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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2006-10-11, Collections de BAnQ.

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[" 299$ 1-888-858-5258 ERNEST.CA À PARTIR DE SÉLECTION DE COMPLETS GRIFFÉS ET COLLECTION DE CUIRS ET SUÈDES 3431510A PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE La télésérie Rumeurs a été adaptée en anglais par CBC.On voit ici Amy Price-Francis qui incarnera Sarah et David Haydn-Jones qui interprète le personnage de Ben.L'action est lente.Les acteurs sont moins excitants que dans la version française.LOUISE COUSINEAU TÉLÉVISION Vo i l à bi en l e g r a nd paradoxe canadien : le Québec se réjouit que l'excellente série Rumeurs soit achetée par la CBC, une rareté.Mais lundi soir, les fans de Benoît, Esther et compagnie ont découvert que leur Rumours est bien différent du nôtre.Pour moi, c'était comme passer de la couleur au noir et blanc.Pas de rythme, pas d'envol, pas de fous rires.Rien du plaisir que j'avais éprouvé, comme mes collègues d'ailleurs, en découvrant les deux premiers épisodes de Rumeurs il y a quatre ans.Décidément , ils sont bien bizarres ces Anglais ! Les textes sont les mêmes, mais ils n'ont plus l'effervescence des nôtres.Pas parce qu'on voit des tramways très torontois dans les rues, tramways comme nos anciens chics 29 qui ne roulaient que dans «Outremont ma chère ».L'action est lente.Les acteurs sont moins excitants.Au téléphone de Rome où il fête son 50e anniversaire de naissance, le producteur Jocelyn Deschênes me dit qu'il est très satisfait de ses acteurs anglophones, mais que Rumours ne s'adresse pas au même public.«Le rythme des épisodes français était trop rapide, nous ont dit des focus groups.L'auditoire anglophone n'est pas habitué à ça.Comme je ne connais pas le marché anglophone, je me suis fié aux réactions de mon partenaire Moses Znaimer, de la CBC et des groupes-cibles étudiés », dit Jocelyn Deschênes, un des producteurs de séries dramatiques les plus respectés au Québec.J'aime bien les acteurs, mais leur timing n'est pas le même étant donné le public visé.» Dans le premier épisode, une pratique de squash entre Benoît et son meilleur ami m'avait fait mourir de rire et découvrir en même temps le génie de Christian Bégin.À Toronto, les gars ont ri, mais pas moi.À vrai dire, je me suis endormie lundi soir autour de 21h22 devant la CBC.Mais j'ai revu les deux premiers épisodes de lancement hier.Je ne me suis pas endormie, mais j'ai haï ça.C'est bien difficile de s'adapter à d'autres acteurs qui jouent des personnages auxquels nous sommes attachés.Et de se transformer presque en famille Slomo.Notre Esther s'appelle Sarah en anglais et son interprète, pour moi, n'a pas la vulnérabilité d'Esther.Benoît devenu Ben Devlin le chroniqueur sportif plutôt cromagnon a une belle tête chevelue mais ce n'est pas l'espèce de folie inquiétante de Benoît.La pire adaptation est celle de Michelle, la patronne de Rumeurs.Interprétée avec une méchanceté consommée par Véronique Le Flaguais, elle n'est pas assez raide dans Rumours.Ça se peuttu que les Canadians n'aient pas des patronnes du calibre de notre Michelle ?Pauvre Canada!, comme disait la Sainte Vierge à Fatima.Bref, encore une fois, on découvre que le Québec et le reste du Canada vivent sur deux planètes différentes.J'espère seulement que le public canadien-anglais aimera Rumours qu'on leur a adapté en slow motion.Impossible d'obtenir la taille de l'auditoire hier de la CBC: étant donné le congé, BBM allait livrer les chiffres mercredi.Alors qu'à Montréal, nous avons eu les auditoires de lundi soir hier.Deux pays, je vous dis.Jocelyn Deschênes, à qui je demandais si la CBC s'intéressait aux trois autres saisons de Rumeurs, m'a répondu qu'ils sont bien excités à une adaptation de Les hauts et les bas de Sophie Paquin.Déjà trois épisodes sont traduits.Moi qui ai trouvé le premier épisode de Sophie bien essoufflant, je prédis qu'au rythme anglophone, ce seul premier épisode devra durer deux heures.Profitez donc de la version originale le mardi soir à 21h.C'est bien bon.Pas sûr toutefois que ça va conserver sa qualité in english.Le hockey no 1 vendredi Décidément, les fans de hockey avaient faim vendredi soir dernier.Le premiermatch de la saison du Canadien a donné la première place à RDS au palmarès: une moyenne de 762000 spectateurs, avec une pointe à 1 million lors de la fusillade finale.RDS a chanté Alleluia!, mais pas les autres diffuseurs.Notamment Radio-Canada où l'émission de chansons L'heure de gloire a plafonné à 595000, presque 4 auditeurs de moins qu'à la première la semaine précédente.Voir COUSINEAUen page 4 RUMEURS La version anglaise perd de la vitesse CINÉMA BON COP BAD COP BAT UN VIEUX RECORD DE PORKY'S PAGE 2 MUSIQUE Barbra Streisand, qui sera en spectacle à Montréal dimanche, a perdu patience sur la scène lundi soir à New York.Pourquoi?La réponse dans le Trio.PAGE 2 Même de son lit d'hôpital, alors que les médecins avaient décrété qu'il n'y avait plus rien à faire, Bernard Primeau a continué de gérer le lancement de son CD, raconte Nathalie Petrowski.Le jazzman s'est malheureusement éteint la veille de son lancement, auquel a assisté Daniel Lemay.PAGE 5 LE CHIFFRE DU JOUR 104 971$ Les recettes enregistrées par le film québécois Cheech au cours du long week-end.Un cauchemar pour ses artisans, puisque le film ne se classe que 6e au Québec pour sa première semaine, derrière notamment Bon Cop, Bad Cop, dont c'était pourtant la 10e semaine! Le palmarès de la semaine en page 2 TÉLÉVISION Des Québécois veulent adapter la télésérie canadienne-anglaise Kenny vs.Spenny pour VRAK-TV.PAGE 4 Barbra Streisand Patrick Huard Colm Feore À Toronto, les gars ont ri, mais pas moi.À vrai dire, je me suis endormie lundi soir autour de 21h22 devant la CBC. 3430700A ARTS ET SPECTACLES TRIO STREISAND SORT DE SES GONDS Dure soirée pour Barbra Streisand, lundi, au Madison Square Garden de New York.La célèbre chanteuse, qui sera à Montréal dimanche, a perdu patience quand des spectateurs ont réclamé la fin d'un sketch ridiculisant George W.Bush.«Shut the f up! » a-t-elle lancé à l'une des personnes irritées par la présence, sur scène, d'un imitateur du président américain qui ne disait que des sottises.La foule a applaudi l'invective de Barbra, qui a quand même tenu, un peu plus tard, à s'excuser d'avoir ainsi manqué de politesse.C'est qu'elle en a du caractère, la dame! UN PIRATE À LA MER «On cherche à réduire les coûts.Orlando Bloom écope.Il a été décidé que son personnage n'était pas indispensable au succès du film.» \u2014 UN EMPLOYÉ DE DISNEY qui commentait la décision du studio de faire disparaître le personnage joué par Bloom (Will Turner) de la série de films Pirates des Caraïbes.Et vlan dans les dents ! LES HÉRITIERS DE BRIGITTE Liane Foly, Sylvie Vartan, Sophie Marceau, Samantha Fox, Valeria Golino, Helmut Berger et Joaquin Phoenix mènent la charge contre le trafic de fourrures de chats et de chiens en Europe.Véritable héritiers de Brigitte Bardot, qui lutte depuis des années contre le commerce des fourrures, ils se sont associés à la campagne de l'Association française et internationale de la protection animale.L'AFIPA dit avoir