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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2006-06-17, Collections de BAnQ.

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[" ARTHUR H À BORD D'UN RÊVE PAGE 3 ANABELLE NICOUD COLLABORATION SPÉCIALE Le nouvel album de Garou est dans les bacs des discaires français depuis le 12 juin et sera au Québec le 19 juin.C'e st à Paris, dans les premiers jours de juin, que La Presse a rencontré la voix blues du Québec, dont les deux précédents disques se sont vendus à plus de trois millions et demi d'exemplaires.Il pousse la chansonnette avec Sardou, Obispo, Hallyday, tape la bise à Michèle Laroque, serre la pince à Thierry Ardisson au restaurant, s'affiche à Roland-Garros.Les grands-messes cathodiques ( Vivement dimanche, Hit Machine, À la recherche de la nouvelle star ) n'ont plus de secret pour lui.Aucun doute, Garou est à Paris comme à la maison.C'est un dimanche, la veille de la sortie de son single L'Injustice en Europe, que nous retrouvons Garou dans le salon de son hôtel au charme chic et discret, à côté de la place Vendôme.L'interprète a beau se trouver au milieu d'une tournée promotionnelle en France, en Suisse et en Belgique, il affiche une belle décontraction.Dans deux heures à peine, Garou sera pourtant l'invité de Marc-Olivier Fogiel, à son émission diffusée en direct sur France 3, On ne peut pas plaire à tout le monde, version dominicale et concurrente de Tout le monde en parle.Ce n'est un secret pour personne, Fogiel a la dent dure avec ses invités.Comment Garou se prépare-t-il ?« Je prends une petite vodka et je vais à Roland-Garros », plaisante-t-il.« Moi, je vais au plus naturel.Quand tu ne mens pas, tu n'as aucune peur .» À le voir siroter une vodka, le teint hâlé par plusieurs heures dans les gradins du court central de Roland-Garros, on ne peut que le croire.> VoirGAROU en page 5 AUTRE TEXTES EN PAGE 5 PHOTOS PATRICK CARPENTIER, FOURNIES PAR LES PRODUCTIONS TOURMOTION PHOTOMONTAGE LA PRESSE © Toujours aussi populaire en France, Garou a rencontré ses nombreux fans à la FNAC des Champs-Élysées, mardi soir dernier, à l'occasion de la sortie de son nouvel album, Garou .DEMAIN: CÉLINE DION, 25 ANS DE BONHEUR UN CAHIER SPÉCIAL DE 10 PAGES CUISINE D'ICI À SAVEUR EUROPÉENNE Le plus beau jardin-terrasse de Montréal - La Presse UN TRÉSOR CACHÉ DANS LE VIEUX-MONTRÉAL Beau temps, mauvais temps, terrasse couverte et chauffée au besoin.Ouvert tous les jours, le midi et le soir, brunch le dimanche.R É S E R VAT I O N S : ( 5 1 4 ) 3 5 0 - 1 1 5 5 ENTRÉE PAR LE 414, RUE SAINT-SULPICE OU LE 125 RUE SAINT-PAUL O.VIEUX- MONTRÉAL SPÉCIAL FÊTE DES PÈRES LES JARDINS DE L'HÔTEL LE SAINT-SULPICE 3408865A Les Petites Tounes Chapiteau Le Lait 15h Gratuit Le Bestiaire étincelant Le Monde forain Le Lait 16h Gratuit Les Petites Tounes Chapiteau Le Lait 17h Gratuit Gaele La place Loto-Québec : Portes du Complexe Desjardins 17h Gratuit Mathieu Lavoie L'Aire Ford Focus 18h Gratuit Philippe B.Le Monde pop Desjardins 18h Gratuit Le Bestiaire étincelant Le Monde forain Le Lait 19h Gratuit Lulendo Le Monde multiculturel Hydro-Québec 19h Gratuit L'Assemblée et Papaz Le Monde hip hop Vidéotron 19h Gratuit Arthur H avec Ariane Moffat et Lhasa de Sela Spectrum 19h Billets Soirée de clôture : Quand les hommes vivront d'amour Salut à Raymond Lévesque avec Nicola Ciccone, Martin Deschamps, François Léveillée, Marie-Denise Pelletier, Rachelle Jeanty, Loco Locass, Marie-Marine et Luck Mervil Théâtre-Maisonneuve \u2014 PdA 20h Billets Station 2 X 4 Chapiteau Le Lait 20h Gratuit Sunny Duval La Zone Molson Dry 20h Gratuit Qbanito La place Loto-Québec : Portes du Complexe Desjardins 20h Gratuit Sandrine Kiberlain / Jérémie Kisling Club Soda 20h30 Billets Indochine Métropolis 21h Billets L'Assemblée et Papaz Le Monde hip hop Vidéotron 21h Gratuit 400 Lapins Le Monde pop Desjardins 21h Gratuit Bia L'Aire Ford Focus 21h Gratuit Thomas Hellman Monument-National 22h Billets Station 2 X 4 Chapiteau Le Lait 22h Gratuit Lulendo Le Monde multiculturel Hydro-Québec 22h Gratuit Qbanito La place Loto-Québec : Portes du Complexe Desjardins 22h Gratuit Le volume était au maximum La Zone Molson Dry 22h Gratuit Jeronimo / Karkwa Spectrum 23h Billets Bia L'Aire Ford Focus 23h Gratuit Ghislain Poirier Le Shag, Savoy du Métropolis Minuit Gratuit SAMEDI 17 JUIN ÉVÉNEMENT LIEU HEURE ÉVÉNEMENT LIEU HEURE LE GUIDE DU FESTIVALIER Scènes extérieures gratuites Station de métro Stationnement à vélos Information Stationnement Toilettes Société canadienne de la Croix-Rouge Accès aux fauteuils roulants Tente à langer Salles de spectacles Partys du Shag Boulevard Saint-Laurent Rue Clark Rue Sainte-Catherine Rue de Bleury Rue Saint-Dominique Rue Saint-Urbain Boulevard de Maisonneuve rue Jeanne-Mance Scène ZONE MOLSON DRY Scène L'AIRE FORD FOCUS Scène LE MONDE HIP HOP VIDEOTRON Scène LA PLACE LOTO-QUÉBEC Scène LE MONDE POP DESJARDINS Scène LE MONDE MULTICULTUREL HYDRO-QUÉBEC Scène LE MONDE FORAIN LE LAIT MONUMENTNATIONAL MÉTROPOLIS CLUB SODA Arche d'animation SPECTRUM PLACE DES ARTS THÉÂTRE MAISONNEUVE PLACE DES ARTS SALLE WILFRID-PELLETIER A B B A NOTRE VIRÉE ARTS ET SPECTACLES FRANCOFOLIES PHOTO FOURNIE PAR LES FRANCOFOLIES « L'album suit ma personnalité.Je ne suis pas quelqu'un de sophistiqué.Je suis quelqu'un de plutôt simple, sans manière », explique Sandrine Kiberlain.ÉMILIE CÔTÉ Sur la pochette de son disque, Sandrine Kiberlain a des mèches rebelles qui cachent son visage, parsemé de taches de rousseur.La rousse n'est pas maquillée.Son regard fixe le vide et sa bouche est entrouverte.Le titre de son premier album est Manquait plus qu'ça.une chanson où l'actrice ne se manque pas ! Elle fait sa Carla / Elle fait sa Vanessa / Manquait plus qu'ça/ Elle va donner d'la voix (.) Elle se prend pas pour une poire / Elle croit peut-être au hasard / Mais tout ça ça s'invente pas/On chante ou on chante pas.Sandrine Kiberlain annonce sa venue dans le monde de la chanson avec ironie, histoire de fermer le clapet à ceux et celles qui pourraient dire: «Bon, une autre actrice qui chante.» En écoutant le disque, cette interpellation ironique peut sembler baveuse.Mais après avoir discuté avec Sandrine Kiberlain, on a l'impression qu'elle s'est répété les paroles de Manquait plus qu'ça.avant de faire le grand saut dans la musique.Elle voulait être perçue comme une fille qui a quelque chose à dire.L'artiste insiste pour distinguer les actrices interprète des actrices qui écrivent leurs textes.Le rôle d'auteur est beaucoup plus compromettant, dit-elle.«C'est se révéler, se mettre en danger, explique- t-elle.À force d'être actrice, on ne sait même plus ce qu'on veut parce qu'on attend que les autres nous désirent, que l'histoire arrive toute cuite.J'avais envie de ne pas attendre que ça vienne, mais d'être celle qui provoque.J'avais envie d'être dans mon univers et de désirer tout : c'est-à-dire les compositeurs, les musiciens, les sons, les instruments, le réalisation.Que tout soit mon idée, de ma faute.» Pour que ses textes trouvent chaussure à leur pied, «celle qui provoque» n'a pas eu recours à n'importe qui : Alain Souchon et Camille Bazbaz.«J'ai osé les contacter et ils ont été séduits par le projet.» Alain Souchon signe la musique de trois chansons, moins que son fils Pierre, qui a créé les mélodies de cinq textes.«À l'époque, Alain travaillait à son album, mais il m'a dit qu'il tenait à faire des titres pour moi.Il en a quand même fait trois, mais il ne pouvait pas en faire plus parce qu'il n'avait pas le temps.Il m'a donc présenté son fils, Pierre.Mais finalement, tout le monde a été là tout le temps jusqu'au mix.» Quant à Camille Bazbaz, il composait lamusique du film Après vous quand l'actrice (et tête d'affiche du film avec Daniel Auteuil) \u2014 lui a lâché un coup de fil.«Quand je l'ai appelé, il était en voiture.Il m'a dit : j'ai failli faire un accident.Bazbaz voyait mon visage en gros sur un écran à longueur de journée.» Finalement, Bazbaz a composé trois musiques de Manquait plus qu'ça., dont Loin derrière, chantée en duo.Malgré l'intervention de trois compositeurs, la facture musicale de l'album est homogène: son épuré, folk et acoustique, aux rythmes délicats.«L'album suit ma personnalité.Je ne suis pas quelqu'un de sophistiqué.Je suis quelqu'un de plutôt simple, sans manière, explique Sandrine Kiberlain.Je voulais une pureté dans le son, une pureté dans les instruments.Pas quelque chose de chargé, quoi.» Était-ce volontaire de travailler uniquement avec des hommes ?«C'était un hasard, mais ça ne m'étonne pas.ça correspondait à l'idée que je me faisais d'une chanteuse entourée de ses musiciens.Dans cette période dema vie, j'avais besoin d'être chouchoutée par les hommes, d'être respectée, confiet- elle.La vie est faite de mystères, de choses qui sont dures.Quand je me suis lancée dans cette aventure, je n'étais pas sûre de moi.» Pas sûre d'elle au point d'utiliser l'humour et l'ironie.«C'est plus facile de parler de soi.Ce n'est pas évident de se livrer et d'imaginer que ça peut plaire aux gens.C'est un peu prétentieux, dit-elle.Mais sur l'album, il y en a deux ou trois qui sont plus graves, comme Le Chagrin d'une fille ou Vos Condoléances.» Des chansons qui font référence à un chagrin d'amour.Pour Sandrine Kiberlain, chanter est un acte éminemment personnel à prendre au sérieux.Chanter est une responsabilité, en quelque sorte.Les premières fois qu'elle s'est produite sur scène, elle était terrifiée.Mais le public l'a rassurée.Ce soir, elle se produit à 20 h 30 au Club Soda, avec Jérémie Kisling.Son album mérite que vous veniez la rassurer.SANDRINE KIBERLAIN Être rassurée Pour Sandrine Kiberlain, chanter est un acte éminemment personnel à prendre au sérieux ; une sorte de responsabilité.TRIOFRANCO Pour nous envoyer une question: arts@lapresse.ca.Une sélection de réponses est déjà en ligne à www.cyberpresse.ca 1DANS LE LECTEUR CD DE.PHILIPPE RENAUD Paru l'automne dernier, le deuxième album de Sunny Duval (guitariste des Breastfeeders) a été gossé dans le rock.Amateurs de lo-fi, de blues crasseux et de riffs musclés, ne dormez ni sur cet album défoulatoire, ni sur la performance que Duval offrira ce soir, 20h, dans le parc des Festivals! FFF½ SUNNY DUVAL Achigan Proxénett/LOCAL 2QUIZ Q Neiver Alberto Alvarez, alias Qbanito, est né à La Havane en 1979.Jeune, il avait comme voisin Ibrahim Ferrer, du Buena Vista Social Club.En 1998, le père de QBanito obtient, après de multiples tentatives, un visa de sortie pour son fils et sa fille.À distance, il trouve aussi un emploi pour Qbanito à Montréal.De quel boulot s'agit-il ?a) Livreur de journaux b) DJ dans un bar c) Concierge dans un Wal-Mart d) Garde de sécurité Réponse: c) «Ce fut le premier de plusieurs boulots d'immigrants, raconte Qbanito sur son site Internet.Je gagnais plus d'argent en une journée qu'un médecin cubain en un mois.C'était ma façon de voir les choses ».Qbanito sera en spectacle ce soir, à 22h, devant le Complexe Desjardins.3CURIEUXNOM LE OURS Pourquoi le Suisse Jérémie Kisling, en spectacle ce soir au Club Soda avec Sandrine Kiberlain, a-t-il intitulé son disque Le Ours et non L'Ours ?Pour des raisons ludiques.Aussi pour retourner en enfance.« Je me suis amusé à enlever toutes les contractions de la langue et les apostrophes pour retrouver cette manière de parler très enfantine », at- il dit sur les ondes de Fréquence libre.Jérémie Kisling QBANITO Sa chanson Maria a été l'un des tubes du printemps.Qbanito invite les gars, mais surtout les filles, à venir bouger leur «petit culito» (c'est lui qui le dit) sur sa pop qui mêle influences jamaïcaines et latines.Aux portes du Complexe Desjardins à 20h.BÏA Palmeira, sa version portugaise de Tous les palmiers, de Beau Dommage, est exquise.À notre plus grand bonheur, Bïa a poursuivi l'aventure en traduisant des chansons françaises et québécoises en portugais et inversement.Coeur vagabond, le disque né de cet échange culturel, est délicieux.Nul doute que le spectacle de la belle Brésilienne le sera tout autant.Sur la scène principale, à 21h et 23h.\u2014 Alexandre Vigneault Qbanito ALAIN BRUNET PARIS\u2014Nous sommes à Montmartre, attablés au bistrot préféré de monsieur H.Aux alentours de midi, il est descendu de son appartement situé à un jet de pierre de l'endroit où se déroule l'interview.«Depuis 10 ans, je vis au fond d'une impasse où il y a trois grands arbres.C'est une maison de la fin du XIXe siècle.Ce lieu est un peu fantasmatique car je me retrouve dans l'univers de Claude Debussy et d'Érik Satie, et surtout des peintres de l'époque qui ont vécu à Montmartre \u2014 Renoir, Cézanne, Toulouse- Lautrec, etc.» On aura saisi qu'Arthur H estime avoir autant besoin de vivre dans l'imaginaire d'un lieu que dans le lieu réel.«Dans cette optique, confie-til, j'ai envie de passer à une étape supérieure\u2026 Depuis l'adolescence, j'ai un rêve très ambitieux d'énergie, de couleurs, d'échanges subtils.Je rêve d'échanges entre le son, la poésie, la peau, le contact amoureux.Au fur et à mesure que j'avance dans la vie, je me donne les moyens de vivre ce rêve.» Pour Arthur H, la création ne se résume pas en une carrière ou un répertoire.C'est un état permanent, l'objet d'une existence.Pour lui, son dernier album (Adieu tristesse, un clin d'oeil évident au Bonjour tristesse de feu Françoise Sagan) n'est qu'une étape d'un processus très lent.«Toute sa vie, insiste-t-il, on réalise ses visions d'adolescent.Pour moi, c'est une obsession de coller à ces visions, ma joie de vivre est intimement liée à la possibilité de faire exister ce rêve.Et d'en repousser les limites, en agrandir l'espace.Tout ça pour dire que je pense bientôt déménager », pouffe-t-il.Avant qu'un autre quartier fantasmatique ne se révèle à lui, Arthur H a prévu traverser à nouveau l'Atlantique pour se produire à Montréal, où il a des attaches comme on le sait.L'an dernier, il y a d'ailleurs vécu quelques mois.«Chaque fois que je vais à Montréal, ça me fait beaucoup de bien physiquement.Ça m'aère le cerveau, je sors du stress parisien.C'est évident qu'il y a une tension en France que je ne retrouve pas à Montréal, c'est vachement relié à l'espace.Le Parisien n'est pas un animal foncièrement agressif, mais puisqu'il vit dans une densité de population plus grande, la tension l'est tout autant.Alors le sentiment d'espace à Montréal m'aère le cerveau.Cette ville est pour moi celle d'amis, mais aussi la ville de Leonard Cohen qui a toujours su prendre le temps de réussir sa vie poétique.J'associe Montréal à cet espace possible poétique.» Depuis tout ce temps qu'il nous rend visite, Arthur H avait le désir d'y habiter.D'y vivre normalement.Et le rêve (une autre parcelle du grand songe) devint réalité.Plus de trois mois de l'hiver 2005, encabané dans le studio de Jean Massicotte, réalisateur de son dernier et excellent Adieu tristesse.«Là j'ai vécu à Montréal d'une manière un peu frustrante en même temps, mais j'étais quand même enfermé dans le studio, dans un climat un peu obsessionnel où j'étais plongé dans le son presque 24 heures sur 24.On a tellement bossé qu'on s'est un peu perdus à un moment.Le directeur artistique de mon étiquette de disques (Polydor) est alors venu nous rendre visite, il nous a invités à faire une grande vadrouille dans la campagne\u2026 Nous nous sommes retrouvés à 100 bornes de Montréal, vers Sutton, nous y avons passé une journée de ski.Il y avait un ciel sublime, on avait complètement déconnecté.Deux jours plus tard, nous sommes rentrés et nous avons réussi à finir le disque.» Jean Massicotte, à qui l'on doit les derniers disques de Lhasa et de Pierre Lapointe, a donc réalisé Adieu tristesse.« J'adore son esprit, sa façon de sentir la musique, souligne notre interviewé.Jean a une formation en physique, c'est un scientifique ; il peut en ce sens avoir une approche très technique du son.Et c'est aussi un amoureux du son, il a toute la tendresse nécessaire pour le recevoir avec amour.En même temps, c'est un musicien, un arrangeur, il couvre ainsi tous les angles de vue\u2026 du son.C'est une homme très complet.» Des frères de son Arthur H était tombé sous le charme de Jean Massicotte lors d'une tournée québécoise.