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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2006-04-12, Collections de BAnQ.

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[" OMGM Un conflit de personnalites qui vire au psychodrame financier MARIO CLOUTIER L'Orchestre metropolitain du Grand Montreal a gagne du temps et de l'argent.En se placant sous la protection de la Loi sur la faillite et l'insolvabilite, l'OMGM pourra faire a ses creanciers, d'ici 30 jours, une proposition qui devrait le liberer, au bout du compte, de ses dettes.Si l'Orchestre demontre son insolvabilite, il pourra meme demander des delais supplementaires au tribunal .45 jours renouvelables.afin d'en arriver a un arrangement qui convienne a toutes les parties.Mais si l'Orchestre metropolitain se trouve accule au mur aujourd'hui, c'est en partie de sa propre faute.En l'an 2000, le president du conseil d'administration, Jean- Pierre Goyer, a brise le contrat du chef d'orchestre, Joseph Rescigno, sans lui verser son salaire de 106 000 $.A cette epoque, M.Goyer n'avait pas ete tendre envers le chef americain, notamment a l'antenne de Radio-Canada.Plusieurs de ses propos ont d'ailleurs ete juges diffamatoires et passibles d'une reparation de 75 000 $.Si bien que, six ans plus tard, la facture initiale en faveur de M.Rescigno s'eleve, apres interets mais avant les frais d'avocat, a 261 000 $.Et le chef d'orchestre n'est meme pas le principal creancier garanti dans ce dossier.L'orchestre doit encore plus d'argent a la Banque nationale en vertu de sa marge de credit.Tout cela n'etait aucunement necessaire et fait suite a un congediement abusif.On aurait du regler hors cour depuis longtemps , souligne Mortimer Freiheit, avocat de Joseph Rescigno.L'avocat de l'OMGM, Jean Loseau, abonde un peu en constatant qu' a tort ou a raison, des gens se sont entetes , mais aujourd'hui, dit-il, on veut tout regler et on veut le faire en 30 jours .Hier, les deux procureurs se sont parle et se sont entendus.Ils doivent se rencontrer avant Paques pour tenter de regler ce conflit qui perdure malgre deux jugements favorables a Joseph Rescigno.Tout le monde est de bonne volonte meme si on reste sur nos gardes.L'objectif, c'est de payer tout le monde et non de nuire a M.Rescigno , declare Me Loseau.Surprise generale Les evenements auront pris tout le monde au depourvu.Pour l'instant, la demarche de l'Orchestre a freine toutes ses activites financieres.Le Conseil des arts et lettres du Quebec se demande encore s'il doit verser sa subvention de 124 000 $.Quant aux musiciens, ils devraient etre payes, mais on ne sait quand.>Voir OMGM en page 3 PHOTO FOURNIE PAR EQUINOXE FILMS L'histoire d'amour entre Gentille (Fatou N'Diaye) et Bernard (Luc Picard) est au centre du film Un dimanche a Kigali, sur le genocide rwandais.Au milieu de l'horreur, la beaute MARC-ANDRE LUSSIER Dans le mot du realisateur figurant dans les notes de production, Robert Favreau affirme avoir realise Un dimanche a Kigali en esperant que notre indifference se mue en indignation .Sur la base de cette intention, cette adaptation du roman de Gil Courtemanche est une reussite.On sort en effet de cette projection emu, sonne et, comme le souhaite le cineaste, indigne.Indigne d'evidence par l'un des episodes les plus sombres de l'histoire de l'humanite, mais en colere surtout par rapport a nous-memes, qui avons laisse faire sans intervenir.Ou diable etions-nous en 1994 ?est la question qui nous hante forcement l'esprit.D'Hotel Rwanda de Terry George a Shooting Dogs de Michael Caton-Jones, en passant par Sometimes in April de Raoul Peck, quelques productions cinematographiques ont tente d'illustrer le genocide rwandais, une tragedie qui depasse l'imagination sur l'echelle de l'horreur.Bien que disposant de moyens plus modestes, Favreau ajoute un supplement d'ame a son film en extirpant la beaute qui peut naitre dans un contexte ou l'etre humain perd tous ses reperes.Aussi peut-on comprendre les efforts que met le reporter Bernard Valcourt (Luc Picard, impeccable) pour retrouver celle qu'il aime, une jeune serveuse rwandaise nommee Gentille (Fatou N'Diaye, lumineuse), de qui il fut separe au moment ou le pays etait a feu et a sang.Le Rwanda, c'etait hier a peine.Aussi le film de Favreau beneficiet- il de cette atmosphere tres chargee qui impregne les images tournees sur place.De meme, on ne peut rester insensible a cette evocation de l'horreur absolue, esquissee de facon pudique par un cineaste qui a decide de suggerer plutot que de montrer.A cet egard, la scene du viol, ou chaque cri de Gentille est recu comme un coup de poignard au ventre par Bernard, se revele exemplaire en ce qu'elle revet un caractere insoutenable sans tomber dans la complaisance.Favreau est parvenu a plonger au coeur du drame rwandais en cristallisant sa part tragique, sans pour autant se lancer dans le filma these ou la demonstration didactique.La (seule) scene ou figure le general Romeo Dallaire (interprete par Guy Thauvette) se revele d'une remarquable eloquence.Elle temoigne en tout cas de l'impasse dans laquelle se trouvaient les intervenants, impuissants face au massacre annonce.Le cineaste aura aussi eu raison de mettre au premier plan l'histoire d'amour entre Gentille et Bernard.Contrairement a ce qui peut survenir quand le caractere sentimental d'un recit prend le dessus sur le fond historique (n'est-ce pas ce qui a cause la perte de Nouvelle-France ?), celle-ci n'a strictement rien de la bluette.Elle s'interpose plutot comme un affront a la folie des hommes quand celle-ci n'a plus aucune limite, plus aucune morale.Bien entendu, on pourra relever des raccourcis dans le scenario, de meme qu'une approche un peu confuse qui, par moments, vient sacrifier la clarte du recit.On pourra aussi regretter que Favreau n'ait pas exploite plus avantageusement ses lieux de tournage, conferant parfois a ses images un caractere anonyme.Les personnages peripheriques n'ont pas non plus l'occasion de se faire vraiment valoir.Cela dit, il emane d'Un dimanche a Kigali une profonde emotion, magnifiee par l'interpretation vibrante des deux protagonistes.C'est cette emotion-la, tangible