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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. La Presse affaires - Technaute
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2006-11-27, Collections de BAnQ.

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[" Offert en librairie Vous êtes abonné à La Presse?OBTENEZ DE 10% À 30% de rabais sur l'achat en ligne de ce livre.Livraison à domicile gratuite.C'est facile : www.cyberpresse.ca/ privileges Une méthode antirégime et prominceur mise au point et éprouvée en clinique Pour en finir avec les régimes.www.mangez.ca PHOTO ARMAND TROTTIER, LA PRESSE Patrick Tremblay et Frank Bobe, de Bio Axome Thérapeutique, qui doit annoncer ce matin des résultats encourageants au sujet de Céthrin.DENIS ARCAND Si un accidenté au dos cassé est amené à un chirurgien du calibre de Michael Fehlings, il y a une bonne nouvelle et une mauvaise nouvelle.La bonne, c'est que la moelle épinière du patient est entre les mains d'un des meilleurs spécialistes dans ce domaine.La mauvaise, c'est que la médecine, peu importe le talent du chirurgien, n'a pas grand-chose à offrir aux 12 000 accidentés que les ambulances amènent chaque année aux urgences à la suite de ce qu'on appelle les lésions médullaires, les fractures de la colonne vertébrale qui entraînent des paralysies totales ou partielles.La réalité, c'est que les chirurgiens comme le Dr Fehlings, trop souvent, n'ont rien de très bon à annoncer à leurs patients après les opérations de stabilisation et de décompression qu'ils pratiquent dans leur colonne vertébrale.Résultats préliminaires « La chirurgie peut faire beaucoup, mais pour les gens qui ont des blessures graves, les résultats ne sont pas favorables », dit le Dr Fehlings, professeur de neurochirurgie à l'Université de Toronto et directeur médical du Centre Krembil pour la réparation et la régénérescence neurales au Toronto Western Hospital.Un médicament expérimental inventé à Montréal pourrait réduire le risque de paralysie à la suite de ces terribles accidents.Bio Axone Thérapeutique, une petite firme médicale de Montréal, doit annoncer ce matin des résultats encourageants au sujet de Céthrin.Cest un produit du génie génétique qui semble arrêter la cascade de nécrose qui se poursuit dans les jours suivant la lésion, et qui semble aussi favoriser la régénération des tissus nerveux sectionnés.>Voir PERCÉE en page 4 Percée majeure chez Bio Axone JACINTHE TREMBLAY VIE AU TRAVAIL COLLABORATION SPÉCIALE « Nos jeunes aiment le luxe, ont de mauvaises manières, se moquent de l'autorité et n'ont aucun respect pour l'âge.» Ces jours-ci, les propos de certains consultants, conférenciers et chroniqueurs bien en vue au Québec ressemblent étrangement à cette citation du philosophe grec Aristote.mort en l'an 322 avant Jésus-Christ.Tania Saba, professeur à l'École des relations industrielles de l'Université de Montréal, a enquêté dans un passé plus récent (entre 2003 et 2005) sur les attentes face au travail de plus d'un millier de salariés et cadres québécois des secteurs privé et public et du commerce de détail.« Les attentes de tous les groupes d'âge ont beaucoup de similitudes », résume-t-elle.Ainsi , tous les salariés et cadres, peu importe leur âge et leur secteur d'activité, aspirent à des degrés similaires à l'autonomie et aux responsabilités.>Voir GÉNÉRATION en page 4 La génération Y.au temps d'Aristote! VINCENT BROUSSEAU-POULIOT C'est bien connu : le bonheur des uns fait le malheur des autres.Les exportateurs québécois ne font pas exception à la règle.Pendant que les exportateurs de métaux sont aux anges, leurs collègues du secteur du vêtement se tapent une dépression.Dans les deux cas, un seul responsable : l'Asie.Selon l'Institut de la statistique du Québec, la valeur des exportations de vêtements a diminué de 25,6 % de janvier à septembre 2006, comparativement à la même période l'an dernier.Pour le seul mois de septembre 2006, le recul est de 31,1 %.« La concurrence de la Chine, de la Malaisie et des autres pays asiatiques fait mal », explique Joëlle Noreau.L'économiste au Mouvement Desjardins prédit toutefois des jours meilleurs à l'industrie québécoise du vêtement, qui vient de toucher le fond en raison de la mort de l'accord de l'Organisation mondiale du commerce sur les textiles et les vêtements le 1er janvier 2005.« Nous savions que ça allait être difficile pour le secteur du vêtement, dit-elle.Nous sommes présentement dans la pire période depuis trois ans.» Les nouvelles sont plus réjouissantes dans le secteur des métaux, qui ont connu les hausses les plus fortes depuis le début de l'année parmi les 25 catégories de produits répertoriés par l'Institut de la statistique du Québec.La valeur des exportations de la catégorie cuivre et alliages a bondi de 92,2 % de janvier à septembre, par rapport à 2005.>Voir RIRE en page 4 EXPORTATIONS QUÉBÉCOISES Rire de métal et pleurs de chiffon Tout le monde en parle.C'est LE sujet de l'heure en ressources humaines.Les moins de 30 ans seraient moins loyaux envers leur employeur que leurs aînés.Ils auraient en plus le culot d'exiger à la fois autonomie et responsabilités.Il est temps de départager les mythes de la réalité.PHOTO ARCHIVES AFP On n'a plus les jeunes qu'on avait, se disait aussi Aristote.RECHERCHONS PROJETS D'AFFAIRES COMPOSEZ MAINTENANT LE 3398023A DEUXIÈME GÉNÉRATION D'APPAREILS PHOTO NUMÉRIQUES PAGE 6 La planète économique Depuis 10 ans, les prix des maisons dans le monde industrialisé se sont envolés, une hausse aussi spectaculaire qu'inquiétante.PAGE 2 La recherche pour éviter les vachesmaigres L'Alliance Boviteq, de Saint-Hyacinthe, a surmonté les difficultés en investissant à long terme.PAGE 3 Après la dinde.Plusieurs données seront déterminantes cette semaine pour donner une direction au marché américain.PAGE 8 HEC Comprendre l'échec de Doha Avec les agriculteurs, les gouvernements ont calculé que le coût politique d'une réussite dépassait les bénéfices économiques PAGE 7 LE CHIFFRE DU JOUR 5 810 400 000$ Il s'agit de la valeur des exportations québécoises d'aluminium et d'alliages pour les neuf premiers mois de l'année, en progression de 32,6 % par rapport à la même période en 2005.Source : Institut de la statistique du Québec LA PRESSE AFFAIRES UN MONDE D'AFFAIRES RICHARD DUPAUL LA PLANÈTE ÉCONOMIQUE Depuis 10 ans, les prix des maisons dans le monde industrialisé ont évolué dans un sens : vers le haut.Or, la vitesse de cette envolée a été aussi spectaculaire qu'inquiétante.On a beaucoup parlé de la bulle immobilière aux États- Unis et dans certaines villes canadiennes.Mais ce phénomène existe aussi de l'autre côté de l'Atlantique.En Espagne et en France, la valeur moyenne des maisons a plus que doublé depuis 1996.En Angleterre, durant ce temps, les prix des logements ont triplé, et ils ont quadruplé en Irlande.La frénésie immobilière s'est même emparée de l'Europe de l'Est.En Lituanie et en Slovénie, acheter un logis coûtera 20 % plus cher dans un an, selon des courtiers.À Moscou, c'est la « folie », disait un économiste américain récemment\u2026 Si bien que des millions de jeunes en Occident ne voient pas le jour où ils pourront acheter une maison.Imaginez habiter à Londres, où le prix moyen d'un logement a bondi de 18 % depuis un an pour atteindre 345 000 livres, soit 760 000 $CAN.Dans le chic quartier Chelsea, on vient de franchir la barre du million de livres (2,2 millions) pour un « flat » moyen, selon Rightmove Plc.Vers une crise ?Heureusement, des sonnettes d'alarme retentissent un peu partout, même dans les riches milieux financiers de la City, à Londres.Car les experts savent que la bulle immobilière ne peut grossir éternellement.Le courtier Morgan Stanley UK prévient qu'un « repli substantiel » des prix de l'immobilier au Royaume-Uni est « probable dans un proche avenir ».Pour sa part, Pricewaterhouse Coopers évalue à « un sur trois » les risques d'une baisse du marché d'ici 2010.Certes, on s'inquiète pour les ménages anglais qui, comme beaucoup d'Américains, ont hypothéqué la plus-value de leur maison pour acheter des voitures et des biens courants.Mais on redoute surtout les effets d'une crise immobilière sur l'économie et sur le système financier.Car les banques ont grandement alimenté la frénésie immobilière en offrant du crédit quasi illimité à leurs clients.Il est maintenant fréquent pour un Britannique d'obtenir une hypothèque équivalant à cinq fois son revenu, alors que le seuil de tolérance des banques était jadis de trois fois.