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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2006-06-17, Collections de BAnQ.

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[" SOCCER ET LIMBO ALBERT, LE POISSON ACROBATE PAGE 7 LES MOQUETTES COQUETTES COURENT LES FESTIVALS PAGE 4 IL Y A DES PÈRES AU VISAGE ROND, AU VISAGE LONG, AU SOURIRE HEUREUX, À L'AIR COQUIN, MALIN.SOUVENT, LEURS FILS SONT LEUR REFLET, LEUR PORTRAIT, LE MÊMEMODÈLE EN MINIATURE.EN CETTE FÊTE DES PÈRES, CÉLÉBRONS CETTE RESSEMBLANCE, MAIS AUSSI, SURTOUT, LES PAPAS DANS LEUR ENSEMBLE.ALLEZ, BONNE FÊTE ! UN REPORTAGE PHOTOD'ALAIN ROBERGE À LIRE EN PAGE 2 ET 3.TEL PÈRE, TEL FILS Francisco Abarca, adepte de kong-fu, et son fils Matis, 3 ans.PHOTO ALAIN ROBERGE LA PRESSE ACTUEL UN PÈRE EST UN PÈRE, PAS UNE MÈRE.QU'ON SE LE DISE.ET SON RÔLE EST TOUT AUSSI IMPORTANT.APRÈS LES RECOMMANDATIONS CHOCS DU DR CHICOINE SUR L'ATTACHEMENT DANS LE BÉBÉ ET L'EAU DU BAIN, VOICI QU'UN CHERCHEUR S'INTÉRESSE PARTICULIÈREMENT À L'ATTACHEMENT PÈRE-ENFANT.SURPRISE: L'ATTACHEMENT AU PAPA SERAIT TOUT AUSSI ESSENTIEL QUOIQUE FONDAMENTALEMENT DIFFÉRENT DE L'ATTACHEMENT À LA MÈRE DURANT LES PREMIERS MOIS DE VIE D'UN BÉBÉ.POUR EN FINIR AVEC LE PAPA POULE PHOTO ALAIN ROBERGE LA PRESSE Une ressemblance qui croît avec l'âge : Mathieu Lamarre (40 ans) et Jacques Lamarre (82 ans).PHOTO ALAIN ROBERGE LA PRESSE Des clones.Pierre-Emmanuel Paradis, entouré de ses trois fils : Lucas (21 mois), Justin (5 ans ) et Thomas (4 ans).SILVIA GALIPEAU Qui les enfants vont-ils voir quand ils ont un bobo ?Les mères.Qui les berce quand ils ont un gros chagrin ?Encore les mères.Mais qui les chatouille jusqu'à en perdre le souffle ?Qui les pousse à monter plus haut, encore plus haut, sur le tout dernier barreau de l'échelle ?Sans contredit : les pères.Et peut-être est-ce très bien comme ça.C'est du moins ce que croit Daniel Paquette, chercheur à l'Institut de recherche pour le développement social des jeunes.M.Paquette étudie ces joursci la relation d'une vingtaine de pères avec leurs enfants de 12 à 18 mois en vue d'étayer une théorie novatrice.Alors qu'on scrute à la loupe depuis des décennies déjà la relation mère-enfant (responsable de la confiance en soi et de l'acquisition des compétences sociales), peu d'études ont porté jusqu'ici sur la relation avec le père.Pour parler des pères, « jusqu'à maintenant, on a été très empirique.On prenait toujours comme modèle la relation mèreenfant, raconte le chercheur, rencontré dernièrement dans ses bureaux au Centre jeunesse de Montréal.Il m'a semblé important de voir ce qui était particulier aux pères ».Et des particularités, il n'en manque pas.Pensez-y.Même dans les couples les plus égalitaires en ville, les papas ne sont jamais tout à fait comme les mamans.Tous les pères interrogés le confirment.Certaines différences sont évidemment biologiques.La mère, quand elle nourrit le poupon, a de facto le quasi-monopole de l'enfant.Donc celui des soins.Mais plus l'enfant grandit, plus le père prend de place.« Dès que ma femme a arrêté d'allaiter, j'ai eu la chance d'avoir davantage de proximité avec mon fils, souligne Klaus Larsen.Ça commence plus tard, et il faut travailler plus fort.» Francisco Abarca, qui traîne son fils à ses cours de kung-fu tous les mercredis matins, témoigne : «Ma blonde est plus mère poule que moi.Moi, j'aime qu'il expérimente.C'est comme ça qu'on apprend », dit-il.Les pères interrogés semblent aussi plus actifs physiquement que les mères.« Je joue beaucoup avec eux.Au football , au baseball, au hockey, à tous les sports imaginables, ajoute Pierre-Emmanuel Paradis, père de quatre enfants.Leur mère est déconnectée de leurs jeux de balle.Elle ne va pas courir avec eux mais les surveiller.» Idem Pour Hubert Hayaud.« L'autre jour, j'étais à quatre pattes par terre avec les enfants, à faire le cheval.Sylvie (la mère) ne ferait jamais un truc comme ça.Elle, elle va leur apprendre à lire.» « Leur mère s'occupe des lunchs, de l'affection, change les couches deux fois sur trois.Elle s'occupe davantage des soins quotidiens du bébé.Moi, je suis là pour le divertir », résume Michel Dennino.Ces anecdotes en disent long sur la relation père-enfant .D'après les recherches de Daniel Paquette, ces différences s'observent dans toutes les sphères d'activité.Dans une piscine, par exemple, la majorité des mères tiennent leur bébé face à elles, pour « créer une bulle d'intimité ».Les pères ?En grande majorité, ils tournent les enfants vers l'extérieur, face au monde.« Parce que la fonction paternelle inclut la stimulation et l'exploration de l'environnement », précise le chercheur, alors que la fonction maternelle est davantage axée sur les soins.Il croit aussi que pour évaluer l'attachement père-enfant, ce sont ces stimulations propres aux pères qu'il faut analyser.Au lieu d'attachement, le chercheur parle d'ailleurs d'une relation « d'activation ».Il s'agit de tous les jeux de bataille, risques calculés et stimulations de toutes sortes proposés par les pères.Leur rôle ?L'adaptation au monde et l'apprentissage de la maîtrise de soi et de l'agressivité.Qui aurait cru que les traditionnelles chatouilles du soir étaient porteuses de tant de sens ? ACTUEL PHOTO ALAIN ROBERGE LA PRESSE Vous ne trouvez pas qu'ils ont le même air coquin ?Francisco Abarca et son fils Matias (3 ans).PHOTO ALAIN ROBERGE LA PRESSE PHOTO ALAIN ROBERGE LA PRESSE Klaus Larsen et son fils Victor (2 ans), identiques de la tête au pied, en passant par le nez, le sourire, même les dents ! Devinez qui crie le plus fort : papa Hubert Hayaud, ou fiston Thomas, 2 ans ?PHOTO ALAIN ROBERGE LA PRESSE La ressemblance n'a pas d'âge.À un an, Raphaël est déjà le portrait craché de son papa, Michel Dennino. 