découvert qu'il était possible d'importer en France des fourrures de chiens et de chats, en dépit des lois.Joaquin Phoenix a même écrit au commissaire européen chargé de la santé et de la protection des consommateur : «Vous êtes la seule personne qui puisse faire avancer ce dossier.Avec les preuves irréfutables de l'AFIPA, votre service juridique ne pourra plus trouver d'excuses.Nous savons que vous êtes sensibles à ce dossier.» On en connaît une qui doit sourire dans son coin.Joaquin Phoenix PHOTO, © TWENTIETH CENTURY FOX Barbra Streisand PHOTO, AP AGENDA FOLK JUANA MOLINA & ADEM Ça a tout l'air d'un coup de foudre consommé entre le public montréalais et l'Argentine Juana Molina.Moins de quatre mois après un concert donné au Théâtre National, la comédiennevirée- auteure-compositrice-interprète Molina investit l'intime Sala Rossa ce soir, pour un tour de chant délicat et poétique.Son alliage de textures électroniques et de guitare acoustique forme un nid douillet pour son adorable voix.Le Britannique Adem (Adem Ilhan, ex-Fridge), auteur d'un intrigant second album sur Domino (le label qui édite Molina en Europe et en Amérique du Nord) intitulé Love and Other Planets, assure la première partie.- Philippe Renaud, collaboration spéciale À LA SALA ROSSA, 4848, BOULEVARD SAINT-LAURENT ÉLECTRO FESTIVAL NUJAZ Un événement n'attend pas l'autre.Pop Montréal vient de se terminer, accueillons maintenant le troisième festival Nujaz.Les organisateurs ont fait leurs devoirs.D'événement confidentiel, Nujaz présente cette année une affiche étoffée qui, heureusement, n'essaie pas de circonscrire ce que serait ce « nu-jazz » - l'exploration de l'espace entre le jazz et les musiques électroniques, sorte d'écho à l'acid-jazz d'antan.Depuis hier soir, le groove est ainsi à l'honneur, jusqu'à dimanche prochain.Au programme ce soir au Théâtre Olympia, Power Supply, Moondata Collective et l'Américain DJ Logic, turntablist aux milles idées, collègue du guitariste Vernon Reid (Yohime Brothers) et collaborateur de Medeski, Martin & Wood.The Herbalizer, Afrodizz, Motus 3F, Pheek et Diplo sont également de la fête.Pour plus de détails sur la programmation, dirigez-vous vers www.nujaz.net - Philippe Renaud, collaboration spéciale AU THÉÂTRE OLYMPIA, 1004 RUE SAINTECATHERINE EST SPECTACLES CINÉMAS INDÉPENDANTS GRAND CHARLES (LE) Cinémathèque québécoise (salle Claude- Jutra): 18h30.NUIT ET JOUR Cinémathèque québécoise (salle Claude- Jutra): 20h30.SUD Cinémathèque québécoise (salle Fernand- Seguin: 18h.DANSE AGORA DE LA DANSE La pudeur des icebergs, de Daniel Léveillé: 20h.VARIÉTÉS CABARET DU CASINODEMONTRÉAL Richard Abel: 13h15.BOX-OFFICE WEEK-END DU 6 OCTOBRE 2006 1 The Departed 523 685$ \u2014 88 5 951 523 685$ 2 Open Season 309 431 $ -12% 74 4 182 740 097$ 3 Texas Chainsaw Massacre: \u2026 246 491 $ \u2014 65 3 792 246 491 $ 4 The Guardian 170 803$ -36% 55 3 106 551 909$ 5 Bon Cop Bad Cop 136 413$ -29% 58 2 352 9 886 693$ 6 Cheech (vof) 104 971 $ \u2014 42 2 499 104 971 $ 7 Employee of the Month 91 046 $ \u2014 47 1 937 91 046 $ 8 School for Scoundrels 72 201 $ -43% 55 1 313 249 130$ 9 The Illusionist 61 114$ -27% 38 1 608 1 509 980$ 10 Alex Rider: Operation Stormbreaker 58 825 $ \u2014 36 1 634 58 825 $ VAR.WEEKvEND NOMBRE MOYENNE RANG TITRE DU FILM WEEKvEND PRÉCÉDENT D'ÉCRANS PAR ÉCRAN CUMULATIF NOTE : Recettes brutes (avec taxes), compilées en dollars canadiens.2006 Cineac inc.NATHAËLLE MORISSETTE Après avoir ravi à Séraphin - Un homme et son péché le titre du film le plus populaire de l'histoire du Québec, Bon Cop, Bad Cop prend maintenant la tête du palmarès des films les plus payants au Canada, surpassant le légendaire Porky's.Si les recettes de Bon Cop, Bad Cop sont supérieures à celles du populaire long métrage canadien sorti en 1982, Érik Canuel, réalisateur du film mettant en vedette Patrick Huard, analyse ces chiffres avec prudence.En tenant compte des recettes obtenues avec sa version anglaise et française, Bon Cop, Bad Cop a rapporté 11,3 millions.Il y a 24 ans, Porky's, réalisé par Bob Clark, a généré des recettes de 11,2 millions.Mais ces données ne tiennent pas compte de l'inflation et de la variation des prix entre les salles.Cette façon de mesurer la popularité d'un film diffère du système français où on tient plutôt compte du nombre de spectateurs qui se rendent en salles.Visiblement heureux du succès généré par son film, Érik Canuel tient également à souligner que l'industrie cinématographique n'est pas la même aujourd'hui que dans les années 80.«C'est sûr que la donne a changé, a-til mentionné hier au cours d'en entretien téléphonique avec La Presse.Différentes époques, différentes moeurs.À l'époque, il y a sûrement plus de monde qui ont vu Porky's que Bon Cop, Bad Cop.Les baby-boomers avaient environ 30-35 ans, ils allaient plus au cinéma, estime-t-il.La situation économique n'était pas la même.» Le réalisateur rappelle également qu'aujourd'hui, beaucoup de gens préfèrent attendre qu'un film sorte en version DVD plutôt que d'aller le voir en salle.Mais «la base première, c'est que le film est populaire », conclut-il.Même son de cloche du côté de Patrick Roy, vice-président chez Alliance Atlantis Vivafilm, distributeur de Bon Cop, Bad Cop.«C'est sûr que notre système est imparfait, reconnaît-il.Je pense que le système français, qui calcule le nombre d'admissions est beaucoup plus valide.Mais à défaut d'avoir ce système-là, nous avons un autre système et dans le nôtre, le film le plus populaire c'est devenu Bon Cop, Bad Cop.» Débuts difficiles pour Cheech Par ailleurs, les recettes au guichet pour le long week-end de l'Action de Grâces témoignent d'un départ lent pour le film Cheech, sorti en salle vendredi.Le film de Patrice Sauvé se classe au sixième rang du palmarès des 10 films ayant généré le plus de recettes au boxoffice au cours de la dernière fin de semaine.Le film a rapporté 104 971 $.Chez Alliance, qui distribue également ce long métrage, on dit ne pas s'inquiéter outre mesure de ces résultats.«Je trouve que c'est un bon départ, assure Patrick Roy.Il ne faut pas se le cacher, la température a été exceptionnelle cette fin de semaine.Pour moi, ce sont des chiffres qui sont corrects et j'espère que ça va continuer.» Bon Cop, Bad Cop encore plus payant que Porky's ! PHOTO FOURNIE PAR ALLIANCE ATLANTIS VIVAFILM Bon Cop, Bad Cop a rapporté 11,3 millions de dollars jusqu'à présent, comparativement à 11,2 milllions il y a 24 ans pour le film Porky's. JAZZ ARTS ET SPECTACLES Consultez notre galerie de photos de Bernard Primeau sur cyberpresse.ca/arts HUGO DUMAS TELEVISION L'epopee juridique d'Un gars, une fille aux Etats- Unis s 'est f inalement reglee a l'amiable dans la nuit de lundi a hier.Le producteur quebecois Avanti Cine Video recupere les droits originaux de la serie, tandis que le reseau TBS peut poursuivre la diffusion de Lovebites, sans toutefois l'associer, de pres ou de loin, a Un gars, une fille.Bref, c'est un retour a la case depart pour une eventuelle percee de Guy et Sylvie aux Etats- Unis.Le reglement survenu hier permet a Distraction Formats, une entreprise quebecoise qui vend des concepts d'emissions partout dans le monde, de refiler Un gars, une fille a une autre chaine americaine.S'il