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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
J. Mon toit
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2006-09-02, Collections de BAnQ.

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[" JARDINER BEAUTÉS GÉANTES PAGE 10 PHOTOS MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE © Sylvie Plaire et Marc Chabot ont réalisé leur rêve quand ils ont bâti leur maison, en ballots de paille, à Sainte-Catherine-de-Hatley, près de Magog.MÉCONNUE ET MARGINALE, LA MAISONDE PAILLE SUSCITE NÉANMOINS UN INTÉRÊT GRANDISSANT AU QUÉBEC.AU CANADA, QUELQUES CENTAINES DE CES HABITATIONS VERTES ONT D'AILLEURS VU LE JOUR DEPUIS QUELQUES ANNÉES.CETTE TECHNIQUE DE CONSTRUCTION MISE AU POINT ICI CONNAÎT MÊME DU SUCCÈS OUTRE-MER.CERTAINS CONSOMMATEURS NE JURENT QUE PAR LA PAILLE.D'AUTRES, COMME MICHEL BERGERON, PIONNIER DE LA CONSTRUCTION ÉCOLOGIQUE, RAPPELLENT L'IMPORTANCE D'UNE MAIND'OEUVREQUALIFIÉE.LA MAISON DE PAILLE EST-ELLE LÀ POUR RESTER ?NOTREDOSSIER EN PAGES 2, 3 ET 4.FEU DE PAILLE?HIBISCUS «LADY BALTIMORE» Retrouvez Manon Le Blanc dans lundi 19 h 30 et vendredi 22 h 30 à EN KIOSQUE DÈS MAINTENANT! Pour en profiter cyberpresse.ca/privileges Condos à partir de 119 900 $ taxes incluses Le pionnier du redéveloppement à Montréal vous offre des propriétés à prix abordable dans les quartiers les plus branchés.Pour plus de détails: WWW.SSAAMCCONN.CCAA 3408775A LA MAISON DE PAILLE DANIELLE BONNEAU Sylvie Plaire et Marc Chabot ont toujours voulu une maison en ballots de paille.Lorsqu'ils ont construit leur première demeure non loin de Sherbrooke, en 1996, ils y ont renoncé, faute de moyens.Mais ils ont réalisé leur rêve quand ils ont bâti leur seconde maison, à Sainte-Catherine-de- Hatley, près de Magog.Ils désiraient faire eux-mêmes une bonne partie de la construction, selon des techniques écologiques.Déjà très soucieux de l'environnement, ils évitent tout produit synthétique depuis que leur fils Thomas, né en 1997, s'est mis à faire des crises d'asthme vers l'âge de 2 ans.L'utilisation de ballots de paille les tentait beaucoup.«C'est un matériau isolant super efficace, explique Marc Chabot avec enthousiasme.Les murs massifs sont très écologiques.Et c'est simple à faire.» Optimisme Les travaux ont débuté en novembre 2002, lorsque la dalle flottante a été coulée.Ils ont repris en mars 2003 et se sont échelonnés jusqu'en octobre 2004.À l'époque, l'industrie de la construction écologique était embryonnaire et il n'y avait pas assez de main-d'oeuvre.Le couple, qui croyait consacrer 2000 heures à la construction de sa maison, y a finalement mis plus de 5000 heures.«Un optimisme naïf planait dans le milieu», dit Marc Chabot.L'aide de bénévoles, intéressés à construire leur propre maison de façon écologique mais ne sachant trop comment s'y prendre, s'est avérée fort précieuse.Deux couples , qu' i l s ne connaissaient pas, sont mêmes venus du Nouveau-Brunswick pour leur donner un coup de main.«Ce fut très bon pour le moral », se rappelle M.Chabot.Après avoir vécu deux hivers dans leur maison, Sylvie Plaire et Marc Chabot n'ont aucun regret.Oui, l'isolation avec des ballots de paille coûte plus cher que la construction de murs de six pouces recouverts d'un déclin de vinyle, dit M.Chabot, un brin railleur.«Mais cela ne se compare pas ! » Les ballots de paille, compressés au maximum pour obtenir un matériau uniforme, compact et isolant, ont 14 pouces d'épaisseur, explique l'ingénieur.Ils sont recouverts, à l'intérieur et à l'extérieur, d'une couche de crépi d'argile de deux pouces d'épaisseur.Pour la finition, les murs sont ensuite enduits de chaux, à l'intérieur et à l'extérieur.«Les murs sont complètement scellés, précise M.Chabot.Il n'y a aucune fuite d'air.» Il a lui-même posé les ballots de paille et c'est sa compagne qui a appliqué le crépi d'argile.«Faire exécuter ce travail par un entrepreneur coûte évidemment plus cher, mais les prix ont baissé depuis deux ans.Cela demeure toutefois un travail artisanal et les propriétaires doivent mettre la main à la pâte.» Cloisons À l'intérieur, le couple ne pouvait se résoudre à avoir des cloisons parfaitement droites.Le contraste, avec les murs extérieurs aux formes ondulées, aurait été trop grand.Au début, Sylvie Plaire a comblé la charpente des murs d'un mélange de terre et de paille, puis a recouvert le tout d'une barbotine d'argile, puis, enfin, de chaux.Un processus très long.Elle a utilisé vers la fin un produit écologique permettant d'appliquer un enduit et la chaux directement sur le gypse.Dans la salle de bains, les lavabos et la douche sont en tadelakt, un enduit à la chaux brillant et imperméable, réalisé selon une technique utilisée traditionnellement au Maroc.Dans la cuisine, les armoires sont faites d'aggloméré de fibre de paille.Le cottage est chauffé à l'électricité, à l'aide de planchers radiants, au rez-de-chaussée.À l'étage, le système radiant a été installé du côté intérieur des murs extérieurs.«Grâce aux fenêtres, qui profitent du jeu solaire passif, et à l'isolation supérieure, la facture annuelle d'électricité pour notre maison de 1500 pieds carrés, tout compris, se chiffre à 1500$, dit fièrement M.Chabot.Les murs conservent la fraîcheur l'été et l'air est sain, on le sent.Notre fils de 9 ans fait beaucoup moins d'asthme depuis que nous habitons ici ! » Près de l'entrée, la «fenêtre de vérité» rappelle la présence de la paille, qui autrement, n'est plus visible.Inconvénient Y a-t-il un inconvénient à utiliser la paille comme isolant ?Non, répond M.Chabot, catégorique.«Comme elle est recouverte de crépi d'argile, il n'y a aucun risque de moisissure.Je suis très content de notre choix.» Il encourage les autres à le faire.Fort de son expérience, il a insufflé une nouvelle vie à l'organisme Archibio, voué à la promotion de la construction et l'architecture écologiques.«De plus en plus de gens veulent isoler leur maison avec des ballots de paille, constate-t-il.Le réseautage s'amplifie.» www.archibio.qc.ca La réalisation d'un rêve Sylvie Plaire et Marc Chabot convaincus d'avoir fait le bon choix PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE © Thomas fait beaucoup moins d'asthme depuis qu'il habite dans la nouvelle maison de ses parents.