3410775A Vous êtes abonné à La Presse?OBTENEZ DE 10% À 30% de rabais sur l'achat en ligne de ce livre.Livraison à domicile gratuite.C'est facile : www.cyberpresse.ca /privileges Une envie folle d'aller jouer dehors! Offert en librairie 3408990A 3411240A ACTUEL Les festivals Entre deux spectacles, les Moquettes coquettes s'adonnent à leur passion première : cultiver une vie sociale réussie.Toutes les deux semaines, elles vous livrent leurs secrets.Voici leur dernière chronique.Pourquoi ?Parce qu'elles seront trop occupées à courir tous les festivals qui auront lieu cet été.Bon été et que leurs enseignements continuent de fleurir en vous ! LES MOQUETTES COQUETTES OVAIRES ET CONTRE TOUS COLLABORATION SPÉCIALE TROUVEZ L'INTRUS! Trois intrus se cachent parmi les festivals d'été mentionnés ci-dessous.Saurez- vous les dépister?Woodstock en Beauce C'est une sorte de revival trash de la chanson C'est le début d'un temps nouveau.Les activités favorites des participants sont : danser en bedaine, se perdre et ne pas se laver.Les stands d'information sont tenus par de vieux poils de 30 ans encore au cégep qui portent les chandails de la première édition du Festival.Quatre jours de pur plaisir! Pluie garantie ou on te démolit ta tente! Mascotte : après Woody le Pic, Sachet le Stock! Festival Juste pour rire C'est une chasse aux trésors où l'on doit repérer, entre le break-dance, les mimes-statues, les saltimbanques, le défilé des jumeaux, le grand festin et les stands de Bell, un spectacle, un seul, d'humour.C'est peine perdue.Nos humoristes préférés, eux, sont bien au frais à l'intérieur, au théâtre Saint-Denis.Mascotte : Victor le bonhomme vert qui braille.Les Fêtes de la Nouvelle-France Les rues de Québec se transforment en défilé du père Noël, version 1600.Remplacer le vieux barbu et ses lutins par des gueux en guenilles beiges avec des fusils, et les clochettes par du pipeau et de la calebasse.Jeux gonflables en estomacs de bovins.Vous en perdrez votre tricorne! Mascottes : Colimaçon le colon, Francine la Capine et le ballon Citadelle.Festival du céleri-rave de Pointe-au-Pic Venez rendre hommage au légumeracine le plus dégusté de la région ! On en profite de plusieurs façons, sous toutes formes d'activités : sculpture de céleri-rave, pyramides de céleri-rave, lancer du céleri-rave et même baserave, une partie de base-ball où la balle est le légume vedette du festival.Concours de recette et d'ingurgitation ! Vous n'en reviendrez pas ! Mascottes : Sel et Vinaigre, les condiments amusants.Festival du colibri de Pointe-au-Pic Tout de suite après le Festival du célerirave, Pointe-au-Pic accueille le Festival du colibri.Les installations n'ont pas besoin d'être démontées, car on refait la même programmation.Vous n'avez qu'à remplacer le mot céleri-rave par colibri.Mascotte : Tout-Petit le colibri.Festival de la mouche de La Sarre Du grand décompte des morsures au concours du plus gros morceau de chair récupéré en plein vol, on a tous la piqûre ! La pièce de théâtre Vie et mort du roi Brûlot est présentée chaque soir à la brunante dans le champ d'herbes hautes.Nouveau cette année : ski nautique derrière le bateau-mouche.Au Festival de la mouche de La Sarre, les stands de bouffe, c'est nous autres ! Mascotte : Ayoye donc maudit la mouche à feu.RALLYE-PHOTO Partagez votre été avec nous.Nous vous mettons au défi, chers lecteurs, de nous envoyer les photos suivantes par courriel.Nous nous ferons un plaisir de les imprimer et de les coller sur notre réfrigérateur.1) Le touriste américain \u2014 Bon vivant, plein aux as et surtout affamé, vous le trouverez près du comptoir de hot dogs à 16 $, jubilant devant l'aubaine.S'il n'y est pas, c'est qu'il essaie un t-shirt XXL du festival.2) La foire agricole \u2014 Un préposé, la cigarette au bec, qui monte en deux temps trois mouvements un manège en métal rouillé.C'est apeurant mais tellement bucolique.Si vous prenez la photo dans le manège, vous obtiendrez des points bonis.3) Le hipelaye\u2014 Une crème glacée qui fond par terre et un enfant qui pleure.4) La rock star \u2014 Le chanteur rock et frisé Jonas dans une montgolfière en forme de baleine.5) La totale \u2014 Un couple arborant un look identique, paré de colliers lightstick et coiffé du fameux casque muni de pailles qui permet simultanément de boire sa boisson préférée et d'être ridicule.TOUT PRÉVOIR POUR NE PAS SE FAIRE AVOIR Nous vous proposons une liste du parfait festivalier pour bien en profiter, en tout temps et en toutes situations.Se protéger du soleil Tous les objets sont bons : bandana, sombrero, chapeau de magicien.Note : mettre vos lunettes de soleil SUR votre tête n'offre pas une protection adéquate contre les insolations.Se protéger de la pluie Lorsque l'ondée frappe, ce n'est pas le temps de réfléchir.Parapluie, poncho en plastique transparent, sac de poubelle, bonnet de douche.Pas de dignité = pas mouillé.Pantalon 3 dans 1 Tellement pratique pour les changements de température ! Votre pantalon peut se transformer en capri ou en chic bermuda en un tour de zip ! Offert dans plusieurs teintes de beige, mais dans une seule coupe : celle qui fait des grosses hanches et de l'eau dans la cave.L'alcool Pour apporter votre propre boisson sur les sites, le vodka jus d'orange dans une bouteille d'eau n'est pas ce qu'il y a de plus subtil.Pour ne pas vous faire pincer par les gardiens de sécurité, remplissez de vodka pure une bouteille de liquide à verres de contact, congelez votre Daiquiri et transformez-le en popsicle ou mettez de l'alcool dans un biberon et munissez vous d'un faux bébé.FLPTM : LES RÉGATES DE GREENFIELD PARK Pour notre dernière chronique, nous vous proposons un « fais-le-PAS-toi-même.» Vous n'avez pas les moyens de vous acheter un beau bateau pour participer aux régates de Valleyfield?Nous vous proposons une solution à ne pas faire.1.Convoquez vos amis, leurs mélangeurs et des rallonges électriques à Greenfield Park lors d'un après-midi de canicule.2.Remplissez d'eau une pataugeoire.3.Installez votre beau-frère, torse nu et bière à la main, dans des gradins précaires.4.Branchez vos mélangeurs de type « blender » dans la prise électrique extérieure.5.Enfoncez la touche « Concasser ».6.Tournez tous en rond dans la pataugeoire, sous les cris enflammés de votre supporteur, jusqu'à l'obtention d'un tourbillon.