Baseball / Twins - Blue Jays Sportsnetnews Best Damn.Rivaux.Volt Panorama L'art d'être parent LA MARIE DU PORT (4) avec Jean Gabin, Blanchette Brunoy Panorama Martha Overhaulin' Wrecks to Riches Overhaulin' Miami Ink Wrecks to Riches Off the Record Sportscentre That's Hockey Hockey / Bruins - Canadiens Sportscentre In this Corner Totally Spies Delilah &.6TEEN Scooby.La Classe.Futurama Les Simpson Henri pis.South Park Les Griffin Futurama Henri pis.Cible (17:55) Journal FR2 Tout le monde en parle / Patrick Bruel, Charlotte Valendray, Astrid Veillon SO.D.A Le Journal Arrière-scène Des racines.Art Attack Swap-TV Animal.Great Rivers Studio 2 WHITE FEATHER (1/2) National Geographic Studio 2 Métamoph.Nicolas et.Déco.adoption Quand la vie est un combat Guy Corneau.Décore ta vie Métamophose Dre Nadia.Oui, je le veux! Le bon air.animaux Sakados Hockey LHJMQ / Séries éliminatoires: Drummondville - Gatineau .dada Baromètre Spécial .(17:30) Une grenade.Degrassi.j'aime Touche.Parents.70 (20:55) Smallville Degrassi.Montana Anormal Being Ian Martin.Drake &.Prank Patrol Spongebob Sabrina.15/Love Sausage.My Family Bob (22:35) Inu (23:05) .(23:35) Poltergeist .nerdz La Patente Au-delà du réel Medium Délire techno Battlestar Galactica CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 BEV CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 BEV VD VDO CÂBLE PBS CTV :S+: :SE: :SHOW: :SPA: :SPN: :TFO: :TLC: :TSN: :TTF: :TV5: :TVO: :VIE: :VOX: :VRAK: :YTV: :Z: :BRAV: :CD: :CS: :DISC: :EV: :FOX: :GBL-Q: :A&E: :ARTV: :NW: :HI: :HIST: :MMAX: :MP: :MTL: :RDI: :RDS: CBC ABC CBS NBC TVA TQS TQc CÂBLE PBS CTV VD VDO SRC ARTS ET SPECTACLES THÉÂTRE Le terrain de jeux du TNM SYLVIE ST-JACQUES Sans ambages, ni confettis, le Théâtre du Nouveau Monde célèbre cette année ses 55 années d'existence.Pour sa saison 2006-2007, qui a pour thème Le monde est un vaste terrain de jeux, le ludisme sous toutes ses formes est à l'honneur, a annoncé hier Lorraine Pintal lors d'une rencontre avec les médias.« On veut réinventer le mot jeu, qui peut à la fois être grave, profond et festif.C'est que la fête permet aussi d'éveiller les consciences et de provoquer des changements sains dans la société », a déclaré la directrice générale et artistique du TNM.Au programme, un Molière charnel et un Molière festif, un Tchekhov lucide, un Alfred Jarry politique, un Alexandre Dumas fils actualisé et un Wajdi Mouawad incendiaire.C'est La Dame aux camélias de René de Ceccatty (d'après le roman d'Alexandre Dumas fils) qui amorcera la nouvelle saison, le 5 septembre.« On redécouvre cette histoire quasi mythique qui est une tragédie de l'intime où Marguerite l'impure va ressentir quelque chose de pur, qui est l'amour », a exprimé le metteur en scène Robert Bellefeuille.C'est à Anne-Marie Cadieux qu'il a confié le rôle de cette Marguerite amoureuse et fragile.Bellefeuille a voulu conserver l'aspect charnel de la passion et de la douleur de cette pièce qui avait fait scandale lors de sa création en 1852.Le Théâtre Abé Carré Cé Carré reprendra Incendies de Wajdi Mouawad, à compter du 31 octobre.Cette pièce qui s'inscrit dans une trilogie composée également de Littoral et Forêt a vu le jour au Quat'Sous en 2003, avant de parcourir l'Europe.