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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2006-09-13, Collections de BAnQ.

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[" Ken Dryden PHOTO PC LE CANADIEN LES NUMÉROS DE KEN DRYDEN ET DE SERGE SAVARD RETIRÉS CETTE SAISON SPORTS PAGES 1 ET 2 UN AVION SE POSE SUR UNE ROUTEÀ LONGUEUIL BILAN: SIX BLESSÉS ET PLUSIEURS QUESTIONS PAGES A2 ET A3 HOCKEY DI PIETRO 67 MILLIONS 15 ANS SPORTS PAGE 3 Quelques instants après l'atterrissage raté du Cessna, de bons Samaritains se sont portés au secours du pilote (au centre, portant un chandail blanc) et de sa passagère (au sol).PHOTO EXCLUSIVE, CHRISTIAN LAVOIX, PIX L Montréal mercredi 13 septembre 2006 Le plus grand quotidien français d'Amérique 65¢ taxes en sus - Édition provinciale 75¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées 122e année no 319 72 pages 6 cahiers Mariage gai Le gouvernement tiendra un vote mais s'attend à le perdre HARPER BAISSE LES BRAS JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 Les gais et lesbiennes continueront à se marier en toute tranquillité au pays.Le gouvernement conservateur s'attend à perdre le vote à la Chambre des communes visant à rouvrir le débat sur la reconnaissance juridique des mariages entre conjoints de même sexe.Le gouvernement Harper compte déposer une motion pour relancer ce déchirant débat au cours de la semaine du 25 septembre, soit une semaine seulement après la reprise des travaux parlementaires.Mais les conservateurs, minoritaires aux Communes, sont loin d'avoir la majorité requise \u2014 155 votes \u2014 pour obtenir gain de cause.Et l'appui des députés de l'opposition, notamment du Parti libéral, ne pourra pas non plus faire pencher la balance en leur faveur.En effet, tous les députés du Bloc québécois (50) et tous ceux du NPD (29) ont la ferme intention de voter contre cette motion.Au moins 80 des 101 députés libéraux en feront autant, selon les calculs des stratèges libéraux.Et on s'attend à ce que quelque 10 députés conservateurs en fassent autant.>Voir MARIAGE en page A18 Syrie L'ambassade des États-Unis attaquée TAXE SCOLAIRE Québec atténuera le choc foncier DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 Le gouvernement Charest permettra d'étaler sur trois ans l'augmentation prévisible de la taxe scolaire, conséquence de la revue des rôles d'évaluation municipale dans toute la province cet automne.Les amendements prévus à la Loi sur l'instruction publique atténueront le « choc fiscal » important qu'auraient dû encaisser les propriétaires de la couronne nord et sud de Montréal.Dans l'île, par contre, la richesse foncière permettra aux propriétaires d'éviter le pire en dépit d'une augmentation marquée de la valeur du parc immobilier résidentiel.Beaucoup de Montréalais ne sont pas au bout de leurs peines pour autant.Selon les informations recueillies par La Presse auprès de l'administration Tremblay et dans les officines à Québec, la mise à jour du rôle d'évaluation montréalais qui doit être publié aujourd'hui fera bondir de 46 %, environ, la valeur des immeubles résidentiels de l'île de Montréal.Pour Laval, ce sera environ 48 %, à Québec, 40 %, dans le secteur résidentiel où le taux augmente deux fois plus vite que dans le secteur commercial.>Voir CHOC en page A19 Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE Espérons que les deux nouveaux retraités, Villeneuve et Schumacher, ne seront pas dans le même centre d'accueil.Venez voir mon blogue ! cyberpresse.ca/laporte PHOTO HASSANAMMAR, AFP © Trois assaillants et un membre des forces antiterroristes syriennes sont morts dans l'attaque de l'ambassade des États-Unis à Damas, hier.L'événement a donné lieu à un échange d'accusations entre les deux pays antagonistes.Ce qui ne semblait pas inquiéter ce garde outre-mesure.Nos informations en page A25.Météo Nuageux avec averses, maximum 18, minimum 12, plus de détails en page SPORTS 7 L-V 6 21924 98765 1 SOMMAIRE Astrologie du jour NONDISPON.Bandes dessinées ARTS 6 Décès ACTUEL 8 à 10 Forum A 21 à 23 Horaire télévision ARTS 4 Loteries A 19 Loteries SPORTS 5 Monde A 24 à 27 Mots croisés ARTS 11 Mots croisés ARTS 7 Mot mystère SPORTS 6 Observateur ACTUEL 5 Petites annonces ACTUEL 5 et AFFAIRES 4 Radio-Canada Propos controversés du président du CA Guy Fournier dans l'embarras CAROLINE TOUZIN ET HUGO DUMAS Le président du conseil d'administration de Radio-Canada, Guy Fournier, a enragé la communauté libanaise du Québec en écrivant une fausseté sur la sexualité au Liban dans le magazine populaire 7 jours publié la semaine dernière.Ses propos ont aussi causé un malaise à la société d'État.« Au Liban, la loi permet aux hommes d'avoir des relations sexuelles avec des animaux à la condition qu'il s'agisse de femelles ! Faire la même chose avec des bêtes mâles peut entraîner la peine de mort ! » a-t-il écrit dans le magazine le plus vendu au Québec.Chaque semaine, M.Fournier remplit deux pages de faits cocasses, statistiques et blagues sous forme de capsules.Ce fait erroné se trouvait dans sa capsule hebdomadaire Bizarre ?Metsen !.>Voir LIBAN en page A19 3379964A Ligne Reine de Naples 3418312A ACTUALITÉS HUGO DE GRANDPRÉ Après l'avion qui a pris l'avenue du Parc pour piste d'atterrissage, dimanche, un autre appareil a dû se poser d'urgence dans une rue, hier, à Saint-Hubert.L'opération ne s'est pas fait sans heurt : six personnes ont été légèrement blessées, dont le pilote et sa copilote.Le bilan aurait pu être plus lourd.L'incident s'est produit à 16 h, à l'heure de pointe.Un autobus scolaire qui transportait plusieurs enfants se trouvait à quelques mètres de là.Et des lignes électriques à haute tension traversent un champ, de l'autre côté de la rue.«Nous avons été chanceux que ce ne soit pas plus grave », a reconnu Pierre Quintal, porteparole du service de police de Longueuil, debout devant les débris de l'appareil et des voitures qui jonchaient la chaussée.Un bris de moteur serait à l'origine de l'accident du petit Piper de type Cherokee, mais une enquête du Bureau de la sécurité des transports devra le confirmer.Peu avant l'atterrissage, le pilote a informé l'aéroport de Saint-Hubert qu'il s'apprêtait à se poser dans une rue plutôt que sur la piste, comme prévu.«Ça s'est fait presque en silence, raconte Helder Dias, qui faisait réparer sa voiture au garage du coin.J'ai vu l'avion s'approcher et passer au-dessus puis sous un fil électrique.J'ai crié : \u201dAttention! Il va s'écraser !\u201d » Ce qui est arrivé après s'est passé très vite, relate Bill Mack, qui conduisait le premier véhicule heurté par l'aéronef.J'ai tenté de l'éviter en me tassant le plus possible, mais son aile a quand même arraché mon miroir.» Déséqui l ibré, l'appareil a poursuivi sa course dans la rue Kimber, au coin de Losch, à l'extrémité du parc industriel.Son autre aile, la droite, s'est enfoncée dans la vitre arrière d'une Volkswagen Jetta qui roulait dans le même sens.C'est là que la manoeuvre s'est vraiment gâtée.L'avion a fait des tonneaux, percutant deux autres voitures au passage.Il a terminé sa course quelques mètres plus loin, sur le dos, une aile arrachée et le train d'atterrissage tordu.Pendant que Bill Mack accourait vers les automobilistes, des mécaniciens du garage OK Pneus se sont rendus vers l'avion qui perdait lentement son carburant.«Le pilote était en parfaite santé mais la passagère était visiblement traumatisée et se plaignait de douleurs au tibia », dit Bruno Simard, le premier à être arrivé sur les lieux.Celle-ci a dû être extirpée de l'habitacle.L'identité des victimes n'a pas été révélée.Six personnes ont été légèrement blessées, deux dans l'avion et quatre autres dans les automobiles impliquées.Arrivés sur les lieux, les pompiers ont aspergé l'appareil avec un mélange d'eau et de mousse, pour éviter que le carburant n'explose.Aucun incendie ne s'était cependant déclaré.Tard en soirée, les enquêteurs du Bureau de la sécurité des transports s'affairaient toujours sur les lieux.ATTERRISSAGE RATÉ Un autre avion se pose d'urgence dans la région ANDRÉ DUCHESNE Foi d'instructeur, de pilote et de gestionnaire d'aéroport, la qualité du pilotage au Québec n'est pas mise en cause à la suite des accidents survenus ces derniers jours au Québec.Le pilotage serait bien encadré par les pontes de Transports Canada.Et, comme pour étayer ce point de vue, il y a eu moins d'incidents depuis le début de l'année que durant la même période, en moyenne, au cours des cinq dernières années.De janvier à juin 2006, selon le Bureau de la sécurité des transports du Canada (BST) des aéronefs immatriculés au Canada ont pris part à 104 accidents.C'est plus qu'en 2005 (96) mais moins que la moyenne (124) des années 2001 à 2005.De ces 104 événements, 55 concernent des exploitants privés ou des organismes qui louent des aéronefs, alors qu'on en dénombre 52 en 2005 et 70 en moyenne pour la période 2001-2005.«Les incidents de petits appareils surviennent souvent chez des propriétaires privés qui vont voler sporadiquement », estime Daniel Adams, gestionnaire du Centre de formation aéronautique de Québec et consultant spécialiste de l'aviation au réseau TVA.Il cite en exemple le cas des personnes qui ne volent pratiquement pas de l'hiver et reprennent les commandes de leur appareil au printemps.Ou de celles qui sont copropriétaires d'un avion et donc, ne volent qu'une fin de semaine par mois.Dans leur cas, le manque de pratique ajoute au risque.«Il est alors difficile de rester conscient de l'ensemble des règles de pilotage», dit M.Adams.Cela dit, il considère que le travail et les normes de sécurité appliquées par Transports Canada sont très convenables.Une opinion partagée par Michel Charrette, premier vice-président d'Aviateurs et pilotes de brousse du Québec, organisme qui regroupe environ 1500 membres.«Nous avons des livres assez volumineux de règlements, et nous devons suivre une formation récurrente tous les deux ans à moins d'avoir pris des cours dans l'intervalle.» Lorsqu'un pilote vole en zone urbaine, au-dessus de Montréal par exemple, il doit présenter un circuit de ville aux autorités de Transports Canada qui lui donnent un numéro de code pour sa balise de repérage, une altitude spécifique, etc.Et les pilotes se disciplinent, ditil.«Nous respectons un code d'honneur.Avant de s'envoler, un pilote va faire le tour de son appareil, vérifier tous les systèmes, etc.» Gestionnaire de l'aéroport de Saint-Jean-sur-Richelieu, Jean- Pierre Messier dit quant à lui que les inspecteurs de Transports Canada viennent vérifier régulièrement l'état des installations, que ce soit la qualité du revêtement du sol, les panneaux de contrôle, l'éclairage, etc.Un rapport est ensuite envoyé aux gestionnaires qui doivent apporter les correctifs demandés.«Rien n'est laissé au hasard», dit M.Messier.Il faut noter toutefois que l'aéroport de Saint-Jean est certifié, ce qui est le lot des installations plus fréquentées.Selon une ancienne pilote qui travaille dans le domaine de l'aviation depuis une dizaine d'années, la réglementation de Transports Canada est plus sévère dans l'aviation commerciale que dans l'aviation civile.La qualité des contrôles est à l'avenant du nombre de passagers déplacés et de la grosseur des appareils.Résultat, dit-elle: dans certaines compagnies privées, la qualité de la vérification mécanique laisse à désirer.Au point où elle a refusé de travailler pour certaines d'entre elles.Cette négligence est aussi imputable au fait que les coûts du transport aérien sont énormes.Des mesures plus sévères signifieraient la fin des activités de plusieurs exploitants.«Mais il est vrai que lorsqu'on compare les règles de Transports Canada à celles de plusieurs autres pays, les nôtres sont de loin plus sévères et supérieures», dit notre interlocutrice.Au point d'ailleurs où les écoles de pilotage attirent plusieurs candidats de l'étranger.Le pilotage bien encadré PHOTO CHRISTIAN LAVOIE, PIX L, COLLABORATION SPÉCIALE L'accident a fait six blessés - les deux occupants de l'avion et quatre automobilistes.Un bris de moteur serait à l'origine de l'accident du Piper de type Cherokee.Il y a eu moins d'incidents depuis le début de l'année que durant la même période, en moyenne, au cours des cinq dernières années. CHRISTIAN LAVOIE, PIX L, COLLABORATION SPÉCIALE Les pompiers ont aspergé l'appareil avec un mélange d'eau et de mousse, pour éviter que le carburant n'explose.ACCIDENT Allez sur www.cyberpresse.ca pour voir plus de photos de l'accident du Cessna ACTUALITÉS EN PLEINE RUE de Montréal ; six personnes blessées PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE © L'aéronef est complètement détruit.PHOTO CHRISTIAN LAVOIE, PIX L, COLLABORATION SPÉCIALE À l'arrivée des pompiers, aucun incendie ne s'était déclaré.Au moment de mettre sous presse, on ignorait toujours le nom des deux occupants de l'avion, un appareil privé, immatriculé à Saint-Hubert.On sait cependant que la passagère était la femme du pilote.Celuici pourrait souffrir d'une fracture à une vertèbre tandis que sa femme s'en est tirée presque indemne.L'aéronef est complètement détruit.Deuxième incident C'est le deuxième incident du même genre à se produire en trois jours.Dimanche, un Cessna 175 piloté par Gian Piero Ciambella, de Saint-Hubert, s'était aussi posé d'urgence sur l'avenue du Parc, à Montréal, à côté du mont Royal.« Je ne peux que saluer les habiletés du pilote, dimanche, qui a fait un atterrissage presque parfait ! » plaisante aujourd'hui Mélanie Boucher, qui en a été quitte pour une belle frousse lorsque l'appareil s'est posé à côté d'elle.Parfait\u2026 à une chose près, note le pilote lui-même, joint hier en soirée.« Un peu trop à gauche de six pouces.J'ai effleuré une pancarte d'interdiction de demi-tour ! » Malgré tout, personne n'a été blessé.Il est encore trop tôt pour savoir pourquoi l'atterrissage de Saint-Hubert s'est moins bien passé que le sien, dit-il.« Ça peut être plusieurs choses, par exemple, l'altitude, les directives de la tour de contrôle\u2026» Sans oublier le nombre de voitures.Il a, lui, pu prendre le temps de trouver une artère sur laquelle un tronçon était libre de toute circulation.«Quand j'ai vu que la lumière était rouge, j'ai foncé.» Une chose est sûre, dit le pilote professionnel et ancien instructeur, tout atterrissage duquel on sort vivant est un bon atterrissage.Avec la collaboration de Louise Leduc « J'AI VU L'AVION S'APPROCHER ET PASSER AU-DESSUS PUIS SOUS UN FIL ÉLECTRIQUE.J'AI CRIÉ : \"ATTENTION! IL VA S'ÉCRASER !\" » ENVIRONNEMENT ANDRÉ NOËL Despromoteursveulentconstruire des commerces en plein milieu humide, de chaque côté du futur échangeur de l'autoroute 640 à Terrebonne, mais le ministre de l 'Environnement, Claude Béchard, a dit hier qu'il va les en empêcher.Les grands propriétaires présents dans le secteur ont des projets à long terme au nord de l'autoroute 640, et des projets à court terme au sud, de part et d'autre de l'échangeur en construction.Des tests de sol ont déjà été réalisés pour aménager une station d'essence.La municipalité de Terrebonne a fait des démarches auprès du gouvernement pour que ces projets aient le feu vert.M.Béchard a cependant assuré qu'aucun certificat d'autorisation ne sera délivré à cet effet par son ministère.«Ce secteur-là ne sera pas développé: les gens vont le voir à l'usage», a dit le ministre, qui réagissait à un article paru dans La Presse, hier.Tommy Montpetit, président du groupe Sauvons nos boisés et milieux humides, a mis en doute ces promesses.«On verra avec le temps, a-t-il dit.Voilà longtemps qu'on attend une politique protégeant les milieux humides, mais on ne l'a toujours pas et on ne sait toujours pas ce qu'elle protégera au juste.En attendant, ces milieux-là disparaissent.» M.Béchard a dit que son ministère avait pris plusieurs moi s ava nt d'autor i ser l a construction du viaduc et de l'échangeur en milieu humide parce qu' i l voulait s 'assurer qu'il n'y avait pas d'autre solution possible.« J'ai signé le certi ficat (d'autorisation) strictement pour des raisons de sécurité, pour faciliter l'accès à l'hôpital Pierre-Le Gardeur.Il n'y aura pas d'autre certificat.» La Loi sur la qualité de l'environnement stipuleque «quiconque érige ou modifie une construction (.) dans un cours d'eau à débit régulier ou intermittent, dans un lac, un étang, un marais, un marécage ou une tourbière doit préalablement obtenir du ministre un certificat d'autorisation».Cependant, peu de normes encadrent la délivrance de ces certificats.Le ministre a de nouveau promis une politique pour remédier à cette lacune.Cette politique doit permettre d'éviter toute construction en milieu humide, sinon de les protéger par diverses mesures, et, en dernier recours, d'obliger les promoteurs à verser des compensations financières.«Nous allons fixer des règles claires sur ce qu'on peut faire et ne peut pas faire.Les milieux humides sont importants en raison de leur biodiversité, du nombre d'espèces qu'on y retrouve et parce qu'ils servent de bassins de rétention, qui permettent d'atténuer les effets de coups d'eau subits, des orages ou de la fonte des neiges.» « Dans certains secteurs au Québec, où on se rend compte qu'il n'en reste pas beaucoup, il pourrait y avoir des interdictions de construire.Nous voulons éviter ces situations où des promoteurs achètent des terrains humides pour 10 cents le pied carré, puis font des pressions politiques pour les développer, et les revendent à 10 $ le pied carré.» Bernard Filion, directeur québécois de Canards Illimités, organisme qui protège les habitats des canards en Amérique du Nord, souhaite que le gouvernement fasse une meilleure planification.« Le gouvernement aurait dû y penser à deux fois avant de placer le nouvel hôpital à cet endroit, a-til dit.C'était bien évident que cette construction allait stimuler le développement du secteur et créer des pressions pour de nouveaux accès.» Terrains humides à Terrebonne Pas de commerces de part et d'autre du futur échangeur, affirme Béchard PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE © Des promoteurs veulent construire des commerces en milieu humide, de part et d'autre du futur échangeur de l'autoroute 640, à Terrebonne.PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 L'été 2006 se loge au deuxième rang des étés les plus chauds depuis que des statistiques sont compilées à ce sujet - soit depuis 1948 -, indique Environnement Canada.Selon l'agence, les températures pour l'été qui s'achève ont été de 1,4 degré au-dessus de la moyenne en juin, juillet et août, ce qui prolonge une tendance au réchauffement amorcée depuis neuf ans.C'est en 1998 que l'on a connu l'année la plus chaude, incluant l'été le plus chaud.Les données concordent avec les projections d'ordinateur sur les changements climatiques, indique Bob Whitewood, un scientifique d'Environnement Canada.Depuis 60 ans, la température moyenne l'été a augmenté de 0,9 degr é , affirme-t-il.Le réchauffement le plus élevé cet été s'est produit dans l'Arctique, entre la frontière du Nunavut et des Territoires du Nord-Ouest, où la température s'est située en moyenne à 2,5 degrés au-dessus de la normale.Le réchauffement est plus prononcé dans le Nord en raison de l'effet de fonte de la glace.En d'autres termes, moins il y a de glace au sol, plus l'eau et le sol absorbent la chaleur.L'été aura été particulièrement sec dans l'ouest du Canada.Par contre, les provinces maritimes ont eu droit à l'été le plus pluvieux depuis l'existence des statistiques.«La côte Ouest est sèche et la côte Est mouillée », résume M.Whitewood.L'été a également été difficile pour la lutte contre les incendies de forêt, affirme pour sa part Tom Johnston, directeur des opérations au Centre interservices des incendies de forêt du Canada à Winnipeg.La saison a commencé tôt et a été plus longue que la normale, a-t-il indiqué.Près de 400 incendies de forêt ont été signalés en Ontario seulement au cours des deux dernières semaines.Selon lui, à certains moments, les équipes sur le terrain ont été dépassées par les événements.« Nous sommes en septembre, ça devrait être fini, mais nous devons encore mobiliser équipes et équipements.Plusieurs des incendies sont dans des secteurs de haute valeur pour l'industrie, ce qui exige une intervention plus lourde et davantage de ressources », explique M.Johnston.Été 2006: au deuxième rang des plus chauds «Nous voulons éviter ces situations où des promoteurs achètent des terrains humides pour 10 cents le pied carré et les revendent à 10 $ le pied carré.» A F F I R M E Z - V O U S .9 h : entre deux prises Jean-Marc Vallée, né à Montréal et réalisateur de C.R.A.Z.Y., le meilleur film canadien au Festival international du film de Toronto l'an dernier, est membre honoraire du jury du FIFT cette année.Il porte ici des vêtements signés Etro.En guise de remerciement pour la participation de Monsieur Vallée à cette publicité, un don a été fait en son nom à la Fondation de l'Hôpital Sainte-Justine.Parfois, même l'homme le plus sûr de lui a besoin de l'opinion d'un expert.N'hésitez pas à vous adresser à l'un de nos conseillers vestimentaires ou DEMANDEZ À HARRY en ligne au harryrosen.com.3428201A ANDRÉ DUCHESNE La quinzaine de chars d'assaut Leopard qu'une rumeur persistante enverrait en Afghanistan afin de renforcer la présence militaire canadienne dans ce pays ne serait pas la solution à tous les problèmes.«Ils vont donner plus de protection et de puissance de feu aux troupes, en plus de faciliter leur travail en zone rurale, a dit Alec Morrison, président de l'Institut canadien d'études stratégiques.C'est une bonne chose.Mais on doit aussi réaliser que des chars pourraient être détruits dans les combats.» Cet ancien lieutenant-colonel a indiqué hier à La Presse que selon ses sources militaires, l'armée avait bien l'intention d'envoyer des chars d'assaut en Afghanistan.Il ajoutait ainsi sa voix à celle d'un spécialiste de Calgary qui, dans une entrevue publiée lundi dans The Globe and Mail, prédisait l'envoi prochain dans le sud de l'Afghanistan de 15 chars et de 120 militaires chargés de leur opération et de leur entretien.Dans cette région, les forces de l'OTAN, dont les quelque 2300 soldats canadiens, ont fort à faire pour déloger les insurgés talibans.Les Leopard appuieraient les véhicules blindés légers (VBL III) qui montrent des signes de vulnérabilité.«Les talibans ont beaucoup de ressources, poursuit M.Morrison.Leurs leaders vont trouver les armes ou d'autres moyens d'éliminer les tanks.Donc, nous ne devons pas croire qu'ils constituent la réponse à tout et que les militaires vont gagner la guerre la semaine prochaine.» Le colonel à la retraite Michel Drapeau partage cette opinion.Un char est fait d'abord pour combattre un autre char.Il a donc un fort blindage à l'avant mais pas sur toute sa surface, car il serait trop lourd, dit-il.Pour cette raison, il se déplace toujours avec des troupes d'infanterie chargées de protéger ses points faibles.«En Afghanistan, le rôle des chars canadiens serait d'accompagner les convois.Mais les talibans vont s'ajuster et la fois suivante, ils vont laisser passer le tank ou vont utiliser plus d'explosifs pour l'immobiliser.Ce faisant, plus rien ne va passer.Résultat : les troupes deviendront vulnérables aux tirs.Dans certaines circonstances, la vulnérabilité des chars pourrait causer plus de pertes », dit M.Drapeau.Selon Marc-André Boivin, coordonnateur du Réseau francophone de recherche sur les opérations de paix, cela montre à quel point les combats sont durs pour les troupes de l'OTAN dans le sud de l'Afghanistan.Depuis quelques années, l'armée a amorcé la mise en réserve de ces chars de 42,5 tonnes en invoquant qu'elle participerait de moins en moins à des combats dits conventionnels.Il y a deux ans, l'anc ien gouver nement de Paul Martin avait même annoncé le remplacement du Leopard par un véhicule plus souple et qui fait appel à des roues (le Leopard a des chenilles), appelé système à canon mobile.Ce projet de 700 millions est en cours de réalisation.Hier, la section des relations publiques de la Défense nationale en avait plein les bras concernant cette rumeur, et indiquait que rien n'était confirmé.Autre rumeur En plus de la rumeur concernant ces renforts en provenance de l'Ouest, une autre circulait, évoquant cette fois le départ prochain de 200 fantassins de la base de Valcartier.