La presse, 18 novembre 2006, B. Actuel: Gourmand
[" GOURMAND ACTUEL JAMIE OLIVER LE PLUS ITALIEN DES CUISINIERS ANGLAIS Véritable star de la télécuisine, le britannique Jamie Oliver officie au Food Network, invente des gadgets, écrit des livres et partage son amour de la cuisine avec candeur et simplicité.Notre chroniqueur Robert Beauchemin l'a rencontré à New York.À lire en pages 2 et 3.EN KIOSQUE MAINTENANT Pour en profiter cyberpresse.ca/privileges LE MAGAZINE INDISPENSABLE DU TEMPS DES FÊTES Cuisinez avec Ricardo, du lundi au vendredi, 11 h, sur les ondes de Radio-Canada 3438968A PHOTO PC ACTUEL GOURMAND J'AI TESTÉ ROBERT BEAUCHEMIN collaboration spéciale 1 \u203a Le shaker de Jamie Contrairement à ce que laisse croire le premier contact avec cet instrument qui évoque étrangement une sorte de godemiché futuriste, le shaker inventé par Jamie fonctionne.Il réduit en poudre les épices, fait des pestos impeccables en un tournemain, de même qu'un curry frais à partir d'épices entières.C'est le mortier moderne, sans dégâts, ni éclaboussures : le shaker écrase, pulvérise, concasse, réduit, mélange, à l'aide d'une petite boule de céramique qui rebondit sur les parois épaisses d'un gobelet de polycarbonate une fois qu'on l'agite.Parfait pour les vinaigrettes, les « rubs », les marinades.Vendu à 25$ dans la plupart des magasins de fournitures de cuisine dont la Quincaillerie Dante, 6851, rue Saint Dominique, Montréal, 514-271-2057.2 \u203a Grille à panino T-Fal, série italienne La maison française T-Fal s'est spécialisée dans les poêlons et instruments de cuisine antiadhésifs.Les dernières collections de batteries de cuisine ont été conçues en collaboration avec Jamie Oliver, dont la série « Italienne » qui propose des casseroles à l'extérieur en aluminium brossé donnant un look traditionnel, et l'intérieur au revêtement prométal ultradur en PTFE ne contenant aucun plomb ni cadmium : chaudron à ragù, à pasta, lèchefrite pour les lasagnes, et grille à panini dont le couvercle permet d'écraser les sandwichs comme le ferait une grille.En vente dans les magasins La Baie, partout au Québec.250$ pour le poêlon.PHOTOS PATRICK SANFAÇON / LA PRESSE ROBERT BEAUCHEMIN COLLABORATION SPÉCIALE NEW-YORK \u2014 On peut se demander pourquoi il y a tant d'attention sur Jamie Oliver, la superstar de la télécuisine britannique, aussi populaire chez lui, au Canada anglais et en Australie, que la reine Élisabeth?Bien qu'il ne soit pas une vedette rock, ni un acteur d'Hollywood, ni le président d'un pays, il a quelque chose en commun avec toutes ces personnes : il est drôlement charismatique! Il y a une jolie expression en anglais qui dit : « la crème monte au-dessus du bouillon », et ceci pourrait bien expliquer cela.Contrairement à plusieurs stars du Food Network ou des émissions de cuisine, Jamie Oliver ne fait pas que des recettes.Il s'investit dans le processus éducatif de la cuisine.Avec les enfants d'abord, puis les chômeurs, et enfin avec un public qui reste ébahi devant ses performances que d'aucuns considéreraient un peu triviales si Jamie n'était pas si sympathique.Si spontanément aimable et sincère.Au Soho House, où nous avons rendezvous, il se présente avec l'assurance d'un étudiant fraîchement diplômé, les cheveux ébouriffés, la chemise militaire ouverte sur un t-shirt noir, et un jean précautionneusement troué au bon endroit.Le même accoutrement qu'il gardera sur le plateau de David Letterman où il est reçu plus tard en soirée.Jamie Oliver a une mission : changer les moeurs alimentaires des Britanniques et si les gens veulent lui faire confiance, du monde anglophone en entier.Et pas moyen de l'arrêter de parler, il a plein de choses à dire : sur les Américains, sur les Italiens, sur ses mentors, sur les livres, sur la ville de New York, sur ses projets et un peu sur la cuisine.Mais attention! Jamie Oliver n'est pas une étoile filante.À 31 ans, il a déjà écrit sept livres de cuisine, tous des best-sellers, les cinq premiers traduits en plusieurs langues et déjà de grands succès en France.Il a aussi joué dans plusieurs séries sur la cuisine, dont la dernière se passe en Italie, à bord d'une autocaravane Volkswagen des années 60, à laquelle il a attaché une remorque contenant une minicuisine entièrement équipée.Au volant de sa caravane, dans cette série moitié réalité, moitié documentaire, Jamie traverse une dizaine de provinces italiennes et fait la cuisine pour.les Italiens.Qui n'en reviennent tout simplement pas de voir ce PHOTO ROBERT BEAUCHEMIN, COLLABORATION SPÉCIALE Jamie Oliver blanc-bec, Anglais qui plus est, leur faire des pâtes, de la pizza, des paninis et des grillades.Cela donne lieu à des scènes ludiques et divertissantes, parmi les meilleures qui aient été produites dans le genre.Pourtant, Jamie Oliver ne s'arrête pas là : il invente des gadgets, il a écrit dans le Saturday Times et dans le GQ anglais, il sert aujourd'hui la cause des enfants anglais en promouvant une meilleure nutrition et l'élimination de la malbouffe dans les cafétérias des écoles, à tel point que le gouvernement a modifié sa politique à cet égard.Jamie a aussi fondé et administré un restaurant baptisé Fifteen, à but non lucratif, dont la mission est la réinsertion de jeunes chômeurs au marché du travail.Pour cette implication, son pays lui a remis plusieurs distinctions dont l'une décernée par la reine elle-même.Quand je lui demande s'il a le temps de souffler, il répond : « Ben! Franchement, tout le monde a ses boulons et ses clous à enfoncer, c'est tout.C'est mon métier.J'aime ce que je fais, je ne calcule pas.» Autour de toutes ces activités, Jamie Oliver fait aussi de la promo pour la marque T-Fal, avec laquelle il s'est associé pour lancer trois collections de casseroles.Je lui demande si ce n'est pas un peu délicat de passer du rôle de gourou à celui de promoteur.« Mais non, pas vraiment.Écoute, la première casserole que j'ai eue et avec laquelle j'ai travaillé, c'était une T-Fal, et elle tient encore la route aujourd'hui.T'imagines ça toi?Moi, je veux que les gens sachent comment tirer parti de ce qu'il y a dans notre monde de consommateurs, et parmi les millions de produits il y en a dans lesquels je crois.» Jamie passe d'un sujet à un autre en écoutant attentivement toutes les questions et en répondant avec beaucoup de générosité, me regardant directement dans les yeux.Je suis moi-même sous le charme.Je lui demande ce que l'Italie a fait pour lui, puisque toute sa cuisine est placée sous l'influence italienne, que toute sa carrière a été dominée par des ingrédients, des chefs, des techniques italiennes.« L'Italie m'a sauvé en un sens.J'ai été formé en cuisine française ou en ce qu'on pourrait appeler la cuisine anglaise noble, très procédurale, très codifiée, rigide et académique.» Elle lui aurait permis de transcender les mesures.La précision?« Précisément, j'ai cessé de cuisiner avec des cuillères à mesurer (rires!).Pas franchement et pas complètement, c'est certain.Mais en cuisine italienne, on se fait la main à force de cuisiner.On fait ça d'instinct.Dans le sud de l'Italie, j'ai rencontré une petite fille de 6 ans avec laquelle je suis tombé amoureux et qui faisait les pâtes, des orrechiette, comme un maître.Mieux que tout ce que j'avais vu avant.Tu vas pas me dire qu'elle avait appris ça à l'école?» Alors, elle serait comment, la différence entre la cuisine française et l'italienne?« Il y a une différence entre faire quelque chose et sentir quelque chose.En cuisine, italienne surtout, on aime sentir, on fonctionne par instinct et par émotion davantage que par les règles.» Et l'anglaise?« En tant que nation anglaise, on n'est vraiment pas encouragé et stimulé à cuisinier (rires).» Je suggère qu'il a peut-être bien contribué à changer cela.Il répond : « Oui, un peu.Moi ce que j'ai fait, c'est tout faire ''from scratch'', sans préparation, sans pré-cuisson, tout était fait à la minute en studio.Autrefois, la cuisine à la télé était ce que j'appelle décantée, toute faite d'avance par une armée d'assistants.Moi je fais tout.En direct.» Cette candeur explique certainement pourquoi quand Jamie se présente à la télé sur un plateau ou dans une librairie pour signer des autographes, on fasse la queue.Car dans la cordialité de ses démarches, Jamie Oliver a prouvé que la sincérité et la droiture n'étaient pas des vertus commerciales, mais qu'au bout du compte, elles pouvaient très bien coexister.Surtout en cuisine.Les frais de ce reportage à New York ont été payés par la compagnie T-Fal.JAMIE OLIVER LE PLUS ITALIEN DES CUISINIERS ANGLAIS J'AI LU ACTUEL GOURMAND LES RECETTES DU CHEF 1 \u203a Jamie's Italy Penguin Il fallait bien lire le dernier opus de Jamie Oliver avant de l'interviewer, même si l'ouvrage n'est pas encore traduit en français.On voyage avec lui, dans sa fourgonnette déglinguée, sur les routes d'Italie, du nord au sud, de la Toscane à la Sicile en passant par les villages de montagnes, la côte amalfitaine, les sous-bois du centre où les chasseurs sont aussi nombreux que les bouchers.Ce livre \u2014 associé à la série