La presse, 19 juin 2006, D. La Presse affaires
[" LE CHIFFRE DU JOUR +17,9% L'économie chinoise ne dérougit pas.Par exemple, la production industrielle des entreprises établies en Chine a grimpé en mai de 17,9% sur une base annuelle.Source : AFP Un chef de file emballant Emballages Carrousel a créé une gamme de 10 000 produits, dont des emballages écologiques.PAGE 3 Un mondial qui coûte cher Des banques sud-coréennes paient plus d'intérêts à chaque victoire de la Corée du Sud à la Coupe du monde.PAGE 6 Plus de taxe, moins de B&B Des gîtes de Québec ferment leurs portes à cause des taxes jugées trop élevées.PAGE 5 Cure de rajeunissement Le Hyatt Regency Montréal investira plus de 30 millions pour se refaire une beauté.PAGE 5 Le nouveau défi de Bill Ford Sauver l'institution fondée en 1903 par son grand-père Henry.PAGE 4 LA PRESSE lapresseaffaires.com À L'AÉROPORT COMME DANS SON SALON LES TRANSPORTEURS MISENT SUR LES SALONS D'AFFAIRES PAGE 2 Bill Ford Terre-Neuve force Hydro à rénover une de ses centrales HÉLÈNE BARIL La vengeance est sûrement douce au coeur des Terre-Neuviens, qui vont obliger Hydro-Québec à rénover à ses frais une centrale hydroélectrique qui leur appartient, avant de lui vendre l'électricité qu'elle produira pendant les 40 prochaines années pour desservir Schefferville.Pour Hydro-Québec, la facture sera salée, soit 90,3 millions pour rénover la centrale de Newfoundland and Labrador Hydro, et 217,7 millions pour acheter l'énergie de cette centrale pendant 40 ans.Ça coûtera cher aussi à tous les clients d'Hydro- Québec, puisque c'est la division réglementée, Hydro-Québec Distribution, qui paiera la note et qui pourra la refiler à sa clientèle.La desserte de Schefferville coûtera l'équivalent de 17,5 cents le kilowattheure, estime la société d'État dans les documents remis à la Régie de l'énergie.C'est presque trois fois plus que le prix des kilowattheures facturés à l'ensemble de sa clientèle (6,5 cents).Aussi coûteuse soit-elle, la solution retenue par Hydro pour desservir les 1900 résidants de Schefferville est la plus avantageuse de toutes celles qui ont été considérées, affirme la porte-parole de la société d'État, Hélène Laurin.Hydro tente de trouver une solution pour desservir Schefferville depuis 1992.La ville située à 600 kilomètres au nord de Sept-Îles n'est pas reliée au réseau québécois et elle a toujours été desservie par une centrale hydroélectrique appartenant à la compagnie minière IOC.L'Iron Ore a fermé ses installations de Schefferville en 1982 et a continué à desservir la ville pendant 10 ans, soit jusqu'en 2002.Hydro a pris la relève de IOC en 2002, parce que la loi l'oblige à desservir les communautés situées sur le territoire québécois.Elle a entrepris de négocier l'achat de la centrale Menihek qui appartient à la compagnie minière mais qui se trouve au Labrador.>Voir TERRE-NEUVE en page 4 Réduction de la TPS Les firmes seront-elles prêtes?PHILIPPE MERCURE Le compte à rebours est commencé : le 1er juillet, la TPS passera de 7 à 6 %.Si les consommateurs se réjouissent, les entrepreneurs, eux, doivent procéder à des ajustements.Seront-ils prêts à temps ?« Les gens pensent qu'on va appuyer sur un bouton le 1er juillet et que tout va fonctionner.Nous essayons de les aviser qu'il peut y avoir des problèmes », dit Jean- Hugues Chabot, directeur des taxes à la consommation pour l'est du Canada chez Ernst & Young.Selon lui, « les grandes entreprises sont en train de faire des tests et de se poser des questions.Ma crainte, ce sont les PME », dit-il.« Étant donné qu'on a eu deux mois pour faire les changements, on pense que la plupart des entreprises vont être prêtes », croit plutôt Richard Fahey, de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI).La FCEI a publ i é sur www.fcei.ca une liste qui permet aux entreprises de vérifier si elles ont pensé à tout.L'Agence du revenu du Canada a aussi produit un feuillet d'information (www.cra-arc.gc.ca) et instauré une ligne téléphonique pour répondre aux questions des particuliers et des entreprises.Des ajustements « Il faut ajuster les caisses enregistreuses, changer toutes les factures, mettre à jour les logiciels de comptes fournisseurs et ceux de crédits de taxe pour intrants », énumère M.Fahey.Il y a aussi les paiements autorisés au préalable.Disons que vous avez autorisé un montant de 325 $ pour une assurance.Cette somme comprend une TPS de 7 %, qui passera à 6% le 1er juillet.« La compagnie doit vous appeler pour obtenir une nouvelle autorisation, parce que la somme qu'elle va percevoir ne sera pas la même que celle que vous lui avez permis de prélever », rappelle M.Fahey.« Si vous avez acheté une radio en juin et que vous la retournez en juillet, on doit normalement vous rembourser 7 %, explique M.Chabot, de Ernst & Young.Sauf que le taux de 6%sera en vigueur.Et les systèmes ne peuvent pas fonctionner avec deux taux de taxes.Les entreprises vont être obligées de faire des ajustements manuels.Sur le terrain, on est loin de la panique.« Je vous mentirais si je vous disais que c'est un gros événement qui nous cause des ennuis », dit Pierre Longval, directeur des ventes et du marketing de SCI Montréal, une PME qui distribue des appareils de régulation pour la mécanique du bâtiment.>Voir TPS en page 4 PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © Des employés de la compagnie Novatech, de Sainte-Julie, profitent de leur heure de lunch pour marcher dans les rues de la ville dans le cadre du programme « Viva Santé ».Ça marche à Sainte-Julie Depuis le 12 juin, 200 des 350 employés du Groupe Novatech Verrier, à Sainte- Julie, ont entrepris l'équivalent d'un aller-retour Montréal-Vancouver à pied.Objectif: faire 40 millions de pas en six semaines.JACINTHE TREMBLAY VIE AU TRAVAIL COLLABORATION SPÉCIALE « Ça marche chez-vous ?».La réceptionniste du siège social de Novatech répond dans un grand cri du coeur : « Oui madame ! », avant de passer l'appel à Carmen Bourgeois, directrice des ressources humaines de cette PME de la Montérégie.« Si la tendance se maintient, notre objectif sera largement dépassé.Près de 70 % des employés participent », dit-elle, visiblement ravie.Le chiffre magique de 40 millions de pas suppose que 150 employés font en moyenne 6000 pas par jour, pendant six semaines.Les déplacements pendant les heures de travail, à l'exception des pauses, sont exclus de ce calcul.Ces jours-ci, dans les quatre usines du Groupe ainsi que chez Novasol, une PME appartenant aux enfants du propriétaire de Novatech, les souliers de marche et de course ont remplacé les talons hauts.Les participants au programme « Viva Santé » profitent de chaque pause pour ajouter des chiffres à leur podomètre.Carmen Bourgeois et une collègue font une demi-heure de marche rapide de 3 km le midi.Cet effort leur rapporte 4200 pas de plus.« Dans les usines, des employés sortent après le repas de midi et se lancent la balle dans le stationnement pour avancer vers leur objectif », raconte-t-elle.Depuis son lancement, le programme a entraîné des effets secondaires imprévus.« La mobilisation rapproche les gens.Les niveaux hiérarchiques s'estompent: nous sommes tous des marcheurs.Le projet a également amené une prise de conscience de notre état de santé », mentionne Mme Bourgeois.La soif de forme physique a de plus amené certains employés à adopter le vélo pour se rendre au travail.Une balade de plusieurs équipes de marcheurs au mont Saint-Bruno est en préparation.C'est le consultant en assurances collectives Jean Samson, président du Groupe-conseil Samson, qui a lancé l'idée de cette longue marche.La Capitale assurances et gestion du patrimoine, l'assureur de Novatech, fournit les podomètres.« La prévention est la meilleure façon de réduire les coûts de santé.Elle passe par une bonne alimentation et un minimum d'activité physique.J'en fais la promotion auprès de tous mes clients », dit-il.Jean Samson prêche par l'exemple.Sa firme paie un abonnement au gymnase à tous ses employés.Tous s'entraînent trois fois par semaine.Vendredi dernier, son associé Luc Dupont et lui ont fait le trajet Boucherville-Sutton à vélo pour participer au Lac-à-l'Épaule annuel de leur entreprise.« Je fais du sport depuis 25 ans et j'ai l'impression que ça me permet d'être plus rapide dans mes réflexions », dit-il.La prévention Le programme Viva Santé a été mis en oeuvre pour la première fois par la Capitale, avec ses propres employés.Les entreprises qui encouragent l'activité physique de leurs employés n'ont pas que la santé en tête.Elles visent également à contenir la hausse de leurs primes d'assurances collectives.« Plusieurs compagnies d'assurances ont réalisé qu'il était rentable d'investir dans la prévention et ont mis sur pied différentes initiatives qu'elles suggèrent à leur client », constate Richard Viau, directeur du bureau de Montréal de Morneau- Sobeco.