«En fait, nous avons un bon contingent qui part cette semaine pour un entraînement à la base de Wainwright, en Alberta, a précisé le capitaine Catherine Larose.Ils se prépareront à recevoir un appel de mobilisation, mais cela peut être partout dans le monde.» Chose certaine, les militaires de Valcartier remplaceront ceux de Petawawa à Kandahar à compter d'août 2007.La plupart seraient rattachés au 3e bataillon du Royal 22e Régiment.Actuellement, une soixantaine de militaires de Valcartier sont déployés en Afghanistan où ils voient entre autres à la formation de l'armée locale, à la protection des équipes de reconstruction, à l'artillerie et à la manipulation des avions sans pilote.Les Leopard manqueraient de mordant L'envoi de chars en Afghanistan ne règlerait pas tout, estiment d'anciens militaires « Dans certaines circonstances, la vulnérabilité des chars pourrait causer plus de pertes.» Dans plusieurs reportages et commentaires, on reproche à Stephen Harper d'avoir profité de la commémoration des attentats du 11 septembre 2001 pour plaider en faveur de la mission internationale en Afghanistan.Quoi, aurait-il fallu qu'il descende en flammes George Bush?À entendre certains, c'est comme si le premier ministre canadien avait détourné la tragédie pour faire un plaidoyer bassement politique.Comme si ça n'avait pas vraiment de rapport, au fond.Comme si, parlant de déséquilibre fiscal, il se lançait dans une tirade sur les stocks de morue dans l'Atlantique Nord.Si 37 pays ont envoyé des soldats en Afghanistan, sous le commandement de l'OTAN, mais à la demande expresse de l'ONU, c'est pourtant bien directement à cause des attentats du 11 septembre.Des attentats planifiés par une organisation terroriste hébergée par un régime totalitaire religieux (les talibans) en Afghanistan.On ne répétera jamais assez la différence fondamentale entre la guerre dans ce pays, accréditée par l'ONU, et celle, illégale, en Irak.On ne voit pas vraiment, ici, où est le détournement de sens, ni ce qu'il y a de particulièrement bizarre à faire le lien entre les pires attentats commis en sol américain et la présence de plus de 2000 Canadiens dans le pays où se trouvait le siège social d'Al-Qaeda.Oh, certes, on n'a pas devant nous un morceau d'anthologie des discours politiques.Il n'y a pas dans ces mots une largeur de vue qui inspirera les générations futures.Mais n'est-il pas parfaitement de circonstance, en ce jour de deuil, de rappeler qu'il y a eu des victimes canadiennes (24) dans ces attentats, que le Canada est solidaire des États-Unis pour lutter contre le terrorisme, et que des jeunes gens d'ici perdent leur vie en Afghanistan (16 Canadiens, entre autres) pour tenter d'éviter que de semblables attentats ne se reproduisent ?Évidemment, quoi que Stephen Harper dise ou fasse, on tente d'y lire un américanisme primaire, une copie de George Bush, ou que sais-je encore.Quand on a arrêté 17 personnes accusées de terrorisme à Toronto, il s'en est trouvé pour dire qu'un des motifs de ces arrestations était de faire plaisir à l'administration Bush.On ne connaît pas encore la nature de ce complot, mais si des gens achètent des matériaux explosifs pour faire sauter la tour du CN, convenons donc, quelle que soit notre allégeance politique, qu'il convient de les arrêter, et pas seulement pour faire plaisir à nos voisins.Je me demande certains matins qui, des médias ou de Stephen Harper, est le plus simpliste dans son analyse.Qu'aurait dit de superbement différent un autre premier ministre canadien en pareilles circonstances?Messieurs, dames des États-Unis, les sondages montrent que les Canadiens estiment majoritairement que les attentats du 11 septembre sont le résultat de la politique étrangère américaine, bref, vous avez bien couru après, même si, avouons-le, la réaction terroriste était exagérée.Aurions-nous dû espérer du premier ministre canadien que, le jour même de la commémoration de l'événement le plus traumatique de l'histoire américaine contemporaine, il fasse un Amir Khadir de lui-même, et se lance dans une critique de l'administration Bush?(En passant, je ne voudrais pas ruiner l'idée de M.Khadir d'une commission d'enquête internationale sur le 11 septembre, pour vérifier si la théorie du complot a quelque mérite, mais Al-Qaeda a diffusé la semaine dernière une vidéo montrant ben Laden en train de préparer lesdits attentats.Bof, me diront les pro-complot : ça doit être un comédien du FBI, mais enfin, mieux vaut être prévenu, vu le coût astronomique de ces commissions d'enquête.) Un premier ministre libéral, Jean Chrétien en tout cas, aurait peut-être parlé de la nécessité de lutter contre le terrorisme sur d'autres fronts que ceux de la guerre.Un autre aurait ouvert des perspectives plus originales.Mais ce n'est pas Stephen Harper qui a engagé le Canada en Afghanistan, c'est Jean Chrétien.Le 11 septembre, et dans les mois qui ont suivi, toute la communauté internationale était derrière les États-Unis, et reconnaissait la nécessité d'éradiquer le régime pro-terroriste et tyrannique des talibans.Pour un jour de deuil, en vérité, Stephen Harper a fait les choses très sobrement, très correctement.Il lui faut maintenant continuer d'expliquer, encore et encore, et de mieux en mieux, ce que nous faisons en Afghanistan, parce que jusqu'ici les Canadiens ne le trouvent pas convaincant.C'est une guerre compliquée, qui est loin d'être gagnée, et qui n'est peutêtre pas bien engagée, ni bien planifiée.Elle n'est pas le dernier mot, la solution au terrorisme.Mais elle n'est pas non plus pour les Américains, ni pour George Bush.Elle est d'abord pour une tentative d'éliminer une menace réelle et agissante à la sécurité internationale, y compris celle du Canada.Elle est aussi, j'espère bien, pour le peuple afghan.Cela doit pouvoir se dire avant le prochain 11 septembre.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur: yves.boisvert@lapresse.ca Stephen Harper et le 11 septembre YVES BOISVERT Évidemment.quoi que Stephen Harper dise ou fasse, on tente d'y lire un américanisme primaire, une copie de George Bush, ou que sais-je encore. TL Incluant : Moteur VTECMD V6 de 3,2 litres, 258 chevaux Intérieur en cuir Toit ouvrant électrique Roues de 17 pouces en alliage d'aluminium Assistance de la stabilité du véhicule (VSAMD) Freins ABS Chaîne sonore ambiophonique Acura / ELSMC avec DVD-audio Climatisation automatique ACURA GABRIEL 4648, boul.Saint-Jean Dollard-des-Ormeaux (514) 696-7777 acuragabriel.com GALERIES ACURA 7100, boul.Métropolitain E.Anjou (514) 354-8811 galeriesacura.com LUCIANI ACURA 4040, rue Jean-Talon O.Montréal (514) 340-1344 lucianiacura.com ACURA PLUS 255, boul.de la Seigneurie Blainville (450) 435-4455 acuraplus.com ACURA DE LAVAL 2500, boul.Chomedey Laval (450) 682-4050 acuralaval.com ACURA BROSSARD 9100, boul.Taschereau Brossard (450) 659-1616 acurabrossard.com Offres de location-bail d'une durée limitée, par l'entremise de Honda Canada Finance Inc.S.A.C.seulement.Tarifs mensuels de location-bail d'une durée de 48 mois établis pour l'Acura TL (modèle UA6626J) 2006 neuve.Un acompte de 5937$ vous donne un versement mensuel de 438$ et un total des paiements de 26961$.Taux de location annuel de 2,8%.Un premier versement est requis.Allocation de 24000 km par année (frais de 0,15$ par kilomètre supplémentaire).Transport et préparation de 1430$.Offre de financement à l'achat d'une durée limitée, établis pour l'Acura TL par l'entremise de Honda Canada Finance Inc.S.A.C.seulement.Par exemple, 20000 $ à 2,8%.Paiements mensuels de 357,60$ pendant 60 mois.Coûts d'emprunts 1456,00 $.Total des paiements de 21 456,00 $.Offres de location-bail d'une durée limitée, par l'entremise de Honda Canada Finance Inc.S.A.C.seulement.Tarifs mensuels de location-bail d'une durée de 48 mois établis pour l'Acura MDX (modèle YD1866JN) 2006 neuve.Un acompte de 8631$ vous donne un versement mensuel de 438$ et un total des paiements de 29655$.Taux de location annuel de 1,8%.Un premier versement est requis.Allocation de 24000 km par année (frais de 0,15$ par kilomètre supplémentaire).Transport et préparation de 1430$.Offre de financement à l'achat d'une durée limitée, établis pour l'Acura MDX (modèle YD1866JN) par l'entremise de Honda Canada Finance Inc.S.A.C.seulement.Par exemple, 20000 $ à 1,8%.Paiements mensuels de 432,16$ pendant 48 mois.Coûts d'emprunts 743,68 $.Total des paiements de 20743,68 $.Frais d'inscription au registre des droits personnels et réels mobiliers, taxes, immatriculation, assurance et frais d'administration en sus.À la fin du bail, vous pouvez retourner le véhicule au concessionnaire ou l'acheter pour une valeur résiduelle prédéterminée.Le prix de location des concessionnaires peut être inférieur.Un acompte pourrait être exigé.Garantie Acura limitée de 5 ans/1 km.Les deux premiers services d'entretien sont compris.Le modèle offert peut différer de la photographie.Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.Du 1er au 30 septembre 2006.Fin d'inventaire 2006.Financement à la location ou à l'achat pour aussi peu que 1,8%.acura.ca 438$ 2,8% PAR MOIS EN LOCATION SUR 48 MOIS TAUX DE LOCATION 48 MOIS TAUX DE FINANCEMENT JUSQU'À 60 MOIS 568$ 5937$ DE COMPTANT 0$ COMPTANT MDX Incluant : MoteurVTECMDV6 de 3,5 litres, 253 chevaux Toit ouvrant électrique De l'espace pour 7 passagers Intérieur en cuir Ordinateur de route Climatisation automatique Assistance de la stabilité du véhicule (VSAMD) 4 roues motrices avec système de gestion variable du couple (VTM-4MD) 438$ 1,8% PAR MOIS EN LOCATION SUR 48 MOIS TAUX DE LOCATION 48 MOIS TAUX DE FINANCEMENT 48 MOIS 618$ 8631$ DE COMPTANT 0$ COMPTANT 3378523A Ils sont laids et gris.De vastes terrains vagues transformés en stationnements sauvages où s'entassent des autos, souvent pêle-mêle.Des taches de béton qui défigurent le centre-ville.Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, a promis de faire la guerre aux stationnements et de les fermer.Surtout ceux qui fonctionnent dans l'illégalité.C'est écrit noir sur blanc dans le plan d'urbanisme de la Ville.Page 60, pour les maniaques de la précision.On y lit : «Éliminer graduellement les stationnements hors rue payants.À cette fin, les moyens suivants sont préconisés : ne plus octroyer de permis (.) ; éliminer les stationnements illégaux.» La description suit.Page 89.«Plus de 200 terrains non bâtis ponctuent le territoire du Centre et couvrent une soixantaine d'hectares, ce qui équivaut à deux fois l'étendue du parc La Fontaine.(.) La grande majorité de ces terrains sont exploités comme stationnements de surface.Cet usage déprécie de plusieurs façons l'environnement du Centre et sa rentabilité compromet les perspectives de consolidation du tissu urbain.» La volonté politique est claire : éliminer.Eh bien! ce ne l'est pas pour les élus de l'arrondissement de Ville-Marie, qui contrôlent le centre-ville.Le maire Benoît Labonté, qui fait pourtant partie de l'équipe de Gérald Tremblay, a décidé, en mars, de suspendre les procédures entreprises contre 28 stationnements illégaux.Les dossiers qui étaient sur le bureau du contentieux de la Ville de Montréal ont donc été promptement rapatriés sur la table du directeur général de l'arrondissement, Guy Hébert.Le nouveau directeur a hérité, du même coup, d'un mandat : «Revoir l'ensemble des procédures sur les terrains vacants incluant les stationnements illégaux.» For t bien.Mais pourquoi renoncer à poursuivre les propriétaires de stationnement qui, après tout, fonctionnent dans l'illégalité ?L'arrondissement ne se gêne pas pour coller des amendes aux marchands ambulants qui osent installer un stand à hot-dogs sur le trottoir.Alors pourquoi une telle retenue, pour ne pas dire complaisance, envers les propriétaires de stationnement ?«Avant mon arrivée dans Ville- Marie en novembre dernier, la politique sur les stationnements était improvisée, gérée selon l'humeur du jour et basée sur aucun inventaire, aucune vision et aucun lien avec le plan d'urbanisme », a répondu M.Labonté.Bref, laisse-t-il entendre, c'était le bordel, car l'arrondissement était alors contrôlé par l'opposition, soit deux conseillers de Vision Montréal, Martin Lemay et Robert Laramée.Pourtant, Lemay et Laramée avaient décidé en 2004 d'attaquer de front le dossier des stationnements.Ils ont commandé une étude, formé un comité et demandé à leurs fonctionnaires de préparer des poursuites.M.Labonté affirme qu'il n'a jamais vu l'étude qui fait l'inventaire des stationnements illégaux au centreville.Il doute même de son existence.D'où la nécessité, précise-t-il, de suspendre les procédures.Pourtant, il m'a suffi d'un coup de fil pour que la fameuse étude atterrisse sur mon bureau.En versions papier et électronique, s'il vous plaît.Lorsque M.Labonté a pris les rênes du pouvoir dans Ville- Marie, des têtes ont roulé.Plusieurs cadres, dont le directeur général et le directeur du service de l'urbanisme, ont sauté.Dans la foulée de cette minipurge, une partie de la mémoire de l'arrondissement a disparu.Pas surprenant qu'une étude sur les stationnements illégaux se soit égarée.À se demander où est le bordel.«Les amendes sont minimes et les propriétaires récidivent, explique, de son côté, le directeur des affaires publiques de Ville-Marie, Jean-Yves Duthel.Poursuivre coûte cher et ne donne rien.» Depuis 2004, 468 constats d'infraction ont été dressés à 29 propriétaires de stationnement.De ce nombre, 199 ont été gagnés par la Ville.L'opération a rapporté 1 $ en amendes, mais a coûté 4 $.Ce n'est pas le pactole, c'est vrai, mais la solution ne consiste pas à baisser les bras et abandonner toute poursuite.Les élus n'ont qu'à corser le montant des amendes.Ce n'est pas si les élus se ferment les yeux et suspendent les procédures que les propriétaires de stationnement vont respecter les règlements et prendre les politiciens au sérieux.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueuse : michele.ouimet@lapresse.ca L'illégalité tranquille MICHÈLE OUIMET Pourquoi renoncer à poursuivre les propriétaires de stationnement qui, après tout, fonctionnent dans l'illégalité ?PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE «À partir du moment où nous permettons aux autobus d'afficher de la publicité, ça devient plus difficile de dire que seuls les camions publicitaires n'ont pas le droit de le faire », explique l'avocate de la Ville, Gaétane Martel.HUGO DE GRANDPRÉ La Ville de Montréal a abandonné hier toutes ses plaintes contre les camions publicitaires qui circulent dans le centre-ville.À partir d'aujourd'hui, ces larges véhicules blancs aux panneaux illuminés pourront arpenter les rues sans être inquiétés.Depuis 2004, la Ville avait distribué plus de 30 constats d'infraction aux quatre entreprises qui gèrent ces outils de marketing.La plupart ont été portées en vertu de l'article 531 du règlement sur l'urbanisme de l'arrondissement de Ville-Marie, qui interdit toute publicité sur les véhicules circulant sur son territoire.Cette disposition est inconstitutionnelle, a concédé hier l'avocate de la Ville, Gaétane Martel.«Il est vrai qu'à partir du moment où nous permettons aux autobus d'afficher de la publicité, ça devient plus difficile de dire que seuls les camions publicitaires n'ont pas le droit de le faire.» L'entente, entérinée par le juge, met un terme à plus de deux ans de litige, au cours desquels les autorités municipales ont tenté de chasser ces indésirables des rues de Montréal.Pour Régean Senez, propriétaire de Méga Média Mobile, entreprise qui donne dans l'annonce d'établissements érotiques, il est enfin temps de crier victoire.«C'est une victoire, c'est certain.La Ville qui abandonne comme ça, c'est dire que nous avions raison et qu'ils n'avaient pas le droit de nous mettre des bâtons dans les roues.» «La lutte n'est pas terminée» L'avocate du contentieux municipal, Me Martel, voit les choses autrement.Pour elle, la bataille n'est pas perdue et la Ville n'a pas dit son dernier mot.« La lutte n'est pas terminée, a-t-elle dit au terme de l'audience qui a duré à peine quelques minutes.Avec les arrondissements, nous allons nous pencher sur d'autres manières de réglementer cette activité.» Selon elle, il existerait d'autres dispositions qui permettraient de contrôler les effets pervers engendrés par ces camions publicitaires, dont la pollution visuelle et les questions de sécurité.Mais pour Régean Senez, ce contrôle s'effectuera plutôt par la voie d'une entente qui devrait être négociée lors d'une prochaine réunion.Elle pourrait inclure des créneaux horaires à l'extérieur desquels toute circulation serait prohibée.Ni l'arrondissement de Ville-Marie, ni la Ville de Montréal n'ont fait connaître leur position officielle.La disposition qui était contestée ne date pas d'hier.Longtemps, toutefois, la Ville et les arrondissements ont toléré la présence de ces véhicules sur leur territoire, justement sous prétexte que leur règlement ne leur permettait pas d'intervenir.C'est en septembre 2004 que les choses ont changé et que les constats d'infraction ont commencé à pleuvoir sur les Impact Média, Méga Média Mobile et Media Rolling.CAMIONS PUBLICITAIRES Montréal retire ses plaintes ENVIRONNEMENT FRANÇOIS CARDINAL L'Ontario imposera dorénavant une consigne sur les bouteilles de vin.Il n'y a donc plus que le Québec et le Manitoba qui refusent cette mesure aupays, deuxprovincesoùunebonne partiedesbouteillesdeverreseretrouvent pourtant dans la poubelle.Longtemps opposée à la consigne, la Société des alcools du Québec (SAQ) montre pour la première fois des signes d'ouverture.En entrevue à La Presse, elle s'est dite prête à participer à une table de concertation sur la question.Cette ouverture fait à la suite de la plus récente annonce du premier ministre ontarien, Dalton Mc Guinty.Pour hausser le taux de récupération de 59%, ce dernier a indiqué dimanche que des frais additionnels seront imposés aux bouteilles de vin dès février.Les clients pourront se les faire rembourser en rapportant leurs bouteilles vides.« C'est une solution simple et rapide, a indiqué M.Mc Guinty.Ce sera plus facile pour les consommateurs et excellent pour l'environnement.» Au Québec, seulement la moitié des bouteilles de vin sont recyclées, si l'on se fie aux plus récents chiffres de Recyc-Québec, la société d'État qui s'occupe de la récupération.La SAQ évalue plutôt ce taux à 57 %.Cela signifie que plus de 63 millions de bouteilles sont acheminées chaque année au dépotoir.« Nous sommes d'accord pour participer à une table de concertation qui se pencherait sur les façons d'améliorer la récupération, a indiqué hier soir Linda Bouchard, porte-parole de la SAQ.Mais il faut que tout le monde soit à la table : fabricants, recycleurs, détaillants, etc.» Selon une étude de Recyc-Québec, l'élargissement de la consigne aux bouteilles de vin et de spiritueux permettrait de récupérer, « dès le début », plus de 70% de ces contenants de verre.C'est précisément ce type d'arguments qui a incité le gouvernement Mc Guinty à délaisser l 'approche volontaire - les consommateurs déposent leurs bouteilles de vin dans leur bac de recyclage - pour une approche plus coercitive.Selon les chiffres cités lors de la conférence de presse, le virage vers la consigne permettra d'éviter l'enfouissement de quelque 30 000 tonnes de verre, soit l'équivalent de 80 millions de bouteilles.Cela aura aussi pour effet de libérer de l'espace dans les bacs de recyclage afin d'augmenter les taux de collecte sélective municipale.« La consigne va de soi, estime Robert Ménard, directeur du Front commun pour une gestion écologique des déchets.D'autant que le gouvernement ferait un geste pour se rapprocher de l'objectif de la politique québécoise de gestion des matières résiduelles (qui fixe un objectif de récupération du verre de 65% d'ici 2008).» Si l'ancien ministre de l'Environnement, Thomas Mulcair, a démontré une certaine ouverture pour la consigne en février, il a été impossible de connaître la position de son successeur, Claude Béchard.Son cabinet n'a pas rappelé La Presse, hier.La SAQ refuse depuis plusieurs années de prendre le virage de la consigne, entre autres pour des raisons financières et logistiques.La société d'État soutient que pour un même contenant récupéré, la collecte sélective coûte deux fois moins cher que le système de consigne.Tout comme la Régie des alcools de l'Ontario (LCBO) le faisait jusqu'à maintenant, la Société des alcools a toujours préféré verser une contribution à Recyc- Québec que de mettre en place un système de récupération de ses propres bouteilles.Au Manitoba, où 40% des bouteilles de vin sont récupérées, on privilégie un tout autre système.Des frais de 2 cents sont appliqués à chaque contenant.Les revenus ainsi générés permettent le financement de 80% des coûts de la collecte sélective municipale.COURRIEL pour joindre notre journaliste : francois.cardinal@lapresse.ca Les bouteilles de vin bientôt consignées ?La SAQ est prête à participer à une table de concertation sur la question PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE © Au Québec, seulement la moitié des bouteilles de vin est recyclée.Plus de 63 millions de bouteilles sont acheminées au dépotoir, chaque année au Québec. FIN D'ANNEE COMPTANT ACCORD BERLINE 2006 .Groupe electrique .Lecteur CD .Air climatise .Et bien plus CIVIC 2006 .Moteur i-VTEC, 140 ch.Freins ABS .Groupe electrique .6 coussins gonflables .Lecteur CD .Et bien plus 0$ DEPOT DE SECURITE Financement 1,9% A partir de 218$ PAR MOIS VENTE DE 0$ DEPOT DE SECURITE 0$ COMPTANT DISPONIBLE A partir de 328$ PAR MOIS 0$ COMPTANT DU JAMAIS VU! 