y a de l'interet, evidemment.Nous sommes soulages.L'emission que les Americains ont faite etait tellement eloignee d'Un gars, une fille qu'on voulait recuperer nos droits, nos bibles, nos textes et nos bandes maitresse , souligne Guy A.Lepage, joint par La Presse hier soir.Selon Guy A.Lepage, qui a cree Un gars, une fille, l'imbroglio s'est regle cordialement.Chacun recupere ses billes.On a eu peur que ca soit long et complique , dit-il.Les details financiers de l'entente demeurent cependant confidentiels.Le but n'etait pas un echange d'argent, enchaine le patron d'Avanti, Luc Wiseman.Lovebites, ce n'etait pas Un gars, une fille.Nous voulions recuperer nos droits.C'est tout.La semaine derniere, Avanti a obtenu une injonction interdisant a la chaine americaine TBS de diffuser Lovebites autant a la television que sur Internet.Avanti reclamait aussi 1,3 million au producteur americain JWTwo Entertainment pour avoir transforme la comedie quebecoise en vehicule publicitaire pour les produits capillaires Sunsilk.Hier soir, le site officiel de l'emission (lovebites.tv) n'avait toujours pas ete rebranche.La porte-parole de TBS, Michelle Sisco, n'a pas repondu a notre demande d'entrevue.En theorie, un nouvel episode de Lovebites devrait etre diffuse ce soir, vers 23 h, tout de suite apres la reprise de Sex and the City.Apres le derapage publicitaire de Lovebites, est-ce encore possible pour Un gars, une fille de connaitre une vraie carriere americaine ?Si Distraction Formats reussit a convaincre un producteur, oui , repond Luc Wiseman de chez Avanti.Selon lui, aucun texte des auteurs quebecois n'a ete garde et l'essence meme d'Un gars, une fille ne se trouve nulle part dans Lovebites.Donc, une adaptation fidele du concept quebecois ne ressemblerait en rien a ce que diffuse TBS.Les deux emissions pourraient vivre sans probleme , note Guy A.Lepage.Avant l'arrivee de JWTwo Entertainment, un autre producteur americain, Signum, avait pris une option sur Un gars, une fille.Le projet avait toutefois avorte.JWTwo Entertainment appartient a JWT, une des plus grosses agences de pub de la planete.N'etait-ce pas un signe annonciateur qu'ils s'appretaient a faire du placement de produit dans leurs productions ?On ne s'est pas trop mefies, explique Guy A.Lepage.Dans une grande entreprise comme JWT, ils ont le droit de produire des emissions de television.Par exemple, La Presse Tele ne fait pas que des emissions sur le journalisme.Et je ne connais pas beaucoup de monde la.Selon Luc Wiseman, on ne pensait jamais que le produit allait etre autant integre dans l'emission.On pensait que ca serait une commandite du genre : Sunsilk presente Lovebites, avant le debut de l'emission.Comme ca se fait a la tele quebecoise, indique-t-il.Reglement a l'amiable pour Lovebites Lovebites, ce n'etait pas Un gars, une fille.Nous voulions recuperer nos droits.C'est tout.PHOTO ANDRE PICHETTE, LA PRESSE Iron Maiden a comble ses fans au Centre Bell hier soir.Le groupe-culte de rock metal a interprete plusieurs pieces de son nouveau disque A Matter of Life and Death, reinterpretant quelques classiques du groupe forme il y a 30 ans.Lisez notre critique sur : cyberpresse.ca/arts IRON MAIDEN AU CENTRE BELL Ces monstres du metal.PHILIPPE RENAUD CRITIQUE COLLABORATION SPECIALE Apres avoir passe le week-end a reviser a Montreal les preparatifs du concert (selon le site Web), le duo britannique Pet Shop Boys a lance sa tournee nord-americaine dans la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts hier soir.La premiere fut somme toute agreable, chancelante par moments, mais haute en couleur, a l'image des precedentes tournees du groupe.Premiere observation: le choix de la salle etait fort mal avise, et cette fois, ce n'etait meme pas a cause de la qualite sonore, correcte comme a l'habitude sauf dans les basses frequences, toujours aussi malmenees.Non, le probleme etait dans sa structure meme, si on peut dire.Quelle idee de mettre des rangees de sieges dans les pattes de ces fans qui ne demandaient qu'un peu plus d'espace pour danser, puisqu'il s'agit de la fonction premiere du repertoire des Boys! La derniere experience, au Saint-Denis, n'a visiblement pas permis de tirer les bonnes conclusions.Seulement, peut-etre que la seule scene disponible offrant l'espace necessaire ce soir-la etait cette grande scene de la Place des Arts, alors.Car hier soir, c'est la scenographie qui a vole la vedette, une scenographie minimaliste, mais creative qui reposait sur trois grosses structures amovibles et habitables recouvertes d'un tissu opaque, creant l'ecran pour les eclairages et les projections.En additionnant l'espace necessaire pour deuxmusiciens, trois choristes et deux danseurs, la scene de Wilfrid n'etait certes pas trop vaste.La theatralite a toujours ete le moteur des performances des Pet Shop Boys; on pourrait justifier ce choix par l'esthetisme aiguise des musiciens, ou par le souci de pallier a la simplicite brute de l'element musical de leurs concerts .essentiellement, des bandes preenregistrees avec un peu de synthetiseur par-dessus, gracieusete d'un Chris Lowe imperturbable derriere son instrument et ses verres fumes.De plus, les versions live des hits sont presque identiques aux versions de l'album.Memes arrangements, meme voix placide, glaciale et pourtant si evocatrice de Neil Tennant.Le concert etait divise en deux parties par un entracte d'une vingtaine de minutes.Meme si les gros hits etaient relegues a la seconde, c'est la premiere qui a gagne.Durant cette premiere heure, surtout consacree a Fundamental, le plus recent album (le neuvieme), chaque chanson se vivait comme une saynete, un tableau, avec force mise en scene et changements de costume.C'est qu'il nous a etonnes, ce Fundamental, signe que le duo n'a vraiment pas encore tout dit.La meilleure oeuvre des Boys depuis 15 ans, avec la pertinence de l'engagement social en prime.Comme durant I'm With Stupid, chanson sans equivoque qui traduit la relation Bush-Blair, images des dignitaires a l'appui.Elle est arrivee peu apres le debut du concert, suivie de l'excellente et tribale Suburbia, durant laquelle le public a commence a avoir des fourmis dans les jambes.Damnes sieges! N'eut ete de la ribambelle de succes qui nous ont divertis pendant la deuxieme partie, on aurait cru que la performance s'ecrasait.La ou le souci de la mise en scene et des choregraphies (parfois approximatives, mettons ca sur le compte de la premiere) soulignait le message des chansons en debut de concert, c'est comme si tout le travail avait ete bacle durant l'enchainement des Se A Vide E et Domino Dancing, durant les reprises Always on my Mind et Where the Streets Have No Name, durant le classique West End Girls, pour enfin reprendre un peu de sens sur la finale Sodom & Gomorrah.Les danseurs, qu'on pouvait confondre avec des entraineurs d'aerobie, etaient alors utilises comme des pitres.Bon.La premiere partie etait si reussie qu'on repart sans trop de deception, avec l'espoir que cette tournee sera meilleure avec le temps.Et puis, pour la majorite des fans, les Pet Shop Boys offrent un voyage dans le temps et les bons souvenirs que meme quelques faux pas ne sauraient gacher.PET SHOP BOYS A LA PLACE DES