télé \u2014 sera l'hommage définitif de Jamie à la cuisine qui l'inspire depuis le début de sa carrière, quand il était assistant d'Antonio Carlucci à Londres.Dans ce qui est peut-être le plus personnel de ses ouvrages, Jamie révèle un peu de lui-même, de sa famille, de son lien affectif avec les Italiens, malgré sa maîtrise très limitée de la langue.Jamie's Italy est à la fois un récit de voyage et un livre de recettes (il y en a 160 en tout, toutes affriolantes), résultat de contacts intimes avec le pays.Au point même où dans un moment de candeur il avoue : « J'aurais souhaité naître en Italie plutôt que sur les bords de la mer du Nord! » Si vous n'avez pas accès à la série présentée sur Food Network, ce livre est une épatante solution de rechange.Comme le mot d'ordre de la cuisine de Jamie Oliver reste la simplicité et les produits frais, rien n'est plus minimaliste que les recettes suivantes, tirées de son dernier livre, Jamie's Italy (Penguin).Crostinis au prosciutto, figues et menthe 12 crostinis à servir à l'apéro INGRÉDIENTS Ciabatta sel ail huile d'olive extravierge 6 grosses figues fraîches 12 tranches de prosciutto Vinaigre balsamique âgé 1 branche de menthe fraîche Poivre du moulin PRÉPARATION 1.Frotter avec un peu d'ail une demi-ciabatta (ou baguette coupée en deux) avant de la faire griller et de l'enduire ensuite d'un bon filet d'huile d'olive extravierge.(Voilà la base de chacune des recettes de crostinis.) 2.Coupez chacune des figues en deux.Enroulez une tranche de prosciutto sur chacun des crostinis encore chauds et ajoutez une demi-figue.Terminez avec quelques feuilles de menthe et faites couler un peu d'huile d'olive sur le dessus.Ajoutez quelques gouttes de vinaigre balsamique, et terminez avec un tour de moulin à poivre.Crostinis de verdure INGRÉDIENTS Ciabatta, sel, ail, huile d'olive extravierge 3 poignées de légumes verts à feuilles (chou noir ou rouge, rapini, bettes à cardes) 3 gousses d'ail Sel marin et poivre du moulin PRÉPARATION 1.Prenez les feuilles de chou et débarrassez-vous des tiges.Dans une casserole remplie d'eau bouillante salée, ajoutez les gousses d'ail et le chou.Laissez cuire jusqu'à ce que tout soit tendre.Égouttez dans un tamis et laissez refroidir.Pressez ensuite les feuilles pour en retirer le plus d'eau possible et écrasez les gousses d'ail avec un peu de sel marin et de poivre, puis nappez d'un peu d'huile d'olive.Mélangez bien et répartissez également sur vos 12 crostinis puis ajoutez encore un filet d'huile d'olive et quelques gouttes de jus de citron sur chacun.Crostinis à la mozzarella di buffala et piment INGRÉDIENTS Ciabatta sel ail huile d'olive extravierge 3 boules de 150g (5,5 onces) chacune, de mozzarella di buffala (ou, le cas échéant, de boconcini) 1 piment rouge frais, fort ou moyennement fort Basilic frais Sel marin et poivre du moulin PRÉPARATION 1.Déchirez vos boules de mozzarella en quatre et déposez sur chacun des crostinis.Hachez finement le piment rouge, et saupoudrez sur la mozzarella.Salez et poivrez et nappez d'un trait d'huile d'olive.Ces crostinis sont encore meilleurs lorsqu'ils sont décorés de quelques feuilles de basilic fraîches.Linguini alla carbonara e salsiccia Pour 4 personnes INGRÉDIENTS 4 saucisses italiennes de qualité Huile d'olive extravierge 4 tranches épaisses de pancetta, coupée en petits morceaux 1 boîte de linguine (455 g ou 1 lb) 4 oeufs 100 ml (3,5 onces) de crème 35% 100 g de parmigiano-reggiano râpé Le zeste d'un citron 1 branche de persil, finement haché PRÉPARATION: 1.Avec un couteau fin, découpez la peau de la saucisse et extrayez la viande, que vous roulerez ensuite en petites boulettes.2.Dans un grand poêlon, faites chauffer un peu d'huile d'olive.Faites sauter les boulettes jusqu'à ce qu'elles soient bien dorées, puis ajoutez les morceaux de pancetta.Laissez cuire quelques minutes.Pendant ce temps, faites chauffer un grand chaudron d'eau bien salée pour les pâtes.Surtout ne mettez pas d'huile dans l'eau! 3.Dans un grand bol, mélangez les oeufs, la crème, la moitié du parmigiano-reggiano, le zeste de citron et le persil haché.Quand la pâte est cuite, égouttez dans une passoire en gardant un peu de l'eau de cuisson.Jetez les pâtes égouttées dans le bol avec les oeufs, puis ajoutez les boulettes et mélangez bien.Les oeufs vont cuire délicatement au contact des pâtes chaudes, juste assez en fait pour qu'ils épaississent et ne soient pas brouillés.La sauce doit être soyeuse et fine.Si les pâtes collent trop ensemble, il faut ajouter un peu d'eau de cuisson des pâtes.Saupoudrez le reste du parmigiano-reggiano et ajoutez un trait d'huile d'olive à la toute fin.>> >>> PHOTO TIRÉE DU LIVRE JAMIE'S ITALY ( DAVID LOFTUS ET CHRIS TERRY) PHOTO TIRÉE DU LIVRE JAMIE'S ITALY ( DAVID LOFTUS ET CHRIS TERRY) JAMIE OLIVER EN BREF Né « À Clavering, dans le comté d'Essex, une petite province qui donne sur la mer du Nord.Mais j'ai surtout grandi à Cambridge.» Pourquoi je suis chef « C'est un job.Ce n'est pas toujours le trafic à une voie, c'est vrai.Mais j'étais content d'être sous-chef.Mon père était chef, mes oncles, mon grand-père, et quand j'y pense, mes ancêtres étaient tous chefs.On ne fait pas ça pour le fric, contrairement à ce qui se fait beaucoup en Amérique.On fait ça pour fleurir, pour être bien dans sa peau.Ce n'est plus comme autrefois, quand c'était considéré un job d'âne! » Ma plus importante source d'inspiration « Toutes des femmes, rien que des femmes.Marcella Hazan, Patricia Wells, Elizabeth David, ma mère.Ah! oui, il y a bien Gennaro (avec lequel il a travaillé à Londres), mais il est un peu comme ça de toute façon, alors il fait partie du lot.» Le plat le plus « flyé » que j'aie mangé « En fait, je dois avoir tout essayé, tout ce qui est bizarre.Mais ce que j'ai mangé de plus étrange, c'était du sperme de morue.Ça franchement, c'était le sommet ! Dégoûtant.Ou au Japon, ce que je pensais être du poulet était en fait du poisson tellement fermenté qu'il était en fait avarié.Il n'y a pas longtemps, j'ai mangé de l'écureuil au lunch.C'était très bon d'ailleurs.» Mon ingrédient préféré « L'huile d'olive, c'est certain.J'aime aussi les gros citrons italiens juteux.» Ce que je fais quand je ne cuisine pas « Je m'occupe de mes deux petites filles, et je joue de la batterie dans un groupe rock formé d'anciens amis du secondaire, Scarlet Division.Et je me promène à moto dans les rues de Londres.».Mon livre de cuisine de chevet « J'aime les livres de Donna Hay et de Nigel Slater, mais j'aime aussi les livres des patrons du River Café, où j'ai été sous-chef pendant trois ans et où j'ai commencé à faire de la télé au temps de Naked Chef.» Le dimanche dans DE LA PREMIÈRE À LA DERNIÈRE PAGE\u2026 Partez en Languedoc Question : Quel est le cépage majoritaire entrant dans la composition des vins doux naturels d'appellations Banyuls, Maury et Rivesaltes?A) Grenache noir B) Picpoul Réponse : Remplissez et envoyez à : Les Éditions La Presse C.P.11618, Succursale Centre-ville, Montréal (Québec) H3C 5W5 Nom: Prénom: Adresse: App.: Ville: Code postal : Tél.bur.:( ) Rés.:( ) Adresse électronique : www.francoischartier.ca Du 21 octobre au 23 décembre 2006, grâce à la nouvelle édition du guide des vins La Sélection Chartier 2007, courez la chance de gagner un séjour d'une semaine pour deux personnes dans la région viticole du Languedoc, dans le sud de la France, offert par le Conseil interprofessionnel des vins d'appellations du Languedoc.CONCOURS Le concours commence le 21 octobre 2006 et se termine le 23 décembre 2006 à minuit.Ce concours s'adresse aux personnes âgées de 18 ans et plus.Les fac-similés ne sont pas acceptés.Valeur totale des prix : 11 395 $.Règlements disponibles aux Éditions La Presse.Le tirage aura lieu le 3 janvier 2007.Ce concours est organisé avec la participation de nos commanditaires.LE PRIX VOYAGE Un voyage pour deux personnes dans la région viticole du Languedoc, dans le sud de la France, pour un séjour d'une semaine, qui comprend l'hébergement, l'itinéraire de visites des vignobles, la location d'une voiture, et les petits déjeuners, gracieuseté du Conseil interprofessionnel des vins d'appellations du Languedoc, d'une valeur de 5 500 $.LE PRIX HÔTELIER Un séjour de deux nuitées pour deux personnes dans la suite présidentielle de l'Hôtel Quintessence, à Mont-Tremblant.Le prix comprend deux soupers et deux petits déjeuners.Vin de glace et fruits frais offerts à l'arrivée, champagne et fraises trempées dans le chocolat servis à la chambre la deuxième soirée.Deux peignoirs seront offerts aux gagnants, gracieuseté de l'Hôtel Quintessence, le tout d'une valeur de 4 500 $.LE PRIX PARTENAIRE Un cellier d'appartement de couleur acajou à porte vitrée d'une capacité de 100 bouteilles, gracieuseté de la boutique Vinum Design, d'une valeur de 1 395 $.avec 3433803A ACTUEL GOURMAND MARIE-CLAUDE LORTIE RESTOS Les cuisines asiatiques font maintenant réellement partie de nos vies.Le sushi est disponible partout, le gingembre et la coriandre prennent leur place au quotidien dans nos petits plats, les nouilles de riz et le tofu n'ont plus rien d'exotique.Bref, elle est loin l'époque du chow mein où le moindre soupçon de citronnelle ou de sauce hoisin sous une crêpe au canard laqué nous faisait partir en voyage virtuel vers l'Orient.Cette présence de la cuisine asiatique dans notre quotidien a enrichi de façon phénoménale nos palettes de saveurs.Mais la popularité et la diffusion de la cuisine asiatique a aussi causé une certaine banalisation de ces gastronomies, de la même façon que la cuisine italienne ou mexicaine, par exemple, ont été complètement transformées en autre chose par les Nord-Américains.La pizza des chaînes de fastfood n'a plus rien à voir avec les pizzas napolitaines.De la même façon que le sushi canadien est en train de perdre son raffinement japonais.