> Êtres humains - Katerine > Je chus paranoïaque - Geneviève et Matthieu > Vertige - Camille > La chute - Galaxie 500 > CLSC - Echo Kitty MUSIQUE POUR AGORAPHOBES Les étapes de l'évanouissement TRUCS ET ASTUCES : COMMENT RETROUVER SON AMI DANS LA FOULE - Commencez par vous aider un peu en lui donnant rendez-vous dans un lieu autre que le coin de la rue, où il y a déjà 20 000 personnes qui attendent aussi quelqu'un.- Habillez-vous de façon originale pour vous démarquer de la foule.Par exemple, une robesoleil et un chapeau de paille au festival gothique de l'Île-Bizard font des miracles.- Appelez Claire Lamarche en braillant de désespoir.Elle saura retrouver votre ami Marc F., né en 1977, en moins de deux.- Ah pis! Arrêtez de chercher et amusez-vous! C'est toujours à ce moment qu'on finit par retrouver son ami! N.B.Ce conseil ne s'applique pas si ledit ami est un enfant en bas âge.Commentaires ou rallyephoto : actuel@lapresse.ca ACTUEL ACTUELITÉS Des conseils pratiques pour mieux vivre, chaque semaine.NICOLAS LANGELIER COLLABORATION SPÉCIALE GROSSE SEMAINE POUR\u2026 L'ENVIE DE PRENDRE LA FUITE Le très respecté astrophysicien Stephen Hawking donnait mardi une conférence à Hong Kong, et son message était clair : « Sauvez-vous ! Vite ! Sauvez- vous, j'ai dit ! Allez ! » Bon, il a dit tout ça d'une manière un peu moins directe, mais qui revenait essentiellement au même : «La survie de l'espèce humaine dépend de sa capacité à coloniser l'espace.La vie sur terre est de plus en plus susceptible d'être annihilée par une catastrophe, tel qu'un réchauffement soudain de la planète, un virus fabriqué par l'homme ou un autre danger encore inconnu .» Et en cette semaine où le gouvernement Charest s'est servi du bâillon comme le petit couple Canadian Tire de son super générateur à énergie solaire, où les rythmes puérils de Black Taboo et Omnikrom ont été perçus par certains comme une menace sociale nécessitant une intervention gouvernementale, et où l'on apprenait que certains leaders musulmans ressentent apparemment le besoin d'émettre une fatwa pour rappeler que ce n'est peut-être pas une bonne idée de tuer les gens, en une semaine comme celle-là, donc, une seule question nous vient vraiment à l'esprit : on les prend où, donc, les billets pour Pluton?LE HAÏKU L'actualité hebdomadaire sous la forme du poème classique japonais «La loi, on l'adopte dans ta face, pute!»: le bâillon à la Omnikrom CINQ AUTRES CONFRONTATIONS SPORTIVES À NE PAS MANQUER Beaucoup d'émotions, mercredi dernier, autour du match Allemagne Pologne, en Coupe du monde de football.C'est, bien sûr, que les deux nations ont un lourd bagage historique au chapitre des confrontations, ce qui a donné lieu à toutes sortes d'événements pas très gracieux à l'extérieur du terrain, tel que ces t-shirts portés par certains supporteurs allemands, sur lesquels on pouvait lire: «La conquête de la Pologne en 1939 s'est faite en seulement 60 jours.Cette fois, elle ne prendra que 90 minutes ».Dans le genre, quelles autres rencontres sportives pourraient s'avérer divertissantes ?> Israël c.Palestine (water-polo).> Sparte c.Athènes (volleyball de plage).> Les bactéries c.les antibiotiques (curling).> George W.Bush c.le terrorisme (lutte gréco-romaine).> Pierre Paradis c.Jean Charest (Roche-papier-ciseaux) DIX MILLE CHOSES QUI SONT VRAIES N° 9958 Dans votre album de fin d'études, les mots écrits par vos amis comportent beaucoup de références à la consommation d'alcool, et beaucoup de points d'exclamation.Les références à l'alcool, on peut comprendre facilement.Vous avez 16 ou 17 ans, l'école achève et un été fantastique se pointe à l'horizon, rempli de nuits tièdes et d'agitations en tous genres.Franchement, l'alcool s'impose.Les points d'exclamation, eux, sont moins évidents à expliquer.Est-ce une manière de ponctuer votre joie de vivre ?De démontrer toute la vigueur de votre amitié ?De prouver hors de tout doute que vous aussi, vous êtes « ben de party » ?Possible.Mais peut-être aussi qu'il y a quelque chose de plus viscéral.Peut-être qu'en vous apprêtant à écrire dans l'album de votre ami, vous saisissez instinctivement l'importance de ce moment-là, cette fin du secondaire et ce début de quelque chose qui commence à ressembler à la vraie vie, et que donc, inconsciemment, vous voulez que votre mot soit plus qu'un simple « t'es cool, on a eu du fun » ; vous désirez qu'il soit une sorte de poussée existentielle, une inspiration à aller plus loin, plus fort, plus longtemps.Vous ne voudriez pas, par exemple, qu'à cause d'un mot pas assez dynamique, votre ami connaisse une panne d'enthousiasme qui se traduirait, disons, par un abandon du cégep au milieu de la première session.Après quoi s'ensuivraient de longs mois de léthargie, puis de longues années de vague à l'âme et de questionnement, entre des emplois peu stimulants et des relations amoureuses toujours un peu trop compliquées, avec comme aboutissement, à l'approche de la mi-trentaine, une insatisfaction profonde face à son existence, un certain dégoût de lui-même et de ses choix passés, et même un flou sentiment d'amertume par rapport