La presse, 18 octobre 2006, Cahier A
[" IMMOBILIER UN PROJET DE 150 MILLIONS AU CENTRE-VILLE LA PRESSE AFFAIRES PAGES 1 ET 4 GUIDE DES JOUETS 2007 DE PROTÉGEZ-VOUS REINES DES CONTRADICTIONS Deux films, deux reines.et deux univers, raconte Nathalie Petrowski dans sa chronique sur Marie-Antoinette et The Queen, qui prennent l'affiche d'ici vendredi.ARTS ET SPECTACLES PAGES 1 ET 7 KRISTEN DUNST dans Marie-Antoinette 900 boulevard de Maisonneuve Ouest HELEN MIRREN dans The Queen PAGE A16 PHOTOS AP SONY PICTURES, AP MIRAMAX FILMS.PHOTOMONTAGE LA PRESSE© Montréal mercredi 18 octobre 2006 Le plus grand quotidien français d'Amérique 65¢ taxes en sus - Édition provinciale 75¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées 122e année no 353 80pages 6 cahiers Hommage à Robert Bourassa Les péquistes seront finalement de la cérémonie CHAREST PAIE LES POTS CASSÉS L'avenue du Parc devra être rebaptisée pour marquer la mémoire de l'ex-premier ministre DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014À la toute veille de la cérémonie destinée à marquer la contribution de Robert Bourassa, le premier ministre Jean Charest a tenu à payer les pots cassés.Désapprouvant le fait que les organisateurs libéraux avaient choisi d'oublier les anciens premiers ministres péquistes, il a invité chacun d'eux, personnellement, par téléphone en début de soirée au dévoilement de la statue, sur le parterre de l'Assemblée nationale.«À la lecture de La Presse ce matin (hier), M.Charest et le comité pour la mémoire de M.Bourassa ont convenu que c'était une meilleure idée d'inviter tous les premiers ministres, sans égard à leur allégeance », expliquait hier Hugo D'Amours, l'attaché de presse de M.Charest.En début de soirée, M.Charest tentait toujours de joindre Lucien Bouchard.Des sources fiables indiquaient que Jacques Parizeau avait accepté l'invitation.Pierre Marc Johnson a fait savoir qu'il ne pouvait être disponible demain.Aussi, parce qu'il avait pris d'autres engagements dont il ne pouvait se dégager, « à regret », Bernard Landry a dû décliner l'invitation que venait de lui faire de vive voix le premier ministre.Pour lui, toute l'affaire démontre « une sorte de manque de sens de l'État.L'État est permanent, transcende les partis politiques.Je suis triste que l'hommage à Bourassa ne soit pas rendu de la meilleure façon », a commenté l'ex-premier ministre Landry.>Voir BOURASSA en page A20 Des aires vraiment protégées?GANGS DE RUE Quelque 230 conversations admissibles en preuve CAROLINE TOUZIN Roberto Aurélius a été atteint au visage et à une jambe par des projectiles le lendemain de Noël 2004 devant un dépanneur de Montréal- Nord, alors qu'il était sous écoute électronique.« On m'a tiré, on m'a tiré d'ssus », a-t-il dit à Hansley Joseph, selon la transcription policière de son appel fait à partir d'un cellulaire le soir du drame.Aujourd'hui, Roberto Aurélius, âgé de 30 ans, est assis à l'arrière de la salle d'audience avec les cinq autres accusés en liberté sous caution au superprocès du gang de la rue Pelletier.Il a une cicatrice près de la bouche du côté droit du visage.Il a une démarche normale.Hansley Joseph, lui, est dans le box des accusés avec les neuf autres hommes emprisonnés jusqu'à la fin du procès.>Voir PREUVE en page A23 Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE Les Québécois travaillent moins mais les viaducs travaillent beaucoup.Venez voir mon blogue ! cyberpresse.ca/laporte PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Joé Juneau, ex-hockeyeur devenu pilote de brousse et militant, accuse les forestières d'accélérer les coupes lorsqu'elles apprennent que des secteurs de la forêt sont en voie de devenir des aires protégées.Notre dossier en pages A2 à A4.Météo Nuageux avec averses; soleil en après-midi, maximum 16, minimum 6, plus de détails en page SPORTS 8 L-V 6 21924 98765 1 SOMMAIRE Amusez-vous ACTUEL 12 Astrologie du jour ACTUEL 8 Carrières AFFAIRES 10 Décès ACTUEL 10 et 11 Forum A 27 à 29 Horaire télévision ARTS 4 Loteries A 8 et SPORTS 7 Monde A 24 à 26 Petites annonces ACTUEL 6 et AFFAIRES 4 Sudoku AFFAIRES 4 Voyages ACTUEL 4 et 5 Du français dans la campagne américaine RICHARD HÉTU COLLABORATION SPÉCIALE NEW YORK Saviez-vous que le Parti républicain massacre le français pour convaincre les électeurs du Michigan d'élire le shérif Michael Bouchard au Sénat des États-Unis le 7 novembre prochain Incroyable, mais vrai.En visitant le site Internet www.mercidebbie.com, vous lirez un message qui fait littéralement honte à la langue de Molière.Vous verrez aussi une photo truquée de la candidate démocrate, Debbie Stabenow, coiffée d'un béret noir.Et vous entendrez également l'hymne national du Canada.Le message des républicains se lit comme suit : >Voir FRANÇAIS en page A25 3381948A CANADIEN 5 FLAMES 4 Montréal remporte un festival offensif SPORTS PAGES 1,3ET4 RADEK BONK La fusion entre la céramique, l'or rouge 18K, et le caoutchouc 3418324A LES FORESTIÈRES AU BANC DES ACCUSÉS Au fur et à mesure que l'avion progresse vers le Haut-Saint-Maurice, les zones brunes se multiplient.Il s'agit de coupes FRANÇOIS CARDINAL Visiblement agacé par la croisade de Joé Juneau, l'industrie forestière se défend bien d'avoir accéléré les coupes depuis quelques mois.Elle a même proposé à son tour la protection d'un territoire qu'elle ne touche plus.Une quinzaine d'entreprises forestières sont actives dans la région convoitée par la coalition pour la sauvegarde du Triton.La plus importante est certainement Abitibi-Consolidated, qui a repris ses coupes le 31 mars dernier.«Notre plan d'aménagement forestier a été consulté puis accepté par le gouvernement, explique Daniel Leclerc, porteparole de l'entreprise.Il est faux de dire que nous avons accéléré les coupes, car c'est impossible de le faire.On ne peut pas décider du jour au lendemain de couper à gauche plutôt qu'à droite.Il nous faut suivre notre plan sur cinq ans.» En revanche, l'industrie a décidé de garder intacte une zone de quelque 125 km2 qui exclut la seigneurie du Triton.Elle propose ainsi au gouvernement de protéger ce secteur plutôt que les 580 km2 proposés par la coalition ou les 425 km2 suggérés par le ministère de l'Environnement.«C'est tout de même l'équivalent de plus de 300 terres à bois privées, précise Réjean Julien, directeur du groupement forestier de Portneuf.Le gouvernement peut bien imposer un territoire plus vaste, mais il faut qu'il sache que nous nous y opposons fermement.» M.Julien, qui est aussi directeur de l'approvisionnement à la scierie Adélard Goyette & fils de Rivière-à-Pierre, est visiblement courroucé par la croisade de Joé Juneau.Il prétend que l'ancien attaquant du Canadien souhaite protéger égoïstement son ancien camp de pêche des années 40 et le territoire qui l'entoure.«Tout ce que Joé Juneau veut faire, c'est protéger son petit territoire, prétend-il.Avec quelques propriétaires d'hydravion comme lui, il tente de préserver son secteur de chasse et de pêche.Ça n'a rien à voir avec une utilisation collective pour le bien des Québécois.» Notons que cette critique, déjà entendue par le passé, a récemment été balayée d'un revers de main par Louis Bélanger, professeur à la faculté de foresterie de l'Université Laval.«Ce n'est pas juste le chalet de quelqu'un qu'on essaie de protéger, a-t-il indiqué il y a quelques semaines lors d'une conférence de presse.C'est un type de forêt qui n'est protégé nulle part au Québec.Et c'est un territoire où coule la Batiscan, une des 10 meilleures rivières de canot-camping de la province.Seulement, ça prend la participation d'une personne connue pour que les gens se sensibilisent.» Par ailleurs, Réjean Julien indique que dans la région de la capitale nationale, où l'on retrouve une partie de l'aire convoitée, 8,5 % du territoire sont déjà protégés.Avec la proposition de l'industrie, ce chiffre passerait à 9,5 %.Or, il faut savoir que la stratégie du Québec vise un équilibre dans la province.«Dans les autres régions, on dépasse rarement les 3 ou 4 %, fait-il remarquer.On n'est pas contre la protection, mais on estime que la région de la capitale nationale en a déjà assez.» L'industrie nie avoir accéléré les coupes FRANÇOIS CARDINAL La casquette à l'envers, les lunettes soleil sur le nez, Joé Juneau donne des coupsdegaz.LeDHC-2Beaver avance tranquillement sur le plan d'eau miroitant\u2026 puis soudainement, l'ex-hockeyeur fait tanguer l'hydravion à droite et à gauche.Propulsé par l'effet de levier, l'avion de brousse quitte brusquement l'eau pour l'air.Le ciel est azur.Le soleil est aussi jaune que les mélèzes disséminés au sol.Tout autour, la couleur du paysage de Portneuf oscille entre le vert profond des épinettes et le gris des bouleaux dénudés.Au fur et à mesure que l'avion progresse vers le Haut-Saint- Maurice, les zones brunes se multiplient.Il s'agit de coupes massives qui n'épargnent pas plus les montagnes que les vallées.Des chemins forestiers ocre sillonnent à perte de vue ce territoire\u2026 en voie d'être protégé par le gouvernement.«La game des forestières est simple: on va couper au plus vite avant que ce soit protégé par loi », crache l'ancien joueur du Canadien dans le casque d'écoute.Nous sommes en direction de la Seigneurie du Triton, au nord de La Tuque.Au sol, l'ombre de l'hydravion se dessine sur une forêt décimée.Parmi les milliers d'arbres alignés le long des chemins, seul un tracteur rouge en opération permet de saisir l'ampleur des coupes.Le sol est visiblement instable, des ornières gorgées d'eau sont visibles là où la machinerie a fait son oeuvre destructrice.«Penses-tu sincèrement qu'un arbre peut repousser là-dedans ?demande l'ancien attaquant.Ce que tu vois là est la destruction pure et simple d'un écosystème.C'est désolant.À ce rythme, restera-t-il quelque chose à protéger?» Seigneurie du Triton C'est à l'hiver 2005, quelques «COMMENT Que fait une forestière lorsqu'elle apprend qu'une zone de coupe deviendra aire protégée ?Elle accélère les coupes, accusent des militants écologistes, dont Joé Juneau, ex-hockeyeur devenu militant et pilote de brousse.Il a permis à La Presse de survoler une région en voie de protection.ZONE PROTÉGÉE Voyez plus de photos de coupe à blanc autour de la Seigneurie du Triton sur www.cyberpresse.ca L'ex-hockeyeur Joé Juneau dénonce PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE À l'instar des groupes écolos, Joé Juneau soutient qu'un moratoire devrait précéder toute désignation officielle d'une aire protégée projetée. LES FORESTIÈRES AU B ANC DES ACCUSÉS PEUT-ON LAISSER FAIRE ÇA?» une course contre la montre engagée par les forestières dans les futures zones protégées mois après sa retraite du hockey à l'âge de 36 ans, que Joé Juneau a lancé son offensive contre les débusqueuses.Propriétaire d'un vieux campde pêche dans les environs, celui qui a foulé les sentiers de la région dès l'âge de 11 ans a demandé conseil au maître de la contestation forestière, le chanteur Richard Desjardins.Puis il a formé une coalition formée notamment de Nature Québec/UQCN et de deux nations autochtones.Ensemble, ils ont déposé une demande de protection auprès du ministère de l'Environnement.Le territoire visé, à la rencontre de la Mauricie, de Québec et du lac Saint-Jean, s'étend sur quelque 580 km2.S'y trouve la Seigneurie du Triton, un club privé construit à la fin du XIXe siècle qui a eu pour membres d'illustres chefs d'État, Roosevelt, Truman, Churchill.À la source de trois bassins versants, le territoire a aussi servi de point de rencontres des peuples Innus, Attikamekw et Huron-Wendat.Dans ce secteur, pas besoin d'un doctorat en foresterie pour constater la présence de forêts anciennes comme on n'en voit plus au Québec.Pour nous en convaincre d'ailleurs, Joé Juneau décide d'amerrir sur le minuscule lac Metcalf, perdu au coeur de la forêt laurentienne.Avec le pas de l'habitué, il nous mène à un énorme merisier.Selon les spécialistes du gouvernement, le colosse a environ 490 ans, annonce-t-il avec une note de respect dans la voix.Pour ne laisser planer aucun doute sur la dimension de l'arbre, il plaque de travers un bâton de hockey apporté pour l'occasion.Ce dernier n'a que quelques centimètres de plus que le merisier.« On ne t rouve plus ça ailleurs des arbres de cette taille, lance-t-il.C'est une richesse incroyable qu'il faut absolument sauvegarder.Cette forêt est unique.» Annonce imminente Le gouvernement n'a pas été insensible à la demande de Joé Juneau.Il a ainsi dépêché, l'an dernier, des experts de plusieurs ministères.Ils ont analysé en détail la demande de la coalition.Puis Québec a proposé à son tour la protection d'un territoire retenu après étude de 425 km2.« L'annonce était prévue au printemps 2006, précise le hockeyeur.Elle a ensuite été remise en juin.Puis en septembre.On nous promet maintenant que le tout sera ficelé pour décembre.» Mais pendant ce temps, une quinzaine de forestières dont la plus importante est Abitibi Consolidated, poursuivent leurs coupes.«Nous avons accepté de suspendre le tout de septembre à décembre 2005.Puis à nouveau jusqu'en mars, a indiqué Daniel Leclerc, porte-parole de l'entreprise.Mais en l'absence d'une réponse du gouvernement, il fallait aller de l'avant avec notre plan d'aménagement.» Certes, le gouvernement a sa part de responsabilité, rétorque Juneau.À l'instar des groupes écolos, il soutient qu'un moratoire devrait précéder toute désignation officielle d'une aire protégée projetée.En l'absence d'une telle chose cependant, c'est aux forestières de se faire respectueuses, ajoute-t-il.Pour nous montrer à quel point «la situation est désolante », le militant nous ramène dans les airs, puis il fait amerrir son Beaver 1965 sur le lac Mackay-Smith, tout proche du domaine Sanford.Assis sur son quai, le propriétaire, un homme dans la soixantaine, jouissait depuis toujours d'une vue imprenable sur la montagne située au sud du lac.Or depuis le mois de juin, la montagne qui fait partie de la zone convoitée est chauve\u2026 «J'étais là quand la machinerie s'est fait entendre cet été.En l'espace de quelques semaines, elle a tout rasé.Pour des décennies à venir, la seule vue qu'on aura d'ici est cette montagne nue.Comment peut-on laisser faire ça?» COURRIEL Pour joindre notre journaliste : francois.cardinal@lapresse.Source: The World Database of Protected Areas, février 2005 Les aires protégées dans le monde PAYS TOTAL Canada 8,69% Québec 5,40% États-Unis 25,07% France 13,27% Italie 19% Allemagne 31,49% Source: Compilation effectuée par le WWF-Canada en février 2005 à partir de données provenant du National Database on Protected Areas Strategies.Les aires protégées au Canada Moyenne canadienne 8,7% Nunavut 13,6% Colombie-Britannique 12,5% Alberta 12,4% Yukon 11,1% Territoires du Nord-Ouest 10,8% Ontario 8,7% Manitoba 8,4% Nouvelle-Écosse 8,4% Saskatchewan 8,0% Québec 5,4% Nouveau-Brunswick 3,5% Île-du-Prince-Édouard 3,4% Terre-Neuve-et-Labrador 2,2% « La game des forestières est simple : on va couper au plus vite avant que ce soit protégé par loi.» massives qui n'épargnent pas plus les montagnes que les vallées.Des chemins forestiers ocre sillonnent à perte de vue ce territoire\u2026 en voie d'être protégé par le gouvernement.PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE © LES FORESTIÈRES AU BANC DES ACCUSÉS FRANÇOIS CARDINAL Le dossier des aires protégées au Québec est un fiasco, clament les écologistes.Avec ses promesses non tenues et toujours revues à la baisse, legouvernement apermis à la province de se voir décerner le titre peu enviable de cancre en la matière.Pour renverser la vapeur, le gouvernement Charest entend ainsi annoncer en décembre la création de nombreuses nouvelles aires protégées, a appris La Presse.Loin des moyennes canadienne et mondiale, le Québec pourrait enfin s'en approcher.Mais en attendant, il croupit au bas des palmarès : seulement 5,8% du territoire est protégé, selon le gouvernement.Ce taux dégringole à 3,4% si on exclut les territoires où l'exploitation industrielle continue à sévir, comme à l'île d'Anticosti.«Tout ça est malheureusement loin des priorités du gouvernement», déplore Mélanie Desrochers, de Nature Québec/UQCN.Elle rappelle ainsi que le Québec, dans la foulée de la Conférence de Rio de 1992, s'engageait à protéger 12% de son territoire.Il revoyait ensuite ses ambitions à la baisse quatre ans plus tard: protéger 8%du territoire d'ici 2005.Bien que le rapport Coulombe ait recommandé que le tout soit fait pour 2006, cet objectif a finalement été repoussé à 2008.Précisons que le cabinet du ministre de l'Environnement, Claude Béchard, s'est contenté de dire que des annonces sont imminentes.L'Alberta fait mieux Cela dit, pendant que le Québec prenait du retard dans le dossier des aires protégées, les autres provinces canadiennes agissaient, selon Henri Jacob, du Réseau québécois des groupes écologistes (RQGE).Il rappelle ainsi que la moyenne canadienne est d'environ 9%, soit le taux de l'Ontario.Quant à l'Alberta et la Colombie- Britannique, elles sont à égalité avec la moyenne mondiale, qui est de 12%.Pis encore, le Québec, officiellement, n'est qu'à 0,6% de protection.Fait peu connu du public, la plupart des aires que l'on croit protégées ne sont dans les faits que des aires protégées\u2026 projetées.Depuis l'adoption, en 2000, du Cadre d'orientation en vue d'une stratégie québécoise et la publication, deux ans plus tard, du Plan d'action stratégique, bien peu de chemin a été parcouru, déplore Jean-François Gagnon, directeur de la Société pour la nature et les parcs du Canada (SNAP).«Une fois un site annoncé, il doit franchir plusieurs étapes comme les audiences publiques, explique-t-il.Or la loi dit que le tout doit se faire en moins de quatre à six ans, sans quoi le statut tombe.C'est la situation dans laquelle se trouvent la rivière Ashuapmushuan, l'île René-Levasseur, les monts Groulx, la rivière Moisie, etc.» Les écologistes souhaitent donc la protection de territoires comme la Seigneurie du Triton, Pascagama, la Vallée des montagnes blanches, mais ils souhaitent aussi que la situation des précédentes aires soit régularisée.Aux arbres ! Plusieurs organismes écolos, réunis pour l'initiative «Aux arbres citoyens », ont d'ailleurs présenté une pétition de quelque 180 000 signataires demandant au gouvernement Charest de respecter son engagement de création d'aires protégées en forêt boréale.Le problème, s'accordent pour dire les groupes écologistes, c'est que le ministère de l'Environnement n'a aucun pouvoir.Tout est dirigé par le ministère des Ressources naturelles qui n'a pas intérêt à protéger des terres.«Le ministère de l'Environnement, ou plutôt de l'Environronnement, est l'équivalent d'un ministère quémandeur ou d'un ministère à but non lucratif, raille Henri Jacob.C'est le ministère des Ressources naturelles qui bloque tout.» Ce serait aussi lui, de l'avis des écologistes, qui bloquerait l'idée d'obliger les forestières à cesser les coupes lorsqu'une demande de protection est analysée par le gouvernement.Sans dire qu'il s'agit d'une pratique courante, le RQGE et la SNAP parlent d'un processus «vicié ».« Il est arrivé la même chose au lac Parent, en Abitibi, soutient Henri Jacob.Dès qu'on a parlé de protection, les forestières sont rentrées et ont coupé la moitié de la zone.C'est à la hauteur de ce que fait le ministère de l'Environnement dans ce dossier : rien.» Pour le cabinet du ministre de l'Environnement, l'idée d'un moratoire ne tient pas la route.«Tant que les limites d'un parc ne sont pas définies, on ne peut pas geler un territoire», a indiqué Pascal D'Astous, porte-parole.AIRES PROTÉGÉES Le Québec fait piètre figure PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE © Le Québec, officiellement, ne protège que 0,6% de son territoire.Fait peu connu du public, la plupart des aires que l'on croit protégées ne sont dans les faits que des aires protégées\u2026 projetées. YVES BOISVERT Il y eut la statue de Maurice Duplessis, un bronze mi-Staline, mi-saint Joseph, que René Lévesque s'est senti obligé de sortir de l'entrepôt où on la cachait comme on cache un vilain secret de famille.L'Union nationale avait commandé la statue, mais au moment de la livraison, Duplessis n'était plus de saison, à peine montrable à la télévision.M.Lévesque a fait installer la chose sur le parterre de l'Assemblée nationale.On a réhabilité Duplessis pour son nationalisme (le drapeau du Québec en 1948, l'autonomie provinciale, l'impôt provincial, etc.).On a oublié les côtés ombrageux du vieux chef autoritaire pourfendeur de faux communistes et de Témoins de Jéhovah, ennemi du modernisme.Quand Lucien Bouchard décida qu'il était temps de rendre hommage à René Lévesque, il commanda une statue.En 1999, on livra une demi-portion misérable, rebaptisée le nain sur la colline.Tant par le style que par le format, l'objet n'évoquait guère la grandeur.On se demandait si c'était pour économiser du bronze, vu la lutte contre le déficit, ou pour empêcher le statufié de faire de l'ombre aux chefs du présent.Toujours est-il qu'on l'envoya dans le petit parc de New Carlisle, lieu de naissance du grand homme, où on peut aller lui serrer la pince en toute convivialité (j'ai ma photo avec lui, oui monsieur).Et, ne reculant devant aucune dépense pour édifier les générations futures, on décida de couler la statue à nouveau, mais en plus gros, à hauteur de Duplessis.Jean Lesage fut statufié en 2000, sans la moindre controverse.Le premier ministre de la Révolution tranquille (1960- 1966) avait déjà, de son vivant, quelque chose de sculptural dans le maintien et dans l'allure.Son oeuvre faisait l'unanimité, elle nourrit encore la nostalgie : le bronze n'a fait que concrétiser la statue de l'imaginaire collectif.Il y aura maintenant la statue de Robert Bourassa, qu'on dévoilera demain.Mais comme les libéraux considèrent que M.Bourassa était leur premier ministre, ils n'ont invité aucun péquiste.On va souligner ça entre nous, comme les péquistes l'ont fait pour René Lévesque, expliquait dans La Presse d'hier Jean Masson, un avocat montréalais qui organise l'événement dans un style absolument anti-bourassien, c'est-à-dire brutalement et avec mesquinerie.C'est ainsi qu'on n'a invité aucun des anciens premiers ministres péquistes.Justification de l'avocat Masson : sous Lucien Bouchard, on n'a pas invité les anciens PM libéraux pour inaugurer la statue de René Lévesque.En fait, je dis les anciens premiers ministres libéraux, mais il n'y en a qu'un vivant : Daniel Johnson, qui occupa furtivement le poste en 1994.Si Daniel Johnson avait été invité au monument de M.Lévesque, c'est sûr qu'on aurait invité des premiers ministres péquistes.Mais s'ils ne nous invitent pas quand ils font leurs affaires, pourquoi les inviterait-on quand c'est notre fête à nous autres ?demande candidement Me Masson.Plus bassement partisan, tu deviens organisateur politique.Quoi ?Il l'est ?Excusez.Il y a deux réponses à ça.La première, sans doute naïve, est que c'est simplement la bonne chose à faire.Quand on veut honorer un grand homme, on essaie de s'élever au-dessus de la mêlée.Au lieu de cela, les libéraux veulent faire entrer Robert Bourassa au Panthéon, mais de la plus plate façon.On veut le glorifier non pas en tant que premier ministre qui a contribué au développement du Québec, mais en tant que grand chef libéral.La deuxième réponse, c'est que c'est la chose habile à faire.Les hommages politiques posthumes ne sont jamais désintéressés, on sait cela depuis l'Antiquité.Ils sont pour les politiciens des tentatives d'absorber un peu de la gloire de l'illustre défunt, pour se grandir eux-mêmes.Quelle belle occasion Jean Charest a manquée de se montrer en leader rassembleur, autour d'un personnage que, bizarrement, les péquistes semblent vouloir récupérer.Hier, lors de la rentrée parlementaire, qui a parlé de Robert Bourassa ?André Boisclair, le chef péquiste, et Diane Lemieux, leader de l'opposition! Bernard Landry en a parlé abondamment dans ses dernières années de politique avec admiration, comme s'il s'agissait de l'homme du compromis honorable.M.Bourassa fut en tout cas l'homme du développement économique intelligent - la Baie- James contre le nucléaire -, de la souveraineté culturelle, du français comme langue officielle, puis du statut particulier à la société distincte, le chercheur louvoyant d'une autonomie du Québec.Se montrer quelques heures avec Bernard Landry, Lucien Bouchard, Jacques Parizeau, les frères Johnson autour du souvenir récupéré et magnifié de Robert Bourassa, quelle aubaine c'était pour Jean Charest ! C'est sans doute pourquoi M.Charest a fait quelques appels hier afin d'inviter tardivement les anciens premiers ministres péquistes.Si Jacques Parizeau, un jour fameux, a tendu la main à son premier ministre Bourassa, cette fois c'est le premier ministre qui la tend à M.Parizeau.Les statues ne parlent pas, mais on aimerait bien.En 1979, lors de l'inauguration du barrage de LG2, René Lévesque a invité Robert Bourassa, pour qu'il reçoive l'hommage qui lui était dû.Petit geste qui témoignait de la grandeur sinon de son âme, du moins de sa faculté de calculer.Ces choses-là ne se sculptent pas sur demande.