À l'instar d'une pratique américaine, un nombre croissant d'emprunteurs ne remboursent que les intérêts de leur hypothèque pendant quelques années.Si bien que la proportion de ces prêts à risque, dans le portefeuille hypothécaire des banques, est passée de 6 à 16 % depuis trois ans, selon la BBC.Et les lecteurs de La Presse Affaires ont appris récemment que les banques britanniques viennent de concocter un nouveau produit hypothécaire.Une petite merveille qui permet de rembourser un prêt pendant un maximum de 57 ans afin de réduire ses paiements.Bref, emprunter est un jeu d'enfant.Toutefois, des fissures apparaissent dans le château immobilier britannique.Au dernier trimestre, les huissiers ont saisi 24 000 résidences dont les propriétaires étaient incapables de payer leurs dettes.C'est un sommet depuis 1993.De plus, les faillites personnelles ont atteint un record depuis qu'on a commencé à compiler des statistiques en 1960.Aussi le Financial Services Autority, le gardien du secteur financier au Royaume-Uni, vient de servir cet avertissement : avec les taux d'intérêt qui grimpent, les banques doivent prévoir des mesures pour survivre à une chute des prix immobiliers.Pas très rassurant.Da n s l e « No u ve a u Monde », entre-temps, on se croise les doigts.Au Canada, les experts écartent les risques d'un krach immobilier, car le marché revient graduellement à la normale.Tant mieux.Par contre, aux États-Unis, on regarde nerveusement les prix des maisons baisser depuis l'été dans plusieurs villes.On craint que la bulle immobilière se dégonfle trop rapidement et provoque une récession.Là, ça devient plus inquiétant.Dans beaucoup de pays, en somme, posséder un toit coûte cher.Beaucoup trop cher, aux yeux de plusieurs.On réalise, enfin, les dangers d'habiter dans une bulle.S'endetter à l'anglaise Dans beaucoup de pays, en somme, posséder un toit coûte cher.Beaucoup trop cher, aux yeux de plusieurs.On réalise, enfin, les dangers d'habiter dans une bulle.Des générations de pâtissiers C'est le four le plus inefficace du monde, mais on en a vendu 23 millions dans le monde depuis les années 1960.Qui ne se rappelle pas avec bonheur avoir confectionné ou mangé ces petits gâteaux mous et farineux, à peine comestibles, tout droit sortis d'un Easy- Bake ?Aux États-Unis, la minicuisinière vient d'être intronisée au Temple de la renommée des jouets.Pour y être admissible, un jouet doit favoriser l'apprentissage et la créativité, mais surtout, avoir fait la joie de générations d'enfants.À ce jour, la compagnie Kenner, maintenant une division de Hasbro, a vendu plus de 140 millions de mélanges en sachets.À défaut de réussite culinaire, un indéniable succès commercial.\u2014 Source: Seattle Times De la musique songée Dix-huit mois de labeur pour quatre secondes de musique.Microsoft n'a pas lésiné pour perfectionner le son qui accompagnera le démarrage de son système d'exploitation Vista.Une équipe dirigée par Steve Ball, musicien et chef de projet chez Microsoft, a décortiqué des heures de musique enregistrées exprès par le guitariste Robert Fripp, ancien du groupe King Crimson.Il fallait un son « que les gens aimeraient tout de suite (mais aussi) à la dixième ou centième ou millième écoute », a dit M.Ball, pour expliquer la longueur du processus.En fait, pendant ces 18 mois, l'équipe a aussi travaillé sur les 45 sons émis par Vista.Certaines tâches ne doivent pas être prises à la légère.Par exemple, on estime que la cloche signalant la réception d'un courriel sera entendue des milliards de fois au cours des prochaines années.\u2014 Source : San Francisco Chronicle Entrepreneurs sous la loupe Pour les chercheurs, l'entrepreneurship international représente parfois un sujet difficile à observer.« Habituellement, les entrepreneurs sont en affaires depuis trois ou quatre ans lorsqu'on entend parler d'eux.De sorte qu'on étudie seulement les cas de réussite », affirme Phil Anderson, directeur chez Insead, une école de commerce international établie en France et à Singapour.En mai, Insead a ouvert en Israël le premier de trois centres de recherche qui se pencheront sur les tout débuts - en temps réel - de jeunes entreprises de haute technologie.Malgré un contexte politique explosif, Israël s'avère un terrain fertile pour ces sociétés en démarrage.Sur un territoire restreint, on en compterait près de 2000, dont bon nombre inscrites au Nasdaq.Ce foisonnement s'expliquerait par différentes raisons, dont le service militaire obligatoire, propice à la création d'un solide réseau social.De quoi inspirer les publicitaires des Forces armées canadiennes.\u2014 Source : Wall Street Journal, édition Asie La nouvelle route des Indes Construire une route en plastique ?Surat, la neuvième ville de l'Inde, y songe depuis qu'elle a reçu une proposition en ce sens d'Hindustan Prefab, une entreprise d'État.« C'est un nouveau concept pour nous.Nous examinons l'offre avec sérieux », note V.D.Patel, ingénieur de la ville.D'ici peu, la cité de 3,6 millions d'habitants devrait mener un projet pilote sur un tronçon de 5 km.Mélangés avec le bitume brûlant, les déchets plastiques - tels les bouteilles et sacs recyclés - forment un revêtement huileux, pouvant recouvrir la surface des routes à la manière du goudron.Pour Hindustan Prefab, une société relevant du ministère de l'Habitation et de la Réduction de la pauvreté urbaine, l'affaire est pour ainsi dire dans le sac.\u2014 Source : Economic Times (Inde) Isabelle Laporte, collaboration spéciale AGENCE FRANCE-PRESSE SÃOPAULO\u2014 Les projets d'investissement dans la diminution des émissions de gaz à effet de serre se multiplient au Brésil, dont les «crédits carbone» ainsi dégagés sont revendus aux entreprises des pays industrialisés.Le Brésil est le deuxième pays en développement derrière l'Inde, et devant le Mexique et la Chine, pour le nombre d'investissements dans ce domaine, bien qu'il n'ait pas l'obligation de réduire ses émissions de gaz à effet de serre, aux termes du protocole de Kyoto sur les changements climatiques.« Les pays en développement se sont engagés à introduire des techniques propres, mais n'ont pas d'objectifs quantitatifs » car la responsabilité principale des émissions responsables du réchauffement climatique retombe sur les pays industrialisés, a rappelé à l'AFP Luiz Fernandes, secrétaire exécutif au ministère des Sciences et des Technologies.102 projets Au total, 102 projets ont déjà été approuvés au Brésil et 58 autres sont en cours d'évaluation, dans le cadre du Mécanisme de développement propre (MDP) qui permet aux pays riches d'investir dans la réduction ou la séquestration de gaz à effet de serre.Le mécanisme est simple : une entreprise brésilienne ou étrangère conçoit un projet permettant de réduire les gaz à effet de serre.S'il est approuvé, les crédits carbone pourront être revendus à une entreprise européenne ou japonaise qui en a besoin pour respecter les objectifs de réduction d'émissions qui lui ont été assignés.Comme à Montréal ?Le Brésil est aussi le premier pays émergent à vouloir lancer une Bourse des crédits carbone.Démarré en 2005, ce projet repose dans une première phase sur la création d'une banque de projets approuvés par les autorités compétentes ou en cours de conception.Côté demande, les entreprises étrangères peuvent aussi enregistrer leurs intentions d'achat de crédits carbone, explique à l'AFP Guilherme Fagundes, chef du département projets spéciaux de la Bourse de commerce et d'instruments financiers (BMF).Pour l'heure, seuls trois projets et trois intentions d'achat ont été enregistrés.« Nous sommes en train d'achever tout le cadre juridique pour l'implantation d'un système de négociation des crédits carbone », indique-t-il par ailleurs.Les crédits carbone seront mis en vente dans le cadre d'enchères aux règles souples en matière de lots ou de prix minimum.La transaction pourra être réalisée « dans la transparence et à coûts réduits » pour l'investisseur, assure M.Fagundes.« Nous espérons que la Bourse sera prête à réaliser ce type d'enchères à partir de 2007, en principe au début de l'année », indique M.Fagundes.Le Brésil multiplie les « crédits carbone » PHOTO MARCOS ISSA, BLOOMBERG NEWS Le Brésil est devenu le champion mondial des biocarburants avec la popularité croissante de l'éthanol.REPÈRES DU LUNDI DOLLAR CANADIEN 88,05¢US VARIATION Semaine dernière +0,83¢ Cette année +4,85¢ 0,6730\u20ac VARIATION Semaine dernière -0,0068\u20ac Cette année -0,0533\u20ac SOMME REQUISE POUR ACHETER Un dollar US 1,1357$ Un euro 1,4860$ TAUX PRÉFÉRENTIEL DES BANQUES 6,00% TAUX DE LA BANQUE DU CANADA 4,25% TAUX DE LA RÉSERVE FÉDÉRALE AMÉRICAINE 5,25% OR (NY GOLD) 628,70$US PÉTROLE WTI, contrat terme rapproché 58,45$US Light Sweet Crude 61,95$ North Sea Brent 58,89$ PRODUIT INTÉRIEUR BRUT Août 0,30% Variation annualisée 2,2% BALANCE COMMERCIALE Septembre 3,97 milliards INDICE DES PRIX À LA CONSOMMATION Annuel (octobre) -0,2% Sans éléments volatils 0,1% TAUX DE CHÔMAGE Octobre (désaisonnalisé) CANADA 6,2% Québec 7,7% Ontario 6,4% Montréal 8,0% Toronto 6,7% Vancouver 4,1% TAUX D'ACTIVITÉ AU CANADA Octobre (désaisonnalisé) 67,1% EMPLOIS CETTE ANNÉE CANADA 260800 Québec 29500 Ontario 52 100 RÉMUNÉRATION HEBDOMADAIRE MOYENNE Août 748,66$ Variation annuelle +3,3% MISES EN CHANTIER Octobre Base annuelle CANADA 20174 162 595 Québec 4 189 31 675 Ontario 5948 57 381 Variation ann.