>Voir ÇA MARCHE en page 4 «La mobilisation rapproche les gens.Les niveaux hiérarchiques s'estompent: nous sommes tous des marcheurs.FRANCHISE À VENDRE ?COMPOSEZ MAINTENANT LE 3398026A PHOTO BERND HOLLIN/LUFTHANSA Air Canada partagera son salon avec les compagnies du groupe Star Alliance, soit principalement Lufthansa et Swiss.Le grand confort à l'aéroport Nouvel âge d'or pour les salons d'affaires LUDOVIC HIRTZMANN COLLABORATION SPÉCIALE En voyage, les attentions commencent avant le décollage.Les transporteurs disposent de salons privés pour la clientèle de prestige.Devant le succès grandissant de cette formule, Air France va doubler la capacité de son salon d'affaires à Montréal-Trudeau.« Avec deux vols à l'année et un troisième de mai à fin octobre, les besoins ont augmenté.De plus, il s'agit d'une installation requérant des investissementsqui ont été faits dans le cadre de l'aménagement de la jetée internationale, de notre développement, dont, notamment de l'arrivée de l'A380 », confie Christian Lahccen, directeur d'Air France Canada.Si l'actuel salon d'Air France compte 79 places pour une superficie de 250 mètres carrés, le nouveau salon dont la compagnie aérienne française prendra possession le 23 juin prochain, doublera sa superficie et pourra accueillir 150 passagers.Les actuelles installations sont déjà équipées d'ordinateurs et d'une zone Wi-Fi.Le nouvel espace disposera en outre d'une douche.Alors que l'actuel salon avait le handicap d'être situé dans la zone d'enregistrement, le nouveau sera placé dans la zone sous douane, ce qui permettra aux passagers d'embarquer à la toute dernière minute.Air France partage son salon avec les compagnies aériennes de l'alliance Skyteam.Ce sont, par exemple, KLM, CSA, Northwest, Continental ou Delta.De son côté, Air Canada ouvre ses portes aux compagnies du groupe Star Alliance, soit principalement Lufthansa et Swiss.Isabelle Arthur, porte-parole d'Air Canada, explique que son entreprise a inauguré un nouveau salon dans la jetée internationale à Montréal en décembre 2005.Ce salon compte 137 places, une douche et un centre bureautique.Certains salons d'Air Canada, comme ceux de Toronto, Calgary, Ottawa et Winnipeg comportent même des salles de réunion.Comme la construction de telles infrastructures coûte cher, six compagnies (British Airways, Royal Air Maroc, Cubana, Transaéro, Olympic Airways, Egyptair) utilisent le même lieu, soit le salon d'ADM, (Aéroports de Montréal), à Montréal-Trudeau.Selon Stéphanie Lepage, conseillère en communications d'ADM, ce salon met à la disposition des transporteurs deux micro-ordinateurs branchés sur Internet, des télécopieurs et un accès Internet sans-fil pour les ordinateurs portables.Ce lieu de repos et de confort peut accueillir 80 personnes et offre, comme ses concurrents, des boissons et des collations.En revanche, selon Stéphanie Lepage « aucune rénovation n'a été faite au cours des dernières années ».En Asie Il faudra donc, lorsque c'est possible, essayer de choisir son salon.Généralement, le salon de la compagnie nationale du pays où l'on se trouve a une petite longueur d'avance.Au départ de Londres, par exemple, il est évident que les salons de British Airways seront les plus luxueux.Les salons montréalais paraissent bien petits et modestes au regard de ceux d'autres pays.Si l'Europe et les États-Unis proposent des salons intéressants pour le voyageur d'affaires, c'est sans conteste en Asie que le confort est roi.Si vous partez vers le continent asiatique, pensez à Cathay Pacific.Le transporteur de Hong Kong est l'un des leaders de la région.La revue américaine Forbes a décerné la première place de tous les salons de la planète au salon The Wing, de Cathay Pacific à Hong Kong.Ce gigantesque espace de 4500 mètres carrés, soit près de 10 fois la taille des salons montréalais, compte notamment quatre restaurants et un spa.Parmi les autres salons prestigieux, Forbes décerne un prix au salon Silver Kris, de Singapore Airlines, à Singapour.Avec ses plantes tropicales et ses aquariums, le lieu permet de recevoir près de 650 personnes.Plus près de chez nous, les voyageurs d'affaires occasionnels peuvent opter à Londres pour un salon où ils paient à l'utilisation, contrairement aux autres salons où il faut avoir le statut de voyageur d'affaires pour pouvoir entrer.Enfin, si vous souhaitez obtenir une liste des salons d'affaires de la planète, rendez vous sur le site Internet Frequent Flyer, mais aussi sur Airlinequality.com où vous pourrez voir des photographies des différents salons du monde.Pour en savoir plus: > Air Canada www.aircanada.ca > Air France www.airfrance.ca > Frequent Flyer www.frequentflyer.oag.com > Airlines Lounge Photo Gallery www.airlinequality.com Ce salon met à la disposition des transporteurs deux micro-ordinateurs branchés sur Internet, des télécopieurs et un accès Internet sans-fil pour les ordinateurs portables.Tread Lightly!(r) Conduisez prudemment hors route.(c) 2006 Land Rover Canada.+ Achetez un Range Rover HSE 2006 neuf à partir du PDSF de 99 900 $, ou le modèle Range Rover à moteur suralimenté illustré à partir du PDSF de 118 900 $, ou un Range Rover sport HSE 2006 neuf à partir du PDSF de 77 800 $, ou le modèle Range Rover sport à moteur suralimenté illustré à partir du PDSF de 93 800 $, ou encore le nouveau LR3 V6 2006 à partir du PDSF 53 900 $, ou le modèle LR3 V8 HSE illustré à partir du PDSF de 68 900 $.Les taxes sont calculées sur le montant total de la transaction.Un taux de financement de 4,4 % pour un terme allant jusqu'à 48 mois vous est offert à la location de tout LR3 V6 2006 neuf.++ Exemple : sur approbation de crédit de Services financiers Land Rover à la location du LR3 V6 2006 neuf, vous obtenez un taux de financement annuel de 4,4 % pendant 24 mois à 699 $ par mois.L'obligation locative totale est de 16 776 $ et la valeur résiduelle, de 37 946,55 $.Certaines conditions, ainsi qu'une limite de 32 000 km, s'appliquent.Des frais de 20 cents le km, plus taxes applicables, s'appliquent au kilométrage excédentaire.Aucun versement initial exigé.Première mensualité et dépôt de garantie de 800 $ exigés.Frais de transport (995 $), immatriculation, assurances et toutes taxes applicables en sus.Certains mo-dèles peuvent faire l'objet d'une commande spéciale.Offres d'une durée limitée.Six visites d'entretien périodique sans frais.Modèles illustrés à titre indicatif seulement.L'offre de location ne peut être jumelée à aucune autre et peut être annulée en tout temps sans préavis.Les concessionnaires peuvent vendre ou louer moins cher.Détails chez votre concessionnaire Land Rover.Depuis 2002.LES NOUVEAUX LAND ROVER : 96 PRIX INTERNATIONAUX ET D'INNOMBRABLES ACCOLADES.Ici, à Tokyo ou à Francfort, les nouveaux Land Rover ont dominé dans la plupart des concours de VUS auxquels ils ont participé.Au total, 96 prix internationaux.Des récompenses qui consacrent le style et le confort inégalés du Range Rover, les performances époustouflantes du Range Rover sport et la technologie avant-gardiste du LR3.Devant tant d'excellence, il aurait été difficile de ne pas s'entendre pour applaudir.Partez aujourd'hui même dans un LR3 V6 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BRUT Mars 0,1% Variation annualisée 3,8% TAUX PRÉFÉRENTIEL DES BANQUES 6,00 % TAUX DE LA BANQUE DU CANADA 4,25% COMMERCE DE DÉTAIL Mars 1,5% Variation annuelle +5,9% INDICE DES PRIX À LACONSOMMATION Annuel (avril à avril) 2,4% Sans éléments volatils 1,6 % BALANCE COMMERCIALE Avril +4,1milliards $ TAUX DE LA RÉSERVE FÉDÉRALE US 5,00 % OR(NY Gold) 578,00$ US 69,88$ US PÉTROLE (WTI, contrat terme rapproché) Light Sweet crude 70,58$ North Sea Brent 68,38$ Note : dans tous les cas, il s'agit des données les plus récentes disponibles, à la fermeture des marchés vendredi dernier.Sources : Bloomberg, Statistique Canada, SCHL CANADA 6,1% Québec 7,9% Ontario 5,9% Montréal 8,8% Toronto 6,4% Vancouver 4,2% VENTES AUTOS NEUVES Avril -0,7% Variation annuelle -2,9% CANADA 220 200 Québec 4100 Ontario 87400 Mai Base annuelle CANADA 20 473 217 900 Québec 3 748 36 200 Ontario 6 078 61 400 TAUX DE CHÔMAGE MISES EN CHANTIER EMPLOIS CETTE ANNÉE RÉMUNÉRATION HEBDOMADAIRE MOYENNE Mars 746,18 $ Variation annuelle +4,4% TAUX D'ACTIVITÉ AU CANADA Mai (désaisonnalisé) 67,3% Mai (désaisonnalisé) LA PRESSE AFFAIRES TECHNAUTE.COM Vous avez manqué une nouvelle ?www.technaute.com/nouvelles/plus_lues/ PME LA PRESSE AFFAIRES Pour Les Emballages Carrousel de Boucherville Il n'y a pas de petits clients STÉPHANE CHAMPAGNE COLLABORATION SPÉCIALE En 1971, lorsqu'il a fondé la PME Les Emballages Carrousel, Denis Jalbert avait comme dicton : « Il n'y a pas de petits clients ».Cette façon de penser l'a bien servi, car 35 ans plus tard, son entreprise enregistre un chiffre d'affaires annuel de 80 millions de dollars.Malgré le succès retentissant de sa PME, Denis Jalbert, 71 ans, refuse de se retirer de la vie active.Bref, la retraite ne l'intéresse pas.Toutefois, dans un élan de sagesse qui l'honore, l'homme d'affaires a préparé sa relève.Trois cadres de longue date sont aujourd'hui actionnaires de l'entreprise.Ainsi, Brigitte, la fille de Denis Jalbert, occupe dorénavant la présidence de la PME de 175 employés.Elle ne peut contenir toute l'admiration qu'elle voue à son père.