et douloureuse, qui s'inscrira dans notre memoire.Ne serait-ce que pour avoir su capter cette impression si particuliere, qui nait du choc entre l'horreur et la beaute du monde, entre la bassesse et la grandeur du genre humain, Robert Favreau a bien fait de s'obstiner.Soulignons par ailleurs la tres belle partition musicale de Jorane, sobre et sensible.A l'image d'un film que nous n'oublierons pas de sitot.UN DIMANCHE A KIGALI Drame de Robert Favreau.Avec Luc Picard, Fatou N'Diaye, Celine Bonnier.1h59.Un reporter quebecois tombe amoureux d'une jeune Rwandaise alors que plane la menace d'une guerre civile.Un film d'amour duquel emane une profonde emotion.FFF1.2 Robert Favreau a reussi a exprimer la beaute qui peut naitre dans un contexte ou l'etre humain perd tous ses reperes.L'apprentissage du golf simplifie Anne & Debbie Un elan pour la vie + taxes Des le 17 mars 2006 2995$ Presente par Des technologies pour la vie NATHALIE PETROWSKI MENAGE A TROIS PAGE 3 PATRICK DEMPSEY TELEVISION RADIO-CANADA ACHETE GREY'S ANATOMY PAGE 2 UN DIMANCHE AKIGALI Pour voir les photos du tournage du film, allez sur www.cyberpresse.ca ARTS ET SPECTACLES Radio-Canada achète Grey's Anatomy Britney Spears devant la DPJ américaine HUGO DUMAS TÉLÉVISION C'est une bonne et une délicate nouvelle à la fois : Radio-Canada a mis la main sur la populaire série américaine Grey's Anatomy, qui sera rebaptisée en français Dre Grey : Leçons d'anatomie.La bonne, c'est qu'il s'agit d'une excellente émission et que les téléspectateurs québécois vont s'en régaler, c'est certain.Le côté délicat, c'est le timing.La SRC achète un autre produit des États-Unis, alors que les séries à gros budget conçues au Québec sont menacées de disparition sur tous les grands réseaux généralistes.D'entrée de jeu, Patricia Leclerc, directrice des acquisitions pour la télévision de Radio-Canada, se montre rassurante : « Nous avons répété plusieurs fois qu'une série étrangère, ça ne remplacera jamais des productions locales.» Selon Patricia Leclerc, la tendance est maintenant d'investir l'argent dans des séries de télévision étrangères de bonne qualité, plutôt que d'acheter des films américains, qui viennent avec une facture très salée.Par exemple, un film du calibre de Shrek coûte entre 100 000 $ et 250 000 $ pour quatre ou cinq diffusions, étalées sur cinq ans.« C'est encore rentable, parce qu'on le diffuse plusieurs fois.Mais les films, ce n'est plus ce que c'était avant », explique Patricia Leclerc.Le hic ?Quand un bon film aboutit au petit écran, il a quitté les salles de cinéma depuis belle lurette et plusieurs téléspectateurs l'ont déjà visionné en DVD.L'aspect primeur et nouveauté n'est donc pas très fort.Mais quand Radio-Canada achète Grey's Anatomy ou quand TVA diffuse Prison Break, il s'agit d'exclusivités francophones, qui rapportent plus que des films.«Les revenus générés nous permettent ensuite d'investir dans de la production canadienne », précise Patricia Leclerc.Un épisode d'une heure de Beautés désespérées ou de Grey's Anatomy coûte autour de 20 000 $.En comparaison, une heure d'Un homme mort arrive avec une facture de 850 000 $.Radio-Canada n'a pas encore logé Grey's Anatomy dans sa grille.Chose certaine, la série ne passera pas cet été.Aux États- Unis, Grey's Anatomy joue les dimanches à 22 h sur les réseaux ABC et CTV, tout de suite après Desperate Housewives.Une fois sur deux, Grey's Anatomy obtient de meilleures cotes d'écoute que les beautés de Wisteria Lane et elle figure dans le top 10 des émissions les plus regardées de la semaine.Et ça raconte quoi, cette série ?On y suit cinq jeunes médecins dans la fin vingtaine, début trentaine, qui entament leur spécialité en chirurgie dans un hôpital de Seattle.Le personnage principal, interprété par Ellen Pompeo, s'appelle Meredith Grey, d'où le titre de l'émission.En anglais, Grey's Anatomy est un clin d'oeil au célèbre traité de médecine Gray's Anatomy of the Human Body, qui n'a pas d'équivalent en français.Contrairement à E.R., autre populaire émission à caractère médical, Grey's Anatomy met beaucoup l'accent sur les relations entre les personnages.Il s'agit d'un heureux mélange de Friends, d'E.R.et de Sex and the City.Trois des cinq personnages principaux habitent ensemble dans une grande maison qui appartient à la mère de Meredith, une chirurgienne réputée.« C'est une série très différente de E.R.Elle est beaucoup plus jeune », note Patricia Leclerc.Retour d'Ici Louis-José Houde C'est confirmé: l'émission Ici Louis-José Houde aura une deuxième saison de 13 épisodes à l'antenne de Radio-Canada.Par contre, vous devrez prendre votre mal en patience.Car, selon le producteur Guy Villeneuve, de chez Fair Play, l'humoriste n'est prévu qu'à la grille de 2007-2008.En attendant, il sera possible de se rabattre sur une émission spéciale de 60 minutes des meilleurs moments d'Ici Louis-José Houde, que la SRC diffusera le dimanche 14 mai à 20h.Louis-José Houde animera sa dernière émission demain à 21 h.Son invité : Patrick Huard, dans un spécial cinéma.AGENCE FRANCE-PRESSE La chanteuse Britney Spears et son mari Kevin Federline, parents d'un garçon de 7 mois, ont reçu la semaine dernière la visite d'agents des services de protection de l'enfance à leur domicile de Malibu, a-t-on appris hier de source policière.Des policiers ont escorté samedi dernier des employés de l'administration chargée de la protection de l'enfance (DCFS) au domicile de la star, a indiqué Ismael Lua, du bureau du shérif de Los Angeles à Malibu, sans donner plus de précisions sur la visite.La DCFS n'a pas souhaité s'exprimer sur cette affaire.Jointe par l'AFP, la porte-parole de Britney Spears n'avait pas rappelé hier en fin d'après-midi.Anne Frank redécouverte ASSOCIATED PRESS AMSTERDAM \u2014 Tout père d'une adolescente de 14 ans pourrait reconnaître ces mots : « Laisse-moi tranquille si tu ne veux pas que j'arrête de te faire confiance.» C'est une Anne Frank furieuse qui a écrit ces mots à son père Otto en mai 1944, deux ans après que la famille juive se fut cachée pour échapper à la déportation.Cette lettre de deux pages, présentée pour la première fois au public aujourd'hui au Musée d'histoire d'Amsterdam, montre une nouvelle facette du personnage qui bouleversa le monde avec son Journal, récit de l'occupation nazie d'Amsterdam, et de ces 25 mois passés dans une annexe cachée derrière la bibliothèque d'une maison.Anne Frank est morte en 1945 du typhus dans le camp de concentration Bergen-Belsen.Cette exposition, Anne Frank, sa vie en lettres, se déroule jusqu'au 3 septembre.C'est la première fois que sont exposées presque toutes les lettres connues de la jeune fille, de son plus jeune âge jusqu'à l'époque du Journal.