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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
J. Mon toit
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2006-06-23, Collections de BAnQ.

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[" MONTOIT JARDINER ROSIERS À PLANTER PAGE 10 www.montoit.ca MON T R É A L V EN D R E D I 2 3 J U I N 2 0 0 6 PHOTO AP / BOB SHAW TOLA ROSE «GRIAHAM THOMTAS» AU CHALET, MIEUX EST MAINTENANT SYNONYME DE MOINS.L'AMÉNAGEMENT PAYSAGER EST DE PLUS EN PLUS ÉCOLOGIQUE.DES MUNICIPALITÉS COMME SAINT-FAUSTIN, PRÈS DU MONT-TREMBLANT, ONT MÊME INTERDIT LA COUPE DE VÉGÉTATION À MOINS DE CINQ MÈTRES DES BERGES.AU BOUT DU COMPTE, LES LACS ET RIVIÈRES DU QUÉBEC, PARTICULIÈREMENT FRAGILES, OBTIENNENT UN RÉPIT.LES PROPRIÉTAIRES, EUX, ONT CONGÉ DE PELOUSE! UN REPORTAGE DE LILIANNE LACROIX EN PAGES 2 ET 3.LA NATURE REPREND SES DROITS COPROPRIÉTÉ NE NÉGLIGEZ PAS LE FONDS DE PRÉVOYANCE PAGE 6 Sur ce site unique.> 18 condominiums de 800 à 2 200 pi2 > ascenseur et toits-terrasses > à partir de 249 000 $ TTI > et quelle belle vue ! 514 844 0927 projeteuropa.com VISITES LIBRES TOUS LES JOURS DE 12H À 16H EUROPA 336633 Pllacce d''Youuvviilllle DISPONIBLE MAI 2006 Habitez sur une des plus belles places au coeur du Vieux-Montr Éal 3395040A PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE © LA NATURE REPREND SES DROITS DES PLANTES INDIGÈNES POUR LE CHALET PHOTO PIERRE MCCANN, LA PRESSE© PHOTO BRAULT BERNARD, LA PRESSE© PHOTO PIERRE MCCANN, LA PRESSE© PHOTO PIERRE MCCANN, LA PRESSE© PHOTO PIERRE MCCANN, LA PRESSE© CALAMAGROSTIS «KARL FOSTER» HOSTA CAREX HACHIJOENSIS «EVERGOLD» KALMIA IRIS VERSICOLOR ROSIER SAUVAGE ACER GINNALA (ÉRABLE DE L'AMOUR) Très bel arbrisseau ornemental de quelque 6m qui s'adapte bien à tous les sols.Rustique en zone 3 a.AMÉLANCHIER DU CANADA Petit arbre (zone 4a).Remarquable floraison et belle couleur automnale.CALAMAGROSTIDE Graminée qui forme d'immenses massifs qui bougent au vent.CAREX OU LAÎCHE Peut aus s i nour r i r l e s canards sauvages.CHÈVREFEUILLE DIOÏQUE jolies fleurs jaunes.CORNOUILLER Fleurs blanches suivies de fruits blancs ou bleus.Ses branches rouges sont très décoratives dans la neige.Attire les oiseaux et stabilise berges et pentes.HOSTA Plante d'ombre ou de mi-ombre au feuillage jaune, vert, bleu ou panaché.IRIS VERSICOLOR Très joli, il est notre emblème floral.KALMIA Arbuste de genre érycacée à floraison rose assez longue.MYRIQUE BAUMIER Arbuste riverain très adapté à la revitalisation d'une berge ou à la végétalisation d'un muret de littoral déjà existant.GRAND NÉNUPHAR JAUNE Plante aquatique à feuilles flottantes et à fleur jaune.SAULE ARCTIQUE NAIN Arbuste riverain au feuillage fin et bleuté.RHODODENDRON INDIGÈNE Plante de tourbière à feuillage caduque et à fleurs roses ou blanches.ROSIER SAUVAGE Produit une belle fleur rose simple à coeur jaune et des fruits rouges.SAGITTARIA LATIFOLIA Plante aquatique à délicates fleurs blanches au coeur jaune.SPIRÉE LATIFOLIA Arbuste à fleurs blanches coniques.Stabilise rivages et pentes.SPIRÉE TOMENTEUSE Pour son bel épi bleu.SUREAU ROUGE Produit des fleurs blanches (corymbes) et des petits fruits rouges.THÉ DU LABRADOR Petit arbuste à floraison spectaculaire.VIGNE VIERGE Pour couvrir les murets de pierre au bord des lacs.LILIANNE LACROIX Nous avons demandé à des spécialistes de nous indiquer quelques plantes de choix à insérer dans l'aménagement au chalet ou aux abords de l'eau.Voici leurs préférées : La quenouille, bien qu'élégante, est, de l'avis de Robert Lapalme, détenteur d'une maîtrise en administration et gestion de l'environnement, une plante détestable, envahissante et boudée par tous les animaux, à l'exception du rat musqué.Si on ne la contrôle pas, elle peut faire compétition aux autres espèces.3712, Chemin Chambly, Longueuil, Nord de la 116 (450) 651-5805 LE PLUS GRAND CHOIX ET LES PLUS BEAUX MODÈLES DE PLANCHERS FLOTTANTS AUX MEILLEURS PRIX.PLANCHER FLOTTANT \u201c EXOTIQUE \u201c Planche de 6 pieds 12 mm 299$ À partir de pi car.BOIS TRADITIONNEL Érable, Copper cannelle 3 1/4 À partir399$ de pi car.BOIS EXOTIQUES SÉLECT 1re qualité Cabreuva, Quinillia, Ipe À partir449$ de pi car.BOIS FRANC QUÉBÉCOIS Chêne, érable, naturel ou teint À partir349$ de pi car.3623, Autoroute 440 Ouest, Laval (voisin du marché 440) www.clubplancherlaval.com (450) 681-1149 NOUVEAU www.lesconstructionsdla.com LES CONSTRUCTIONS D.L.A.INC.RBQ 8239-9072-47 PRÉFONTAINE Juillet 2006 11 unités de 1 021 pi car.à 1 428 pi car.3 1/2, 4 1/2 et 5 1/2 avec mezzanine, avec climatiseur À partir de 154 000 $ taxes incluses 50 % vendu 3406933 Équipe de vente Procasa (514) 522-5522 Cell.: (514) 823-4148 VISITE LIBRE sam.et dim.de 13h à 17h 555, Préfontaine # 4 (coin Ste-Catherine) Semaine sur rendez-vous PHASE 2 MAINTENANT EN VENTE Ces Condominiums ex Ceptionnels font fa Ce au fleuve st-laurent 2 ch.avec ou sans mezzanine Planchers préfinis en bois d'ingénierie Foyer au gaz naturel Ascenseurs Unités avec 1 1/2 ou 2 salles de bain Grands balcons avec vue sur le fleuve Stationnement intérieur disponible 2 chambres à partir de 188 990 $ Stationnement intérieur et taxes inclus Bureau de ventes : 9893 boul.lasalle app.#3, lasalle lun.au jeu.13 h à 19 h - ven.sam.et dim.12 h à 17 h (514) 364-7305 Condo modèle à visiter www.belcourtcondos.com PRENEZ RACINE VENEZ NOUS VOIR ! 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Ils nous demandent de couper le moins possible.C'est la forêt et non la ville qui s'amène maintenant au chalet .» Même les matériaux inertes subissent ce virage.Plus question de pavé uni, d'asphalte ou de béton pour les branchés.On opte plutôt pour la pierre naturelle ou taillée.Informés par les associations de riverains, les gens sont de plus en plus sensibilisés à l'environnement : « Si on arrive au bord d'un lac, en moins d'une heure, on a la visite d'un inspecteur de la faune ou de la ville.» C'est toutefois en montagne surtout qu'il travaille.Type de sol et variétés de plantes « Si les gens plantent euxmêmes, ils doivent être conscients du type de sol auquel ils ont affaire : alors que le bord des rivières peut être très argileux, comme à Mont-Laurier, le mont Tremblant est essentiellement rocheux.En hauteur, c'est plus sablonneux.» S'il a un penchant pour l'amélanchier, qu'il trouve particulièrement adapté, M.Richer a eu un coup de foudre récent pour une graminée, la calamagostide, qui fait de magnifiques et immenses massifs.Si votre chalet est ombragé ou mi-ombragé, optez pour des variétés de plantes qui ne craignent pas ces conditions, comme les hostas ou les astilbes.Selon lui, les erreurs les plus fréquentes des non-initiés (cela vaut aussi bien au chalet qu'en ville) est de ne pas avoir d'idée d'ensemble et d'acheter trop de variétés en les éparpillant ici et là pour un effet « pizza » plutôt médiocre et assez choquant.Trente belles plantes différentes, ça ne fait pas nécessairement un beau massif, conclut-il.Enfin, il rappelle que contrairement