«Mon amie Lhasa était alors en train d'enregistrer son disque en studio.Je suis allé les voir travailler et j'ai complètement flashé sur ce rapport sensuel à la musique, dans un lieu totalement atypique.Le studio de Jean est une pièce très grande et très éclairée où la console est au milieu.Cette pièce est consacrée à l'esprit de la musique, on y ressent quelque chose de chamanique, d'animiste.Cet endroit est chargé positivement, l'énergie y circule.«Cet esprit m'a plu, j'ai ensuite discuté avec Jean et on s'est aperçus qu'on était des frères de son comme c'est le cas avec mon guitariste Nicolas Repac.Nous partageons tous ce désir d'avoir un son à la fois audacieux et populaire, spirituel et physique.Nous nous sommes entendus sur cet objectif d'aller joyeusement vers un endroit qu'on ne connaissait pas.» Jean Massicotte est d'abord venu instaler ses micros dans l'appartement d'Arthur H pour en créer les maquettes, après quoi la première « vraie » séance d'enregistrement a eu lieu aux studios Ferber.Quelques semaines plus tard, Nicolas Repac et Arthur ont rejoint Jean Massicotte à Montréal afin d'y compléter les prises, les arrangements, et le mixage des voix.Et voilà Adieu tristesse, un disque à la hauteur de monsieur H.Inutile d'ajouter que le spectacle auquel nous convie Arthur H sera fort différent de l'album.Hormis les invitées spéciales, Lhasa et Arianne Moffatt, Arthur H prévoit un côté « plus rock, plus rentre-dedans, plus énergique ».«C'était très délicat de reproduire sur scène un disque aussi arrangé.J'avais envie surtout d'avoir un groupe ramassé, très dense, moins atmosphérique.Nicolas Repac sera aux guitares, Patrick Goraguer à la batterie, Jérôme Goldet à la basse et moi, aux claviers et au micro.C'est une petite formation assez rock, dont chaque membre a son propre univers de création.Il y règne un esprit collectif et démocratique.Déjà, nous avons atteint un très bon niveau.On peut passer d'une techno un peu chaotique à des moments très doux, très sobres mais aussi chatoyants.Il s'agit d'essayer d'embarquer des gens dans un rêve.» Arthur H, ce soir et demain, 19h, au Spectrum.ARTHUR H À bord d'un ambitieux rêve PHOTO VALÉRIE BLUM, LE SOLEIL Depuis l'adolescence, Arthur H.rêve d'échanges entre le son, la poésie, la peau, le contact amoureux.«Au fur et à mesure que j'avance dans la vie, dit-il, je me donne les moyens de vivre ce rêve.» Pour Arthur H, la création ne se résume pas en une carrière ou un répertoire.C'est un état permanent, l'objet d'une existence.ALEXANDRE VIGNEAULT Il n'y a qu'une scène sur tout le site des Franco Folies où on peut être sûr de trouver des festivaliers enthousiastes : sous le chapiteau des Petites Tounes.Beau temps ou très mauvais temps (comme samedi dernier, par exemple), ça grouille de petits « francofous » dansants.Parce que les Petites Tounes, c'est ni plus ni moins que le U2 des enfants.Carlos Vergara, Claude Samson, Rodolphe Fortier et Martin Saucier, qui se produisent deux fois par jour depuis le début du festival, donnent un spectacle vraiment amusant, entraînant et pas gnan-gnan pour deux sous.Habiles communicateurs, ils captivent les enfants avec des numéros rigolos, avec costumes et effets spéciaux.Mais c'est pour mieux les faire danser sur du bon vieux rock'n roll, de la musique africaine ou sud-américaine.C'est un gros bonheur que de voir des dizaines de petits reprendre leur Incantation contre les poux, parodier la marche militaire pendant le Général Fourmi et s'éclater sur Le Super Héros.De 10 mois à 11 ans, ils y trouvent tous leur compte, marquant le rythme d'un branlement de tête ou trépignant énergiquement devant la scène comme à un vrai concert rock.Même les parents rient de bons coeur ou se prennent à imiter, eux aussi, le cri de Tarzan! Autre aspect qui peut plaire aux parents, les musiciens des Petites tounes ne font pas de la musique en plastique.Ils utilisent bien sûr des séquences préenregistrées lorsque c'est nécessaire, mais misent surtout sur la musique en direct.D'authentiques instruments péruviens et boliviens, comme la sampoña (flûte de bambou), le cajon (boîte de bois sur laquelle on frappe avec les mains) et le charango (miniguitare) colorent d'ailleurs cet excellent spectacle.Des bêtes virevoltantes Pas très loin du chapiteau où est présenté le concert des Petites Tounes se trouve la scène.Le Monde Forain.C'est là que s'exécutent les artisans du Bestiaire étincelant.Poétique et athlétique, ce spectacle met en scène des échassiers qui ressemblent à des papillons de nuit géants et de sympathiques acrobates.Divisée en deux parties presque distinctes, la performance mise d'abord sur la chorégraphie des échassiers sur fond de musique techno-rock.Le plus petit d'entre eux, qui fait penser à un rejeton glam-rock de Cornemuse, s'y amuse à sauter à la corde.C'est toutefois lorsque le spectacle met l'accent sur des numéros de haute-voltige au trampoline qu'il capte le plus l'attention des petits et des grands.Pour une raison bien simple, d'ailleurs : en plus d'êtres spectaculaires, les acrobates sont très communicatifs.Inspirée par les prouesses des saltimbanques, une petite blondinette s'est d'ailleurs mise à l'oeuvre devant la scène, lors du passage de La Presse.Elle a multiplié les roues latérales en interpellant bien fort sa maman, pour être certaine que cette dernière ne manque rien de son spectacle ! Les Petites Tounes, à 15h et 17h sous le chapiteau Le Lait.Les Bestiaires étincelants, à 16h et 19h sur la scène Le Monde Forain.Folies francos pour les petits PHOTO RÉMI LEMÉE.LA PRESSE Beau temps, mauvais temps, les Petites Tounes sont sous le chapiteau Le Lait, de 15h à 17 h.FRANCOFOLIES ARTS ET SPECTACLES Pour lire notre couverture complète du festival et voir notre galerie de photos, tapez www.cyberpresse.ca/musique ARTS ET SPECTACLES FRANCOFOLIES ALAIN BRUNET Certains voient en Jérémie Kisling le prochain Alain Souchon.Dans un article de Libération paru il y a quelques mois, on disait même que Le Ours, deuxième album du Lausannois de 30 ans, était l'album que Souchon ne fera plus.Le vétéran n'a plus cette fraîcheur des jeunes gens qui n'ont pas à gérer les inévitables blessures de l'existence.Kisling, lui, a l'avantage du temps.Évidemment, c'était charrié ; Souchon n'est pas encore fané et il est le chroniqueur de société que Kisling n'est pas.Mais bon\u2026lorsqu'il est question d'émotions, la comparaison avec la star française peut tenir la route.Tendre, romantique, candide, fantaisiste, à la fois fragile et masculin, cet Helvète coule une douce mélancolie, et se montre proche de ses émotions comme peu de mâles le sont.Ainsi se révèle Jérémie Kisling dans Le Ours.Alors ?Que les filles se préparent à tomber une à une sous le charme de l'Helvète pour ensuite enquiquiner leur conjoint au retour du concert, ce soir au Club Soda\u2026 «Tu vois comment il est ?Pourquoi t'es pas comme ça ?» On avait applaudi Monsieur Obsolète il y a une paire d'années, mais ce premier disque de Kisling a eu du mal à traverser l'Atlantique.Le Ours pourrait connaître un destin plus heureux.«Mon premier album était très personnel, minimaliste», estime ce garçon un peu timide, beaucoup plus teddy bear qu'ours mal léché.«J'avais peu de moyens, mes choix ont été très rapides et très clairs, ça a donné quelque chose d'assez fragile.Après quoi, je me suis senti un peu enfermé dans ce qu'on appelle la nouvelle chanson française, ces univers décalés, ces voix susurrées à la Keren Ann, Vincent Delerm ou Benjamin Biolay.«Puis, j'ai donné beaucoup de concerts.J'ai pris beaucoup de plaisir à chanter, à exploiter ma voix.Et puis, j'avais envie de sortir de ce côté un peu susurré du premier disque.J'avais envie d'un truc plus extraverti, plus M que Delerm.D'autant plus que je m'identifie à des groupes comme Cake, Belle & Sebastian, Radiohead.Mon univers musical est plus anglo-saxon.Récemment, j'ai redécouvert Queen, j'ai trouvé ça hyper-inventif, ingénieux, super mélodique.Enfin bref, j'avais besoin d'une rythmique et d'une voix plus assumées, des arrangements plus pleins, plus riches.J'avais plus envie de brit pop et c'est la raison pour laquelle j'ai travaillé avec Ian Caple.» On doit à ce réalisateur britannique des collaborations importantes : Tricky, Tindersticks ou Fantaisie militaire de Bashung (qui a remporté la Victoire du meilleur album des 20 dernières années).Caple a coréalisé, en fait.«Mon pianiste Raphaël Noir est la première personne que je consulte une fois que j'ai écrit les musiques et que j'ai fait une partie des arrangements.Après, en studio, il y a le travail de Benoît Corboz qui vient apporter son émotion, donner quelques directions.Alors voilà, ce trio de base a très bien fonctionné sur les deux disques.Après quoi, Caple a repris les bandes et tout remixé sans presque rien ajouter.Le son s'en trouve plus pop, un peu plus sale ; Caple sait tous les détails qui font qu'un disque devient plus vivant.» Jérémie Kisling dit avoir eu énormément de plaisir à faire ce deuxième opus.«C'était mon disque rêvé.Au terme du mixage, j'ai même eu une espèce de petite dépression, un vertige.Je me disais que je n'arriverais jamais à faire mieux.» Le vertige est maintenant derrière lui.Il peut désormais récolter les fruits d'un disque dont l'impact pourrait être populaire.Et pour cause: «Je voulais moins cacher mes émotions, il me fallait éviter des textes trop abstraits, trop oniriques comme dans Monsieur Obsolète.Ainsi, j'ai choisi des thèmes précis avant d'écrire avec les émotions qui y étaient sous-tendues.C'était vraiment important de me fixer un cadre, un imaginaire.Paradoxalement, en me donnant ce cadre précis, j'ai trouvé plus de liberté.» Jérémie Kisling voit aussi dans Le Ours un refus de l'égocentrisme artistique.«Monsieur Obsolète, je l'avais fait pour moi, j'ai fait celui-ci pour les autres.Pour apporter un peu de rêve ou de positivisme dans un monde où beaucoup d'artistes préfèrent en dépeindre la noirceur.Moi, je n'arrive pas à travailler comme ça.J'ai envie d'apporter du rire, du rêve, de la magie.C'est d'ailleurs pour ça qu'on trouve beaucoup d'animaux dans mes nouvelles chansons.J'ai tenté de créer un monde imaginaire où les animaux parlent, où la grammaire est parfois déjouée (le ours\u2026).Où tout peut arriver.» Il admet que la facture de Le Ours tient du conte assez soft, sauf peut-être Horizon grillé, chanson triste dépeignant un singe déprimé dans la cage d'un zoo.Cette simplicité acquise, tient à souligner Jérémie Kisling, lui a demandé beaucoup de travail.«Dur mais très plaisant à écrire, dit-il.Il faut avoir un vrai plaisir, trouver le côté ludique.C'est d'ailleurs pourquoi je fais beaucoup de sport dans la vie.J'ai besoin de m'amuser, découvrir les possibilités de mon corps ou de ma tête.» À notre tour de les découvrir.Jérémie Kisling se produit ce soir au Club Soda, 20h30.Il partage le programme avec Sandrine Kiberlain.JÉRÉMIE KISLING Charmant teddy bear Tendre, romantique, candide, fantaisiste, à la fois fragile et masculin, cet Helvète coule une douce mélancolie, et se montre proche de ses émotions comme peu de mâles le sont.PHOTO BOB SKINNER, LA PRESSE Certains voient en Jérémie Kisling le prochain Alain Souchon, au point de dire, comme Libération il y a quelques mois, que le deuxième CD de Kisling, Le Ours, est l'album que Souchon ne ferait plus.ENTRACTE entracte@lapresse.ca Une rubrique qui pleure Raymond Devos SÉPARÉES À LA NAISSANCE Eh ! HO! les amis! On sait bien que c'est l'été, mais que signifie cette accalmie dans vos envois?Êtes-vous tous partis en vacances?Parce que, vous savez, ici à Entracte, on n'en prend pas.Parce que ici, c'est tous les jours les vacances! Heureusement, deux de nos lecteurs, Marcel et Patricia, le pensent aussi.Ils ont été très étonnés d'apprendre dans les pages de La Presse que Jennifer Aniston, l'ex de Brad Pitt, se lançait dans la chanson et qu'elle se produisait avec l'Orchestre symphonique de Montréal.Heu\u2026 Attendez\u2026 Mais\u2026 Mais c'est Marie-Élaine Thibert! ILS, ELLES ONT DIT\u2026 «Mes 10 années à CKOI m'ont permis de vivre une sorte d'Abyssinie rimbaldienne, sauf que mon Abyssinie à moi n'était pas en Afrique mais à Verdun.» \u2014 Le poète Lucien Francoeur, qui sait toujours créer de belles images.«Mettons que le timing pour un Bye-Bye n'est pas tellement bon cette année.Ce n'est pas un bon temps pour moi.» \u2014 Véronique Cloutier, qui n'a pas envie de faire un résumé de l'année pour les raisons que l'on sait.«Je ne sais pas s'il est bon, mais il paraît qu'il plaît.» \u2014 Pierre Lapointe, évasif à propos du succès de son album La Forêt des mal-aimés.«Si vous voulez mon avis personnel, le producteur français a probablement tiré trop vite sur la gâchette.Il n'avait pas checké certaines affaires.» \u2014 Martin Fontaine, l'interprète d'Elvis Story, qui ne sera finalement pas présenté en Europe.«Félicitations! Tu fais du bon boulot en suivant mes traces.» \u2014 La carte de souhaits envoyée par Tom Cruise à Brad Pitt, son partenaire dans Entretien avec un vampire, qui, comme lui, est devenu père pour la première fois.VICTORIA BECKHAM MONTRE L'EXEMPLE À moins que vous ne viviez sur une autre planète, vous devriez savoir qu'on est dans la fièvre de la Coupe du monde de soccer.À ce chapitre, les conjointes des équipes ont un rôle à jouer, sachez-le, et ça passe par la mode.Pour l'équipe d'Angleterre, la matriarche est nulle autre que Victoria Beckham, épouse de David.Au match de samedi, elle est arrivée simplement habillée d'un jean agrémenté d'un drapeau anglais, alors que toutes les autres femmes étaient sur leur trente et un.Dépitées devant la simplicité de la reine-abeille Beckham, qui dicte les lois de la mode, elles devront donc ranger leurs robes de cocktail.Comme quoi il n'y a pas que les joueurs et les hooligans qui font des sacrifices! UN GRAND SENSIBLE Le père de Heath Ledger - vedette de Brokeback Mountain - nous apprend dans The Guardian que son fiston est un grand sensible.En effet, après avoir été aspergé par des petits comiques munis de fusils à eau lors d'une première de film en Australie, la star aurait pleuré toute la nuit.«Papa, ça suffit.Vends la maison», aurait-il dit, dans un appel de détresse à son papounet.Le monde est si cruel\u2026 EN HAUSSE., .EN BAISSE > KARKWA Le groupe rock alternatif Karkwa a reçu cette semaine le prix Félix-Leclerc dans le cadre des Franco Folies.On compare la musique de ce quintette formé de Julien Sagot, Louis-Jean Cormier, Stéphane Berger, Martin Lamontagne et François Lafontaine à rien de moins que Radiohead.Notons que ce n'est que la deuxième fois que le prix Félix-Leclerc est remis à un groupe.Un ticket vers l'ADISQ?On le souhaite, vraiment! > LES GROUPES RAP SEXISTES Les groupes Omnikrom et Black Taboo pourraient-ils un jour remporter le prix Félix-Leclerc?Ce serait étonnant, quand on chante des affaires comme: «J'te fourre comme un crosseur pis ça m'fait pas un pli; viens pas me parler d'amour caliss, t'as rien compris; j'mappelle pas Gilles Vigneault, mon nom c'est VIC.» Enfin, cette semaine, le Québec a découvert des nouveaux visages du rap \u2014 de type gangsta \u2014 un genre très prisé par les ados.Des titres comme God Bless the Topless ou Une plotte c't'une plotte, c'est plein de poésie, non?Paraît même qu'il y a un deuxième degré de lecture.On doit être vieux, parce qu'on lit et on relit, on n'arrive pas à le trouver.PHOTO REUTERS Jennifer Aniston PHOTO LA PRESSE Marie-Élaine Thibert PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE© ARTS ET SPECTACLES ANABELLE NICOUD COLLABORATION SPÉCIALE Plus mûr, le nouveau Garou.Avec Garou, troisième album solo enregistré à Paris et à Los Angeles, il signe un album « plus rock » que Seul (2000) et Reviens (2003).«Je voulais de vrais arrangements, tissés autour des mélodies », explique Garou, rencontré au détour de sa tournée promotionnelle, à Paris.Après Seul et Reviens, le chanteur a voulu laisser la part belle à la mélodie et à la musique.