La presse, 13 mai 2006, Cahier A
[" LA FÊTE DES MÈRES DE PIERRE FOGLIA PAGE A5 LA MÈRE PARFAITE N'EXISTE PAS.ET BONNE NOUVELLE, LA MÈRE IMPARFAITE EST PEUT-ÊTRE LA MEILLEURE QUI SOIT.UN REPORTAGE À LIRE AUJOURD'HUI DANS LE CAHIER ACTUEL.DES FLEURS INDISPENSABLES Trois générations de filles.Àl'arrière, la grand-mère, Liane Gauvreau, et ses deux filles, Ysabel et Valérie.Àl'avant, Mylia (3 ans) et Shanti (1 an), les filles de Valérie, et Maeva (5 ans), la fille d'Ysabel.NEUF PAGES DE TEXTES, DE PHOTOS ET DE CONSEILS POUR UN JARDIN HAUT EN COULEUR.UN DOSSIER DE PIERRE GINGRAS, MON TOIT PAGES 2 À 5 PROGRESSION SPECTACULAIRE DU TIRAGE DE LA PRESSE > PAGE A2 EXCLUSIF À LA PRESSE > SOINS DE LONGUE DURÉE 2200 LITS DISPARAÎTRONT PAGE A11 > IMMOBILE, LE QUÉBEC ?LESGRANDSPROJETS PEINENT À DÉMARRER, FAUTE DE CONSENSUS LA PRESSE AFFAIRES PAGES 1 À 3 > LE PÈRE DU DÉCAPITÉ SON FILS ASSASSINÉ EN IRAK, MICHAEL BERG VISE LE CONGRÈS PAGE A24 > STEPHEN HARPER « Je parle (.) en français parce que cela m'aide à structurer ma pensée » NOTRE ENTREVUE EN PAGES A6 ET A7 PIERRE LACROIX DÉMISSIONNE L'AVALANCHE AURA UN NOUVEAU DG SPORTS PAGE 5 FAMILLE LA GARDE PARTAGÉE ACCORDÉEÀ TORT ETÀ TRAVERS ?PAGE A8 EXAMENSDUMINISTÈRE CHUTE DE4%DU TAUX DE RÉUSSITE PAGE A3 FORUM DU KIRPAN.À LACHARIA?PAGES A27 À A29 PIERRE LACROIX PHOTO GARY C.CASKEY, REUTERS PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE © Montréal samedi 13 mai 2006 Le plus grand quotidien français d'Amérique 2 $ taxes en sus - Édition provinciale 2,10 $ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées 122e année no 200 220 pages 11 cahiers Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE «Moi aussi la porte est fermée.mais elle n'est pas barrée.» \u2014 Bernard Landry SOMMAIRE Astrologie VACANCES 19 Décès P.ANNONCES 12 et 13 Forum A 27 à 29 Grille des mordus VACANCES 18 Loteries A 31 Monde A 24 à 26 Mots croisés VACANCES 18 et CARRIÈRES 13 Mot mystère VACANCES 18 Petites annonces CAHIERPETITES ANNONCES et AFFAIRES 4 Trait d'union VACANCES 19 Vin ACTUEL 8 Encans P.ANNONCES 14 Météo Nuageux, faible pluie, maximum 16, minimum 8, plus de détails en page CARRIÈRES 14 SAM 6 21924 45678 2 LES PA SSES MULTIVOLS AFFAIRES.En uneseule transaction, achetezunforfait de vols aller simple pour combler vosbesoins en matièredevoyageetceuxdevotreentreprise.Obtenez votrepasse en ligne ou auprès de votreagent de voyages.Certaines conditions peuvent s'appliquer.Visitez www.aircanada.com pour tous les détails.3384164A Vous êtes de plus en plus nombreux à vous procurer La Presse chaque jour.C'est ce que confirme une nouvelle fois le plus récent rapport de l'Audit Bureau of Circulations (1), la référence de certification du tirage des quotidiens, qui a été publié cette semaine.Le tirage de La Presse, comparativement à la même période l'année dernière, a augmenté en moyenne de 1241 exemplaires vendus chaque jour (2).À titre indicatif, pour la même période, celui du Journal de Montréal a diminué en moyenne de 1040 exempla i res vendus chaque jour(2).Cette progression du tirage de La Presse est en soi exceptionnelle compte tenu du fait que, règle générale, les médias traditionnels connaissent une fragmentation de leur marché.C'est une tendance qui se démarque notamment depuis que La Presse a entrepris une vaste refonte de ses contenus rédactionnels et de sa présentation, il y a cinq ans.Dans l'industrie des journaux, il est reconnu que le calcul du nombre d'exemplaires vendus à plus de 50% du prix courant est un des meilleurs indices pour mesurer la performance et la vitalité d'un quotidien.Or, pour La Presse, le nombre d'exemplaires vendus à plus de 50% du prix courant, entre 2001 et 2006, a connu une croissance spectaculaire de 38 209 exemplaires en moyenne chaque jour de semaine (+24,8%), de 20 275 exemplaires le samedi (+8,2 %) et de 50 073 exemplaires le dimanche (+ 30,7 %)(3).Depuis qu'elle a entrepris son virage, on constate donc que La Presse a connu une progression exceptionnelle, presque unique dans l'industrie des quotidiens dans le monde.Ce succès est d'autant plus remarquable que La Presse est publiée dans un marché hautement concurrentiel qui a donné naissance au cours de la période visée à deux quotidiens gratuits.Peu de marchés en Amérique du Nord offrent quatre quotidiens payants.Dans ce contexte, il convient d'examiner la performance de notre principal concurrent, le Journal de Montréal, si l'on veut vraiment comprendre le chemin parcouru par La Presse au cours des cinq dernières années.Pou r le Jou rnal de Montréal, les exemplaires vendus à plus de 50% du prix courrant, entre 2001 et 2006, ont chuté de 12 852 exemplaires en moyenne chaque jour de semaine (-5%), de 36 033 exemplaires le samedi (-11,4%) et de 22 406 exemplaires le dimanche (- 8,5%) (3).Au total, dans cette catégorie et pour cette période, l'écart entre La Presse et le Journal de Montréal s'est amélioré en faveur de La Presse de 51 061 exemplaires en semaine, de 56 308 exemplaires le samedi et de 72 479 exemplaires le dimanche.Au-delà des chiffres bruts, ces données soulignent la force de l'histoire d'amour entre les lecteurs et «leur» Presse : elle fait partie intégrante de leur mode de vie.Cet attachement est autant un signe de reconnaissance envers notre contenu qu'une démonstration de l'efficacité de l'environnement de La Presse pour les annonceurs.La qualité de La Presse et son succès sont le fruit des efforts sans cesse renouvelés d'une équipe dynamique et créative.Merci à tous les employés qui permettent de proposer chaque jour un quotidien complet et agréable à lire.Merci à tous les annonceurs qui nous font confiance et qui reconnaissent dans La Presse le moyen de rejoindre leurs clients.Enfin, et surtout, merci à nos lecteurs.Des résultats comme ceux annoncés cette semaine nous motivent à en faire toujours davantage pour combler votre soif d'information.Guy Crevier Président et éditeur La Presse: une progression exceptionnelle du tirage JOURNAUX > ÉVOLUTION 2001-2006 Depuis qu'elle a entrepris son virage, on constate donc que La Presse a connu une progression exceptionnelle, presque unique dans l'industrie des quotidiens à travers le monde.( 1) Audit Bureau of Circulations (ABC) est un organisme sans but lucratif indépendant qui vérifie et certifie le tirage des quotidiens.(2) Source : ABC - Fas-Fax pour les six mois se terminant le 31 mars 2006.Calculs de l'éditeur, écarts des moyennes quotidiennes sept jours.(3) Source : ABC - Fas-Fax pour les six mois se terminant le 31 mars 2001 et 2006 (exemplaires vendus à + 50%) et calculs de l'éditeur.Source : ABC - Fas-Fax pour les six mois se terminant le 31 mars 2001 et 2006 (exemplaires vendus à +50% ) et calculs de l'éditeur.ÉVOLUTION 2001-2006 > Exemplaires payés à plus de 50%du prix courant DU LUNDI AU VENDREDI SAMEDI DIMANCHE +50073 -22 406 +20275 -36 033 +38209 -12 852 LE JOURNAL DE MONTRÉAL LE JOURNAL DE MONTRÉAL LE JOURNAL DE MONTRÉAL LA PRESSE LA PRESSE LA PRESSE Guy Crevier Les tarifs s'appliquent aux réservations effectuées avant le 14 mai 2006 pour les départs avant le 28 juin 2006.Pour les destinations canadiennes, les tarifs sont offerts pour les vols du mardi, du mercredi et du samedi.Pour les destinations américaines, aucune période d'interdiction ne s'applique.L'achat des billets doit se faire au moins trois jours à l'avance.Les tarifs annoncés incluent déjà le rabais additionnel de 10 $ applicable aux vols aller-simple.Sièges en nombre limité et pouvant ne pas être disponibles sur tous les vols.Nouvelles réservations seulement.Les taxes additionnelles, les frais et les suppléments sont en sus, s'il y a lieu.Non remboursable.Offre pouvant être combinée avec d'autres tarifs.Tarifs pour aller simple.Visitez westjet.com pour plus de détails.MD/MC Marque déposée/de commerce d'AIR MILES International Trading B.V.employée en vertu d'une licence par Loyalty Management Group Inc.et West Jet.Réservez sur westjet.com ou communiquez avec votre agent de voyages pour accumuler des milles de récompense AIR MILES.Pour tout renseignement, composez le 1 877 956 6982.Économisez 20$ de plus sur nos billets aller-retour.Ce week-end seulement.99$ TORONTO 154$ HALIFAX MONCTON 164$ CHARLOTTETOWN 164$ WINNIPEG ST.JOHN'S 174$ LAS VEGAS 179$ FORT LAUDERDALE 179$ ORLANDO TAMPA 209$ EDMONTON 214$ CALGARY 229$ VANCOUVER 109$ 164$ 174$ 174$ 184$ 189$ 189$ 219$ 224$ 239$ RÉSERVEZ AVANT LE 14 MAI 2006 POUR VOYAGER UN MARDI, UN MERCREDI OU UN SAMEDI JUSQU'AU 28 JUIN, 2006.ÉCONOMISEZ 10$ DE PLUS CEWEEK-END.Rabais applicable aux allers simples de Montréal offerts à partir de : NE MANQUEZ SURTOUT PAS NOTRE SOLDE DE JUILLET 3404067A . EXAMENS UN TAUX DE SUCCÈS À LA BAISSE PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE Comme par les années passées, ce sont les mathématiques qui causent le plus de difficulté.En français, par contre, la réussite est convaincante.Les pires résultats depuis 1992 HUGO DE GRANDPRÉ Les élèves de quatrième et cinquième secondaire qui s'apprêtent à subir leurs examens du ministère de l'Éducation devront éviter d'imiter ceux de la cuvée 2005, car ces derniers ont obtenu les pires résultats depuis 1992, selon un bilan du gouvernement publié hier.De 87,1 % en 2004, le taux de succès des 152 580 élèves a chuté de près de quatre points, à 83,3 %, en 2005.C'est donc dire que 16,7% n'ont pas obtenu la note de passage à au moins un examen.Les examens portaient sur le français, l'anglais, l'histoire, les mathématiques et les sciences physiques.Sans surprise, les 27 492 élèves des écoles privées poursuivent leur domination du panorama scolaire : 94,6% d'entre eux ont réussi les épreuves de fin d'année, par rapport à 95,9 % en 2004.En revanche, dans les écoles publiques, le taux de succès a baissé de près de cinq points de pourcentage, à 80,6 %.Suivant la même logique, les notes aussi ont diminué.De 75 % en 2004, la moyenne toutes matières confondues est tombée à 73,4 %.Comme par les années passées, ce sont les mathématiques qui causent le plus de difficulté.Dans cette matière, les résultats oscillent entre 67 et 70 %.En français, par contre, la réussite est convaincante : la moyenne provinciale est de 87,8 %.Pendant ce temps, l'obtention des diplômes n'augmente pas non plus.Seulement 57,3% des élèves entrés au secondaire en 2000 ont obtenu leur diplôme en cinq ans.Les garçons conservent le triste titre de plus grands décrocheurs : moins de la moitié (47,9 %) terminent leur secondaire dans les temps prévus.Déception et optimisme Au ministère de l'Éducation, des Loisirs et des Sports (MELS), on est déçu des résultats mais tout de même optimiste face à l'avenir.« Le ministre n'est pas satisfait des résultats, a dit d'emblée l'attachée de presse de Jean-Marc Fournier, Marie-Claude Lavigne.Par contre, il est très confiant quant aux modifications au régime pédagogique entrées en vigueur au secondaire en septembre 2005.» Les élèves dont il est question dans le rapport du Ministère n'ont pas bénéficié de cette réforme, rappelle Mme Lavigne.Il faudra attendre 2010 avant de voir à l'oeuvre les premiers sujets entièrement formés selon le nouveau système.Celui-ci prévoit notamment un programme d'enseignement des mathématiques plus étoffé.Les résultats obtenus à un examen d'anglais seraient la principale cause de la baisse observée, selon Marie-France Boulay, une autre porte-parole du MELS.Cet examen aurait été repensé durant l'année, après avoir été réussi par plus de 90% des élèves, qui auraient moins bien réussi le nouveau.Selon Mme Boulay, le problème n'est pas dû à l'enseignement.Elle reconnaît toutefois que le groupe d'élèves visé pourrait être légèrement plus faible que la normale.« Il arrive qu'une cohorte soit moins forte certaines années », dit-elle.De son côté, le professeur Marc- André Deniger, de la faculté des sciences de l'éducation de l'Université de Montréal, juge non pertinente la comparaison de données du genre.« Une moyenne comme ça, ça ne veut pas dire grand-chose, dit-il.L'indicateur réel, c'est la progression des cohortes d'élèves dans les différentes matières.La comparaison porte sur l'évaluation d'une matière en particulier pour une cohorte d'élèves donnée.» Le professeur est beaucoup plus préoccupé par le taux d'obtention de diplôme que par ce qu'il appelle des « statistiques occasionnelles ».« Le taux d'obtention de diplôme au secondaire baisse à peu près constamment depuis les états généraux de l'éducation.On s'éloigne du taux qu'on s'était fixé comme objectif de société, soit 85 %.» Formulés en 1996, ces objectifs s'appliquent à l'ensemble de la population de moins de 20 ans au Québec.Actuellement, 70% ont leur diplôme d'études secondaires.L'opinion de M.Deniger est partagée par la Centrale des syndicats du Québec, qui a fait connaître sa préoccupation hier face à ce taux en « stagnation ».SANTÉ Plus de nouvelles sur la santé sur www.cyberpresse.ca/sante Moyenne des notes obtenues à l'ensemble des examens, en pourcentage Pourcentage des élèves ayant obtenu au moins la note de passage (60 %) aux examens RÉSULTATS PAR RÉGIONS\u2014ÉCOLES PUBLIQUES Nombre d'élèves Moyenne sur 100 Taux de réussite TOTAL QUÉBEC 152 580 73,3 83,3 MONTRÉAL 34 280 74,8 85,1 LAVAL 6 694 73,1 83.3 MONTÉRÉGIE 27 542 73,8 84,5 LAURENTIDES 10 456 72,5 82,5 LANAUDIÈRE 9 348 72,6 82,2 CAPITALE-NATIONALE 13 677 73,5 83,7 NORD-DU-QUÉBEC 366 65,7 70,7 CÔTE-NORD 1 977 67,3 73,7 BAS-SAINT-LAURENT 4 554 72 81,2 SAGUENAY\u2014LAC-SAINT-JEAN 6 758 71,5 81 MAURICIE 5 090 73,1 83,5 ESTRIE 6 803 73,2 83,3 OUTAOUAIS 6 601 73,8 83,4 ABITIBI-TÉMISCAMINGUE 3 149 71,2 81,9 GASPÉSIE\u2014ÎLES-DE-LA-MADELEINE 1 665 69,7 77,7 CHAUDIÈRE-APPALACHES 8 688 72,5 83,5 CENTRE-DU-QUÉBEC 4 932 71,8 81,6 ENSEMBLE DU QUÉBEC 82,8 83,8 84,1 84,7 85,5 84 90 87,8 88,9 85,9 85,1 84,5 87,1 83,3 ENSEIGNEMENT PUBLIC 80,6 81,4 82 83 83,8 82 88,7 86 87,3 84 83 82,2 85 80,6 ENSEIGNEMENT PRIVÉ 91,9 94,7 94,7 93,9 93,4 94,5 97 96,4 96,6 94,7 95 94,8 95,9 94,5 ENSEIGNEMENT EN FRANÇAIS 83 83,9 84,3 85,5 86 84,1 90,5 88,4 89,6 86,5 85,5 84,9 87,5 83,4 ENSEIGNEMENT EN ANGLAIS 81,4 82,5 82,1 78,5 81,3 83,1 84,7 81,4 82 80,7 81,3 81,6 83,2 82,9 FILLES 81,8 83,7 83,9 85,4 86,1 84,2 91 88,5 89,6 86,7 86,2 85,6 87,8 84 GARÇONS 83,9 83,9 84,3 84 84,9 83,8 89 87 88,1 85,1 83,9 83,8 86,2 82,6 Source : ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport, www.mels.gouv.qc.ca/sanction/epreuv2005/index.asp À l'achat de cet ordinateur portatif.Après remise postale.Détails en magasin.IMPRIMANTE tout-en-un MP150 Valeur de 268$ \u2020À l'achat du téléviseur KLVS26A10 ou KLVS32A10.Après remise postale de 130$ et rabais instantané de 50$ sur l'imprimante Epson.Détails en magasin.Caméra numérique Cyber-shot® DSCS600 6.0 mégapixels Zoom optique 3x Écran ACL 2.0\u201d Mode vidéo Imprimante photo 4x6 Qualité photo laboratoire Facile d'utilisation Une qualité optimale en 6 couleurs et une durabilité inégalée Valeur de 180$ BRAVIA - est le meilleur nouveau monde des téléviseurs ACL à écran plat, de technologie à haute définition, d'une seule marque sur le marché dont l'esprit indomptable et l'héritage sont fondés sur le style, la commodité et la qualité.Téléviseurs ACL TVHD Écran plat prêt pour montage mural Résolution de 1366 x 768 pixels Compatibilité d'affichage TVHD - 720p Aspect d'écran 16:9 Entrée PC Angle de visionnement: 170º horizontal/vertical Entrée(s) numérique(s) HDMI Syntoniseur NTSC intégré Entrée(s) à composants, S-Vidéo et composites À l'achat de toute caméra numérique annoncée dans cette publicité.Après remise postale de 130$ et rabais instantané de 50$.Imprimante Photo EPSON Épargnez 60$ Épargnez 50$ Caméra numérique Stylus 710 7.1 mégapixels Zoom optique 3x Zoom numérique 5x Écran ACL 2.5\" Mode vidéo Quick Time® VGA avec audio Boîtier tout temps Média xD-Picture CardMC Caméra numérique COOLPIX L2 6.0 mégapixels Zoom optique 3x Écran ACL 2.0\" Média SD / MMC Mémoire interne 23 Mo Compatible Pict Bridge® Sortie(s) A/V NTSC/PAL Caméscope DVD Handycam® Zoom optique 20x Zoom numérique 800x Résolution 680k Objectif Carl Zeiss® Vario-Tessar DCRDVD105 Caméra numérique Power Shot A430 4.0 mégapixels Zoom optique 4x Écran ACL 1.8\" Mode vidéo avec audio Processeur d'image DIGIC II Média SD / MMC Compatible Pict Bridge® 19888 Épargnez 30$ Épargnez 70$ Valeur de 180$ Téléviseur ultraplat 32\" Épargnez 100$ Aspect d'écran 4:3 Sonorité ambiophonique SRS® Puissance audio totale 20 watts Filtre en peigne numérique à 3 lignes Entrée(s) vidéo à composants, S-Vidéo, composites Sortie(s) audio fixe KV32FS120 Épargnez 30$ 17\u201d AL1706B Moniteur ACL 17\" Résolution 1280 x 1024 Ratio de contraste 500:1 Temps de réponse 12ms Interface 15 pin d-sub Luminosité 270cd/m² YPZ5 LRA750 KLVS15G10 M70-CL3 Ordinateur portatif Satellite Processeur Intel® Celeron® M 390 1.7 GHz Mémoire de 512 Mo Disque rigide de 80 Go Graveur Multi CD-R/RW et DVD-R/RW Port réseau 10/100 et sans fil 802.11b/g intégré Fax/Modem 56k V92 Écran 15.4\" technologie Tru Brite Windows® XP Édition Familiale Téléviseur ACL TVHD 37'' Écran plat prêt pour montage mural Résolution de 1366 x 768 pixels Rapport de contraste 1200:1 Angle de visionnement: 178° horizontal/vertical Entrée(s) numérique(s) HDMI Syntoniseur NTSC/ATSC/QAM KLVS32A10 KLVS26A10 32\u201d 26\u201d 32\u201d Épargnez 600$ 37\u201d Épargnez 100$ 15.4\u201d Imprimante à jet d'encre pour photos Jusqu'à 4800 x 1200 ppp 22 ppm (noir) 15 ppm (couleur) Format 4 x 6 : 38 sec.Impression photo directe Formats d'impression 3\u201d x 5\u201d à 8.5\u201d x 14\u201d Épargnez 50$ Épargnez 200$ Téléviseur ACL 15\u201d Écran plat prêt pour montage mural Résolution de 640 x 480 pixels Compatibilité d'affichage DTV - 480p Angle de visionnement: 70º horizontal/vertical Aspect d'écran 4:3 15\u201d Épargnez 20$ Enregistreur DVD Compatible DVD-RAM, DivX, XviD, DVD+/-RW/R, VCD, MP3, JPEG, WMA Sortie audio numérique coaxiale / optique Sorties A/V à composants, S-Vidéo et composites Lecteur MP3 personnel 1 Go de mémoire Visionneur de photos Affichage de texte Écran ACL couleur Gère les fichiers MP3, WMA et Ogg Lecture d'images JPEG Épargnez 10$ Lecteur MP3 SDMX31024 SansaMC m240 1 Go de mémoire Visionneur de photos Affichage de texte Écran ACL couleur Gère les fichiers MP3, WMA et Ogg 9888 Épargnez 30$ 4.0 Mégapixels 6.0 Mégapixels 7.1 Mégapixels Zoom 5x DU37LZ55 32\u201d 26\u201d P915CAM 4x6 Qualité photo laboratoire Facile d'utilisation Durable \u201d 228888 + GRATUIT caméra numérique \u2020 et imprimante photo + GRATUIT caméra numérique \u2020 et imprimante photo Imprimante Canon gratuite 74888 Épargnez 100$ Après remise postale de 75$US Appareil photo reflex numérique EVOLT E-500 avec lentille 8.0 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Tais-toi.Prie pour qu'il en ait encore plus.Mon père travaillait sur les grands chantiers de l'après-guerre, on ne le voyait jamais.Je ne sais plus où j'ai lu qu'un homme est la somme de ses malheurs et une femme la somme de ses enfants.Ma mère, qui était aussi mon père vu que mon père n'était jamais là, ma mère était la somme de ses malheurs et la somme de ses enfants.Ça faisait une grosse somme, un gros tas, c'était pas la joie tous les dimanches, même le mardi.Évidemment, on ne fêtait pas la fêtes des Mères.On n'y pensait pas.Y aurait-on pensé qu'elle nous aurait rembarrés.On ne fêtait pas les anniversaires non plus.Cela me fait rire aujourd'hui quand je reçois des courriels de parfaits inconnus qui me disent demain c'est l'anniversaire de mon chum, il va avoir 40 ans, cela lui ferait tellement plaisir si.Si rien du tout, madame.C'est vraiment pas dans ma culture.On a grandi comme ça, avec cette mère qui ne rigolait pas.Et puis mes soeurs sont parties pour l'Amérique.Moi, à 16 ans et demi, je suis monté à Paris travailler dans les imprimeries.Trop vieille pour continuer à faire des ménages, ma mère s'est mise à garder des enfants.En particulier une petite fille, Anne, avec laquelle elle est devenue complètement gaga.On ne l'avait jamais vue comme ça.Elle qu'on avait connue si sévère passait tout à cette enfant-là.Elle qui nous avait tant bourrassés se laissait tourner en bourrique.Tu dis rien ?È una bambina, no ?Et nous, d'abord, quand tu nous en retournais une sur le museau, on n'était pas des bambins, peutêtre ?Ma soeur la plus cynique avança que, si elle était si gentille, c'était peut-être parce qu'elle était payée, tu sais comment elle aime les sous.Un dimanche, j'étais de passage à la maison, c'était la fête des Mères, mais je n'en savais rien.Ma mère non plus, évidemment.Qui je vois arriver dans la cour ?Les parents d'Anne avec Anne.À peine entrée, la gamine se précipite dans les bras de ma mère, mémé, mémé.C'est pas ta mémé ! J'exagère, je n'étais pas si agacé.J'aimais bien les parents de la petite, sont toujours vivants, d'ailleurs, je prends de leurs nouvelles une fois par année, comment va la petite Anne ?(qui a plus de 50 ans aujourd'hui).Je reviens à ce dimanche après-midi, j'ai servi le « mousseux », tout d'un coup, la gamine : mémé, j'ai un cadeau pour toi.Ah oui, pourquoi ?C'est la fête des Mères ! La petite fouille dans le sac de sa mère, en sort un paquet.C'était un foulard, comme ceux que ma mère se nouait sous le menton pour aller à l'église.Elles se tombent dans les bras, es-tu contente, oui, oui il est très beau, j't'aime, j't'aime, j't'aime.Je me pinçais.Voyons.Je t'aime ?Suis-je bien dans ma maison ?Estce bien ma mère ?Les seules femmes que je connaissais et qui disaient des choses comme ça, c'était les mères de mes amis, elles portaient des corsages de soie et lisaient Le Monde.C'est pas fini, j'ai un autre cadeau, dit la petite, qui refouille dans le sac de sa mère, en sort cette fois une feuille de papier roulée, attachée par un petit ruban.Le plus classique des dessins d'enfant, une maison, deux personnages, ma mère, mon père debout à côté de la cuisinière (on appelait ainsi le poêle à charbon sur lequel ma mère cuisinait).Au-dessus de la maison, un soleil.Il s'est passé alors cette chose absolument incroyable : ma mère s'est mise à pleurer.J'avais vu ma mère pleurer quelquefois de rage, d'accablement, d'épuisement.C'était la première fois que je la voyais dans un tel état de plénitude, la première fois que je la voyais déborder de bonheur.Elle a dit en français merci, ma chérie.Ça aussi, c'était incroyable.Passe encore en italien, mais «ma chérie » ! En français ! Il a fallu qu'elle choisisse les mots et les dise pour vrai.Je me souviens d'avoir pensé à ce moment-là que ma mère était peutêtre une vraie mère.Si après ça on s'est mis à fêter la fête des Mères ?Pas du tout.Ce fut la seule fois.C'était en 1957.Notre énergie au service du développement durable.pour aujourd'hui et pour demain.Ce développement durable « répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs ».Hydro-Québec exploite ainsi des sources d'énergie renouvelables en assurant à la fois la protection de l'environnement, la croissance économique et le développement social des collectivités.Découvrez comment sur hydroquebec.com/developpementdurable.Extrait du rapport Brundtland, 1987.3399632A PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE © La gomme aux poubelles! HUGO DE GRANDPRÉ Après les mégots, au tour de la gomme à mâcher.Une semaine après avoir demandé aux fumeurs d'éviter de jeter leurs cigarettes sur le trottoir, voilà que la Ville de Montréal les implore de mettre leur chewing-gum à la poubelle.L'administration municipale s'attaque à des problèmes de taille, c'est le moins que l'on puisse dire.La demande est formulée dans le cadre du « geste de la semaine », une série de recommandations faites par la Ville depuis quelques mois, dans la foulée de son nouveau programme de propreté.Les jugeant « coûteux » à ramasser, elle invite la population à se débarrasser de ses bouts de gomme ailleurs que par terre ou sous les bancs publics.Décoller des gommes collées dans les escaliers de métro ou sur les planchers d'autobus, parfois au couteau, cela peut prendre des heures, insiste le porte-parole Alain Charbonneau.