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE © Dans la salle de bains, les lavabos et la douche sont en tadelakt, un enduit à la chaux brillant et imperméable, réalisé selon une technique utilisée traditionnellement au Maroc.«C'est un matériau isolant super efficace.Les murs massifs sont très écologiques.Et c'est simple à faire.» Découvrez le nouveau Saint-Laurent L'oasis du nouveau Saint-Laurent Condos en béton Occupation Printemps 2006 À partir de 149 000 $ taxes incluses Garage inclus Bureau des ventes ouvert tous les jours de 13 h 30 à 17 h 30 sauf le vendredi 7032, boul.Henri-Bourassa ouest (514) 832-0494 (514) 336-1811 www.rodimax.com Les Maisons Exécutives N.S.L.inc.À partir de 490,000 $ taxes incluses Maisons de ville Félix-Leclerc Sud À partir de 260,000 $ taxes incluses Venez choisir votre terrain ! 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en invitant parents et amis à participer à une expérience inoubliable et, pourquoi pas, festive.C'est l'étape la plus longue et celle qui ne demande pas de main-d'oeuvre spécialisée.Une technique éprouvée Il y a différentes méthodes pour construire sa maison de paille et l'une de ces techniques, mise au point dans les années 90 par le Groupe de recherches écologiques de la batture (GREB) à La Baie, a la cote chez les connaisseurs.Depuis l'année 2000, le GREB est aussi et surtout un « écohameau » comptant six maisons, dont cinq de paille.Cet te technique conna î t d'ailleurs une carrière outre-atlantique et elle est décrite dans un livre paru l'an dernier en France sous le titre Construire son habitation en paille selon la technique du GREB.Brièvement, elle consiste à construire une double ossature légère en bois, fixée à une dalle conventionnelle, pour y installer les ballots de paille enrobés d'un mortier léger coulé.On peut rapidement monter la charpente de bois et dès lors fixer le toit, la meilleure façon pour se mettre à l'abri de la pluie et continuer à monter ses ballots de paille au sec.La composition des enduits a également progressé au cours des cinq dernières années.D'essai en essai, l'utilisation d'enduits d'argile et de chaux est désormais privilégiée, au lieu des enduits de ciment, de sable et d'argile.L'imperméabilité de la chaux à l'eau de pluie et sa perméabilité à la vapeur d'eau favorisent les échanges thermiques tout en protégeant l'argile.«Largement utilisés partout dans le monde sauf au Québec, la chaux et l'argile sont des matériaux fiables qui ont fait leur preuve depuis toujours », rappelle Pascal Morel.La vigilance est de rigueur Pionnier de la construction écologique depuis les années 70 au Québec, l'architecte Michel Bergeron donne toutefois un avertissement : une maison de paille pourrait échouer à des tests «d'infiltrométrie» si la pose des fenêtres et des portes est déficiente.Ce n'est pas tant les rendements thermiques des murs ou de l'isolant qui priment comme tels, mais bien l'efficacité et la qualité de la mise en oeuvre.«En matière d'efficacité, nous avons fait un bond ces 20 dernières années.Le marché offre des matériaux énergétiquement performants.C'est le travail humain, les installations impropres et expéditives qui altèrent l'efficacité des matériaux, si performants soient-ils », précise Michel Bergeron.Qu'on se le dise, la vigilance dans le suivi des installations et dans la confection des joints est de mise.Pour en savoir plus : www.archibio.qc.ca http://approchepaille.free.fr L'utopie gagne du terrain PHOTO ARMAND TROTTIER, ARCHIVES LA PRESSE © Selon Julia Bourke, professeure d'architecture à l'Université Mc Gill et propriétaire d'une maison de paille à Montréal, l'industrie de la construction est cloisonnée dans ses pratiques et elle n'arrive pas à s'ajuster aux préoccupations environnementales grandissantes.PHOTO PIERRE MCCANN, ARCHIVES LA PRESSE © Selon les matériaux et la finition choisis, les coûts de construction d'une maison de paille s'apparentent à ceux d'une maison conventionnelle.Mine de rien, il y aurait quelques centaines de maisons de paille au Québec. Les Cours Lafontaine Dans le reportage intitulé Où sont les maisons neuves à Montréal, publié le 12 août dernier, nous avions situé le développement Les Cours Lafontaine à Anjou.Même s'il se trouve à proximité de ce quartier, il est situé dans le nord de l'arrondissement de Mercier- Hochelaga-Maisonneuve.Nos excuses.Précision TENDANCES PAUL JOURNET COLLABORATION SPÉCIALE Finalement, l'histoire des trois petits cochons nous aurait trompés.La maison aux murs en paille se comparerait avantageusement à ses rivales.Économique, écologique et durable, la construction de murs à partir de ballots de paille gagne lentement en popularité.Assez pour faire l'objet d'une rencontre internationale, l'International Straw Bale Building Conference, qui se tiendra du 24 septembre au 1er octobre au Camp Kawartha en Ontario.« L'événement réunit chaque deux ans des propriétaires, ingénieurs, architectes et constructeurs d'une douzaine de pays.Les techniques de construction varient selon les régions, alors chacun partage son expertise.Par exemple, les maisons californiennes doivent se protéger contre les risques sismiques, un problème quasi-inexistant chez nous », explique Hank Carr, vice-président de la rencontre, qui en est à sa cinquième présentation.Malgré tout, il déplore que son association souffre encore de préjugés.«Plusieurs nous perçoivent comme des écolos cinglés.Les constructeurs réguliers sont aussi très protectionnistes.L'an dernier, certains ont même exercé des pressions pour que la Ville de Gatineau interdise les maisons en ballots de paille.Heureusement, le règlement n'a pas passé.» Une question d'isolation Pourtant, les murs en ballots de paille semblent prometteurs.Côté durabilité, ils ont déjà fait leurs preuves, assure Catherine Wanek, auteure du livre The New Straw Bale Home et responsable de l'ONG américaine de construction verte Builders Without Borders.