à l'ancien credo, on peut planter tout l'été à condition de bien arroser.Une question de bon sens PHOTO FOURNIE PAR BERTRAND DUMONT ÉDITEUR INC.Deux chalets aux abords d'un lac.Lequel à votre avis respecte le mieux les principes écologiques de l'aménagement paysager ?PROTÉGER ET RESTAURER LES LACS Robert Lapalme Éditions Bertrand Dumont Robert Lapalme est une sorte de gérontologue des lacs, habitué à se pencher sur leur vieillissement, qu'il soit naturel ou dramatiquement accéléré par l'intervention humaine.Depuis des décennies, l'agriculture et l'intervention humaine sur les berges et les plans d'eau ont accéléré leur eutrophisation.Dans Protéger et restaurer les lacs, il nous incite à nous pencher sur ce phénomène de vieillissement en nous proposant de nouvelles façons de concevoir notre aménagement paysager pour nous intégrer sans heurts à la nature environnante.Si certaines parties sont un peu scientifiques, d'autres sont beaucoup plus pratiques.L'auteur nous donne ainsi des idées de renaturalisation des berges, proposant des plantes indigènes et des types d'aménagements divers.Il nous suggère aussi d'aménager un marais filtrant (eh oui, ça peut être très joli) et nous rappelle que non seulement les riverains, mais tous les proprios, à des kilomètres à la ronde, peuvent avoir un impact négatif sur les lacs et cours d'eau s'ils ne prennent pas des précautions minimales pour respecter la nature.Lilianne Lacroix PHOTO FOURNIE PAR BATTERIES EXPERT LA NATURE REPREND SES DROITS « Les gens ne veulent plus une copie de leur aménagement urbain.Ils veulent quelque chose de plus adapté et qui ne les forcera pas à passer la tondeuse alors qu'ils veulent se reposer ! 3402618A Cottage de luxe face à la rivière sur Gouin 3 chambres à coucher Gaz naturel Plancher en latte de bois au rez-de chaussé Stationnement intérieur Garantie APCHQ 5 ans.Système de chauffage central Revêtement de brique et pierre Tél.: (514) 648-8680 Bureau des ventes situé au 9200, Gouin Heures d'ouverture : du lun.au mer.de 13 h à 21 h sam.et dim.de 13 h à 17 h En dehors de ces heures, veuillez prendre rendez-vous.miketrotta.com Nouveau projet prestigieux à R.D.P.« Le Domaine de la Rive-Gouin » PRIX PRÉ-CONSTRUCTION ABORDABLES POUR TOUS à partir de 225 000 $ plus taxes Et beaucoup plus.Promotion d'été Informez-vous ! 3410193A MON TOIT Makita Canada offrira l'automne prochain un nouvel accessoire pour faciliter la pose du gypse.Nous avons vu le prototype il y a quelques jours.On pourra notamment l'adapter sur son tournevis sans fil à chocs LXT BTD140.Ce guide de profondeur A-45864 doit empêcher une vis de pénétrer trop profondément dans le gypse au moment de la pose.Compte tenu de la grande popularité du tournevis à chocs BTD140 pesant 3,3 livres à peine avec pile, ergonomique et confortable, mu par un moteur quadripôle monté sur un double roulement à billes en acier, cet accessoire fera bien des heureux.Les ouvriers de la construction et les rénovateurs apprécient fort cet outil qui rend moins ardue l'installation de nombreux panneaux de contreplaqué et d'aggloméré ou d'une grande quantité de planches.À l'instar de tous les tournevis à chocs de qualité supérieure, le BTD140 assure l'introduction d'une vis par une multitude de petits coups contre les reliefs étoilés ou autres des têtes de vis.Ainsi risque-t-on moins de les rogner par glissements.Le LXT peut générer 0 à 3200 impacts/minute.Il est alimenté par une pile lithium-ion de 3,0 ampères-heure mise au point par Sony.La pile et le chargeur communiquent par l'intermédiaire de puces électroniques qui maximisent leur efficacité.Makita devrait également lancer sous peu en Amérique une perceuse à percussion BTP130, actuellement offerte au Japon, dotée d'une fonction tournevis à chocs.OÙL'ACHETER?Le tournevis est vendu chez les distributeurs spécialisés en outillage et dans les grands magasins.LES BONS OUTILS RAYMOND BERNATCHEZ, COLLABORATION SPÉCIALE PHOTOS FOURNIES PAR MAKITA PRIX DU TOURNEVIS À CHOCS BTD140 AVEC 1 CHARGEUR ET 2 PILES 18V AU LITHIUM-ION : 389$ COUPLE MAXIMAL 1280 LIVRES AU POUCE GUIDE DE PROFONDEUR A-45864 POUR GYPSE Le tournevis à chocs LXT de Makita 55 % vendu En construction Livraison automne 2006 3408776 3408775A 3381525A Découvrez le nouveau Saint-Laurent L'oasis du nouveau Saint-Laurent Condos en béton Occupation Printemps 2006 À partir de 149 000 $ taxes incluses Garage inclus Bureau des ventes ouvert tous les jours de 13 h 30 à 17 h 30 sauf le vendredi 7032, boul.Henri-Bourassa ouest (514) 832-0494 (514) 336-1811 www.rodimax.com Les Maisons Exécutives N.S.L.inc.À partir de 490,000 $ taxes incluses Maisons de ville Félix-Leclerc Sud À partir de 260,000 $ taxes incluses Venez choisir votre terrain ! 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C'est d'ailleurs cet aspect qui fait dire à plusieurs spécialistes que le bois traité revient à la longue plus cher que les matériaux sans entretien.Naguère victime d'une mauvaise réputation bien méritée, le bois traité sous pression est aujourd'hui sans danger pour la santé.L'agent de préservation utilisé n'est plus à base d'arsenic.Ce produit nocif a été remplacé par l'ACQ (cuivre alcalin quaternaire) ou encore l'AC (azote de cuivre).Cependant, on doit toujours manipuler les planches avec précaution, en portant des gants et un masque, et il faut aussi s'en défaire de façon sécuritaire.Attention: il est interdit de brûler le bois traité, car il dégage des émanations toxiques.Le cèdre rouge de l'Ouest effectue un retour en force depuis quelque années, mais il ne délogera pas de sitôt le bois traité, car il coûte le double, soit 4$ le pied carré.Ce conifère séduit par sa beauté naturelle, sa chaleur et son odeur.Son principal avantage, c'est qu'il possède une huile le rendant naturellement résistant à la pourriture et aux insectes.Il ne reçoit donc aucun traitement chimique.« Il intéresse les gens à la recherche d'un produit plus naturel que le bois traité.Par contre, c'est un bois mou, qui s'abîme plus facilement.On ne peut pas l'utiliser pour la structure », affirme Mme Vaillancourt.Même si le cèdre rouge peut se passer d'entretien, on recommande d'appliquer un fini translucide pour qu'il converse sa belle apparence.Mondialisation oblige, les bois exotiques débarquent au Québec.«Bien qu'on les distribue depuis huit ans, ils demeurent largement méconnus.La mise en marché de ces produits est vraiment présente depuis deux ou trois ans.Par contre, ils ont déjà fait leurs preuves ailleurs dans le monde», explique Marie-Hélène Roussel, chargée de projet chez Goodfellow, important distributeur de bois.Le fameux «Boardwalk» d'Atlantic City est d'ailleurs fait en Ipé.Comme bois exotiques, on retrouve le teck, le Balau, l'Ipé et l'Ironwood.Ce sont des essences assez denses pour permettre l'utilisation de planches d'un pouce d'épaisseur, alors que le cèdre et le bois traité exigent une épaisseur de 5/4.