« C'est un travail de moine ! » souligne-t-il.Sans toutefois pouvoir citer de statistiques, il assure que des employés passent parfois des heures à tenter d'enrayer le fléau et de redonner du lustre au plancher bétonné de la métropole.Les gestes de la semaine sont une initiative parmi d'autres dans un programme dans lequel la Ville a récemment annoncé un investissement de 75 millions.Reste à savoir si elle poussera le zèle jusqu'à interdire de mâcher de la gomme en public, comme c'est le cas dans certains pays.Abonnez-vous au site de nouvelles financières et économiques le plus consulté au Québec.C'EST GRATUIT POLITIQUE DÉSÉQUILIBRE FISCAL Harper invite les provinces à faire preuve de réalisme JOËL-DENIS BELLAVANCE ET GILLES TOUPIN OTTAWA \u2014 Le premier ministre Stephen Harper invite les provinces à faire preuve de réalisme dans le dossier du déséquilibre fiscal.Selon lui, l'ère des surplus faramineux à Ottawa tire à sa fin.Dans une entrevue exclusive accordée à La Presse pour marquer ses 100 premiers jours au pouvoir, M.Harper fait remarquer, mi-figue, mi-raisin : « Chaque fois que les premiers ministres ont des rencontres, leurs demandes pour régler le déséquilibre fiscal augmentent presque de 4 milliards de dollars.Le premier ministre met ainsi tranquillement la table pour la conférence des premiers ministres prévue à Ottawa cet automne, afin de régler le dossier du déséquilibre fiscal.Il souhaite ainsi que les provinces tempèrent leur gourmandise à l'égard des surplus du gouvernement fédéral.M.Harper estime néanmoins que des progrès importants sont déjà en train de se réaliser sur cette question, qui est, dit-il, au coeur de son grand projet de « rebâtir le fédéralisme au Québec ».Dans le dernier budget, le gouvernement conservateur soutient avoir déjà fait un acompte de 300 millions dans ce dossier en majorant certains transferts aux provinces.Mais la hausse des transferts de même que les baisses d'impôt et de taxes consenties dans ce budget feront en sorte que les surplus fédéraux seront plus modestes à l'avenir.« Déjà, le Québec a diminué son déficit grâce à l'augmentation des transferts d'Ottawa, explique-t-il.Déjà, le gouvernement fédéral commence à freiner ses tendances centralisatrices.Déjà, nous nous retirons des domaines de compétence des provinces.Mais nous aurons à l'avenir des surplus plus modestes.» Les choses changent Ce dossier, qui oblige les parties à jongler avec la péréquation et les autres programmes de transferts fédéraux, est « très compliqué », reconnaît le premier ministre.Mais il ne croit pas qu'un échec relancera le mouvement souverainiste.« Les provinces se sont rencontrées à Montréal et elles ont été incapables de trouver une solution commune, rappelle-t-il.Il ne faut pas penser cependant que cette situation reflète l'avenir du fédéralisme.Elle reflète simplement le degré de difficulté de la question.M.Harper affirme notamment que les choses sont en train de changer dans la fédération.Il est révolu le temps où le gouvernement fédéral engrangeait d'énormes surplus et persistait à s'ingérer dans les champs de compétence des provinces, qui, elles, sont aux prises avec des déficits.Dans le dossier de l'unité nationale, M.Harper se défend de chouchouter le Québec au détriment des autres provinces.Il fait peu de cas de la grogne exprimée en Ontario par les élus et les médias.Depuis qu'il a pris le pouvoir, M.Harper a rencontré Jean Charest à quatre reprises, mais il n'a vu le premier ministre de l'Ontario, Dalton Mc Guinty, qu'une seule fois, et c'était une demi-heure avant de participer à une activité partisane à Toronto.« Qui m'accuse de favoriser le Québec?demande-t-il.Sérieusement, j'ai vu cela dans The Globe and Mail, mais je n'ai pas entendu de tels propos de la part du premier ministre de l'Ontario.Les premiers ministres de l'Ontario, du Québec et de la Colombie-Britannique ont travaillé avec nous pour conclure une entente sur le bois d'oeuvre avec les États-Unis.L'Ontario et les autres provinces obtiennent les mêmes bénéfices que le Québec dans le budget.» Le mouvement souverainiste M.Harper estime que son action au Québec porte des fruits, qu'il s'agisse de ce travail sur le déséquilibre fiscal ou de la signature historique avec le gouvernement Charest d'une entente sur un rôle accru du Québec à l'UNESCO.Mais le premier ministre se garde bien de clamer la mort du mouvement souverainiste comme l'avait déjà fait Pierre Trudeau en 1976.« On doit faire attention, dit-il.On a prédit la fin du mouvement souverainiste à plusieurs reprises, peut-être plus souvent qu'on a prédit ma mort politique.Souvenez- vous que, depuis quatre ans, les sondages prédisaient mon échec aux élections générales.» Le premier ministre refuse aussi de déclarer qu'il est en train de prouver l'inutilité du Bloc québécois à Ottawa.Il dit plutôt : « Je suis en train de prouver l'utilité d'un gouvernement conservateur, d'un gouvernement fédéraliste qui respecte l'autonomie des provinces.» « Je pense que la véritable difficulté pour le Bloc, ajoute-t-il, ne dépend pas seulement du succès ou des progrès de ce gouvernement fédéral.Même si le mouvement souverainiste a du succès à l'avenir, ce ne sera pas à Ottawa.L'avenir du mouvement souverainiste se trouve dans les prochaines élections provinciales au Québec.On va voir.» Après 100 jours, Stephen Harper s'abstient de prédire la durée de son gouvernement.Mais il n'est pas pressé de convoquer les Canadiens aux urnes, même si les sondages sont favorables à son parti en ce moment.« J'aime gouverner, dit-il.J'aime mon job.Comme de l'ai dit à ma mère et à ma parenté, c'est un job fait sur mesure pour moi.Or, je préfère gouverner que de faire des élections.Si je peux continuer à faire des progrès sur nos engagements et nos objectifs les plus importants, je serai très content de pouvoir gouverner.PHOTO MARTINCHAMBERLAND, LA PRESSE Au cours d'une entrevue exclusive accordée à La Presse, le premier ministre Stephen Harper a dit souhaiter que les provinces tempèrent leur gourmandise à l'égard des surplus fédéraux, qui seront plus modestes à l'avenir.« J'aime gouverner.J'aime mon job (.) Or, je préfère gouverner que de faire des élections.» Mac Kay qualifie de «regrettable» l'accueil réservé à Abou Diouf Un bouquet d'espoir Avec chaque achat de vin rosé portant la capsule aux couleurs de la Fondation du cancer du sein du Québec, vous faites un don et contribuez directement à l'objectif de Vincor de remettre la somme de 100 000 $.Rendez-vous dans les marchés d'alimentation et dépanneurs participants.3404680A GILLES TOUPIN OTTAWA \u2014 Le ministre des Affaires étrangères, Peter Mac Kay, a qualifié de « regrettable » et de «malentendu » l'accueil grossier qui a été réservé au secrétaire général de la Francophonie, Abou Diouf, mercredi dernier à l'aéroport de Toronto.M.Diouf, qui se rendait à Saint-Boniface, au Manitoba, pour participer à la Conférence ministérielle de la francophonie sur la prévention des conflits et la sécurité humaine, a été soumis à son arrivée au Canada à une fouille corporelle.De plus, la ministre de la Francophonie, Josée Verner, n'a pas daigné se rendre à Toronto accueillir M.Diouf, à qui sa fonction confère un statut de chef d'État.Le critique libéral pour la francophonie, le député Mauril Bélanger, a rappelé hier que le protocole exigeait qu'un ministre du gouvernement accueille au Canada les gens tels queM.Diouf.L'opposition tant libérale que bloquiste dénonce depuis deux jours cette bourde aux Communes.Elle affirme de plus que l'insulte à l'ancien président du Sénégal était double puisqu'une rencontre prévue avec le premier ministre Stephen Harper a été annulée.Le ministre Mac Kay a déclaré hier, lors de la période des questions, qu'il avait eu l'occasion de parler au téléphone à Abou Diouf depuis son arrivée au Canada et qu'il lui avait transmis les regrets du Canada.Le chef de la diplomatie canadienne a de plus nié qu'un rendez-vous avait été prévu avec le premier ministre Harper.« Le premier ministre n'a jamais eu rendez- vous avec le secrétaire général de la Francophonie, a-t-il dit.Toutefois, M.Diouf avait rendez-vous avec la gouverneure générale, rendez-vous annulé par M.Diouf.» La députée bloquiste Monique Guay n'a pas mâché ses mots hier devant les journalistes : « On trouve ça absolument indécent, ce qui s'est produit.C'est quand même un personnage très important.Nous demandons une enquête au ministre parce qu'il ne faut pas que ça se reproduise, des choses comme ça.» Mme Guay et son collègue libéral Mauril Bélanger ont demandé au gouvernement de présenter des excuses officielles au secrétaire général de la Francophonie.Le secrétaire parlementaire du premier ministre, Jason Kenny, a par la suite déclaré aux journalistes, à la sortie des Communes, que la ministre Josée Verner était présentement à Saint-Boniface et qu'elle avait exprimé ses regrets à M.Diouf pour l'incident.M.Mac Kay se rend également aujourd'hui à Saint-Boniface rencontrer le secrétaire général et participer à la conférence. KYOTO Harper défend Rona Ambrose «Les émissions de GES ont augmenté de 35%sous les libéraux» JOËL-DENIS BELLAVANCE ET GILLES TOUPIN OTTAWA \u2014 Stephen Harper soutient que le Canada jouit de la crédibilité nécessaire pour présider la conférence de Bonn sur les changements climatiques, même si son gouvernement juge irréalistes les objectifs du protocole de Kyoto.Le premier ministre rejette ainsi la demande des trois partis d'opposition et des groupes environnementalistes, qui réclament la démission de la ministre canadienne de l'Environnement, Rona Ambrose, avant le début de la conférence des Nations unies à Bonn sur les changements climatiques, la semaine prochaine.L'opposition et les environnementalistes affirment que le Canada se couvrira de honte s'il préside une conférence visant à donner suite au protocole de Kyoto parce que le gouvernement conservateur a pris certaines distances face à cet accord, signé par 163 pays en 1997.M.Harper réplique que le Canada a un bilan lamentable et que, malgré ses beaux discours, l'ancien gouvernement libéral a permis que les émissions de gaz à effet de serre (GES) augmentent de 35 % au-delà des objectifs négociés.« Le Canada a beaucoup plus de crédibilité maintenant.La situation s'est transformée d'une façon positive.Avant, nous avions un gouvernement fédéral qui a fait en sorte que nos émissions de gaz à effet de serre augmentent de 35 %.Et les libéraux n'avaient pas de plan.Si cette situation était suffisante pour que les libéraux puissent présider la conférence de Bonn, je pense que l'on peut avoir une présidente conservatrice, Rona Ambrose, qui admet honnêtement la réalité devant la communauté internationale et qui est déterminée à prendre des mesures qui permettront de faire des progrès », affirme le premier ministre.M.Harper est convaincu que son gouvernement fait preuve d'honnêteté face aux Canadiens et à la communauté internationale.Il promet aussi « une nouvelle feuille de route » plus efficace pour lutter contre les changements climatiques d'ici l'automne.« Est-ce que la communauté internationale, insiste M.Harper, préfère faire affaire avec un gouvernement, comme celui des libéraux, qui nie la réalité ?Je pense que non.» Hier, Mme Ambrose a donné quelques indications de son plan « made in Canada» pour la réduction des GES.Dans une entrevue accordée au quotidien National Post, elle a annoncé la création d'un système privé d'achat à l'étranger de crédits destinés aux entreprises.Ainsi, les entreprises pollueuses, telles les pétrolières, ou celles qui font usage de génératrices assistées, pourraient acheter des crédits d'émission à l'étranger de façon à atteindre les objectifs fixés par le gouvernement.Ce système aurait l'avantage, contrairement à la formule proposée par les libéraux, de ne pas être subventionné par l'État mais bien par le secteur privé.En outre, le gouvernement n'a pas l'intention de remettre en question l'adhésion du Canada à la deuxième phase du protocole de Kyoto.Mais il demandera à Bonn un assouplissement des règles et la revue à la baisse des objectifs.Selon un récent rapport remis aux Nations unies, le gouvernement conservateur demande que la deuxième phase du protocole, qui commence après 2012, accorde des délais plus longs pour réduire les GES, cause principale du réchauffement planétaire.Ottawa veut aussi que certains des objectifs à atteindre ne soient pas imposés, mais volontaires.Le Canada suggère aussi que les règles tiennent compte des particularités des pays, notamment du fait qu'ici l'exploitation des ressources naturelles et énergétiques est déterminante pour l'économie.« Nous travaillons pour créer un nouveau régime efficace, explique le premier ministre, qui inclut les plus grands émetteurs de gaz à effet de serre comme la Chine, et l'Inde \u2014 qui n'ont pas d'objectifs \u2014 ainsi que l'Australie et les États-Unis, qui ont refusé de signer.Nous travaillons aussi avec plusieurs autres pays qui n'ont pas réussi à atteindre leurs objectifs de réduction des gaz à effet de serre.Le protocole de Kyoto n'est pas efficace et il faut travailler pour améliorer la situation.C'est notre objectif.» « Le Canada a beaucoup plus de crédibilité maintenant.La situation s'est transformée d'une façon positive.» PHOTO CHRIS WATTIE, REUTERS Les trois partis d'opposition ont demandé la démission de Rona Ambrose.Stephen Harper a défendu sa ministre de l'Environnement.«C'est la langue fondatrice du Canada» Le français aide Harper à structurer sa pensée JOËL-DENIS BELLAVANCE ET GILLES TOUPIN OTTAWA \u2014 Depuis trois mois, le Tout-Ottawa se demande pourquoi le premier ministre Stephen Harper commence ses discours et ses déclarations à la presse en français.Cette pratique n'est d'ailleurs pas sans agacer certains journalistes unilingues anglophones.Même au sommet trilatéral de mars, à Monterrey, aux côtés d'un George W.Bush éberlué et d'un Vicente Fox surpris, M.Harper a maintenu le cap.Pourquoi donc ?Il y a deux raisons, selon M.Harper.« Le français est la première langue nationale du Canada.L'idée du Canada, c'est une idée francophone.Le Canada a été fondé à Québec en 1608.Nous allons célébrer le 400e anniversaire de cet événement dans deux ans.C'est la première langue, même si j'ai toujours besoin de la pratiquer », a confié le premier ministre à La Presse.Une bonne pratique « Je parle aussi d'abord en français, a-t-il poursuivi, parce que cela m'aide à structurer ma pensée ; cela m'oblige à mieux me préparer lorsque je fais des entrevues en français ou des déclarations en français d'abord.» Et si cela fait froncer certains sourcils ?« Je ne pense pas qu'il y ait là matière à controverse.Cela reflète la réalité que le français est la première langue et, d'après mon expérience, cela ne dérange pas mes compatriotes anglophones.C'est une bonne pratique, surtout pour un anglophone.» Ironiquement, lorsque Jean Chrétien et Paul Martin étaient au pouvoir, ils commençaient toujours leurs interventions en anglais même s'ils viennent du Québec.Stephen Harper, un Albertain, a choisi de faire le contraire.Talon d'Achille Le bilinguisme a pourtant été perçu il n'y a pas si longtemps comme le talon d'Achille des conservateurs.Lorsque M.Harper est revenu en politique, en 2002, il avait en effet critiqué le bilinguisme officiel dans une brochure qui résumait ses principales positions de l'époque.« En tant que religion, le bilinguisme est le dieu qui a échoué.Cela n'a pas entraîné une plus grande justice, n'a pas aidé l'unité du pays et a coûté des millions de dollars aux contribuables », avait-il notamment affirmé.Les choses ont bien changé depuis.M.Harper parle même aujourd'hui de son amour de la langue de Molière.« J'aime le français.Parler français est un désir qui remonte à ma jeunesse.Je suis de plus en plus à l'aise lorsque je m'exprime en français aujourd'hui.J'aimerais bien sûr mieux le parler, c'est pourquoi je le pratique tout le temps », dit-il.3404992A MICHEL C.AUGER Notre chroniqueur-blogueur Michel C.Auger attend vos commentaires sur www.cyberpresse.ca ACTUALITÉS ACTUALITÉS PHOTO CLIFFORD SKARSTEDT, PETERBOROUGH EXAMINER PHOTO BRIAN CASSELLA, ST.PETERSBURGH TIMES TROP DE GARDE PARTAGÉE OU PAS ASSEZ?De plus en plus à la mode, la garde partagée suscite aussi de plus en plus de questions.Les avocats qui la réclament ou qui la critiquent ont ainsi profité de leur dernier congrès annuel pour se donner la réplique.Et partager leurs histoires tristes.MARIE-CLAUDE MALBOEUF La garde partagée est de plus en plus souvent accordée à l'aveuglette.Parce qu'elle est à la mode et « politiquement correcte », et parce que certains juges préfèrent disposer d'une solution simple plutôt que de passer les trois quarts de leur temps à trancher d'interminables chicanes de famille.Avocat à l'aide juridique, Michel Tétrault n'a pas hésité à tenir ce discours à ses confrères, hier, à l'occasion du congrès annuel du Barreau du Québec, qui prend fin aujourd'hui à l'hôtel Reine-Élizabeth de Montréal.« Il y a un tsunami de garde partagée ! Bien des juges nous demandent maintenant de leur prouver que ce n'est pas la bonne formule », explique Me Tétrault, joint à Sherbrooke à la veille du congrès.« Certains ont la pensée magique.Ils ont une vision walt-disneyenne de la chose.Ils pensent que, pour le bien de l'enfant, les parents vont s'entendre.C'est faux ! S'ils en sont rendus là, c'est qu'ils n'en sont pas capables ! » Les coups d'éclat des Fathers 4 Justice ont dû ébranler certains magistrats, soupçonne l'avocat.Mais à trop vouloir épargner les pères, on risque selon lui de faire souffrir leurs enfants.Premiers cobayes : les petits de 1, 2 ou 3 ans trimballés d'un foyer à l'autre \u2014 quitte à franchir, dans au moins un cas, 500 km par semaine \u2014, même si les experts ne s'entendent toujours pas sur l'effet de la garde partagée en bas âge.Les plus âgés, eux, souffrent d'être happés dans des conflits, affirme Me Tétrault.En 2002, un père a notamment écrit à son enfant de 7 ans : « Tu comprendras un jour que la manière de maman de te protéger est étouffante et mortelle comme le cobra qui hypnotise, enveloppe et serre longtemps sa victime pour en faire ce qu'il veut par la suite.» « Certaines mères font la même chose, prend soin de préciser l'avocat.Mais ces chicanes font plus de mal que le divorce luimême, et plus de mal que le fait d'être parfois privé d'un des deux parents.C'est pour ça que la garde partagée ne devrait pas être accordée quand le père et la mère se livrent une guerre de tranchées.Dans les faits, dit-il, le tribunal traite parfois à la légère les problèmes de communication.Comme dans le cas de ce père habitué de traiter son ancienne conjointe avec un tel mépris que le premier juge estimait la garde partagée impossible.« Mais la Cour d'appel en a fait fi pour l'accorder quand même, déplore Me Tétrault.Autant dire au père qu'il peut continuer d'insulter la mère.Autre exemple : celui de cet homme qui, selon le juge, n'avait pas « les capacités parentales pour avoir la garde de son enfant ».Mais qui a néanmoins obtenu gain de cause puisque, pour le même juge, « il est tout de même le père que (madame) a choisi ».« L'enfant, lui, n'a pas choisi ! s'indigne Me Tétrault.On oublie que la décision doit être rendue dans son intérêt à lui.» Bref, pour l'avocat, la majorité des pères ne peut plus se plaindre de discrimination.D'autant plus que, dans 80% des cas, les anciens conjoints s'entendent, dit-il.Et que le mode de garde n'est donc pas imposé par la cour.Certains pères cèdent parce que le partage des tâches n'a pas changé autant qu'on veut bien le croire, affirme Me Tétreault.Oui, les études montrent qu'ils passent plus d'heures avec leurs enfants.« Mais j'aimerais surtout qu'on me dise comment ils occupent ces heures-là.S'ils assoient l'enfant devant la télé, pour l'interaction, c'est zéro.» L'autre vision Habituée de défendre le point de vue des pères, qui forment 85%de sa clientèle, l'avocate lavalloise Joscelyne Hénault tient un tout autre discours.« Les pères sont très désemparés, ils ont très peur que le tribunal ne les laisse pas prendre soin de leur enfant, dit-elle.Oui, on a plus de chances de gagner aujourd'hui.Mais après combien de jours d'audience ?Et à quel coût ?C'est souvent une affaire de 5000 $ ou 10 000 $.» Fausses plaintes à la DPJ, fausses plaintes criminelles retirées in extremis.L'avocate a tout vu.Les statistiques sont donc trompeuses, dit-elle, puisque les fameuses ententes à l'amiable surviennent souvent au terme de nuits blanches et de rudes batailles.Déjà, dit-elle, les femmes sont avantagées.Dans la pire éventualité, elles verront leur enfant la moitié du temps.Alors que les hommes risquent d'obtenir seulement un week-end sur deux.« Pour que la garde exclusive soit accordée au père, il faut que la mère soit incapable ou fasse de l'aliénation parentale grave.» Il y a trois semaines, l'avocate a plaidé un dossier qui l'a bouleversée.Habitué de voir ses enfants aux deux semaines (le lundi et le mardi, puisqu'il travaille le week-end), un père les a soudain vus partir pour l'Ontario.La mère, qui rêvait de vivre dans une ferme, a quitté son travail sans aviser son ex-conjoint et sans laisser d'adresse.« C'est évident qu'elle voulait surtout l'éloigner des enfants, analyse Me Hénault.Elle les a emmenés deux mois dans un motel, jusqu'à ce qu'elle n'ait plus d'argent et aboutisse dans un refuge.Les enfants ont connu la pauvreté extrême: l'école a dû lui demander d'acheter des bottes et des collations.Malgré tout, le père n'est pas parvenu à faire changer la formule de garde, relate son avocate.« Pour voir ses enfants, il doit maintenant aller dormir dans un motel ontarien et attendre leur retour de l'école.Pour l'avocate, bien des pères ont donc raison de se plaindre.Et les enfants paient.« Pour moi, c'est fondamental : un enfant a besoin de ses deux parents.Personne ne va me convaincre qu'on peut créer des liens suffisants à raison d'un week-end sur deux.L'attachement, ça se crée au quotidien.» Même si les parents sont en guerre, les juges doivent donc tout envisager, dit-elle.« Sinon, ce serait trop facile.La mère n'aurait qu'à alimenter le conflit et à refuser la communication pour faire échec à la garde partagée.Ce qui manque, conclut l'avocate, ce sont des ressources pour aider les parents aveuglés par la colère.