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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
S. Sports
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2006-05-29, Collections de BAnQ.

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[" BARRY BONDS 715 CIRCUITS Profaner l'héritage du Babe Contre Kim, des Rockies ASSOCIATED PRESS Il ne reste plus que Hank Aaron devant Barry Bonds.Le voltigeur des Giants de San Francisco a claqué son 715e circuit en carrière, hier après-midi, pour devancer Babe Ruth et s'approcher de la marque de 755 d'Aaron.Bonds, 41 ans, a retroussé une balle rapide de Byung-Hyun Kim, des Rockies du Colorado, à la quatrième manche, avec un compte complet, lors du dernier match de son équipe devant ses partisans avant d'entreprendre une série de rencontres à l'étranger contre les Marlins de la Floride et les Mets de New York.Son circuit de deux points a franchi 445 pieds pour atterrir par-dessus la clôture du champ centre.« Pour les partisans des Giants, ça ne pouvait être un meilleur scénario, surtout que je les ai faits attendre longtemps », de dire Bonds qui avait égalé la marque de Ruth, il y a huit jours.Bonds n'était vieux que de 10 ans quand il avait vu Hank Aaron claqué son 715e circuit.« C'est un grand honneur pour moi.J'ai énormément de respect pour Babe Ruth et ce qu'il a accompli.Quant à Hank Aaron, il demeure le roi des circuits », souligne Bonds, ajoutant qu'il désirait devenir le roi des circuits et gagner en Série mondiale.« Je veux la Série mondiale avant tout », précise-t-il.En franchissant le marbre, Bonds a donné l'accolade et embrassé son fils de 16 ans Nikolai qui agit comme préposé aux bâtons.Il a ensuite été félicité par ses coéquipiers avant de saluer la foule.La balle a été captée par Andrew Morbitzer, un directeur en marketing de San Francisco.Celui-ci a rapidement été entouré par des agents de sécurité.MARC ANTOINE GODIN Le record, c'est Hank Aaron.Mais le symbole, c'était Babe Ruth.En frappant \u2014 finalement! \u2014 son 715e circuit, hier, Barry Bonds n'a pas dépassé Aaron en tant que roi incontesté des circuits, mais il vient quand même de déboulonner le plus imposant mythe de l'histoire du baseball.Car Babe Ruth a un statut légendaire qu'aucun autre joueur \u2014 y compris Aaron \u2014 n'a jamais approché.Le Babe était un être démesuré, extrêmement charismatique et plus dominant que n'importe qui.Pour vous donner une idée de son impact, sachez qu'en 1920, les Red Sox de Boston, son ancienne équipe, avaient cogné un grand total de 22 circuits.À lui seul, le Babe en avait frappé 59.Ça dit tout.Avec ses poignées d'amour, Ruth a sorti le baseball de la fameuse « Dead Ball Era » pour devenir le plus célèbre frappeur de puissance de l'histoire.Pour effacer le record du Bambino, Aaron a eu besoin de près de 400 présences de plus à la plaque.D'accord, le « Hammer » n'a peut-être pas autant frappé l'imaginaire collectif que Ruth, mais il s'est fabriqué le plus beau des palmarès de façon systématique: 12 saisons de plus de 30 circuits et un record de 24 participations au match des Étoiles.La régularité sans médicament, comme disait la publicité! Et c'est sans compter qu'Aaron a dû négocier avec le racisme et la bigoterie de nombreux partisans quand il a « osé » s'approcher des 715 circuits de Ruth.Bref, Ruth et Aaron, s'ils ont joué des rôles complètements différents dans l'histoire du baseball, demeurent deux géants.Que Barry Bonds vienne aujourd'hui s'immiscer entre les deux, en toute impunité, est pour le moins dérangeant.Et ça n'a rien à voir avec son immense talent.Bonds n'a jamais caché son plaisir de rejoindre Ruth.Il a souvent répété que c'était pour lui la principale marque à abaisser, d'autant plus que son état de santé, disait-il en début de saison, lui laisse peu de chances de rejoindre Aaron.Encore récemment, lorsque des reporters lui ont demandé s'il était meilleur que le Babe, Bonds a répondu: « Je ne sais pas encore, mais les chiffres parlent d'euxmêmes.>Voir BONDS en page 5 PHOTO KIMBERLY WHITE, REUTERS Aveuglement et hypocrisie JEAN-FRANÇOIS BÉGIN La bonne nouvelle, maintenant que Barry Bonds a dépassé Babe Ruth, c'est que la folie va enfin retomber un peu.La centaine de reporters additionnels qui hantent le vestiaire des Giants de San Francisco vont rentrer chez eux, du moins jusqu'à ce que Bonds s'approche du record de Hank Aaron, si ses os fatigués lui permettent de se traîner jusque là.Ne vous méprenez pas.Je comprends parfaitement la symbolique qui entoure Babe Ruth, son statut d'icône du baseball et la place légendaire qu'il occupe encore dans le coeur des amateurs de balle, 57 ans après sa mort.Le Bambino était un joueur plus grand que nature, un phénomène qui carburait « à la bière et aux hot-dogs », pour reprendre le message que des partisans des Phillies, voulant narguer Bonds, ont inscrit sur une immense banderole, l'autre soir, au champ gauche du Citizens Bank Park.Seuls les fans les plus naïfs des Giants croient encore que c'est un traitement à l'huile de lin qui a permis à Bonds de frapper 209 circuits entre les âges de 37 et 40 ans.Que ce tricheur \u2014 comme on l'appelle désormais dans tous les stades d'Amérique \u2014 double Ruth est forcément choquant pour quiconque s'intéresse à l'histoire du baseball et se soucie de l'intégrité de ce sport.Mais cette affaire est en train de prendre des proportions insensées.Bonds est devenu un boucémissaire bien commode.Il agit comme un paratonnerre, attirant les foudres d'une populace qui s'est fermé les yeux pendant des années, trop heureuse qu'elle était de se laisser bercer par les exploits surhumains des Bonds, Mc Gwire, Sosa, Palmeiro et compagnie.Le commissaire Bud Selig se fait crucifier sur la place publique pour avoir longtemps joué à l'autruche à propos du dopage dans le baseball.Avec raison.Mais il n'est pas le seul à avoir pratiqué l'aveuglement volontaire.L'excellent bimensuel américain ESPN The Magazine a publié l'automne dernier un dossier remarquable sur les stéroïdes et le baseball.Le titre de cet article fouillé, fruit de six mois d'enquête: « Qui savait?» Réponse: bien du monde.Et depuis longtemps.Dès le milieu des années 80, les stéroïdes étaient répandus dans le monde du baseball.Des soigneurs, des médecins, des dirigeants d'équipe, des journalistes, des joueurs étaient au courant.Ce n'est pas pour rien qu'en 1991, le commissaire Fay Vincent a envoyé aux équipes un mémorandum de sept pages qui disait clairement: « La possession, la vente ou l'utilisation de toute drogue illégale ou substance contrôlée par des joueurs du baseball majeur est strictement interdite.Cette interdiction s'applique à toutes les drogues illégales (.) incluant les stéroïdes.» >Voir RECORD en page 5 34380688A www.cyberpresse.ca/sports MONT R É A L L U N D I 29 MA I 2 0 0 6 LACOUPEMEMORIAL MISSIONACCOMPLIE POUR ROY ET SES REMPARTS PAGE 5 ALEXANDER RADULOV S2 MON T R É AL LU N DI 29 M AI 2 0 0 6 MÉDIAS De Hilton à Bonds à la lutte PIERRE TRUDEL ANTENNES COLLABORATION SPÉCIALE Pardonnez-moi, Mgr.Turcotte, mais, ces derniers jours, j'ai souvent invoqué certains de vos outils de travail, comme vous dites, après avoir entendu des propos abrutissants dans le dossier Hilton, des accusations injustifiées de racisme dans celui de Bonds, et un massacre honteux du français samedi à la télé.Entendu vendredi dernier : « Aller voir Hilton ne me dérange pas plus que d'aller voir Bertuzzi qui a tenté de tuer quelqu'un.» Cette comparaison grossière est d'Henri Spitzer.Est-on obligé de diffuser pareilles conneries ?Même au nom de l'information ?Régis Lévesque s'amène ensuite.Il affirme que « la boxe est morte à Montréal » et promet de la ressusciter avec Hilton.Est-on obligé de donner une tribune à un promoteur déconnecté de la réalité qui veut redonner à la boxe un visage de bouffonnerie ?Faut-il, au nom de l'information, qu'un journal ouvre ses pages à n'importe qui et n'importe quoi ?Que la télé et la radio consentent du temps d'antenne à n'importe quelle idiotie ?Non.Même au nom de l'information ! Je n'ai rien à foutre du principe « d'informer » quand l'idée promottée est d'un ridicule absolu.Dans ce cas précis, je préfère respecter la dignité de deux jeunes filles marquées pour la vie par les assauts d'un individu sans regrets et non repentant que de jouer le jeu des autruches au nom de l'information.Le grand pardon n'est pas mon truc.Certains gestes ne doivent jamais être oubliés.Par ailleurs, plusieurs sondages rassurent sur les intentions des amateurs, dont celui de cyberpresse.ca où 78,1 % des répondants disaient ne pas souhaiter le retour de Hilton, 12,2% étaient indifférents et 8,7 % ont répondu oui.Que certains décident un jour d'assister à un combat de Hilton, même contre un adversaire de quatrième ordre, me dépasse, mais bon.Régis Lévesque doit cependant cesser de mentionner les noms d'Alcine et de Lucas, des groupes GYM et Inter Box qui ne s'associeront d'aucune façon à ce projet loufoque.Surtout qu'ils perdraient tous leurs commanditaires.Mon nom est Bonds, Barry Bonds Barry Bonds, qui a dépassé hier Babe Ruth, l'avait rejoint dans l'indifférence presque complète, même des télédiffuseurs.Pour le lancement de sa nouvelle saison, le 20 mai, FOX avait inscrit quelques matches à sa grille dont celui entre les Mets et les Yankees, diffusé en priorité dans 50% des marchés.La rencontre White Sox-Cubs l'était dans 23% des marchés, celle entre les Dodgers et les Angels dans 13% et le match Giants-Oakland dans 4 %.Bonds était ce jour-là en quête d'un 714e circuit, qu'il a réussi, et qu'on a montré une minute plus tard comme un simple fait saillant, avec commentaires laconiques de Joe Buck et Tim Mc Carver.Plus humiliant encore.La série Bonds on Bonds, axée sur le quotidien de l'athlète, devait prendre fin en juillet.Or, ESPN y met fin cette semaine.Auditoires minimes.Les téléspectateurs ont passé leur message.Dans ce dossier, il fallait s'y attendre, un mot refait surface : racisme.Pour certains, Bonds, un Noir, rejoint \u2014 et depasse \u2014 un Blanc, symbole du baseball.Les Blancs ne lui pardonnent pas.Des racistes, les Blancs, qu'ils disent.Comme si le racisme est toujours à sens unique.Un instant ! Ces mêmes Blancs admirent Hank Aaron.Un Noir.Le racisme existe, mais il ne faut pas pour autant l'invoquer à toutes les sauces, une tendance dans n'importe quelle sphère dans les mêmes circonstances.On assiste au retour de l'ascenseur.Bonds a toujours méprisé médias, amateurs et coéquipiers.Il s'est toujours cru plus important que son équipe et son sport, exigeant des traitements spéciaux dans le vestiaire, les avions et les hôtels.Bonds a triché pour réussir certains exploits.Comme Canseco, Mc Gwire, Sosa, Palmeiro et autres.Des scandales qui s'ajoutent à plusieurs autres dans l'histoire du sport, souvent marquée par la tricherie.D'autres noms?Pete Rose.Paul Hornung.Ben Johnson.Même Schumacher en fin de semaine.Et combien d'autres ?Et que dire de celui qui frappe le soccer italien présentement, de toutes ces accusations de matches truqués, sinon fortement influencés ?Bonds est victime de la lassitude des amateurs face à la tricherie.En rattrapant Ruth, il ne partageait pas un record, déjà battu une première fois par Hank Aaron.Il n'y avait pas lieu de célébrer.Aux yeux de la majorité, et j'en suis, Ruth demeurera toujours le symbole du baseball et Aaron le roi des circuits.Bonds n'aura jamais le charisme du premier ni la classe du second.Cette affaire met aussi en lumière l'hypocrisie des autorités du baseball majeur.On n'aura pas besoin de mettre un astérisque à son nom.C'est déjà fait dans mon livre.Bonds ne devrait jamais être admis au Temple de la renommée du baseball.Ni Rose.Ni Canseco.Ni Palmeiro.Ni Mc Gwire.Le français En faisant un peu de zapping, samedi, à 14 h 05, je tombe sur La Lutte Impact TNA à RDS.C'est honteux de présenter un spectacle aussi vulgaire, où le français des deux commentateurs est une insulte à la langue et ce genre d'animation une parodie du métier.Est-on obligé de diffuser n'importe quoi parce que c'est du temps acheté qui rapporte quelques huards ?En comparaison, Michel Lacroix et Carlo Blanchard, qui ont suivi avec le golf, avaient l'air de deux linguistes.EN RAFALE FOOTBALL Williams avec les Argos BLOC-NOTES > Facile d'expliquer la décision de la LNH « d'étirer » la série finale.NBC ne la diffusera qu'à compter du troisième match et on veut garantir deux fins de semaine à un réseau tellement branché sur le hockey qu'il n'en présentait pas samedi et dimanche.> Des villes ayant une équipe dans la LNH, Edmonton représente le plus petit marché de télé au Canada.Aux États- Unis, Raleigh-Durham et Buffalo sont respectivement 23e et 24e sur 24, 29e et 49e au classement général.> La SRC a donné le signal aux diffuseurs locaux qu'il est temps de passer à la haute définition.RDS va-t-il suivre ?> Pourquoi Harry Neale (CBC) prononce- t-il Derek Rou-oye, mais Patrick Rouah > Patrick Roy, vendredi, sur RDS : « Un héros, c'est quelqu'un d'ordinaire qui fait parfois des choses extraordinaires.» Songé.> Ed Olczyk a été engagé par les Blackhawks de Chicago comme analyste.Les Hawks paieront le salaire.On repassera pour l'analyse objective.> ABC a utilisé 50 caméras pour la retransmission de l'Indy 500, dont 26 autour de la piste.Neuf des concurrents étaient des fils de pilotes.PHOTO HANS DERYK, REUTERS Les Argonauts de Toronto ont réalisé l'un des plus grands coups d'éclat de leur histoire, hier, confirmant l'embauche du demi offensif des Dolphins de Miami Ricky Williams.Ce dernier a expliqué sa décision de signer un contrat d'un an dans la LCF par son désir de recommencer à neuf.Il estime que le circuit canadien est l'endroit idéal pour ce faire.« Depuis le moment où je suis arrivé à Toronto, je n'ai été entouré que d'ondes positives, a déclaré Williams, qui portera le numéro 27.Tout le monde a été si gentil.C'est vraiment revigorant de se retrouver dans ce genre d'environnement.» Williams a récemment été suspendu par la NFL pour la saison 2006 au complet, après qu'il eut échoué à un test antidopage pour la quatrième fois de sa carrière.Il avait raté les quatre premiers matchs de la dernière campagne après avoir échoué un troisième test.