« C'est une pièce sur le silence, sur la réconciliation et sur la guerre », a résumé la comédienne Isabelle Leblanc.La distribution initiale, composée entre autres d'Andrée Lachapelle, d'Annick Bergeron et de Reda Guerinik, sera réunie sur la scène du TNM avant de partir en tournée québécoise à l'hiver 2007.Lorraine Pintal, qui signera la mise en scène de Don Juan à Stratford, montera une version francophone de ce Molière en janvier 2007 avec James Hyndman dans le rôle-titre.« Pour moi, il était le Don Juan idéal », lance Lorraine Pintal, qui souligne que ce projet symbolise les 55 ans du TNM.Partenaires de jeu Dans une collaboration avec la Compagnie Jean Duceppe, La Mouette de Tchekhov sera mise en scène en mars 2007 par Yves Desgagnés.« Yves voulait faire Oncle Vania chez Duceppe.Il nous a donc proposé de monter La Mouette avec la même troupe d'acteurs.Je pense que ce sera un parcours de théâtre que les spectateurs auront le goût de suivre », a affirmé Lorraine Pintal.En avril 2007, Marie Tifo et Rémy Girard, qui n'avaient pas partagé la scène depuis 30 ans, incarneront les parents Ubu dans Ubu Roi.« Au printemps prochain, ces personnages et ces histoires si invraisemblables vont faire sauter la morosité politique d'avril », prédit la comédienne Marie Tifo.« Alfred Jarry s'inscrit bien dans le monde actuel et dans le thème le monde est un terrain de jeux.D'autant plus qu'on sait qu'en situation de pouvoir, de grands guignols peuvent causer des situations épouvantables », poursuit Rémy Girard.Porté par son succès critique et public de l'hiver dernier, Le Malade imaginaire mis en scène par Carl Béchard foulera à nouveau la scène du TNM en décembre 2007.Cette pièce prendra ensuite la route pour une tournée qui s'arrêtera dans sept villes du Québec.PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE © Les « joueurs » de la 55e saison du TNM : Sébastien Ricard, Catherine Trudeau, Lorraine Pintal, Jean-François Blanchard, Maude Guérin et James Hyndman à l'arrière-plan ; Anne-Marie Cadieux, Benoît Brière, Maxim Gaudette et Rémy Girard au premier plan.Remplissez ce bon de participation et envoyez-le à l'adresse suivante: Maurice Richard / Alliance Atlantis Vivafilm La Presse C.P.575 Succ.Place d'Armes, Montréal, H2Y 3H8 Nom: Téléphone (jour) : Téléphone (soir) : À LA DEMANDE GÉNÉRALE, DE RETOUR SUR LES ÉCRANS LE 21 AVRIL! Cette promotion est publiée dans La Presse les 4 et 5 avril.Le tirage aura lieu le vendredi 7 avril 2006.Le gagnant sera contacté par téléphone.Seuls les coupons envoyés par la poste seront acceptés.Règlements de la promotion disponibles chez Alliance Atlantis Vivafilm.Soyez le COUPLE GAGNANT qui assistera à la PREMIÈRE V.I.P.du film àTORONTO le lundi 10 avril! Le voyage aller-retour à Toronto en limousine Le souper du soir 2 billets pour la première et le party 1 chambre en occupation double au en version originale française avec sous-titres anglais 3394713A THÉÂTRE / La Malédiction du costumier Les fantômes du Quat'Sous SYLVIE ST-JACQUES CRITIQUE Le quatrième épisode des Mystères de Quat'Sous est un rocambolesque voyage dans le passé.Pour La Malédiction du costumier, avant-dernier chapitre de ce feuilleton débridé et ludique, l'auteur Pascal Brullemans multiplie les références aux pionniers du théâtre de l'avenue des Pins.La scène est occupée par le costumier du Quat'Sous.Accrochés aux grandes tringles, des centaines d'habits qu'ont un jour porté les Sylvie Drapeau, Michelle Rossignol et autres Jean-Louis Millette sont autant de témoins de la petite histoire de ce théâtre fondé en 1955.On s'amuse ferme dans ce quatrième chapitre où le destin de