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INFORMEZ-VOUS ! SPECIAL DEMO2006 Carte-cadeau D'UNE VALEUR DE 1000$(2) en essence ou a utiliser a votre choix 3427160A POLITIQUE PASCALE BRETON Les medecins specialistes n'ont pas fini d'en decoudre avec le gouvernement.Ils intentent deux recours juridiques pour contester les conditions de travail qui leur ont ete imposees en juin par une loi d'exception.Trois mois jour pour jour apres le baillon impose par l'Assemblee nationale, la Federation des medecins specialistes du Quebec (FMSQ) a annonce le depot d'une requete devant la Cour superieure du Quebec.Ce recours en nullite vise a faire invalider la loi 37 qui impose les conditions de travail des medecins jusqu'en 2010.Cette loi a ete adoptee sous de fausses representations, avec un faux sentiment d'urgence, a declare hier le president de la FMSQ, le Dr Yves Dugre.Il a insiste sur le fait que les medecins specialistes n'avaient pas eu recours a des moyens de pression dans leurs negociations avec Quebec.Les medecins specialistes reclament de longue date un rattrapage salarial avec leurs collegues des autres provinces.Ils ont en main une lettre signee en fevrier 2003 par l'ancien gouvernement pequiste qui s'engageait a combler un certain ecart.Mais au printemps dernier, le gouvernement Charest a fait savoir aux medecins qu'il n'avait pas les moyens financiers pour honorer cette entente.Quebec a plutot offert une hausse salariale de 8% en six ans, aussi accordee aux employes de l'Etat.Le gouvernement s'est aussi engage a poursuivre les discussions concernant le rattrapage salarial.Devant le refus de la FMSQ d'enteriner une entente, les parlementaires ont impose les conditions de travail des medecins en adoptant la loi 37.La FMSQ deposera aussi une requete devant le tribunal d'arbitrage.D'autres syndicats, mecontents des offres du gouvernement, ont entrepris un tel recours au cours des derniers mois.Les medecins specialistes croient detenir un avantage puisqu'ils ont une entente signee concernant le rattrapage salarial.Ces recours n'entravent pas d'eventuelles negociations avec le gouvernement, croit le Dr Dugre.Si le ministre de la Sante et des Services sociaux, Philippe Couillard, montre des signes d'ouverture, la FMSQ retournera a la table de discussion, a-t-il insiste.Par contre, meme s'il y avait ouverture de la part du gouvernement ou du ministre, ca ne fera pas de la loi 37 une bonne loi.Elle merite d'etre contree.De son cote, Philippe Couillard a rappele que le processus de negociation avec les medecins est permanent.Nous sommes prets a discuter.Mais il faudra voir ce sur quoi portera le recours.Car il pourrait arriver une situation tres malheureuse ou il est difficile d'avoir des conversations sur des sujets qui sont pendants devant les tribunaux.J'espere que ce ne sera pas le cas.Avec la collaboration de Tommy Chouinard Les medecins specialistes poursuivent Quebec PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE, c Yves Dugre, president de la Federation des medecins specialistes du Quebec.ERIC CLEMENT Inquiet pour la securite de ses citoyens, notamment les plus ages, l'arrondissement de Lachine demande au ministre de la Sante et des Service sociaux Philippe Couillard d'intervenir rapidement pour retablir les services ambulanciers a l'hopital de Lachine.Lachine a adopte lundi soir une resolution qui appuie une demande de cette nature faite par les medecins de l'hopital qui estiment que ce service ambulancier est necessaire afin de sauvegarder la securite et la vie de leurs patients .Depuis que le Centre de sante et de services sociaux de Dorval- Lachine-La Salle a fait connaitre son intention de transformer l'hopital de Lachine en un centre ambulatoire sans urgences ni soins intensifs ni ses 118 lits d'hospitalisation, le maire Claude Dauphin et ses conseillers exigent le maintien de la vocation de l'hopital.Comme la population locale, ils souhaitent que l'etablissement demeure un hopital de soins de courte duree et de longue duree avec des urgences accessibles aux ambulances en tout temps.L'arrondissement et les medecins de l'hopital ont apprecie l'appui que leur a donne le conseil d'administration de l'Association des medecins d'urgence du Quebec (AMUQ), il y a quelques jours.Cette derniere a rejete l'argument du CSSS voulant que la penurie d'anesthesistes ou de radiologistes soit un facteur qui justifie la fermeture de l'acces aux ambulances de l'hopital.Il y a plusieurs centres hospitaliers en region qui oeuvrent avec des ruptures de ce genre de personnel sans pour autant qu'on ferme l'etablissement aux ambulances, dit le Dr Laurent Vanier, president de l'AMUQ.De plus, l'hopital de Lachine est en region metropolitaine et beneficie de la proximite d'autres etablissements qui peuvent l'appuyer au besoin.Medecin d'urgence a Lachine, le docteur Ba-Long Nguyen a vecu recemment une situation qui demontre, dit-il, l'importance du service des urgences.Samedi, de nuit, une dame de plus de 80 ans est arrivee a pied en detresse respiratoire.C'etait un cas severe : elle avait un bronchospasme et un infarctus.Les gens sachant que les ambulances ne viennent plus a l'hopital, ils prennent des risques en venant a pied ! Le ministre a mandate le Dr Arthur Porter, directeur du Centre universitaire de sante Mc Gill, pour evaluer le projet du CSSS et la possibilite d'autoriser les urgences de Lachine a accueillir de nouveau des ambulances.URGENCES A LACHINE Couillard interpelle PRESSE CANADIENNE QUEBEC.Le gouvernement du Quebec veut proposer a Ottawa une entente sur le desequilibre fiscal qui lui permettrait de recuperer au moins 2 milliards par annee grace a un transfert d'un point de TPS et a une nouvelle formule de perequation, a indique hier Radio-Canada.Selon le reseau de television, le gouvernement de Jean Charest est favorable a un eventuel accord entre les provinces et Ottawa, s'il stipulait qu'elles peuvent hausser leur taxe de vente provinciale de 1 % en contrepartie de la deuxieme baisse equivalente de la TPS, promise par le premier ministre federal Stephen Harper.Quebec accepterait cet echange de point de taxe a la condition que le gouvernement federal se plie a une reforme de la perequation, a indique Radio-Canada.Quebec serait par ailleurs dispose a ce que la reforme du calcul de la perequation n'inclue que 50 %des revenus provenant des ressources naturelles des provinces, mais maintiendrait sa position selon laquelle un nouveau calcul devra inclure les revenus des 10 provinces au lieu de cinq actuellement.DESEQUILIBRE FISCAL Quebec proposerait un accord 3426901A FIABLE Il me faut une source d'information Entreprises Canada.gc.ca Cliquez ou appelez pour obtenir les coordonnées des centres de services 1 888 576-4444 1 800 457-8466 (ATS) Démarrage d'entreprise.Marketing.Taxes.Et plus.Les réponses que les entrepreneurs réclament.3422601A 3426805A POLITIQUE TOMMY CHOUINARD QUÉBEC \u2014 Le gouvernement Charest demande aux Québécois de lui confier un deuxième mandat pour réaliser un engagement qu'il n'a pas réussi à honorer durant le premier : éliminer les listes d'attente qui dépassent les délais médicalement acceptables.À l'heure actuelle, selon les plus récentes données du ministère de la Santé, environ 33 400 patients attendent depuis plus de six mois pour bénéficier d'une opération, c'est-dire au-delà des délais requis.Au moment de l'élection des libéraux, en 2003, il y en avait un peu plus de 44 000.Le Parti libéral du Québec avait pourtant promis d'«éliminer l'attente » au cours de son mandat, comme le stipule son document Partenaires pour la santé, publié en février 2003.Alors à quel moment tous les patients n'attendront-ils pas plus que le délai médicalement recommandé?Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard, reste évasif et refuse de répéter l'engagement de 2003.«On y va par étapes », a-t-il répondu, hier, à l'entrée de la commission parlementaire qui étudie le projet de loi 33, sa réponse à l'arrêt Chaoulli de la Cour suprême.Avec ce projet de loi, cette première «étape», Québec promet qu'aucun patient n'attendra plus de six à neuf mois pour une opération de la cataracte ou un remplacement du genou ou de la hanche.Pour éliminer l'attente au-delà des délais prescrits pour toutes les interventions chirurgicales, le ministre demande plus de temps, un nouveau mandat.«On se donne comme premier objectif de mettre sur pied cette garantie d'accès pour trois opérations prioritaires.Dès que le réseau aura appris cette façon de faire, on veut rapidement la faire progresser pour l'ensemble des interventions.Et je pense que ce sera le travail d'un deuxième mandat », a-t-il expliqué.Or, le chef libéral Jean Charest avait été clair dans une entrevue accordée à La Presse en mars 2003, avant le déclenchement de la campagne électorale.« Je propose un pacte à la population du Québec.Je veux que mon gouvernement et moi soyons jugés là-dessus.Au bout de notre mandat, la population aura à évaluer si on a tenu ou non les engagements qu'on a pris en santé.Je dis aux Québécois : faites- moi confiance, je vais remettre sur pied le système de santé.Et si je n'y arrive pas, vous saurez quoi faire.» Toujours selon M.Charest, «remettre sur pied le système de santé », c'est «faire en sorte que les listes d'attente disparaissent, qu'on soigne les gens dans des délais raisonnables ».Philippe Couillard cherche aujourd'hui à minimiser l'importance de l'attente hors délais médicalement recommandés.Il considère que «l'effort qui reste à faire» pour l'éliminer «n'est pas énorme».«Le nombre de patients hors délais représente moins de 10 % du volume chirurgical annuel », a-t-il souligné.Le chef de l 'ADQ, Mario Dumont, a accusé le PLQ de renier ses engagements.Selon lui, le système de santé est toujours «en crise ».Les libéraux demanderont un autre mandat pour réduire l'attente Le ministre de la Santé reporte une promesse électorale à la prochaine campagne TOMMY CHOUINARD QUÉBEC \u2014 Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard, accuse ceux qui s'opposent à la création des cliniques privées affiliées et de l'assurance privée «limitée» de vouloir «garder notre système de santé à l'état de fossile, de vestige du siècle précédent ».Il a fait cette déclaration avant le début des travaux de la commission parlementaire qui étudie le projet de loi 33.Ce dernier prévoit la création des cliniques privées affiliées si les hôpitaux se montrent incapables d'offrir aux patients une opération à l'intérieur du délai prescrit, soit de six à neuf mois.Dans ce cas, les patients n'auraient pas de frais à payer.Le projet de loi permet aux Québécois qui refusent d'attendre de contracter une assurance privée uniquement pour trois types d'interventions (genou, hanche et cataracte).De passage en commission parlementaire hier, la présidente de la Fédération des infirmières et infirmiers du Québec, Lina Bonamie, ne s'est pas gênée pour condamner la création des cliniques privées affiliées, d'un «système parallèle ».Selon elle, Québec ouvre la porte à la «libéralisation» du secteur de la santé.Les assureurs privés approuvent Le président de l'Association canadienne des compagnies d'assurance de personnes, Yvon Charest, a quant à lui souligné que le projet de loi est «un pas dans la bonne direction», mais que le gouvernement aurait dû permettre l'assurance privée pour davantage d'interventions.L'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec a demandé que le pouvoir d'enquête de son organisme soit étendu aux cliniques privées affiliées.L'Association québécoise d'établissements de santé a exigé que l'émergence de cliniques privées affiliées soit limitée et mieux encadrée.Couillard défend son projet de loi PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, ARCHIVES LA PRESSE © Philippe Couillard croit qu'un autre mandat libéral permettra de régler la question des listes d'attente pour les opérations dans le système de santé. L'Association des concessionnaires Chevrolet du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquant aux modèles neufs 2006 suivants : Malibu Maxx LT (1ZT68/1SA/R6A) et Malibu LS (1ZS69/R7C).Les modèles illustrés comprennent certaines caractéristiques offertes en option à un coût additionnel.Conditionnel à l'approbation de crédit de GMAC.Les frais liés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits sont en sus et payables à la livraison.1.Taux d'intérêt à 0 % sur le financement à l'achat pour un terme allant jusqu'à 48 mois sur approbation de crédit de GMAC seulement.2.À l'achat, préparation incluse.Transport, frais d'immatriculation, assurance et taxes en sus.3.À la location, paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois.Frais de transport et préparation inclus.Frais d'immatriculation, assurance et taxes en sus.Frais de 15 ¢/km après 80 000 km.Première mensualité exigible à la livraison.4.Cote de consommation telle que publiée dans Éner Guide par Ressources naturelles Canada pour la Malibu Maxx LT et la Malibu LS avec boîte automatique à 4 vitesses.5.Sécurité 5 étoiles pour le conducteur et le passager avant (tests d'impacts frontaux).Essais effectués par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) des É.-U.6.Pour plus de renseignements, visitez gm.xmradio.ca.Le nom XM et ses logos sont des marques déposées de XM Satellite Radio Inc.MCMarque de commerce © 2005, Comité d'organisation des Jeux olympiques et paralympiques d'hiver de 2010 à Vancouver.Utilisé sous licence.Tous droits réservés.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être combinées avec aucune autre offre ni aucun autre programme incitatif d'achat ou de location, à l'exception des programmes de La Carte GM, de prime pour étudiants (primegmpouretudiants.ca) et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut vendre ou louer à un prix moindre.Un échange entre concessionnaires peut être requis.Pour de plus amples détails, passez chez votre concessionnaire participant, composez le 1 800 463-7483 ou visitez gmcanada.com.COMPAREZ Informez-vous au sujet des 3 mois d'essai gratuit du service XM6.LA MARQUE No 1 AU PAYS LES MEILLEURES OFFRES DE L'ÉTÉ ! 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Ville : 11,5 L/100 km (25 mi/gal.)4 3425702A SANTÉ ISABELLE LAPORTE Sans connaissances particulières en chimie, 20 Australiens, âgés de 80 ans en moyenne, ont réussi à se fabriquer une pilule du suicide.La nouvelle a été annoncée à Toronto, le week-end dernier, par le Dr Philip Nitschke, dans le cadre d'une conférence internationale sur le droit de mourir dans la dignité.« Ils pourraient conclure un pacte de suicide, mais ça m'étonnerait beaucoup, a affirmé le médecin de 59 ans, interviewé par La Presse.Je sais qu'une de ces personnes est très malade et que son état ne cesse de s'aggraver.Pour l'instant, elle s'est fixé une date en mars ou avril prochain.» Comme la loi australienne interdit de fournir à autrui le moyen de se suicider, ces personnes ont décidé de fabriquer ellesmêmes, en groupe, la quantité de barbituriques nécessaire à leur propre mort.Le projet «Peanut» (barbiturique en argot américain) est né d'une idée du Dr Nitschke, directeur général d'Exit International, organisme australien de défense du droit à l'euthanasie volontaire.«Leur âge moyen était de 80 ans.La majorité de ces personnes étaient en santé.Deux d'entre elles ont suivi des cours de chimie au bac », a précisé le Dr Nitschke.Pour respecter la loi, tous les participants devaient participer activement au projet, même s'il ne s'agissait que de préparer le thé.Prétendant être des ornithologues amateurs, les membres du groupe ont caché leur laboratoire dans une ferme de la Nouvelle- Galles-du-Sud.Après trois jours, ils avaient réalisé la première des deux étapes nécessaires à la fabrication d'une pilule d'amylobarbital.La deuxième phase s'est avérée plus ardue.«Il leur a fallu près d'un an pour réussir », a noté le Dr Nitschke.La préparation finale a été envoyée à un laboratoire spécialisé à des fins d'analyse.Les résultats sont attendus à la fin du mois.Les participants recevront alors exactement la dose nécessaire pour causer leur propre mort, pas plus, pas moins.«La plupart des membres du groupe ne prendront jamais la substance.Ils veulent simplement savoir qu'elle existe et qu'ils pourront y recourir en cas de besoin», a déclaré le Dr Nitschke.Tous ont assisté au préalable à une série d'ateliers préparatoires sur des thèmes tels que les soins palliatifs.Après leur décès, les membres comptent léguer leur matériel de laboratoire et leur savoir-faire à d'autres.Déjà, plus de 200 personnes se sont inscrites sur une liste d'attente.Des aînés fabriquent une pilule du suicide « Ils veulent simplement savoir qu'elle existe et qu'ils pourront y recourir en cas de besoin » ASSOCIATED PRESS Un espoir dans le traitement des anévrismes de l'aorte: des médecins ont réussi à réparer la plus grosse artère de l'organisme à l'aide d'agrafes en forme de tire-bouchon.Si cette réparation encore expérimentale tient, elle pourrait servir de modèle.Ce qui est en jeu, c'est un gonflement de la paroi de l'aorte, l'artère qui va du coeur à l'aine et qui possèdent des collatérales acheminant le sang dans le corps.Ces endroits fragiles sont assez fréquents, notamment au passage de l'aorte dans l'abdomen, et tout particulièrement chez les personnes âgées.Chaque année, environ 200 000 anévrismes de l'aorte abdominale (AAA) sont diagnostiqués, mais des dizaines de milliers de personnes en sont porteurs sans le savoir.La pression sanguine peut faire éclater ces anévrismes et l'AAA tue des milliers d'individus chaque année.Pendant des années, les médecins ne faisaient que recoudre la zone fragile après avoir introduit un tube dans l'artère, une opération très difficile qui nécessitait deux mois de convalescence.Mais depuis 1999, les médecins réparent de plus en plus d'AAA par des techniques moins invasives: ils introduisent une rustine par une petite incision jusqu'au point fragile, et la collent sur place.Ces rustines ressemblent à une manche qui protégerait le gonflement de la paroi, avec deux fois moins d'effets secondaires et de temps de convalescence que la chirurgie traditionnelle.Des milliers de personnes ont bénéficié de ces rustines avec de bons résultats.Mais elles ne sont pas parfaites.En effet, elles ne conviennent pas à toutes les aortes, ce qui sous-entend que tout le monde ne peut pas être candidat.De plus, les médecins ne savent pas combien de temps elles peuvent tenir, comparées à la chirurgie.Des études sont en cours à ce sujet.En 2001, l'agence américaine du médicament, la FDA, a commencé à tirer la sonnette d'alarme à propos des décès dus aux fuites de ces rustines ou à leurs changements de place.Des agrafes contre l'anévrisme ÉRIC CLÉMENT Verdun a décidé de favoriser la vente d'aliments sains sur son territoire : sans bannir les hot-dogs et autres hamburgers, l'arrondissement veut que les citoyens aient aussi accès à des aliments reconnus par le guide alimentaire canadien.D'une part, Verdun s'est doté d'une politique «Bonne bouffe» dans les installations intérieures et extérieures qui sont sous sa juridiction (arénas, parcs, etc.) D'autre part, l'arrondissement accordera en octobre un contrat à un nouveau concessionnaire alimentaire et les soumissionnaires ont été prévenus: ils doivent proposer des produits sains et nutritifs parallèlement aux produits qui n'ont pas cette réputation.L'arrondissement veut donner l'exemple à Montréal et promouvoir une meilleure alimentation et un poids santé «car cela contribue à diminuer les risques associés au développement de certaines formes de cancer, de diabète ou d'hypertension».«Les enfants, mais les adultes aussi, auront maintenant un meilleur choix alimentaire à Verdun, par exemple dans les casse-croûtes, a dit à La Presse, Ginette Marotte, conseillère de ville du district de Champlain- L'Île-des-Soeurs.Si, en présentoir, le concessionnaire place une tablette de chocolat, on lui demande de mettre aussi un fruit, une barre nature ou un autre aliment reconnu par le guide alimentaire canadien.» Verdun veut que ses citoyens qui vont manger au Natatorium, au chalet du parc Therrien, au restaurant de l'aréna ou au centre Marcel-Giroux aient accès à des menus équilibrés : des sandwichs préparés avec du pain de blé complet, des salades, des trempettes de légumes, des soupes maison et des boissons non gazeuses.« On veut que dans les machines distributrices de boissons, s'il y a six casiers, qu'il y ait autant de boissons santé que de boissons gazeuses, dit Mme Marotte.Par exemple, pour trois boissons gazeuses, deux bouteilles d'eau et une de jus ou l'inverse.» Mme Marotte dit que cette décision vient de la campagne J'ai l'coeur à Verdun, lancée il y a deux ans, qui a pour but de convaincre les citoyens de faire attention à leur santé, de bien manger et de faire de l'exercice physique.«On ne part pas en guerre contre le hot-dog et le hamburger, mais il faut au moins offrir un choix, dit Mme Marotte.Tout est acceptable, mais c'est dans l'abus qu'on retrouve ce qui est néfaste.Manger un hot-dog une fois par semaine, ça va.Mais si vous amenez votre enfant quatre ou cinq fois par semaine au hockey et qu'il prend à chaque fois un hotdog, il y a une contradiction.Que l'enfant mange un sandwich puis une trempette la fois suivante.Qu'il y ait une variété et on va alors créer une bonne habitude.» COURRIEL Pour joindre notre journaliste: eric.clement@lapresse.ca Verdun s'attaque à la malbouffe 3404027A JANVIER FÉVRIER MARS AVRIL MAI JUIN 3424697A POLITIQUE PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 Le gouvernement de Stephen Harper a fait un pas de plus vers le remboursement des 4 milliards US que devrait recevoir l'industrie du bois d'oeuvre en signant, mardi, le texte final de l'entente avec les États-Unis.Au même moment, Ottawa se prépare à imposer une taxe spéciale de 19 % sur les exportations de bois d'oeuvre des compagnies canadiennes qui refusent de se joindre à l'entente sur le bois d'oeuvre signée avec les Etats-Unis.Un responsable fédéral a confirmé à la Presse Canadienne que la taxe sera imposée de façon à pénaliser les exportateurs de bois qui n'acceptent pas de laisser aux Américains un montant de 1 milliard $, conformément à l'entente signée entre les deux pays.L'entente, qui survient après des années de conflits commerciaux, devrait entrer en vigueur le 1er octobre prochain.Elle prévoit que les Etats-Unis rembourseront au Canada quatre des cinq milliards de dollars prélevés en frais punitifs sur le bois d'oeuvre importé du Canada depuis mai 2002.Mais l'entente prévoit aussi que les compagnies canadiennes qui auraient dû en principe récupérer cet argent s'engagent par écrit à abandonner toute prétention en ce sens.Le gouvernement Harper devrait présenter aux Communes , probabl e - ment mardi, le projet de loi concrétisant l'accord commercial.Forts de l'appui du Bloc québécois sur cette question de confiance, les conservateurs espèrent tenir le vote le plus rapidement possible.« Je crois fermement que cette entente sur le bois d'oeuvre annonce une période de stabilité et de dynamisme qu'on n'a pas vue dans l'industrie du bois d'oeuvre depuis très longtemps », a fait valoi r le ministre du Commerce international, David Emerson.RATIFICATION DE L'ENTENTE SUR LE BOIS D'OEUVRE Les récalcitrantes seront pénalisées CHARLES CÔTÉ Élu fin janvier, le gouvernement conservateur tarde à nommer des juges, causant des retards «préjudiciables » dans un système judiciaire déjà surchargé, selon le juge en chef de la Cour supérieure, François Rolland.«Il y a des juges qui sont partis depuis plus d'un an, dit-il.Normalement, une vacance devrait être comblée dans les deux mois qui suivent.C'est inhabituel d'avoir un délai aussi long.Il me manque sept juges et nos délais se détériorent sérieusement.» Selon des experts interrogés par La Presse, le retard s'explique : le gouvernement Harper cherche des candidats «bleus».«Le nouveau gouvernement veut prendre le temps de choisir les juges qui correspondent à sa couleur politique», dit le professeur François Crépeau, de la faculté de droit de l'Université de Montréal.En effet, après 13 ans de règne libéral, il n'y avait probablement pas suffisamment de conservateurs parmi les candidats à la magistrature, selon un autre expert, le professeur de droit à l'Université Mc Gill, Roderick Macdonald.«Les gens intéressés envoient leur dossier de candidature aux comités provinciaux, qui doivent les évaluer, dit-il.Ça peut prendre quatre ou cinq mois.Après, il faut encore décider qui nommer.Alors pour moi, neuf mois, cela ne me semble pas long.» Le juge en chef Rolland ne croit pas à cette explication de la «couleur des candidats », bien qu'il attribue le retard aux événements politiques de la dernière année.Il note que les libéraux ont leur part de blâme: ils n'ont fait qu'une seule nomination entre août et janvier dernier.«Je peux comprendre que l'ancien gouvernement (libéral) n'a pas voulu nommer de juge parce qu'ils étaient en situation minoritaire, dit le juge Rolland.Puis, vous avez un nouveau gouvernement avec un nouveau ministre et son équipe.Il faut qu'il prenne connaissance des dossiers.C'est tous des petits délais qui s'expliquent et qui s'additionnent.Mais c'est difficilement acceptable qu'une situation comme celle-là perdure au détriment des justiciables.» Pour Me Stéphane Rivard, bâtonnier du Québec, la situation a assez duré.«Il y a des délais sérieux qui sont causés à des gens ordinaires qui attendent que leur cause soit réglée, dit-il.Il y a des coûts sociaux à ça.» Le ministre fédéral de la Justice, Vic Toews, a fait savoir par son porte-parole, Mark Quinlan, que pour lui il n'y avait «pas de crise».«Il y a suffisamment de juges à la retraite qui sont suppléants », dit-il.Il y a actuellement 45 postes vacants dans la magistrature fédérale.Depuis janvier, il n'y a eu que deux nominations dans tout le Canada, alors qu'il en faut 50 à 60 par année pour remplacer les départs.Le processus de nomination des juges s'est resserré depuis 15 ans.Les compétences et les antécédents des candidats sont vérifiés par des Comités consultatifs à la magistrature dans chaque province.Ces comités dressent des listes de candidats qui sont tenues secrètes.Malg ré ce processus, dit M.Crépeau, « on peut encore choisir quelqu'un selon qu'il est rose pâle ou de bleu pâle ».Une enquête de La Presse publiée l'an dernier montre que sur 98 juges nommés à la Cour supérieure du Québec par les libéraux depuis 1993, au moins 16 étaient des militants libéraux.Au moins, aujourd'hui, il y a un «contrôle qualité», dit M.Macdonald.«Autrefois, c'était uniquement politique », dit-il.Les conservateurs tardent à nommer des juges « Il y a des délais sérieux qui sont causés à des gens ordinaires qui attendent que leur cause soit réglée.» Une taxe spéciale sera imposée aux compagnies qui refusent de se joindre au traité.PHOTO FRED CHARTRAND, PC Le ministre canadien du Commerce international, David Emerson, et son homologue américaine, la représentante au commerce Susan Schwab, ont tour à tour insisté sur la stabilité qu'offre l'entente.PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 En dépit de la formation lundi dernier d'un gouvernement d'unité nationale comprenant le Hamas et le Fatah, Ottawa n'a pas l'intention, pour l'instant, de dégeler l'aide financière à l'Autorité palestinienne.