ARTS Fondamentalement dance HUGO MEUNIER CRITIQUE Il fallait aimer le dernier album ou etre un inconditionnel du groupe pour savourer le concert d'Iron Maiden, de passage a Montreal hier soir.Portee par le succes de A Matter of Life and Death au Quebec, la legendaire formation metal britannique a ouvert le concert en enfilant l'integrale de leur 14e album.Et dans l'ordre par dessus le marche.Le pa r i etai t audac ieux, mais 14 000 adeptes, la plupart enthousiastes, ont donne raison aux troupes de Bruce Dickinson.Quant aux amateurs de grands classiques, ils ont du rester sur leur faim jusqu'aux premieres notes de Fear of the Dark, vers la fin du concert.Les pieces d'anthologie tels que Numbers of the Beast ou Run to the Hills n'ont jamais resonne hier soir.Le celebre chanteur a la voix eraillee, en grande forme hier soir, n'a pas cache s'etre fie a la reception du disque au Quebec pour concocter son spectacle.Au Canada, nous sommes numero 2, alors qu'au Quebec, c'est numero 1.Je vous en remercie , a-t-il lance dans un excellent francais a la foule flattee.Il faut dire que les nouvelles pieces d'Iron Maiden n'ont pas grand-chose a envier aux vieux hits du groupe.Des chansons fleuves et parfois progressives, des solos a profusion et des bonnes vieilles thematiques guerrieres ; le tout dirige d'une main de maitre par le chef d'orchestre Dickinson.La foule semblait d'ailleurs conquise avant l'entree en scene du groupe.Maiden, Maiden ! , scandait-elle, le poing leve.Un coup d'oeil a ce public, ou se cotoyaient jeunes et moins jeunes, jeans serres et pantalons de cuirs, cheveux longs et courts, en disaient long sur le culte intergenerationnel voue au groupe depuis sa formation dans les annees 70.Au debut du concert, des les premiers accords de Different World, la foule etait hysterique.Bruce Dickinson a fait son entree sur scene en courant, avant de se propulser dans les airs a l'aide d'accessoires de scene.Le ton etait donne.La scene avait ete amenagee en champ de bataille, avec la tranchee, les sacs de sable, les barbeles et les batiments en ruine.Le spectacle comportait quelques jeux de lumieres, mais est demeure sobre dans les artifices.Sur une toile geante, une projection montrait la demoniaque mascotte Eddy, avec un drapeau britannique chiffonne entre ses mains squelettiques.Comme il fallait s'y attendre, les segments instrumentaux ont ete tres apprecies par les spectateurs, dont plusieurs adeptes d'air guitar.Dans Colours Don't Run, le son etait clair, le mariage des trois guitares au roulement de la basse etait reussi.Il fallait parfois fermer les yeux pour ne pas se laisser deconcentrer par les mimiques tres annees 80 du guitariste Janick Gers.Durant tout le spectacle, Bruce Dickinson, pourtant la cinquantaine bien sonnee, se demenait dans tous les sens.Il a su entretenir la foule, parfois en les invitant a crier ou frapper des mains lorsqu'elle semblait se refroidir.Visiblement tanne d'entendre les succes du dernier disque, un voisin fanatique et legerement philosophe a compare les nouvelles pieces a du vin trop mur, donc moins bon.Ses voeux etaient exauces quelques minutes plus tard lorsque Iron Maiden a entrepris les Fear of the Dark, Two Minutes, et surtout Hallowed Be Dying.Pour cette portion du concert, les spectateurs etaient debout, un sourire beat accroche au visage.Tous s'etaient reconcilies avec ces monstres sacres du metal.On repart du show sans trop de deception, avec l'espoir que cette tournee sera meilleure avec le temps.CE SOIR 20H WWW.RADIO-CANADA.CA/MATCHDESETOILES Louis Morissette Pop flash Mariloup Wolfe Western Patrice Coquereau Danse grecque Jocelyne Cazin Valse/Cha Cha Cha UNE SOIREE EXPLOSIVE REMPLIE DE SURPRISES! JUGE INVITE: ALEX PERRON POP FLASH .Le pop flash regroupe des styles de danse comme le hip-hop et le funky et est etroitement rattache a la musique pop.Les choregraphies se caracterisent par des gestes rapides, saccades, dynamiques et energiques que l'on utilise, entre autres, dans la production de video-clips.3427008A 3427903A ARTS ET SPECTACLES VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION THÉRÈSE PARISIEN COLLABORATION SPÉCIALE 19H ySRC VIRGINIE Louise revoit son père.Dans quel état sortira-t-elle de cet entretien ?19H yTVA ON N'A PAS TOUTE LA SOIRÉE EN PROLONGATION Ce que vous n'avez pas vu dimanche : Patricia Paquin et son fils venus offrir un vrai repas d'Action de grâce à Éric dans sa loge et un french kiss mémorable.20H ySRC LE MATCH DES ÉTOILES Ils dansent pour vous : Jocelyne Cazin, Mariloup Wolfe, Louis Morissette et Patrice Coquereau.20H yTQC LES FRANCS-TIREURS Patrick Lagacé confronte l'exministre péquiste Jacques Brassard sur ses étonnantes prises de position et Richard Martineau se retrouve dans une répétition de striptease burlesque ! 20H30 yNBC TWENTY GOOD YEARS Deux vieux potes réalisent que la vie est courte et décident de vivre chaque jour comme si c'était le dernier, n'en déplaise à leur entourage.Première.21H yTVA LANCE ET COMPTE : LA REVANCHE Pierre Lambert fait confiance à un nouvel avocat (Guillaume Lemay-Thivierge) pour défendre son fils.Guy s'attache à Nadia, mais c'est un amour impossible\u2026 21H ySRC ENJEUX Vous rappelez-vous les frères Razanakolona qui ont vécu l'aventure olympique pour venir en aide au Madagascar ?On saura s'ils ont réussi à surmonter là-bas les obstacles dressés devant eux.22H yTV5 LOUIS DE FUNÈS OU LE POUVOIR DE FAIRE RIRE Documentaire incontournable sur le grand génie du comique Louis de Funès et les multiples ressorts qu'il a déployés pour nous faire rire.MERCREDI 11 OCTOBRE Le Téléjournal Virginie L'Épicerie Le Match des étoiles / Jocelyne Cazin Enjeux / Armes de choc Le Téléjournal Au-dessus de la mêlée La Fosse aux./ Josélito Michaud Le TVA 18 heures Le Cercle On n'a pas toute la soirée La Poule aux oeufs d'or Les Poupées russes Lance et compte: la revanche Le TVA 22 heures Le Cercle Denis Lévesque Le Grand Journal (16:30) Flash / Jean- Pierre Ferland Loft Story 450, Chemin du golf LARA CROFT - TOMRAIDER: LE FILM (5) avec Angelina Jolie, Iain Glen Dutrizac 110% Loft Story Macaroni tout garni Ramdam La vie en vert Pure Laine Les Francs-tireurs / Jacques Brassard; striptease burlesque Atomes et Neurones / Danger Virus 100 Québécois qui ont fait le 20e siècle La vie en vert Pure Laine CTV News Access H.e Talk Lost Criminal Minds CSI: New York CTV News CTV News eTalk Jeopardy CBC News Canada Now Coronation Venture's.Dragon's Den the fifth estate The National The Hour .Raymond ABC News .Raymond Will & Grace Dancing with the Stars Results Lost The Nine Sex and the City Nightline News CBS News E.T.Jericho Criminal Minds CSI: New York News Late.(23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.30 Rock 20 Good Years The Biggest Loser Dateline NBC Tonight (23:35) The Newshour World News Garden.Political Profiles 2006 Moyers on America / Is God Green?(2/3) 1955 World Series.Bus.Report Charlie Rose World News Business The Newshour Art Express Peanuts.Carnegie Hall Opening Night 2006 World News Cold Case Files Crossing Jordan CSI: Miami Dog the Bounty Hunter Criss Angel Mindfreak / Quatre émissions Les Belles Histoires des pays.Bibliotheca DURIAN DURIAN (4) avec Qin Hailu, Mak Wai Fan Relais.