l'héroïne, l'orpheline juive Shiraz, se greffe à celui des Paul Buissonneau et ses complices Yvon Deschamps et Louise Latraverse.La pièce s'amorce avec Éric Jean et Hugues Fortin qui reprennent leurs rôles d'animateurs suaves de Viens voir les créateurs.Les deux comparses en manteau de fourrure devaient nous expliquer les trois précédents épisodes.Sauf qu'Éric Jean choisit plutôt de débiter des anecdotes cocasses à propos des auditions ratées qui ont marqué le début de sa carrière.Au bout d'un long (mais hilarant) moment, le duo finit par céder la scène pour que l'on connaisse enfin la suite du feuilleton.Et tant pis pour ceux qui sont là pour la première fois.Enseveli sous une montagne de vêtements, le Golem veille comme un fantôme sur la destinée du théâtre.Ce dernier vit une idylle avec sa pupille, Suzanne, la fille adoptive de Shiraz, naufragée d'un paquebot.Les personnages issus des bas-fonds de Paris s'effacent dans les murs de l'ancienne synagogue et deviennent des fantômes.Malgré les problèmes d'argent du théâtre, le « petit Français » (alias Paul Buissonneau) se démène pour garder le Quat'Sous en vie et toucher le coeur du public, cette bande de « salopards ».À ses côtés, il y a un «Vonvon » (Yvon Deschamps) rêveur et une Louise (Latraverse) engagée.Des bribes d'Elvire Jouvet 40, de Manon Last Call et de l'Osstidcho ponctuent cette version éclatée d'une tranche de l'histoire du théâtre au Québec.La chimie opère entre les comédiens qui prennent un plaisir fou à se dissimuler dans l'immense costumier et à interagir entre eux et avec le public.Dans la salle, Éric Jean observe l'action tout en se permettant à l'occasion des commentaires et suggestions incongrues et même loufoques.Les Geneviève Bilodeau, Chantal Dumoulin, Anka Rouleau et compagnie sont désormais assez à l'aise pour commenter le jeu des autres et modifier leur personnage au gré du spectacle.Le spectacle culmine en une version planante de Lindberg, interprétée par des Geneviève Bilodeau et Anka Rouleau en feu ! L'atmosphère festive de ce spectacle souvent interactif rappelle à certains moments l'esprit du Rocky Horror Picture Show.L'heure tardive (23h) à laquelle il se tient accentue son côté délinquant.Puisque les histoires de fantômes se racontent mieux au beau milieu de la nuit, on sort de La Malédiction du costumier imprégné des fantômes du Quat'Sous.Vivement le cinquième chapitre.LA MALÉDICTION DU COSTUMIER, de Pascal Brullemans.Mise en scène : Éric Jean.Distribution : Hugues Fortin, Dominic Anctil, Anik Beaudoin, Sébastien Béland, Geneviève Bilodeau, Catherine Côte, Patrice D'Aragon, Chantal Dumoulin, Anne- Sylvie Gosselin, Isabelle Lamontagne, Alexis Lefebvre, Pierre-Étienne Locas, Anka Rouleau, Sacha Samar et Martin Sirois.Au Théâtre de Quat'Sous les 1er et 2 avril.L'Effondrement, cinquième et dernier chapitre des Mystères de Quat'Sous aura lieu du 9 au 11 juin.L'atmosphère festive de ce spectacle rappelle parfois l'esprit du Rocky Horror Picture Show.Créez des nouveaux souvenirs en visitant le bruel.sympatico.msn.ca 6 ans après son précédent album studio inédit « Juste Avant » et 4 ans après « Entre Deux » VOICI LE NOUVEL ALBUM DE PATRICK BRUEL Incluant le des souvenirs devant\u2026 succès « J'm'attendais pas à toi » 1599$ En magasin dès maintenant! 