«Le premier album était soigné, le deuxième était plus roots.Celui là n'est ni soigné, ni roots, mais plus appliqué », considère-t-il.L'injustice ne marque «pas de changement radical ou de grande prise de risque», admet Garou, mais met le rock à l'honneur.Tantôt électrique (Le temps nous aime) tantôt sèche (Je suis le même) la guitare est omniprésente sur les douze titres du disque.«Cela a été beaucoup de jeu entre les cordes et les cordes électriques », explique le chanteur à la voix éraillée.Et pou r cause : avant de reprendre le chemin des studios d'enregistrement, Garou envisage d'abord de sortir un album symphonique, « quelque chose à l'ancienne, à la Brel ou à la Sinatra ».Puis il se ravise: «Comme le blues, ce n'est pas quelque chose que j'ai envie de faire tout de suite», avant de plaisanter : «Je veux faire un album swing, blues, mais pour cela, il faut que j'arrête de faire un album tous les trois ans ! ».De cette première idée, sont restés les arrangements mélodiques et les séances d'enregistrement à Paris et Los Angeles.Côté composition, Garou s'est entouré de fidèles collaborateurs, Luc Plamondon et Aldo Nova (Trahison), Jacques Veneruso (Quand je manque de toi, Je suis debout) tout en recrutant de nouvelles plumes.Les Québécois Tino Izzo et Diane Cadieux signent trois chansons (Je suis le même, Dis que tu me retiendras, Milliers de pixels), tout comme les Français Pascal Obispo (Même par amour, L'Injustice, Plus fort que moi ) e t Jean-Jacques Goldman (Viens me chercher).Un bassin de 150 chansons C'est parmi 150 chansons que Garou a choisi les 12 pièces qui constituent L'Injustice.«J'ai des coups de coeur », dit-il.Ainsi, L'Injustice, «ce texte dur » a immédiatement séduit Garou, bien que la pièce ait été écrite depuis plusieurs années.«Cette chanson a dormi pendant six ans dans un tiroir, elle attendait son moment », dit-il simplement.Pour Je suis le même, Garou estime que le texte a « une mission »: montrer qu'on ne peut pas tout laisser tomber « pour une nouvelle flamme ».« Je suis le même/Que t'as connu/Celui-là même/Qui t'as ému/Qui malgré lui/T'auras déçue », dit la chanson.«Les chansons n'ont pas besoin d'être autobiographiques », précise toutefois ce grand séducteur.La « petite favorite » S'il se dit ému par ses chansons qui parlent d'amour (Dis que tu me retiendras, Le temps nous manque) ou de sentiments (L'Injustice, Trahison), c'est la pièce Quand je manque de toi que Garou présente comme sa «petite favorite ».«Quand je manque de toi, je manque de tout/ De mon sang de mes forces/ Ma peau mon écorce, mon souffle de vie»: ces paroles, il pourrait les avoir écrites pour sa fille, âgée de 5 ans.«Chaque jour, je pense à ma fille.Chaque jour, je m'ennuie d'elle, c'est omniprésent », soupire-t-il.C'est avec joie que Garou envisage de passer l'été aux côtés de sa fille, pour les festivals d'été au Québec, avant de se lancer dans une tournée européenne jusqu'au printemps 2007.«C'est dans le spectacle que cela va se passer », prévient Garou, qui dit chanter pour « le public avant tout » et travaille actuellement autour de la mise en scène de ses futurs spectacles.Et après ?Garou évoque un album en anglais, dont la sortie a été plusieurs fois annoncée et repoussée.Toutes les pièces qui attendaient leur heure sont retravaillées : «On est tombés dans le piège.Il faut refaire les chansons parce qu'elles sont datées », dit-il.Et s'il lui restait du temps, il en profiterait bien pour faire ses premiers pas au cinéma.Trois projets \u2014 français et canadiens\u2014 retiennent actuellement son attention, dont un rôle principal dans un film policier, un personnage «ni flic, ni méchant, mais pris entre les deux ».«Je pourrais me faire proposer n'importe quel rôle, mais il faut que j'aime le film et l'équipe », dit-il.Aucun doute, Garou est toujours le même : éclectique et accro du travail.La critique du nouvel album de Garou: à lire en page 14.Un nouveau Garou plus rock et plus mûr ANABELLE NICOUD COLLABORATION SPÉCIALE «C'est un symbole»: c'est ainsi que Garou décrit Patrick Dils, qui apparaît dans le clip de L'Injustice, tourné à Montréal au début du mois d'avril.Présenté sur les écrans européens, le clip montre un Garou déambulant dans les rues de Montréal, témoin malgré lui des injustices les plus banales comme les plus graves.Il y a d'abord un mendiant à qui l'on vole ses pièces, une jeune fille bousculée sans excuses.Puis un homme, grand et fragile, au visage marqué par une douleur indicible: Patrick Dils.L'injustice, ce Français connaît bien : arrêté et condamné à l'âge de 16 ans pour le meurtre de deux enfants en 1986, il a finalement été innocenté et libéré, après deux procès en révision, en 2002.Réapprendre à vivre Depuis quatre ans, il réapprend à vivre, à travailler et à renouer avec une vie qu'il a quittée alors qu'il n'était qu'un adolescent.Son histoire, qu'il a racontée dans Je voulais juste rentrer chez moi, est sans aucun doute l'illustration la plus grave mais aussi la plus célèbre en France d'un acharnement judiciaire et médiatique.C'est avec les Restos du coeur, une association caritative pour les sans-abri, que Garou a rencontré Patrick Dils, il y a deux ans et demi.L'interprète québécois fait partie des Enfoirés, fer de lance musicale de l'association.Son chemin croise celui de Dils, bénévole aux cuisines.De Garou, Patrick Dils connaissait surtout la chanson Seul, qu'il écoutait tous les jours derrière les barreaux.Il est immédiatement touché par les paroles : «Moi, j'ai été seul pendant 15 ans », se souvient- il, alors que nous le retrouvons dans les coulisses d'une émission française où il était invité avec le chanteur.Garou est immédiatement frappé par l'homme, son histoire, son destin tragique, mais est plus que tout impressionné par le calme serein de Patrick Dils.«La seule chose que Garou a été capable de dire quand je lui parlais, c'est putain, 15 ans », confie Dils.Les deux hommes commencent à tisser des liens et, quand Garou doit tourner son clip, c'est tout naturellement qu'il pense à Patrick Dils pour incarner un des visages de l'injustice.Après plusieurs années passées sous le feu de l'actualité, Dils, qui aspire pourtant à retrouver l'anonymat, accepte l'invitation et vient passer quelques jours à Montréal.De son côté, le chanteur espère que les spectateurs européens reconnaîtront ce visage familier.«J'espère qu'une amitié est en train de naître », dit simplement Patrick Dils, qui voue aujourd'hui une véritable admiration plus grande pour Pierre Garand que pour Garou.«Aujourd'hui, l'homme, qui a un coeur plus gros que la poitrine, a pris le pas sur l'artiste», dit-il.L'injustice a un visage, celui de Patrick Dils GAROU suite de page 1 Sur le plateau, Garou affiche la même assurance, teintée de décontraction, au milieu d'invités très franco-français : la comédienne Michèle Laroque, le successeur présumé d'Ardisson sur France 2, Stéphane Bern, et l'un des prétendants socialistes à la présidentielle, Dominique Strauss Kahn.Vêtu d'un jean, d'une veste noire et d'une chemise blanche, le chanteur, présenté tout simplement comme Garou, ne perd pas le sourire, même quand le chroniqueur Guy Carlier, connu pour son verbe acerbe, prévient les spectateurs que sa chronique «ne vole pas très haut, parce qu'on reçoit Garou ».Pour présenter L'Injustice, le chanteur est rejoint par l'ancien détenu Patrick Dils, qui a participé au tournage du clip, à Montréal.«Avec Garou qui sort la nuit, il a dû vous trimballer dans tous les bars », plaisante Fogiel.Puis il s'adresse à Garou : «Alors Garou, ça fait trois ans qu'on n'avait plus de nouvelles, qu'estce que vous avez fait pendant ce temps-là?» Et Garou d'expliquer ses tournées, d'évoquer l'album en anglais qui n'a jamais vu le jour et la naissance de ce troisième album, dont l'équipe Obispo signe six titres.«C'est juste du bonheur », dit-il.Et Marc-O de railler : «C'est une phrase un peu québécoise.» Pourtant, force est de constater que la réputation du chanteur ne se fait plus sur son origine ou son accent.En quelques années, Garou s'est taillé une place au soleil dans le top albums français, où il rivalise avec les plus grands chanteurs de la pop hexagonale.Ce solide ancrage dans le paysage musical lui donne tous les signes extérieurs de célébrité : séances de dédicaces sur les Champs-Elysées, participation aux Enfoirés \u2014 qui regroupe toute la crème de la pop française \u2014, invitations aux émissions de télévision les plus regardées en France, entrées dans les endroits où il est bon d'être vu.Ce qu'il fait à Paris et qu'il ne fait pas au Québec?« Il y a des soirées, il y a du glam, de la culture que je ne verrais jamais au Québec », répond-il.Ses adresses ?Tout ce qui est branché: le fameux hôtel Costes, le Buddha Bar, le Néo.Pour ce soir, Garou a choisi le Kub, hôtel très classe perdu dans le nord de la capitale, dont le bar à glace, où la température ne dépasse pas -5°C degrés, est squatté par le tout-Paris qui y sirote la seule boisson disponible, de la vodka.Gérer le succès Amateur de jet-set et de glamour, Garou, en bonne vedette, sait bien gérer le succès.Après deux heures d'On ne peut pas plaire à tout le monde, il rejoint dans les coulisses Patrick Dils et quelques-unes de ses amies.La fillette de l'une d'entre elles a veillé tard ce soir pour le rencontrer.C'est tout sourire que Garou lui dédicace le single de Belle qu'elle lui tend et se prête à une petite séance photos avant de s'engouffrer dans la nuit et de reprendre, dès le lendemain, un marathon promotionnel qui durera jusqu'à son retour au Québec, le 17 juin.À Paris comme à la maison PHOTO ANDRÈ PICHETTE, LA PRESSE © Garou envisage de passer l'été aux côtés de sa fille, pour les festivals d'été au Québec, avant de se lancer dans une tournée européenne jusqu'au printemps 2007.THÉÂTRE SAINT-SAUVEUR COMÉDIE de FRED CARMICHAEL ADAPTATION : MICHEL FORGET ET VINCENT BILODEAU MISE EN SCÈNE : VINCENT BILODEAU NICO GAGNON ALAIN ZOUVI FRANCE PARENT BRIGITTE PAQUETTE ANDRÉ LACOSTE DIANE GARNEAU RÉSERVATIONS : (450) 227-8466 (514) 990-4343 www.thea t r e s t s auve u r.com sortie 60, 15 nord THÉÂTRE SAINTE-ADÈLE RÉSERVATIONS : (450) 227-1389 (514) 990-7272 www.theatresteadele.ca sortie 67, 15 nord ANNETTE GARANT BENOIT LANGLAIS AGATHE LANCTÔT JEAN-PIERRE CHARTRAND CLAUDE LAROCHE COMÉDIE de SAM BOBRICK ADAPTATION : MICHEL FORGET MISE EN SCÈNE : YVON BILODEAU MARIE MICHAUD dès le 9 juin 3402435A Une comédie de Jeff Baron Une traduction de Michel Tremblay Une mise en scène de Jacques Rossi Direction Jean-Bernard Hébert Avec Albert Millaire et Louis-Olivier Mauffette Présenté par Du 22 juin au 2 septembre (450) 469-1006ou1 888 666-3006 www.theatrederougemont.com Une émouvante comédie humaine 3408410A Un site extraordinaire Salle climatisée Forfait souper-théâtre disponible Comédiens Sylvie-Catherine Beaudoin Michel Daigle David Savard Brigitte Lafleur Une comédie de Bruno Marquis et Marylise Tremblay Direction artistique Michel Laperrière Mise en scène Richard Fréchette À 30 minutes de Montréal, Autoroute 20 Ouest, Vaudreuil-Dorion, Pointe-des-Cascades Dès le 8 juin 2006 Le Théâtre des Cascades (450) 455-8855 1 866 494-8855 3400883A www.theatredescascades.com 3400706A 3410225A ARTS ET SPECTACLES PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE © Luc Boivin, porte-parole de l'événement, et Dominique Sénécal, danseuse tribale et lauréate du concours de la relève 2005, invitent la population dans le Vieux-Longueuil au Festival international de percussions, du 13 au 15 juillet.FESTIVAL INTERNATIONAL DE PERCUSSIONS Rythmes et Rio à Longueuil PAUL JOURNET COLLABORATION SPÉCIALE Chaque été déverse sur Montréal son lot de festivals.La Rive-Sud n'est pas épargnée non plus.Longueuil contribuera aussi à charger le calendrier culturel avec son cinquième Festival international de percussions.L'événement gratuit revient du 13 au 15 juillet dans le Vieux-Longueuil.Pourquoi un autre festival ?Pour initier aux percussions, instruments encore trop méconnus, estime sa directrice artistique, France Cadieux.« Il existe plein de percussionnistes renommés, comme Guy Nadon et Luc Boivin (directeur musical de Belle et Bum!, des Outgames et de la tournée Salut Joe !).Mais le grand public ne les connaît pas.Nous avons conçu ce festival pour les présenter aux non-initiés.C'est comme pour le Festival de jazz.Il a permis à plusieurs d'apprivoiser le genre », explique-t-elle.En croissance À en croire l'assistance toujours croissante, son équipe remplit sa mission.Le nombre d'entrées est passé de 1500 en 2002 à 40 000 l'année dernière.Le porte-parole Luc Boivin espère garder la cadence.Il jouera son rôle d'ambassadeur avec Le Tambour perdu.Quelque 80 musiciens le joindront sur la scène pour présenter cette odyssée dans le temps et l'espace des percussions.Une soirée autant éducative que festive.«C'est un spectacle-concept qui retrace l'évolution des percussions.Il y a quelques siècles, les esclaves partaient avec leur tambour sur les bateaux.Leur style s'est répandu partout, comme l'afro-brésilien et l'afro-cubain.Avec notre soirée, le public ressentira la racine de ces rythmes.On suit le voyage d'un tambour perdu par une Africaine.Il part dans le désert du Maghreb, puis en Espagne et dans la Méditerranée.Ensuite il part vers les Caraïbes et descend au Brésil.Le dernier tableau se termine dans nos grandes villes métissées », raconte l'orchestrateur du concert.L'auteur Gilles Tibo a même écrit un texte pour accompagner ces musiques.C'est une acrobate chaussée d'échasses qui le livrera entre les tableaux.Quoique moins flamboyant, le reste de la programmation conserve cet éclectisme.Danses exotiques, ateliers pour enfants, amuseurs publics, séances de jam et concerts de la relève et de musiciens établis sont offerts sur les trois scènes extérieures.Toujours avec la percussion à l'avant-plan.Notons aussi les spectacles de Guy Nadon, à 72 ans doyen des batteurs québécois, du duo reggae Kulcha Connection, lauréat des Francouvertes 2002, et de Zogma, une création de rythmes basés sur la poésie de Gaston Miron.Sans oublier le grand défilé du samedi.Un mini-euil.«On veut reproduire l'esprit du défilé de Rio.Il n'y aura pas de corde pour séparer le public des participants.C'est vraiment ouvert à tous.On encourage les gens à porter leur costume préféré.Sinon, l'hôtel de ville en fournit gratuitement 300 aux festivaliers », indique France Cadieux.Consultez la programmation au www.fipfestivaldepercussions.com UN SPECTACLE MUSICAL DE FÉLIX GRAY MISE EN SCÈNE DE GILLES MAHEU PRÉSENTE 514 .7 90 .1 2 45 / www.g e g .c a Du 25 août au 10 septembre 3411704A 3412026A 3412024A 3396321A ARTS ET SPECTACLES SYLVIE ST-JACQUES Humour, danger et sexe.Cette bouillante triade est le moteur de La Clique, spectacle inspiré du cabaret berlinois des années 20, qui met en vedettes des freaks, des artistes de rue et autres étranges (et sexy) numéros.«C'est la rencontre entre le cirque, le cabaret et le vaudeville », explique lemetteur en scène australien Brett Haylock, qui qualifie aussi l'affaire de « spectacle de variétés sur l'acide ».Dès lundi prochain, le Musée Juste pour rire se prêtera à une métamorphose qui, d'ici vendredi, soir de la première, le travestira en club nocturne à l'ambiance sulfureuse.À quoi faut-il s'attendre ?À David O'Mer, un performeur allemand qui réalise des prouesses acrobatiques hyper sexy audessus d'une baignoire.À Ursula Martinez, une star londonienne du burlesque qui fait dans le striptease comique.Ou encore à Miss Behave, hybride de Betty Boop et Marlene Dietrich qui avale des épées\u2026 Un peu cabaret, un peu freak show, un peu comédie musicale, La Clique fait surtout la belle part à de singuliers personnages au sommet de leur art mais trop audacieux pour les cirques grand public.«Ces artistes proviennent, pour la plupart, de milieux alternatifs ou de la scène gaie », souligne Brett Haylock, convaincu que La Clique leur donne une visibilité auprès d'un public plus mainstream.Une fois le spectacle terminé, pas question de laisser filer le public vers une fin de soirée en pyjamas, avec un verre de lait et des biscuits.