États_humains Elles Street Legal Videos The Name.HOME TEAM (6) avec Steve Guttenberg, Sophie Lorain Bobby's Significant.Law & Order Dans les coulisses du hockey Biographies Caméra tout terrain Témoins de l'étrange 72 heures chrono Hantise Les soirées des grands communicateurs La place du privé dans la recherche universitaire La \"Boss\".Des enfants.Information internationale .croissance d'une PME How it's Made Daily Planet Discovery Presents / Stonehenge:The Ultimate Experiment Myth Busters Daily Planet .plongée .des stars Roses des Sables .à table Partons, la mer est belle! Danse, passion./ Tango Americas .pratique So Little.Darcy's.so Raven Smart Guy 8 Simple.Life with Derek The Sinbad.Bonnie Popular 8 Simple.Life with Derek That '70s Show King of the Hill The Simpsons Seinfeld Baseball / Séries de championnat: Cardinal - Mets America's Next Top Model News House &.ET Canada E.T.Bones Six Degrees Heroes E.T.Great Taste.Chantiers / Stade olympique Soldats / Ligne de feu Opération Survie JAG RED ROCK, ARIZONA (5) avec James Caan, David Carradine Mad Labs Things.Tour of Duty Tank Overhaul (3-4/4) Turning Points of History Over there Gene Simmons Top5.franco Top5.anglo Ça commence.Musicographie / Chloé Ste-Marie Paris vs Nicole Style de star La vie.Max Gold Made in.Top5.anglo Infoplus M.Net .clips Le Flow VJ Toprock Debabu Laguna.Matche-moi.Embraye avec Babu Aroma de cafe The Insider Seinfeld Luso Montreal From Egypt La Caravane Saved Factor.Late.(23:35) World News .Business CBC News CBC News CBC News:Tonight CBC News:The National Hockey: A People's History.CBC News:The National Dominique Poirier en direct Le temps des bio-maîtres Le Téléjournal La Facture Le National Le Téléjournal Sports 30 Hockey / Canadiens - Flyers Baseball / Cardinals - Mets Sports 30 Victimes du passé Témoins silencieux Edel & Starck Sue Thomas, l'oeil du FBI L'Empreinte du crime Simplement Zoé Petit Poulet (17:40) Casanova (19:05) Grand Rire 2006 - Gala Resident Evil: l'Apocalypse (22:25) Doc Da Vinci's Inquest Cold Squad Trailer Park Boys Weeds .(22:38) CSI (23:09) Star Trek:Voyager Andromeda Stargate SG-1 Alias Night Stalker F/X:The Series Prime Time Sports Sportsnetnews Baseball / Séries de championnat: Cardinals - Mets Sportsnetnews Sciences.Volt Panorama Canadian Geographic RENCONTRE (4) avec Ugur Polat, Lale Mansur Panorama While you were out Plastic Surgery Beverly Hills Untold Stories of the E.R./ Elements of Danger - Deadly Impact Conjoined Twins.Untold Stories of the E.R.the Record Sportscentre .Hockey Hockey / Canadiens - Flyers Sportscentre .the Record Les Simpson Delilah &.6TEEN .Titans Skyland Futurama Les Simpson Henri pis.Futurama Décalés.Les Simpson Star.Questions.Journal FR2 Invité.La Carte aux trésors / L'Isère H Louis de Funès ou.Journal .étonnes! Tutenstein Dragonfly.The Blue Realm The Agenda Trial and Retribution (3/3) SISTERS IN LAW (3) Documentaire Déco.Ménage Oui, je le veux! Dre Nadia.Erreurs médicales?Dépendance maudite Décore ta vie César.adoption .Ménage La Puce.À l'heure de Montréal Le 514 .École Trajectoire Vert tendre Que-ritmo Louise à votre service Le Guide de l'auto La Clique de Brighton Phénomène.j'aime Parents.70 Makaha R-Force Presse.com Il était une.70 Odd Parents Being Ian Sabrina.Unfabulous Malcolm.Fatherhood 15 Love Zixx: Level 2 Prank Patrol .(22:35) .(23:05) Hollywood.La Porte des étoiles .nerdz .c'est fait Surnaturel Le Messager des ténèbres Les Stupéfiants Invasion Le Journal du soir (22:45) CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 BEV CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 BEV VD VDO CÂBLE PBS CTV :S+: :SE: :SHOW: :SPA: :SPN: :TFO: :TLC: :TSN: :TTF: :TV5: :TVO: :VIE: :VOX: :VRAK: :YTV: :Z: :BRAV: :CD: :CS: :DISC: :EV: :FOX: :GBL-Q: :A&E: :ARTV: :NW: :HI: :HIST: :MMAX: :MP: :MTL: :RDI: :RDS: CBC ABC CBS NBC TVA TQS TQc CÂBLE PBS CTV VD VDO SRC NATHAËLLE MORISSETTE Kenny vs.Spenny, une télésérie canadienne-anglaise dans laquelle deux amis se lancent de nouveaux défis à chaque épisode, pourrait bien être adaptée à la sauce québécoise et diffusée sur les ondes de VRAK.TV à l'hiver 2007, a appris La Presse.Cette émission, sorte de téléréalité destinée aux jeunes adultes, où deux colocataires en constante compétition sont prêts à tout pour gagner, est présentée à CBC.Le but de l'exercice: remporter le défi lancé pour éviter l'ultime épreuve d'humiliation.Les deux protagonistes peuvent même se mettre des bâtons dans les roues afin de s'assurer la victoire.Intéressée par le concept, la maison de production La Pressetélé souhaiterait s'en inspirer pour créer une émission s'adressant aux jeunes âgés entre 15 et 17 ans.«On est présentement en développement avec La Presse-télé», a confirmé hier Denis Dubois, vice-président à la programmation de VRAK.TV, interrogé au téléphone alors qu'il se trouvait à Cannes pour prendre part au MIPCOM, grande foire de la télévision internationale.Il précise toutefois que la télésérie sera différente de celle diffusée au Canada anglais afin de mieux l'adapter au jeune public québécois.«On part du principe de base mais on ne veut pas le prendre tel quel car la culture est différente, l'humour est différent.De notre côté, on ne veut pas se retrouver avec des défis où on encourage le danger un peu comme à la Jackass, explique-t-il.Il faut que ça reste de bon goût, que ce soit amusant et que ça ne créé jamais de malaise.» Si la télésérie n'est pas diffusée à VRAK.TV l'hiver prochain, elle pourrait bien se retrouver dans la grille horaire de la chaîne en septembre 2007.VRAK.TV prêt à adapter Kenny vs.Spenny COUSINEAU suite de la page 1 L'auditoire du hockey samedi a eu un auditoire plus bas, soit 956000.Faut dire que le Canadien avait perdu son premier match.Faut voir clair, qui marquait le chant du cygne de Claire Lamarche, a mieux fait que la semaine précédente, attirant 335000 fidèles.Dimanche, c'est encore une fois Tout le monde en parle qui a gagné la soirée avec 1353000 téléspectateurs sans doute satisfaits car l'émission était très bonne avec notamment Jean-Luc Mongrain et l'étonnant Michael Ignatieff qui a sûrement marqué des points dans l'électorat québécois.À la fin, le publicitaire québécois transformé en berger a été la surprise de l'émission.On lira le livre de Mathias Lefebure avec intérêt.Guy A.Lepage a été le seul millionaire de la soirée de dimanche.Loft Story est arrivé deuxième avec 994000 adeptes, alors que On n'a pas toute la soirée a attiré seulement 625 000 spectateurs.L'École des fans, qui précède Eric Salvail, a eu 844 000 visiteurs, alors que Du talent à revendre, qui suit immédiatement Eric, a eu 842000 curieux.Eric Salvail fait office de mince tranche de jambon dans le gros sandwich.La moutarde doit lui monter au nez.Lundi soir, Annie et ses hommes a été no 1 de la soirée avec 1285 000 spectateurs.L'Auberge du chien noir, qui fêtait sa 100e émission, a eu 1010000 téléphages.Rumeurs : la version anglaise perd de la vitesse PHOTO FOURNIE PAR LE MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL Le Musée des beaux-arts de Montréal présente une rétrospective consacrée au peintre français Girodet (1767-1824), un des piliers de la première période du romantisme.Plus de 130 oeuvres, parmi les plus célèbres du