« Idéalement, les tribunaux devraient rester saisis des dossiers pour réévaluer comment vont les choses après six mois.Il faut prendre le temps qu'il faut.» « Les chicanes font plus de mal que le divorce luimême, et plus de mal que le fait d'être parfois privé d'un des deux parents.C'est pour ça que la garde partagée ne devrait pas être accordée quand le père et la mère se livrent une guerre de tranchées.» présente 5e édition espaces.qc.ca Le plus grand rassemblement plein air et touristique 12 au 14 mai 2006 160 exposants Ateliers et essais gratuits Tyrolienne Mur de blocs Tour d'escalade Parcours aérien d'aventure Et plus ! 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POLITIQUE Pas de politique active pour Lucien Bouchard Une énergie propre et renouvelable Des États américains séduits par la stratégie de Charest TOMMY CHOUINARD NEWPORT, Rhode Island \u2014 Aux prises avec des problèmes importants d'approvisionnement en énergie, des gouverneurs de la Nouvelle-Angleterre sont alléchés par la nouvelle stratégie énergétique du gouvernement Charest.Le gouverneur du Vermont, James H.Douglas, est prêt à acheter davantage d'hydroélectricité dès que la production d'Hydro-Québec le permettra.« Tous les Américains cherchent une source d'énergie propre et renouvelable.C'est pourquoi le projet audacieux annoncé par Québec est très attrayant », a-t-il expliqué aux journalistes hier, à l'occasion de la première journée de la 30e Conférence des gouverneurs de la Nouvelle- Angleterre et des premiers ministres de l'est du Canada.Le gouverneur du Rhode Island, Donald L.Carcieri, est tout aussi emballé.« Il y a des besoins significatifs, et cette stratégie est la bienvenue, a-t-il déclaré.En Nouvelle-Angleterre, nous avons déjà des liens avec Hydro-Québec.Maintenant, Québec veut investir davantage, alors on va en profiter pour avoir des liens encore plus forts avec Hydro- Québec.» Les deux gouverneurs saluent la combinaison de l'hydroélectricité et de l'éolien prévue dans la stratégie énergétique.« Le volet environnemental est très important pour nous », a souligné James H.Douglas.Flairant la bonne affaire, Jean Charest a joué à fond la carte environnementale avec les gouverneurs des États de la Nouvelle-Angleterre.Une énergie propre et renouvelable Alors que les changements climatiques et les gaz à effet de serre préoccupent de plus en plus la population, le premier ministre a soutenu qu'il est « politiquement plus attrayant d'acheter de l'énergie hydroélectrique, renouvelable et propre », que de se tourner vers le gaz ou le charbon.« Nos voisins nous disent qu'ils ont besoin non seulement d'énergie, mais d'énergie renouvelable et à un prix concurrentiel.Ça nous donne une bonne idée de ce qui est possible pour nous au Québec », at- il ajouté.En après-midi, des experts américains ont dressé un portrait sombre de la consommation et de la production d'énergie dans les États de la Nouvelle-Angleterre.La demande ne cesse de croître.L'offre est à la baisse.La dépendance envers le gaz est importante.Les prix montent en flèche.Jean Charest y voit une occasion en or pour le Québec.« Les besoins sont grands, les prix sont devenus beaucoup plus importants, et la question des énergies renouvelables est à l'ordre du jour pour tout le monde.Ça tombe bien pour nous », a-t-il affirmé.En Nouvelle-Angleterre, 38% de l'énergie provient du gaz naturel, 25% du nucléaire et 15%du charbon.Investissements potentiels de 25 milliards de dollars La stratégie énergétique du gouvernement Charest, présentée la semaine dernière, prévoit autoriser au cours de la décennie des projets hydroélectriques qui totaliseront 4500 mégawatts, des investissements potentiels de 25 milliards de dollars.Québec disposera d'une marge de 1000 mégawatts supplémentaires destinés à l'exportation.Québec espère également produire 4000 MW d'énergie éolienne d'ici 2015.L'exportation d'hydroélectricité est très lucrative, a rappelé Jean Charest.En 2005, Hydro-Québec a exporté 4% de sa production.L'opération a généré des revenus de plus de 800 millions de dollars, c'est-àdire près du tiers des profits de la société d'État cette année-là.Le marché américain est alléchant.Au cours des cinq dernières années, Hydro-Québec a exporté 24,2 TWh d'électricité vers les six États de la Nouvelle-Angleterre.Le tiers de l'électricité consommée au Vermont provient d'Hydro-Québec, a souligné James H.Douglas.« On a un or bleu au Québec, a lancé Jean Charest.C'est une occasion pour nous de créer la richesse pour soutenir l'économie du Québec et nos programmes sociaux.» Le sous-ministre associé aux Ressources naturelles, Daniel Bienvenue, a présenté la stratégie énergétique aux gouverneurs américains.D'entrée de jeu, il a cité le président George W.Bush, qui, en janvier, a déclaré que « les États-Unis sont dépendants des hydrocarbures ».Il a ensuite exposé à quel point le pays est « assoiffé ».« Nous, au Québec, on a un potentiel à partager », a lancé M.Bienvenue.Sa présentation a suscité de l'intérêt.Donald L.Carcieri s'est empressé de lui demander quand les mégawatts supplémentaires seraient accessibles.La réponse a été évasive, puisque la stratégie traite de projets qui, en grande partie, sont uniquement sur papier pour l'instant.Des projets totalisant 2000 MW \u2014 qui ne sont pas compris dans les 4500 MW annoncés dans la stratégie \u2014 sont toutefois en chantier.Des représentants américains ont abordé l'épineuse question des lignes de transport et de la capacité de distribution.Même si l'énergie est au coeur des discussions, aucun représentant d'Hydro-Québec ne participe à la conférence.« Ce n'est pas un forum de ventes », a expliqué Jean Charest, qui ne compte pas rentrer au Québec avec des contrats en poche.En plus du Vermont et du Rhode Island, quatre autres États de la Nouvelle-Angleterre sont représentés à la conférence.Il s'agit du Maine, du Connecticut, du Massachusetts et du New Hampshire.JOCELYNE RICHER PRESSE CANADIENNE QUÉBEC \u2014 L'ex-premier ministre Lucien Bouchard a tranché.La politique fait partie de son passé, pas de son avenir.« Je maintiens ma décision », prise il y a cinq ans, de renoncer à la vie politique active, a-t-il dit hier lors d'un long point de presse à Québec.Les journalistes tentaient de savoir où il se situait sur la question nationale, cinq ans après avoir quitté son poste de premier ministre du Québec et chef du Parti québécois.Malgré son refus de considérer un retour à la vie publique, celui qui a dirigé le Québec de 1996 à 2001 avant de retourner à la pratique du droit conserve l'objectif de contribuer « à l'avancement de la société québécoise », mais il ne veut pas le faire « comme un acteur direct ».Il avoue tout de même que la semaine qui s'achève a été très éprouvante sur le plan émotif.Un sondage Léger Marketing indiquait que la moitié des Québécois souhaitaient son retour et que 41% voteraient pour lui s'il formait un nouveau parti avec Mario Dumont, chef de l'Action démocratique du Québec.Visiblement, M.Bouchard demeure sensible au chant des sirènes.« C'était difficile pour moi de me concentrer sur mon travail », a-t-il dit.À mots couverts, il avoue que l'idée de reprendre le flambeau lui a effleuré l'esprit.« Je suis un être humain.Il m'est arrivé de me réveiller la nuit et de me demander ce qui était en train de m'arriver », a-t-il répondu à une question posée an anglais.Et la souveraineté ?Mais l'homme de 67 ans, apparemment en grande forme, refuse de dire s'il est toujours souverainiste.« Je n'entrerai pas dans ces questions-là », a-t-il répondu à maintes reprises.« J'observe une réserve par rapport à la vie politique », a ajouté Lucien Bouchard pour justifier sa position, qui tranche radicalement avec celle prônée par Bernard Landry et Jacques Parizeau.Ceux-ci n'ont pas renoncé à clamer publiquement leur foi souverainiste, à chaque occasion, depuis leur retrait de la vie publique.« C'est mon privilège de dire et d'exprimer ce que je veux exprimer publiquement », a ajouté en anglais celui qui a fait marquer des points au camp du Oui, lors du référendum de 1995.M.Bouchard était à Québec pour participer à une table ronde organisée par l'École nationale d'administration publique (ENAP) sur le thème : « Les médias et les politiques : d'où viennent les influences ?» À ceux qui l'accusent de trop se rapprocher des fédéralistes depuis qu'il ne dirige plus un gouvernement souverainiste, il réplique qu'il est « proche de tout le monde » et refuse de dire s'il jouerait un rôle actif dans un éventuel troisième référendum sur la souveraineté.« Je n'ai d'antagonisme avec personne », s'est contenté de dire M.Bouchard à ce propos, en ajoutant qu'il ne fallait pas compter sur lui pour « jouer à la belle-mère ».Il n'a pas soufflé mot de la performance de l'actuel chef du Parti québécois, André Boisclair.L'ex-premier ministre est très satisfait de sa vie actuelle, qu'il partage « en osmose » avec ses deux fils, Simon et Alexandre, âgés de 14 et 16 ans.« C'est le coeur de ma vie », a dit celui qui préserve jalousement sa vie privée.Il a cependant été choqué par des reportages, cette semaine, qui étalaient sa vie conjugale et sa situation financière.PHOTO JOE GIBLIN, ARCHIVES AP Jean Charest a joué à fond hier la carte environnementale avec les gouverneurs des États de la Nouvelle-Angleterre.Centre d'éducation permanente Comptabilité Fiscalité et Trésorerie-finances Commerce électronique et Systèmes d'information Commerce international Gestion de la santé et Services sociaux Gestion des ressources humaines Gestion de la production Relations publiques Leadership Marketing Transport et logistique «\u2026C'est un merveilleux sentiment que de relever un défi et d'atteindre l'objectif fixé.Faire un retour aux études après l'âge de 30 ans, tout en occupant un poste à temps plein, était plutôt angoissant.Grâce aux professeurs chevronnés et aux cours bien structurés de Mc Gill, j'ai non seulement perfectionné mes habiletés, mais j'ai également bâti un vaste réseau avec d'autres étudiants et noué quelques solides amitiés.» Danielle Hammond, diplômée de 2005 Réalisez votre potentiel et allez de l'avant grâce aux programmes d'études à temps partiel et cours du soir crédités offerts dans les disciplines suivantes : Améliorez vos perspectives de carrière.Venez assister à une soirée d'information le 16 mai à 18 h.www.mcgill.ca/conted-cms 3397601A www.airtransat.com 1 877 655-3948 ou contactez votre agent de voyages Départs de Montréal.Prix valides par personne, pour les vols aller-retour en classe économique.Taxes et autres frais non inclus.Sièges limités.Les prix en vigueur sont valides au moment de mettre sous presse.Les prix sont sujets à changement sans préavis et peuvent varier selon la disponibilité des sièges au moment de la réservation.Vols effectués par Air Transat.Pour plus de détails, veuillez consulter notre site www.airtransat.com.Vols aller-retour Montréal \u203aEurope Classe Un monde de privilèges.Demandez-la! à partir de Bruxelles.465$ Londres.485$ Paris.605$ Nantes.605$ Toulouse .615$ à partir de Lyon.655$ Madrid.685$ Athènes.705$ Marseille .665$ Nice & Rome.805$ Le samedi dans OÙ EST L'EMPLOI ? ACTUALITÉS Québec imposera un budget à Longueuil MAURICE JANNARD La ministre des Affaires municipales du Québec, Nathalie Normandeau, devra fixer le budget 2006 des cinq villes de l'agglomération de Longueuil.La réunion qui a eu lieu jeudi soir à Québec n'a pas permis à la ministre et aux cinq élus n'ont de s'entendre, même à la suite du rapport du médiateur Jean Pronovost.« Le gouvernement va prendre ses responsabilités puisque les parties demeurent sur leurs positions », a déclaré hier Mme Normandeau.Elle soumettra les nouvelles règles au Conseil des ministres, ce qui ne pourra être fait avant quelques semaines, a précisé hier Jonathan Trudeau, son attaché de presse.La ministre a indiqué qu'elle avait elle-même proposé un compromis, qui a été rejeté.Elle a ajouté aussi que «quelques millions» séparaient les parties.Le dernier budget d'agglomération soumis par la ville centre se situe à 250 millions pour l'exercice actuel.Le médiateur l'a ramené à 245 millions, ce que les nouvelles villes (Boucherville, Brossard, Saint-Bruno et Saint-Lambert) ont rejeté.« À ce niveau, il n'y a aucune baisse dans le taux d'impôt foncier lié à l'agglomération », a déclaré hier à La Presse Denis Arpin, le maire suppléant de Saint-Bruno.Il a fait valoir que les seules coupes dans le budget venaient des villes reconstituées et que Longueuil restait sur sa position, une situation jugée inacceptable.Les recommandations du médiateur se traduiraient en 2006 par des hausses d'impôt foncier de 19% à Boucherville, 14% à Brossard, 42% à Saint-Bruno, 34% à Saint- Lambert et 3%à Longueuil.De son côté, le maire Claude Gladu s'est plaint hier de ce que les villes défusionnées ont exigé devant la ministre des réductions supplémentaires de 10 millions dans le budget proposé par le médiateur.Le maire de Longueuil s'est dit déçu de l'attitude de Mme Normandeau.Il est clair en effet que Québec continuera de soutenir le principe de la double majorité à l'agglomération de Longueuil et que les recommandations du médiateur Pronovost au chapitre de la gouvernance seront retenues.Les villes reconstituées auront une plus grande représentation dans les organismes liés à la sécurité publique, aux finances et à l'aménagement du territoire.FAITES LE PLEIN ET DÉCOLLEZ ! 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fabricant.Le PDSF pour une Saab 9-3 berline sport 2006/une Saab 9-3 Combi Sport 2006/une 9-5 berline 2006/une Saab 9-2X TI Sport à hayon 2006/un Saab 9-7X 4,2iVUS 2006 est de 34 900$/36 400$/45 150$/25 900$/50 900$.Le PDSF de la 9-5 berline comprend la boîte automatique et la peinture métallisée.\u2020 Offre basée sur la location durant 48/48/48/36/39 mois d'une Saab 9-3 berline sport 2006/d'une Saab 9-3 Combi Sport 2006/d'une 9-5 berline 2006/ d'une Saab 9-2XTI Sport à hayon 2006/ d'un Saab 9-7X 4,2iVUS 2006, avec un acompte ou un échange d'une valeur de 3 275 $/3 275 $/5 299 $/2 760 $/5 185 $ requis pour profiter du taux d'intérêt annuel de 2,0 %/2,5 %/3,75 %/3,0 %/1,5 %.Saab annule le dépôt de sécurité.L'obligation totale est de 21 955 $/23 410$/29 274$/14 259 $/26 613 $.Sujet à l'approbation de crédit de GMAC.D'autres options de location sont offertes.Le transport (1 180 $/1 180 $/1 180 $/1 180 $/1 150 $), la taxe sur la climatisation (100 $), s'il y a lieu, l'immatriculation, laTPS, laTVQ, l'assurance, l'enregistrement, les frais d'administration, les frais liés à l'inscription au RDPRM, les droits et l'équipement optionnel sont en sus.Les détaillants peuvent vendre/louer à moindre prix.Les offres s'appliquent aux modèles neufs 2006 suivants : Saab 9-3 berline sport 2006/Saab 9-3 Combi Sport 2006/Saab 9-5 berline 2006/Saab 9-2XTI Sport à hayon 2006/Saab 9-7X 4,2i VUS 2006 livrés le ou avant le 30 juin 2006.Un échange entre détaillants peut être nécessaire.L'offre est réservée aux clients de détail et aux clients de parc admissibles.\"À l'achat ou à la location de modèles Saab 2006 neufs ou de démonstration provenant des stocks du détaillant livrés entre le 20 avril et le 30 juin 2006 inclusivement, les clients obtiennent une carte de réduction sur le prix de l'essence moyennant des frais supplémentaires de 0,01 $.Le rabais de 0,20 $ comprend les taxes applicables.Les cartes sont en vigueur 72 heures après l'acquisition et ce jusqu'au 31 août 2007.Les cartes sont valides uniquement dans les stations-service Pétro-Canada (et autres stations-service approuvées) et ne peuvent être échangées contre de l'argent.GM se réserve le droit de modifier ou de mettre fin à cette offre et (ou) au programme en tout ou en partie pout toute raison que ce soit et en tout temps, sans préavis.Cette offre est d'une durée limitée et ne peut, dans certains cas, être combinée avec d'autres offres.Voyez un détaillant, visitez saabcanada.com ou faites le 1 888 888-SAAB pour les conditions et les détails.Saturn Saab de Laval 2800, boul.Chomedey Laval (450) 681-0028 www.saturnlaval.com Mondial Saturn Saab 9415, Papineau Montréal (514) 385-7222 www.mondialsaturn.com Gravel Saturn Saab 1, Place Ville-Marie, # 11 180 Montréal (514) 861-2000 www.gravelauto.com Saturn Saab de Brossard 5950, boul.Marie-Victorin Brossard (514) 672-2500 www.gravelauto.com Décarie Saturn Saab 6100, boul.Décarie Montréal (514) 342-2222 www.gravelauto.com West Island Saturn Saab 9775, route Transcanadienne Ville Saint-Laurent (514) 332-4424 www.westislandsaturn.com 3400940A PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE © Nathalie Normandeau devra fixer le budget 2006 des cinq villes de l'agglomération de Longueuil.Budget d'agglomération 2006 SARA CHAMPAGNE Un groupe de 15 citoyens menace de poursuivre la Ville de Montréal si Québec n'apporte pas de changements au budget d'agglomération 2006.Selon ces contribuables, domiciliés dans chacune des villes défusionnées, l'administration Tremblay- Zampino leur « vole de l'argent ».La firme d'avocats Bélanger-Sauvé, spécialisée dans les causes municipales, a accepté de représenter les citoyens.Elle a fait parvenir une mise en demeure à la ville centre la semaine dernière.Le document, que La Presse a obtenu, dénonce la répartition des taxes et dépenses entre Montréal et les villes reconstituées en vertu d'une loi provinciale sur les municipalités (Loi sur l'exercice de certaines compétences municipales dans certaines agglomérations).« Des transferts illégaux des dépenses mixtes sont effectués de Montréal vers l'agglomération », peut-on y lire.Et plus loin : « Les taxes d'agglomération sont injustement accrues en raison d'une répartition des dépenses.» Un des citoyens à l'origine du recours, Henry Olders, de Westmount, explique qu'il ne fonde par beaucoup d'espoir dans la décision du gouvernement du Québec.La ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau, a nommé un mandataire qui doit remettre ses recommandations le 31 mai au plus tard.La mise en demeure vient confirmer la possibilité d'un recours devant les tribunaux dans les délais prescrits.« Nous sommes en colère contre le maire Gérald Tremblay parce qu'il ne respecte pas les traditions démocratiques qui nous sont si chères, déplore M.Olders.La Ville de Montréal a tous les pouvoirs et les villes reconstituées n'ont aucun veto réel à la table du conseil d'agglomération.Nous ne sommes pas respectés.Quant aux maires des villes reconstituées, ils ont eu droit à une rencontre jeudi soir avec le mandataire de Québec, Roger Noël, afin d'exposer leur opposition.Ils s'en prennent notamment à la structure de l'agglomération (87% pour Montréal et 13% pour la banlieue), qui ne leur confère pas le pouvoir de renverser une proposition.« Le mandataire est une personne d'expérience, qui connaît Montréal.C'est déjà ça de pris.Et il nous a écoutés », a expliqué la mairesse de Westmount, Karen Marks.Un avis que partagent les maires que La Presse a joints.En cas de poursuite, les citoyens ont l'intention d'organiser des collectes de fonds auprès de la population des banlieues afin de payer les frais d'avocats.Des citoyens menacent de poursuivre Montréal 1.866.456.6888 www.tempurcanada.com 340314808158A85A Tous les dimanches dans AUX P'TITS SOINS\u2026 SANTÉ PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE À compter de 2010, les CHSLD de l'île de Montréal admettront seulement les cas les plus lourds, qui requièrent au moins trois heures de soins par jour.SOINS DE LONGUE DURÉEÀ MONTRÉAL Fermeture prévue de 2200 lits ANDRÉ NOËL L'Agence de la santé de Montréal a décidé de fermer d'ici trois ans et demi 2200 des 14 000 lits réservés aux soins de longue durée, et qui sont surtout occupés par des personnes âgées en perte d'autonomie, selon des documents obtenus par La Presse.Il s'agit d'une réforme majeure, qui place l'accent sur les services à domicile et le développement de petits établissements privés ou communautaires.Les quelque 800 lits de soins de longue durée qui se trouvent dans les hôpitaux de soins généraux de Montréal, comme l'hôpital Maisonneuve-Rosemont, vont disparaître.Quelque 1400 lits seront retirés des centres hospitaliers de soins de longue durée (CHSLD).Un nombre indéterminé de CHSLD vont fermer.D'autres seront rénovés.Actuellement, plusieurs personnes âgées qui ont besoin de seulement une ou deux heures de soins par jour vivent dans ces centres d'hébergement.Elles coûtent cher à l'État, soit 40 000$ par année.À compter de 2010, les CHSLD de l'île de Montréal admettront seulement les cas les plus lourds, qui requièrent au moins trois heures de soins par jour.« L'hébergement institutionnel (doit être) réservé aux personnes présentant un profil complexe », indique un des documents, intitulé Vision stratégique \u2014 Plan de mise en oeuvre 2005-2010 des services aux personnes âgées, et daté du 24 janvier.Parmi les mesures retenues : « Se départir des bâtiments jugés trop vétustes aux plans physique et fonctionnel.» « Une portion des effectifs (c'està- dire une partie des employés et des infirmières) touchés par l'éventuelle fermeture de lits sera réaffectée au rehaussement des services.pour l'hébergement des usagers de plus de trois heuressoins, ajoute un autre document.Le replacement d'une partie de la main-d'oeuvre est aussi à prévoir.Les lits seront fermés au fur et à mesure que se développeront les services à domicile et les « ressources intermédiaires », sortes de petits établissements privés ou communautaires encadrés par le réseau public.Les lits y coûtent moins cher à l'État que les CHSLD, soit environ 25 000 $ par année, à quoi s'ajoute une contribution des usagers d'environ 10 000 $ par année.L'Agence de la santé de Montréal \u2014 un organisme qui représente le ministère de la Santé \u2014 vient justement d'autoriser la création d'une « ressource intermédiaire » à La Salle/Lachine, a indiqué Louis Côté, directeur de la planification à l'Agence.Un promoteur s'apprête à construire un bâtiment pouvant abriter 40 lits.Le centre de santé local, qui relève de l'Agence, s'engagera par contrat à lui fournir des services professionnels.« Plusieurs projets semblables sont en gestation à Montréal, a dit M.Côté, au cours d'un entretien, hier.Ils sont proposés entre autres par des groupes qui exploitent déjà des CHSLD privés ou conventionnés (et qui fonctionnent sous contrat avec l'Agence).Le Mouvement Desjardins et le mouvement coopératif se sont aussi montrés intéressés.» Actuellement, on compte seulement 350 lits en « ressource intermédiaire ».L'Agence veut les multiplier par cinq, pour porter leur nombre à 1700.Le gouvernement a adopté une loi interdisant leur syndicalisation, une mesure qui vient d'être dénoncée par le Bureau international du travail.Par ailleurs, les 12 centres de services sociaux reliés à l'Agence vont offrir des services à domicile à 53 000 personnes âgées plutôt que 43 000.L'Agence économisera des millions de dollars en fermant des lits dans les CHSLD, mais elle en dépensera encore plus en offrant plus de services à domicile et de lits en « ressource intermédiaire ».Au total, les crédits consacrés aux soins aux personnes âgées dans l'île de Montréal augmenteront d'une cinquantaine de millions de dollars par année, sur un budget d'environ 1 milliard, a dit M.Côté.Une hausse qui suit celle de la population âgée.Accueil froid La réforme est accueillie froidement.