« Les premières maisons du genre datent des années 1890 au Nebraska.Et comme n'importe quelle maison bien construite, elles restent aujourd'hui en bonne condition.» Mais à l'époque, elles étaient peu nombreuses.Il faut attendre un siècle pour que la méthode de construction se popularise dans le sud-ouest américain.Depuis 1990, l'intérêt augmente continuellement, même si elle reste marginale dans l'industrie.Hank Carr estime qu'entre 100 et 200 maisons aux murs en ballots de paille ont été construites l'an dernier au Canada.Selon lui, c'est l'excellente isolation qui convainc ces nouveaux propriétaires.«Les ballots de paille isolent très bien.L'hiver dernier, j'ai payé seulement 300$ pour chauffer ma maison, située près d'Ottawa.Je sauve de l'argent et je diminue ma consommation d'énergie, ce qui aide l'environnement.» Des fermiers flairent aussi la bonne affaire.Au lieu de brûler la paille, ils la vendent.Ce qui augmente leurs revenus sans augmenter leurs dépenses.Alors pourquoi ne construiton pas davantage de ces maisons ?D'abord, les quelques entrepreneurs spécialisés sont débordés par la demande.Il faut parfois attendre longtemps avant de débuter les travaux.Et la construction reste longue et minutieuse, souligne Hank Carr.Assistant-charpentier pour la coopérative Habitations Apex, Michel Lampron y voit aussi l'effet d'un certain conservatisme.«La paille effraie ceux qui ne la connaissent pas.Ils évitent ce qu'ils jugent être un risque et optent pour des méthodes plus conventionnelles.» Du travail pour le grand méchant loup?Une maison de paille bien construite est là pour durer PHOTO PIERRE MCCANN, ARCHIVES LA PRESSE © Économique, écologique et durable, la construction de murs à partir de ballots de paille gagne lentement en popularité.LA MAISON DE PAILLE Lofts de 579 pi car.à 1 112 pi car.Penthouse sur 2 étages de 911 pi car.à 1 548 pi car.avec terrasse et stat.int.Plafonds de 10 pieds en bois d'origine, ascenseur, a/c, foyer au gaz.Insonorisation supérieure certifiée, finition haut de gamme, planchers bois franc.LOFTS à partir de 151000$ taxes incl.PENTHOUSES à partir de 261 000$ taxes incl.Bureau des ventes: 7130, St-Urbain (514) 272-9393 (Lun.-jeu., 13 h à 19 h Sam.-dim., 12 h à 17 h) www.loftspetiteitalie.com 3425335 La dolce vita au coeur de Montréal ! En con Str Uction Besoin d'information ?Besoin de support?Tél./Téléc.: (514) 990-2575 www.aqaa.qc.ca Allergique?Pas de panique ! PM04A 3422178A Tél.: 514-396-4600 98, rue Charlotte, Montréal www.ledistric t .ca L'immeub Le est construit ! 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compagnie Watson Gloves, de Colombie- Britannique, avait un étalage rempli d'une bonne trentaine de modèles différents, de tous les motifs et couleurs.«Les gens sont prêts à dépenser de l'argent pour avoir des beaux gants de jardinage», a commenté la responsable des communications de Watson Gloves, Michele Moore.«Nous vendons maintenant presque exclusivement des gants recouverts de vinyle, inspirés des gants de pêcheurs.Les couleurs sont très attirantes et nous faisons attention à la mode.» www.watsongloves.com Des gants élégants PHOTO FOURNIE PAR WATSON Le temps où les gants de jardinage étaient fades est bel et bien révolu.MICHÈLE LAFERRIÈRE LE SOLEI L L'été qui passe, la rentrée qui s'en vient, c'est affolant comme le temps file.Pour le ralentir, il n'y a qu'un truc : ne plus bouger.Et pour ne pas s'ennuyer : ne plus bouger dans une bibliothèque Peu importe la maison, c'est une pièce sacrée.On s'y réfugie.On y baisse le ton.Et à travers les livres et les bibelots qu'on choisit d'exposer, on y révèle un pan de sa personnalité.Le designer d'intérieur Denis Fortin a récemment supervisé l'aménagement de deux bibliothèques dans des intérieurs de Québec.Il nous les a montrées et, franchement, elles nous ont redonné le goût du cocooning.Avenue de Bougainville.Les portes d'une maison cossue s'ouvrent sur un hall, puis sur une salle à manger aux boiseries sublimes.La bibliothèque se trouve au fond, dans une vaste pièce fenestrée sur trois côtés.« Ces gens lisent énormément », fait remarquer Denis Fortin.Il a vu la pièce avant.« Il y avait des étagères IKEA, ainsi que des piles et des piles de livres à terre », se souvient-il.Maintenant, les armoires de merisier pleines de bouquins lui confèrent le titre de bibliothèque.Les canapés de cuir, celui de salle de lecture.Mais elle est aussi pièce de télé, salle de jeux, coin d'ordinateur, verrière, même.Les livres y sont traités aux petits oignons : les radiateurs ont été isolés de façon à ce que la chaleur soit projetée en avant, à travers un grillage métallique, et non plus vers le haut, sur les rayons.« Il y a beaucoup de travail d'ébénisterie ici », souligne le designer.Outre les nombreuses étagères, en effet, dont les portions vitrées sont encadrées d'aluminiumbrossé, on retrouve un meuble tout en courbes pour le téléviseur à écran plat, et une table pour l'ordinateur, casée dans un petit espace où le mouvement des chaises n'est pas dérangeant.Traitement contemporain Aux Jardins de Mérici, un couple dési rait une bibl iothèque pour ses beaux livres et ses souvenirs de voyages.Denis Fortin l'a placée dans une chambre étroite, sur un mur qui délimite l'espace de circulation.Il lui a volontairement donné « un traitement contemporain », qui tranche avec le décor plus classique des autres pièces.Un élément les raccorde : la vue sur le fleuve, les piscines et le parterre verdoyant du complexe immobilier.Impossible de s'en lasser.Le fond de la bibl iothèque est en wenge, un bois foncé qui crée « un vide, une absence » dans le meuble de chêne pâle.Les objets et les livres prennent ainsi du relief sur les tablettes légèrement enfoncées à l'intérieur des chants verticaux.Le designer trouve que la bibliothèque donne de la profondeur à la pièce.Son contenu équilibré l'anime d'un raffinement discret.Pour se réfugier : la bibliothèque PHOTO MARTIN MARTEL, LE SOLEIL © Une bibliothèque pour de beaux livres et des souvenirs de voyages.Contemporain, ce meuble de chêne pâle a un fond en wengé.La bibliothèque est une pièce sacrée.On s'y réfugie.On y baisse le ton.Et à travers les livres et les bibelots qu'on choisit d'exposer, on y révèle un pan de sa personnalité.Tous les dimanches dans INFORMATION, PRÉVENTION, SOLUTION MON TOIT TRANSACTIONS RÉCENTES RHÉAL BERCIER Prix demandé : 199 000$, réduit à 179 000$ Prix de vente : 165 000$ (254 jours) Saint-Henri