À la tombée du rideau, la scène se transforme en piste de danse, le bar est ouvert et les spectateurs sont invités à faire la fiesta avec les artistes.Et au diable les inhibitions ! «L'aspect subversif ou underground plaît au public qui est placé en situation d'intimité avec les artistes, poursuit l'expressif metteur en scène.Comme la première rangée est située à un mètre de l'action sur scène, les spectateurs sont assez près pour toucher les artistes et observer tous ces muscles et cette sueur.» Ce qu'ils sont osés, ces Australiens ! Bamboche autour du monde Brett Haylock et son collaborateur David Bates ont recruté les artistes de La Clique dans les rues, les clubs ou les festivals Fringe aux quatre coins de la planète.Puisqu'il s'agit d'un continuel work in progress, il n'est pas impossible que ses créateurs ajoutent un élément montréalais dans le spectacle qui squattera le Musée Juste pour rire du 23 juin jusqu'au 30 juillet.Excellent timing : les producteurs de La Clique sont débarqués en ville en plein festival Fringe\u2026 «On se fait un devoir de faire de la place à des artistes locaux, parce que ça tient l'équipe alerte.En revanche, c'est une opportunité incroyable pour ces artistes de partir sur la route avec nous.» Brett Haylock est convaincu que les délurés Montréalais seront envoûtés par l'esprit lascif de La Clique.«Le spectacle porte la marque du carnaval d'antan», poursuit celui qui a adopté une vie de nomade, pour faire découvrir son spectacle né au Fringe d'Édimbourg en Écosse.En 2004, Brett Haylock et son comparse David Bates y présentaient le Spiegeltent Club, un cabaret spécialisé dans l'étrange et l'osé.Rejeton de cet inclassable projet, La Clique a bamboché avec des spectateurs de Melbourne à Londres.On raconte qu'à la fin d'une performance particulièrement torride, des spectateurs ont bu l'eau de la baignoire dans laquelle s'est exécuté David O'Mer.«On dit aux gens de laisser leurs problèmes à la porte», dit Haylock, sur un ton intrigant.Une chose est certaine, La Clique risque de devenir le talk of the town de l'été.«Notre succès a toujours été le résultat du bouche-à-oreille et nous n'avons fait aucun marketing.En quelque sorte, nous sommes l'antithèse du Cirque du Soleil.» La Clique de David Bates et Brett Haylock, en collaboration avec Spiegeltent Productions, sera présentée au Musée Juste pour rire, du 23 juin au 30 juillet.JUSTE POUR RIRE / La Clique Le freak, c'est chic PHOTO FOURNIE PAR JUSTE POUR RIRE La Clique réunit d'audacieuses «bêtes » de cirque, comme l'artiste allemand David O'Mer, qui exécute d'acrobatiques prouesses au-dessus d'une baignoire.« L'aspect subversif ou underground plaît au public qui est placé en situation d'intimité avec les artistes.» 3407804A FAF04 Gad Elmaleh L'autre c'est moi 2 soirs seulement 9-10 juillet Billets en vente maintenant Théâtre St-Denis (514) 790-1111 www.tel-spec.com Billetterie Juste pour rire (514) 845-2322 Une production de KS2 et DBO 3411775A UN SPECTACLE MUSICAL DE FÉLIX GRAY MISE EN SCÈNE DE GILLES MAHEU PRÉSENTE 514 .7 90 .1 2 45 / www.g e g .c a Du 25 août au 10 septembre 3411705A ARTS ET SPECTACLES ENFANCE Les Aventures de Saturnin FFF ½ Du Rêve\u2026 et des images/DEP «Approchez, tous les amis, les grands et les petits, regardez bien! Le coeur fier et l'oeil malin, voici venir au loin votre ami Saturnin! » Dès les premières notes joyeuses, les premières images aux couleurs vives du DVD Les Aventures de Saturnin, tous ceux qui ont 35 ans et plus devraient fondre, au moins intérieurement : Saturnin, le vrai petit caneton en duvet qui était tour à tour facteur, gendarme ou pompier, a ravi bien des coeurs au petit écran dans les années 60 et 70.Encore aujourd'hui, voir tous ces animaux - cochons d'Inde, canards, chatons, chiens et surtout Be-Be-Belette, qui était «la méchante» - est un vrai plaisir, car on mesure mieux, avec nos yeux d'adultes, quelles ont dû être les difficultés pour tourner avec de vrais petites bêtes ces épisodes d'une douzaine de minutes, dans des décors miniatures.En fouillant sur le DVD, qui compte sept épisodes des Aventures de Saturnin, quelques jeux à l'intention des plus petits et même un «Canaroké », on apprend que le cinéaste et réalisateur de l'émission Jean Tourane enduisait le museau des animaux d'un peu d'eau sucrée: les animaux se pourléchaient alors les babines et il était plus facile de coller des voix à ces mouvements de becs, groins, mufles et truffes.Et la voix la plus célèbre, c'était évidemment celle du chanteur Ricet Barrier, qui «faisait » Saturnin.C'est même lui qui créait en bonne partie les dialogues, en fonction des mouvements du petit volatile bipède (ce qui évoquait l'être humain, selon Tourane) et qui bégayait «Sssssaturnin, 'est moi !» C'est d'ailleurs le boni le plus réussi du joli boîtier : une entrevue filmée avec Ricet Barrier, qui raconte ses débuts comme chanteur (grâce à Félix Leclerc !) et surtout des anecdotes sur le tournage de l'émission (non, aucun animal n'a été blessé pendant les tournages, mieux : Jean Tourane les gardait et les élevait !).Et les émissions elles-mêmes alors ?Eh bien, on découvre avec ahurissement que Jean Tourane, qui était fils de paysan et maire de sa petite commune, en profitait pour critiquer et ridiculiser l'Administration française et sa langue de bois, les faux héros fanfarons (ce qu'est bel et bien Saturnin) et qu'il règne partout un humour au second degré que pas un petit n'est en mesure de saisir - tant mieux, ses illusions sont sauves pour encore quelques années ! Comme tout ce qui était produit il y a 30 ans, le rythme est très lent et les 6 à 8 ans vont trouver ça assez plate.Mais les plus petits, les 2 à 4 ans, vont aimer.Et apprendre du même coup à apprécier de l'excellent jazz, car la musique est bien bonne.Mais plus que tout cela, ils seront peut-être sensibles, comme je l'étais, aux charmes de Belette la pas gentille: véritable rebelle dans l'âme, elle trouvait Saturnin enquiquineur, vantard et bien-pensant, et elle avait bien raison.Finalement, Belette, c'est moi ! Mar ie -Ch ri s t i ne Blai s DVD Saturnin, c'est moi JEAN BEAUNOYER Le théâtre Hector-Charland de L'Assomption présente, pour la deuxième année consécutive, Les Rendez-vous amoureux, au Préau du Collège L'Assomption, pendant tout l'été, en compagnie de comédiens et comédiennes qui viennent lire et jouer les plus belles histoires d'amour du théâtre de répertoire.L'événement est unique en son genre et je me rappelle l'atmosphère tout à fait spéciale de ces lectures au clair de lune, livrées par des artistes chevronnés qui redonnent vie aux personnages les plus amoureux du théâtre de toutes les époques.Des chocolats délicats, de douces liqueurs à l'entracte viennent agrémenter ces soirées romantiques bercées par les mots des plus grands auteurs.Cette année, des textes de Shakespeare (Roméo et Juliette), Pagnol (Fanny et Marius), Alfred de Musset et d'autres auteurs qui ont immortalisé les passions amoureuses seront défendus par une vingtaine de comédiens qui viendront, par groupes de quatre, animer Les Rendez-vous amoureux tous les jeudis à 19h30, du 6 juillet au 17 août.Parmi eux, citons Gilles Pelletier, Monique Chabot, Christian Bégin, Sophie Faucher, Yves Corbeil, Louise Deschâtelets, Chantal Fontaine, Louisette Dussault, Jean Maheux, Béatrice Picard, Jean L'Italien ainsi que Macha Grenon et Pierre Chagnon.Nous avons rencontré ces deux derniers comédiens afin de savoir comment ils vivent Les Rendezvous amoureux de l'intérieur.Macha Grenon avait participé à la première saison de ces lectures, l'été dernier, à L'Assomption ainsi qu'en tournée dans les écoles et théâtres de la province durant la saison régulière.«On répète très peu.À peine une mise en place avant le spectacle et puis on se lance dans le vide avec nos émotions, notre fébrilité.C'est une lecture, et les gens s'imaginent que c'est facile et passif pour ne pas dire ennuyeux, mais, au contraire, on joue dans un climat d'excitation, de danger qui se propage dans la salle.On a joué dans les écoles et on a senti que les mots de toutes les époques viennent chercher même les jeunes d'aujourd'hui.La mégère de Shakespeare touche les jeunes filles d'aujourd'hui par son cran, son besoin d'indépendance, sa fougue, autant qu'elle touchait les femmes d'une autre époque.Les sentiments amoureux ne changent pas.» Macha Grenon a une autre raison d'être particulièrement attachée aux lectures théâtrales.« J'ai perdu ma mère un mois avant le début du tournage du film Familia.Je n'ai pas voulu en parler aux médias pendant cette période.Je ne voulais pas mêler les choses.Mais je peux vous dire que, lorsqu'elle était sur son lit de malade, le plus grand plaisir que je pouvais lui faire était de lui lire des extraits de pièces de théâtre, dont Cyrano de Bergerac.» Pierre Chagnon, qui donnera la réplique à Macha Grenon, en sera à sa première expérience à L'Assomption et semble déjà enchanté par cette aventure théâtrale.À la télévision, on l'a connu dans Au nom du père et du fils et, au théâtre, il a été le père Ubu pendant des années avec la troupe de Denis Marleau.Ce maître de la diction, qui se consacre maintenant au théâtre, saura sûrement rendre les grands textes amoureux.« Je suis al lé voir Gérard Depardieu lire saint Augustin à la basilique Notre-Dame, et j'ai été fasciné par sa présence, par son art de dire les mots et de nous faire oublier que luimême est tout à l'opposé de saint Augustin.Lui, le grand viveur qui a abusé de tout.La magie des mots est incroyable et j'ai hâte de vivre cette expérience de la lecture des grands textes sur l'amour.Parce que je pense que tout part de l'amour.Je vis seul actuellement et je ne crois pas les gens qui prétendent qu'on peut vivre très bien sa solitude.Malgré les souffrances, les déceptions, les tricheries, on ne peut vivre sans amour.» Les Rendez-vous amoureux, présentés au Préau du Collège de l'Assomption, tous les jeudis du 6 juillet au 17 août, à 19h30.THÉÂTRE/Les Rendez-vous amoureux Place aux romantiques PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE © Macha Grenon et Pierre Chagnon seront des Rendez-vous amoureux.Mozart, Concerto pour piano no 5, K.175-382 Mozart, Ch'io mi scordi di te?Non temer, amato bene K.505 Wagner, Wesendonck lieder Mozart, Concerto pour piano no 25, K.503 MERCREDI 28 JUIN 19 H 30 Louis Lortie, chef d'orchestre et pianiste Hélène Guilmette, soprano MERCREDI 5 JUILLET 19 H 30 Louis Lortie, chef d'orchestre et pianiste Michaela Schuster, mezzo-soprano Mozart, Concerto pour piano no 16, K.451 Mozart, Idomeneo, « Solitudini amiche, aure amorose » Mozart, Messe en do, « Et incarnatus est » Schoenberg, La Nuit transfigurée Mozart, Concerto pour piano no 17, K.453 Bach, Partita pour violon no 2 en ré mineur pour violon BWV 10004, « Chaconne » Mozart, Sinfonia Concertante K.364 (320 d) Brahms, Sérénade no 2, opus 16 MERCREDI 12 JUILLET 19 H 30 Pinchas Zukerman, chef d'orchestre et altiste Viviane Hagner, violoniste Orchestre du Centre national des Art Mozart, Symphonie no 35, « Haffner » Schubert, Rondo en la majeur pour violon et cordes Sarasate, Zigeunerweisen Moussorgski / Ravel, Les Tableaux d'une exposition MERCREDI 19 JUILLET 19 H 30 Jacques Lacombe, chef d'orchestre Scott St.John, violoniste Debussy, Danse sacrée, danse profane Mozart, Concerto pour deux pianos no 7, K.242, « Lodron » Ravel, Ma mère l'Oye, suite Mozart, Concerto pour piano no 24, K.491 MERCREDI 26 JUILLET 19 H 30 Louis Lortie, chef d'orchestre et pianiste Hélène Mercier, pianiste Jennifer Swartz, harpiste Milhaud, La Création du monde Ravel, Concerto pour piano en sol Mozart, Symphonie no 39 MERCREDI 2 AOÛT 19 H 30 Bernhard Klee, chef d'orchestre Alain Lefèvre, pianiste NOUVEAU! Pour souligner le 250e anniversaire de Mozart, vous êtes conviés à prolonger votre soirée en assistant à un concert intime de musique de chambre d'environ 30 minutes et ce, sans frais supplémentaires.Billets simples à partir de 15 $ Abonnement 6 concerts à partir de 76,50 $ RÉSERVEZ DÈS MAINTENANT! T.(514) 842-9951 www.osm.ca présenté par « Amour ! Amour ! Amour ! Voilà l'âme du génie.» Wolfgang Amadeus Mozart commanditaire en titre de l'OSM Louis Lortie, chef d'orchestre et pianiste 3411921A ARTS ET SPECTACLES ARTS ET SPECTACLES NOUVELLES DU DISQUE Verdi en allemand Un live de 1955 de Un Ballo in maschera, de Verdi, chante en allemand sort chez Walhall.Avec Birgit Nilsson, Josef Metternich, Jean Madeira et Sebastian Feiersinger, dir.Alberto Erede.Rentree de Harrell Peu actif au disque ces dernieres annees, le violoncelliste americain Lynn Harrell, 62 ans, fait sa rentree chez Avie dans la Symphonie concertante de Prokofiev et le deuxieme Concerto de Chostakovitch.Avec Gerard Schwarz et le Royal Liverpool Philharmonic.Un rare Massenet Presque oublie depuis l'ancien enregistrement de Sherrill Milnes et Joan Sutherland, Le Roi de Lahore, de Massenet, refait surface chez Dynamic dans un live de la Fenice de Venise, 2004, reunissant Giuseppe Gipali, Ana Maria Sanchez et Vladimir Stoyanov, dir.Marcello Viotti.CLASSIQUE Pizarro: un Liszt decevant CLAUDE GINGRAS Les 19 Rhapsodies hongroises de Liszt, qui se ramenent a des improvisations sur des themes tziganes (comme leur nom l'indique), appartiennent au cote populaire du compositeur hongrois.Les esthetes les rejettent et des pianistes comme Brendel et Pollini, qui pourtant jouent certaines oeuvres de Liszt, les evitent soigneusement.Ce qui expliquerait pourquoi les integrales au disque en sont peu nombreuses.La derniere en date, celle de Leslie Howard (Hyperion), etait une demi-reussite et la toute recente du pianiste portugais Artur Pizarro, chez Brilliant, est plus decevante encore.La technique est la, indiscutablement : dans les rapides montees et descentes d'octaves aux deux mains, dans les kyrielles d'arpeges, gammes et glissandos; il y a meme la quelques recherches de couleurs et d'effets orchestraux .Helas ! l'interpretation se limite a l'exercice pianistique et demeure sans panache, sans imagination, sans envergure ; on note meme une ou deux gaucheries dans la coordination des deux mains.Discographie i nchangee, donc : Roberto Szidon, f lamboyant (Deutsche Grammophon), Michele Campanella, plus poetique (Philips).En historique, on ecoutera Alexander Borowsky (Pearl) ou, mieux encore, Mark Hambourg (APR), mais en se rappelant qu'il s'agit de quasi-integrales.Ces deux pianistes s'en tiennent aux 15 premieres Rhapsodies hongroises.C'etait l'epoque .les annees 30 .ou l'on ne comptait que les pieces ecrites entre 1846 et 1853, ou l'on ne semblait meme pas connaitre l'existence des quatre dernieres, de 1882-1885.A preuve, l'edition de Rafael Joseffy, chez Schirmer, qui ne contient que les 15 premieres Rhapsodies hongroises.A recommander egalement : le fort original double CD de VAI qui groupe les 19 pieces par autant de pianistes, principalement d'autrefois : Moiseiwitsch dans la fameuse deuxieme, Cortot dans la 11e, Arrau dans la 13e, Solomon dans la 15e.Autant de modeles dont aurait pu s'inspirer M.Pizarro.FF Liszt : les 19 Rhapsodies hongroises Artur Pizarro, pianiste Brilliant, coff.2 d., 92790 2299E SAAIISOONN UUNNE BBOOUUFFFFEE DD'AAIIRRS CCLAASSIIQQUUES AAUU CCOEOEUURR DDE L'ETTE DIVIN MOZART, GLORIEUX LISZT! Samedi 8 juillet / 20 h concert MOZART : Missa solemnis en do majeur K.337 LISZT : Concertos pour piano no 1 et no 2 LISZT : Psaume XIII pour tenor, choeur et orchestre ORCHESTRE METROPOLITAIN DU GRAND MONTREAL / Yannick NEZET-SEGUIN Nicholas ANGELICH, piano Gabriela MONTERO, piano Karina GAUVIN, soprano Michele LOSIER, mezzo-soprano Frederic ANTOUN, tenor Etienne DUPUIS, baryton Deux grands pianistes, de superbes chanteurs, un choeur majestueux, sous la baguette d'un chef dynamique et inspire.Amphitheatre (Joliette) / 43 $, 35 $, 26 $, Pelouse 15 $ BACH EN TANGO Dimanche 9 juillet / 14 h concert QUARTANGO De Jean-Sebastien Bach au tango, par cinq instrumentistes et quatre chanteurs pour un mariage de styles unique.Amphitheatre (Joliette) 23 $, 19 $, 17 $, Pelouse 12 $ NICHOLAS ANGELICH : LE NOUVEAU GRAND DU PIANO Lundi 10 juillet / 20 