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : yves.boisvert@lapresse.ca Grandeurs et misères des statues TOMMY CHOUINARD QUÉBEC \u2014 Dans un duel d'une vingtaine de minutes, âprement disputé, le premier ministre Jean Charest et le chef péquiste, André Boisclair, se sont livrés à un échange d'accusations sur la crise forestière.Mais aucun des deux hommes n'a surclassé son adversaire.La fébrilité était à couper au couteau dans le Salon bleu du parlement lorsque le président de l'Assemblée, Michel Bissonnet, a lancé la période des questions, le premier et très attendu face-à-face entre MM.Charest et Boisclair.En raison de son «improvisation », Jean Charest est « le grand responsable de la crise et des pertes d'emplois» dans l'industrie forestière, a tonné André Boisclair, qui faisait son entrée en scène.Le premier ministre a riposté en affirmant que le chef péquiste a fermé les yeux sur la «dilapidation des forêts» alors qu'il était ministre de l'Environnement sous le gouvernement Landry.Le chef péquiste a pressé Jean Charest de présenter son plan d'aide au secteur forestier.Il a révélé que le ministre du Développement économique, Raymond Bachand, l'avait prévenu la semaine dernière que ce plan serait déposé dimanche ou lundi, ce qui ne fut pas fait.«Les régions souffrent de son inaction», a lancé M.Boisclair, soulignant que l'industrie sonne l'alarme depuis des mois.Jean Charest a indiqué que son gouvernement «va prendre le temps qu'il lui faut pour livrer les bonnes mesures ».Et ce ne sont pas les compagnies forestières qui vont en bénéficier au premier chef.«Quand on entend des lobbyistes à la télévision ou le chef de l'opposition officielle demander au gouvernement de mettre sur pied des programmes d'aide pour l'industrie, ils demandent à chaque citoyen du Québec de mettre la main dans leur poche et de donner de l'argent à des entreprises dans le secteur forestier.Moi, ma première priorité, c'est les travailleurs, c'est les communautés », a-t-il expliqué.Le premier ministre a affirmé que la dernière fois que l'industrie forestière a connu une crise, le PQ, alors au pouvoir, avait lancé le projet de relance de l'usine Gaspésia, qui s'est soldé par un échec en raison d'importants dépassements de coûts.«Ce n'est pas vrai qu'on va mettre la main dans les poches des contribuables québécois pour donner ça à n'importe qui, à n'importe quelle condition.On ne fera pas comme le PQ a fait dans le cas de la Gaspésia.On ne dilapidera pas les fonds publics », a dit le premier ministre.André Boisclair a accusé les libéraux de se traîner les pieds, d'être à la remorque d'Ottawa, alors que l'Ontario propose des mesures d'aide et souffre moins de la crise.Il a reproché à Jean Charest de tenir les régions et les travailleurs à l'écart des discussions sur la sortie de crise.«Agir de façon responsable, c'est de faire autre chose que ce qu'ils ont fait depuis deux ans où ils se sont bouché les deux yeux, bouché les deux oreilles, ils n'ont pas écouté l'opposition, ils n'ont écouté personne», a-t-il lancé.Le chef de l'Action démocratique du Québec, Mario Dumont, est parvenu à se glisser dans le débat.Il a déploré que le gouvernement Charest ait réduit de 20% la récolte de bois au printemps 2005 sans prévoir d'importantes mesures d'atténuation.Jean Charest et André Boisclair n'ont pas attendu la période des questions pour se décocher des flèches.Dès les discours d'usage pour souhaiter la bienvenue aux nouveaux députés - M.Boisclair et Marie Malavoy -, Jean Charest a sonné la charge en attaquant le chef péquiste sur son option souverainiste.Il a demandé à M.Boisclair d'expliquer aux citoyens le contenu de son programme, qu'il a dit appuyer sans nuance lorsqu'il a été élu à la tête du PQ.Jean Charest a rappelé que le programme stipule que le PQ, avant les élections générales, doit présenter à la population une série de documents, dont une mise à jour des études sur la souveraineté, un cadre financier d'un Québec souverain, un document de transition vers la souveraineté et un projet de Constitution.Dans son discours, André Boisclair a plaidé qu'au cours des dernières années, le PQ a «passé beaucoup de temps à réfléchir à des questions techniques».«Nous allons revenir au pourquoi de la souveraineté», a-t-il ajouté.RENTRÉE PARLEMENTAIRE À L'ASSEMBLÉE NATIONALE Un premier match nul entre Charest et Boisclair Quand on veut honorer un grand homme, on essaie de s'élever audessus de la mêlée.Au lieu de cela, les libéraux veulent faire entrer Robert Bourassa au Panthéon, mais de la plus plate façon.Le chef péquiste a révélé que le ministre Bachand l'avait prévenu la semaine dernière que son plan d'aide au secteur forestier serait déposé dimanche ou lundi, ce qui ne fut pas fait.PHOTO JACQUES BOISSINOT, PRESSE CANADIENNE Le chef péquiste André Boisclair a dû se contenter d'un match nul, hier.3436040A 3436683A 3427438A 3431020A POLITIQUE PAUL ROY QUÉBEC \u2014 Avant le début d'un combat de boxe, l'arbitre réunit les deux pugilistes au centre du ring pour leur donner ses directives : «Vous devez obéir à mes ordres et vous protéger en tout temps.» Mais les boxeurs n'écoutent pas.Ils connaissent par coeur.À un mètre l'un de l'autre, ils se fixent sans défaillir.Loucher serait un impardonnable aveu de trouille.Le combat commence.Les coups pleuvent.À la tête, au corps, le sang gicle.Douze rounds plus tard, la décision des juges.Le vainqueur lève les bras au ciel.Puis survient un moment béni : deux hommes - parfois deux femmes - couverts de sueur et de sang, s'étreignant comme deux amis se retrouvant à l'émission de Claire Lamarche.Hier, à l'Assemblée nationale, c'est le contraire qui s'est produit : le moment béni est venu en premier, quand le nouveau chef de l'opposition péquiste, André Boisclair, a fait son entrée sous les applaudissements des députés des trois partis.Cette entrée, qui coïncidait avec le début de la session parlementaire - la deuxième session de la 37e législature -, ne devait d'ailleurs pas donner lieu à un combat de boxe.Jean Charest, le premier ministre, avait même rabroué son whip Norm Mac- Millan, le mois dernier, pour avoir déclaré que le chef péquiste irait au plancher dès le premier round.Et André Boisclair disait à tous, ces derniers temps, qu'il ne s'en allait pas boxer.Normal, dans ces circonstances, que l'affaire débute dans la joie et la bonne humeur.André Boisclair s'est dirigé vers le premier ministre, les deux hommes se souriaient chaleureusement en se serrant la main et en se tapant amicalement l'épaule.Et comme si besoin était, dans son discours d'accueil, la leader parlementaire du Parti québécois, Diane Lemieux, a précisé, au sujet de son chef : «Il est d'abord ici pour servir et représenter tous les intérêts de tous les Québécois.(.) Nous sommes donc loin du match de boxe anticipé avec excès d'enthousiasme par le whip du gouvernement.» Le chef de l'Action démocratique, Mario Dumont, a bien eu quelques mots aigres-doux à l'endroit du député de Pointeaux- Trembles, mais Jean Charest a rapidement ramené l'harmonie en déclarant : «Malgré les divergences qui séparent les parlementaires, (.) nous avons davantage en commun que tout ce qui nous sépare.Notre attachement au Québec, notre adhésion aux plus hauts idéaux démocratiques.» Le premier ministre s'est fait plus sérieux quand il a rappelé à André Boisclair sa profession de foi envers le programme de son parti, un programme de «processus référendaire» et de «transition vers la souveraineté ».Le ton avait changé.Jean Charest venait de taper sur le clou qui risque d'être son préféré d'ici les prochaines élections : l'échéancier référendaire du PQ.Il ne souriait plus.Les députés péquistes, qui avaient applaudi à plusieurs reprises, sont restés silencieux.Et Jean Charest d'en rajouter : «S'ils veulent prendre un moment pour applaudir, M.le Président, ils le peuvent.» Dans sa répl ique, le chef péquiste n'a pas hésité, encore une fois, à parler de la nécessité de faire la souveraineté, le «pourquoi ».Il a été plus discret, toutefois, sur le processus référendaire, le « comment ».«Les choses essentielles, a-t-il dit, c'est de revenir au pourquoi de la souveraineté.(.) J'ai l'impression que ces dernières années, nous avons passé beaucoup de temps à réfléchir sur la façon dont nous allions harnacher la rivière.» Puis de décocher un premier jab : « Le premier ministre et son parti ont creusé leur tombe, tentant de faire plaisir à tout le monde, pour les séduire un instant et, au lendemain de l'élection, les oublier complètement et mettre au rancart ».Le combat était en cours.Il s'est poursuivi durant toute la période des questions.Et il reprend aujourd'hui.C'est reparti.RENTRÉE PARLEMENTAIRE À QUÉBEC L'envers d'un combat de boxe MICHEL C.AUGER Malgré ses défauts, la période des questions au Parlement reste le meilleur moyen de faire avancer les débats.Et quand on a de bons parlementaires, comme Jean Charest et André Boisclair, ça donne un bon spectacle.Lisez le blogue de Michel C.Auger pour en savoir davantage.www.cyberpresse.ca/blogue 3379991A Entreprises Canada.gc.ca Cliquez ou appelez pour obtenir les coordonnées des centres de services 1 888 576-4444 1 800 457-8466 (ATS) Financement.R-D.Marchés publics.Et plus.Les réponses que les entrepreneurs réclament.Je veux trouver toute mon information AU MEME ENDROIT » 3422603A ÉBENISTERIE Montréal-nord 5816, Charleroi (514) 253-1400 laval 510, rue lindberg www.lamaison.qc.ca/jiola SPÉCIAL AINÉS iola sur place ou à domicile, apportez une photo! Promotion noël sauvez la t Ps Conta Ctez-nous avant le 15 novembre 2006 Estimation gratuitE rembourrages Les taux de location sont ceux offerts par Services financiers BMW sur approbation de crédit uniquement quant au modèle BMWX3 3.0i 2007 en stock.Le PDSF pour le modèle BMWX3 3.0i 2007 de base est de 45 300 $.Pour une location de 39 mois comportant une mensualité de 489 $, un montant de 5268$ est exigé à la signature du contrat de location (ce montant inclut le comptant initial, un dépôt de sécurité, la première mensualité, les frais d'administration du concessionnaire ainsi que l'enregistrement d'une hypothèque mobilière et exclut les frais de transport et de préparation).Le taux de location applicable est de 4,9%.Le coût de l'enregistrement du véhicule, les frais d'immatriculation, les options, l'assurance et les taxes applicables sur le dépôt et sur les mensualités sont en sus.La valeur résiduelle du véhicule à l'échéance du terme est de 27633 $.La mensualité varie selon le montant emprunté et le dépôt / la valeur de la reprise.Le kilométrage annuel alloué est de 20000 km; 0,15$ du kilomètre excédentaire.Des frais peuvent être exigés pour usure excessive.Offre sujette à disponibilité.Le véhicule doit être livré au plus tard le 31 décembre 2006.Photo à titre indicatif seulement.Les modèles BMW2006 achetés au Canada d'un concessionnaire BMWautorisé sont couverts par un programme d'entretien sans frais de 4 ans ou 80 000 km, selon la première éventualité.X3 489$ BMWX3 3.0i 2007 à partir de /mois pendant 39 mois INCLUANT LE PROGRAMME D'ENTRETIEN 489$ 3999$ 529$ 2500$ 599$ 0$ Mensualité Comptant ÉQUIPÉ DE LA TRACTION INTÉGRALE www.bmwmontreal.ca Le plaisir de conduire.MD BMW X3 3.0i Montréal BMWCanbec 4090, rue Jean-Talon Ouest 514.731.7871 www.bmwcanbec.com Banlieue Ouest Automobiles Jalbert 16710, aut.Transcanadienne Kirkland 514.695.6662 514.343.3413 www.jalbert-auto.qc.ca Laval BMWLaval 2450, boul.Chomedey 450.682.1212 514.990.2269 www.bmwlaval.com Rive-Sud Park AvenueBMW 8400, boul.Taschereau Ouest Brossard 450.445.4555 Montréal 514.875.4415 www.parkavenuebmw.com Rive-Sud BMWSainte-Julie 1633, boul.Armand-Frappier 450.922.1633 514.875.4400 www.bmwsaintejulie.com 3432767A VINCENT MARISSAL EN BREF Des parcomètres de trois heures Les parcomètres du Quartier des spectacles, dans l'arrondissement de Ville-Marie, sont dotés depuis hier d'un autocollant informant les automobilistes qu'ils peuvent payer une période de trois heures consécutives au lieu de deux, comme partout ailleurs au centre-ville.Les élus de Ville-Marie souhaitent ainsi que les gens n'aient plus à sortir quand ils vont au restaurant, ou qu'ils assistent à un spectacle.Le nouvel horaire de tarification est en vigueur du lundi au vendredi, à compter de 18 h.Sara Champagne Nouveau circuit d'autobus à Laval Les Lavallois pourront profiter dès aujourd'hui d'un nouveau circuit d'autobus, le 405, qui desservira le secteur Vimont.Cet ajout facilitera le transport des citoyens voulant prendre le train de l'Agence métropolitaine de transport (AMT) à la nouvelle gare de Vimont, aussi en service à partir de ce matin.La gare a été mise en place pour atténuer les problèmes de circulation causés par la fermeture de l'autoroute 19 après l'effondrement du viaduc de la Concorde.Le circuit 405 sera en service aux heures de pointe, du lundi au vendredi.Le trajet débute à l'angle des boulevards Dagenais et des Laurentides, et atteint sa destination - la gare Vimont - en une vingtaine de minutes.Le tracé est disponible sur www.stl.laval.qc.ca.La gare offre 200 places de stationnement gratuites et sept départs vers Montréal chaque matin (le même nombre le soir en sens inverse) sur le trajet reliant Blainville à la métropole.Malorie Beauchemin QUÉBEC \u2014 Les civilités auront été brèves, la campagne préélectorale, par contre, va être longue.Voilà comment on pourrait résumer la rentrée parlementaire à Québec, hier, qui marquait aussi l'entrée en scène d'André Boisclair dans le rôle de chef de l'opposition.La journée n'a pas seulement permis de relancer les travaux de l'Assemblée nationale, elle lançait aussi les hostilités entre Jean Charest, André Boisclair et Mario Dumont (cette combinaison dans l'ordre ou dans le désordre, peu importe, personne n'a été épargné).Bien sûr, les trois chefs de parti avaient promis des échanges courtois et des débats de fond, mais le naturel est vite revenu au galop, laissant entrevoir une rude bataille préélectorale.Surtout que cette bataille pourrait s'étirer longuement, peutêtre même jusqu'à l'automne 2007, s'il faut en croire des organisateurs libéraux chevronnés.«Ce n'est pas un combat de boxe », a précisé Jean Charest d'entrée de jeu.N'empêche, il y a eu quelques claques sur la gueule, et le premier ministre aura été le premier à en donner à son nouvel adversaire péquiste.On reproche souvent à Jean Charest d'être un peu mou, de manquer de conviction, mais cela ne se voit pas quand il entre dans le ring parlementaire.En plus, l'arrivée (enfin!), d'un vrai adversaire, en tout cas celui qu'il affrontera aux prochaines élections, semble lui avoir donné un élan de fougue.Depuis près d'un an, il faisait du «shadow boxing» contre la chef de l'opposition par intérim, Louise Harel.Non pas que Mme Harel soit mauvaise, loin s'en faut, mais ce n'est pas elle que Jean Charest attendait pour le round final.Il est arrivé hier, donc, et visiblement, M.Charest l'haït déjà.À peine les mots d'usage de bienvenue au nouveau chef de l'opposition officielle prononcés, le premier ministre s'est mis à marteler les grandes lignes du programme du Parti québécois, qui prévoit un référendum sur la souveraineté le plus tôt possible dans le premier mandat.Cela se voulait un mot de bienvenue à l'Assemblée nationale, mais c'en était surtout un pour la prochaine campagne électorale.Les libéraux pensent avoir trouvé le maillon faible du Parti québécois - les Québécois ne veulent pas d'un nouveau référendum - et ils vont taper sur ce clou avec insistance.Après avoir longuement parlé, le premier ministre a écouté d'un air distrait le discours d'André Boisclair, préférant lire des dossiers et signer des documents.Tout juste avant, le chef de l'ADQ, Mario Dumont, a lui aussi souhaité bienvenue à André Boisclair à sa manière, lui reprochant notamment d'être parti puis revenu à l'Assemblée nationale dans le même mandat et, surtout, d'avoir contribué à réduire le temps de parole des députés de l'ADQ quand le PQ était au pouvoir (ça, M.Dumont ne l'a jamais digéré).C'est dans cette ambiance qu'André Boisclair devait faire ses débuts comme chef de l'opposition.Comment s'en est-il sorti?Hum, couci-couça, à vrai dire.Mais il serait injuste de le juger sur sa première journée.D'abord, M.Boisclair est rouillé, lui qui n'a pas siégé à l'Assemblée nationale depuis plus de deux ans.Cela se voyait hier.En plus, il était forcément ému de se retrouver dans cette enceinte, là où il est entré il y a plus de 15 ans comme député à l'âge de 23 ans, sur la chaise du chef de l'opposition officielle.Il faut dire, toujours à la décharge d'André Boisclair, que les médias attendaient avec impatience la «performance» de ce jeune pro de la politique et que ses deux adversaires, Jean Charest et Mario Dumont, l'attendaient, eux, avec une brique et un fanal.Les meilleures questions au gouvernement, en cette première séance de période des questions de l'automne, toutes sur la crise de l'industrie forestière, ne sont pas venues d'André Boisclair, mais plutôt de Mario Dumont.M.Boisclair n'a pas su profiter de cette crise pour faire mal paraître le gouvernement, qui, évidemment, s'était solidement préparé.Prévisibles, les questions du chef péquiste revenaient toujours à la même conclusion: qu'est-ce que le gouvernement attend pour agir?C'est un peu court.André Boisclair a aussi commis l'erreur classique pour l'opposition, celle de trop en mettre, quand il a accusé le premier ministre d'être le grand responsable de la crise.Trop, c'est comme pas assez, dit-on en politique.À trop en mettre, on donne l'impression d'être à court d'arguments et plus personne ne suit.M.Boisclair a en outre constaté que le fait d'avoir une longue feuille de route en politique n'a pas que des bons côtés puisque l'on traîne aussi ses moins bons coups.Jean Charest a contre-attaqué en rappelant que M.Boisclair était ministre de l'Environnement dans le gouvernement écorché par le rapport Coulombe pour sa mauvaise gestion de la ressource forestière.Il a aussi lourdement insisté sur le fiasco de la Gaspésia à Chandler, survenu sous le gouvernement du PQ.Dans les deux cas, le nouveau chef de l'opposition était à court de munitions pour répliquer.Mais ce n'était hier que la première journée d'une session qui s'annonce longue.Et d'une précampagne électorale qui le sera vraisemblablement encore plus.Il serait bien futile de déterminer un vainqueur du duel Charest- Boisclair après une seule journée.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : vincent.marissal@lapresse.ca Ça promet ! Les meilleures questions au gouvernement.ne sont pas venues d'André Boisclair, mais plutôt de Mario Dumont. En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.SOYEZ TOUJOURS GENTILS AVEC CEUX QUI JOUENT AU Jour - Mois - Année - Signe Résultats des tirages du: décomposable dans les deux sens 31 AOÛT 36 BALANCE 2006-10-17 Résu Rlétastusltcaotms dpliestpsodniisbpleosniabulewswauwww.w10w0.10000a0lh0eaulhree.ucroem.com Résultats des tirages du : NUMÉRO COMPLET 10 000 $ 6 DERNIERS CHIFFRES 1 000 $ 5 DERNIERS CHIFFRES 100 $ 4 DERNIERS CHIFFRES 10 $ 00h 1166358 08h 2121843 16h 2000634 01h 3084580 09h 1206684 17h 3176799 02h 2347077 10h 1005132 18h 2459259 03h 1435586 11h 3023482 19h 2488149 04h 1061671 12h 3084839 20h 2193573 05h 3446722 13h 2125907 21h 3332421 06h 3247681 14h 1370190 22h 3432067 07h 2291070 15h 3018333 23h 1256930 2006-10-17 POLITIQUE EN BREF Le fils de Jean Brault libéré Jean-Simon Brault a plaidé coupable à des accusations d'entrave au travail des policiers, introduction par effraction, vol et méfait auprès d'une jeune femme.Sans antécédent judiciaire, Jean-Simon Brault, âgé de 28 ans, a passé les 18 derniers jours en prison.Le juge Michel Côté de la Cour du Québec a consenti à suspendre la peine étant donné que sa détention préventive équivaut à une peine de 36 jours.Il a aussi imposé une probation de deux ans avec un suivi psychologique.L'avocat de M.Brault a plaidé au juge que les événements sont survenus à un moment trouble de la vie de son client alors que son père, Jean Brault, avait été condamné à 30 mois de prison pour son implication dans le scandale des commandites.\u2014 René-Charles Quirion, La Tribune GILLES TOUPIN OTTAWA \u2014 Le gouvernement Harper a annoncé hier un nouveau programme de 100 millions de dollars pour venir en aide aux travailleurs de plus de 55 ans qui ont perdu leur emploi dans des régions vulnérables.La nouvelle a entraîné de vifs reproches de la part du Bloc québécois, qui estime que les mesures annoncées par la ministre des Ressources humaines et du Développement social, Diane Finley, sont insuffisantes et laissent pour compte des milliers de travailleurs âgés vulnérables.Le nouveau programme à coûts partagés entre Ottawa et les provinces, baptisé Initiative ciblée pour les travailles âgés (ICTA), vise à fournir de la formation et du travail aux travailleurs âgés qui ont perdu leur emploi dans des régions où le taux de chômage est très élevé et où l'emploi repose parfois sur une seule industrie ou un seul employeur.Le programme gouvernemental, qui prévoit 70 millions sur deux ans et une participation des provinces de l'ordre de 30 millions, touchera toutes les régions métropolitaines de moins de 250000 habitants.Seuls les travailleurs de 55 à 64 ans pourront bénéficier de cette aide.La part fédérale destinée au Québec dans ce programme est de 19 millions de dollars.«L'annonce des conservateurs se révèle pire que toutes nos appréhensions, a déclaré le porte-parole du Bloc en matière de ressources humaines et de développement social, le député de Chambly-Borduas Yves Lessard.Cette aide n'est pas immédiate et elle prend la forme d'un projet pilote de deux ans, dont le financement insuffisant ne répond pas aux besoins de tous les travailleurs âgés de toutes les régions du Québec.» Le Bloc revendique depuis des lustres un véritable programme d'aide aux travailleurs âgés (PATA).Hier, il a estimé avoir été floué par le gouvernement conservateur.Le chef bloquiste Gilles Duceppe a reproché au gouvernement Harper de n'aider que les travailleurs âgés de la foresterie, des pêches, des mines et du textile, et d'exclure tous les autres, dont ceux de l'industrie du vêtement et du meuble qui sont victimes de licenciements massifs.Il estime que les conservateurs font l'erreur de mettre en place un projet à court terme qui cible certaines régions du Québec et certains secteurs d'activité seulement.«Pourquoi le gouvernement ne crée-t-il pas un véritable plan d'aide pour tous les travailleurs âgés de toutes les régions du Québec, d'autant plus qu'il en a les moyens ?», a demandé M.Duceppe aux Communes.