« Nous savons tous que Ricky Williams est un athlète spécial sur le terrain, mais ce que j'ai appris dans les derniers jours, c'est qu'il est encore plus spécial dans la vie quotidienne, a déclaré le président et chef de l'exploitation des Argos, Keith Pelley.Ricky a commis des erreurs, mais nous pouvons être les premiers à témoigner qu'il a appris de ces erreurs.Vous n'avez qu'à passer 10 minutes avec lui pour comprendre.» Les Dolphins ont donc accordé à Williams la permission d'évoluer dans la LCF pendant une saison, le temps que sa suspension dans la NFL soit purgée.COURSE AUTOMOBILE PHOTO JEFF HAYNES, AFP Sam Hornish fils a souligné sa victoire en embrassant, à la ligne de départ-arrivée de l'Indy 500, l'espace qui rappelle l'ancien circuit de briques de l'Indianapolis Motor Speedway.Sam Hornish fils, devant fiston et papa Andretti Une fin spectaculaire aux 500 milles d'Indianapolis PRESSE CANADIENN INDIANAPOLIS \u2014 Sam Hornish fils a dépassé la recrue de 19 ans Marco Andretti dans le dernier droit, hier, pour remporter les 500 milles d'Indianapolis d'à peine plus d'une longueur de voiture.Il s'agit de la deuxième course la plus serrée dans l'histoire de cette classique.Hornish a été pénalisé d'un tour, tard dans la course, quand il a quitté les puits de ravitaillement le boyau d'alimentation toujours introduit dans sa voiture.Mais la stratégie des arrêts aux puits a joué un rôle déterminant et Hornish s'est retrouvé en quatrième place juste après Michael Andretti, son fils de 19 ans, Marco, et Scott Dixon avec seulement 10 tours à faire.Par la suite, on a dû agiter le drapeau jaune en raison de l'accident de Felipe Giaffone, ce qui mettait la table à une des finales les plus spectaculaires de l'histoire de l'Indy.Hornish, qui avait amorcé l'épreuve en position de tête, a sonné la charge tout de suite après la reprise de la course avec seulement quatre tours à effectuer.Marco Andretti a tout d'abord soulevé la foule quand il a dépassé son père au 198e tour, puis Hornish l'a imité, doublant lui aussi Andretti père, qui faisait un retour en piste après s'être retiré de la compétition en 2003.Hornish a essayé de revenir sur Marco au 199e tour, ce qui a quasiment provoqué une collision entre les deux, poussant Hornish un peu plus loin dans le classement.Mais Hornish n'a pas été largué par le fils Andretti.Il a remonté une fois de plus vers celui-ci, qui disputait seulement sa quatrième épreuve en IRL.Le jeune pilote de 19 ans a été incapable de contenir Hornish et celui-ci l'a finalement dépassé dans le dernier virage d'une demi-longueur de voiture.L'écart final entre Hornish et Andretti n'a été que de 0,0635 seconde, alors que la conclusion de l'édition 1992 avait permis à Al Unser fils de battre Scott Goodyear par seulement 0,043 seconde.« Je remercie Dieu que l'épreuve soit les 500 milles et non pas les 497 milles et demi », a lancé Hornish.Malgré la fin extrêmement excitante de la course, qui a positionné Marco Andretti comme une étoile montante de l'Indy, le principal intéressé n'était pas satisfait de sa deuxième place.« Je ne veux pas attendre jusqu'à l'année prochaine, a affirmé Andretti fils.Une deuxième place ne veut rien dire.» Andretti père, qui a conclu l'épreuve au troisième rang, était quant à lui plutôt fier de son Marco.« Je savais qu'il allait surprendre beaucoup de gens, a affirmé Michael.Ce n'est pas une surprise pour moi, mais je dois avouer qu'il a été très rapide ici.» Dan Wheldon a dominé la majeure partie d'épreuve, menant 148 tours, contre seulement 19 pour Hornish.Wheldon a terminé quatrième, suivi de Tony Kanaan, Scott Dixon, Dario Franchitti et Danica Patrick.Le classement, page 7 À LA TÉLÉ AUJOURD'HUI BASEBALL 19 h 00 - SPNET - Ligue américaine : Boston c.Toronto.BASKETBALL 20 h 30 - ABC - NBA : Detroit c.Miami.BOXE 20 h 30 - TSN - Oscar De La Hoya c.Genaro Hernandez (1995).00 h 30 - RDS - Oscar De La Hoya c.Ricardo Mayorga.COURSE AUTOMOBILE 9 h 00 - RDS - Sur la ligne départ.9 h 20 - RDS - Formule 1 : de Monte Carlo, le Grand Prix de Monaco.SOCCER 5 h 00 - GOL TV - Match amical : France c.Mexique.12 h 00 - GOL TV - Bolivie : Bolivar c.Destroyers.13 h 00 - FSWC - Italie : Udinese c.Lazio.14 h 00 - GOL TV - Guatemala : Suchitepequez c.Coban.17 h 00 - TSN - Destination Allemagne : reportage sur la Coupe du Monde - République tchèque et Paraguay.TENNIS 10 h 00 - TSN - Internationaux de France : les rondes préliminaires.13 h 30 - RDS - Internationaux de France : les rondes préliminaires.= en différé ou en reprise.François Gagnon SANS LIGNE ROUGE À chaque jour, François Gagnon publie ses commentaires et analyses sur les séries de la Coupe Stanley.Consultez son blogue et réagissez à ses propos sur le site Cyberpresse.ca/sports.www.cyberpresse.ca/sanslignerouge CHANGEMENT DE VITESSE DODGERS DE LOSANGELES Les lanceurs de cette formation ont accordé un point ou aucun dans cinq de leurs sept derniers matches et ont remporté sept de leurs neuf dernières sorties.Une statistique fort éloquente, les Dodgers présentent un dossier de 16-3 quand le receveur québécois Russell Martin est utilisé.DIRKNOWITZKI Considéré par plusieurs observateurs comme le joueur par excellence dans les séries de la NBA, l'attaquant des Mavericks de Dallas maintient une moyenne de 28,5 points par match éliminatoire, 10 de plus que n'importe quel coéquipier.Il a aussi capté 9,8 rebonds défensifs en moyenne par partie.OILERSD'EDMONTON L'équipe albertaine se retrouve en finale de la Coupe Stanley pour la première fois depuis 1990 alors que Craig Mc Tavish, maintenant leur entraîneur, évoluait pour cette formation.Huitièmes favoris dans l'Ouest, les Oilers deviennent également la formation la moins bien classée, selon la formule actuelle des séries, à atteindre la grande finale.L'équipe des Sports FORMULE 1> GRAND PRIX DE MONACO FERNANDO ALONSO Chaque course devient de plus en plus importante dans la lutte pour le championnat du monde.Nous creusons l'écart petit à petit.« LEUR WEEK-END EN CHIFFRES VILLENEUVE HEIDFELD Jeudi 1:17,874 (20e) 1:18,257 (22e) Samedi 1:15,052 (14e) 1: 15,137 (15e) Dimanche Classement 14e à un tour 7e à un tour Meilleur tour 1:17,767 (74e) 1:17,320 (72e) Ravitaillements 44e tour 40e tour Analyse Pendant que Villeneuve éprouvait des difficultés d'embrayage au départ, Heidfeld partait en force et gagnait immédiatement quatre positions.Villeneuve a de plus été forcé d'effectuer un passage dans les puits et a alors régressé.VILLENEUVE : «UNE SALE JOURNÉE! » LUC DOMENJOZ COLLABORATION SPÉCIALE MONACO\u2014Bien que les paddocks de F1 comptent un nombre d'ingénieurs par mètre carré qui ferait pâlir d'envie n'importe quelle université, le sport automobile n'est pas pour autant une science exacte.En dépit des calculs les plus savants et des stratégies les mieux étudiées, il se produit toujours un événement inattendu qui introduit le grain de sable dans la machine.Mais pour Jacques Villeneuve, hier, ces derniers furent si nombreux qu'il aurait pu se croire à la plage.Le week-end, de toute façon, était mal parti.Jeudi, le Québécois ne put pratiquement pas tourner en raison d'un disfonctionnement électronique.Samedi, les qualifications s'étaient mal déroulées en raison d'une monoplace qui souffrait d'un manque flagrant d'adhérence en pneus neufs.Dans de telles conditions, il aurait fallu un miracle pour que Jacques Villeneuve puisse marquer des points.Et le miracle n'est jamais venu.Au départ, pourtant le Québécois réussit à maintenir sa 14e place des qualifications.dépassé par son coéquipier Nick Heidfeld, auteur d'un départ-canon qui permet à l'Allemand de grignoter quatre places, Jacques Villeneuve parvient à doubler la Honda de Jenson Button.«Mon embrayageapatiné, et le départ, lui-même n'a pas été extraordinaire, explique le Québécois.Mais je me suis un peu rattrapé au premier virage en passant Jenson.» Les bonnes nouvelles s'arrêtent pourtant déjà là.Le Québécois passe alors l'essentiel de sa course derrière la Toro Rosso de Vitantonio Liuzzi.Son seul ravitaillement, au 44e tour, ne change rien à l'affaire.«Audébut, je ne forçais pas trop, précise Villeneuve.J'essayais avant tout de préserver mes freins.» Vers le 30e tour, Jacques se retrouve juste devant David Coulthard et Michael Schumacher, qui, évidence monégasque, ne parviennent pas à le dépasser.Sauf son copain Coulthard, qui profite de l'arrivée de Fernando Alonso.« J'ai dû laisser passer les premiers qui me prenaient un tour, raconte Villeneuve.Je me suis écarté, et David en a profité pour s'enfiler derrière Alonso et me passer.J'ai dû quitter la trajectoire pour ne pas le toucher, mes pneus ont ramassé de la poussière, et ils étaient morts.J'ai dû stopper plus vite que prévu pour les changer, juste un peu trop tôt en fait.» Trop tôt, en effet: cinq tours plus tard, la Williams de Mark Webber, en panne dans la montéedu Casino, contraint la direction de course à neutraliser l'épreuve derrière la voiture de sécurité.Le moment aurait été parfaitement choisi pour ravitailler si cela n'avait déjà été fait.Jacques Villeneuve s'apprêtait ainsi à terminer à la 11e place, lorsque les commissaires sportifs lui infligèrent une pénalité de traversée des puits, effectuée au 58e tour, pour avoir doublé Nico Rosberg alors que la course était toujours neutralisée.En fait, le Québécois a passé le Finlandais après le retrait de la voiture de securité, mais juste avant la ligne à en croire le collège des commissaires sportifs.Et juste après si l'on écoute Villeneuve: « Franchement, je n'ai pas compris ce qui s'est passé.Je connais les règles, je sais à partir de quand je peux doubler, regrette-t-il.Mais nous avons décidé de ne pas faire appel.Àquoi bon ?J'étais en dehors des points de toute façon.Ce n'était vraiment pas ma journée.On a eu des problèmes, on était fortement chargé en essence, la voiture de sécurité est sortie au mauvais moment.rien n'a fonctionné comme prévu.» Plus loin, accoudé au bar du motorhomeBMW, Mario Theissen tirait lemêmeconstat d'impuissance : « Nous n'aurions pas pu faire mieux aujourd'hui, regrette le patron de la compétition de BMW.À Monaco, il est toujours difficile d'effectuer à l'avance le bon choix de pneus, et nous nous sommes trompés.Dans ces conditions, marquer deux points avec Nick (Heidfled) est un magnifique résultat.» Hierà Monaco, il y eut un peu trop de grains de sable dans la machine des ingénieurs de l'écurie BMW Sauber.Qui doivent regretter que le sport automobile ne compte pas au rang des sciences exactes.Fernando Alonso PHOTO AP, LUCA BRUNO MON T R É A L L U N DI 29 M AI 2 0 0 6 S3 .Alonso, seul sur sa planète LUC DOMENJOZ COLLABORATION SPÉCIALE MONACO \u2014 Dieu serait-il espagnol ?C'est ce que pouvaient légitimement se demander les rivaux de Fernando Alonso, hier soir, au terme du Grand Prix de Monaco.Pour le champion du monde, les bonnes nouvelles avaient commencé samedi soir, avec le déclassement de Michael Schumacher.L'auteur de la pole-position relégué en fond de grille \u2014 il partit finalement des stands \u2014, Alonso héritait de sa place et partait devant.Ce n'était pas gagné pour autant.Kimi Raikkonen, sur une Mc Laren retrouvée, lui mena la vie dure en course, avec l'intention manifeste de porter son attaque au cours de la deuxième série de ravitaillements.Mais c'est alors que la panne de la Williams de Mark Webber et la neutralisation de la course derrière la voiture de sécurité a mis un terme aux espoirs du Finlandais.Deuxième coup du sort favorable à l'Espagnol.Deux tours plus tard, d'ailleurs, Raikkonen devait abandonner sa Mc Laren sur le bord de la piste.Problème de surchauffe derrière la voiture de sécurité.Quant à Juan Pablo Montoya, qui héritait alors de la deuxième place, ses espoirs d'attaquer la Renault furent réduits à néant par les attardés.Alonso aurait peut-être eu du mal à battre Michael Schumacher si ce dernier était vraiment parti en pole-position.L'Espagnol n'en a cure.« Je n'en sais rien et ça ne m'intéresse pas, tranchaitil.Il n'était pas en pole.Je n'ai pas l'habitude d'analyser la course de ceux qui partent du fond de grille.Je sais que Michael a signé le tour le plus rapide, mais de mon côté je préférais surveiller mes pneus et mes adversaires directs.» Pour Alonso, c'est la première victoire à Monaco.Après son triomphe de Barcelone, il y a deux semaines, l'Espagnol compte désormais 21 points d'avance sur Schumacher.Avec des Mc Laren qui ne cessent d'être victimes de problèmes, et des Ferrari dont les performances connaissent des hauts et des bas, la route semble libre pour le deuxième titre consécutif de l'Espagnol.« Évidemment, Kimi n'a rien marqué aujourd'hui, et Michael n'a que quatre points, conclut Alonso.Avec ce système de score, vous ne pouvez pas gagner grand-chose à la fois, par contre vous pouvez perdre beaucoup.Et c'est ce qui leur est arrivé.Je commence à creuser l'écart, pas à pas, histoire d'avoir la vie plus facile en fin de saison.» Un deuxième titre qui se profile, mais un gros doute pour la suite.Car en décembre dernier, Alonso s'était précipité pour signer un contrat 2007 avec Mc Laren.À l'époque, il supposait que l'écurie anglaise serait difficile à battre.Aujourd'hui, c'est Renault qui gagne tout.Et Fernando de se demander s'il n'a pas commis une erreur de carrière.« C'est sûr, 2007 sera un défi sérieux, avoue-t-il.Mais je suis persuadé que je pourrai à nouveau me battre pour le titre.» Peut-être.Pour autant que Dieu soit encore espagnol.PHOTODAMIEN MEYER, AFP Juan Pablo Montoya finira deuxième.Le déclassement de Schumacher: déception et frustration chez Ferrari LUC DOMENJOZ COLLABORATION SPÉCIALE MONACO \u2014 Une page nouvelle de l'histoire du sport automobile a été écrite samedi par le Britannique Tony Scott Andrews, l'Espagnol Joaquin Verdegay et le Monégasque Christian Calmes, les trois commissaires sportifs du Grand Prix de Monaco.En décidant d'effacer les chronos signés par Michael Schumacher au cours des qualifications, ils ont sanctionné un pilote pour une faute de pilotage jugée délibérée \u2014 et que l'intéressé décrit comme involontaire.Hier, dans le paddock de Monaco, ayant vu et revu les images de l'action en cause, les commentaires semblaient unanimes.« C'est la chose la plus moche que j'aie jamais vue en F1.Michael devrait prendre sa retraite et ne jamais revenir », tonnait Keke Rosberg, champion du monde en 1982 et père de Nico, pilote Williams.« C'était puéril.À son époque, Senna a aussi été l'auteur de trucs bizarres, mais il croyait alors avoir raison de le faire.» renchérissait Mark Webber à ses côtés.Le Brésilien, en 1990, avait en effet délibérément causé un accrochage avec Alain Prost qui les avait tous deux éliminés.Après avoir nié, une année durant, l'avoir fait exprès, Ayrton Senna finit par avouer la préméditation.Faudra-t-il attendre aussi longtemps dans le cas de Michael Schumacher ?À en croire ses proches, hier, l'Allemand maintient la version de la faute de pilotage et plaide non coupable.« Cette affaire est réellement terrible pour nous », confiait Luca Colajanni, le responsable des relations extérieures de Ferrari.