« Oui, il faut développer les services à domicile et les différents types d'hébergement pour les personnes âgées, reconnaît Yves Vaillancourt, professeur à l'École de travail social à l'UQAM.Cela ne signifie pas qu'il faut diminuer le nombre de places en CHSLD, bien au contraire.Dans un rapport de recherche publié en novembre, M.Vaillancourt et ses collègues suggèrent d'augmenter de 2000 le nombre de places en CHSLD d'ici 2010 (au Québec) : « Il faut tenir compte du fait que le CHSLD demeure, pour un nombre grandissant de personnes âgées en très lourde perte d'autonomie, une solution de dernier recours essentielle.Autrement, on risque d'engorger les autres ressources de logement et d'hébergement.» « Dans bien des cas, ce seront les membres des familles qui devront s'occuper des personnes âgées souffrant d'une perte d'autonomie moyenne, lorsqu'elles ne seront plus admises en CHSLD, prévoit Jacques Fournier, rédacteur en chef de la revue des intervenants communautaires en CLSC.C'est aberrant de vouloir fermer autant de lits.» « Dans bien des cas, ce seront les membres des familles qui devront s'occuper des personnes âgées souffrant d'une perte d'autonomie moyenne, lorsqu'elles ne seront plus admises en CHSLD.C'est aberrant de vouloir fermer autant de lits.» Félicitations aux lauréats des Prix Reconnaissance UQAM 2006 École des sciences de la gestion Faculté des arts Faculté de communication Faculté de science politique et de droit Faculté des sciences Faculté des sciences de l'éducation Faculté des sciences humaines L'UQAM célèbre la réussite de sept diplômés qui contribuent de façon exemplaire à l'avancement de la société.Natalie Larivière B.A.A.87, M.B.A.90 Présidente et chef de la direction Groupe Archambault inc.Michel de Broin M.A.arts plastiques 97 Artiste plasticien Léa Pool B.A.communication 78 Cinéaste Denis Mondor LL.B.83 Avocat Mondor, Rougeau, Lambert et Le Borgne avocats Daniel Boismenu B.Sc.chimie 79, M.Sc.chimie 82 Responsable, Unité de recherche en spectrométrie de masse et protéomique Centre d'Innovation Génome Québec et Université Mc Gill Johanne Patry B.Éd.enseignement professionnel 91, M.A.éducation 98, Ph.D.éducation 02 Conseillère pédagogique, Science et technologie Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys Sylvie Dufresne B.A.histoire de l'art 75, M.A.histoire 80 Directrice, Expositions et recherche Pointe-à-Callière, musée d'archéologie et d'histoire de Montréal 3399545A . SANTÉ Débat sur le suicide assisté Les décisions de «fin de vie» demeurent délicates LÉA MÉTHÉ MYRAND LE SOLEIL « La plus grande peur des médecins est de faire 14 ans de prison pour des accusations d'euthanasie », a déclaré le Dr Peter Cohen au colloque annuel du Collège des médecins.Le Dr Cohen a lui-même été blanchi de telles accusations il y a plusieurs années.On lui a néanmoins défendu par la suite de pratiquer la médecine palliative et de discuter publiquement de ses démêlés avec la justice.Même si les règles ont changé depuis ces événements, le Dr Cohen croit que la crainte empêche toujours les médecins de prescrire les traitements adéquats pour soulager la souffrance des patients.Si l'on se fie au ton du débat qui avait pour thème Aider à mourir, est-ce au médecin de décider ?, les décisions médicales de « fin de vie » demeurent un sujet d'une extrême délicatesse.La panéliste Francine Lalonde, députée du Bloc québécois pour la Pointe-del'Île, affirme que la criminalisation de l'assistance au suicide a empêché l'émergence d'un débat sur la place publique.Elle souhaite relancer la discussion à l'aide de son projet de loi Le droit de mourir dignement.À l'image de ce qui se fait ailleurs dans le monde, sa proposition vise à permettre aux médecins d'intervenir si une personne en phase terminale, libre et saine d'esprit, demande qu'on l'aide à mourir.Elle prévoit aussi qu'une tierce personne puisse être désignée comme intermédiaire par le patient pour l'assister dans son cheminement.« Exprimer le désir de mourir n'a rien de sain au plan psychologique », croit de son côté le Dr Hubert Marcoux, omnipraticien en gériatrie et soins palliatifs.Symtôme de maux Selon lui, la requête d'une mort assistée est le symptôme de maux très profonds dans notre système de santé comme dans notre système de valeurs.« Quand il y a une catastrophe, une tuerie, on dépêche des psychologues pour faire ventiler tout le monde, fait-il remarquer.Quand les gens sortent de notre bureau avec un diagnostic comme quoi ils vont mourir dans un, deux ou six mois, on traite ça comme si c'était un rhume.» Il blâme l'acharnement thérapeutique, la gestion technocratique des soins et le manque de ressources pour le désespoir des malades qui souhaitent abréger leurs jours.Au Québec, seuls 5 % à 10 % des mourants auraient accès à des soins palliatifs de qualité.Démarches complémentaires Francine Lalonde refuse toutefois d'opposer l'amélioration des services et la légalisation du suicide assisté.« Les deux démarches peuvent se compléter, dit-elle.Malgré les soins, il y aura toujours un pourcentage de gens qu'on ne sera pas capable de soulager.» Peu importe de quel côté on se place, le débat doit avoir lieu.Selon la chercheuse Isabelle Marcoux, du Centre de recherche et d'intervention sur le suicide et l'euthanasie, l'euthanasie et le suicide assisté sont déjà pratiqués au Canada.Mais puisqu'il s'agit pour l'instant d'actes clandestins, il est difficile d'en évaluer la fréquence et les circonstances.Valide dans tous les centres Santé Beauté Amerispa.1 866 AMERISPA www.amerispa.ca Omni Mont-Royal Montréal Château Bonne Entente Québec Fairmont Le Manoir Richelieu La Malbaie Fairmont Tremblant Mont-Tremblant Sheraton Laval Laval Hilton Lac-Leamy Gatineau Le Westin Resort & Spa Tremblant Mt-Tremblant Auberge Godefroy Bécancour Forfait d'une demi-journée (valeur de plus de 200 $) Soin du visage Classique ou exfoliation marine ou enveloppement aux algues ou massage de détente de 50 minutes Pause santé Pressothérapie Beauté des mains Traitement des mains à la paraffine Plus pause tisane - 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ACTUALITÉS Hyde Park à Montréal, au parc La Fontaine! RAYMOND GERVAIS Le parc La Fontaine aura, à compter du dimanche 21 mai prochain, une tribune publique comme le Speakers' Corner de Hyde Park.Dans ce parc londonien, toute personne peut exprimer ses idées en public sans crainte d'être arrêtée ou poursuivie.Mis sur pied par l'organisme Injustice Québec, le projet de speakers' corner montréalais vise à stimuler la liberté d'expression sans nuire au public.Injustice Québec, qui défend le droit à l'indemnisation des victimes d'erreurs judiciaires, a décidé d'agir ainsi à la suite de ce qui s'est passé cette semaine à Montréal, lorsqu'un homme juché au-dessus du pont Jacques-Cartier a paralysé la circulation automobile durant 27 heures.Carlo Rarini, directeur d'Injustice Québec, invite tous ceux qui ont un quelconque grief ou une pensée à exprimer à le faire à « La Tribune dans le parc » dès le 21 mai.« Nous parrainons cette initiative qui vise à contribuer de façon marquante et ponctuelle au déverrouillage des espaces d'expression au Québec.Nous souhaitons qu'il ne soit plus nécessaire de sombrer dans le blocage des ponts, des routes pour dénoncer des situations inacceptables », a déclaré M.Rarini.La tribune sera située près de l'étang, près de l'avenue du parc La Fontaine et de la rue Rachel.3402665A PHOTO J.P.MOCZULSKI, REUTERS Ces membres de la réserve des Six-Nations manifestent sur un barrage routier à 90 km au sud de Toronto.Les négociateurs croient que l'occupation de Caledonia achève PRESSE CANADIENNE CALEDONIA, Ontario \u2014 Après des semaines de protestations et les durs contrecoups subis par la collectivité de Caledonia, les négociateurs impliqués dans la résolution de l'occupation autochtone de la communauté du sud-ouest ontarien, ont dit hier que le conflit tirait à sa fin.« Je crois que nous sommes près d'une entente et je suis très heureux du déroulement des négociations », a expliqué le Chef du Mohawk Confederacy, Alan Mc Naughton.M.Mc Naughton a ajouté qu'il croyait que les barrages routiers mis en place par les protestataires sur la route principale de la ville seront démantelés d'ici une semaine.John Garlow, qui est sur les lieux du blocus depuis le 28 février, a indiqué que les protestataires allaient accepter l'entente à trois conditions.Ils veulent que leur sécurité soit assurée, la garantie qu'ils ne feront face à aucune poursuite judiciaire et que le développement du terrain contesté soit arrêté immédiatement.Si ces conditions ne sont pas remplies, M.Garlow a indiqué que les barricades allaient être remises en place.L'ex-premier ministre David Peterson, qui négocie au nom du gouvernement provincial, n'a pas fait de commentaires, à la demande des protestataires, mais il espère que la situation sera résolue d'ici peu.« Nous faisons de véritables progrès et je crois que nous sommes tous très optimistes », a dit M.Peterson La mairesse du comté d'Haldimand, Mary Trainer, n'est pas aussi enthousiaste car les barrages routiers ont beaucoup nui à la collectivité.Mme Trainer a expliqué que plusieurs commerces locaux avaient été dans l'obligation de mettre à pied des employés.Un policier de Gatineau poursuit pour 250000$ PRESSE CANADIENNE GATINEAU \u2014 Un policier de Gatineau, en Outaouais, a déposé hier une poursuite de 250 000$ contre ceux qui l'ont accusé injustement d'entrave à la justice et d'abus de confiance.La poursuite en dommages et intérêts vise les Villes de Gatineau et de Longueuil, de même que le procureur général du Québec.Le policier Peter Vranas les accuse d'avoir mené sur son compte une enquête bâclée, incomplète, incompétente et partiale, une enquête effectuée avec négligence ».M.Vranas a été blanchi d'accusations d'entrave à la justice et d'abus de confiance en mai 2005, à la suite d'allégations voulant qu'il ait communiqué à un tiers des informations reçues lors d'une enquête.Il menait alors une enquête sur une affaire de cartes illégales d'accès à des réseaux satellites.Le juge a acquitté le policier Vranas en indiquant qu'il y avait une «absence totale de preuve» contre lui.Il a même rejeté les éléments de preuve présentés par le capitaine Aurèle Riendeau, disant que ces éléments des relevés téléphoniques ont été perquisitionnés sous de faux prétextes.L'enquête dont il a été la cible a ruiné sa réputation, allègue Peter Vranas dans sa poursuite.Circuits Vignobles et patrimoine Visitez de prestigieux châteaux, dégustez les vins de vignobles réputés et savourez les spécialités locales.Bordelais - Périgord DÉPART LE 14 JUIN Bretagne - Val de Loire DÉPART LE 26 JUIN 12 JOURS Prix régulier: 3649$ Prix Avantage : 2799$ Prix par personne en occupation double au départ de Montréal.Taxes, rabais et frais de dossier du grossiste inclus.Valide pour les nouvelles réservations effectuées avant le 16 mai 2006.Places limitées.Consultez la brochure Circuits Européens 2006 pour tous les détails et conditions.Les prix sont sujets à changements et à la disponibilité au moment de la réservation.Offre d'une durée limitée, peut être 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Corbusier (coin boul.de la Concorde) REPENTIGNY Tél.: (450) 470-0815 145, Rue de Lafayette (près du boul.Brien) ROCK FOREST Tél.: (819) 562-4242 1 800 267-4240 4275, boul.Bourque (coin rue Grégoire) SAINT-HUBERT Tél.: (450) 676-1911 1351, boul.des Promenades (près des Promenades) SAINT-LÉONARD Tél.: (514) 254-9455 6700, rue Jean-Talon Est (près des Galeries d'Anjou) SAINTE-THÉRÈSE Tél.: (450) 430-0555 125, boul.Desjardins Est (coin boul.Curé-Labelle) HEURES D'OUVERTURE : Lundi au vendredi 9h à 21h Samedi 9h à 17 h Dimanche 10 h à 17 h Desjardins partenaire officiel de Brault & Martineau Aspirateur-balai sans sac de 12 ampères Filtre électrostatique, cordon de 25 pi, agitateur de 15 po en forme de « L », éclairage sur le devant.12 mois de garantie 129$ Téléviseur ACL Résolution de 1366x768, filtre-peigne numérique 3DY/C, rapport de contraste 3000:1, technologie SRS Tru Surround XTMD, luminosité de 500 cd/m2.Livraison gratuite.12 mois de garantie.Aussi offerts : 32po 55,53 $/mois ou 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ACTUALITÉS Les évêques canadiens veulent atténuer les effets du film Da Vinci Code CLAUDE VAILLANCOURT LE SOLEIL QUÉBEC \u2014 La Conférence des évêques catholiques du Canada a demandé aux représentants canadiens de l'Opus Dei d'organiser des conférences pour atténuer les effets attendus du film Da Vinci Code.'est ce qu'a fait savoir au Soleil la porte-parole de l'organisation conservatrice à Montréal, Mme Isabelle Saint-Maurice.« Il n'y aura rien de spectaculaire de notre part avec la sortie du film », promet Mme Saint-Maurice.« On ne demandera pas aux gens de le boycotter.» Plan de communications L'attitude de l'Opus Dei au Canada s'inscrit d'ailleurs dans le plan de communications mis au point par la prélature à Rome, le 25 avril dernier, par le responsable des médias, Marc Carrogio.Dans un document de sept pages, il invite les membres de son organisation à une stratégie dite des trois P : positivisme, professionnalisme et politesse.« La patience pourrait être considérée comme un quatrième P », écrit-il aussi.Le document de l'Opus Dei précise que depuis la parution du livre de Dan Brown, l'Opus Dei a d'abord manifesté son indifférence puis a choisi de corriger certaines erreurs d'interprétation, en précisant bien qu'il s'agit d'une oeuvre de fiction.Mais comme le livre s'est vendu à des millions d'exemplaires et que le lancement du film risque aussi de susciter bien des commentaires, l'Opus Dei a décidé d'intensifier ses efforts.Des lettres ont été adressées à la direction de Sony, la mettant en garde contre certaines inexactitudes de l'histoire, en particulier les détails concernants l'Opus Dei.« Nous avons évité toute polémique parce que, comme c'est bien connu à Hollywood, la controverse génère encore plus de ventes au box-office », écrit M.Carrogio.Il explique que l'Opus Dei a préféré la voie de la communication à celle du silence.L'Opus Dei entend profiter des rencontres qu'elle organisera en public pour « parler de la réalité de Jésus- Christ et de l'Opus Dei ».Au Canada, ajoute Mme Saint- Maurice, nous allons expliquer ce que fait l'Opus Dei dans des projets comme Harambee 2002, une oeuvre caritative lancée au moment de la canonisation de son fondateur, Jose Maria Escriva.Il y est question de missions d'évangélisation, d'éducation et de santé en Afrique subsaharienne.Mme Saint-Maurice n'a pu préciser la date ni les lieux des conférences qui suivront le lancement du film, le 17 mai.L'offre prend fin le 18 mai 2006; avec une nouvelle activation d'un appareil dans le cadre d'un engagement min.de 3 ans à un forfait voix.Services offerts dans les zones de couverture Mobilité de Bell, là où la technologie permet.Prix/offres et options sujets à changement sans préavis et ne peuvent être combinés avec aucune autre offre.Taxes en sus.Jusqu'à épuisement des stocks.Photo à titre indicatif.Pas disponibles dans tous les magasins.D'autres conditions s'appliquent.(1) Avec une nouvelle activation d'un appareil dans le cadre d'un engagement min.de 2 ans à un forfait Avalanche, Décroche-mâchoire, Extrême de 35$/mois ou un forfait Famille de 55$/mois ou plus.(2) Avec une nouvelle activation d'un appareil dans le cadre d'un engagement min.de 3 ans à un forfait Décroche-mâchoire.Des frais de résiliation anticipée s'appliquent.La marque, le terme et les logos Bluetooth sont la propriété de Bluetooth SIG Inc.Fonctionnalités peuvent varier; voir guide d'utilisation.ANJOU Les Galeries d'Anjou (514) 353-0257 BELOEIL Mail Montenach (450) 446-7176 BROSSARD Mail Champlain (450) 465-8759 CHÂTEAUGUAY Centre régional Châteauguay (450) 691-7665 COATICOOK 18, rue du Manège Place J.R.Lefebvre (819) 849-9997 COWANSVILLE Domaine du Parc (450) 263-4444 DELSON 5, route 132 (450) 635-9999 DOLLARD-DESORMEAUX 3352, boul.des Sources (514) 684-6846 3699, boul.St-Jean (514) 626-8888 DORION-VAUDREUIL 84, boul.Harwood (450) 424-1416 DORVAL Les Jardins Dorval (514) 631-1222 DRUMMONDVILLE 2265, boul.St-Joseph (819) 478-5178 Promenades Drummondville (819) 474-4433 GATINEAU Promenades de l'Outaouais (819) 246-2355 GRANBY 688 rue Principale (450) 378-3618 Galeries de Granby (450) 777-4058 HULL Galeries de Hull (819) 771-2716 JOLIETTE Les Galeries Joliette (450) 755-5533 LASALLE 7567, boul.Newman (514) 368-8000 Carrefour Angrignon (514) 364-3071 LAVAL 1655, boul.St-Martin O.(450) 680-1010 Carrefour Laval (450) 681-3344 Carrefour Laval (kiosque) (450) 978-7133 Centre Laval (450) 680-2355 LONGUEUIL Place Longueuil (450) 679-4558 MONTRÉAL 9280, boul.de l'Acadie (514) 385-0770 5187, avenue Papineau (angle Laurier) (514) 526-2020 892, rue Ste-Catherine O.(514) 866-6686 Boul.Décarie (angle Jean-Talon) (514) 739-7777 Centre Rockland (514) 340-1269 Place Alexis-Nihon (514) 939-2439 Place Dupuis (514) 844-1313 Place Versailles (514) 353-8847 Plaza Côte-des-Neiges (514) 342-5444 Tour Jean-Talon (Rez-de-chaussée) (514) 270-1155 MONTRÉAL-NORD Place Bourassa (514) 322-3202 MONT-TREMBLANT 517, rue de St-Jovite (819) 681-0404 POINTE-AUX-TREMBLES 12530, rue Sherbrooke E.(514) 645-4455 POINTE-CLAIRE Fairview Pointe-Claire (514) 630-4992 REPENTIGNY 309, rue Notre-Dame (450) 585-4455 Les Galeries Rive-Nord (450) 657-4455 ROSEMÈRE 232, boul.Curé-Labelle (450) 979-3838 Place Rosemère (450) 435-0024 SALABERRY-DEVALLEYFIELD Centre commercial Valleyfield (450) 377-1256 SHAWINIGAN 1 Plaza de la Mauricie (819) 539-8691 SHERBROOKE 2700, rue King O.(819) 823-9994 Carrefour de l'Estrie (819) 565-1605 SOREL Les Promenades de Sorel (450) 742-6789 ST-BRUNO-DEMONTARVILLE Les Promenades St-Bruno (450) 441-1535 STE-AGATHEDES- MONTS 80A, boul.Morin (819) 321-0265 ST-EUSTACHE Place St-Eustache (450) 623-8500 ST-HUBERT 5190, boul.Cousineau (450) 676-9919 3879, boul.Taschereau (450) 926-2020 ST-HYACINTHE Galeries St-Hyacinthe (450) 778-1749 ST-JEAN-SUR-RICHELIEU 391, boul.Séminaire Nord (450) 348-5210 Carrefour Richelieu (450) 349-4400 ST-JÉRÔME Le Carrefour du Nord (450) 431-3926 ST-LAURENT La Place Vertu (514) 335-2355 ST-LÉONARD 6050, boul.Métropolitain E.(514) 257-9292 Centre Le Boulevard (514) 376-2288 TERREBONNE Les Galeries Terrebonne (450) 964-7985 TRACY 604, route Marie- Victorin (450) 746-7777 TROIS-RIVIÈRES 5691, boul.Jean XXIII (819) 376-6849 Centre Les Rivières (819) 691-0482 VICTORIAVILLE 567, boul.des Bois-Francs Sud (819) 357-7777 La Grande Place des Bois-Francs (819) 357-5776 AUTEUIL Entreprise Yaco enrg.5330, boul.des Laurentides (450) 628-9366 DORVAL J.D.Mobilité 10925, chemin Côte-de-Liesse (514) 422-0511 HULL Action Solutions Radio Inc.73, rue Jean-Proulx (819) 777-0999 JOLIETTE Boutique du téléphone 127, boul.St-Charles- Borromée N.(450) 752-5030 LACHINE CBCI Telecom inc.2409, 46e Avenue (514) 422-3334 LAFONTAINE Cosat 2121, boul.Labelle (450) 431-5122 LAVAL Metro Com Canada 800, boul.Chomedey (120) Tour C (450) 687-4000 LONGUEUIL Cellcom 650, place Trans-Canada (450) 463-7777 Triacom 2771, boul.Jacques-Cartier E.(450) 928-2244 MONTRÉAL ABCO Telecom inc.8900, rue Lajeunesse (514) 389-8900 CELLUMTL Complexe Desjardins (514) 282-3388 Télécentre Québec 6855, rue St-Jacques O.(514) 485-5222 SHERBROOKE Gobeil et Filles 4505, boul.Industriel (819) 563-0406 ST-EUSTACHE Communications J.D.66, rue Dubois (107) (450) 974-7444 TERREBONNE Her-Comm 1729, chemin Gascon (450) 964-7777 Aussi offert chez ces détaillants: qui a dit quele rose n'amincissait pas?Magasins Espace Bell et Bell Mobilité bell.ca/mobilite l 1 888 4MOBILE jules: t'étais pas au régime, bertrand?bertrand: régime?quel régime?Casque d'écoute BluetoothMD rose assorti (valeur de 89,95$)1 149$ 99$ EN PRIME Obtenez trois mois d'appels illimités partout au Canada en vous abonnant à un forfait Décroche-mâchoire!2 0$ LG 6200 Vidéotéléphone 0$ LG 325 Phototéléphone compatible Bluetooth GRATUIT Motorola RAZR V3c 3401723A 3399408A . 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s'opposer à la venue d'un Wal-Mart dans l'ancienne carrière Francon.Une conférence de presse aura lieu mardi, avec la participation de plusieurs sociétés de développement commercial (SDC), appelées à s'opposer au projet étudié et promu par la Ville.Un gestionnaire d'un centre commercial où l'ouverture d'un Wal-Mart a entraîné la fermeture de plusieurs magasins viendra témoigner de son expérience.Mais si les SDC sont plutôt réticentes à accueillir un Wal-Mart dans leur cour, elles ne sont pas pour autant disposées à être solidaires des commerçants de Saint-Michel.La Promenade Fleury, par exemple, ne veut pas prendre parti dans ce dossier.Mais sa directrice générale, Isabelle Lavallée, estime que l'implantation d'un Wal-Mart dans Saint- Michel mérite d'être bien étudiée : « C'est un secteur très particulier et ce n'est peut-être pas la meilleure option pour ce quartier.Nous avons demandé à notre mairesse (de l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville), Marie-Andrée Beaudoin, de garder un oeil là-dessus puisqu'elle est au comité exécutif », dit Mme Lavallée.« Ça va faire mal à tout le monde » À la Plaza Saint-Hubert, le soutien du directeur général, Mike Parente, n'est pas acquis non plus.« C'est sûr qu'on n'en veut pas à Saint-Michel, dit M.Parente.C'est sûr que ça va faire mal à tout le monde.C'est sûr que je ne serais pas content si un Wal-Mart venait s'installer à côté de mes commerçants.Mais s'il venait sur la Plaza, il faudrait bien que je l'accueille.On est dans un marché libre.» Doris Laflamme, directrice générale de la Promenade Masson, ne sait pas encore si elle va s'opposer au Wal-Mart de Saint-Michel.Mais si Wal-Mart veut venir dans son quartier, elle s'y opposera « évidemment », a-telle dit à La Presse.Hier, la Ville a fait savoir que la concertation en cours dans ce dossier « porte fruit », qu'il s'agit d'un « dialogue positif », d'une « démarche d'ouverture », mais elle ne précise pas le contenu des négociations, qui vont durer encore des mois.Et il n'est jamais fait mention de Wal-Mart dans les discussions du comité de concertation.La Ville ne transmet aucune information sur l'aspect récréotouristique du projet, vanté par le maire Gérald Tremblay au début de l'année.D'après ce que La Presse a appris, First Pro (qui se fait dorénavant appeler Smart- Centres) n'a actuellement aucune intention de réserver un large terrain à une activité récréotouristique.D'une part, un porte-parole de First Pro à Toronto l'a confirmé à La Presse il y a quelques jours.D'autre part, lors d'une réunion récente du comité de concertation, First Pro a présenté aux participants ce que sera son « espace vert thématique » : les toits de certains édifices du centre commercial seront verts et accessibles au public.Toutefois, certains des 40 participants au comité de concertation, notamment l'organisme Vivre Saint-Michel en santé (VSMS), qui représentent des citoyens de Saint-Michel, pensent que le projet peut être bonifié.C'est la raison pour laquelle VSMS a accepté que ce projet aille de l'avant et que l'accord de principe qui ouvre la porte à son étude en détail soit adopté le 19 juin.Yves Lévesque, représentant de VSMS, assure que si, durant l'étude du dossier, des éléments vont à l'encontre des critères de l'organisme, il se retirera du comité.La mairesse de Villeray\u2014 Saint-Michel\u2014Parc Extension, Anie Samson, assure aussi que la concertation se déroule bien.