«Le Canada a pris bonne note de l'annonce d'un gouvernement d'unité nationale et nous attendons de voir les détails de l'accord», a déclaré mardi une porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Marie-Christine Lilkoff.Ottawa continue de réclamer que le Hamas, considéré comme un groupe terroriste par l'Occident, reconnaisse le droit à l'existence d'Israël, accepte les accord internationaux et renonce à la violence.Le Hamas refuse toujours de se soumettre explicitement à ces exigences.Ottawa ne dégèlera pas l'aide à l'Autorité palestinienne POLITIQUE MARIE ALLARD Même si les écoles prévoient déjà embaucher 274 professeurs sans permis, le ministre de l'Éducation, Jean-Marc Fournier, est confiant de limiter la pénurie d'enseignants légalement qualifiés.«À 99%, les postes sont comblés, a-t-il dit hier.On est sur une bonne piste.» Le nombre de tolérances d'engagement - accordées pour engager des candidats sans permis - « va peut-être augmenter au cours de l'année», a reconnu le ministre.Mais déjà, les 1800 profs supplémentaires requis en raison de l'allongement de la semaine de classe au primaire ont été trouvés, a-t-il affirmé.Si certaines solutions visant à contrer la pénurie ne sont pas encore en place, tel qu'indiqué dans La Presse hier, c'est par manque de temps.« Il faut y aller étape par étape», a dit M.Fournier.C'est lorsque les candidats sans permis auront été embauchés par les écoles qu'on pourra leur donner la formation prévue pour les qualifier légalement.«Il faut une masse critique pour que les cours soient donnés », a-t-il dit.Camil Bouchard, critique de l'opposition en matière d'éducation, s'est dit choqué que le ministre n'ait «pas réuni les conditions nécessaires pour assurer la formation complémentaire de candidats requis dès la présente rentrée ».«Le ministre a toujours dit qu'on criait au loup, mais on dirait que le loup est là, a-t-il dit à La Presse.Le gouvernement aurait pu voir venir ça plus rapidement.Au bout du compte, on se retrouve encore une fois au bord d'une marmite qui bout.» Études-travail Des exceptions permettent déjà de combler une part de la pénurie.Rappelons que l'Université du Québec en Outaouais permet à 11 étudiants de participer à un programme d'alternance étudestravail, pour réduire la pénurie.L'Université Laval permet, quant à elle, à une trentaine de ses étudiants en enseignement de faire leur stage final en cours d'emploi.Le ministre a affirmé que l'Université du Québec à Chicoutimi avait un projet semblable.«Nous n'avons rien de fait pour l'instant, mais ce n'est pas impensable », a plutôt indiqué à La Presse Jean Wauthier, porte-parole de l'UQAC.Si ces initiatives n'ont pas été imitées dans la grande région de Montréal, c'est parce que la situation y est beaucoup plus compliquée.Il faut que se concertent quatre universités, une trentaine de commissions scolaires et des milliers d'étudiants, une mission impossible en quelques mois.De bonne foi, les universités préparent toutefois des projets de maîtrise en enseignement qui doivent être annoncées officiellement au cours des prochains mois.Le ministre Fournier est confiant de limiter la pénurie d'enseignants «Les postes sont comblés à 99%» TRISTAN PÉLOQUIN L'ancien président des États-Unis, Bill Clinton, et la star du cinéma Mia Farrow débarqueront à Montréal, le 9 novembre, pour participer à une grande conférence sur la pauvreté organisée par le fondateur du Club des petits déjeuners du Québec, Daniel Germain.Les deux conférenciers-vedettes - les seuls rémunérés - y côtoieront une panoplie de personnalités québécoises, dont l'humoriste Patrick Huard, le chanteur Dan Bigras, l'animateur Jean-Luc Mongrain et Nathalie Simard.La conférence, Intitulée Promesse du millénaire, est née d'une idée qui a germé dans la tête de M.Germain il y a plus de deux ans, dans la foulée de l'adoption par l'ONU de la Déclaration du millénaire en septembre 2000.Largement inspirée des travaux de l'économiste Jeffrey Sachs (qui sera présent à la conférence montréalaise), cette déclaration vise notamment à réduire de moitié l'extrême pauvreté et la faim dans le monde d'ici 2015 et à assurer l'éducation primaire pour tous.«La conférence vise à mobiliser les acteurs sociaux et la population en général derrière ces objectifs, faute de quoi ils ne seront jamais atteints, explique M.Germain.Nous voulons, grâce à cet événement, dresser un constat de la situation, mais adopter un programme d'action clair et structuré, inspiré par les travaux de Jeffrey Sachs.» Des négociations de coulisses viseront également à convaincre des grosses organisations de lutte contre la pauvreté, comme The Angel Network, d'Oprah Winfrey, et la Fondation Bill et Melinda Gates, de mener des actions communes.Conférence sur la pauvreté Bill Clinton et Mia Farrow à Montréal PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE Si certaines solutions visant à contrer la pénurie d'enseignants ne sont pas encore en place, c'est par manque de temps, soutient le ministre de l'Éducation Jean-Marc Fournier.Le ministre a par ailleurs invité les Québécois à bouger à l'occasion de la deuxième Journée nationale du sport et de l'activité physique, les 6 et 7 octobre prochains (photo). PPAARRTTII PPOOLLIITTIIQQUUEE CCHHEEFF RREEPPRRÉÉSSEENNTTAANNTT((EE)) OOFFFFIICCIIEELL((LLEE)) ACTION DÉMOCRATIQUE Mario Dumont Denis Massé DU QUÉBEC/ ÉQUIPE MARIO DUMONT BLOC POT Hugô St-Onge David Fiset PARTI COMMUNISTE André Parizeau André Cloutier DU QUÉBEC PARTI CONSCIENCE Aline Lafond Stéphane Riel UNIVERSELLE PARTI DÉMOCRATIE Gilles Noël Lisette Gauthier CHRÉTIENNE DU QUÉBEC PARTI ÉGALITÉ / Keith Henderson Alex Ross EQUALITY PARTY PARTI LIBÉRAL Jean Charest Alain Paquin DU QUÉBEC / QUEBEC LIBERAL PARTY PARTI MARXISTE- Claude Brunelle Christian Legeais LÉNINISTE DU QUÉBEC PARTI QUÉBÉCOIS André Boisclair Pierre-Luc Paquette PARTI UNITAIRE Louis-Marie Alain Bureau DU QUÉBEC Thiffault PARTI VERT DU QUÉBEC / Scott Mc Kay Christopher Coggan GREEN PARTY OF QUÉBEC QUÉBEC SOLIDAIRE Régent Séguin François Saillant VOTEPOP QUÉBEC Christian Charron Sharon St-Gelais IL Y A UNDÉPUTÉ INDÉPENDANT ET 13 PARTIS POLITIQUES AUTORISÉS.Conformément à l'article 101 de la Loi électorale, le Directeur général des élections du Québec fait connaître par la présente la liste des partis politiques et des députés indépendants autorisés en date du 13 septembre 2006.Et il y a des règles de financement à suivre : Voici les principales règles qui concernent les contributions : selon la Loi électorale, seul un électeur peut verser, à même ses propres biens, une contribution à des fins politiques.Les personnes morales, comme les compagnies, les corporations et les syndicats, ne peuvent en aucun temps contribuer aux caisses des partis, des députés indépendants ou des candidats indépendants autorisés.Chaque fois que vous faites un don en argent, que vous rendez des services ou fournissez des biens à titre gratuit à un parti, une association de comté, un député indépendant ou un candidat, vous faites une contribution.Il existe cependant des exceptions qui sont prévues dans la loi.Le représentant officiel ou les personnes qu'il désigne par écrit à cette fin sont les seules personnes qui peuvent recueillir vos contributions.Elles ont l'obligation de vous délivrer un reçu pour toute contribution.Vous pouvez déduire de votre impôt autrement payable à Revenu Québec une somme égale à 75 % des premiers 400 $ pour un maximum de crédit d'impôt de 300 $ par année.Au cours d'une même année, vous ne pouvez verser plus de 3 000 $ à chacun des partis, des députés indépendants ou candidats indépendants autorisés.Vous pouvez verser votre contribution en argent comptant si le montant est de 200 $ ou moins.Les contributions supérieures à 200 $ doivent être acquittées au moyen d'un chèque personnel ou selon un autre ordre de paiement signé par l'électeur.Une telle contribution peut également être versée, conformément aux directives du DGE, au moyen d'une carte de crédit ou d'un virement de fonds.Pour plus d'information, vous pouvez communiquer avec le : Centre de renseignements Directeur général des élections du Québec Édifice René-Lévesque 3460, rue de La Pérade Québec (Québec) G1X 3Y5 1 888 ÉLECTION (1 888 353-2846) www.electionsquebec.qc.ca DDÉÉPPUUTTÉÉ IINNDDÉÉPPEENNDDAANNTT CCIIRRCCOONNSSCCRRIIPPTTIIOONN RREEPPRRÉÉSSEENNTTAANNTTEE OOFFFFIICCIIEELLLLEE DANIEL BOUCHARD Mégantic-Compton Josée Huot 3427392A JUILLET AOÛT SEPTEMBRE OCTOBRE DÉCEMBRE NOV 3424698A POLITIQUE PETER CALAMAI TORONTO STAR OTTAWA \u2014 Le Canada reçoit une mauvaisenoteenscienceset technologie de la part de 1500scientifiques reconnus, dansunrapportrendupublic àOttawa hier.Moins de la moitié des experts considèrent que le Canada est fort en sciences et en technologie (S et T) comparativement aux autres pays industrialisés.Et près de 40% d'entre eux disent que le pays perd du terrain, mis à part dans certains domaines spécialisés.Ce pessimisme surprend, venant de 350 scientifiques qui reçoivent un soutien fédéral garanti en tant que titulaires de chaires de recherche du Canada.Cet état des lieux - la première étude détaillée du genre au Canada - avait été commandé par le gouvernement conservateur dans le cadre d'une révision des stratégies en S et T déjà en cours.Ottawa dépense plus de 9 milliards annuellement en S et T, dont une partie sert à financer la recherche universitaire.Le rapport de 214 pages est le premier geste public du Conseil des académies canadiennes, un nouveau groupe d'experts constitué des meilleurs spécialistes en science, en génie et en santé.Peter Nicholson, le président du Conseil, a dit que le rapport identifiait des sujets de réflexion pour le gouvernement.Le Conseil n'a pas suggéré l'adoption de nouvelles politiques, ce qui relève du gouvernement, selon lui.« Nous ne considérons pas que nous imposons un programme au gouvernement.C'est à eux de jouer maintenant », a dit M.Nicholson.Le classement des domaines d'expertise scientifique suscitera assurément des réactions de la part des chercheurs dont les disciplines échouent au bas de l'échelle.Plusieurs domaines sont jugés peu avancés scientifiquement, comme le secteur manufacturier, les technologies du transport, et la majeure partie des industries forestière et pharmaceutique.« Les différentes communautés scientifiques devraient regarder au-delà des chiffres et chercher à comprendre leur signification », a dit M.Nicholson.Le rapport est fondé principalement sur un sondage détaillé que 5000 chercheurs, administrateurs d'universités et scientifiques à l'emploi du gouvernement avaient été invités à remplir par Internet.Le questionnaire demandait aux experts d'évaluer les atouts du Canada en science et technologie en général, de même que dans 200 domaines spécialisés allant de la construction navale à la prospection des sables bitumineux.Les 1529 répondants ont conclu que le Canada se distinguait dans quatre domaines : - les ressources naturelles; - l'information et les communications; - la santé et les sciences de la vie; - l'environnement.« Ce rapport nous fournit une base pour des discussions fascinantes entre les scientifiques, les étudiants et les groupes d'intérêt », a dit Elizabeth Dowdeswe l l , la présidente du comité consultatif qui a patronné l'étude.Les fondations caritatives qui recueillent de l'argent pour la recherche en santé n'apprécieront pas le résultat de l'enquête.Elles ont été classées dernières parmi les 21 «composantes de l'infrastructure » qui soutiennent la production du savoir.Au sommet de la liste se trouvent les universités, les hôpitaux, la Chaire de recherche du Canada et la Fondation canadienne pour l'innovation, qui a dépensé des milliards pour de nouveaux immeubles et instruments utilisés par les chercheurs dans les universités.Le Conseil des académies canadiennes a également établi un classement de 125 domaines de recherche en fonction de la qualité et de la quantité des articles publiés.La qualité des publications est audessus de la moyenne mondiale dans plus des deux tiers des domaines et en dessous dans à peine une douzaine.L'étude souligne que l'énergie propre est un domaine scientifique où le Canada pourrait se distinguer.Mais les experts disent que l'énergie verte ne constitue pas une force pour l'instant.«Il y a un écart significatif entre les aspirations et la réalité.Il reste beaucoup de travail à faire pour que le Canada devienne un leader international de l'énergie propre», dit le rapport.SCIENCE ET TECHNOLOGIE Unemauvaise note pour le Canada HUGO MEUNIER Des pages de publicité en appui à une Gatinoise finaliste du concours Canadian Idol, payées aux frais des contribuables, suscitent la controverse en Outaouais.«Dernière chance! Votons Eva, 1ère Gatinoise à se rendre à la finale de Canadian Idol», pouvait-on lire dans une publicité publiée lundi matin dans le quotidien Le Droit.Sur une page complète, on retrouvait une photo de la chanteuse en pleine action, la bouche ouverte et le regard intense derrière son micro.Au bas de la publicité, il y a les photos des députés provincial et fédéral de la région, Roch Cholette et Marcel Proulx, qui ont dépensé 1500 $ pour encourager la jeune candidate de 19 ans.La Ville a répété la chose deux pages plus loin, cette fois avec un encart publicitaire d'une demipage d'une valeur de 700 $.La publicité municipale invitait du même coup la population à «venir applaudir à tout rompre» Eva Avila, lors d'un rassemblement organisé dimanche prochain à Gatineau.La grande finale de la version nationale de Canadian Idol sera alors présentée en direct le soir même, devant plus de deux millions de téléspectateurs.Joint hier, le député libéral de Hull, Roch Cholette, s'est défendu d'utiliser les deniers publics à mauvais escient.«Je suis un peu étonné, (des proportions de l'affaire).On fait ça presque quotidiennement, ce genre de chose-là.Je l'ai fait pour les espoirs olympiques», a rappelé le député provincial.Dans cet ordre d'idées, il ne voit pas pourquoi il s'empêcherait d'encourager la finaliste locale d'un concours d'amateurs pancanadien, qu'il a définie comme une « excellente ambassadrice ».«Eva Avila représente bien la jeunesse québécoise, c'est une Péruvienne d'origine et elle est trilingue », a souligné le député.Pour cela, M.Cholette se dit très à l'aise avec son geste, même si des électeurs s'en sont plaints.«Si les votes étaient payants, je ne l'aurais pas fait », a-t-il nuancé.Contrairement à Star Académie, il n'en coûte rien aux téléspectateurs pour voter à Canadian Idol.Le député a puisé l'argent de la publicité dans son budget de fonctionnement.Au bureau du premier ministre, on estime important de souligner les exploits des Québécois.«C'est un message d'encouragement.L'Assemblée nationale a déjà reçu les Remparts de Québec lorsqu'ils ont remporté la coupe Memorial», a expliqué l'attaché de presse du premier ministre, Hugo D'Amour.Bien qu'il juge normal le fait d'encourager une citoyenne de son comté dans sa carrière, un nouveau règlement empêchera le député fédéral Marcel Proulx de réclamer à la Chambre des communes le coût de la publicité.«On ne peut plus partager une publicité avec des élus provinciaux», a expliqué le député de Hull-Aylmer, qui devra finalement payer sa partie de sa poche.Au cabinet du maire de Gatineau, on ne voit aucun problème non plus à l'achat d'une page publicitaire.Le maire Marc Bureau s'est même rendu à Toronto assister à la dernière performance de la chanteuse, lundi.«Ça représente une bonne visibilité pour la ville», a tranché le porte-parole du maire, Mathieu Larocque, convaincu que la population soutient les élus dans leur démarche.Eva Avila à Canadian Idol Les deniers publics utilisés pour encourager la jeune chanteuse Plusieurs domaines sont jugés peu avancés scientifiquement, comme le secteur manufacturier, les technologies du transport, et la majeure partie des industries forestière et pharmaceutique. 1er paiement dans90 jours à l'achat 1er paiement GRATUIT à la location 2 ADRESSES POUR MIEUX VOUS SERVIR DOLLARD-DES-ORMEAUX 3800, boul.des sources Mtl 514-335-6331 514-685-5555 www.mazda220.com ÎLE PERROT 1, boul.doN-Qu Ic HoTTe Mtl 514-875-1925 514-453-3333 Location 48 mois Mazda 3 GX, comptant de 2 595 $, Mazda 3 Sport et Mazda 6, comptant de 2 395 $, Mazda CX7, comptant de 3 595 $.Taxes et préparation en sus.À partir de249$/mois ou 1,9% à l'achat Jus Qu'à 60 mo Is À partir de258$/mois ou 0% à l'achat Jus Qu'à 24 mo Is À partir de219$/mois ou 3,9% à l'achat Jus Qu'à 60 mo Is en stock en stock Mazda 3 GX Mazda 3 Sport Mazda 5 6500$ DE RABAIS en stock Mazda MpV en stock Mazda CX7 Mazda 6 berline Mazda 6 fa Miliale en stock À partir de179$/mois ou 3,9% à l'achat Jus Qu'à 60 mo Is en stock Mazda 6 Sport À partir31995$ de 399$/mois DERNIÈRE CHANCE Les offres se terminent le 13 septembre 2006 DERNIÈRE CHANCE DERNIÈRE CHANCE DERNIÈRE CHANCEDERNIÈRE CHANCE NOTRE CHOIX EST CLAIR.NOTRE CHOIX EST VERT.Hydro-Québec soutient résolument le développement de l'énergie éolienne.En complémentarité avec l'hydroélectricité, cette source d'énergie permettra de répondre aux besoins en électricité du Québec au cours des prochaines années.C'est un choix durable.Produire de l'électricité avec de l'eau et du vent, c'est bon pour nous tous et c'est bon pour l'environnement.3422519A ACTUALITÉS PAUL ROY On s'en doutait et une nouvelle étude le confirme: les autochtones du Québec sont moins bien logés, mangent moins bien, fument plus, sont plus obèses et sont plus malades que la population en général.«Il y a de quoi être inquiet et sonner l'alarme», a dit hier le chef régional de l'Assemblée des premières nations du Québec et du Labrador (APNQL), Ghislain Picard, en commentant le rapport d'une enquête sur la santé des Premières Nations réalisée par son organisme.Pour M.Picard, l'Enquête longitudinale sur la santé des Premières Nations de la région du Québec, amorcée en 2002 et complétée récemment, «fait la démonstration qu'il y a un lien très étroit entre la santé des personnes et les conditions sociales et économiques dans lesquelles elles vivent ».Ainsi, révèle l'étude, les logements sont souvent surpeuplés -certains abritent jusqu'à trois ou quatre familles, selon M.Picard- et affectés par la présence de moisissures.La prévalence de l'embonpoint et de l'obésité est particulièrement préoccupante, selon le Dr Stanley Vollant, qui accompagnait le chef Picard hier.«L'obésité touche 52 % des enfants, 42 % des adolescents et 67 % des adultes.La moyenne canadienne pour les enfants, c'est de 20 %! » D'autant plus que l'obésité, c'est plus que l'obésité : c'est aussi le diabète, les maladies cardiovasculaires et toutes sortes de complications.«L'obésité, c'est la cause majeure du diabète de type 2.Or, si rien n'est fait, on peut prédire une épidémie (de diabète) dans les 10 à 20 prochaines années, compte tenu du jeune âge de la population (autochtone).Nos jeunes obèses sont de futurs diabétiques.» Déjà, lors de la prise de données, en 2002, 15 % des adultes (18 ans et plus) et 33 % des personnes âgées (55 ans et plus) souffraient de diabète, comparativement à 2,8 % de la population en général en 1998.«Il faut mettre sur pied des stratégies avec les communautés pour lutter contre l'obésité, favoriser l'exercice et améliorer la nutrition, signale le Dr Vollant.Nos communautés souffrent de malnutrition, on mange beaucoup de fast-food\u2026 Il faut dire qu'à Pakuashipi (sur la Basse-Côte- Nord), la salade est plus chère que les frites\u2026» Le Dr Vollant raconte qu'en examinant les résultats de l'enquête, il s'est dit qu'il devrait « avoir honte d'être Canadien ».«Ce sont des conditions de vie du tiers-monde ! » L'enquête révèle en outre que 51 % des adolescents et 55 % des adultes fument, et que 48 % des domiciles dans les communautés des premières nations sont des « environnements fumeurs ».Par ailleurs, 18 % des adultes et 12 % des adolescents ont déjà fait une tentative de suicide.Selon le chef Picard, les gouvernements doivent entendre le message contenu dans l'enquête dévoilée hier, particulièrement à l'approche du Forum socioéconomique des Premières Nations qui doit se tenir à Mashteuiatsh (au Lac-Saint-Jean) à la fin octobre.« Il faut faire quelque chose.Et vite.Sinon, nous allons gaspiller une génération.» À Ottawa, hier, des représentants du Bloc québécois ont réagi fortement à la publication des résultats de l'enquête.«On constate que les autochtones sont encore considérés comme des citoyens de seconde zone », a déclaré dans un communiqué le député d'Abitibi-Témiscamingue Marc Lemay, porte-parole du Bloc en matière d'affaires indiennes et du Nord.Sa collègue Christiane Gagnon, députée de Québec et porte-parole du Bloc en matière de santé, a pour sa part qualifié de «scandaleuse» la situation de la santé des Premières Nations.On estime à environ 80 000 - dont 35 à 40 % vivent en milieu urbain - le nombre d'autochtones établis sur le territoire du Québec.Neuf des 12 nations autochtones ont participé à l'enquête.Les Cris, les Inuits et les Mohawks de Kahnawake ont refusé.Sombre bilan de santé des autochtones La prévalence de l'embonpoint est particulièrement préoccupante.52 % des enfants et 67 % des adultes sont obèses. 6529, boulevard Décarie, Montréal (angle Plamondon) (514) 344-1400 Lundi au vendredi : de 9 h à 18 h Samedi : de 10 h à 17 h Dimanche : de 12 h à 17 h RABAIS DE 30% à 70% sur tous nos mobiliers de salle à manger, chambre à coucher, lampes, miroirs, tables d'appoint et articles de décoration DERNIERS 10 JOURS TOUT DOIT ÊTRE VENDU! 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Flanagan, gestionnaire à la prison de Sainte-Anne-des-Plaines.L'homme de 54 ans est incarcéré depuis 1977, après avoir été reconnu coupable de plusieurs vols qualifiés et de voies de fait.Il s'est aussi échappé d'une garde légale à quelques reprises dans le passé.Ses frasques lui ont valu une peine totale d'emprisonnement de 44 ans.Le fugitif aux épais cheveux bruns et grisonnants ne constitue néanmoins pas une menace pour la société, selon les autorités carcérales.«C'est un homme très calme à l'intérieur des murs.Il est poli et n'a jamais causé de problèmes », a souligné M.Flanagan, qui raconte qu'il a croisé le détenu quelques heures avant qu'il ne prenne la clé des champs.Denis Saint-Aubin était depuis huit mois à Sainte-Anne-des- Plaines, un établissement à sécurité minimum.«On ne peut pas dire qu'il n'est pas dangereux, mais il représente un risque que la société peut assumer », a nuancé M.Flanagan, qui décrit simplement Saint-Aubin comme un voleur.Selon le gestionnaire, le détenu avait droit à beaucoup de permissions pour sortir, dans le but de rendre différents services à la collectivité.Hypothèses Alors pourquoi s'évader quand on est si près d'être libéré?«Il a peut-être appris qu'un membre de sa famille ou un de ses enfants avait des problèmes, et il a volé à son secours », a dit M.Flanagan, qui se base uniquement sur son expérience pour faire ces hypothèses.Pour certains détenus de longue date, la seule perspective d'être libéré peut faire peur.«Ils ne s'imaginent pas habiter à l'extérieur et s'arrangent pour demeurer à l'intérieur du système correctionnel », a ajouté M.Flanagan.S'il se rend ou s'il est épinglé, Saint-Aubin pourrait alourdir sa peine, en plus de se voir transférer dans un établissement à sécurité moyenne ou maximale.Deux ou trois détenus s'évadent chaque année de la prison de Sainte-Anne-des-Plaines.Presque tous sont repris.La fin de la peine de Denis Saint-Aubin est fixée à 2021.Il pourrait demander sa libération conditionnelle totale en novembre 2012.Le Service correctionnel du Canada enquête sur les circonstances de son évasion.