« Si seulement tu savais à quel point je pleurais le soir, à quel point j'étais découragée, à quel point je me sentais seule, tu comprendrais pourquoi je voulais monter au grenier », écrit l'adolescente à son père, qui l'empêchait de passer du temps seule avec Peter, le jeune garçon de la famille vivant cachée avec les Frank, et pour lequel elle éprouve des sentiments naissants.Otto Frank avait menacé de brûler la lettre, mais elle a fini parmi celles offertes à l'Institut national de documentation de la guerre après la mort du père d'Anne, seul survivant de la famille, en 1980.PHOTO REED SAXON, AP Patrick Dempsey et Ellen Pompeo, deux des vedettes de Grey's Anatomy.3375172A TRIO Pour nous envoyer une question : arts@lapresse.ca.Une sélection de réponses est déjà en ligne à www.cyberpresse.ca 1 2EMINEM EN DEUIL Ça tombe autour d'Eminem.Proof, ami du rapper et membre du collectif D12, est mort hier dans un club de Eight Mile Road, à Detroit.Il a été atteint d'un projectile à la tête, après qu'une dispute se fut transformée en fusillade.Proof\u2014alias Deshaun Holton \u2014 était garçon d'honneur au mariage d'Eminem en janvier.Il a également joué dans le film 8 Mile, mettant en vedette la superstar du hip-hop.Sa mort violente est la deuxième en quatre mois dans l'entourage d'Eminem : en décembre, Obie Trice a été tué alors qu'il conduisait sur une autoroute de Detroit.«CLONER» LES STRADIVARIUS ?Le mystère du stradivarius enfin levé ?Grâce à des «ordinateurs ultrasophistiqués» et des «formules mathématiques avancées», deux chercheurs suédois seraient sur le point de recréer à la perfection le son du célébrissime violon.Cette découverte leur permettrait de fabriquer des répliques de stradivarius, qui auraient les mêmes propriétés acoustiques que leur ancêtre.Selon les experts, toutefois, il faudra plus qu'un programme informatique pour «cloner» le vénérable instrument.Le son d'un stradivarius, disent-ils, dépend aussi du bois et des vernis (utilisés à l'époque) ainsi que du «doigté» d'artisans spécialement formés.Le luthier italien Antoni Stradivari a construit quelque 1100 violons il y a 300 ans.Il n'en resterait que 600 aujourd'hui.Un stradivarius vaut très cher : l'an dernier, un modèle a été vendu 2 millions chez Christie's à New York.\u2014D'après AP PETITS KISS CONTRE MINI KISS Grosse chicane dans le monde des petites personnes.Deux groupes hommage à Kiss \u2014 qui ont la particularité d'être composés de nains \u2014 se disputent l'exclusivité de ce concept ravageur.Le mois dernier, Joey Fatale, chanteur de Mini Kiss, serait entré par effraction dans les coulisses d'un concert du groupe Tiny Kiss, pour confronter leur leader Tim Loomis.Fatale (4 pieds 4 pouces) accuse Loomis (4 pieds) de lui avoir volé l'idée d'un hommage format réduit.Selon le New York Post, l'avocat des Mini Kiss avait préalablement envoyé une lettre aux Tiny Kiss, leur demandant de cesser leurs activités.Fatale admet être allé voir un spectacle des Tiny Kiss, mais pas avec des intentions belliqueuses.«Tout cela n'est qu'un gros coup de pub organisé par l'entourage des Tiny Kiss», a-t-il conclu.Détail: le groupe Tiny Kiss est composé de trois petites personnes et d'une femme de 350 livres.Proof, Deshaun Holton PHOTO REUTERS NATHALIE PETROWSKI Ménageàtrois Contrairement à certains puristes, j'adore quand les artistes se mêlent de ce qui ne les regarde pas.Quand ils lâchent leur cassette ou leurs grandes théories sur l'art pour sauter dans l'arène politique comme viennent de le faire Michel Tremblay, Robert Lepage et Victor-Lévy Beaulieu.Et tant pis si les couteaux volent bas ; c'est le prix à payer pour une saine démocratie et surtout pour un peu de drame et d'action.Enfin ! D'abord un petit rappel des faits.C'est Michel Tremblay qui a créé le premier coup de théâtre en déclarant à un journaliste de la Presse Canadienne qu'il ne croyait plus à la souveraineté, du moins pas à celle qui se drape de chiffres et perd son âme en communiant exclusivement à l'autel économique.Le lendemain, Robert Lepage s'est avancé sur scène pour donner en partie raison à Tremblay.Refusant d'aller aussi loin que son camarade, Lepage a concédé qu'il était lui-même un souverainiste moins convaincu qu'avant.Ne manquait plus que la troisième roue du carrosse pour que la pièce prenne son envol.Elle n'a pas tardé à se manifester de son Trois-Pistoles natal.Ne mâchant pas ses mots \u2014 les a-t-il d'ailleurs déjà mastiqués?\u2014 Victor-Lévy a accusé ses camarades tièdes et déçus de n'être rien de moins que des traîtres atteints de sénilité précoce.Ça, c'était seulement dans La Presse.Dans un autre journal, il n'hésitait pas à sortir l'artillerie lourde et l'invective personnelle, traitant Michel Tremblay de trou du cul et de moumoune qui méritait de finir sa vie avec le club de varices en Floride, aussi bien dire en enfer.Remarquez qu'il y a six mois, Michel Tremblay n'a guère été plus tendre à l'égard de VLB qui réclamait la démission d'André Boisclair.Ce jour-là, à la télé de la SRC, Tremblay a affirmé qu'il préférait être gouverné par un gars qui a consommé de la coke à l'occasion que par un type qui a été un saoulard toute sa vie, sous-entendu : Victor-Lévy Beaulieu.Bref, oeil pour pour oeil, dent pour dent.Voilà pour la petite histoire.Pour la grande Histoire, maintenant, cette chicane publique entre trois poids lourds du théâtre (ou des lettres) dépasse largement la sphère culturelle.Elle nous met en présence d'archétypes profondément ancrés dans une société où le déçu, le dubitatif et l'amer forment un ménage à trois aussi antagoniste que tricoté serré.Le déçu est le plus contre-productif