«Le souci de la ministre, a ajouté le député Yves Lessard, aurait dû être d'offrir à toutes les personnes qui n'arrivent pas à se replacer un soutien au revenu leur permettant de faire le pont entre la fin de leurs prestations d'assurance emploi et le début de leurs prestations de retraite.» Le ministre de l'Industrie, Maxime Bernier, a affirmé aux journalistes hier que le gouvernement allait s'entendre avec chacune des provinces pour déterminer les régions admissibles au programme.Ottawa verse 70 millions pour les chômeurs âgés L'opposition désapprouve ce nouveau programme réservé aux régions vulnérables « L'annonce se révèle pire que toutes nos appréhensions.Cette aide n'est pas immédiate (.) et son financement insuffisant ne répond pas aux besoins de tous les travailleurs âgés de toutes les régions du Québec.» Fauteuils et accessoires en sus.Peut être vendu séparément.POSTE DE TRAVAIL EXÉCUTIF COMPLET Disponible en cognac 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récidivistes.Mais ce projet de loi pourrait bien être mort-né à cause de la vive opposition du Parti libéral, du Bloc québécois et du NPD.Le ministre de la Justice, Vic Toews, a tenté tant bien que mal hier de convaincre les partis de l'opposition que son projet de loi, qui imposerait aux récidivistes le fardeau de démontrer qu'ils ne sont pas des délinquants dangereux, respecte la Charte canadienne des droits et libertés.Mais ses adversaires politiques demeurent sceptiques.En vertu de ce projet de loi, qui amende le Code criminel, les individus reconnus coupables à trois reprises de crimes violents devront dorénavant prouver devant les tribunaux qu'ils ne sont pas dangereux pour la société.S'i ls échouent , i ls seront emprisonnés pour une période indéterminée et ne pourront pas demander de l ibération conditionnelle avant sept ans.En outre, le projet de loi, s'il est adopté, fera passer de 12 à 24 mois la période durant laquelle les dél inquant s dangereux devront s'engager à ne pas troubler l'ordre public.À l'heure actuelle, il incombe aux procureurs de la Couronne de faire la preuve devant un juge qu'un individu doit être déclaré délinquant dangereux, après que ce même individu eut été reconnu coupable à trois reprises de crimes graves tels que meurtres, viols et actes de pédophilie.En moyenne, environ 12 individus sont désignés délinquants dangereux chaque année.Au ministère de la Justice, on s'attend à ce que ce chiffre grimpe à 50 ou 60 individus par année si le projet de loi est adopté.«Nous avons fait nos devoirs et nous sommes convaincus que ce projet de loi respecte la Charte.Je crois que ce sont des mesures raisonnables et que nous allons réussir à les faire adopter.Je demanderais aux députés de l'opposition de bien lire le projet de loi », a déclaré M.Toews.Le ministre a aussi rejeté les accusations selon lesquelles le gouvernement Harper s'inspire du principe Three Strikes, You're Out, en vigueur dans certains États américains.M.Toews a indiqué qu'aux États-Unis, un récidiviste est automatiquement déclaré délinquant dangereux, peu importe le délit.Dans son projet de loi, une telle désignation ne sera pas automatique : elle s'appliquera aux criminels violents, et le juge conservera le pouvoir discrétionnaire de refuser de désigner un individu délinquant dangereux.Le Parti conservateur avait promis une telle mesure durant la dernière campagne électorale dans le cadre de son programme visant à durcir le système judiciaire, trop laxiste à son goût.Depuis leur arrivée au pouvoir, les conservateurs ont déposé neuf projets de loi en matière de justice pénale.Projet dénoncé Les victimes de crimes violents ont déjà salué cette initiative, qu'elles réclament depuis longtemps.Mais de nombreux avocats l'ont dénoncée, disant même douter de sa constitutionnalité et de son efficacité.Hier, les trois partis de l'opposition ont dénoncé les intentions du gouvernement conservateur minoritaire.«Les tribunaux ont déjà tous les moyens pour que quelqu'un soit considéré délinquant dangereux.Je pense qu'on choisit la voie américaine.Ce n'est pas le genre de société dans laquelle on veut vivre.Je pense que c'est une erreur.Nous allons voter contre», a soutenu le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe.«Les conservateurs veulent plus de monde en prison et plus d'armes en circulation», a ajouté Gilles Duceppe, faisant ainsi allusion à la promesse du gouvernement Harper d'abolir une partie du registre national des armes à feu.Le député libéral Irwin Cotler, qui était ministre de la Justice dans le gouvernement de Paul Martin, a indiqué qu'il recommandera aussi à son parti de voter contre le projet de loi.En point de presse, hier, il s'est dit convaincu que les tribunaux n'hésiteront pas à déclarer ce projet de loi anticonstitutionnel s'il est adopté un jour.«À mon avis, ce projet de loi viole la Charte des droits et libertés», a dit M.Cotler, qui ne croit pas que ces nouvelles mesures auront un effet dissuasif.Le député néo-démocrate Joe Comartin a abondé dans ce sens, en affirmant que les conservateurs vont trop loin en matière de justice pénale.Ottawa pourrait ne pas réussir à faire la vie dure aux criminels récidivistes Abonnez-vous au site de nouvelles financières et économiques le plus consulté au Québec.C'EST GRATUIT 7000, Henri Bourassa Est Anjou www.hondagabriel.com Membre des concessionaires Gabriel.(514)327-7777 Un groupe, une force! Période de location 60 mois.Pour les véhicules, sont identifiés : a) le paiement mensuel, b) le montant initial requis ou échange équivalent, c) le montant total au terme de la location.Fit DX 5 vitesses (modèle GD3847E) : a) 188 $, b) 4 666 $, c) 15 946 $.Franchise de kilométrage de 120 000 km; frais de 0,12 $ le kilomètre excédentaire.Transport et préparation inclus en location seulement.Frais de publication, taxes, immatriculation, assurance et frais d'administration en sus.Offre d'une durée limitée.Photos à titre indicatif.Voyez Honda Gabriel pour plus de détails.Offre sujette à changement sans préavis par le manufacturier.188$ /mois Location de 60 mois Incluant 120 000km.Transport et préparation inclus en location seulement.Fit LX 2007 Air climatisé Glaces électriques Serrures électriques Freins ABS Chaîne AM/FM/CD de 160 watts Offre d'une durée limitée.Transmission automatique sans frais.3435846A 3436293A Bureau des petites et moyennes entreprises (BPME) Travaux publics et Services gouvernementaux Canada (TPSGC) souhaite annoncer que le Bureau des petites et moyennes entreprises (BPME) prend de l'expansion et qu'il a ouvert six nouveaux bureaux régionaux au pays.Les bureaux régionaux du BPME sont situés dans les bureaux régionaux de TPSGC à Halifax, Montréal, Ottawa, Toronto, Edmonton et Vancouver.Les bureaux régionaux participent à l'effort global du BPME visant à rendre le processus d'approvisionnement plus rentable et efficace en veillant à ce que les petites et moyennes entreprises (PME) aient la possibilité de participer aux occasions de marchés publics.À cette fin, le BPME consultera les associations sectorielles et les entreprises sur les modifications des politiques sur les achats et il offrira du perfectionnement, de l'information et des outils pour appuyer les PME.Pour plus de renseignements, consultez le site Web www.tpsgc.gc.ca/pme, ou communiquez avec le BPME par courriel, à l'adresse bpme@tpsgc.gc.ca, ou par téléphone, au numéro 1 800 811-1148.3407978A VOTRE CANDIDAT VOUS ATTEND Éliminez les devinettes en cherchant votre candidat idéal.« Classement de CVMC » classe les aptitudes expériences et niveaux d'éducation selon vos besoins, en donnant à chaque CV une note globale Affichez une offre d'emploi sur workopolis.com et essayez notre nouvel outil « Classement de CV dès maintenant.Trouvez les candidats de rêve et prenez tout le mérite d'avoir réussi, plus vite ! CE QU'ILS FONT AVEC LES LIVRES, «CLASSEMENT DE CV » LE FAIT AVEC LES CANDIDATURES.3429623A larumeurcourt.ca Portions : 4 Temps de préparation : 15 minutes Temps de cuisson : 20 minutes Ingrédients : 2 filets de porc (150 g par personne) 6 c.à soupe (90 ml) de beurre 1 échalote hachée finement 1 gousse d'ail hachée 1 1/2 tasse (375 ml) de champignons tranchés 1/4 tasse (60 ml) de persil frais 250 g de fromage Brie d'ici, en morceaux 1 c.à soupe (15 ml) de sucre 1/2 tasse (125 ml) de fond de veau ou bouillon de poulet Thym, sel et poivre Filets de porc aux champignons et au Brie d'ici Préparation : Dans un poêlon, faire fondre 2 c.à soupe (30 ml) de beurre à feu moyen et faire griller l'échalote, l'ail, les champignons et le persil.Saler et poivrer.Retirer le poêlon du feu et ajouter le fromage Brie d'ici.Faire une incision d'une extrémité à l'autre au centre des filets de porc, en s'assurant de ne pas les couper en deux.Farcir les filets avec le mélange et les refermer avec une ficelle.Dans un poêlon et à feu moyen, saisir les filets de porc dans 2 c.à soupe (30 ml) de beurre et bien les faire colorer.Les mettre dans un plat allant au four à 350°F (175°C) et faire cuire environ 20 minutes.Ajouter le fond de veau ou de bouillon de poulet dans le poêlon ayant servi à faire griller les filets de porc.Laisser réduire.Incorporer 2 c.à soupe (30 ml) de beurre.Ajouter le thym, saler et poivrer.3430554A ACTUALITÉS MARIE-CHRISTINE BLAIS «Unedeschoseslesplusdouloureuses, dit Nelson De Sousa, c'est de songer que nous avons dû enterrer notre fille, et non la conduire à sonmariage.» Cinq semaines après la fusillade du collège Dawson, Louise et Nelson De Sousa, les parents d'Anastasia, tuée à 18 ans par un forcené, ont accepté hier après-midi de rencontrer quelques médias pour parler, parfois avec des larmes, parfois avec des rires, de leur fille, de leur vie depuis sa mort et du Fonds commémoratif Anastasia Rebecca De Sousa (voir ci-dessous).«Anastasia souffrait de dyslexie, d'asthme et de scoliose, explique Louise De Sousa.Ça n'a jamais été facile pour elle, mais elle a toujours fait face et a réussi à vaincre les obstacles.Comme nous avons reçu, au fil des ans, beaucoup de soutien pour l'aider, notamment du tutorat, nous voulons avec ce fonds rendre ce qu'on nous a donné.C'est arrivé à l'école, ces événements, et nous voulons que les étudiants continuent leur vie, sans oublier notre fille.» Dans une des salles de réunion du collège, le couple, âgé de 43 ans, répond avec dignité à toutes les questions, alors qu'un peu plus loin, sur une table, sont disposées des photos d'Anastasia bébé, enfant, jeune fille, toujours en rose ou presque.Assis tout près l'un de l'autre, Nelson De Sousa et Louise Hevey-De Sousa ne nient ni la douleur, ni les souvenirs heureux, ni l'aide psychologique que reçoivent les membres de leur famille, ni les questions qui restent en suspens ou les jours plus difficiles - surtout quand il fait gris.Et ils parlent simplement de leur aînée en-allée, mais aussi de Sarah, 16 ans, et Nicolas, 11 ans.«Sarah est encore sous le choc, elle a beaucoup de colère en elle, explique Louise De Sousa.Elle a perdu sa soeur et sa meilleure amie, elles sortaient ensemble tout le temps.Elles avaient toutes deux des plans pour l'été, après la fin des études secondaires de Sarah.Nicolas, lui, ne veut pas en parler.Il dit que sa soeur est dans son esprit et dans son coeur.Mais après les événements, il a décidé de lui-même de ranger ses jeux vidéo plus violents.» C'est Sarah qui a décidé qu'Anastasia serait enterrée dans sa belle robe de bal de fin d'études, sa «robe de Cendrillon ».«Quand j'ai acheté cette robe, a dit Mme De Sousa avec un sourire triste, je faisais des farces avec Anastasia.Je lui disais que jamais nous n'allions révéler son prix à son père, mais qu'à ce prix, elle allait devoir la mettre au moins une seconde fois, pour ses fiançailles\u2026» Des témoignages du monde entier Après les événements du 13 septembre, Nelson De Sousa, mécanicien chez Honda, et Louise Hevey-De Sousa, responsable des achats chez Christina Maillots, ont trouvé du réconfort dans les témoignages venant de partout: «Ce qui nous a touchés le plus, explique Nelson De Sousa, ce sont toutes ces fleurs devant l'école, tous ces mots sur Internet, toutes ces cartes de condoléances que nous avons reçues de partout, même du Brésil, de l'Espagne, du Portugal, toutes ces lettres de gens affectés par des violences.C'est partout, la violence, et tous les jours.» «Dans les jours qui ont suivi la fusillade, poursuit Mme De Sousa, nous sommes même venus à quelques reprises voir les fleurs devant le collège, lire les messages.» «Incognito», précise M.De Sousa.«Anastasia est connue désormais dans le monde entier comme l'ange rose de Dawson, ajoute Mme De Sousa.Elle est aussi notre ange rose à nous.» Non, ils ne comprennent toujours pas pourquoi la police ne leur a pas confirmé la mort de leur fille plus tôt mais ils soulignent la qualité du travail policier, tant le jour de la fusillade que dans les jours qui ont suivi, protégeant leur intimité des médias.Non, ils ne pensent pas à Kimveer Gill, pas plus qu'à sa mère; ils préfèrent penser plutôt à leur fille morte et aux deux enfants qu'il leur reste et qui ont besoin d'eux.Non, les De Sousa ne sont pas contre les groupes de jeunes ou les «goths», mais ils s'élèvent contre la possibilité de s'acheter des armes aussi facilement, particulièrement des armes semi-automatiques.À travers toutes ces questions parfois délicates à poser et auxquelles il est souvent difficile de répondre sans que des larmes ne montent aux yeux, se glissent des anecdotes.Par exemple, ce stand de parfums qu'avait mis sur pied Anastasia, à 6 ans, sur le modèle des stands de limonade: «Elle avait pris tous mes parfums, les avait mélangés, avait ajouté des herbes du jardin», dit Mme de Sousa en riant.«Et elle les a vendus!» ajoute M.De Sousa, encore surpris après toutes ces années.Tous deux catholiques croyants et pratiquants, ils se rendent souvent au cimetière.M.De Sousa a repris son travail à temps plein; Mme De Sousa l'a fait mais à mi-temps, et travaille beaucoup à partir de sa maison.Elle a également décidé de recommencer à donner des cours de préparation à la confirmation aux enfants, la semaine dernière, et a répondu aux questions des plus jeunes à propos de sa fille.Et tous deux s'entretiennent avec les amis d'Anastasia.Surtout James Santos, qui était aux côtés de leur fille dans la cafétéria le jour de la fusillade («Il s'est excusé auprès de nous, alors qu'il n'y est pour rien, qu'il a essayé d'aider Anastasia», a dit tristement Mme De Sousa), et Hayder Kadim, un des élèves blessés qui s'est donné pour mission de convaincre Stephen Harper de maintenir le registre des armes à feu.«J'ai dit à Hayder qu'il pouvait compter sur moi, je serai à ses côtés pour ça», a expliqué avec aplomb Louise De Sousa.Reste la vie quotidienne sans Anastasia : «Et pourtant, notre fille est là, autour de nous, nous la sentons, a dit Louise De Sousa.Anastasia faisait beaucoup de bruit dans la maison, évoque Mme De Sousa, et j'ai donc demandé à Sarah et Nicolas d'être plus bruyants que d'habitude.La semaine dernière, ils se sont chicanés et j'ai applaudi! Ils m'ont regardée étrangement.» Y a-t-il quelque chose qu'ils aimeraient ajouter ?Instant de silence, puis Nelson De Sousa conclut simplement : «Prenez vos enfants dans vos bras et embrassez- les tous les jours\u2026 C'est ce que nous faisons.» Les parents d'Anastasia De Sousa reviennent publiquement sur le drame de Dawson La vie après la mort PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE © Meurtris par la perte de leur enfant, Nelson et Louise De Sousa ont mis sur pied un fonds d'action.« Prenez vos enfants dans vos bras et embrassez-les tous les jours\u2026 C'est ce que nous faisons.» MARIE-CHRISTINE BLAIS Dans les couloirs du collège Dawson, il y a encore, collés un peu partout sur les murs, de petits coeurs de carton rose et rouge portant des mots d'encouragement écrits par les élèves.Les concierges ne les enlèvent pas: ce sont des témoignages des événements du 13 septembre dernier, quand Kimveer Gill est entré dans l'école et a tiré sur les élèves, blessant au moins 19 personnes et tuant Anastasia De Sousa.Le Fonds commémoratif Anastasia-De Sousa a été créé avec les quelque 6000 $ envoyés à Dawson par des gens d'un peu partout en témoignage de leur soutien, à la suite de la tragédie.Diverses activités auront lieu pour amasser des fonds.Grâce à une initiative des élèves, on peut déjà se procurer des bracelets de caoutchouc bleu (la couleur de Dawson), au coût de 2 $.Ils seront notamment vendus au cours de la journée «portes ouvertes» du collège, dimanche.Sarah, la soeur d'Anastasia, entend bien y aller parce qu'elle veut, tout comme sa mère et sa soeur défunte, étudier à Dawson.L'argent amassé dans le Fonds Anastasia-De Sousa sera versé, à compter de l'an prochain, au plus grand nombre possible d'élèves, grâce à des bourses dont les modalités ne sont pas encore connues.On peut contribuer au fonds en faisant parvenir un chèque à l'ordre du collège Dawson à l'adresse suivante: Fonds Anastasia-De Sousa, collège Dawson, 3040, Sherbrooke Ouest, Montréal, H3Z 1A4.On peut également composer le 514-931-8731, poste 1202.Trois élèves de retour À ce jour, trois des 16 élèves blessés (les trois autres personnes blessées sont un employé de Dawson, un étudiant de Concordia et un autre de Mc Gill) sont revenus en classe.Six autres n'ont pu en faire autant en raison de problèmes de mobilité à la suite de leurs blessures aux bras, aux jambes, à l'abdomen.Quant à Leslie Markofsky, seule victime toujours à l'hôpital, elle est enfin sortie du coma et parle, semble-t-il.On ne sait pas trop ce qu'il est advenu des autres blessés.Ils n'ont en effet pas jugé bon d'aviser l'école de leur état ou de leur retour.«En fait, explique Donna Varrica, relationniste du collège Dawson, nous ne sommes toujours pas sûrs du nombre de blessés parce que nous ne sommes pas une école primaire et ne prenons pas les présences en classe.Nous avons donc demandé aux professeurs de vérifier s'il leur semblait que certains étudiants étaient absents et de leur téléphoner, pour voir si tout va bien.» Un service de soutien psychologique est toujours offert sur le campus.À ce jour, une douzaine d'élèves seulement ont délaissé leurs cours à Dawson parce qu'ils éprouvent de la peur.Le plus touchant, alors que l'on est presque à la mi-trimestre ?Selon le doyen du collège, qui est chargé du traitement des plaintes contre les professeurs et les élèves, il y a beaucoup moins de cas à traiter que par les années passées : plutôt que de porter plainte, la grande majorité choisit de discuter et de trouver des solutions.Un fonds destiné aux élèves Motorola Qqwerty Samsung a900 KatanaMC de Sanyo Aussi offert chez ces détaillants participants: BROSSARD Quartier DIX30 450 676-7844 LAVAL Megacentre Laval 450 664-2502 AUTEUIL Entreprise Yaco enr.5330, boul.des Laurentides 450 628-9366 DORVAL J.D.Mobilité 10925, chemin Côte-de-Liesse 514 422-0511 HULL Action Solutions Radio Inc.73, rue Jean-Proulx 819 777-0999 JOLIETTE Boutique du Téléphone 127, boul.St-Charles- Borromée Nord 450 752-5030 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626-8888 DORION-VAUDREUIL 84, boul.Harwood 450 424-1416 DORVAL Les Jardins Dorval 514 631-1222 DRUMMONDVILLE 2265, boul.St-Joseph 819 478-5178 Promenades Drummondville 819 474-4433 GATINEAU Promenades de l'Outaouais 819 246-2355 GRANBY 688, rue Principale 450 378-3618 Galeries de Granby 450 777-4058 HULL Galeries de Hull 819 771-2716 JOLIETTE Les Galeries Joliette 450 755-5533 LASALLE 7567, boul.Newman 514 368-8000 Carrefour Angrignon 514 364-3071 LAVAL 1655, boul.St-Martin 450 680-1010 Carrefour Laval 450 681-3344 Carrefour Laval kiosque 450 978-7133 Centre Laval 450 680-2355 LONGUEUIL 666, Place Trans-Canada 450 463-7777 Place Longueuil 450 679-4558 MAGOG Galeries Orford 819 847-1117 MONTRÉAL 9280, boul.de l'Acadie 514 385-0770 5187, avenue Papineau angle Laurier 514 526-2020 892, rue St-Catherine Ouest 514 866-6686 Boul.Décarie angle Jean-Talon 514 739-7777 Centre Rockland 514 340-1269 Place Alexis-Nihon 514 939-2439 Place Dupuis 514 844-1313 Place Versailles 514 353-8847 Plaza Côte-des-Neiges 514 342-5444 Tour Jean-Talon Rez-de-chaussée 514 270-1155 MONTRÉAL-NORD Place Bourassa 514 322-3202 MONT-TREMBLANT 517, rue de St-Jovite 819 681-0404 POINTE-AUX-TREMBLES 12530, rue Sherbrooke Est 514 645-4455 POINTE-CLAIRE Fairview Pointe-Claire 514 630-4992 REPENTIGNY 309, rue Notre-Dame 450 585-4455 Les Galeries Rive-Nord 450 657-4455 ROSEMÈRE 232, boul.Curé-Labelle 450 979-3838 Place Rosemère 450 435-0024 SALABERRYDE- VALLEYFIELD Centre commercial Valleyfield 450 377-1256 SHAWINIGAN 1, Plaza de la Mauricie 819 539-8691 SHERBROOKE 2700, rue King Ouest 819 823-9994 Carrefour de l'Estrie 819 565-1605 SOREL Les Promenades de Sorel 450 742-6789 ST-BRUNODE- MONTARVILLE Les Promenades St-Bruno 450 441-1535 STE-AGATHE-DES-MONTS 80A, boul.Morin 819 321-0265 ST-EUSTACHE Place St-Eustache 450 623-8500 ST-HUBERT 5190, boul.Cousineau 450 676-9919 3879, boul.Taschereau 450 926-2020 ST-HYACINTHE Galeries St-Hyacinthe 450 778-1749 ST-JEAN-SUR-RICHELIEU 391, boul.Séminaire Nord 450 348-5210 Carrefour Richelieu 450 349-4400 ST-JÉRÔME Le Carrefour du Nord 450 431-3926 ST-LAURENT La Place Vertu 514 335-2355 ST-LÉONARD 6050, boul.Métropolitain Est 514 257-9292 Centre Le Boulevard 514 376-2288 ST-SAUVEUR-DES-MONTS 153, rue Principale 450 240-0701 TERREBONNE Les Galeries Terrebonne 450 964-7985 TRACY 604, route Marie-Victorin 450 746-7777 TROIS-RIVIÈRES 5691, boul.Jean XXIII 819 376-6849 Centre Les Rivières 819 691-0482 VICTORIAVILLE 567 boul.des Bois-Francs Sud 819 357-7777 La Grande Place des Bois-Francs 819 357-5776 Équipez-vous pour être de la partie Visitez un détaillant Bell près de chez vous.bell.ca/mobilite l 1 888 4MOBILE L'offre prend fin le 9 novembre 2006.Services et options offerts avec les appareils compatibles, dans les zones de couverture 1X et/ou 1xEV-DOMobilité de Bell, là où la technologie le permet.D'autres frais tels que 9-1-1 (75¢/mois), accès au réseau - qui ne sont pas des frais imposés par le gouvernement - (8,95$/mois), activation (frais uniques de 35$) s'appliquent.Avec tout téléchargement, des frais pour le contenu et l'utilisation du service Internet mobile peuvent s'appliquer.Des frais de résiliation anticipée s'appliquent.Sujet à changement sans préavis et ne peuvent être combinés avec aucune autre offre.Taxes en sus.Photo à titre indicatif.D'autres conditions s'appliquent.(1) Avec une nouvelle activation dans le cadre d'un engagement min.de 3 ans à un forfait voix postpayé avec un forfait courriel et Internet d'au moins 60$ par mois.(2) Avec une nouvelle activation dans le cadre d'un engagement minimal de 3 ans à un forfait voix ou données postpayé.(3) Le contenu inclut des clips et des faits saillants; pas de télé en direct.Exclut la MobiTV.(4) Frais d'abonnement en sus.LNH est une marque déposée et l'emblème LNH est une marque de commerce de la Ligue nationale de hockey.Katana est une marque de commerce de Sanyo Inc.La marque et les logos Bluetooth sont la propriété de Bluetooth SIG Inc.Les fonctionnalités peuvent varier; voir guide d'utilisation.24995$1 contrat de 3 ans (649,95$ sans contrat) Communiquez avec style Courriels en temps réel, MP3 et plus 19995$2 contrat de 3 ans (399,95$ sans contrat) Le plus branché des nouveaux téléphones Télé, MP3 et plus 7995$2 contrat de 3 ans (279,95$ sans contrat) Mince et haut en couleur Photo et BluetoothMD Bell est aussi votre laissez-passer pour le meilleur de la LNHMD: Faits saillants vidéo quotidiens exclusifs3 Alertes texte des pointages et statistiques par équipe ou par joueur4 Images et logos des équipes, sonneries de hockey Jeu de hockey téléchargeable Bertrand: Ça dépend si «manger 20 hot dogs» entre dans ta définition de hockey.Jules: C'est un trophée de hockey?3434525A POLITIQUE GILLES TOUPIN OTTAWA \u2014 Le ministre de la Sécurité publique, Stockwell Day, s'est dit furieux hier des conclusions d'un rapport préliminaire commandé par le gouvernement fédéral sur la gestion des fonds destinés à assurer l'ordre à Kanesatake.