«Tous les bois exotiques possèdent des qualités similaires.On les choisit principalement pour leur durabilité et leur beauté», indique Mme Roussel.Leurs prix : approximativement 5,50 $ le pied carré.Composites et plastiques Si la vue d'un pinceau vous déprime, les bois composites ou thermoplastiques constituent un choix intelligent.Ces matériaux imitant l'apparence du bois ne requièrent aucun entretien, en plus de résister à la décoloration, au fendillement et à la pourriture.De plus, ils se manipulent exactement comme du vrai bois, avec une perceuse et une scie ordinaire.La société américaine Trex offre un produit composé d'un mélange de bran de scie et de plastique recyclé, ce qui en fait une option écologique.Antidérapant, il est offert en sept couleurs et en trois finis, au coût de 5,50 à 7,50 $ le pied carré.Quant à la société eON, elle fabrique un simili-bois léger en polymère disponible en six couleurs.Ces planches antidérapantes sont fraîches au toucher, même en plein soleil.Leur prix varie de 7 à 8$ le pied carré.Trex et e On offrent des garanties de 25 ans sur leurs produits.« Les matériaux composites représentent une faible part de marché ici, mais on assiste à un engouement pour ces produits aux États-Unis.Reste à voir si cette tendance va s'enraciner au Québec », affirme Mme Roussel.Nouveauté sur le marché, les tuiles de bois préassemblées suscitent déjà beaucoup d'intérêt, constatent à la fois Mme Roussel et Mme Vaillancourt.Faciles à installer, elles possèdent une grande polyvalence (patio, sentier, sauna) et offrent la possibilité de créer des designs particuliers, comme en les posant en damier.On peut également les enlever facilement et les réinstaller.Home Depot vend des tuiles Kwik Deck comprenant des lattes de bois prétraité posées sur une grille en plastique.Une boîte couvrant six pieds carrés coûte une trentaine de dollars.Une terrasse en bois traité, en cèdre ou.en plastique PHOTO FOURNIE PAR BENJAMIN MOORE Quand vient le temps de construire une terrasse, les Québécois ont l'embarras du choix en matière de matériaux. MON TOIT GILLES ANGERS LE SOLEI L Vous êtes propriétai re d'un appartement en copropriété, à moins que vous ne soyez sur le point d'en acheter un pour lequel votre choix est maintenant arrêté.Le fonds de prévoyance, destiné à faire face aux réparations importantes de l'immeuble au cours des années, est-il suffisant ?Quant au montant prélevé à cet égard, à chaque mois, auprès des copropriétaires, est-il satisfaisant ?Par ailleurs, lorsqu'il faudra refaire le pavage du stationnement dans 10 ans ou les fenêtres dans 20 ans, le fonds sera-t-il assez bien garni pour y faire face ou faudra-t-il, pour ce faire, réclamer à chaque copropriétaire une cotisation substantielle qui aura pour effet de troubler leur quiétude, de mettre leurs finances sens dessus dessous et la grogne dans l'immeuble?«L'expérience nous révèle que, dans un grand nombre de cas, le fonds de prévoyance laisse à désirer », dit l'avocat et président de la section Québec de l'Association des syndicats de copropriété du Québec (ASCQ), Michel Paradis.Le Code civil du Québec (art.1072) stipule l'obligation pour les copropriétaires de souscrire au moins 5% de leur contribution aux charges communes au fonds.«Ce n'est pas assez », dénonce Me Paradis.Il est d'avis que l'État devrait impérieusement légiférer pour augmenter ce pourcentage.Ainsi, pour des frais communs théoriques de 140 $ mensuellement, un copropriétaire ne versera dans le fonds, par l'entremise de son syndicat de copropriété, que 7 $ (84$ par année) de sa contribution aux charges communes.Il ne viendrait pas à l'idée d'un propriétaire prévoyant d'une maison unifamiliale, dit un observateur, de mettre si peu d'argent de côté pour la rénovation, plus tard, de son toit, de ses balcons ou de ses fenêtres.Vice-président de l'ASCQ de Québec, Gilles Savoie soutient que ce qu'on ne paie pas maintenant nous rattrape plus tard.À moins qu'on ne vende l'unité qu'on a et que, ce faisant, on refile «le coût de l'usure» à l'acheteur qui, pour sa part, n'aura pas cru utile avant de signer sa promesse d'achat de consulter les avis de convocation aux assemblées générales des membres des trois à cinq dernières années et les procèsverbaux afférents.«Ces documents en disent long sur l'état du bâtiment, les inquiétudes du conseil de copropriété le concernant, sur les correctifs qui ont été ou non apportés et sur le fonds de prévoyance même», dit M.Savoie.Si un procès-verbal rend compte d'une infiltration d'eau et du concours d'un ingénieur, suppose Me Paradis, il y a là matière à réflexion.Cependant, l'ignorance de la situation du fonds ne peut être assimilée à un vice caché aussi bien que les réparations à effectuer à la copropriété.Généralement, du moins.«En fait, le tribunal, le cas échéant, doit établir si l'acquéreur s'est acquitté avec diligence et prudence de son devoir de s'informer.» Dans un immeuble en copropriété, «c'est la vie d'hôtel» qu'on mène, poursuit M.Savoie.Mais cela a un coût.Il faut entretenir et mettre de l'argent de côté pour les réparations majeures liées à l'usure normale.M.Savoie croit savoir que, dans bon nombre de syndicats, les charges communes sont fixes des années durant.«Si, au moins, ils étaient indexés suivant le taux d'inflation ou l'indice des prix à la consommation, leur valeur serait maintenue », pense-t-il.Autrement, il y a déchéance du fonds par perte de pouvoir d'achat.Opposition Bien souvent, dans les syndicats, les gens qui croient au bien-fondé d'un fonds bien fourni doivent se débattre contre ceux, souvent nombreux, qui n'y voient pas l'intérêt.«Ceux qui, dans la copropriété, ne sont que de passage, militent d'ordinaire contre.La hausse du fonds de prévoyance ne les intéresse donc pas », déplore Me Paradis.Président pour l'ensemble du Québec de l'Association des syndicats de copropriété, Michel G.Charlebois trouve curieux que les particuliers qui achètent un condo aient une disposition naturelle à penser que «le toit de l'immeuble ne s'use plus, les fenêtres ne se détériorent ou ne se salissent plus, ou que le gazon arrête de pousser».C'est pourquoi plusieurs sont âpres au combat pour cotiser le moins possible.En revanche, si on demande soudainement aux copropriétaires «de contribuer pour 25 000 $, voire davantage, pour le remplacement impérieux du toit et la réparation de dommages à l'immeuble causés par l'eau», ils n'en mèneront pas large.Plusieurs se sentiront anéantis, spécialement ceux qui, dans la planification de leur retraite, n'avaient pas prévu pareil revers.« Le fonds de prévoyance a justement pour objet de faire en sorte que pareille catastrophe financière personnelle ne se produise pas », dit M.Charlebois.Néanmoins, même si le fonds est insuffisant, il faut réparer.«D'autant qu'à l'issue de la vente de son logement, on en récupérera au moins une partie », selon lui.