des trois, puisqu'il se contente de ventiler sa déception comme un enfant pleurnicheur qui rejette le blâme sur les autres tout en souhaitant leur consolation, ce qui, dans le cas de Tremblay, n'a pas tardé à se produire.L'amer est aussi intransigeant que destructeur.Complètement aveuglé par la frustration d'une mise au rancart dont il a été en partie l'artisan, il tire sur tout ce qui bouge, brûle tous les ponts et, inspiré par papa Bougon, est prêt à faire couler son bateau pour autant que tout le monde coule avec lui.Reste le dubitatif, à mes yeux le plus intéressant des trois, incarné brillamment par Robert Lepage, ce polyglotte polymorphe frénétique, qui carbure au décalage horaire et passe plus de temps en l'air que sur terre, quitte à perdre en racines ce qu'il gagne en ailes.Ne sachant plus très bien où il loge, Robert Lepage doute, ce qui, en soi, est sain.Le doute n'est-il pas un hommage à l'espoir, comme l'écrivait Lautréamont ?En doutant, il échappe au poids des certitudes et, par la même occasion, s'ouvre à tous les points de vue.Or, en plus de douter, Lepage voyage six mois par année à l'extérieur du Québec, ce qui lui confère une distance critique impossible à atteindre quand on a le nez collé sur ses problèmes 365 jours sur 365.Bref, Robert Lepage est peut-être un déraciné, comme l'en accuse VLB, mais il a vu neiger, et ailleurs que dans sa cour.Il a vu les frontières entre les pays de l'Europe tomber.Il a vu l'euro s'imposer et répandre sa monnaie malgré le concert de récriminations.Il a vu les frères ennemis qu'étaient la France et l'Allemagne faire front commun et Berlin s'improviser du jour au lendemain capitale nationale.Autant de changements rapides, radicaux et impensables qui ont soulevé cris et menaces, mais qui ont fini par aboutir, preuve qu'en politique rien n'est vraiment impossible.À force d'être témoin de tant de changements en si peu de temps, Lepage est revenu au pays avec un regard différent.Dans ses valises, il n'y avait pas de solution, pas de recette miracle, pas de plan d'action.Il n'y avait que l'intuition d'un monde en pleine mutation dont le Québec devrait s'inspirer pour repenser la souveraineté.C'est tout.Tant pis si VLB n'a pas compris.Tant pis si Michel Tremblay a préféré fuir et se cacher la tête dans le sable à Key West que de l'entendre.Chose certaine, cette courte pièce mettant en scène trois des plus grandes voix de la culture québécoise n'aura pas été vaine.Elle aura permis à bien des gens de faire le point, de choisir leur camp et de constater qu'il n'y a rien de mieux qu'un ménage à trois d'artistes pompés pour remettre un vieux débat dans l'actualité.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueuse : nathalie.petrowski@lapresse.ca Cettechicane publiqueentretrois poids lourds dépasse largement lasphèreculturelle.Ellenous met en présenced'archétypes profondément ancrés dans lasociétéquébécoise.lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Un conflit de personnalités qui vire au psychodrame financier OSM/Hahn d'abord, Conlon ensuite CLAUDE GINGRAS CRITIQUE Des considérations d'ordre technique indépendantes de ma volonté m'ont empêché de rendre compte hier du concert de l'OSM donné lundi soir, concert qui était repris hier soir et radiodiffusé en direct.L'auditoire d'hier soir a-t-il été aussi bruyant que celui de lundi ?Le cor-solo at- il répété les mêmes bourdes ?Je ne saurais dire.Reportons-nous donc à lundi, en compagnie de l'auditoire considérable qu'avait attiré le nom de Hilary Hahn.La jeune et délicate violoniste américaine avait choisi le Concerto de Glazounov, oeuvre rarement jouée et dont les interprétations les plus convaincantes sont associées à la puissante sonorité des géants du violon russe, les Oïstrakh et Heifetz en tête.Hilary Hahn opte pour une approche beaucoup plus fine, trop discrète même, mais qui éclaire les moindres détails de son jeu.Et ce jeu se révèle d'une perfection absolue à tous les niveaux : égalité du son et justesse de l'intonation, jusqu'au suraigu, netteté de l'articulation, clarté des doubles cordes.Il ne manque qu'une chose : la passion romantique qui rejoindrait l'esprit de Glazounov.Lundi soir, le détachement de Hilary Hahn aurait pu accompagner un concerto de Mozart.Répondant à l'ovation, elle a annoncé « Andante de Bach ».Un mouvement de la Sonate pour violon seul BWV 1003 où, là encore, tout était d'une précision déconcertante.Le chef invité, son compatriote James Conlon, ouvrit le concert avec un Chostakovitch, la tapageuse Ouverture de fête, page peu représentative de ce compositeur mais qui, menée à un tel rythme et exécutée avec un tel brio, produit un effet considérable.L'après-entracte nous valait une autre exécution de la célèbre et caricaturale quatrième Symphonie de Mahler, avec son violon-solo alternant entre deux instruments (dont un «désaccordé »), ses bois jouant pavillon en l'air et son solo vocal au dernier mouvement.Conlon connaît assez bien la partition pour la diriger de mémoire.Il ne se révèle pas un grand interprète pour autant.Le déroulement suit une très respectable routine et seules sont à signaler quelques idées de phrasé au mouvement lent.La soprano Isabel Bayrakdarian a livré son naïf solo sur le ton enfantin approprié mais d'une voix un peu aigre.Manifestement irrité par les applaudissements qui avaient suivi chaque mouvement \u2014 il n'est pas le seul ! \u2014, le chef retint les élans de la foule en gardant la main gauche levée pendant plusieurs secondes après l'ultime son de l'orchestre.Ce fut le moment le plus impressionnant de sa prestation.ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL.Chef invité : James Conlon.Solistes : Hilary Hahn, violoniste, et Isabel Bayrakdarian, soprano.Lundi soir, salle Wilfrid- Pelletier de la Place des Arts.Dans le cadre des « Grands Concerts ».Programme : «Ouverture de fête », op.96 (1947) \u2014 Chostakovitch Concerto pour violon et orchestre en la mineur, op.82 (1904-05)\u2014Glazounov Symphonie no 4, en sol majeur, avec solo de soprano (1899-1900) \u2014 Mahler OMGM suite de la page 1 Le directeur général de l'Orchestre, André Dupras, a présenté la procédure entreprise par l'OMGM aux artistes lundi soir après le concert Les Feux du baroque, qui sera tout de même présenté ce soir à l'église Notre- Dame-des-Sept-Douleurs et demain au cégep Marie- Victorin.Les concerts d'été et la saison prochaine ne sont pas menacés non plus, même si la direction doit 41 000 $ aux musiciens.