« Chacun d'entre nous met son grain de sel, dit-elle.C'est un projet en évolution.» PHOTO JEANNOT LÉVESQUE, LE QUOTIDIEN © L'établissement d'un Wal-Mart dans un nouveau quartier soulève toujours de vives discussions.Baignade, observation des baleines, sortie en kayak, excursion en bateau, balade à vélo, escalade, randonnée pédestre.Avec plus de 2 000 kilomètres de littoral, plus de 80 plages de sable ou de galets, certaines eaux à 28°C, des rivières, des fonds marins, des îles côtières, des dunes à perte de vue, le Nouveau-Brunswick vous fera vivre des moments inoubliables.Besoin de détente?Choisissez une auberge champêtre, relaxez-vous dans un spa et dégustez un repas gastronomique mettant en vedette le fameux homard du Nouveau-Brunswick\u2026 Goût de voir nos gens de plus près, de magasiner?Visitez nos villes et villages, nos magasins, boutiques et galeries d'art.Envie de vous amuser?Participez à des festivals, voyez des spectacles folkloriques ou dansez autour du feu au son des violons acadiens.Ah! Les Acadiens ! Un sens inné de l'accueil.Un sens unique de la fête.Venez, on vous attend.Ne ratez pas le Grand Tintamarre du Nouveau-Brunswick les 19, 20 et 21 mai sur l'esplanade de la Place des Arts à Montréal.Un événement absolument unique.Trois journées entières d'activités ! Un minifestival qui vous en mettra plein les yeux.et plein les oreilles ! Plongez dans l'ambiance du Nouveau-Brunswick! Besoin d'info ?1 800 561-0123.Nous attendons votre appel ! Découvrez tout ce que le Nouveau-Brunswick vous offre pour réussir vos vacances cet été.Commandez notre GUIDE VACANCES sur notre site à eauchaude.ca.Des plages d'eau chaude dans une mer d'activités.eauchaude.ca 3399917A L'ESSENTIEL.Tous les jours dans 3383028A .TOP 10 DE LA PRESSE CE QUE VOUS NE DEVEZ PAS MANQUER ! Une éventuelle poursuite contre le PLC, des ennuis pour Jacques Villeneuve, des stations de métro à vendre.La Presse vous présente son top 10 de la semaine.ACTUALITÉS La porno au bureau ou les plaisirs du 9 à 5 (12 mai) Marie-Claude Malboeuf révèle que 70% de la pornographie téléchargée à partir d'Internet est visionnée ou copiée sur les heures de travail.Le gouvernement Harper aux trousses du PLC (11 mai) Afin de récupérer les sommes englouties dans le scandale des commandites, le gouvernement Harper songe à intenter une poursuite contre le Parti libéral du Canada, a appris Joël-Denis Bellavance.Tempête dans une piscine (10 mai) Une école de Montréal a permis à trois jeunes musulmanes de subir leur évaluation en natation à l'abri du regard des hommes, raconte Laura-Julie Perreault.La moitié a échoué au test d'entrée de l'UdeM (9 mai) À l'Université de Montréal, la moitié des étudiants admis au baccalauréat en enseignement primaire échouent au test d'entrée en maths, écrit Marie Allard.AFFAIRES Plus rapide, plus spacieux (12 mai) Bombardier pourra négocier avec la STM pour la construction des nouveaux wagons du métro de Montréal.Bruno Bisson explique en quoi ces nouvelles rames seront appréciées des usagers.Le nom des stations de métro à vendre?(11 mai) Sébastien Rodrigue a appris que la STM allait étudier un projet permettant à des sociétés d'acheter le nom d'une station du métro de Montréal.ARTS Une représentation 500% Céline (8 mai) Marie-Christine Blais a assisté à la 500e représentation du spectacle A New Day de Céline Dion à Las Vegas.Divine surprise pour C.R.A.Z.Y.en France (10 mai) Notre correspondant à Paris Louis-Bernard Robitaille a constaté qu'un certain engouement avait entouré la sortie du film québécois dans l'Hexagone.SPORTS Theissen ne veut plus de Jacques (8 mai) Luc Domenjoz a rencontré le patron de l'écurie BMW-Sauber qui ne semble pas chaud à l'idée de garder Jacques Villeneuve dans son équipe.VOYAGES L'image de marque du Canada et de Montréal (10 mai) André Désiront explique ce qui attire les touristes à Montréal et au Canada.Céline Dion PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE© La capitale chinoise a connu en janvier son pire épisode de pollution atmosphérique en six ans, malgré les garanties environnementales données par la municipalité lors de l'obtention des Jeux.Le niveau de dioxyde d'azote, qui joue un rôle dans la formation du smog, y est le plus élevé au monde.Ce composé peut endommager sérieusement les poumons, provoquant un manque de souffle et des douleurs à la poitrine.\u2014 François Berger Source : Environmental Health Perspectives; Encyclopédie de l'environnement atmosphérique RESPIREZ À FOND La mauvaise qualité de l'air de Pékin a de quoi inquiéter les athlètes qui iront aux Olympiques de 2008.PHOTO ELIZABETH DALZIEL, AP FAITS ET GESTES Abonnez-vous au site de nouvelles financières et économiques le plus consulté au Québec.C'EST GRATUIT Sujet à l'approbation du crédit.Voir détails en magasin.Offre pour un temps limité.Cette promotion ne peut être jumelée à aucune autre.Les produits et promotions peuvent varier d'un magasin à l'autre et ne sont pas applicables dans les centres de liquidation.Photos à titre d'illustration seulement.Valide jusqu'à épuisement des stocks.Voir détails en magasin.Malgré le soin apporté lors de l'impression de cette annonce, certaines erreurs ont pu s'y glisser.Si tel est le cas, nous vous en ferons part dans nos succursales.POUR LES ADRESSES DES MAGASINS, CONSULTEZ LES PAGES JAUNES OU VISITEZ NOTRE SITE INTERNET À www.clubpiscine.ca 3375571A ACTUALITÉS Plusieurs crimes violents en quelques jours EN BREF Corps repêché Le cadavre de Gaétan Roger, un homme dépressif de 61 ans porté disparu l'hiver dernier à Montréal, a été repêché jeudi dans le fleuve à la hauteur du Vieux-Port.Selon la police, qui avait lancé un avis de recherche lors de sa disparition, le sexagénaire n'aurait pas été victime d'un attentat.Vol spectaculaire Des employés d'une caisse populaire Desjardins de Sherbrooke, en Estrie, ont eu tout un choc, hier matin, en voyant surgir du plafond deux hommes cagoulés.Il était environ 8h30 quand les deux individus ont fait irruption alors que des employés du centre de services de la rue King Ouest s'affairaient à remplir d'argent les guichets automatiques.Les deux malfaiteurs ont réussi à s'échapper avec un boîtier contenant plusieurs milliers de dollars.Alertés, les policiers de Sherbrooke ont lancé une opération de ratissage à la suite de ce spectaculaire vol vraisemblablement commis pas des experts.Ils ont pris la fuite à bord d'une mini fourgonnette volée à Montréal.Curieusement, celle-ci a été retrouvée derrière un centre commercial, à un jet de pierre de là.Presse Canadienne L'asthme à l'origine du baiser mortel Christina Desforges, la jeune Chicoutimienne dont le décès a attiré l'attention du monde entier en novembre 2005, a été victime d'une crise d'asthme aiguë.On avait d'abord cru à un choc anaphylactique provoqué par un baiser de son ami de coeur, qui avait quelques heures plus tôt mangé du beurre d'arachide, auquel elle était fortement allergique.Dans une entrevue publiée dans le Quotidien , le Dr Michel Miron écartait le choc anaphylactique comme cause de l'arrêt respiratoire sans pour autant révéler les raisons du décès.Il a reçu les résultats de toutes les analyses qui lui manquaient à l'époque et qui lui permettent aujourd'hui de confirmer que la jeune fille a souffert d'une crise d'asthme aiguë, avec en filigrane la présence de cannabis dans l'urine de l'adolescente.Le Quotidien Gestion de la circulation Québec a annoncé hier la formation d'un groupe d'experts à la suite des événements de cette semaine qui ont perturbé la circulation sur le pont Jacques-Cartier dans la région de Montréal.La circulation avait été bloquée en direction sud en raison du geste d'un individu qui était jugé en haut d'une tour située près du pont à Longueuil.Le ministre de la Sécurité publique, Jacques Dupuis, espère réduire les inconvénients de tels événements dans l'avenir.Le groupe dont il a fait l'annonce est composé de représentants du ministère de la Sécurité publique, de la Sûreté du Québec, de services municipaux de police et de l'Ecole nationale de police du Québec.Deux experts- conseils viennent s'ajouter, soit Paul Quirion, ex-directeur général adjoint de la Sûreté du Québec, et Robert Lafrenière, expert en intervention policière.Presse Canadienne HUGO MEUNIER Trois drames conjugaux meurtriers, deux hommes trouvés morts dans un incendie louche, un revendeur de drogue criblé de balles devant sa famille, quelques agressions au couteau : le Québec a été le théâtre de plusieurs crimes violents au cours des derniers jours.La dernière tragédie remonte à jeudi soir, à Pointe-Calumet.Les corps de deux septuagénaires ont été trouvés dans leur chambre à coucher, une arme à feu près d'eux.L'homme de 76 ans aurait fait feu sur sa femme, âgée de 70 ans, avant de retourner l'arme contre lui.Il venait apparemment tout juste d'apprendre qu'il était atteint d'un cancer.Ce couple sans histoire n'avait pas été aperçu depuis deux jours par son entourage.Un voisin inquiet est finalement allé frapper à sa porte et a fait la macabre découverte.Un autre drame conjugal avait eu lieu la veille, à Gatineau.Après 27 ans de mariage, Roger Turmel, 49 ans, n'aurait pas été capable d'accepter sa rupture avec Louise Fortin, 47 ans.Armé d'une carabine de chasse, ce fonctionnaire aurait abattu sa conjointe dans la cour arrière de leur résidence.La veille, l'homme tondait paisiblement sa pelouse.Le couple avait deux enfants dans la vingtaine.Le même jour, une mère de deux enfants aurait été battue à mort par son conjoint, chez elle, à Saint-Georges-de-Beauce.La dépouille de Colombe Pelletier, 38 ans, a été retrouvée maculée de sang, au terme d'une violente bagarre qui lui a été fatale.Son conjoint, âgé de 56 ans, a été épinglé par les policiers dans un hôtel de la région.Il souffrait de blessures graves.À Montréal, une personne a été assassinée et deux autres ont été trouvées sans vie dans des circonstances encore nébuleuses, dans la nuit de mardi à mercredi, dans le quartier Pointe-Sainte- Charles.Trevor Antoine, un revendeur de drogue de 28 ans, a reçu plusieurs projectiles au cours d'un règlement de comptes.Le tireur, toujours en cavale, a aussi abattu le chien pitbull de sa victime.Le meurtre est survenu pendant que la famille d'Antoine était sur place.Quelques heures plus tard, à cinq minutes de là, les pompiers ont découvert les corps de Michel Paré, 54 ans, et Jean Thébert, 38 ans, sur les lieux d'un incendie d'origine suspecte.Un article de fumeur pourrait expliquer le drame, mais les policiers n'écartent pas la possibilité qu'une main criminelle ait pu allumer le feu.La veille, autour de 23h, un homme d'affaires de 58 ans a miraculeusement échappé à la mort après avoir été poignardé à l'abdomen par un homme qui avait frappé à la porte de son appartement de l'Île-des-Soeurs.Le motif de l'agression est encore inconnu.Le lendemain, un jeune homme de 21 ans a été victime d'une tentative de meurtre devant un bar de la rue Bishop, en plein centre-ville.Enfin, hier soir, un homme de 31 ans a été poignardé au cou par un piéton, alors qu'il déambulait tranquillement avec une copine rue de l'Église, à Verdun.Du côté du Service de police de la ville de Montréal, on reconnaît que la semaine a été mouvementée, sans plus.« Ça a bougé cette semaine, mais c'est juste un retour du balancier », a précisé l'agent Raphaël Bergeron.Selon lui, certaines semaines sont tout simplement plus agitées que d'autres.PHOTO JEAN-PHILIPPE SÉNÉCAL, COLLABORATION SPÉCIALE © Un homme de 31 ans a été poignardé au cou par un piéton alors qu'il déambulait tranquillement avec une copine rue de l'Église, à Verdun.CONSULTEZ ROGERS.COM, COMPOSEZ LE 1 800 462-4463 OU RENDEZ-VOUS CHEZ NOS DISTRIBUTEURS ROGERS SANS-FIL OU ROGERS PLUS.Établi à partir de tests sur route sur le réseau dans les principaux centres urbains au Québec, à l'intérieur de la zone de couverture de Rogers Sans-fil, en comparant le service de voix des principaux fournisseurs de service sans-fil.Des variations dans la clarté de la voix peuvent être attribuables à l'appareil du client, à la disponibilité et à la capacité du réseau, à de l'interférence, à la topographie, à des conditions environnementales et à d'autres facteurs.Rogers est reconnu comme le réseau qui transmet la voix le plus clairement dans la province.QQUUÉÉBBEECC.LLEE RRÉÉSSEEAAUU LLEE PPLLUUSS CCLLAAIIRR EETT NNEETT AAUU QQUUÉÉBBEECC.3404985A COURS AXÉS SUR LA CONVERSATION Petits groupes : 3 à 7 personnes, admission continue ANGLAIS À temps partiel et semi-intensif matin, après-midi, soir, samedi 1 à 7 fois/sem.375 $/45 h COURS INTENSIF de jour, 25 h/semaine 165 $ à 183 $/semaine matériel pédagogique inclus, non taxable, déductible d'impôt, frais d'inscription : 45 $ Formation en entreprise adaptée à vos besoins Cours privés : 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d'enclaver 321 hectares de terres agricoles de qualité, de perturber un important refuge d'oiseaux migrateurs protégé par le gouvernement fédéral depuis 50 ans et de compromettre les engagements pris par le Québec envers le Vermont pour la protection de la baie de Missisquoi, le projet d'autoroute du MTQ ne respecterait même pas les règles de la SAAQ pour l'aménagement d'un poste de contrôle routier.Il favoriserait en outre l'implantation de commerces qui nuiraient à des entreprises locales, selon le BAPE.Le rapport ne recommande toutefois pas de conserver le réseau routier de cette partie de la Montérégie dans son état actuel.Ainsi, dans une première portion du projet, entre Saint-Jean-sur- Richelieu et la petite municipalité de Saint-Alexandre, le rapport du BAPE reconnaît la pertinence d'un prolongement de l'autoroute 35, mais sur une distance de 11 kilomètres.Le rapport recommande toutefois qu'une partie du projet soit repensée afin d'en limiter les impacts sur une partie de la population de Saint-Alexandre, qui devrait vivre à proximité d'un gros échangeur.De même, sur un court tronçon de la route 133 actuelle, entre les municipalités de Saint-Sébastien et Saint-Pierre-de-Vérone-à-Pike- River, où le nombre d'accidents de la circulation est nettement plus élevé qu'ailleurs, le BAPE recommande que «soit évaluée en priorité, et avec le milieu, la possibilité d'améliorer de façon substantielle la route 133 en remplacement du segment projeté de l'autoroute 35 ».Le BAPE reconnaît ainsi l'importance des problèmes de sécurité de la route 133, qui ne répondent pas aux critères de conception du MTQ par endroits.Mais il conteste, du même souffle, la solution préconisée par le Ministère pour les régler.Aux yeux de la commission, une intervention strictement locale, mais urgente, devrait être préconisée.Quant au dernier tronçon de cinq kilomètres entre Saint-Armand- Nord et la frontière, ou la route 133 offre déjà quatre voies de circulation, le BAPE propose des modifications importantes au projet du MTQ, mais qui concernent assez peu l'aspect routier du projet.Le BAPE critique surtout l'intention du Ministère d'aménager une aire de repos avec services pour les automobilistes à côté d'un poste de contrôle routier qui intercepterait les camions en provenance des États-Unis.Côte à côte, ces deux infrastructures couvriraient pas moins de 10 hectares de terrains et entraînerait la destruction partielle d'une vieille forêt qui abrite quatre espèces végétales menacées (dont l'ail des bois).Elles amputeraient en outre de deux hectares (200 mètres carrés, plus du quart de sa superficie) un marais de grande valeur écologique.Or, note le BAPE, l'emplacement du poste de contrôle routier ne respecterait pas les normes de la SAAQ (responsable du contrôle routier) parce qu'elle permettrait aux camions d'emprunter des chemins locaux pour l'éviter.De plus, des commerces aménagés dans l'aire de repos voisine \u2014un projet qui a fait sursauter la municipalité \u2014 feraient concurrence à des commerces de Saint-Armand implantés depuis des années.Le projet du MTQ permettrait de relier plus rapidement et efficacement la région de Saint-Jean-sur- Richelieu à la frontière américaine, grâce à 38 kilomètres d'autoroute à quatre voies séparées, qui suivraient un itinéraire très différent de la route 133, le seul lien routier avec le Vermont.La plus grande partie de ce prolongement de l'autoroute 35 serait construite dans « un milieu agricole prolifique, en raison de conditions climatiques et de qualité des sols favorables ».Le MTQ devrait aménager cinq échangeurs, sept ponts d'étagement et un pont au-dessus de la rivière aux Brochets sur le parcours de la nouvelle autoroute, dont la construction prendrait au moins cinq ans.Le trafic entre Saint-Jean-sur-Richelieu et le Vermont ne justifie pas une autoroute à quatre voies de 250 millions.Tables d'écoute: Qwest a jugé illégal d'alimenter la NSA Perquisitions chez l'ex-numéro 3 de la CIA AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 L'opérateur de télécommunications Qwest a refusé de remettre des relevés téléphoniques à l'agence de renseignement NSA car elle avait conclu que cela violait les lois fédérales sur la protection de la vie privée, a déclaré hier l'avocat de l'ancien PDG de la compagnie.« À l'automne 2001 (.), Qwest a été approchée pour permettre au gouvernement d'avoir accès aux relevés téléphoniques privés de clients de Qwest », explique dans un communiqué Herbert Stern, avocat de Joe Nacchio, qui a quitté la société en juin 2002.Selon M.Stern, M.Nacchio avait à l'époque mené une enquête pour savoir si un mandat judiciaire avait été associé à la demande et quand il a découvert que ce n'était pas le cas, il avait « conclu que ces demandes violaient les exigences sur la protection de la vie privée de la loi sur les télécommunications ».« Par conséquent, M.Nacchio a donné pour instructions de refuser de se soumettre à ces demandes » qui ont continué jusqu'à son départ.Le quotidien USA Today a révélé jeudi que l'agence américaine chargée du renseignement électronique, la NSA, collectait des relevés d'appels téléphoniques passés par des millions d'Américains grâce à la collaboration des opérateurs de téléphonie ATT, Verizon et Bell South.En revanche, Qwest a refusé de collaborer.L'avocat de M.Nacchio n'a pas précisé ce qui s'était passé après le départ de ce dernier de la société.AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 Les forces de l'ordre ont procédé à des perquisitions au domicile et au bureau de l'ancien numéro 3 de la CIA, Kyle « Dusty » Foggo, dans le cadre d'une enquête du FBI sur son rôle présumé dans une affaire de corruption, a-t-on appris hier.« Des perquisitions ont été menées à la maison et au bureau de Dusty Foggo », au siège de la CIA à Langley (Virginie) a dit à l'AFP une porte-parole du FBI à San Diego, April Langwell.La maison de M.Foggo se trouve à Vienna, en Virginie, près de Washington.Ces perquisitions ont été menées dans le cadre de plusieurs enquêtes du FBI, de l'inspecteur général de la CIA, du bureau du procureur fédéral à San Diego, du fisc américain (IRS) et du Service d'enquête criminelle de la défense, a-t-elle précisé.Kyle « Dusty » Foggo avait annoncé lundi sa démission à ses collègues, quelques jours après l'annonce du départ du directeur de l'agence de renseignement américaine, Porter Goss.Promotion « Choyez-la grâce à Tempur-PedicMD ! » À l'achat de tout matelas, ensemble matelas et sommier ou lit réglable Tempur-PedicMD entre le 1er mai et le 28 mai 2006, vous recevrez : 1 Oreiller Cervical SuédoisMC GRATUIT et 1 Oreiller Support Cervical - Voyage GRATUIT UNE PRIME ÉVALUÉE À 315 $ ! 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mettre fin à la guerre, et Ramsey Clark, l'avocat américain de Saddam Hussein, qui juge que le procès de l'ancien tyran est une mascarade.MICHAEL BERG Son fils mort en Irak, il brigue un siège au Congrès ALEXANDRE SIROIS ENVOYÉ SPÉCIAL WILMINGTON, Delaware \u2014 Michael Berg est tout sauf un politicien comme les autres.Avec ses cheveux gris trop longs, ses jeans serrés et ses chaussettes grises qui détonnent dans des sandales usées jusqu'à la corde, il a l'air d'un hippie plutôt que d'un futur membre du Congrès américain.C'est aussi un politicien atypique parce qu'il a connu de très près les horreurs de la guerre en Irak.Son fils de 26 ans, Nicholas Berg, y a été pris en otage et décapité il y a deux ans.Il va donc sans dire que son discours tranche avec ce qu'on entend généralement au Capitole.Il réclame, par exemple, le retrait immédiat des soldats américains d'Irak.Ce sujet controversé est la pièce maîtresse de son programme politique.Une position que son adversaire démocrate a qualifiée d'irresponsable.Son rival républicain, qui occupe au Congrès le siège de représentant du Delaware, mis en jeu aux élections de novembre prochain, est pour sa part en faveur de la guerre.Mais Berg n'en démord pas.« Vous savez, pendant que nous parlions, deux personnes sont mortes en Irak.À toutes les 12 minutes, la guerre fait une victime », lance-t-il au beau milieu de l'entrevue.« Je pense que c'est plutôt tout plan qui ne prévoit pas la fin de la guerre dans les 12 prochaines minutes qui est irresponsable.Parce que, selon moi, personne n'a le droit ou l'autorité de décréter qu'une autre personne va mourir en Irak », ajoute-t-il.Manifester pour survivre Le meurtre de son fils de 26 ans, perpétré en mai 2004 par un islamiste qu'on croit être le célèbre Abou Moussab Al-Zarkaoui, a horrifié les Américains.Non seulement l'exécution était-elle atroce, mais elle a été filmée et diffusée sur Internet.Le père demeure hanté par ce souvenir effroyable.C'est ce qu'il nous explique en buvant à petites gorgées un verre d'eau chaude dans un café de Wilmington, une ville sans âme du Delaware, État de la côte Est au-dessous du New Jersey.Il nous raconte son calvaire en s'interrompant parfois quelques secondes, la voix étranglée.Il semble lutter pour ne pas pleurer.« Pendant des mois, la douleur psychologique était si intense qu'elle se transformait en véritable douleur physique.Elle émanait le long de ma colonne jusque dans mes tripes », dit-il.Pour s'en sortir, il a suivi quatre thérapies, s'est mis au yoga, à la méditation et a multiplié les activités sportives.Il parcourt sa circonscription à pied, à raison de plusieurs heures par jour.Et il ne sort jamais sans un t-shirt sur lequel est inscrit un slogan antiguerre.Car il s'est aussi rendu compte que manifester contre le conflit en Irak \u2014ce qu'il faisait même avant la mort de son fils\u2014 le soulage.Il l'a constaté quelques semaines après le drame, en prenant la parole lors d'un rassemblement antiguerre à Washington.