h HAYDN : Sonate en si mineur Hob.XVI : 32 BRAHMS : Quatre ballades, op.10 RACHMANINOV : Etudes-Tableaux, op.39 Nicholas ANGELICH, piano Noblesse et puissance, profondeur et grace aerienne .tout l'art du piano au bout de dix doigts.Eglise de Berthierville / 25 $ TENOR FREDERIC ANTOUN ENRECITAL Jeudi 13 juillet / 20 h Lieder et melodies de DUPARC, RACHMANINOV, CHAUSSON, STRAUSS, LISZT et TOSTI.Frederic ANTOUN, tenor Martin DUBE, piano Revele a l'opera, voici enfin la chance d'entendre Frederic Antoun dans le cadre intime du recital.Eglise de St-Paul / 25 $ PIANISTE KATHERINE CHI ET L'OSQ .L'ART DE LAMINIATURE Vendredi 14 juillet / 20 h concert CHOPIN : Variations sur La ci darem la mano, op.2, pour piano et orchestre MENDELSSOHN : Capriccio brillant en si mineur, op.22, pour piano et orchestre SCHUMANN : Introduction et Allegro appassionnato, op.92, pour piano et orchestre et Symphonie no 4, en re mineur, op.120 ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE QUEBEC / Yoav TALMI Katherine CHI, piano Concert romantique ou se succedent des joyaux a l'eclat saisissant, brillants sous les doigts agiles d'une musicienne au talent prodigieux.Amphitheatre (Joliette) / 43 $, 35 $, 26 $, Pelouse 15 $ FANTAISIES DE BRUCHET SCHUBERT PARHAMELIN, CEROVSEK ET L'OSM Samedi 15 juillet / 20 h concert SCHUBERT : Fantaisie op.103 (orch.Mottl) et Fantaisie Wanderer op.15 (orch.Liszt) TCHAIKOVSKY : Romeo et Juliette, Fantaisie-Ouverture BRUCH : Fantaisie ecossaise pour violon et orchestre, op.46 ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTREAL / Gregory VAJDA Corey CEROVSEK, violon Marc-Andre HAMELIN, piano Soiree ludique pleine de fantaisie et de reve.Amphitheatre (Joliette) / 43 $, 35 $, 26 $, Pelouse 15 $ LE GOSPEL, UN HYMNE A LA JOIE Dimanche 16 juillet / 14 h concert Spirituals, gospel et folk NATHANIEL DETT CHORALE / Brainerd BLYDEN-TAYLOR De Toronto, 20 chanteurs, un quatuor de jazz et un chef charismatique pour un dimanche d'ete au rythme du Gospel.Amphitheatre (Joliette) 23 $, 19 $, 17 $, Pelouse 12 $ UNE EXPERIENCE MUSICO-THEATRALE UNIQUE AVEC LES MIMES D'OMNIBUS! Mardi 18 juillet / 20 h MOZART : Cosi fan tutte OMNIBUS, LE CORPS DU THEATRE ENSEMBLE PENTAEDRE A partir du Cosi fan tutte de Mozart, les mimes d'Omnibus et le quintette a vent Pentaedre proposent une serie de variations sur le theme de l'amour.Eglise de Lavaltrie / 25 $ ADORATION AU CLAIR DE LUNE / LE REQUIEM DE FAURE Vendredi 21 juillet / 20 h concert FAURE : Cantique de Jean Racine et Requiem, op.48 STRAUSS : Der Abend (Le soir) BEETHOVEN : Grande fugue, op.133 ORCHESTRE DU FESTIVAL / Jean-Marie ZEITOUNI Pascale BEAUDIN, soprano Aaron ST.CLAIR NICHOLSON, baryton Une soiree de recueillement, d'audiences intimes au clair de lune, au son des harmonies celestes, tendres et chatoyantes du Requiem de Faure.Amphitheatre (Joliette) / 35 $, 29 $, 23 $, Pelouse 15 $ SUR LA ROUTE, AVEC LE VIOLON ROUGE Samedi 22 juillet / 20 h DVOR.AK : Danse slave op.72 no 1, en si majeur CORIGLIANO : Chaconne tiree de la musique du film Le violon rouge RESPIGHI : Les fontaines de Rome ADAMS : The Dharma at Big Sur pour violon electrique et orchestre RAVEL : Rhapsodie espagnole ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTREAL / James JUDD Jennifer KOH, violon Tracy SYLVERMAN, violon electrique Un voyage musical haut en couleur, autour de la celebre musique du film Le violon rouge avec la violoniste Jennifer Koh, premier prix au Concours Tchaikovsky de Moscou.Amphitheatre (Joliette) / 43 $, 35 $, 26 $, Pelouse 15 $ TROIS FETES EN UN SOIR : MOZART, SCHUMANN ET CHOSTAKOVITCH Lundi 24 juillet / 20 h MOZART : Duo pour violon et alto no 1 CHOSTAKOVITCH : Quintette pour piano et cordes op.57 SCHUMANN : Quintette pour piano et cordes op.44 QUINTETTE DE MONTREAL Cinq jeunes musiciens dynamiques, brillants et inventifs reunis pour celebrer ce soir trois grands compositeurs.Eglise de Saint-Zenon / 25 $ PAOLO PANDOLFO, VIRTUOSE DE LA VIOLE DE GAMBE Mardi 25 juillet / 20 h OEuvres pour viole de gambe seule de J.S.BACH, MARAIS, SAINTE-COLOMBE et PANDOLFO Paolo PANDOLFO, viole de gambe Une des plus importantes voix de la viole de gambe d'aujourd'hui.Eglise de Saint-Calixte 25 $ ANNE-JULIE CARON, UNE ARTISTE A DECOUVRIR Jeudi 27 juillet / 20 h OEuvres de ABE, J.S.BACH, SEJOURNE, JAEGER, MIYAKE, METHENY, CRESTON, PIAZZOLLA et SAINT-SAENS.Anne-Julie CARON, marimba Reiko UCHIDA, piano Gagnante du Prix d'Europe 2004 et deja l'invitee de prestigieux orchestres en Amerique du Nord, la quebecoise Anne-Julie Caron est un veritable phenomene de la percussion.Eglise de Sainte-Emelie de l'Energie / 25 $ CONTES ET CHANTS NORDIQUES Vendredi 28 juillet / 20 h DEBUSSY : La cathedrale engloutie et La terrasse des audiences au clair de lune, orch.Brewaeys GRIEG : 5 melodies RAVEL : Valses nobles et sentimentales SIBELIUS : 3 melodies RACHMANINOV : Danses symphoniques, op.45 ORCHESTRE METROPOLITAIN DU GRAND MONTREAL / Yannick NEZET-SEGUIN Randi STENE, soprano Randi Stene, une etoile montante de la nouvelle generation scandinave, sait toucher les coeurs comme nulle autre.Amphitheatre (Joliette) / 43 $, 35 $, 26 $, Pelouse 15 $ LES GRANDS CLASSIQUES SYMPHONIQUES DU CINEMA Dimanche 30 juillet / 14 h concert Star Wars; La magie de Disney; Schindler's List ; Harry Potter; The Sound of Music; Hommage a Henri Mancini; Le Magicien d'Oz (Over the Rainbow) ; James Bond; Pirates des Caraibes.ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE LONGUEUIL / Marc DAVID Un apres-midi de musiques de films choisies par un chef qui sait faire de la musique une fete ! Amphitheatre (Joliette) 23 $, 19 $, 17 $, Pelouse 12 $ LE VANCOUVER CHAMBER CHOIR UN PARCOURS DE TOUS LES AGES DE LA MUSIQUE Lundi 31 juillet / 20 h STEVENS : Worchester Fragments GALLUS : Ave verum corpus and Elisabethae vero impletum est tempus SCHAFER : Rain Chant AURIC : Chansons francaises TOCH : Geographical Fugue VANCOUVER CHAMBER CHOIR / Jon WASHBURN Du Moyen-Age au Romantisme, de la Renaissance aux sonorites d'aujourd'hui, le Vancouver Chamber Choir, ensemble vocal de grand prestige, parcourt pour nous tous les ages de la musique.Eglise de Lanoraie / 25 $ LE ZEMLINSKY .LE CHOIX DE LA CRITIQUE EUROPEENNE Mardi 1er aout / 20 h SUK : Meditation sur un vieux chorale bohemien St Vaclav , op.35a BEETHOVEN : Quatuor no 11, op.95 ZEMLINSKY: Quatuor a cordes no 2, op.15 QUATUOR ZEMLINSKY Le Zemlinsky est un des quatuors les plus eblouissants, energiques et inventifs de la jeune generation et ses performances lui ont deja valu eloges et triomphes dans les grandes capitales europeennes.Eglise de la Purification (Repentigny) / 25 $ LE QUATUOR ZEMLINSKY ENQUINTETTE Jeudi 3 aout / 20 h MOZART : Quatuor K.170 et Quintette pour clarinette K.581; DVOR.AK : Quatuor no 14 op.105 QUATUOR ZEMLINSKY Martin CARPENTIER, clarinette Le Zemlinsky en compagnie du clarinettiste Martin Carpentier dans une des partitions les plus celebrees de Mozart.Eglise de Sainte-Melanie / 25 $ GIDON KREMER JOUE MOZART L'EVENEMENT MUSICAL DE L'ETE! Vendredi 4 aout / 20 h MOZART : Concertos pour violon no 1, 2 et 5 SCHNITTKE : Gratulationsrondo RASKATOV : 5 minutes in the Life of W.A.M.KREMERATA BALTICA Gidon KREMER, violon Une rare occasion d'admirer l'art lumineux de Gidon Kremer, un interprete qui aura marque l'histoire musicale de son temps.Amphitheatre (Joliette) / 35 $, 29 $, 23 $, Pelouse 15 $ CARTE BLANCHE A FRANZ-PAUL DECKER Samedi 5 aout / 20 h concert J.S.BACH / ELGAR : Fantaisie et fugue en do mineur BEETHOVEN : Ouverture Leonore no 3 BRAHMS : 4 Danses hongroises WAGNER : Tristan und Isolde : Prelude et Liebestod, Gotterdammerung (Le Crepuscule des Dieux) : Voyage de Siegfried sur le Rhin, Marche funebre et Finale ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTREAL / Franz-Paul DECKER Un concert hommage au Maestro, qui nous propose quelques-unes des musiques qui lui sont cheres.Amphitheatre (Joliette) / 43 $, 35 $, 26 $, Pelouse 15 $ YANNICK NEZET-SEGUIN NICHOLAS ANGELICH GABRIELA MONTERO MARC-ANDRE HAMELIN KARINA GAUVIN ALAIN LEFEVRE JENNIFER KOH du 8 juillet au 6 aout 2006 www.lanaudiere.org BROCHURE DE SAISON ET BILLETTERIE : 1 800 561-4343 ou 450 759-4343 1575, boulevard Base-de-Roc, Joliette (Quebec) 3409653A ARTS ET SPECTACLES SPECTACLES CLASSIQUE ÉGLISE SAINT-VIATEUR (OUTREMONT) Les Disciples de Massenet.Dir.Lucie Roy.Pachelbel, Haydn, Scarlatti, Mozart, Fauré: 20 h.ESPACEGO(4890, SAINT-LAURENT) A Chair in Love (Tremblay- Metcalf).Pierre-Étienne Bergeron, baryton.Mise en scène : Keith Turnbull.Ensemble Pentaèdre: 20 h.ST.JAMES UNITED CHURCH Van Gogh et la musique : lecture de lettres et oeuvres de Debussy, Fauré, Chausson, Franck.Simon Fortin, récitant, Michiel Schrey, ténor, Désirée Halac, mezzo-soprano, ensemble instrumental : 19h 30.STADE PERCIVAL-MOLSON Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Jean- François Rivest.Mozart, Strauss, Dukas, Holst, Borodine, Stravinsky, Wagner, Williams : 19h.UN SPECTACLE MUSICAL DE FÉLIX GRAY MISE EN SCÈNE DE GILLES MAHEU PRÉSENTE 514 .7 90 .1 2 45 / www.g e g .c a Du 25 août au 10 septembre 3411707A ARTS ET SPECTACLES/DISQUES POP Garou Garou FFF Columbia / Sony&BMG De son album en anglais \u2014 que personne n'a entendu, mais dont tout le monde a entendu parler \u2014, Garou dit qu'il doit être réenregistré.Il est déjà «daté », selon lui.Voilà qui est révélateur.Si un album gravé il y a environ trois ou quatre ans vieillit si mal, c'est forcément que ses créateurs cherchent à tout prix à saisir l'air du temps.À naviguer au vent sur et non sous le vent.De son album en anglais, on ne peut rien dire de plus sinon qu'on se demande s'il paraîtra un jour.En attendant, l'interprète québécois continue d'alimenter la France en ballades sentimentales et en rock de plateau de télé.Tout simplement intitulé Garou, son troisième album, à paraître mardi, témoigne d'une volonté de consolider la carrière du chanteur.Reviens a très bien marché, merci.Mais moins que Seul , tout de même.Garou tente donc de couper la poire en deux.Fini les guitares trop agressives à la Hemingway et au revoir l 'éclec t isme ; l 'album mise essentiellement sur des power ballades impersonnelles.Peutêtre un peu plus musclées que la moyenne.Signe positif, on retrouve ici et là de petites traces de blues, réminiscences de Reviens, disque où Garou faisait quelques clins d'oeil à une musique plus roots.Je suis le même, le premier extrait radio, résume assez bien l'album: une touche d'acoustique, une voix dure au coeur tendre, arrangements emphatiques, guitares et violons qui cohabitent poliment.De la pop expressément cuisinée pour les radios qui vendent de la nostalgie.Pour le reste, il suffit de dire que l'équipe d'auteurs, de compositeurs et de réalisateurs compte deux des grands faiseurs de tubes français du moment : Jacques Veneruso (Sous le vent, c'est lui) et Pascal Obispo (Les Dix Commandements, Natasha St- Pier).Est-il vraiment nécessaire d'ajouter que ça sent le placement de produit ?Garou, bien sûr, est un interprète suffisamment habile pour faire tourner la machine.Et c'en est presque étonnant tant certains textes frisent l'insignifiance.L'Injustice constitue l'exemple le plus probant de ce qui est agaçant dans ce genre de pop: un ramassis de clichés qui disent bêtement un sentiment plutôt que de tourner autour pour le faire vivre à l'auditeur.De la « poésie » au marqueur fluo, quoi.Garou est un disque ni chaleureux ni glacial, ni bouleversant ni irritant.Un job de professionnels, où les mauvais coups (Plus fort que moi) sont réchappés par de meilleurs (Je suis le même).Et quand l'âme de l'interprète point derrière au détour d'un refrain ou d'une phrase chantée avec plus de retenue que d'ordinaire, on se demande de quoi il serait capable si on lui mettait de vrais bons textes dans la bouche et s'il se détachait de la pop à numéros.Mais pour ça, il lui faudrait vouloir aller contre le vent.L'équilibre pop-rock Les prétentions poétiques Al exandre Vi gneaul t Dans le sens du vent WORLD-POP The Cat Empire Tho Shoes FFFF Indica (CD et DVD) Propension au délire Férue de funk, de soul, de R&B, de hip hop, salsa, polka ou reggae, la formation The Cat Empire présentera au Festival de jazz une vivifiante mixtion en mode australien.Sur disque, ce gros accent de Melbourne saute aux oreilles, la saleté relative de la facture orchestrale témoigne d'une attitude rock (bien qu'il ne soit aucunement question de rock dans le cas qui nous occupe), l'éclectisme festif de ce combo explosif promet sur scène.On dit du leader et chanteur Felix Riebl qu'il est un joyeux missile, impossible à téléguider, mais qu'il sait fort bien guider ses collègues \u2014 le trompettiste Harry Angus, le claviériste Ollie Mc Gill, le bassiste Ryan Monro, le batteur Will Hull-Brown et le DJ percussionniste Jamshid Khadiwala alias DJ Jumps.Cette formule éclatée s'inscrit parfaitement dans l'air du temps, on l'imagine meilleure sur scène que sur disque.Voilà de jeunes musiciens ayant absorbé tout ce qu'il y avait à absorber.Leur propension au délire et au groove d'enfer laisse prévoir un passage remarqué à Montréal.Le côté sale de cet éclectisme pop Quelques passages touffus Alai n Brunet NOUVEL ÂGE Cirque du Soleil Delirium FF Cirque du Soleil Delirium très mince Le rock, le punk, la chanson, le jazz évoluent\u2026 Le new age?Non, si on en juge par ce Delirium, trame sonore du spectacle «pour arénas » du Cirque du Soleil (au Centre Bell ce soir et demain).Malgré l'indéniable talent de réalisateurarrangeur de Francis Collard, les 15 morceaux tirés d'autres spectacles et remixés en mode dance n'ontrien de délirant.Le «plus » pire ?On a rajouté des paroles et tous les clichés possibles répondent présent : « tout le monde a des rêves », « tiens le coup», «le temps s'envole et ne laisse que des souvenirs », que ce soit en anglais (la majorité des morceaux), en français ou en espagnol (la sempiternelle Alegria, un brin améliorée en version samba brésilienne techno).Le top du pire ?Ginette Reno qui chante (Sans toi) sur des orchestrations électro de type «perdus dans l'espace».Bref, c'est une bande sonore de spectacle qui fait l'affaire quand elle accompagne projections, chorégraphies et acrobaties, mais pas une bande sonore pour nos vies, je vous en aurai avertis.Let Me Fall : si on n'écoute pas les paroles Ginette Reno version dance électro : hélas, ridicule Mar ie -Ch ri s t i ne Blai s CHANSON Christophe Mali Je vous emmène FFF Anubis / Outside Il nous emmène D'emblée, Christophe Mali a réussi sa première approche soliloque.Pianiste solide, chanteur magnétique, il nous emmène ailleurs que sur le territoire de Tryo, dont il est issu.Un exploit en soi.Son jeune auditoire mettra du temps à faire des rapprochements.Suggérons néanmoins un ton qui rappelle Jacques Higelin dans ses couleurs Trenet \u2014 alors que Cali, son collègue, rappelle le Higelin pop-rock, génie des planches.La voix rieuse et légèrement voilée de Christophe Mali a été fort bien captée par Édith Fambuena, grande faiseuse de pop \u2014 Les Valentins, Étienne Daho, etc.Bien qu'elle ne soit pas toujours parvenue à ses fins (Les Maldives notamment), la réalisatrice a délicatement enrobé ces airs, cette voix ouverte aux plus joyeux excès, aux bonheurs les plus fantaisistes et surtout à un émerveillement.Les sorties de Christophe Mali se font toujours côté jardin (des délices), la fuite a chez lui quelque chose de salvateur, cet appétit de vivre ne s'y révèle jamais au détriment de la lucidité.Un artiste sur lequel la chanson française pourra compter encore longtemps.La lumière dans le ton La filiation un peu trop évidente (Higelin et Trenet) Alai n Brunet JAZZ-WORLD Daniel Mille Après la pluie FFFF Abacaba D'abord un musicien Élève doué du grand Richard Galliano, Daniel Mille n'atteindra jamais la virtuosité de son maître.Dans le cas qui nous occupe, il ne s'agit pas d'un handicap majeur puisqu'il crée des musiques superbes à l'intérieur de ses limites.Cet accordéoniste bayan (chromatique et sans clavier), en fait, est un excellent musicien.Sa récente Victoire du jazz pour le «meilleur artiste instrumental français de l'année» est amplement méritée.C'est que Daniel Mille trouve infailliblement la justesse du ton.Les silences appropriés.La note qui fait mal, celle qui fait jouir, celle qui bouleverse.Mélodiste de haut niveau, il sait faire venir les esprits de la musique là où échouent les meilleurs techniciens.Comme tous les accordéonistes ouverts au tango contemporain, Mille ne pouvait éviter une relecture de feu Piazzolla.Il a choisi la triste et non moins magnifique Oblivion pour l'occasion.Cela étant, l'esprit de ce disque est foncièrement jazz, les musicien qui forment un tout cohérent et sensible avec lui sont des jazzmen: le trompettiste Stéphane Belmondo, les contrebassistes Rémi Vignolo ou Sylvain Romano, le pianiste Éric Légnini, le batteur Pascal Rey sans compter un quatuor à cordes sous la direction de Khalil Chahine.Après la pluie, Mille nous amène le beau temps.L'hypersensibilité, la musicalité Territoires sonores plutôt connus Alai n Brunet ROCK AFI December underground FFF Interscope/Universal La vie en noir\u2026 Il y a trois ans, AFI (qui signifie A Fire Inside, en passant) prouvait qu'il était possible d'allier les sujets punk et gothique d'un même souffle, pour mieux toucher tout ce qu'il y a d'ados désabusés dans les centres commerciaux d'Amérique.L'album en question, le très puissant Sing The Sorrow, avait permis au groupe californien de sortir de l'ombre\u2014 de la caverne ?