à tous ceux qui auraient marginalement mieux réussi.Même si, bien sûr, il ne serait jamais prêt à admettre tout cela.Non, vous ne souhaitez pas ça à votre ami, une trentaine un peu amère.Alors, pour ne pas prendre de risque, juste pour être sûr qu'il part du bon pied dans la vie, vous en mettez tout plein, des points d'exclamation.SYLVIE ST-JACQUES QEn avril dernier, lors d'une visite à mon club vidéo, j 'ai accepté de débourser 3 $ pour un concours au profit d'une fondation qui vient en aide aux enfants défavorisés.Je courais la chance de gagner l'un des nombreux prix, valant entre 600$ et 32 000 $.On m'a dit que le tirage aurait lieu au début de juin, à l'occasion d'un téléthon diffusé au réseau TVA.Puisque je n'ai pas regardé le téléthon en question, j'ignore si j'ai gagné.Comme la date limite pour réclamer les prix est le 7 juillet, comment faire pour connaître les résultats?Les organisateurs de tels concours sont-ils tenus d'entrer en communication avec les gagnants ou, à tout le moins, de diffuser leurs noms?\u2014Simone, Montréal.RChère Simone, pour qu'un tirage soit fait en toute légalité, la Régie des alcools, des courses et des jeux exige que l'argent amassé grâce à la vente de billets soit versé à des organismes de charité ou religieux.Selon la description que vous en faites, le concours auquel vous avez participé semble conforme à cette exigence.Désolée d'éteindre la lueur d'espoir qui vous habite, mais je crains que vos chances d'avoir remporté un prix à votre insu soient bien minces.Deviez-vous fournir vos nom et numéros de téléphone, sur un coupon de participation ?Si oui, les organisateurs du concours n'ont probablement pas tardé à contacter les gagnants.Pour calmer votreconscience, je vous suggère de vous informer sur le dénouement du concours, à votre prochaine visite à votre club vidéo.S'ils ont un site Web, ils y ont peutêtre diffusé l'information.Par contre, s'ils refusent de divulguer le nom des gagnants, vous pouvez toujours vous adresser à la Régie des alcools, des courses et des jeux pour savoir s'ils se sont bel et bien procuré un permis pour ce fameux tirage.Vous avez des interrogations éthiques, des dilemmes moraux déchirants et autres questionnements existentiels?Écrivez-nous àQuestions existentielles, à ethique@ lapresse.ca ou au 7, rue Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9.LEUR AMOUR LEUR PARAÎTRAITIL PLUS GRAND, LEUR HISTOIRE PLUS DIGNE D'ÊTRE CONTÉE S'ILS AVAIENT SURMONTÉ MILLE DRAMES, S'ILS AVAIENT LAISSÉ UN PEU D'EUX-MÊMES LE LONG DU CHEMIN ?QUESTION EXISTENTIELLE Gagnant ou pas ?Questions, réponses, commentaires, suggestions : actuel@lapresse.ca RAFAËLE GERMAIN JE T'AIME MOI NON PLUS COLLABORATION SPÉCIALE Louis et Florence aiment à répéter qu'ils n'ont pas d'histoire.En fait c'est Louis, qui le crie souvent en riant très fort, même s'il sait que je le trouve un peu nono quand il dit cela.«On n'en a pas, d'histoire ! » lance-t-il fièrement en donnant une petite tape sur la cuisse dodue de Florence, qui hausse les épaules et me dit en souriant, comme pour excuser son mari : «Mais qu'est-ce que tu veux, c'est vrai, hein, c'est pas nous qui l'avons inventé : les gens heureux n'ont pas d'histoire.» Peut-être que c'est vrai.Peutêtre que le film de leur vie serait un peu plate, qu'au bout de la centième promenade en pédalo toute empreinte d'un bonheur silencieux et satisfait, on se lasserait.Peut-être que le spectateur en demanderait un peu plus pour son argent, déçu devant ces enfants gentils et bien élevés, cette maison proprette et banale et cet amour lisse et clair, qui se déroule gentiment sur plus 35 ans, sans heurts et sans remous, comme un beau ruban bleu.Mais peut-être aussi qu'on s'arrêterait, content et ému, devant les images familières de ces deux vies entremêlées et devant cet amour aux eaux profondes et calmes pas de rebondissements dramatiques, pas de terribles tensions et de protagonistes qui se cherchent, mais une vérité qui pour une fois serait simple et heureuse.Je ne me suis jamais posé de questions, dit aujourd'hui Florence.Pas une seconde.Oh, je sais, ça peut me donner l'air d'être un peu nounoune, mais c'est vrai.Depuis 35 ans, la même certitude, la même absence totale de doute ou d'inquiétude quand je regarde mon Louis dormir, quand je lui fais son macaroni préféré, quand on écoute ensemble nos vieux disques de Renée Martel et que nos fils rient de nous.C'est pour ça que je te dis qu'on n'a pas d'histoire, raconte Louis.On s'est jamais chicanés vraiment - moi je suis fier d'avoir jamais fait pleurer ma femme.On a eu des bouts difficiles, c'est sûr, avant que je me trouve un emploi, puis quand les enfants sont partis.Mais on s'est mis à voyager et je dirais quasiment qu'on est retombés amoureux\u2026 mais pour ça faudrait qu'on ait arrêté de l'être.Ils savent que certains de leurs amis se moquent gentiment d'eux : «On sait bien, Florence et Louis\u2026», disent-il en souriant et en levant les yeux au ciel comme s'ils les trouvaient un peu ennuyeux.«Des fois j 'ai l'impression ça énerve certaines personnes, aussi », dit Louis.Je crois qu'il pense à tous ces gens qui trouvent les bonheurs comme le leur un peu ridicules et qui en parlent avec mépris, en clamant bien fort qu'ils n'en voudraient pas et qu'ils périraient d'ennui au sein d'un tel amour - et je me dis qu'il a sans doute raison.Je sais aussi que certains de ces gens disent vrai : je sais que l'amour de Louis et de Florence n'est pas fait pour tout le monde, et eux aussi en sont conscients.Ils se sont déjà demandé s'ils étaient bien normaux, si le fait de ne s'être jamais entredéchirés n'était pas à la limite inquiétant.Mais ils ne se sont pas cassé la tête trop longtemps.Après 30 ans d'un amour qui s'est passé d'explications parce qu'il a toujours eu la souplesse naturelle d'une évidence, ça semblait presque absurde.Ils savent qu'ils sont chanceux, aussi, mais doucement, modestement.Florence a toujours trouvé très drôle que certaines personnes se pètent les bretelles au sujet de leur bonheur conjugal ou de leur vie amoureuse.