(Canada) +3,9% COMMERCE DE DÉTAIL Septembre -1,2% Variation annuelle +7,2% VENTES AUTOS NEUVES Septembre -4,2% Variation annuelle +11,1% NOTE: Dans tous les cas, il s'agit des données les plus récentes disponibles, à la fermeture des marchés vendredi dernier.Sources : Bloomberg, Statistique Canada et la SCHL PME LA PRESSE AFFAIRES La recherche s'est avérée une véritable bouée de sauvetage pour L'Alliance Boviteq, qui a dû affronter une période de vaches maigres avec la crise de la vache folle.Cette PME de Saint-Hyacinthe est issue du Centre d'insémination artificielle du Québec (CIAQ), propriétaire du regretté Starbuck, roi de la reproduction bovine dans les années 80.STÉPHANE CHAMPAGNE COLLABORATION SPÉCIALE Depuis sa création, en 1986, L'Alliance Boviteq a connu son lot d'ennuis.En 2003, elle a perdu près de 70% de sa clientèle le jour où les Américains ont décidé de fermer leur frontière dans la foulée de la crise de la vache folle.Et depuis plusieurs années, la vente d'embryons à l'étranger, autrefois la vache à lait de la PME québécoise, n'offrait aucune possibilité de croissance à long terme.« La puissance de notre modèle d'affaires actuel, dit André Barnabé, repose sur le fait que nous faisons de la recherche appliquée qui est transmissible à l'industrie.Mon volet commercial me met en contact avec la réalité des éleveurs.Je crois que nous sommes parmi les seules entreprises au monde à être aussi intégrées.» En effet, L'Alliance Boviteq joue deux rôles : elle est un laboratoire de recherche et une « superclinique de fertilité » où in vivo et in vitro se côtoient.Elle héberge des vaches « élite » du Québec, de l'Ontario et des provinces maritimes qui sont mises en gestation ou dont on utilise les ovules pour les féconder et les implanter dans des vaches porteuses.Ce faisant, la PME maskoutaine en profite pour travailler en laboratoire avec tout ce qui touche notamment la fertilité, sa grande spécialité.L'entreprise compte 20 employés dans ses laboratoires de Saint-Hyacinthe et de Sainte- Madeleine, dont plusieurs vétérinaires spécialisés en reproduction bovine.Six des chercheurs de l'entreprise sont titulaires d'un doctorat.Les travaux de recherche de L'Alliance Boviteq sont à l'étape de la génomique, c'est-à-dire de la lecture de l'ADN.« Nous en sommes à l'étape des sciences de la vie », indique André Barnabé.Selon lui, il sera possible de connaître à l'avance les meilleurs embryons, c'est-à-dire les bovins qui seront les plus performants.Par conséquent, la PME pourra améliorer encore l'héritage génétique de feu Starbuck, dont les descendants figurent à ce jour parmi les meilleurs reproducteurs du Québec.Avant l'épisode de la vache folle, la PME a gardé jusqu'à 35 vaches à la fois, dont certaines venaient d'aussi loin que la Californie.La croissance annuelle de l'entreprise frôlait alors les 25%.Du jour au lendemain, en 2004, elle s'est retrouvée avec seulement trois vaches.Depuis, L'Alliance Boviteq a repris du poil de la bête.Lors du passage de La Presse Affaires, l'entreprise gardait une bonne vingtaine de bovins.Les compétences en recherche de la PME québécoise sont à ce point poussées et estimées que des vétérinaires de partout dans le monde (Asie, Afrique, Europe, etc.) viennent y recevoir une formation en matière de reproduction bovine.» L'Alliance Boviteq de Saint-Hyacinthe La recherche pour éviter les vaches maigres PHOTO STÉPHANE CHAMPAGNE, COLLABORATION SPÉCIALE André Barnabé, président-directeur général de L'Alliance Boviteq.« Ça peut paraître ennuyeux pour des gens d'affaires qui aiment l'action, mais s'asseoir et penser à ce qu'on veut faire et où on veut aller avec l'entreprise est quelque chose de très important.Il ne faut pas brûler d'étapes », explique André Barnabé, PDG de L'Alliance Boviteq.Selon lui, toute personne qui songe à fonder une entreprise ou qui est déjà dans le milieu des affaires devrait toujours garder à l'esprit de ne jamais précipiter les choses.« C'est sûr qu'il y a parfois des occasions à saisir, mais le conseil que j'ai toujours reçu et que j'applique encore c'est de ne pas négliger son plan d'affaires et de prendre le temps qu'il faut pour voir de quoi l'avenir peut être composé », affirme M.Barnabé.Dès son arrivée en 2001 à la direction de L'Alliance Boviteq, André Barnabé s'est appliqué à mettre en place un programme de recherche et développement.« Ça nous a pris un an pour tout organiser notre programme.Ça a été long mais, aujourd'hui, on arrive avec des résultats.Et l'an prochain, on va se rasseoir et on va se reposer la question : où estce que l'on veut aller pendant les cinq prochaines années ?» Il ne faut pas brûler les étapes FRONTIÈRES ET VÉTÉRINAIRES Les Américains ne se sont pas gênés pour fermer leur frontière en 2003 lorsque que des cas de vache folle ont été détectés au Canada.Du coup, L'Alliance Boviteq a perdu 70% de son chiffre d'affaires, qu'elle préfère taire.«Si la frontière américaine ouvrait demain, j'aurais un heureux problème.Je ne pourrais pas suffire à la demande », affirme André Barnabé.Ces temps-ci, dit-il, la PME est à la recherche de cinq nouveaux employés, dont un vétérinaire en reproduction bovine.«Mais ça ne va pas être facile, ditil.Il y en a de moins en moins.Les vétérinaires sont de plus en plus des femmes et elles choisissent les petits animaux au lieu des gros comme le bovin.Un autre casse-tête.» © 2006 Hewlett-Packard Development Company, L.P.L'information contenue dans la présente est 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Company.1À l'achat de certains blocs-notes commerciaux HP Compaq entre le 1er novembre et le 30 novembre 2006, vous obtiendrez gratuitement une station d'accueil HP (une valeur de 179 $).2 L'offre de remise instantanée s'applique aux blocs-notes commerciaux HP Compaq désignés achetés entre le 1er novembre et le 30 novembre 2006.3 L'offre de remise instantanée s'applique aux imprimantes désignées achetées entre le 1er novembre et le 30 novembre 2006.Les modèles promotionnels Smart Buy offrent des économies fondées sur les prix affichés par HP Canada sur Internet et sur le prix courant de HP pour un produit équivalent configuré sur commande.Ces offres ne peuvent être jumelées avec aucune autre offre de prix spéciaux, y compris les tarifs spéciaux (et prix-cadres), du secteur public ou OCPN.Ces offres ne peuvent être jumelées avec aucune autre offre promotionnelle de HP, à moins d'indication contraire.Les prix indiqués sont ceux affichés sur Internet par HP Canada.Les prix peuvent varier et les revendeurs peuvent vendre à un prix moindre.Taxes et transport en sus.Les produits peuvent différer légèrement de l'illustration.Offres nulles là où la loi les interdit.En vigueur au Canada seulement.HP se réserve le droit de modifier ou d'annuler ces programmes en tout temps, sans préavis.Ces offres ne peuvent être jumelées avec aucune autre offre ou des prix spéciaux.Quantités limitées.Maximum de 25 unités par client.Heures d'ouverture du Centre d'appels : du lundi au vendredi, de 8 h à 20 h 30 HNE.Le magasin en ligne est ouvert 24 heures sur 24, sept jours sur sept.BLOC-NOTES COMMERCIAL HP COMPAQ nx7400 D'un poids ultra-léger d'à peine 2,54 kg, il est doté de la technologie Intel la plus récente, d'un écran Bright View à grand angle de visualisation de 15,4 po, de fonctions de sécurité très utiles et d'une longue autonomie de batterie qui vous permet de travailler sur la route.Technologie Mobile Intel® Centrino® Duo - Processeur Intel® CoreTM 2 Duo T5500 (1.66 GHz) - Carte 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vos câbles et maintenir le chargement de la batterie, vous permettant ainsi de saisir l'occasion au moment opportun.Appelez au 1 866 232-9704 Cliquez sur hp.ca/lapresse Rendez-vous chez votre revendeur HP HP recommande Windows® XP Professionnel.3430045A AVIS LÉGAUX APPELS D'OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS Appels d'offres Service des affaires corporatives Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 14 h aux dates ci-dessous, à la Direction du greffe de la Ville de Montréal, à l'attention du greffier par intérim, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-134, Montréal H2Y 1C6, pour : Catégorie : Biens et services Appel d'offres : 06-10294 Descriptif : Chandails de laine pour les policiers et cadets du S.P.V.M.Date d'ouverture : 13 décembre 2006 Dépôt de garantie : 2% (cautionnement ou chèque visé) Renseignements : Yvan Vézina, agent d'approvisionnement - 514-868-5944 Catégorie : Biens et services Appel d'offres : 06-10293 Descriptif : T-shirt et col roulé pour le S.P.V.M.Date d'ouverture: 13 décembre 2006 Dépôt de garantie : 2% (cautionnement ou chèque visé) Renseignements : François Desmarais, agent d'approvisionnement - 514-872-1040 Catégorie : Services professionnels Appels d'offres : 06-10209 Descriptif : Retenir les services professionnels en architecture pour le réaménagement, la restauration et la mise