3394566A . ARTS ET SPECTACLES Alain Lefèvre en deux heures et demie CLAUDE GINGRAS MUSIQUE Alain Lefèvre, notre pianiste le plus médiatisé en ce moment, réalisera en quelque 24 heures, à compter de ce soir, 19 h 30, salle Wilfrid-Pelletier de la PdA, un exploit unique dans les 72 ans d'existence de l'Orchestre Symphonique de Montréal.En trois concerts, il jouera sept fois trois exigeantes oeuvres concertantes: la Rhapsodie romantique, d'André Mathieu, la Rhapsodie sur un thème de Paganini, de Rachmaninov, et la populaire Rhapsody in Blue, de Gershwin.La nouveauté, c'est, bien sûr, l'oeuvre de Mathieu, légende de notre histoire musicale dont Lefèvre s'est fait le champion.Après le récent succès de public et de disque du Concerto de Québec, Lefèvre fera la création de cette Rhapsodie romantique de 1958 orchestrée par Gilles Bellemare.Premier concert : ce soir, 19 h 30, série « Air Canada ».Deuxième concert : demain matin, 10 h 30, série « Matins symphoniques ».Troisième concert : demain soir, 19 h 30, hors-série, en ajout au calendrier de saison.Le Mathieu inédit sera joué aux trois concerts.Lefèvre y ajoutera le Rachmaninov ce soir et le Gershwin demain matin, bouclant son «marathon » demain soir en les jouant tous deux à la suite du Mathieu.Le pianiste a calculé 20 minutes pour le Mathieu (joué trois fois), 20 minutes pour le Gershwin (deux fois) et 25 minutes pour le Rachmaninov (deux fois).Total : 150 minutes, soit deux heures et demie de piano.Chaque concert sera complété par des oeuvres françaises : La Mer, de Debussy, La Valse et Le Tombeau de Couperin, de Ravel.Les trois concerts seront dirigés par le chef suisse Matthias Bamert et enregistrés par Analekta, qui en tirera un disque, le premier de l'OSM depuis quelques années.Autour de Britten Une table ronde sur The Turn of the Screw, de Britten (présenté par l'Atelier lyrique de l'Opéra de Montréal jusqu'à dimanche), a lieu jeudi, 16 h, à l'hôtel Hyatt Regency (1255, Jeanne-Mance).Participants : Éric Savoy, professeur de littérature, Jean-Marie Zeitouni et René Richard Cyr, respectivement directeur musical et metteur en scène de la production.Animateur : Pierre Vachon.Le Requiem à 2500 $ La présentation du Requiem de Verdi au profit de l'Université Concordia et de l'Orchestre Métropolitain du Grand Montréal a lieu jeudi soir, 19 h, à la chapelle de la Maison mère de Soeurs grises (angle boul.René-Lévesque et Guy).Le billet à 2500 $ comprend réception avant et dîner après.Pour le Requiem seul : 200 $.On y entendra les chanteurs américains Sondra Radvanovsky, Stephanie Blythe, Neil Shicoff et James Morris, avec l'OM et le Choeur de l'OM, dir.Yannick Nézet-Séguin.Concerts du week-end Agnès Mellon chante avec Luc Beauséjour à l'orgue et Dom André Laberge au clavecin vendredi, 20 h, à Bon-Secours.La soprano donne une master-class en chant baroque au Conservatoire demain, 14 h.Samedi, 15 h, Cathédrale anglicane : le Quatuor Claudel-Canimex dans les Sept Paroles du Christ, de Haydn.Samedi également, 20 h, à Saint- Jean-Baptiste : le Requiem de Dvorak par le Choeur et l'Orchestre de Mc Gill, dir.Alexis Hauser.Parmi les solistes : Leticia Brewer.Le même soir, même heure, Musica Camerata joue Bruch, Berkeley et Payette à Redpath.Le claveciniste Martin Robidoux joue Serge Arcuri, Bach et autres dimanche, 14 h, au Jardin Botanique.LMMC annonce sold-out pour Marie-Nicole Lemieux dimanche, 15 h 30, à Pollack.La mezzo chantera Schumann, Schreker, Brahms et Stravinsky.Jeanne Lamon, violoniste et chef de Tafelmusik, est chef invité et soliste de l'Orchestre Métropolitain dans Purcell, Rameau, Vivaldi