«Ça serait comme se vanter d'être en bonne santé », dit-elle, et je me demande parfois si elle sait combien de gens autour d'elle ont le coeur souffrant ou le couple blessé.Ils ont tous les deux tendance à parler de leur amour comme d'une toute petite chose - ils font un usage abusif de l'expression « y'a rien là ».Peut-être sontils comme ces gens qui ont un talent naturel pour le chant ou le saut en hauteur : « y'a rien là, c'est pas grand-chose.» Leur amour leur paraîtrait-il plus grand, leur histoire plus digne d'être contée s'ils avaient surmonté mille drames, s'ils avaient laissé un peu d'euxmêmes le long du chemin ?Au moins elle aurait plus d'envergure, dit Louis en souriant, comme s'il y avait une telle chose que des bonheurs d'envergure.Mais même s'il y en avait, même s'il y avait une hiérarchie des bonheurs, je vois bien dans les yeux bleus de Louis qu'il ne voudrait pas d'une autre histoire que la sienne.Lui et Florence sourient quand je leur dis que leur histoire est aussi belle que leur amour, et qu'elle est immense.Et je sais pourquoi ils sourient : parce que n'est pas vrai que leurs gens heureux n'ont pas d'histoires - ils n'en ont tout simplement pas besoin.Ils n'ont pas besoin de se raconter leurs amours profondes et tranquilles.Ils sont dedans.Questions ?Commentaires?Écrivez à Rafaële Germain à actuel@lapresse.ca ou au 7, rue Saint-Jacques, Montréal, H2Y 1K9 Sans histoire ments Pierre Paradis et Jean Charest PHOTOMONTAGE ACTUEL JACQUES BENOÎT DU VIN Aussi bons que soient certains vins de spécialité, c'est-à-dire vendus dans un nombre limité de succursales, la SAQ n'en commande dans bien des cas qu'une quantité limitée.Parfois tout au plus une quarantaine de caisses.Exemple encore récent, le Haut- Médoc 2001 Château Maucamps, d'une rare élégance - et toujours fiable millésime après millésime -, vendu 32 $ la bouteille, et qui valait d'autres bordeaux rouges coûtant deux, trois, quatre ou même cinq fois ce prix ! Or, la SAQ n'en a commandé que 50 caisses ! Que faire en pareil cas ?En parler ?Ou ne pas en faire état parce qu'il y en a peu ?Tel est un des problèmes auquel fait face constamment la presse spécialisée.Deuxième exemple, ce très beau bourgogne blanc qu'était le Rully 2002 Les Saint-Jacques Domaine A.et P.de Villaine, que produit le copropriétaire du célèbre Domaine de la Romanée- Conti, distingué, d'un charme discret et capable de se mesurer à de nombreux autres bourgognes blancs beaucoup plus chers.La commande, dans ce cas, a été de 50 caisses, 600 bouteilles, malgré son prix (32 $) fort raisonnable pour un bourgogne blanc de ce niveau.Troisième exemple, le Faugères 2004 Transhumance Vins de Vienne, quoique la commande pour celui-ci ait été un peu plus importante, soit 100 caisses, mais c'est bien peu pour un vin de cette qualité et vendu à prix parfaitement correct.Parlons-en quand même puisque sa distribution vient juste de commencer.D'une couleur pourpre-prune qui fait très Rhône, bien qu'il s'agisse d'un rouge du Languedoc, c'est un vin au bouquet généreux, quoique peu nuancé, et dans lequel la Syrah et ses arômes de fruits noirs dominent, avec aussi une note sucrée.Élaboré avec aussi du Grenache (50 %) et du Mourvèdre (15%) contre 35% de Syrah, donc, et élevé en fûts, c'est un vin solide, corsé, passablement carré, plus large que raffiné, et qui, pourtant, vous en donne amplement pour vos sous! Du sérieux.S, 10507307, 22,30$, FFF1/2, $$1/2, à boire, 4-5 ans.Fallait-il en parler?Malgré tout, il me semble que oui, ne serait-ce que pour inciter la société d'État à faire de plus importantes commandes de vins qui offrent un rapport qualitéprix aussi avantageux.Un Dao Vin rouge portugais, dans lequel entre principalement du Touriga Nacional - un des meilleurs cépages du Portugal, comme on sait -, et vendu celui-là dans de nombreuses succursales, le Dao 2003 Quinta dos Roques a quelque chose, curieusement, d'assez semblable au Faugères.Même genre de couleur, pourpre- prune et soutenue, avec un bouquet ample, aux nuances de fruits noirs et rouges, encore tout d'un bloc, suivi d'une bouche charnue, relativement corsée, aux tannins fermes, également plutôt carrée.N'empêche, c'est.du vrai vin, et une aubaine ! Le dégustant sans en connaître le prix, j'ai pensé qu'il devait coûter dans les 20 $.Erreur.C, 744805, 14,85$, FFF, $1/2, à boire, 4-5 ans Il restait 103 caisses de ce vin au moment de la rédaction de ces lignes, mais il s'agit d'un produit dont la SAQ passe des commandes successives, et qu'on reverra donc.Un bourgogne blanc Vin blanc du Mâconnais, le Bourgogne 2002 Blanc d'Azenay, que produit le réputé restaurateur Georges Blanc, est pour sa part un vin modèle.Par l'allure (si l'on peut dire), c'est-à-dire entre autres par son boisé, perceptible au nez, mais très peu appuyé, par sa bouche, de bonne ampleur, au fruité séduisant, par la qualité de ses saveurs.Et aussi par la façon dont son boisé, discret et savant, est marié à l'ensemble.Il y a des bourgognes blancs plus complexes, mais, en même temps, quel beau vin ! Dans ce cas, j'ai évalué son prix, que j'ignorais, à 24 ou 25$.Erreur encore une fois.S, 857532, 19,45$, FFF1/2, $$, à boire, 2-3 ans.Enfin, la SAQ a déjà fait au moins deux commandes de ce vin (40 caisses par commande), et il en reste, - ou en restait, 62 caisses, aux entrepôts et dans les succursales, il y a un peu plus d'une semaine.Fallait-il en parler malgré tout ?Il me semble que oui, car les bourgognes blancs de cette qualité, et vendus à ce prix, sont rarissimes.