aux normes de la Maison Thomas-Brunet au Parc Nature du Cap Saint-Jacques.Visite facultative le mardi 5 décembre 2006 à 10 h 30 au 187, chemin du Cap Saint- Jacques.Date d'ouverture : 18 décembre 2006 Dépôt de garantie : Aucun Catégorie : Services professionnels Appel d'offres : 06-10210 Descriptif : Retenir les services professionnels en ingénierie génie du bâtiment pour le réaménagement, la restauration et la mise aux normes de la Maison Thomas- Brunet du Parc Nature Cap Saint- Jacques.Visite facultative le mardi 5 décembre 2006 à 13 h 30 au 187, chemin du Cap Saint-Jacques.Date d'ouverture : 18 décembre 2006 Dépôt de garantie : Aucun Renseignements : Manon Paiement, agente d'approvisionnement - 514-868-5957 Catégorie : Services professionnels Appel d'offres : 06-10268 Descriptif : Retenir les services professionnels en archéologie pour des interventions archéologiques requises dans le cadre de l'aménagement ou du réaménagement de parcs sur le territoire de Montréal.Date d'ouverture : 13 décembre 2006 Dépôt de garantie : Aucun Renseignements : Madame Diane Mongeau, agente d'approvisionnement - 514-872-2799 Documents : Les documents relatifs à ces appels d'offres seront disponibles à compter du 27 novembre 2006 au Service des affaires corporatives, 9515, rue Saint- Hubert, Montréal (Québec) H2M 1Z4, entre 8 h 30 et 12 h et entre 13 h et 16 h 30, contre un paiement de 50 $, non remboursable.Vente du cahier des charges : Téléphone : 514-872-1000 Télécopieur : 514-872-9693 Tout paiement doit être fait au comptant ou sous forme de chèque visé à l'ordre de : Ville de Montréal.Pour être considérée, toute soumission doit être présentée sur les formulaires préparés par la Ville et transmise dans l'enveloppe prévue à cette fin.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement dans les locaux de la Direction du greffe à l'hôtel de ville, immédiatement après l'expiration du délai fixé pour leur réception.La Ville de Montréal ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le 27 novembre 2006 Le greffier par intérim de la Ville Me Yves Saindon LA PRESSE AFFAIRES DILBERT SUDOKU POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresseaffaires.com À NEPASMANQUERCETTE SEMAINE Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : MOYEN Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com Par Fabien Savary À compter de demain, les banques canadiennes dévoilent leurs résultats.Vendredi, nous connaîtrons la croissance du PIB canadien pour septembre.AVEZ-VOUS DIT À ASOK DE FAIRE UNE PROPOSITION À NOTRE CLIENTE ?OUI IL N'A PAS TRÈS BIEN COMPRIS LE SENS DE VOTRE DIRECTIVE.JE NE SAIS PAS CE QUE ÇA SIGNIFIE, MAIS ÇA M'INTÉRESSE.PERCÉE suite de la page 1 « Ce sont seulement des résultats très préliminaires, avec un très petit échantillon qui n'a pas de valeur statistiquement probante; mais c'est prometteur », dit le Dr Fehlings, chercheur principal de l'étude clinique actuellement en cours sur le Cethrin.Il a opéré luimême cinq des 36 accidentés très gravement blessés qui ont été traités avec le médicament expérimental.« Presque un tiers, soit 31 % des patients, ont retrouvé au moins une partie de leur sensibilité et de leur motricité après le traitement, ce qui est plus que ce à quoi je me serais attendu normalement.» L'étude clinique visait à établir que Cethrin ne comporte pas de risque et que son application est pratique, puis, dans un deuxième temps, de faire une évaluation préliminaire de son efficacité tout en trouvant le bon dosage, explique Patrick Tremblay, vice-président recherche et développement de Bio Axone.L'étude, qui va se poursuivre durant encore un an, vise seulement des blessés de « type A », dans une échelle de A à E qui mesure la gravité de la paralysie.Dans cette gradation, « A » désigne la paralysie et l'insensibilité totales dans les membres inférieurs à la blessure, et « E » désigne l'état normal.« Tous nos patients étaient des patients aigus, de type A, avec zéro sensibilité et zéro motricité », dit M.Tremblay.Onze (sur 36) ont vu leur état s'améliorer, passant soit de A à B, C, ou D.« C'est important de ne pas faire de sensationnalisme avec des cas individuels, mais un des cinq patients que j'ai opérés est un cas remarquable », raconte le Dr Fehling.« C'était un monsieur dans la soixantaine, qui était tombé dans l'escalier de sa boutique et qui nous a été amené avec une blessure vraiment très, très grave, de type A.C'était un vieux monsieur, médicalement fragile, il a fallu le stabiliser avant l'intervention, donc on a dû attendre cinq jours avant de l'opérer .» Ce détail est important parce que les cas d'amélioration spontanée se produisent généralement durant les 72 heures suivant une opération faite rapidement après la blessure.« Après cinq jours, au moment de l'emmener en chirurgie, il était toujours de type A.Or, malgré ce pronostic très défavorable, quelques semaines plus tard, il pouvait bouger les mains.Et la dernière fois que je l'ai visité, donc six mois après l'opération, il se tenait debout avec de l'aide.À mes yeux, c'est un cas remarquable et très encourageant.Quand on l'a emmené en salle d'opération, je ne pensais vraiment pas que ses chances de progrès étaient bonnes.» Frank Bobe, le président de Bio Axone, croit que Cethrin pourrait faire une grande différence, mais il note qu'il ne faut pas créer de faux espoirs.« Je crois que Cethrin est une innovation médicale majeure.Mais il faut avoir des cibles réalistes.Guérir complètement des patients de type A est un objectif à long terme mais, pour l'instant, ce serait déjà énorme si on atteignait seulement une guérison partielle, où une personne peut par exemple utiliser un ordinateur, recouvrer une indépendance partielle.» Plusieurs grandes f i rmes comme Merck, Novartis, Genentech et Biogen, travaillent à des thérapies du genre de Cethrin, mais aucune n'est aussi avancée que Bio Axone.Percée majeure chez Bio Axome BIOAXONE ?GÉNÉRATION suite de la page 1 Son étude déboulonne également le mythe du jeune qui rêve de butiner d'employeur en employeur.« Tous souhaitent fortement la stabilité d'emploi, à l'exception des travailleurs manuels de moins de 30 ans.Ces jeunes ont le sentiment d'être dans des emplois tremplins », analyse-t-elle.Mme Taba a malgré tout noté certaines attentes plus fortes chez les moins de 30 ans.C'est de cas de l'avancement de carrière chez les cadres et les fonctionnaires.« c'est le reflet d'une aspiration normale en début de parcours professionnel beaucoup plus que d'une valeur nouvelle d'une nouvelle génération », commente-t-elle.Les moins de 30 ans de tous les secteurs ont également des attentes plus élevées face au développement de l'employabilité.C'est aussi le cas chez les fonctionnaires de 30 à 44 ans et les travailleurs manuels de plus de 45 ans.M me Saba y voit un indice des modifications profondes du marché du travail beaucoup plus qu'un attribut générationnel.Elle voit malgré tout des effets bénéfiques à la mode actuelle : « Tant mieux si le souci de répondre aux attentes de la génération y permet d'établir de meilleures pratiques de ressources humaines pour tous.» Rien de nouveau\u2026 Les doléances face aux nouvelles générations ne datent pas d'hier, comme le démontre la citation d'Aristote qu'on peut lire sur le site Internet de la chaire de gestion des compétences de l'UQAM.« Depuis un an, la démographie et les générations sont abordés dans toutes les conférences et congrès.Depuis le mois d'août, 400 000 pages sur ces sujets se sont ajoutées sur le Web.Malheureusement, on y trouve souvent un traitement très anecdotique de la situation », dit Michel Audet, professeur au département des relations industrielles de l'Université de Montréal.Dans ses conférences, M.Audet s'en prend particulièrement aux mythes des jeunes mercenaires et à l'attribution à la génération Y de valeurs qui sont simplement celles des jeunes.Selon M.Audet, la relation étroite des moins de 30 ans avec la technologie est l'une des rares caractéristiques qui tiennent la route.Leur soif d'avoir tout, tout de suite y serait d'ailleurs liée.Sylvie Guerrero, cotitulaire de cette chaire et professeur en gestion des ressources humaines à l'UQAM, s'inquiète également des clichés en vogue ainsi que de la croissance d'un lucratif marché de la consultation basé sur les supposés conflits intergénérationnels.« Les gens qui misent sur ces thèmes bénéficient d'un effet de mode.Plusieurs tiennent pour acquis que les jeunes sont différents et proposent des outils pour y faire face.Cela peut conduire les organisations à chercher des solutions là où il n'y a pas de problème », dit-elle.Mme Guerrero rappelle que toutes les études sérieuses menées sur les attentes face au travail, notamment celle de Mme Saba, ont mis en lumière de grandes similitudes entre les groupes d'âge.