Cet appartement en copropriété est situé au 5000, rue Notre-Dame Ouest, près du marché Atwater, près d'une station de métro et du canal de Lachine.Construit en 2004, il se trouve au troisième étage.Il comprend cinq pièces, dont deux chambres.Sa superficie habitable est de 865 pieds carrés.On y trouve un bain thérapeutique et un aspirateur central.Stationnement intérieur inclus.L'appartement n'a jamais été habité.La Ville de Montréal évalue la propriété à 141 000$.L'impôt foncier est de 2159$ (taxe scolaire: 464$).Les charges mensuelles de copropriété sont de 114$.La vente s'est faite avec le concours de Christiane Guy et Denis Bureau, de Royal Lepage Versailles.Prix demandé : 192 900$ Prix de vente : 187 000$ (23 jours) Deux-Montagnes Ce cottage est situé au 1166, rue Oliva-Forget, près du boulevard des Deux-Montagnes, près de la gare du train de banlieue.Construit en 2001, il a sept pièces, dont trois chambres.Il y a un foyer dans le salon.Le sous-sol est entièrement aménagé.Le chauffage est alimenté à l'électricité (plinthes).Deux voitures peuvent être garées dans l'entrée non pavée.La terrain mesure 3052 pieds carrés.La propriété est évaluée à 113 900$.L'impôt foncier est de 2131$ (taxe scolaire: 390$).Denis Drouin, de Proprio Direct, a servi d'intermédiaire dans cette transaction.Prix demandé : 799 000$, réduit à 774 000$ Prix de vente : 767 000$ (70 jours) Île-des-Soeurs Cet appartement en copropriété est situé au 200, avenue Des Sommets (phase II).Il se trouve au 17e étage et compte six pièces, dont deux chambres, ainsi que deux salles de bains.La superficie habitable est de 2005 pieds carrés.Le salon, doté d'un foyer au gaz naturel, est ouvert sur la salle à manger.Des électroménagers sont compris dans le prix.Deux places de stationnement sont attribuées au logement.La Ville de Montréal évalue la propriété à 546 000$.L'impôt foncier s'élève à 7728$ (taxe scolaire: 1795$).Les charges mensuelles de copropriété sont de 422$.Louisa Fortin et La Capitale de l'Île sont à l'origine de cette transaction.Prix demandé : 184 500$ Prix de vente : 181 000$ (15 jours) Coteau-du-Lac Cette maison à demi-niveaux est située au 525, chemin Du Fleuve, près de la rue Saint-Emmanuel.Construite en 1994, elle compte huit pièces, dont trois chambres, et deux salles de bains.Au sous-sol, entièrement aménagé, on retrouve une autre chambre.Le chauffage est alimenté à l'électricité et un poêle au bois à combustion lente sert de chauffage d'appoint.Entrée asphaltée pour quatre voitures.Le terrain mesure 9666 pieds carrés.Il y a une piscine hors terre à l'arrière.La propriété est évaluée à 113 500$.L'impôt foncier est de 1824$ (taxe scolaire : 397$).La vente s'est faite par l'entremise de Colette Benoit, de Proprio Direct.MARIE-FRANCE LÉGER Trop imprudents ou insouciants, les copropriétaires ?Un avocat expérimenté en droit immobilier, Yves Joli-Coeur, lance un magazine qui leur est consacré, à quelques semaines du Salon de la copropriété qui se tient les 20, 21 et 22 octobre au Palais des congrès.La publication, dont les textes seront écrits en collaboration avec le journaliste François G.Cellier, abordera dans un langage simple les éléments de base à connaître avant de faire l'achat d'une copropriété ou de mieux comprendre l'achat effectué.Bien vivre la copropriété, édition 2006 renferme des questions qui abordent, notamment, le fonds de prévoyance, l'assurance et le syndicat de la copropriété.Commentaires d'acheteurs et d'administrateurs d'édifice sont aussi au menu.«Les gens délaissent leurs intérêts parce qu'ils ne comprennent pas ce qu'ils doivent faire en copropriété.À cause de ça, on assiste au dépérissement du parc immobilier » déplore Me Joli-Coeur.En effet, les copropriétaires ont eu tendance à engager peu de frais dans les travaux de rénovation, ce qui a aggravé la dégradation des logements.En France, notamment, poursuit Yves Joli-Coeur, on a assisté au phénomène du taudis dans ce type d'habitation.Chez nous, les copropriétaires, ajoute-t-il, ne doivent pas seulement s'enquérir de l'acoustique ou de la permission de posséder un animal -ce qui est une très bonne chose en soi -, mais également de l'administration de l'édifice.Car, de manière générale, il y a rarement suffisamment de fonds dans les prévoyances pour faire face à des travaux imposants mais nécessaires.Et encore, en Europe, les gestionnaires d'immeubles sont des professionnels, ce qui n'est pas le cas au Québec.«Ici, c'est la jungle.Le condo, c'est excellent du point de vue social.Mais la mécanique technique des rénovations, ce n'est vraiment pas évident », ajoute l'avocat et éditeur, qui a des ouvrages juridiques à son actif.Quelque 50 000 foyers québécois recevront un exemplaire du magazine au cours du mois de septembre.Pour une distribution ciblée, on peut s'inscrire sur le site www.condolegal.com Un deuxième salon de la copropriété Avec un revenu annuel de plus de 18 milliards, les copropriétaires sont devenus les acteurs d'une industrie d'importance.Bien implanté pour sa deuxième année consécutive, le Salon de la copropriété se veut un événement désormais incontournable, avec 150 stands regroupant notamment des fournisseurs de services de gestion, des consultants juridiques, des courtiers, des assureurs, des entrepreneurs, des services d'entretien et de rénovation et des décorateurs.On y dispense des consultations gratuites : architectes, avocats, huissiers, notaires, arpenteursgéomètres et autres experts en copropriété répondent aux questions individuelles.Plusieurs conférences animées par des professionnels traitent l'ensemble des thèmes d'actualité en copropriété.Des copropriétaires mieux informés «Parfait pour le style urbain Une renaissance de loft authentique» GILLETTE LOFTS 514 875.9708 www.gilettelofts.com 1085 Rue Saint-Alexandre entre René-Lévesque et Viger www.constructionquorum.com OÙ LA NATURE RENCONTRE LA VILLE Nouveau Projet réside Ntiel à ste-dorothée Avenue des Bois Boul.Arthur Sauvé Principale Projet Golf Islemere Golf Cardinal 13 450-689-9924 514-826-0102 sam.et dim.12h00 à 17h00 lun.au mer.13h00 à 19h00 jeudi 13h00 à 17h00 Àproximité desgrandsaxesroutiers transport en commun (gare ste-dorothée) près es services, arénas, pistes cyclabe et centres commerciaux VENEZ VISITER notremaison modèle HEURES DE VISITE tous les jours de 10h à 16h 2800, des Faucons, Mascouche pour rendez-vous communiquez au: Bur.: (450) 966-6296 PROJETS CLÉS EN MAIN: Grand terrain de 5 000 pi car.et plus Bungalows et semi-détachés avec garage Entièrement gazonné Trottoir en pavé uni et entrée asphaltée Villa communautaire comprenant piscine creusée extérieure, salle d'exercices, salle de cinéma maison, etc.Gardien sur place à l'année Entretien extérieur été comme hiver www.villasetang.com www.habitationssrm.ca Le Muscadet La Camille Le Royal L'Harmonie Retrouvez Manon Le Blanc dans lundi 19h30 et vendredi 22h30 à Le seul magazine de déco créative au Québec EN KIOSQUE DÈS MAINTENANT! 