« C'est un visionnaire, lance-t-elle.Petits ou grands, il visitait ses clients une fois par semaine dans les années 70, ce que personne d'autre ne faisait.Et il semble que ce ne soit pas seulement les fournisseurs et les clients que M.Jalbert traitait avec soin.Ses employés aussi.Venant d'un homme qui affirme volontiers traiter ses employés « comme il aurait aimé être traité », difficile de ne pas le croire.D'ailleurs, selon Brigitte Jalbert, Les Emballages Carrousel comptent l'un des meilleurs taux de rétention d'employés dans son secteur d'activité.Il appert que la fille poursuit l'oeuvre du paternel, car elle semble, elle aussi, avoir le bienêtre de ses travailleurs à coeur.À titre d'exemple, le calendrier de la PME ne met pas en vedette des produits d'emballage ni des paysages de bout du monde, mais bien les employés de l'entreprise dans toutes sortes de situations.Amusant, original et, surtout, très rassembleur.Croissance de 15 % Emballages Carrousel se définit comme le chef de file québécois dans le secteur de l'emballage.L'entreprise fabrique, met au point, imprime et distribue des produits d'emballage dans les secteurs alimentaires et industriels.Elle fait affaire avec une centaine de fournisseurs canadiens.Ses ventes augmentent de 15 % annuellement.Signe indéniable de sa bonne santé financière, la PME de Boucherville investira un million de dollars en 2006 dans l'agrandissement de son usine et l'aménagement de nouveaux bureaux à son siège social de la rue Ampère.Les Emballages Carrousel possèdent également un entrepôt à Québec, de même qu'une flotte de 35 camions.L'entreprise québécoise se veut un guichet unique où le client peut s'approvisionner en sacs et produits d'emballage, contenants alimentaires, mais aussi en produits alimentaires et sanitaires, de même qu'en équipements industriels, notamment des emballeuses.En 35 ans, la PME fondée par Denis Jalbert est passée d'un simple distributeur de ficelle et de papier ciré destinés aux boucheries de quartier à une entreprise florissante qui sert plusieurs milliers de clients.Emballages Carrousel compte 10 000 produits différents.Elle est présente dans une multitude de marchés (entreprises industrielles, restaurants, hôtels, supermarchés, bars laitiers, etc.).La clientèle de la PME est à 95% au Québec.Les 5 % restantsse trouvent aux États-Unis, dont en Californie.L'environnement Le débat entourant les enjeux environnementaux (surtout en ce qui concerne les produits d'emballage) semble avoir trouvé écho aux Emballages Carrousel.« Nous nous devons d'être vigilants, explique Brigitte Jalbert, dans l'entreprise depuis 20 ans.De plus en plus de fournisseurs nous proposent de nouvelles gammes de produits écologiques que nou s o f f rons principalement aux hôteliers.» Mme Jalbert cite également en exemple le sac à pain en papier avec fenêtre en amidon de maïs que la PME fabrique depuis peu à son usine de Boucherville.La jeune femme d'affaires affirme que l'entreprise est la seule à fabriquer ce type de sac nouveau genre.Plusieurs clients sont intéressés par le produit, ajoute Mme Jalbert.Après s'être taillé une place enviable dans le secteur des produits d'emballage au Québec, Emballages Caroussel estelle sur le point de figurer parmi les pionnières en matière de produits écologiques ?L'avenir le dira.PHOTO STÉPHANE CHAMPAGNE, COLLABORATION SPÉCIALE Les Emballages Carrousel se définit comme le chef de file québécois dans le secteur de l'emballage alimentaire et industriel.Aux commandes de cette entreprise familiale, dont le chiffre d'affaires atteint 80 millions de dollars, se trouvent : Brigitte Jalbert, son père, Denis Jalbert, fondateur de la PME, de même que Serge Mérineau, neveu de M.Jalbert.Grâce à la Technologie Mobile Intel® Centrino® Duo et à la batterie HP GRATUITE à autonomie prolongée, vos affaires peuvent vous suivre très, très loin.Deux fois plus loin, en 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pays.Les autres noms utilisés dans cette présentation servent à des fins d'identification seulement et peuvent être des marques de commerce de leurs propriétaires respectifs.Intel, le logo Intel, Intel Core, Intel Inside, le logo Intel Inside, Celeron, Celeron Inside, Centrino, le logo Centrino, Core Inside, Intel Speed Step, Intel Viiv, Itanium, Itanium Inside, Pentium, Pentium Inside, Xeon et Xeon Inside sont des marques de commerce ou des marques déposées de Intel Corporation ou de ses filiales aux États-Unis et dans d'autres pays.La numérotation d'Intel ne constitue pas une mesure de performance supérieure.L'architecture bicoeur est une nouvelle technologie conçue pour améliorer la performance de certains logiciels.Assurez-vous de la compatibilité auprès de votre fournisseur de produits logiciels.Cette technologie pourrait ne pas convenir à tous les utilisateurs et à tous les logiciels.Certains systèmes pourraient exiger la mise à niveau et (ou) l'achat de produits matériels, de pilotes et (ou) de logiciels pour tirer pleinement profit des fonctionnalités de Windows Vista.Toutes les autres marques de commerce appartiennent à leurs propriétaires respectifs.Une infrastructure standard de systèmes GSM/GPRS ou de réseau local sans fil, d'autres périphériques compatibles Bluetooth, du matériel acheté séparément et un contrat de service avec un fournisseur de temps de communication sans fil peuvent être requis pour certaines communications sans fil.L'utilisation d'Internet sans fil nécessite un contrat de service acheté séparément.Vérifiez auprès d'un fournisseur de services la disponibilité et la couverture offertes dans votre région.Tout le contenu du Web n'est pas disponible.Bluetooth est une marque de commerce détenue par son propriétaire et utilisée sous licence par Hewlett-Packard Company.1 La durée d'autonomie de la batterie peut varier en fonction de la configuration du produit, du modèle de produit, des applications installées dans le système, des réglages de gestion d'alimentation et des fonctions du produit utilisées par le client.Comme pour toute batterie, la capacité maximale diminuera avec le temps et l'utilisation.2 Le prix du Messager mobile HP iPAQ hw6515 est valide à l'achat d'un nouveau forfait de 36 mois voix et courriel de Rogers Sans-fil.Allez à l'adresse www.rogers.com/hw6515 pour de plus amples renseignements ou pour acheter.La promotion se limite aux quantités en stock.Les prix indiqués sont ceux affichés sur Internet par HP Canada.Les prix peuvent varier et les revendeurs peuvent vendre à un prix moindre.Taxes et transport en sus.Les produits peuvent différer légèrement de l'illustration.Offres nulles là où la loi les interdit.En vigueur au Canada seulement.HP se réserve le droit de modifier ou d'annuler ces programmes en tout temps, sans préavis.Ces offres ne peuvent être jumelées avec aucune autre offre ou des prix spéciaux.Quantités limitées.Maximum de 25 unités par client.Heures d'ouverture du Centre d'appels : du lundi au vendredi, de 8 h à 20 h 30 HNE.Le magasin en ligne est ouvert 24 heures sur 24, sept jours sur sept.Offre de batterie GRATUITE 3399915A L'ENTREPRISE Les Emballages Carrousel Activités : fabrication et distribution de produits d'emballage alimentaires et industriels Nombre d'employés : 175 Chiffre d'affaires : 80 millions de dollars Actionnaires : Denis et Brigitte Jalbert, Serge Mérineau, Richard Blais et Alain Hotte Marché :Québec et États-Unis Siège social : Boucherville Site Web : www.carrousel.ca LA PRESSE AFFAIRES llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Terre-Neuve force Hydro à rénover une de ses centrales TERRE-NEUVE suite de la page 1 Comme la centrale est située au Labrador, les droits sur l'eau qui alimente cette centrale de 40 mégawatts appartiennent au gouvernement de Terre-Neuve, qui a refusé de les céder à Hydro- Québec.La société d'État québécoise a évalué d'autres possibilités, qui se sont avérées très coûteuses.Le raccordement au réseau, par exemple, aurait coûté l'équivalent de 43,1 cents le kilowattheure.La construction d'une centrale thermique alimentée au diesel aurait coûté 40,2 cents le kilowattheure et 20 cents le kilowattheure si elle était alimentée avec des résidus forestiers.Enfin, Hydro a écarté la filière éolienne, qui aurait eu besoin d'une autre source de production pour prendre la relève faute de vent.Finalement, Hydro s'est entendu avec Newfoundland and Labrador Hydro (NLH) pour que NLH rachète la centrale de Menihek et lui vende l'électricité produite à un prix de départ de 3 cents le kilowattheure, indexé chaque année, pendant 40 ans.La société d'État de Terre-Neuve a accepté cette entente à condition qu'Hydro rénove à ses frais les installations de production et de transport qui alimentent Schefferville.En panne La vielle centrale, dont les deux groupes turbines-alternateurs datent respectivement de 1954 et 1960, est tombée en panne 10 jours après la conclusion de l'entente.En attendant d'avoir le feu vert de la Régie de l'énergie pour entreprendre les travaux de réfection de la centrale Menihek, Hydro alimente la ville avec des génératrices au diesel qui coûtent 1,3 million par année.Pour Terre-Neuve, l'arrangement conclu avec Hydro est avantageux à tous points de vue.Il n'existe aucun autre débouché pour l'énergie de la centrale de Menihek, qui sera remise à neuf aux frais d'Hydro-Québec et qui lui fournira des revenus pendant 40 ans.Terre-Neuve pourra récupérer cette énergie pour ses propres besoins, prévoit le contrat déposé à la