« J'ai pleuré d'un bout à l'autre de mon discours, se rappelle-t-il.Mais ça m'a fait du bien de monter sur une scène et de transmettre mon message.De dire: regardez ce qu'ils ont fait à mon fils.Arrêtons la guerre pour ne pas qu'ils fassent la même chose à quelqu'un que vous aimez.» Contre Bush Son opposition au conflit en Irak a donc fini par pousser ce professeur à la retraite de 61 ans, à l'instar de plusieurs autres Américains antiguerre, à se présenter aux élections de mi-mandat du Congrès.Il reconnaît que son adversaire républicain, Michael Castle, a une longueur d'avance.Ce politicien d'expérience brigue son huitième mandat et a déjà amassé un million de dollars pour sa campagne.Berg, qui a choisi de se présenter sous la bannière du Parti vert, n'a pour l'instant récolté que 10 000 $.Il pense toutefois que les tiers partis, dont le sien, pourraient causer la surprise en novembre.Tant les démocrates que les républicains continuent de soutenir l'effort de guerre, souligne-t-il.Il croit par ailleurs pouvoir profiter de sa notoriété.Quelques jours après le décès de son fils, il a affirmé publiquement que ce dernier était mort « pour les péchés de George Bush et de Donald Rumsfeld ».Il est dès lors devenu porteétendard du mouvement antiguerre au pays, un peu à la manière de Cindy Sheehan.Avec cette démarche, il a l'impression de faire honneur à la mémoire de son fils.Même si, paradoxalement, le jeune homme était en faveur de la guerre.Il en est convaincu en raison d'une de ses dernières conversations avec Nicholas, avant son départ pour l'Irak.« Il m'a dit : tu sais papa, nous ne sommes pas d'accord au sujet de cette guerre, mais j'admire et je respecte ce en quoi tu crois et la façon dont tu te tiens debout pour ça.» PHOTO D'ARCHIVES AP Photo tirée d'une video sur un site islamiste apparenté à Al-Qaeda, le 11 mai 2004, montrant cinq hommes masqués et un détenu identifié comme étant Nick Berg, entrepreneur américain.RAMSEY CLARK ALEXANDRE SIROIS WASHINGTON \u2014 Accusé de crimes de guerre et de génocide, Saddam Hussein ne serait-il aujourd'hui qu'une innocente victime dont le procès « partial » sert à justifier l'invasion de l'Irak ?C'est en quelque sorte ce que soutient son avocat américain, Ramsey Clark, à quelques jours de la reprise du procès du leader déchu.« Notre gouvernement est déterminé à utiliser le tribunal spécial irakien pour justifier son invasion et pour valider son occupation », a déclaré Clark lors d'une conférence de presse cette semaine à Washington.Procureur général des États- Unis sous Lyndon Johnson à la fin des années 60, Clark fait aujourd'hui partie de l'équipe de défense de Saddam Hussein.Il s'est rendu à Bagdad à quelques reprises pour rencontrer et représenter son client.Il dit avoir constaté de nombreux problèmes et irrégularités qui priveront l'ancien dictateur d'un procès équitable.« La plupart des universitaires spécialisés en droit reconnaissent que ce tribunal n'est pas légal », a affirmé l'avocat, généralement identifié à l'extrême gauche au pays de l'Oncle Sam.Exécution souhaitée Clark décrie tout particulièrement le manque d'indépendance et la partialité du tribunal « conçu par les États-Unis ».Il rapporte notamment que le juge qui préside les audiences, Raouf Abdel-Rahman, a déjà souhaité que Saddam Hussein soit exécuté sans procès.Ce juge est par ailleurs kurde.Il est né à Halabja, où l'armée irakienne a tué 5000 Kurdes à la fin des années 90 à l'aide d'armes chimiques.L'avocat soutient aussi que la situation actuelle sur le terrain est « trop dangereuse » pour le déroulement d'un procès juste et équitable.Saddam Hussein est traduit en justice avec sept de ses proches collaborateurs depuis octobre 2005.On les juge pour le massacre de 148 chiites du village de Doujaïl, au nord de Bagdad, en 1982.Dans le cadre de ce premier procès (il y en aura d'autres), l'accusation a terminé la présentation de ses preuves à la fin du mois dernier.Lundi, ce sera au tour de la défense d'appeler des témoins à la barre à la reprise des audiences.Elle espère cependant obtenir plus de temps pour se préparer.Blanchir Saddam Hussein Interrogé par La Presse sur ce qui l'a poussé à participer à la défense du dictateur déchu, Clark, un homme grand et mince de 78 ans qui marmonne avec un accent texan, n'a eu que de bons mots pour son client.Il l'avait rencontré plusieurs fois avant son arrestation.Il parle de lui comme d'un homme « attentionné », toujours à l'écoute de ses interlocuteurs.En entrevue, il est prompt à dénoncer les deux interventions armées de son pays en Irak mais n'a pas critiqué les exactions de Saddam Hussein.« Je présume toujours que quelqu'un est innocent.Je ne sais pas tout et je pense que, si on ne garde pas l'esprit ouvert, on fait une grave erreur », a-t-il déclaré.Il faut dire que Clark a défendu les pires crapules aux quatre coins du monde ces dernières années.Y compris l'ancien leader yougoslave Slobodan Milosevic.Il a souvent été accusé, tant par des conservateurs que par des libéraux, de laisser son aversion pour l'impérialisme américain prendre le pas sur sa conscience morale.Clark, qui réclame un nouveau tribunal pour son client, n'est cependant pas le seul à s'indigner du procès en cours.L'organisme Human Rights Watch, qui avait dénoncé sans relâche les violations des droits de l'homme sous Saddam Hussein, a également mis en doute l'impartialité du tribunal.Saddam, la victime?L'IRAK MINE BUSH Il n'y a pas qu'en Irak que les nouvelles sont mauvaises pour GeorgeW.Bush.Aux États-Unis aussi.Sa popularité vient de chuter au plus bas taux jamais enregistré, à 31 %, selon les sondages USA Today/Gallup et New York Times/CBS News de cette semaine.Pourquoi est-il si impopulaire ?Surtout à cause de l'enlisement en Irak, a révélé un troisième sondage.C'est, selon CNN, ce qu'ont répondu plus de la moitié (56 %) des Américains.Le prix de l'essence, seconde raison majeure, n'a été cité que par 13%des personnes interrogées.« La plupart des universitaires spécialisés en droit reconnaissent que ce tribunal n'est pas légal.» MONDE Les nouvelles internationales en continu sur cyberpresse.ca/monde MONDE Près de 200morts dans l'explosion d'un oléoduc au Nigeria AGENCE FRANCE-PRESSE ILADO BEACH \u2014 Entre 150 et 200 personnes sont mortes brûlées vives hier matin dans l'explosion d'un oléoduc à Ilado Beach, un village côtier de l'agglomération de Lagos.La catastrophe, apparemment accidentelle, aurait été provoquée par des trafiquants de pétrole.Un correspondant de l'AFP a dénombré sur place plus de 150 victimes dans l'après-midi, alors que le feu sur l'installation était éteint.Mais il était difficile de comptabiliser avec précision le nombre de victimes, certaines étant réduites à un tas de cendres.Le chef de la police de Lagos, Emmanuel Adebayo, à peine arrivé sur place, a pour sa part annoncé un bilan « de 150 à 200 morts ».Des vandales » « Les personnes mortes dans ce brasier sont soupçonnées d'avoir vandalisé l'installation », a indiqué le chef de la police soulignant que « la zone (de l'explosion) a été sécurisée.Il n'y a plus d'incendie ni de fuite sur l'oléoduc ».Selon des témoins, des agents de la compagnie nationale des pétroles (NNPC) sont venus peu après l'explosion pour colmater les trous qui avaient été percés sur le conduit d'environ 25 cm de diamètre, dont une partie avait été dégagée du sable qui l'entoure normalement.L'explosion a eu lieu sur une langue de terre sableuse bordée de plages, entre l'océan Atlantique et la lagune qui baigne Lagos, heureusement située à l'écart du village d'Ilado Beach.Des corps carbonisés étaient visibles sur environ 100 mètres le long de la plage.Les plus proches de l'oléoduc étaient quasiment réduits à l'état de cendres.Le journaliste de l'AFP a vu des corps figés, statufiés par la chaleur alors qu'ils tentaient de fuir, et dans l'eau les restes carbonisés d'un ou deux petits bateaux avec des corps flottant alentour.Il semble, pour les corps à peu près entiers, que la plupart des victimes soient des hommes.Le secrétaire général de la Croixrouge du Nigeria, Abiodun Orebiyi, avait, plus tôt dans la matinée, avancé, un bilan de plus de 100 morts, soulignant que les équipes de sauveteurs n'avaient retrouvé aucun blessé.Les explosions d'oléoducs surviennent assez régulièrement au Nigeria, souvent en raison de sabotages des installations par des trafiquants ou des habitants pour voler du carburant.Des centaines de personnes ont été tuées dans des accidents de ce genre ces dernières années.Le bilan le plus terrible de ces accidents avait été enregistré en octobre 1998, quand plus d'un millier de personnes avaient été tuées dans l'explosion d'une valve d'un oléoduc à Atiworo, près de Warri, après que des habitants l'eurent ouverte pour en extraire du carburant.Lagos, la capitale économique du Nigeria, est la ville la plus peuplée d'Afrique avec environ 16 millions d'habitants dans un pays qui en compte 130 millions.Le Nigeria est le premier producteur de pétrole brut d'Afrique et sixième exportateur mondial avec 2,6 millions de barils par jour en moyenne.Mais le pays souffre d'un manque chronique de capacités de raffinage et, en dépit de la manne pétrolière, une part importante de la population vit dans la pauvreté.PHOTOAKINTUNDE AKINLEYE, REUTERS Des préposés à la sécurité s'empressent de dégager une plage jonchée de cadavres après l'explosion d'un pipeline hier au nord-ouest de Lagos, métropole du Nigeria.La Haute Cour de Londres proclame le droit des Chagossiens de retourner dans leurs îles JOONEED KHAN « La reine doit des excuses aux Chagossiens.» Pleurant de joie au téléphone depuis Londres, c'est en ces termes qu'Olivier Bancoult a annoncé jeudi à ses amis à l'île Maurice la décision de la Haute Cour britannique proclamant le droit des habitants expulsés 40 ans plus tôt de retourner vivre sur leur archipel des Chagos.Décision sans précédent, qui casse deux décrets d'Elisabeth II (Orders in Council) par lesquels le gouvernement Blair avait tenté, en 2004, d'empêcher le retour des Îlois dans l'archipel, qui abrite la base états-unienne de Diego Garcia, au coeur de l'océan Indien.En 2000 déjà, la Haute Cour avait jugé « illégale » la déportation des Chagossiens depuis 1965 pour faire place à la base militaire.Londres avait alors excisé l'archipel du territoire mauricien pour en faire le Territoire britannique de l'océan Indien (BIOT), qu'il cédait aux États-Unis pour un bail de 50 ans.Invoquant la Magna Carta, la Cour avait déclaré qu'« une autorité britannique n'a pas le droit de déporter des citoyens britanniques habitant un territoire britannique ».Jeudi, elle a rejeté l'argument du gouvernement Blair selon lequel le retour des habitants « menacerait la paix, l'ordre et le bon gouvernement ».L'argument est « répugnant » et « ne vaut rien si la population en est exclue », ont affirmé les juges, « car la population doit être gouvernée et non pas exilée ».Londres a 28 jours pour faire appel.Jeremy Corbin, député travailliste qui soutient le Groupe Réfugiés Chagos d'Olivier Bancoult, a soumis une motion aux Communes demandant au gouvernement Blair de se plier au jugement et de faciliter le réinstallation des Chagossiens, qui sont près de 10 000, dans leurs îles natales.Corbin, Bancoult et leurs avocats ont remis une lettre en ce sens au 10 Downing Street.« Nous avons proposé des discussions sur une nouvelle politique qui respecte la loi et le droit fondamental des Chagossiens de retourner vivre sur leur terre natale », a déclaré Bancoult depuis Londres au quotidien Le Mauricien.À Maurice, la nouvelle a provoqué joie et excitation au sein de la communauté, dont une centaine de membres ont pu visiter pour la première fois depuis 40 ans certaines des îles en avril.Des messes ont été dites et des défilés ont été improvisés, avec le tricolore rouge noir et turquoise des Chagossiens, en attendant la retour triomphal de la délégation de Londres, le 21 mai.Le magazine américain Flight souligne sur le Web que le jugement sur les Chagos « ne touche pas la base de Diego Garcia ».Les Chagossiens ont indiqué qu'ils sont prêts à remplacer les 4000 Américains et Britanniques qui fournissent le soutien civil à la base militaire.Mais ils veulent plus que des excuses de la reine : ils réclament réparations aux gouvernements britannique et états-unien.Citant des sources militaires informées, le webzine états-unien Raw Story rapporte entre-temps que les préparatifs sont très avancés à Diego Garcia pour d'éventuelles frappes sur l'Iran « si l'administration Bush n'obtient pas l'aval du Conseil de sécurité de l'ONU ».Avec Times, Guardian , Le Maur i - ci en , Flight et Raw Story 3392011A MONDE Zacarias Moussaoui doit sa vie à un seul juré AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 Le tortueux procès de Zacarias Moussaoui, à jamais derrière les barreaux, n'en finit pas de livrer ses secrets : un nouveau témoignage révélé par le Washington Post hier indique qu'un seul juré a fait pencher la balance contre la peine de mort.Un jury de 12 personnes a condamné le 3 mai le Français à la réclusion à perpétuité pour sa complicité dans les attentats du 11 septembre 2001.Un vote à l'unanimité était nécessaire pour le condamner à mort.Les jurés, qui s'exprimaient à bulletin secret, ont voté à 11 contre 1, puis à 10 contre 2 et à nouveau à 10 contre 2 en faveur de la peine de mort sur les trois accusations de terrorisme pour lesquelles Moussaoui était passible de la peine capitale, a dit au Post la présidente du jury, un professeur de mathématiques.Selon ce témoignage, les délibérations, qui ont duré 41 heures, ont atteint un seuil critique le 26 avril, au troisième jour de discussions qui n'ont pas permis d'identifier le juré à l'origine de l'impasse.« C'était intense, mais il n'y a pas eu de hurlements (.) Nous avons été plusieurs à réaliser qu'une seule personne opposait un veto à toutes nos convictions et nos conclusions.» Le transfert massif de données de téléphone est peu probable au Canada MARC THIBODEAU La polémique suscitée aux États- Unis par le fait que des compagnies téléphoniques ont transféré à la National security agency (NSA) des données relatives à des millions de conversations privées ne risque pas de se produire au Canada, à en croire les autorités gouvernementales.Une porte-parole du Service canadien du renseignement de sécurité, Barbara Campion, a indiqué hier que l'organisme n'avait pas « l'autorité légale» requise pour demander de vastes quantités de données sans cible précise.Chaque transfert de renseignements doit au préalable avoir été autorisé par un juge qui délivre un mandat à cet effet.Même son de cloche à la Gendarmie royale du Canada, où l'on insiste aussi sur le fait que les mandats d'écoute sont toujours « très ciblés ».« On n'a jamais vu de scénario où l'on tente de ratisser très large dans l'espoir de trouver quelque chose », a expliqué un porte-parole du corps policier, Paul Marsh.Un porte-parole de la compagnie Bell, Pierre Leclerc, a déclaré que la compagnie n'avait jamais reçu de demande de transfert général de données comme celle formulée par la NSA, qui analyse les numéros utilisés par les clients pour déceler des comportements suspects.Bell refuse de préciser la durée de stockage des données qui rappellent la date et la durée des conversations ainsi que les numéros composés.« Les propos eux-mêmes ne sont pas archivés », explique M.Leclerc.Un porte-parole de Telus, Shawn Hall, a indiqué dans la même veine hier que sa compagnie n'avait jamais reçu de demande comme celle qui a été faite aux États- Unis.Bien que le scénario de transfert massif de données des compagnies privées vers les services de renseignement semble peu probable, les Canadiens sont loin d'être à l'abri de toute indiscrétion électronique.Le Centre pour la sécurité des télécommunications (CST), équivalent canadien du NSA doté d'un budget de plus de 200 millions de dollars, dispose de pouvoirs élargis depuis 2001.Ils lui permettent d'intercepter, après autorisation du ministre de la Défense, des communications entre le Canada et l'étranger, chose qui était impossible auparavant.Le porte-parole de l'organisation, Adrian Simpson, a indiqué hier que le ministre responsable accordait en moyenne chaque année une demi-douzaine d'autorisations couvrant divers « champs d'activité » du CST.Elles permettraient notamment l'interception de courriels, de téléphones et de communications par satellites.Les données obtenues relativement à des ressortissants canadiens sont « immédiatement détruites à moins qu'elles ne soient essentielles à notre mandat », explique M.Simpson.Les pouvoirs conférés au CST par la loi antiterroriste inquiètent Pierre Trudel, professeur à la faculté de droit de l'université de Montréal, qui déplore le fait que le commissaire chapeautant l'organisation est lui-même obligé de passer sous silence une partie de ses travaux.« C'est comme prendre l'avion, il faut avoir confiance les yeux fermés, souligne M.Trudel.On ne peut pas savoir ce qu'ils font vraiment.» DU KIRPAN.À LA CHARIA?Spécial FORUM .ÉDITORIAUX André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef L'inquiétude Au cours des dernières années, peu d'événements ont suscité autant de réactions de la part de nos lecteurs que ceux liés à la place des pratiques de nature religieuse dans l'espace public \u2014 port du voile islamique et du kirpan à l'école, droit à la prière à l'École de technologie supérieure, tribunaux islamiques, baignade unisexe.Dans la grande majorité des cas, les commentaires reçus manifestaient une profonde inquiétude sinon de l'indignation au sujet des « accommodements » exigés par les membres des minorités religieuses concernées.Il y a, sans aucun doute, une part d'incompréhension et d'intolérance dans la réaction populaire.Mais il y a aussi un sentiment de vulnérabilité, compréhensible dans une culture fragile comme la nôtre.L'inquiétude est exacerbée par l'impression que les citoyens n'ont rien à dire dans ce débat, que les décisions sont prises par des instances \u2014 les tribunaux, la Commission des droits de la personne \u2014 sur lesquelles la population n'a aucune prise.Or, pour bien des gens, certaines de ces décisions vont à l'encontre du bon sens.Un couteau, c'est un couteau, non ?L'inquiétude des Québécois est si profonde qu'il serait périlleux de la passer sous silence.Comme l'a souligné récemment la Commission, les tensions générées par les affaires du kirpan, du voile et de l'ETS rendent urgente une « discussion publique large et responsable ».La liberté de religion se confine-t-elle à la vie privée ou entraîne-t-elle nécessairement un droit d'exprimer sa foi en public ?La majorité devrait-elle s'adapter à toutes les religions, si marginales soient-elles ?Selon quel critère déterminera- t-on qu'un accommodement raisonnable impose à la majorité une contrainte excessive ?Comment peut-on soutenir que des établissements laïques exercent une discrimination contre certaines minorités religieuses alors qu'elles imposent les mêmes exigences à tous ?Si cette discussion n'a pas lieu et que les tribunaux continuent d'imposer des « accommodements » dont bien des citoyens ne comprennent pas la nécessité, il pourrait se produire un ressac.Personne n'en sortirait gagnant, surtout pas les minorités religieuses.C'est dans cet esprit que nous publions aujourd'hui et demain plusieurs textes de réflexion sur le thème de la place des religions dans l'espace public.À nos éditorialistes, chroniqueurs et collaborateurs, de même qu'à des spécialistes de ces questions, nous avons demandé de répondre à une question à la fois toute simple et extrêmement complexe : « Jusqu'où ?» Nous vous invitons à lire ces textes et à contribuer vous-même à la discussion en écrivant à forum@lapresse.ca André Pratte éditorialiste en chef La laïcité.distincte serge.chapleau@lapresse.ca EN REPRISE LA BOÎTE AUX LETTRES > Pour nous écrire : forum@lapresse.ca mroy@lapresse.ca MARIO ROY Il est probable que rien, ni la raison ni la coercition, n'empêchera une majorité d'êtres humains de croire en un ou des dieux.De même, une bonne proportion de ces croyants ne renoncera pas à traduire cette foi en symboles et en rites.Par ailleurs, des siècles d'expérimentations souvent tragiques ont conduit les sociétés occidentales \u2014 les plus libres, tolérantes et prospères de l'histoire \u2014 à laïciser autant que possible l'espace public.La foi constitue un droit inaliénable, tout comme l'adhésion à un système religieux.Par ailleurs, nos valeurs sont issues de choix réfléchis et représentent de précieux acquis.Comment, alors que la planète rapetisse et que l'Occident se métisse, concilier ce qui est a priori inconciliable ?Une réponse sensée et efficace sera certainement construite sur une base de respect.Mais aussi de courage.Respect, d'abord.Nous avons récemment examiné dans cette colonne (les 9, 10 et 11 mars derniers) les ressorts indémontables qui animent la foi et sa matérialisation dans les diverses expressions religieuses.Instinct quasi biologique de survie chez l'animal conscient devant la perspective de la mort et l'insuffisance de la connaissance.Nécessité quasi politique vécue par des sociétés aspirant à la cohésion et à la sécurité collective.L'affaire est donc légitime et profondément humaine.Lorsque des frictions surviennent (le kirpan à l'école, la prière à l'université, le turban au travail, l'érouv dans la rue, la non-mixité à la piscine, la charia au tribunal), il ne faut pas perdre de vue qu'il s'agit, même de la part des radicaux, d'une question qui ne peut pas être traitée par le mépris car elle est en partie existentielle.Mais en partie seulement.Car ces revendications ne sont pas toujours exemptes d'arrière-pensées politiques.Et, même sans cela, le résultat de ces frictions \u2014 c'est-àdire la place allouée ou non aux symboles et rites que nous avons vus, ainsi qu'à ceux qui pourraient venir ensuite \u2014 sera profondément politique, puisqu'il transformera petit à petit la nature même de la société.D'où le second point : le courage.Sur le terrain des idées, les sociétés occidentales se sont toujours montrées d'une grande mollesse dans la défense de leurs propres valeurs, comme si celles-ci étaient des maladies honteuses ! Il est vrai que l'image que ces sociétés ont d'elles-mêmes, manufacturée par les grandes industries de la pensée et de l'information, est essentiellement négative.Et ne génère pas spontanément la conviction qu'il faille les défendre à tout prix.À ce point de vue, pour des raisons d'ordre à la fois juridique (la Charte des droits) et social (une lourde culture de rectitude politique), le Canada est en train de devenir le champion de l'accommodement raisonnable face à des revendications qui, accumulées et mises en contexte, finissent par ne plus l'être.Il devient alors impérieux de ne pas admettre ce qui est inadmissible.Plusieurs modèles de laïcité sont apparus dans les sociétés occidentales.Et ce, à partir de l'approche législative, assortie d'une certaine rigidité, adoptée par la France jusqu'à l'encadrement constitutionnel, accompagné d'un considérable laisserfaire, agissant aux États-Unis.Au Canada et en particulier au Québec, la (récente) laïcité de l'espace public s'est faite par génération spontanée, pour ainsi dire, lorsque les fidèles, tout en demeurant largement croyants, ont coupé le lien avec les systèmes religieux.Cette « improvisation » de notre laïcité est peut-être ce qui explique les tâtonnements auxquels on se livre aujourd'hui face au retour, sur le mode revendicateur, des symboles et rites religieux.Il est possible qu'il faille trouver une forme de codification de notre laïcité.distincte.Ce qui est certain, c'est qu'il faut maintenant oser tracer une ligne.Une ligne raisonnable, certes.Mais ferme.Où cela s'arrêtera-t-il?Depuis quelques années, chaque nouvel « accommodement raisonnable », que cela concerne le kirpan, la soukah ou les lieux de prière dans l'espace public, a suscité une vive réaction d'inquiétude (presque toujours frôlant l'unanimité) chez nos lecteurs.