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Le choix d'un quartier explore les raisons qui nous poussent à nous établir dans un secteur de la région de Montréal.Vous voulez partager vos motivations avec les lecteurs de La Presse ?Écrivez-nous à Mon toit, La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal H2Y1K9, ou par courriel, à montoit@lapresse.ca VALÉRIE VÉZINA COLLABORATION SPÉCIALE LE CHOIX D'UN QUARTIER Mile End Une tradition de bien-être Le Mile End attirait les immigrants, au début du siècle dernier.Désormais, ce sont des Québécois qui élisent domicile dans ce quadrilatère délimité par la rue Hutchison à l'ouest, la voie ferrée du Canadien Pacifique au nord, le boulevard Saint-Laurent à l'est, et l'avenue du Mont-Royal au sud.Signe de l'embourgeoisement récent du quartier, beaucoup de maisons en rangée y ont été converties en copropriétés.Mahalia Verna aimerait un jour en acquérir une, mais ce n'est pas dans ses moyens pour l'instant.Locataire donc, elle parle de son quartier comme d'un lieu «qui a une âme» et qui lui donne l'impression d'habiter au coeur même de Montréal, tout près d'Outremont et de ses boutiques, non loin de la rue Saint-Denis et juste à côté du bouillonnant boulevard Saint-Laurent, la «colonne vertébrale» où s'articulent tous ses déplacements et ses plaisirs.Comme le chili végétarien qu'elle commande au café Espéranza, à l'angle de la rue Saint-Viateur.C'est là qu'elle donne rendez-vous à ses amis.Sinon, elle va à la taverne Boa (angle Maguire) ou à La Sala Rossa (angle Saint-Joseph), pour assister aux spectacles de flamenco les jeudis.Q Depuis quand habitez-vous dans le Mile End?R Trois ans.Mais cela a toujours été un quartier familier pour moi.C'est ici que je suis allée à l'école primaire, quand j'habitais avec ma famille à Westmount.Et quand j 'étudiais à l'Université Concordia, plusieurs de mes amis habitaient ici.Mon dernier emploi se trouvait également dans le coin.Q Qu'est-ce qui vous a amenée dans ce quartier ?R Mon cercle social et mes activités.Avant, j'habitais en colocation dans la Petite-Patrie, et lorsque j'ai décidé d'aller habiter seule, je voulais avoir toutes mes activités à portée de main.Par exemple, je prends des cours de flamenco à l'école Rincon Flamenco, avenue du Parc.J'aime aller au Café Olympico pour suivre les matchs de foot et prendre un latté, et m'acheter des gâteries à la boutique Cocoa Locale.Q Avez-vous constaté une hausse des loyers à cause de la popularité grandissante du Mile End?R Oui, mais c'est difficile de dire si cette hausse est déraisonnable par rapport au marché.Quant à moi, j 'ai connu une hausse raisonnable.Je préférerais être propriétaire plutôt que locataire, mais je suis arrivée trop tard! Q Quels sont les avantages d'habiter le quartier ?R On n'a pas besoin de voiture, tout se fait facilement à pied ou avec les transports en commun.Je suis près d'un petit square (Saint-Michel) où je vais jouer avec mon petit neveu.J'apprécie aussi la vie sociale dans le quartier.Plusieurs familles ont de petits commerces que j'aime fréquenter pour me sentir chez moi, et aussi pour perpétuer la tradition de bien-être.Q Que voulez-vous dire ?R Beaucoup de commerces ici se consacrent à la massothérapie, à l'ostéopathie, aux produits naturels ou organiques, au yoga.Je trouve que vouloir mener une vie saine fait partie de l'âme du quartier.C'est enraciné dans les générations qui se sont établies ici.La grand-mère d'une de mes copines est venue d'Italie avec ses grosses malles pour s'établir rue Waverly.Elle y est restée 50 ans, jusqu'à sa mort.Ces vagues d'immigrants étaient mues par le désir d'avoir une meilleure qualité de vie et je pense que cela est resté dans l'esprit du quartier.Q Des désavantages ?R Il y a beaucoup de pollution sonore et atmosphérique liée à la congestion routière.PHOTO ARMAND TROTTIER / LA PRESSE À CINQ MINUTES Mahalia Verna trouve > le Supermarché P.A., qui offre de la viande d'animaux nourris au grain, une grande variété de fromages et la livraison à domicile > un resto grec > un resto indien > un resto mexicain > un resto thaïlandais > un resto polonais > un resto espagnol > une école de flamenco > un parc équipé d'une pataugeoire > deux lignes où les autobus passent souvent > la station de métro Laurier Mile End Locataire, Mahalia Verna aimerait un jour acquérir une propriété dans le quartier Mile End.Le Vendôme et la Coupole vous attendent! Là ou il fait bon vivre! 3591, boulevard Gouin Est, Montréal 514.955.5354 Stationnement intérieur, Climatisation centrale, Salle w w w .r g 2 .i n f o d'exercice, Piscine intérieure, Baignoire à remous, Sauna AU BORD DE L'EAU À partir de 192 000$ taxes incluses 3412547 3424838 3415768A 3422593A MON TOIT GINETTE CHARETTE SUR L'ÉTABLI COLLABORATION SPÉCIALE Pourquoi poser des gouttières ?Celles-ci protègent terrain, le balcon et le pavé des chutes d'eau abondantes et répétitives aux mêmes endroits causant ainsi l'érosion ou la détérioration.Autant de bonnes raisons de se doter de gouttières.GOUTTIÈRES DE VINYLE Les gouttières de vinyle (PVC) sont légères, faciles à installer, de coût abordable et ne requièrent aucune peinture.Elles existent en plusieurs coloris : gris, sable, marron, blanc, noir et sont de formes demi-ronde ou rectangulaire.Cependant, elles ont le désavantage d'être reliés par des joints qui, avec le temps, peuvent couler.De plus, elles demeurent plus fragiles en hiver puisque le PVC offre peu de souplesse par temps froid.Ainsi, elles résistent mal aux chocs dus à la neige qui dévale de la toiture.CEQU'IL FAUT SAVOIR La surface de la maison détermine la largeur de votre gouttière et le diamètre de ses tuyaux de descente.La partie la plus haute de la gouttière doit se situer au minimum à 2cm au-dessous du bord du toit, pour limiter la formation d'amas de glace et pour éviter qu'elle soit frappée par la neige qui glisse du toit.Cette mesure peut varier en fonction de la pente de votre toit.