« On est prêts à fonctionner normalement.Ce qu'on doit aux musiciens devrait être débloqué dans quelques jours puisqu'ils sont essentiels au bon fonctionnement de l'orchestre », d'expliquer M.Dupras.Feuilleton judiciaire Le feuilleton judiciaire entre Joseph Rescigno et l'OMGM remonte donc au congédiement du chef d'orchestre en l'an 2000.En 2003 et en janvier dernier, le tribunal a donné raison à celui qui dirige désormais le Milwaukee Florentine Opera.L'Orchestre a décidé d'aller en Cour suprême, mais cette procédure se trouve également suspendue.Forte des décisions en Cour supérieure et en Cour d'appel pour pertes de salaire et diffamation, la partie Rescigno a entrepris de faire saisir les comptes de l'Orchestre la semaine dernière.L'OMGM a répliqué en demandant au Surintendant des faillites à Ottawa la protection de la Loi pour permettre la présentation de l'activité-bénéfice de jeudi dernier ayant rapporté 200 000 $.Le syndic devra décider de l'avenir de cette somme de même que de la façon de payer les musiciens.« Il n'y avait rien d'autre à faire.Pour se réorganiser, on devait stopper ce qui était dû pour le passé et sauver l'avenir de l'Orchestre », conclut Me Loseau.COURRIEL Pour joindre notre journaliste : mario.cloutier@lapresse.ca CE SOIR 20H WWW.RADIO-CANADA.CA/MATCHDESETOILES \" Ginette Reno Samba \" Kim St-Pierre Hip Hop \" France Beaudoin Contemporain-Tribal \" Marc Labrèche Juif hassidique DERNIÈRE ÉMISSION RÉGULIÈRE DE LA SAISON.QUI SERA LE DERNIER À PASSER EN RONDE ÉLIMINATOIRE ?JUGE INVITÉE: VÉRONIQUE CLOUTIER 3375115A 3396614A FLASH Ann Charney honorée à son tour par la France L'auteure montréalaise Ann Charney a reçu récemment les insignes d'officier de l'Ordre des Arts et des Lettres du gouvernement français qui lui furent remis à l'occasion du festival littéraire Metropolis Bleu.Mme Charney est une romancière, nouvelliste et journaliste plusieurs fois récompensée par des prix au Canada.Ses livres ont été publiés dans de nombreux pays.Soulignons que le premier roman de l'auteure, Dobryd, traitant des effets de la guerre sur les enfants, un classique sur le sujet, sera publié l'an prochain en format de poche dans la collection 10/18 de Hachette.Le 30 mars, le mari de Mme Charney, Melvin Charney, recevait, lui, les insignes de commandeur de l'Ordre des Arts et des Lettres pour l'ensemble de son oeuvre d'artiste et d'architecte.Qu'un couple soit ainsi honoré, dans des domaines différents, est chose rare, nous dit-on.La Presse VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION ARTS ET SPECTACLES THÉÂTRE / L'homme est un orignal Un orignal, ça trompe énormément ANABELLE NICOUD CRITIQUE COLLABORATION SPÉCIALE Rien ne va plus : l'orignal perd de sa superbe, et les femelles lui préfèrent les wapitis.L'homme est un orignal file la métaphore de la chasse et des grands espaces pour nous parler d'une espèce en voie de disparition : le couple hétérosexuel.La pièce propose au spectateur de suivre trois histoires, alternées avec des monologues, comme autant de variations sur le thème du couple.Le premier tableau plonge dans le coeur du sujet : un homme et une femme s'embrassent goulûment à la sortie d'un bar et entament sous nos yeux un one-night stand, au déroulement inattendu.C'est une soirée entre filles qu'entament pour leur part Sophie (Véronique Clusiau), Julie (Marianne Moisan) et Nathalie (Catherine Djaczman) dans le deuxième tableau.Au programme, « de la tellement bonne musique », du vin et des toasts, portés à l'amour sans homme, au sexe sans amour et au sexe sans homme.Enfin, le spectateur s'immisce dans l'histoire d'amour entre Roméo (Stéphane Franche) et Juliette (Catherine Djaczman), qui ne va pas sans son lot de quétaineries telles que «j'aime tellement ça faire la vaisselle avec toi » et ses phrases ponctuées de « mon amour ».Marianne Moisan, auteure, metteuse en scène et comédienne, alerte le spectateur sur la difficile cohabitation de deux mammifères.Les femmes, éternelles insatisfaites, attendent tout et son contraire des hommes, plaident ces derniers pour leur défense.Les hommes sont décevants, rétorquent les femmes, sans illusion aucune sur leur prince charmant qui arrive « sur un cheval blanc et repart sur un poney ».Les rôles se brouillent, s'inversent.Comme l'orignal, l'homme trompe énormément les femmes et se trompe sur elles, passées maîtresses dans l'art de la chasse.À l'heure où les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus, où les guides consacrés à l'épanouissement dans le couple sans perte d'identité ni prise de poids envahissent les librairies, la pièce demande pourquoi il n'existe aucun cours 101 sur le couple.Elle dresse aussi un état des lieux incisif, drôle et sans concession.Marianne Moisan manie les bons mots et croque très justement les situations de la vie quotidienne dans ce qu'elles ont de plus banal et de plus exceptionnel.L'homme est un orignal s'inscrit dans l'ère du temps et tire sa principale originalité de ses dialogues, du jeu brillant de ses interprètes et de l'habileté de sa mise en scène.Seul un des monologues, sur l'hypersexualisation des jeunes filles, paraît peu pertinent dans la pièce.