« Michael avoue avoir freiné trop fort et commis une erreur, mais pas de manière délibérée.Il avait encore une chance d'améliorer son chrono dans le dernier secteur, et il n'avait aucun moyen de connaître le partiel de Fernando, derrière lui, comme certains l'en ont accusé.» Ce qui est exact, les commissaires sportifs ayant écouté l'enregistrement des conversations radio entre le stand et le pilote Ferrari.On n'y parle pas du tout d'Alonso.« On a tout essayé pour convaincre de notre bonne foi, enchaîne Luca Colajanni.Mais quand quelqu'un a décidé que votre voiture est verte quand bien même elle est rouge, il n'y a rien à faire pour qu'il en démorde ! » Le moral n'était pas au beau fixe, hier soir, chez Ferrari.« On se sent très seuls, confirmait Jean Todt, le patron de la Scuderia.Nous aimons être seuls, mais nous rentrons très déçus de Monaco.Nous pensions pouvoir gagner.» La frustration venait aussi de l'impossibilité de faire appel de la décision des commissaires, qui ont invoqué l'un des rares articles du règlement qui empêche tout recours.Ce coup du sort risque-t-il d'influencer Michael Schumacher, qui doit prochainement se décider au sujet de son avenir ?Hué comme l'Allemand l'a été en salle de presse, critiqué par ses pairs, on pourrait imaginer que le déroulement du Grand Prix de Monaco pourrait mener Schumacher à reconsidérer sa présence en F1.« Je ne crois pas que Michael va se baser sur cette histoire pour se prononcer, avance toutefois Jean Todt.Tout cela n'est que péripétie.On ne va pas baisser les bras, nous avons encore des chances de remporter le championnat.» Des chances qui deviennent toutefois plus ténues à chaque Grand Prix.Keke Rosberg: «La chose la plus moche que j'aie jamais vue en F1.Michael devrait prendre sa retraite et ne jamais revenir.» P.Pilotes Nat.Équipes Tours Temps Écarts Km/h Meilleurs tours 1 Fernando Alonso ESP Renault 78 1:43:43.116 \u2014 \u2014 150.707 1:15.671 (11e) 2 Juan Pablo Montoya COL Mc Laren Mercedes 78 1:43:57.683 14.567 \u2014 150.355 1:16.008 (20e) 3 David Coulthard GBR Red Bull Racing 78 1:44:35.414 52.298 37.731 149.451 1:17.849 (45e) 4 Rubens Barrichello BRÉ Honda 78 1:44:36.453 53.337 1.039 149.427 1:17.320 (67e) 5 Michael Schumacher ALL Ferrari 78 1:44:36.946 53.830 0.493 149.415 1:15.143 (74e) 6 Giancarlo Fisichella ITA Renault 78 1:44:45.188 62.072 8.242 149.219 1:15.919 (58e) 7 Nick Heidfeld ALL BMW Sauber 77 1:44:24.512 1 tour 1 tour 147.792 1:17.319 (72e) 8 Ralf Schumacher ALL Toyota 77 1:44:25.993 1 tour 1.481 147.757 1:17.540 (72e) 9 Felipe Massa BRE Ferrari 77 1:44:26.526 1 tour 0.533 147.745 1:16.612 (40e) 10 Vitantonio Liuzzi ITA Toro Rosso 77 1:44:29.101 1 tour 2.575 147.684 1:17.660 (75e) 11 Jenson Button GBR Honda 77 1:44:38.234 1 tour 9.133 147.469 1:17.300 (59e) 12 Christijan Albers P.B.MF1 Racing 77 1:44:50.776 1 tour 12.542 147.175 1:17.603 (77e) 13 Scott Speed É.U.Toro Rosso 77 1:44:52.206 1 tour 1.430 147.142 1:17.481 (77e) 14 Jacques Villeneuve CAN BMW Sauber 77 1:44:58.768 1 tour 6.562 146.988 1:17.767 (74e) 15 Tiago Monteiro POR MF1 Racing 76 1:44:18.837 2 tours 1 tour 146.005 1:17.329 (71e) 16 Franck Montagny FRA Super Aguri 75 1:43:53.299 3 tours 1 tour 144.674 1:19.104 (72e) 17 Jarno Trulli ITA Toyota 72 1:36:42.102 Abandon \u2014 149.209 1:17.180 (30e) Non classés \u2014 Christian Klien AUT Red Bull 56 1:15:44.322 Abandon \u2014 148.172 1:17.930 (19e) \u2014 Nico Rosberg ALL Williams 51 1:10:16.331 Abandon \u2014 145.440 1:17.227 (43e) \u2014 Kimi Räikkönen FIN Mc Laren Mercedes 50 1:06:04.222 Abandon \u2014 151.656 1:15.325 (19e) \u2014 Mark Webber AUT Mc Laren Mercedes 48 1:02:22.781 Abandon \u2014 154.204 1:15.680 (23e) \u2014 Takuma Sato JPN Super Aguri 46 1:02:38.308 Abandon \u2014 147.168 1:18.793 (39e) Meilleur tour Michael Schumacher ALL Ferrari 1:15.143 au 74e tour 160.014 LES CHIFFRES DU GRAND PRIX DE MONACO Pilotes 1- F.Alonso 64 2- M.Schumacher 43 3- G.Fisichella 27 4- K.Räikkönen 27 5- J.Pablo Montoya 23 6- F.Massa 20 7- J.Button 16 8- R.Barrichello 13 9- R.Schumacher 8 10- N.Heidfeld 8 11- D.Coulthard 7 12- M.Webber 6 13- J.Villeneuve 6 14- N.Rosberg 4 15- C.Klien 1 Constructeurs Renault 91 Ferrari 63 Mc Laren-Mercedes 50 Honda 29 BMW-Sauber 14 Williams Cosworth 10 Toyota 8 Red Bull 8 Toro Rosso 0 Midland 0 Super Aguri 0 Classements S4 MON T R É AL LU N DI 29 M AI 2 0 0 6 BASEBALL / TENNIS Profaner l'image du Babe BONDS suite de la page 1 C'est drôle venant d'un des athlètes qui auront le plus contribué à ôter aux chiffres leur vraie signification.Mais quand même, il ne croit pas si bien dire.À ses 13 premières saisons, Bonds frappait en moyenne un circuit à toutes les 16,1 présences au bâton.Mais après l'âge de 34 ans, soit depuis le début de la saison 1999, il a bouclé le circuit à chaque 8,5 visites à la plaque.Et cela n'inclut pas les buts sur balles, qui sont devenus la réponse quotidienne des lanceurs à sa puissance herculéenne.À l'âge où tous les frappeurs déclinent, une telle recrudescence de puissance était inédite.Tout comme les changements physionomiques observés entre les saisons 1998 et 1999.Le doute était dès lors installé.Le livre qui change tout Le scandale BALCO, qui a entraîné l'inculpation de son entraîneur personnel, Greg Anderson, n'a pas embelli le portrait.Mais c'est la sortie du livre Game of Shadows, au mois de mars, qui a vraiment étayé la preuve.Les journalistes Lance Williams et Mark Fainaru-Wada, du San Francisco Chronicle, ont mis la main sur plus de 1000 pages de documents, souvent confidentiels, et ont interviewé plus de 200 personnes.Le résultat est accablant.On y apprend entre autres que.> Bonds a commencé à consommer un proche parent du stanozolol après la saison 1998, celle qui avait auréolé Mark Mc Gwire et Sammy Sosa dans leur course au record de Roger Maris.> Lors d'un témoignage sous serment, Bonds a reconnu avoir utilisé le « Clear » et le « Cream », deux produits mis sur pied par le laboratoire BALCO, mais qu'il avait toujours cru qu'il s'agissait respectivement d'huile de lin et d'un baume anti-arthrite.> La vedette des Giants a nié connaître l'existence de plusieurs drogues de performance dont il était question sur des calendriers de consommation préparés par Greg Anderson.Une enquête pour parjure a été ouverte à ce sujet.Selon les dossiers d'Anderson, Bonds prenait \u2014 en plus des injections\u2014 un cocktail de 20 pilules par jour, composé de stéroïdes et d'hormones de croissance.Bonds n'ayant pu empêcher la publication du livre, il a dû se rabattre sur l'émission de « télé-réalité » Bonds on Bonds, diffusée sur le réseau ESPN, pour redorer son blason.Game of Shadows a forcé le commissaire Bud Selig à lancer la commission Mitchell sur l'usage des stéroïdes au baseball.Et force les amateurs à se demander combien de temps encore ce cirque va durer.Bien sûr, la justice naturelle voudrait que Bonds se retire avant qu'il ne batte le record d'Aaron.Mais au point où en sont les choses, c'est déjà trop tard.Pendant dix ans, le baseball majeur a regardé avec complaisance ses joueurs profaner le livre des records.Il lui sera maintenant impossible d'établir dans quelle mesure tel ou tel joueur a pu bénéficier de l'aide des stéroïdes pour améliorer sa fiche, pas plus qu'il ne pourra retirer des records a posteriori.Si Bud Selig avait voulu protéger des légendes telles Babe Ruth et Hank Aaron contre la cupidité et la tricherie, il aurait vu venir de loin les gros biceps juteux qui ont distrait les foules dans les années 90.Il faut croire que le baseball se regarde mieux avec la tête dans le sable.PHOTO MICHEL EULER, AP Roger Federer, secouant ses puces sur le court central de Roland-Garros, hier.Petit départ des grands ASSOCIATED PRESS PARIS \u2014 Peut-être perturbés d'amorcer Roland-Garros un dimanche, les deux no 1 du tennis mondial, Amélie Mauresmo et Roger Federer, ont connu de légers retards à l'allumage au premier tour du tournoi, deuxième levée du Grand Chelem, contre des adversaires pourtant modestes.Mauresmo, première Française à se présenter dans un tournoi du Grand Chelem en position de tête depuis le début de l'ère Open, a peiné pour se défaire de l'Américaine Meghann Shaughnessy en deux manches (6-4, 6-4).Bien lancée par un bris de service d'entrée de match, la favorite du public de la Porte d'Auteuil a ensuite eu du mal à se débarrasser d'une adversaire opiniâtre et ancienne 11e mondiale, passant cent minutes sur un court Philippe-Chatrier copieusement garni.Shaughnessy, 56e mondiale, s'est battue jusqu'au bout, refaisant un bris de retard alors que Mauresmo servait pour le match, et sauvant une balle de match avant de s'avouer vaincue sur un as bienvenu.« C'est satisfaisant pour un premier tour, même si ce n'est pas le match du siècle », a concédé la Française, soulagée d'avoir rempli cette formalité.« Je sais que tout le monde attend que je fasse quelque chose de bien ici, et moi-même j'espère faire de bonnes choses.Je vais essayer de prendre mon pied et nous verrons où cela nous mènera », a-t-elle confié.Son service a tiré la Française d'affaire dans les moments délicats et elle a répété que sa victoire en janvier aux Internationaux d'Australie lui avait permis d'aborder cette quinzaine avec une sérénité toute neuve.Elle s'est pourtant bien gardé de tirer des plans sur la comète, les quelques ratés de son premier match ayant servi d'utiles mises en garde.« On a vu que des joueuses qu'on n'attendait pas pouvaient poser des problèmes.Federer aussi a connu quelques soucis dans les deux premiers sets de son match », a expliqué la Française.Le numéro un mondial chez les hommes a en effet dû s'employer pendant 2h36 avant de faire ployer l'Argentin Diego Hartfield, qui a défendu ses chances sans complexe à son premier match contre un joueur situé au-dessus du 95e rang mondial.Federer a finalement pris le dessus à l'expérience pour l'emporter 7-5, 7-6, 6-2.Les débuts du Suisse, détenteur des trois dernières levées du grand chelem, furent tout à fait catastrophiques puisque le Bâlois se trouvait mené 0-3 et 15-40 d'entrée de jeu.« On peut difficilement imaginer pire début.J'ai juste essayé de ne pas paniquer », a expliqué le meilleur joueur du monde, parfois hanté par le souvenir de ses déconvenues au premier tour en 2002 et 2003.Sur un court central étonnamment rempli pour un premier tour \u2014 l'effet « dimanche » sans doute \u2014 dans un vent tourbillonnant et face à un adversaire inconnu et modeste 156e mondial, Federer a sauvé l'essentiel, la qualification.C'est en fait dans le jeu décisif de la deuxième manche que la tête de série no 1 a véritablement pris l'ascendant en ne laissant que deux points à son adversaire.« En fait, le tournoi va vraiment commencer après le deuxième tour, là, je pourrai rentrer dans le rythme », a expliqué le Suisse, qui affrontera au tour suivant l'Américain Justin Gimelstob ou le Colombien Alejandro Falla.En raison de ces débuts inédits un dimanche, Federer, comme Mauresmo, va désormais disposer de deux longues journées de repos, une pause qui n'est pas forcément un avantage.Première tête de série qualifiée dans le tournoi messieurs, l'Espagnol Tommy Robredo (7), a ainsi estimé que cette pause forcée était plutôt un handicap.« Je vais devoir gérer ces deux jours de repos, et mercredi j'aurai l'impression de commencer un deuxième tournoi », a-t-il expliqué après sa facile victoire (6-4, 6-2, 6-2) sur le Tchèque Thomas Zib.Troisième tête de série du tournoi, l'Argentin David Nalbandian s'est lui aussi qualifié sans perdre une manche face au Suisse Stanislas Wawrinka, 6-2, 7-6, 6-4.Le Britannique Tim Henman a pour sa part concédé une manche au Danois Kenneth Carlsen avant de s'imposer.La Russe Dinara Safina a quant à elle été la première joueuse à s'être qualifiée pour le deuxième tour.La soeur de Marat Safin, 14e tête de série du tournoi, a disposé de sa compatriote Vera Zvonareva en deux manches (6-3, 7-5) et 96 minutes de jeu.Aveuglement et hypocrisie RECORD suite de la page 1 Ce mémo, qu'on a tendance à oublier, contredit l'affirmation maintes fois entendue selon laquelle l'utilisation de produits dopants était permise dans le baseball majeur avant l'introduction des tests antidopage, il y a deux ans.La pratique était bel et bien interdite.Le bureau du commissaire, soucieux d'éviter un affrontement avec la toute-puissante association des joueurs, ne s'était simplement pas donné les moyens de l'enrayer.L'hypocrisie Bien du monde savait, donc.Et bien du monde s'est fermé les yeux.La présence des stéroïdes aurait pourtant dû être évidente dès le moment où Mark Mc Gwire et Sammy Sosa se sont mis à tapocher la balle par-dessus les clôtures à un rythme insensé, en 1998, l'année où tous deux ont battu le record de 61 circuits de Roger Maris.Elle aurait dû être flagrante même pour le plus inattentif des observateurs quand Barry Bonds s'est métamorphosé en M.Muscle et a frappé 73 circuits en 2001.Pourtant, ce n'est pas ce qui s'est passé.Ces êtres surdimensionnés, bâtis comme des taureaux, nous avons choisi, collectivement, d'en faire nos idoles.Quand Steve Wilstein, un journaliste d'Associated Press, a révélé en 1998 que Mc Gwire prenait de l'androstenedione, un précurseur de la testostérone, les médias n'ont pas brillé par leur combativité.La révélation n'a pas empêché Sports Illustrated de nommer Mc Gwire et Sosa personnalités sportives de l'année.L'affaire Balco et la divulgation progressive d'informations qui prouvent pratiquement hors de tout doute l'usage intensif qu'a fait Bonds des stéroïdes ont finalement sonné le réveil.On commence à se rendre compte que les statistiques, cette mesure intemporelle de l'excellence, ne veulent soudainement plus rien dire.Il est déjà trop tard, que Bonds batte ou non le record de Hank Aaron.Mais au fond, malgré les huées, l'attitude du public reste la même.Revoyez les images du 713e circuit de Bonds, celui où il catapulte la balle au troisième balcon, à 450 pieds du marbre.Derrière le marbre, la foule, enthousiasmée, se dresse spontanément.Un circuit, même frappé par un joueur aussi discrédité que Barry Bonds, demeure un exploit qui provoque une réaction viscérale.Je pense que c'est Richard Garneau qui disait cet hiver que l'exploit olympique le plus mémorable dont il ait été témoin au cours de sa longue carrière demeurait le 100m de Ben Johnson lors des Jeux de Séoul.Peu importe que Johnson ait été imbibé de stanozolol jusqu'au trognon.La pure performance, même si elle était tout sauf pure, nous avait jetés en bas de nos chaises.Et vous savez quoi?Les Barry Bonds de demain, qui se doperont à l'hormone de croissance (pour laquelle le baseball majeur, incidemment, ne teste pas les joueurs) ou pratiqueront le dopage génétique, nous les applaudirons comme leurs devanciers, aussi outranciers que soient leurs exploits.Le baseball est un sport, mais il est aussi un divertissement.Et nous voulons tous être divertis, même si nous sommes parfois trop hypocrites pour le reconnaître.SOCCER Le nul, prise deux Romario et le soleil attirent 12 142 spectateurs MIAMI FC 0 IMPACT 0 SOPHIE ALLARD Le Brésilien Romario, aussi légendaire soit-il, ne fait pas de miracle.Le Miami FC (3-2-3) est retourné en Floride bredouille, après un match nul de 0 à 0 hier après-midi contre l'Impact à Montréal (2-1-2).Parmi les 12 142 spectateurs présents au Complexe Claude-Robillard \u2014on faisait encore la file 30 minutes après le début du match !