À très petit prix Il n'y a par contre.aucun risque, pour ainsi dire, à faire état du plus récent millésime (2004) du Valdepenas 2004 Tempranillo Bonal, élaboré avec 100 % de Tempranillo - le plus célèbre cépage d'Espagne -, d'un pourpre.épiscopal, au bouquet exubérant de fruits rouges, avec cette nuance un peu végétale de beaucoup de vins produits comme les beaujolais (on met les grappes entières à fermenter, sans les débarrasser de la partie boisée).Quoique, selon son producteur, ce vin soit élaboré de façon traditionnelle, sans la partie boisée, la rafle.En bouche, les saveurs sont relevées, tout aussi affirmées que les arômes au nez, avec des tannins assez astringents, quoique sans excès.Tout simple.Et le prix est incroyablement doux.C, 548974, 8,30$, FF, $, à boire, 1 an.Vendu à prix également bien doux, le Vin de Pays des Côtes de Brian 2005 Merlot Syrah Pierre Delatour a de quoi faire, pour sa part, un joli vin d'été.D'un pourpre bien transparent, son bouquet, tout en fruit, est dominé par les arômes de fruits rouges du Merlot.La bouche suit, plutôt légère, très peu tannique, souple.Facile, convivial, on le servira bien rafraîchi, ce qui en exaltera le fruit.C, 10506232, 9,60$, FF, $, à boire.Faut-il en parler ?MARIE-CLAUDE LORTIE RESTOS L'arrivée de bons restaurants ethniques dans les banlieues n'est pas un nouveau phénomène et s'explique très simplement par l'établissement d'importantes communautés culturelles à l'extérieur des grands centres.À Toronto, par exemple, tout le monde sait qu'on mange d'excellents dim sum à Markham, et il y a longtemps qu'on trouve des currys à Richmond ou à Surrey, près de Vancouver.À Montréal, le phénomène n'est pas aussi frappant, même si on sait tous qu'en sortant du centre de la ville on peut trouver de bonnes adresses libanaises, grecques, italiennes, pakistanaises.Sans oublier, évidemment, la zone commerciale asiatique sur la Rive-Sud, à Brossard.Maintenant, plus besoin de traverser le pont vers Montréal pour trouver des feuilles de bétel ou des limes kéfir ; on en trouve non pas dans un, mais dans les deux supermarchés Kim Phat de Brossard.Et c'est sans parler de tous les autres commerces asiatiques, qui vont du salon de coiffure au marchand d'objets pour la maison, en passant, évidemment, par les restaurants.Et c'est ainsi que l'on trouve Foo Wor, une des meilleures adresses de la région métropolitaine pour les dim sum, à deux pas du boulevard Taschereau.C'est justement après une visite dans cet établissement que nous avons découvert à l'adresse voisine, dans un petit centre commercial, un restaurant coréen où, pour les convives, on projetait un film sur un mur blanc.Le concept valait bien une visite quelques semaines plus tard.En voyant trois enfants arriver, la gérante est allée tout de suite installer son projecteur pour qu'ils puissent regarder le film Les Incroyables en mangeant leur bul go gi (boeuf sauté).Inutile de préciser que c'est maintenant un de leurs restaurants préférés.La cui si ne coréenne es t intéressante pour les repas en famille, car elle est conçue pour que les convives puissent moduler l'assaisonnement des plats à leur guise.Si vous commandez du bibim bab, par exemple, le riz coréen très classique dans lequel on intègre légumes, boeuf haché et un oeuf (à la dernière minute), on ajoutera la sauce piquante à la table seulement, au moment de mélanger le tout.Les kimchis, ces légumes marinés et parfois très épicés qui servent de condiment pour ponctuer les plats, sont servis à part.On en ajoute donc au goût.Les plats que les enfants ont particulièrement aimés chez Manna ?- Les petits bols de soupe au miso que l'on sert en entrée.- Les gyozas, petits dumplings au porc et au chou originaires du Japon, délicatement assaisonnés avec de l'oignon vert, du gingembre et de l'huile de sésame.- Le bul go gi, boeuf mariné dans de la sauce soja, de l'huile de sésame, de l'ail et du sucre, que l'on cuit directement à table sur un petit réchaud.On mange le tout enroulé dans une feuille de laitue avec du riz (des kimchis pour les parents).C'est nourrissant, croquant et frais à la fois.Les plats que les parents ont particulièrement appréciés ?- Un plat de nouilles froides, à la fois bien piquant et légèrement sucré, appelé bibim naeng myun, fait à partir de nouilles de sarrasin légèrement élastiques.Un plat qui fait une belle place aux jolies saveurs un peu fruitées du go chou jang, la pâte de piment typiquement coréenne.- Un maquereau grillé et laqué avec une sauce à base de soja, de type teriyaki, qui fondait dans la bouche.Mai s ce que tout le monde a le plus aimé, c'est probablement le côté à la fois convivial et exotique de ce petit restaurant sans prétention qui surprend.Car au-delà de ses tables rectilignes et de son décor épuré, on constate dans la simplicité des lieux une certaine recherche de l'élégance, certes modeste, mais notable tout de même.Agréable découverte.Le coréen de la Rive-Sud MANNA 808, boulevard Taschereau, Brossard 450-671-0396 Prix : Entrées entre 2,50 $ et 5,50 $ environ.Plats entre 7,95$ et 13,95$ environ; certaines assiettes de crevettes, par exemple, peuvent être plus chères.Le repas au complet pour cinq, taxes, service et bière inclus, a coûté 120 $ (et nous avons emporté les restes).Carte de vin : Saké et bières seulement Genre : Restaurant coréen-japonais convivial mais avec une certaine élégance moderne Faune: Des gens de la communauté asiatique de Brossard mais aussi des amateurs de cuisine coréenne qui font le chemin et qui apprécie le calme des lieux.Très savoureux pour un prix raisonnable et un accueil fort sympathique