\u2014pour mieux séduire les masses\u2026 et faire la passe.Voici maintenant l'album numéro sept, et qu'estce qu'on y apprend ?Eh bien, qu'il ne faut pas toucher à une formule gagnante.Ce qui veut dire que les mêmes références alterno sont là, que les textes noirs n'ont pas disparu, que le clash des cultures punk et gothique demeure au centre des priorités.Ce qui veut aussi dire zéro surprise, finalement.Il y a ici quelques clichés qui agacent, quelques textes plutôt mauvais aussi, surtout si on a plus de 17 ans.Mais les belles qualités du groupe demeurent : gros refrains à entonner le poing en l'air, gros travail de réalisation (merci, Jerry Finn), et la voix du chanteur Davey Havok, un type qui peut passer d'un murmure à un cri en moins de temps qu'il ne le faut pour se barbouiller les doigts de vernis à ongles noir.Ce qui, comme vous le savez sans doute, est un compliment.Pour les bons refrains Ces textes un peu juvéniles Richard Labbé POP Lulu Hughes Crazy Mama ! FFF Novem Musique Pour danser Débordant d'énergie, tonitruant même, jubilatoire et un peu brouillon, ce deuxième disque de Lulu Hughes est l'outil idéal pour accélérer le ménage par un jour de pluie, ou pour pousser tout le monde sur la piste de danse un soir de fête.Impossible de ne pas céder à Faut marcher (premier extrait radio), à Planète Funk, à Montego Bay.La voix de Lulu Hughes est noire et puissante, il y a là-dedans du soul, du dance, du funk et ça déménage un max.Pour se reposer un peu, il y a un beau slow triste et une ballade encore plus triste, My Love, que Lulu Hughes chante accompagnée à la guitare acoustique.Dommage qu'on ait abusé des collages sonores et des petites intros parlées, qui brisent le rythme de cet album.On se serait surtout passé de la dernière plage, French Cancan, qui ressemble à un montage radio d'élèves du secondaire, avec bruits de pets et éclats de rire en boucle, et qui nous est offerte pour des motifs « strictement pécuniers (sic)».Ce sont cinq minutes gaspillées.L'énergie qui fait boum! Les montages sonores Fabi enne Cou tur i e r POP Psapp The Only Thing I Ever Wanted FFFF Domino/Outside Cric, crac, pop! Un petit tour sur son site Web nous apprend que Psapp est «le seul groupe endossé par les félins ».N'étant moi-même pas propriétaire d'un chat, j'ai dû emprunter la vieille Picouille de ma voisine Simone pour lui soumettre The Only Thing I Ever Wanted, nouvel album du duo londonien, formé du multiinstrumentiste Carim Classman et la chanteuse/violoniste Galia Durant.C'est avec précautions que je comparerais leur approche à celle d'Animal Collective: peu d'éléments sonores similaires, seulement une liberté de création totale.On pourrait parler de pop électro-acoustique: l'instrumentation de Psapp est inhabituelle ; le tiroir à ustensiles de la cuisine ou la boîte à outils sont mis à contribution pour habiller ces charmantes chansonnettes de bruits, souvent percussifs.Les arrangements de la première chanson, Hi, comme ceux de Needle and Thread, rappellent un Tom Waits expérimental ; ailleurs, c'est un peu Dani Siciliano (dans la voix de Durant) et Herbert, version unplugged.Des rythmes vaguement latins se dévoilent au passage d'une pop parfaitement ciselée, pétillante d'originalité.J'ai adoré, mais la vieille Picouille n'a pas manifesté d'autre intérêt que pour l'araignée qui courait sur le plancher du salon.En spectacle le 27 juin au National, avec Jose Gonzales et Juana Molina.De belles chansons, curieusement habillées Rien Ph i l ippe Renaud Co l labo rat i on spécial e ROCK Sonic Youth Rather Ripped FFF ½ Geffen/Universal Durer Que dira-t-on de Sonic Youth dans 100 ans ?Loin de nous l'idée de jouer les Nostradamus.Mais Sonic Youth fait partie de la poignée de groupes rock qui auront connu longévité et qualité.Leur dernier disque, Rather Ripped, est un tout.Un tout de ce que Sonic Youth fait de mieux, avec un son pop et dépouillé qui mise sur l'essentiel.Des guitares \u2014 véritables poumons des chansons \u2014 présentées à l'état brut ou décalées avec du feedback , qui atteignent leur cible à tout coup (le solo de Do You Believe In Rapture ?).Des introductions exploratoires (superbe sur Pink Steam).Des ballades sombres (Lights Out), qui nous rappellent le grunge, mouvement dont Sonic Youth a émergé.Et bien entendu, les voix alternées de Thurston Moore et de sa complice et compagne Kim Gordon.Saviez-vous qu'i ls sont aujourd'hui âgés de 47 et 53 ans ?Oui, 15 albums déjà.Rappelons que Sonic Youth est l'une des têtes d'affiches du festival Osheaga, les 2 et 3 septembre au parc Jean-Drapeau.La concision Pas de titre qui déménage Émil i e Côt é POP The Wreckers Stand Still-Look Pretty FF ½ Maverick/Warner Michelle Branch et une amie Pour Michelle Branch, le scénario ne s'est peut-être pas déroulé comme prévu.Il y a cinq ans, la jeune femme lançait The Spirit Room, son premier, et déjà, on lui prédisait un énorme succès dans l'univers pop.Mais le succès ne fut pas si énorme, et miss Branch s'est ensuite mise à pester contre l'industrie du disque, y allant de propos pas très gentils sur son site Web à l'endroit des gros méchants qui prennent les décisions (propos qu'on ne peut reproduire ici, bien entendu).Un peu en ta.la jeune femme a donc décidé de changer de voie.Elle a appelé sa bonne amie Jessica Harp, et ensemble, les deux copines sont devenues The Wreckers, un duo d'allégeance country-pop.Stand Still-Look Pretty est donc le premier album de ces amies qui s'amusent à jouer aux cow-girls de ville\u2026 de façon plus ou moins convaincante.Parce qu'au-delà de la slide guitar, des harmonies à deux et des histoires d'amour qui tournent mal, il y a quand même ici un fond de musique pop ordinaire qui évoque fortement le troublant passé de la petite Branch.Pas si country que ça, les filles\u2026 et pas si inspirées non plus.Ce qui finit par donner un album amusant, certes, mais un album qui ne risque pas d'apparaître sur nos listes de fin d'année.Les voix en harmonie On s'attendait à mieux Richard Labbé CHANSON Frida Boccara Place des Arts FFF Disques XXI-21 Records Frida et ses 100 000 chansons Dans les années 70, il y avait, sur les ondes radio, plusieurs chanteuses européennes à grande voix : Nana Mouskouri, Mireille Mathieu et\u2026 Frida Boccara.Bien avant qu'il ne s'intéresse à « notre » Céline, Eddy Marnay écrivait de magnifiques chansons pour cette jeune interprète française née au Maroc, dont le timbre de voix singulier est encore à ce jour unique.Frida Boccara avait un souffle particulier et ses succès Un jour un enfant, Cent mille chansons, L'Enfant aux cymbales, Les Moulins de mon coeur, etc.figurent toutes dans l'inconscient des 35 ans et plus.La particularité de cet album ?C'est officiellement le seul enregistrement en spectacle de madame Boccara (morte en 1996).Or, surprise, ce document d'époque a été enregistré ici même, à la Place des Arts.Cela signifie \u2014 et la maison de disques ne s'en cache pas \u2014 que la qual ité sonore n'est pas géniale : voix parfois caverneuse, micro qui semble voyager dans la salle, etc.Les arrangements aussi datent sérieusement.Mais on y entend parfaitement toute la fougue et le talent de Frida, en 25 chansons.En prime, dans le livret : une reproduction du dossier de presse de 1971 pour présenter la chanteuse.Réentendre Frida Boccara La qualité sonore de l'enregistrement Mar ie -Ch ri s t i ne Blai s ARTS ET SPECTACLES JADE BÉRUBÉ COLLABORATION SPÉCIALE Q Vous avez composé la musique de 19 films, 15 téléséries, six mégaspectacles.Êtes-vous un bourreau de travail invétéré ?R Je l'étais, mais je suis en rémission (rires).J'adore ce que je fais, c'est assez évident.Mais des fois, ça devient hors de contrôle.Il faut souvent accepter des contrats un an à l'avance dans le milieu du cinéma, alors c'est difficile de gérer l'horaire général par la suite.Je vois cela comme une course de voiliers en haute mer.Tu sais quand tu pars, tu ne sais pas quand tu reviens, mais il te faut de l'endurance.Et puis, je n'ai jamais encore souffert d'une panne d'inspiration.Une page blanche, ça n'existe pas pour moi.Q Vous étiez un compositeur libre de ses inspirations et vous êtes devenu un compositeur à commandes.Comment s'est effectué le passage?R Ça s'est fait graduellement.J'ai appris à composer au sein du groupe Uzeb, mais je faisais toujours quelque chose à côté pour d'autres.Plus ça allait, plus les paramètres de ce qu'on me demandait étaient compliqués et j'ai réalisé que ces contraintes m'intéressaient.Mon écriture musicale a nettement évolué depuis que je compose pour les autres, pour l'image.Même chose pour les spectacles.Le fait d'interagir m'a ouvert l'esprit.J'apprends.Le but ultime, c'est de communiquer et d'épurer mon langage.Q Le travail du compositeur change-t-il selon le medium: la télé, le cinéma ou le spectacle multidisciplinaire?R Complètement .Un f i lm, c'est figé dans le temps, on travaille avec une petite équipe formée du réalisateur et du monteur.Et une fois que c'est décidé, c'est définitif.Tandis que dans un spectacle comme ERA, ce sont des musiciens qui performent et qui s'approprient ma musique.Ça reste vivant.La musique évolue.Je peux aussi y emmener des changements tout au long du processus.Pour la télé, il y a de nouvelles contraintes.Comme par exemple les pauses publicitaires qui doivent s'insérer dans la trame.Q Est-il particulièrement diff ici le de composer de la musique pour un public d'une autre culture ?RJ'essaie toujours de personnaliser mes projets.Je tente de voir jusqu'à quel point je peux faire cohabiter la culture locale et la vision internationale que nous en avons.En respectant bien sûr les règles du mieux que je peux.Je me souviens d'un tambour à Hawaii devant lequel il faut se prosterner avant d'en jouer (rires).La langue aussi est en soi un problème.Expliquer mes idées via un interprète est difficile.Et la Chine a une vision du monde différente, les décisions ne se prennent pas de la même façon.Mais mes expériences avec les autres cultures laissent des traces qui transparaissent ensuite parce que je les ai vécues, je les ai jouées, je les ai partagées.QVous disiez il y a un an vouloir du temps pour travailler sur un projet personnel.Est-ce toujours le cas ?RJ'ai commencé oui.Je travaille avec une petite équipe sur un projet qui sera en fait la somme de toutes mes influences acquises au fil des ans.Le résultat sera nouveau pour moi et ne ressemblera en rien à ce que j'ai déjà fait.Je voudrais aussi renouer avec la scène.Je m'intéresse à la chanson.Disons que la musique reste selon moi la meilleure façon de communiquer.Et je voudrais la rendre encore plus accessible à tout le monde.Je me donne deux ans pour concrétiser tout ça.5 QUESTIONS À.Michel Cusson On connaît Michel Cusson pour ses trames sonores au cinéma (Aurore, Séraphin) et au petit écran (Omertà).Mais l'ex-Uzeb compose aussi la musique d'événements multidisciplinaires dont quatre sont présentés cet été.Outre Les Légendes fantastiques et Cavalia que l'on peut voir au Québec, le World Circus of China présente ERA à Shanghai tandis que Maui Theatre présente le mégaspectacle ULALENA à Hawaii.PHOTO FOURNIE PAR LES LÉGENDES FANTASTIQUES Gilmour, Waters et Mason en 1972, quand tout était encore harmonieux.ARCHIVES LA PRESSE COLONNE DE SONS PAUL JOURNET COLLABORATION SPÉCIALE Une rubrique qui craint les «métalleux » LA MODERNITÉ SELON BOB Le géant du folk-rock ne vieillit pas.Il mûrit lentement.Après le premier tome de son autobiographie Chronicles, son émission à la radio satellite XM et ses incessantes tournées, Bob Dylan prépare un 44e disque.Modern Times sera lancé le 29 août prochain.Une poignée de journalistes a été invitée à une écoute privée à New York.Seule condition : s'engager à ne rien divulguer.Choquée d'avoir été snobée, Colonne de sons a activé son légendaire réseau d'informateurs.Voici donc des informations indispensables recueillies pour vous.Réalisé par Bob Dylan lui-même et joué avec son groupe de tournée, Modern Times allie le blues de Love and Theft aux mélodies sombres de Time Out of Mind et Oh Mercy.La pièce Ain't Talkin serait d'ailleurs sa plus touchante conclusion d'album.Allez Bob, ça mérite un petit sourire ! 666 POUR SLAYER On soupçonnait que le métal ne contribuait pas toujours au progrès de l'homme.Quelques «métalleux » illuminés l'ont démontré avec éloquence.Vivement émus par l'oeuvre de Slayer, ces mordus ont institué le National Day of Slayer.Date de la fête : le 6 juin 2006, ou 6-6-6.Mode de célébration : vandaliser une église de New York à coups de pentagrammes et de 666.Un symbolisme religieux dont la subtilité ferait rougir tous les Dan Brown de ce monde.Reste que Slayer n'a pas trop apprécié.Le groupe s'est vite dissocié de ces actes.Mais il continuera de beugler encore sur le Mal, son intarissable source d'inspiration.Le prochain album, Christ Illusion, paraîtra le 8 août.Parmi les quasi-ballades, notons Flesh Storm, Eyes Of The Insane, Jihad, Skeleton Christ et Consfearacy.C'est leur premier effort depuis God Hates Us All, lancé le\u2026 11 septembre 2001 ! On laisse les théoriciens du complot trouver des liens.En attendant leurs élucubrations, on prépare leur visite au Centre Bell le 3 juillet avec Children of Bodom, Lamb of God et plusieurs autres.LE MUSÉE DES OUBLIÉS Qui jouait de la basse sur le dernier disque d'Elvis ?Qui est le sonorisateur d'OK Computer ?On avoue ignorer la réponse.Probablement que vous aussi.Heureusement pour ces obscurs artistes que Joe Chambers existe.Le propriétaire d'un magasin de guitares de Nashville s'est donné une mission : les sauver de l'oubli.Pour cela, il a construit le Musician's Hall of Fame and Museum.Le musée se consacre à ces collaborateurs importants qui n'ont jamais goûté à la gloire.Les souvenirs de réalisateurs, arrangeurs, preneurs de son et musiciens orneront les murs du complexe de 2700 mètres carrés.