«En temps normal, vous l'auriez vendu, suppose-t-il, 135 000 $.Mais l'acheteur acceptera de vous en donner 150 000 $ compte tenu de la remise à neuf.» «En fait, un immeuble bien entretenu avec un bon fonds de prévoyance est une valeur économique sûre », dit de son côté, Gratien Dubé, courtier immobilier de Québec et membre du bureau de direction de la Chambre immobilière de Québec.Mais pour que le bureau de direction d'un syndicat de propriété puisse bien se gouverner quant à l'entretien à moyen et long terme de l'immeuble et quant au fonds de prévoyance nécessaire à cette fin, il doit, selon M.Paradis, s'appuyer sur un plan d'entretien préventif.Il peut être fait par un ingénieur, un architecte ou un évaluateur agréé.Les honoraires, pour pareil travail, sont d'environ 1500 $, 2000 $ tout au plus.Ce plan tient compte de l'âge et de l'état du bâtiment, des termes pour la réparation de la chaussée ou de la maçonnerie, le remplacement du toit, des fenêtres, des chauffe-eau et des moquettes, la remise à neuf des ascenseurs, le rajeunissement du hall d'entrée.Il est aussi indispensable pour déterminer la valeur du bâtiment pour sa couverture d'assurance proportionnelle.Enfin, M.Savoie suggère aux syndicats de copropriété de transférer dans le fonds de prévoyance, à la fin de chaque année financière, le surplus, s'il y a lieu, du budget des dépenses courantes.«Il s'agit d'un moyen de plus pour éviter, sinon atténuer les cotisations spéciales pour les gros travaux», conclut-il.IMMEUBLES EN COPROPRIÉTÉ Votre fonds de prévoyance est-il suffisant ?PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE © Selon Michel Paradis, un bon fonds de prévoyance favorise le maintien de la valeur de tout immeuble en copropriété.C'est aussi un vecteur d'harmonie interne.GILLES ANGERS LE SOLEI L Lors de l'acquisition d'un condo, l'acheteur moyen ne mène pas sa petite enquête pour connaître l'état du fonds de prévoyance.Le charme du logement et l'emplacement de l'immeuble l'emportent sur le reste, d'après le président de Royal Le Page Inter-Québec, Paul Everell.«Un acheteur consciencieux devrait pourtant en vérifier la richesse du fonds.Spécialement si le bâtiment a de l'âge», recommande-t-il.Autrement, il peut être pris dans une souricière: il achète, un problème survient, on le cotise, il est pris au dépourvu.«Quoiqu'il puisse éventuellement se retourner contre l'ancien propriétaire », concède-t-il.Un fonds de prévoyance bien pourvu est-il un argument de vente auprès des acheteurs ?«Tout dépend, répond M.Everell.Certains acheteurs concluent à une administration saine et rigoureuse de l'immeuble, d'autre soupçonnent une réparation imminente.» Plusieurs questions M.Everell recommande à tout acheteur d'un logement en copropriété de s'employer à trouver, avant la signature de la promesse d'achat, les réponses aux questions que voici.Ai-je besoin d'une piscine, d'un tennis ?Vais-je me contenter d'un stationnement extérieur ?Ai-je un emplacement réservé ?Y a-t-il des travaux majeurs à être effectués ?Le constructeur de l'immeuble est-il toujours en affaires ou a-t-il fait faillite ?L'insonorisation est-elle adéquate ?Les frais de condo sont-ils les mêmes depuis plusieurs années ?Et encore.Y a-t-il beaucoup de locataires dans l'immeuble ?Le fonds de prévoyance est-il adéquat ?Y a-t-il eu des travaux majeurs depuis la construction ?Avez-vous pensé lire les procès verbaux des assemblées générales des dernières années et consulter les états financiers ?La vue que j'aurai sera-t-elle cachée par une construction nouvelle ?Sans des réponses à ces questions, c'est l'acheteur qui sera réputé avoir manqué de prévoyance, dit M.Everell en boutade.Par ailleurs, un fonds de prévoyance lamentable pour un immeuble dont la vétusté est préoccupante appelle une négociation à la baisse du prix d'achat.Car l'acheteur n'a pas à assumer toute l'usure d'un immeuble dont il n'a pas eu la jouissance.Un peu comme l'acquéreur d'une automobile d'occasion.Néanmoins, tient à rectifier le vice-président de l'Association des syndicats de copropriété (ASCQ) de la région de Québec, Gilles Savoie, même avec un fonds de prévoyance chétif, un immeuble en copropriété finit toujours par prendre de la valeur.Enfin, si le comité de direction d'un syndicat de copropriété annonce, lors de l'assemblée annuelle des copropriétaires, qu'il ne juge pas utile, cette fois encore, de hausser les contributions au fonds de prévoyance \u2014 bien qu'il soit précaire \u2014 , M.Savoie est d'avis qu'il n'y a pas lieu de triompher.Ce n'est pas, selon lui, une bonne nouvelle.Renseignez-vous avant d'acheter L'ignorance de la situation du fonds ne peut être assimilée à un vice caché aussi bien que les réparations à effectuer à la copropriété.Là ou il fait bon vivre! 3591, boulevard Gouin Est, Montréal 514.955.5354 Stationnement intérieur, Climatisation centrale, Salle w w w .r g 2 .i n f o d'exercice, Piscine intérieure, Baignoire à remous, Sauna AU BORD DE L'EAU Occupation juillet - à partir de 192 000$ taxes incluses MON TOIT GILLES ANGERS LE SOLEI L Souvent inconnue ou incomprise, la part qu'obtiennent les agents immobiliers à la vente d'une demeure mérite une attention particulière.La commission exigée par les agents immobiliers fait souvent sourciller les vendeurs d'une maison.C'est connu.Mais la répartition, souvent secrète, de cette commission entre l'agent mandataire (l'inscripteur) et un tiers agent (le collaborateur), auquel échoit normalement la plus petite part, est souvent perçue comme un « ralentisseur » de vente.Côte-de-Beaupré.Un particulier vend sa maison.Il la confie à un agent.En vain.Puis à un autre.Avec succès, cette fois.La vente, effectuée par un agent tiers qui représente un acheteur, survient assez longtemps après la signature du contrat de courtage.Au moment de passer devant notaire, l'homme constate que son «agent » prend 4 des 6 % de la commission; l'agent collaborateur, les 2 % résiduels.Il était pourtant persuadé que le partage allait être égal.Il conclut que les 2 % ont été dissuasifs auprès des agents du réseau interagences.D'après lui, ils ne se sont pas bousculés au portillon, faute d'un avantage financier suffisant, pour vendre.«Autrement, dit-il au Soleil, je suis porté à penser que notre maison aurait trouvé preneur bien avant.» Jardin Mérici, Québec.Une dame mandate une agente indépendante pour vendre son logement en copropriété.Le contrat de courtage est de six mois ; la répartition de la commission, quoiqu'elle n'en savait rien, était de 4% et 2 %.Ça n'a pas marché et la vente n'a donc n'a pas eu lieu, déplore la vendeuse.Le contrat est renouvelé pour six autres mois.Il y a repli de la part de l'agente, qui, semble-t-il, montrait peu d'empressement à faire visiter.Cette fois, elle prend 3,5 %, tandis qu'elle accorde 2,5% à l'agent tiers.La vente n'a toujours pas eu lieu et les visiteurs sont rares.Un mois plus tard, elle signe un contrat de courtage avec une autre agente.Sous la bannière de cette dernière, les agents, en grand nombre, travaillent en étroite collaboration.Cela, par culture d'entreprise.