Le papier alu sur les réchauds à table.Pas trop chic.Et ne pas commander le flanc de porc à griller, à moins d'aimer le bacon non fumé.Plutôt insipide.PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE© Le côté à la fois convivial et exotique de ce petit restaurant sans prétention qui surprend est très séduisant.La cuisine coréenne est intéressante pour les repas en famille, car elle est conçue pour que les convives puissent moduler l'assaisonnement des plats à leur guise.ROBERT BEAUCHEMIN SUR LE POUCE MANGER POUR MOINS DE 14 $ COLLABORATION SPÉCIALE Il y a des restaurants où l'on ne s'installe pas tant pour la bouffe que pour le reste.Le reste, qu'estce que c'est ?La rue.La vie qui s'écoule tranquillement les jours de semaine et frénétiquement les week-ends.Surtout l'été, puisque les meilleures places sont disposées directement sur le trottoir et couvertes d'une belle grande marquise.D'ailleurs, il règne un petit air d'Europe à ce Café Bicicletta; même le nom suggère une petite virée.Qu'y mange-ton ?L'habituelle cuisine de café : sandwichs devenus depuis quelques années «panini » en raison de leur passage sur le gril (aux tomates et mozzarella, au rôti de boeuf et autres combinaisons rassurantes dont plusieurs sont assez alléchantes).Ou encore des salades, des pâtisseries et plusieurs gâteaux à l'américaine, riches et denses.La plupart sont faits par un pâtissier hollandais qui n'a pas peur des calories, encore moins des mélange inhabituels comme ce reine Élisabeth truffé de dattes confites et de noix de coco, coiffé d'un mélange de sucre brûlé et nappé d'un caramel vraiment très bon.Bon, soyons tout de même un peu flegmatique, il n'y a absolument rien de bien original au menu, mais les prix, les portions et la qualité générale sont plutôt bons.Café Bicicletta 1251, rue Rachel Est, 514-521-8356 : L'impression de se débrancher quand on s'installe ici.: Les serveuses ont une petite « attitude » et ne vous regardent jamais dans les yeux.Bon! Avec tout ce monde qui passe à vélo tout à côté, c'est peut-être fait exprès.Café correct sans plus.Dans la rue Titulaires de permis, agences de la SAQ, Comptoirs Vin en vrac et SAQ Dépôt exclus.Cette promotion s'applique aux produits offerts en succursale du 16 au 18 juin 2006 à l'exception des cartes-cadeaux SAQ et des bons-cadeaux «Les Connaisseurs».Les produits commandés par l'entremise du service des commandes privées sont exclus de cette promotion.18 ans et plus.Quantités limitées.Achats non cumulatifs.3406006A ACTUEL NADIELLE KUTLU COLLABORATION SPÉCIALE Dean Pomerleau, ingénieur américain, exerce un passe-temps bien particulier : il dresse des poissons d'aquarium et leur apprend des tours impressionnants.Albert Einstein, son poisson rouge, âgé de 3 ans, nage à travers des cerceaux, danse le limbo, attrape des objets, mange dans la main et joue même au soccer dans son aquarium! Pour arriver à ses fins, Dean Pomerleau utilise les mêmes techniques que celles employées pour dresser des chiens ou des dauphins, soit la récompense par la nourriture.Ce résidant de la banlieue de Pittsburgh démontre ainsi que les poissons sont beaucoup plus intelligents qu'on aurait pu le croire.La famille Pomerleau possède deux poissons oscar albinos et un poisson betta, tous capables de réaliser divers exploits.«Manger dans la main et nager dans un cerceau sont probablement les tours les plus faciles à apprendre », dit M.Pomerleau.Mais Albert Einstein, un fantail calico, se distingue de loin de ses compagnons.Il est le seul à savoir attraper un objet.À tel point qu'il a récemment été reconnu par le Livre des records Guinness comme le «poisson ayant le plus de tours à son répertoire».Fier de son élève, le professeur précise qu'il s'agit d'une nouvelle catégorie créée uniquement pour Albert.Tout a commencé lorsque son fils Kyle, âgé de 9 ans, a gagné deux simples poissons rouges.En les observant, la famille s'est rendu compte que ces poissons n'étaient pas si bêtes.Dean Pomerleau a alors essayé de voir comment il pouvait rendre cet animal aussi amusants qu'un chien ou un chat aux yeux de ses enfants.Deux ans plus tard, il peut se féliciter d'avoir relevé le défi avec brio.Les amis de ses enfants et leurs parents viennent régulièrement chez lui admirer les prouesses de ses petits protégés.L'Américain de 41 ans précise que ses deux enfants n'ont pas demandé à avoir un chien ou un chat depuis un bon moment.Afin de montrer tout ce que peuvent faire ses poissons, Dean Pomerleau a créé un site Web.De nombreuses personnes, impressionnées par les spectacles amusants qu'offrent ses poissons, ont voulu en savoir plus.Les Pomerleau ont alors décidé de transmettre leur savoir-faire.M.Pomerleau a ainsi rédigé un manuel sur le dressage, vendu en ligne, et offre tout l'équipement nécessaire pour réaliser les différents tours.Jusqu'à maintenant, il a vendu 170 guides.Il déplore toutefois le manque de responsabilité des parents et des enfants lorsqu'ils achètent des poissons.«Cela me rend triste de voir un poisson languir dans des aquariums sales et surpeuplés.Les poissons méritent un meilleur traitement.» POUR EN SAVOIR PLUS: www.fish-school.com Albert, le poisson acrobate PHOTO FOURNIE PAR DEAN POMERLEAU Albert Einstein, un poisson rouge de 3 ans, sait nager à travers des cerceaux, danser le limbo et jouer au soccer.EN BREF ASSOCIATED PRESS Beauté fatale Les femmes qui distraient l'attention des conducteurs représentent la deuxième cause d'accident sur les routes de Colombie, soit environ un accident sur 20, selon l'association privée pour la sécurité routière Road Safety Fund.La distraction en général constitue la principale cause des 115 000 accidents enregistrés en 2005.Le téléphone en est la première explication, puisqu'il serait à l'origine de 10 % des accidents, pour un coût de quelque 250 millions de dollars.