Régie.Par contre, si la ville se vide et les besoins en électricité diminuent, Hydro est obligée de continuer d'acheter la totalité de la production de la centrale à un prix croissant annuellement pendant les 40 années prévues au contrat.Les surplus d'électricité ne pourront pas être exportés, puisque Schefferville n'est pas reliée au réseau d'Hydro-Québec.Depuis que Terre-Neuve a échoué dans sa tentative de résilier le contrat à long terme en vertu duquel Hydro-Québec achète à bon prix toute l'énergie produite à Churchill Falls, au Labrador, les relations entre les deux provinces n'ont jamais été bonnes.Récemment, le gouvernement terre-neuvien a rejeté la proposition commune de l'Ontario et du Québec d'exploiter le potentiel hydroélectrique restant au Labrador.PHOTO WILLIAM THOMAS CAIN/GETTY IMAGES Bill Ford passait pour un dangereux rêveur en disant, il y a quatre ans, que les gros 4x4 doivent peu à peu faire place à des véhicules hybrides, fonctionnant à l'essence et à l'électricité.Bill Ford veut tirer Ford de l'ornière AGENCE FRANCE-PRESSE DEARBORN, Michigan \u2014À 49 ans, Bill Ford a sur les épaules la lourde responsabilité de sauver le constructeur automobile fondé en 1903 par son grand-père Henry Ford, même si cela doit signifier des délocalisations vers le Mexique pour un groupe autrefois symbole de la puissance industrielle américaine.Arrivé à la tête de Ford en 1999, il avait lancé en 2002 un premier plan de restructuration.Mais celui-ci n'a pas suffi et un deuxième est en cours, avec à la clé la suppression de 25 000 à 30 000 emplois et la fermeture de 14 usines en Amérique du Nord.Si la situation du constructeur de Dearborn n'est pas jugée aussi grave que celle de son principal concurrent américain General Motors, l'action du groupe vaut toutefois aujourd'hui moins de 7 $ seulement.Bill Ford, de son vrai nom William Clay Ford, a grandi dans l'univers de l'automobile.Né Ford par son père, et Firestone (les pneus) par sa mère, il s'est joint au groupe en 1979, frais émoulu de la prestigieuse université de Princeton.Il y a gravi un à un les échelons, passant de la finance aux camions avant de remplacer Jack Nasser alors que le groupe battait déjà de l'aile.Sa première tâche a été de se rapprocher des employés du groupe alors que son prédécesseur passait pour s'être isolé dans une tour d'ivoire.« Je peux rater ma vie, cela n'aurait pas vraiment d'importance », a-t-il déclaré au début d'année dans un entretien accordé au magazine Time.« Mais ce qui m'inquiète le plus, c'est l'impact de tout cela sur les autres.Nous allons faire ce qu'il faut faire mais c'est très triste, vraiment très triste », a-t-il déploré.Pas de salaire Lui-même avait annoncé en mai 2005 qu'il renonçait à tout salaire tant que le groupe serait en difficulté.Sa ligne directrice est de donner à Ford l'image d'un constructeur soucieux de l'environnement.Dans son esprit, les gros 4x4 doivent peu à peu faire place à des véhicules hybrides, fonctionnant à l'essence et à l'électricité.Il passait pour un dangereux rêveur en le disant il y a quatre ans.Maintenant que les prix de l'essence battent des records et que les acheteurs se tournent de plus en plus vers les modèles fabriqués par la concurrence japonaise, son plan apparaît prémonitoire même si Ford a été lent à le mettre en place.Tout en étant fils, petit-fils et arrière petit-fils d'une des plus grandes familles du capitalisme américain, Bill Ford n'hésite pas à se tourner vers la puissance publique pour demander sa collaboration sous forme de crédits d'impôts pour l'achat de voitures propres et la diffusion de celles-ci dans les flottes des administrations fédérales.Même s'il doit encore être confirmé, le plan de Ford d'investir 9,2 milliards de dollars au Mexique pour doubler sa capacité de production en y créant des dizaines de milliers d'emplois montre aussi que Bill Ford veut avant tout sauver l'entreprise qui porte son nom.Même si cela implique pour le constructeur \u2014 qui contrôle également les marques étrangères Jaguar, Volvo, Aston-Martin et Land-Rover \u2014 d'être un peu moins américain.Une image que Bill Ford aime pourtant bien mettre an avant.« Bien entendu il y a des constructeurs étrangers qui construisent des usines aux États-Unis et je ne veux pas diminuer leur contribution », a-t-il lancé à l'encontre de ses concurrents asiatiques et européens.« Mais avoir quelques usines d'assemblage aux États-Unis ne vous transforme pas automatiquement en constructeur américain.La part de pièces dans les automobiles vendues aux États-Unis par des constructeurs américains est de 80 %, contre 31 % pour les Japonais, 5 % pour les Européens et 2% pour les Coréens », a-t-il souligné.Les firmes seront-telles prêtes?TPS suite de la page 1 M.Longval entend simplement changer les taux dans son logiciel de comptabilité.Un technicien montera un programme pour corriger les retours de marchandises vendues avant le 1er juillet et retournées après cette date.Selon un sondage mené par la FCEI en avril, 60 % des entreprises comptent ainsi effectuer les ajustements elles-mêmes.En moyenne, les entrepreneurs évaluent qu'il en coûtera 575 $ pour s'adapter.La FCEI réclame à ce sujet « une aide quelconque qui compenserait ce coût additionnel ».« Les entreprises peuvent inscrire cette somme dans leur déclaration fiscale comme dépense d'affaires, en autant que le montant soit raisonnable », dit Jacqueline Couture, de l'Agence de revenu du Canada.Elle s'en remet au ministère des Finances pour ce qui est de l'aide compensatoire ; celui-ci n'avait pas rappelé La Presse Affaires au moment de mettre sous presse.Si les changements touchent tous les types d'entreprises, ce sont surtout les détaillants qui risquent de se heurter au mécontentement s'ils ne sont pas prêts.« Le consommateur, j'en suis certain, va porter une attention particulière à ses factures après le 1er juillet », croit Richard Fahey, de la FCEI.Les exportateurs et manufacturiers se disent moins touchés.« Il y a fort à parier qu'il y aura quelques erreurs au début.Mais sur le terrain, on ne sent pas de panique », dit Daniel Charron, président-directeur général des exportateurs et manufacturiers du Québec.710 OCCASIONS D'AFFAIRES PRÊTEUR PRIVÉ pour immobilier, capital garanti à 100%, rendement de 10%garanti, contrat notarié si désiré, 514-502-6691.801 AVIS LÉGAUX AVIS de clôture d'inventaire Avis est par les présentes donné que, à la suite du décè de JOSÉE VALIQUETTE, en son vivant domiciliée au 5620, avenue Decelles, app.27, Montréal, Qc, H3T 1W5, survenu le 9 mars 2004, un inventaire des biens de la défunte a été fait par la liquidatrice successorale, Claire VALIQUETTE, le 15 juin 2006, à Montréal, devant Me Gabriel DUMONT, notaire, conformément à la Loi.Cet inventaire peut être consulté par les intéressés, à l'étude de Me Gabriel DUMONT, notaire, sise au 1875 O., boul.René-Lévesque, bureau 100, Montréal, Qc, H3H 1R4.Donné ce 16 juin 2006 Me Gabriel DUMONT, notaire procureur de la succession 850 AVIS DE DISSOLUTION CHANGEMENT DE NOM PRENEZ AVIS que André BUREAU, dont l'adresse du domicile est le 5800 Jarry Est, appartement 11, Montréal, Québec, a déclaré au Directeur de l'état civil être le père de Mario Blanchard, né le 23 novembre 1974 à Montréal et fils de Marjolaine Blanchard.En conséquence, le soussigné requiert du Directeur de l'état civil qu'il inscrive son nom comme père de Mario Blanchard dans l'acte de naissance de ce dernier.Prenez en outre avis que toute objection d'un tiers à la présente déclaration doit être notifiée aux déclarants, à l'enfant mineur, âgé de plus de quatorze ans ou plus et au Directeur de l'état civil au plus tard dans les vingt jours de la dernière publication d'un avis de cette déclaration.André Bureau, Montréal , le 9 juin 2006 ÇA MARCHE suite de la page 1 La Sun Life, par exemple, vient de lancer un site Web qui permet aux employés de faire un autodiagnostic de leur état de santé.La SSQ a été la première à offrir le programme Best doctors, qui permet d'obtenir gratuitement un deuxième avis médical lorsque le médecin traitant recommande une intervention chirurgicale majeure.D'autres compagnies, comme la Great-West et la Capitale ont adhéré au programme.« Plusieurs compagnies d'assurances font affaire avec la firme Solareh, qui conseille les gestionnaires qui ont à composer avec des employés qui éprouvent des problèmes de santé mentale », ajoute M.Viau.Lorsqu'ils le jugent à propos, ces gestionnaires peuvent diriger leurs employés vers des psychologues ou des travailleurs sociaux de Solareh.Parallèlement à ces projets de prévention, les entreprises et les assureurs adoptent de plus en plus des mesures pour réduire les coûts des assurances collectives.« L'introduction de programmes flexibles est une tendance lourde.Ils sont très en vogue dans les grandes entreprises et deviennent de plus en plus populaires dans les sociétés de plus de 500 employés », note M.Viau.Ces programmes établissent un montant maximum de dépenses permises par employé chaque année.En contrepartie, chaque employé choisit les services dont il a besoin.