« Je dois encore attendre le rapport complet et les chiffres complets, mais nous sommes très en colère face à ce qui ressemble à une mauvaise utilisation des fonds publics, une situation qui semble perdurer depuis un certain temps », a déclaré le ministre aux journalistes à la sortie des Communes.« Contrairement à l'ancien régime des l ibéraux, a-t-i l ajouté, nous n'allons pas tolérer des gaspillages comme ça.» Un rapport attendu Le rapport de vérification de la firme Samson et associés, selon divers rapports de presse, indique que l'ancien corps de police de Kanesatake a consacré des sommes faramineuses à l'achat d'une quantité démesurée d'armes entre 2003 et 2005.Beaucoup de ces armes étaient non conformes.L'ancien grand chef James Gabriel a expliqué de son côté qu'à l'époque, il devait se procurer des armes à la mesure de la menace qui planait sur le territoire.D'autres irrégularités, tel l'achat de voitures à prix ridicules par les membres du corps policier, sont signalées dans le rapport.M.Day a répété hier à maintes reprises qu'il était « inquiet et préoccupé » par les irrégularités financières qu'il a découvertes dans le rapport préliminaire et qu'il prendra vite connaissance du rapport final dès qu'il l'aura reçu.Au fond des choses Le ministre a déclaré qu'il avait l'intention d'aller au fond des choses et de découvrir par tous les moyens ce qui s'est passé à Kanesatake à cette époque.«Nous voulons savoir ce qui est arrivé, pourquoi cela est arrivé.Et s'il y a des personnes responsables, nous allons voir à ce qu'elles soient responsables jusqu'au bout.» Le ministre a laissé entendre qu'il était plus que possible que des accusations criminelles soient portées contre ceux qui ont abusé des deniers publics.« Nous déciderons quel type d'accusations nous porterons et quel suivi nous donnerons à toute cette affaire », a-t-il dit.Gestion des fonds de la police à Kanesatake Le ministre Stockwell Day furieux ACTUALITÉS SARA CHAMPAGNE Les propriétaires de commerces du centre-ville ont intérêt à se dépêcher de boulonner des cendriers devant leur entrée : les arrondissements de Ville-Marie et du Plateau s'apprêtent à adopter des règlements sur la propreté encore plus musclés, qui séviront contre la présence des mégots de cigarettes par terre.Dans Ville-Marie, les élus vont adopter une date butoir après laquelle des avis d'infraction pourront être envoyés aux propriétaires récalcitrants.Le maire de Ville-Marie, Benoît Labonté, a déjà envoyé une lettre à un millier de propriétaires pour les sensibiliser à une première modification au règlement, adoptée en juin dernier.Il estime que trois millions de mégots sont jetés par terre chaque semaine au centre-ville.« Les mégots sont devenus un grave problème depuis deux mois», écrit-il dans sa lettre, soit depuis l'entrée en vigueur de la nouvelle loi antitabac le 31 mai.À la suite de l'envoi de la lettre, l'arrondissement a reçu plusieurs appels de commerçants qui se demandent quel genre de cendrier ils doivent installer.Les propriétaires d'immeubles se demandent aussi où il est possible d'acheter les fameux cendriers.En vertu du règlement de l'arrondissement, il est obligatoire de fixer solidement l'objet «incombustible » au mur extérieur, et le cendrier doit mesurer au maximum 60 centimètres de haut par 20 centimètres de large.Dans le Plateau-Mont-Royal, la mairesse Helen Fotopulos songe elle aussi à envoyer une lettre aux propriétaires de bars, de restos ou d'édifices de cinq étages.Elle n'a pas rappelé La Presse hier.Selon un chargé des communications de l'arrondissement du Plateau, Michel Tanguay, le service des travaux publics a constaté que les cendriers sont efficaces là ils sont installés.Les cendriers peuvent cependant créer d'autres problèmes, précise M.Tanguay.«Le bar Le Baraka, situé sur l'avenue du Mont-Royal, a été contraint d'apposer une pancarte au-dessus de son cendrier où il est écrit «Respectons notre voisinage.Attention au bruit».Les fumeurs nocturnes dérangeaient les résidants du secteur», dit-il.Des cendriers-poubelles Pendant ce temps, l'administration Tremblay-Zampino planche sur différents concepts de poubelles qui intègrent des cendriers.La Ville a aussi reçu deux soumissions de fournisseurs privés, qui proposent des modèles de cendriers pour l'extérieur des immeubles municipaux.Dans le cas des « cendrierspoubelles », le choix est délicat en raison des risques d'incendie, a expliqué le porte parole au comité exécutif, Darren Becker.Mais trouver une solution est devenu nécessaire.«La brigade de la propreté a passé la moitié de son temps cet été à ramasser des mégots », rappelle M.Becker.Trois millions de mégots par semaine dans la rue Alerte aux cendriers à Montréal PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE Depuis l'entrée en vigueur de la nouvelle loi antitabac, les mégots se ramassent à la pelle dans les secteurs commerciaux des arrondissements de Ville-Marie et du Plateau-Mont-Royal et la brigade de la propreté y consacre le plus clair de son temps. ENVIRONNEMENT PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 Le gouvernement fédéral est sur le point de raviver une loi adoptée il y a 25 ans qui réglemente l'efficacité énergétique des véhicules automobiles.La Loi canadienne sur les normes de consommation d'essence des véhicules moteurs n'a jamais été utilisée depuis son adoption par le gouvernement de Pierre Trudeau en 1981.Une source a confié à la Presse Canadienne que la ministre de l'Environnement, Rona Ambrose, entend ressusciter la loi dans le cadre de la Loi sur les émissions polluantes que le gouvernement Harper doit déposer demain.«Ça crée de nouveaux pouvoirs et ça donne plus de portée aux pouvoirs existants, et ce sera donc une approche à plusieurs volets », a expliqué la source.Les consommateurs anxieux de découvrir les allégements fiscaux et d'autres mesures incitatives prévus par cette initiative environnementale devront toutefois patienter, puisqu'ils ne feront pas partie de l'annonce attendue demain.Les envi ronnemental istes demandent depuis des années au gouvernement fédéral de raviver la Loi sur les normes de consommation d'essence.Mais jusqu'à présent, les constructeurs automobiles avaient réussi à s'en soustraire en proposant de se soumettre plutôt à des ententes volontaires.Mais il y a deux semaines, la ministre Ambrose a informé l'industrie automobile que ces ententes volontaires prendront fin en 2010.Les manufacturiers automobiles seront donc, pour la première fois, confrontés à des normes obligatoires.La Loi sur les normes de consommation d'essence prévoit notamment des amendes pouvant atteindre 1 million de dollars pour les constructeurs dont les véhicules ne respecteraient pas les normes en vigueur.L'industrie automobile estime que l'imposition de normes canadiennes créerait des problèmes importants dans le cadre d'un marché nord-américain intégré, et qu'il est donc important de ne pas trop s'éloigner des normes américaines.Les environnementalistes sont d'un avis contraire.« La seule chose utile serait d'adopter les normes en vigueur en Californie.Autrement, c'est seulement un écran de fumée», a dit Louise Comeau, directrice du Sage Climate Project.AUTOMOBILE Ottawa ravivera une loi adoptée sous Trudeau IAN BUSSIÈRES LE SOLEI L COLLABORATION SPÉCIALE LAMBTON\u2014 En diffusant un avis de ne pas consommer ni utiliser l'eau du grand lac Saint-François, dans le secteur de la baie Sauvage, en raison de la présence d'algues bleues, le ministère de l'Environnement donne raison aux riverains qui se plaignaient depuis cinq ans de la présence de ces cyanobactéries.«Nous savons depuis cinq ans qu'il y a des algues bleues ici et nous demandons depuis ce temps au Ministère de prendre des échantillons.Cependant, quand les inspecteurs passaient, les algues étaient retombées au fond et ils ne pouvaient pas les prélever.Il a fallu attendre cette année avant que des échantillons soient prélevés », explique Paul Audet, président de l'Association des riverains du grand lac Saint-François.Plus grand lac de Chaudière- Appalaches, le grand lac Saint- François compte près de 1200 propriétaires riverains, même si 50% de ses rives sont situées dans les limites du parc national de Frontenac.Il est l'une des deux options envisagées par la municipalité de Thetford Mines comme future source d'approvisionnement en eau potable.Algues bleues Les analyses d'eau faites à la fin de septembre et au début d'octobre ont démontré une détérioration majeure de la qualité pour l'eau de consommation du grand lac Saint-François dans le secteur de la baie Sauvage, en raison de la présence d'algues bleues.«Pour cette raison, les riverains et les résidants des municipalités de Lambton, Saint-Romain et Sainte-Praxède, dont plusieurs ont des prises d'eau individuelles à même le lac, ont été avisés de ne pas consommer l'eau», explique Hélène Beauchesne, porte-parole de l'Environnement.La situation inquiète plusieurs riverains.«Enfin, le Ministère commence à en parler! J'ai une voisine dont le chien a été trèsmalade et est même venu près de mourir, possiblement après avoir bu l'eau du lac.Un autre résidant m'a signalé que lors d'une fête, ses invités avaient consommé du doré pêché dans le lac et que leurs enfants avaient été malades.Nous avons peur que cette algue atteigne notre nappe phréatique », rapporte Paul Audet.L'Association des riverains cherche à connaître la source de la contamination provoquée par une concentration trop élevée de phosphore.Certains montrent du doigt des résidants dont les fosses septiques ne sont pas conformes, l'engrais ou le lisier que les agriculteurs épandent ou encore certaines entreprises ou municipalités.«On sait que sept municipalités, soit Adstock, Saint-Sébastien, Courcelles, Lambton, Saint-Romain, Stornoway et Nantes, déversent leurs eaux usées dans le lac et que cette eau est contaminée», reprend M.Audet.Québec donne raison aux riverains Le grand lac Saint-François contaminé aux algues bleues PHOTO IAN BUSSIÈRES, LE SOLEIL Les analyses d'eau faites à la fin de septembre et au début d'octobre ont démontré une détérioration majeure de la qualité pour l'eau de consommation du grand lac Saint-François dans le secteur de la baie Sauvage, en raison de la présence d'algues bleues.Glissez dans la retraite tout en douceur grâce à un revenu mensuel La Banque Nationale vous propose sa nouvelle stratégie de retraite adaptée à votre profil d'investisseur.Elle vous permet de recevoir un revenu mensuel et ainsi de vivre des passions à la hauteur de vos attentes.1 888 270-3941 www.bnc.ca/revenu Les Fonds Banque Nationale de la catégorie portefeuilles de revenu mensuel (les «Fonds »), sont des fonds communs de placement offerts par Placements Banque Nationale inc., filiale en propriété exclusive de la Banque Nationale du Canada.Un placement dans les Fonds peut donner lieu à des courtages, des commissions de suivi, des frais de gestion et autres frais.Veuillez lire le prospectus simplifié des Fonds avant de faire un placement.Les Fonds ne sont pas garantis, leur valeur fluctue souvent et leur rendement passé n'est pas indicatif de leur rendement dans l'avenir.Le premier mois sans horaire.La première banque.3424700A lexus.ca PDSF de la GS 3502007 (BE96ST « A »).Transport et préparation, immatriculation, redevances et toutes taxes en sus.Le concessionnaire peut vendre à un prix moindre.BIEN ÉQUIPÉE À PARTIR DE 59 750 $ G S Voici la nouvelle Lexus GS 350 de 303 ch.Il s'agit d'une berline sport de luxe que l'on ne manquera pas de remarquer.Non seulement en raison de ses dimensions extérieures mais aussi de sa capacité à surpasser les autres dans sa catégorie.Caractérisée par une utilisation importante d'aluminium, la nouvelle Lexus GS 350est dotée d'un V6 de 3,5 L et peut être équipée d'un système de traction intégrale.Résultat?Des accélérations, un rendement énergétique et une tenue de route incroyables.Ajoutez à cela des systèmes de sécurité de pointe inégalés et vous obtenez une expérience de conduite unique en son genre.Partez en quête du moment.Visitez lexus.ca ou composez le 1-800-26-LEXUS.GRANDE.EN TERMES DE TAI L L E .DE PUISSANCE.ET DE MOMENTS QU'ELLE VOUS FERA VI V R E .3432446A ACTUALITÉS LIA LÉVESQUE PRESSE CANADIENNE Discours courageux et véridique pour les uns.Propos alarmistes et réflexion simpliste pour les autres.Les propos de l'ancien premier ministre Lucien Bouchard sur le fait que les Québécois ont un problème de productivité et travaillent moins que les Américains ont été salués par plusieurs représentants du milieu des affaires mais critiqués par les principales organisations syndicales.«Je le trouve courageux (de dire cela).Le gars n'a pas besoin de ça; ça ne lui rapportera rien personnellement », a opiné le président du Conseil du patronat du Québec, Michel Kelly-Gagnon.M.Kelly-Gagnon était même «surpris qu'il y ait une polémique là-dessus», arguant que les chiffres parlent d'eux-mêmes.De 1997 à 2004, souligne-t-il, les autorités ont enregistré une médiane de 1867 heures travaillées par année en Amérique du Nord, contre 1680 au Québec et 1739 en Ontario.À la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante, le viceprésident pour le Québec Richard Fahey a défendu sensiblement le même point de vue que M.Bouchard.«De deux choses l'une: ou bien notre économie devient plus productive et est en mesure de générer suffisamment de richesse pour payer ces services ou bien, à terme, il va falloir couper dans les services.C'est vraiment ça l'enjeu: la création de richesse au Québec», opine M.Fahey.À la Fédération des chambres de commerce du Québec, aux yeux de sa présidente Françoise Bertrand, ce n'est pas tant le nombre d'heures de travail qui compte que «la valeur ajoutée» à ces heures de travail.Un emploi dans un domaine porteur comme l'industrie aérospatiale, par exemple, engendre plus de prospérité qu'un autre type d'emploi.«Si vous êtes à faire un travail qui ne crée pas de valeur ajoutée dans l'économie, on ne sera pas beaucoup plus avancé en termes de prospérité collective», objecte Mme Bertrand.Elle aussi plaide pour des investissements en recherche et développement, en innovation et dans les technologies de l'information.De son côté, le président directeur du conseil d'administration de Transcontinental, Rémi Marcoux, n'abondait pas complètement dans le sens de M.Bouchard, du moins pour la comparaison avec l'Ontario.«Les Américains travaillent plus que nous.Mais dans nos usines ontariennes, je ne suis pas prêt à dire ça.Les horaires, la semaine de travail, c'est l'équivalent.À part ça, les congés fériés et les vacances, ça se ressemble », a déclaré M.Marcoux.Superficiel et moralisateur Du côté syndical, le président de la FTQ, Henri Massé, admet que le Québec a un problème de productivité, mais les solutions sont autres que celles identifiées par M.Bouchard, a-t-il expliqué.Il pense qu'il faut plutôt investir en recherche et développement, dans le renouvellement du parc technologique et dans l'innovation.Selon M.Massé, ce n'est pas le temps de rendre moins généreux les congés parentaux ou d'allonger la semaine de travail, alors que les travailleurs courent déjà pour se rendre à la garderie et s'épuisent au travail.De son côté, la présidente de la CSN, Claudette Carbonneau, a déploré l'analyse simpliste de M.Bouchard.«Ce n'est pas le diagnostic qui me heurte, c'est le ton moralisateur autour de cette question», a commenté la dirigeante syndicale.«Au niveau du travail comme au niveau de la richesse, notre premier problème dans la société québécoise est un problème de répartition », a-t-elle souligné.Derrière cette réalité statistique du travail moindre, il y a «le temps partiel involontaire», les employés à statut précaire, sur appel, ceux qui sont en chômage et qui subissent des mises à pied, surtout ces jours-ci, a-t-elle noté.À la CSQ, le président Réjean Parent ne s'inquiète pas de la productivité statistiquement moindre.«Il y a des choix de société» derrière ce choix de travailler durant un moins grand nombre d'heures, dit-il.Le président de la CSD, François Vaudreuil, admet quant à lui les chiffres qui démontrent que les Québécois travaillent moins, mais il signale que, «pris isolément, ça ne veut rien dire».«Ce n'est pas l'indicateur du bien-être de la société», croit M.Vaudreuil.Selon lui, la meilleure façon d'augmenter la productivité est d'investir dans les changements technologiques et de réorganiser le travail.Lucien Bouchard soutenu par le milieu des affaires, critiqué par les syndicats C'est pourquoi elle aime Fidelity PassageM.C Les Portefeuilles de retraite Fidelity Passage préconisent une approche disciplinée pour aider à gérer l'épargne-retraite.Un ensemble diversifié de Fonds Fidelity permet des ajustements automatiques pour protéger et maximiser les placements.Ainsi, Marjolaine a confiance parce qu'elle n'a pas à s'en soucier.Parlez-en à votre conseiller ou visitez fidelity.ca/passage.Veuillez lire le prospectus d'un fonds avant d'investir.Les fonds communs de placement ne sont pas garantis; leur valeur est appelée à fluctuer fréquemment et le rendement passé pourrait ou non être reproduit.Les investisseurs verseront des frais de gestion et des charges et pourraient devoir payer des commissions ou des frais de maintien; de plus, ils pourraient réaliser un profit ou subir une perte.Fidelity Investments et Fidelity Passage sont des marques déposées de FMR Corp.Elle\u2026 A commencé tôt à épargner.Est minutieuse.S'attarde même aux plus petits détails.Vérifie tout, deux fois.Connaît les vertus de l'épargne pour le présent et pour l'avenir.Voici Marjolaine.3431478A LES MENTIONS 2007 ACTUALITÉS SILVIA GALIPEAU C'est signe que Noël arrive à grands pas.L'incontournable guide annuel des jouets du magazine Protége z-Vous, une mine d'inspiration pour parents, grands-parents et amis des enfants, est lancé aujourd'hui.Une nouveauté cette année : outre les suggestions de jouets, des suggestions de livres.Le numéro spécial du magazine, publ ié religieusement depuis plus de 20 ans, sera en kiosque dès samedi.Au menu ?Plus de 302 jouets passés au crible, dont 212 nouveautés avec, cette année, six sceaux d'excellence et autant de prix poubelle.En prime : un encart d'une vingtaine de pages avec plus de 200 suggestions de lecture pour les jeunes.Les pires jouets ?Entre autres, des petits animaux en plastique de Fisher Price (dont la peinture s'écaille facilement, des petits morceaux s'étant retrouvés autour de la bouche d'un poupon cobaye) ; une poupée de plastique Bratz, censée danser au rythme de la musique (elle ne tient pas debout toute seule, s'arrête de danser sans raison) ; un ensemble de création de bracelets de chanvre, baptisé Hemp Jewellery (avec un fil qui casse pendant la fabrication) ; etc.Les palmes ?Toujours au nombre de six, mentionnons le jeu Sardines, très populaire auprès des familles, avec des courtes parties (15 minutes), en prime pas cher (14$) ; le jeu de logique Zoologique (avec indices et solutions compris), ainsi que l'édition familiale de Cranium (avec des épreuves variées et adaptées à tous les membres de la famille).Qui a établi ces verdicts?Les jouets ont été testés tout l'été auprès de 113 familles et 237 enfants, selon une foule de critères établis par Option-Consommateurs (sécurité, durabilité, aspect pédagogique, conformité emballage-contenu, intensité du bruit, clarté du mode d'emploi, intérêt suscité, etc.).L'écologie a la cote Une tendance dans le cédérom cette année : les jouets d'inspiration écologique.« Plus du tiers des cédéroms parlaient d'environnement ou d'écologie.Les enfants en entendent beaucoup parler à l'école », note Danielle Charbonneau, coordonnatrice du dossier Jouets chez Option-Consommateurs.Six nouveaux cédéroms sur 20 ont aussi comme thème l'environnement, notamment Pearl et Gadoo, l'histoire de deux gouttes d'eau, ou encore La grande aventure, Mission Antarctique, le périple d'un pingouin parti sauver l'Antarctique.Une sortie attendue Il semble que l'arrivée en kiosque de ce magazine soit aussi attendue dans le monde du jouet.«Dans nos magasins, les gens rentrent avec leur Protégez-Vous sous le bras.On en met même à la disponibilité de nos clients, indique Guy Richer, l'un des propriétaires de la boutique Franc Jeu.C'est sûr que cela nous force à faire des ajustements de quantités », souligne-t-il, un jouet primé attirant de facto un grand nombre d'acheteurs.« Cer tains cl ients comme Toys'R'Us nous demandent de préparer un programme de vente en prévision de la sortie du magazine », ajoute Kevin Richer, directeur de la recherche et du développement chez Bojeux, créateur québécois de jouets pour enfant.Reste que pour les parents, le palmarès est aussi à prendre avec un grain de sel.«Des fois, ça nous donne de bonnes idées de jouets à acheter.Mais si ma fille veut vraiment un jouet, même s'il n'a pas une bonne critique, si c'est vraiment ce qu'elle veut, je vais l'acheter », signale Anik de St-Hilaire, mère de deux jeunes enfants de 4 et 6 ans.L'an dernier, elle a opté pour un jouet primé pour son fils.Pas de chance : il n'a pas aimé du tout.Résultat ?« Je le sors plus.» Palmarès des jouets 2007 Pour tout savoir avant les emplettes de Noël Prix poubelle 2007 >Amazing Animals/ Crocodile, Hippo, Panda, de Fisher Price, 6 mois à 1 1/2 an, 10$ chacun >Bratz Babyz/The Movie/ Lil'Dancers/ Yasmin, de MGA Entertainment, 4 à 8 ans, 17$ > Fabrique tes propres accessoires pour cheveux, de Art Zone, 7 à 10 ans, 6$ >Hemp Jewellery, de Galt, 7 à 14 ans, 10$ >Totally Spies !, de Mindscape, 6 à 10 ans, 30$ >Leapster Console tactile éducative, de Leapfrog, 4 à 8 ans, 100$ Sceaux d'excellence 2007 > Sardines, de Djeco, 5 ans et +, 14$ >Zoologic, de Fox Mind Games, 5 ans et +, 25$ >North Pole Camouflage, de Smart Games, 7 ans et +, 23$ >Cranium/Édition familiale, 8 ans et +, 30$ >Les chevaliers de la Table ronde, de Days of Wonder, 14 ans et +, 65$ >Didi et Ditto/ Première année/ Le Roi- Loup, de Kutoba Kids, 5 à 8 ans, 30$.FRANÇOIS BERGER La majorité des Canadiens et des Québécois sont contents de leur emploi, selon une nouvelle enquête.Lorsqu'ils en ont un, bien entendu! Statistique Canada a publié hier les résultats d'une enquête menée en 2002 montrant que seulement une personne sur 12, soit 1,3 million de travailleurs des deux sexes au pays, sont insatisfaits de leur emploi.Au Québec, 3 travailleurs se disent insatisfaits de leur travail.Un sondage réalisé quatre ans plus tard, en août dernier, par la firme CROP, pour le compte d'une association de gestionnaires du personnel, a donné exactement les mêmes résultats au Québec : 8 % des détenteurs d'un emploi disent «aimer beaucoup» leur travail.L'étude de l'agence fédérale des statistiques signale que les employés insatisfaits sont deux fois plus souvent que les autres absents de leur travail, en raison d'une maladie ou d'une blessure.Autant chez les hommes que les femmes, les milieux professionnels les moins satisfaisants sont les usines (un mécontent sur six employés) de même que ceux de la vente, des services et du travail de bureau (un sur 10).Le travail en soirée et durant la nuit est particulièrement irritant, puisque jusqu'à un travailleur sur cinq avec de tels horaires se dit insatisfait.Sans surprise, les plus bas salariés ont tendance à être plus malheureux au travail que les autres.Les plus hauts salariés, qui gagnent au-dessus de 60000$ par an en 2002, ne sont insatisfaits qu'à 4,5%, une proportion qui ne fait qu'augmenter avec la baisse du salaire, pour atteindre 12% chez les travailleurs gagnant moins de 20000 $ par an.Enfin, les plus jeunes travailleurs, âgés de 18 à 24 ans, se disent insatisfaits une fois sur sept.Plus les employés prennent de l'âge, plus ils se montrent ravis de leur emploi.Ce rapport avec l'âge est confirmé par le sondage CROP d'août dernier, qui montre que les deux tiers des jeunes seraient disposés à changer d'employeur si on leur offrait de meilleures conditions, comparativement à seulement un travailleur sur deux après l'âge de 30 ans.Les données de Statistique Canada montrent que les provinces au chômage le plus élevé affichent, en même temps, la plus grande satisfaction chez les gens qui ont un emploi.Ainsi, en 2002, le Nouveau-Brunswick, l'Île-du- Prince-Édouard et Terre-Neuve avaient tous un taux de chômage dépassant 10% et, parallèlement, ces provinces affichaient des taux de satisfaction au travail inégalés de 94% ou plus! Statistique Canada souligne par ailleurs que le stress au travail est un facteur important d'insatisfaction et qu'il est lié à la dépression, à l'épuisement professionnel et à l'anxiété.Les travailleurs satisfaits de leur emploi SANTÉ HUGO DE GRANDPRÉ OTTAWA\u2014 Pour combattre l'épidémie d'obésité qui fait des ravages chez les jeunes Canadiens, le gouvernement Harper envisage de ressusciter un vieux programme libéral, Participaction, d'ici décembre.