« La culture ici veut que les automobilistes donnent un coup d'avertisseur sonore quand (ils voient) une jolie femme, qu'ils leur fassent des compliments en passant, et ils ne se concentrent pas sur leur conduite », explique le directeur de l'association, Francisco Fernandez, qui plaide pour une campagne de sensibilisation au danger de la séduction.L'étude a été réalisée auprès de plus de 1300 conducteurs.La sécurité routière progresse toutefois en Colombie, puisqu'on y recensait récemment environ 200 000 accidents par an.Cowboy recherché La police de Fort Worth, au Texas, recherche un cowboy.L'homme est soupçonné d'avoir commis un hold-up dans une banque de cette ville du Sud des Etats-Unis mardi, en demandant de l'argent au guichetier sous la menace d'une arme dissimulée.Détail d'importance, le malfaiteur portait alors un polo et une casquette de baseball.Son forfait accompli, le braqueur s'est enfui à pied mais a fait une halte dans une boutique voisine pour y acheter une chemise de style cowboy et un chapeau, qu'il a aussitôt mis, selon la police.Le suspect est ensuite monté dans un autocar, direction le Sud, d'après des témoins, et il « court » toujours.Gros lot pour un antipuces Deux adolescentes de Farmville (Virginie) ont remporté 20 000 dollars à un concours d'inventeurs aux États-Unis, pour un produit maison à base de plantes protégeant chiens et chats contre les puces.Le Flea Tea de Julia et Caroline La Roche, deux soeurs, s'est classé à la première place de la compétition destiné aux inventeurs lycéens.Julia, 18 ans, et Caroline, 16 ans, voulaient trouver un antipuces plus doux que les shampooings sur le marché.Grâce à leur mélange de sel de mer et de plantes, le chien et le chat de la famille ont été épargnés par les puces, ont-elles expliqué fièrement.Les deux soeurs prévoient de commercialiser leur remède, administré sous forme de bain, dans de grands sachets de thé qui peuvent être plongés dans l'eau. Tous les jours dans L'ESSENTIEL.ACTUEL AGENCE FRANCE-PRESSE LEIPZIG\u2014 La justice allemande a tranché hier un conflit qui opposait deux entrepreneurs depuis des mois au sujet des droits d'exploitation de l'Ampelmann, le petit bonhomme des feux pour piétons de l'ex-RDA.La cour a donné raison au requérant de l'Ouest contre son adversaire de l'Est.Le tribunal de Leipzig a donné raison au designer Markus Heckhausen, originaire de l'Ouest, dont la société commercialise une large gamme de vêtements, bibelots, tasses à café, décapsuleurs et autres sandales de plage à l'effigie du fameux bonhomme.Ce feuilleton judiciaire, qui suscite un grand intérêt en Allemagne, n'a cependant pas encore trouvé d'issue: l'adversaire de M.Heckhausen, la société Rossberg, de Zwickau (Est), a immédiatement annoncé qu'elle allait faire appel.M.Heckhausen demandait au tribunal de l'autoriser à récupérer à son compte les quelques brevets de produits dérivés de l'Ampelmann qu'il ne détenait pas encore, notamment sur des jouets, des articles de sport, des produits métalliques ou de l'eau-de-vie.Ces brevets avaient justement été déposés par Rossberg, une petite entreprise de l'ex-RDA qui fabriquait déjà les fameux feux à l'époque communiste.M.Heckhausen arguait que son adversaire n'en avait fait aucun usage commercial au cours des cinq dernières années et qu'ils étaient donc du domaine public.Le tribunal lui a largement donné raison sur ce point en estimant que M.Rossberg pourrait désormais seulement se prévaloir de droits sur l'eau-de-vie «Ampelmann», le seul produit à l'effigie du bonhomme qu'il avait effectivement commercialisé.M.Heckhausen s'est montré très satisfait de cette décision, qui intervient après plus d'un an de conflit et plusieurs tentatives infructueuses de règlement à l'amiable.Il a annoncé que, grâce à ce jugement, il allait pouvoir immédiatement commercialiser des articles de sport, notamment différents modèles de ballons de football à l'effigie de l'Ampelmann.Un des symboles de l'ancienne RDA, l'Ampelmann, moins filiforme et plus expressif que le bonhomme des feux de l'Ouest, avait failli disparaître au moment de la réunification, mais un « comité de sauvetage » avait remué ciel et terre pour l'épargner, avec succès.La presse populaire n'a pas hésité à présenter ce conf lit comme l'histoire édifiante d'un pauvre «Ossi » (Allemand de l'Est) qui se fait voler « son » Ampelmann par un méchant «Wessi» (de l'Ouest).Touche pas à mon petit bonhomme PHOTO SEBASTIAN WILLNOW, AGENCE FRANCE PRESSE © L' Ampelmann, le feu de circulation issus de l'ancienne RDA.IMPOSSIBLE DE RESTER DE GLACE DÉCOUVREZ LE CENTRE DES SCIENCES DE MONTRÉAL www.centredessciencesdemontreal.com CINÉ-JEU SNOWBIRDS EURÊKA! TECHNOCITÉ Comme les pilotes d'élites, prenez les commandes virtuelle d'un avion d'entraînement.Explorez, testez, jouez pour comprendre les phénomènes physiques du quotidien.Des robots aux ordinateurs, de l'informatique à la miniaturisation, plongez au coeur de la haute technologie.MAMMIFÈRES DE L'ÈRE DE GLACE 3401388A Offrez un abonnement week-end à La Presse pour 13 semaines POUR LA FÊTE DES PÈRES UN 2 POUR1 +2NUMÉROS du magazine Paddock ou du magazine Ricardo.POUR SEULEMENT 28,99$ (plus taxes) Une économie de près de 40% sur le prix en magasin.Mode de paiement par la poste Ci-joint mon chèque ou mandat-poste à l'ordre de La Presse ltée.VISA Master Card American Express No Carte I__I__I__I__I I__I__I__I__I I__I__I__I__I I__I__I__I__I Expiration I__I__I __I__I Date I__I__I I__I__I I__I__I Signature (obligatoire) ABONNEMENT OFFERT À: (Veuillez écrire en caractères d'imprimerie, s.v.p.) 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