À l'extérieur, c'est le Service de police de la Ville de Montréal qui a le mandat de lui remettre la main au collet.Un détenu s'évade après 30 ans de prison «C'est un homme très calme et poli et qui n'a jamais causé de problèmes » AGENCE FRANCE-PRESSE LEXINGTON, Kentucky \u2014 La compagnie aérienne Comair a indiqué hier que ses plans de l'aéroport dans le Kentucky, où un avion s'est écrasé à la fin du mois d'août (49 morts) après s'être trompé de piste, étaient périmés et n'avaient pas été actualisés.Bien que l'aéroport ait affirmé avoir averti par notes les pilotes de la construction de nouvelles pistes, ces derniers utilisaient des cartes datant de janvier qui ne les incluaient pas.De nouvelles cartes envoyées aux pilotes vendredi n'intègrent toujours pas les modifications, selon Comair.Comair a averti ses pilotes que «les plans de l'aéroport ne prenaient pas en compte la signalisation actuelle », a précisé à l'AFP une porte-parole, Kate Marx.Les cartes sont fabriquées par la National Aeronautical Charting Office, une branche de l'Administration fédérale de l'Aviation et fournies à Comair par un intermédiaire privé.Le vol 519 s'est écrasé le 27 août après avoir décollé dans la soirée d'une piste trop courte de l'aéroport Blue Grass, réservé à de petits avions et utilisable uniquement de jour.Un seul contrôleur aérien était dans la tour de contrôle mais ne regardait pas la piste empruntée par l'appareil.L'Administration fédérale de l'aviation a affirmé que la présence d'un seul contrôleur aérien contrevenait à ses règles.ÉCRASEMENT AU KENTUCKY Les pilotes avaient les mauvais plans Denis Saint-Aubin, qui était admissible à une libération conditionnelle depuis quatre ans, était perçu comme un prisonnier modèle par ses geôliers.JEAN-PAUL CHARBONNEAU Le substitut du procureur général chargé d'étudier les dossiers de Bernard Bousseau et Daniel Dufault, soupçonnés d'avoir commis des actes illégaux alors qu'ils étaient respectivement directeur et directeur adjoint de la police municipale de Mirabel, en vient à la conclusion qu'il n'y a pas matière à intenter des poursuites criminelles.À la suite d'allégations portées par la Fraternité des policiers locale, le ministère de la Sécurité publique a demandé à la section des affaires internes de la police de Longueuil d'instituer une enquête sur le comportement des deux officiers.Le 30 août dernier, le procureur Pierre Lévesque a informé le maire Hubert Meilleur qu'aucune accusation criminelle ne serait portée contre MM.Bousseau et Dufault.Un porte-parole de la police de Longueuil a déclaré à La Presse, hier, qu'après avoir appris la décision de Me Lévesque, une demande de révision avait été présentée au responsable du bureau des substituts du procureur général à Montréal, Me Marie-Andrée Trudeau.Après l'annonce de la tenue d'enquêtes sur les deux patrons de son service de police, M.Meilleur les avait suspendus de leurs fonctions.Puis, au début de mai 2005, M.Bousseau a remis sa démission avant d'être congédié.Le maire avait alors souligné que le chef de police n'avait pas respecté les règles administratives et d'éthique de la Ville.La démission du directeur adjoint est survenue quelques semaines plus tard.Il est bon de préciser que ces deux personnes faisaient l'objet d'enquêtes à la suite de deux événements différents.M.Meilleur s'est dit satisfait de la décision de Me Lévesque.«Par surcroît, connaissant bien les deux personnes en question, je ne suis pas surpris du verdict.Cette affaire, qui a duré presque deux ans, a coûté 150 000$ à Mirabel.C'est nous qui avons payé Longueuil pour que ses policiers fassent enquête.Le procureur a rendu sa décision et pour nous, le dossier est clos.Un manquement administratif ne signifie pas un acte criminel.» MIRABEL Le chef de police blanchi Hubert veille au grain! 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St-Hubert 3420859A AVIS ELECTIONS MUNICIPALES CANDIDATE INDEPENDANTE AUTORISEE Conformement aux dispositions de l'article 423 de la Loi sur les elections et les referendums dans les municipalites, le Directeur general des elections desire informer la population que la candidate suivante a ete autorisee pour l'election partielle du 24 septembre 2006 dans la Ville de Montreal CANDIDATE REPRESENTANTE OFFICIELLE DATE D'AUTORISATION THIBAULT, Nicole FRAJ, Fatima Zahra 2006-08-21 L'autorisation donne au candidat independant le droit de solliciter ou recueillir des contributions, d'effectuer des depenses electorales et de contracter des emprunts suivant les dispositions de cette loi.Pour plus de renseignements composer sans frais 1 888 ELECTION (1 888 353-2846) ACTUALITES CHRISTIANE DESJARDINS Le riche homme d'affaires Robert G.Miller, president-fondateur de Future Electronique, devra se resoudre a payer la contravention de 151 $ qu'il a eue pour avoir vire a droite sur un feu rouge.La defense de necessite qu'il invoquait, soit l'impression d'etre poursuivi par des malfaiteurs, a ete rejetee a la fois par un juge de la cour municipale, puis par un autre de la Cour superieure, qui entendait la cause en appel, hier.Future Electronique (a ne pas confondre avec Future Shop), est le troisieme grand distributeur de pieces electroniques au monde.L'entreprise emploie 5000 personnes reparties dans 35 pays, dont 1500 au Quebec, et realise un chiffre d'affaires de plusieurs milliards de dollars.Miller est toujours a la tete de cette entreprise qu'il a fondee en 1968, et dont le siege social est situe a Pointe-Claire.Miller, residant de Westmount, n'est pas dans l'indigence.Il n'est pas non plus en manque de points a son dossier de conducteur, puisque, avant sa mesaventure qui devrait lui couter trois points d'inaptitude, l'homme de 63 ans n'en avait jamais perdu un seul en 46 ans de conduite.En fait, c'est par principe que Miller soutient avoir conteste sa contravention.Un vendredi apres-midi, pour quelqu'un dans sa situation, ce n'est pas un investissement tres payant que de venir contester un billet de circulation, mais on le fait par principe , avait signale son avocat, Me Guy Lavergne, en mars dernier devant le juge Robert Diamond, a la cour municipale.Les faits reproches a Miller surviennent le 29 mai 2005.Ce dimanche, Miller a rendez-vous vers 7 h au restaurant Picasso de la rue Saint-Jacques, ou il doit dejeuner avec un employe.Vers 6h45, il est au volant de sa Mercedes S 600 de couleur noire, et roule sur le boulevard de Maisonneuve.Il a l'impression qu'une voiture le suit.Il accelere pour verifier, et, selon sa version, la voiture accelere aussi.Il effectue plusieurs virages a droite et, la voiture lui colle toujours au train.Il se sent nerveux, il craint de plus en plus pour sa securite.On l'a deja prevenu d'etre sur ses gardes, puisque, etant fortune, il peut etre une cible.Enlevement, attentat, vol, et cela dans le cadre d'un car jacking tout est possible Miller poursuit donc sa route nerveusement.Arrive a l'intersection de Saint-Jacques et Cavendish, le feu est rouge.Il s'assure que la voie est libre et tourne a droite rue Saint-Jacques, pour echapper a mon poursuivant , dira-t-il devant le juge Diamond.Peu apres, il arrive a destination et se gare dans le stationnement du restaurant Picasso.Une voiture de police surgit, une policiere en descend.C'etait la voiture qui etait derriere Miller quand il a tourne a droite au feu rouge.Miller donne sa version, rien n'y fait.La policiere lui colle la contravention en lui disant que s'il n'est pas d'accord, il n'a qu'a contester.Ce que Miller fera.En mars dernier, le juge Rober t Diamond a rejete la defense de Miller.Selon le juge, il n'y avait pas de risque ou de peril imminent, et Miller n'etait donc pas justifie de contrevenir aux regles de la securite routiere.La voiture qui suivait pretendument Miller n'avait jamais effectue de manoeuvres menacantes.D'autre part, si Miller se sentait menace, il aurait du se rendre dans un poste de police plutot qu'aller se garer dans le stationnement du restaurant ou il avait rendez-vous.Il aurait aussi pu s'arreter pour alerter la voiture de police bien identifiee qui le suivait.Insatisfait de la decision du juge Diamond, Miller a porte sa cause en appel.Hier, apres avoir ecoute les arguments de Me Lavergne (Miller) et de Me Stephane Briere, qui representait la Ville de Montreal, la juge de la Cour superieure Sophie Bourque a estime qu'elle n'avait pas de motif de changer la decision de premiere instance.Elle a laisse entendre qu'une Toyota Matrix attirerait sans doute moins l'attention qu'une Mercedes de l'annee DEFENSE DE NECESSITE REJETEE Un riche homme d'affaires devra payer sa contravention Enlevement, attentat, vol, et cela dans le cadre d'un car jacking , craignait l'homme, qui a dit s'etre senti suivi. Glissez dans la retraite tout en douceur grâce à un revenu mensuel La Banque Nationale vous propose sa nouvelle stratégie de retraite adaptée à votre profil d'investisseur.Elle vous permet de recevoir un revenu mensuel et ainsi de vivre des passions à la hauteur de vos attentes.1 888 270-3941 www.bnc.ca/revenu Les Fonds Banque Nationale de la catégorie portefeuilles de revenu mensuel (les «Fonds »), sont des fonds communs de placement offerts par Placements Banque Nationale inc., filiale en propriété exclusive de la Banque Nationale du Canada.Un placement dans les Fonds peut donner lieu à des courtages, des commissions de suivi, des frais de gestion et autres frais.Veuillez lire le prospectus simplifié des Fonds avant de faire un placement.Les Fonds ne sont pas garantis, leur valeur fluctue souvent et leur rendement passé n'est pas indicatif de leur rendement dans l'avenir.Le premier mois sans horaire.La première banque.3424700A 3427123A ACTUALITÉS MATHIEU PERREAULT L'interdiction de l'arbitrage religieux en Ontario a miné l'autonomie des femmes, a affirmé hier une conférencière au congrès sur Les religions du monde après le 11 septembre.Cette interdiction avait été suscitée en 2005 par des craintes que des tribunaux islamiques utilisent la charia pour désavantager les femmes.«Si on interdit certains types d'arbitrage sous prétexte qu'ils faci l itent l 'exploitation des femmes, cela équivaut à dire qu'elles n'ont pas le libre arbitre nécessaire pour faire un contrat privé », a expliqué Martha Bailey, professeure de droit à l'Université Queens.«Au Canada, les adultes ont le droit de faire des contrats privés.Ils ont le droit de faire un contrat dans lequel ils renoncent à leurs droits.Éliminer ce droit dans certaines circonstances, parce que les femmes sont trop vulnérables, m'apparaît problématique.» L'Ontario a longtemps eu des tribunaux religieux qui pouvaient faire de l'arbitrage dans les cas de droit familial.Mais en 2003, un imam a annoncé qu'il allait instaurer un tribunal basé sur la charia.Cela a poussé le gouvernement ontarien à commander un rapport sur la question.Le rapport a suggéré d'améliorer la surveillance de ces tribunaux afin de mieux garantir les droits des femmes vulnérables, par exemples les immigrantes de fraîche date qui ignorent leurs droits.Un droit d'appel était notamment prévu.Devant les manchettes annonçant que « le Canada adoptait la charia », le gouvernement ontarien a interdit l'arbitrage religieux.Au Québec, l'arbitrage, religieux ou non, est impossible en droit familial.Martha Bailey n'est pas étrangère à la controverse.Au début 2006, elle a remis au gouvernement fédéral un rapport proposant la décriminalisation de la polygamie, afin de mieux aider les femmes et les enfants concernés à faire respecter leurs droits.Le rapport a été critiqué de toutes parts.« Je ne m'attends pas à ce que mon rapport soit appliqué de quelque façon que ce soit », a dit Me Bailey en entrevue à La Presse après sa conférence.«Mais c'est dommage.Tout comme il est dommage que le rapport sur l'arbitrage religieux ait été rejeté.Dans les deux cas, nous refusons d'apporter l'encadrement nécessaire à des contrats privés qui, effectivement, peuvent parfois désavantager les femmes vulnérables.» Pour donner plus de poids à ses arguments, Me Bailey a rappelé un commentai re de l'ex-juge Bertha Wilson, la première femme à siéger à la Cour suprême du Canada.« Une femme était venue en cour pour demander que soit annulée l'entente qu'elle avait passée avec son ex-mari.L'entente prévoyait qu'il n'y aurait pas de pension alimentaire.La femme était devenue très pauvre et elle voulait recevoir une pension.La juge Wilson avait commenté qu'accéder à cette demande équivalait à dire que cette femme n'avait pas le libre arbitre nécessaire pour signer un contrat.» Un autre argument en faveur de l'arbitrage religieux est la cohérence législative.«Le droit familial prévoit maintenant que seuls le droit fédéral ou de l'une des provinces peut être utilisé pour l'arbitrage, observe Me Bailey.Or, pour des questions de rentes, une femme qui est dans un mariage polygame peut être définie comme épouse.Et si la dernière résidence d'un couple qui divorce est à l'étranger, le partage des biens peut se faire selon les lois de ce pays.On voit bien que le droit familial accepte d'autres types de droits que le droit canadien.Je ne vois pas pourquoi on exclurait spécifiquement l'arbitrage religieux.» Un arbitrage laïque Mais le professeur de droit Alain Roy, de l'Université de Montréal, n'est absolument pas d'accord avec la comparaison du cas discuté par l'ex-juge Wilson.« L'arbitrage en matière familiale exclut l'homologation par un tribunal, dit Me Roy.Le cas présenté devant la juge Wilson avait, lui, été homologué.Je pense que l'arbitrage devrait être permis, mais qu'il devrait être laïque.Les valeurs religieuses ne sont pas nécessairement conformes à nos principes et nos valeurs.J'ai beaucoup de misère à comprendre comment on peut dire que la charia est une loi qui va dans le sens de l'égalité.» Du rant la confé rence de Me Bailey, une participante a déclaré que l'abolition de l'arbitrage religieux avait poussé certaines femmes hors de la portée de la justice, parce qu'elles continuaient à y avoir recours, illégalement.«C'est noble de vouloir protéger les femmes de mariages polygames, ou qui observent la charia, commente Me Roy.Mais il y a des circonstances où l'intérêt public prime sur l'intérêt privé.Il faut penser à la cause des femmes dans son ensemble, au message que nous envoyons aux autres pays.Nous avons suffisamment d'autres filets sociaux pour aider ces femmes.» Interdire l'arbitrage religieux mine l'autonomie des femmes BOUTIQUES TELUS ET DÉTAILLANTS AUTORISÉS MONTRÉAL Carrefour Angrignon Centre commercial Le Boulevard Centre Domaine Centre Eaton Centre Rockland Complexe Desjardins Fairview Pointe-Claire Galeries d'Anjou Galeries Lachine Mail Cavendish Place Alexis Nihon Place Versailles Place Vertu Wilderton Mall 5554, av.de Monkland 950, rue Sainte-Catherine Ouest 4202, rue Saint-Denis 6146, boul.Henri-Bourassa Est Action Télécom Inc.1531, rue Notre-Dame Ouest Communications MOBILENET inc.5165, ch.Queen-Mary, local GR-2 Globe Mobilité 6652, rue Saint-Hubert Dollard-des-Ormeaux La Zone SCP 3349B, boul.des Sources La Salle Cellulaire Plus 7575, boul.Newman Saint-Laurent D2 Technologie Inc.2119, boul.Marcel-Laurin PC Page Communications Inc.3832, boul.Côte-Vertu LAVAL ET RIVE-NORD Blainville Digital Radio Communication Inc.9, boul.de la Seigneurie, local 7 Boisbriand 2400, rue d'Annemasse (dans le Home Depot) Lachenaie aut.40/aut.640 Laval Carrefour Laval Centre Laval Laval Est (aut.19/aut.440) Contact Com D.L.Communications 1521, autoroute 440 Ouest Digital Radio Communication inc.Méga-centre Notre-Dame 2304, autoroute 13 Sud Proxi Telecom Inc.1662, boul.Saint-Martin Ouest Raytech Électronique 1451, boul.des Laurentides SRAD Communications Inc.2995, boul.Dagenais, local D Mascouche Méga-centre Mascouche Repentigny Galeries Rive-Nord Technicomm 346, rue Notre-Dame, local C Rosemère Place Rosemère Contact Com.D.L.Communications 259, boul.Labelle, local 102 Saint-Jérôme Carrefour du Nord Terrebonne Galeries de Terrebonne SRAD Communications Inc.2292, ch.Gascon RÉGIONS Saint-Hyacinthe Cellulaire Plus Galeries Saint-Hyacinthe 3200, boul.Laframboise Sorel Promenades de Sorel Victoriaville La Grande Place des Bois-Francs RIVE-SUD Mail Champlain Place Longueuil Promenades Saint-Bruno Beloeil Cellulaire Plus 559, boul.Laurier Brossard Proxi Telecom Inc.7591, boul.Taschereau Candiac D2 Technologie Inc.89, ch.Saint-François-Xavier Offre valable jusqu'au 30 septembre 2006 avec nouvelles mises en service seulement dans les régions métropolitaines de Montréal, Toronto et Vancouver avec un abonnement sur une base mensuelle ou avec un contrat de 1, 2 ou 3 ans.Certaines restrictions s'appliquent aux numéros de téléphone disponibles.Tous les 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détails jeudi PAR / BY PUR SUITE DE LA UNE MARIAGE suite de la page A1 Résultat: le débat entourant la reconnaissance des mariages gais est pratiquement clos au Parlement.Le gouvernement Harper ne pourra pas revenir en arrière sur cette question.« Nous allons perdre ce vote », a admis sans détour à La Presse un stratège conservateur sous le couvert de l'anonymat.Ce revers attendu du gouvernement Harper sur la question des mariages gais n'entraînera pas sa chute à la Chambre des communes.Le vote en question n'est pas un vote de confiance.En fait, les députés pourront voter selon leur conscience, bien que le Bloc québécois et le NPD aient décidé d'imposer la ligne de parti à leurs troupes respectives.Cela dit, le premier ministre ne verra pas le résultat comme un échec.Son objectif est de régler ce dossier avant de déclencher des élections tout en disant à ses militants qu'il aura tenté de revenir à la définition traditionnelle du mariage.Au sein de tous les partis politiques, on s'attend d'ailleurs à ce que plusieurs députés ayant voté en juin 2005 contre la modification de la définition traditionnelle du mariage - l'union d'un homme et d'une femme - votent également contre la motion pour relancer ce débat déchirant.« Il y a des députés libéraux qui étaient contre la reconnaissance des mariages gais qui vont voter contre la motion du gouvernement Harper.Ces députés croient fermement que cette question a été réglée l'an dernier et qu'il est temps de passer à autre chose », a confié un stratège libéral bien au fait de la situation, qui a également requis l'anonymat.Du côté du NPD, qui a longtemps réclamé qu'on modifie la définition traditionnelle du mariage afin d'accorder aux couples homosexuels les mêmes droits dont jouissent les couples hétérosexuels, cette question fait l'unanimité.« C'est une question de principe.Il y a un consensus au sein du NPD que ce débat est clos et devrait demeurer clos.On a réglé la question lors d'un vote au dernier Parlement.On ne peut pas jouer au yoyo avec les droits de l'homme », a déclaré Karl Bélanger, porte-parole du chef du NPD Jack Layton.Le député bloquiste Réal Ménard, qui est homosexuel, jubile déjà à l'idée de voir les conservateurs mordent la poussière.« La motion va être battue.C'est une bonne nouvelle.J'ai confiance et je suis un homme plutôt serein.On ne veut pas que ce débat soit rouvert.Mais en même temps, on a le devoir de rappeler que chaque fois qu'ils en ont eu l'occasion, les conservateurs ont voté contre les droits de la communauté gaie.Dans le passé, ils ont voté à neuf reprises contre les droits des gais.Le vote à venir sera une douce vengeance pour nous », a lancé M.Ménard.Durant la dernière campagne, Stephen Harper avait promis de déposer une motion aux Communes visant à rouvrir le débat sur la définition du mariage s'il prenait le pouvoir.Dans l'éventualité où la motion serait adoptée, le gouvernement présenterait un projet de loi qui rétablirait la définition traditionnelle du mariage.La Loi sur le mariage civil, qui reconnaît les mariages entre conjoints de même sexe, a été adoptée aux Communes par un vote de 158 à 133 en juillet 2005 au terme d'un long et déchirant débat.En tout, 32 députés libéraux avaient voté contre ce projet de loi.Le Bloc québécois avait vu cinq des siens s'y opposer.Du côté des conservateurs, 95 des 98 députés de l'époque avaient voté contre.Les trois conservateurs favorables - Jim Prentice, aujourd'hui ministre des Affaires indiennes, James Moore et Gerald Keddy - appuient toujours aujourd'hui les mariages entre conjoints de même sexe.Harper baisse les bras PRESSE CANADIENNE Le Parti québécois évalue à 2,8 milliards les dépenses « extraordinaires » effectuées par le gouvernement de Jean Charest depuis le 15 juin dernier.Ces dépenses surviennent au moment où le gouvernement libéral invoque la précarité des finances publiques pour ne pas remplir certains de ses engagements électoraux, juge le chef du Parti québécois, André Boisclair.« Ou bien M.Charest est irresponsable en dépensant de l'argent qu'il n'a pas, ou bien il a trompé la population», a brièvement réagi le chef péquiste, hier.M.Boisclair a été piqué au vif par la déclaration du premier ministre Jean Charest qui l'invitait, en fin de semaine, à préciser quelles dépenses récentes du gouvernement lui paraissaient injustifiées.Le document péquiste ne parle pas de dépenses « injustifiées » mais de dépenses « extraordinaires », en relation directe avec la proximité de l'élection générale.Les dépenses régulières du gouvernement depuis juin dernier ont atteint 2,1 milliards.Mais depuis cette date, le premier ministre Charest a participé à l'annonce de divers projets extraordinaires, à saveur préélectorale, pour un total supplémentaire de 2,8 milliards, selon les calculs péquiste.M.Boisclair juge que ces annonces par le gouvernement à cette période-ci de son mandat visent à «acheter les Québécois» à l'occasion des prochaines élections générales qui sont prévues pour cet automne ou, plus vraisemblablement, au printemps prochain.Le PLQ « achète » les Québécois, selon le PQ En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.Jour - Mois - Année - Signe Résultats des tirages du: décomposable dans les deux sens GROS LOT CE SOIR 22 000 000 $ 06 MARS 26 BALANCE 2006-09-12 La Baie, rue Sainte-Catherine O.Le choix varie selon le magasin.Les rabais sont sur nos prix ordinaires, sauf avis contraire.Exceptions : articles « Bon prix la Baie tous les jours », « Nouvellement réduit », « Achat-choc », « Offre spéciale de la direction », Salviati, Vera Wang, ceux de la Fondation Hbc, des rayons concédés et de la collection olympique.Les mentions « ACHAT-CHOC » et « OFFRE SPÉCIALE DE LA DIRECTION » indiquent que nous avons trouvé une aubaine incroyable dont nous voulons vous faire profiter.Si nous indiquons un PRIX DE COMPARAISON, il s'agit du prix qu'un autre détaillant canadien a établi pour un article de qualité identique ou comparable.Notez que pour les articles « Achat-choc », « Offre spéciale de la direction » et ceux de L'Entrepôt du style en magasin, les quantités sont limitées, le choix varie selon le magasin et aucuns bons d'achat différé ni articles de substitution ne sont offerts.La mention « PRIX CISEAUX » signifie que le bas prix au quotidien existant est temporairement réduit.Précisions en magasin.RUE SAINTE-CATHERINE O.Du 14 au 21 septembre, utilisez votre carte Primes Hbc pour courir la chance de gagner un voyage en Jamaïque! Le prix consiste en un forfait-vacances de sept jours dans la « Jamaïque secrète » d'Appleton et comprend le vol aller-retour pour deux personnes et l'hébergement en formule tout compris dans un hôtel de villégiature haut de gamme en Jamaïque (une chambre en occupation double).La valeur approximative du prix est de 6 000 $CA (au départ de Toronto).Un des magasins la Baie suivants sera sélectionné pour attribuer le prix : centre-ville de Montréal, centre-ville de Vancouver, centre-ville de Calgary, rue Queen et rue Bloor à Toronto et Rideau à Ottawa.Le tirage aura lieu le 25 septembre 2006.Grand prix : métamorphose beauté comprenant une garde-rode de 500 $, une coupe et une mise en plis (Premier Spa Salon) et un maquillage Aucun achat requis.Règlement complet en magasin.Ateliers mode avec Jean Airoldi, à 12 h 30 et 17 h 30 Réservation - (514) 281-4891 LA JOURNÉE POUR TOUT SAVOIR SUR LES TENDANCES MODE CET AUTOMNE! PLACE AU STYLE JEUDI 14 SEPTEMBRE Vous et un compagnon pourriez partir à la découverte de la « JAMAÏQUE SECRÈTE » d'Appleton Estate.Explorez la Jamaïque comme peu de gens l'ont vue.Une odyssée au coeur de l'une des destinations préférées des Canadiens dans les Antilles.Une exclusivité Appleton Estate.3427288A SUITES DE LA UNE LIBAN suite de la page A1 Des membres de la communauté libanaise, tant chrétiens, musulmans que jui fs, sont insultés.«Aucune loi au Liban ne permet une telle chose.Une loi interdit une relation sexuelle avec un être de même sexe, mais il n'est pas question d'animal », explique l'avocat Joseph Daoura de la société d'avocats montréalaise Ferland, Marois, Lanctôt.Me Daoura compte envoyer une mise en demeure ce matin à TVA publications, propriétaire du 7 jours et filiale de Quebecor media, lui demandant de se rétracter.La mise en demeure est au nom d'Alain-Michel Ayache, chargé de cours en science pol it ique et spécial iste du Moyen-Orient à l'UQAM.