« Le désir de respect et de reconnaissance, la volonté d'avoir du temps pour soi, de pouvoir concilier travail et vie personnelle sont des attentes de l'ensemble des travailleurs », dit-elle.Selon Mme Guerrero, les discours alarmistes sur la pénurie de main-d'oeuvre contribuent à la mode autour de la génération Y.La génération Y.au temps d'Aristote! D'où vient le nom Bio Axone?Les axones sont connectés aux neurones, dans le cerveau.Ce sont les « fils électriques » qui sont tissés tout le long de la moelle épinière et qui transmettent les signaux nerveux qui commandent nos mouvements et, dans l'autre sens, la sensibilité.RIRE suite de la page 1 Les exportations de minerai, de concentrés de fer (55 %) et d'aluminium ainsi que d'alliages (32,6 %) ont aussi explosé.Malgré ces beaux chiffres, les entreprises québécoises n'exportent pas davantage.Elles font simplement des affaires plus rentables, la valeur de leurs exportations ayant été propulsée par la hausse du prix des métaux (cuivre : 100 %, aluminium : 32 %, fer : entre 5 et 30 % selon les types de concentrés de fer).La hausse du prix des métaux est provoquée par une forte demande en provenance de la Chine et de l'Inde.« Cette pression contribue à augmenter le prix des métaux, dit Mme Noreau.En volume, il y a donc une légère hausse, mais pas aussi spectaculaire qu'à première vue.» Parmi les secteurs dont les exportations sont en difficulté, le bois d'oeuvre et les télécommunications, en baisse respectivement de 14,6 % et 22,9 % entre janvier et septembre 2006.« Il y a eu une reprise importante dans le secteur des télécommunications en 2005, rappelle Mme Noreau.C'est donc normal qu'il y ait maintenant un certain recul.Mais ce n'est pas le seul facteur : les entreprises doivent baisser leurs prix afin de concurrencer la Chine.» Entre janvier et septembre 2006, le Québec a exporté pour 42,9 milliards de dollars de biens vers les États-Unis.Il s'agit d'une hausse de 0,1 % par rapport à 2005.Comme les données sont en dollars courants, il y a donc une baisse réelle en raison de l'inflation.Ses exportations totales sont de l'ordre de 54,7 milliards pendant la même période, en hausse de 3,5 %.Après l'Oncle Sam, le Royaume- Uni (1,19 milliard, en hausse de 15,6 % par rapport à 2005), l'Allemagne (1,16 milliard, en hausse de 77,4 %), la France (897 millions, en hausse de 19,1 %), le Japon (714 millions, en baisse de 16,4 %), les Pays-Bas (646 millions, en hausse de 15,7 %), la Chine (626 millions, en hausse de 2,3 %) et le Mexique (612 millions, en hausse de 127,1 %) sont ses plus gros clients.Pendant la même période, le Québec a diminué ses importations en provenance des États- Unis (18,6 milliards, en baisse de 1,8 % par rapport à 2005) et du Royaume-Uni (3,8 milliards, en baisse de 3,3 %).Les deux autres importateurs de poids au Québec, la Chine (5 milliards, en hausse de 15,6 %) et l'Algérie (3,6 milliards, en hausse de 24,7 %), sont toutefois en hausse.La province achète surtout du pétrole brut, des automobiles, des dérivés du pétrole et du charbon ainsi que des ordinateurs.Rire de métal et pleurs de chiffon PRINCIPAUX PRODUITS De janvier à septembre 2006 en dollars courants (variation par rapport à 2005) > Aluminium et alliages : 5,8 milliards (+32,6%) > Avions entiers avec moteurs : 4,7 milliards (-13,0%) > Papier journal : 2,4 milliards (+2,3%) > Télécommunications : 2,2 milliards (-22,9%) > Cuivre et alliages : 2 milliards (92,2%) > Moteurs d'avion et pièces : 1,6 milliards (11,6%) 715 FINANCEMENT PRÊTS 1ère, 2e hyp., bal.de vente, rés., comm., équipements, cas spéciaux.Me Rémillard 514-767-5331 850 AVIS DE DISSOLUTION CHANGEMENT DE NOM AVIS DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie DEL TRAFIC INC.demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre.Alain Mainville 850 AVIS DE DISSOLUTION CHANGEMENT DE NOM AVIS DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie TRANSPORTS EN VRAC 2000 INC.demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre.Alain Mainville AVIS DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie SERTRONIC INC.demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre.Alain Mainville Appel public d'intérêt aux fournisseurs de progiciels de gestion d'inventaire Le présent appel d'intérêtapour objet: d'inciter les fournisseursàprendre connaissance du besoin de laSTM; deconnaître le marché en obtenant des informations spécifiques afin de valider si les produits offerts répondent réellement au besoin d'acquérir une version générique d'un progiciel éprouvé pour l'optimisation de réapprovisionnement des stocks.Documents disponibles sans frais : 8845, boul.St-Laurent, rez-de-chaussée (réception), Montréal, àcompter du lundi 27 novembre 2006 de8h30à12h et de 13hà15h30ouenfaisant la demandepar courriel à l'adresse : francine.dupont@stm.info Dépôtdesréponsesàl'appel d'intérêt : Service de la chaîne logistique, STM, 8845, boul.St-Laurent, rez-de-chaussée (réception), Montréal, avantlemercredi 10 janvier 2007à15h.Note: laSTMse réserve le droit de ne pas tenir compte de commentaires qu'elle ne juge non pertinent et pourrait en tout temps modifier ou annuler le processus d'appel d'intérêt.Cet appel d'intérêt ne doit pas être interprété commeétant un appel d'offres ou de propositions.Référence : STM-3256-10-06-23 Pourr ttoutt rrenseiignementt complémentaire : Francine Dupont 514-280-6361 Louise Pouliot Secrétaire adjointe de la STM APPEL PUBLIC D'INTÉRÊT 3445249A LA PRESSE AFFAIRES AGENCE FRANCE-PRESSE HANOÏ \u2014 Avec un père militaire et une mère enseignante, Nguyen Hoa Binh aurait dû se tourner vers une carrière dans le secteur public.Mais dans sa province de Ha Tay, au nord de Hanoï, ce jeune Vietnamien de 25 ans a créé Peace Soft, une petite entreprise qui se spécialise dans le commerce sur Internet et crée des portails pour des entreprises et des administrations.Dans un Vietnam désormais membre de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et qui attire des géants de la haute technologie tels qu'Intel ou Microsoft, l'idole n'est plus Ho Chi Minh mais Bill Gates.« Si la majorité des gens préfèrent encore la vie stable et rassurante des grosses entreprises, il y a aussi de plus en plus de jeunes comme moi », explique Binh, le visage poupin constellé de taches de rousseur.Passion de la techno « Nés après la guerre dans un Vietnam qui ouvrait enfin ses portes, nous sommes passionnés par les technologies de l'information et des communications (TIC) et prêts à prendre le risque de monter une société.» Les deux tiers des 83 millions de Vietnamiens ont moins de 30 ans et « ils pigent Internet très vite », souligne Henry Nguyen, directeur général d'IDG Venture Vietnam (IDGVV), un fonds d'investissement à capitaux américains spécialisé dans l'Internet.Le nombre d'utilisateurs de la Toile est passé de 500 000 en 2000 à plus de 14 millions, et celui les téléphones mobiles de 800 000 à 13,5 millions.Ce sont les plus fortes hausses de toute l'Asie-Pacifique, d'après une étude de la banque d'investissement Rothschild.Et ce n'est pas fini.Si la croissance oscille entre 7 et 8 % par an, Rothschild estime que celle du marché TIC est de 20 %.« Le secteur n'en est qu'à ses débuts », assure Nguyen Minh Hieu, un Hanoïen de 26 ans.« Il y a encore beaucoup de débouchés pour les PME.» Après deux ans à l'université de Sydney, ce fils de fonctionnaires a créé en avril dernier Dream Viet, un site de consommation comparative.Le mois dernier, il a observé avec envie le géant américain Intel injecter, avec Texas Pacific Group, la bagatelle de 36,5 millions de dollars dans le leader national du secteur, FPT.« Ce que FPT reçoit peut convaincre d'autres fonds de s'intéresser au Vietnam », espère-t-il.Pour l'heure, ils passent encore pour des originaux et sont lourdement pénalisés par un système éducatif complètement inadapté et un cadre légal trop flou.Autorisations « Il faut toujours obtenir une autorisation et puis une autre.Et le cadre légal ne dit pas toujours oui ou non, alors les entreprises en démarrage essaient des choses et croisent les doigts », explique Phan Cong Thanh, un Allemand d'origine vietnamienne de 29 ans, patron de Mobile Solution Services, qui vend des publicités pour téléphones portables, des sonneries et des fonds d'écran.Nul n'en doute, le secteur ne cessera de croître et va se compliquer avec l'arrivée des géants de la planète.Google, Yahoo, Microsoft s'intéressent désormais au pays.« Bien sûr, les PME locales risquent de se faire avaler.Mais elles ont l'avantage d'avoir un personnel jeune et d'être les premières sur le marché.Elles comprennent les attentes des clients locaux », souligne Thanh.Pour récolter une part de ce gâteau, les jeunes prennent exemple sur Bill Gates.En avril dernier, le patron de Microsoft avait été accueilli en gourou par des milliers d'étudiants dans la capitale communiste.