Ça marche à Sainte-Julie Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : MOYEN Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com Par Fabien Savary ACCRO'JIM JE VAIS VOIR SI LES ERREURS VIENNENT DU COMPILATEUR OU\u2026 OUPS! ALERTE ROUGE! IL DISJONCTE! AMENEZ VITE LE CASQUE DE CONFINEMENT! IL SERA HYPER PRODUCTIF PENDANT ENCORE UNE HEURE.APRÈS, IL FAUDRA APPELER SA VEUVE.À NEPAS MANQUER CETTE SEMAINE Où vont les taux d'intérêt ?On en saura plus mercredi lorsque le gouverneur de la Banque du Canada, David Dodge, prononcera un discours devant la communauté d'affaires.POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresseaffaires.com DILBERT SUDOKU LA PRESSE AFFAIRES Cure de rajeunissement au Hyatt Regency LAURIER CLOUTIER Déjà transformé par des rénovations de 25 millions de dollars à peine terminées, l'hôtel Hyatt Regency Montréal va encore réaliser pour six millions de travaux l'an prochain.« Il ne faut pas lâcher », déclare le nouveau directeur général, Joseph Khairallah, qui prépare en outre un autre projet pour 2008.L'établissement de 605 chambres a été acquis en 2003 par CNL Hospitality, le géant américain de la propriété immobilière, d'Orlando en Floride, qui a entrepris en vitesse une cure de rajeunissement.L'hôtel officiel des festivals de Montréal a porté le nom de Méridien et de Windham avant que la chaîne Hyatt, de Chicago, en décroche la gérance.Ayant travaillé durant 23 ans pour Hyatt aux États-Unis avant de prendre la barre à Montréal, Joseph Khairallah estime que Windham «a laissé l'hôtel à l'abandon » et qu'il fallait vite corriger le tir.Les résultats parlent d'eux-mêmes, selon lui.Le taux moyen d'occupation de l'hôtel a grimpé de 68% à 72,5%, et le prix moyen des chambres, de 65 $ à 170 $.Par contre, le nombre de griefs a chuté, de 200 à une douzaine, dit-il.« C'était un géant à genoux et là, ça démarre.Selon le volume des réservations, les revenus de l'année vont dépasser de plus de 5 millions ceux de l'an dernier.C'est énorme.On avait prévu une hausse de 12% et on va dépasser ça.Le siège social est très content ».C'est donc un retour en force à Montréal pour la chaîne Hyatt qui y avait pourtant perdu, en 1986, le contrat de gérance de son hôtel, devenu le Delta de la rue Université.Pour y arriver, Hyatt a choisi Joseph Khairallah, 43 ans, Libanais d'origine, trilingue, qui a fait ses études hôtelières à Bruxelles.Ce francophile, passionné de l'hôtellerie, a travaillé cinq ans au siège social de Chicago pour qui il a ouvert 18 hôtels.À Montréal, Joseph Khairallah s'est retrouvé au coeur des négociations de l'industrie, l'an dernier, et la CSN a accusé le Hyatt d'être « le Wal-Mart de l'hôtellerie ».Le directeur a rappelé à ses employés que c'était avant tout leur hôtel et le vent a fini par tourner.La convention collective a été signée « sans aucun problème ».Le directeur a en fait pris rapidement le taureau par les cornes, ramené l'hôtel aux standards de la chaîne Hyatt, trouvé de nouveaux clients (par des réceptions, des voyages), formé les employés et créé plus de 100 emplois, portant le total à près de 500, dit-il.Pour « gagner plusieurs mois» de travaux, Joseph Khairallah a choisi un nouveau modèle de chambre d'hôtel au Grand Hyatt, de New York, qui a pu être approuvé rapidement.« Au siège social des chaînes d'hôtels, on a pas beaucoup de patience » avant d'obtenir des résultats, raconte cet habitué.Pour les Montréalais qui aiment profiter de l'été, le Hyatt a misé 100 000$ sur un chapiteau (réceptions, mariages) et a ajouté un Regency Club, inspiré de ceux des transporteurs aériens que la chaîne veut reproduire à ses hôtels de Boston, Los Angeles et Santa Clara, en Californie.Le Hyatt a par ailleurs investi 400 000$ dans la rénovation de sa terrasse, avec vue sur les festivals, a refait les chambres, le restaurant, le bar, la piscine et le centre d'exercices et terminera bientôt la rénovation des salles de réunion.« C'est un travail continuel », conclut le directeur.PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE © Le nouveau directeur général du Hyatt Regency, Joseph Khairallah, prépare un autre projet pour 2008.Québec: une taxe de plus et moins de B&B TAÏEB MOALLA COLLABORATION SPÉCIALE Les touristes de passage à Québec cet été risquent de chercher plus longtemps leur café-couette.Plusieurs gîtes de la Vieille Capitale n'ouvriront pas leurs portes.Selon des propriétaires de bed and breakfast, une taxe municipale qui gruge « injustement » leurs profits serait en partie responsable de cette situation.Loraine Rousseau, propriétaire du B&B de la rue des Franciscains dans le quartier Montcalm, ne partagera plus son petit déjeuner avec les touristes européens de passage à Québec.Cette retraitée vient d'abandonner son « loisir» commencé en 2002.Son voisin Michel Champagne, ancien propriétaire de La Coule Douce, a aussi jeté l'éponge après dix ans d'activité.C'était au moment de l'instauration d'une nouvelle charge municipale, en 2004.« Une taxe épouvantable et scandaleuse », dit-il amèrement.Tout commence en décembre 2003.S'appuyant sur la Loi sur la fiscalité municipale, la Ville adopte un règlement instituant une taxe non résidentielle aux titulaires d'une attestation de classification délivrée par Tourisme Québec.C'est justement le cas des gîtes qui sont classés selon un nombre de soleils oscillant d'un à cinq (l'équivalent des étoiles pour les établissements hôteliers).Pour Mme Rousseau, dont l'établissement comptait trois chambres, la taxe annuelle s'élevait à 950 $, même si son gîte n'était ouvert que quatre mois par année (du 1er juin au 30 septembre).Un aménagement permettant de payer la moitié de la taxe aurait bien arrangé la propriétaire.Ce n'était pas l'opinion du Service de l'évaluation de Québec.« La Loi sur les établissements d'hébergement touristiques ne prévoit pas d'attestations saisonnières », souligne le directeur du service, Jean- Guy Kirouac.Il est vrai que ni Québec ni le ministère du Tourisme ne disposent d'effectifs pour vérifier l'aspect « saisonnier» des établissements.François Moisan, porte-parole de la Ville, convient que « chaque ville cherche à augmenter ses sources de revenus pour que cela profite à tous les citoyens ».Il estime cependant qu'une taxe de 950$ ne saurait, à elle seule, justifier la fermeture de gîtes.« Vous savez, c'est un métier qui n'est pas facile.Vous avez toujours quelqu'un chez vous dont vous devez vous occuper », dit-il.S'il reconnaît qu'un arrêt massif des activités ferait mauvais effet, M Moisan ajoute « si un coiffeur n'a aucun client pendant un jour ou deux, il paiera quand même sa taxe à longueur d'année.» Le «lobby hôtelier» à l'index Un raisonnement auquel Marie- Denise Saint-Gelais ne souscrit pas entièrement.Celle qui gère \u2014 depuis 10 ans \u2014 le gîte À l'étoile de Rosie a un coupable tout désigné.« Il y a quelques années, les hôtels nous aimaient bien car ils pouvaient compter sur nous quand ils faisaient du surbooking.Maintenant, les choses ont changé et j'ai bien l'impression que les hôteliers ont fait du lobbying pour que la Ville nous impose des taxes commerciales », tranche-t-elle.Une version aussitôt démentie par Dany Thibault, le président de l'Association hôtelière de la région Québec.« On n'a jamais demandé à la Ville de taxer les gîtes et on ne veut priver personne des retombées économiques générées par le tourisme », assure-t-il « Les meilleurs ambassadeurs de la ville », comme le dit joliment Mme Rousseau, espèrent que Québec prendra en considération la nature particulière de leur activité.« Sinon, on risque de se ramasser avec des gîtes clandestins.Des gîtes-Bougon si vous voulez », lâche Loraine Rousseau, le sourire aux lèvres.Bon an mal an, le taux d'occupation annuel des gîtes de Québec tourne autour de 50% alors qu'il avoisine les 80% durant les mois de juillet et d'août.«Si un coiffeur n'a aucun client pendant un jour ou deux, il paiera quand même sa taxe à longueur d'année».AILLEURS Barbara Piccinelli, copropriétaire du Gîte Baie-Jolie (Trois Rivières), n'a pas regardé attentivement son dernier compte de taxes.Ce n'est qu'a la suite de l'appel de La Presse qu'elle a découvert l'existence d'une nouvelle « taxe sur immeuble non résidentiel », d'une valeur de 1254 $.Sa réaction - semblable à celle de plusieurs de ses homologues de Québec - est sans appel.« Ils essayent de nous plumer.On travaille pour rien.De toutes façons, nous allons probablement fermer d'ici la fin de l'année.» À cause de cette charge ?«Oui, entre autres.On est vraiment fatigués de tous ces trucs », maugrée-t-elle.Un appel de La Presse la fera, peutêtre, changer d'avis.En effet, la Ville de Trois-Rivières affirme que les gîtes ne sont pas soumis à la taxe commerciale.Comment expliquer le cas de Mme Picinelli ?« La Ville a fait une erreur en considérant leur gîte comme un hôtel.On corrigera », certifie Jocelyn Potvin, un évaluateur de la Ville.Du côté de Montréal, on a pensé imposer une taxe commerciale vers la fin des années 1990.