«L'épidémie d'obésité juvénile pourrait devenir le défi de santé publique le plus important et dévastateur du XXIe siècle », a déclaré le ministre des Sports, Michael Chong, citant le cardiologue torontois Brian Mc Crindle.«Certains experts croient même qu'en raison de cette obésité, un nombre croissant d'enfants pourraient mourir avant leurs parents si nous n'agissons pas maintenant », a-t-il ajouté.Devant le comité permanent de la Santé, qui se penche actuellement sur l'obésité juvénile, M.Chong a sommairement défendu les initiatives de son gouvernement en matière de lutte contre ce problème, qui affecte 26 % des jeunes selon les plus récentes statistiques.Des membres de l'opposition ont critiqué le crédit d'impôt de 500 $, consenti aux parents qui inscrivent leurs enfants à des activités physiques, qui doit entrer en vigueur en janvier prochain.Selon eux, les communautés les plus touchées par l'obésité, qui souvent ne paient pas d'impôt, ne pourront bénéficier du programme évalué à 160 millions.L'objectif, a répliqué le ministre, est de faire s'activer le plus grand nombre de jeunes possible.Et la création de politiques et programmes publics comme Participaction est un autre bon moyen de le faire, a-t-il laissé entendre.Mis sur pied en 1971 sous le gouvernement de Pierre Elliott Trudeau, Participaction voulait inciter les Canadiens à faire de l'activité physique.Le programme a été aboli par les libéraux il y a cinq ans.Il coûtait alors 2 millions par année.Selon des documents obtenus récemment par le Globe and Mail, le coût du programme ressuscité serait de 5,45 millions d'ici 2010, ce qui soulève certaines critiques au sein de la fonction publique.Le programme libéral n'a jamais fait ses preuves En 2001, l'annonce de sa mort avait été accueillie par un mélange de critiques et de félicitations.Ses opposants lui reprochaient de ne jamais avoir fait ses preuves.C'est justement ce qu'ont souligné plusieurs membres de l'opposition hier, qui ont aussi fait valoir que d'autres programmes efficaces existent déjà.«Aucune étude n'a été faite pour voir si ce programme était nécessaire ou efficace, ou si on a dépensé cet argent-là pendant 30 ans pour rien», a dénoncé la porte-parole du Bloc québécois en matière de santé, Christiane Gagnon.Selon l'autre critique du Bloc en matière de santé, Nicole Demers, on devrait investir davantage dans la compréhension des causes de l'obésité et l'éducation des citoyens, par le Guide alimentaire canadien, entre autres.Au bureau de M.Chong, on indique, sans plus de détails, que la mise en oeuvre de Participaction pourrait être annoncée avant la fin de l'année.Ottawa veut ressusciter Participaction pour contrer l'obésité Détaillants d'électroménagers ENERGY STAR® Détaillants de produits économiseurs d'énergie Fabricants de produits économiseurs d'énergie Associations professionnelles On a tous la même prise de position : l\u2018économie d'énergie.De nombreux détaillants, fabricants et associations professionnelles contribuent à rendre l'information et les produits économiseurs d'énergie plus facilement accessibles.De cette façon, ils permettent à l'ensemble de la population québécoise de bénéficier de tous les avantages reliés à l'économie d'énergie.Hydro-Québec est heureuse de pouvoir compter sur leur collaboration.L'efficacité énergétique, c'est un défi collectif.3420499A 3333, Côte-de-Liesse Saint-Laurent www.toyotagabriel.com (514)748-7777 1920, Sainte-Catherine Ouest (Centre-Ville coin St-Marc) Montréal www.toyotapresident.com (514)937-7777 0$ dépôt de sécurité.Photos à titre indicatif seulement.Membres des concessionaires Gabriel.Un groupe, une force! Détails chez Toyota Gabriel et Toyota Président.Corolla 2007 Matrix 2007 Première mensualité GRATUITÉ! (pour la plupart des modèles 2007) ou remise équivalent à l'achat.Camry 2007 3435761A ®Marques déposées de la Banque Royale du Canada.RBC et Banque Royale sont des marques déposées de la Banque Royale du Canada.mc Marques de commerce de la Banque Royale du Canada.Tous les produits de financement aux particuliers sont offerts par la Banque Royale du Canada, sous réserve de ses critères de prêt.Le programme Marge Proprio RBC est offert aux propriétaires ayant accumulé une valeur nette de 25 % ou plus dans leur maison.Le taux préférentiel de RBC Banque Royale était de 6 % en date du 6 septembre 2006.Ce taux peut changer en tout temps, sans préavis.Maintenant que je profite du programme Marge Proprio RBCmc, je peux enfin investir dans une nouvelle cuisine\u2026 sans pour autant gruger mes économies.Si je voulais, je pourrais même rénover une autre pièce sans avoir à faire une nouvelle demande d'emprunt.Ma solution de financement, c'est une marge de crédit qui me permet d'emprunter sur la valeur nette que j'ai accumulée.À la limite, ça pourrait me donner accès à 75 % de la valeur de ma maison.Et comme je profite du taux préférentiel de RBC®, j'économise sur les intérêts.Je n'aurais pas pu rêver d'une façon plus pratique d'augmenter la valeur de ma propriété ! > 1 877 ROYAL® 7-0 > rbcbanqueroyale.com/margeproprio RBC me donne les moyens de rénover.3430542A ACTUALITÉS LOUISE LEDUC Des promoteurs immobiliers peuvent- ils refuser de vendre un bungalow à un acheteur potentiel qui a des enfants ?Qui n'a pas l'âge du public cible du projet résidentiel ?La Commission des droits de la personne du Québec a été saisie de cette question.La plainte a été déposée par Lucie Brousseau, âgée de 45 ans, qui n'a pas digéré de se faire dire que Les Villas des cours de l'Étang, à Mascouche, s'adressaient aux seuls retraités et préretraités.Dans un reportage diffusé à Radio-Canada lundi, on comprend que c'est surtout des enfants et des adolescents qu'on ne veut pas dans ce projet résidentiel, inspiré des grands domaines américains à l'accès sécurisé.«C'est pas des projets pour des enfants puis j'en veux pas », entend-on le vendeur Guy Desmarais déclarer dans le reportage, sans savoir qu'il était filmé.En entrevue téléphonique hier, M.Desmarais a dit qu'il avait «mal choisi ses mots ».Il a expliqué que les enfants, ce n'est pas vraiment lui qui n'en veut pas, mais les retraités et les préretraités qui achètent les maisons du quartier.Stéphane Masse, président de SRM Habitation et promoteur des Villas des cours de l'Étang, a pour sa part noté au téléphone qu'il est clair que la Charte des droits et libertés ne lui permet pas de refuser des acheteurs en raison de leur âge ou parce qu'ils ont des enfants.Cependant, dit-il, «j'ai le droit d'expliquer comment ça marche», de dire que «les enfants et les adolescents ne seraient pas heureux là », dit M.Masse.Et si les personnes intéressées persistaient à penser que leurs ados seraient parfaitement heureux dans ce milieu pour retraités, accepteriez-vous de leur vendre une maison ?Silence au bout du fil.M.Masse dit qu'il rencontrerait les personnes, et leur expliquerait qu'il a bien d'autres projets immobiliers plus adaptés aux besoins de leur famille.Oui, mais si ces personnes voulaient habiter là, à Mascouche, dans ce projet résidentiel- là ?Vendriez-vous une maison à ces gens-là ?Autre silence, puis : «Je n'ai pas le droit de refuser, mais le concept serait mort », laisse tomber M.Masse, insistant sur la tranquillité recherchée par le client type.Les promoteurs des Villas des cours de l'Étang s'étonnent que l'histoire fasse tant de bruit.Après tout, ce projet est très semblable à un autre projet pour retraités et préretraités, à Rosemère, et il y en a déjà quelques autres au Québec.Si on peut construire des tours et des appartements pour retraités et semi-retraités et les annoncer comme tels, pourquoi devrait-il en être autrement pour un projet résidentiel?demande M.Masse.Annick Germain, sociologue et professeure à l'Institut national de recherche scientifique, pense que ces quartiers réservés à des retraités répondent à une demande certaine et qu'ils sont appelés à se multiplier.De manière générale, les gens recherchent des voisins à leur image.Et les personnes âgées, en particulier, « ne s'entendent pas très bien avec les familles qui comptent des adolescents », dit Mme Germain.Pou r une mixi té soc ia le réussie, cependant, il faut plutôt regarder du côté du projet Angus, dit Mme Germain.Différents types d'habitations y ont été proposés, avec leurs clientèles bien particulières, de sorte que des personnes de tous âges habitent le quartier, tout en ayant des voisins immédiats au style de vie semblable au leur.Depuis le 1er janvier 2000, la Commission des droits de la personne a étudié 123 dossiers relatifs à des plaintes pour discrimination sur l'âge, et 122 liés à une discrimination raciale alléguée.Discrimination dans des projets résidentiels La Commission des droits de la personne appelée à se prononcer Si on peut construire des tours et des appartements pour retraités et semi-retraités et les annoncer comme tels, pourquoi devrait-il en être autrement pour un projet résidentiel ?JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 Le président du Conseil du Trésor, John Baird, s'est fait chauffer les oreilles par les trois partis de l'opposition, hier, au sujet des compressions de 1,1 milliard de dollars prévues cette année et l'an prochain alors qu'Ottawa nage dans les surplus.Le Parti libéral a notamment reproché à M.Baird de faire partie d'un gouvernement mû par une idéologie qui s'attaque aux droits des minorités, des femmes et des démunis.Le gouvernement Harper doit se défendre contre les accusations d'insensibilité face au sort des minorités depuis qu'il a annoncé, en septembre, qu'il comprimait les dépenses de 1 milliard au cours des deux prochains exercices financiers, et cela même si Ottawa a enregistré un faramineux surplus de 13,2 milliards en 2005-2006.À cette fin, M.Baird a décidé d'abolir des programmes jugés inefficaces tels que la recherche sur l'usage de la marijuana à des fins médicales (4,5 millions), la lutte contre le tabagisme chez les Premières Nations et les Inuits (10,8 millions), les stages internationaux pour les jeunes (10,2 millions), et le programme de contestation judiciaire (5,6 million).Il a aussi mis fin au programme d'aide aux musées (4,6 millions), éliminé un programme d'alphabétisation (18 millions) et diminué de 5 millions les budgets destinés aux agences qui s'occupent du statut de la femme.Comparaissant hier devant un comité de la Chambre des communes, M.Baird a eu du mal hier à justifier ces compressions.Il a soutenu que le gouvernement conservateur s'était fait élire en promettant de bien gérer l'argent des contribuables et qu'il respectait sa promesse en éliminant les programmes qui ne fonctionnaient pas.M.Baird a esquivé la question, posée plusieurs fois par le député libéral Omar Alghabra, à savoir pourquoi le gouvernement avait choisi d'éliminer le programme de contestation judiciaire qui a notamment permis aux francophones de l'Ontario d'empêcher la fermeture de l'hôpital Montfort, à Ottawa, et à d'autres minorités de défendre leurs droits devant les tribunaux.«Nous avons décidé d'utiliser ces fonds à d'autres fins pour aider les gens qui attendent des soins médicaux, pour aider les gens qui attendent des traitements contre le cancer, pour offrir des crédits d'impôts aux familles qui ont un enfant handicapé», a affirmé le ministre.Selon M.Alghabra, cela prouve que les conservateurs veulent simplement réduire au silence les minorités au pays.Des compressions de 1,1 milliard annoncées le mois dernier, au moins 250 millions seront économisés en simplifiant certains programmes ou en les rationalisant.COMPRESSIONS DE 1,1 MILLIARD Le président du Conseil du Trésor pris à partie 3435545A ACCORD BERLINE .Groupe electrique .Lecteur CD .Air climatise .Et bien plus CIVIC 2007 .Moteur i-VTEC, 140 ch.Freins ABS .Groupe electrique .6 coussins gonflables .Lecteur CD .Et bien plus A partir de 218$ PAR MOIS 0$ DEPOT DE SECURITE 0$ COMPTANT DISPONIBLE A partir de 298$ PAR MOIS INFORMEZ-VOUS ! 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disponible.Ridgeline 2007 (5606 $) 0$ comptant disponible, Odyssey 2007 (7456 $) 0$ comptant disponible.Details sur place.Illustrations a titre de reference seulement.OUVERT DU LUNDI AU VENDREDI JUSQU'A 21H 3427241A ACTUALITES CHRISTIANE DESJARDINS Le delateur qui soutient que Jean-Guy Lambert a participe au meurtre et a la tentative de meurtre des deux freres Fattouch, en mai 1997 a Saint-Laurent, a offert de trahir a peu pres toutes ses relations dans le crime pour de l'argent.En 2003, l'Etat a finalement accepte de lui verser 77 500 $ en echange de son aide pour coincer Lambert.C'est ce que Me Luc Carbonneau, l'avocat de Lambert, a fait ressortir au proces de ce dernier, hier, alors qu'il contre-interrogeait le delateur de 57 ans.On a appris qu'au printemps 2003, alors qu'il etait sorti de prison, l'homme dont nous devons taire l'identite, par ordre de la Cour, a ecrit des lettres a un enqueteur de la police de Montreal, dans lesquelles il offrait de vendre des criminels notoires de Montreal qu'il connaissait.Il en faisait autant avec la police de Quebec relativement a ses connaissances criminelles de cette region.Ce n'etait pas la premiere fois qu'il agissait ainsi puisqu'a la fin des annees 80, alors qu'il purgeait une peine de neuf ans de prison a Vancouver pour deux viols, il a tente de trahir un codetenu pour de l'argent ou un allegement de peine.Cela n'avait finalement pas fonctionne.L'Etat s 'est montre preneur pour Lambert.Le delateur recoit 300 $ par semaine ; au debut, c'est 500 $ qu'il recevait.Il a aussi droit a deux primes de 10 000$, l'une a l'arrestation de Lambert (deja versee), et l'autre apres son temoignage a la Cour.L'entente signee en juin 2003 est valide jusqu'a la fin du processus judiciaire ce qui, selon les calculs de Me Carbonneau, donne environ 77 500 $.On se retrouve devant un presume tueur a gages qui est trahi par ce qu'on pourrait appeler un delateur a gages.C'est quoi, un crosseur , dans le milieu?a demande Me Carbonneau au delateur a un certain moment.C'est une personne qui trahit.Une personne qui trahit son chum de 30 ans pour 75 000 $, est-ce que c'est un crosseur?.Oui , que ce soit pou r 50 000 $ ou 200 000 $, c'est un crosseur, a repondu le delateur, sans broncher.Un dossier garni Lundi, l'homme a avoue sans detour qu'il avait vendu celui qu'il decrit comme son vieil ami de criminalite, parce qu'il a le cancer de la gorge, pas une cenne, pas de famille.Un peu plus tot, hier, l'avocat de Lambert avait tente de miner la credibilite du temoin en mettant en relief son parcours criminel.Son dossier, qui commence en 1969, est abondamment garni de crimes de toutes sortes, mais principalement de vols par effraction, de vente de stupefiants, d'evasions, de supposition de personne.Il a aussi ete condamne pour des agressions sexuelles avec violence.Le proces de Lambert s'est poursuivi hier apres-midi avec le temoignage d'un technicien en scene de crimes.La suite de l'exercice a ete ajournee a la semaine prochaine.Un vieux complice vendu pour 77 500 $ CHRISTIANE DESJARDINS Eric Kennedy, dont l'arrestation brutale en compagnie d'Anne- Marie Peladeau avait ete filmee par l'helicoptere de TVA il y a un an, affirme etre en bonne voie de rehabilitation.Hier, alors qu'il comparaissait devant la juge Elisabeth Corte en prevision du prononce de sa peine, l'homme de 30 ans a fait valoir que sa therapie de desintoxication allait tres bien a la Maison l'Estime, et qu'il etait meme devenu intervenant de fin de semaine.La procureure de la Couronne, Me Mileyne Gregoire, s'est montree un peu surprise d'une aussi rapide promotion.Ca fait uniquement 60 jours qu'il est la , a-t-elle dit.Oui, mais il avait fait trois mois auparavant.Il avait des acquis , a retorque son avocat, Me Jean-Daniel Debkoski.De fait, l'homme a fait une rechute dans la consommation de drogues, il y a quelques mois, en compagnie de sa compagne, Anne-Marie Peladeau.Celle-ci est aussi passee devant la juge Corte, hier, dans l'espoir de regler ses dossiers, mais l'horaire de la cour etant trop serre, l'exercice a ete reporte au 26 octobre.La fille cadette du defunt fondateur de l'empire Quebecor avait l'air abattu et semblait decouragee de retourner a la prison Tanguay, ou elle est gardee en detention preventive depuis plusieurs semaines.Son avocate, Me Nicole Giguere, a laisse entendre hier que Peladeau, 41 ans, ne se rendrait pas jusqu'au proces et qu'elle plaiderait coupable a des accusations reduites.Rappelons que les deboires du couple Peladeau-Kennedy ont commence le 12 octobre 2005, lors d'une apparente viree de manque de drogue.Apres leur arrestation filmee, on leur a colle une kyrielle d'accusations, dont des vols dans des commerces, voies de fait sur policiers, evasion, entrave Kennedy a plaide coupable depuis et doit etre de retour devant le tribunal le 13 decembre prochain pour recevoir sa peine.Soulignons que depuis leur arrestation, Peladeau et Kennedy se sont tous deux soumis a des therapies.Les cures fermees se deroulent bien, mais ils ont de la difficulte a resister a la tentation lorsqu'ils se retrouvent libres en societe.ARRESTATION TELEVISEE Le complice d'Anne- Marie Peladeau se rehabilite SUITE DE LA UNE BOURASSA suite de la page A1 Àquelques heures de la cérémonie, le maire de Montréal Gérald Tremblay saisira, aujourd'hui, le comité exécutif de la Ville du dossier Robert Bourassa.C'est l'avenue du Parc qui devra être rebaptisée pour marquer la mémoire de l'ex-premier ministre s'il n'en tient qu'à l'administration Tremblay, ont confié des sources proches des discussions.Les deux options seront présentées, «mais le maire Tremblay et son entourage voient beaucoup plus de prestige rattaché à l'avenue du Parc à cause des travaux qui ont été effectués », at- on confié à La Presse.Les proches de Robert Bourassa, dont sa femme Andrée Simard, avaient en revanche un attachement sentimental pour le boulevard Saint-Joseph, qui traverse le quartier où l'ancien premier ministre a vécu sa jeunesse.Mais le choix de l'avenue du Parc remportait finalement l'adhésion du comité responsable de la commémoration de M.Bourassa.Plus simple et plus prestigieux Des sources proches de ces réflexions indiquent que l'administration Tremblay, sans oser le dire explicitement, penche depuis un bon moment en faveur de l'avenue du Parc plutôt que du boulevard Saint-Joseph pour souligner la contribution du défunt premier ministre.Dans l'axe nord-sud, l'avenue du Parc a bénéficié de travaux importants, des rénovations qui en font une avenue plus prestigieuse.Le secteur de l'avenue du Parc, qui fut baptisée ainsi à cause de la proximité du parc du Mont-Royal, était, à la fin du XIXe siècle, identifié comme Fletcher's Fields, et on y trouvait un terrain de golf.On y pratiquait aussi la chasse à courre, rappelle le rapport du comité de toponymie de la Ville de Montréal, dirigé par Louise Letocha.Le rapport ne fait pas de suggestion explicite - dans les deux cas, trois arrondissements sont touchés.La démolition de l'échangeur des Pins-du Parc confère un nouveau cachet à tout le secteur, rappelle-t-on aussi.Mais surtout, le choix de l'avenue du Parc pose moins de problèmes pour les changements d'adresse.On compte grosso modo 10 000 inscriptions sur du Parc, soit les deux tiers seulement des inscrits sur Saint-Joseph.Le boulevard Saint-Joseph ne compte pas de partie non construite, contrairement à l'avenue du Parc.Cette avenue représente la limite ouest du Plateau Mont- Royal, le quartier d'appartenance de M.Bourassa.Il constituait dans les années 70 la frontière ouest de sa circonscription de Mercier.À la Ville de Montréal, on réfléchit même à la possibilité de renommer Robert-Bourassa le prolongement de l'avenue du Parc vers le sud, la rue de Bleury, pour que l'avenue Robert- Bourassa croise le boulevard René-Lévesque.L'administration Tremblay est également sensible aux arguments de bien des citoyens réticents à voir le boulevard Saint-Joseph changer de nom.Cette artère de l'Est était la limite sud des terres appartenant à la congrégation des Hospitalières de Saint-Joseph, qui avaient assisté Jeanne Mance dans son travail auprès des malades.Le député péquiste de Mercier, Daniel Turp, a aussi souligné dans une lettre que le toponyme de Saint-Joseph avait été immortalisé dans l'oeuvre de Michel Tremblay et , par conséquent, ne devrait pas être modifié.Charest paie les pots cassés ANDRÉ DUCHESNE La guerre froide n'a pas pris fin en 1989 avec la chute du mur de Berlin et l'éclatement de l'Union soviétique: elle s'est terminée, du moins au Canada, le jeudi 12 octobre à North Bay, dans le nord de l'Ontario.Ce jour-là, le ministre de la Défense nationale, Gordon O'Connor, a inauguré le nouveau centre des opérations du NORAD au Canada.Or, l'édifice de 25 millions, qui sert de quartier général à la 22e escadre de la Force aérienne, a été construit à la surface du sol, alors que l'ancien complexe se trouvait à 180 mètres sous terre.À l'image du quartier général américain du NORAD, construit à même le roc dans une montagne, au Colorado, le complexe souterrain de North Bay est une pure relique de la guerre froide.En mesure de résister à une attaque nucléaire, ce centre avait été inauguré en 1962 après trois ans de travaux dans les entrailles de granit du bouclier canadien.Le NORAD est cette organisation canado-américaine créée dans les années 50 pour assurer la protection du continent contre les agressions extérieures (lire soviétiques).Or, à la suite des attaques du 11 septembre 2001, le travail de ses dirigeants a été critiqué et son mandat s'est élargi aux menaces intérieures.Aux États-Unis, le complexe de Cheyenne Mountain existe toujours.Dans les années 60, ce complexe servait aussi de centre de contrôle des missiles américains Bomarc à têtes nucléaires déployés à North Bay et dans la petite municipalité de La Macaza, au Québec.«Il y a toujours eu des incertitudes à savoir si les têtes de ces missiles étaient nucléaires ou non, raconte Jack Granatstein, professeur à la retraite de l'Université York de Toronto et auteur de nombreux livres sur l'histoire militaire du pays.Chose certaine, c'est la présence de ces missiles qui a déchiré le gouvernement Diefenbaker et entraîné sa chute en février 1963.» La situation actuelle ne justifiait plus un complexe souterrain.