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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2007-01-03, Collections de BAnQ.

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[" Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE Le retour de Myriam Bédard.Déjà du stock pour le prochain Bye Bye.Venez voir mon blogue ! cyberpresse.ca/laporte 123e année No 72 46 pages, 4 cahiers 70¢ taxes en sus - Édition provinciale 80¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées SOMMAIRE Amusez-vous ! ARTS 5 Astrologie du jour AFFAIRES 11 Décès AFFAIRES 12 à 14 Forum A 17 Horaire télévision ARTS 4 Loteries A 13 ET SPORTS 5 Monde A 16 Petites annonces AFFAIRES 6 AFFAIRES 10 Sudoku AFFAIRES 4 Météo Ciel variable, vents du sud-ouest maximum 4, minimum 0, plus de détails en page SPORTS 6 L-V 6 21924 98765 1 SÉBASTIEN RODRIGUE La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a dépensé près de 5 millions de dollars pour relier à tort Maher Arar à Al-Qaeda, et pour défendre ensuite ses gestes devant une commission d'enquête, révèle une compilation obtenue à la suite d'une demande d'accès à l'information de La Presse.La GRC a calculé que l'enquête sur le Canadien d'origine syrienne « comme sujet d'intérêt » a coûté 863 589, 41 $.La participation de la GRC à la commission présidée par le juge Dennis O'Connor s'élève quant à elle à un peu plus de 4,1 millions.L'enquête initiale de la GRC sur Maher Arar a mené en 2002 à son extradition en Syrie par le gouvernement américain.Les États-Unis s'étaient fiés à des renseignements de la GRC pour prendre cette décision.M.Arar a été emprisonné et torturé pendant un an dans son pays d'origine.Dans son rapport, le commissaire O'Connor a blâmé la GRC pour avoir fourni des informations inexactes sur M.Arar.La GRC avait lié injustement le Canadien à des groupes islamistes extrémistes et à Al-Qaeda.L'ingénieur, âgé de 36 ans et père de deux enfants a donc été blanchi par le juge.Le rapport a démontré que, pendant une longue période, les « enquêteurs canadiens ont déployé de grands efforts pour trouver de l'information qui aurait pu lier M.Arar à des activités terroristes ».« Les résultats sont éloquents : ils n'en ont pas trouvé », peut-on lire.L'AFFAIRE ARAR A COÛTÉ 5 MILLIONS À LA GRC STÉPHANIE BÉRUBÉ Une bactérie résistante à certains antibiotiques inquiète la communauté médicale canadienne.Le staphylocoque doré en question est non seulement très virulent, mais il s'attaque à une clientèle habituellement épargnée par la maladie : les jeunes sportifs.« Il y a un nombre croissant de cas au Canada et la bactérie s'attaque aussi aux jeunes étudiants qui pratiquent des sports d'équipe, ce qui est inhabituel », explique Shirley Paton, de l'Agence canadienne de santé publique.La bactérie se transmet par contact direct, de lésion à lésion ou de fluide à fluide.Les utilisateurs de drogue par injection intraveineuse sont aussi vulnérables à ce type de staphylocoque.Une bactérie guette les jeunes sportifs >Voir SPORTIFS en page A14 LE CANADIEN LAVE PLUS BLANC À LIRE EN PAGE A14 L'enquête initiale de la Gendarmerie a mené à son extradition en Syrie >Voir ARAR en page A18 PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE Le premier passage à vide de la saison du Canadien est-il terminé?Après avoir perdu deux fois de suite en Floride, le Tricolore a vengé sa défaite de samedi dernier contre le Lightning, en battant Tampa Bay 5 à 2, hier soir, au Centre Bell.Le capitaine Saku Koivu a récolté deux passes.Égal à lui-même, Cristobal Huet a été solide, effectuant notamment un arrêt spectaculaire contre Brad Richards en troisième période.Le gardien de but a une fiche de 16-6 cette saison.Nos informations en pages 1 et 3 du cahier Sports.Lightning 2 - Canadien 5 Un bon début d'année 2007 3448227A LA MAJORITÉ DES 100 PRÉSIDENTS D'ENTREPRISE LES PLUS RICHES AU PAYS AVAIENT GAGNÉ HIERMATIN AU DELÀ DE 38100$ EN 2007, LE SALAIRE ANNUELMOYEN AU CANADA LA PRESSE AFFAIRES PAGE 1 2 JANVIER, 9H46 LE TEMPS D'UN CAFÉ LES CITATIONS DE L'ANNÉE PAGE A8 ¿HABLA ESPAÑOL?LES ÉLÈVES SÉDUITS PAR L'ESPAGNOL NOTRE DOSSIER EN PAGES A2 ETA3 MYRIAM BÉDARD EN ROUTE VERS LE QUÉBEC?PAGE A5 LUCIEN BOUCHARD Montréal mercredi 3 janvier 2007 Le plus grand quotidien français d'Amérique MARIE ALLARD Près de 19 0 0 0 élèves apprennent une troisième langue - presque toujours l'espagnol - en quatrième et en cinquième secondaire, selon des données du ministère de l'Éducation compilées pour La Presse.Leur nombre est en hausse de 40 % depuis cinq ans.Surprise : la majorité de ces jeunes (12 300) fréquentent une école publique ; les autres (6200) sont au privé.