\u2014, plusieurs arboraient les couleurs du Brésil, sur leur t-shirt ou des drapeaux flottant au vent.Les fans de Romario comme ceux de l'Impact sont néanmoins restés sur leur appétit.Auraient-ils même baillé ?« Ce n'était pas notre meilleur match.Le ballon ne rentrait pas, même si on a eu de bonnes occasions de marquer.Le Miami FC a bien joué en milieu de terrain, avec confiance.Ils nous ont fatigués », a admis Mauro Biello après le match.Le capitaine de l'Impact a d'ailleurs eu quelques chances de trouver le filet, sans succès.La première ?À la 20e minute, il a reçu le ballon de Leonardo Di Lorenzo et, tout près du filet, il a semblé s'empêtrer les pieds dans le gazon.Son tir s'est métamorphosé en roulé.sans trou d'un coup.Le gardien Chris Doyle a arrêté le ballon sans effort.Sa plus belle chance ?Elle est survenue à la 77e minute.De dos, Biello a fait une tête en direction du but et le ballon est tout juste passé au-dessus du filet.« C'est frustrant parce qu'on n'a pas su contrôler le ballon.Ça s'est déroulé pratiquement comme à Miami en début de saison », a-t-il dit.Le 23 avril, en début de campagne, l'Impact et le Miami FC avaient fait match nul une première fois avec un tableau indicateur vierge (0 à 0).« Il faut trouver les trous contre des équipes comme celle-là », a poursuivi le capitaine.Et il faut marquer tôt dans le match, avance pour sa part l'entraîneur Nick De Santis.« Quand on marque en début de rencontre, ça nous donne un gros avantage.On n'a pas su le faire aujourd'hui.On a eu plusieurs occasions en première demie, pas vraiment en deuxième.La semaine dernière, on a réussi à capitaliser sur nos chances, mais pas cette fois », a indiqué l'entraîneur de l'Impact, peu loquace.Dimanche dernier, l'Impact l'avait emporté 4 à 0 contre le Thunder du Minnesota lors du premier match à domicile.« On ne dominera pas de cette façon à chaque fois », avait alors prévenu De Santis.À la neuvième minute, le milieu Zé Roberto, posté près de la surface de réparation, a failli ouvrir la marque sur une passe en retrait de Mauro Biello.Il a tiré du pied gauche au sol, mais le gardien Chris Doyle s'est jeté sur le ballon.Au total, l'impact a tiré 13 fois vers Doyle, tandis que le Miami FC a effectué quatre tirs au but.« On était tout le temps dans leur zone en première demie.On a eu des chances, mais ils ont joué très serré et ça rend les choses plus difficiles pour nous, a confié le milieu de terrain Antonio Ribeiro, très actif hier sur le terrain.« Contre le Thunder, c'était plus facile.Le Miami FC est une équipe plus physique, mieux organisée, qui compte plusieurs joueurs d'expérience.Ça fait toute une différence », a poursuivi Ribeiro.Six cartons jaunes ont été octroyés et deux joueurs de l'Impact, Leonardo Di Lorenzo et Mauricio Vincello, ont été blessés.Cible de choix, Mauricio Salles a été agrippé par le chandail et projeté par terre.Il a aussi reçu un bras en plein visage.Étrangement, il a semblé plus à l'aise que jamais sur le terrain.À la 53e minute, l'attaquant a envoyé de la tête un ballon qui a abouti dans les mains de Doyle, après un centre de Lars Lyssand.« Ç'a été un match éprouvant, mais on a bien joué définitivement », a tenu à souligner De Santis.Mince consolation.« Après notre éclatante victoire de la semaine passé, on voulait sortir forts encore une fois », a regretté le défenseur Nevio Pizzolitto.À la 36e minute, Pizzolitto a raté une chance en or sur un coup franc : à quelques mètres d'un filet désert, il a tiré sur le poteau droit du but adverse, après une déviation de la tête de Zé Roberto.« Quelques-uns d'entre nous avions le sentiment d'avoir les jambes lourdes.Est-ce en raison de la chaleur?On a quand même bien fait », a dit le défenseur.Si le gardien Greg Sutton a été peu sollicité, il a dû avoir quelques sueurs dans le dos à la 15e minute, quand Romario s'est approché dangereusement de lui.En deux temps et trois mouvements, Gabriel Gervais a contrecarré les plans du joueur-vedette de Miami, en mettant le ballon hors d'état de nuire.« Romario est très tranquille, il ne bouge presque pas sur le terrain, a confié Pizzolitto.Mais s'il a une demi-chance, il peut tout faire.C'est pourquoi il fallait bien s'en méfier.C'est une bonne équipe.Ils vont surprendre plus d'un club dans la ligue.» u MON T R É AL LU N D I 29 M AI 2 0 0 6 S5 LE SOMMAIRE BUFFALO 3 CAROLINE 4 (Prolongation) Première période 1.Buffalo, Drury 9 (Pyatt) 7:08 2.Caroline, Williams 4 (Stillman, Wallin) 7:25 3.Buffalo, Roy 5 (sans aide), 17:32 Pénalités \u2014 Williams Car (accrocher) 3:03, Roy Buf (accrocher) 7:57, Recchi Car (accrocher) 9:26, Drury Buf (trébucher) 10:06, Miller Buf (trébucher; purgée par Dumont), Williams Car (plongeon intentionnel) 20:00.Deuxième période 4.Buffalo, Lydman 1 (Mc Kee, Roy) 1:55 5.Caroline, Recchi 5 (Weight, Cullen) 5:21 6.Caroline, Brind'Amour 8 (Staal, Kaberle) 10:04 (an) Pénalités\u2014Mc Kee Buf (accrocher) 8:24, Fitzpatrick Buf (retenir) 13:14, Commodore Car (accrocher) 15:26.Troisième période Aucun but.Pénalités \u2014 Fitzpatrick Buf (retenir) 7:40, Drury Buf (accrocher) 12:40, Hedican Car (accrocher) 19:19.Prolongation 7.Caroline, Stillman 7 (Whitney, Cullen) 8:46 (an) Pénalité\u2014Dumont Buf (accrocher) 7:12.Tirs au but BUFFALO 10 7 7 2-26 CAROLINE 10 12 1 3-26 Gardiens Buffalo: Miller (P,10-6) Caroline: Gerber (11-8) Ward (G,10-4) (1:55 de la deuxième) (15-15) Buts et avantages numériques Buffalo: 0-4 Caroline: 2-7 Arbitres\u2014Paul Devorski, Don Van Massenhoven.Juges de lignes\u2014Pierre Racicot, Jean Morin.Assistance \u2014 18,730 (18,730).Stillman, en prolongation PRESSE CANADIENNE RALEIGH, Caroline du Nord \u2014 Les Hurricanes de la Caroline ne sont plus qu'à une victoire d'une deuxième participation à la finale de la Coupe Stanley en cinq ans.Un but de Cory Stillman à 8:46 de la période de prolongation a permis aux Hurricanes de l'emporter 4-3, hier soir, au RBC Center, dans le cinquième match de la finale de l'Association Est.Les Canes mènent la série 3-2 et ils peuvent mériter leur billet pour la finale face aux Oilers d'Edmonton dès demain soir, à Buffalo.« Nous ne voulions certes pas retourner là-bas en déficit de 2-3, jubilait Stillman.Nous sommes excités et confiants de terminer la série à Buffalo.» Stillman a marqué alors que Jean-Pierre Dumont était au banc des pénalités pour avoir accroché.Stillman a déjoué Ryan Miller d'un tir de l'enclave en récupérant une rondelle ayant frappé la clôture derrière le filet des Sabres.Justin Williams, Mark Recchi et Rob Brind'Amour ont réussi les buts des Hurricanes.Chris Drury, Derek Roy et Toni Lydman ont obtenu ceux des Sabres.Les Sabres n'abandonnent pas facilement même si la presse de Buffalo les croyait finis après le quatrième match.Drury a marqué le premier but de la rencontre d'un tir frappé à 7:08 du premier vingt.Taylor Pyatt lui avait refilé la rondelle d'une ligne bleue à l'autre.Juste avant, Mike Grier avait neutralisé un deux contre un des Canes.Le but de Drury était son neuvième des séries, un sommet qu'il partage avec Patrick Marleau (San Jose), Joffrey Lupul (Anaheim) et Fernando Pisani (Edmonton).Les Hurricanes ont répliqué rapidement.Williams a créé l'égalité d'un tir sur réception 17 secondes après le but de Drury.Mais les Sabres n'avaient pas dit leur dernier mot.Roy a déjoué Martin Gerber d'un lancer de l'enclave à 17:32 après avoir subtilisé le disque à Stillman dans le territoire de la Caroline.Lydman a fait 3-1 à 1:55 de la deuxième.Le défenseur a profité d'un jeu brisé en zone neutre pour filer seul devant Gerber qu'il a déjoué d'un revers.Ce but a signifié le départ de Gerber que l'entraîneur Peter Laviolette a remplacé par Cam Ward.La décision de Laviolette a semblé réveiller les Canes.Recchi a réduit l'écart à 5:21 lorsqu'il a complété un beau jeu de Weight depuis l'arrière du filet.Puis Brind'Amour a inscrit le troisième but de la Caroline d'un tir sur réception au moment où Jay Mc Kee des Sabres se trouvait au banc des pénalités.Eric Staal a mérité une aide.Il enregistrait ainsi un point dans un 15e match de suite.Le centre des Hurricanes n'est plus qu'à trois matchs du record de 18 qui appartient à Bryan Trottier des Islanders de New York depuis les séries de 1981.En troisième, Ray Whitney des Canes a raté deux occasions de marquer quand il est passé dans le vide tel un frappeur au baseball.La meilleure chance a toutefois été perdue par le rapide Maxim Afinogenov qui s'est échappé alors qu'il restait cinq minutes à la période.HOCKEY JUNIOR Leur 2e PRESSE CANADIENNE MONCTON \u2014 Les Remparts de Québec ont remporté la deuxième Coupe Memorial de leur histoire, après celle de l'équipe de Guy Lafleur en 1971, en défaisant les Wildcats de Moncton 6-2, hier.Cette fois leur leader s'appelait Alexander Radulov; il a marqué deux buts et ajouté trois aides.Radulov a été proclamé joueur par excellence du tournoi.C'est une fin de saison décevante pour les Wildcats qui ambitionnaient de devenir champions canadiens devant leurs partisans après avoir terminé au premier rang puis gagné le championnat des séries éliminatoires de la Ligue de hockey junior majeur du Québec.Ils avaient aussi entrepris le tournoi de la coupe Memorial en remportant deux victoires mais après une séquence de 16 gains à domicile, ils ont perdu leurs deux derniers matchs contre leurs grands rivaux de Québec.Les Remparts sont ainsi devenus la première équipe ni championne de sa ligue ni représentante de la ville hôtesse à remporter la Coupe Memorial.Les Remparts sont aussi devenus la septième concession de la LHJMQ à mettre la main sur l'emblème du championnat canadien depuis l'instauration de la formule actuelle, après les Royals de Cornwall en 1972, 1980 et 1981, les Prédateurs de Granby, la première équipe du Québec, en 1996, les Olympiques de Hull en 1997 et l'Océanic de Rimouski en 2000.La LHJMQ avait une équipe (et même deux, pour la première fois) en finale pour une septième année de suite.PHOTO PAUL DARROW, REUTERS Les Remparts autour de leur Coupe Memorial.La conquête du roi Patrick GUY ROBILLARD PRESSE CANADIENNE MONCTON \u2014 Comme l'empereur César, le roi Patrick pourra dire : « Veni.Vidi.Vici.» « Je suis venu.J'ai vu.J'ai vaincu.» C'est ce qu'a fait Patrick Roy à la tête des Remparts de Québec à Moncton pour conquérir la Coupe Memorial.Roy avait beau avoir le triomphe modeste et rendre hommage à ses joueurs, il en a mené large et a eu son gros mot à dire à la fois dans la victoire.et dans la promotion de l'événement.« Le rôle de l'entraîneur est d'endosser ses joueurs », s'est contenté de dire Roy après la victoire finale tandis qu'Alexander Radulov, nommé le joueur le plus utile à son équipe dans le tournoi après avoir été désigné meilleur joueur au pays la veille, tentait d'expliquer dans son anglais rudimentaire que Roy avait appris à ses joueurs à gagner.Sans rien enlever à Radulov, un habitué aux honneurs qu'il a décrit comme « un des meilleurs juniors européens au pays », Roy était plus porté à vanter son gardien Cédrick Desjardins, qu'il semble avoir pris sous son aile et qu'il a trouvé « remarquable ».« Cédrick a acquis énormément de maturité, a-t-il dit de son gardien de 20 ans.Il m'a expliqué l'autre jour que la défaite en finale de la Coupe Memorial l'an dernier (4-0 contre London avec Rimouski) lui avait fait très mal et qu'il était prêt à jouer un gros match pour se reprendre.» Desjardins a repoussé 46 rondelles, contre 19 pour Josh Tordjman.Roy a convoqué son gardien au banc après les deux buts rapides de Keith Yandle, qui faisaient 4-2 en début de troisième période : « Je lui ai juste dit : focus.De ne penser à rien d'autre qu'un arrêt à la fois.» « Ce n'est pas que je voulais me reprendre.Je voulais me prouver que je pouvais le faire », a précisé Desjardins, qui a vanté le travail de ses défenseurs pour dégager les retours de lancer.Il a aussi apprécié que « même quand les choses allaient moins bien pour moi cette saison, il (Roy) m'a toujours encouragé.» Desjardins n'inspirait pas confiance à tout le monde mais il était l'homme de Roy et celui-ci a vu juste.Quant à Radulov, fou de joie et très démonstratif, il a expliqué qu'il a tout donné « puisque c'était mon dernier match de la saison et mon dernier junior.» Il a été un choix de première ronde des Predators de Nashville en 2004.Mathieu Melanson, qui a connu un très bon tournoi (3-3-6), avait une raison particulière d'apprécier ce championnat : « J'ai gagné à mon dernier match junior, chez nous en plus », a rappelé l'Acadien qui est le fils de Roland Melanson, l'entraîneur des gardiens du Canadien.Cette bonne performance individuelle et ce championnat ne pourront que servir la cause de ce solide attaquant à la recherche d'un contrat professionnel, mais il ne voulait pas penser à ça hier, disant vouloir savourer pleinement la victoire.Roy a ajouté la Coupe Memorial comme entraîneur à ses quatre conquêtes de la coupe Stanley et au championnat de la Ligue américaine (Coupe Calder) qu'il avait remporté à Sherbrooke.« C'était notre ambition et notre rêve de faire revivre la belle époque des Remparts, a-t-il déclaré.Quand je suis arrivé ici, j'ai réalisé à quel point la Coupe Memorial m'avait manqué comme joueur.« C'est sûr que si quelqu'un m'avait prédit qu'on gagnerait la Coupe Memorial (dès) cette année en début de saison j'aurais été très surpris.Mais nos jeunes joueurs ont bien fait, comme (Angelo) Esposito à 16 ans, et quand on a réalisé que c'était possible on a fait les transactions pour aller chercher (Nicolas) Robillard et (Brent) Aubin.» Cette défaite à domicile a été amère pour les Wildcats.« On a fait des erreurs sur les deux premiers buts et ce fut difficile de rentrer au vestiaire en déficit de 2-0 après une aussi bonne première période, a raconté l'entraîneur Ted Nolan.À 4-2, je pensais qu'on était sur notre erre d'aller mais ils ont marqué un gros but en avantage numérique.