«Je suppose qu'on peut dire qu'il s'agit d'une nouvelle ère.Mais aussi, cela montre que la menace des missiles balistiques décline.De plus, les coûts d'entretien de la vieille base souterraine devaient aller en s'accroissant.Il devenait plus économique de bâtir des installations neuves en surface», avance M.Granatstein.La semaine dernière, le journal North Bay Nugget rappelait que le sort des installations souterraines n'était pas réglé.La Ville souhaite qu'elles demeurent ouvertes afin d'attirer d'autres utilisateurs, comme un entrepôt de données informatiques.Une relique de la guerre froide disparaît 3435644A CONCESSIONNAIRES LEXUS DE LA RÉGION DE MONTRÉAL \u2020Modèles Lexus neufs GS 350 2007 Sfx 'A' / IS 250 2007 Sfx 'A' à un PDSF de 59 750 $ / 36 400 $.Frais de transport et de préparation (1 775 $), taxes applicables, immatriculation, enregistrement, taxe sur les pneus neufs et assurances en sus.Terme de location offert par l'entremise de Lexus Services Financiers sur approbation du crédit.Offre de durée limitée valide à la location d'un modèle neuf IS 250 2007 Sfx 'A'.Location basée sur un terme de 48 mois, au taux annuel de 6,9%.Paiement mensuel de 399 $ avec acompte de 6 500 $ ou échange équivalent, frais de transport et de préparation de 1 775 $, dépôt de sécurité de 500 $ et premier paiement mensuel exigibles au début du bail.Taxes applicables, immatriculation, enregistrement, taxe sur les pneus neufs et assurances en sus.Kilométrage limité à 96 000.Des frais de 0,15 $ pour chaque kilomètre supplémentaire s'appliquent.Les concessionnaires Lexus sont libres d'établir les prix de détail et de location à leur discrétion.Voyez votre 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Michel Leclerc a expliqué à La Presse que son client avait été évalué pour aller en thérapie et que, mardi, il ferait témoigner le directeur du centre qui est prêt à accueillir Di Marzo.L'avocat informera le tribunal que l'accusé peut fournir des garanties pécuniaires pendant sa mise en liberté, ce qui lui permettra d'aller suivre une thérapie.Pour les parents, l'accusé n'a pas à être mis en liberté pour aller suivre une cure de désintoxication.Pour eux, il ne mérite que la prison.Le procureur de la poursuite, Me Éric Côté, s'opposera à la mise en liberté de Di Marzo.Les parents ont l'intention d'être présents durant tout le processus judiciaire afin de manifester leur amertume envers cet individu, qui en est à sa quatrième mise en accusation pour conduite avec facultés affaiblies.Il a été reconnu coupable en 1991 et a plaidé coupable deux fois en 1996.Afin d'être certain que rien ne lui échappera, le père du garçon le plus grièvement blessé, Alain Jannard, a retenu les services d'un avocat, Me André Taillefer.Son fils, Simon, 10 ans, vient de quitter les soins intensifs de l'hôpital Sainte-Justine, et son état demeure grave.Il est plutôt rare que les parents d'une victime retiennent les services d'un avocat dans de telles circonstances.«Mon rôle est de faire le lien entre M.Jannard, le procureur de la Couronne et les policiers.Et ce matin (hier), j'ai rencontré le procureur de la poursuite au dossier et j'ai discuté avec les policiers », a précisé Me Taillefer.Di Marzo, qui aurait admis avoir des problèmes de consommation d'alcool, est reconnu pour avoir une vie pleine de rebondissements.Il a fait quelques séjours en prison, notamment pour conduite avec les facultés affaiblies, harcèlement, méfait et entrave au travail des policiers.Vendredi , il aurait pris la fuite après avoir fauché les trois garçons.Il a été appréhendé par la Sûreté du Québec peu après.Afin que son véhicule ne puisse être reconnu, il en aurait enlevé les plaques d'immatriculation.Neuf chefs d'accusation ont été portés contre lui.Comparution tendue d'un chauffard récidiviste Après quatre mois, 98% des Montréalais se sont habitués à composer les 10 chiffres maintenant indispensables pour faire un appel local.Selon l'Alliance des télécommunications, les cas d'exception seraient imputables aux numéros mis en mémoire dans les appareils.Mais dans 10 jours, plus droit à l'erreur : oubliez le message enregistré qui vous rappelait de composer l'indicatif la prochaine fois et qui redirigeait l'appel.La métropole verra apparaître, à l'hiver 2007, le nouvel indicatif 438, une fois le 514 épuisé.D'autres régions du Canada connaissent le même problème et se voient forcées d'adopter la composition à 10 chiffres.C'est le cas du 519 (Ontario) depuis le 14 octobre.Le 21 octobre, ce sera au tour des indicatifs 613 et 819.Malorie Beauchemin La nouvelle numérotation à 10 chiffres passe le test 514.333.0010 /www.mdspharma.ca Pour notre mieux-être à tous ! Candidats recherchés : hommes et femmes, non-fumeurs ou fumeurs légers, 65 ans ou plus.Durée du séjour : Approximativement 42 jours, débutant à la fin d'octobre 2006.Indemnité compensatoire : 9 000 $ Jeanne et Claude nous aident tous en participant à une étude clinique Le Monde de la PME REPORTAGE PUBLICITAIRE UN CAHIER SPÉCIAL À DÉCOUVRIR LE JEUDI 19 OCTOBRE DANS HYUNDAI GABRIEL HYUNDAI PRESTIGE HYUNDAI PRÉSIDENT ACCENT GS Location 60 mois à partir de 189$ par mois SONATA GL Automatique, location 60 mois à partir de 297$ par mois LE TOUT NOUVEAU SANTA FE VENEZFAIRE UN ESSAI! 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plus particulièrement à Saint-Jérôme- ainsi que dans la région de Joliette et le quartier Hochelaga, à Montréal.En cours d'enquête, la Sûreté du Québec a saisi 49 kg de cocaïne, du haschisch, du cannabis, des armes, du Viagra et plus de 120 000 $ en devises canadiennes et américaines.Elle a aussi récupéré plusieurs véhicules volés, dont des tracteurs et de la machinerie lourde.Le principal dirigeant du gang, Louis-Alain Dauphin, qui ne faisait pas dans la dentelle, trempait également dans le prêt usuraire.Au moment de son arrestation à la mi-mars, Dauphin sollicitait l'aide de son mentor, Salvatore Brunetti, afin de régler des « problèmes de territoire ».C'est qu'un autre Hells Angel, de Trois-Rivières celui-là, Marcellin Morin, alias Marsouin (il n'a pas été arrêté), ne cessait d'importuner ses revendeurs, a expliqué, hier, devant le tribunal, le sergent Benoît Dubé, responsable de l'enquête à la SQ.Selon le policier, Dauphin achetait sa cocaïne à coups de dizaines de kilos d'un certain Michael Russell, de Toronto.Celui-ci venait lui-même livrer la drogue en avion.Un document judiciaire indique que Me Louis Pasquin - il a démissionné du Barreau peu après sa mise en accusation - agissait comme intermédiaire entre les deux hommes.Il avait aussi un mot à dire dans les préparatifs entourant l'arrivée de la drogue.Russell logeait chez lui quand il venait à Montréal.À la suite d'une saisie de 49 kg d'une grande pureté à l'automne 2005, Dauphin devait plus de 1 million à ses fournisseurs.Dans l'espoir de poursuivre son « business » avec Mitchell, il a mis en gage tous ses biens, d'une valeur de 780 000 $.Dans l'intervalle, afin de se dépanner et « satisfaire sa clientèle », a précisé le policier, Dauphin s'est tourné vers des fournisseurs italiens identifiés comme Carmelo Venneri et Eyal Toledano.Quant à Brunetti, il lui a envoyé un client prêt à acheter 20 kg de cocaïne.Au dire du sergent Dubé, Brunetti a vraiment commencé à se manifester sur les lignes téléphoniques au terme de sa libération conditionnelle, en novembre 2005.Auparavant, c'est en épiant Dauphin que les policiers ont constaté que Brunetti avait repris ses activités illicites.les deux hommes se rencontraient assez souvent.Ancien allié des Rock Machine, il est passé dans les rangs des Hells Angels à la faveur de la trêve décrétée à la fin de l'année 2000.Il s'est joint à la faction de Sherbrooke le 5 décembre 2005.Tous ses numéros de téléphone étaient enregistrés sous de faux noms.Son avocat, Michel Pelletier, essaie d'obteni r sa mise en liberté en minimisant la preuve de la poursuite.L'enquête du juge Vauclair pourrait se poursuivre vendredi.Dans le cas contraire, elle reprendra seulement mardi prochain.Condamné huit fois, un Hells demande une libération sous caution Le Hells Angel Salvatore Brunetti veut obtenir une libération sous caution en marge de son implication présumée dans un réseau de distribution de cocaïne panquébécois.MALORIE BEAUCHEMIN Les résidants de Lanaudière, Laval et l'est de Montréal pourraient sentir une vague odeur -inoffensive- de gaz dans les prochains jours.Une fuite du produit utilisé pour donner une odeur au gaz naturel a répandu une forte odeur, emportée par le vent sur plusieurs kilomètres, autour du poste de livraison de Gaz Métro à L'Assomption.Mais il ne s'agit pas d'une fuite de gaz, ni d'un produit toxique.«Le gaz naturel ne sent rien, explique Frédéric Krikorian, porte-parole de Gaz Métro.On y ajoute un produit, du mercaptan, qui permet de détecter les fuites à l'odeur.» Il y a deux semaines, lors d'un entretien, un conduit endommagé a provoqué une fuite de mercaptan, rapidement maîtrisée.«Mais une faible quantité sent très fort », ajoute M.Krikorian.L'odeur s'est imprégnée dans les locaux de L'Assomption.Hier, un important travail de nettoyage a répandu l'odeur à l'extérieur du bâtiment et le vent s'est mis de la partie, touchant principalement Repentigny, Laval et la pointe est de Montréal.Les gens ne devraient pas être incommodés, mais à certains endroits l'odeur pourrait être très forte.«Nous avons suspendu les travaux parce que ça sentait pas mal, dit M.Krikorian.Nous cherchons maintenant un moyen de minimiser l'impact sur les citoyens.» Odeur de gaz\u2026 sans gaz OÙ EST-CE QU'ON S'EN VA ! Tous les jours dans SUITE DE LA UNE PREUVE suite de la page A1 Cette conversation entre les deux accusés se retrouve parmi les 237 conversations que le juge Jean- Pierre Bonin a considéré admissibles en preuve, hier matin.Durant les quatre premières semaines du procès, la défense a tenté à trois reprises de faire retirer l'écoute électronique de la preuve.L'écoute est le coeur de la preuve de gangstérisme présentée par la Couronne.Dix des 16 accusés, dont Aurélius et Joseph, sont accusés de gangstérisme.Le procès devait durer cinq semaines.Il sera vraisemblablement beaucoup plus long.Toujours selon les conversations admissibles en preuve, le soir de la fusillade, Hansley Joseph, alias Ice, a reçu plusieurs appels de personnes qui avaient peur de se faire arrêter si elles allaient visiter Roberto Aurélius à l'hôpital.Deux jours plus tard, Joseph a raconté ne pas savoir si «Toto» s'était fait tirer dessus par le gang des Syndicates.La défense ne voulait pas que ce genre de conversations se retrouve en preuve.Elle a plaidé que la Couronne contrevenait au Code criminel en lui fournissant des informations incomplètes sur l'écoute électronique dans un délai déraisonnable.Le juge a rejeté ces arguments.«Avec respect, je pense que le juge s'est trompé.Si les accusés sont reconnus coupables, ce sera aux tribunaux supérieurs de trancher », a réagi l'avocat de la défense, Bertrand St-Arnaud à sa sortie de la salle d'audience.Avocat de la défense largué À la reprise de l'audience en après-midi, l'accusé Jean-Pierre Joseph, cousin de Hansley, a décidé de larguer son avocat, Loris Cavaliere.Le juge a souri jusqu'à ce que l'accusé se mette à l'insulter.«On n'a pas le droit à un vrai jugement.Le Code criminel n'est pas respecté dans la salle de cour», a dit l'homme de 30 ans, le ton dur, debout dans le box des accusés en regardant le juge.Ce n'est pas la faute de son avocat qui a fait un «travail impeccable », a-t-il ajouté.Des cris d'encouragement ont surgi de la foule à l'arrière de la salle.Le juge a perdu son sourire et a ordonné à l'accusé de se taire.La Couronne a fait valoir qu'il y avait déjà 12 avocats de la défense.«Cela va créer une difficulté extraordinaire», a dit le procureur Jean-Pierre Saint-Jean.Le juge a tout de même permis à Joseph d'assurer sa propre défense.Me Cavaliere demeure l'avocat de deux autres accusés, Hansley Joseph et Serge Hadley Mussotte.Le sergent-détective Bellevue Félix, de la police de Montréal, est ensuite venu expliquer comment il avait réussi à identifier les voix dans les 100 000 conversations interceptées des mois d'octobre 2004 à avril 2005.Le policier, dont la langue maternelle est le créole, a écouté toutes les conversations, parfois à raison de 10 heures par jour, sept jours sur sept.Les conversations de 16 accusés ont été interceptées à partir de 37 lignes téléphoniques dont 29 cellulaires.Un micro a aussi été placé dans la voiture Intrepid de l'accusé Célonie Mervilus.La police détient en moyenne 94 heures de conversations par accusé.Toutes ces heures ne pourront pas être utilisées en cour.Le juge a ordonné à la Couronne de se servir uniquement des 237 conversations admissibles en preuve pour identifier les voix.Dans certains cas, l'identification d'accusés a été plus longue.Roberto Aurélius a été identifié trois mois après le début de l'écoute grâce à l'appel qu'il a fait à Hansley Joseph après s'être fait tirer dessus.La police s'est rendue sur les lieux de la fusillade et a pu faire le lien entre la voix de l'appel intercepté et celle de la victime.Dans d'autres cas, le policier qui combat les gangs de rue dans la section antigang depuis 1992, avait déjà arrêté ou interrogé certains accusés.Il avait déjà eu affaire à Roger Léger, Célonie Mervilus, Fevrius Loukens, alias FBI, et Joël Samedy, alias Gangan.Leprocèssepoursuitaujourd'hui avec la suite du témoignage du sergent-détective Bellevue Félix.Quelque 230 conversations admissibles en preuve GANGS DE RUE Suivez le procès sur les gangs de rue sur cyberpresse.ca/actualites « Si les accusés sont reconnus coupables, ce sera aux tribunaux supérieurs de trancher », a réagi l'avocat de la défense Bertrand St-Arnaud.moitiéprix Moquette \u2018Imperial Treasures', \u2018Frieze' et \u2018Elegance' Rég.Sears 8,99 pi2.4,49 pi2 Et, rabais de 50% sur moquette \u2018Crestlawn' et \u2018Belmont' Rég.Sears 4,79-7,99 pi2.2,39-3,99 pi2 Supplément pour l'installation rabais40% Voilages, chutes et cantonnières sur mesure des collections \u2018Boutique' Et, rabais de 35% sur tentures et literie sur mesure de la collection \u2018Boutique' Épargnez5-15% sur tous les stores sur mesure LevolorMD et Shade-O-MaticMD Épargnez 5% à l'achat de 4 à 8 stores Épargnez 10% à l'achat de 9 à 12 stores Épargnez 15% à l'achat de 13 stores ou plus À l'exclusion des persiennes Shade-O-Matic ET, OPTION GRATUITE: ouverture en haut, ouverture en bas ou pas de cordon À l'achat de stores cellulaires ou stores plissés Levolor et Shade-O-Matic.À l'exclusion des 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Nord au reste du monde est le résultat de la politique de la ligne dure adoptée par George W.Bush à l'égard du pays de Kim Jong-il.C'est ce qu'estime l'ancien ministre des Affaires étrangères du Canada, Lloyd Axworthy, artisan du dégel diplomatique entre Ottawa et la Corée du Nord il y a quelques années.Interrogé pour savoir qui, des républicains de George W.Bush ou des démocrates de Bill Clinton, est à montrer du doigt pour l'échec de la politique étrangère américaine sur la Corée du Nord, M.Axworthy a été sans équivoque.«À mon avis, les conservateurs ont tort.Comme ils ont eu tort sur l'Irak, sur l'Afghanistan.Sur tout, en fait », a-t-il dit au sujet de l'administration républicaine.Rappelons que M.Clinton privilégiait le dialogue dans le dossier nordcoréen.Dans les années 90, pour que le régime de Kim Jong-il abandonne ses ambitions nucléaires, il avait notamment offert une aide financière au pays.«Est-ce que ça aurait fonctionné ?C'est difficile à dire.Je spéculerais.Mais ce que je sais c'est que l'approche Bush n'a pas fonctionné.» Car à son arrivée à la Maison-Blanche, le successeur du populaire président démocrate a durci le ton.M.Bush a accusé la Corée du Nord de faire partie de l'axe du mal et s'est opposé à des négociations bilatérales avec le pays.« Tout ce que ça a fait, c'est de donner plus de crédibilité aux partisans de la ligne dure en Corée du Nord.Ils n'avaient pas beaucoup d'autres choix que d'agir comme ils l'ont fait», a souligné M.Axworthy.Et d'ajouter, au sujet des républicains à Washington : «Vous ne pouvez pas simplement utiliser des tactiques de fier-à-bras.Pour obtenir des résultats, vous devez agir un peu comme un orchestre : jouer de plusieurs instruments à la fois.Ce qu'ils ne font pas.» Sous M.Axworthy, ministre des Affaires étrangères à Ottawa de 1995 à 2000, le gouvernement canadien a reconnu la Corée du Nord, Parallèlement à la politique d'ouverture mise de l'avant par Washington à l'époque.«Pour une raison très claire.Nous pensions que plus nous nous engagions, plus nous pouvions avoir d'informations, les comprendre et être un contact important pour d'éventuelles discussions », a-t-il expliqué.Son but était d'avoir un diplomate en poste à Pyongyang, capitale nordcoréenne.Il n'a toutefois pas pu y arriver avant son départ à la retraite et le gouvernement canadien n'a pas, par la suite, exaucé ce souhait.M.Axworthy, aujourd'hui président de l'Université de Winnipeg au Manitoba, est visiblement déçu par la tournure des événements à Ottawa.«Après le 11 septembre, nous avons perdu notre intérêt pour la non-prolifération nucléaire.Le gouvernement du Canada est devenu très préoccupé, je dirais presque obsédé, par les enjeux de la frontière avec les États-Unis et le terrorisme», dit-il.L'ancien ministre libéral est également déçu de l'absence de référence, dans la résolution de l'ONU adoptée pour sanctionner la Corée du Nord, à une nécessaire discussion sur le désarmement des nations qui ont la bombe.«L'Inde, le Pakistan, et potentiellement l'Iran.Nous devons trouver un moyen de mettre un frein à l'accélération en cours, dit-il.Sinon, d'autres pays ayant renoncé à leurs ambitions nucléaires pourraient se lancer.On pourrait se retrouver avec 15 nations nucléaires d'ici 10 ans.Selon moi, c'est ça le véritable danger.» Corée du Nord : Axworthy blâme Bush PHOTO CHOI JAE-HOON, REUTERS Au cours de manoeuvres d'entraînement, les troupes américaines basées à Chorwon, en Corée du Sud, ont lancé un missile près de la zone démilitarisée séparant les deux Corées.UN SECOND ESSAI NUCLÉAIRE POSSIBLE La Corée du Nord est peut-être déjà en train de préparer un second essai nucléaire.C'est ce qu'a révélé hier un responsable du renseignement américain à Washington, sous le couvert de l'anonymat.«Personne n'écarte la possibilité d'un deuxième essai pour tout un ensemble de raisons et l'activité observée (sur les sites potentiels) pourrait être compatible avec cela », a indiqué ce responsable à l'Agence France Presse.«Mais rien n'indique que nous y soyons vraiment », a-t-il ajouté.Le porte-parole de la Maison-Blanche, Tony Snow, a néanmoins dit croire « raisonnable » que le régime de Kim Jong-il effectue un second essai.Intimidant, il a affirmé que « ce ne serait pas une bonne chose » pour le pays.George W.Bush a, lui, fait savoir au nouveau secrétaire général de l'ONU qu'il ne laissera pas la Corée du Nord menacer la paix.Il rencontrait pour la première fois Ban Ki Moon, récemment confirmé chef de la diplomatie mondiale.La Corée du Nord, pour sa part, était loin de faire son mea-culpa.Le pays a dit hier considérer les sanctions de l'ONU comme une «déclaration de guerre ».PHOTO D'ARCHIVES AFP Lloyd Axworthy, ancien ministre des Affaires étrangères du Canada « Vous ne pouvez pas simplement utiliser des tactiques de fier-à-bras », affirme Lloyd Axworthy au sujet des républicains à Washington.LE TOUR DU GLOBE ÉTATS-UNIS Interrogatoires énergiques Le président américain a signé hier une loi très controversée permettant le recours à des méthodes d'interrogatoire énergiques et le jugement par des tribunaux militaires des suspects de terrorisme.Cette signature, faite «à la mémoire des victimes du 11 septembre », a ravivé l'indignation des organisations de défense des droits humains.Selon elles, la loi rompt avec la grande tradition américaine de protection de la dignité humaine.Environ 200 personnes ont manifesté devant la Maison-Blanche au moment de l'événement.AFP ONU Venezuela contre Guatemala La lutte pour un siège au Conseil de sécurité de l'ONU entre le Guatemala, soutenu par les États- Unis, et le Venezuela d'Hugo Chavez paraissait dans l'impasse hier après six nouveaux tours de scrutin sans vainqueur.Le Guatemala restait nettement en tête avec un total oscillant entre 107 et 108 voix, contre un score de 76 à 78 voix pour le Venezuela.La majorité requise est d'environ 123 voix, compte tenu des abstentions.On commence donc à discuter d'une troisième candidature pour en arriver à un compromis.AFP ISRAËL Jugement «immoral » annulé La Cour suprême a annulé un jugement considéré comme « immoral », qui octroyait des indemnisations à un accidenté de la route pour lui permettre d'avoir une vie sexuelle avec des prostituées.Il y a deux ans, le tribunal de district de Tel-Aviv avait contraint la compagnie d'assurances Migdal à verser environ 40 000 $ à un de ses assurés, handicapé, afin qu'il puisse se rendre une fois par semaine dans une maison close.«Cela reviendrait à porter atteinte aux droits humains », a tranché hier la Cour suprême.AFP FRANCE Chirac bon, mais pas assez Plus d'un Français sur deux (55%) estime que Jacques Chirac est un bon président, selon un sondage à paraître mercredi dans l'hebdomadaire VSD.Or, 77% des personnes interrogées, contre 19%, ne souhaitent pas qu'il se présente à l'élection présidentielle du printemps 2007, après 12 ans au pouvoir.Âgé de 73 ans, M.Chirac a été élu en 1995 et réélu en 2002.Il a indiqué qu'il annoncerait au premier trimestre 2007 s'il se représente ou non.AFP ISLANDE Baleines menacées L'Islande va reprendre la chasse à la baleine dans un but commercial, 16 ans après l'avoir arrêtée.Le pays a fait connaître sa décision hier, la qualifiant de légale et sans conséquence pour la survie de l'espèce.Il rejoint la Norvège, seul pays qui pratiquait déjà la chasse commerciale, et le Japon, qui dit s'y livrer «au nom de la science ».L'Islande a dit vouloir se limiter à quelques dizaines de prises par an, ce qui n'a pas empêché l'Union mondiale pour la conservation des espèces et des organismes comme Greenpeace de dénoncer cette décision.AFP PHOTO D'ARCHIVES AFP Des pêcheurs japonais dépècent une baleine. 50 000 Québécois se rendent au travail chaque jour grâce à Référence: Pricewaterhouse Coopers.Les entreprises de Rx&D: Pour une économie canadienne plus saine et plus forte, 2005.50 000 emplois créés au Québec.En tant que Québécois, vous profitez de notre engagement continu à développer de nouveaux médicaments et vaccins.Certes, cet engagement est bénéfique pour la santé de toute la population, mais connaissez-vous les autres bienfaits de notre travail ?Des emplois dans un environnement dynamique, voilà un autre résultat positif.Les 10 500 postes occupés par les Québécois au sein de nos compagnies membres génèrent la création de 39 500 emplois dans d'autres industries.Il est clair qu'une économie québécoise riche en emplois profite à tous les Québécois.Pour en savoir davantage sur les bienfaits de nos activités au Québec, visitez notre site à l'adresse www.canadapharma.org.3429308A MONDE ANDRÉ DUCHESNE Au moment où la France songe à retirer 200 soldats d'élite d'Afghanistan, le commandant de la force internationale chargée de ramener la paix dans ce pays estime que les six prochains mois seront cruciaux pour gagner la confiance de la population locale.«Nos offensives militaires récentes, et notamment l'opération Méduse, ont montré que nous pouvons battre les talibans dans un affrontement conventionnel.Mais après, nous devons tout mettre en oeuvre pour assurer la reconstruction.Nous devons profiter des six mois qui viennent pour réaliser les progrès attendus.Sinon, nous ferons face à un problème », a expliqué hier le général britannique David Richards.À la tête de la Force internationale d'assistance à la sécurité (FIAS), le général Richards commande un contingent de 31 000 soldats, dont quelque 2500 Canadiens déployés dans le sud du pays, dans la région de Kandahar.Hier, il a participé de Kaboul à une vidéoconférence avec les journalistes du Pentagone.Cette rencontre était diffusée en direct sur Internet.Le général croit que la patience de la population a ses limites.Oui, les talibans et les autres insurgés du régime en place ont été battus à plusieurs endroits.Oui, des efforts de reconstruction ont été faits à coups de millions de dollars.Mais l'insécurité persiste, et seule une reprise ferme des institutions et de l'économie permettra aux gens de tourner le dos aux talibans, selon lui.