À un moment, la ligne est franchie.On n'est plus au Vietnam ou à Pékin.On est à Montréal.Et il pleut dehors.Et il y a du lait de coco avec mon boeuf.C'est un peu le sentiment que nous avons eu en mangeant à quelques occasions, récemment, au nouveau restaurant thaï de l'avenue Monkland, le Bangkok Express, qui nous a plutôt fait penser à un Bangkok à toute vapeur ou encore, sur le pilote automatique.La magie de l'exotisme n'est pas là.Les surprises non plus.C'est bon, mais on n'a plus l'impression de découvrir.Et on dirait qu'en cuisine, on prend des raccourcis.Les dumplings, en entrée, avec sauce aux arachides, étaient corrects, mais sans plus.La farce manquait de oumph, la texture était un peu trop collante.La sauce aux arachides manquait d'élégance.Même chose pour les morceaux de canard servis en amuse-bouche, qui auraient dû être croustillants, mais qui ne l'étaient pas vraiment.Seules les croquettes de poisson, un peu pimentées et un peu citronnées, avaient de quoi surprendre et épater par leur légèreté au gingembre.Côté plats, même déception.Tout est correct et il est vrai que j'ai rapporté des doggie-bags et que tout a été dévoré.Mais la magie de l'ingrédient secret ou de la perfection d'une texture n'est pas là.Le pad thaï, ce plat de nouilles, avec des oeufs et des légumes, par exemple, est correct.Mais supérieur au sauté de nouilles et de légumes que l'on fait maintenant couramment à la maison?Non.Le mot lourdaud s'applique aux deux.La citronnelle, le lait de coco et le basilic apportent des notes fraîches au poisson légèrement pané - le meilleur plat - et au poulet en morceaux escalopés.Et la sauce de ce plat, tout comme celle du plat de boeuf sauté à la sauce aux huîtres se laisse manger toute seule, imbibée dans un riz vapeur tout blanc, agrémenté de quelques grains de riz violet.Mais on dirait que tout a été préparé rapidement.Express, justement.Or, on n'est pas à un comptoir de centre commercial, entre les falafels supersoniques et le tex-mex.On est dans un petit restaurant, dans un quartier rempli de gens qui veulent un peu plus de précision, de soin, de fini.Qui aimeraient pouvoir prendre une bière ou apporter leur vin en prenant le temps de manger calmement.Nous sommes surtout dans une ville qui a assez goûté aux trésors culinaires asiatiques pour savoir ce qui est soigné et ce qui est bâclé.Et qui est maintenant capable de faire la différence entre ce qui est savoureusement pimenté et ce qui est banal.Non, on n'y voit plus que du feu.Bangkok, sur le pilote automatique ROBERT BEAUCHEMIN SUR LE POUCE COLLABORATION SPÉCIALE On va nte souvent en ce s pages les mérites de la cuisine chinoise authentique.Quand on la trouve.C'est vrai, c'est bien tentant cette nourriture exotique, pas chère, souvent très salubre et digeste.Tout le contraire du « faux chinois », mais celui-là, même s'il sévit dans toutes les banl ieues, on préfère ne pas y penser.Parlons plutôt de l'un des rares troquets taiwanais en ville.Drôle de lieu, ce Tapioca Thé, hésitant entre réfectoire pour ados en sursis et dînette de hall d'hôtel, mais servant un menu assez complet, des spécialités faites maison, à la minute ou presque.C'est certain, vous ne trouverez pas ici les plats courants, autant dire que la cuisine chinoise a la faculté remarquable de se renouveler perpétuellement à partir des mêmes ingrédients, où qu'elle se soit installée sur la planète.Par exemple, ici on propose des choses tout à fait exquises comme plusieurs variétés de petits pâtés fourrés de nouilles, de porc, de légumes, et assaisonnés au sésame, poêlés, cuits à la vapeur ou présentés en plusieurs tailles comme ces « pizzas chinoises » (6 $) qui ne sont que des variantes d'envergure.On trouve aussi plusieurs sautés, ragoûts et soupes dont un t rès bon et t rès alcal i n bouillon à la tomate et à l'huile de sésame.Autrement , on peut fai re bombance d'un « hot-pot » (la fondue chinoise) à l'agneau ou aux fruits de mer, (14-18 $), des portions suffisantes pour deux et même trois bons appétits, aussi ludiques que satisfaisantes.En un mot, voici une belle découverte.Oserais-je dire un coup de coeur ?Tapioca Thé 1672, boulevard de Maisonneuve Ouest 514-223-4095 La belle musique d'ambiance, douce et apaisante.Ça aide même à manier les dumplings avec les baguettes jusqu'à votre bouche.: Le bubble tea, inventé dans les années 80 par quelque entrepreneur de Taiwan - devenu multimilliardaire depuis, sans doute - une concoction de thé froid mélangé à des boules de tapioca gélatineux et parsemé de poudre synthétique vert fluo au goût de litchi ou d'abricot.Imbuvable et pas « casher » pour un sou.Chinois à bulles ! PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE Au Bangkok Express, tout semble être préparé rapidement.Un Bangkok à toute vapeur, sur le pilote automatique.PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Drôle de lieu, ce Tapioca Thé, hésitant entre réfectoire pour ados et dînette de hall d'hôtel.BANGKOK EXPRESS 5645, avenue Monkland Montréal 514-223-4552 > Prix : 80$ pour quatre, services et taxes comprises.> Vins : aucun alcool.Ni bière à vendre, ni vin à apporter.> Décor : Sobre avec quelques miroirs.On a fait le minimum pour créer une ambiance urbaine un peu zinc.> Genre : restaurant rapide qui plaira aux étudiants.> Faune : un mélange de quarantenaires du quartier et de jeunes d'origine asiatique très cool.> Le détail qui plaît : un serveur très gentil avec une coupe de cheveux spectaculaire qui ressemble à une vedette de rock thaïlandaise De la cuisine thaïlandaise accessible dans un restaurant de quartier.Une cuisine facile qui manque de force, trop nord-américanisée. ACTUEL GOURMAND AGENDA GOURMAND VIOLAINE BALLIV Y Lectures culinaires Une certaine controverse avait entouré, en 2004, la décision de consacrer le Salon du livre de Montréal aux ouvrages culinaires.« Ils ne relèvent pas du domaine de la littérature », disaient en substance les détracteurs.N'empêche que ces livres se vendent toujours de mieux en mieux, occupent toujours une plac e de choix sur les rayons des librairies et aussi, dans les stands du 29e Salon du livre! Des écrivains-gourmands seront présents pour parler bouffe et bouquins aujourd'hui et demain.En voici une sélection.Samedi > Albert Adam, Le bonheur est dans le vin, de 12 h à 14 h.> Marie-Josée Bettez, Desserts et autres gourmandises sucrées, 12 h30 à 13 h30 > Guylaine Duval, Guide d'initiation aux champignons, 13 h à 14 h.> François Chartier, Guide des vins et d'harmonie avec les mets, 12 h à 14 h.Dimanche > Isabelle Émond, À table en famille, recettes et stratégies pour relever le défi, 15 h à 17 h.> Éric Blais, Pain, 10h à 12 h.> Jacques Cerf, Le foie gras au Québec, 11 h à 12 h30.> Le Salon du livre de Montréal, à la place Bonaventure.Coût : de 4 $ à 6 $.L'avis d'une experte Cette abondance vous donne le tournis?Alors il faut demander conseil à une professionnelle : Anne Fortin.Fondatrice et propriétaire de la Librairie gourmande, au marché Jean-Talon, elle a développé au fil des ans une collection unique entièrement consacrée à la nourriture, passant du traditionnel livre de recettes au roman « gastronomique », centré sur les plaisirs du palais.Anne Fortin dévoile ses coups de coeur du moment lors d'une conférence à la maison de la culture Ahuntsic-Cartierville, ce mardi soir.Le 21 novembre à 19 h 30, au 10300, rue Lajeunesse, à Montréal.Infos et réservation : 514-872-0568.Gratuit.Chocolats du coeur En décembre, manger au restaurant devient acte de charité.En partie du moins : 150 restaurateurs participent à la première campagne de financement des « restos du coeur » au Québec.Ils offriront à leurs clients une boîte de chocolats fins (5$) dont les profits (3,50$) seront entièrement versés aux Auberges du coeur, un réseau de 28 refuges qui accueillent chaque année 3000 jeunes de la rue.Les organisateurs espèrent ainsi écouler 30 000 douceurs entre le 1er et le 31 décembre.Infos : pour connaître le resto du coeur le plus proche : www.aubergesducoeur.com.Les chocolats sont aussi en vente à la boutique les Champêtreries, située au marché Maisonneuve à Montréal.RAFAËLE GERMAIN COLLABORATION SPÉCIALE Ils devaient parler ensemble depuis une bonne heure quand Julie a demandé à Alain : « Raconte-moi un après-midi à ne rien faire.» Il n'a pas compris tout de suite, alors elle a précisé : «Un aprèsmidi vide, sans menu et sans cont ra i nt e , un après-mid i comme une page blanche et gourmande.» C'était le genre de question qu'il entendait parfois dans certains bars branchés qu'il fréquentait, des questions pleines de fausse poésie et de prévisibles possibles que se posaient entre eux des hommes et des femmes qui cherchaient à se découvrir.