« C'est quelqu'un qui a su avoir du cran, un modèle pour beaucoup de jeunes », relève Hieu.Les Vietnamiens se mettent à l'e-business PHOTO HOANG DINH NAM, AFP « Le secteur n'en est qu'à ses débuts », assure Nguyen Minh Hieu, un Hanoïen de 26 ans.VOUS DÉSIREZ OUVRIR LA PORTE AUX POSSIBILITÉS D'EXPORTATIONS ?COMMENCEZ PAR OUVRIR LA NÔTRE.www.edc.ca/opportunités 1 888 969 6786 À Exportation et développement Canada, nous aidons les entreprises canadiennes à réussir à l'étranger depuis près de 60 ans.Notre vaste gamme de services financiers, appuyée par nos partenariats et par notre rayonnement international, nous permet d'aider les entreprises canadiennes, petites et grandes, à réussir sur les marchés mondiaux.Après tout, exporter est au coeur de l'économie canadienne.Et à EDC, nous avons pour mandat de favoriser le commerce extérieur.En aidant les entreprises canadiennes à participer aux échanges internationaux, nous contribuons en retour à la prospérité canadienne.Notre rôle en est un de catalyseur pour faciliter le succès des entrepreneurs sur 200 marchés dans le monde entier.Qu'il s'agisse de technologie, de tourisme, de construction, de foresterie, de pièces automobiles, de services civils, de mazout et de gaz, de papier ou de bois d'oeuvre, les exportations canadiennes représentent un large éventail de produits et de services et comptent pour une part importante du produit intérieur brut.Évoluer sur les marchés internationaux ouvre la porte à de formidables possibilités, mais comporte également des risques.Nos assurances et services de cautionnement aident à réduire les risques commerciaux et politiques liés à la vente et aux investissements sur les marchés étrangers.Notre expertise en financement du commerce extérieur nous permet d'offrir des solutions en matière de fonds de roulement aux exportateurs, et de financement aux acheteurs étrangers, afin que les entreprises canadiennes réussissent sur de nouveaux marchés.En tant que chef de file reconnu pour la prestation innovatrice de solutions financières commerciales, nous sommes constamment à la recherche de moyens novateurs pour mieux servir nos clients.À EDC, la porte est toujours ouverte aux possibilités.Il y a toujours de nouveaux marchés à explorer et de nouvelles occasions à saisir.Notre but est d'aider les compagnies canadiennes, petites ou grandes, à profiter de tous les débouchés que peut offrir l'exportation.Communiquez avec nous pour savoir comment EDC peut vous aider à réduire vos risques et à augmenter vos occasions d'affaires! 3443440A BIEN BELLE SOIRÉE Tous les jours dans DANS UN ORDI PRÈS DE CHEZ VOUS NICOLAS RITOUX COLLABORATION SPÉCIALE TECHNAUTE VOTRE GUIDE CONSOMMATION TEST GADGÉTOSCOPE Que diriez-vous d'un caméscope numérique qui s'accroche sur votre casque à vélo ou sur l'épaule et qui filme votre point de vue dans une résolution comparable au signal télé?De quoi faire frémir le petit Jackass en vous, n'est-ce pas (ou le James Bond, si vous êtes d'une autre génération!)?C'est ce que propose la société Archos : le Helmet Camcorder n'est rien d'autre qu'un caméscope de la taille d'un gros stylo qui s'accroche où l'on veut (Archos semble recommander le casque, pour faire du vélo ou de la planche à neige, au choix).Il s'utilise exclusivement avec l'un ou l'autre des lecteurs multimédias portatifs d'Archos, qui emmagasinent l'information ainsi obtenue.On peut aussi verser le tout dans un PC, par le port USB et le regarder à pleine vitesse ou en mode ralenti (1/2, et 1/8), pour les cascades.Ce caméscope utilise la compression MPEG- 4 pour réaliser des images en mode VGA (640x 480 pixels), à peu près l'équivalent de la qualité d'une image à la télévision.Un micro et une télécommande sont intégrés à l'appareil, qui se charge lui-même de la qualité de l'image (mise au point et équilibre des blancs automatiques, etc.).En un mot : action! 150 $; www.archos.com.\u2014 ALAIN MC KENNA collaboration spéciale CRÉEZ VOTRE PROPRE JACKASS ALAIN MC KENNA COLLABORATION SPÉCIALE alain.mckenna@lapresse.ca CETTE ANNÉE, ON PEUT RÉELLEMENT PARLER DE LA DEUXIÈME GÉNÉRATION D'APPAREILS PHOTO NUMÉRIQUES.APRÈS AVOIR APPRIS DES LIMITES DE LEURS PREMIERS ESSAIS, CERTAINS FABRICANTS AJOUTENT DES FONCTIONS QUI PLAIRONT À TOUS : SYSTÈME ANTIVIBRATIONS, MEILLEURE RÉSOLUTION ET, ENFIN, DES OBJECTIFS À FOCALE VARIABLE DIGNES DE CE NOM.APPAREILS PHOTO NUMÉRIQUES VOIR PLUS LOIN OLYMPUS SP-510UZ Prendre une photo avec une grande focale, c'est comme tenir un poids lourd à bout de bras : plus l'objet est loin, moins il est stable.C'est pourquoi un système de stabilisation de l'image ne peut être assez important, sur des appareils à focale variable comme le SP-510UZ, d'Olympus (« UZ », qui signifie « Ultra Zoom »).La focale 10x de cet appareil permet d'aller chercher son sujet au loin, mais il démontre du même coup les limites d'un capteur d'image numérique : la luminosité est réduite et la moindre vibration du boîtier diminue la netteté de l'image.Si ce dernier facteur est assez bien corrigé par la fonction de stabilisation d'Olympus, le premier facteur est encore très présent.À moins d'avoir une lumière ambiante assez forte (comme à l'extérieur), on risque de retrouver beaucoup de bruit numérique dans l'image, ces fameuses petites taches rouges et bleues qui apparaissent là où l'image est sombre.Et, bien entendu, le flash est tout particulièrement inutile quand le sujet est éloigné.Heureusement, l'objectif semble être de très bonne qualité.En tout cas, il s'ajuste très rapidement, ce qui permet de cadrer et de prendre des clichés en un instant.En prime, l'appareil est entièrement réglable à la main, si on en ressent le besoin.De quoi plaire aux photographes qui veulent apprendre à mieux connaître ces réglages.Enfin, des piles AA alimentent le SP-510 et, même si Olympus clame qu'il peut réaliser plus de 600 clichés en une seule charge, ce n'est pas tout à fait le cas.Quoi qu'il en soit, des piles rechargeables de grande capacité sont fortement recommandées.Olympus SP-510UZ ==== 380 $ www.olympuscanada.com Voilà un appareil photo facile à utiliser, rapide et très performant.Pour des photos extérieures, le résultat est impeccable.Dans des conditions plus sombres, ça se gâte.Aussi, considérez des piles AA rechargeables de bonne capacité.KODAK EASYSHARE Z650 Un peu plus abordable, l'appareil Easyshare Z650 de Kodak fait 6,1 mégapixels et est lui aussi caractérisé par une focale variable faisant 10x.Seul hic, l'appareil n'est muni d'aucun système de stabilisation de l'image, pourtant bien utile quand on vise un sujet très éloigné.Par ailleurs, on peut ajuster manuellement des variables comme le temps d'exposition, mais pas la mise au point ou l'équilibrage de blancs.Mais comme l'appareil s'en charge, c'est toujours ça de moins à régler avant de prendre une photo! Kodak Easyshare Z650 ==/ 300 $ www.kodak.ca La focale variable 10x et la simplicité d'utilisation caractérisent cet appareil.Aucun système de stabilisation de l'image.PANASONIC LUMIX DMC-TZ1 Panasonic met le paquet avec un appareil, le DMC-TZ1, qui combine une focale variable de 10x, un système de stabilisation de l'image très performant et un logiciel de traitement qui réduit radicalement le bruit numérique des images prises dans des conditions sombres.Le résultat est acceptable, mais pour le prix, la résolution est minimale, les réglages manuels sont limités et le bruit, ces pixels rouges et bleus qui dégradent la netteté des photos, est encore trop présent.Panasonic Lumix DMC-TZ1 === 430 $ www.panasonic.ca La focale variable, combinée au système de stabilisation de l'image, permet de prendre des clichés très nets même à longue distance.La résolution est sous la moyenne de la catégorie et les images contiennent encore trop de bruit numérique quand la lumière est faible.BONTRÉPIED, BONOEIL Pour faire une bonne photo dans des conditions sombres (à l'intérieur, par exemple), il n'y a rien de tel qu'un bon trépied pour éviter d'avoir recours à un flash qui, neuf fois sur 10, gâche la photo plus qu'il ne l'améliore.On immobilise ainsi l'appareil photo, ce qui permet d'étirer le temps d'exposition sans pour autant générer des images floues.Olympus SP-510UZ Kodak Z650 Panasonic DMC-TZ1 Résolution 7,1 mégapixels 6,1 mégapixels 5 mégapixels Focale var.10x (38-380 mm) 10x (38-380 mm) 10x (35-350 mm) Mémoire carte xD (jusqu'à 2 go) 32 mo 13 mo + carte SD/MMC (4 go) +carte SD/MMC (4 go) Pile AA AA ou Lithium-ion Lithium-ion (600 photos) (300 photos) (260 photos) MON ÉCRAN, C'EST DU BÉTON! Le premier moniteur en béton du monde a été réalisé par des étudiants de l'Innovation Lab d'Århus, au Danemark.Il est constitué de béton mêlé à des fibres optiques alignées pour former des pixels.Ce n'est pas un appareil électronique, mais plutôt un dispositif optique, qui relaie l'image d'un projecteur vidéo installé derrière, à l'autre extrémité des fibres.Ce «béton translucide », comme disent ses créateurs, pourrait permettre de créer des «dômes de lumière » dans les stations de métro, des « courts de squash interactifs » ou des «murs qui prennent vie ».Inutile de préciser que, de l'aveu même de ses créateurs, ce moniteur est très