«Une maison confiée à l'un entre immédiatement dans le répertoire des autres.La transaction a lieu un mois plus tard par les soins de l'un d'entre eux.Dans ce cas, le partage de la commission a été kif-kif », dit-elle en montrant une fiche sur laquelle la commission du collaborateur est inscrite, information à laquelle n'ont généralement accès que les gens du milieu.Sur la sienne, elle n'y figure pas.La dame, outrée de son expérience avec la première agente, s'autorise ces deux recommandations : réclamez un partage égal de la commission d'une part, faites affaire avec une maison de courtage dont les agents sont solidaires d'autre part.«À défaut d'un partage égal, sachez au moins comment le partage est fait afin d'appréhender ce qui pourrait éventuellement gêner la vente », insiste la dame.Selon un observateur, cela procède du code de déontologie de l'Association des courtiers et agents immobiliers du Québec (ACAIQ), qui prévoit que « le membre doit fournir toutes les explications nécessaires à la compréhension et à l'appréciation des services qu'il s'engage à rendre ou qu'il rend».Problème d'éthique D'un autre côté, toujours d'après le code de déontologie (art.40), l'agent inscripteur ne doit pas subordonner l'agent collaborateur à des conditions déraisonnables.«Si, par exemple, le premier prend 6 % et accorde 1% au second, il y a un problème d'éthique.Ne donner presque rien à un courtier ou un agent est inacceptable », indique le président et chef de direction de l'ACAIQ, Robert Nadeau.Paul Éverell est président de la société de courtage Royal Le Page Inter-Québec.L'idée que l'agent inscripteur prenne un demipoint de pourcentage de plus que l'agent collaborateur lui semble raisonnable.«Après tout, c'est lui qui encourt les frais de publicité et de mise en marché de la maison », dit-il.Michèle Gagnon, présidente de la Chambre immobilière de Québec et de la Fédération des chambres du Québec, précise que le pourcentage des commissions et leur partage procèdent de la liberté d'entreprise.Tandis qu'il n'est pas prouvé, selon elle, que la part moindre qui échoit à l'agent collaborateur est un vecteur de «lenteur de vente».D'un autre côté, c'est souvent l'acheteur qui commande.«Il veut mordicus une maison à tel prix et de telle nature dans un tel quartier.Si l'agent la déniche, que sa commission soit de 2 % ou 2,5% sur 6 %, il n'a pas le choix.Il conduit la transaction à terme.À défaut, l'achat n'a pas lieu et la commission s'éteint », analyse Mme Gagnon.IMMOBILIER La commission expliquée PHOTO JEAN GOUPIL, LA PRESSE © La répartition de la commission entre agents est souvent perçue comme un « ralentisseur » de la vente.TRANSACTIONS RÉCENTES RHÉAL BERCIER Prix demandé: 77 000 $ Prix de vente: 77 000 $ (47 jours) Ahuntsic Cet appartement en copropriété est situé au 5100, rue Dudemaine, dans le secteur Cartierville, à Ahuntsic.Il se trouve au quatrième étage et compte trois pièces, dont une chambre.L'aire habitable est de 55,4 mètres carrés.Construit en 1971, l'immeuble possède un ascenseur.Le chauffage est alimenté au gaz naturel (système central à eau chaude).Aucune place de stationnement n'est attribuée au logement.Les frais mensuels de copropriété, incluant l'entretien général, le chauffage et l'eau chaude, sont de 275$.La vente s'est transigée par l'entremise de Hicham Slaoui, de Royal Lepage Versailles.Prix demandé: 189 000 $ Prix de vente: 185 000 $ (31 jours) Saint-Basile-le-Grand Ce bungalow est situé au 248, rue Belainsky, près de la rue Lafrance, à Saint-Basi le-le- Grand.Construit en 1977 et bien entretenu, il compte huit pièces, dont trois chambres.Le sous-sol est entièrement aménagé.La maison est dotée d'un foyer au bois et de l'air climatisé central.Quatre voitures peuvent être garées dans l'entrée asphaltée.Le terrain bordé d'une haie de cèdres a une superficie de 6437 pieds carrés.La propriété est évaluée à 106 500 $.Les impôts fonciers sont de 1941$ (taxes scolaires : 372 $).Simon Waked, de La Capitale Champlain, est à l'origine de cette transaction.Prix demandé: 126 000 $ Prix de vente: 130 000 $ (3 jours) Saint-Hubert Ce bungalow est situé au 5220, rue Forester, dans le secteur Iber v i l le , à Sai nt-Huber t .Construit en 1953, il compte cinq pièces, dont trois chambres.Le chauffage est à l'électricité et un poêle au bois sert de chauffage d'appoint.Six voitures peuvent être stationnées dans l'entrée non asphalthée.Le terrain a une superficie de 7949 pieds carrés.La propriété est évaluée à 95 800 $.Les impôts fonciers sont de 1140 $ (taxes scolaires : 218 $).Robert Roussel, de La Capitale Champlain, a joué un rôle dans cette vente.Prix demandé: 289900 $, révisé à 279900 $ Prix de vente: 269 000 $ (169 jours) Mercier Ce cottage jumelé est situé au 5924, rue Eugène-Achard, près de la rue Robitaille, dans le quartier Mercier.Construit en 1987, il comprend sept pièces dont trois chambres et deux salles de bains.Le sous-sol, entièrement aménagé, compte un atelier, une chambre froide et un accès au garage.Deux voitures peuvent être garées dans l'entrée asphaltée.La maison est dotée d'un foyer au bois et de deux appareils de climatisation muraux.La superficie du terrain est de 3200 pieds carrés.La Ville de Montréal évalue la propriété à 163 000 $.Les impôts fonciers s'élèvent à 3141 $ (taxes scolaires : 526 $).Christaine Guy et Denis Bureau, de Royal Lepage Versailles, ont joué un rôle dans cette transaction.514 396 4600 LDCONDOS.COM je ne déménagerai plus jamais en juillet! j'ai acheté chez le district! ENEN VENTEVENTE UN SÉJOUR GAGNEZ POUR 2À VANCOUVER! Bureaux des ventes 98, rue Charlotte Du Lundi au Jeudi de Midi à 19h.Fermé les Vendredis.Ouvert les Samedi et Dimanche de Midi à 17h.LE MEILLEUR RAPPORT QUALITÉ-PRIXÀ MONTRÉAL EST LE DISTRICT.SITUÉ AU COEUR DE LA VILLE ET METTANT EN VEDETTE UNE FINITION DE QUALITÉ SUPÉRIEURE TELS COMPTOIRS ENGRANIT, PLANCHERS EN CÉRAMIQUE, CLIMATISATION ET APPAREILS ÉLECTROMÉNAGERS EN ACIER INOXYDABLE.EMMÉNAGEZ AUJOURD'HUI! 1 CHAMBRE DE 134 000 $ - 2 CHAMBRES DE 177 000 $ Certaines conditions s'appliquent.Voyez un représentant Le District pour plus de précisions.3406535A 450-689-9924 514-826-0102 Sam.et dim.12h00 à 17h00 Lun.au mer.13h00 à 19h00 Jeudi 13h00 à 17h00 NOUVEAU PROJET RÉSIDENTIEL À STE-DOROTHÉE RBQ 8332-3055-24 Avenue des Bois Boul.Arthur Sauvé Principale Projet Golf Islemere Golf Cardinal 13 À PROXIMITÉ DES GRANDS AXES ROUTIERS TRANSPORT EN COMMUN PRÈS DES SERVICES, ÉCOLES, ARÉNAS, PISTE CYCLABLE ET CENTRES COMMERCIAUX OÙ LA NATURE RENCONTRE LA VILLE 90 MAISONS JUMELÉES ET 96 UNITÉS DE CONDOMINIUMS Tous les mercredis et samedis dans EN VOYAGE AVEC VOUS MON TOIT GINETTE CHARETTE SUR L'ÉTABLI COLLABORATION SPÉCIALE La pose de plin thes, c'es t comme la cerise sur le gâteau.Elles masquent le joint entre le mur et le plancher et apportent la touche finale à la pièce.Bref, les plinthes sont un élément décoratif important.Les informations et conseils qui suivent vous guideront dans leur installation.AVANT DE COMMENCER Laissez reposer vos moulures 24 heures à l'avance dans la pièce.Cela permet aux matériaux de s'acclimater au taux d'humidité et à la température des lieux.Planifiez le travail avant d'entreprendre la pose de plinthes.Tentez d'installer, les moulures d'une seule pièce.