«Pour toi c'est quoi le bonheur?» , «Si tu pouvais aller n'importe où ce serait où?» et sa préférée «À quoi ressemble ton bout du monde?» Mais il était bon joueur, et Julie était drôle et jolie, aussi il a essayé de se voir, un après-midi d'hiver, chez lui, avec rien à faire.Alain sentait bien qu'il n'était pas trop original dans son choix de saison, mais il se disait que tant qu'à s'adonner à l'exercice, aussi bien mettre toutes les chances de son bord et visualiser un vrai grand vide complet, avec le vent et le froid dehors et rien en dedans que la chaleur et la conviction qu'il vaut mieux ne pas sortir, quitte à passer un après-midi à ne rien faire.Il a d'abord parlé à Julie d'un mur.C'était pour lui la matérialisation même du farniente : un mur blanc.Il lui a dit : «Je pourrais regarder un mur pendant des heures, et projeter sur sa blancheur les images d'un bonheur idéal.» C'était une grande phrase niaiseuse, et il s'en est voulu tout de suite.Lui aussi voulait avoir l'air intelligent.Lui aussi voulait séduire Julie, et il croyait le faire en lui parlant pompeusement de l'oisiveté.Alors il s'est repris, et il a fait un effort.Qu'aurait-il fait, vraiment, d'un après-midi tout vide, tout à lui ?C'était un exercice presque complexe - il était tellement habitué à remplir automatiquement ses quelques temps libres d'activités pratiques et nécessaires, de brassées de lavage et de sauces à spagatte à congeler.OK, a-t-il dit à Julie.OK.Je lirais.Je m'étirerais longuement sur mon sofa IKEA en essayant de reproduire le plus fidèlement possible les positions de mon chat endormi.Je ferais à manger pour le plaisir de le faire, pas de le manger.Je ferais l'amour en dehors du temps - mais est-ce qu'on peut vraiment appeler cela «ne rien faire»?Il a souri à Julie, un peu fier de sa dernière phrase.Elle a souri elle aussi, et une fois encore, elle s'est dit qu'on pouvait peut-être juger Un après-midi vide Lui aussi voulait avoir l'air intelligent.Lui aussi voulait séduire Julie, et il croyait le faire en lui parlant pompeusement de l'oisiveté.CÉCILE GLADEL COLLABORATION SPÉCIALE Faire son épicerie par Internet n'est pas nouveau.Se la faire livrer non plus.Mais on peut maintenant recevoir son épicerie biologique à la maison.La ferme les Jardins urbains offre ce service.Si vous habitez la grande région de Montréal, un clic de souris et votre commande est à la porte.La ferme est située à Saint- Sulpice, à l'est de Repentigny.Les Jardins urbains offrent le service d'épicerie en ligne et la livraison à domicile entre 17h30 et 22h30 (si vous êtes absent, des arrangements sont possibles), les mercredi, jeudi et vendredi soir, et de 8 h à 12 h 30, le samedi.Vous choisissez.Mais attention, la commande doit être de 50 $ minimum.Les produits offerts ressemblent à ce que l'on trouve dans un magasin d'aliments naturels.«Les seuls qui ne sont pas biologiques sont nos propres produits.Cependant, ils sont naturels, on n'utilise ni pesticide, ni insecticide ou fertilisant chimique.On attend la certification biologique canadienne », explique Marianne Baron, copropriétaire avec son mari, Reza Mehmannavaz, détenteur d'un doctorat de génie en biosystème et en agriculture de l'Université Mc Gill et spécialiste en biotechnologies environnementales.Pour urbains pressés Le nom de l'entreprise n'a pas été choisi au hasard.Le service s'adresse en priorité aux urbains pressés, qui ne veulent pas prendre le temps de faire l'épicerie ou qui n'ont pas de voiture.Car la livraison est gratuite et les prix ne sont pas plus chers qu'à l'épicerie traditionnelle.«Notre objectif est de rester compétitif et d'encourager l'achat local.Mais ce sont mes fournisseurs qui fixent leur prix, je ne négocie pas à la baisse, c'est ma marge de profit qui est moindre », explique Marianne Baron.De mars à novembre, leurs 15 serres et trois acres de terres, produisent 150 sortes de tomates, des légumes de type asiatiques, des concombres, etc.La viande biologique vient principalement de la ferme Saint-Vincent, présente aux marchés Jean-Talon et Atwater ; le pain du Fournil ancestral et de Première moisson, la pâte à pizza de Nutriforce, des miels d'Anicet, des gelées et sirop d'érable Toulidou, des fromages de l'Ancêtre, etc.Outre la nourriture, on trouve également des produits nettoyants de la compagnie lavalloise Bio-vert et de Nature Clean, des détergents pour la lessive Bionature.Les Jardins urbains comptent plus de 1000 membres, des clients plus ou moins réguliers.On peut être membre privilège au coût de 50$ par année, et obtenir ainsi une gamme de réductions, où être membre régulier, ce qui est gratuit.On peut aussi s'inscrire pour signifier son intérêt.«Cela ne coûte rien.Si je vois que s'ajoute plusieurs membres dans une région non desservie, j'y ouvrirai un service de livraison», souligne Mme Baron.Des poules jardinières Par ai l leurs, les Ja rdins urbains ont développé une manière écologique de désherber leurs serres.Dès la fin de la saison, en novembre, les 50 poules de la ferme vont picorer et gratter dans les serres.«Une manière de fertiliser naturellement et de retourner le sol, souligne Mme Baron, car les poules grattent le moindre recoin.Cela nous permet aussi d'offrir de bons oeufs frais à notre clientèle.» Outre les paniers d'épicerie, la ferme envoie à ses membres un bulletin électronique hebdomadaire.Par ailleurs, dès le mois de mars, l'autocueillette sera offerte jusqu'en fin de saison, en octobre.Les Jardins urbains www.lesjardinsurbains.com Épicerie bio par Internet À la fois producteur et distributeur, la ferme les Jardins Urbains offre donc en priorité des produits biologiques et si possible locaux.Mais tous les produits ne viennent pas du Québec, surtout les fruits et légumes en hiver.«Notre clientèle nous demande ces produits non québécois », explique Marianne Baron.De quoi alimenter l'éternel débat de la préférence entre produits locaux ou biologiques de l'extérieur du Québec dont le long transport occasionne des gaz à effet de serre.Le Marché de solidarité régionale des Amis de la Terre de l'Estrie (dont La Presse parlait dans son édition du 4 novembre dernier) privilégie les produits locaux, tandis que les Jardins Urbains et le Jardin des Anges (autre ferme offrant des paniers livrés à domicile) accordent leur préférence aux produits biologiques, locaux si disponibles.Dans le cas contraire, le produit biologique est importé.- Cécile Gladel L'éternel débat : local ou biologique ?PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE© France Landreville et Isabelle Comtois remplissent des commandes passées par les citadins pressés aux Jardins urbains, épicerie bio située à Saint-Sulpice.www.hotelleriechampetre.com 1 800 861-4024 Découvrez nos forfaits tel que Partagez avec vos proches et offrez leur une carte-cadeau ! Échangeable contre une multitude de douceurs, valide pour 3 ans, elle a tout pour plaire.Offrez vous un séjour à l'un de nos 25 établissements de charme au Québec Gastronomie et plein air à partir de 210$ Fugue à la campagne à partir de 99$ par personne en occupation double, taxes non incluses 3440272A COURS SUR LE VIN LE VIN ET Vous voulez enfin savoir distinguer le litchi de la framboise, le vin jeune, du vin vieilli ?Voici, en vrac et dans le désordre, quelques petits coins en ville à découvrir.Notez que la plupart des écoles font relâche pour Noël.Les inscriptions pour la rentrée (en janvier ou février, selon) sont en cours.L'école du vin PHOTO MARTIN, CHAMBERLAND, LA PRESSE © David Galarneau se familiarise avec l'art du vin.Un nombre croissant de personnes approfondissent leur connaissance du vin avec les nombreuses formations maintenant offertes.1.LES CONSEILLERS DU VIN Où: 514-271 2175 ou www.lesconseillersduvin.ca/ Qui : Le chroniqueur de vin Nick Hamilton (que vous pouvez lire dans le magazine Vins et Vignobles, il enseigne également au collège La Salle depuis 20 ans, et est l'auteur du Guide de la bière au Québec).Quoi : Cinq cours d'introduction au vin : le raisin, la dégustation, le service, les cépages, et le mariage des mets et vins.Quand: Les soirs de semaine, de 19 h à 21 h30.Combien: Trois à quatre dégustations par soir, pour un total de 12 (pas de dégustation le premier soir).Maximum: 15 personnes par groupe.$: 200$.À noter : Nick Hamilton offre également une série de cours sur les vins français (six soirs pour 200$), italiens (trois soirs pour 125$), américains (trois soirs pour 125$) et les vins de divers pays (six soirs pour 200$).2.L'ACADÉMIE CULINAIRE Où: 514-393-8111 ou www.academieculinaire.com Qui : Normand Bélanger, sommelier du restaurant le Castillon de l'hôtel Hilton-Bonaventure depuis 20 ans.Quoi : Pour les débutants, trois cours de trois heures d'initiation et de dégustation de vins (vins blancs, rouges, puis rosés et mousseux).Quand: Les soirs et les fins de semaine.Combien: Sept ou huit dégustations par cours, pour un total de 20 dégustations.Maximum : 20 personnes par groupe.