«Si vous allez au Rock and Roll Hall of Fame, vous verrez la carrosserie.Si vous allez à ce musée, vous verrez le moteur qui la fait rouler », résume Neil Young dans la vidéo de lancement.LU «Je termine une tournée avec David (Gilmour), et je me prépare à jouer avec Roger (Waters).Vous pouvez m'appeler le Henry Kissinger de Pink Floyd.» \u2014 Nick Mason, batteur de Pink Floyd et émule du diplomate américain contesté.Il tente de reformer le groupe culte.Bonne chance.La guéguerre Gilmour-Waters dure depuis plus de 20 ans.Et après une trêve pour quatre pièces au dernier Live 8, elle a repris avec la vigueur d'antan.Si Mason réussit, il méritera lui aussi un prix Nobel de la paix.PHOTO REUTERS, ROB GALBRAITH SOURCES: BBC.CO.UK, ROLLINGSTONE.COM, SPIN.COM, SHOWBIZZ.NET 3405052A CRÉDIT PHOTOS : Bertrand Carrière 3410486A Japan World Exposition Commemorative Fund Consulat Général du Japon à Montréal Quand l'archéologie rejoint l'art Une collection d'objets millénaires jamais réunis en Occident 3385651A museumsnature.ca 514 872-1400 Le Jardin en fête ! Expositions, animations, événements spéciaux tout l'été 3407970A ARTS ET SPECTACLES RICHARD THERRIEN LE SOLEIL Elles auront beau êtremoins nombreuses que leurs collègues masculins sur scène, ce sont les filles qui vont donner le ton, sur les Plaines, le soir du 23 juin.Que des rockeuses.Après tout, c'est la première fois qu'une des leurs, France D'Amour, anime le spectacle de la Fête nationale à Québec.La chanteuse a elle-même proposé de piloter la soirée ; elle connaît bien les Plaines \u2014 ce sera sa cinquième participation \u2014 et n'a jamais raté un rendezvous de la Saint-Jean depuis sa première performance, à Mont-Rolland, son village.«J'avais 14 ou 15 ans, raconte-telle.J'ai gardé le contrat.On avait eu 75 piasses pour le band.Et s'il pleuvait, ils nous promettaient 35 piasses !» Dans ce spectacle que présentera TQS pour la huitième année vendredi à 21h, trois générations de musiciens évolueront autour de France D'Amour : les jeunes Andrée Watters, Anik Jean et Vincent Vallières, au milieu, Les Respectables et Mes Aïeux, et les doyens, Marjo et Corbach.De vraies chansons de gars Constatation frappante aux répétitions qui avaient lieu cette semaine à La Salle: plusieurs filles ont choisi de s'approprier de vraies chansons de gars.France D'Amour reprend le succès de Plume, Rideau («Pis ceux qui sont en tabarnak, y viendront nous voir à l'entracte!»), alors que Marjo se paie Saskatchewan des Trois Accords.«J'ai acheté l'album quand il est sorti, et c'est ma toune préférée.Je l'écoute en loop!» lance la rockeuse numéro un, dont la dernière participation au spectacle des Plaines remonte à 1996.Pour la première fois depuis 1985, Marjo retrouvera sur scène son compère de Corbeau, Pierre Harel, qui évolue maintenant avec Corbach.Pour ces retrouvailles, Marjo ne s'est pas fait désirer.«C'est des vieux copains, on ne peut pas dire non à ça.On va reprendre les vieux tubes de Corbeau.Il y en a là-dedans que je fais encore en spectacle, comme J'lâche pas, Illégal », confie la chanteuse qui sera aussi de la cérémonie de clôture des Outgames à Montréal, le 5 août.Preuve de la suprématie des filles cette année: c'est à elles qu'on a demandé de faire revivre dans un numéro spécial le spectacle mythique Une fois cinq, qui réunissait les Ferland, Vigneault, Léveillée, Charlebois et Deschamps il y a 30 ans.À l'endroit même où le spectacle a été créé le 21 juin 1976, la version 2006 réunira France D'Amour, Anik Jean, Andrée Watters, Marjo et Marie- Hélène Fortin du groupe Mes Aïeux.Le spectacle des Plaines se montre-til trop frileux politiquement ?La directrice artistique et metteure en scène du spectacle depuis plusieurs années, Sylvie Rémillard, n'en croit rien.Elle a d'ailleurs été insultée l'an dernier d'entendre que Loco Locass et les Cowboys Fringants accusaient son équipe de ne pas les inviter, dans le but d'évacuer tout le discours politique de la fête.«Les Cowboys, c'est contre leur religion de faire de la télé, c'est pas parce qu'on ne les invite pas, dit-elle.Loco Locass, on les a invités l'année d'avant et ils ne pouvaient pas.L'an dernier, ils ne cadraient pas dans notre concept, c'est tout.» Au fait, les Cowboys Fringants prendront la relève sur la scène des Plaines après le spectacle télévisé, jusqu'à 2 h du matin.Selon elle, les deux groupes déforment la vérité lorsqu'ils disent que les artistes invités aux grands spectacles de Québec et de Montréal doivent taire leurs convictions politiques.Elle rappelle que Yann Perreau ne s'est pas gêné pour modifier les paroles de sa chanson «Ma dope à moi, c'est ma copine » par « c'est mon pays », et annonce que le groupe Mes Aïeux compte bien montrer ses couleurs souverainistes cette année.FÊTE NATIONALE SUR LES PLAINES Les filles mènent le show PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE © France D'Amour, à droite, qui animera le spectacle de la Fête nationale à Québec, Anik Jean, à gauche, et Marjo prennent un petit temps de répit pendant une répétition. Dans le cadre de la grande vente de trottoir de la rue St-Laurent Pour effectuer vos achats en ligne : www.hahaha.com Offre exclusive à la Billetterie Juste pour rire.Disponibles pour certaines dates seulement.Quantités limitées.Certaines conditions et restrictions peuvent s'appliquer.Disponibles exclusivement pour de nouvelles réservations.Ces informations peuvent être modifiés sans préavis.Offre d'une durée limitée.Billetterie Juste pour rire (514) 845-2322 Admission (514) 790-1245 www.admission.com Maison-Théâtre (514) 790-1245 www.admission.com Monument-National (514) 871-2224 www.admission.com Musée Juste pour rire (514) 845-2322 Place des Arts (514) 842-2112 Studio du Musée Juste pour rire (514) 845-2322 Théâtre du Nouveau Monde (514) 866-8668 Théâtre St-Denis (514) 790-1111 www.tel-spec.com 2POURLE1 PRIX DE Juste pour rire vous offre Venez rencontrer vos artistes préférés àlaterrasse du 2095 St-Laurent de midi à16h signature d'autographes et festivités Aujourd'hui seulement Sur les spectacles suivants.Certaines restrictions s'appliquent Des frais de service peuvent s'appliquer.Studio du Musée Juste pour rire Avec Pierre Verville et Christopher Hall 13 au 23 juillet Le p'tit gala de l'actualité édition 2006 Impro délirantes Vous imposez les thèmes.19 au 22 juillet Les grandes soirées improductives Fallu-o-thon 24hrs chrono Pour participer au Fallu-o-thon : (514) 849-8955 #26) 21 juillet Le 24h Fallu Elles chantent le COUNTRY Avec Sylvie Moreau et Sandra Dumaresq Dès le 10 juillet Country Girls Tout beau, tout show Dès le 12 juillet École Nationale de l'humour 19 au 22 juillet Impressionnant 15 juillet La Battle JPR Les 7 perles cachées de l'humour dans une mise en scène de Dominic Anctil 12 au 14 juillet Le monde est flou Surtout, rien interdit ! Animé par Jean-François Mercier et Martin Felip Avec P-A Méthot et Michel Sigouin 13 au 18 juillet Ils sont en fauteuils roulants\u2026 Ils sont drôles et déjantés\u2026 Avec humour, ils font tomber tous vos préjugés.Ils font ainsi la preuve qu'il n'y a rien comme le rire pour rapprocher les humains.Écrit par Alexandre Bonstein Mise en scène Agnès Boury 11 au 15 juillet Maison-Théâtre Théâtre St-Denis La programmation et la participation des artistes sont sujettes à des changements sans préavis.Jean-Marc Parent & Dieudonné «Les différences» 7 et 8 juillet Peter Mac Leod «Les 4 saisons» 11 et 12 juillet Arturo Brachetti «Les plus grands numéros visuels au monde» 27, 28 et 29 juillet Martin Petit «La passion» 16 et 17 juillet Laurent Paquin «L'actualité» 5 et 6 juillet Dès le 27 juin Monument-National AVEC DENIS HOULE, ÉLISE GUILBAULT, NORMAND D'AMOUR, ANNE DORVAL, JOSÉE DESCHÊNES, ADÈLE REINHARDT, STÉPHANE BRULOTTE MISE EN SCÈNE RENÉ RICHARD CYR UNE COMÉDIE DE DAVID LINDSAY-ABAIRE 11 au 16 juillet Théâtre St-Denis II Mise en scène Stéphane Crête 10 au 15 juillet Maison-Théâtre ALÉVÊQUEALÉVÊQUE 17 au 22 juillet Théâtre St-Denis II Mise en scène Guy Lévesque 26 juin au 5 juillet Théâtre du Nouveau Monde POUR LA DERNIÈRE FOIS CET ÉTÉ! 4 dernières supplémentaires DIEUDONNÉ DÉPÔT DE BILAN 11 au 15 juillet mise en scène Serge Denoncourt Le plus grand acteur transformiste au monde UN NOUVEAU SPECTACLE RETRANSFORMÉ Dès le 23 juin Musée Juste pour rire, 5e étage Le plaisir pur et simple sous les projecteurs, comme il se doit pour toute soirée de cirque, de cabaret, de burlesque et de théâtre! Produit en collaboration avec Spiegeltent Productions 3411186A ARTS ET SPECTACLES VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION THÉRÈSE PARISIEN COLLABORATION SPÉCIALE 14H45 yRDS COUPE DU MONDE DE SOCCER Furieusement décidés à se battre, les Italiens feront-ils une bouchée des Américains qui alignent 11 vétérans de la dernière Coupe du Monde ?18H 30 ySRC LES GRANDS FILMS: LES CHEVALIERS DE SHANGHAI Un duo d'enfer, Jackie Chan- Owen Wilson, dans une comédie d'action qui ne laisse aucun répit.Une histoire de shérif tué, de sceau impérial volé et de complot pour assassiner la reine Victoria ! 19H 30 yTV5 LA FÊTE DE LA CHANSON FRANÇAISE Une vingtaine d'artistes célèbrent la chanson française en interprétant quelques-unes des plus belles pièces du répertoire.Avec Moustaki, Julien Clerc, Gérard Lenorman, Hugues Aufray, mais d'autres à découvrir comme Camille, Gage, Bazbaz\u2026 20 H 30 yTQS CINÉMA: DOUBLE/IDENTITÉ Une histoire insensée (Face/Off ), mais de l'action à revendre.Avec John Travolta et Nicolas Cage.21H 00 yARTV TOUTE UNE SOIRÉE CÉLINE DION Pour les 25 ans de carrière de Céline : d'abord un documentaire dans lequel Michel Jasmin rappelle la première apparition télé de Céline, suivi de son premier spectacle au Forum.À 22 h 15 : le spectacle de sa tournée mondiale Let's Talk About Love au Stade de France.21H15 yTVA CINÉMAX: COMMANDO Schwarzy pète le feu dans ce rôle de colonel à la retraite dont la fille est kidnappée par vengeance.L'amour paternel n'a pas de limites et les adversaires tombent comme des mouches.JEAN BEAUNOYER Le Théâtre Corona vous convie à assister au service funéraire de Jerry Dufort, douanier du poste frontalier Canada/États-Unis, décédé en fonction lorsque le drapeau du Canada est tombé sur sa tête.Tout le monde est invité à célébrer joyeusement l'événement puisque Jerry était un bon vivant qui tenait, dans ses dernières volontés, à ce qu'on s'amuse pendant ses funérailles.Et les célébrations auront lieu du 29 juin au 2 septembre dans la grande salle du Théâtre Corona, aménagé pour l'occasion.Plus tôt cette semaine, devant la dépouille en caoutchouc du sympathique douanier, les représentants des médias ont eu droit à quelques extraits du spectacle estival du Corona et même à quelques chansons de camping qu'affectionnait particulièrement le défunt, interprétées par la chorale des douaniers de Lacolle.Nous avons également eu le privilège d'entendre l'homélie du curé Félix Petitclerc qui, emporté par les émotions, avait oublié le nom du défunt.L'idée de ce spectacle est de Louis Saia, qui signe également la mise en scène en compagnie de la comédienne Sylvie Legault.Les textes sont de Daniel Gagnon, Simon Gravel et Jacques Grisé et il s'agit évidemment d'une comédie typiquement québécoise, inspirée de faits vécus dans l'entourage de Louis Saia.Les spectateurs seront aussi participants de cet événement puisqu'il faudra visiter le corps avant de prendre place et consoler les membres de la famille qui viendront pleurer sur leur épaule comme il se doit en pareille occasion.«J'ai assisté à plusieurs funérai l les durant les dernières années et j'ai remarqué que les gens de chez nous ont peur de la mort et réagissent souvent en transformant l'événement en party, racontait Saia.J'ai déjà vu quelqu'un demander, dans ses dernières volontés, d'être exposé debout en tenant un verre de bière dans la main.Et il faut respecter les dernières volontés exprimées par écrit ou par vidéo comme c'est la mode actuellement.» Mieux encore, on verra le DJ Richard Samson, pendant Les Funérailles de Jerry qui mettra de l'ambiance pendant les funérailles et qui invitera les gens de la salle à danser avec les comédiens.Saia n'a pas choisi de grandes vedettes de la télé, volontairement, afin de donner plus de crédibilité à l'événement.« Au début, les gens sont stressés par le cérémonial et c'est voulu ainsi.Tout est décoré comme un salon funéraire avec le corbillard à la porte du théâtre et la famille du défunt est placée en rang pour recevoir les condoléances des visiteurs, mais l'atmosphère change rapidement.Les comédiens ne sont pas connus, sauf quelques-uns, mais ce sont d'excellents jeunes acteurs dont David Michael, finissant de l'École nationale de théâtre, qui est une véritable révélation».Br ig i t te Morel , François Maranda, Lyne Riel , Sophie Caron, Alexandre Legault-Déry, Jean Petitclerc et Julie Massicotte font également partie de la distribution.Louis Saia ne veut pas parler d'un théâtre d'été même si la pièce est jouée jusqu'en septembre au Théâtre Corona parce qu'il prépare déjà une tournée avec cette comédie dans cinq grandes villes du Québec à l'automne et que Les Funérailles de Jerry auront une plus longue vie qu'on pense.Les funérailles de Jerry, une comédie de Louis Saia, sera présentée au Théâtre Corona du 29 juin au 2 septembre.THÉÂTRE/Les Funérailles de Jerry Drôles de funérailles PHOTOALAIN ROBERGE, LA PRESSE © Les metteurs en scène Sylvie Legault et Louis Saia se recueillent devant la dépouille (fictive) de Jerry, ce douanier de Lacolle mort après qu'un drapeau du Canada lui eut heurté le crâne.Le Téléjournal LES CHEVALIERS DE SHANGHAI (4) avec Jackie Chan, Owen Wilson Les Missions de Patrice / Éric Salvail, Marie-Soleil Michon Le Téléjournal Perdus ENNEMI DE L'ÉTAT (4) Le TVA 18 heures SI LA VIE VOUS INTÉRESSE (5) avec Danny De Vito, Lillo Brancato Jr.COMMANDO (6) avec Arnold Schwarzenegger, Rae Dawn Chong (21:15) Le Grande Évasion (23:45) Rire et Délire DE QUOI J'ME MÊLE (4) avec Kirstie Alley, John Travolta DOUBLE/IDENTITÉ (3) avec John Travolta, Nicolas Cage Le Grand Journal Méchant contraste! Doc Sciences / La Découverte de Lucy Belle et Bum / Boom Desjardins, Jonathan Painchaud, Vincent Vallières KAMOURASKA (3) avec Geneviève Bujold, Richard Jordan CTV News Sportsnight W-Five: In Pursuit of Happiness Canadian Idol Jeff Ltd.CTV News News Reg.Contact Sat.Report Marketplace Sat.Night Hockey / Finale de la coupe Stanley:Hurricanes - Oilers THE LAST CASTLE ABC News Will & Grace THE LADY AND THE TRAMP (4) Dessins animés The Evidence Sex & the City News CBS News Entertainment this Week CSI: New York 48 Hours Mystery News King of.NBC News Stargate SG-1 Hockey / Finale de la coupe Stanley:Hurricanes - Oilers Sat.Night The Lawrence Welk Show As Time.Neighbors .Served?Chef! The Royal Academy Monty Python's Flying Circus Texas Ranch House (6/8) BBC News Great.Mountain.Mc Laughlin Monarch of the Glen My Family Fresh Fields Pie in the Sky BBC News Monty.(15:00) Cold Case Files Cold Case Files American Justice CSI: Miami Vive les mariés! Mélomaniaques L'Actors Studio Toute une soirée avec Céline Dion Toute une soirée avec Céline Dion (22:15) Bathroom Divas: So you Want to be an Opera Star?/ Diffusion de six émissions.Superscience Fou! Fou! Mupu.Québec en humour Culture de stars Secrets intimes d'Hollywood La société québécoise.Sakados Capharnaüm Le Choc Amérique Europe.La FAD.Bilan.télé_vision Durs à cuire Jeux de vie How it's Made How do they do it The Greatest Ever Dirty Jobs / Chick Sexer American Chopper Deadliest Catch .la France Julie.Au fil de l'eau Destination Monde .haciendas Xin Chào / Hoi An .plongée 24 heures de la vie d'une ville Paquebot.Sadie (18:06) Darcy's (18:33) .so Raven Joey (19:25) Life.(19:49) .(20:42) KILLER FLOOD: THE DAY THE DAM BROKE CHAPLIN (5) avec Robert Downey Jr.(22:37) Pub .70s Show Seinfeld Cops America's most Wanted 24 Mad TV House &.2 Chance If only you were me From the Ground up.Blue Murder In a Common Place Driving TV Sat.Night Trouvailles / Eastman Passion Maisons Made in Québec / Biscuits.JAG PORTRAIT DE FEMME (4) avec Nicole Kidman, John Malkovich Turning Points of History Fatherland Things.A RIVER RUNS THROUGH IT (5) avec Craig Sheffer, Brad Pitt Things.