«C'est inacceptable de publier une fausseté pareille au Québec.C'est choquant pour tous les Libanais », a dit M.Ayache, lui-même d'origine libanaise.Guy Fournier n'a pas écrit la source de son information dans le 7 jours.Interrogé par La Presse, il s'est amusé de la controverse.«Il ne faut pas partir en guerre pour rien.Je ne comprends pas que ça puisse insulter des gens.Dans n'importe quel contexte, c'est plutôt drôle », a-t-il dit.Sa source est un courriel envoyé par un ami de Los Angeles qui s'intéresse aux « bizarreries du monde ».M.Fournier, aussi ancien directeur des programmes de TQS, n'a pas contre-vérifié l'information.«Ce n'est peut-être pas dans la loi actuelle du Liban.C'est peut-être une vieille loi qui date du Moyen Âge.Si c'est faux, je ferai un rectificatif », a-t-il ajouté.La directrice de la rédaction du 7 jours, Hélène Fleury, dit n'avoir reçu aucune plainte, hier.Elle n'a pas non plus vérifié l'information.«J'ai déjà lu que ce genre de pratique se faisait dans certains pays musulmans d'Afrique.Ça ne m'a pas frappé que Guy parlait du Liban», a-t-elle affirmé.Ce genre de fausseté ne fait qu'attiser la colère et la mauvaise conception d'une religion dans une société, croit Patrice Brodeur, titulaire de la chaire Islam, pluralisme et globalisation de l'Université de Montréal.«Sur Internet, il y a des tas de rumeurs pour discréditer l'islam», explique-t-il.Un musulman libanais arrivé au Québec il y a trois mois abonde dans le même sens.«La loi islamique indique que les hommes musulmans peuvent avoir des relations sexuelles uniquement avec les femmes qui leur sont de droit.Ça m'a fait mal au coeur de lire qu'on avait des relations sexuelles avec des animaux», a dit Omar Abou-Zaher.Un autre Québécois d'origine libanaise, de religion juive celui-là, souhaite que le consul du Liban à Montréal porte plainte au nom de sa communauté.«Nous sommes un peuple civilisé et instruit, c'est insultant de tenir de tels propos », a dit Moïse Moghrabi.Malaise à la SRC Les maladresses de Guy Fournier irritent de plus en plus les employés de la SRC qui travaillent à Montréal, selon nos informations.«On commence à être un peu gênés d'avoir un gars comme ça comme président.Il perd beaucoup de crédibilité dans l'industrie.Et on commence à se poser de sérieuses questions sur son leadership», confie une source à la direction qui souhaite garder l'anonymat.Le 9 mai, sur les ondes de CBC à Saint-Jean, au Nouveau- Brunswick, Guy Fournier a déclaré que Radio-Canada a nui à la cause de l'unité nationale en manquant parfois d'objectivité dans l'information qu'elle a diffusée.Plusieurs journalistes ont été heurtés par ces propos, dont la correspondante Sophie Langlois.«On n'en revenait pas que le président du conseil d'administration puisse avoir cette incompréhension de notre travail », avait-elle répliqué.Peu de temps après, Guy Fournier a accordé une longue entrevue à une radio communautaire de Toronto sur le plaisir qu'il éprouve à déféquer.Pendant 12 minutes, l'auteur de Jamais deux sans toi a causé d'excréments.Hier, la dernière chronique de Guy Fournier dans le magazine 7 Jours a provoqué un malaise à la SRC.«Nous n'avons pas de commentaires à faire.Il a dit ça en son nom propre et non au nom de Radio-Canada », soutient Pascale Montminy, directrice des relations publiques institutionnelles de la SRC, à Ottawa.Guy Fournier dans l'embarras «C'est inacceptable de publier une fausseté pareille au Québec.C'est choquant pour tous les Libanais », a dit M.Ayache, lui-même d'origine libanaise.QUÉBEC Suite de la page A1 Le gouvernement Charest indiquera rapidement ce qu'il compte faire pour minimiser l'impact de ces hausses sur les factures d'impôt foncier et scolaire.Le ministre de l'Éducation, Jean-Marc Fournier, déposera cet automne un projet de loi pour éviter un «choc foncier », indiquait hier son attachée de presse, Marie-Claude Lavigne, refusant de spéculer sur les mécanismes qui seront mis en place dans les amendements à la Loi sur l'instruction publique.Déjà cet été, des majorations de tarifs à Hydro- Québec et à la Société d'assurance automobile du Québec ont été balayées sous le tapis, à la suite d'un ultimatum du caucus des députés libéraux dans le cas de la SAAQ.Les « plex » en demande En outre, cette augmentation déjà costaude de la valeur foncière dans l'île de Montréal, cache une autre réalité: la pression de la demande pour les immeubles de deux à cinq logements a fait davantage grimper les prix pour ce segment de marché.Il s'agit d'environ 55 % d'augmentation pour ces «plex» dans le rôle d'évaluation 2007-2009 basé sur la croissance de la valeur estimée entre 2002 et 2005.Or, ce genre de construction se retrouve pour l'essentiel dans le territoire de la ville de Montréal.Cet engouement pour ce type d'immeubles a des conséquences concrètes.Dans le passé, les quartiers cossus de la métropole étaient ceux où la valeur des propriétés grimpait le plus rapidement.Cette fois, outre le Plateau-Mont-Royal, des quartiers comme Hochelaga-Maisonneuve, Rosemont, Villeray et le Centre-Sud sont les plus frappés par les hausses de valeurs foncières.Pour les taxes municipales, l'administration Tremblay ajustera les taux pour que ces hausses de valeur se fassent grosso modo à coût nul pour les propriétaires.La loi sur les municipalités permet ces étalements sur trois ans des augmentations du taux d'impôt foncier.Les résidences dont la valeur a augmenté plus vite que la moyenne risquent de subir des hausses de taxes foncières, mais la Ville compte faire en sorte que l'impact de ces majorations puisse être étalé dans le temps.Or l'administration Tremblay souhaite que Québec lui donne encore plus de marge de manoeuvre pour atténuer ces hausses.Impôt scolaire Pour les Montréalais, l'impact sur la taxe scolaire sera minime, car la richesse foncière de la ville fait que la Commission scolaire de Montréal n'a pas besoin de péréquation du ministère de l'Éducation, ni même d'atteindre son plafond de 35 cents par 100 $ d'évaluation pour financer ses dépenses.Mais, sans étalement, il en aurait été tout autrement pour les résidants des couronnes nord et sud.Actuellement la Loi sur l'instruction publique ne permet pas de baisser les taux de taxe sans perdre de transferts directs du ministère de l'Éducation.Le gouvernement assume la note quand les revenus de la commission scolaire ne sont pas suffisants.La loi sera modifiée pour permettre aux commissions scolaires d'étaler l'augmentation de la taxe scolaire sur trois ans, sans être pénalisées au chapitre des transferts du ministère de l'Éducation.Marie-Claude Lavigne, porte-parole du ministre Fournier, précise que les décisions ne seront prises que plus tard cet automne.Une table de concertation Québec-commissions scolaires travaille sur des scénarios depuis la mi-mai.Sa prochaine rencontre, la troisième, est prévue pour la fin octobre, soulignait hier Marie-Claude Lavigne.Québec atténuera le choc foncier UN RENDEZ-VOUS UNIQUE DANS UNE VILLE UNIQUE LA CHAMBRE VOUS CONVIE À CET ÉVÉNEMENT EXCEPTIONNEL ! Visitez notre site Web pour découvrir l'offre exclusive réservée aux membres de la Chambre.www.ccmm.qc.ca Les profits seront versés aux Clubs des petits déjeuners du Canada, organisme issu du Club des petits déjeuners du Québec.Isabelle Hudon Présidente et chef de la direction Chambre de commerce du Montréal métropolitain Producteur : Co-producteur: En partenariat avec : CONFÉRENCE PROMESSE DU MILLÉNAIRE DE MONTRÉAL 2006 L'HEURE DES ENFANTS LES LEADERS D'AUJOURD'HUI ONT CHOISI MONTRÉAL POUR SE FAIRE ENTENDRE ! Le jeudi 9 novembre 2006 au Palais des congrès de Montréal William Jefferson Clinton 42e président des États-Unis Jeffrey Sachs, Ph.D Mia Farrow Craig et Mark Kielburger Gérald Tremblay Jean-Luc Mongrain Dan Bigras Nathalie Simard Dr.Réjean Thomas Belinda Stronach Porte-parole Patrick Huard Porte-parole Geneviève Borne Maître de cérémonie Daniel Germain Président-fondateur Club des petits déjeuners du Québec et Club des petits déjeuners du Canada 3427346A FORUM Des ravages incalculables La série de textes de nos collègues Katia Gagnon et Hugo Meunier sur les appareils de loterie vidéo, publiée le week-end dernier, a suscitémaintes réactions.Nous en publions un échantillon dans cette page.JEAN LAPOINTE L'auteur est sénateur.Depuis quatre ans, il tente de convaincre les parlementaires d'adopter unprojet de loi qui limiterait aux casinos, hippodromes et salles de paris l'exploitation légale d'appareils de loterie vidéo.J'ai été témoin trop souvent d'histoires d'horreur qu'ont vécu les gens de notre pays à cause des loteries vidéo.Combien de personnes ont été victimes de ce fléau et ont perdu toutes leurs économies, leur commerce, leur travail et même leur dignité.Les abus du jeu sont allés jusqu'à leur faire perdre leurs amis, leurs proches, leur famille et parfois même leur propre vie.L'accessibilité trop facile aux loteries vidéo représente au sein de nos collectivités un grave danger, particulièrement chez nos jeunes et nos aînés.Dans les grandes villes ou villages, il est difficile de trouver une seule rue ou avenue d'importance sans y retrouver ces appareils destructeurs.Selon les maisons qui viennent en aide aux joueurs compulsifs, il est à noter que la loterie vidéo est la forme de jeu qui crée le taux le plus élevé de dépendance et cela dans une proportion monstre.Au Québec seulement, plus de 89 % des joueurs compulsifs disent éprouver un problème de jeu avec la loterie-vidéo.Lorsque l'on apprend qu'un joueur compulsif coûte à la société 56 000 dollars par année, selon une étude du Dr Neil Tudiver, de l'Université du Manitoba, et que, d'un autre côté, Loto-Québec se targue de dire qu'il n'y a que 2 % de la population du Québec qui a un problème de jeu compulsif, on se rend vite compte, lorsque l'on fait le calcul, qu'il y a 124 600 Québécois qui coûtent 56 000 dollars chacun à la province pour un total de 6,9 milliards de dollars.Ce coût social démontre le sérieux de la situation, tant au niveau de l'engorgement du système de soins de santé avec des personnes aux prises avec le stress, les dépressions causées par l'endettement et la faillite, l'engorgement du système judiciaire avec des joueurs compulsifs en détresse ayant recours au vol ou à la fraude pour financer leurs habitudes de jeu, les querelles familiales ou encore de l'absentéisme ainsi que le manque de productivité au travail.Il est facile de constater que les coûts sociaux sont beaucoup plus onéreux que les profits engendrés par les loteries vidéo.Ce qui a pour effet de créer un déficit et non un profit, contrairement à ce que prétendent certains représentants des provinces.Phénomène omniprésent Le jeu est devenu, au sein de notre société, un phénomène omniprésent.Le problème du jeu pathologique est en hausse au pays et ce, dans une proportion effarante.D'un océan à l'autre, les populations de nos provinces font face à un fléau d'une importance telle que le gouvernement fédéral se doit de prendre ses responsabilités et mettre un frein au drame que subissent trop de familles canadiennes.Il y a plus de quatre ans maintenant que j'ai présenté le projet de loi qui a pour but de relocaliser les loteries-vidéo des bars et des restaurants afin que nous ne les retrouvions strictement que dans les casinos, les hippodromes et les hippo-clubs.Cet automne, le Sénat du Canada réadoptera ce projet de loi pour une deuxième fois et les députés de la Chambre des communes seront appelés à se prononcer sur ce dernier.Plusieurs d'entre eux, de tous les partis, appuient une telle mesure et je suis très confiant qu'ils se laisseront guider par leur conscience et leur bon jugement.D'autre part, des sondages récents démontrent bien que les populations québécoise et canadienne appuient avec une forte majorité le projet de loi que je parraine.En effet, Léger Marketing nous dévoilait que plus de 79 % de la population du Québec appuie ce projet de loi.La Canada West Foundation publiait dans un rapport récent que plus de 71 % de la population canadienne en faisait autant.Je ne peux laisser tomber mes concitoyennes et concitoyens, c'est pourquoi je me battrai jusqu'à ce que cette épidémie ne ruine plus les gens qui souffrent de cette calamité : les loteries vidéo.PHOTOMARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE © Au Québec seulement, plus de 89%des joueurs compulsifs disent éprouver un problème de jeu avec la loterie vidéo.Selon les maisons qui viennent en aide aux joueurs compulsifs, il est à noter que la loterie vidéo est la forme de jeu qui crée le taux le plus élevé de dépendance et cela dans une proportion monstre.Vivre un véritable enfer La lecture de votre dossier m'a beaucoup touchée parce que mon ex-conjoint est un joueur compulsif.Je suis mère de trois garçons de 4, 6 et 9 ans.Les torts que la dépendance au jeu de mon ex-mari a causés à notre famille nous ont valu plusieurs années très pénibles de mensonges, d'endettement, de violence physique et psychologique, et j'en passe.Mes enfants et moi avons réussi à nous en sortir.Malheureusement, ce n'est pas le cas de mon ex-mari qui refuse toujours de se faire soigner.Vous savez, ce que je n'arrive toujours pas à saisir, c'est que tout cela est géré par le gouvernement ! Pourtant, les coûts sociaux engendrés par ces machines et ces casinos sont énormes.Le joueur y perd tout : ses avoirs, sa famille, son emploi, sa dignité, son âme.Plusieurs finissent même par s'enlever la vie car la détresse de ces individus est trop profonde.Mais cela, Loto-Québec le tait.Je me souviens très bien de l'inauguration du Casino de Montréal.Nous faisions partie, mon ex-mari et moi, des invités de marque car, à cette époque, nous travaillions tous les deux dans des postes gouvernementaux.À23 ans, ce lieu m'impressionnait beaucoup.J'étais loin de me douter que, 15 ans plus tard, ce même endroit aurait fait de ma vie et de celle de mes enfants, un véritable enfer.Julie Bellemare Prévost Arrêtez de brailler! Vous avez presque réussi à me faire verser une larme ! Arrêtons de vouloir materner tout le monde.Il y a des joueurs compulsifs, oui.Il y a aussi des alcooliques.Or, doit-on fermer tous les bars ?Bien sûr que non.Il y a des gens qui sont dépendants de tout et de rien.La société doit-elle arrêter de fonctionner pour autant ?Les dépendants représentent probablement moins de 1 % de la population.Pourquoi moi, qui ai joué moins de 100 $ dans les machines à sous de toute ma vie, si je décide d'aller jouer un 20 $ demain matin, pourquoi ne le pourrai-je pas ?Évidemment, Loto-Québec est une société d'État et c'est probablement ce qui dérange bien du monde.Comme si une société d'État devrait toujours perdre de l'argent et jamais en faire.Dans mon cas, je dis merci à Loto- Québec et merci à la SAQ, entre autres.Si vous n'étiez pas là, je payerais encore plus de taxes et d'impôts.Merci aux dépendants.Grâce à vous, je donne moins au gouvernement.Si vous n'êtes pas contents, prenez-vous en main.Sinon arrêtez de brailler dans les médias.Sacha Amédé Le taureau par les cornes Il serait naïf de croire que le marché du jeu puisse être aboli.Par contre, la Société Loto- Québec qui se vante de vouloir contrôler correctement le jeu, plutôt que de le laisser entre les mains du crime organisé, devrait prendre le taureau par les cornes et implanter, dans les endroits mêmes de jeu, de véritables mesures de prévention du jeu pathologique (bien au-delà de l'affiche à la fois toute candide et très souvent invisible de la Fondation « Mise sur toi » et du dispositif de « l'autoexclusion « ) ; et ceci même si le jeu récréatif devait être moins rentable.Que Loto-Québec se mette réellement à la recherche d'outils efficaces.Il s'agit à nouveau de volonté politique et d'un choix sociétaire.René Charue et Claude-Henri Nadeau Les consultants Chanad spécialistes en jeu compulsif D'un ennui mortel Je n'y comprends rien.Comment peut-on penser gagner une fortune dans ces machines ?Je n'ai joué aux machines à sous qu'une seule fois dans ma vie, en passant deux heures à miser des 25 cents avec un maximum de 20 $.Je me suis ennuyé à mourir.Je paie assez d'impôts, je ne suis pas pour aller en donner plus au gouvernement.Avec les machines à sous, celui-ci a organisé un système d'extorsion de fonds légal.Je trouve ça comparable à la vente de drogue.On exploite les faiblesses des gens.Posons-nous la question.Pourquoi n'y a-t-il pas de videopoker à Westmount ?André Brisebois L'État ou la pègre ?Si ce n'est pas des appareils contrôlés par l'État, ce sera des appareils contrôlés par la pègre.D'une façon ou d'une autre, les joueurs compulsifs y trouveront leur compte.Ce qu'il faut, c'est éduquer et aider ceux qui en ont besoin.Marcel Cousineau Un fléau dévastateur Ce qui est désolant avec le jeu pathologique c'est son taux de récidive, particulièrement en ce qui a trait aux « vidéopoker ».J'ai personnellement fait une thérapie dite ouverte et je m'en suis sorti.Je suis donc une exception.Il n'en va vraiment pas de même pour tous.À cause du fait qu'il n'y a aucune trace physique apparante et que le jeu est souvent une affaire individuelle, le taux d'échec, même en thérapie, est grand.Très triste.Les proportions de joueurs compulsifs aux « vidéopoker » sont de l'ordre de quatre joueurs sur cinq vs les gratteux, bingos et loteries de tout acabit.Ces chiffres doivent aussi être en progression considérant que l'accès est demeuré le même au fil des ans et que seules les machines peu payantes, pour Loto-Québec, ont été éliminées.Je suis heureux de m'en être sorti mais peu de joueurs peuvent ouvertement affirmer la même chose, je le sais, et c'est tant pis.Le mensonge et les remords persistent et les seuls gagnants sont les administrateurs de bars et de Loto-Québec.Les apparances sont souvent trompeuses et certain(e)s qui prétendent avoir cessé de jouer continuent leur descente aux enfers après deux, trois et souvent des dizaines de récidives.Il est certain que la même chose peut se produire avec toutes les dépendances sauf qu'avec le jeu il n'y a aucune « trahison » physique (tituber, déparler, rougeur des yeux, etc.) pour déceler une rechute.Que le mensonge, la crainte, les remords (vrais ou pas) et, quand on s'en rend compte, il est souvent trop tard.D'où les cas de suicides, malheureusement trop nombreux.Loto-Québec se doit d'agir avec plus de rigueur pour enrayer ce fléau, disons-le, dévastateur.Pierre Courchesne VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca VOUS VOULEZ EXPRIMER VOTRE OPINION?forum@lapresse.ca Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.ABONNEMENT (514) 285-6911 ou 1 800 361-7453 cyberpresse.ca/abonnement DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 commentaires@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca PETITES ANNONCES (514) 987-8363 ou 1 866 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca PUBLICITÉ (514) 285-6931 POUR NOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 FORUM André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef .ÉDITORIAUX Harper et la Chine apratte@lapresse.ca ANDRÉ PRATTE Une profonde inquiétude règne parmi ceux, notamment les gens d'affaires, qui s'intéressent au développement des relations entre le Canada et la Chine.On craint que sous le gouvernement Harper, comme le titrait le Globe and Mail vendredi dernier, le Canada soit en train de « s'éloigner de la Chine ».Compte tenu du poids économique et politique de la République populaire, le gouvernement conservateur serait bien avisé de signaler au plus tôt l'importance qu'il accorde aux relations sino-canadiennes.Le Canada ne peut se permettre que son gouvernement néglige ses relations avec son vis-à-vis chinois, et encore moins qu'il y ait rupture dans la construction patiente des rapports à laquelle ont présidée tous les premiers ministres depuis Pierre Trudeau.Ni le premier ministre ni son ministre des Affaires étrangères, Peter Mac Kay, ne se sont exprimés jusqu'à maintenant sur la politique qu'ils entendent suivre à l'égard de la Chine.Les craintes des observateurs reposent sur les déclarations faites par les députés conservateurs alors qu'ils étaient dans l'opposition, déclarations très dures à l'endroit du régime communiste et favorables à la reconnaissance de Taiwan.Les quelques décisions prises par le gouvernement Harper en relation avec ce dossier ont inquiété plus que rassuré.Ainsi, MM.Harper et Mac Kay ont accusé le gouvernement chinois de se livrer à l'espionnage industriel en territoire canadien.Alors que M.Mac Kay n'avait toujours pas rencontré l'ambassadeur chinois à Ottawa, un représentant du premier ministre a discuté avec le dalaï lama lors du passage de ce dernier à Vancouver.Le leader tibétain a même été fait citoyen honoraire du Canada.En tant que tels, ces gestes ne dérogent pas vraiment de la politique traditionnelle du pays.Ce qui dérange, c'est l'absence de toute autre action qui serait venue faire contrepoids.On a en plus l'impression que les conservateurs ont une perception simpliste de la Chine.MM.Harper et Mac Kay n'ont pas fait part de leur intention de s'y rendre prochainement, une visite que d'aucuns jugent essentielle à la compréhension de ce géant aujourd'hui bien éveillé.Faut-il rappeler que la Chine est un énorme marché que les entreprises canadiennes ne peuvent se permettre d'ignorer ?Que le Canada importe bien plus de biens de la Chine qu'il n'en exporte et que les investissements directs canadiens sont encore très modestes ?Si on n'y prend garde, le Canada risque de manquer l'express économique chinois.Le gouvernement de Stephen Harper est bien sûr dans son droit de réviser la politique étrangère du pays, notamment en ce qui a trait à la Chine.Mais il doit absolument éviter de le faire sur des bases bêtement idéologiques.De plus, quel que soit l'objectif que vise le Canada dans ses relations avec la Chine, qu'il s'agisse de développer nos relations économiques ou de sensibiliser les dirigeants chinois au respect des droits de la personne, rien ne peut être accompli si politiciens et fonctionnaires d'ici ne cultivent pas des relations suivies avec leurs homologues.Par conséquent, comme ses prédécesseurs, le premier ministre Harper doit faire des relations Canada-Chine une de ses priorités en matière de politique étrangère.Onal'impressionque les conservateurs ont une perceptionsimpliste de la Chine.serge.chapleau@lapresse.ca DROITS RÉSERVÉS De fausses affirmations?Les solutions adoptées pour pallier les besoins accrus en personnel enseignant ne sont pas restées lettre morte JEAN-MARC FOURNIER L'auteur est ministrede l'Éducation, du Loisir et du Sport.Mme Allard, Vous dénonciez, dans votre article d'hier matin (« Pénurie d'enseignants : des solutions du ministre sont restées lettre morte »), le fait que les solutions adoptées en juin dernier pour pallier les besoins accrus en personnel enseignant sont restées lettre morte.Cela est faux, non fondé et induit la population en erreur.Les enseignants qui travaillent dans nos établissements d'enseignement primaire et secondaire sont des professionnels qualifiés en éducation.La qualité de la formation initiale des enseignants est une chose sérieuse, car elle est garante de la qualité de la formation offerte aux jeunes.C'est la raison pour laquelle cette formation est encadrée par des normes rigoureuses qui ne laissent aucune place à l'improvisation.Chaque année, les commissions scolaires québécoises procèdent à l'embauche de nouveaux enseignants, de manière à pourvoir les postes laissés vacants à la suite, par exemple, des départs à la retraite ou d'absence pour cause de maladie.C'est dans un bassin de diplômés et de diplômées, donc de personnes légalement qualifiées, que les commissions scolaires puisent d'abord pour combler leurs besoins.Il peut toutefois arriver que les commissions scolaires ne disposent pas de candidats légalement qualifiés pour combler ces postes.C'est à ce moment que des demandes de tolérances sont déposées afin de pouvoir faire face à des situations exceptionnelles.Les étudiants en sciences de l'éducation ayant terminé une troisième année, les titulaires d'un baccalauréat disciplinaire ainsi que les professeurs de cégeps ne pourront entrer en fonction auprès d'une commission scolaire que si la commission scolaire est en déficit de candidats légalement qualifiés.Nous pouvons donc convenir vous et moi qu'une région qui n'a aucun problème d'embauche ne verra probablement pas son université locale organiser cette formation pédagogique à temps partiel.De plus, malgré le fait que les commissions scolaires aient comblé 99% des postes nécessaires pour l'année scolaire 2006-2007, ces dernières sont encore à procéder à l'embauche d'enseignants.Elles ne connaissent pas précisément le nombre de candidats qui découlera de ce nouveau règlement.Vous conviendrez également avec moi qu'une masse critique de candidats est nécessaire dans une région afin d'adapter l'horaire d'un programme universitaire donné.Or, anticipant des besoins accrus en termes d'enseignants, des besoins reliés notamment à l'augmentation de 90 minutes du temps d'enseignement au primaire, des mécanismes de consultation et de concertation impliquant les représentants des onze universités, les commissions scolaires et les représentants du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport ont été mis en place, dès février 2005, soit il y a plus d'un an, afin d'élaborer des solutions destinées à corriger ce manque.De plus, la prépublication du projet de règlement en janvier 2006 a conduit à une consultation des mêmes partenaires au cours du printemps dernier.Tous les intervenants impliqués dans ces démarches, dont les onze universités, étaient unanimes sur la nécessité d'assouplir les règles régissant l'attribution d'une autorisation d'enseigner en situation exceptionnelle.Une précision s'impose toutefois : cette souplesse ne doit jamais s'exercer au détriment de la qualité de la formation.Par ailleurs, même si tous les intervenants étaient en accord, il demeure qu'il faut du temps et des conditions favorables pour mettre en place de nouvelles mesures.En effet, dix universités ont déjà mis en place, dès l'an dernier, des formations pour l'enseignement de l'anglais, langue seconde, destinées à des enseignants déjà en exercice ou à des étudiants en formation à l'enseignement dans d'autres programmes ayant démontré leur maîtrise de la langue anglaise.De plus, je mentionne que les régions de Laval, des Laurentides et de Lanaudière ont conclu une entente avec l'Université de Montréal et l'UQAM pour offrir à 25 enseignants de ces régions, bacheliers disciplinaires en sciences, la possibilité de compléter leur formation par une maîtrise en enseignement.Cette même offre des deux universités a été faite aux commissions scolaires de la Montérégie.On attend qu'un groupe soit complet pour débuter la formation.D'autres ententes rendues possibles par le nouveau règlement existent dans différentes régions.Ces autres ententes concernent cette fois des étudiants en quatrième année d'enseignement.