Évaluez l'emplacement des joints afin qu'ils se retrouvent dans des endroits moins apparents.Peindre les plinthes avant leur instal lation est une question de choix personnel.Toutefois, il est plus facile de le faire avant et ainsi éviter de masquer les murs et le plancher.Cependant, des retouches demeurent nécessaires après la pose, pour camoufler les marques et le bouche-pores.ENLÈVEMENT DES VIEILLES PLINTHES Pour retirer les vieilles plinthes du mur, travaillez avec un levier ; cet outil convient parfaitement à ce genre de travail.Insérez le levier plat derrière la moulure.Poussez délicatement vers le haut pour détacher la moulure.Avancez en vous déplaçant graduellement.Ne tentez jamais d'enlever une moulure en tirant à un seul endroit.Utilisez des blocs de bois : ceux-ci agiront comme protection pour le mur et comme point d'appui pour le levier.Pour enlever les clous, déposez la moulure à plat et à l'envers avant de frapper sur la pointe du clou pour le retirer.POSE DE PLINTHES Outils : boîte à onglets manuelle avec scie à dos ou scie électrique à onglets, équerre, ruban mètre, rapporteur d'angles, détecteur de montants, marteau, colle de menuisier, clous de finition, bouche-pores.La pose de plinthes n'est pas compliquée.Cependant, elle exige de la minutie afin que les joints soient esthétiques.Tout le défi réside dans le mesurage et la coupe.JOINT EN BISEAU Pour joindre deux moulures sur une longueur de mur, il vaut mieux ef fectuer une coupe en bi seau.Assemblé ainsi, le joint entre les deux moulures sera moins apparent si le bois se contracte.Le phénomène de contraction du bois est normal, il est attribuable aux écarts de température et d'humidité selon les saisons.COINS INTÉRIEURS ET EXTÉRIEURS Pour réaliser la coupe des coins intérieurs ou extérieurs, il faut généralement couper l'extrémité de chacun des morceaux à 45°.Si vous coupez vos morceaux en position debout sur la scie à onglets, positionnez l'angle de la scie à 45°.Si les morceaux sont coupés à plat, donnez une inclinaison à la lame de 45°.Si vous travaillez avec une boîte à onglets, assurez-vous qu'elle soit munie de fentes présentant une inclination de 45°.Par ailleurs, bien que les angles des murs devraient être de 90° (deux angles de 45°), il y a souvent des différences.Pour obtenir l'angle exact de votre coin intérieur ou extérieur, utilisez une fausse équerre et un rapporteur d'angles.Une fois la mesure prise, divisez-la en deux et vous obtiendrez l'angle exact de votre coupe.REPRODUCTION D'UNMOTIF Pour assembler des plinthes dans les coins intérieurs, mise à part la coupe à angles, on peut utiliser la technique appelée contre-profil.Cette technique, bien exécutée, donne d'excellents résultats, mais exige un peu plus d'habileté.Le principe consiste à reproduire le profil afin que l'assemblage soit parfait.Dans un des coins intérieurs, posez une première plinthe à angle droit.Sur la deuxième plinthe formant le coin, tracez sur sa face arrière, à l'aide d'une retaille, le profil de la plinthe.Découpez avec une scie à chantourner.LACOUPEDERETOUR Pour camoufler l'extrémité d'une plinthe et lui donner une belle apparence, effectuez une coupe de retour.Pour ce faire, terminez votre plinthe à angle comme si elle devait servir à un coin extérieur (gauche ou droit selon le besoin).Coupez dans une retaille le deuxième angle de coin extérieur, puis sectionnez la longueur désirée.Collez l'étroit morceau de finition au bout de la plinthe.FIXER LA PLINTHE Pour fixer les plinthes, utilisez des clous de finition assez longs pour qu'ils se plantent dans la charpente du mur.Les clous posés au bas du mur rencontreront facilement la charpente.Par contre, pour les clous posés au haut de la plinthe, il faut mesurer ou utiliser un détecteur de montants afin de les planter dans le bois.(Les montants se retrouvent généralement à tous les 16 pouces.) Attention, mettre les clous trop près du rebord ou trop près des bouts de la plinthe risque de la fendre.Utilisez un chasse-clou pour noyer le clou dans le bois et éviter de le marquer avec la tête du marteau.Un chasse-clou correspondant à la grosseur de la tête du clou diminue les risques de glisser à côté du clou et de marquer la nouvelle plinthe.Collez les coins extérieurs avec de la colle à menuisier : cela aide à garder le joint bien fermé.Remplissez les trous avec du bouchepores.Si le bois doit être verni, achetez un bouche-pores dans une teinte assortie à la couleur du bois La pose de plinthes en bois franc (chêne, érable, acajou) est plus délicate.Le clou s'enfonce difficilement et le bois fend facilement.Il est préférable de faire un trou avec une perceuse avant d'enfoncer le clou.Motif de plinthe CONSEILS Ne sous-estimez pas les dangers de la scie électrique à onglets.Si vous devez couper de petites longueurs, privilégiez des serres en C pour retenir le morceau plutôt que d'approcher la main ou les doigts près de la lame.Vous avez coupé l'angle opposé à celui que vous désiriez ?Qui n'a pas déjà fait cette erreur ! À RETENIR Pour les coins intérieurs, le côté le plus court de l'angle est toujours du côté des motifs de la plinthe, et inversement pour les coins extérieurs.Vous pouvez également conserver les retailles de vos coupes : ils vous aideront à trouver le bon angle pour la prochaine moulure.Il est parfois plus facile de prendre des mesures exactes en utilisant un point de repère sur le ruban à mesurer, plutôt que de se servir du crochet (extrémité du ruban).PHOTOS ARMAND TROTTIER, LA PRESSE © PROJET UNIQUE À MASCOUCHE POUR PERSONNES RETRAITÉES OU SEMI-RETRAITÉES PROJETS CLÉS EN MAIN COMPRENANT : Le Muscadet La Camille Le Royal La Christianne L I B E R T É 5 0 Grand terrain de 5 000 pi car.et plus Bungalows et semi-détachés avec garage Entièrement gazonné Trottoir en pavé uni et entrée asphaltée Villa communautaire comprenant piscine creusée extérieure, salle d'exercices, salle de cinéma maison, etc.Gardien sur place à l'année Entretien extérieur été comme hiver Bref.une tranquillité d'esprit bien méritée www.villasetang.com www.habitationssrm.ca HEURES DE VISITE Du samedi au mercredi, de 10 h à 16 h 390 A, rue Crépeau, Mascouche POUR RENDEZ-VOUS, COMMUNIQUEZ AU : Bur.: (450) 966-6296 Cell.: (514) 835-4995 136 UNITÉS Bungalow avec garage ou semi-détaché avec garage CONDO Foyer au gaz inclus Condo haut de gamme avec garage individuel et entrée privée Planchers en lattes de bois Chauffage central à air pulsé Balcons de 12 pi x 14 pi Près du Méga Centre Notre-Dame, près de 3 autobus direction métro et services Façade de pierre 4 1/2 de 1 100 pi car.Terrassement fini 100 % MAISON MODÈLE 2061, 100e Avenue, Laval sam.-dim.: 13 h à 17 h lun.-mer.: 14 h à 21 h jeu.