«Pour s'assurer de la bonne distance, tenez un morceau de bois sur le toit en le laissant dépassez d'au moins 15 centimètres de la toiture.Examinez la pente du morceau de bois, car elle vous indique le chemin que va emprunter la neige dans sa descente.Déterminez la position de la gouttière sous cette pente afin que les chutes de neige n'atterrissent pas directement dans cette dernière.« L'ajout de crochets supplémentaires peut s'avérer nécessaire si votre maison est située dans une région de forte neige ou si le toit est très incliné.Une inclinaison de 3 à 5mm sur 3m de gouttière est recommandée pour que l'évacuation de l'eau s'effectue efficacement.Si votre maison mesure plus de 12m (40pi), il est recommandé de placer le point le plus élevé au centre et de disposer la gouttière afin que les points les plus bas se trouvent de chaque côté aux extrémités de ce point central.RIEN NE SE PERD L'utilisation de baril à la sortie du tuyau de descente permet la récupération de l'eau de pluie à des fins de jardinage.Vous trouverez sur le marché des barils de plastique sécuritaire avec grillage et couvercle.Il pleut, il pleut, bergère PHOTOS ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE © SCIER LE VINYLE Utilisez une boîte à onglets et une scie à métaux munie d'une lame à dents fines.Sciez bien perpendiculairement.Poncez la découpe pour qu'elle soit lisse.Les coupes franches et nettes contribueront à rendre les joints étanches.POSED'UNE GOUTTIÈRE 1.Commencez par déterminer l'emplacement des tuyaux de descente.Pour éviter les engorgements, chaque tuyau doit desservir 12 mètres (40 pieds) de gouttière au maximum.Déterminez les longueurs de gouttières nécessaires, généralement vendues en longueur de 3 m (10 pieds).2.Plantez un clou à approximativement 2cm sous le toit à l'extrémité la plus élevée prévue pour la gouttière (point A).Créez une pente de 3 à 5mm pour chaque fraction de 3 mètres de gouttière afin que l'eau puisse s'écouler vers le tuyau de descente.Plantez un clou à l'extrémité correspondant au point le plus bas, celui de la descente (point B).À l'aide d'un cordeau, joindre le point A et le point B.Puis tendre et claquer le cordeau pour dessiner la ligne d'installation.3.L'espace entre chaque support dépend du poids de la gouttière, il ne doit pas excéder 50cm, il vaut mieux installer trop de supports que d'installer des supports trop espacés.Dans les régions exposées au gel ou à des chutes de neige importantes, il est préférable de réduire cet espace à 45cm.4.Positionnez les emplacements des angles et des raccords, et renforcez-les de chaque côté par la pose de supports à environ 5cm des joints pour que la dilatation se fasse librement.TUYAUDE DESCENTE 1.Commencez par joindre un coude à la sortie du tuyau de descente de la gouttière.2.Tenez un deuxième coude contre le mur aligné avec le premier, à l'aide d'un ruban mètre, mesurez la distance entre les deux coudes.3.Ajoutez à cette mesure la portion qui s'insère dans le joint du coude.Puis, soustrayez 3cm à cette mesure afin de permettre un écart de dilatation du PVC.4.Coupez la longueur de tuyau à la mesure prise.5.Préparez au sol l'ensemble de la descente, puis la mettre en place en la raccordant avec le coude de départ.6.Mesurez et coupez la longueur du tuyau d'évacuation dont vous avez besoin.La distance entre le tuyau et le sol se situe entre 15 et 30cm (6 à 12 pouces).7.Fixez le tuyau de descente à l'aide d'attaches.DÉVIATEUR Le déviateur s'ajoute à la fin du tuyau de descente et s'avère utile pour éloigner l'eau des fondations de la maison.Plusieurs modèles existent sur le marché.Soit le bloc parapluie que l'on pose à même le sol et le tuyau de plastique déroulant que l'on fixe à la sortie du tuyau.Il n'est pas recommandé de relier le tuyau de descente à un conduit souterrain.En cas de forte pluie, les risques de surcharge sont à craindre.CONSEILS «Au printemps, nettoyez vos gouttières.Puis au moyen d'un tuyau d'arrosage à partir du point le plus élevé, vérifiez si l'eau s'écoule correctement.Si l'eau s'accumule, à certains endroits, apportez les corrections nécessaires.N'utilisez jamais les gouttières pour vous soutenir.Généralement, une grille, appelée crépine ou crapaudine, est apposée à l'entrée de la descente pour empêcher les feuilles de passer et de boucher le conduit.Pour que l'accumulation de déchets n'entrave pas la circulation de l'eau, un entretien régulier est indispensable.(Photo) Les grillages anti-feuilles peuvent être efficaces, cependant leur qualité varie et certains d'entre eux sont inutiles.Optez pour des grillages rigides ou pour des grillages dotés de bordure d'écoulement qui se glissent sous la toiture.Pour que les coins de la gouttière soient correctement soutenus, placez deux crochets à 20 cm de part et d'autre des angles du bâtiment.VOS MESURES SURFACE DIAMÈTRE LARGEUR DE LA DE TUYAU DE DE MAISON DESCENTE GOUTTIÈRE 20m2 50mm 16 cm 65m2 80mm 25cm 100m2 100mm 33cm FAITES VITE ! 