$: 225$ À noter : L'Académie offre aussi des cours de trois heures, sur des sujets plus pointus (vins et mets, pour 125$, ou encore porto et fromages, pour 95$).Ces jours-ci : un cours de trois heures sur le champagne et les canapés fins, en prévision de Noël (100$).3.LES CONNAISSEURS DE LA SAQ Où: 514 873-8638 ou www.saq.com Qui : Des conseillers de la SAQ.Quoi : Trois cours de 15 heures (trois heures par semaine, pendant cinq semaines) sur le vin : introduction au monde des vins (viticulture, dégustation, catégories de vin, classification des principaux pays producteurs), les vins de France et d'Italie, et enfin la dégustation à l'aveugle, pour les plus avancés.Quand: Les soirs ou la fin de semaine.Combien: Quatre dégustations par semaine, pour un total de 20 verres.Maximum de 20 personnes par groupe.$: 210$ pour les 15 heures d'introduction, 230$ pour les 15 heures du niveau intermédiaire, et 325$ pour les 15 heures du niveau avancé (incluant un repas gastronomique la dernière semaine).PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE © Nick Hamilton montre à ses élèves comment apprécier les bordeaux.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © Nicolas Angers, avocat la semaine pour la SAQ, se métamorphose en professeur de dégustation les soirs et les fin de semaine. COURS SUR LE VIN Bourgogne ou Bordeaux?Vin jeune ou vieilli ?Et les fruits, les sentez-vous ?Un petit effort, et vous y arriverez aussi.Incursion profane dans le monde des vins.SILVIA GALIPEAU Les élèves sont sagement assis à leurs bureaux.Ils écoutent attentivement leur professeur.Celui-ci leur jase météo.De la pluie et du beau temps, littéralement.On se croirait dans un cours du soir pour adultes.Un cour de géographie ou d'agriculture.De vagues souvenirs de nos soirées universitaires nous reviennent d'ailleurs à l'esprit.Mais vous n'y êtes pas, mais pas du tout.C'est d'un cours du soir, certes, mais sur les vins, qu'il s'agit ici.Nous voilà donc un jeudi soir, au cours du chroniqueur Nick Hamilton.Au programme : deux heures et demi sur les vins de Bordeaux.L'homme nous reçoit chez lui, dans sa grande maison de la rue Saint-Denis.Il a aménagé son rez-de-chaussée en salle de classe.Les cours se donnent dans une vaste pièce double.Sur les moulures, il a posé quelques bouteilles vides.Mais à part ce maigre indice, et peut-être la carte de la région collée au tableau, rien ne laisse deviner le programme de la soirée.Car un cours de dégustation de vin, c'est du sérieux.Si vous pensiez qu'on allait à ce genre de soirée pour se payer la traite en douce, détrompez-vous.Les élèves sont attentifs, prennent des notes, posent des questions.Le professeur disserte, explique, raconte.Il était justement dans la région le printemps dernier, pour suivre une formation de formateur officiel des vins de Bordeaux.La région de Pomerol (où l'on fait parmi les vins les plus chers du monde) ?Trop petit pour faire un jogging qui vaille la peine.Le village est à peine plus long que la rue Saint-Denis, entre Beaubien et Rosemont, dit-il.Ce n'est finalement qu'après deux heures de théorie que l'on sort enfin les verres.Mais pas pour les boire.D'abord pour observer les couleurs des vins, les comparer, les sentir, et les comparer encore.Et enfin on déguste.«Attention, la première gorgée est toujours un peu agressive », met en garde le professeur.Il signale ensuite des odeurs, des fruits parci, de l'amertume par-là.Les élèves remplissent méthodiquement leurs fiches de dégustation.Pourquoi prendre un cours sur les vins ?Les raisons ne manquent pas.Pour trouver les mots justes pour en parler, découvrir ce qu'on aime mieux, ce qu'on aime moins, pour bien agencer ses plats et ses vins, et pour s'y retrouver quand vient le temps d'en acheter, nous répond-on.Il faut dire que l'offre de vins a explosé au pays.On peut maintenant trouver entre 4000 et 7000 sortes de vins différents.«Mais certains vins ne restent en magasin qu'une semaine », indique Marc-André Gagnon, chroniqueur et concepteur de Vin Québec, un site consacré à la question.Si jadis, on trouvait presque exclusivement des vins de France, d'Italie et d'Espagne, aujourd'hui, l'offre vient des quatre coins de la planète (du Chili à l'Afrique du Sud, en passant par l'Australie, la Nouvelle Zélande, et même le Canada!).Elle est bien loin l'époque où pour choisir un vin, il suffisait de remplir une petite fiche, la donner à un commis, qui se chargeait à son tour d'aller la chercher à l'arrière, dans son entrepôt (à la manière des anciens magasins Distribution aux consommateurs).Aujourd'hui, une virée à la SAQ peut s'éterniser, si l'on ne sait pas trop quoi choisir.Résultat : le vin n'est plus réservé à l'élite, mais se retrouve sur toutes les tables.«Ce n'est pas une boisson snob.Au contraire, c'est un produit de la terre », dit Nick Hamilton.Un bon repas ne se conçoit presque plus sans une bonne bouteille (ou deux, ou trois), d'autant plus que ses vertus pour la santé ont été démontrées.Le travail des chroniqueurs de vins n'est certainement pas étranger à cet engouement.«Les gens boivent davantage de grands vins parce que les chroniqueurs en parlent, note Nicole Barrette- Ryan, la rédactrice en chef du magazine Vins et Vignobles.Pour un territoire restreint nous avons énormément de chroniqueurs, une bonne quinzaine qui sont très actifs.» Résultat : la demande pour des cours de vin explose.À la SAQ, le nombre d'élèves a doublé en cinq ans : on compte maintenant plus de 5000 participants par année.C'est énorme, quand on sait qu'aux débuts de cette formation grand public, seuls 139 amateurs avaient suivi le cours.SILVIA GALIPEAU C'est le nec plus ultra dans l'univers de la dégustation du vin : inviter un sommelier chez soi, pour un cours improvisé, en toute intimité.Les sommeliers commencent à offrir ce genre de service depuis peu, et apparemment la demande va croissante.C'est d'ailleurs les consommateurs eux-mêmes qui auraient lancé cette tendance, en exigeant des services personnalisés.Le chroniqueur Raymond Chalifoux (Ici, CIBL et Crus et Saveurs), qui enseigne l'art de la dégustation depuis plus de 10 ans (à Montréal, Blainville, Pointe-Claire et Saint-Jérôme) reçoit ce genre de demandes une fois par mois.«Ce sont des gens qui réunissent un groupe d'amis, et nous, on leur offre une soirée clés en main, explique-t-il.L'atmosphère est chaleureuse parce que nous sommes à l'intérieur d'un foyer, avec des gens qui se connaissent.Et nous, on arrive avec tout, et on repart avec tout : la vaisselle, les serviettes, les verres, le vin, le pain, le fromage et les napperons.» Qui se paye ce genre de services ?Des gens fortunés, ditil, ou bien des passionnés de vins, qui se réunissent entre amis, chacun payant sa place.Un minimum de 10 convives est requis (sans dépasser les 24 invités).Les coûts varient selon la dégustation choisie : de 30 $ par personne pour une soirée de trois à quatre heures pour une dégustation de Shiraz d'Australie, par exemple, à plus de 100 $ pour une dégustation de portos et fromages, indique le chroniqueur.Le sommelier Guénaël Revel (président durant deux ans de l'Association canadienne des sommeliers professionnels) qui vient de publier Couleur Champagne, en collaboration avec Chrystine Brouillet, offre le même genre de services, à quelques nuances près.Il propose trois rendez-vous de 2 h 30 chacun, sur différents thèmes (l'art de la dégustation, les vins de la Loire, les eaux-de-vie, champagne et porto, etc.) pour de plus petits groupes (entre six et 12 convives), à domicile toujours.Les prix, quant à eux, varient entre 125 $ et 240 $ par personne, selon le nombre.Raymond Chalifoux : 514-951 2389.Guénaël Revel : 514-223 9676 www.petitcanon.org.Déguster chez soi VOUS 4.L'AMICALE DES SOMMELIERS DU QUÉBEC Où: (819) 778-6605 ou www.amicaledessommeliers.com Qui : Des sommeliers professionnels.Quoi: Trois cours de 18 heures, trois heures par semaine, pendant six semaines.Le premier : initiation à la dégustation (historique, vinification, sols, climats et cépages).Le second: les vins européens (Bordeaux, Bourgogne, Italie, Espagne, et Portugal).Le troisième: les vins du Nouveau Monde (Amérique du Nord, Amérique du Sud, Australie, Afrique du Sud, etc.).Quand: Les lundis et mardis soir seulement (pour ce qui est de la région de Montréal).Combien: Quatre dégustations par soir, pour un total de 24.Maximum de 15 à 20 personnes par cours.$: 195$ pour les membres, 215$ les non-membres.La carte de membre coûte 35$ (50$ par couple).(Ce sont les prix pour la région de Montréal.Les tarifs peuvent varier selon les régions).5.AUX PLAISIRS DE BACCHUS Où: 514-273-3104 www.auxplaisirsdebacchus.com Qui : Des sommeliers membres de l'Amicale des sommeliers du Québec, Quoi : Deux cours de 18 heures, trois heures par semaine, pendant six semaines.Le premier : initiation (origines, arômes, régions, service et accords mets et vins).Le deuxième : visites des régions.Quand: Les soirs de semaine.Combien: quatre dégustations par soir, pour un total de 24.Maximum de 12 personnes par groupe.