«Les gens ne veulent pas vivre éternellement dans l'insécurité ».Le général Richards affirme également que les troupes ont appris des erreurs passées.Par exemple, au cours de l'opération Enduring Freedom, qui a suivi l'arrivée des États-Unis en Afghanistan en octobre 2002, les Américains avaient la mauvaise habitude de chasser les insurgés d'un village et de continuer leur route.«Mais ces insurgés revenaient et se refermaient sur le village comme la mer », dit le commandant.La persistance des talibans, qui multiplient les attaques-surprises contre les membres de la FIAS et les représailles contre la population qui les soutient, émousse sérieusement la volonté des pays présents.Au Canada, le débat fait rage quant à la pertinence de continuer une mission que d'aucuns jugent trop offensive.En France, plusieurs médias indiquaient dimanche que le gouvernement songe à retirer dans les prochains mois les 200 soldats de la force spéciale qui épaulent les Américains dans Enduring Freedom.De plus, l'OTAN, qui chapeaute les opérations de la FIAS, a bien du mal à convaincre d'autres nations d'envoyer des troupes sur place.Pressé de questions, le gouvernement français a affirmé dimanche qu'un retrait des 200 membres des forces spéciales n'était pour le moment qu'une hypothèse de travail.En tout, la France compte près d'un millier de militaires en Afghanistan.Dans sa conférence d'hier, le général Richards a concédé que l'été avait été difficile pour ses troupes.Plusieurs pertes, dont des Canadiens, ont été enregistrées.Il a caressé l'idée de disposer d'un bataillon de combat en réserve, qui se déplacerait selon les besoins sur le terrain.«Ce serait inestimable », a-t-il déclaré.Avec AFP Les six prochains mois seront cruciaux en Afghanistan PHOTO RIZWAN TABASSUMAN, AGENCE FRANCE-PRESSE © L'insécurité en Afghanistan pousse encore des familles à se réfugier au Pakistan où le gouvernement procédait hier pour la première fois à l'inscription officielle des réfugiés afghans.FRANÇAIS suite de la page A1 «Merci Debbie pour votre inefficacité incroyable dans le sénat des États-Unis! La chambre des représentants et le sénat du Michigan ont passé la legislation pour arrêter l'écoulement des déchets, de meme que la chambre des représentants, mais pas vous! Merci Debbie!» L'écoulement des déchets ?Il faudrait plutôt parler de l'envoi des déchets du riche Ontario vers le Michigan, un État en déclin économique.Symbole humiliant, ce transfert, facilité par l'ALENA, est un vieux sujet de controverse dans cet État du Midwest.C'est tout de même la première fois qu'on en parle en «français».Derrière le site mercidebbie.com, il y a une grossemachine électorale, le National Republican Senatorial Committee (NRSC), qui orchestre la campagne républicaine au Sénat.Le NRSC a créé deux autres sites Internet, un en espagnol et l'autre en chinois, où la sénatrice du Michigan est accusée d'avoir trahi les intérêts de son État au profit d'autres pays, en l'occurrence le Mexique et la Chine.Sur le site espagnol, Debbie Stabenow, élue pour la première fois en 2000, apparaît coiffée d'un sombrero.La politicienne est ridiculisée pour avoir voté contre un projet de loi qui aurait fait de l'anglais la langue officielle des États-Unis.L'Ô Canada cède ici la place à l'air de Mexican Hat Dance.Bien sûr, un site comme mercidebbie.com ne s'adresse pas aux quelques francophiles et rarissimes francophones du Michigan.«Les sites s'adressent aux vrais croyants », dit Mike Unsworth, directeur adjoint du programme d'études canadiennes à l'Université Michigan State.Est-ce à dire que les «vrais croyants» du Parti républicain carburent à la xénophobie?Interrogé à propos du site mercidebbie.com, Brian Walton, porte-parole du NRSC, répond: «Debbie Stabenow a fait plus pour le Canada sur la question des déchets canadiens qu'elle n'en a fait pour le Michigan.Sur chacun des sites (Internet), espagnol, chinois, français et anglais, nous avons voulu illustrer sa feuille de route désastreuse.» Le NRSC ne mène pas une grande campagne au Michigan.Son candidat, le shérif du comté d'Oakland, à un retard de plus de 10 points sur Debbie Stabenow, selon les plus récents sondages.«Mike Bouchard est peu connu à l'extérieur de son comté, alors que Debbie Stabenow a une réputation à l'échelle de l'État », explique Mike Unsworth.Au fait, Mike Bouchard parle-til français?A-t-il de la parenté au Québec?La Presse a contacté son équipe électorale, mais l'une de ses porte-parole s'est montrée peu coopérative.Elle a même affirmé n'avoir jamais visité le site mercidebbie.com.Bill Ballenger, éditeur d'un bulletin d'information sur la politique au Michigan, soutient pour sa part que «Michael Bouchard n'a pas seulement des racines canadiennes-françaises, il est également un quart libanais ».«Mais il ne parle pas français », ajoute Ballenger en entrevue.La campagne du NRSC au Michigan n'est pas un cas isolé.Dans plusieurs États américains, la machine républicaine s'emballe, mettant à profit tous les médias - du simple tract à Internet, en passant par la télévision - pour attaquer les candidats démocrates.Comme on le voit au Michigan, cette campagne n'est pas toujours édifiante.Ces jours-ci, le NRSC diffuse sur les chaînes de télévision du Tennessee une publicité sur Harold Ford, qui pourrait causer une des grandes surprises des élections de mi-mandat en devenant le deuxième sénateur noir (après Barack Obama).Dans ce message, les républicains accusent Ford d'avoir assisté à une fête du Super Bowl organisée par Playboy.Mais l'élu de la Chambre des représentants n'a pas seulement côtoyé des « Playmates en déshabillé ».Il a aussi « voté pour éliminer le Patriot Act et réduire le financement des services du renseignement », précise la pub républicaine, qui a été tournée dans la langue d'Elvis (Presley).Le Sénat mettra en jeu 33 sièges à l'occasion des élections de mi-mandat.Du français dans la campagne américaine NE032G103 ©2003.Sears Canada Inc.NE103G116 © 2006.Sears Canada Inc.Plus de choix?trouvez tout@sears.ca COMPTEÀ REBOURS! 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frais de livraison à payer au moment de l'achat Pas de paiement avant janvier 2008 3435886A MONDE JOONEED KHAN Une cour militaire du Congo a recommandé l'inculpation de trois anciens employés de la firme canadienne Anvil Mining, dont un Canadien, pour complicité de crimes de guerre commis par des soldats gouvernementaux en octobre 2004 dans la ville de Kilwa.Au moment des faits, le Canadien, Pierre Mercier, était patron de la filiale d'Anvil en République démocratique du Congo (RDC), selon le groupe Rights and Accountability in Development (RAID).François Meloche, analyste du Groupe Investissement responsable (GIR) à Montréal, a indiqué à La Presse avoir rencontré Mercier à Lubumbashi, capitale du Katanga, il y a deux mois.Mercier, dit-il, travaillait pour Tiger Ressources, une minière australienne basée à Perth.Robert La Vallière, chef du bureau d'Anvil à Montréal, n'a pu être joint par La Presse.«Il est en Australie jusqu'au 24», a dit une téléphoniste.Enregistré au Canada avec son siège à Yellowknife, Anvil Mining a un siège à Perth, en Australie.Vernon Mc Kay, le «point de contact» canadien chargé de veiller au code d'éthique de l'OCDE pour les compagnies, avait jugé «irrecevable» une plainte d'ONG canadiennes contre Anvil dans ce dossier, selon Denis Tougas, d'Entraide missionnaire, à Montréal.Il avait dit qu'une telle démarche outrepassait son mandat, a ajouté Tougas.«Nos services consulaires à Ottawa et Kinshasa sont au courant et communiquent avec Pierre Mercier», a dit à La Presse Brooke Grantham, des Affaires étrangères.Il n'a pu préciser si Mercier était au Congo ni s'il était déjà inculpé.Des véhicules à l'armée Selon le document de la Cour, signé par le colonel Eddy Nzambi, Anvil, qui exploite une mine d'argent et de cuivre à Dikulushi, au Katanga, dans le sud-est de la RDC, a fourni des camions et un avion aux soldats pour mater une rébellion à Kilwa, à 50 km de là.Le texte affirme que les soldats, aux ordres du colonel Ademar Ilunga, ont commis des crimes de guerre quand ils ont bombardé Kilwa, exécuté 25 civils, violé, torturé et pillé.En ne récupérant pas ses véhicules, le personnel d'Anvil «a facilité (les actions) des accusés Ilunga Ademar et ses hommes quand ils ont commis des crimes de guerre», dit-il.Il demande aussi l'inculpation d'Ilunga et de huit soldats pour violation des conventions de Genève sur la protection des civils en temps de guerre.«Nous voulons que les accusés nommés soient jugés par une cour militaire », conclut-il.Les deux autres employés d'Anvil sont sud-africains, Peter Van Niekerk et un dénommé Cedric, alors chargés de la sécurité à Dikulushi.L'ONU a établi que 73 personnes ont été tuées dans l'opération.Bill Turner, le patron d'Anvil à Perth, affirme que ses véhicules ont été «réquisitionnés» par l'armée, et que ses employés ne pouvaient pas refuser.Ils ignoraient qu'un massacre allait y être commis, maintient-il.RAID, Entraide missionnaire et d'autres ONG ont salué la décision comme un grand pas dans la lutte contre l'impunité en RDC, où a lieu le 29 le second tour des présidentielles.D'autres estiment qu'elle risque d'envenimer le climat entre le président sortant Joseph Kabila et son rival Jean-Pierre Bemba.«Les cours militaires datent de la dictature de Mobutu, et les mobutistes, puissants dans l'armée, penchent pour Bemba», a dit Kanyurhi Tchika, directeur du magazine d'affaires Transatlantique, publié à Montréal.Les tribunaux militaires ont «une compétence exclusive pour les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité », selon un juriste congolais.«Le plus grand obstacle dans cette affaire sera sa nature politique et l'intérêt qu'a l'entourage de Kabila à protéger Anvil et le colonel Ilunga», estime-t-il.Enfin, Human Rights Watch (HRW) accuse l'armée d'être «la principale coupable d'atteintes aux droits humains » en RDC, notamment d' « enlèvements et contraintes aux travaux forcées ».Avec Reuters, The Age, Radio-Okapi, The Guardian et Agence France-Presse Massacre de Kilwa au Congo D'ex-employés d'une firme canadienne accusés de complicité de crimes de guerre En ne reprenant pas possession de ses véhicules, le personnel d'Anvil Mining « a facilité les actions des militaires quand ils ont commis des crimes de guerre », affirme la Cour militaire congolaise.AGRESSION À LONDRES Léonard She Okitundu, chef de cabinet du président sortant de la RDC, a été battu et déshabillé par des opposants congolais devant un studio de télévision où il devait être interviewé, mercredi dernier, à Park Royal, dans le nord-ouest de Londres.Ses vêtements et effets personnels ont été exhibés en public.Des ambulanciers l'ont transporté, drapé d'une couverture, le visage et le corps tuméfiés, à l'hôpital.« Ils étaient cinq ou sept, ils m'ont mis à poil devant tout le monde, j'ai passé une terrible demi-heure », a-t-il raconté au Guardian, en se plaignant de « l'indifférence de la police et des médecins ». FORUM Un apportmajeur Avec le développement de la baie James, Robert Bourassa a été le continuateur de l'oeuvre des Jean Lesage, René Lévesque et Daniel Johnson GUY LAFOREST L'auteur enseigne audépartement de science politiquede l'Université Laval.La génération qui commence à fréquenter nos collèges et nos universités cet automne est formée de gens qui sont nés en 1987 et en 1988.Cette génération est celle de l'accord du lac Meech et elle compte parmi ses grands-parents l'ex-premier ministre Robert Bourassa.En cette semaine où l'Assemblée nationale du Québec rend hommage à M.Bourassa, je veux contribuer à la réflexion sur son héritage en identifiant deux des raisons pour lesquelles il semble occuper une place favorable dans la mémoire collective.La modernisation du nationalisme Les critiques les plus sévères de M.Bourassa sont obligés de reconnaître ses apports au développement de notre société : système d'assurance maladie, charte des droits et libertés de la personne du Québec, approche pluraliste dans l'intégration des immigrants, implantation du réseau de l'Université du Québec, reconnaissance du français comme langue officielle, consolidation du réseau hydroélectrique au nord du territoire.Bien que Robert Bourassa ait préféré la froide rationalité à la puissance des symboles, c'est sur ce dernier terrain qu'il faut se situer pour apprécier son rôle dans la transformation du nationalisme québécois moderne.Les nations modernes comme le Québec, pour reprendre le vocabulaire de Charles Taylor, ont des besoins particuliers quand une langue représente le vecteur principal de leur identité.Ces nations désireront élargir l'espace au sein duquel on pourra s'exprimer dans cette langue de manière forte et authentique.Pour s'exprimer ainsi, il faudra obtenir des succès dans tous les domaines d'activité considérés importants dans nos sociétés modernes : institutions fortes, économie prospère et diversifiée, culture dynamique, vie politique épanouie et libre.Que cherche-t-on au Québec en accumulant de telles réalisations tout en travaillant et en s'exprimant en français?Rien d'autre que le plus prisé de tous les capitaux symboliques, à savoir la reconnaissance, celle des autres, et celle de soi par soi médiatisée par celle des autres.Sur ce terrain des réalisations et de la reconnaissance symbolique, les barrages de la baie James continuent le travail entrepris à la Manic.Dit autrement, Robert Bourassa est le continuateur de l'oeuvre des Jean Lesage, René Lévesque et Daniel Johnson.Le développement hydro- électrique du Québec, par-delà ses aspects économiques, a été, et demeure, un formidable symbole d'affirmation identitaire.Une synthèse solennelle de notre destin politique Le nom de Robert Bourassa est aussi lié indissociablement à cet accord constitutionnel signé au lac Meech en 1987 et devenu caduc dans les conditions que l'on sait en juin 1990.À l'heure de l'enlisement des pourparlers sur le déséquilibre fiscal et alors que l'on s'apprête à célébrer dans le reste du Canada les 25 ans de l'entrée en vigueur d'une nouvelle constitution (sans le consentement du Québec) enrichie d'une charte des droits et libertés, il faut rappeler ce qu'auraient été les principales conséquences de l'adoption de cet accord : adhésion libre du Québec à la constitution canadienne, reconnaissance des obligations particulières du gouvernement et de l'Assemblée nationale pour préserver et promouvoir la société distincte québécoise, présence de la clause de la société distincte comme principe interprétatif de l'ensemble de la constitution y compris la Charte, constitutionnalisation d'une asymétrie favorable au Québec en matière d'intégration des immigrants, encadrement du pouvoir fédéral de dépenser, début d'une véritable modernisation fédérale du Sénat et de la Cour suprême, reconnaissance de la nécessité d'une coordination plus régulière entre nos gouvernements et nos premiers ministres.Tout cela n'était pas rien.Si l'accord du lac Meech avait été entériné, on aurait honoré cette semaine à l'Assemblée nationale la mémoire du leader québécois ayant fait les gains les plus importants sur les terrains politique et constitutionnel depuis George Étienne Cartier au XIXe siècle.Comme d'autres, je crois que cet échec a été une vraie catastrophe politique pour le Québec et pour le Canada.Leçons historiques Pour les jeunes qui appartiennent à la génération du lac Meech, le nom de Robert Bourassa est associé à sa déclaration célèbre du 23 juin 1990 : « Quoi qu'on dise et quoi qu'on en pense, le Québec est aujourd'hui et pour toujours une société distincte, libre et capable d'assumer son destin et son développement.» Cette phrase essentielle, prononcée dans un cadre solennel, dans un moment de grande fragilité personnelle et de non moins grande incertitude collective, a pour moi une double valeur de récapitulation et d'anticipation.Récapitulation d'abord : depuis Pierre Bédard et la fondation du journal Le Canadien, à Québec, en 1806, à l'époque où les parlementaires bas-canadiens faisaient l'apprentissage du constitutionnalisme britannique, notre vie politique et intellectuelle est caractérisée par deux désirs fondamentaux, la quête de distinction identitaire et la recherche de liberté politique.À l'heure tragique de son plus grand échec, Robert Bourassa a reformulé les grands paramètres d'une ambition pluriséculaire.Anticipation ensuite : cette phrase inoubliable est aussi un appel, un avertissement lancés à toutes les personnes ambitionnant de gouverner le Québec, qui y trouveront un programme historique à respecter et un critère à partir duquel elles et ils seront jugés par la population.En songeant cette semaine à Robert Bourassa et à l'interprétation du sort politique du Québec après cette fin de non-recevoir que signifiait l'enterrement de l'accord du lac Meech, je crois utile de faire un parallèle avec le grand journaliste Étienne Parent, lequel chercha à cerner le dilemme de ses compatriotes dans les pages du Canadien le 19 avril 1837, quand le Bas-Canada apprit que les revendications exprimées à la métropole dans les 92 Résolutions allaient toutes être refusées.Fallait- il faire la politique de l'audace, passer du réformisme à la rébellion armée ?La réponse de Parent ce jour-là est instructive en elle-même comme je pense qu'elle nous dit quelque chose sur l'attitude de Robert Bourassa après juin 1990 : « Un peuple faible peut se résigner à un sort malheureux sans déshonneur : il y a une soumission honorable, comme il y a une domination déshonorante.» Entre Parent et son époque, d'un côté, Bourassa et la sienne, de l'autre, on pourra légitimement me reprocher la reprise de l'un ou l'autre de ces substantifs et adjectifs.Néanmoins, l'idée d'une fraternité entre ces deux hommes me semble juste, édificatrice pour la génération du lac Meech comme pour toutes les autres dans le Québec contemporain, et, à tout prendre, assez honorable.PHOTO PC, ARCHIVES LA PRESSE © Robert Bourassa en 1991.Si l'accord du lac Meech avait été entériné, on aurait honoré cette semaine à l'Assemblée nationale la mémoire du leader québécois ayant fait les gains les plus importants sur les terrains politique et constitutionnel depuis George Étienne Cartier au XIXe siècle.Un gestemesquin Je lis dans La Presse que le PLQ n'a pas convié les anciens premiers ministres du Québec à la cérémonie de commémoration relative à Robert Bourassa.Je ne suis ni péquiste ni séparatiste, mais je ne puis m'empêcher d'être choqué par le manque de classe, la mesquinerie, la petitesse de cette décision.On ne saurait faire plus minable et, à la place de ce monsieur Masson, organisateur de la cérémonie, je n'éprouverais rien d'autre que de la honte.Je suggère aux libéraux de s'entourer à l'avenir de personnages ayant un peu plus d'étoffe et d'envergure que cela.Robert Bourassa appartient à la mémoire collective et historique de tous les Québécois et pas seulement des libéraux.Il a sûrement des admirateurs, ou tout au moins des gens qui le respectent, dans tous les partis, bien au-delà des clivages politiques.Enfin, le fait d'être au pouvoir impose une responsabilité particulière : le parti « élu » est censé devenir le parti de tous les citoyens durant son mandat, pas uniquement le parti de sa gang.Pour toutes ces raisons, toute la nation québécoise devrait être conviée à s'associer à cette commémoration.Cela illustre une fois de plus que nos politiques ont besoin de grandir avant de songer à faire du Québec un pays.Philippe Riondel Montréal Faites preuve de plus de classe Dégueulasse, l'attitude des organisateurs de l'événement.Robert Bourassa n'a pas seulement été premier ministre des libéraux, mais de tous les Québécois.Il est encore temps de corriger le tir, M.Charest, et d'inviter tous ceux qui vous ont précédé, péquistes et libéraux.Vous feriez ainsi montre de plus de classe que ceux qui ont organisé les dévoilements passés.Jean-Roch Boisvert Sainte-Adèle .Champ de bagarres Au jour des mesquineries ravivées, au jour des politicailleries réanimées, au jour de la bouderie convoquée.Que c'est triste Québec, quand le jardin de son Parlement devient un champ de bagarres, où l'étroitesse des réactions n'a d'égale que la petitesse de l'organisation de l'événement hommage de jeudi (demain), le tout éclaboussant et déshonorant Robert Bourassa, sa famille, ses collaborateurs et la population québécoise.L'ex-premier ministre Robert Bourassa méritait que l'inauguration du symbole de sa stature humaine et de sa carrure politique soit une occasion de dignité, d'élégance et de convivialité.Son souvenir méritait que l'intelligence et la grâce président ce rendez-vous.Le Temple des renommées qui ont écrit notre histoire politique devrait demeurer à la hauteur de la distinction québécoise.Je ne comprends donc pas que l'Assemblée nationale laisse un quidam dénaturer l'événement et faire du grand jardin des rendezvous de notre histoire, un baboune-ville de la politicaillerie infantile et un cirque de règlements de comptes grotesques.Gerry Pagé .Fausse route Le comité organisateur fait fausse route en n'invitant pas les anciens premiers ministres du PQ, lors du dévoilement du monument de Robert Bourassa.M.Bourassa , un grand démocrate, n'aurait certainement pas voulu qu'un tel geste soit posé.Ce geste de mesquinerie politique nuit plus au Parti libéral du Québec qu'il ne l'aide politiquement.Le Parti libéral serait-il devenu un parti antidémocratique, un parti de revanchards ?Je n'ose le croire ! Bernard Lavallée Berthierville VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca VOUS VOULEZ EXPRIMER VOTRE OPINION?forum@lapresse.ca Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.ABONNEMENT (514) 285-6911 ou 1 800 361-7453 cyberpresse.ca/abonnement DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 commentaires@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca PETITES ANNONCES (514) 987-8363 ou 1 866 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca PUBLICITÉ (514) 285-6931 POUR NOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 FORUM André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef L'échappisme ANDRÉ PRATTE Le chef de l'opposition officielle, André Boisclair, a fait son entrée à l'Assemblée nationale en répétant qu'il voulait expliquer aux Québécois le « pourquoi » de la souveraineté au lieu de perdre son temps avec le « comment ».Les Québécois ne doivent pas laisser les souverainistes échapper à leurs responsabilités grâce à ce tour de passe-passe.M.Boisclair a le devoir moral de se présenter devant l'électorat en lui disant, dans les grandes lignes, comment un nouveau gouvernement péquiste compte mettre en place les conditions gagnantes pour le référendum à venir.Le « comment » de la souveraineté, ce n'est pas seulement de la « stratégie », comme le soutenait lundi Gilles Duceppe, ou une « question technique », tel que l'a prétendu hier le chef du PQ.Le « comment », c'est le bateau dans lequel un gouvernement péquiste embarquerait les Québécois dès après sa victoire électorale.Pendant la « saison des idées », Jacques Parizeau avait écrit : « Maintenant, on attend de ceux qui, au Québec, auront à réaliser la souveraineté du pays, qu'ils nous disent comment ils ont l'intention de s'y prendre.» Que répond aujourd'hui André Boisclair à Jacques Parizeau ?Le leader péquiste n'aime apparemment pas ce que disait à ce sujet le programme adopté l'an dernier, bien qu'il lui ait juré fidélité ; cela ne le dispense pas de dire ce qu'il propose de faire à la place.Un gouvernement Boisclair dépensera- t-il les fonds publics pour promouvoir la souveraineté ?Nommera-t-il un ministre responsable de l'accession à la souveraineté, comme le proposaient le programme et Pauline Marois ?Lancera-t-il une offensive diplomatique pour convaincre les pays étrangers de reconnaître le résultat du référendum ?On ne l'a pas encore remarqué : en rayant le chapitre 1 du programme du Parti québécois, André Boisclair a évacué non seulement le « comment » mais aussi le « quoi ».Quel projet de souveraineté présentera le PQ aux Québécois lors d'un troisième référendum ?Y aura-t-il oui ou non une proposition de partenariat avec le reste du Canada?M.Boisclair pense-t-il, avec François Legault, que « la souveraineté-association, ça n'existe pas »?Qu'arriverait-il le lendemain d'un référendumsur la souveraineté, une déclaration rapide d'indépendance ou bien, comme le conseillait Louis Bernard, « une période de préparation de la souveraineté et de négociation avec le Canada« ?Le « pourquoi » de la souveraineté est bien sûr important, mais il ne doit pas permettre à André Boisclair de s'échapper par une porte dérobée sans répondre à toutes ces questions portant sur le « quoi» et le « comment ».