« C'est décevant de voir une si bonne saison se terminer ainsi.» LE SOMMAIRE QUÉBEC 6 MONCTON 2 Première période 1.Québec, Bergeron 1 (Radulov, Sersen) 9:36 2.Québec, Radulov 4 (Melanson) 19:49 Pénalités\u2014Courcelles Qué (bâton élevé) 4:36, Esposito Qué (trébucher) 7:47, Karsums Mon (accrocher) 8:40, Samson Mon (accrocher) 13:49.Deuxième période 3.Québec, Radulov 5 (Vlasic) 1:51 4.Québec, Esposito 1 (Radulov, Ryan) 11:03 Pénalités \u2014 Gaudet Mon (accrocher) 5:12, Sheppard Qué (accrocher) 17:29, Andricopoulos Qué (trébucher) 19:20, Courcelles Qué (obstruction) 19:37.Troisième période 5.Moncton, Yandle 2 (Dupuis, Karsums) 0:31 (an) 6.Moncton, Yandle 3 (Dupuis) 3:57 7.Québec, Melanson 3 (Veilleux, Radulov) 9:58 (an) 8.Québec, La Vallee 3 (Lacroix) 19:16 (an) Pénalités \u2014 Pineault Mon (trébucher) 9:06, Melanson Qué (retenir) 15:13, Bourdon Mon (accrocher) 17:57.Tirs au but QUÉBEC 7 9 9-25 MONCTON 16 20 12-48 Gardiens Québec: Desjardins (G,3-1) Moncton: Tordjman (P,3-2) Buts et avantages numériques Québec: 2-5 Moncton: 1-6 Arbitre\u2014Kyle Rehman.Juges de lignes\u2014Sylvain Losier, Daniel Bechard.Assistance\u20147,100.Modèle GT illustré.FIEZ-VOUS AUX APPARENCES.Voici une voiture envoûtante.Rien qu'à voir son profil bas et racé, on la devine puissante.Avec son moteur rotatif primé RENESIS de 238 ch, ses portes « style libre » sans piliers centraux et un tempérament énergique qui annonce des performances éblouissantes à chaque virage.Osez vous installer au volant de la révolutionnaire Mazda RX-8.Elle ne ressemble à aucune autre voiture sport.Et elle ne s'en cache pas.MAZDA RX-8 2006 À PARTIR DE 37 095 $ Offre réservée aux particuliers et portant sur les Mazda RX-8 GS (T4SF66AA00) 2006 neuves de base.Frais de transport et préparation (1 275 $), immatriculation, assurances, taxes et frais d'inscription au RDPRM en sus.Le modèle illustré l'est à titre indicatif seulement en ce qu'il peut comporter des équipements optionnels non-inclus dans le prix mentionné.Les stocks peuvent varier selon les concessionnaires.Un échange peut être nécessaire entre concessionnaires.Les concessionnaires peuvent vendre à prix inférieur.Voir un concessionnaire participant pour les détails.Aucune combinaison d'offres possible.3403401A LES SÉRIES EN DIRECT SUR CYBERPRESSE.CA/SPORTS VERS LACOUPESTANLEY 2006 S6 MON T R E AL LU N DI 29 M AI 2 0 0 6 SPORTS WEEK-ENDSTATISTIQUES GOLF MAGGERT REMPORTE LA CLASSIQUE ST.JUDE > Jeff Maggert a remporte la Classique St.Jude, hier, et signe sa troisieme victoire dans la PGA, sa premiere depuis 1999.Il a ramene une carte de 65, cinq sous la normale, lors du dernier parcours pour s'imposer par trois coups devant Tom Pernice fils.Maggert, qui avait trois coups de retard au moment d'amorcer la journee, a scelle l'issue du tournoi en calant un roule de 36 pieds pour un aigle au 16e trou.Il se donnait alors trois coups d'avance.J'aurais pense avoir remporte davantage de tournois a ce stade-ci, a reconnu Maggert.Mais avec cinq enfants a la maison, j'ai plusieurs autres priorites dans la vie.C'est formidable de se presenter ici et de reussir.je suis chanceux de pouvoir encore jouer et gagner a l'age de 42 ans.Maggert a reussi quatre oiselets en plus de l'aigle, et commis un boguey pour se retrouver avec un cumulatif de 271, neuf sous la normale.Pernice, qui etait en tete a egalite avec Tim Herron au moment d'amorcer la ronde, a joue 71.HAAS TIENT BON CETTE FOIS > Apres avoir passe tout pres de l'emporter plusieurs fois, et ce pendant plusieurs annees, la premiere victoire de Jay Haas dans un tournoi majeur est survenue alors qu'il ne l'attendait plus.Haas (68) a remporte le Championnat senior de la PGA, hier, battant Brad Bryant au troisieme trou de la prolongation et signant du meme coup sa troisieme victoire d'affilee sur le circuit des Champions.Bryant (71), qui a rejoint Haas en tete avec un aigle au 16e trou, a rate un court roule pour la normale a la troisieme visite des deux golfeurs au 18e trou.Je ne croyais pas pouvoir l'emporter, a declare Haas.Je pensais que nous allions devoir jouer un autre trou, mais quand j'ai vu Brad rater le coup.je ne savais plus quoi faire, ou aller, qui regarder.Au troisieme trou de prolongation, Haas et Bryant ont chacun envoye leur coup de depart dans l'allee, mais le deuxieme coup de Haas a atterri dans la fosse de sable.Il a par la suite effectue un bon coup d'approche sur le vert, mais Bryant s'etait place en meilleure position apres un excellent roule des abords du vert.Haas s'est execute le premier et a envoye son roule de 12 pieds dans la coupe.Bryant a rate le sien a la gauche du trou.Bryant et Haas ont termine a 279.GOLF HEE-WON HAN EN PROLONGATION > Apres avoir termine seconde lors des deux dernieres semaines, Hee-Won Han a vaincu Meena Lee au quatrieme trou de prolongation, hier, et remporte la Classique Corning de la LPGA.Il s'agissait d'une premiere victoire cette annee pour la Coreenne, et sa cinquieme au total, dont trois triomphes en prolongation.Lee, qui avait egalement termine deuxieme lors de la meme classique l'annee derniere, a vu ses chances de l'emporter s'amoindrir quand son deuxieme coup au quatrieme trou de prolongation a mal rebondi sur le vert pour ensuite s'eloigner de la coupe.BASKETBALL LES MAVERICKS EN AVANCE > Affichant une meilleure defensive, les Mavericks de Dallas ont signe une deuxieme victoire d'affilee en finale de l'Association de l'Ouest de la NBA, hier soir a Phoenix, defaisant les Suns, 95-88, dans le troisieme affrontement; les Mavericks menent donc cette serie 2-1.Diriges par Dirk Nowitzki avec ses 28 points, 17 rebonds et cinq passes decisives, les vainqueurs ont domine la deuxieme demie, 47-36, pour se sauver avec la victoire.Le garde canadien Steve Nash a inscrit 21 points et reussi sept passes decisives pour les perdants.CANOE-KAYAK LEVESQUE TERMINE 27e > Pierre Levesque a pris le 27e rang de la premiere tranche du circuit de la Coupe du monde de canoe-kayak en eau vive, hier.En demi-finales, le kayakiste de Sainte-Anne-des-Plaines a presente un temps de 100,07 secondes, ce qui lui a fait rater la finale par 6,39 secondes .ou seulement les 10 meilleurs etaient retenus.Par ailleurs, le K-4 canadien compose des Quebecois Richard Dober (Trois-Rivieres), Steve Jorens (Montreal), Ryan Cuthbert (Montreal) et Andrew Willows (La Salle) a remporte l'or au 1000m de la Coupe du monde de canoe-kayak de vitesse, hier, en Allemagne.PHOTOMARK HUMPHREY, AP Jeff Maggert, 42 ans, a signe, hier, sa premiere victoire depuis 1999 en remportant la Classique St.Jude.BASEBALL HOCKEY LE CALENDRIER DE LA LNH DEMI-FINALES (4 de 7) DIMANCHE, 21 MAI Edmonton 3 Anaheim 1 LUNDI, 22 MAI Buffalo 3 Caroline 4 MARDI, 23 MAI Anaheim 4 Edmonton 5 MERCREDI, 24 MAI Caroline 3 Buffalo 4 JEUDI, 25 MAI Anaheim 6 Edmonton 3 VENDREDI, 26 MAI Caroline 4 Buffalo 0 SAMEDI, 27 MAI Edmonton 2 Anaheim 1 (Edmonton gagne la serie 4-1) DIMANCHE, 28 MAI Buffalo 3 Caroline 4 (Prol.) (Caroline mene la serie 3-2) MARDI, 30 MAI Caroline c.Buffalo, 19h30 JEUDI, 1er JUIN x-Buffalo c.Caroline, 19h30 x- Si necessaire.LIGUE NATIONALE Division Est Mj G P Moy.Diff.10 der.Serie New York 49 30 19 .612 .6-4 G2 Atlanta 50 27 23 .540 31.2 7-3 G4 Philadelphie 49 25 24 .510 5 3-7 G1 Washington 51 21 30 .412 10 7-3 G1 Floride 48 15 33 .313 141.2 4-6 P2 Division Centrale Mj G P Moy.Diff.10 der.Serie St.Louis 50 32 18 .640 .7-3 P1 Cincinnati 50 28 22 .560 4 5-5 G1 Milwaukee 50 26 24 .520 6 5-5 P1 Houston 51 26 25 .510 61.2 4-6 G1 Chicago 49 18 31 .367 131.2 1-9 P6 Pittsburgh 50 16 34 .320 16 3-7 P1 Division Ouest Mj G P Moy.Diff.10 der.Serie Arizona 49 29 20 .592 .7-3 P1 Los Angeles 50 28 22 .560 11.2 8-2 P1 Colorado 50 26 24 .520 31.2 4-6 G1 San Diego 50 26 24 .520 31.2 4-6 G1 San Francisco 50 26 24 .520 31.2 6-4 P1 LIGUE NATIONALE .SAMEDI .Milwaukee 220 110 030 9 12 0 Philadelphie 101 020 200 6 8 2 Bush, Capellan (6), Wise (G,3-2)(7), Turnbow (VP,15)(9) et DMiller; GFloyd, Geary (5), Fultz (7), RFranklin (P,1-4)(8), Cormier (9) et Fasano, Coste (5).CCs: Mil Weeks (5), BHall (12), Ca Lee (17); Pha Rollins (5), Howard (16).Colorado 000 100 000 1 4 2 San Francisco 001 201 00x 4 5 0 Fogg (P,3-3), Cortes (6), King (7), Mesa (8) et Closser; Cain (G,3-5), Accardo (6), Kline (8), Benitez (VP,3)(9) et Matheny.Houston 000 041 010 000 000 010 7 16 2 Pittsburgh.200 030 010 000 000 011 8 17 2 WRodriguez, Springer (6), Wheeler (8), Qualls (10), Tre Miller (12), Lidge (15), Gallo (P,1-1)(17), Borkowski (18) et Munson; Maholm, Capps (6), Grabow (6), STorres (7), Ro Hernandez (8), MGonzalez (9), Marte (11), Vogelsong (13), VSantos (G,2-5)(18) et Doumit, Paulino (11).CCs: Pgh Bay (15), Castillo (4), Burnitz (8).DIMANCHE .Dodgers de L.A.000 003 010 4 6 1 Washington 105 111 01x 10 16 0 Seo (P,2-3), OPerez (3), Hamulack (6), Beimel (7), Broxton (8) et Martin; ROrtiz (G,3-4), Rauch (8), Ramirez (8), SRivera (9) et Schneider.CCs: LAD Saenz (5); Wash ASoriano (18), NJohnson 2 (12), Zimmerman (8).Mets de N.Y.401 200 000 7 13 1 Floride 030 000 000 3 9 1 OHernandez (G,3-4), HBell (6), Feliciano (8), Bradford (9) et Lo Duca; Nolasco (P,3-2), Pinto (5), Petit (6), Messenger (8), Herges (9) et Olivo.CCs: NYM Beltran (14); Fla Hermida (1).Arizona 300 001 000 4 9 0 Cincinnati 100 000 022 5 9 1 Gonzalez, Julio (7), Lyon (8), Valverde (P,2-2)(9) et JEstrada; Arroyo, CHammond (7), Weathers (G,2-2)(8) et Ross.CCs: Cin Freel (1), Valentin (1), Hatteberg (3).Houston 000 000 004 1 5 10 0 Pittsburgh 000 100 300 0 4 7 1 Nieve, Gallo (7), Springer (8), Qualls (G,3-1)(9), Lidge (VP,13)(10) et Ausmus; Ol Perez, MGonzalez (9), STorres (P,2-2)(9) et Paulino.CCs: Pgh Bay (16), JBautista (3).Milwaukee 020 000 000 2 11 1 Philadelphie 000 222 00x 6 9 1 Eveland (P,0-2), Winkelsas (6), Kolb (8) et Moeller; Madson (G,5-3), Geary (6), Cormier (7), Rhodes (8), Gordon (9) et Fasano.CCs: Mil Koskie (6); Pha Howard (17).Atlanta 150 113 100 01 13 18 3 Cubs de Chicago 400 103 004 00 12 16 2 Smoltz, Paronto (7), Mc Bride (8), Cormier (9), Reitsma (9), Villarreal (G,7-0)(10), Ray (VP,2)(11) et Pratt, BPena (3); Ryu, Rusch (2), Novoa (6), Ohman (8), Howry (10), (P,0-1)Eyre (11) et Barrett.HRs : Atl, MGiles (2), Renteria Colorado 000 600 000 6 12 0 San Francisco 000 201 000 3 7 0 BKim (G,3-2), TMartin (6), RRamirez (6), King (8), Fuentes (VP,11)(9) et Ojeda; Wright (P,5-4), Correia (4), Sanchez (7), Hennessey (8) et Matheny.CC: SF Bonds (7).St.Louis 010 051 001 8 16 0 San Diego 000 280 00x 10 16 0 Mulder (P,5-3), Thompson (5), TJohnson (7) et YMolina; Peavy (G,4-5), Sweeney (6), Adkins (6), Linebrink (8), Hoffman (VP,9)(9) et Bard.CCs: StL Pujols (24), Rolen (5), JEncarnacion (6); SD Bellhorn (4), Bard 2 (5).LIGUE AMERICAINE .SAMEDI .Cleveland 000 100 000 1 9 1 Detroit 200 000 01x 3 8 0 Byrd (P,4-4), FCabrera (8) et VMartinez; Verlander (G,7-3), Rodney (8), TJones (VP,16)(9) et VWilson.CCs: Cle Sizemore (9); Det MOrdonez (12).Tampa Bay 020 020 000 4 8 1 Boston 140 100 00x 6 8 0 Mc Clung (P,2-6), Harville (6), RLugo (8) et Paul; Schilling (G,8-2), Foulke (8), Papelbon (VP,18)(9) et Varitek.Seattle 040 000 010 5 13 1 Minnesota 113 001 21x 9 14 0 Moyer (P,2-5), JMateo (7), Green (8) et Johjima; Bonser (G,1-0), CSilva (6), Crain (8), JRincon (VP,1)(8) et Mauer.CCs:Sea Ibanez (7); Min Cuddyer (6), JCastro (1).Oakland 202 002 000 6 12 0 Texas 000 003 000 3 5 1 Zito (G,4-3), Street (VP,8)(8) et Kendall; Loe (P,3-5), CJWilson (6), Feldman (7), Mahay (8), Bauer (9) et Barajas.CC: Tex Nevin (9).Baltimore 000 000 010 1 6 0 Angels de L.A 130 203 01x 10 14 1 Bedard (P,5-4), Loewen (4) et Ra Hernandez, RChavez (7); Jer Weaver (G,1-0), Gregg (8) et Napoli.CCs: LAA Murphy (1), Salmon (6), Morales (2).DIMANCHE .W.S.de Chicago 131 010 010 7 11 1 Toronto 010 003 100 5 7 2 Garland (G,4-2), Mc Carthy (7), Jenks (VP,14)(9) et Pierzynski; Taubenheim (P,0-2), Tallet (3), Rosario (7), Schoeneweis (8), Frasor (9) et Zaun.CCs: ChiW Dye (13), Mackowiak (2); Tor Glaus (15), Overbay 2 (7).Kansas City 000 111 200 5 12 0 Yankees de N.Y 510 000 00x 6 10 1 Ru Hernandez (P,1-4), Keppel (1), Sisco (5), Jo Peralta (7), Dessens (8) et Buck; JSWright (G,3-3), Proctor (6), MMyers (7), Farnsworth (7), MRivera (VP,11)(9) et Stinnett.CC: NYY Damon (6).Cleveland 300 200 040 9 12 3 Detroit 000 000 000 0 7 1 JJohnson (G,3-4), FCabrera (7), Sauerbeck (7), RBetancourt (7), Carmona (8), Wickman (9) et Laker; Rogers (P,7-3), Spurling (5), Seay (8), JWalker (9) et IRodriguez.CCs: Cle Michaels (2), Hafner (14).Tampa Bay 000 000 004 4 6 1 Boston 000 113 00x 5 11 0 Hendrickson (P,3-5), Camp (6), Ty Walker (8) et Paul; Wakefield (G,4-6), Seanez (9), Tavarez (VP,1)(9) et Mirabelli.Seattle 200 010 000 0 3 11 0 Minnesota 000 201 000 1 4 10 0 Pineiro, Sherrill (7), RSoriano (8), Guardado (P,0-3)(10) et RRivera; Jo Santana, Guerrier (8), Nathan (G,3-0)(10) et Redmond.CCs: Sea Jo Lopez (8); Min LFord (2), Morneau (10).Baltimore 101 000 410 7 13 0 Angels de L.A 010 120 011 6 11 1 Benson, Birkins (G,1-0)(6), Williams (7), Hawkins (8), Ray (VP,13)(8) et Ra Hernandez; KEscobar (P,5-5), Shields (7), Romero (8), Donnelly (8) et JMolina.Oakland 010 110 000 3 7 0 Texas 030 001 00x 4 6 0 Saarloos (P,2-3), Calero (8) et Kendall; Padilla (G,5-3), Feldman (7), Mahay (7), FCordero (8), Otsuka (VP,8)(9) et Barajas.CC: Tex Botts (1).LBEQ CLASSEMENT G P Moy.Diff.Quebec 6 1 ,857 .Trois-Rivieres 7 2 ,778 1.2 Longueuil 5 1 ,714 1 Montreal 5 3 ,625 11.2 Charlesbourg 4 3 ,571 2 Laval 3 3 ,500 21.2 Saint-Eustache 3 4 ,429 3 Saguenay 2 4 ,333 31.2 Sherbrooke 2 5 ,286 4 La Salle 1 4 ,200 4 Repentigny 0 6 ,000 51.2 SAMEDI 27 MAI Trois-Rivieres 3-5 Saguenay 0-6 Saint-Eustache 3-3 Sherbrooke 1-4 Longueuil 4 La Salle 1 Quebec 14 Repentigny 5 DIMANCHE 28 MAI Trois-Rivieres 11 Saguenay 6 Quebec 1-5 Montreal 4-3 Charlesbourg 10-2 Sherbrooke 7-3 LUNDI 29 MAI Sherbrooke a Repentigny, 19h La Salle a Montreal, 19h30 MARDI 30 MAI Quebec a Sherbrooke, 19h30 Laval a Repentigny, 19h30 MERCREDI 31 MAI Longueuil a Montreal, 19h30 Charlesbourg au Saguenay, 19h30 JEUDI 1er JUIN Sherbrooke a Trois-Rivieres, 19h30 Repentigny a Longueuil, 19h30 JUNIOR DES LAURENTIDES SAMEDI, 27 MAI Vimont-Auteuil 1 St-Jerome 11 St-Felix-Valois 5 Tetreaultville 4 Ste-Therese 8 Boisbriand 5 Maisonneuve 8 P.A.T.6 (8m) DIMANCHE, 28 MAI Repentigny 10 Maisonneuve 6 P.A.T.10 Jarry 8 (11m) Tetrauville 5 Ste-Therese 10 MARDI, 30 MAI Jarry c.St-Felix-Valois 20h Boisbriand c.Ste-Therese 20h MERCREDI, 31 MAI Vimont-Auteuil c.Jarry 19h30 Laval-Est c.Laval-Nord 20h St-Jerme c.Boisbriand 20h P.A.T.c.Tetreaultville 20h30 SENIOR MAJEUR DU QUEBEC SAMEDI, 27 MAI St-Jerome 5 St-Constant 11 DIMANCHE, 28 MAI Montreal 8 P.aux Trembles 6 Drummondville 24 Mascouche 16 Terrebonne 3 Ste-Julie 6 LUNDI, 29 MAI Montreal c.Ste-Therese 20h05 Repentigny c.Terrebonne 20h05 St-Constant c.Drummondville 20h15 MARDI, 30 MAI P.aux Trembles c.Laval 20h05 MERCREDI, 31 MAI St-Jerome c.Ailes du Quebec 20h05 JEUDI, 1er JUIN Laval c.Montreal 20h05 SENIOR ELITE DU QUEBEC SAMEDI, 27 MAI T-Rivieres 1 Riv du Loup 0 Quebec 3 Victoriaville 6 DIMANCHE, 28 MAI Sherbrooke 15-0 Quebec 3-11 Victoriaville 5 Riv du Loup 2 Coaticook 0 Acton Vale 6 LUNDI, 29 MAI Coaticook c.T-Rivieres 20h MARDI, 30 MAI Sherbrooke c.Acton Vale 20h