Àl'époque, le ralentissement de l'activité touristique a achevé de convaincre les autorités municipales d'abandonner l'idée.Un règlement municipal - daté de décembre 2001 - peut rassurer les propriétaires de gîtes puisqu'il leur accorde « une subvention équivalent au montant total de la taxe d'affaires ».essuie-glaces à détecteur de pluie.Rétroviseurs inversion jour/nuit automatique.Sièges à réglage électrique avec soutien lombaire à réglage électrique.Système de mémorisation des réglages du siège conducteur, des rétroviseurs de porte, etc.Le système de mémorisation de la jaguar s-type.du luxe et encore du luxe sans frais supplémentaires.2006 S -TYPE (c)PDSF du Jaguar S Type 3.0 2006 avec groupe haut de gamme : 65 895 $.Location au taux de 5,9 % offerte sur toutes les Jaguar S Type 2006 neuves, avec un bail d'une durée maximale de 48 mois de Jaguar Crédit à un locataire au détail admissible.Par exemple : louez une S Type 3.0 2006 neuve avec le groupe haut de gamme pour 899 $ par mois en se basant sur un taux de location annuel de 5,9 %, un bail de 48 mois et un prix de vente de 60 295 $.Obligation locative totale de 46 941,20 $.Coût d'achat facultatif de 24 116,20 $.Certaines conditions et une limite de 16 000 km par an s'appliquent.Des frais de 25 cents du km, plus taxes applicables, s'appliquent au kilométrage excédentaire.Versement initial de 3 789,20 $.Première mensualité et dépôt de sécurité de 950 $ exigés.Financement au taux annuel de 5,9 % de Jaguar Crédit disponible jusqu'à 48 mois à un(e) client(e) au détail admissible.Les calculs précédents ne sont donnés qu'à titre d'exemple.Cette offre ne comprend pas les frais d'immatriculation, RDPRM, l'assurance, les frais administratifs ni toutes les taxes applicables.Peut requérir une commande spéciale.Peut aussi requérir de 6 à 8 semaines pour la livraison.Offre de crédit bail non cumulable avec aucune autre.Offre d'une durée limitée, qui peut être annulée à tout moment sans préavis.Les modèles illustrés sont à titre indicatif seulement.Pour plus de détails, s'adresser à un concessionnaire Jaguar.LES MOTEURS DÉCARIE 8255, rue Bougainville Montréal (angle décarie et de la Savane) Tél.: (514) 334-9910 www.decarie.com JOHN SCOTTI JAGUAR 4305, boul.Métropolitain Est Saint-Léonard Tél.: (514) 725-2221 www.johnscotti.com JAGUAR LAVAL 3475, Boul.Le Carrefour Laval Tél.: (450) 688-1880 Tél.: (514) 388-1880 www.jaguarlaval.com MODÈLE MONTRÉ : 2006 S-TYPE R 899$/MO IS TAUX ANNUEL DE 5.9% LOCATION 48 MOIS.ACOMPTE DE 3789.20 $.ENSEMBLE MÉMORISATION COMPRIS OU CRÉDIT EQUIVALENT.Taxes d'accise et transport inclus. LA PRESSE AFFAIRES PHOTO ADNAN HAJJ, REUTERS © Le footballeur vedette Lee Chun Soo, des Diables rouges, a compté contre le Togo.La victoire (2-1) a favorisé une hausse des taux d'intérêt sur les comptes d'épargne.Hier, les Diables rouges ont annulé contre la France (1-1).Mondial 2006 Des victoires qui coûtent cher aux banques coréennes AGENCE FRANCE-PRESSE SÉOUL \u2014 Les grandes banques de Corée du Sud suivent le Mondial 2006 de football avec un intérêt tout particulier : plus les Diables rouges gagnent, plus elles perdent de l'argent.Comptant profiter du récent engouement pour le football suscité par la coorganisation avec le Japon du Mondial 2002, nombre des plus grands instituts bancaires du pays ont offert des comptes rémunérés en fonction des résultats de l'équipe sud-coréenne.Hana Bank, par exemple, a mis en place un nouveau produit, baptisé «Victoire pour la Corée » : si les Diables rouges arrivent en quarts de finale, l'intérêt versé sur les comptes d'épargne sera augmenté de deux points, passant de 4,6% à 6,6% par an.L'offre vaut pour un maximum de 30 millions de won (32 000 $ environ).« Nous avons vendu 15 000 Victoire pour la Corée en quelques jours », se souvient le porte- parole de la banque, Lee sung-gon.Dix chanceux se verront de plus offrir une prime supplémentaire de 10 points si la Corée du Sud atteint les demi-finales.C'est justement ce qu'elle a fait en 2002.La victoire des Diables rouges, mardi dernier contre le Togo (2-1), a persuadé nombre de Coréens que cet exploit n'était pas un accident.Tout cela va avoir un coût, mais pour M.Lee, il s'agit d'argent bien dépensé.« Cela ne nous dérange pas d'offrir des intérêts supplémentaires si la Corée du Sud réussit.Nous espérons vraiment que la Corée du Sud va bien se placer.Dans ce cas, les 15 000 clients qui recevront des primes vont se souvenir pour toujours de Hana Bank et cela augmentera leur fidélité », assure-t-il.Woori Bank offre quant à elle des comptes d'épargne dont le taux d'intérêt varie en fonction du nombre de buts marqués par la vedette des Diables rouges, Park Ji-Sung.À chacun de ses buts, la banque versera 0,2 point supplémentaire qui viendra s'ajouter aux 3,8% de taux de rémunération annuel normal.Un plafond a cependant été fixé à 0,6 point de prime.« Ces produits sont très populaires, grâce à l'engouement du public pour la Coupe du monde », explique un responsable de la Woori Bank.Korea Exchange Bank (KEB) offrira une prime de deux à 10 points pour la moitié des fonds épargnés par ses clients, en fonction des résultats de l'équipe nationale.L'institut versera de plus un bonus d'un point sur les intérêts versés à 200 épargnants si Lee Young-Pyo, autre buteur vedette, marque un but.« Ils en profitent mais nous aussi, car on a plus de clients », lance un responsable de KEB.Les États-Unis acceptent une monnaie asiatique commune AGENCE FRANCE-PRESSE TOKYO \u2014 Les États-Unis se sont dits prêts ce week-end à accepter la création d'une monnaie commune asiatique, ne la considérant pas comme une devise rivale du dollar, après avoir longtemps manifesté leur opposition.« Nous observons avec intérêt les propositions de coopération monétaire asiatique, même si les énormes différences entre économies asiatiques laissent présager qu'une monnaie commune sera difficile à établir pendant un bon moment », a expliqué le sous-secrétaire américain au Trésor, chargé des affaires internationales, Tim Adams.M.Adams a cependant souligné que certaines initiatives régionales « lui donnaient matière à inquiétude ».Le responsable américain a fait ces déclarations lors d'une réunion à huis clos organisée dans le cadre du Forum économique mondial (WEF) sur l'intégration de l'Asie de l'Est à Tokyo.Le Japon et la Banque de développement asiatique (BAD) soutiennent la mise en place d'une monnaie commune, l'ACU (unité monétaire asiatique), équivalent asiatique de l'ECU européen (unité monétaire européenne), ancêtre de l'euro.M.Adams a estimé qu'il y avait eu « quelque malentendu» concernant l'opposition des Américains à la création d'une monnaie commune asiatique.« Nous ne considérons pas l'ACU comme un concurrent du dollar, pas plus que nous jugeons les indicateurs de référence JP Morgan comme un concurrent du dollar », a ironisé le sous-secrétaire américain au Trésor.Les États-Unis s'étaient pourtant vivement opposés à un projet de création de fonds monétaire asiatique, soutenu par le Japon, au moment de la crise financière asiatique en 1997.Ce projet a été relancé en 2000 par « l'initiative de Chiang Mai », accord signé en Thaïlande par les dix pays membres de l'Association des nations du sud-est asiatique (ASEAN) auxquels se sont joints le Japon, la Corée du Sud et la Chine (ASEAN + 3).Washington reste toutefois très prudent devant cette initiative.« En un sens, (les propos) de M.Adams marquent une inflexion dans la position américaine.Mais en réalité, une intégration monétaire asiatique n'arrivera pas de sitôt », a commenté un économiste de l'Institut de recherches économique Daiwa, Yuji Kameoka.Rares sont en effet ceux qui croient à la création rapide d'une monnaie commune : aux fortes disparités économiques et sociales entre les États de la région, s'ajoutent de graves tensions diplomatiques entre le Japon, la Chine et la Corée du Sud. FORUM LA PRESSE AFFAIRES .ÉDITORIAL Le passeport obligé mboisver@lapresse.ca MICHÈLE BOISVERT Dans le cadre d'un discours qu'il prononce aujourd'hui devant les membres de la chambre de commerce d'Halifax, le ministre canadien des Finances abordera la question de la réglementation des valeurs mobilières au Canada.Selon toute vraisemblance, il devrait plaider en faveur de l'établissement d'une commission nationale.Ce ne serait pas la première fois que le ministre Flaherty lance un tel appel.Il a déjà fait part de sa préférence pour une commission unique, en avril dernier, alors qu'il s'adressait aux membres de l'Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières.Parti véritablement en croisade, Jim Flaherty vient d'ailleurs d'inviter les ministres responsables de la réglementation des valeurs mobilières à une rencontre, prévue le 28 juin à Niagara-on-the- Lake, pour les convaincre de son point de vue.En faisant à ce point la promotion de l'établissement d'un organisme unique, le ministre Flaherty fait ni plus ni moins de la provocation.Il fait fi du point de vue des provinces qui toutes, à l'exception de l'Ontario, refusent l'idée d'une commission nationale.Il semble également oublier que les valeurs mobilières sont de compétence provinciale.Il aura beau prononcer les discours qu'il voudra, il ne pourra pas contraindre les provinces à agir.Si Jim Flaherty était vraiment sérieux lorsqu'il se dit préoccupé par la qualité et l'efficacité de la réglementation des valeurs mobilières au Canada, il ferait plutôt pression sur l'Ontario pour qu'elle se joigne aux autres provinces qui travaillent depuis deux ans à la mise