« Avec la mondialisation, on sent la volonté des parents que leurs jeunes parlent une deuxième et une troisième langue, dit Denis Pouliot, porte-parole de la Fédération des commissions scolaires.On le voit avec la multiplication des programmes internationaux qui offrent des cours d'espagnol.» « Il s'agit d'une tendance assez lourde, corrobore Auguste Servant, porte-parole de la Fédération des établissements d'enseignement privé.Alors que le latin est en voie de disparition, l'espagnol est de plus en plus répandu.» Pour répondre à cet intérêt croissant, le Ministère vient de concevoir un premier programme d'enseignement de l'espagnol.Axé sur la communication à travers des jeux de rôle, il sera en vigueur en troisième secondaire dès septembre prochain.Il pourra ensuite être offert en quatrième et en cinquième.Seul hic : les écoles ne seront pas obligées d'enseigner l'espagnol, il s'agit d'une option.« L'enseignement d'une troisième langue à l'école devrait être une obligation, estime Christine Fréchette, directrice du Forum sur l'intégration nord-américaine et consultante au Conseil supérieur de la langue française.On sent une soif chez les jeunes de connaître davantage ce qui se passe dans le monde, et la connaissance de langues étrangères s'inscrit parfaitement dans cet objectif.Sur le plan économique, ce serait aussi un avantage.» Pénurie de profs qualifiés Tous ne sont pas convaincus des bienfaits de l'enseignement de l'espagnol.À peine une école secondaire sur cinq offrait l'espagnol en option en 2003-2004.Quant aux 19 000 inscrits, ils représentent seulement 12 % des 162 000 élèves de quatrième et cinquième secondaire.« Pour être en mesure d'offrir ces cours, ça prend un certain nombre d'éléments, fait valoir Denis Pouliot.Il faut notamment être en mesure de trouver du personnel.Déjà, pour l'anglais, il a fallu travailler très dur.Pour l'espagnol, c'est un peu plus complexe.» Il y a pénurie de profs d'espagnol qualifiés.La raison en est LES ÉLÈVES SÉDUITS MARIE ALLARD Le nouveau baccalauréat trilingue - avec cours en français, anglais et espagnol - de HECMontréal connaît un succès fou.En septembre 2005, l'école de commerce projetait d'ouvrir une première classe d'une vingtaine d'étudiants .« La demande a été si forte qu'on a dû faire deux groupes de 50 à 60 étudiants », indique Federico Pasin, directeur des baccalauréats à HEC.Cela s'est poursuivi : le nombre de candidatures a bondi de 60 % en vue des admissions de cette année.Et la compétition s'annonce encore plus forte pour l'an prochain.« Il y a un tel engouement que je me demande si la cote R qu'on va devoir exiger ne frisera pas celle de la médecine », dit M.Pasin.Le programme est costaud : chaque trimestre compte cinq cours donnés en français, cinq cours en anglais et cinq cours en espagnol.En deuxième année, un échange dans une université étrangère est obligatoire.Seule la troisième année, consacrée à l'apprentissage d'une spécialité (comptabilité, marketing, finances, etc.), n'est offerte qu'en français.« Les étudiants de la cohorte trilingue sont d'un niveau très élevé, constate l'ex-ministre Joseph Facal, professeur invité à HEC-Montréal.Suivre un cours universitaire en espagnol, c'est autre chose que de se commander un guacamole en vacances à Acapulco ! Mais en travaillant fort, l'immense majorité réussit.J'ai très hâte de voir quel genre de professionnels ils vont faire.» Né en Uruguay, arrivé au Québec à 9 ans, M.Facal enseigne en espagnol, sa langue maternelle.En entrant dans son cours, on l'entend parler du « escandalo Enron », le scandale Enron.Loin d'être intimidés, les étudiants répliquent dans un espagnol convaincant.Il faut dire que tous ont dû réussir des tests de compétence linguistique avant d'être admis.Stage d'été pour Alcan au Mexique Marie-Hélène Roy, grande blonde de 21 ans, est du lot.C'est pour relever « un beau challenge » qu'elle s'est inscrite au programme trilingue, après avoir suivi un mois de cours d'espagnol en Espagne.