pesant.www.innovationlab.net/sw22811.asp AVOIR L'AIR FOU COMME UN GAMER On comprend pourquoi les jeux vidéo sont déconseillés aux épileptiques quand on voit les secousses qu'ils produisent chez le gamer de base.Deux photographes ont eu l'idée, apparemment sans se consulter, de saisir ces zouaves en pleine furie vidéoludique.L'un a capté leurs visages, l'autre leurs mains.On peut voir leur travail à ces deux adresses : www.mrtoledano.com/frame_videogamers.php www.flickr.com/photos/jontintinjordan/ sets/388699 AVOIR L'AIR FOU COMME STEVE JOBS Supposons que vous devez vendre un ordinateur à quelqu'un.Vous y êtes ?Bien.Supposons maintenant que vous voulez insister particulièrement sur la rapidité avec laquelle il réagit à vos demandes.La plupart des vendeurs auraient le réflexe d'utiliser un langage technique, de multiplier les superlatifs, et d'employer des adjectifs à quatre syllabes ou plus (« incroyable », « déconcertant », « fantastique ».).Steve Jobs, le vendeur en chef d'Apple, a une méthode beaucoup plus simple.Il n'utilise qu'un seul mot, qu'il répète toutes les trois secondes pendant toute sa démonstration.Découvrez vous-même quel est ce mot magique en allant sur You Tube.com et en recherchant « all about Steve boom ».Si vous êtes malin, vous découvrez un indice parmi ces mots-clefs.LA RISÉE DU WEB « Internet est l'outil ultime pour se ridiculiser publiquement devant le monde entier » : c'est ainsi que le site Web du magazine PC World présente sa liste des « 13 moments les plus embarrassants du Web ».Parmi les victimes : Kyra Philips, présentatrice de CNN surprise par les internautes alors qu'elle critiquait sa belle-soeur pendant ce qu'elle croyait être hors d'ondes ; Le vice-président américain Dick Cheney, dont la nécrologie a été publiée par erreur sur le Web par CNN; Guy Goma, un chauffeur de taxi londonien pris pour l'invité du jour de la BBC et forcé de commenter du mieux qu'il pouvait l'actualité technologique ; Howard Dean, le candidat démocrate américain, qui a détruit sa campagne d'un seul cri primal ; Cat Schwartz, une photographe qui a montré ses seins au monde entier à cause d'une mauvaise manipulation de la fonction de découpage d'image (cropping) de Photoshop; Steve Ballmer, président de Microsoft, qui a lâché son fou plus que de raison durant un exercice de motivation de ses troupes (il obtient la première position).Le meilleur pour la fin : en quatrième position du classement se trouve notre Star Wars Kid national ! Cet adolescent de Trois-Rivières, qui jouait à imiter un Jedi dans l'atelier audiovisuel de son école, s'est fait piquer la cassette par des camarades de classe, qui l'ont diffusée partout sur le Web.Ils ont dû être sacrément grondés quand leurs parents ont été amenés en cour par l'avocat du Kid. LA PRESSE AFFAIRES En collaboration avec HEC Montréal, nous poursuivons notre série de cinq articles sur le phénomène.Les angles ont volontairement été sélectionnés pour débouter les discours populistes et les idées reçues.GERMAIN BELZILE COLLABORATION SPÉCIALE À l'été 2006, le cycle de négociations de Doha, qui avait débuté en novembre 2001, a été officiellement mis sur la glace par le directeur-général de l'OMC, Pascal Lamy.Faut-il s'inquiéter de ce déraillement?Encore faut-il savoir ce qu'est-ce que « le cycle Doha » et quels étaient les objectifs.Nous brossons ici un tableau qui aidera à comprendre le contexte, mais surtout les enjeux de cet échec.Doha est la ville où la dernière ronde de négociation entamée en 2001 par les pays membres de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) a débuté.Cette ronde portait expressément sur un secteur économique vital pour les pays moins développés, l'agriculture.Par ailleurs, d'autres points très sensibles pour les pays développés étaient également à l'agenda : les services, le règlement des différends, l'environnement et les droits de propriété intellectuelle.Malg ré l 'impor tance des enjeux, le processus a tout de même déraillé, une première dans l'histoire des huit rondes précédentes.C'est en effet au début des années 1930, dans le contexte de la dépression économique et face à l'opinion publique, que plusieurs pays augmentent de façon marquée leurs tarifs douaniers.Il s'ensuit une chute dramatique du commerce extérieur, ce qui aggrave la crise économique mondiale.En Europe tout comme en Amérique du nord, on comprend vite qu'il faut redémarrer le commerce international, mais cela pose un problème politique difficile à solutionner.En effet, alors que les bénéfices d'une réduction des entraves aux importations sont diffusés largement parmi le public (sous forme de prix plus faibles et de choix plus grands pour les consommateurs), les conséquences sont fortement concentrées sur un petit nombre d'entreprises et de travailleurs locaux qui produisent des biens en concurrence avec les importations.Puisque les personnes sur lesquelles les pertes sont concentrées seront nécessairement plus actives politiquement que celles qui ont peu à gagner individuellement, il est bien difficile de mobiliser une coalition intéressées à lutter pour des échanges plus libres, même si pour l'ensemble de l'économie les gains sont supérieurs aux pertes.Il existe cependant une solution à ce problème : relier la baisse des tarifs à un avantage concentré pour un autre groupe.Ainsi, dès le milieu des années 1930, les États-Unis et plusieurs autres pays ont commencé à négocier de façon bilatérale une réduction des entraves au commerce.À par ti r de 1947, un groupe de 23 pays développés commence à négocier de façon parallèle des réductions tarifaires.Les accords ainsi signés, au cours de huit rondes de 1947 à 1995, portent le nom de GATT (General Agreements on Tarifs and Trade).La huitième ronde (Uruguay Round), s'est de plus conclue par la création de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).Les diverses rondes de négociation ont, jusqu'à ce jour, donné des résultats probants.En particulier, le Kennedy Round a permis une réduction mondiale de 35 % des tarifs alors que le Tokyo Round a permis une réduction supplémentaire des tarifs et une diminution des barrières nontarifaires.Aux États-Unis, le tarif douanier moyen imposé aux importations est passé de 60 % en 1932 à 25 % en 1945 et à moins de 5 % aujourd'hui.Les principes de fonctionnement du GATT-OMC sont simples.Lorsqu'une réduction de tarifs douaniers d'entrée est accordée à un pays, le même avantage est automatiquement accordé à tous les membres de l'OMC.Par ailleurs, l'élimination complète des entraves au commerce avec un autre pays peut être négociée, sans avoir à accorder un même accès à ses marchés aux autres membres de l'OMC.Ainsi, la formation de blocs commerciaux tel l'Aléna, le Mercosur et l'Union Européenne a été possible dans le cadre de l'OMC.Une fois les tarifs abaissés, une clause empêche qu'on les élève de nouveau.Actuellement, presque tous les tarifs des pays développés sont ainsi contraints, contre environ 75 % dans les pays moins développés.Cependant, certains secteurs économiques sont encore peu touchés par des accords bilatéraux ou multilatéraux.C'est le cas de l'agriculture, des services et des textiles.En effet, les pays développés subventionnent massivement leurs agriculteurs (voir le tableau).Ces subventions font chuter les prix et rendent difficile la production et l'exportation de biens agricoles par les pays pauvres.Le lobby des agriculteurs En novembre 2001, à Doha, au Qatar, les pays membres de l'OMC décidaient donc d'entreprendre une nouvelle ronde de négociations portant plus spécifiquement sur l'agriculture, les services, le règlement des différends, l'environnement et les droits de propriété intellectuelle.Toutefois, il est politiquement très difficile d'éliminer ou même de réduire significativement ces subventions puisque les agriculteurs disposent d'un lobby bien organisé et qu'il est clair que toute réduction des subventions réduirait de façon importante leurs revenus.Par ailleurs, au-delà des subventions, certains produits agricoles sont protégés par des tarifs énormes.