$: 195$ la session.6.ALLAN LAFOREST Où: 514-388 5164 ou www.degustationslaforest.com) Qui : Un formateur en vin, à l'oeuvre depuis plus de 10 ans.Quoi : Quatre soirées de trois heures d'initiation aux vins, des séries de trois soirs (trois heures de dégustation chacune) sur différentes thématiques (le Rhône), et des dégustations hebdomadaires (Châteauneuf-du-Pape, Riesling, Syrah, etc.).Quand: Les soirs, de 19 h à 22h.Combien: Une vingtaine de dégustations pour le cours d'introduction (entre quatre et six par soir).Pas plus de 13 personnes par groupe.$: Le cours d'introduction coûte 165$, les séries 185$, et les dégustations hebdomadaires tournent autour de 45$.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © Le nec plus ultra de la dégustation: s'offrir les services d'un sommelier à domicile pour faire partager ses découvertes à ses ami-e-s.Nancy Pépin, adjointe de Raymond Chalifoux, verse le porto dans une résidence de La Prairie.PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE © À L'Amicale des sommeliers, on fait dans l'intensif: trois cours par semaine durant six semaines.Recherche et textes de Silvia Galipeau Un cours de dégustation de vin, c'est du sérieux.On ne va pas à ce genre de soirée pour se payer la traite en douce.Les élèves sont attentifs, prennent des notes, posent des questions.VISITER UN VIGNOBLE D'accord, la tradition québécoise n'est pas centenaire.Elle n'a que 20 ans.N'empêche, on compte ici une bonne quarantaine de vignobles, situés surtout dans les Cantons-de-l'Est et en Montérégie.La plupart, comme le vignoble Morou, de Napierville, offrent aussi des visites guidées, une explication sommaire de la fabrication du vin et des techniques de dégustation, le tout pour 5$.Le vin québécois (plus acide que les vins européens) est vendu dans les vignobles, les marchés publics l'été, et dans certaines succursales de la SAQ, pour environ 12$ la bouteille.Il se vend quelque 250 000 bouteilles par année.Pour une liste complète des vignobles, consultez l'Association des vignerons du Québec (www.vignerons-du-quebec.com/).PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © Tous les types de vins font l'objet d'une attention particulière dans les cours. ACTUEL GOURMAND Cuisine indienne contemporaine PHOTO MARTIN TREMBLAY / LA PRESSE François Chartier est l'auteur du nouveau guide des vins La sélection Chartier 2007, aux Éditions La Presse.On peut lui envoyer des questions par le blogue Internet www.francoischartier.typepad.com ou par la poste au 7, rue Saint- Jacques, Montréal H2Y 1K9 Avec les currys plus aériens de la cuisine indienne contemporaine, il faut du gras dans le vin pour calmer les papilles et pour permettre au vin de rester en selle.Sans oublier que le gras permet aux saveurs de tenir plus longtemps en bouche.Essayez pour ce faire le Chardonnay Seifried 2005 Nelson, Nouvelle-Zélande (19,85$; S-10383201), un néo-zélandais passablement aromatique, généreux, frais et persistant.Certaines cuisines d'Asie sont plus souvent qu'autrement de véritables casse-tête quand vient l'heure de sélectionner les vins pour la table.La pénétrante et inspirante cuisine classique indienne est assurément l'une de ces sources de réflexion pour l'amateur à la recherche du Graal harmonique.Mais, en raison de l'évolution des goûts depuis plus d'une décennie, une nouvelle cuisine indienne contemporaine, moins puissamment épicée et plus aérienne, a vu le jour.Un ajustement harmonique à l'indienne s'impose.FRANÇOIS CHARTIER VINS & METS COLLABORATION SPÉCIALE L'un des chefs de file de ce renouveau est sans contredit Vikram Vij, chef-propriétaire du restaurant Vij's à Vancouver.Il est l'auteur avec sa femme, chef également, du magnifique livre de recettes écrit dans la langue de Shakespeare, Vij's Elegant & Inspired Indian Cuisine (éditions Douglas & Mc Intyre).J'ai tiré les recettes de cette chronique de ce livre.Vikram Vij était de passage à Montréal, en février 2006, lors du Festival Montréal en lumière; il a présenté au restaurant Anise, en collaboration avec la grande chef Racha Bassoul, un repas indien des plus contemporains et émouvants.Harmonie, pureté des lignes, subtilité des goûts, précision des saveurs, tout se trouve intégré avec mæstria dans ces mets.Le nouveau livre de ce chef confirme cette épuration et cette sophistication des recettes traditionnelles de l'Inde.D'où l'idée de cette chronique.Voici donc quelques pistes à suivre.Curry, soupe, curcuma On a longtemps dit, à tort, que les currys devaient être accompagnés d'un vin blanc sec, léger et à l'acidité mordante afin d'apaiser les papilles enflammées par les épices.C'est plutôt le contraire.Il faut du gras au vin blanc - qui peut être rouge aussi dans certaines occasions - pour calmer les papilles et pour permettre au vin de rester en selle.Sans oublier que le gras permet aux saveurs de tenir plus longtemps en bouche, donc de relancer celles du curry, tout comme celles du vin.Donc, pour escorter une recette du livre de Vij, le curry d'aubergines, de tomates et d'échalotes (curry à base de yogourt nature, curcuma, poivre de Cayenne et poudre de chili), il vous faudra sélectionner un vin blanc, à base de pinot gris, tel le surprenant Pinot Gris King Estate 2004 Oregon, King Estate Winery, États-Unis (21,85$; S- 10353740).Rares sont les vins blancs de pinot gris hors d'Alsace à être aussi amples et généreux que ce dernier.De la matière, du fruit et du plaisir.Il faudra aussi aller dans la même direction harmonique avec un sauté de choux de Bruxelles, de poivron rouge, de noix de cajou et de fromage paneer (un fromage indien de lait entier au goût très doux).Rehaussé de curcuma, de cumin et de coriandre, ce plat qui possède les fameux ingrédients anticancer révélés par le Dr Richard Béliveau sera en parfaite osmose avec un chardonnay aussi gras que le précédent blanc, mais doté d'une acidité plus vivifiante, comme le Chardonnay Seifried 2005 Nelson, Seifried Estate, Nouvelle- Zélande (19,85$; S-10383201).Un néo-zélandais passablement aromatique, généreux, frais et persistant.Par contre, si vous concoctez une soupe de tomates à la coriandre et au gingembre, toujours à la Vij, vous aurez besoin d'un blanc dont l'acidité nerveuse s'acoquinera avec celle de la tomate, tout comme ses parfums et sa minéralité s'uniront avec la coriandre et le gingembre.Les blancs secs de cépages riesling, sauvignon et aligoté abondent dans ce sens.Essayez l'incroyable aubaine qu'est le riesling benchmark Riesling Réserve Fernand Engel 2004 Alsace, Domaine Fernand Engel, France (15,95$ ; S-10518591), parfumé à souhait, minéralisant, vivifiant et persistant.Vous pouvez aussi choisir l'un des plus grands aligotés dégustés à ce jour, l'Aligoté Goisot 2004 Bourgogne-Aligoté, Domaine Ghislaine & Jean- Hugues Goisot, France (17,90$; S-10520835), méritant trois étoiles et demie tant il frôle la perfection avec sa fraîcheur engageante, sa texture satinée, son harmonie d'ensemble et sa minéralité.Popsicles d'agneau et côtes levées Lorsque le curry accompagne des viandes rouges comme l'agneau, les rouges nés de millésimes chauds ou provenant du Nouveau Monde sont à prescrire.C'est leur générosité solaire, qui enveloppe littéralement leurs tannins devenus ainsi plus tendres, qui permet la rencontre.Par exemple, cuisinez des popsicles d'agneau mariné accompagnés d'un curry crémeux - ce sont en fait ce que Vij appelle des sucettes d'agneau, donc des côtelettes qu'on mange par le bout des grands os qui dépassent.Vos rouges favoris de cépage syrah feront merveille avec ces sucettes.Vous pouvez aussi faire une folie avec vos amis de table et vivre l'aventure avec le remarquable Sotanum 2003 Vin de Pays des Collines Rhodaniennes, Les Vins de Vienne, France (57$; S-894113), qui est une réussite harmonique dans ce millésime de l'extrême.Donc, une syrah certes colorée, richement parfumée, amplement généreuse et tendre, mais aussi dotée d'une fraîcheur unique, qui lui procure un équilibre quasi princier et qui se fond dans cette sauce avec panache.Enfin, réinventez vos côtes levées en les cuisinant comme ce chef de la côte Ouest avec un curry à la cannelle et au vin rouge.Ainsi, vous pourrez servir à vos invités votre pinot noir à la Side Ways.L'acidité et le parfum subtil de ce curry semblent faits sur mesure pour les vins de ce cépage qui lui font écho avec brio.L'épicé, juteux, ample et élancé Château de Chamirey 2004 Mercurey, France (28,95$; SAQ C-962589) n'en fera qu'une bouchée! Ses saveurs persistantes et engageantes de cerise, de cannelle et de poivre semblent imiter celles de ce curry.VINCENT MARISSAL Un monopole, par définition, n'a pas de concurrent.C'est le cas de la SAQ, bien sûr, et c'est d'ailleurs sa plus grande tare, selon ses détracteurs.Les consommateurs québécois seraient mieux servis si la société d'État était