À l'Université Laval et à l'Université du Québec à Chicoutimi, des étudiants en quatrième année de formation en enseignement de l'anglais, langue seconde, sont cette année en alternance travail-études.À l'Université du Québec en Outaouais, ce sont des étudiants de quatrième année en enseignement secondaire qui cheminent de cette façon.De plus, des discussions impliquant le Ministère, les commissions scolaires et les universités se poursuivent et se poursuivront tout au long de l'année, selon les besoins exprimés par les commissions scolaires dans plusieurs autres régions du Québec.(.) La politique du hockey mroy@lapresse.ca MARIO ROY Le hockey et la politique.il est difficile pour les Canadiens français catholiques de descendre de ce tandem.Surtout que l'un et l'autre, depuis Maurice Richard, ne cessent de s'entrecroiser.La saga des Nordiques n'a-t-elle pas été faite autant de politique que de hockey ?Le film Bon Cop, Bad Cop, arrivé à la deuxième position du box office québécois de tous les temps, ne fonde-t-il pas son intrigue sur des attentats « politiques» dans le monde du hockey ?Et, parlant de lui, Maurice Richard, le film, qui sera disponible en format DVD le jour même du premier match d'avantsaison du Canadien (le 19, contre les Bruins), fonctionnera-t-il mieux au Canada anglais que sa version cinéma ?Ou la substantifique moelle du héros, celui de la patinoire et celui de l'émeute du Forum, est-elle inaccessible à d'autres qu'aux french pea soups ?Enfin, le 28e entraîneur-chef du Canadien, Guy Carbonneau ne s'attend-il pas à vivre « un peu la même chose que le premier ministre du Québec », comme La Presse l'en a prévenu ?Étant donné le sort en général réservé à Jean Charest par les médias, c'est un avertissement à prendre au sérieux.Chose certaine, les dernières semaines nous ont appris que, à l'Assemblée nationale ou dans le vestiaire du CH, l'ABC de la politique est le même : on y agite des drapeaux.Ainsi, Carbonneau \u2014 qui entre véritablement en fonction, demain, avec l'ouverture du camp d'entraînement\u2014 a de la chance.Peut-être pourra-t-il esquiver le débat sur la sous-représentation « nationale» chez les Glorieux (quatre joueurs natifs du Québec), qui revient sur le tapis avec une régularité métronomique.Car il s'est déroulé quelques jours avant qu'il ne doive se mettre à affronter la meute journalistique sur une base quotidienne.Le fait est qu'il s'agit d'une affaire délicate.Pour le fan moyen du Canadien, la fréquentation du hockey vise en effet la satisfaction de trois désirs distincts.Ils sont liés à l'orgueil d'être (par procuration) le dernier debout dans l'arène ; au plaisir esthétique(!) lié à la contemplation du « beau » jeu ; à la joie du grégarisme (que la civilisation a converti en appartenance nationale).La récente réforme du hockey imposée par la Ligue nationale a peut-être démontré que, des trois besoins, le plus impératif est pour la plupart des amateurs celui d'un hockey de qualité.La soif de victoire vient probablement ensuite : la saison dernière n'en a pas apporté de grandes, mais a pourtant été pour le Canadien un indéniable succès.Cependant, sur le troisième point, celui de la représentation nationale, les choses ne s'arrangent pas.Sachant que résoudre ce problème ne saurait se faire en risquant de sacrifier les chances de victoire ou la qualité du jeu, il s'ensuit que la solution peut venir seulement du vivier de futurs hockeyeurs professionnels que constituent les ligues mineures et les patinoires de quartier.Or, on connaît les difficultés vécues de ce côté, dont la relative désaffection des jeunes, tentés par d'autres sports.De sorte que, en dernière analyse, l'affaire tient pour beaucoup en une question : le Québec a-t-il encore vraiment une brûlante passion pour le hockey ?La qualité de la formation initiale des enseignants est une chose sérieuse.En fait, l'affairetient en une question :le Québec a-t-il encoreune brûlante passionpour le hockey ?Informations fondées M.Fournier, Je n'ai jamais remis en question la qualité de la formation des enseignants.Je comprends très bien que si les écoles font appel aux candidats non légalement qualifiés \u2014 il y en a eu 1054 l'an dernier et les commissions scolaires en prévoient déjà 274 cette année\u2014c'est uniquement parce qu'il y a pénurie.Je sais \u2014 je l'écrivais hier dans La Presse \u2014 que 11 étudiants de l'Université du Québec en Outaouais profitent d'un programme d'alternance études-travail.L'Université Laval m'a confirmé hier que 30 de ses étudiants font également leur stage en cours d'emploi.Vous conviendrez toutefois que c'est bien peu par rapport à l'ampleur des besoins.Les quatre universités montréalaises n'ont pas de projet semblable en cours.Montréal n'est pourtant pas « une région qui n'a aucun problème d'embauche », comme vous le laissez entendre.Au contraire : c'est dans la région métropolitaine que se trouvaient l'an dernier les quatre commissions scolaires les plus affectées par les pénuries.Il s'agit des commissions scolaires de Laval (78 enseignants sans permis), de la Pointe-de-l'Île dans l'est de Montréal (63), de la Seigneurie- des-Mille-Îles de St-Eustache (61) et des Affluents de Repentigny (60).On ne parle pas ici de régions éloignées.Je sais que les universités sont de bonne foi et qu'elles préparent des maîtrises en enseignement, comme je l'annonçais hier.Je suis heureuse d'apprendre que vous appuyez ces maîtrises, qui ne figurent pourtant pas au nouveau règlement que vous avez présenté en juin.Vous comprendrez donc que mes informations étaient fondées et que j'estime bien informer la population.Marie Allard . FORUM Le jour où le monde a changé?Et le Darfour?Alors que nous honorons les victimes du 11 septembre 2001, on ne se préoccupe guère de celles du Darfour ALAIN DUBUC COLLABORATION SPÉCIALE Le 11 septembre 2001, ce n'est pas le jour où le monde a changé.C'est le jour où les Américains, mais aussi les Occidentaux, se sont brutalement aperçus, avec des années de retard, que le monde s'était transformé sans qu'ils ne s'en rendent compte.La brutalité du geste, le fait que les terroristes aient volontairement tué des innocents, le fait que la destruction des tours ait frappé une société qui se croyait à l'abri de ce genre de violence ont évidemment contribué à cette prise de conscience.Les images aussi.Dans une société où la réalité est définie par le petit écran, l'effondrement des tours jumelles du World Trade Center a marqué les imaginations de façon indélébile.Mais l'effondrement des tours n'était pas un commencement.C'était un aboutissement.Une attaque de cette envergure a été le fruit d'un long processus de planification ; la sophistication de cette opération était elle-même le produit du développement du réseau d'Al-Qaeda, de la multiplication des attentats commis en son nom ; et le développement de cette forme de terrorisme intégriste s'explique aussi par le jeu des forces tectoniques qui ont ébranlé la planète, de la fin de la guerre froide à la crise interne des sociétés arabo-musulmanes.Pourquoi rappeler ce qui devrait être une évidence ?Parce que le fait de voir le 11 septembre comme un début a amené bien des gens à de graves erreurs d'interprétation.C'est ce qui a entre autres permis d'affirmer que cet attentat était une espèce de punition et que les Américains, par leurs politiques, étaient les artisans de leur propre malheur.Dans cette expression d'antiaméricanisme primaire, hélas répandue au Québec, le président George W.Bush incarne le dogmatisme et l'insensibilité qui a provoqué les foudres des terroristes.Ce qu'on oublie alors, c'est que le processus qui a abouti à ces attentats s'est amorcé bien avant l'arrivée au pouvoir de George W.Bush.La montée d'Al-Qaeda, la volonté de frapper au coeur de l'Amérique, la préparation d'attentats où des avions de ligne devenaient des armes, tout cela s'est déroulé lorsque le président des États-Unis était Bill Clinton, que nous n'associons pas à l'obscurantisme américain.Ce n'est pas George Bush ou les politiques républicaines que visait Al-Qaeda, mais l'Amérique tout court.Et quand on réalise que George Bush n'était pas la cible, il devient bien plus clair, qu'en attaquant les États-Unis, Al- Qaeda attaquait certes la seule grande puissance économique et militaire, mais visait également un mode de vie, des institutions et des valeurs qui sont aussi les nôtres.À bien des égards, les sociétés canadienne et québécoise incarnent bien davantage le monde impie et dissolu qui révulse les intégristes musulmans que les régions du Bible Belt américain auxquelles on associe le président Bush.Et quand on retire George Bush de l'équation, il devient également difficile de recourir aux dos-à-dos odieux qu'on a pu observer au Québec, où l'on réduit la guerre des États-Unis contre le terrorisme à une opposition entre deux intégrismes qui s'équivalent, celui de George W.Bush et celui d'Oussama ben Laden.Le 11 septembre 2001 a néanmoins été le début de quelque chose, et c'est la réaction des États-Unis à la menace terroriste.Le choc psychologique, le cynisme politique et l'aveuglement dogmatique ont mené les États-Unis dans une aventure tragique : le simplisme du concept de l'axe du mal, le mensonge, avec l'association de Sadam Hussein au terrorisme et le mythe de ses armes de destruction massive, et l'effondrement moral, avec les prisons secrètes, la torture, le mépris de la convention de Genève.Mais ces dérives, aussi condamnables soient-elles, et d'ailleurs de plus en plus condamnées aux Etats-Unis, ne justifient pas que l'on banalise les forces qui se sont exprimées le 11 septembre 2001.Elles ne doivent pas amener à minimiser la menace terroriste, toujours présente, même chez nous.Et plus encore, que le terrorisme est une manifestation d'un intégrisme musulman poussé au bout de sa logique.En ce sens, le premier ministre Harper n'a pas tort de faire un lien entre le 11 septembre et la présence des troupes canadiennes en Afghanistan.On semble avoir oublié, dans le débat, ce qu'était le régime des talibans, une théocratie sanguinaire et obscurantiste.Derrière Al-Qaeda, mais aussi derrière le Hezbollah, derrière les talibans, on retrouve une volonté de détruire ce que des sociétés comme la nôtre ont tenté de bâtir, parfois maladroitement : la démocratie, une certaine conception de l'égalité et de la justice, une organisation de la société capable d'assurer le bien-être, mais aussi une valorisation du savoir, du débat, de la liberté de penser.j.coulon@cerium.ca JOCELYN COULON La semaine dernière, j'étais à New York pour quelques affaires à l'ONU.À cette occasion, je me suis rendu à Ground Zero pour m'y recueillir un instant, pour y lire la liste interminable des quelque 2700 victimes.Au bout d'un moment, impossible de refouler ses larmes.C'est trop.Plus tard, j'ai rencontré un homme extraordinaire, Pierre Bertrand, directeur du bureau du Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR).Il roule sa bosse sur tous les fronts humanitaires depuis 30 ans.Il m'a fait part de son inquiétude par rapport au Darfour.Le conflit là-bas a déjà fait 200 000 morts et les choses se détériorent.J'ai pensé : nous honorerons le lundi 11 la mémoire des 3000 morts des attentats de 2001, mais qui, au juste, marquera celle des victimes du Darfour ?Une tragédie sans fin Le Darfour, pour ceux qui l'ont oublié, est une province de l'ouest du Soudan vaste comme la France et difficile d'accès.Y vivent quelques millions de personnes abandonnées du pouvoir central et emportées depuis plus de trois ans dans une sanglante guerre civile.La « communauté internationale », celle dont la mobilisation afin de terrasser le régime taliban en Afghanistan fut si rapide, s'est, disons, émue de la situation au Darfour.L'ONU, l'Union africaine, l'Union européenne, le Canada du temps de Paul Martin, ont levé la voix, frappé du poing sur la table, incité les parties à signer un accord de paix resté sans effet, envoyé quelques sacs de riz et quelques milliers de Casques bleus africains, mal équipés et impuissants.On a dénoncé les massacres à grande échelle, les violations du droit.Certains ont même qualifié cette guerre de génocide, sans pour autant que cela ne déclenche sérieusement le mécanisme d'intervention prévu dans la Convention des Nations unies pour la prévention et la répression de ce crime, adoptée en 1948.Aujourd'hui, sur le terrain, la situation est ubuesque.D'un côté, les combats se poursuivent, et l'armée soudanaise vient d'engager une vaste offensive visant à récupérer aux rebelles le plus de territoire possible.Le HCR et le Programme alimentaire mondial lancent un cri d'alarme au sujet de 350 000 personnes privées d'aide alimentaire depuis trois mois.Et pour cacher cette tragédie sans fin, le gouvernement soudanais intimide les journalistes occidentaux et manipule les médias locaux, comme vient de le révéler une étude publiée lundi par l'Université Concordia.Le professeur Frank Chalk et son attachée de recherche, Danielle Kelton, ont patiemment examiné et analysé le contenu des médias télévisuels soudanais pour constater leur soumission au pouvoir et la manipulation à laquelle ils se livrent sur la question du Darfour.Conclusion de l'étude : le gouvernement soudanais n'a aucunement l'intention d'appliquer les accords de paix de mai ni de permettre aux Casques bleus d'interrompre leur jeu de massacre.De l'autre côté, les martyrisés du Darfour n'ont jamais reçu autant de visiteurs de haut rang.Tout ce que compte l'Occident de ministres en quête de bonnes causes à des fins électorales ou en mal de publicité s'est précipité sur place.Ils sont venus, ils ont vu et, ma foi, ils se sont déshonorés.Car, enfin, s'il y a génocide, si la situation est grave, comment se fait-il alors que cette urgence ne se transforme pas en action ?Lâcheté ?Crainte de voir le Soudan se transformer en scénario afghan ou irakien ?Toutes les excuses sont bonnes.Une obligation morale La situation au Darfour est désespérée.Le général Roméo Dallaire, maintenant sénateur, a vécu un moment semblable au Rwanda en 1994.Cette expérience l'a traumatisé et, depuis, il parcourt la planète afin de secouer la passivité des individus et des gouvernements face au Darfour et à d'autres tragédies du genre.« Lorsque je compare le Darfour au Rwanda, je vois tant de similarités que cela m'indigne », a-t-il dit, lundi, à l'Université Concordia.Il a rappelé que le monde avait une obligation morale d'agir rapidement et avec fermeté.En plaçant la moralité au coeur d'une éventuelle intervention, Dallaire nous élève et nous rappelle le véritable sens de notre appartenance au monde civilisé et à notre combat contre la barbarie.Le sénateur nous interpelle, tous, et son cri du coeur est universel, tout le contraire du discours manichéen et dévoyé du président américain qui, la semaine dernière, liait la « sécurité du monde civilisé » à la seule victoire américaine à Bagdad.Dimanche, dans les rues de Montréal et dans des centaines d'autres du reste du monde, des milliers d'individus marcheront à l'occasion de la journée mondiale pour le Darfour.Ils auront alors l'occasion de réaffirmer les valeurs sur lesquelles est fondé notre monde civilisé, et de refuser qu'elles soient prises en otage pour défendre des intérêts particuliers et des calculs électoraux.L'auteur est directeur du Réseau francophone de recherche sur les opérations de paix et professeur invité au GERSI et au CERIUM de l'Université de Montréal.PHOTOMOHAMED NURELDINABDALAH, REUTERS Des partisans du gouvernement soudanais manifestent contre la présence de l'ONU au Darfour.Dimanche, dans les rues de Montréal et dans des centaines d'autres du reste du monde, des milliers d'individus marcheront à l'occasion de la journée mondiale pour le Darfour.LA BOÎTE AUX LETTRES Terrebonne: des explications Je désire commenter votre manchette d'hier selon laquelle le ministère des Transports a entrepris la construction d'un viaduc et d'un échangeur, à Terrebonne, au coeur d'un milieu humide, causant ainsi des torts majeurs à l'environnement.Je vais me faire l'avocat du diable.Nous savons tous que l'environnement est une priorité.Cependant, je parle en connaissance de cause car j'habite à deux pas de là.La fin de semaine, avec l'arrivée de commerces dans le secteur, la seule avenue qui mène à l'autoroute 40 (Montée des Pionniers) constitue un énorme bouchon fin de semaine après fin de semaine.Pourquoi ?Parce qu'il n'y a pas d'accès direct à l'autoroute 640.Donc, tous ceux qui habitent ce quartier peuvent vous dire qu'ils en ont marre de ne pouvoir circuler de façon fluide à quelques pas de chez eux.L'ouvrage prévu par le ministère des Transports va aider à désengorger plusieurs avenues et permettre aux véhicules d'urgence d'avoir accès à l'hopital directement de la 640.Marc Jarry Manque de cohérence Favoriser et subventionner l'étalement urbain au détriment de notre environnement.Surtout quand on sait que la vie banlieusarde est obésogène (Enquête de Statistique Canada).Quoique, en favorisant l'étalement urbain à Terrebonne, on augmente la clientèle potentielle pour le pont de la 25, ce qui permettra d'attirer plus de promoteurs pour ce projet.Les péquistes comme les libéraux manquent de cohérence avec le développement durable.Simon Chartrand Les écosystèmes ne votent pas Une fois de plus, notre gouvernement nous démontre en belles paroles ce qu'il faut faire et en sourdine ce qu'il va faire.Je serais curieux de savoir combien ces fameux promoteurs (incluant leurs employés et membres de leurs familles) ont versé à la caisse électorale du parti au pouvoir ?Nous courons droit vers une catastrophe écologique et comme les écosystèmes n'ont pas de valeur économique et surtout ne votent pas, nous avons tendance à oublier que nous en faisons partie.Comme le disait le sage politicien, empochons le bénéfice immédiatement et, comme nos enfants et petits-enfants ne votent pas encore, ils auront la facture plus tard.Raymond Lussier CYBERPRESSE.CA Des pseudo-écoles Le gouvernement doit se montrer plus ferme devant les sociétés parallèles, comme les juifs hassidiques, qui ne respectent pas la Loi sur l'instruction publique.Un texte exclusif d'Yves Casgrain, consultant en mouvements sectaires et en nouvelles religions, sur Cyberpresse.Lisez tous les jours nos cyberéditos. 3425821A LE CANADA ATTEND D'APRÈS AFP ET AP Le porte-parole du gouvernement palestinien sortant dirigé par le Hamas a déclaré hier que la nouvelle coalition n'aura «aucun problème» à avoir des pourparlers de paix avec Israël.Ce revirement intervient au lendemain de l'annonce de la formation d'un gouvernement d'union nationale, alors que plusieurs pays européens ont dit attendre des gestes supplémentaires avant une reprise de leur aide.Il survient aussi au moment où un tribunal militaire israélien a ordonné la libération de 19 représentants politiques du Hamas.«Nous n'avons aucun problème sur le fait que ce gouvernement ait des pourparlers de paix avec Israël », a dit le porte-parole du gouvernement contrôlé par le Hamas, Ghazi Hamad, à la radio israélienne.S'exprimant en hébreu, Hamad a également déclaré que les Palestiniens sont prêts pour un État indépendant établi dans les territoires capturés par Israël lors de la guerre des Six Jours en juin 1967.Par ailleurs, en Europe, divers chefs d'État ont salué comme un premier pas l'accord interpalestinien, mais demeuraient prudents quant à l'aide attendue avec impatience par une Autorité palestinienne financièrement exsangue.Le Hamas ouvert à des pourparlers de paix MONDE Les nouvelles internationales en continu sur cyberpresse.ca/monde LE TOUR DU GLOBE PAKISTAN Les talibans pires qu'Oussama Le président pakistanais, Pervez Musharraf, a soutenu hier à Bruxelles que les talibans représentent une menace plus sérieuse qu'Al-Qaeda.Les militants talibans, qui effectuent un retour en force en Afghanistan, sont plus dangereux car leur mouvement n'est pas uniquement idéologique.Il a aussi une action sociale et « ses racines auprès du peuple», contrairement à l'organisation d'Oussama ben Laden.«La bataille, si elle doit être gagnée, doit toucher le centre de gravité de la force, et le centre de gravité, c'est le mollah Omar et son commandement », a-t-il ajouté au sujet du leader suprême des talibans.AFP CUBA Castro sauvé par le tsunami Le président vénézuélien a révélé hier le secret du rétablissement de Fidel Castro : sa consommation de tsunami! «Fidel cuisine bien, il prépare un plat qu'il appelle tsunami, une combinaison d'avoine, de seigle et de blé.Il dit que le tsunami lui a sauvé la vie, car cela donne de la force à celui qui en prend», a déclaré Hugo Chavez lors d'une cérémonie retransmise à la télévision publique.Il annonçait qu'il déjeunera aujourd'hui avec le dirigeant cubain et le président Evo Morales à La Havane, où se déroule depuis lundi le sommet des non-alignés.AFP JAPON L'héritier a un nom Une semaine après sa naissance, le nouvel héritier du trône du Chrysanthème a reçu hier le prénom officiel d'Hisahito.Son père, le prince Akishino, a tracé sur un parchemin les deux caractères chinois du prénom Hisa, qui signifie à la fois éternité et sérénité, et du suffixe Hito (homme vertueux) accompagnant en général les prénoms des garçons de la famille impériale.Hisahito est le premier héritier mâle né au sein de la famille impériale japonaise depuis 1965.AFP HAÏTI Lutte antigang Le gouvernement haïtien lancera prochainement un programme de désarmement, démantèlement et réinsertion des gangs, dont la violence «aveugle » représente un «traumatisme» pour le pays.C'est ce qu'a annoncé hier le premier ministre Jacques-Édouard Alexis, lors de la présentation d'une commission nationale chargée de réaliser ce programme.