Louvre, sont exposées à Montréal jusqu'au 21 janvier 2007.Sur la photo, Portrait du citoyen Belley.Girodet à Montréal 3427845A Remplissez ce coupon et postez-le à Concours Une soirée avec Dracula 1717, boul.René-Lévesque Est Montréal (Québec) H2L 4T9 Date limite de participation: le mercredi 18 octobre 2006.Le dévoilement des personnes gagnantes se fera le lundi 23 octobre 2006 sur les ondes de Rock Détente 107,3.La représentation se tiendra le 2 novembre 2006.Concours ouvert aux 18 ans et plus.Fac-similés non acceptés.Valeur totale du prix: 1 400$ Les règlements sont disponibles à La Presse Nom: Prénom: Adresse: App.: Tél.: ( ) Courriel : Indice du jour (avec date) : Date de naissance Merci de ne pas m'envoyer les offres promotionnelles de Zone3 Concours Une soirée avec Dracula grâce à Rock Détente et La Presse Album en magasin www.zone3.ca/dracula www.disquesartiste.com À gagner L'un des 5 forfaits-soirées pour assister au spectacle Dracula Entre l'amour et la mort CHAQUE FORFAIT COMPREND: une paire de billets pour le spectacle du 2 novembre au Théâtre St-Denis un cocktail sur la scène avec les artistes après la représentation un paquet-cadeau de produits dérivés Pour participer, syntonisez Rock Détente 107,3 du 10 au 13 octobre 2006 pour repérer l'un des indice du jour dans l'émission Ma radio au boulot entre 9h et 16h en compagnie d'Élyse Marquis.Au Théâtre St-Denis Du 1 er au 4 novembre 3432369A Le jazzman Bernard Primeau a vaincu le cancer tel lement de fois que j'avais fini par le croire invincible.Pendant une dizaine d'années, ce musicien aimé de tous et grand organisateur devant l'Éternel, a combattu âprement un cancer de la glande thyroïde, convaincu, à chaque petite victoire, que c'en était fait de cette saloperie de maladie.Plusieurs années de suite, la maladie s'est tenue à distance, sans doute intimidée par la combativité et la résilience du musicien.Et puis un jour, elle est revenue plus féroce que jamais, poussée par un verdict glaçant : cancer généralisé.C'était en août dernier.Bernard Primeau travaillait d'arrache- pied à la finition d'un nouveau CD célébrant la réalisation d'un rêve musical pour lui : la rencontre entre les sept jazzmen de son ensemble et les 14 violonistes classiques des Violons du Roy.Le tout avait été enregistré live au Gesù, un an plus tôt.Ce soir-là en juillet 2005, Bernard Primeau qui venait de recevoir le prix Oscar-Peterson, pétait le feu et donnait l'impression qu'il vivrait vieux et heureux comme son copain et comparse, Buck Lacombe, le guitariste de 80 ans avec qui, tous les hivers, il filait pour jouer une heure de jazz au Club Med de Guadeloupe.Mais un an plus tard, sa joie de vivre, son exubérance et sa proverbiale bonne humeur avaient fondu sous la montée de la douleur et peut-être, de la certitude affolante que cette fois, il ne s'en tirerait pas.Dès le début d'août, alors qu'il dépérissait à vue d'oeil, il refusa d'être hospitalisé tant et aussi longtemps qu'il n'aurait pas terminé le CD.Ainsi étirat- il le temps une dernière fois, fignolant le son du CD avec l'énergie du désespoir et ne consentant à partir pour l'hôpital que le jour où la maquette du CD est partie pour l'usine de pressage.Mais même de son lit d'hôpital, alors que les médecins avaient décrété qu'il n'y avait plus rien à faire, l'infatigable G.O.en lui continua de gérer le lancement du CD, disant aux uns qu'il n'irait pas à la soirée du Gesù pour ne faire subir à personne le spectacle de sa déchéance et, aux autres, comme son jeune ami, émule et élève, le comédien Hugo St-Cyr, que peut-être, en fin de compte, il irait mais en restant discrètement tapi dans un coin.St-Cyr, qui lui a rendu visite à l'hôpital il y a deux semaines, raconte que ce qui désolait le plus Bernard Primeau, c'était de mourir pendant les plus belles années de sa vie.De la bouche d'un homme de 67 ans, cela peut paraître étrange.Habituellement, les gens qui frappent la soixantaine ont la nette impression qu'ils s'éloignent du meilleur pour se rapprocher du pire.Mais Bernard Primeau n'a pas eu une vie facile.Tous les clichés de la misère semblent s'être donné rendez-vous dans sa biographie : une enfance pauvre dans le Faubourg à m'las s e , un père mor t t rop jeune, une mère seule pour élever 11 enfants, des débuts comme batteur à 15 ans dans les clubs miteux et, jusqu'à 40 ans, une vie à jouer la nuit dans la fumée de cigarette et le parfum sucré des côtes levées et, le jour, à attendre à côté d'un téléphone qui ne sonne pas.Comme il me l'a raconté au milieu de son « Club Med » intime, un jardin aménagé avec fleurs, fontaines et parasol dans sa cour à Rosemont, c'est la peur de vieillir, seul et sans argent, qui l'avait poussé, à 40 ans, à réinventer sa vie et à fonder son propre ensemble de jazz.«Même les cinq années où j 'ai accompagné Oliver Jones tous les soirs chez Biddle's , m'avait-i l raconté, je m'inquiétais pour mon fonds de pension.Je me demandais comment j'allais faire pour vivre à 65 ans quand plus personne ne m'engagerait et que je n'aurais plus une cenne.L'idée de finir au Chez-Nous des artistes me terrorisait.» La peur de vieillir dans l'indigence comme tant de jazzmen et plus particulièrement son maître, le pianiste Bob Langlois, fut un puissant moteur.C'est ce qui lui a permis de se reprendre en main et de passer de la condition précaire de musicien accompli mais fauché, dépendant et à la dérive, au statut plus enviable d'entrepreneur culturel, de défricheur musical , de batteur émérite et de musicien célébré par ses contemporains pour sa contribution exceptionnelle au jazz d'ici.Chemin faisant, entre deux tournées en Belgique ou à la terre de Baffin, une maison d'édition, un enregistrement et sa rutilante batterie Yamaha, Bernard Primeau a réussi à se bricoler une manière de fonds de retraite qui, disait-il, lui assurait une belle vieillesse.Si seulement il avait su.Peut-être qu'il le savait au fond, mais ce rêve de vieillir en se la coulant douce au milieu du « Club Med » bétonné de sa cour demeurait son remède le plus efficace contre le cancer.Peut- êt re aussi que c 'est cette image de lui aussi vieux que son chum Buck Lacombe qui l'a gardé en vie toutes ces années où la maladie et la mort rôdaient.Finalement , Bernard Primeau est parti beaucoup trop tôt mais avec la certitude, je l'espère, d'avoir fait une différence pour le jazz québécois et canadien.Son ensemble lui survi ra le temps de 10 concerts cet automne.Après quoi, Bernard Primeau pourra enfin se reposer.Dans un Club Med au ciel.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueuse : nathalie.petrowski@lapresse.ca Le «Club Med» de Bernard C'est la peur de vieillir, seul et sans argent, qui l'avait poussé, à 40 ans, à réinventer sa vie et à fonder son propre ensemble de jazz.NATHALIE PETROWSKI PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE Le pianiste Oliver Jones et le contrebassiste Michel Donato comptaient parmi les vétérans du jazz montréalais qui assistaient, hier au Gesù, au lancement du dernier disque du Bernard Primeau Jazz Ensemble, Rencontres Jazz et Classique, enregistré au Festival de jazz de 2005 avec les Violons du Roy.DANIEL LEMAY Bernard Primeau n'était pas au lancement de son disque hier soir au Gesù, mais il avait une bonne raison.Le jazzman, qui s'est éteint la veille, s'était fait représenter par ses frères qui accueillaient les gens à la porte avec la même poignée de main franche et ce même sourire que leur frère disparu, «celui du milieu» d'une famille de 11 enfants.