À titre d'exemple, les taxes à l'importation canadiennes sur les produits laitiers mises en place pour protéger le système de gestion de l'offre, peuvent atteindre un somment de 300 % (1).En fait, dans plusieurs pays développés, certaines productions agricoles n'existent que parce qu'elles sont lourdement subventionnées et protégées.Devant la mobilisation des agriculteurs les dirigeants politiques ont reculé.Après quatre ans, les négociations entamées à Doha étant complètement bloquées, le directeur de l'OMC dut jeter l'éponge le 24 juillet dernier.Pour la première fois depuis 1945, les gouvernements ont calculé que le coût politique d'une réussite des négociations était supérieur aux bénéfices de la libéralisation du commerce.Quelles seront les conséquences?Devant cet échec, on peut prévoir une augmentation d'accords commerciaux régionaux et bilatéraux, accords qui seront nécessairement pire que tout accord global.Cependant, les conséquences sont beaucoup plus graves.Tout d'abord, il est clai r qu'au change, les consommateurs des pays développés ont perdu, au profit des lobbys des agriculteurs.Deuxièmement, les pays en voie de développement, dont l'économie repose en grande partie sur les produits agricoles, sont encore et toujours freinés dans leur développement économique par les multiples barrières à l'entrée sur les lucratifs marchés de l'occident.S'il faut en ajouter, le déraillement des négociations laisse les enjeux de l'environnement, de la propriété intellectuelle et des services sans réponse.Dans l'économie du savoir que nous abordons actuellement , ces questions sont pressantes et les retards sont coûteux pour tous les pays, mais peut-être encore plus pour les pays développés.Germain Belzile est chargé de formation, Institut d'économie appliquée, HEC Montréal (1) Source : Agence des services frontaliers du Canada L'OMC et le cycle de négociations de Doha Nous avons tous une opinion sur la mondialisation, souvent acquise à travers des annonces de pertes d'emplois au profit de pays en émergence.On lit et on entend aussi que la mondialisation entraînera assurément le laminage des particularités régionales et de la diversité culturelle.A-t-on vraiment raison de s'inquiéter ?La mondialisation peut-elle aussi constituer une chance ?GESTION D'AUJOURD'HUI Subventions agricoles É.-U.Europe Canada Japon Norvège Suisse Australie N.-Zélande 42,7 133,8 6,0 47,4 2,9 5,6 1,5 0,3 2003-2005 des agriculteurs) (en milliards $US) Source :OCDE Puisque les personnes sur lesquelles les pertes sont concentrées seront nécessairement plus actives politiquement que celles qui ont peu à gagner individuellement, il est bien difficile de mobiliser une coalition intéressée à lutter pour des échanges plus libres.PHOTO ARCHIVES AFP Manifestation des agriculteurs de l'Union européenne contre une diminution des subventions.Tread Lightly!® Conduisez prudemment hors route.© 2006 Land Rover Canada.\u2020 Achetez un Range Rover HSE 2006 neuf à partir du PDSF de 100, 900 $, ou le modèle illustré Range Rover à moteur suralimenté à partir du PDSF de 121, 400 $, ou un Range Rover sport HSE 2006 neuf à partir du PDSF de 78, 300 $, ou le modèle illustré Range Rover sport à moteur suralimenté à partir du PDSF de 94, 400 $, ou encore le nouveau LR3 V6 2006 à partir du PDSF de 57, 990 $, ou le modèle illustré LR3 V8 HSE à partir du PDSF de 69, 250 $.Les taxes sont calculées sur le montant total de la transaction.Un taux de financement de 4.4 % pour un terme allant jusqu'à 48 mois vous est offert à la location de tout LR3 V6 2006 neuf.\u2020\u2020 Exemple : sur approbation de crédit de Services financiers Land Rover à la location d'un LR3 V6 2006 neuf avec groupe haut de gamme, vous obtenez un taux de financement annuel de 4.4 % pendant 48 mois à 699 $ par mois.L'obligation locative totale est de 27, 960 $ et la valeur résiduelle, de 34, 928 $.Certaines conditions, ainsi qu'une limite de 48 000 km, s'appliquent.Des frais de 16 cents le km, plus taxes applicables, s'appliquent au kilométrage excédentaire.Mise de fonds de 699 $ ou échange équivalent exigé.Première mensualité et dépôt de garantie de 800 $ exigés.Frais de transport (995 $), immatriculation, assurances et toutes taxes applicables en sus.Certains modèles peuvent faire l'objet d'une commande spéciale.Offres d'une durée limitée.Six visites d'entretien périodique sans frais.Modèles illustrés à titre indicatif seulement.L'offre de location ne peut être jumelée à aucune autre et peut être annulée en tout temps sans préavis.Détails chez votre concessionnaire Land Rover.Depuis 2002.LES MOTEURS DÉCARIE 8255, rue Bougainville Montréal (angle Décarie et de la Savane) Tél.: 514 334-9910 www.decarie.com LAND ROVER SAINT-LÉONARD Division de John Scotti Auto 4305, boul.Métropolitain Est Saint-Léonard Tél.: 514 722-3344 www.johnscotti.com LAND ROVER LAVAL 3475, boul.Le Carrefour Laval Tél.: 450 688-1880 Téléc.: 450 688-7080 www.landroverlaval.com RANGE ROVER 2007 à partir de 100 900 $ RANGE ROVER SPORT 2007 à partir de 78 300 $ LR3 2007 à partir de 57 990 $ EXTRAORDINAIRE.SOUS TOUS LES ANGLES.Étendez votre horizon à landrover.com/ca LES LAND ROVER 2007 SONT ARRIVÉS.CONÇUS POUR L'EXTRAORDINAIRE.Devant le style et le confort inégalés du Range Rover, les performances époustouflantes du Range Rover Sport et la technologie avant-gardiste du LR3, il est normal que le monde entier s'extasie.Prenez place aujourd'hui même dans un LR3 V6, bien équipé à partir de seulement 699 $ par mois.699$\u2020\u2020 /MOIS 39 MOIS 4,4% TAUX ANNUEL JUSQU'À 48 MOIS 699$ MISE DE FONDS ENTRETIEN PÉRIODIQUE SANS FRAIS LOCATION LR3 V6 2007 SE LA PRESSE AFFAIRES AGENCE FRANCE-PRESSE NEW YORK \u2014 Revenus de leur long weekend de Thanksgiving, les courtiers de Wall Street scruteront cette semaine la vigueur de la consommation américaine en ce lancement de la saison des achats de Noël, une période traditionnellement favorable aux marchés boursiers américains.« La semaine prochaine, les marchés auront beaucoup à digérer », plaisantaient vendredi les économistes de Global Insight, Patrick Newport et Nigel Gault.Cette semaine sera riche en données économiques avec notamment, des chiffres sur l'immobilier (reventes de logements mardi et ventes de logements neufs mercredi), sur la consommation (confiance des consommateurs mardi et dépenses et revenus des ménages jeudi) et sur la croissance (croissance PIB du troisième trimestre mercredi et indice ISM industriel vendredi).Après la dinde.AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 La saison des achats de fin d'année, un bon baromètre du moral des consommateurs et de la santé de l'économie américaine, a démarré sur une bonne note pendant le week-end de Thanksgiving.Les ventes du « Black Friday »- le vendredi après Thanskgiving, qui a lieu le troisième jeudi du mois de novembre - ont augmenté de 6% par rapport à l'an dernier pour atteindre 8,96 millions de dollars, selon une estimation de Shopper Track RCT Corporation, une société spécialisée dans l'étude du secteur de la distribution.Ces chiffres constituent une surprise alors qu'une enquête de l'institut Gallup a montré le mois dernier que, si 40% des Américains estimaient que la santé de l'économie nationale était « excellente » ou « bonne », 59% la jugeaient « mauvaise » ou « passable ».Mais le porte-monnaie des consommateurs a lancé un autre signal.Consommateurs à l'affût « Même si nous avions anticipé un important nombre de clients pour Black Friday, ce chiffre montre une augmentation plus marquée que prévue et illustre le fait que les consommateurs étaient prêts à dépenser », souligne Bill Martin, cofondateur de Shopper Track.Selon lui, de récentes baisses du coût de l'essence et de l'énergie expliquent en partie l'enthousiasme des consommateurs, qui se sont retrouvés avec un peu plus d'argent à dépenser que prévu.Shopper Track estime que ces premières indications sont de bon augure pour la grande saison des fêtes de fin d'année qui va s'étaler jusqu'à Noël, mais qu'il faut toutefois se garder d'y voir une signal définitif.« Ce type de début de saison est sans aucun doute un bon coup de fouet pour le secteur », estime-t-il tout en ajoutant que le Black Friday n'est pas le meilleur indicateur pour l'ensemble de la saison des achats de fin d'année.Shoppertrak table sur une hausse de 5% des ventes pour l'ensemble de la période des Fêtes.Internet en appoint Sur Internet, le volume des ventes a enregistré un nouveau bond significatif.Retail Decisions, une société spécialisée dans la prévention de la fraude en ligne, a indiqué samedi que le volume des ventes sur Internet avait augmenté de 109% vendredi par rapport au Black Friday de l'an dernier.« Il y a eu une réelle poussée, les distributeurs ayant autant fait la promotion de leurs produits en ligne que de leurs magasins », note Carl Lump le directeur de Retail Decisions.Price Grabber.com, spécialisé dans la mesure d'audience sur Internet, évalue à 243 millions de dollars les ventes réalisées en ligne lors du Black Friday.J.C.Penney a noté Après avoir fermé leurs portes pour la traditionnelle fête de Thanksgiving jeudi, les grandes enseignes de la distribution avaient rouvert dès 5 h vendredi pour accueillir les premiers clients en quête de bonnes affaires.J.C.Penney, l'une des principales chaînes, a indiqué dans un communiqué que le nombre de personnes dans les magasins de tous le pays était « élevé ».Les produits de divertissement pour la maison, les bijoux et les jouets étaient les articles les plus recherchés.Toutefois, pour Wal-Mart, les premiers chiffres ont été décevants.USA : la fin d'année s'annonce prospère 654 Ste-Catherine O.514-954-1661 Carrefour Laval 450-687-1953 3439349A De récentes baisses du coût de l'essence pourraient expliquer l'enthousiasme."]
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