À moins que M.Boisclair n'ait l'intention de demander aux Québécois le mandat de préparer un projet imprécis, selon un échéancier inconnu, suivant des modalités indéterminées.Sur le « pourquoi» enfin, M.Boisclair et son équipe ont de toute évidence du boulot à faire.Hier, le chef de l'opposition a expliqué que « la souveraineté, on la veut parce qu'il y a trop de monde qui attend sur des listes d'attente, parce qu'il y a trop de monde qui n'ont pas accès à des services éducatifs de qualité ».Les Québécois apprécieront de savoir pourquoi le Québec a besoin de l'indépendance pour régler des problèmes qui relèvent déjà de sa compétence exclusive.Et par quel miracle, devenu indépendant, le Québec trouverait en ces matières des solutions qui ont jusqu'ici échappé à la très grande majorité des pays souverains.Les Québécois ne doivent pas laisser les souverainistes échapper àleurs responsabilités grâceàcetour de passe-passe.serge.chapleau@lapresse.ca DROITS RÉSERVÉS Alerte nucléaire Disponibilité de matériaux nucléaires et rivalités politiques font un mélange explosif qui participe à la prolifération JOCELYN COULON j.coulon@cerium.ca Le récent essai nucléaire nordcoréen fait craindre à plusieurs une réaction en chaîne.Lundi, l'Agence internationale de l'énergie atomique, a exprimé son inquiétude devant les risques accrus de prolifération nucléaire.Vingt ou 30 autres pays pourraient se doter de l'engin nucléaire.La menace est-elle réelle ?Oui, à moins que.Le scénario Kennedy Le nombre d'États disposant de la bombe atomique est resté relativement stable depuis le début des années soixante, au moment où le président John F.Kennedy pronostiquait l'émergence d'une vingtaine de puissances nucléaires au début des années 70.Le scénario Kennedy ne s'est pas concrétisé.Les difficultés liées à la construction d'une infrastructure technique et scientifique nécessaire à la mise au point d'une arme atomique, la signature de traités et les pressions des grandes puissances ont empêché l'élargissement rapide du club nucléaire.Aujourd'hui, en plus des cinq grandes puissances \u2014États- Unis, Russie, Chine, Grande- Bretagne et France \u2014, seuls quatre autres pays possèdent la bombe : l'Inde, le Pakistan, Israël et, maintenant, la Corée du Nord.La lutte à la prolifération nucléaire a assez bien fonctionné.L'Afrique du Sud a démantelé son arsenal, l'Argentine, le Brésil et la Libye ont renoncé à leur programme nucléaire, le Belarus, l'Ukraine et le Kazakhstan ont remis à la Russie les armes nucléaires soviétiques stockées sur leur territoire.Avons-nous atteint un pic dans les affaires internationales où l'altruisme et la bonté amènent les États à faire preuve de sagesse et de modération ?Il semble bien que oui.Le directeur de l'Agence, Mohamed El Baradei, a montré du doigt une tendance lourde à l'acquisition par de nombreux pays de l'arme nucléaire d'ici quelques années.Elle est le résultat de la conjonction de deux facteurs.Premièrement, l'acquisition d'une technologie nucléaire à des fins civiles n'est pas interdite par le Traité de non-prolifération nucléaire pourvu que des mesures de contrôle soient mises en place pour éviter qu'elle ne soit détournée à des fins militaires.Ce régime de surveillance fonctionne bien lorsque les parties collaborent, mais le système n'est pas parfait, comme en font foi les exemples iranien, irakien et nord-coréen.Deuxièmement, les querelles politiques suscitent la peur et provoquent la recherche d'une sécurité absolue.La rivalité Inde-Pakistan en est un bon exemple.Une Corée du Nord disposant d'armes nucléaires pourrait entraîner dans son sillon le Japon, la Corée du Sud et Taiwan.Au Proche- Orient, un scénario semblable pourrait apparaître si l'Iran se dotait de la bombe : la Turquie, l'Égypte et l'Arabie saoudite suivraient.Que faire ?Disponibilité de matériaux nucléaires et rivalités politiques font un mélange explosif qui participe à la prolifération.El Baradei a appelé le monde à « développer une nouvelle approche internationale (face à la prolifération), sinon nous aurons affaire non pas à neuf États seulement ayant l'arme nucléaire, mais à 20, à 30 autres ayant la capacité de la développer très rapidement ».La menace est ici plus sérieuse qu'à l'époque de Kennedy.Mais que faire ?La solution est essentiellement politique.Le Traité de non-prolifération est fondé sur un échange : les cinq grands conservent leur suprématie nucléaire, mais acceptent de s'engager vers le désarmement.En échange, les États signataires renoncent à l'arme nucléaire, mais peuvent développer leur filière nucléaire civile.Les seconds ont respecté leurs engagements, les premiers l'ont trahi.Non seulement les grands ne désarment pas, mais ils produisent des armes plus sophistiquées, élaborent des doctrines d'emploi plus flexibles et menacent, parfois, d'utiliser leurs bombes.Le Pakistan, l'Inde et Israël sont heureux de ne pas avoir adhéré à ce marché de dupes.Et plusieurs autres sont outrés.Pourquoi cette injustice, disent-ils ?À tort ou à raison, des États souhaitent obtenir la bombe, et on voit mal comment les arrêter sans déclencher une guerre, plus cruelle encore que celle qui se déroule en Irak.Certains, aux États-Unis, brandissent la menace dans le cas de la Corée du Nord.Ainsi, le Canadien David Frum, au service d'un centre d'étude néoconservateur et qui a connu son heure de gloire à titre de rédacteur de discours pendant quelques mois pour George W.Bush, et son moment d'excitation, en inventant la formule l'« axe du mal », suggère dans le New York Times de punir la Corée du Nord et sa complice, la Chine, d'inviter les États asiatiques à joindre.l'OTAN et d'encourager le Japon à se doter de l'arme nucléaire (vive la prolifération !).Ce sont des fêlés dans son genre qui ont entraîné les Américains en Irak avec les résultats qu'on connaît.D'autres voix s'élèvent \u2014celle de Jimmy Carter, ou de cet inspecteur, Jon B.Wolfsthal, ayant séjourné auprès d'une centrale nord-coréenne pour s'assurer du respect d'un accord américano-nord-coréen\u2014 afin de réclamer une véritable politique de non-prolifération, fondée sur des négociations sérieuses, le respect intégral des accords de désarmement et le rejet de la diplomatie du mégaphone.Certains suggèrent même l'établissement de relations diplomatiques entre Washington et l'Iran et la Corée du Nord, comme Nixon le fit avec la Chine, une Chine nucléaire présentée à l'époque comme le pays le plus dangereux du monde.Voilà une option à explorer.L'auteur est directeur du Réseau francophone de recherche sur les opérations de paix et professeur invité au GERSI et au CERIUM de l'Université de Montréal LA BOÎTE AUX LETTRES Des poncifs néolibéraux Monsieur Bouchard est un conservateur et un puritain.On sait qu'il n'aime pas les syndicats et l'on connaît ses réticences devant les droits des femmes, notamment le droit à l'avortement.Le modèle de monsieur Bouchard, c'est les États-Unis où il y a de plus en plus de pauvres, des riches de plus en plus riches et de moins en moins de classe moyenne.Il rêve d'un pays où les gens travaillent de plus en plus pour gagner de moins en moins.Permettez-nous de différer d'opinion et de mesurer le degré élevé de civilisation d'une société au fait qu'on y travaille moins pour obtenir plus.Les poncifs néolibéraux indigestes qu'il nous a servis, l'an dernier, ne convainquent que ceux qui voient la société comme une jungle dont on se tire au détriment de ceux qu'on écrase.Cette année, il revient à la charge en nous demandant de travailler plus, comme si s'épuiser davantage était une valeur en soi.Francis Lagacé Montréal .Pour un Québec pluriel Le Québec s'enrichit de l'apport des néo-Québécois de toutes les origines.Pourtant, le Parti québécois, qui se targue de prendre en main la destinée nationale du Québec, rejette ceux-ci.Visiblement, le PQ d'aujourd'hui n'est plus connecté sur le Québec.J'invite donc Mmes Ollivier, Beaulieu, Chiu et M.Sciortino, ainsi que toutes celles et ceux pour qui ces personnes s'expriment publiquement, à regarder plus attentivement Québec solidaire.En effet ce parti se bâtit grâce à la contribution de nombreux néo- Québécois et reconnaît leur apport essentiel à notre société.Une preuve ?Jetez un coup d'oeil à la composition du comité de coordination du parti, sans oublier l'un des deux porte-parole du parti, M.Amir Khadir.Alexandre Warnet .Voyeurisme primaire Après toutes les insignifiances présentées par la téléréalité, voici la naissance-réalité ! La chaîne FIVE a diffusé le 8 octobre le premier accouchement en direct à la télévision britannique.Le voyeurisme n'a plus de limite ; trois millions de téléspectateurs assoiffés de sensationnalisme ont fait sonner le tiroir-caisse des producteurs, de l'hôpital complice et des parents irresponsables.Le respect de la vie en a pris pour son rhume ! L'émission a été vertement critiquée.Mais les parents cool et flyés ont, paraît-il, adoré l'expérience, car leur bébé serait devenu une star instantanée ! Quelle horreur ! L'accouchement ne devrait-il pas être un moment intime et privilégié et non un show pour faire monter les cotes d'écoute ?Je vois déjà à l'horizon des producteurs québécois saliver devant cette folie très payante.À quand l'agonie et la mort-réalité sur nos petits écrans ?Paul-André Deschesnes Beloeil Certains suggèrent l'établissement de relations diplomatiques entre Washington et l'Iran et la Corée du Nord, comme Nixon le fit avec la Chine ; voilà une option à explorer.CYBERPRESSE.CA Des propos sous la loupe Si André Boisclair met de l'avant une approche analogue à celle de Bernard Landry, en 2003, ou à celle de Jacques Parizeau, en 1994, il augmentera ses chances de frapper un mur aux prochaines élections.Tel est l'avis que défendent des membres du Rassemblement pour l'indépendance du Québec (RIQ) dans un texte exclusif que nous publions aujourd'hui sur Cyberpresse.ca /opinions.Lisez aussi nos cyberéditos tous les jours. FORUM Un peuple de paresseux?Premier round ALAIN DUBUC COLLABORATION SPÉCIALE Parfois, le Québec est fascinant.Par exemple quand il s'indigne parce que quelqu'un dit quelque chose de rigoureusement exact, de parfaitement vérifiable et de tout à fait pertinent.C'est ce qui est arrivé à l'ancien premier ministre Lucien Bouchard qui, dans une entrevue à TVA pour commémorer le premier anniversaire de la publication du manifeste Pour un Québec lucide, a affirmé que les Québécois ne travaillaient pas assez.« D'abord, a-t-il dit, il faut travailler plus.On ne travaille pas assez.On travaille moins que les Ontariens, infiniment moins que les Américains ! Il faut qu'on travaille plus ! » Indignation dans les chaumières, surtout syndicales.Nos trois centrales se sont empressées de dénoncer l'ex-premier ministre.« L'esclavage, c'est fini ! » s'est exclamé le vice-président de la CSN, Roger Valois.Sur les faits, Lucien Bouchard a tout à fait raison.Les Québécois travaillent moins.Pas parce qu'ils sont plus paresseux, mais parce que le marché du travail est différent.Le vrai débat consiste à se demander pourquoi, quelles en sont les conséquences et comment faut-il les atténuer.Les chiffres sont là.Les Québécois travaillent, en moyenne, 1730 heures par année, les Ontariens 1820 heures, soit 5 % de plus, et les Américains 1960 heures, soit 13 % de plus que les Québécois.Un écart qui s'explique par une semaine de travail plus courte, 32,8 heures en moyenne au Québec, contre 34,0 en Ontario et 37,6 aux États-Unis, mais aussi par des vacances plus longues et des congés plus nombreux.À cela s'ajoute le fait que la retraite arrive plus tôt au Québec, à 60 ans en moyenne contre 62 ans en Ontario.C'est une des deux grandes raisons qui expliquent pourquoi le niveau de vie est plus bas qu'en Ontario ou qu'aux É.-U.L'autre raison, c'est le fait que la productivité soit plus faible ici.Autrement dit, les Québécois travaillent moins d'heures, et la productivité de chacune de ces heures est moins grande.On peut bien sûr répondre que c'est là un choix qu'ont fait les Québécois, qui préfèrent la qualité de vie au niveau de vie et qui acceptent d'être moins riches pour pouvoir consacrer plus de temps au loisir ou à la conciliation travail-famille.Mais il est loin d'être évident que ce soit un choix conscient.Il n'y a jamais eu de débat sérieux sur cette question où les Québécois auraient été confrontés aux tenants et aux aboutissants.Si les Québécois travaillent moins d'heures et produisent moins, la richesse qu'ils contribuent à créer sera également moindre.Leurs revenus seront plus bas, la richesse globale sera plus basse et les ressources collectives seront moindres.Les Québécois accepteraient-ils d'être moins riches et d'avoir moins de services publics en échange de plus de loisirs ?C'est en ces termes qu'il faut poser la question.Et il est loin d'être évident que la réponse serait oui.Il est plutôt probable que la semaine de travail plus courte résulte d'un processus graduel et imperceptible.Des facteurs économiques : le fait que certains travailleurs ne trouvent que des emplois à temps partiel.Des facteurs politiques : une législation du travail qui privilégie la réduction du temps de travail.Mais aussi des facteurs sociaux : un taux de syndicalisation très élevé, et le nombre important d'employés du secteur public et parapublic dont les semaines de travail sont plus courtes.Mais que faire ?« Il faut travailler plus », a dit M.Bouchard, et c'est sans doute cela qui a provoqué la levée de boucliers.La réduction du temps de travail est une tendance lourde dans les sociétés avancées, sauf aux États-Unis, et il sera difficile de remettre le dentifrice dans le tube.On peut plus facilement compenser cet effort de travail moindre par une productivité plus grande, comme le font par exemple les Français.Et donc de miser sur l'amélioration de la productivité, en comprenant bien qu'il ne s'agit pas d'exploitation et d'esclavage, mais d'une façon de mieux utiliser nos ressources.Cela appelle une panoplie de mesures, pour favoriser les investissements sans lesquels un travailleur ne disposera pas des nouvelles technologies et des nouveaux procédés, pour augmenter le niveau des compétences et l'adaptation de la main d'oeuvre par l'éducation et la formation, pour favoriser l'innovation.Ce nécessaire virage vers la productivité exigera un solide changement de culture.Il sera difficile car, pour accepter le changement, encore faut-il admettre qu'il y a problème.Et si les réactions aux propos de M.Bouchard ont été si vives, c'est que bien des gens sont persuadés de travailler fort, et de travailler autant, sinon plus, qu'ailleurs.Dès le premier jour de la session à l'Assemblée nationale, hier, le premier ministre Jean Charest et le chef de l'opposition, André Boisclair, ont échangé sur la question de l'indépendance.Nous vous présentons dans cette page des extraits des allocutions des deux hommes.PHOTOS JACQUES BOISSINOT, PC© Le chef de l'opposition, André Boisclair, et le premier ministre du Québec, Jean Charest, hier à l'Assemblée nationale.«Les engagements du PQ sont très clairs» JEAN CHAREST L'opposition officielle a déjà pris des engagements très clairs, et nous aurons, nous, le devoir de défendre nos politiques.Le chef de l'opposition officielle, lui, pourra être fidèle à sa parole, la parole qu'il a donnée le soir où il a été choisi chef du Parti québécois, où il a dit ceci, et je le cite : « J'ai salué, pendant cette course, l'à-propos des décisions qui ont été prises à notre congrès de juin dernier.Ce soir, à toutes celles et ceux qui chercheraient à nous définir davantage, à savoir si nous serions des lucides ou si nous serions des solidaires, je dis que c'est au bas d'un seul document que j'appose ma signature.Ce document, vous le connaissez bien, vous l'avez adopté, c'est le programme du Parti québécois, et on peut en être fier.» Je veux remercier l'opposition officielle de reconnaître l'engagement qu'a pris le chef de l'opposition officielle, et maintenant j'aimerais vous le décrire.Dans la préface du document dont il venait de parler, à la ligne 6, il est dit ceci : « Les participants ont exprimé une volonté claire de préciser la démarche vers la souveraineté.» À la ligne 9 de la préface : « Le texte qui suit est le reflet de cette volonté.» Dans la même préface, on lit ceci : « On y retrouve les principaux gestes à poser en vue de la prochaine élection, le processus référendaire et la transition vers la souveraineté.» S'ils veulent prendre un moment pour applaudir, M.le Président, ils le peuvent.À la page 13 du même document, c'est le chapitre Avant son élection, assurer une démarche démocratique vers la souveraineté.Voici donc ce dont va nous parler le chef de l'opposition officielle au sujet de ce qu'il fera avant l'élection, comme il s'est engagé à le faire il y a moins d'un an.Cadre financier D'abord, en parlant de la prochaine élection, il dit ceci : « Ce projet de pays sera l'enjeu de la prochaine élection.» Je ne vois pas d'applaudissement, mais.Le présent programme est basé sur un « cadre financier d'un Québec souverain » que le député de Rousseau s'est engagé à rendre public.Il est déjà en retard.Mais le chef de l'opposition officielle va rendre public un cadre financier, et « cette formulation \u2014 je cite de la page 13 à la page 14\u2014 devra être complétée dans les meilleurs délais afin qu'elle puisse faire l'objet d'une large diffusion et d'une promotion active avant la prochaine élection.» À la page 14 du programme du Parti québécois, et dans toujours le même programme, à la page 14, il y a un engagement de mettre à jour des études existantes et la préparation de nouvelles études, préparer un projet de constitution, préparer un projet de document de transition vers le pays dans lequel seront abordés tous les aspects de la transition.Conformément à la parole que le chef de l'opposition officielle a donnée, il dit, à la page 15 de son programme, ceci : « Au lendemain de son élection, le gouvernement du Parti québécois se limitera à poser uniquement les gestes absolument indispensables pour donner suite à son engagement de réaliser la souveraineté.» La dernière fois que j'ai lu ce passage à l'Assemblée nationale, l'opposition officielle s'était levée pour applaudir, M.le Président.Et, à la page 16, il s'engage à dépenser « des fonds publics pour la réalisation des objectifs énoncés ci-dessus », de créer une citoyenneté, une radio nationale.M.le Président, les citoyens du Québec, on le sait, suivent de très près nos débats aujourd'hui.La leader de l'opposition officielle a raison lorsqu'elle dit que ce n'est pas un match de boxe.Il n'y aura pas de gagnants ou de perdants ici, à l'Assemblée nationale, aujourd'hui, ni demain, ni après-demain.Mais il y aura des grands gagnants, c'est les citoyens du Québec qui seront les premiers gagnants à la condition que les partis politiques respectent cet engagement de débattre du fonds des enjeux, de parler de leur programme, et, là-dessus, je compte sur le chef de l'opposition officielle pour le faire.Bienvenue à l'Assemblée nationale.Les Québécois accepteraientils d'êtremoins riches et d'avoir moins de services publics en échangedeplus de loisirs?C'est en ces termes qu'il faut poser laquestion.«Revenir au pourquoi de la souveraineté» ANDRÉ BOISCLAIR Je veux qu'il soit clair que, pour notre équipe, notre conviction souverainiste prend ses racines bien sûr dans notre histoire, prend ses racines bien sûr dans notre langue, mais nos convictions souverainistes prennent aussi racine dans la réalité d'aujourd'hui, dans notre fierté nationale d'aujourd'hui, dans les exigences du monde moderne d'aujourd'hui, dans le goût du succès des Québécois et des Québécoises d'aujourd'hui.Notre conviction souverainiste, elle s'inspire des batailles passées, elle prend ses racines profondes dans notre histoire, mais elle s'inspire surtout des réalités d'aujourd'hui, et c'est pour cette raison, M.le Président, que la souveraineté s'adresse à l'ensemble des Québécois et des Québécoises, quelles que soient leurs origines.PEt je vais, avec cette équipe, proposer, dans les prochaines semaines, dans les prochains mois, que nous revenions, comme souverainistes, à des choses essentielles.Les choses essentielles, M.le Président, c'est de revenir au pourquoi de la souveraineté.Pour paraphraser Gérard Bouchard, un illustre intellectuel québécois, j'ai l'impression que, ces dernières années, nous avons passé beaucoup de temps à réfléchir sur la façon dont nous allions harnacher la rivière, des questions techniques qui ont fait en sorte que la souveraineté est devenue quelque chose qui, pour en discuter, nécessitait des diplômes, une réflexion profonde, alors que, dans bien des cas, ce qu'on voit, c'est un sentiment du coeur aussi, ce sont des gens qui nous interpellent, qui ont de la confiance, qui ont de la fierté, qui ont vu comment le Québec s'est développé ces dernières années puis qui ont le goût avec nous de réfléchir sur le sens de notre projet.Nous allons revenir, M.le Président, au pourquoi de la souveraineté.La souveraineté du Québec, elle fait sens parce qu'il y a chez nous, pour notre peuple, des millions de Québécois qui cherchent de nouveaux espaces de liberté, qu'il y a des Québécois et des Québécoises qui pensent qu'ils ont toutes les compétences, toute l'intelligence, tout le talent pour pouvoir se gouverner eux-mêmes, parce qu'il y a, M.le Président, des millions de Québécois qui pensent que c'est aux Québécois d'écrire l'histoire nationale du Québec.Propos moderne et incarné Et, M.le Président, quand j'en parle de cette façon, j'espère que tout le monde ici, dans cette Assemblée, comprend que ce n'est pas décroché de la réalité.Un jour, il s'est trouvé un premier ministre canadien pour dire que, lorsqu'on parlait de souveraineté, c'est parce qu'on voulait planter le « flag » sur le « hood ».Vous vous souvenez de cette déclaration ?La souveraineté, M.le Président, on la veut parce qu'il y a trop de monde qui attend sur les listes d'attente.La souveraineté, on la veut parce qu'il y a trop de monde, M.le Président, qui n'ont pas accès à des services éducatifs de qualité.M.le Président, la souveraineté, on la veut pour qu'enfin, plutôt qu'entre nous, plutôt qu'entre nous nous nous divisions sur la façon d'aller chercher l'argent à Ottawa, pour plutôt que nous nous mettions dans une situation où on a à réfléchir sur la façon dont on devrait quasiment quêter cet argent-là qui nous appartient pour que peut-être un jour on puisse espérer, dans cette Assemblée, réfléchir sur la façon dont on va utiliser les dividendes de la souveraineté.M.le Président, notre propos sur la souveraineté, il est moderne et il est incarné dans les préoccupations des gens.Et j'entends le premier ministre qui déjà commence à me dire : Oui, mais votre priorité, vous me dites, c'est l'éducation, puis là vous venez de nous dire que c'est la souveraineté.Qu'il soit clair, M.le Président, que notre priorité, c'est le monde ; notre priorité, c'est leur intelligence ; notre priorité, c'est leur développement ; notre priorité, c'est l'éducation ; et, pour y arriver, on a besoin de la souveraineté du Québec. 3432559A "]
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