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complexes à fabriquer et ce, malgré les modèles incorporés pour faciliter les choses, tandis que d'autres affichent un petit air macramé un peu passé.Le tout est tout de même bien présenté et pourrait inspirer des hôtes dévoués pour une occasion un peu spéciale.Lilianne Lacroix DÉCORATION Je décore avec la peinture Éditions Pratico-pratiques, 64 pages, 9,95$ En regardant votre chambre, vous avez le rose morose et n'en pouvez plus du grège qui vous donne l'impression que votre salon est un immense carré de sable et qu'il n'y manque que le seau et la petite pelle ?Quand on a un besoin irrépressible de changement, la peinture représente sans doute le moyen le plus abordable et le plus simple pour métamorphoser notre environnement et nous redonner un peu de « pep » domestique.Quelques pinceaux, des rouleaux, quelques gallons de peinture, un ou deux amis pour rendre la tâche plus amusante et ça y est, on est prêt à un changement de décor et d'humeur.Dans Je décore avec la peinture, de la très prolifique série Pratico-pratiques, on nous renseigne sur les outils à utiliser, sur l'étape essentielle de la préparation, sur les apprêts à choisir, sur les combinaisons de couleurs, sur les techniques pour obtenir certains effets ou créer des faux-finis et on nous apprend comment tricher un peu en rétablissant les dimensions d'une pièce ou en baissant un plafond pour créer une impression cocon.Lilianne Lacroix GILLES ANGERS LE SOLEI L Au pays, de plus en de gens ont des animaux de compagnie.Parmi eux, un grand nombre adaptent, d'une façon ou d'une autre, leur maison en conséquence.Ils pratiquent, entre autres, des ouvertures au bas des portes pour que minet puisse entrer et sortir à sa guise.La RBC Banque Royale a interrogé dernièrement 2001 Canadiens à ce sujet, en regard des tendances nouvelles en matière d'habitation.Plus de 55 % possèdent au moins un animal de compagnie et 21 % ont modifié leur logement pour le rendre plus accueillant.Le célèbre Britannique Desmond Morris, auteur de nombreux ouvrages sur les animaux, suppose, dans l'un d'eux, que rien n'irrite plus le chat qu'une porte close.Or, de nombreux particuliers mettent en place une chatière dans des portes et fenêtres pour permettre au félin d'aller et venir.Pour les soins à accorder qui aux chiens qui aux chats, certains renforcent des dessus de comptoir.D'autres vont plus loin.Ils réservent une vaste pièce de la maison pour leurs animaux avec un revêtement de sol «dur» aux égratignures, du mobilier ludique, un espace de rangement pour la laisse et les brosses, un poteau à griffer et des jouets à mordre.Ailleurs, on ménage un cagibi sous le comptoir de cuisine pour permettre à l'animal de prendre son pieu.Il se voit même des recoins, aménagés avec calcul, pour la litière.Et même un «espace baignoire» avec drain surdimensionné.À Québec, l'ouvrage «fétiche» le plus remarquable pour animaux est situé rue Claire-Fontaine, côté est.Il s'agit d'un long escalier pour chats, visible de la voie publique, qui passe du sol au deuxième étage d'un immeuble d'habitations.Autrement, d'après l'agente immobilière Patricia Deguara de Re/Max 1er Choix, on ne peut pas dire que, dans la région de Québec, on adapte avec sophistication les maisons aux animaux, qui sont souvent membres à part entière des familles.Les guichets à battant, au bas des portes, sont sans doute les plus employés.D'autres s'ouvrent dans la partie inférieure des fenêtres.À moins qu'un carré ne lui donne passage à l'escalier du sous-sol.Mme Deguara constate que les gens font plutôt le choix d'une propriété compatible avec les bêtes qu'ils ont.«Ils renonceront à un condo et préféreront un jumelé avec cour pour que leur chien puisse y courir à l'aise», dit-elle.Certains, pour assurer le bonheur et la liberté à leurs animaux, quitteront la ville et gagneront la campagne.« Près de l 'hôpital Saint- Sacrement dernièrement, deux chiens ont quitté un moment la maison pour aller errer dans la rue.En raison du tumulte urbain et des automobiles, ils ont pris peur.Les maîtres ont pris la décision de vendre et de s'en aller à la campagne.Pour le bien-être de leurs animaux et le leur, bien entendu », raconte Mme Deguara, qui a elle-même trois chiens.Minet n'aime pas les portes closes De plus en plus de Canadiens adaptent leur maison pour leur animal de compagnie PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE Les maisons doivent séduire les proprios mais aussi Pitou ou Minou. JARDINER PHOTOS ARMAND TROTTIER, LA PRESSE.En plus de présenter un feuillage tirant sur le rouge, l'hibiscus «Kopper King» produit une fleur de près de 30 cm de diamètre.PHOTO ARMAND TROTTIER LA PRESSE.En dépit de son nom, le cultivar «Blue River II » est blanc pur.PIERRE GINGRAS JARDINER Vaste monde que celui des hibiscus.Si varié qu'on oublie parfois que deux espèces sont vivaces dans nos platebandes, du moins dans la grande région métropolitaine, et que l'une d'entre elles produit probablement les fleurs les plus spectaculaires du jardin.En les regardant s'ouvrir au soleil, on se croirait presque dans Alice au pays des merveilles.Les nombreux hybrides d'Hibiscus moscheutos donnent des fleurs de 20 à 30 cm de diamètre, en forme de coupoles, si grandes qu'on a peine à le croire, des fleurs habituellement dans des tons de rose plus ou moins prononcé, parfois même rouge vin.Certaines sont d'un blanc pur.Bon nombre sont aussi dotées d'un coeur très foncé qui ajoute à leur beauté.Elles sont d'autant plus éclatantes qu'elles apparaissent au sommet de branches qui atteignent habituellement 1,5 m de hauteur et parfois plus.La floraison commence habituellement à la mi-août pour atteindre son apogée au début septembre, à moins que le gel ne vienne mettre fin abruptement Hibiscus spectaculaires et\u2026 vivaces au spectacle.Comme celles des autres hibiscus, les fleurs ne durent qu'une journée, mais un plant peut fleurir continuellement de trois à quatre semaines.Les Hibiscus moscheutos répondent à l'appellation française de ketmie des marais, un terme d'origine arabe signifiant guimauve.La ketmie fait partie en effet de la grande famille des mauves, qui compte dans ses rangs la guimauve officinale (Althæa officinalis), dont le mucilage des racines servait jadis à faire un remède pour soulager la toux et à cuisiner la célèbre friandise du même nom.Une espèce nord-américaine Plante de milieux humides ou riverains, la ketmie des marais est une espèce nord-américaine répandue dans l'est du continent, du nord de la Floride jusqu'au bord des Grands Lacs.Au Canada, on la retrouve seulement dans certaines localités de l'Ontario, notamment dans les grands marais à quenouilles.Mais sa population, qui ne dépasserait guère 10 000 spécimens, est source de préoccupation car elle serait menacée par l'envahissant phragmite.Ce sont justement les grandes fleurs roses de l'espèce indigène qui ont attiré l'attention des hybrideurs au cours des récentes décennies, notamment les