À cette exception près, le spectateur ne s'ennuie pas une seconde, et tout le monde, homme comme femme, en prend pour son grade.L'HOMME EST UN ORIGNAL, de Marianne Moisan.Avec France Arbour, Véronique Clusiau, Catherine Djaczman, Stéphane Franche, Marianne Moisan.Jusqu'au 15 avril au théâtre La Chapelle.PHOTO FOURNIE PAR PHOTO360.CA Le couple est au coeur de la pièce L'homme est un orignal.Et le portrait n'a rien de flatteur.Révélations dans un dépanneur.Contact 22 h Avec Mavis Gallant, l'un des plus grands écrivains canadiens.Pure laine Cesoir 19h30 Animaton : Stéphan Bureau telequebec.tv Télé-Québec 3386955A THÉRÈSE PARISIEN COLLABORATION SPÉCIALE 19H00 TV5 BIEN OU MAL ?La révolution numérique a bouleversé notre rapport à la création et à la propriété intellectuelle.Le débat n'est pas terminé, comme en témoignent des opinions d'experts recueillies par Yves Boisvert.19H00 r ON N'A PAS TOUTE LA SOIRÉE En performance musicale : Johanne Blouin et Élizabeth Blouin-Brathwaite.Aussi sur le plateau : Jean-Marc Parent, Stéphane Rousseau et Sonia Benezra.19H30 a L'ÉPICERIE Savez-vous de quoi est constitué votre sandwich acheté au comptoir de restauration rapide ?Vous l'apprendrez ce soir.20H00 a LE MATCH DES ÉTOILES France Beaudoin danse un contemporaintribal, Ginette Reno, une samba, Kim St- Pierre, un hip hop et Marc Labrèche nous propose un numéro juif hassidique dont on devrait se souvenir ! Véronique Cloutier est la juge invitée.20H00 r HISTOIRE VRAIE : MADAME HOLLYWOOD Le téléfilm qui raconte la vie de Heidi Fleiss, propriétaire d'un réseau de prostitution de luxe à Hollywood.En primeur.21H00 a CASINO Stéphane devra-t-il briser un coeur pour en conquérir un autre ?Que s'est-il passé pour qu'André Couture, la grande gueule de la radio, soit soudainement si docile ?21H00 VIE SUPERWOMAN.RAS-LE-BOL ! Les femmes ont beau être épuisées par leurs tentatives de répondre aux modèles de beauté, elles ne sont pas prêtes à lâcher leurs crèmes et attirails antiâge.Sont-elles devenues des esclaves de la beauté ?Parmi les invités : Anne Létourneau et Marc Boilard.Le Téléjournal Virginie L'Épicerie Le Match des étoiles / France Beaudoin, Marc Labrèche Casino Le Téléjournal/Le Point Au-dessus de la mêlée Véro / Francis Reddy Le TVA 18 heures Le Cercle On n'a pas toute la soirée La poule aux oeufs d'or MADAME HOLLYWOOD avec Jamie-Lynn Di Scala, Tom Carey Le TVA 22 heures Le Cercle Michel Jasmin / Louison Danis Le Grand Journal (16:30) Flash / Jean- René Dufort Rire et Délire 3 X rien LES ONDES DE LA NUIT (6) avec Sherilyn Fenn, David Nerman Le Grand Journal 110% La Villa des plaisirs Macaroni tout garni Ramdam Malcolm Pure Laine Les Francs-tireurs / Jean-Marc Parent Doc Scienses / Le Mystère du jurassique Contact / Mavis Gallant Une pilule, une petite granule La Période de questions CTV News Lost The Amazing Race American Idol / Results CSI:New York CTV News CTV News CBC News Canada Now The Rick Mercer Coronation Hockeyville the fifth estate The National The National ZeD (23:25) Friends ABC News Friends Will & Grace George Lopez Freddie Lost The Evidence Sex and the City Nightline News CBS News E.T.The Amazing Race Criminal Minds CSI:New York News Late.(23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Deal or No Deal Heist Law& Order Tonight (23:35) The Newshour World News Garden.Jean-Michel Cousteau.Rx for Survival Nightly Bus.Charlie Rose World News Nightly Bus.The Newshour Art Express American.World News Cold Case Files Crossing Jordan Dog the Bounty Hunter Star Wars: Empire of Dreams Crossing Jordan .Maisons Le Parc des Braves 2 HOMMES,2 FEMMES,4 PROBLÈMES (4) L'Armée.Carte de mode Mange ta ville .de scène Quelle famille! Street Legal Videos In the Mind.Moss All the.THE COMPANY OF STRANGERS (4) avec Catherine Roche Law& Order Légendes urbaines / Étranger Biographies / Peter Fonda Medium Détectives Danger dans les airs Vidéo Surveillance Les Survivants .cégep Limoilou Cette énergie que nous.La presse a-t-elle le droit.La \"Boss\".La FAD.Le Choc Amérique Europe.Sakados La santé.Beyond Tomorrow Daily Planet Deadliest Catch / Best of Special 1 & 2 Myth Busters / Franklin's Kite Daily Planet Parcours d'artistes .en taxi Ciel.Soif de.BD Cités Vins du monde Capitales du Pacifique Julie.So Little.Darcy's.so Raven Smart Guy Rules Boy Meets.Brotherly Radio Popular Rules Radio The Simpsons That '70s Show The Simpsons Seinfeld The Loop American Idol / Results Unanimous One Tree Hill The Bedford Diaries Evening News Diva on.ET Canada E.T.Bones Heist Vanity Insanity News Final Sports Feux de forêt L'Enfance perdue .qui ont changé le monde NCIS WILLIE BOY (3) avec Robert Redford, Robert Blake Disasters.Masterminds JAG Antiques Roadshow Digging for the Truth Turning Points of History JAG .(17:00) Les idoles.choix.com Julien.La vie.Les stars.Mon hit à moi Génération 80: 1988 Les 101 faux pas les plus.Top5.anglo Top5M+.Infoplus M.Net .clips Le Flow VJ Stéphane Top Rockde Babu Pimp mon char Roule.M.Boilard Mike Ward Betty La Bruta The Insider Will & Grace Luso Montreal From Egypt La Caravane Hellas Spectrum Factor de.Late.(23:35) World News CBC News CBC News CBC News CBC News:The Hour CBC News:The National Hockey Nomad Goes to Russia CBC News:The Hour Journal RDI Capital Actions Le Monde La Part.Nourries de force Le Téléjournal/Le Point La Part.Le Monde Le Téléjournal/Le Point Sports 30.Sports 30 Hockey / Canadiens - Sabres Sports 30 Canadiens express Les Experts New York 911 Sans laisser de trace Sue Thomas, l'oeil du FBI Trafic sexuel La Loi & l'Ordre Les Aventures de Sharkboy et Lavagirl (17:40) Ma belle-mère est un monstre (19:15) Drôle de campus Le Lutin (22:45) Doc Lexx Cold Squad Trailer Park.Sean Cullen Starved .(22:31) CSI (23:09) Star Trek:Voyager Andromeda Stargate SG-1 Star Trek: Enterprise Hex Relic Hunter Prime Time Sports Baseball / Blue Jays - Red Sox Sportsnetnews NBA Basketball / Mavericks - Warriors Tékitoi Volt Panorama Super Plantes / .bambou RIEN QUE LA VÉRITÉ, L'HORREUR NE FINIT JAMAIS Panorama Martha The Girl with the X-Ray Eyes 627lb Woman The Facemakers Guardian Angels, MD 627lb Woman Off the Record Sportscentre Hockey / Canadiens - Sabres .Hockey Sportscentre Off the Record Totally Spies Delilah &.6TEEN Scooby.Batman Futurama Les Simpson Henri pis.South Park Les Griffin Futurama Henri pis.Cible (17:55) Journal FR2 Bien ou mal?Complément d'enquête / Le Clemenceau Acoustic Avocats et Associés Le Journal Double Mixte Tout le.Art Attack Skooled Meerkat Manor Studio 2 MENS SANA (2/2) The Armenian Genocide Studio 2 Métamorphose Nicolas et.Manon.L'espace.Erreurs médicales?Superwoman.ras-le-bol! Décore ta vie .Ménage .adoption Oui, je le veux! Une vision.À l'heure de Montréal Le 514 Doc Lapointe Louise à votre service À l'heure de Montréal Le 514 Livre Show .(17:30) Une grenade.Degrassi.j'aime Touche pas.Parents.70 Charmed Degrassi.Montana Anormal Rugrats.Martin.Justice.Monster.Spongebob Sabrina.15/Love Bob and.My Family Bob (22:35) Inu (23:05) .