en place du régime de passeport.Il s'agit d'une entente de réciprocité où entreprises et courtiers ont accès à toutes les provinces et territoires participants, en ne faisant affaire qu'avec leur autorité provinciale en valeurs mobilières.Après s'être ralliée à cette idée, l'Ontario a fait volte-face en 2004 et milite depuis pour une commission unique.Même le groupe Crawford, un comité mandaté par l'Ontario pour recommander un modèle d'organisme unique, reconnaît les progrès réalisés depuis l'adoption du régime de passeport.Dans le rapport que vient de publier ce groupe, les participants du marché des capitaux saluent comme une évolution nécessaire ce régime instauré par les provinces et incitent même l'Ontario à y participer.Jim Flaherty devrait faire de même plutôt que de chercher à convaincre les provinces d'abandonner leur initiative d'harmonisation et de simplification des lois sur les valeurs mobilières.Dans un communiqué diffusé la semaine dernière, le conseil des ministres responsables de la réglementation des valeurs mobilières a réaffirmé son engagement envers le régime de passeport comme moyen de réduire les obstacles entre les compétences et d'améliorer l'efficacité des marchés financiers à l'échelle nationale.Le conseil a d'autre part réitéré son invitation à l'Ontario à se joindre au groupe.Devant un tel front commun des provinces, la rencontre du 28 juin prochain se soldera soit par un affrontement ou par un dialogue de sourds.La seule façon de sortir de l'impasse dans laquelle se trouvent actuellement les discussions entourant la réglementation des valeurs mobilières au Canada est de convaincre l'Ontario de se joindre de bonne foi aux travaux d'harmonisation en cours.Le régime de passeport est un passage obligé, une étape naturelle avant qu'on ne puisse songer à l'établissement d'une commission unique, si cela s'avère nécessaire.Serge Paquette, collaboration spéciale OPINION Décevant! Les entreprises québécoises investissent moins qu'ailleurs au Canada en machinerie et équipements B ILL ROBSON ET DANI ELLE GOLDFARB Bill Robson est vice-président principal et directeur de rechercheàl'Institut C.D.Howe.Danielle Goldfarbest analyste de politique principale à l'Institut.Leur étude Canadian Workers Need Better Tools : Rating Canada's Performance inthe Global Investment Race est en ligneàwww.cdhowe.org.Statistique Canada a récemment annoncé que les entreprises, gouvernements et institutions du Québec ont investi 1 % de plus en matériel et équipement en 2005 qu'en 2004, et vont investir 1 % de plus encore cette année.À première vue, il s'agit d'une bonne nouvelle.Les nouvelles structures, machines et équipements donnent aux travailleurs québécois la capacité de produire davantage de biens et services de meilleure qualité, et font augmenter les salaires.De plus, l'investissement supplémentaire fait augmenter la productivité et la prospérité et même les revenus d'impôts qui permettent de payer pour des biens et services publics de meilleure qualité.Malheureusement, et ce même si on calcule l'investissement par travailleur.Selon nos calculs, le travailleur typique au Québec recevra cette année 7000 $ de moins en nouveau matériel, structures et équipement que son homologue aux États-Unis.Conditions attrayantes La province fait concurrence aux autres provinces, aux États- Unis et aux autres pays développés pour attirer l'investissement domestique et étranger.De nos jours les marchés émergeants tentent aussi d'attirer l'investissement en offrant des conditions attrayantes.L'attrait du Québec est faible dans cette compétition internationale.À la fin des années 90, le Québec attirait 62 cents pour chaque 100$ investi en structures et équipement dans les pays de l'OCDE.En 2006, cette part est de seulement 43 cents.Si on ajoute les grand pays émergeants\u2014 le Brésil, la Chine, l'Inde et la Russie\u2014 le Québec recevait 35 cents pour chaque 100$ d'investissements en capital à la fin des années 90, et seulement 18 cents aujourd'hui.Le contraste est pire si on compare le Québec seulement à ses voisins nord-américains.À la fin des années 90, le Québec recevait 1,43 $ pour chaque 100 $ investis en structures et en équipement en Amérique du Nord.En 2006, la part du Québec se situe à 1,03 $.La portée de ces chiffres pour le niveau de vie des Québécois devient plus clair lorsqu'on examine l'investissement par travailleur.Le travailleur moyen dans l'OCDE bénéficiera de 11 200$ de nouveaux investissements en structures et équipements en 2006, le travailleur moyen aux États-Unis, 13000 $.Le travailleur canadien moyen, cependant, bénéficiera de seulement 9800 $ en nouvel investissement, et le travailleur moyen Québécois de seulement 6100 $.En d'autres termes, pour chaque nouveau dollar d'investissement reçu par un travailleur typique américain, son homologue québécois reçoit moins de la moitié ! Pourquoi ?Pourquoi la performance du Québec en investissement estelle si mauvaise ?Bien sûr, le Québec ne peut contrôler tous les facteurs.La forte demande chinoise pour les ressources, par exemple, a fait augmenter leurs prix comparativement aux biens manufacturés que le Québec produit davantage.Mais les leaders québécois ne doivent pas conclure que le faible niveau d'investissement au Québec est inévitable.Les entreprises décident où investir en tenant compte d'une multitude de facteurs.Un pays avec une géographie favorable, par exemple, peut perdre des investissements si d'autres facteurs tels la formation de sa main d'oeuvre, la qualité des infrastructures, la règlementation, les impôts et le marché du travail ne sont pas favorables.Le Québec et le reste du Canada disposent d'une main d'oeuvre bien éduquée et compétente.Cependant, différentes politiques fédérales et provinciales continuent de restreindre le mouvement des travailleurs, nuisant ainsi au climat pour l'investissement.La réglementation dans certains secteurs nuit aussi à l'investissement et à l'innovation, sans compter le fait que le Québec a un taux d'impôt effectif sur l'investissement qui est parmi les plus élevés dans le monde.Les travailleurs québécois ont besoin de plus d'investissements en structures, matériel, machinerie et équipement de façon à augmenter leur niveau de vie à long-terme et la prospérité dans la province.Leurs homologues dans d'autres parties du Canada, de l'Amérique du Nord et autour du monde bénéficient de niveaux d'investissement beaucoup plus élevés qui promettent des niveaux de vie plus hauts dans l'avenir.Les citoyens du Québec méritent la même chose.QU'EN PENSEZ-VOUS ?forum@lapresse.ca LA BOÎTE AUX LETTRES Messages de peur Cela fait plus d'un siècle que le Québec produit de l'électricité en utilisant la puissance hydraulique et il n'y a jamais eu de catastrophe écologique.Alors pourquoi y en aurait-il maintenant avec les nouveaux projets ?Une des rivières parmi les plus utilisées pour produire de l'hydroélectricité est la rivière Saint-Maurice et c'est aussi une des rivières les plus utilisées au plan récréotouristique.Nos écolos ont sûrement étudié surtout dans les livres et n'ont jamais remarqué que la nature s'adapte très bien aux changements.Que l'on se remémore le désastre provoqué par le verglas de 1998.Tout ces arbres brisés, toute cette nature chamboulée.Je mets au défit nos écolos de salon de faire la démonstration que cet événement a détruit des écosystèmes indispensables à la planète.C'est la même chose quand on construit un projet hydroélectrique.La nature a repris vie après la tempête et elle n'a pas besoin de se faire dire comment.Depuis un siècle, elle a su très bien s'accommoder des barrages hydroélectriques et elle peut encore très bien le faire.Michel Dubeau Un faux discours On veut développer l'économie.Mais l'économie de qui, vraiment ?Voulez-vous me faire croire que, parce qu'Hydro-Québec et les petites centrales privées vont augmenter leur capacité de production, le Québec sera plus riche ?C'est beau dire qu'Hydro est une société d'État, mais ses récentes décisions administratives n'ont en rien allégé le fardeau fiscal du contribuable moyen.Un exemple ?Hydro achète son électricité à un taux plus élevé auprès des petites centrales privées (comme celle de la Chaudière) que ce que ça lui coûte de la produire.Ce qui occasionne des hausses des tarifs d'électricité.Alors, le bon sens qui parle ici, c'est le bon sens de l'homme d'affaires qui s'enrichit au détriment de la société qui l'entoure.Et vendre notre électricité ?Ben oui.Détruisons nos écosystèmes pour permettre à nos voisins de surconsommer ! Ensuite, nous payerons une facture environnementale qui dépassera de loin le profit qu'auront fait quelques individus privilégiés ! Une belle façon de financer l'achat prématuré de notre cercueil ! Pascal Lapierre .Enfin la liberté ! Me voici libre.J'ai investi 300 $ dans une bicyclette pour éviter l'usage de ma Toyota Echo.Je prévois rentrer dans mes frais en cinq mois.Je fais ainsi ma contribution pour Kyoto et contre le smog.J'arrête d'enrichir les Albertains, les gouvernements qui ne savent point utiliser intelligemment l'argent de nos taxes, et les terroristes qui se font financer par les États pétroliers soucieux d'éviter les attentats.Je