-ven.: sur R.D.V.Horaire: R.B.Q.8313752138 (450) 973-2121 Projet à Chomedey (Laval) MAISON DE VILLE Unité de 1 500 pi car.Construction de qualité supérieure Murs mitoyens en béton Près du Méga Centre Notre-Dame, près de 3 autobus direction métro et services Planchers en lattes de bois Chauffage central à air pulsé www.habitationinverness.com Condominiums, semi-détachés et maison de campagne sur le golf Vue sur le lac et les montagnes Piscine, tennis et accès au lac À partir de 189 500$ (450) 243-6446 FQC2 3408563A Visitez notre site Internet pour visualiser les modèles, les plans et les prix : www.condoslactaureau.com PROJET CONDO TEL PHASE 1 Invest Isseurs Immob Il Iers ! Communiquez avec Madame Johanne Bonin (514) 626-3906 (514) 659-3906 1 888 833-7016 condos@lactaureau.com SUR LE SITE DE L'AUBERGE DU LAC TAUREAU LE JOYAU DE LA RÉGION DE LANAUDIÈRE ! Devenez propriétaire d'un condo à revenu erigé sur les rives du majestueux lac Taureau.Un investissement gagnant ! Venez estimer la valeur ajoutée.Véritable chef-d'oeuvre en bois rond.3411504A 3411957 SIMON DIOTTE COLLABORATION SPÉCIALE Un appartement avec d'immenses fenêtres, offrant une vue panoramique sur la ville, peut se transformer en véritable sauna ! Parlez-en à Manon Tremblay (pseudonyme), propriétaire d'un condo sur le boulevard Saint-Laurent.Quand elle a aménagé dans son logement neuf, tout allait pour le mieux.jusqu'au mois d'août.C'est alors que son petit coin de paradis s'est transformé en enfer.Par les grandes fenêtres, orientées sud-sud-ouest, les rayons de soleil plombent alors dans l'appartement, faisant augmenter le mercure dans les 30°C, sans que le climatiseur puisse y faire grand-chose.Le remplacement du climatiseur par un appareil plus puissant et l'installation de bons rideaux ne changent rien à l'affaire.Le logement demeure un four.Ce n'est qu'après des mois de recherches intensives et de disputes avec le constructeur du complexe immobilier que Mme Tremblay trouve enfin la solution à son problème : l'installation de pellicule solaire sur ses fenêtres.«Notre promoteur se fichait éperdument de notre problème.Découragés, nous étions sur le point de changer nos fenêtres à nos frais, ce qui nous aurait coûté la peau des fesses, lorsque nous avons découvert cette solution », raconte-t-elle en entrevue téléphonique.C'est en discutant avec des constructeurs qu'elle apprend l'existence de la pellicule solaire.Toutes les tours à bureau en possèdent, lui dit-on, ce qui leur procure d'ailleurs cet effet-miroir, empêchant que les bureaux côté sud se transforment en salon de bronzage.Elle s'informe et apprend qu'il existe des produits spécialement conçus pour le résidentiel.L'installation, au coût de 3000 $, d'une pellicule solaire sur ses immenses fenêtres résout son problème.«La chaleur est maintenant supportable, le mercure ne dépasse plus les 24°C.On peut enfin ouvrir les rideaux et profiter de la vue», ditelle, enchantée.Les belles grandes fenêtres maximisent la lumière naturelle, mais provoquent, lorsqu'elles sont orientées au sud, des problèmes de surchauffe, d'éblouissement et de décoloration des meubles.La solution : fermer en permanence les rideaux (alors, pourquoi avoir des fenêtres ?) ou opter pour un film solaire.«Les produits d'aujourd'hui sont quasi invisibles.On peut donc en installer sans problème dans les tours à condos, sans altérer l'apparence extérieure », affirme Éric Geoffroy, propriétaire de la compagnie Montréal Vitres Teintées Pour le moment, les consommateurs associent davantage les vitres teintées au monde des voitures.Pourtant, il s'agit de deux produits totalement différents.«Si vous collez une pellicule pour automobile sur vos fenêtres, elles pourraient éclater, car elle va provoquer un bris thermique», avertit M.Geoffroy.Le secteur commercial demeure le principal gagne-pain des installateurs de films solaires, mais ceux-ci sollicitent de plus en plus le résidentiel.«Beaucoup de gens ont des problèmes de surchauffe ou de décoloration de meubles, mais ils ne savent pas comment régler le problème.C'est un produit qui gagne à être connu », affirme Éric Laramée, de Pelti Vitres Teintées.La pellicule solaire bloque 99% des rayons ultraviolets, responsables de la décoloration des meubles, tissus, tapis et des planchers.Cette pellicule réduit également la chaleur de 30 à 80 %.Plus la pellicule est foncée, mieux elle vous protège de l'énergie solaire.« L'avantage, c'est que les films agissent comme un isolant, procurant des économies autant en frais de chauffage que de climatisation, car ils réduisent le transfert de chaleur.En été, ils la repoussent vers l'extérieur tandis qu'en hiver, ils la conservent», explique M.Geoffroy.Les pellicules diminuent aussi l'effet d'éblouissement.Vous n'aurez donc pas à fermer les rideaux en plein jour ou porter des lunettes de soleil pour lire ou travailler dans votre salon.Il existe également de la pellicule de sécurité, qui renforce le vitrage en cas de bris en maintenant en place les morceaux de verre brisés, ce qui empêche les entrées par effraction.Le coût de la pellicule solaire est approximativement de 6 $ le pied carré, incluant son installation par des professionnels.On économise en installant de la pellicule seulement où elle est vraiment nécessaire, soit sur les fenêtres orientées au sud.MON TOIT PHOTO FOURNIE PAR MADICO La pellicule solaire diminue la chaleur, bloque les rayons ultraviolets et réduit l'éblouissement.Une pellicule pour contrer les effets néfastes du soleil MON TOIT LE TOUR DU JARDIN Il y a quelques semaines, une quarantaine de membres de la Société des roses du Québec ont été invités à choisir les rosiers qui donnent les meilleurs résultats dans un jardin québécois, plus particulièrement dans la grande région métropolitaine.Le groupe a été séparé en deux, et seuls les rosiers qui figuraient sur les deux listes ont été retenus.Aucun critère de sélection particulier n'a été imposé, explique le président de la société, André Poliquin.Sauf qu'il s'agissait de faire un choix parmi des rosiers miniatures, habituellement rustiques (sans protection hivernale), et parmi des rosiers à protéger, comme les rosiers anglais, les hybrides de thé, les floribunda et les grandiflora.Chaque cultivar a donc été sélectionné selon l'expérience de chacun des participants, mais en tenant compte évidemment de la beauté des fleurs, de leur abondance, de leur parfum, de la durée de la floraison.Sans oublier leur résistance aux maladies, la fragilité des hampes florales, et bien sûr leur rusticité.La longévité a aussi été prise en considération par nos «juges », principalement dans le cas des rosiers plus délicats.