(23:35) Poltergeist .nerdz Ça s'branche Buffy contre les vampires Le Messager des ténèbres Bolides Poltergeist CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 BEV CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 BEV VD VDO CÂBLE PBS CTV :S+: :SE: :SHOW: :SPA: :SPN: :TFO: :TLC: :TSN: :TTF: :TV5: :TVO: :VIE: :VOX: :VRAK: :YTV: :Z: :BRAV: :CD: :CS: :DISC: :EV: :FOX: :GBL-Q: :A&E: :ARTV: :NW: :HI: :HIST: :MMAX: :MP: :MTL: :RDI: :RDS: CBC ABC CBS NBC TVA TQS TQc CÂBLE PBS CTV VD VDO SRC MEG STUART ET BENOÎT LACHAMBRE Le jeu de l'amour ALINE APOSTOLSKA DANSE COLLABORATION SPÉCIALE Benoît Lachambre est un des chorégraphes québécois les plus « européens ».Depuis 20 ans, l'artiste a non seulement cherché l'inspiration ailleurs, mais il a vite été reconnu par le milieu européen comme un créateur singulier et novateur qui allait chambouler les acquis de la danse contemporaine.Grâce à lui, de nombreux chorégraphes et interprètes européens se sont également fait connaître au Québec, à ses côtés ou dans ses pièces.Dans Forgeries, Love & Other Matters, Lachambre combine ses forces avec celles de la chorégraphe d'origine américaine Meg Stuart, que l'on avait vue à Montréal au FIND 2003 et dont la réputation d'originalité décapante n'est plus à faire.Leur duo est en vérité un trio puisque le compositeur Hahn Rowe partage la scène avec eux.Joint à Vienne, où il vient de présenter une improvisation, Benoît Lachambre commente : « Hahn Rowe apparaît comme un oeil clinique, presque scientifique, qui nous observe de l'extérieur comme des cobayes de laboratoire, mais il y a en même temps une grande complicité entre Meg et lui.Hahn a créé une ambiance sonore dont la texture imaginaire est très forte.Elle contribue beaucoup à colorer le rapport qui existe entre nous trois, et aussi à renforcer la grande compassion qui se dégage de la pièce.» Complicité, compassion, émotion : autant de variations sur le thème des relations amoureuses, au centre de Forgeries.Le regard irrévérencieux des deux créateurs empêche cependant la pièce de sombrer dans la mièvrerie.Lachambre confirme : « On s'est intéressé au jeu du rapport amoureux, à tout le côté faux qui entre dans les relations humaines contemporaines où chacun fait semblant.Ce sont toutes les contrefaçons (forgeries) des relations amoureuses qui nous intéressaient.» À la fois dure et tendre, leur pièce est profondément empreinte de théâtralité : « Nous avons commencé à travailler ensemble peu après septembre 2001.La pièce reste donc marquée par un esprit post-apocalyptique, le ground zero des états affectifs actuels.Mais nous sommes aussi pleins de compassion pour nos personnages, que nous montrons à différents âges de la vie, en portant une grande attention aux divers états affectifs : la joie, la tristesse, l'humour, la réciprocité.Ce sont les paradoxes des relations urbaines contemporaines.» Benoît Lachambre vient de finir une nouvelle pièce de groupe que l'on verra à l'automne 2007 à l'Usine C, mais il reste heureux de présenter Forgeries, Love & Other Matters : « Nous l'avons interprétée 66 fois déjà et ça reste une pièce très appréciée, du public autant que de nousmêmes.Des pieds des mains au Japon Les Productions Des pieds des mains intègrent des artistes déficients ou marginalisés à leurs pièces, comme Le Temps des marguerites, vue à Tangente l'hiver dernier.Voici que cette compagnie à caractère social s'exporte et va représenter le Québec au Japon, à l'invitation de la compagnie japonaise Jinenjo Club.Celle-ci organise un événement international sur le thème des contes de Hans Christian Andersen.Dans le cadre de cet autre projet Andersen, des compagnies issues de cinq pays différents créent chacune un spectacle inspiré d'un conte de l'écrivain danois.Des pieds des mains a choisi le conte L'Ombre et présentera sa version en avril dans les villes de Tsukuba et de Tokyo.En attendant de la voir bientôt à Montréal.Danse africaine au printemps Avec le retour du printemps, le désir de bouger sur des rythmes entraînants et telluriques revient de plus belle.Justement, l'école Samajam propose un tout nouveau programme pour débutants ou initiés à partir du 17 avril.Nouveauté : à compter du 25 avril, tous prépareront un grand spectacle multimédia fait de percussions africaines et de danse, avec Luc Boivin, directeur musical de l'émission Belle & Bum.Une sorte de version privée du Match des étoiles ! Rens : (514) 598-1554.www.samajam.biz PHOTO CHRIS VAN BURGHT, FOURNIE PAR L'USINE C Le duo de Meg Stuart et de Benoît Lachambre jette un regard critique, mais empreint de compassion, sur les relations amoureuses.À L'HORAIRE > Forgeries, Love&Other Matters, du 12 au 14 avril, 20h, à l'Usine C > Printemps de la danse, jusqu'au 28 avril dans les maisons de la culture (www.ville.montreal.qc.ca/ culture) > Vue sur la relève, jusqu'au 15 avril, à la maison de la culture Frontenac (www.vuesurlareleve.com) THÉÂTRE / Jacques et le haricot magique Encore du bonheur Haricot surdimensionné pour les petits pour enfants bien traités CHRISTIAN GEISER Ils nous l'avaient promis.Ce n'était pas l'histoire d'une saison.Eh oui ! les Petits Bonheurs sont de retour.Du 5 au 14 mai, ce sera le moment de faire le plein de culture.Pour le plus grand bonheur des petits et de leurs parents.C'est hier qu'était dévoilée, à la maison de la culture Maisonneuve, la programmation du festival Petits Bonheurs 2006, le rendez-vous culturel des tout-petits.Théâtre, musique, cinéma, marionnettes, atelier de création, etc.Cette année encore, il y a de tout pour tous.Au total, il y aura 20 spectacles, 53 représentations, six films, 10 projections, une exposition et 38 ateliers.Sur le plan social et culturel, 13 rencontres et conférences seront organisées tandis qu'une grande fête de la famille et un défilé finiront en beauté ces journées de festivités.Rien ni personne n'a été négligé.L'équipe de programmation a pris soin de combler les enfants de tous les âges.On retrouve donc des spectacles pour toutes les tranches d'âge, des bébés jusqu'aux « grands » de 6 ans.La formule et donc sensiblement la même que l'an dernier.