MERCREDI, 31 MAI T-Rivieres c.Sherbrooke 20h JEUDI, 1er JUIN Ailes QC c.Coaticook 20h T-Rivieres c.Quebec 20h MONTREAL CONCORDIA SAMEDI, 27 MAI Ville-Marie 1 Maisonneuve 3 Repentigny 2 Cards LSL 7 St-Eustache 4 Terrebonne 6 DIMANCHE, 28 MAI Terrebonne 7 Cosaks du Nord 3 Ste-Therese 0 Repentigny 2 Cards LSL 8 Associes de Laval 7 LUNDI, 29 MAI St-Eustache c.Ville-Marie, 19h30 Maisonneuve c.Cards LSL, 19h30 Cosaks du Nord c.Maisonneuve, 19h30 Terrebonne c.Lakeshore, 19h30 Associes Laval c.Cards LSL, 19h30 MARDI, 30 MAI St-Eustache c.Cosaks du Nord, 19h30 Lakeshore c.Ville-Marie, 19h30 MERCREDI, 31 MAI Ville-Marie c.Associes Laval, 19h30 Cards LSL c.Ste-Therese, 19h30 Maisonneuve c.Repentigny, 19h30 JEUDI, 1er JUIN Terrebonne c.Repentigny, 19h30 MIDGET AAA SAMEDI, 27 MAI Lachine 4-8 Laval 5-3 Rive-Sud 3-0 Trois-Rivieres 7-6 Charlesbourg 3-5 Montreal 1-3 DIMANCHE, 28 MAI Montreal 7-6 Rive-Sud 2-4 Lachine 5-3 Trois-Rivieres 8-5 MERCREDI, 31 MAI Trois-Rivieres c.Charlesbourg, 19h30 JEUDI, 1er JUIN Montreal c.Laval 19h30 JUNIOR AA - RIVE-SUD DIMANCHE, 28 MAI Longueuil 4 St-Hyacinthe 8 Brossard 1 St-Constant 5 LUNDI, 29 MAI Granby c.St-Jean, 19h30 MARDI, 30 MAI Longueuil c.Granby 19h30 MERCREDI, 31 MAI St-Jean c.Brossard 19h30 St-Hyacinthe c.St-Constant 19h30 LES COMPTEURS B A Pts Staal, Car 7 13 20 Drury, Buf 9 8 17 Briere, Buf 7 10 17 Horcoff, Edm 5 12 17 Pronger, Edm 4 13 17 Stillman, Car 7 9 16 Elias, NJ 6 10 16 Marleau, SJ 9 5 14 Selanne, Ana 7 7 14 Roy, Buf 5 9 14 Smyth, Edm 5 9 14 Spezza, Ott 5 9 14 Samsonov, Edm 3 11 14 Brind'Amour, Car 8 5 13 Havlat, Ott 7 6 13 Dumont, Buf 6 7 13 Langenbrunner, NJ 3 10 13 Pisani, Edm 9 3 12 Cullen, Car 4 8 12 Heatley, Ott 3 9 12 Marchant, Ana 2 10 12 Lupul, Ana 9 2 11 Connolly, Buf 5 6 11 Hemsky, Edm 4 7 11 J.Williams, Car 4 7 11 S.Niedermayer, Ana 2 9 11 Weight, Car 1 10 11 Pominville, Buf 5 5 10 Recchi, Car 5 5 10 Kotalik, Buf 4 6 10 Alfredsson, Ott 2 8 10 Redden, Ott 2 8 10 Whitney, Car 6 3 9 Gomez, NJ 5 4 9 Peca, Edm 5 4 9 Cheechoo, SJ 4 5 9 Sakic, Col 4 5 9 Beauchemin, Ana 3 6 9 Brunette, Col 3 6 9 Penner, Ana 3 6 9 Spacek, Edm 3 6 9 Mc Donald, Ana 2 7 9 J.Thornton, SJ 2 7 9 Rafalski, NJ 1 8 9 Iginla, Cal 5 3 8 Forsberg, Phi 4 4 8 Stoll, Edm 4 4 8 Afinogenov, Buf 3 5 8 Grier, Buf 3 5 8 Kunitz, Ana 3 5 8 Richards, TB 3 5 8 Ehrhoff, SJ 2 6 8 LIGUE AMERICAINE Division Est Mj G P Moy.Diff.10 der.Serie Boston 48 30 18 .625 .7-3 G4 New York 48 28 20 .583 2 5-5 G2 Toronto 49 27 22 .551 31.2 5-5 P1 Baltimore 51 23 28 .451 81.2 4-6 G1 Tampa Bay 51 21 30 .412 101.2 4-6 P4 Division Centrale Mj G P Moy.Diff.10 der.Serie Detroit 50 35 15 .700 .8-2 P1 Chicago 49 32 17 .653 21.2 6-4 G1 Cleveland 49 24 25 .490 101.2 6-4 G1 Minnesota 49 23 26 .469 111.2 6-4 G3 Kansas City 48 11 37 .229 23 1-9 P2 Division Ouest Mj G P Moy.Diff.10 der.Serie Texas 50 26 24 .520 .5-5 G1 Oakland 50 23 27 .460 3 2-8 P1 Seattle 52 22 30 .423 5 5-5 P4 Los Angeles 50 21 29 .420 5 4-6 P1 LIGUE NATIONALE SAMEDI, 27 MAI Mets de N.Y.7 Floride 4 Atlanta 2 Cubs de Chicago 1 Dodgers de L.A.3 Washington 1 St.Louis 4 San Diego 3 Arizona 7 Cincinnati 0 Milwaukee 9 Philadelphie 6 Colorado 1 San Francisco 4 Houston 7 Pittsburgh 8 (18m) DIMANCHE, 28 MAI Mets de N.Y.7 Floride 3 Dodgers de L.A.4 Washington 10 Arizona 4 Cincinnati 5 Houston 5 Pittsburgh 4 (10m) Milwaukee 2 Philadelphie 6 Atlanta 13 Cubs de Chicago 12 (11m) Colorado 6 San Francisco 3 St.Louis 8 San Diego 10 LUNDI, 29 MAI Dodgers de L.A.(Penny 5-1) a Atlanta (Thomson 2-3), 13h05 Cincinnati (Ramirez 2-3) a Cubs de Chicago (Wood 0-1), 14h20 Houston (Oswalt 5-3) a St.Louis (Marquis 6-4), 16h15 San Francisco (Morris 3-5) en Floride (Olsen 2-3), 18h05 Milwaukee (Davis 3-3) a Pittsburgh (Duke 2-6), 19h05 Washington (MicO'Connor 2-2) a Philadelphie (Lieber 3-5), 19h05 Arizona (Vargas 5-2) a Mets de N.Y.(Trachsel 2-4), 19h10 Colorado (Jennings 2-5) a San Diego (Thompson 2-0), 21h05 MARDI, 30 MAI Milwaukee a Pittsburgh, 19h05 San Francisco en Floride, 19h05 Washington a Philadelphie, 19h05 Arizona a Mets de N.Y., 19h10 Dodgers de L.A.a Atlanta, 19h35 Cincinnati a Cubs de Chicago, 20h05 Houston a St.Louis, 20h10 Colorado a San Diego, 22h05 LIGUE AMERICAINE SAMEDI, 27 MAI Kansas City 4 Yankees de N.Y.15 W.S.de Chicago 2 Toronto 3 (11m) Tampa Bay 4 Boston 6 Cleveland 1 Detroit 3 Seattle 5 Minnesota 9 Oakland 6 Texas 3 Baltimore 1 Angels de L.A.10 DIMANCHE, 28 MAI Cleveland 9 Detroit 0 Kansas City 5 Yankees de N.Y.6 W.S.de Chicago 7 Toronto 5 Tampa Bay 4 Boston 5 Seattle 3 Minnesota 4 (10m) Baltimore 7 Angels de L.A.6 Oakland 3 Texas 4 LUNDI, 29 MAI Yankees de N.Y.(Johnson 6-4) a Detroit (Bonderman 5-3), 13h05 W.S.de Chicago (Vazquez 5-3) a Cleveland (Lee 3-4), 13h05 Boston (Clement 4-4) a Toronto (Halladay 6-1), 19h07 Seattle (Washburn 3-5) au Texas (Rheinecker 0-0), 20h05 Kansas City (Gobble 0-1) a Oakland (Haren 4-4), 21h05 Minnesota (Radke 4-6) a Angels de L.A.(Lackey 3-3), 21h05 MARDI, 30 MAI Yankees de N.Y.a Detroit, 19h05 W.S.de Chicago a Cleveland, 19h05 Tampa Bay a Baltimore, 19h05 Boston a Toronto, 19h07 Seattle au Texas, 20h05 Kansas City a Oakland, 22h05 Minnesota a Angels de L.A., 22h05 MERCREDI, 31 MAI Seattle au Texas, 14h05 Kansas City a Oakland, 15h35 Yankees de N.Y.a Detroit, 19h05 W.S.de Chicago a Cleveland, 19h05 Boston a Toronto, 19h07 Tampa Bay a Baltimore, 19h05 Minnesota a Angels de L.A., 22h05 COUPE MEMORIAL VENDREDI, 26 MAI Demi-finale Vancouver 1 Moncton 3 DIMANCHE, 28 MAI Finale Moncton 2 Quebec 6 LES VAINQUEURS DEPUIS 40 ANS 2006 .Remparts de Quebec 2005 .Knights de London 2004 .Rockets de Kelowna 2003 .Rangers de Kitchener 2002 .Ice de Kootenay 2001 .Rebels de Red Deer 2000 .Oceanic de Rimouski 1999 .67's d'Ottawa 1998 .Winter Hawks de Portland 1997 .Olympiques de Hull 1996 .Predateurs de Granby 1995 .Blazers de Kamloops 1994 .Blazers de Kamloops 1993 .Greyhounds de Sault-Sainte-Marie 1992 .Blazers de Kamloops 1991 .Chiefs de Spokane 1990 .Generals d'Oshawa 1989 .Broncos de Swift Current 1988 .Tigers de Medicine Hat 1987 .Tigers de Medicine Hat 1986 .Platers de Guelph 1985 .Raiders de Prince Albert 1984 .67's d'Ottawa 1983 .Winter Hawks de Portland 1982 .Rangers de Kitchener 1981 .Royals de Cornwall 1980 .Royals de Cornwall 1979 .Petes de Peterborough 1978 .Bruins de New Westminster 1977 .Bruins de New Westminster 1976 .Fincups d'Hamilton 1975 .Marlboros de Toronto 1974 .Pats de Regina 1973 .Marlboros de Toronto 1972 .Royals de Cornwall 1971 .Remparts de Quebec 1970 .Canadien Junior de Montreal 1969 .Canadien Junior de Montreal 1968 .Flyers de Niagara Falls 1967 .Marlboros de Toronto LIGUE AMERICAINE DEMI-FINALES (4 de 7) LUNDI, 22 MAI Grand Rapids 2 Milwaukee 3 MARDI, 23 MAI Hershey 2 Portland 3 MERCREDI, 24 MAI Hershey 3 Portland 5 (La serie est egale 3-3) Grand Rapids 4 Milwaukee 5 (Milwaukee gagne la serie 4-0) MARDI, 30 MAI Portland c.Hershey, 19h LIGUE NATIONALE LES MENEURS Mj AB P Cs Moy.Mi Cabrera Flo 48 178 37 61 .343 Vidro Wash 48 178 25 61 .343 Sh Green Ariz 46 170 28 57 .335 Wright NYM 48 186 29 62 .333 Eckstein StL 49 195 32 64 .328 Holliday Col 48 187 32 61 .326 Renteria Atl 40 166 30 54 .325 Ha Ramirez Flo 45 176 43 57 .324 Fielder Mil 49 185 28 60 .324 Byrnes Ariz 40 143 26 46 .322 p Points: Pujols, St.Louis, 49; Ha Ramirez, Floride, 43; Weeks, Milwaukee, 41; Utley, Philadelphie, 39; BAbreu, Philadelphie, 39.p Points produits: Pujols, St.Louis, 61; AJones, Atlanta, 47; Howard, Philadelphie, 44; Bay, Pittsburgh, 44 ; Berkman, Houston, 43; Ca Lee, Milwaukee, 43; Mi Cabrera, Floride, 39.p Coups surs: Eckstein, St.Louis, 64; Wright, New York, 62; ASoriano, Washington, 62; Holliday, Colorado, 61; Mi Cabrera, Floride, 61; Utley, Philadelphie, 61; Vidro, Washington, 61.p Doubles: Mi Cabrera, Floride, 19; Biggio, Houston, 19; Koskie, Milwaukee, 17 ; LGonzalez, Arizona, 17; Tracy, Arizona, 16; DMiller, Milwaukee, 16; Wright, New York, 15; Fielder, Milwaukee, 15; EEncarnacion, Cincinnati, 15; Atkins, Colorado, 15.p Triples: SFinley, San Francisco, 8; Sullivan, Colorado, 6; Reyes, New York, 6; DRoberts, San Diego, 6; Lofton, Los Angeles, 5; JEncarnacion, St.Louis, 4.p Circuits: Pujols, St.Louis, 24; ASoriano, Washington, 18; Howard, Philadelphie, 17; Ensberg, Houston, 17; Ca Lee, Milwaukee, 17; Bay, Pittsburgh, 16 ; Dunn, Cincinnati, 16.p Buts voles: Reyes, New York, 19; Ha Ramirez, Floride, 16; FLopez, Cincinnati, 16; Pierre, Chicago, 15; DRoberts, San Diego, 15; ASoriano, Washington, 12; Freel, Cincinnati, 11.p Lanceurs (8 decisions): Webb, Arizona, 8-0, 1.000, 2.18; TGlavine, New York, 8-2, .800, 2.59; WRodriguez, Houston, 6-2, .750, 3.95; Arroyo, Cincinnati, 6-2, .750, 2.58; Capuano, Milwaukee, 5-3, .625, 2.88; Madson, Philadelphie, 5-3, .625, 5.72; Oswalt, Houston, 5-3, .625, 3.36; Mulder, St.Louis, 5-3, .625, 4.52.p Retraits: PMartinez, New York, 80; CZambrano, Chicago, 79; Harang, Cincinnati, 75; Peavy, San Diego, 72; Capuano, Milwaukee, 64; TGlavine, New York, 60; Bush, Milwaukee, 59; Arroyo, Cincinnati, 59; OHernandez, New York, 59.p Victoires protegees: Isringhausen, St.Louis, 16; Turnbow, Milwaukee, 15; Valverde, Arizona, 14; Gordon, Philadelphie, 14; Lidge, Houston, 13; Fuentes, Colorado, 11; BWagner, New York, 11.LIGUE AMERICAINE LES MENEURS Mj AB P Cs Moy.Jeter NYY 48 193 40 68 .352 Rios Tor 45 171 30 60 .351 Mauer Min 43 157 23 55 .350 Blake Cle 47 167 28 56 .335 Hillenbrand Tor 43 156 24 52 .333 Pierzynski ChiW.43 154 20 51 .331 VGuerrero LAA 49 188 28 62 .330 ISuzuki Sea 52 220 36 72 .327 Lowell Bos 45 176 29 57 .324 Tejada Bal 51 201 40 65 .323 p Points: Hafner, Cleveland, 44; ARodriguez, New York, 44; Swisher, Oakland, 41; Glaus, Toronto, 41 ; Thome, Chicago, 41; Sizemore, Cleveland, 40; Tejada, Baltimore, 40; Jeter, New York, 40.p Points produits: DOrtiz, Boston, 47; Thome, Chicago, 45; Hafner, Cleveland, 44; VGuerrero, Los Angeles, 44; Glaus, Toronto, 41 ; ARodriguez, New York, 41; Jo Lopez, Seattle, 40; Konerko, Chicago, 40.p Coups surs: ISuzuki, Seattle, 72; Jeter, New York, 68; MYoung, Texas, 66; Tejada, Baltimore, 65; Sizemore, Cleveland, 63; Mora, Baltimore, 63; Loretta, Boston, 63.p Doubles: Lowell, Boston, 22; Matthews, Texas, 18; Rios, Toronto, 17 ; MYoung, Texas, 17; Teixeira, Texas, 15; CGuillen, Detroit, 15; VMartinez, Cleveland, 14.p Triples: Jo Lopez, Seattle, 5; Reed, Seattle, 4; Sizemore, Cleveland, 4; ISuzuki, Seattle, 4; Podsednik, Chicago, 4; Matthews, Texas, 4; Shelton, Detroit, 3; Ibanez, Seattle, 3.p Circuits: Thome, Chicago, 18; Glaus, Toronto, 15 ; Swisher, Oakland, 14; Gomes, Tampa Bay, 14; Hafner, Cleveland, 14; DOrtiz, Boston, 14; Konerko, Chicago, 14.p Buts voles: Crawford, Tampa Bay, 20; Podsednik, Chicago, 18; CPatterson, Baltimore, 17; Figgins, Los Angeles, 16; ISuzuki, Seattle, 16; Gathright, Tampa Bay, 11; Damon, New York, 11.p Lanceurs (8 decisions): Beckett, Boston, 7-1, .875, 3.80; Schilling, Boston, 8-2, .800, 3.93; FGarcia, Chicago, 7-2, .778, 4.31; Buehrle, Chicago, 6-2, .750, 2.62; Verlander, Detroit, 7-3, .700, 2.55; Kazmir, Tampa Bay, 7-3, .700, 2.86; Rogers, Detroit, 7-3, .700, 3.76.p Retraits: Jo Santana, Minnesota, 80; Kazmir, Tampa Bay, 73; Mussina, New York, 65; Schilling, Boston, 65; FHernandez, Seattle, 59; Bonderman, Detroit, 53; Lackey, Los Angeles, 51; Zito, Oakland, 51.p Victoires protegees: Papelbon, Boston, 18; TJones, Detroit, 16; Jenks, Chicago, 14; Ray, Baltimore, 13; Fr Rodriguez, Los Angeles, 12; BRyan, Toronto, 11 ; MRivera, New York, 11.BASKETBALL NBA DEMI-FINALES (4 de 7) MARDI, 23 MAI Miami 91 Detroit 86 MERCREDI, 24 MAI Phoenix 121 Dallas 118 JEUDI, 25 MAI Miami 88 Detroit 92 VENDREDI, 26 MAI Phoenix 98 Dallas 105 SAMEDI, 27 MAI Detroit 83 Miami 98 (Miami mene la serie 2-1) DIMANCHE, 28 MAI Phoenix 88 Dallas 95 (Dallas mene la serie 2-1) LUNDI, 29 MAI Detroit c.Miami, 20h MARDI, 30 MAI Dallas c.Phoenix, 21h MERCREDI, 31 MAI Miami c.Detroit, 20h SOCCER USL CLASSEMENT J G P N BP BC PTS Rochester 7 5 0 1 9 1 17 Vancouver 7 3 1 3 9 4 12 Miami 8 3 2 3 6 7 12 Virginia Beach .5 3 1 1 4 3 10 Porto Rico 6 3 2 1 8 5 10 Portland 8 3 4 1 9 11 10 Charleston 5 2 1 2 7 3 8 Impact 5 2 1 2 6 3 8 Seattle 6 2 2 2 7 9 8 Minnesota 6 1 4 1 6 11 4 Atlanta 5 0 3 2 2 6 2 Toronto 6 0 6 0 1 11 0 SAMEDI, 27 MAI Atlanta 0 Charleston 0 Rochester 0 Virginia Beach 0 Portland 1 Minnesota 0 Vancouver 0 Seattle 1 DIMANCHE, 28 MAI Miami 0 Impact 0 VENDREDI, 2 JUIN Portland c.Seattle 22h Statisticiens: Gabriel Gariepy et Daniel St-Amand MON T R É A L L U N DI 29 M AI 2 0 0 6 S7 .SPORTS WEEK-ENDSTATISTIQUES ATHLÉTISME FORFAIT DE GATLIN > L'Américain Justin Gatlin, champion olympique et du monde du 100m, a déclaré forfait pour la réunion d'athlétisme de Gateshead, au cours de laquelle il devait affronter le Jamaïcain Asafa Powell.Ce duel devait être le premier de la saison entre les deux hommes qui se partagent le record du monde de la ligne droite (9,77), depuis la course de Gatlin, le 12 mai, à Doha.« Gatlin est forfait, mais pour les explications, il faut lui demander à lui », ont confié les organisateurs.« Nous avions un accord depuis novembre.Et nous avons appris lors des Penn Relays (29 avril) qu'Asafa Powell allait courir à Gateshead.Or, courir à Gateshead avec Powell ou sans, ce n'est pas la même chose.Nous aurions aimé être informé de sa participation, a justifié Reynaldo Nehemiah, l'agent de Gatlin.Nous estimons que Gateshead n'est pas le meilleur moment et le meilleur endroit pour une première confrontation.Mon client (Gatlin) a enchaîné Osaka, Doha, puis Eugene, New York.Cela serait trop difficile, d'autant qu'il y a beaucoup de sollicitations », a ajouté Nehemiah.JONES RÉUSSIT SA RENTRÉE > L'Américaine Marion Jones a effectué une rentrée victorieuse sur le sol européen en remportant, hier, le 100m de la réunion d'athlétisme de Hengelo dans des conditions climatiques difficiles qui expliquent en partie son modeste chrono de 11,16 sec.Par un froid (13 degrés) « très handicapant pour les sprinteurs », selon l'Américaine, la protégée de l'entraîneur Steve Riddick a nettement devancé la Britannique Emma Ania (11,59) et l'Américaine Angela Williams (11,60).Seul le vent (+ 0,9 m/s) aura été favorable aux athlètes au départ de ce sprint retardé de plusieurs minutes par un problème technique (une panne de l'anémomètre).« Ce n'est pas une excuse, mais c'est vrai que les conditions n'étaient pas optimales », a commenté Jones, qui avait dû emprunter la veste d'un spectateur « pour ne pas mourir de froid dans la zone de départ » pendant que des techniciens s'affairaient à remettre l'anémomètre en état de marche.