Àtitre de rappel, nous publions ici quelquesuns des milliers de courriels reçus alors.Un message terrifiant Je suis un Québécois très ouvert à l'immigration, dont nous avons absolument besoin pour notre développement.Mais dans son jugement, la Cour suprême dépasse les bornes du raisonnable.Le kirpan symbolise une arme.Une arme de violence qui sert à tuer.Cela est fort différent d'autres objets de violence potentielle, tel une batte de baseball.Être une terre d'accueil empreinte de tolérance et d'ouverture, je veux bien.Mais dans nos valeurs fondamentales, il y a le refus absolu de la violence, particulièrement si celle-ci peut être associée de près ou de loin à des motifs religieux.Le kirpan visible à l'école, c'est un message terrifiant pour les enfants.Cela est inacceptable.Il faut dire non au kirpan.Je m'inquiète du pouvoir détenu par les juges et les fonctionnaires : dans ce cas-ci, ces messieurs s'arrogent des droits que notre démocratie ne leur a pas donnés ! Pierre Bergeron Gatineau (4 mars 2006) Quel paradoxe ! Je trouve scandaleux que certaines personnes ne puissent pas reconnaître le fait qu'une société qui se veut juste et non discriminatoire a le droit et l'obligation d'établir des lois pour le bon ordre, et je trouve également scandaleux que ces mêmes personnes réclament justement des éléments très visibles de discrimination sous prétexte de droits religieux.Nous avons bien su nous adapter à une société multiculturelle en bannissant les crucifix des écoles publiques, des hôpitaux, en enlevant la soutane et les voiles, etc.par respect pour « l'autre » et voilà maintenant que cet « autre » réclame des privilèges qui, justement, le discriminent.Quel paradoxe ! Ce jeune homme qui veut porter son kirpan à l'école pourrait-il le porter sur lui s'il prenait l'avion ici ou encore aux États-Unis ?On connaît la réponse.Rhéal Sabourin Ottawa (6 mars 2004) Non à la charia Je désire exprimer mon point de vue à la suite de la décision unanime de l'Assemblée nationale, sous l'impulsion de la député libérale Fatima Houda- Pepin, de dire non à l'implantation de tribunaux islamiques au Québec.Je dis bravo ! Nous avons nos lois, provinciales et fédérales, et les personnes résidant au Canada doivent être soumises à ces lois seules.Les acquis faits par les femmes ici n'ont pas à être remis en question par des communautés réactionnaires et patriarcales.Diane Du Sablon Longueuil (28 mai 2005) Une idée aberrante Voilà une idée tout à fait aberrante qui ouvre la porte aux extrémistes religieux et à toutes les dérives que cela suppose.Le Canada est un État de droit, pas une théocratie.À quand la lapidation publique pour les femmes infidèles, la décapitation pour les homosexuels et pourquoi pas la légalisation de l'excision ?Nous avons une Charte des droits et libertés et c'est cette dernière qui doit primer et non pas un code de loi médiéval comme la charia qui va directement à l'encontre de la Charte puisqu'elle ne reconnaît pas l'égalité des sexes.J'espère que les groupes de pression sauront s'organiser afin d'empêcher que cette idée fasse son chemin et que, au besoin, on aille jusqu'à la Cour suprême pour que nous puissions préserver les idéaux d'égalité et de tolérance qui font du Canada un pays où il fait bon vivre.Denis Bonenfant (22 décembre 2004) De l'exagération Je suis un musulman résidant à Montréal et je trouve que ce que demandent les étudiants musulmans de l'École de technologie supérieure est un peu exagéré.Un musulman n'est pas obligé de faire sa prière à temps ; il pourra la faire chez lui le soir comme le font la plupart des musulmans qui travaillent ou qui ont d'autres occupations durant la journée.Le plus étonnant dans tout cela, c'est que, dans les pays musulmans, la plupart des administrations, écoles, etc.ne disposent pas de lieux réservés pour la prière.Alors pourquoi ces gens, une fois arrivés ici, abusent-ils de l'ouverture et de la démocratie qu'offre ce pays ?Aber Sabil (24mars 2006) Àl'encontre du bon sens Nous, les baby-boomers, avons tout fait pour mettre à la porte de nos écoles et de notre vie publique les robes noires avec leur religion contraignante.Plus de 30 ans plus tard, on permet aux musulmans d'avoir un lieu de prières à l'école.Cela va à l'encontre du bon sens et de la culture québécoise.Quand va-ton réaliser que la religion c'est l'esclavage de l'esprit de l'Homme ?Dehors tous ces turbans, ces kippas, ces foulards islamiques, ces croix et tous ces symboles religieux.Maudit que l'on manque d'échine au pays.Il y a des coups de pied au c.qui se perdent.Pierre Duquette Preissac (24mars 2006) Leretour des symboles et des rites religieux est politique, car il transforme petitàpetit lanature mêmede lasociété.VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca VOUS VOULEZ EXPRIMER VOTRE OPINION?forum@lapresse.ca Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.ABONNEMENT (514) 285-6911 ou 1 800 361-7453 cyberpresse.ca/abonnement DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 commentaires@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca PETITES ANNONCES (514) 987-8363 ou 1 866 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca PUBLICITÉ (514) 285-6931 POUR NOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 Tirez-vous une bûche Interdire ou.LYSIANE Il ne faut pas miner la cohésion sociale GAGNON lgagnon@lapresse.ca Dans le couloir des arrivées internationales, à l'aéroport de Dorval, on peut voir une affiche du ministère québécois de l'Immigration : « Bienvenue chez vous », dit le message, manifestement destiné aux immigrants.(Quelques minutes plus tard, vous devrez poireauter un temps infini aux douanes, pendant que vos valises tournent à vide sur le convoyeur car, contrairement à ce qui se passe dans presque tous les pays, les détenteurs de passeports canadiens n'ont pas droit à des guichets spéciaux.Nous attendons notre tour dans la même file que les touristes et les demandeurs d'asile.Voilà qui est bien dans l'esprit du message ci-haut cité : si les immigrants sont ici « chez eux », pourquoi les citoyens devraient- ils bénéficier d'un statut particulier ?) Mais revenons à ce message du ministère de l'Immigration.Passons sur le côté kétaine de la formule, dont on ne verrait l'équivalent dans aucun pays qui se respecte.On peut avoir le sens de l'hospitalité sans tomber dans la niaiserie.Il suffit de dire « Bienvenue », point à la ligne.Même les États-Unis, qui sont la plus grande terre d'immigration au monde, ne disent pas « Welcome Home » à leurs immigrants Bienvenue chez VOUS.Aussi bien dire : « Tirez-vous une bûche, faites comme chez vous.» Nous ne serions pas chez nous chez vous, mais chez nous c'est chez vous, nous n'y sommes pas plus chez nous que vous.Le Québec est une terre vierge, un champ vague, un gros camping international sans société d'accueil, sans culture et sans histoire propres, sans valeurs reconnues.Tirez-vous une bûche, faites comme chez vous.C'est précisément ce qui se passe.Vous voulez voiler vos femmes du sommet du crâne jusqu'au bout des orteils?Faites comme chez vous.Vous voulez interdire la piscine d'une école publique aux garçons, et refuser qu'un médecin masculin touche à votre femme ?Faites comme chez vous.Vous voulez entrer à l'école avec un poignard enfoui dans vos vêtements ?Faites comme chez vous.Vous voulez travailler dans le port de Montréal sans casque protecteur ?Faites comme chez vous.Vous voulez contrevenir aux règlements de copropriété de votre condo pour bâtir une cabane sur votre balcon ?Faites comme chez vous.Vous voulez vous laver les pieds dans le lavabo des toilettes publiques ?Bienvenue chez vous.L'accommodement raisonnable?Bien d'accord.À condition qu'il se fasse entre gens relativement raisonnables.Or, on constate que les revendications sont presque toujours le fait d'extrémistes religieux.L'immense majorité des sikhs ne porte pas le kirpan.L'immense majorité des musulmans ne réclame pas des lieux de prière au travail ou à l'école, ni des bassins pour les ablutions.Une société doit-elle se plier aux revendications de groupes marginaux que même leurs coreligionnaires trouvent excessifs ?À cet égard, La Presse publiait récemment un témoignage fort intéressant d'André Sirois, un avocat qui est vice-président du Bureau des organisations internationales aux Nations unies.Il signalait que nulle part au siège social de l'ONU et dans ses organisations affiliées, les fonctionnaires et diplomates musulmans \u2014 pourtant fort nombreux \u2014 ne réclament de privilèges d'ordre religieux.Ni lui ni ses collègues n'ont jamais entendu un musulman se plaindre de discrimination au secrétariat de l'ONU, où il n'y a qu'une salle de recueillement ouverte à toutes les religions.« Est-ce à dire que la Commission internationale des droits de l'homme serait moins sensible aux droits que la Commission des droits de la personne du Québec ?Ou que les musulmans travaillant sous l'égide de l'ONU seraient de moins bons musulmans que ceux du Québec ?» Il est clair que les fondamentalistes religieux de tout acabit sentent que le Québec (de même que le Canada) a le ventre mou, et qu'on peut exiger ici ce qu'on n'oserait pas demander à New York ou à Genève.Seul ce ventre mou explique l'ampleur qu'a prise l'affaire du petit Philippin dont la mère prétend qu'il a été victime de discrimination.Allons donc ! Il y a quatre ans que cet enfant, comme d'autres élèves de même origine, mangeait à la philippine sans que personne n'y eût trouvé à redire ! C'est après un incident précis (on sait ce que les petits garçons peuvent faire avec de la nourriture, quand ils veulent faire le clown !) qu'il a été puni.Mais la réaction irrationnelle d'une maman surprotectrice a traumatisé la commission scolaire et alerté la Commission des droits.Ce n'est pas de l'hospitalité, c'est de l'absurdité.STÉPHANE KELLY L'auteur est historien et professeur de sociologie.Jusqu'où faut-il aller ?Le moins loin possible, si nous avons à coeur de traiter en citoyens des individus menacés d'être exclus de la cité.Une politique accommodante, plutôt qu'une politique ferme, risque de miner la cohésion sociale et de retarder l'intégration des immigrés.Une politique ferme devrait s'appuyer sur la vérité suivante : il y a un prix culturel à payer pour devenir citoyen à part entière d'une démocratie libérale.Pendant longtemps, dans les sociétés de l'Occident, des institutions fortes aidaient à inculquer aux enfants, ainsi qu'aux immigrants, les valeurs communes de la société : l'école, certes, mais aussi les syndicats, les partis politiques, les clubs sportifs, le service militaire.Bénéficiant d'un haut prestige, elles exerçaient une solide autorité.En crise aujourd'hui, elles peinent à assumer ce rôle.Outre la famille, l'école reste peutêtre la seule institution à posséder la légitimité pour transmettre les grands repères de la vie en société.Elle peut y arriver si la société lui donne un mandat clair ainsi qu'un pouvoir réel pour encadrer, interdire et sanctionner.Doitelle par exemple tolérer en son sein des traditions ou des pratiques religieuses qui heurtent de front des valeurs telles l'égalité ou la liberté ?Je pense que non.Voile islamique Penchons-nous un instant sur le port du voile islamique.Il s'agit sans doute du cas le plus délicat parmi ces pratiques litigieuses.En prônant le port du voile, les musulmans traditionalistes cherchent à limiter les mariages mixtes.Il s'agit d'un signal clair, envoyé aux non-musulmans, de la non-disponibilité des musulmanes.Cette pratique emprisonne la femme musulmane dans sa culture d'origine.Elle produit des effets néfastes, qui hypothèquent sa capacité à s'intégrer dans la société d'accueil.Comment les enfants d'immigrés finissent par s'intégrer ?Cela dépend du taux de mariage hors communauté.Si ce taux est faible dans une communauté ethnique, c'est que les familles évitent de contracter des mariages mixtes.Les musulmans traditionalistes y parviennent en exerçant un contrôle, voire une tyrannie, sur la sexualité de leurs filles.Le voile agit comme une ceinture de chasteté : elle tient à distance les nonmusulmans.Dans tout processus d'intégration réussie, il y a une population immigrée qui a accepté l'acculturation, c'est-à-dire qui a renoncé à une partie significative de sa culture d'origine.Ce processus peut être douloureux si les valeurs de la culture d'origine sont éloignées de celles de la société d'accueil.Plus le degré d'éloignement est élevé, plus ça fait mal.Comment évaluer ce degré d'éloignement ?Il faut considérer le système familial de la culture d'origine.À l'échelle de la planète, il y a une grande variété de systèmes familiaux : ils peuvent être inégalitaires, égalitaires, autoritaires, libéraux, etc.Par exemple, le système familial maghrébin, hostile au principe de l'égalité de sexes, implique une subordination de la femme qui réduit ses libertés et son autonomie.Sans l'affaiblissement de ce système, l'intégration restera laborieuse, voire improbable.Règles imposées Si le succès de l'intégration des immigrés dépend des règles imposées aux accueillis et aux accueillants, il suppose aussi des conditions matérielles d'accueil.Les difficultés actuelles tiennent aussi beaucoup au fait que la collectivité ne paie pas le prix nécessaire à un accueil décent des nouveaux arrivants dans les quartiers populaires, notamment en termes d'équipements (logement, éducation, services).Jadis, la société au complet subissait les secousses liées aux vagues d'immigration.Elle avait un intérêt commun à agir pour les atténuer.Les élites et le peuple vivaient côté à côte, dans les mêmes quartiers, dans les mêmes rues.Avec le temps, les élites se sont isolées, se barricadant prudemment dans leurs quartiers protégés, réservés et sécurisés.Bien planquées, elles échappent à la détérioration du tissu social.Les problèmes sociaux liés à une intégration difficile, ce sont les classes populaires qui en font les frais, pas les riches.Deux multiculturalismes À bien y penser, il y a deux multiculturalismes.Celui des élites, qui est un discours de bien-pensants.Il permet de se distinguer du commun, d'épater la galerie, de relater ses expériences de déracinement au resto à la mode ou dans une contrée exotique.Mais il y a l'autre multiculturalisme, plus prosaïque, qui est vécu à la dure par des citoyens ordinaires, vivant ou côtoyant la misère, le crime, la désorientation sociale et le désarroi, dans des quartiers populaires négligés et appauvris.On ne sait pas encore si cet autre multiculturalisme produira un jour des émeutes, des rixes ethniques ou simplement un type inédit de société doté d'un fragile équilibre.Mais il serait temps que nos élites envisagent de policer, d'encadrer et de soutenir un peu mieux ceux qui vivent au quotidien le choc de cette cohabitation.Pour y arriver, elles devraient renoncer à l'angélisme, oublier leurs rêves de jeunesse et admettre que nous avons changé d'époque.Il est passé le temps et l'esprit de Mai 68, où il était « interdit d'interdire ».PHOTO ARCHIVES, LA PRESSE© Enprônant le port du voile, lesmusulmans traditionalistes cherchentàlimiter lesmariages mixtes.Il s'agit d'unsignal clair, envoyé aux non-musulmans, de lanon-disponibilitédesmusulmanes, unsignal qui emprisonne lafemmemusulmane dans sacultured'origine.L'accommodement raisonnable ?Biend'accord.Àconditionqu'il se fasse entre gens relativement raisonnables.Or, onconstate que les revendications sont presquetoujours le fait d'extrémistes religieux.DU KIRPAN.À LA CHARIA?Spécial FORUM LIBERTÉ, ÉGALITÉ ET Les différences entre le Québec et la France sont MICHEL WIEVIORKA L'auteur est directeur d'études àl'École des hautes études en sciences sociales, à Paris.La comparaison internationale a ceci de bon qu'elle permet de faire la part des différences, mais aussi des convergences entre des expériences nationales que chacun croit uniques ou exceptionnelles \u2014 les Français, par exemple aiment à parler de leur « exception ».Qu'en est-il en matière de religion ?Le Québec et la France se ressemblent-ils, ou au contraire se distinguent-ils nettement Dans les deux cas, la question qui se pose est la même : comment régler les tensions qui surgissent du fait de l'affirmation religieuse de certains groupes dont les conduites ou les demandes semblent mettre en cause les principes généraux jusque-là en vigueur \u2014 des principes dont certains trouvent alors nécessaire de rappeler le caractère universel ?Là où un équilibre s'était instauré, entre Dieu et César, entre christianisme (catholique et protestant) et judaïsme, d'un côté, et État, de l'autre côté, des voix nouvelles, ou renouvelées, font valoir des attentes, à la fois religieuses et culturelles, parfois aussi politiques, qui dérangent : des jeunes filles se présentent voilées à l'école publique, sans qu'on puisse toujours faire nettement la part des choses entre ce qui est strictement et seulement musulman, ce qui est de l'ordre d'une provocation politique islamique, et ce qui renvoie plutôt à l'affirmation d'une subjectivité personnelle ; des jeunes garçons Sikhs veulent porter en permanence une arme blanche, symbole à la fois religieux et traditionnel ; des communautés voudraient pouvoir faire prévaloir leurs règles de droit, et même disposer de leurs tribunaux.C'est bien partout, sous des formes éminemment variables, le même problème du surgissement d'identités dans l'espace public qui interpelle les deux sociétés, et leurs autorités, et qui y suscite des débats passionnels.Mais à première vue, les réponses diffèrent, car la culture politique n'est pas la même.Le Québec plus ouvert ! Au Québec, où une plus grande ouverture qu'en France règne s'il s'agit de reconnaître diverses minorités dans l'espace public, l'idée principale consiste, chaque fois que surgit une difficulté ou que s'ouvre une crise sur un enjeu précis, à rechercher un «accommodement raisonnable », à examiner la possibilité de faire en sorte qu'un règlement acceptable par toutes les parties concernées soit trouvé.Une telle démarche repose sur une culture ouverte à la recherche du compromis ou de l'arbitrage, sur le refus de monter aux extrêmes, et sur une conception profondément démocratique du vivre ensemble et de la justice qui doit le faciliter.Mais évidemment, tous les différends ne peuvent se traiter ainsi.En France, c'est d'abord la loi qui est supposée régler les problèmes, et si elle semble inadaptée, ou débordée, alors, on la modifie, ou on la complète.La laïcité est la valeur suprême, qu'une loi de 1905 organise en assurant la séparation des Églises et de l'État.Cette loi ayant paru PHOTOARCHIVES REUTER© DU KIRPAN.À LA CHARIA?Spécial FORUM consentir La laïcité ne doit pas être imposée La religion doit être une affaire privée ALAIN DUBUC COLLABORATION SPÉCIALE Une société comme la nôtre, qui est une société d'immigration, se transforme au contact des communautés qui viennent grossir ses rangs.Ce processus est sain, même s'il provoque des tensions.Le Montréal d'aujourd'hui, grâce à l'immigration, n'est pas ce qu'il était il y a 50 ans.C'est très bien ainsi.Mais ce processus de transformation est complexe, parfois conflictuel, où s'expriment, d'un côté, l'intolérance de la société d'accueil, mais aussi sa crainte que certains changements compromettent la nature même de la société, et de l'autre, le désir des nouveaux venus de préserver leur identité, mais aussi leur résistance à l'intégration.Dans ce processus complexe, ponctué de conflits, se pose invariablement la question du jusqu'où.Jusqu'où la société d'accueil doit-elle se transformer pour contenter les nouveaux arrivants sans perdre sa substance ?Je crois profondément qu'il vaut mieux aller trop loin que pas assez.Les bénéfices de l'ouverture, pour l'harmonie des rapports intercommunautaires, pour l'évolution et l'enrichissement de la société, dépassent largement les inconvénients et les irritants.Mais je fais une exception pour les libertés religieuses.Dans ce cas, la réponse à « jusqu'où ?» devrait être : nulle part.Pour plusieurs raisons.Ce sont presque toujours des cas limites où, au nom de la liberté religieuse, se manifestent des éléments plus radicaux, marginaux par rapport aux valeurs et aux préoccupations des communautés immigrées, plus hostiles à la société d'accueil, plus réfractaires à l'intégration.Dont les batailles nuisent à la qualité des rapports entre la majorité et ses minorités.Et c'est un terrain où les dés son pipés, en raison des chartes qui font que les droits religieux reçoivent un traitement particulier.Notre société dispose, par définition, d'atouts que l'on ne trouve pas dans les pays d'émigration, et qui expliquent pourquoi les gens viennent ici : organisation sociale, stabilité politique, respect des droits et prospérité.Il est essentiel que la société d'accueil puisse préserver ces avantages et résister à des accommodements qui remettraient en cause ses valeurs fondamentales et les avantages de son organisation sociale.Pour la même raison, l'intégration est un objectif souhaitable, tant pour le mieux-être des immigrés que pour l'harmonie sociale.L'intégrisme, présent dans la plupart des conflits portant sur la liberté religieuse, exprime en général un refus de cette intégration, et défend des principes absolument incompatibles avec nos valeurs, notamment sur la place des femmes.Mais pour changer les choses, il faudra d'abord relativiser le principe de la liberté religieuse, un droit fondamental.Il faudrait en quelque sorte désacraliser ce droit, qui a perdu sa pertinence.La liberté religieuse s'explique largement par le fait que la religion a souvent été une source d'intolérance et de persécutions.Mais dans une société laïque, indifférente aux questions religieuses, et où la foi et la pratique religieuse relèvent maintenant du domaine privé, il serait parfaitement normal que les droits religieux relèvent, eux aussi, du domaine privé et se limitent à celui-ci.Il faudra aussi, d'une façon ou d'une autre, s'affranchir de la tyrannie des tribunaux, qui interprètent la charte et qui sont les seuls à définir jusqu'où peut s'exprimer la liberté religieuse.Ce poids des tribunaux engendre deux effets pervers.Le premier, c'est que la nature des rapports entre la majorité et les minorités échappe au débat démocratique.On ne peut certainement pas soumettre les droits des minorités à la tyrannie de la majorité, mais il serait essentiel que l'on puisse débattre de ces questions, et que les choix ne soient pas imposés de l'extérieur.L'autre effet pervers, c'est que les chartes, qu'interprètent les tribunaux, portent sur des droits individuels.Les tribunaux, dans des jugements ponctuels, définissent des accommodements raisonnables qui sont anodins, pris un à un.Mais ces décisions peuvent être lourdes de conséquences, parce que leur effet cumulatif n'est pas neutre, ni le contexte social dans lequel elles s'insèrent.Il faudra enfin combattre la doctrine canadienne du multiculturalisme, un beau symbole d'ouverture aux autres et de valorisation de la diversité, mais qui est arrivé au bout de sa logique.L'épisode où l'Ontario a failli reconnaître des tribunaux islamiques en montre bien les limites.Le dogme multiculturel a créé des tabous et a, lui aussi, empêché des débats publics qui auraient été essentiels.Et surtout, le multiculturalisme a encouragé la résistance à l'intégration.Et voilà pourquoi, si le Québec a été lent et timide dans ses efforts pour consacrer la séparation entre l'Église et l'État et pour déconfessionaliser ses écoles, la poursuite de ce processus est la seule parade qui nous permettra de résoudre les conflits de plus en plus difficiles que posent les revendications religieuses, surtout celles qui proviennent des courants intégristes.Ce ne sera pas simple.COURRIEL Pour joindre Alain Dubuc adubuc@lapresse.ca ABDELAZIZ DJAOUT ET LAMINE FOURA Les auteurs sont respectivement doctorant en sociologieàl'UQAM et assistant de recherche au Groupe de recherche interdisciplinaire sur le Montréal ethno-religieux, àl'UQAM.Le Québec se questionne de plus en plus sur la place de la religion dans l'espace public, un espace qu'il souhaite laïque depuis la Révolution tranquille.