trois frères Fleming de Lincoln, au Nebraska, qui ont obtenu à eux seuls une foule de cultivars dont une quinzaine sont toujours sur le marché.C'est le cas notamment du fameux «Kopper King» aux pétales rose et blanc, au coeur presque rouge, une fleur dont le diamètre atteint 29 cm de diamètre, du moins chez moi.Une beauté! Le plant mesure 2 m, son feuillage tire sur le rouge, et ses pédoncules sont rouges.Il faut dire qu'il est souvent difficile de s'y retrouver parmi les hybrides de ketmies, car plusieurs donnent des fleurs très similaires.Mais certains se distinguent nettement, comme «Lady Baltimore », un des plus beaux avec sa fleur rose vif et son coeur rouge, ou encore son cousin, «Lord Baltimore », pourpre très foncé.Leur fiche descriptive officielle fait état d'une hauteur de 1,5 m, mais dans mon jardin, ils dépassent souvent les 2m.Créé il y a une quinzaine d'années, le «Blue River II» est blanc pur en dépit de son nom.Par ailleurs, les hibiscus de la récente série Luna ne dépassent guère 1m, alors que les deux nouvelles lignées mises en marché au Québec, il y a quelques semaines par la firme américaine Yoder, atteignent environ 1,5 m.Ces derniers répondent tous à un nom de cépage ou de liqueur.Tous ces hibiscus peuvent être plantés au jardin en septembre.La plupart des variétés d'Hibiscus moscheutos se reproduisent fidèlement par semis et vont même fleurir au cours du premier été, s'ils ont été semés à l'intérieur en janvier ou février.La ketmie exige le plein soleil et un sol plutôt riche, en plus d'un arrosage régulier.J'admets cependant n'avoir pas toujours comblé adéquatement leur besoin en eau sans conséquences visibles.Par ailleurs, je ne les ai jamais protégés en hiver et la plupart ont survécu durant des années.En raison de leur grande taille et de leur déploiement relativement important (un bon mètre d'envergure), il faut habituellement placer les ketmies à l'arrière de la platebande.Il est aussi conseillé de les raser jusqu'à 15 cm du sol à la fin de l'automne, histoire de bien les repérer le printemps venu.C'est que ces hibiscus mettent un temps fou à émerger du sol au printemps, souvent pas avant le début juin.Si bien que l'on croit souvent que la plante n'a pas survécu à l'hiver alors qu'il n'en est rien.Il faut donc éviter de l'entourer de plantes à croissance trop rapide.Elle en prendrait ombrage, dans tous les sens du terme.Plusieurs municipalités de la région métropolitaine, Montréal en tête, rappellent que la meilleure période pour entreprendre la lutte biologique contre les larves de hannetons, à l'aide de nématodes, s'étale de la mi-août jusqu'à la fin septembre.C'est le moment où les larves, issues de la ponte de la fin juillet, deviennent très actives.Favorable à cette lutte écologique, la Ville de Montréal devrait cependant préciser dans ses messages que les nématodes sont souvent inefficaces, faute d'un usage adéquat.L'agronome, Louis Simard, d'Agriculture et Agroalimentaire Canada, à Saint-Jean-sur-Richelieu, spécialiste de la lutte contre les hannetons, donne ici quelques conseils importants à suivre pour une éradication maximale des hannetons dans la pelouse.> L'espèce de nématode la plus efficace est Heterorhabtidis bacteriophora.Un nom à retenir.> C'est une petite bête sensible.Évitez de l'exposer à la chaleur, notamment dans l'auto.Entreposez les nématodes au frigo et avant l'achat, vérifiez la date de péremption.> Arrosez abondamment avant, pendant et après le traitement.L'eau permet au parasite microscopique d'atteindre sa cible.Profitez d'une période de pluie abondante pour agir.> Ne faites jamais de traitement par temps ensoleillé.Les rayons ultraviolets causent la mort des nématodes.> Enlevez tous les filtres du pulvérisateur ou de l'arrosoir.> Brassez régulièrement la solution d'eau et de poudre de nématodes, sinon les parasites vont se noyer faute d'oxygène.Recommandation très importante et la plupart du temps négligée.> En septembre, fertilisez votre gazon afin d'assurer une meilleure survie aux graminées affaiblies par la présence des hannetons.Le retour du hanneton SOURCE: CLAUDE GÉLINAS.Hanneton européen.Q Un horticulteur m'a dit que la mauvaise herbe qui infeste toute ma pelouse est du « pia ».Selon lui, aucun herbicide connu ne peut en venir à bout.Il me conseille d'enlever tout le gazon et ensuite une couche de 7 à 8cm de terre.Puis de recommencer la pelouse avec de la nouvelle terre et des plaques de gazon.Il s'agit d'un investissement important qui me fait hésiter.Qu'en pensez-vous ?.R Le moins que l'on puisse dire, c'est que votre horticulteur manque de clarté, estiment les deux experts consultés sur le sujet.D'abord, le terme approprié est «poa ».Le hic, c'est que ce mot est l'appellation scientifique de tous les pâturins et on en compte autour de 500 espèces dans le monde.Dans les semences à gazon, on trouve souvent trois ou quatre espèces ou variétés de pâturins ou « poa ».Il est fréquent que des graines de pâturin annuel, une graminée peu prisée, se retrouvent dans ces semences.Comme elle survit à l'hiver, surtout grâce à ses graines, il vous suffira d'utiliser au printemps un engrais à base de gluten de maïs pour empêcher ces semences de germer.Un autre produit «antigerminatif» pourrait aussi convenir.Théoriquement, votre pâturin devrait disparaître progressivement, au bout de deux ou trois ans, du moins suffisamment pour ne plus être une nuisance, enfin pour vous.Par contre, si c'est l'apparence de votre gazon qui fait problème, vous pourriez le remplacer par une pelouse à base de fétuques.Dans ce cas, il faudra éliminer le gazon avec un herbicide (attention à la réglementation municipale), enlever les racines de surface et faire un semis.Les fétuques mettent plus de temps à germer que les pâturins.Par contre, ils sont plus doux au toucher, exigent moins d'eau et sont plus résistants au soleil.COURRIER Magasinez en ligne pour vos bulbes d'automne; tulipes, crocus, jacinthes, narcisses .au delà de 600 variétés en ligne, avec photos, couleurs et prix; réservation ou commande, tout est possible; faites livrer ou passer les chercher vous-même; magasinez dans le confort de votre chez vous !! 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