(16:00) Benezra .le monde?Top DVD Musicographie / Raymond Lévesque L'index des chansons d'amour Les 101 rencontres.La vie.Les stars.Pop! Pauvres.Exposé Matche.Barker Hogan.Pimp mon char Concert Plus:MTV Europe Music Awards 2005 La Caravane From Egypt Magazine libanais Paysage.Arigato Parsvision Polonia Teleritmo Mad TV World News Fashion File Code Green Canada Antiques Roadshow Sat.Report NW Presents: Clum Cities Code Green Canada La Semaine verte Le Monde L'Épicerie Enjeux Le Téléjournal Vivre ici Zone libre / Tchernobyl.Le Téléjournal Tout.Golf PGA (17:00) Info Sports Sports 30 Hockey / Finale de la coupe Stanley:Hurricanes - Oilers Sports 30 Soccer Pour la cause Amy Témoins silencieux Six pieds sous terre Nip/Tuck LE DIEU DE LA COLLINE Intermède (17:20) Le Pilote (19:05) Star Wars épisode III: la revanche des Sith (21:05) Sexe.Silent Witness SNAKE EATER II: THE DRUG BUSTER (6) avec Lorenzo Lamas Naked Josh Show me.SHOW ME LOVE (4) avec Alexandra Dahlstrom Mutant X Supernatural THE MUMMY RETURNS (5) avec Brendan Fraser, Rachel Weisz THE UNSAID (5) (22:45) Baseball / Blue Jays - Marlins Soccer / Coupe du Monde: Portugal - Iran Sportsnetnews Je vis ta vie Visez.mille Panorama Affaires.Rythmes du monde SAMEDI, DIMANCHE ET LUNDI (4) avec Sophia Loren (1/2) Archéologie While you were out Flip it Fast This House must go Trading Spaces Flip that House This House must go 2006 U.S Open Golf (12:00) Sportscentre Pre-Game Football / Eskimos - Stampeders Boxing DELILAH &.(17:00) Billy, Mandy La Classe.Skyland Futurama Les Simpson Les Griffin South Park La Côte.Les Simpson Polyvalente Écrans.Journal FR2 Passep Art La Fête de la chanson française Vénus et.Le Journal d.On ne peut.Animal.Great Rivers National Geographic THE GUNS OF NAVARONE (4) avec Gregory Peck, David Niven THE DAM BUSTERS (4) C'est pourtant vrai Décore ta vie Métamorphose Oui, je le veux! .la cigogne Super Nanny Au-delà des apparences Que feriez-vous?.Francos Parole et Vie Léz Arts Boxe Rock Ar Shitechs.dada .Francos Baromètre Que-ritmo Horoscope.Edgemont Touche pas.Parents.Derek 70 Charmed Radio Free.Il était une.MRS.DOUBTFIRE (4) avec Robin Williams, Sally Field Dark Oracle Mystery.Nancy Drew Bob and.Committed Les Stupéfiants Délire techno Mutant X Tru Calling ENEMY MINE (4) avec Dennis Quaid, Louis Gossett Jr.Le TVA (23:15) Comedy Now Comedy Inc.CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 BEV CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 BEV VD VDO CÂBLE PBS CTV :S+: :SE: :SHOW: :SPA: :SPN: :TFO: :TLC: :TSN: :TTF: :TV5: :TVO: :VIE: :VOX: :VRAK: :YTV: :Z: :BRAV: :CD: :CS: :DISC: :EV: :FOX: :GBL-Q: :A&E: :ARTV: :NW: :HI: :HIST: :MMAX: :MP: :MTL: :RDI: :RDS: CBC ABC CBS NBC TVA TQS TQc CÂBLE PBS CTV VD VDO SRC The Insider ARTS ET SPECTACLES MARIO CLOUTIER C'était il y a deux ans après un tournoi de golf.Pendant qu'un violoniste divertit les golfeurs, l'un d'eux grimpe sur scène.Il troque son putter pour le violon et attaque Vivaldi.Nerveux, le violoniste voit disparaître son instrument entre les mains immenses d'un colosse de 6'5 et de 318 livres, un joueur de ligne de football.Le gentil géant de l'équipe des Alouettes, Sherki Haji-Rasouli, joue désormais en Colombie-Britannique, mais les râleurs qui pensent que football et musique classique ne vont pas ensemble doivent ravaler leur partition.Après les gros muscles des Blue Bombers de Winnipeg hier au stade Percival-Molson, les Alouettes de Montréal reçoivent donc les doigts fins de l'Orchestre Symphonique de Montréal qui interpréteront la musique thème du film Star Wars, mais aussi Stravinski et Wagner.Autant l'OSM que les Alouettes décrivent le concept comme un «partenariat idéal ».Les profits de la soirée iront à deux organismes venant en aide aux jeunes : le Garde-manger et la Fondation Réussite jeunesse.Pour l'OSM, la soirée arrive à un moment clé.Le nouveau chef en résidence, Jean-François Rivest, qualifie l'orchestre d'«équipe de sport extrême, hyper compétente et énergique » à la conquête de nouveaux publics.«Il faut apporter la musique classique aux gens.Ce n'est pas vrai que c'est fait uniquement pour les mélomanes et les snobs.C'est pour tous.Cet été, on va offrir de beaux concerts au public dans les parcs », résume celui qui a pour mandat, notamment, de rapprocher l'OSM de la communauté.Après une période de flottement à la direction artistique et dans les finances, Kent Nagano dirigera une nouvelle et forte vague de l'OSM, assure-t-il.«Il y avait un besoin de renouveau après 25 ans.Dutoit a fait un immense travail, mais il a plafonné dans les dernières années.Ça s'est mal terminé et un interrègne dans un orchestre de cet envergure n'est jamais bon.Pendant quelques années, il n'y a eu personne pour harnacher et diriger la belle énergie de l'OSM», estime le chef en résidence.Jean-François Rivest croit que le public de musique classique n'est pas disparu pendant ce temps, mais qu'il s'est transformé.Internet agit autant en musique classique que populaire, selon lui.Selonle New York Timesd'ailleurs, le site i Tunes de Apple a vendu 12 millions de pièces classiques en trois ans.Le public serait là, tapi dans l'ombre du cocon familial.«Manquant de vision culturelle, les gouvernements pensent que la musique a moins de place dans la société, mais c'est la relation avec la musique qui change.Pourtant, ce sont les arts qui nous sauveront de notre matérialisme actuel comme cela s'est produit dans toute l'histoire de l'humanité », affirme M.Rivest.Un mariage parfait Aux yeux de l'équipe de football des Alouettes, cette aventure avec l'OSM joint évidemment l'utile à l'agréable, en évitant le bruit et la controverse.L'équipe a assuré cette semaine qu'il s'agissait d'une initiative unique, sans conséquence future à caractère « rock'n'roll ».«C'était un mariage parfait pour nous, alliant la levée de fonds pour les jeunes, très importants pour nous, et la musique classique qui attire une clientèle plus tranquille en soi.Puis, elle s'harmonise bien avec la montagne », explique le vice-président du marketing chez les Alouettes, Claude Rochon, qui espère de 5000 à 6000 spectateurs ce soir.Il ajoute qu'il ne s'agit nullement d'une tentative des Alouettes d'amadouer les gens qui s'opposent à l'agrandissement du stade.«Pas du tout, dit-il.En novembre 2005, on a eu des conversations avec l'OSM.Après le lock-out, leur première sortie officielle a été de venir jouer l'hymne national à notre dernier match.Comme c'était diffusé partout au pays, le succès a été immédiat et on a alors parlé de lévée de fonds.» À CARNEGIE HALL EN MARS 2008 L'OSM reprendra ses tournées à compter de 2008, premier arrêt à Carnegie Hall en mars.La directrice générale, Madeleine Carreau, l'a confirmé à La Presse à son retour de New York jeudi.Ce sera la 23e prestation de l'OSM dans cette prestigieuse salle.Il était impossible d'y retourner avant puisque, dit-elle, «M.Nagano n'est pas prêt à partir avec l'orchestre de par le vaste monde en 2007 et il faut rétablir les finances ».Une levée de fonds s'ébranlera à l'automne.L'OSMau stade Percival-Molson Un premier essai pour l'OSM L'OSM participe ce soir à une levée de fonds des Alouettes de Montréal au stade Percival-Molson de Mc Gill.Sous la direction de Jean-François Rivest, l'orchestre interprétera des airs connus au profit d'organismes jeunesse.PHOTO ARCHIVES LA PRESSE © Après les gros muscles des Blue Bombers de Winnipeg hier au stade Percival-Molson, les Alouettes de Montréal reçoivent donc les doigts fins de l'Orchestre Symphonique de Montréal, sous la direction de Jean-François Rivest , qui interpréteront la musique thème du film Star Wars, mais aussi Stravinski et Wagner.Le nouveau chef en résidence de l'OSM, Jean-François Rivest, qualifie l'orchestre d'« équipe de sport extrême, hyper compétente et énergique.» LA RECETTE DES ALLUSIFS Ce n'est pas encore la gloire et la fortune, mais c'est déjà un joli succès.La maison d'éditions dirigée par Brigitte Bouchard, Les Allusifs, réussit vraiment à faire parler d'elle à Paris.Modestement mais avec régularité.Plus qu'aucune maison québécoise avant elle.Et davantage que 99% des éditeurs français de province.Le 1er juin, cocktail à la chic librairie Compagnie, rue des Écoles, pour la sortie d'un roman de Horacio Castellanos Moya, Déraison.La roman a eu une critique dans Le Monde.Au cours des trois derniers mois, les (petits ) livres des Allusifs ont eu des articles dans Lire, Télérama, Libération.Et de fréquentes mentions dans des émissions littéraires.La recette maison: se spécialiser dans les textes courts (maximum 120 pages) qui donnent une image de marque, taper dans le domaine étranger non anglo-saxon.et ne jamais mentionner ses origines montréalaises.Les Allusifs se présente comme « une petite maison d'éditions », point.Ce qui permet \u2014 également \u2014 de publier à Paris des auteurs québécois, comme Jean-François Beauchemin ou Sylvain Trudel.Ce dernier a été « vendu » par les Allusifs à la prestigieuse collection de poche Folio, qui l'a publié en janvier dernier.PARIS NEW YORK LOUIS-BERNARD ROBITAILLE COLLABORATION SPÉCIALE CINÉMA QUÉBÉCOIS: L'HEURE ALLEMANDE Il n'y a pas que le marché français pour les films québécois.D'ailleurs, les grands marchés étrangers sont parfois plus faciles d'accès, pour cette bonne raison que l'accent québécois ne pose strictement aucun problème au public italien ou allemand.C'est justement en Allemagne qu'on organise un hommage au cinéma québécois qui comptera sept longs métrages récents.À commencer par Congorama, de Philippe Falardeau, qui fera l'ouverture.Cela se passera, à partir du 15 juillet, au festival du film de Munich, le deuxième en importance après Berlin.On y accueille 70 000 spectateurs mais également, de l'avis des professionnels, un très grand nombre d'acheteurs et distributeurs allemands.ON AVAIT OUBLIÉ FORCIER On discutait volontiers de sorties de films québécois en France pendant le festival de Cannes.Curieusement, jamais le nom d'André Forcier n'est venu sur le tapis.Ce réalisateur, l'un des plus talentueux des deux dernières décennies au Québec, a souvent réalisé des films avec participation française à la coproduction.Mais les sorties dans les salles françaises ont toujours été chaotiques : l'excellent Vent du Wyoming, en coproduction avec Canal Plus, avait échoué dans deux petites salles en plein mois de juin sans atteindre la centaine de spectateurs.Cette fois, on découvre avec un peu de surprise dans le Film français que Les États-Unis d'Albert sortira bel et bien en salles, mais le 19 juillet prochain, une date qui laisse perplexes les professionnels : «On sera en plein Tour de France, dans le creux du creux de l'été, quand les grandes villes sont à moitié vides.Seule explication: il s'agit d'une sortie « technique», plus ou moins amortie par des subventions permettant par la suite de vendre le film à la télévision au tarif cinéma », dit l'un d'eux.Avec ce détail plus qu'intrigant : le film est annoncé dans 50 salles.Une promesse qui, bien sûr, n'engage que ceux qui la croient.«Je le croirai lorsque j'aurai vu les 50 copies », estime le même spécialiste de la distribution.AP PHOTO/LAURENT EMMANUEL Philippe Falardeau LA CHARGE DE LA PRESSE GRATUITE La presse gratuite, qui continue son explosion en France, n'explique pas à elle seule les difficultés gigantesques de la presse quotidienne nationale (déficits de Libé et du Monde, France- Soir et L'Humanité au bord du gouffre).Mais elle donne une idée de ses dimensions.Selon les chiffres publiés mercredi par Le Monde lui-même, les trois quotidiens «de référence » (lui-même, Libé et Le Figaro) vendent chaque jour environ 780 000 exemplaires dans ce pays de 60 millions d'habitants.Or, la presse gratuite, concentrée sur les grandes villes, en est déjà à plus d'un million d'exemplaires avec les deux principaux titres : 20 minutes est évalué à 660 000 exemplaires et Metro, d'assez bonne qualité, à 458 000.En attendant les nouveaux titres qui se préparent.André Forcier ARTS ET SPECTACLES JÉRÔME DELGADO CRITIQUE COLLABORATION SPÉCIALE SHAWINIGAN \u2014 La première impression est la bonne.Le nouvellement baptisé Espace Shawinigan, pour sa quatrième expo signée Musée des beaux-arts du Canada, a pris des airs festifs, type feux d'artifice.La pièce ouvrant le parcours, suite d'autos suspendues qui flashent sous une pétarade de néons multicolores, donne le ton.On veut vous impressionner.Spectaculaire, la signature Cai Guo-Qiang a de quoi clouer sur place le plus distrait des visiteurs.Dans la deuxième salle, des tigres très réalistes (grandeur nature et précis dans le moindre détail) ont été criblés de flèches.La proximité de tels félins, gueules ouvertes, la violence de la mise en scène\u2026 L'installation Inopportun.Stade deux a de quoi faire frémir.En clôture, l'artiste chinois établi à New York présente la carcasse d'un bateau trouvé au large du Japon.Il l'a remontée avec l'aide de villageois japonais et remplie de vaisselle et de figurines en porcelaine.Reflet - Un don d'Iwaki parle du passage du temps et de l'amitié entre les peuples.Le détour par Shawinigan ne laisse pas de marbre.Quoique\u2026 Faut saluer le risque pris.Au lieu des ensembles thématiques pour attirer les foules, on opte pour un seul artiste.Mais aussi vénéré dans le monde soit-il, son nom ne peut servir d'appât.Cai qui ?demanderez-vous.Il faut faire appel à autre chose.Au spectaculaire, par exemple.Et c'est le metteur en scène.Les autos de Inopportun.Stade un (en fait, c'est l'illustration des acrobaties d'une seule et même Ford) font tout un théâtre.Pour dire quoi ?Que la vie, avec ses embûches et dangers, est une fête sans fin ?On fait et refait en tout cas le tour de l'installation sans trouver plus.Comme aux feux d'artifice.On est ébloui.C'est tout.L'expo s'appelle Déroulement et ne commence d'ailleurs pas si mal, avec un éloquent petit préambule.Peinture de cent tigres, oeuvre du père de l'artiste, se présente sur un rouleau déroulé.On y voit déjà les animaux à venir, mais aussi cette idée que le récit est un éternel recommencement.Forte de ses trois grandes installations, l'expo a finalement peu à offrir.L'espace est parfois bien rempli (la première salle n'a jamais paru aussi petite), les murs, eux, sont presque vides.Oui, les dessins à la poudre de Cai Guo-Qiang ne sont pas inintéressants, avec leur côté un peu souillé, leurs traces de brûlé.Sauf qu'ils souffrent de l'esprit tape-àl'oeil de l'expo et des documentaires vidéo, plus accaparants, qu'on leur a collés.Reste la salle, devenue, au fil des ans, salle de cinéma.Illusion est la belle surprise, l'oeuvre la plus forte, la plus ambiguë.Si les voitures munies supposément d'explosifs d'Inopportun perdent leur côté subversif, cette vidéo ne le répète pas.On y voit une auto, ou plutôt une boule de feu qui roule au coeur de Manhattan.Sirènes et cris (de joie ou de peur ?) se mêlent, regards ébahis et curieux armés de caméras suivent la «chose».Ici, Cai Guo- Qiang met le doigt sur le bobo.Même dans ce New York post-11 septembre, on est fasciné par la violence.Tant que l'on reste spectateur, voyeur.Tant que ça reste un simulacre.Un feu\u2026 de paille.Cai Guo-Qiang, Déroulement, Espace Shawinigan, Cité de l'énergie (Shawinigan), jusqu'au 1er octobre.Infos: 1 866 900-2483.ARTS VISUELS Jouer avec le feu PHOTO HIRO IHARA, GRACIEUSETÉ DE CAI GUO-QIANG Les autos d'Inopportun.Stade un - les acrobaties d'une seule et même Ford - font tout un théâtre.3406893A 70 manchots 2 pôles 1 été polaire Venez vous rafraîchir au Biodôme Communiquez avec l'équipe du Sedna IV, en direct de l'Antarctique Découvrez la vie aux pôles et les impacts des changements climatiques Assistez au repas des manchots Admirez les magnifiques photos de Mission Antarctique Et encore plus.Tous les jours, dès le 24 juin.514 868-3000 www.biodome.qc.ca 3407961A ATTENZIONE, DESIGN IL MODO ITALIANO DESIGN ET AVANT-GARDE EN ITALIE AU XXE SIÈCLE DU 4 MAI AU 27 AOÛT 2006 NE RATEZ PAS LA GRANDE EXPOSITION DE L'ÉTÉ! UNE VÉRITABLE FÊTE POUR TOUS CEUX QUI AIMENT L'ITALIE ET LE DESIGN.PAVILLON JEAN-NOËL DESMARAIS 1380, RUE SHERBROOKE OUEST MÉTRO GUY-CONCORDIA/PEEL MAINTENANT OUVERT DU MERCREDI AU VENDREDI JUSQU'À 21 H LES MERCREDIS SOIRS SONT À MOITIÉ PRIX À PARTIR DE 17 H MARDI DE 11H À 17H MERCREDI, JEUDI, VENDREDI DE 11H À 21H SAMEDI ET DIMANCHE DE 10H À 17H 514.285.2000 OU 1 800 899-MUSE Il modo italiano: design et avant-garde en Italie au XXe siècle est une production du Musée des beaux-arts de Montréal, en collaboration avec le Musée royal de l'Ontario et le Museo d'Arte Moderna e Contemporanea di Trento e Rovereto.Sergio Berizzi (1930-1976), Cesare Butté (né en 1930) et Dario Montagni (né en 1929), Téléviseur à écran orientable, 1956, édité par Phonola.Collection particulière 3410234A "]
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