privatisée, disent-ils.Rien n'est moins sûr, mais ce n'est pas, aujourd'hui, l'objet de cette chronique.En fait, le propos de cette chronique tient exactement du contraire : les consommateurs québécois pourraient être avantagés si la SAQ doublait son monopole.Comment ?En s'associant avec sa cousine ontarienne, la Liquor Control Board of Ontario (LCBO), doublant du coup son pouvoir d'achat.L'idée fait apparemment son petit bonhomme de chemin depuis quelque temps à la SAQ, mais on est encore bien loin d'un mariage.Dire que la SAQ n'a pas de concurrence n'est pas tout à fait exact, puisque dans les faits, elle livre souvent des batailles commerciales assez rudes à la LCBO.Mais les sommes en jeu et le volume de produits sont minimes : la SAQ estime perdre entre 60 et 70 millions par année de ventes, surtout en Outaouais et dans les opérations de vente de vins fins, aux mains de la LCBO, soit 2,5 à 3% de son chiffre d'affaires total.Les sommes sont peu importantes, mais la guerre entre les deux sociétés, elle, est sérieuse.Chaque année, par exemple, l'opération « Bordeaux primeurs » (une formule qui permet aux consommateurs de commander des Bordeaux de l'année précédente, alors que ces vins sont encore en train de mûrir dans les chais, en France) donne lieu à une bataille de prix, de présentation et, surtout, à une course pour savoir qui offrira en premier ces produits très recherchés aux clients.La SAQ a gagné, pour une rare fois, la bataille de l'opération Bordeaux 2005, un millésime très attendu, et elle en est très fière.Par contre, de nombreux consommateurs québécois continuent de traverser en Ontario pour acheter leurs vins courants, systématiquement moins chers à la LCBO.Au-delà des petites guerres de marketing, les deux monopoles gagneraient probablement plus à se regrouper qu'à se combattre.La LCBO est le plus grand acheteur unique de produits alcoolisés au monde; la SAQ est, selon les années, premier acheteur unique de Bordeaux et certainement l'un des cinq plus grands acheteurs de vin sur la planète.Les deux monopoles ont un chiffre d'affaires combinés de 6,2 milliards (3,5 pour la LCBO, 2,7 pour la SAQ), la LCBO verse 1,1 milliard en dividende au gouvernement ontarien, la SAQ, 660 millions à Québec.Imaginez la force de frappe de ces deux géants réunis auprès des producteurs.Il serait plus facile de leur forcer la main, d'autant que ces fournisseurs ne pourraient plus jouer la SAQ contre la LCBO (et vice versa).En ce moment, la SAQ et la LCBO négocient avec leurs fournisseurs une clause du « prix le plus bas au Canada », mais tous ne s'y soumettent pas.La SAQ reconnaît payer plus cher que le prix le plus bas en vigueur au pays pour environ 200 produits.La société d'État essaye de discipliner les récalcitrants, mais elle manque apparemment de dents.Un fournisseur ne pourrait dire non à un consortium d'achat SAQLCBO, qui représenterait plus de 70% du marché canadien de la vente d'alcool.Prenez par exemple les fournisseurs californiens qui vendent systématiquement trop cher à la SAQ.Ils ne voudraient certainement pas courir le risque de perdre les marchés monopolistiques du Québec et de l'Ontario.L'idée se discute entre cadres supérieurs des deux monopoles, mais, j'insiste, ils ne sont pas près de trinquer au succès de leur association.En plus de forcer les prix à la baisse, une alliance stratégique aurait un autre bon côté pour la SAQ : elle pourrait s'inspirer de sa voisine ontarienne pour diversifier ses ventes dans les succursales, pour les promotions spéciales sur Internet ou pour assurer le suivi avec ses clients, trois domaines où l'ontarienne devance largement la québécoise.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : vincent.marissallapresse.ca À deux, ce serait mieux Les prix sont sujets a changement sans preavis.La disponibilite des produits peut varier selon les succursales SAQ.Les prix sont valables pour une bouteille de 750 ml.www.bordeaux.com VINS BLANCS BORDEAUX Sirius 16,25 $ Chevalier d'Aymon 12,00 $ Marquis de Chasse 12,95 $ HAUT-MEDOC Chateau du Taillan 21,90 $ Chateau Puy Castera 21,20 $ Les Contreforts de Beau-Site 19,35 $ VINS ROUGES FRONSAC Jean-Pierre Moueix 16,95 $ SAINT-EMILION Chateau Croix de Rambeau 20,50 $ La Fleur Anne 18,55 $ Chateau Montlabert 23,45 $ Chateau de Sarpe 23,10 $ VINS ROUGES Decouvrez les suggestions de Francois Chartier, Andre Caron, Michel Phaneuf, Jacques Benoit et Ghislain Caron en ligne sur www.bordeaux.com BORDEAUX ABORDABLES La premiere classe a prix economique.3430450A AU SALON DU LIVRE DE MONTREAL PLACE BONAVENTURE Vennez rennconntrer Francois Chartier Samedi le 18 novembre de 12h a 14 h Au stand de Flammarion (no 716) 3439105A LA RECOMMANDATION DE LA SEMAINE La famille Perrin (Chateauneuf-du- Pape Chateau de Beaucastel, Cotes du Ventoux La Vieille Ferme, etc.) vient de mettre sur le marche, comme negociant, un nouveau vin rouge, a savoir le Costieres de Nimes 2005 VF Lasira, fait avec 75 % de Syrah et 25 % de Grenache.D'une couleur bien transparente, jouant entre le pourpre et le rouge clair, c'est un vin au bouquet de volume moyen, de fruits noirs surtout, avec aussi des notes epicees (la Syrah ?).Et, en bouche, nettement plus que moyennement corse, avec de la chair, des saveurs rappelant les mures, et des tannins qui ne vont pas sans une certaine astringence.Quand meme fort bon, surtout a ce prix.C, 10540684, 12,95 $, 1/2, $ 1/2, 2006-2009.PHOTOS MARTIN TREMBLAY / LA PRESSE DEGUSTES POUR VOUS Mercurey 2003 Les Mauvarennes Faiveley.Bien colore pour un bourgogne, son bouquet est ample, pur, domine par des aromes comme de framboises, et ne peut que seduire.Le millesime.parle, et c'est donc un vin qui a du corps, de la matiere, des saveurs bien affirmees, le tout sur des tannins fermes, et meme un brin carres.Savoureux.S, 864629, 24,10 $, , $$ 1/2, 2006-2012.Mercurey 2003 1er cru Les Puillets Chateau Philippe-le-Hardi.Moins dense que le precedent, son bouquet est marque par des notes vanillees et fumees.Meme presence du bois en bouche, avec des aromes de patisserie (le bois) dans l'apres-gout.Tres bon lui aussi, mais le precedent a quelque chose de plus.S, 869800, 26,75 $, , $$$, 2006-2010.Tannat 2005 Don Pascual Reserve Juanico.Vin rouge d'Uruguay, de Tannat (le principal cepage du Madiran), au bouquet de fruits noirs, assez corse, plutot unidimensionnel, mais aux tannins aimables, bien enrobes.Et le prix est doux.S, 10299122, 12,70 $, , $ 1/2, 2006-2008.Crozes-Hermitage 2005 Guigal.Vin blanc de la vallee du Rhone, d'un de ses producteurs reputes.Peu aromatique, d'une franchise exemplaire au nez et en bouche, tres discretement boise, il charme par la qualite de ses saveurs et son equilibre, son harmonie d'ensemble.Tres bon.S, 10520755, 24,50 $, , $$$ (trois symboles), 2006-2009.ACTUEL GOURMAND JACQUES BENOIT DU VIN C'est une maladie, explique, a la fois amuse et resigne, le radiologue et restaurateur Champlain Charest au sujet de ses achats de vin.Car malgre son age (75 ans) et la quantite phenomenale de bouteilles qu'il possede deja, il continue a en acheter.Tout cela commenca en 1964, au contact de son collegue Andre Legare, tous deux travaillant alors a titre d'associes radiologues a l'hopital Saint-Luc de Montreal.J'ai ete contamine par mon associe, dit-il.Il avait fait une partie de ses etudes a Paris, moi j'en avais faites a Boston.Je n'avais pas eu beaucoup d'occasions de boire de vin aux Etats-Unis.Je connaissais le scotch, et lui le vin.A l'epoque, comme on sait, tres peu de gens connaissaient le vin au Quebec.Or, chose rarissime, il entra en contact des le depart avec les plus grands vins.Lesquels, en ce temps-la, etaient tres peu chers.Andre m'invitait a boire du vin.Mais c'etaient toujours de grands vins : Latour, Lafite, Petrus, la Romanee-Conti, etc., rappelle-t-il.Il achetait alors peu de vin, meme si, dit-il, les bouteilles n'etaient pas cheres, on avait un Beaune Clos des Mouches pour a peu pres 3,50$.