À la famille de sang, se mêlait la famille élargie : musiciens, diffuseurs, producteurs et autres parents et amis du jazz et de la musique.Discret le long du mur, Gilles Archambault, ancienne voix du jazz à la radio de Radio- Canada, se rappelait comment il en était venu à apprécier le musicien et l'homme tenace dont il était devenu le présentateur officiel, en quelque sorte.Mais pas hier.Temporairement aphone, Gilles Archambault nous dira néanmoins comment Bernard Primeau l'avait adopté, lui le jazzophile, certes, mais aussi l'homme de lettres : «Bernard a souffert de ne pas avoir pu s'instruire.» Mais il en a instruit des centaines lui-même.Sur les façons de la vie, sur le courage, sur la valeur de la foi.Rencontres Jazz et Classique, le 11e disque du Bernard Primeau Jazz Ensemble, a été enregistré au Gesù pendant le Festival de jazz de 2005.Ce soir-là, le classique était représenté par les Violons du Roy, dirigés par Alain Trudel.Fils d'un batteur et d'une chanteuse de cabaret, le chef d'orchestre connaît BP depuis qu'il est haut comme ça.«Parfois le jazz donne des soirées ordinaires, mais là, Bernard était sur sa game! Il y avait des passes assez hard bop, là-dedans : ça pète, ce disque-là.Je pense qu'il savait que c'était son dernier\u2026» Le disque a été réalisé par Alain de Grosbois, autre ancien de Radio-Canada.André Leroux, lui, se souvient bien sûr des tournées en Gaspésie et en Europe avec Bernard Primeau, mais le saxophoniste n'oubliera jamais sa visite au chevet de son ancien patron.«Je n'avais jamais vu la mort de près.J'appréhendais le moment, mais une fois rendu auprès de Bernard, ça s'est passé comme ça se passait toujours avec lui : on s'est serré la main, je lui ai fait une blague (une vraie blague de musiciens, croyezen La Presse) et il a ri autant qu'on peut rire sur son lit de mort.» Il y avait d'autres vétérans de la grande époque des clubs, hier au Gesù : Michel Donato, Vic Vogel, Oliver Jones, qui a longtemps joué en trio avec Bernard Primeau, et Charles Biddle.Ti- Guy était là aussi, Guy Nadon, 73 ans, assez sonné par le départ de son ancien élève : « Je me rappelle pas où je lui donnais les cours, mais je me rappelle une affaire : ça lui coûtait pas cher\u2026» JAZZ/Bernard Primeau Dernier tour sans l'artiste L A C A R T E Au coeur de la culture pub avec Emmanuelle Garnaud.Ce soir : BELL Le grand jeu d'aventures se poursuit en Isère.CE SOIR 19h CE SOIR 19h30 W W W.T V 5 .C A I N V I T É DE MARQUE 3434762A POUR PARTICIPER : Remplir le coupon ci-joint et le poster à l'adresse indiquée L'annonce sera publiée les 10 et 11 octobre 2006 Le tirage aura lieu le 16 octobre 2006 Les 75 gagnants seront contactés et recevront leur invitation par la poste La valeur des prix est de 1800 $ Aucun achat requis Les fac-similés ne sont pas acceptés Règlements du concours disponibles chez Équinoxe Films Nom Âge Adresse Ville Code postal Tél.(jour) Tél.(soir) PRIÈRE D'ÉCRIRE LISIBLEMENT CONCOURS « BABEL » Equinoxe Films, 505 Sherbrooke Est, suite 2401, Montréal, Québec H2L 4N3 DIMANCHE LE 22 OCTOBRE À 17 H AU CINÉMA IMPÉRIAL (1430 BLEURY, MONTRÉAL) EN SALLE LE 3 NOVEMBRE INVITENT 150 PERSONNES À LA PREMIÈRE VERSION ORIGINALE ANGLAISE, ESPAGNOLE, JAPONAISE ET ARABE AVEC SOUS-TITRES FRANÇAIS 3431905A ARTS ET SPECTACLES CLAUDE GINGRAS CRITIQUE Avec moins de musiciens que ses grands concurrents SMCQ et NEM, soit 10 seulement, l 'Ensemble Contempora i n de Véronique Lacroix semble décidé à s'imposer par un autre moyen : la longueur excessive de ses programmes.Le premier concert de sa 20e saison, lundi soir, a duré près de deux heures et demie, entracte compris.La valeur de ce qui était proposé à l'auditoire, par ailleurs assez nombreux à Pierre-Mercure, ne justifiait absolument pas cette dépense de temps.Centrant son action sur les créations de jeunes compositeurs canadiens et québécois peu connus, Véronique Lacroix a instauré la formule suivante : chacun donne sur son oeuvre quelques explications, immédiatement illustrées par l'ensemble, puis l'oeuvre est jouée au complet.La formule est originale, voire utile, mais allonge indûment la soirée.Mme Lacroix devrait se limiter à un menu plus sobre - et plus valable.On commençait par une reprise datant de 2000 signée Emily Doolittle, de Halifax.Il y a là en effet quelques lointains et prévisibles effets aquatiques.Mais cela valait-il une reprise ?Les quatre pièces qui suivaient étaient toutes des créations et figurent à la tournée de quatre villes canadiennes que l'ECM entreprend demain.Sur la direction et l'exécution, rien à redire : du travail professionnel, d'ailleurs confirmé au disque.C'est le produit qui fait souvent pitié.Et je n'insiste pas sur les titres, généralement sans lien avec le contenu.La pièce « phi losophique » de David Litke se ramène à 16 minutes de petits bruits engendrant un ennui à dormir debout.Celle de Maxime Mc Kinley, avec solo de guitare, est modérément amusante avec ses marches et ses cuivres qui « parlent ».Quelques idées aussi chez Charles- Antoine Fréchette, par exemple ces « balayages » d'archets , qu'il aurait dû multiplier au lieu d'envahir la salle avec ses chants d'oiseaux préenregistrés.On termine ave c Aaron Gervais.Du jazz, du minimalisme\u2026 et au moins cinq occasions de s'arrêter.Mais non, Aaron recommence et répète ce qu'il a déjà dit et redit.ENSEMBLE CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL.Dir.Véronique Lacroix.Lundi soir, salle Pierre- Mercure.Programme: four pieces about water (2000) - Emily Doolittle Elucide (2006) (création) - David Litke Wirkunst-Gomez (2006) (création) - Maxime Mc Kinley Aspirations (2006) (création) - Charles-Antoine Fréchette Culture no.3 (2006) (création) - Aaron Gervais ECM: trop long SYLVIE ST-JACQUES CRITIQUE Un premier texte de fiction se prend souvent pour un dernier : pour être bien certain de faire le tour du sujet et ne rien oublier, l'auteur pèche par excès.Parfois, même, un nouvel auteur a l'impression qu'il doit souligner à gros traits les «messages» qu'il veut transmettre, pour être absolument certain d'être compris.Ce sont les principales erreurs commises par l'auteur de La cadette, Annie Ranger.La jeune cofondatrice de Théâtre I.N.K.a choisi d'amorcer sa carrière d'auteur avec un sujet complexe : l'impact de la déficience intellectuelle dans la dynamique familiale.Elle a abordé la chose avec sensibilité et un grand souci de dépeindre une réalité qui n'a rien à voir avec les histoires pleines de bonnes intentions, où les déficients servent «d'idiots savants ».Mais la volonté d'une auteure de montrer tous les angles et les facettes d'une situation dilue la force dramatique.Comme quoi il n'est pas facile d'être à la fois poétique, social, politique, dramatique et même comique! Mais cela ne veut pas dire que La cadette est sans qualité, loin de là.Théâtre I.N.K., qui avait remporté le Masque de la révélation de l'année pour sa pièce Les apatrides, travaille encore une fois