Étouffée historiquement par le cléricalisme, la société québécoise considère à juste titre cette laïcité comme un acquis qu'il faut savoir protéger.Or, aujourd'hui, cet acquis, qui n'est d'ailleurs consacré dans aucune loi, semble mis à mal par la résurgence dans l'espace public de multiples symboles et revendications à caractère religieux.L'expression religieuse aurait en effet le vent en poupe, suscitant de ce fait la crainte d'un retour en arrière.La question, fort légitime, est donc posée : la laïcité québécoise est-elle en danger Rappelons d'abord que la laïcité est essentiellement l'expression d'une quête de liberté de la part de l'individu moderne face à l'autorité dogmatique du religieux.Pour asseoir son emprise sur la société, celle-ci s'appuyait jadis sur un pouvoir qui lui était assuré par le contrôle qu'elle exerçait sur les principales institutions de l'encadrement social, comme les écoles, les hôpitaux, les auspices et les orphelinats.Ainsi, au Québec, les autorités religieuses influençaient fortement les décideurs politiques et imposaient parfois leurs opinions à plusieurs générations de Québécois.Besoin fondamental La séparation de la sphère politique et sociale de celle du dogme et du religieux, c'est-à-dire la laïcité, répondait par conséquent au besoin fondamental de l'être moderne québécois de vivre selon sa propre conscience, libre de toute contrainte, politiquement et socialement émancipé.Le but ultime de la laïcité était donc l'émancipation de cet individu qui tenait dorénavant à se déterminer librement dans sa vie privée comme dans sa vie publique.Mais l'expression religieuse qui dérange aujourd'hui n'est pas de la même nature que celle dont les Québécois voulaient s'affranchir en 1960, à l'aube de la Révolution tranquille.La nouvelle expression religieuse provient de groupes ethno-religieux largement minoritaires.Ceux-ci, de surcroît, affirment ne pas chercher à imposer leur pratique religieuse à ceux et à celles qui n'y croient pas.Ils disent par contre vouloir protéger leur liberté de pratiquer leur religion à l'abri de la méfiance d'une société devenue majoritairement non pratiquante.De leur côté, les défenseurs de la laïcité soutiennent ne point souhaiter empêcher la pratique religieuse elle-même, mais récusent la visibilité de plus en plus importante que celle-ci prend dans la sphère publique.Entre les deux, plusieurs souhaitent accommoder les uns sans nécessairement mettre en danger les acquis que les autres considèrent menacés.Jusqu'où peut-on donc aller ?Nous croyons qu'il faut aller au bout de la logique laïque, celle de l'émancipation et du libre-arbitre.Celle-ci refuse catégoriquement les droits collectifs qui pourraient asservir l'individu à son groupe ethnique, religieux ou autre.Au même moment, elle ne peut qu'accepter les libertés individuelles, fussent-elles celles dont les contenus sont en contradiction avec ceux auxquels la majorité adhère.Faute de quoi, la laïcité deviendrait un nouveau dogme qui, tel le pouvoir clérical d'antan, au lieu de promouvoir ses valeurs, cherchera à les imposer à coups de discours dogmatiques et de stigmatisation.La visibilité qui dérange sera de la sorte certainement réduite, mais l'aliénation des esprits sera tout aussi certaine.Est-ce vraiment cela que nous souhaitons pour les citoyens du Québec ?Aliénation La pratique religieuse peut parfois constituer une aliénation.Mais pour émanciper les individus et les sociétés de cette aliénation, il faut savoir promouvoir la laïcité et non pas l'imposer.Entre des religieux émancipés, car ayant fait le choix de leur religiosité, et des laïcs aliénés, car forcés à rendre invisible leurs convictions religieuses, le choix nous semble aller de soi.À notre avis, la notion de neutralité quand elle s'applique à l'espace public, concerne principalement l'espace, c'est-à-dire les institutions, et non le public.L'espace doit être neutre, donc laïque, pour permettre justement aux individus qui le fréquentent d'exprimer leurs convictions, d'autant plus quand ces derniers proviennent de groupes minoritaires.Imposer cette neutralité aux individus, en leur obligeant à taire leurs différences sans grande conviction, serait importer au Québec des pratiques totalitaires d'un âge révolu.Au lieu d'interdire le port d'un voile ou d'un kirpan, quand ils ne constituent pas une menace à l'ordre public, faisons plutôt la promotion des principes laïques auprès de celles et de ceux qui les portent.Ne pas redécouvrir la passion et les moyens de promouvoir ces principes, c'est risquer de pervertir le sens de la laïcité et pousser ceux qui puisent le sens de leur vie dans la pratique religieuse à s'enfermer davantage dans les ghettos psychologiques de la victimisation et du repli sur soi.C'est là où réside le véritable danger qui menace aujourd'hui la laïcité ainsi que les libertés qu'elle est censée protéger et promouvoir.Les deux seules limites légitimes à cette laïcité de la liberté étant, nous l'avons déjà dit, le refus des droits collectifs et le respect de l'ordre public.PHOTO ARCHIVES, LA PRESSE© La laïcité risquededevenir unnouveaudogmequi, tel le pouvoir clérical d'antan, aulieude promouvoir ses valeurs, chercheraàles imposeràcoups de discours dogmatiques et de stigmatisation.Il faudras'affranchir de la tyrannie des tribunaux qui sont les seulsàdéfinir jusqu'oùpeut s'exprimer la libertéreligieuse.LAÏCITÉ peut-être moindres qu'il n'y paraît APPEL À TOUS Va-t-on trop loin?Du kirpan.à la charia, la question de la place que doit prendre la religion dans la sphère publique canadienne et québécoise déchire de plus en plus la société.À votre avis, va-t-on trop loin dans l'application du principe de l'« accommodement raisonnable » ?Ou, au contraire, êtes-vous d'avis qu'il s'agit là de la meilleure façon de montrer notre ouverture face aux autres cultures et religions?Vous sentezvous brimé dans vos croyances personnelles?Craignez-vous que, d'un accommodement à l'autre, notre société en vienne à perdre son identité ?À l'instar de la France, ne vaudrait-il pas mieux voter une loi interdisant le port de signes religieux ostentatoires dans les lieux publics ?Écrivez-nous nombreux.Les meilleurs textes (idéalement moins de 300 mots) seront publiés au cours des prochains jours.Notre adresse : forum@lapresse.ca insuffisante face à la démultiplication des tensions nées du « foulard islamique », elle a été complétée, à la suite du travail d'une commission ad hoc, par la loi du 11 mars 2004, qui interdit le port de signes ostensibles religieux à l'école.Arrangement acceptable Ici, apparemment, pas de recherche d'arrangement acceptable par tous, mais des scandales, une radicalisation, un débat public, politique, tranché par un texte, ou son rappel : la gestion française est théorique et républicaine, adossée sur des lois supposées trancher, plus que sur un esprit de conciliation.D'où le rôle important que jouent dans ce pays les intellectuels « républicanistes », qui se donnent pour mission de rappeler avec force les principes fondamentaux de la République : Liberté Égalité- Fraternité, tous les individus naissent libres et égaux en droit.Mais, dans la pratique, tout ne se limite pas à l'application de la loi, et bien des situations relèvent d'une grande tolérance, d'une souplesse, qui fait que l'on n'a recours à la loi que lorsque la radicalisation et la poussée aux extrêmes, parfois aussi la médiatisation ont rendu toute solution préalable impossible.Il est vrai que la République est plus arrangeante avec le christianisme qu'avec l'islam.Un exemple cocasse peut illustrer cette remarque : le Panthéon, à Paris, accueille les restes des grands hommes de « la patrie reconnaissante », c'est un monument qui est au coeur des valeurs de la République et de la Nation.Mais au pays de la laïcité, et alors même qu'un Voltaire, par exemple, y repose, qui prête attention au fait qu'il est surmonté d'une croix de quelque quatre mètres de haut ?France/Québec Les différences entre le Québec et la France sont peut-être moindres qu'il n'y paraît.Dans les deux cas, c'est bien le même type de difficultés qu'il s'agit de traiter.Dans un cas, la première attitude est celle de la démocratie et de la conciliation pragmatique, mais la montée des tensions peut aboutir, via des débats houleux, à des appels à un traitement politico-institutionnel.Et dans le deuxième cas, ce traitement se présente comme une sorte de préalable théorique qui surplombe les situations, mais qui n'est pas toujours beaucoup s'en faut, appliqué dans les faits.Finalement, à partir de deux cultures politiques distinctes, il semble qu'on ne puisse faire valoir les principes universels tout en respectant les particularismes religieux qu'en tentant de conjuguer les valeurs de la démocratie et l'idéal républicain.DEMAIN La suite de notre dossier L'accommodement raisonnable peut en venir à être nuisible.Un texte de Gérard Bouchard en page A 13. 3404297A . ACTUALITÉS Un singe d'un genre inconnu AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 Une nouvelle espèce de singes découverte dans les hauteurs du sud de la Tanzanie en 2004 est d'un genre unique jusquelà inconnu selon une analyse génétique, révèle une étude publiée jeudi aux États-Unis dans la revue Science.Les scientifiques de la Société de protection de la faune (WCS) de l'université de Georgie (sud-est) et ceux de Conservation International (CI), qui ont pour la première fois décrit l'animal en 2005, l'avaient classé comme appartenant au genre des mangabey des montagnes ou « Lophocebus kipunji ».Ils avaient fondé cette classification à partir de photographies de ce singe rare qui vit en altitude dans les arbres du mont Rungwe et de la chaîne Udzungwa, des régions reculées du sud-ouest de la Tanzanie.Peu après cette découverte, un des singes a été retrouvé mort, tué par un autochtone.Il s'agissait d'un jeune mâle de 4 kg et mesurant 37 cm de long.Après un examen du tissu moléculaire du primate, l'équipe de chercheurs conduite par Tim Davenport de la WCS, basée à New York, a conclu qu'il s'agissait d'un genre entièrement nouveau de singes.Il a fallu créer un nouveau genre pour classer ces petits singes arnoricoles.L'espèce est maintenant dénommée Rungwecebus kipunji.C'est la première fois en quatrevingt- trois ans, expliquent les chercheurs que l'on découvre un nouveau groupe de primates en Afrique.« Découvrir un nouveau genre du groupe des mammifères vivants le plus étudié est une leçon de modestie en nous montrons combien nous avons encore à apprendre de la biodiversité de notre planète », a souligné Link Olson, conservateur du musée d'histoire naturelle d'Alaska, un des auteurs de cette recherche.De couleur gris brunâtre, ce singe omnivore mesure environ 90 cm à l'âge adulte et présente une longue crête de poils érigés sur la tête, des « favoris » sur les joues et des poils blancs cassés sur l'abdomen et au bout d'une très longue queue retournée.Il a un aboiement très puissant.Il vit à quelque 2500 m d'altitude, à des températures parfois très basses.Ces scientifiques ont appelé à prendre des mesures pour protéger ces singes menacés d'extinction par l'exploitation forestière et le braconnage.Leur nombre serait seulement de quelques centaines.PHOTO REUTERS Le Lophocebus kipunji, un singe découvert en Tanzanie.Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.Complémentaire : Tirage du Tirage du Tirage du Tirage du 50 000 $ 5 000 $ 250 $ 25 $ 5 $ 1 000 $ 100 $ 10 $ NUMÉROS LOTS Tirage du 2006-05-12 2006-05-12 2006-05-12 2006-05-11 2006-05-12 Tirage du 2006-05-11 Lettre gagnante Lettre+5/5 Gagnants Lots 1 000 000,00 $ 25 000,00 $ 1 000,00 $ 100,00 $ 50,00 $ 10,00 $ 5,00 $ 2,00 $ 1,00 $ 5/5 Lettre+4/5 4/5 Lettre+3/5 3/5 Lettre+2/5 Lettre+1/5 Lettre Catégories Tirage du 2006-05-12 2006-05-12 03 AOÛT 27 CAPRICORNE Jour Mois Année Signe Tirage du - - - SOYEZ TOUJOURS GENTILS AVEC CEUX QUI JOUENT AU 1976-2006 www.cabanons.com 1-888- 838-3563 (450) 536-3563 3497, ch.de l'Industrie, St-Mathieu de Beloeil Licence R.B.Q.: 8240-6026-4 Voir détails en magasin.Valide jusqu' au 31 mai 2006 30 ANS ÇA SE FÊTE !!! 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d'avoir permis que son appartement soit employé comme maison de débauche d'août à octobre 2004.La procureure de la Couronne, Me Christine Gosselin, réclamait que Morissette soit condamné à une peine avec sursis, tout comme son amie de coeur et associée.L'avocat de l'accusé, Me Jean-François Bertrand, suggérait pour sa part au juge André Cartier de lui accorder l'absolution conditionnelle, compte tenu que la femme a aussi plaidé coupable à une accusation de proxénétisme.De plus, elle avait déjà travaillé dans le milieu de la prostitution avant de connaître Morissette et elle avait même des antécédents en cette matière.On a mis en preuve que la femme et l'homme sont devenus amoureux.La mère de famille monoparentale avait confié ses difficultés pécuniaires à Morissette, qui lui avait prêté 14 000 $.Avant d'accorder l'absolution, le juge Cartier a rappelé que l'accusé enseignait à de jeunes enfants au moment de son délit.Ni ses élèves ni aucun autre mineur n'ont jamais été affectés par ces activités.Aujourd'hui, Morissette enseigne dans un cégep, emploi qu'il aurait pu perdre s'il avait écopé d'une peine plus sévère.Pour le juge, Morissette souffrait de dépendance affective à l'égard de son amie.Après avoir absorbé des pertes de 75 000 $, il a entrepris une thérapie pour sa dépendance à l'alcool, en 2005.Depuis son arrestation, il est retourné vivre chez ses parents.Parfait pour maman.De la collection de bijoux BIRKS BIKER CHICMC en argent sterling.Pendentif en forme de croix orné de perles, 375 $.Collier d'un mètre à alternance de perles blanches et de maillons, 650 $.Magasinez avec nous en ligne ou en vous rendant au Birks le plus près de chez vous.Visitez le www.birks.com ou composez-le 1 800 682.2622.L'admiration.Inspirée par Birks.Parce qu'elle est une perle rare.3398315A QU'UN ITINÉRAIRE FINANCIER EST NÉCESSAIRE MÊME QUAND L'AVENIR SEMBLE TRACÉ?RÉALISEZ VOUS PAS ÉVIDENT DE TOUT CONCILIER Épargne-retraite, études des enfants, hypothèque, prêt auto, investissements, 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en matière de placement1.3402600A ACTUALITÉS Fini les feux pour vélos sur la piste de la rue Rachel SARA CHAMPAGNE Les feux de circulation de la piste cyclable de la rue Rachel seront enlevés d'ici la fin de l'été.Étant donné le nombre élevé de plaintes, la Ville de Montréal s'était engagée à procéder l'été dernier, mais le grand nombre de feux de circulation à moderniser a entraîné un délai d'un an.Les feux de la rue Rachel, installés au début des années 90, font rager plusieurs cyclistes à cause de leur durée au vert, qui n'est que de 15 secondes.Lorsqu'ils passent au rouge, ceux des automobilistes sont encore au vert, ce qui provoque des empoignades entre cyclistes et automobilistes.Sans compter les risques d'accidents.Le porte-parole du service des infrastructures et du transport de la Ville, André Lazure, explique que les feux, une quinzaine au total, seront réinstallés dans la piste cyclable de la rue Boyer.À cet endroit, il n'y aura pas de dédoublement entre les feux des cyclistes et les ceux des automobilistes, assure-t-il.La Ville de Montréal a entrepris il y a deux ans la mise aux normes des feux de circulation sur tout le territoire.Elle prévoit installer des feux numériques à 800 intersections.Ces travaux s'inscrivent dans le cadre de la charte du piéton, qui devrait être implantée d'ici un an.PHOTO MARTINCHAMBERLAND, LA PRESSE Les feux de la rue Rachel, installés au début des années 90, font rager plusieurs cyclistes.BOUTIQUES TELUS ET DÉTAILLANTS AUTORISÉS MONTRÉAL Carrefour Angrignon Centre commercial Le Boulevard Centre Domaine Centre Eaton Centre Rockland Complexe Desjardins Fairview Pointe-Claire Galeries d'Anjou Galeries Lachine Mail Cavendish Place Alexis Nihon Place Versailles Place Vertu Wilderton Mall 5554, av.de Monkland 950, rue Sainte-Catherine Ouest 4202, rue Saint-Denis 6146, boul.Henri-Bourassa Est Action Télécom Inc.1531, rue Notre-Dame Ouest Communications Métropolitaine 10223, boul.Pie-IX Communications MOBILENET inc.5165, 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ans.Navigation dans les sites énumérés dans le portail de TELUS Mobilité, à l'exception de certains sites privilèges.© 2006 TELUS.100 messages textes, photo ou vidéo Clavardage, messages instantanés et courriels illimités Navigation Web illimitée Appels locaux illimités la nuit et le week-end (heures d'appel en soirée à compter de 18 h pendant la première année) Appels locaux TELUS à TELUS illimités Jusqu'à 100 minutes d'appel local en tout temps incluses Afficheur, messagerie vocale 3 et appel en attente Parlez 20$ /mois pendant 30$/mois les 2 premiers mois\u2020\u2020 \u2020\u2020 Parlez EUPHORIK 30 LG 8100 phototéléphone, vidéo, musique et télé 79,99$ (avec un contrat de 3 ans) Samsung A840 phototéléphone 29,99$ (avec un contrat de 3 ans) Motorola V265 phototéléphone 0 $ (avec un contrat de 3 ans) LG 200 phototéléphone 0 $ (avec un contrat de 3 ans) TREOMC 650 de PalmMD 99,99$\u2020 (prix promotionnel à la signature d'un contrat de 3 ans) Votre mère va faire des jalouses.Offre spéciale de la fête des Mères, jusqu'au 14 mai.EUPHORIK 3402243A Les médecins spécialistes rejettent l'offre de Québec RAYMOND GERVAIS Comme il fallait s'y attendre, les médecins spécialistes du Québec ont rejeté à l'unanimité, jeudi soir, l'offre du gouvernement visant le renouvellement de leur convention collective.À la lumière de l'attitude gouvernementale, qualifiée de « méprisante » par l'assemblée des délégués de la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ), les médecins ont décidé de se retirer des négociations.Ils estiment que le gouvernement refuse d'honorer l'entente qu'il a signée avec les spécialistes en 2003, qui visait à ajuster leur rémunération à celle des médecins des autres provinces canadiennes.La FMSQ exige le respect de ce protocole, lequel avait été signé avec l'ancien gouvernement péquiste.À ce moment, les deux parties avaient reconnu qu'il existait un écart important entre le revenu d'un médecin spécialiste québécois et son homologue canadien.« Cet écart, estimé à 35%, le gouvernement s'était engagé à le combler sur une période de quatre ans.Or, Québec n'offre actuellement aucun nouveau dollar et aucun niveau de récupération de cette rémunération.Québec offre 8% sur six ans et l'octroi d'une enveloppe spécifique de 169 millions de dollars répartis dans diverses mesures ciblées, dont les dossiers de gestion de fin de carrière et le congé parental ne font pas partie.L'offre actuelle a tout simplement effet d'accroître l'écart de rémunération avec les autres provinces.Il y a zéro dollar sur le rattrapage, le redressement ou pour diminuer l'écart entre les médecins spécialistes du Québec et leurs confrères des autres provinces » a précisé le Dr Yves Dugré, président de la FMSQ.La fédération convoque donc ses membres à un grand rassemblement le soir du 30 mai, au Stade olympique.Elle les informera des détails de l'offre gouvernementale et leur présentera un plan d'action.Le Dr Dugré a tenu à préciser qu'il ne s'agit pas d'une journée d'étude et que les services à la population ne seront pas compromis.Les médecins de garde seront en poste.« La population doit toutefois s'inquiéter du langage adopté par le gouvernement, qui refuse de respecter l'entente qu'il a signée avec les spécialistes en 2003.Il faut s'interroger sur la valeur d'une entente signée par le gouvernement du Québec », a ajouté le Dr Dugré.En rejetant l'offre du gouvernement, les médecins spécialistes rejoignent ainsi les omnipraticiens, qui ont rejeté les offres gouvernementales il y a deux semaines.D'ailleurs, ces derniers prévoient tenir une première journée d'étude au début du mois de juin.Certains médecins de famille ont déjà commencé à reporter les rendez-vous qu'ils ont ce jour-là.La Fédération des médecins spécialistes du Québec regroupe quelque 8000 membres ; celle des omnipraticiens en compte 7800. 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physiques et de Mon Volant lorsque applicables, et qui s'appliquent a la livraison au detail pour usage personnel seulement des modeles 2006 neufs en stock selectionnes.Les offres peuvent changer sans preavis.Le concessionnaire peut devoir echanger ou commander un vehicule.Le concessionnaire peut vendre ou louer a prix moindre.Voyez votre concessionnaire pour plus de details.Photos a titre indicatif seulement.O Tests effectues par l'organisme americain National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) lors de tests de collisions frontales pour le Dodge Ram 1500 Quad CabMC ST 4X4 2006 et lors de tests de collisions frontales et laterales pour le Dodge Dakota Club CabMC ST 4X2 2006.Avec l'equipement approprie.D'apres les donnees sur les modeles 2006 concurrents disponibles au moment de la publication.ƒ¶ L'offre Mon Volant de 500$ est en vigueur chez les concessionnaires Daimler Chrysler Canada inc.participants du 2 mai au 30 juin 2006 et s'applique au modele Dodge Dakota Club CabMD ST 4X2 2006 neufs.L'offre est limitee aux residents canadiens presentement inscrits a une ecole secondaire a temps plein, un college, un cegep ou une universite reconnue et a ceux qui ont recu un diplome de l'une de ces institutions au cours des quatre dernieres annees.L'offre de rabais aux diplomes s'applique a la vente ou a la location d'un vehicule 2006 neuf admissible livre durant la periode de l'offre.500$ seront deduits du prix negocie apres application des taxes.Les taxes sont calculees sur la totalite du montant negocie.Voyez votre concessionnaire pour tous les details et conditions.MD Jeep, Quad Cab et HEMI sont des marques deposees de Daimler Chrysler Corporation, utilisees sous licence par Daimler Chrysler Canada Inc., une filiale a propriete entiere de Daimler Chrysler Corporation.MC Mega Cab est une marque de commerce de Daimler Chrysler Corporation, utilisee sous licence par Daimler Chrysler Canada Inc., une filiale a propriete entiere de Daimler Chrysler Corporation.Coop 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