« J'ai pris un bon départ, puis j'ai fait une course relâchée dont je suis très satisfaite », a conclu Jones.CYCLISME BASSO, ÉVIDEMMENT, AU TOUR D'ITALIE > Ivan Basso a remporté, hier, le Tour d'Italie, le premier Giro de sa carrière, et s'affiche plus que jamais comme le grand favori du prochain Tour de France, dont le départ sera donné dans un peu plus d'un mois.Au terme des trois semaines de course, l'Italien de la CSC a devancé l'Espagnol José Gutierrez Cataluna (Phonak) de plus de neuf minutes.Son compatriote et grand rival, Gilberto Simoni (Saunier Duval) a complété le podium, à près de 12 minutes du vainqueur.« C'est un jour très beau et heureux pour moi, a déclaré Basso, à Milan, où était jugée l'arrivée de la 21e et dernière étape, remportée au sprint par l'Allemand Robert Forster (Gerolsteiner).Je rêvais d'un jour comme celui-là depuis des années », a ajouté Basso.À 28 ans, le Varesan remporte la première grande course à étapes de sa carrière et se présente comme le principal prétendant à la succession de Lance Armstrong au palmarès du Tour de France.Après avoir terminé troisième puis deuxième des deux dernières éditions, il prendra le départ de la Grande Boucle en juillet avec la victoire pour seul objectif.L'Italien Marco Pantani est le dernier coureur à avoir remporté dans la même saison le Giro et le Tour de France, les deux plus grandes courses à étapes du circuit professionnel.C'était en 1998.La victoire de Basso, présenté comme l'un des favoris au départ, apparaît logique, tellement le chef de file de la CSC a dominé la course et contrôlé ses principaux rivaux (Savoldelli, Cunego, Simoni), avant de les assommer dans la montagne.En tête du Giro dès la première arrivée au sommet (8e étape), Basso a enlevé trois succès d'étape individuels.Il a surtout affirmé sa supériorité dans tous les temps forts de la course, sans jamais laisser paraître de faiblesse.Le coureur de CSC avait insisté auprès de son équipe pour s'aligner au départ du Giro avant de disputer le Tour de France (1er au 23 juillet).Et tenir ainsi la promesse faite à sa mère décédée l'an passé de gagner l'épreuve chérie de tous les coureurs italiens.Basso, surtout connu jusqu'à présent pour être monté sur le podium du Tour (3e en 2004 et 2e en 2005), a gagné pour la première fois un grand tour national à l'âge de 28 ans.PHOTOALESSANDROTROVATI, AP Le champagne de la victoire pour Ivan Basso.ASSOCIATION DE L'EST ASSOCIATION DE L'OUEST Tampa Bay -8 Ottawa -1 6 1 2 2 Buffalo - 4 Buffalo - 4 New Jersey - 3 New Jersey - 3 Philadelphie -5 Detroit - 1 Dallas - 2 Anaheim -6 Calgary - 3 Nashville -4 Edmonton - 8 Edmonton Edmonton - 8 Edmonton - 8 Colorado - 7 San Jose -5 San Jose -5 Montréal - 7 Caroline -2 New York -6 Ottawa -1 Buffalo - 4 LES SÉRIES ÉLIMINATOIRES DE LA COUPE STANLEY 2006 Caroline -2 Caroline -2 Colorado -7 Anaheim -6 Anaheim -6 CYCLISME TOUR D'ITALIE 21e ET DERNIÈRE ÉTAPE Classement de l'étape Temps 1.Robert Forster (ALL) 3 h 56:03.(140 km - moyenne: 35,585 km/h) 2.Maximiliano Richeze (ARG) m.t.3.Olaf Pollack (ALL) m.t.4.Paolo Bettini (ITA) m.t.5.Leonardo Duque (COL) m.t.6.Elia Rigotto (ITA) m.t.7.Yuriy Krivtsov (UKR) m.t.8.Sven Krauss (ALL) m.t.9.Renaud Dion (FRA) m.t.10.Koen De Kort (P-B) m.t.11.Grégory Rast (SUI) m.t.12.Christian Knees (ALL) m.t.13.Stefan Schumacher (ALL) m.t.14.Manuele Mori (ITA) m.t.15.William Bonnet (FRA) m.t.16.Carlos Da Cruz (FRA) m.t.17.Fabio Sacchi (ITA) m.t.18.Alexandre Botcharov (RUS) m.t.19.Patrick Calcagni (SUI) m.t.20.Imanol Erviti (ESP) m.t.27.Damiano Cunego (ITA) m.t.35.José Enrique Gutierrez (ESP) m.t.37.Paolo Savoldelli (ITA) m.t.46.Gilberto Simoni (ITA) m.t.48.Ivan Basso (ITA) m.t.52.Danilo Di Luca (ITA) m.t.57.Sandy Casar (FRA) m.t.74.Bobby Julich (É-U) m.t.Classement général final Temps 1.Ivan Basso (ITA) les 3506,2 km en 91 h 33:36.(3506,2 km - moyenne: 38,294 km/h) 2.José Enrique Gutierrez (ESP) à 9:18.3.Gilberto Simoni (ITA) 11:59.4.Damiano Cunego (ITA) 18:16.5.Paolo Savoldelli (ITA) 19:22.6.Sandy Casar (FRA) 23:53.7.Juan Manuel Garate (ESP) 24:26.8.Franco Pellizotti (ITA) 25:57.9.Victor Hugo Pena (COL) 26:27.10.Patxi Vila (ESP) 27:34.11.Leonardo Piepoli (ITA) 28:00.12.Giampaolo Caruso (ITA) 28:17.13.José Luis Rubiera (ESP) 28:30.14.Patrice Halgand (FRA) 35:15.15.Paolo Tiralongo (ITA) 40:16.16.Ivan Parra (COL) 46:26.17.Wim Van Huffel (BEL) 48:25.18.Unai Osa (ESP) 48:52.19.Sylvester Szmyd (POL) 49:47.20.Luca Mazzanti (ITA) 50:43.21.Sergio Ghisalberti (ITA) 53:31.22.Manuel Beltran (ESP) 54:23.23.Danilo Di Luca (ITA) 58:50.24.José Ivan Gutierrez (ESP) 1 h 00:11.25.Marzio Bruseghin (ITA) 1 h 00:51.56.Paolo Bettini (ITA) 1 h 52:38.76.Stefan Schumacher (ALL) 2 h 31:59.92.Bobby Julich (É-U) 2 h 50:32.139.Robert Forster (ALL) 3 h 59:34.TOUR DE BELGIQUE 5e ET DERNIÈRE ÉTAPE Classement de la 5e et dernière étape Temps 1.Gert Steegmans (BEL) en 4 h 15:36.(183 km - moyenne: 42,89 km/h) 2.Max Van Heeswijk (P-B) m.t.3.Tom Boonen (BEL) m.t.Classement général final Temps 1.Maarten Tjallingii (P-Bl) en 20 h 18:15.2.Sebastien Rosseler (BEL) à 32.3.Max Van Heeswijk (P-B) à 44.4.Tom Boonen (BEL) à 51.TOUR D'ALENTEJO 5e ET DERNIÈRE ÉTAPE Classement de l'étape Temps 1.Sergio Ribeiro (POR) 3 h 44:28.(163,1 km - moyenne: 43,597 km/h) 2.Pedro Soeiro (POR) m.t.3.Gustavo Cesar (ESP) m.t.Classement général final 1.Sergio Ribeiro (POR) 20 h 22:28.2.Daniel Moreno (ESP) m.t.3.Alexander Efimkim (RUS) m.t.4.Adrian Palomares (ESP) à 03.TOUR DE BAVIÈRE 5e ET DERNIÈRE ÉTAPE Classement général finale Temps 1.Björn Schröder (ALL) .les 163,6 km en 4 h 04:35.2.Peter Wrolich (AUT) m.t.3.Luke Roberts (AUS) à 2.Classement général final Temps 1.Alberto Martinez (ESP) 18 h 52:29.2.Beat Zberg (SUI) à 9.3.Luke Roberts (AUS) 19.4.Lars Bak (DAN) 28.TENNIS INTERNATIONAUX DE FRANCE Simple messieurs Premier tour Roger Federer (1), Suisse, bat Diego Hartfield, Argentine, 7-5, 7-6 (2), 6-2.David Nalbandian (3), Argentine, bat Stanislas Wawrinka, Suisse, 6-2, 7-6 (5), 6-4.Tommy Robredo (7), Espagne, bat Tomas Zib, Rép.Tchèque, 6-4, 6-2, 6-2.Jose Acasuso (26), Argentine, et Fabrice Santoro, France, 6-3, 6-1, 3-6, 1-6, 4-2, (susp., noirceur).Carlos Moya (30), Espagne, bat Juan Antonio Marin, Costa Rica, 7-5, 6-3, 6-3.Tim Henman, G.-Bretagne, bat Kenneth Carlsen, Danemark, 6-3, 6-4, 4-6, 6-4.Simple dames Premier tour Amélie Mauresmo (1), France, bat Meghann Shaughnessy, É-U., 6-4, 6-4.Maria Sharapova (4), Russie, bat Mashona Washington, É-U., 6-2, 5-7, 7-5.Dinara Safina (14), Russie, bat Vera Zvonareva, Russie, 6-3, 7-5.Ai Sugiyama (22), Japon, bat Eleni Daniilidou, Grèce, 6-7 (1), 6-0, 6-3.Marion Bartoli (25), France, bat Aurelie Vedy, France, 6-1, 6-0.Iveta Benesova, Rép.Tchèque, bat Pauline Parmentier, France, 7-5, 6-3.GOLF COURSE AUTOMOBILE MEMPHIS - PGA Jeff Maggert, $936,000 72-66-68-65\u2014271 Tom Pernice, Jr., $561,600 67-68-68-71\u2014274 John Cook, $301,600 69-69-67-71\u2014276 Kris Cox, $301,600 74-67-63-72\u2014276 Daisuke Maruyama, $182,650 68-73-69-67\u2014277 Zach Johnson, $182,650 68-71-70-68\u2014277 Briny Baird, $182,650 71-68-68-70\u2014277 Jay Delsing, $182,650 70-69-66-72\u2014277 John Senden, $150,800 73-65-70-70\u2014278 Brent Geiberger, $115,266.67 69-73-70-67\u2014279 Dudley Hart, $115,266.67 74-67-70-68\u2014279 Brett Quigley, $115,266.67 69-71-71-68\u2014279 Tjaart van der Walt, $115,266.67 73-70-67-69\u2014279 David Toms, $115,266.66 69-67-72-71\u2014279 Ryan Palmer, $115,266.66 69-68-69-73\u2014279 Paul Azinger, $75,400 67-72-72-69\u2014280 Fred Funk, $75,400 68-75-68-69\u2014280 Brian Gay, $75,400 69-67-72-72\u2014280 Nick Price, $75,400 68-70-69-73\u2014280 Camilo Villegas, $75,400 70-66-71-73\u2014280 Tim Herron, $75,400 70-65-68-77\u2014280 Bob May, $48,273.34 69-71-74-67\u2014281 Chris Di Marco, $48,273.34 73-70-68-70\u2014281 Darron Stiles, $48,273.33 69-64-77-71\u2014281 Richard S.Johnson, $48,273.33 72-69-69-71\u2014281 Ryuji Imada, $48,273.33 71-71-68-71\u2014281 Justin Leonard, $48,273.33 72-69-67-73\u2014281 Gabriel Hjertstedt, $34,580 73-71-70-68\u2014282 Bob Burns, $34,580 72-69-70-71\u2014282 Bob Estes, $34,580 71-70-69-72\u2014282 Steve Stricker, $34,580 68-72-70-72\u2014282 Duffy Waldorf, $34,580 70-71-69-72\u2014282 Mathias Gronberg, $34,580 71-72-67-72\u2014282 Steve Flesch, $27,430 74-69-73-67\u2014283 Doug Barron, $27,430 72-70-71-70\u2014283 Greg Chalmers, $27,430 74-70-69-70\u2014283 Bart Bryant, $27,430 71-70-71-71\u2014283 D.A.Points, $20,280 66-77-73-68\u2014284 Greg Kraft, $20,280 75-69-72-68\u2014284 Ryan Hietala, $20,280 73-71-70-70\u2014284 Jeff Overton, $20,280 73-68-72-71\u2014284 Jim Mc Govern, $20,280 73-70-70-71\u2014284 Paul Stankowski, $20,280 68-76-69-71\u2014284 Matt Kuchar, $20,280 72-68-70-74\u2014284 Scott Sterling, $20,280 74-65-71-74\u2014284 Michael Allen, $20,280 70-69-70-75\u2014284 Shigeki Maruyama, $13,988 70-72-75-68\u2014285 Robert Garrigus, $13,988 69-68-76-72\u2014285 David Peoples, $13,988 73-68-70-74\u2014285 Chris Smith, $13,988 64-71-75-75\u2014285 Will Moore, $12,168 73-71-71-71\u2014286 Tommy Armour III, $12,168 72-71-71-72\u2014286 Stephen Leaney, $12,168 72-68-74-72\u2014286 Jose Coceres, $12,168 73-68-72-73\u2014286 Woody Austin, $12,168 69-74-70-73\u2014286 Matt Hansen, $12,168 74-69-70-73\u2014286 Dan Forsman, $12,168 69-68-72-77\u2014286 Patrick Sheehan, $11,596 72-68-75-72\u2014287 Mark Calcavecchia, $11,596 68-71-75-73\u2014287 Willie Wood, $11,388 73-71-73-72\u2014289 Kirk Triplett, $11,388 70-72-68-79\u2014289 Vance Veazey, $11,128 73-69-74-74\u2014290 Mike Sposa, $11,128 74-68-74-74\u2014290 Scott Gump, $11,128 71-73-71-75\u2014290 Casey Wittenberg, $10,868 74-65-76-76\u2014291 Brian Bateman, $10,868 70-72-73-76\u2014291 Andrew Magee, $10,712 70-73-71-78\u2014292 EDMOND - CHAMPIONS x-Jay Haas, $360,000 68-70-73-68\u2014279 Brad Bryant, $216,000 69-67-72-71\u2014279 Gil Morgan, $136,000 66-70-71-74\u2014281 Dana Quigley, $96,000 69-70-72-71\u2014282 Loren Roberts, $76,000 68-71-71-73\u2014283 Tsuneyuki Nakajima, $66,000 71-70-74-69\u2014284 Katsuyoshi Tomori, $60,000 69-76-73-67\u2014285 Peter Jacobsen, $60,000 67-68-75-75\u2014285 Doug Tewell, $54,000 71-75-71-70\u2014287 D.A.Weibring, $50,000 71-71-70-76\u2014288 Bob Gilder, $42,333.34 70-75-78-66\u2014289 Jose Rivero, $42,333.33 70-69-78-72\u2014289 Dick Mast, $42,333.33 71-72-69-77\u2014289 Kiyoshi Murota, $32,000 72-72-77-69\u2014290 Scott Simpson, $32,000 72-73-72-73\u2014290 Bruce Fleisher, $32,000 73-71-73-73\u2014290 David Edwards, $32,000 72-68-74-76\u2014290 Jim Thorpe, $32,000 69-73-73-75\u2014290 Mark Mc Nulty, $23,000 73-72-74-72\u2014291 Kirk Hanefeld, $23,000 73-71-79-68\u2014291 Mitch Adcock, $23,000 76-70-72-73\u2014291 Sam Torrance, $23,000 72-70-73-76\u2014291 Hale Irwin, $16,000 73-70-76-73\u2014292 Allen M.Doyle, $16,000 74-72-76-70\u2014292 Tom Purtzer, $16,000 73-67-77-75\u2014292 Mike Reid, $16,000 71-71-75-75\u2014292 Tom Watson, $16,000 68-71-74-79\u2014292 Leonard Thompson, $13,000 74-73-73-73\u2014293 Isao Aoki, $13,000 74-69-73-77\u2014293 Mike Mc Cullough, $13,000 74-73-69-77\u2014293 Des Smyth, $11,000 74-72-75-73\u2014294 Rick Rhoden, $11,000 72-75-76-71\u2014294 Keith Fergus, $11,000 75-73-77-69\u2014294 Joe Ozaki, $11,000 71-71-74-78\u2014294 Eduardo Romero, $11,000 74-71-71-78\u2014294 Dave Barr, $6,750 73-70-77-76\u2014296 VIRGINIA WATER - PGA-E David Howell 68-65-69-69\u2014271 Simon Khan 70-68-70-68\u2014276 Miguel Angel Jimenez 71-69-65-72\u2014277 Brett Rumford 72-73-69-65\u2014279 Richard Bland 73-68-71-68\u2014280 Anthony Wall 71-71-73-66\u2014281 Trevor Immelman 70-73-73-65\u2014281 Gary Orr 71-70-73-67\u2014281 Andew Coltart 71-72-69-69\u2014281 Padraig Harrington 72-70-68-71\u2014281 Garry Houston 69-72-71-70\u2014282 Soren Hansen 70-72-69-71\u2014282 Paul Casey 67-72-69-74\u2014282 Jose Maria Olazabal 69-74-72-68\u2014283 Richard Green 70-71-72-70\u2014283 Maarten Lafeber 71-71-71-70\u2014283 Jean-Francois Lucquin 70-70-67-70\u2014283 Robert Karlsson 69-68-74-72\u2014283 Raphael Jacquelin 68-72-75-69\u2014284 Steve Webster 71-70-74-69\u2014284 Emanuele Canonica 72-71-72-69\u2014284 Henrik Stenson 73-73-68-70\u2014284 Retief Goosen 70-71-73-70\u2014284 Ernie Els 69-74-69-72\u2014284 Kenneth Ferrie 69-73-73-70\u2014285 Luke Donald 67-72-74-72\u2014285 Nick O'Hern 72-72-68-73\u2014285 Angel Cabrera 68-69-75-74\u2014286 Andrew Mc Lardy 67-74-75\u201470\u2014286 Niclas Fasth 70-70-71-75\u2014286 CORNING - LPGA x-Hee-Won Han, $180,000 66-70-69-68\u2014273 Meena Lee, $110,392 65-72-70-66\u2014273 Brandie Burton, $80,081 66-68-70-70\u2014274 Mhairi Mckay, $61,950 70-67-70-68\u2014275 Laura Diaz, $45,329 71-68-67-70\u2014276 Virada Nirapathpongporn, $45,329 66-67-71-72\u2014276 Reilley Rankin, $26,543 70-71-69-67\u2014277 Natalie Gulbis, $26,543 68-71-70-68\u2014277 Giulia Sergas, $26,543 71-68-68-70\u2014277 Morgan Pressel, $26,543 74-64-68-71\u2014277 Nancy Scranton, $26,543 65-69-70-73\u2014277 Jeong Jang, $26,543 66-69-66-76\u2014277 Mi Hyun Kim, $18,655 68-71-72-67\u2014278 Audra Burks, $18,655 69-68-72-69\u2014278 Tina Barrett, $18,655 69-69-70-70\u2014278 Pat Hurst, $15,754 68-73-71-67\u2014279 Liselotte Neumann, $15,754 67-69-74-69\u2014279 Kris Tamulis, $15,754 66-71-69-73\u2014279 Il Mi Chung, $13,659 74-69-67-70\u2014280 Joanne Morley, $13,659 71-69-69-71\u2014280 Sherri Turner, $13,659 73-67-68-72\u2014280 Stephanie Louden, $13,659 68-69-70-73\u2014280 Jackie Gallagher-Smith, $11,343 71-72-70-68\u2014281 Candie Kung, $11,343 74-67-68-72\u2014281 Stacy Prammanasudh, $11,343 69-68-72-72\u2014281 Seon Hwa Lee, $11,343 69-73-66-73\u2014281 Julieta Granada, $11,343 70-69-69-73\u2014281 Beth Bader, $11,343 71-69-67-74\u2014281 Lorie Kane, $9,126 73-70-68-71\u2014282 Nina Reis, $9,126 70-71-70-71\u2014282 Vicki Goetze-Ackerman, $9,126 67-68-76-71\u2014282 Heather Young, $9,126 72-70-68-72\u2014282 Kris Tschetter, $9,126 70-68-72-72\u2014282 Soo-Yun Kang, $7,434 72-69-74-68\u2014283 Jamie Hullett, $7,434 71-69-75-68\u2014283 Helen Alfredsson, $7,434 71-69-73-70\u2014283 Se Ri Pak, $7,434 71-67-73-72\u2014283 Jean Bartholomew, $7,434 68-70-73-72\u2014283 Tracy Hanson, $6,527 69-71-70-74\u2014284 Karen Stupples, $6,044 71-71-73-70\u2014285 Ashley Hoagland, $6,044 73-71-70-71\u2014285 Mikaela Parmlid, $6,044 67-72-74-72\u2014285 Dorothy Delasin, $5,243 72-72-72-70\u2014286 Meredith Duncan, $5,243 71-73-72-70\u2014286 Cathy Johnston-Forbes, $5,243 75-68-71-72\u2014286 Aree Song, $5,243 70-71-72-73\u2014286 MANILLE -PGA-A Scott Strange 68-70-72-70\u2014280 Park Jun-Won 75-74-69-67\u2014285 Chris Rodgers 70-69-75-72\u2014286 Lu Wei-Lan 69-74-72-71\u2014286 Yeh Chang-Ting 69-69-73-75\u2014286 Juvic Pagunsan 72-70-74-72\u2014288 Unho Park 72-71-73-72\u2014288 Jason Dawes 70-75-74-70\u2014289 Gary Simpson 71-72-74-72\u2014289 Hsieh Chin-Sheng 71-73-71-74\u2014289 Cookie Lao 70-74-70-75\u2014289 Gerald Rosales 73-72-74-71\u2014290 S.P.Chowrasia 74-72-71-73\u2014290 Adam Porker 73-72-71-74\u2014290 Adam Le Vesconte 74-76-70-71\u2014291 Jason Knutzon 73-71-76-71\u2014291 Barry Hume 69-76-74-72\u2014291 Alistair Presnell 73-75-72-72\u2014292 Jochen Lupprian 72-76-72-72\u2014292 Gary Rusnak 73-74-73-72\u2014292 Anthony Kang 72-72-74-74\u2014292 Marcus Both 73-70-74-75\u2014292 Rick Gibson 70-72-75-75\u2014292 Richard Mir 77-69-71-75\u2014292 Angelo Que 71-75-70-76\u2014292 LES 500 MILLES D'INDIANAPOLIS Classement de la 90e édition des 500 miles d'Indianapolis, épreuve comptant pour le Championnat automobile Indy Car, disputée hier (dimanche) sur l'ovale d'Indiana.Tours 1.