avec intelligence, originalité et fraîcheur.La très physique et inventive Marylin Perreault est convaincante dans le rôle d'une jeune adulte souffrant d'un retard mental.Elle entre en scène dans un genre de tonneau en tissu perché au sommet de la scène et bordé d'échelles en jute.Genre de « conscience » qui veille sur la famille, elle sort parfois du mutisme de la déficiente, pour livrer ses réflexions sur ce drôle de monde obsédé par la performance, qui ne fait pas de place aux gens comme elle.La cadet te est entourée de parents aimants (Marie Cantin et Sylvain Hétu) et d'une grande soeur (Julie Beauchemin), qui en a marre de vivre dans l'ombre de cette soeur si accaparante.Il y a aussi un petit voisin incarné par un Claude Tremblay qui fait plus dans la caricature que dans la nuance, dans ce personnage de simple d'esprit confronté à une situation morbide.Et finalement, l'amoureux de l'aînée (Philippe Laperrière) qui trouve difficilement sa place au milieu de tous ces personnages qui jouent du coude pour revendiquer leur drame.C'est dit : l 'éparpil lement nuit au récit.Annie Ranger a voulu parler des défis de parents d'enfants déficients ET faire un parallèle entre les handicapés et les personnes âgées en cette folle époque où la performance est reine ET évoquer le peu d'appui dont bénéficient les aidants naturels ET montrer la culpabilité des frères et soeurs qui veulent faire sa vie hors de la cellule.Heureusement, elle ne le fait pas sans talent.La qualité de son écriture est indéniable et son imaginaire est souvent bien appuyé par la mise en scène ludique.Même qu'il y a de bien belles trouvailles scéniques, comme au moment où une portion de la scène se détache pour se transformer en lit roulant où se blottit la cadette.Mais malheureusement, victime de la surenchère de dialogues, la pièce s'enlise souvent dans les méandres du genre téléromanesque.De sorte qu'on s'y perd, «barouetté» entre les fantaisistes acrobaties de Marylin Perreault et les considérations pratico-pratiques d'un couple qui voudrait bien se payer un voyage dans le Sud.Malgré cela, cer tains moments font réfléchir et émeuvent.Les comédiens rendent avec sincérité l'imparfaite humanité des proches des handicapés.La pièce se termine un peu en queue de poisson, et c'est sans doute bien ainsi.Parce que contrairement aux morales de films ou de téléthons, les fins heureuses où tous s'en sortent grandis sont plutôt rares, dans la vraie vie.La cadette, texte d'Annie Ranger, mise en scène de Martin Champagne, à la salle Jean-Claude Germain jusqu'au 21 octobre.THÉÂTRE / La cadette Quelle famille ! PHOTO ANDRÉE-ANNE BLOUIN Les comédiens de La cadette rendent avec sincérité l'imparfaite humanité des proches des handicapés.EN BREF Quebecor veut changer les règles du CRTC Quebecor voudrait voir disparaître les règles qui interdisent la collaboration entre les salles de nouvelles des différents médias d'un même groupe.C'est ce que rapportait Le Devoir, citant un mémoire envoyé par Quebecor au CRTC, en prévision d'une audience le 27 novembre.Lorsque Quebecor a acheté TVA/ Vidéotron, certaines règles avaient été établies par le CRTC pour bien marquer une séparation entre les salles de nouvelles de TVA et celles des journaux du groupe, comme Le Journal de Montréal.Quebecor demande par ailleurs à l'organisme fédéral de réglementation d'éliminer la restriction actuelle sur la publicité qui prévoit qu'une chaîne privée comme TVA ne puisse pas diffuser plus de 12 minutes de publicité par heure.Le groupe demande en même temps que Radio-Canada soit, elle, limitée à un maximum de six minutes de publicité par heure.Presse Canadienne Chronique Danse Exceptionnellement, la chronique danse sera publiée demain.La Presse Coup de pouce aux Légendes fantastiques Les gouvernements fédéral, provincial et municipal, de même que la Conférence régionale des élus du Centre-du-Québec injectent une somme de plus de 2,7 millions de dollars dans les Légendes fantastiques de Drummondville, laquelle servira, notamment, à l'aménagement de gradins avec toit pour le spectacle estival qui fêtera ses 10 ans l'an prochain.«C'est le Momentum fera lever les Masques Première dans l'histoire de la Soirée des Masques : une troupe de théâtre organisera l'annuelle fête du théâtre québécois ! L'Académie québécoise du théâtre a opté pour la voie de l'innovation, en confiant la direction artistique de l'événement à la troupe Momentum.Les férus de théâtre savent bien que les créateurs du récent Ardent désir des fleurs de cacao ou Messe pour le début de la fin des temps (en 1999), aiment sortir des sentiers battus.Ce sera donc au tour des téléspectateurs de découvrir le travail de la bande composée des Céline Bonnier, Stéphane Crête, Stéphane Demers, Dominique Leduc, Jean-Frédéric Messier, Sylvie Moreau, François Papineau et Marcel Pomerlo.La 13e Soirée des Masques sera diffusée en direct du studio 42 de Radio-Canada, le 17 décembre prochain.Sylvie St-Jacques plus important investissement dans l'histoire des Légendes, qui marque l'aboutissement de deux années d'effort et de démarches afin d'assurer la pérennité de l'un des attraits touristiques majeurs du Québec, a déclaré André Komlosy, président du conseil d'administration des Légendes.Ce qui a joué en notre faveur, c'est surtout le fait que les Légendes ont attiré 370 000 spectateurs depuis 1998 ».La construction des gradins avec toit débutera en mars 2007 pour se terminer en juin.La Tribune Victime de la surenchère de dialogues, la pièce s'enlise souvent dans les méandres du genre téléromanesque. BEN GARFIELD PEANUTS MARCIE, C'EST LE PIRE CRI DE RALLIEMENT QUE J'AI JAMAIS ENTENDU JE PENSAIS QU'IL SERAIT INSPIRANT, M'SIEUR IL INSPIRE L'ENVIE DE RENTRER À LA MAISON QUE DIS-TU DE «ÉTEIGNEZ LES LUMIÈRES, LE FESTIN EST FINI»?ATTAQUEZ, ATTAQUEZ AVEC TÉNACITÉ, VOUS ALLEZ VOUS SURPASSER! MOUVEMENT DE DANSE PRIMO COUVERT CHAUDEMENT CANARD LAME D'UN OUTIL PONT DE PARIS BRIN DE PAILLE JUGEMENT PROMENADE PUBLIQUE OS PLAT DÉMENTIE CHÉRIR GÉNIE DES EAUX MISE À SEC ÊTRE COUCHÉ SANS MONTRER LA VOIE ENDUIT RÉSISTANT FOUT LE CAMP NOTE DU CANCRE CE QUI ATTACHE FEMME QUI MONTE 50 ÉTATS ET PLUS PRÉNOM FÉMININ ENFANT D'EVE PAGE D'UN JOURNAL BOULETTE EXIGENCE IMPÉRATIVE MORDUE ÎLE DE L'ADRIATIQUE DOUZE L'AVENIR NE LUI APPARTIENT PAS (S') ACCORDER DÉTENDU ONY FAIT DU FEU TRÈS DÉVOUÉE FROMAGE BLANC CONSIDÉRÉ À PART GRAISSE DE RUMINANTS RAILLERIE GRANDE CALAMITÉ SOCIABLE QUI LUI APPARTIENT SECOUÉ RESPIRE BERGER TROUVE PARMI D'AUTRES PORTE EN AVANT CHEF ISLAMIQUE MORCEAU DE BOEUF TERME DE TENNIS DIEU ÉGYPTIEN LIQUIDE ORGANIQUE DIVISION D'UNE EXPOSITION BIEN DISTINCT PATIENTE ALLAITER VENDUE fleche@hannequart.com No 193 - - - - - - - - - - - - - - MOTS FLÉCHÉS Solution à la fin des petites annonces VOTRE CANDIDAT VOUS ATTEND Éliminez les devinettes en cherchant votre candidat idéal.« Classement de CVMC » classe les aptitudes expériences et niveaux d'éducation selon vos besoins, en donnant à chaque CV une note globale Affichez une offre d'emploi sur workopolis.com et essayez notre nouvel outil « Classement de CV dès maintenant.Trouvez les candidats de rêve et prenez tout le mérite d'avoir réussi, plus vite ! 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