(Ce bourgogne, qui existe en blanc et en rouge, coute aujourd'hui 90$ la bouteille.) Il se souvient fort bien de la premiere caisse de vin qu'il acheta, vers 1970, a savoir l'Hermitage La Chapelle 1967 Marquis de la Tourette.C'etait bon, meme si c'etait pas une bonne annee.Un ami de Riopelle Tres lie avec le peintre Jean-Paul Riopelle dont il avait fait la connaissance a Paris a la fin des annees 60 et pour lequel il fit construire un atelier, tout pres de chez lui, a Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson, il acheta, a sa suggestion, a la meme epoque, le magasin general de l'endroit.Riopelle m'a dit: achete ca, on va pas laisser construire un motel en plein milieu du village.On voulait sauver un site, c'etait a vendre.Lui et Riopelle transformerent le magasin en restaurant, lequel ouvrit ses portes en septembre 1974 avec 2000 bouteilles.J'ai ferme le restaurant en 1980 parce que je perdais de l'argent.Il ajoute, blagueur: J'ai rouvert en 1987 parce que je m'ennuyais du peuple.Il en etait alors a 12000 bouteilles de vin.Aujourd'hui il a environ 35000 bouteilles.Soit 25000 a son restaurant le Bistro-a-Champlain, et 10 ou 12000 de plus disseminees dans quatre autres caves personnelles, toutes quatre au Quebec.Les habitues de son etablissement le savent: le restaurant compte meme une cave uniquement consacree au stockage de 200-250 grands formats, dont quantite de bourgognes du Domaine de la Romanee-Conti.Personnage qui fait dans la demesure, repute aussi pour sa generosite, il a meme deja achete, a la vente annuelle des Hospices de Beaune, trois futs de bourgogne rouge 1990 (900 bouteilles).Et il boit du vin tous les jours.Si je ne bois pas de vin, c'est que je dors, lance-t-il.Le probleme, c'est que ca me coute de plus en plus cher.Parce que je bois mieux.Une maladie de l'oeil l'a prive depuis quelques annees d'une bonne partie de sa vue.Il fait avec, comme on dit.Je ne peux plus lire, je ne peux pas conduire.Enfin, il a une autre passion .la peinture, et il continue d'aller voir des expositions malgre ses problemes de vision.Comme tous les ans, sa conjointe Monique Nadeau et lui seront presents a ce qui est devenu l'evenement le plus prestigieux au Quebec en matiere de vin .Montreal Passion Vin (MPV) .qui a lieu cette annee les 24 et 25 novembre.Un evenement dont le fondateur a ete Jean Saine, du milieu du marketing, qui devient la Personnalite MPV 2006, et auquel sera rendu ainsi hommage pour sa tenacite.Un rouge de Nouvelle-Zelande La Nouvelle-Zelande dispose des sols et du climat propices a la culture de ce cepage capricieux et tant apprecie qu'est le Pinot noir.On en a une preuve de plus avec le tres beau Martinborough 2004 Pinot Noir Margrain, rouge clair, au bouquet nuance, a ce point.bourguignon qu'on pourrait aisement croire un bourgogne a l'aveugle.Sans etre tres concentree, la bouche donne beaucoup de plaisir.Charnue, marquee par une note fumee dans l'apres-gout, ses tannins sont souples, et elle a ce veloute frequent dans les vins de Pinot noir de ce pays, S, 10383261, 29,60$, , $$$ 1/2, 2006-2010.L'homme aux 35000 bouteilles FRANCOISE KAYLER LIVRES ¡ì Tout est question d'equilibre.La societe va beaucoup trop vite et les besoins alimentaires ont change.Il est important de manger davantage de fibres, de fruits et de legumes frais, de reduire les gras, les cremes, les sucres, et d'apprivoiser les jus de legumes dans les jus de viande, les fromages blancs maigres dans les sauces'¡í On pourrait croire a un autre appel de nutritionnistes en ces temps ou la malbouffe et l'obesite font les manchettes.Cependant, cette phrase n'a pas ete ecrite ces jours-ci.Elle date de 1990.Et ce n'etait pas une dietetiste qui parlait.C'est un cuisinier qui l'a ecrite.Il la reprend aujourd'hui.Quand Jean Soulard evoque la necessite de l'equilibre en cuisine, on ne peut que le croire.Tout respire l'equilibre chez cet homme de reflexion.L'Equilibre en cuisine est le sixieme livre de Jean Soulard.Il renoue le fil avec le premier qui s'intitulait La sante dans les grands plats, ecrit alors par un fils qui voulait aider son pere a retrouver un poids sante, mais qui, ¡ìs'il croyait aux bienfaits d'une bonne nutrition et de l'equilibre ¡í, etait loin de l'appliquer dans ses habitudes alimentaires.Quinze ans plus tard, l'auteur admet qu'il a compris le sens du mot equilibre.¡ì Je le vis au quotidien¡í, dit ce professionnel qui ajoute ¡ìmon metier repose sur la gourmandise¡í.Par contre, il est ¡ìmaintenant convaincu que la sante a travers la nourriture est un objectif souhaitable qui peut se realiser sans compromis de saveur¡í.Sans compromis, ni de saveur ni d'esthetisme.Ce livre est un tres beau livre, pour le fond et pour la forme.Si on n'en avait besoin qu'un, ce pourrait etre celui-la.C'est plus qu'un livre de recettes.C'est un livre de cuisine.Un livre qu'on ne laissera pas trainer sur n'importe quel plan de travail.Mais que l'on consultera plus d'une fois.L'equilibre, c'est aussi ce qui a guide la composition graphique de l'ouvrage.L'unite dans la presentation des pages, loin de donner une impression de repetition, donne au contraire de la confiance.De l'entree au dessert, les chapitres suivent la regle classique.Le format du livre permet d'illustrer chaque recette sur une page et de donner le texte sur la page opposee.Ce texte depasse le simple libelle d'une recette.Il s'agit d'ailleurs beaucoup plus de presenter un plat, avec ses composantes et le sens qu'il peut prendre dans un repas, que de livrer une simple recette.En tete de chaque presentation, l'auteur donne les raisons de son choix.Et c'est toujours interessant, parce qu'en s'exprimant, Jean Soulard ouvre la porte a la reflexion et a l'imagination de celui qui lit.Chaque recette est presentee avec une simplicite et une precision qui peuvent rassurer celui qui hesiterait a la suivre.Sous la rubrique ¡ì conseils ¡í, l'auteur depasse la simple annotation.Il en profite pour, en quelques phrases, donner des renseignements qui sont comme un petit cours de cuisine pratique.Et, pour ceux qui ne sont pas familiers avec les ¡ìmises en place ¡í des cuisiniers, l'auteur explique ¡ìcomment s'organiser ¡í Jean Soulard a une complice nutritionniste qui ajoute un point ¡ì sante ¡í sur chaque ingredient utilise par le cuisinier.Fabiola Masri dit : ¡ì Aujourd'hui, manger sante c'est manger des aliments frais, colores, savoureux.Des aliments qui font chaud au coeur, des aliments de plaisirs, de souvenirs, d'arome et de fantaisie.¡í Un Gaspacho glace de tomate, petoncles marines ; des Escalopes de saumon au vinaigre balsamique caramelise au sirop d'erable ; un Carre d'agneau a l'etouffee de thym et legumes racines ; un Foie de veau saisi, compote d'oignons, vinaigrette aux epices, salade mesclun ; des Pommes au four, miel et noix, un Millefeuille de framboises, compote de tomates et pommes, illustre en couverture.L'equilibre en cuisine- Jean Soulard- Communiplex En equilibre avec le sourire ACTUEL GOURMAND Vous avez ete nombreux a nous faire parvenir vos suggestions de recettes a cinq ingredients pretes en 30 minutes.Voici les deux premieres recettes primees.Leurs auteurs recevront un exemplaire du livre Le fruit de ma passion, de Daniel Vezina.L'equipe d'Actuel Gourmand Agneau et aubergine Diane Otis, de Sainte-Julie, nous propose une facon facile d'appreter l'aubergine.Ingredients > 1 gros oignon emince > 500g d'agneau hache (ou boeuf si desire) > 1 boite de 796ml de tomates aux fines herbes (ou basilic) > 1 grosse aubergine coupee en cubes de 2cm > 1 contenant de feta (ou autre fromage libanais comme l'halloum) Preparation > Faire revenir les oignons dans du beurre, du ghee (beurre clarifie), c'est encore meilleur, de 2 a 3 minutes.> Ajouter les aubergines en cubes et poursuivre la cuisson de 3 a 4 minutes.> Ajouter l'agneau et cuire en gardant de gros morceaux non defaits.> Completer en ajoutant les tomates defaites a la fourchette.> Couvrir et faire mijoter 15 minutes.> Ajouter le fromage en grosses miettes et faire griller au four (au gout de chacun).> Cette recette peut-etre plus epicee pour les petits estomacs moins fragiles en ajoutant une sauce aux piments des Barbades.Filets de sole au fromage Une suggestion de Louise Gagnon, de Quebec.Ingredients (4 personnes) > 500g de filets > 1/2 tasse de chapelure > 1/2 tasse de mayonnaise > 1c.a the de moutarde de Dijon > 1 tasse de fromage (gruyere, mozzarella ou cheddar) ou plus au gout Preparation > Placer les filets dans un plat peu profond huile, saler et poivrer et recouvrir de chapelure.Cuire au four pendant une dizaine de minutes a 400¢ªF.> Melanger la mayonnaise et la moutarde et etendre le tout sur le poisson, recouvrer ensuite de fromage.> Passer au four, toujours a 400¢ªF, jusqu'a ce que le fromage soit fondu (5 minutes environ).> Accompagner de brocolis et de tranches de citron.C'est un delice, meme les enfants en redemandent.Relevez le defi ! Il suffit de nous faire parvenir votre suggestion d'une recette ne contenant pas plus de cinq ingredients (sans compter sel, poivre, eau et huile pour la cuisson) et qui peut etre preparee et servie en moins de 30 minutes.Vous pouvez aussi suggerer un accompagnement simple, s'il est aussi possible de le preparer en 30 minutes.Envoyez vos recettes a gourmand@ lapresse.ca ou a Defi 5/30, cahier Gourmand, La Presse, 7 rue Saint-Jacques, Montreal, H2Y 1K9.Les auteurs des recettes selectionnees et publiees recevront un exemplaire du livre Le fruit de ma passion, de Daniel Vezina, publie aux Editions Gesca.DEFI 5/30 Deux premieres recettes primees PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE ¨Ï Le chef Jean Soulard vient de publier son sixieme livre.Quinze ans plus tard, l'auteur admet qu'il a compris le sens du mot equilibre.Tous les dimanches dans INFORMATION, PREVENTION, SOLUTION Tous les jours dans A VOS MARQUES Une methode antiregime et prominceur mise au point et eprouvee en clinique Pour en finir avec les regimes.Offert en librairie Vous etes abonne a La Presse?OBTENEZ DE 10% A 30% de rabais sur l'achat en ligne de ce livre.Livraison a domicile gratuite.C'est facile : www.cyberpresse.ca/privileges www.mangez.ca 3440096A "]
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