(1) Sam Hornish fils, Dallara, 200 2.(9) Marco Andretti, Dallara, 200 3.(13) Michael Andretti, Dallara, 200 4.(3) Dan Wheldon, Dallara, 200 5.(5) Tony Kanaan, Dallara, 200 6.(4) Scott Dixon, Dallara, 200 7.(17) Dario Franchitti, Dallara, 200 8.(10) Danica Patrick, Panoz, 200 9.(8) Scott Sharp, Dallara, 200 10.(6) Vitor Meira, Dallara, 200 11.(12) Ed Carpenter, Dallara, 199 12.(25) Buddy Lazier, Dallara, 199 13.(19) Eddie Cheever, Dallara, 198 14.(18) Max Papis, Dallara, 197 15.(7) Kosuke Matsuura, Dallara, 196 16.(28) Roger Yasukawa, Panoz, 194 17.(24) Jaques Lazier, Panoz, 193 18.(29) Airton Dare, Panoz, 193 19.(32) PJ Jones, Panoz, 189 20.(16) Bryan Herta, Dallara, 188 21.(21) Felipe Giaffone, Dallara, 177 22.(15) Townsend Bell, Dallara, 161 23.(26) Jeff Simmons, Panoz, 152 24.(27) Al Unser fils, Dallara, 145 25.(2) Helio Castroneves, Dallara, 109 26.(14) Buddy Rice, Panoz, 108 27.(11) Tomas Scheckter, Dallara, 65 28.(31) Arie Luyendyk fils, Panoz, 54 29.(30) Stéphane Grégoire, Panoz, 49 30.(23) Larry Foyt, Dallara, 43 31.(33) Thiago Medeiros, Panoz, 24 32.(22) Jeff Bucknum, Dallara, un tour 33.(20) P.J.Chesson, Dallara, un tour STATISTIQUES DE LA COURSE Durée de l'épreuve : trois heures, 10 minutes et 58,759 secondes.Vitesse moyenne du vainqueur : 251,336 km/h.Marge victorieuse : 0,0635 seconde.Drapeaux jaunes : cinq pour un total de 44 tours.Changements de meneurs : 14 parmi sept pilotes Meneurs au tour : Castroneves, 1-9; Wheldon, 10-34 ; Hornish fils, 35-37; Kanaan, 38; Wheldon, 39-107; Dixon, 108-110; Wheldon, 111-124; Dixon, 125-127 ; Wheldon, 128-129; Hornish fils, 130-144; Wheldon, 145-182; Kanaan, 183-193 ; Mi.Andretti, 194-197; Ma.Andretti, 198-199; Hornish fils, 200.Classement cumulatif des pilotes (après qutre de 14 épreuves) : 1.Castroneves, 156 points ; 2.Hornish fils, 144; 3.Wheldon, 139; 4.Dixon, 120; 5.Kanaan, 119; 6.Matsuura, 95; 7.(ex aequo), Franchitti et Herta, 89; 9.Ma.Andretti, 88; 10.Meira, 84.VAINQUEURS DES 500 MILLES AU FIL DES ANS 2006 : Sam Hornish fils 2005 : Dan Wheldon 2004 : Buddy Rice 2003 : Gil de Ferran 2002 : Helio Castroneves 2001 : Helio Castroneves 2000 : Juan Montoya 1999 : Kenny Brack 1998 : Eddie Cheever 1997 : Arie Luyendyk 1996 : Buddy Lazier 1995 : Jacques Villeneuve, Iberville, Qué.1994 : Al Unser fils 1993 : Emerson Fittipaldi 1992 : Al Unser fils 1991 : Rick Mears 1990 : Arie Luyendyk 1989 : Emerson Fittipaldi 1988 : Rick Mears 1987 : Al Unser 1986 : Bobby Rahal 1985 : Danny Sullivan 1984 : Rick Mears 1983 : Tom Sneva 1982 : Gordon Johncock 1981 : Bobby Unser 1980 : Johnny Rutherford 1979 : Rick Mears 1978 : Al Unser 1977 : A.J.Foyt 1976 : Johnny Rutherford 1975 : Bobby Unser 1974 : Johnny Rutherford 1973 : Gordon Johncock 1972 : Mark Donohue 1971 : Al Unser 1970 : Al Unser 1969 : Mario Andretti 1968 : Bobby Unser 1967 : A.J.Foyt 1966 : Graham Hill 1965 : Jimmy Clark 1964 : A.J.Foyt 1963 : Parnelli Jones 1962 : Rodger Ward 1961 : A.J.Foyt 1960 : Jim Rathmann 1959 : Rodger Ward 1958 : Jimmy Bryan 1957 : Sam Hanks 1956 : Pat Flaherty 1955 : Bob Sweikert 1954 : Bill Vukovich 1953 : Bill Vukovich 1952 : Troy Ruttman 1951 : Lee Wallard 1950 : Johnnie Parsons 1949 : Bill Holland 1948 : Mauri Rose 1947 : Mauri Rose 1946 : George Robson 1942-45 : Aucune épreuve (guerre) 1941 : Floyd Davis et Mauri Rose 1940 : Wilbur Shaw 1939 : Wilbur Shaw 1938 : Floyd Roberts 1937 : Wilbur Shaw 1936 : Louis Meyer 1935 : Kelly Petillo 1934 : Bill Cummings 1933 : Louis Meyer 1932 : Fred Frame 1931 : Louis Schneider 1930 : Billy Arnold 1929 : Ray Keech 1928 : Louis Meyer 1927 : George Souders 1926 : Frank Lockhart 1925 : Pete De Paolo 1924 : L.L.Corum et Joe Boyer 1923 : Tommy Milton 1922 : Jimmy Murphy 1921 : Tommy Milton 1920 : Gaston Chevrolet 1919 : Howard Wilcox 1917-18 : Aucune épreuve (guerre) 1916 : Dario Resta 1915 : Ralph De Palma 1914 : Rene Thomas 1913 : Jules Goux 1912 : Joe Dawson 1911 : Ray Harroun SOCCER SLOVAQUIE - 35e JOURNÉE Samedi: Dukla Banska Bystrica - MFK Ruzomberok 0 - 5 AS Trencin - Artmedia Bratislava 3 - 1 Inter Bratislava - MSK Zilina 1 - 1 Spartak Trnava - Matador Puchov 1 - 0 FC Nitra - ZTS Dubnica 2 - 2 Noms Pts 1.MFK Ruzomberok 77 2.Artmedia Bratislava 71 3.Spartak Trnava 68 4.MSK Zilina 57 5.FC Nitra 45 BULGARIE - 29e JOURNÉE Samedi: Levski Sofia - Litex Lovetch 1 - 1 Dimanche: Tcherno More Varna - Marek Doupnitza 2 - 0 Beroe Stara Zagora - Rodopa Smolian 3 - 0 CSKA Sofia - Slavia Sofia 2 - 1 Pirin 1922 - Vihren Sandanski 3 - 1 Naftex Bourgas - Botev Plovdiv 1 - 1 Lokomotiv Plovdiv - Belassitza Petritch 1 - 2 Exempt: Lokomotiv Sofia Noms Pts J 2.CSKA Sofia 62 27 3.Litex Lovetch 57 27 4.Lokomotiv Sofia 51 27 5.Lokomotiv Plovdiv 40 27 6.Tcherno More Varna 37 27 7.Belassitza Petritch 36 27 8.Slavia Sofia 36 27 9.Beroe Stara Zagora 32 27 10.Vihren Sandanski 32 27 MATCHES AMICAUX Samedi: Danemark - Paraguay 1 - 1 France - Mexique 1 - 0 Allemagne - Luxembourg 7 - 0 Pays-Bas - Cameroun 1 - 0 Portugual - Cap Vert 4 - 1 Serbie-Monténégro - Uruguay 1 - 1 Espagne - Russie 0 - 0 Suisse - Cote-d'Ivoire 1 - 1 N-Zélande - Georgie 3 - 1 Colombie - Roumanie 0 - 0 Trinidad et Tobago - Pays-de-Galless 1 - 2 Dimanche: Croatie - Iran 2 - 2 Ukraine - Costa Rica 4 - 0 Estonie - Turquie 1 - 1 Equateur -1 Macédoine 1 - 2 Mali - Maroc 1 - 0 ARSC (SÉNIOR AA MASCULIN) DÉBUT DU CALENDRIER RÉGULIER LUNDI, 29 MAI Olymp.Montréal c.Panellinios PE 20h30 NDGSA c.S.A Ukraina 21h A.A.Hellas c.White Eagles 19h Homenetmen c.Tric.Rosemont 21h LUNDI, 5 JUIN White Eagles c.Homenetmen 21h C.S.Villeray c.A.A.Hellas 19h S.A Ukraina c.Olymp.Montréal 21h Tric.Rosemont c.NDGSA 21h MOTO VITESSE SILVERSTONE L'Australien Troy Bayliss (Ducati) a remporté hier (dimanche) la 5e épreuve du Championnat du monde motocycliste Superbike en s'adjugeant les deux manches du GP de Silverstone (Angleterre).Classement de la 1ère manche: 1.Troy Bayliss (AUS/Ducati) .les 28 tours en 40:49.2.Noriyuki Haga (JAP/Yamaha) 40:50.784 3.James Toseland (GBR/Honda) 40:51.599 4.Rubens Xaus (ESP/Ducati) 40:58.179 5.Andrew Pitt (AUS/Yamaha) 41:02.197 Classement 2e manche: 1.Troy Bayliss (AUS) les 28 tours en 40:42.003 2.Noriyuki Haga (JAP/Yamaha) 40:43.588 3.James Toseland (GBR/Honda) 40:54.061 4.Andrew Pitt (AUS/Yamaha) 40:56.564 5.Alex Barros (BRE/Honda) 40:58.829 Classement général après 5 épreuves Pts 1.Troy Bayliss (AUS/Ducati) 225 2.Troy Corser (AUS/Suzuki) 149 3.Noriyuki Haga (JAP/Yamaha) 133 4.James Toseland (GBR/Honda) 129 5.Alex Barros (BRE/Honda) 113 S8 MON T R É AL LU N DI 29 M AI 2 0 0 6 Romario, tête à claques de niveau international.Pelé, Zico, Bebeto, Zinho, Didi, Rivaldo, Garrincha, Socrates et, maintenant, Ronaldo et Ronaldinho \u2014 de très jolis noms ces deux-là d'ailleurs.Quand ils sont bons, les footballeurs brésiliens n'ont qu'un nom.Remarquez que nous faisons un peu pareil avec Rocket, Boum Boum, Henri, Lafleur et Béliveau.pas besoin d'ajouter Guy et Jean, on sait de qui on parle.Au complexe Claude-Robillard hier, il y avait Romario qui affrontait l'Impact dans l'uniforme du Miami FC.Un petit costaud à la Maradona, avec des jambes très arquées.Un striker de première, comme ils disent.Mais le match a été plutôt terne et lui, Romario, ne nous a absolument rien montré.Il n'est pourtant pas un deux de pique.Romario a déjà été l'idole du stade Maracana, au Brésil, où l'on entasse plus de 100 000 spectateurs.S'il joue en Amérique du Nord à 40 ans, devant 5000 personnes à Miami, c'est pour atteindre le chiffre de 1000 buts en carrière chez les professionnels.Seul Pelé l'a atteint avec 1,281.Romario prétend avoir marqué 967 buts.Il « prétend », parce que certains experts le mettent à 940, d'autres à 950.Qui sait ?Et puis on s'en fout parce que Romario est aussi reconnu mondialement comme une tête à claques des ligues majeures.Une sorte de Barry Bonds brésilien.Même les entraîneurs de l'équipe du Brésil avaient du mal à le supporter.En Amérique du Nord, il n'accorde pas d'entrevues.Après le match d'hier, il s'est rendu rapidement au vestiaire.Même nos collègues des médias portugais locaux n'ont pas eu droit au moindre regard quand ils lui ont adressé la parole dans sa langue.Vous n'aurez donc pas de commentaires de Romario dans cette page et on doute qu'ils auraient été intéressants de toutes façons.Nevio Pizzolito, le grand défenseur de l'Impact qui le couvrait hier : « Il ne nous a même pas donné la main après la partie.On voit qu'il n'est pas à son meilleur.Il attend l'occasion.Il est dangereux seulement dans le carré devant le but.Il fallait l'empêcher d'avoir une chance dans cet espace.Gabriel Gervais, qui avait la même tâche : « Jouer contre une joueur qui a marqué 900 buts.on n'y a jamais pensé.Chaque équipe que nous rencontrons a un marqueur dangereux.Lui attend les occasions et ne fait pas grand-chose d'autre.Il ne m'a jamais vraiment inquiété.Il a eu une occasion en première demie et aucune en deuxième.» L'homme qui devait fournir les occasions à Romario, Zinho, le milieu de terrain, une autre ancienne gloire brésilienne, a donné un bien meilleur spectacle.Mais nos p'tits gars n'ont pas eu peur et on les aime.Ce n'est pas pour rien que le stade était « sold out » bien avant le match d'hier.Il y avait plus de 12 000 spectateurs, des centaines de maillots jaunes Brésil, du soleil, de la chaleur, des saucisses grillées.Pas de but, par contre.Le pitbull a gagné! On vous l'avait dit dans cette chronique avant la Coupe Memorial.Patrick Roy n'est pas toujours sympathique, ni très politically correct, il pète les plombs et dit parfois des choses horribles, mais c'est un gagneur.N'oubliez pas qu'il a pris la barre des Remparts peu après le début de la saison alors que l'équipe n'allait nulle part.Et il vient de remporter un trophée très difficile à gagner pour les équipes du Québec.Il fallait voir le petit sourire de ce diable d'homme après le match d'hier.Comme quelqu'un qui vient de réussir un très mauvais coup et qui en jouit.Les « incroyable », « phénoménal » et « extraordinaire »volaient de tous les côtés après le match à RDS.Le pire, c'est que cette victoire est tout à fait étonnante, en effet.Québec va fêter fort et elle aura bien raison.Maintenant, on voit déjà Roy dans la Ligue nationale, n'est-ce pas ?Ceux qui vont l'embaucher font mieux d'attacher leur tuque avec de la broche, comme on dit.Le droit chemin Ceux d'entre vous qui ont des familles savent qu'il n'y en aura pas de facile.Par exemple, vous passez devant le bocal de votre poisson rouge et vous sentez l'odeur d'un drôle de tabac.Rocket mangeait un énorme sac de croustilles et il souriait bêtement.Il m'a montré un croustille oblongue et il a dit : « Regarde celle-ci, elle ressemble comme deux gouttes d'eau à Bob Gainey.Séparés à la naissance.» Il s'agit du même Rocket qui avait été testé positif aux stéroïdes anabolisants à l'époque où il rêvait d'être olympien et du même Rocket que j'essaie d'enrôler dans les Chevaliers de Colomb pour le remettre dans le droit chemin.Il n'y en aura pas de facile.Claude Ruel avait bien raison.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © Nevio Pizzolito, de l'Impact, dispute le ballon à Romario, du FC Miami.Le grand Brésilien n'a rien donné, ni spectacle, ni but, ni entrevue.Le magazine de toutes les tendances MERCREDI dans La Presse Ne manquez pas Ça sent bon l'été ! 31P TEMPÉRATURE MAX MIN Hier Normales du jour Auj.l'an passé (Observé hier à 15h) RECORDS Plus haut maximum Plus bas minimum FACTEUR HUMIDEX Aujourd'hui INDICE UV Aujourd'hui PRÉCIPITATION Hier LE SOLEIL ET LA LUNE MÉTÉO www.meteomedia.com Les systèmes météorologiques sont prévus pour 14h00 cet après-midi.Montréal Toronto St-Jean LES SYSTÈMES MÉTÉOROLOGIQUES ©Services Commerciaux MM 2006 Front chaud Front froid Occlusion Creux Anticyclone Dépression Neige Pluie Pluie verglaçante Orages MONTRÉAL ET LES ENVIRONS QUÉBEC AUJOURD'HUI Plutôt nuageux avec quelques averses.24/9.DEMAIN Passages nuageux.24/12.OTTAWA AUJOURD'HUI Possibilité d'orages.29/18.DEMAIN Possibilité d'orages.30/16.TORONTO AUJOURD'HUI Généralement ensoleillé.33/20.DEMAIN Risque d'orages violents.31/18.BAIE-COMEAU AUJOURD'HUI Généralement ensoleillé.14/9.DEMAIN Passages nuageux.18/7.AUJOURD'HUI MAXIMUM Maniwaki 30/14 Trois-Rivières 25/11 Rimouski 15/5 Thetford Mines 22/6 Sherbrooke 24/9 Burlington 27/17 PRÉVISIONS RÉGIONALES Val-d'Or 26/15 Saguenay La Tuque 22/5 23/7 Sainte-Agathe 26/11 MONTRÉAL 26/14 QUÉBEC 24/9 Plattsburgh 27/17 Gatineau 29/18 Possibilité d'orages.Vents légers.Probabilité de précipitations: 40 %.Facteur humidex 30.CETTE NUIT MINIMUM Nuageux avec éclaircies en soirée, généralement dégagé au cours de la nuit.Vents légers.Probabilité de précipitations: 20 %.Facteur humidex 26, en soiree.28/16 DEMAIN MAX / MIN Possibilité d'orages.Probabilité de précipitations: 40 %.29/15 MERCREDI MAX / MIN Possibilité d'orages.Probabilité de précipitations: 40 %.LE MONDE AU SOLEIL AUJOURD'HUI Acapulco Atlantic City Cape Cod Daytona B.Key West Kennebunkport Miami Niagara Falls Old Orchard Wild Wood Beijing Boston Bruxelles Lisbonne Londres Los Angeles Madrid Mexico Moscou New York Paris Port-au-Prince Rome Tokyo Washington Beau 27 21 Orages 26 15 Averses 12 10 Beau 30 21 Pluie 13 9 Soleil 26 15 Beau 32 20 Averses 19 13 Beau 19 6 Beau 28 20 Pluie 16 10 Orages 35 24 Variable 28 17 Beau 23 21 Soleil 32 20 AUJOURD'HUI Orages 15 5 Averses 19 7 Averses 15 8 Averses 28 8 Averses 22 8 Soleil 4 1 Averses 17 10 Pluie 11 4 Averses 13 7 Éclaircies 15 11 Ensoleillé 15 4 Ensoleillé 24 15 Ensoleillé 10 2 AUJOURD'HUI Beau 32 27 Soleil 28 17 Orages 26 15 Variable 30 21 Soleil 28 24 Averses 29 13 Variable 29 24 Ensoleillé 30 18 Averses 23 13 Soleil 25 17 AU PAYS Calgary Charlottetown Edmonton Frédéricton Halifax Iqaluit Régina Saint-Jean Saskatoon Vancouver Whitehorse Winnipeg Yellowknife L'ALMANACH QUOTIDIEN POUR MONTRÉAL 31 en 1978 1 en 1996 3 juin 11 juin 18 juin 25 juin 5h11 20h33 Durée totale du jour: 15h22 Élevé 0 mm Halifax Whitehorse Yellowknife Churchill Winnipeg Boston New York Washington Atlanta Miami Chicago Houston Phoenix Denver San Francisco Los Angeles Detroit Ottawa Charlottetown Regina Saskatoon Calgary Edmonton Vancouver Victoria Portland Kansas Minneapolis Thunder Bay Nouvelle- Orléans Fredericton Tampa -10 -20 -30 -40 RONALD KING DU REVERS "]
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