«Nous avons la lourde responsabilité d'établir la paix dans le pays et mettre fin à cette violence armée grossière», a-t-il déclaré.AFP ÉTATS-UNIS Giuliani est-il en santé ?L'ancien maire de New York, Rudolph Giuliani, craint que sa santé n'ait été affectée par une exposition aux fumées toxiques s'échappant des ruines du World Trade Center.«Pendant quatre mois, je suis venu ici (sur le site de Ground Zero) cinq ou six fois par jour», a expliqué le candidat potentiel à la présidence américaine en 2008.Le centre hospitalier Mount Sinai de New York a récemment indiqué que près de 70% des 40 000 personnes ayant fréquenté le site des tours jumelles après la tragédie souffrent de problèmes pulmonaires.AP PHOTO AP Au centre de la photo, on voit le chef de gang armé appelé «Bibi ».PHOTO REUTERS Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas (à droite) s'entretient avec le premier ministre palestinien Ismaïl Haniyeh.ALEXANDRE SIROIS La formation d'un gouvernement palestinien d'union nationale est « un pas important » vers un dialogue avec Israël, estime le biographe d'Ariel Sharon, Freddy Eytan.La Presse a rencontré cet ancien diplomate israélien, de passage en Amérique du Nord, pour discuter de l'avenir du processus de paix et des suites de la guerre au Liban.QLes islamistes du Hamas et le Fatah du président palestinien Mahmoud Abbas ont annoncé lundi la formation d'un gouvernement d'union nationale.En quoi est-ce si important ?R Le Hamas avait refusé jusqu'à maintenant de se rallier à cette union nationale.Dès qu'on se rallie, on fait des concessions, ça va de soi.Alors je vois ça comme un très bon signe.Parce que tôt ou tard, si le Hamas veut devenir légitime et être reconnu par la majorité dans le monde entier, il faut qu'il abolisse sa charte et qu'il reconnaisse l'État d'Israël.Il y a loin de la coupe aux lèvres, mais c'est une amorce, un pas important.QÀ la lumière de ce développement, quel est l'avenir du processus de paix israélo-palestinien?R Si on libère le soldat Shalit (kidnappé en juin à Gaza par trois groupes armés), on pourrait éventuellement amorcer un nouveau dialogue avec les Palestiniens.Je suis convaincu qu'il y aura, dans les jours qui viennent, des tractations pour une rencontre au sommet.Parce qu'il n'y a pas d'alternative.Nous voulons retrouver le chemin des négociations, mais nous nous trouvons dans une impasse, un cul-de-sac.D'une part il y aura sans doute des pressions de l'Europe et des États- Unis pour ce dialogue.D'autre part, les Israéliens n'auront pas le choix de négocier.D'abord pour des questions de sécurité, mais aussi pour pouvoir ouvrir une nouvelle voie sur le plan économique et entre autres aider les Palestiniens.Parce que cette impasse ne peut plus durer.QQu'a signifié la fin de l'ère Sharon pour Israël ?RLes Israéliens se retrouvent un peu orphelins.(\u2026) Il y a eu un grand vide et il y a toujours une crise du leadership en Israël.On l'a prouvé récemment avec la guerre du Liban.La guerre a créé, pour la première fois depuis la création d'Israël, un grand désarroi.QSharon aurait-il fait la même chose à la suite de l'enlèvement de soldats israéliens par le Hezbollah?RLe problème est que cette guerre a été déclenchée à la hâte, quelques jours après le kidnapping des soldats.Sharon a préparé sa première guerre au Liban, en juin 1982, pendant deux ans.(\u2026) Sharon n'aurait donc pas lancé une opération comme (l'actuel premier ministre) Olmert l'a fait, à la hâte.QAurait-il même pu ne pas lancer d'opération au Liban ?RIl se peut que non.Il n'aurait en tous cas jamais lancé une opération sur trois fronts.C'est-à-dire à Gaza, où il y a cette opération depuis quelque temps avec les Palestiniens, en Cisjordanie et au Liban.Pour un petit pays qui veut faire une guerre éclair, avec trois fronts, c'est impossible de gagner.Palestine Formation d'un gouvernement d'union nationale «Un pas important» vers un dialogue avec Israël Le Canada, qui a été l'un des premiers pays à couper tous ses liens avec l'Autorité palestinienne après l'élection du Hamas, en janvier dernier, a « pris note » de la formation d'un gouvernement d'unité dans les territoires palestiniens.Le ministère des Affaires étrangères exige que ce gouvernement renonce à la violence et reconnaisse Israël ainsi que les traités internationaux touchant le Proche- Orient.Le Canada demande au président palestinien Mahmoud Abbas de reprendre des négociations de paix avec Israël.Le Canada va-t-il recommencer à financer les organisations palestiniennes ?Cette décision est prématurée, a indiqué le Ministère hier. 3421674A MONDE RICHARD HÉTU COLLABORATION SPÉCIALE NEW YORK \u2014 L'ambassade des États-Unis à Damas a été le théâtre hier d'un attentat raté qui a permis à la Maison-Blanche et au département d'État américain de saluer l'aide de la Syrie, un fait rarissime ces années-ci.L'attaque est survenue au lendemain du cinquième anniversaire des attentats du 11 septembre 2001.Quatre hommes armés de grenades et de mitraillettes ont tenté de prendre d'assaut la chancellerie américaine, située dans le quartier d'Abou Remmaneh et entourée d'une haute clôture de fer.Intervenant à temps, les forces antiterroristes syriennes ont tué trois des assaillants et capturé le quatrième.Un agent est mort dans la fusillade, qui a duré entre 15 et 20 minutes.«L'attaque terroriste a échoué, a déclaré le ministre syrien de l'Intérieur Bassam Abdel Majid, sur les lieux de l'attentat.Elle n'a pas réalisé les objectifs souhaités par les criminels responsables de cette attaque.» Selonl'agenceofficiellesyrienne Sana, les forces antiterroristes du pays ont «désamorcé une voiture garée par les assaillants devant l'ambassade».« Les assaillants se trouvaient à bord d'une autre voiture », a ajouté Sana, qui a imputé l'attaque à « un groupe terroriste takfiri », une allusion à la mouvance extrémiste islamiste.Quel groupe en particulier ?Sana est restée silencieuse sur cette question.À la tombée de la nuit, en Syrie, l'attentat n'avait pas été revendiqué.La Maison-Blanche a remercié la Syrie pour la réaction de ses forces à l'assaut, qui n'a fait aucune victime à l'ambassade même.«Les autorités syriennes sont venues à l'aide des Américains, le gouvernement des États-Unis est donc reconnaissant », a déclaré le porte-parole de la Maison-Blanche, Tony Snow.Et d'ajouter : «Cela montre l'importance que la Syrie soit une alliée importante dans la guerre au terrorisme.Nous espérons qu'ils deviendront un tel allié et feront le choix de combattre les terroristes.» La secrétaire d'État, Condoleezza Rice, a pour sa part exprimé sa «gratitude» envers la Syrie.Tout en se félicitant de l'intervention de ses forces, la Syrie a maintenu un discours très critique à l'égard des États- Unis.Dans un communiqué, son ambassade à Washington a accusé le gouvernement américain « d'encourager l'extrémisme, le terrorisme et le sentiment antiaméricain », par le truchement de ses politiques au Moyen-Orient.Les tensions syro-américaines Selon la Syrie, les États- Unis « dev raient saisi r cet te oppor tunité pour commencer à examiner les racines du terrorisme et négocier une paix globale au Moyen-Orient ».Washington n'a pas eu l'occasion de remercier souvent Damas au cours des dernières années.En 2004, le gouvernement américain a imposé des sanctions économiques contre la Syrie, l'accusant de soutenir le terrorisme et d'appuyer les insurrections en Irak.Cet été, la guerre au Liban a de nouveau exacerbé les tensions entre les États-Unis et la Syrie.Dans un communiqué publié sur son site Internet, l'ambassade des États-Unis à Damas a demandé aux citoyens américains d'« adopter un profil bas » en Syrie.L'attaque a eu lieu dans un quartier de Damas abritant plusieurs ambassades et les bureaux de la présidence syrienne.Un peu après 10 h, des résidants ont entendu des coups de feu et des explosions.Au moins 10 civi ls et un diplomate chinois ont été blessés dans la fusillade.Après l'attaque, la télévision syrienne a montré des traces de sang sur un trottoir, une voiture calcinée et une camionnette contenant des bouteilles de gaz.L'impact des projectiles était visible sur une porte d'entrée de l'ambassade.Les États-Unis ont rappelé leur ambassadeur à Damas, Margaret Scobey, dans la foulée de l'assassinat de l'ex-premier ministre libanais, Rafic Hariri, en février 2005.Washington soupçonne la Syrie d'avoir joué un rôle dans cet attentat réussi.ATTENTAT À DAMAS Washington remercie la Syrie L'ambassade de la Syrie à Washington a accusé le gouvernement américain « d'encourager l'extrémisme, le terrorisme et le sentiment antiaméricain », par le truchement de ses politiques au Moyen-Orient.AGNÈS GRUDA Il n'y a qu'une façon de contrer la menace nucléaire que le régime au pouvoir à Téhéran fait peser sur le reste de la planète : soutenir ceux qui se battent pour le respect des droits de l'homme en Iran.Toute petite dans un tailleur sombre, l'avocate iranienne Shirin Ebadi s'exprime en pesant bien ses mots.À ses côtés, son interprète personnelle traduit ses propos du farsi vers l'anglais.Oui, la communauté internationale a bien des raisons de se méfier des visées nucléaires de l'Iran, dit cette femme qui a reçu, il y a trois ans, le prix Nobel de la paix.Mais non, plaide-t-elle, ce n'est pas en menaçant ce pays de sanctions ou d'une intervention militaire que l'on parviendra à le ramener à la raison.«En cas d'attaque militaire, ceux qui critiquent le régime actuel n'auraient d'autre choix que de défendre leur pays.Et l'Iran pourrait alors devenir un nouvel Irak», prévient-elle.Shirin Ebadi a profité de son passage au Congrès sur les religions du monde qui se tient cette semaine à Montréal pour défendre l'islam.Pas celui des ayatollahs qui ont emprisonné les Iraniennes dans de lourds tchadors, mais l'islam du prophète, respectueux selon elle, de l'égalité entre les hommes et les femmes.C'est d'ailleurs dans cet islam, progressiste précise-t-elle, que Shirin Ebadi puise les arguments qu'elle brandit pour se battre contre un système judiciaire qui estime la valeur de la vie d'une femme à la moitié de celle d'un homme.Soutenir la démocratie Shirin Ebadi craint-elle que les menaces d'interventions militaires contre l'Iran se matérialisent?«Quand j'entends ce qui se dit dans le monde ces jours-ci, oui, c'est une préoccupation», a-t-elle confié hier lors d'un entretien avec La Presse.Faut-il croire le gouvernement iranien quand il dit qu'il ne cherche à utiliser l'énergie atomique qu'à des fins civiles?«Je ne fais pas partie de ce gouvernement, alors je ne le sais pas.Mais si le monde se méfie de l'Iran, ce n'est pas à cause du nucléaire, c'est parce que ce n'est pas une démocratie.» S'il était démocratique, le gouvernement iranien aurait des comptes à rendre à la population.Or, celle-ci n'a pas la moindre envie de se mettre la planète entière à dos.Elle aspire à une vie normale et à la paix, assure Shirin Ebadi.«Au lieu de mettre toute son attention sur le dossier nucléaire, le monde devrait faire pression sur l'Iran pour qu'il respecte les droits de l'homme», affirme Shirin Ebadi.C'est la seule voie, selon elle, pour éviter une escalade.Les discussions sur le dossier nucléaire iranien se poursuivaient hier à Vienne, à la veille d'une nouvelle rencontre de l'Agence internationale de l'énergie atomique.Les six pays impliqués dans ce dossier (la Chine, les États- Unis, la Grande-Bretagne, la Russie et l'Allemagne) peinaient à adopter une résolution commune face à l'Iran.En attendant, les Iraniens craignent d'être les premiers à payer le prix d'un dérapage.«Le gouvernement se servirait d'une attaque pour justifier de nouvelles atteintes à nos libertés.Et puis, les Iraniens voient ce qui s'est passé en Irak.Le régime de Saddam Hussein est tombé.Mais leur vie est-elle meilleure pour autant ?Guerre ou pas, les attaques contre la liberté d'expression se multiplient en Iran depuis que Mahmoud Ahmadinejad a accédé à la présidence, en juin 2005.La censure est pire qu'avant.Les autorités confisquent les antennes satellites.Récemment, la police a agressé à deux reprises des femmes rassemblées pour une réunion.Un imam soufi (branche modérée de l'islam) a aussi été attaqué pendant une cérémonie religieuse », énumère Shirin Ebadi.Elle représente les victimes dans les trois cas.Elle-même a été récemment victime de ce durcissement du régime : son organisation de défense des droits de l'homme a été déclarée illégale il y a un mois à peine.«Cela n'affecte pas notre travail, assure-t-elle.À nos yeux, nous ne faisons rien d'illégal.» «En cas d'attaque militaire, l'Iran deviendrait un nouvel Irak » Les Iraniens craignent un dérapage, selon Shirin Ebadi, Prix Nobel de la paix PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE © L'Iranienne Shirin Ebadi, Prix Nobel de la paix, était de passage à Montréal au Congrès sur les religions du monde MONTRÉAL 1104, rue Ste-Catherine O.514-877-0090 3573, boul.St-Laurent 514-288-0600 4455, rue Saint-Denis 514-845-8353 2360, rue Notre-Dame O.514-933-0338 Centre Eaton 514-849-5646 Place Ville-Marie 514-394-0000 8984, boul.de l'Acadie 514-387-9999 1201, avenue Greene 514-933-8000 5150, rue Jean-Talon O.514-341-2221 5954, boul.Métropolitain E.514-257-8826 Place Alexis-Nihon 514-931-3877 Place Bourassa 514-324-3180 Place Versailles 514-355-0003 Les Galeries d'Anjou 514-356-0356 2116, rue Guy 514-932-3113 Centre Rockland 514-735-4086 997, rue St-Antoine O.514-866-3326 3339L, boul.des Sources 514-683-3333 2758, boul.St-Charles 514-428-9000 Carrefour Angrignon 514-368-4230 Place Vertu 514-745-0745 2100, boul.Marcel-Laurin 514-856-1884 Centre Montpellier 514-747-1777 Fairview Pointe-Claire 514-695-1554 Complexe Desjardins 514-842-0288 1, rue de Castelnau E.514-262-6666 BELOEIL Mail Montenach 450-467-4286 BOUCHERVILLE Promenades Montarville 450-449-4998 BROSSARD Mail Champlain 450-671-3300 Place Portobello 450-671-4744 CANDIAC 87B-4, boul.Marie-Victorin 450-444-2100 CHÂTEAUGUAY 129, boul.St-Jean-Baptiste 450-692-2201 Centre Régional Châteauguay 450-692-5136 DRUMMONDVILLE 965, boul.St-Joseph 819-478-9977 Promenades Drummondville 819-475-5024 GATINEAU 360, boul.Maloney O., bur.1 819-663-8580 Promenades de l'Outaouais 819-561-3031 GRANBY 583, boul.Boivin 450-777-6612 Galeries Granby 450-375-4355 GREENFIELD PARK 3320, boul.Taschereau 450-671-2303 HULL Les Galeries de Hull 819-775-3687 442, boul.St-Joseph 819-776-4377 ÎLE-PERROT 15, boul.Don-Quichotte 514-425-5505 JOLIETTE 517, rue St-Charles-Borromée N.450-755-5000 Galeries Joliette 450-760-3000 LAVAL 2142, boul.des Laurentides 450-629-6060 Centre Laval 450-978-1081 1888, boul.St-Martin O.450-682-2640 241C, boul.Samson 450-969-1771 Carrefour Laval (boutique) 450-687-5386 Carrefour Laval (kiosque) 450-686-7566 1273, boul.Curé-Labelle 450-680-1234 LONGUEUIL 1490, chemin de Chambly 450-442-1566 2877, chemin de Chambly 450-679-9077 MAGOG 221, rue Principale O.819-843-4455 POINTE-AUX-TREMBLES Carrefour de la Pointe 514-642-6334 REPENTIGNY 110, boul.Industriel 450-657-3666 Les Galeries Rive-Nord 450-581-7756 ROSEMÈRE Place Rosemère 450-971-2000 135, boul.Labelle 450-419-7630 401, boul.Curé-Labelle 450-971-2000 SAINT-BRUNO Promenades St-Bruno 450-653-7472 SAINT-CONSTANT Méga-Centre St-Constant 450-635-9022 SAINT-EUSTACHE 360E, boul.Arthur-Sauvé 450-974-9299 SAINT-HUBERT 5245, boul.Cousineau, kiosque 4 450-926-5656 SAINT-HYACINTHE Les Galeries St-Hyacinthe 450-261-9991 SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU Carrefour Richelieu 450-359-4941 145, boul.St-Joseph, bur.110 450-880-1888 SAINT-JÉRÔME Carrefour du Nord 450-436-5895 60, rue Bélanger 450-431-2355 SALABERRY-DE-VALLEYFIELD Centre Valleyfield 450-373-0519 SHERBROOKE 2980, rue King O.819-566-5555 Carrefour de l'Estrie 819-822-4650 SOREL Promenades de Sorel 450-746-2079 TERREBONNE 1270, boul.Moody, bur.10 450-964-1964 Les Galeries de Terrebonne 450-964-8403 TROIS-RIVIÈRES 5335, boul.des Forges 819-372-5000 5635, boul.Jean-XXIII 819-372-5005 Centre Les Rivières 819-694-6812 VICTORIAVILLE 1111, boul.Jutras Est 819-357-5007 La clarté du réseau est établie à partir de tests sur le réseau dans la majorité des centres urbains au Canada.Visitez rogers.com/clairetnet pour tous les détails.La livraison en temps réel du courriel et la synchronisation sans-fil de l'agenda et du carnet d'adresses sont offertes seulement avec l'utilisation d'un courriel d'entreprise.Si le client utilise un compte courriel de type POP3 ou autre, les nouveaux courriels sont acheminés environ toutes les dix minutes, mais la synchronisation sans-fil de l'agenda et du carnet d'adresses n'est pas offerte.Après rabais.L'offre est valable seulement dans le cadre d'un abonnement de trois ans.L'offre de 50% s'applique aux nouveaux abonnements de trois ans à certains forfaits de transmision de données sélectionnés.Le rabais sera appliqué comme un crédit.Toute autre marque et tout autre logo ou nom de produit utilisés peuvent être des marques de commerce ou des marques déposées appartenant à leurs titulaires respectifs.MCMarques de commerce de Rogers Sans-fil S.E.N.C.ou de Rogers Communications inc.utilisées sous licence.©2006 Rogers Sans-fil Maximisez votre temps, à moindre coût.LE RÉSEAU LE PLUS CLAIR ET NET AU QUÉBEC VOUSilLTÉE Nokia E62 SEULEMENT 24999 $ Accélérez les affaires de votre entreprise avec le nouvel appareil Nokia E62 tout-en-un.Courriel en temps réel, agenda et carnet d'adresses Visualisez et modifiez des pièces jointes telles que des fichiers WordMD et ExcelMD Internet haute vitesse sans-fil Pile longue durée Qualité audio exceptionnelle Nouveau design épuré L'avantage du courriel sans-fil avec Rogers Soutien technique en tout temps Réseau sans-fil le plus rapide d'un océan à l'autre Accès aux courriels dans plus de 90 pays Applications exclusives pour maximiser votre temps ÉCONOMISEZ 50% sur vos frais de service les 3 premiers 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location sont ceux offerts par Services financiers BMWsur approbation de crédit uniquement quant au modèle BMW530i 2006 en stock.Le PDSF pour le modèle BMW530i 2006 de base est de 67 800 $.Pour une location de 36 mois comportant une mensualité de 749 $, un montant de 10 827$ est exigé à la signature du contrat de location (ces montants incluent le comptant initial, la première mensualité, le dépôt de sécurité, les frais d'administration du concessionnaire, l'enregistrement d'une hypothèque mobilière et les frais de transport et de préparation).Le taux de location applicable est de 4,9%.Le coût de l'enregistrement du véhicule, les frais d'immatriculation, les options, l'assurance et les taxes applicables sont en sus.La valeur résiduelle du véhicule à l'échéance du terme est de 34 578 $.La mensualité varie selon le montant emprunté et la valeur de la reprise.Le kilométrage annuel alloué est de 20 000 km; 0,25$ du kilomètre excédentaire.Des frais peuvent être exigés pour usure excessive.Offre sujette à disponibilité.Le véhicule doit être livré au plus tard le 30 septembre 2006.Photo à titre indicatif seulement.Les modèles BMW 2006 achetés au Canada d'un concessionnaire BMW autorisé sont couverts par un programme d'entretien sans frais de 4 ans ou 80 000 kilomètres, selon la première éventualité.3425937A MONDE AGENCE FRANCE-PRESSE NEW YORK \u2014 La prestigieuse Université Harvard va modifier son système d'admission pour favoriser l'accès aux étudiants issus de milieux peu favorisés, a annoncé hier l'établissement du Massachusetts.« Les programmes d'admission anticipée ont tendance à avantager les plus avantagés », a déclaré le président par intérim d'Harvard, Derek Bok dans un communiqué.« Nous espérons qu'éliminer ce type d'admissions améliorera le processus et le rendra plus simple et plus juste », a-t-il dit.Grâce à la suppression de ce système qui permettait aux étudiants de poser leur candidature tôt dans l'année universitaire, et ainsi de s'assurer une place plusieurs mois avant la rentrée, Harvard espère donner plus de temps aux étudiants ayant besoin d'une aide financière pour comparer les offres des différentes universités.Image trop élitiste La nouvelle a été très bien accueillie par les professionnels de l'éducation.Dans le New York Times, Lloyd Thacker, directeur de Education Conservancy, lobby en faveur d'une réforme des procédures d'admission, estime que « l'institution la plus puissante du pays reconnaît : oui, quelque chose ne va pas et nous allons essayer d'agir dans l'intérêt public ».Harvard tente depuis peu de se défaire d'une image trop élitiste et de faciliter l'accès à tous, notamment grâce à une dérogation aux droits de scolarité pour les familles gagnant moins de 60 000 dollars par an.L'université privée située à Cambridge, dans le Massachusetts, compte également créer un corps d'étudiants qui représenterait tous les milieux sociaux, a annoncé William Fitzsimmons, responsable des admissions.Ces changements administratifs prendront effet dès l'automne 2007 et la réforme entrera en vigueur avec une période d'essai de deux à trois ans.Selon le New York Times , l'Université du Delaware a annoncé une réforme similaire en mai.Harvard encourage les candidatures des moins favorisés MONDE JOONEED KHAN ENVOYÉ SPÉCIAL LA HAVANE Cuba accueille le sommet des non-alignés en vaquant à sa routine, dans l'attente de la haute saison touristique qui va bientôt commencer.C'est l'impression que transmet La Havane : fierté tranquille d'être le centre du monde pour une semaine, mais pas de triomphalisme.« C'est un grand moment pour nous.C'est aussi bon pour mon travail», dit Rosita, dans la soixantaine, qui fait du taxi depuis des années avec une vieille Lada bien conservée.«L'internationalisme en action.Près de cinq milliards d'être humains.C'est ça le sommet des non-alignés », résume Ricardo, jeune policier de faction devant le centre de presse.A-t-il été briefé ?«Deux choses nous ont marqués, l'agressivité états-unienne et l'appui des autres pays.Les Cubains vous diront tous la même chose », répond-il.Ils laissent parler les drapeaux ornant le grand hall de l'aéroport Jose-Marti, la couverture intégrale du sommet à la télévision nationale, les étrangers, africains, arabes et asiatiques surtout, circulant en ville.« Il n'y a plus de chambre d'hôtel à La Havane», m'a-t-on répété lundi.Les chambres sont en fait gérées par des agences, et j'en ai trouvé une en atterrissant à 2h du matin.Mais pour la nuit seulement.Ma journée d'hier s'est écoulée entre la ruée à l'accréditation, l'exploration du nouveau centre de presse du sommet, avec connexion sans fil, et la chasse à la chambre d'hôtel.Angela gère des chambres pour une grande agence.Elle a mis longtemps à dénicher une chambre jusqu'à mon départ.C'est elle qui prend l'argent, en pesos cubains - 500$ US m'ont donné 400 pesos convertibles, hier matin - et me remet un coupon de chambre.«C'est vrai que les hôtels sont pleins à craquer.Imaginez, près de 150 délégations, et plus de 1000 journalistes étrangers », dit-elle.Alejo, qui gère le service Internet à l'hôtel Habana Libre, pense que l'enthousiasme va grandir d'ici vendredi.« Pour l'instant, ce sont les discussions de fonctionnaires, dit-il.Mais dès aujourd'hui on attend des ministres et des présidents, ça va chauffer.» Ça chauffe déjà autour du bâtiment abritant les intérêts états-uniens sur le Malecon : une guerre d'affiches et de slogans bat son plein.Hier, Washington a décliné l'invitation d'assister au sommet - alors qu'il avait accepté en 2003, à Kuala Lumpur.Les médias états-uniens décrivent le sommet de La Havane comme «la rencontre de tous ceux qui haïssent les États-Unis, à 90 milles de Miami».Les Cubains sentent le début de la fin de 45 années d'embargo - mais ils n'osent encore crier victoire.Feu l'URSS L'amélioration de la santé de Fidel Castro les enhardit davantage.«Moi, je m'attends à ce qu'il profite du sommet pour dire quelques paroles essentielles », a dit Leonardo, qui fait du taxi, et qui est content de payer 70 cents canadiens le litre d'essence - grâce au plan Petro Caribe du Venezuela.Le sommet se tient au Centre des congrès du très chic quartier des affaires de Miramar.On y accède par une 5e Avenue d'une grande élégance coloniale, bordée d'ambassades, dont celle, bloc de béton massif, de l'ex-URSS.«C'était le pouvoir il y a 20 ans.C'est fini maintenant.Cuba va de l'avant avec le reste du monde.Quoi qu'en pense Moscou, et quoi qu'en pense Washington», ajoute Leonardo.SOMMET DES NON-ALIGNÉS Cuba, centre du monde pour une semaine 3426774A "]
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