ne participe plus au soutien de la boucherie en Irak.Katrina peut revenir et l'essence grimper à 3 $ le litre.Je suis prêt.Les employés de la STM sont frustrés de leurs conditions de travail et veulent débrayer.Je n'ai plus de souci.Les politiciens nous abreuvent de belles paroles concernant le coût de la carte de la STM ?Je n'y crois plus depuis belle lurette et je suis prêt.Québec pense-t-il vraiment augmenter l'achalandage des transports collectifs en accordant un contrat de 1,2 milliards pour 336 voitures de métro remplaçant le matériel vétuste ?Je refuse de payer pour tout cela.Avec ma bicyclette, je reprends ma liberté.Je ne dépendrai plus des pétrolières ni de la STM.Je pratiquerai l'évasion fiscale face à toutes ces taxes cachées.Et je fais de l'exercice pour éviter les hôpitaux.Francis Déry Montréal PHOTO ARCHIVES LA PRESSE © Le travailleur typique au Québec recevra, cette année, 7000 $ de moins en nouveau matériel que son homologue aux États-Unis. Arcelor risque de voir s'effondrer un pan entier de sa défense anti-Mittal Des initiés rajustent leur tir AGENCE FRANCE-PRESSE PARIS \u2014 Le sidérurgiste Arcelor risque de voir s'effondrer un pan entier de sa défense anti-Mittal, des actionnaires étant en passe de faire échec à une opération de rachat d'actions qui reviendrait, selon eux, à donner le contrôle du groupe européen au russe Severstal.Le numéro deux mondial de l'acier, convoité par le numéro un Mittal Steel, pourrait revenir sur son projet d'offre publique de rachat d'actions (OPRA), à cause de la fronde d'actionnaires hostiles au mariage russo-européen Severstal- Arcelor, ont indiqué à l'AFP des sources proches du sidérurgiste.Samedi, le quotidien Le Figaro s'avançait même sur un report sine die de l'assemblée générale extraordinaire d'Arcelor le 21 juin à Luxembourg censée entériner cette OPRA.Mais cette AGE devrait être formellement «maintenue », même si la résolution sur cette OPRA pourrait effectivement être remise en cause, ont précisé ces sources.Il suffit d'un tiers des actionnaires présents lors de l'assemblée pour repousser ce projet d'OPRA, prévu depuis des semaines.Il s'agit d'un rachat massif de quelque 148 millions d'actions (puis leur annulation) à 44 euros par titre Arcelor, soit la distribution aux actionnaires d'un magot de 6,5 milliards d'euros.Une offre bien supérieure au cours actuel de 34 euros.Les assemblées d'Arcelor attirent en général entre 35% et 50% de l'actionnariat.Il suffit donc de 12%à 17% de la totalité du capital du groupe pour voter contre l'OPRA.D'après une source proche du dossier, Arcelor « a une idée assez claire depuis le milieu de la semaine » de la part d'actionnaires décidés à faire échec à ce projet.Prenant les devants, son patron Guy Dollé a prévenu ce week-end dans l'hebdomadaire Investir qu'en cas de vote négatif mercredi, son groupe pourrait « procéder à des rachats d'actions en Bourse ou à une distribution exceptionnelle de dividende » pour gâter ses actionnaires.Alléchés par le principe À l'origine, les actionnaires étaient alléchés par le principe de l'OPRA.De fait, le dispositif a été imaginé pour leur faire cadeau de 6,5 milliards d'euros, histoire de les convaincre de ne pas apporter leurs titres à l'offre d'achat hostile de Mittal Steel sur Arcelor lancée mimai pour 25,8 milliards d'euros.Mais des petits actionnaires sont depuis quelques semaines « ulcérés » par ce rachat de titres qui revient, selon eux, à transférer le contrôle d'Arcelor au sidérurgiste russe Severstal.L'alliance avec le groupe du milliardaire russe Alexeï Mordachov remonte à la fin mai.Selon le contrat de mariage, le russe doit prendre une part initiale de 32,2% d'Arcelor puis 37,5 % après l'OPRA.Cette fusion est destinée à barrer la routeà Mittal Steel.Des actionnaires minoritaires ont d'ores et déjà choisi la semaine dernière de voter « non» à l'OPRA.Parmi eux, l'homme d'affaires franco- polonais Romain Zaleski qui détient 5% d'Arcelor.Première raison invoquée : l'OPRA déboucherait sur la prise de contrôle d'Arcelor par Severstal sans même que le Russe ne lance une OPA en bonne et due forme.Même son de cloche du côté de l'Association française de défense des actionnaires minoritaires (Adam) de Colette Neuville, opposée à une opération qui ferait grimper mécaniquement la part de Severstal à plus du tiers du capital d'Arcelor.« Bien sûr que je voterai contre.La société va distribuer l'argent aux actionnaires avec pour effet de faire passer le contrôle d'Arcelor à Severstal », avait déclaré à l'AFP Mme Neuville.Elle se dit porteuse des titres de 2,5% d'actionnaires d'Arcelor.« La probabilité d'un rejet de l'OPRA est loin d'être nulle », avait-elle estimé.MICHEL GIRARD TRANSACTIONS D'INITIÉS Un administrateur de la Corporation Financière P ower a i n v e s t i 442 000 $ dans l'acquisition d'un bloc de 14 000 actions de la société.Il s'agit de Jon Brian Aune.Les actions ont été achetées le 10 mai dernier sur le marché, au prix de 31,57 $ pièce.D'autre part, son collègue du conseil d'administration de la Financière Power, Jerry Edgar Nickerson, a décidé, quant à lui, de liquider les 4570 actions qu'il détenait.Il les a cédées le 9 juin dernier, au prix de 31,25 $.L'action de Corporation Financière Power (PWF) a fermé vendredi à 31,30 $.EXPLORATION AZIMUT (AZM :1,95 $) > L'homme d'affaires Dennis Wood semble avoir grandement confiance dans l'avenir de la petite société d'exploration aurifère Azimut, dont il est un des membres du conseil d'administration.Il vient en effet d'investir de ses poches la somme de 38 000 $ pour acheter sur le marché un petit bloc additionnel de 20 000 actions d'Azimut.Il a acquis ces actions au prix de 1,90 $.Cette acquisition porte son solde d'actions d'Exploration Azimut à 145 000.CANAM (CAM.A : 10,05 $) > Normand Morin, du conseil d'administration de Groupe Canam, a fait l'acquisition d'un lot additionnel de 2100 actions.Il a déboursé la somme de 10,38 $ l'action pour augmenter sa position dans Canam.M.Morin détient maintenant un solde de 5000 actions de Groupe Canam.HÉROUX-DEVTEK (HRX :4,75 $) > Un des dirigeants de la compagnie Héroux-Devtek, Jean-François Boursier, a augmenté un peu sa position dans la société.Le 9 juin dernier, M.Boursier achetait un lot de 1000 actions supplémentaires.Il les a payées 4,85 $.Cet achat lui procure maintenant un solde de 4200 actions de la société Héroux-Devtek, une compagnie spécialisée dans le secteur aérospatial.VIRGINIA (VGQ : 3,60 $) > André Gaumond, le grand patron de la société d'exploration Virginia, a décidé de soutenir son titre lors de la débandade boursière de mardi dernier.Il a acheté un bloc de 10 000 actions, au prix de 3,40 $.Avec cette acquisition.M.Gaumond voit son solde d'actions de Virginia passer à 547 657.Mines Virginia est la nouvelle société d'exploration minière que M.Gaumond a créée après avoir cédé à Goldcorp la prometteuse propriété aurifère Léonore, de Mines d'or Virginia.NDLR : Les actionnaires détenant une position privilégiée dans une entreprise inscrite en Bourse, comme les dirigeants, les administrateurs et les principaux actionnaires, doivent signaler leurs transactions d'achat et de vente à l'Autorité des marchés financiers.Cette dernière en fait état par la suite dans son bulletin hebdomadaire.\u2020Des services de transmission de données sans fil sont nécessaires pour utiliser les fonctions liées au courriel et à Internet.Des frais supplémentaires s'appliquent.Image à l'écran fictive.Services et options offerts avec les appareils compatibles.Prix/offre(s) et options sujets à changement sans préavis.Taxes en sus.L'offre prend fin le 29 juin 2006.Offre réservée aux activations de tout forfait voix et d'un forfait courriel sans fil et Internet pour appareils Treo à au moins 40 $ par mois avec un engagement de 3 ans.©2006 Palm, Inc.Tous droits réservés.Palm et Treo font partie des marques de commerce ou des marques déposées détenues par Palm, Inc.ou utilisées par celle-ci en vertu d'une licence.Les autres marques appartiennent à leur détenteur respectif.Il existe un grand nombre de solutions de courriel sans fil.Avec les dernières innovations et les nouvelles options dans le monde de la technologie mobile, c'est tout naturel de vouloir un appareil qui peut tout faire et bien le faire.Tel que la synchronisation du courriel et du calendrier, un appareil multifonctionnel complet, avec une gamme d'applications conçues pour intégrer vos communications sans fil parfaitement avec votre style de travail.\u2020 Après tout, ce sont des appareils que nous avons avec nous au quotidien.Dotez votre entreprise d'une solution adéquate.C'est le temps de choisir un téléphone Treo.Vous avez besoin d'un téléphone, du courriel ou d'Internet ou encore des trois?Procurez-vous dès aujourd'hui un téléphone intelligent TreoMC 650 de Bell à 99$.Pour en savoir plus, composez le 866-838-4115 ou rendez-vous à l'adresse www.bureaumobile.ca/treo 3412377A .LA PRESSE AFFAIRES LAPRESSEAFFAIRES.COM Venez discuter de Bourse et d'actualité économique.www.lapresseaffaires.com/forum Abonnez-vous au site de nouvelles financières et économiques le plus consulté au Québec.C'EST GRATUIT "]
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