«Même s'ils sont protégés adéquatement, certains cultivars plus fragiles, ne résisteront pas au stress de l'hiver.Le choix de nos membres est d'autant plus intéressant que tous les cultivars sélectionnés ont poussé au moins durant quatre ans d'affilée dans leur jardin», indique M.Poliquin.J e vou s pr é sent e donc aujourd'hui cette liste qui devrait permettre à plusieurs d'entre nous de faire un choix plus éclairé au moment des achats.Précisons que «Peace », «Queen Elizabeth» et «Iceberg» figurent déjà au Temple de la renommée de la Fédération mondiale des roses.Ce groupe sélect, qui compte seulement 11 élues, a été choisi à la suite d'un vote d'au moins 100 000 participants et membres de sociétés vouées aux roses dans le monde.Rosiers non rustiques \u2014«Graham Thomas » : rosier anglais arbustif hybridé par le célèbre rosiériste, David Austin, en 1983.Grandes f leurs parfumées jaunes, doubles, en grappes, composées de 40 à 45 pétales.Tiges hautes et vigoureuses.Floraison remontante (une floraison abondante suivie de l'apparition de fleurs plus ou moins abondantes durant le reste de la saison).Hauteur : 80 cm.\u2014 «L.D.Braithwaite » : rosier anglais arbustif hybridé par Austin en 1988.Grandes fleurs rouges doubles, en grappes.Plus de 45 pétales.Légèrement parfumées.Floraison remontante.Dans la région de Québec, ce rosier a déjà survécu à l'hiver sans protection, et cela à plusieurs reprises, en raison du couvert de neige.Hauteur : 1,2 m.\u2014 «Crimson Glory » : hybride de thé, créé en 1935, aux fleurs doubles parfaites, rouge foncé, composées de 30 à 35 pétales, légèrement parfumées.Résistant aux maladies.Hauteur : 90 cm.\u2014 «Chicago Peace » : hybride de thé enregistré en 1962, une mutation du rosier «Peace ».Très grandes fleurs doubles, de 40 à 45 pétales, de teintes variables allant du jaune foncé au rose foncé, légèrement parfumées.Floraison remontante.Hauteur : 1,8 m.\u2014 «Gemini » : hybride de thé enregistré en 2000.Feuillage foncé, fleurs doubles de 25 à 30 pétales, rose et blanc, dotés d'une bordure externe rose foncé.Moyennement parfumé.Hauteur : 1,2 m.\u2014 «Iceberg»: rosier floribunda parmi les plus célèbres au monde, hybridé en 1958.Fleurs en grappes blanches de 20 à 25 pétales, de dimension moyenne mais très abondantes.Très vigoureux.Hauteur : 1,4 m.\u2014 «Lasting Love»: hybride de thé hybridé en 1993.Grande fleurs rouges de 20 à 25 pétales veloutés.Très parfumées.Floraison remontante.Hauteur : 1m.\u2014 «Olympiad»: hybride de thé hybridé en 1984, à fleurs doubles écarlates de 30 à 35 pétales, qui persistent longtemps sur leurs tiges.Floraison remontante.Hauteur : 1,5 m.\u2014 « Peace » : hybride de thé enregistré en 1946.Très grandes fleurs jaunes parfumées (40 à 45 pétales) dotées d'une bordure externe rose.Floraison remontante.Hauteur : 1,5 m.\u2014 «Queen Elizabeth » : rosier grandiflora enregistré en 1955.Fleurs rose foncé de 35 pétales, en grappes, très abondantes, sur tiges dressées.Relativement résistant aux maladies.Hauteur : 1,1 m.Les rosiers miniatures Les rosiers miniatures fleurissent abondamment durant la plus grande partie de l'été et n'ont pas besoin de protection hivernale, sauf exception, même si les tiges non protégées par la neige ont souvent tendance à geler.Mais le plant fleurit sans peine par la suite.Comme leur nom l'indique, leurs fleurs sont petites, souvent très abondantes.Il est toujours conseillé d'éliminer les fleurs fanées pour favoriser une floraison plus soutenue.Voici donc la liste des six cultivars retenus.\u2014 «Black Jade»: enregistré en 1985.Fleurs en grappes doubles, rouge foncé, de 25 à 30 pétales veloutés.Bonne résistance aux maladies.Hauteur : de 45 à 50 cm.\u2014 «Cupcake » : enregistré en 1983.Fleurs doubles roses, en grappes, de 45 à 50 pétales.Bonne résistance aux maladies.Hauteur de 45 à 50 cm.\u2014 «Magic Carrousel»: enregistré en 1972.Fleurs rosâtres en grappes, abondantes, de 30 à 35 pétales dotés d'une bordure externe écarlate.Bonne résistance aux maladies.Hauteur : de 45 à 50 cm.\u2014 «Minnie Pearl » : enregistré en 1982.Fleurs rose saumon, parfaites, de 35 à 40 pétales.Hauteur :de 35 à 45 cm.\u2014 «Winsome » : enregistré en 1985.Fleurs rose foncé en grappes, de 35 à 40 pétales.Hauteur : de 45 à 50 cm.\u2014 «Jeanne Lajoie»: du nom d'une jeune enseignante francoontarienne (1899-1930) qui a lutté pour le droit à l'enseignement du français en Ontario, plus particulièrement à Pembroke.Introduit en 1977.Exception dans le monde des rosiers miniatures.Ses feuilles et ses fleurs roses et légèrement parfumées sont très petites, mais il atteint\u2026 2 à 3 m.Il doit être protégé l'hiver.Rosiers fidèles à leurs promesses PHOTO SOCIÉTÉ DES ROSES DU QUÉBEC Le rosier miniature «Minnie Pearl » résiste à nos hivers sans protection particulière.Il ne dépasse guère les 45 cm.PHOTO FOURNIE PAR ANDRÉ POLIQUIN La rose «Peace », souvent considérée comme la plus populaire au monde, est, selon nos juges, l'un des cultivars les plus intéressants pour les jardins de la région métropolitaine.PIERRE GINGRAS JARDINER Rosexpo C'est en fin de semaine prochaine que se tient la grande exposition annuelle de la Société des roses du Québec, Rosexpo.Au programme, des centaines de variétés de roses, présentées sous forme de fleurs coupées ; des experts et des conseils à la tonne, le tout dans une atmosphère agréable.Deux marchands seront aussi sur place, de même que l'auteur du récent volume Rosiers rustiques, Bertrand Dumont, qui rencontrera les amateurs, samedi de midi à 14 h.Les portes seront ouvertes de midi à 18 h, samedi et de 9 h à 17 h, dimanche.La rencontre a lieu dans le complexe d'accueil du Jardin botanique de Montréal.La visite de l'exposition est gratuite, mais il faut payer les frais d'entrée au Jardin.Une belle occasion de visiter aussi la roseraie du Jardin en pleine floraison actuellement.Cette roseraie, considérée comme l'une des plus belles au monde, compte autour de 10 000 plants.Pas de roses au lit Si vous voulez humer tout le parfum de votre jardin, évitez de vous étendre sur le sol.Et si vous voulez offrir des fleurs parfumées à l'âme soeur, attendez sa sortie du lit.Les chercheurs de l'Institut neurologique de l'Université Mc Gill rapportaient récemment que les gens perçoivent beaucoup mieux les odeurs quand ils sont assis plutôt qu'étendus.Du moins si on se fie à l'expérience menée par les scientifiques montréalais avec des roses.Exposés à 16 concentrations différentes d'odeurs de rose, les participants étendus voyaient leur sensibilité à sentir les effluves diminuer de 63 % par rapport à ceux qui étaient en position assise.Il existe donc une nette différence dans la sensibilité olfactive selon la position du corps, démontre la recherche.Comment expliquer le phénomène?Plusieurs hypothèses peuvent être avancées, a indiqué Marilyn Jones-Gotman, responsable des travaux, dans un communiqué.«Est-ce qu'une moins grande sensibilité aux odeurs en position couchée fait partie d'un mécanisme de préparation au sommeil ou est-ce que nous sommes moins capables de humer aussi profondément en position couchée ?» Autant de questions qui restent sans réponse.PHOTO FOURNIE PAR ANDRÉ POLIQUIN Le rosier «Queen Elizabeth» produit des fleurs en grappes à profusion.«Olympiad» produit des roses qui persistent longtemps sur leurs tiges.PHOTO FOURNIE PAR ANDRÉ POLIQUIN "]
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