et Handel lundi, 19 h 30, salle Maisonneuve.Le « Met »-Radio Àla radiodiffusion en direct du Metropolitan samedi, 13 h, Radio-Canada : Manon, de Massenet, avec Renée Fleming et Massimo Giordano, dir.Jesus Lopez-Cobos.Trois décès Alfredo Silipigni, chef italo-américain du New Jersey Opera, est décédé à 72 ans.De 1981 à 1997, il dirigea une douzaine de fois à l'Opéra de Montréal : Norma, Turandot, Otello, Carmen, Fedora, le Gala de 1996, etc.Autre décès: Laure Fink, pianiste, professeur et membre de jurys.Les duo-pianistes Dale Bartlett et Jean Marchand donneront un récital à sa mémoire samedi, 14 h, Victoria Hall de Westmount.Également : la mort, à 104 ans, d'Isaac Braunstein, membre des premiers-violons de l'OSM au concert inaugural du 14 janvier 1935, salle du Plateau.Le dernier survivant de l'époque serait Harry Pollack, 105 ans, deuxième-violon, qui vit maintenant en Australie.M.Pollack a laissé de touchantes caricatures de ses collègues.En bref André Bourbeau, président du Concours musical international de Montréal, est entré au conseil d'administration de l'Opéra de Montréal.Les Musici de Turovsky jouent avec la claveciniste Catherine Perrin à Québec dimanche, 14 h 30.Nouveau changement au Trio Hochelaga : Paul Marleyn remplace Benoit Loiselle au pupitre de violoncelle.M.Marleyn enseigne son instrument à l'Université d'Ottawa.Le Toronto Symphony vient de recevoir un don de 5 000 000$ de Mrs.Judith R.Wilder, « abonnée de longue date, modeste et réservée» (dit le communiqué).Éric Champagne a reçu le prix de composition Hennagin de l'Université de l'Oklahoma pour une pièce qui sera jouée le 3 octobre par la Symphonie des vents de cette institution.Miklos Takacs a choisi la Passion selon saint Jean de Bach pour son concert du Vendredi saint, 14 avril, 20 h, à SJB.Kent Nagano recevra un doctorat honorique de la Faculté de musique de l'Université de Montréal le mercredi 19 avril, 16 h 30, salle Claude-Champagne.Le nouveau chef de l'OSM avait reçu le même honneur de Mc Gill à l'automne.PHOTO RÉMI LEMÉE, ARCHIVES LA PRESSE Alain Lefèvre : ce soir, demain matin et demain soir.Acompte de 2 813 $.Frais de préparation de 275 $.L'offre s'applique à une Jetta TDI 2006, de base, 5 vitesses, neuve, en stock.Photo à titre indicatif seulement.Frais de transport inclus.Taxes, immatriculation, assurances, droits sur les pneus neufs, frais d'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers (jusqu'à 46 $), frais administratifs du concessionnaire (le cas échéant) et frais de 12 ¢ du km après 80 000 km en sus.Offre sujette à l'approbation du crédit de Volkswagen Finance, une division de Crédit VW Canada Inc.Offre en vigueur à partir du 1er avril 2006.Cette offre est d'une durée limitée et peut être retirée en tout temps sans préavis.Chez les concessionnaires Volkswagen participants du Québec seulement.Quantité limitée.Les stocks peuvent varier d'un concessionnaire à l'autre et un échange entre concessionnaires peut donc être requis.Le concessionnaire peut louer à prix moindre.Ne s'applique qu'aux locations faites à des particuliers.Tous les détails sur vw.ca et chez votre concessionnaire.\u2020Basé sur une moyenne ville (6,6 L/100 km)/route (5,2 L/100 km) des données publiées par Transports Canada pour la Jetta TDI équipée d'une boîte manuelle et d'un moteur TDI de 1,9 L.La consommation réelle dépend des conditions et habitudes de 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