« On a un peu grossi l'événement, mais on a gardé le même esprit que l'an dernier, affirme Pierre Larivière, directeur du festival.On veut encore favoriser le contact entre les enfants, les artistes, les parents et les intervenants de la petite enfance.» L'objectif des Petits Bonheurs est double.Il est culturel, bien évidemment, mais il est aussi social.Le pédiatre Gilles Julien, porte-parole de l'événement en compagnie du cinéaste André Melançon, voit dans ce rendez-vous culturel l'occasion pour des enfants de développer leur créativité et ainsi de trouver une autre façon de canaliser leur énergie et d'exprimer leurs émotions.«À travers la culture, les enfants vont chercher ce qu'ils sont, d'où ils viennent.Ce sont des outils de plus pour les intervenants », croit le pédiatre.Il a d'ailleurs constaté que le festival entraîne dans son sillage toutes sortes d'initiatives.«Cela crée un mouvement culturel dans le quartier.» Bien qu'ayant leurs racines dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, les Petits Bonheurs sont ouverts à tous.Et si le succès de l'an dernier (près de 7000 personnes ont assisté aux événements) est garant de celui de cette année, n'attendez pas avant de réserver vos billets.Dernière bonne nouvelle : les prix bon enfant sont de retour.Il en coûtera 5 $ pour assister aux spectacles et 3$ pour les ateliers (5$ pour un enfant et un adulte).Programmation complète : www.petitsbonheurs.ca CHRISTIAN GEISER CRITIQUE Chaque fois qu'on retourne au Théâtre de l'Illusion, on est surpris par la taille des lieux.Le hallvestiaire, la salle, la scène et, bien sûr, le public, tout y est microscopique.Tout, sauf le bonheur des petits qui, lui, est au moins aussi grand que cette fameuse légumineuse que Claire Voisard nous présente dans Jacques et le haricot magique.Le printemps est là.Claire et son petit voisin Jacques s'étaient promis d'en profiter pour planter un haricot ensemble.Mais voilà, Jacques ne se manifeste pas.Qu'à cela ne tienne, Claire trouve la poupée préférée du petit, qui soudainement s'anime, et elles exécutent ensemble le projet jardinier.L'affaire prend un tour inattendu quand un rayon de soleil donne une vigueur surprenante au fruit de leur labeur, qui se met à pousser sans relâche.Un petit garçon, qu'importe s'il est personnifié par son jouet favori, ne peut s'empêcher de grimper.Le voilà donc parti dans les hauteurs vertigineuses du haricot surdimensionné.Si haut, qu'à défaut d'atteindre le ciel, il s'élève jusqu'au château menaçant d'un ogre.Intrépide, Jacques n'hésite pas à visiter les lieux et à chaparder des objets précieux.L'esprit du conte classique est préservé, même si, pour respecter le temps d'attention du public, on a dû couper un peu.Le principal défi réside ailleurs : où mettre un haricot géant quand on a à sa disposition une si petite scène ?Facile : on utilise le plafond.Reprenant la technique utilisée dans Pain d'épice, Claire Voisard \u2014toujours aussi à l'aise avec les enfants\u2014 y projette des ombres chinoises.Le haricot peut s'y dérouler à l'infini et les personnages s'y amuser et même en ramener des objets bien réels.Le public apprécie de voir que la poule rencontrée au plafond s'est éventuellement transformée en objet tridimensionnel, tout à fait apte à pondre des oeufs, en or de surcroît.Cette démarche donne une cohérence au tout, faisant en sorte que les transitions plafondscène ne désorientent pas l'enfant.En fait, ce qui différencie le Théâtre de L'Illusion, c'est cette attention portée à son jeune public.En plus d'assister à des pièces tout à fait adaptées à leur âge, les enfants en reçoivent un peu plus.Après Pain d'épice, ils avaient eu des biscuits.À la fin de Jacques et le haricot magique, ils sont repartis avec un haricot à semer et une pastille de tourbe.Claire a toutefois tenu à mettre les parents en garde : il ne faut pas laisser les enfants seuls avec un haricot.On ne sait jamais ce qui peut se passer ! Mais bon, s'ils ramènent une poule aux oeufs d'or.JACQUES ET LE HARICOT MAGIQUE, de et avec Claire Voisard.Conseiller artistique : Sylvain Hétu.Environnement visuel : Jean-Philippe Morin.Lumière : Guy Simard.Musique : Pierre Labbé.Costume : Sabine Voisard.Maquillage : Suzanne Trépanier.Théâtre de L'Illusion.Jusqu'au 7 mai.Àpartir de 2 ans.Environ 40minutes.www.illusiontheatre.com PHOTO FOURNIE PAR LE THÉÂTRE DE L'ILLUSION Quand Claire et la poupée préférée de son voisin décident de planter un haricot ensemble.des surprises s'ensuivent.SPECTACLES CINÉMAS INDÉPENDANTS LES PRISONNIERS DE BECKETT ONF : 19h.SONATINE Cinémathèque québécoise - salle Claude-Jutra : 18h30.UNE JOURNÉE BIEN REMPLIE Cinémathèque québécoise - salle Claude-Jutra : 20h30.CLASSIQUE CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR L'art du pianiste-accompagnateur : 20h.SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE Atelier de percussion.Dir.Robert Leroux et Julien Grégoire : 20h.DANSE AGORA DE LA DANSE Mind Factory : 20h.DANSE ARTS ET SPECTACLES Tous les textes sur la danse à l'adresse www.cyberpresse.ca/surscene AVEC CÉLINE BONNIER LUCK MERVIL MAKA KOTTO D'APRÈS LE ROMAN DE GIL COURTEMANCHE « UN DIMANCHE À LA PISCINE À KIGALI»© 2000 ÉDITIONS DU BORÉAL SCÉNARIO ROBERT FAVREAU COLLABORATION GIL COURTEMANCHE AVEC GENEVIÈVE BROUILLETTE ALEXIS MARTIN FAYOLLE JEAN ERWIN WECHE LÉONCE NGABO MIREILLE MÉTELLUS GUY THAUVETTE AMÉLIE CHÉRUBIN SOULIÈRES JEAN CHRIS BANANGE NATACHA MUZIRAMAKENGA LUC PROULX VINCENT BILODEAU LOUISE LAPARÉ ÉRIC KABANDA ET JEAN MUTSARI IMAGES PIERRE MIGNOT DIRECTION ARTISTIQUE ANDRÉ-LINE BEAUPARLANT COSTUMES MICHÈLE HAMEL MONTAGE HÉLÈNE GIRARD SON CLAUDE LA HAYE MARIE-CLAUDE GAGNÉ HANS PETER STROBL MUSIQUE ORIGINALE JORANE UNE PRODUCTION DE LYSE LAFONTAINE ET MICHAEL MOSCA RÉALISÉ PAR ROBERT FAVREAU «.EXTRÊMEMENT RÉUSSI.» - MARIE-CHRISTINE TROTTIER, RADIO-CANADA «ÉMOUVANT» - ALEXANDRA DIAZ, TVA VERSION ORIGINALE FRANÇAISE AVEC SOUS-TITRES ANGLAIS À L'AF F I CHE DÈS AU JOURD' H U I ÉGALEMENT À L'AF F I CHE DÈS LE VENDRED I 14 AVR I L / SON DIGITAL VIOLENCE ANS + CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS 3396702A "]
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