« Ça me faisait un peu peur au début, mais maintenant je fais mes examens en espagnol sans y penser », dit l'étudiante de deuxième année.Cela lui a permis de faire un stage au Mexique pour Alcan, l'été dernier.« C'était vraiment, v raiment fo rmateu r » , souligne-t-elle.Comme si cela n'était pas suf fisant , Marie-Hélène est partie le 24 décembre pour\u2026 Singapour.Elle y étudiera dans une université anglophone jusqu'à la mi-mai.« Je suis aussi attirée par l'Asie », explique-t-elle.« C'est fascinant : les jeunes d'aujourd'hui ont vraiment le goût de se dépayser, de vivre des expériences et d'apprendre des langues étrangères », souligne M.Pasin.Même s'il ont le droit de passer tous leurs examens en français, un seul étudiant de deuxième année l'a fait au test de mi-trimestre, cette année.Le programme ravit les entreprises.Tant la Banque Scotia, qui a fait des acquisitions au Mexique, que Nortel, qui y a des fournisseurs, ont récemment fait part de leur intérêt pour les étudiants du programme trilingue.HEC n'a reçu aucun commentaire négatif.« Personne ne nous a dit : HEC vend son âme en enseignant dans d'autres langues, assure M.Pasin.On suscite plus d'intérêt que d'inquiétude.On attire des gens qui, autrement, seraient allés à Mc Gill ou en Ontario pour étudier.» Le succès fou du baccalauréat trilingue de HEC-Montréal ¿ HABLA ESPAÑOL ?PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE © Le cours de l'ex-ministre Joseph Facal, à HEC-Montréal, se déroule en espagnol.Trois étudiants font un exposé sur Van Houtte, qui fait du « comercio equitativo », c'est-à-dire du commerce équitable.PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE © Seulement 8 % des écoles primaires, dont l'Écolita trilingue de Vaudreuil- Dorion, offrent l'enseignement d'une langue tierce (souvent l'espagnol).Plus de 230 000 personnes parlent espagnol au Québec, ce qui en fait la langue la plus populaire après le français et l'anglais.Pour répondre à cette vogue, le ministère de l'Éducation vient de concevoir un premier programme d'espagnol, qui sera enseigné au secondaire dès l'an prochain.Seul problème : la pénurie de profs qualifiés.LE TRILINGUISME AU QUÉBEC Francophones : 3 % sont trilingues Anglophones : 11 % Allophones : 50 % Ensemble de la population : 9 % ÎLE DE MONTRÉAL Francophones : 9 % Anglophones : 16 % Allophones : 50 % Ensemble de la population : 22 % Source : Population parlant français, anglais et au moins une langue tierce, Statistique Canada 2001, et Office québécois de la langue française.« Suivre un cours universitaire en espagnol, c'est autre chose que de se commander un guacamole en vacances à Acapulco ! Mais en travaillant fort, l'immense majorité réussit », constate l'ex-ministre Joseph Facal, professeur invité à HEC-Montréal.Le nombre d'adolescents qui apprennent cette langue en quatrième MARIE ALLARD Malgré la popularité grandissante de l'espagnol, les écoles primaires ne sont pas autorisées à enseigner cette langue pendant les heures normales de classe.« Il n'y a pas de cours à option au primaire, donc les cours d'espagnol doivent être offerts en sus de la grille-matière prescrite », indique Marie-France Boulay, agente d'information au ministère de l'Éducation.Résultat : seulement 8 % des écoles primaires offrent l'enseignement d'une langue tierce (souvent l'espagnol), rejoignant à peine 2 % des élèves, selon les données 2003-2004 du ministère de l'Éducation.L'Écolita trilingue de Vaudreuil- Dorion fait partie de ces exceptions.Pour offrir l'espagnol en plus des autres matières, elle a allongé d'une heure la journée de classe des élèves.« Cela vaut la peine puisque, à cet âge, les enfants apprennent vite, dit Silvia Rubiano, professeure d'espagnol à l'Écolita trilingue.Ce sont des éponges, certains sont vraiment très bons.» Peu d'espagnol au primaire MARIE ALLARD Plus de 22 % des résidants de l'île de Montréal parlent français, anglais et au moins une autre langue.Au Québec, la population trilingue a atteint 620 000 personnes en 2001, en hausse de 40 % en 10 ans.Cela fait de nous les champions du trilinguisme en Amérique du Nord.« Le trilinguisme est une force incomparable que l'on a au Québec et que l'on a tort de taire », dit Christine Fréchette, directrice du Forum sur l'intégration nordaméricaine, que La Presse a jointe en Arizona.C'est surtout grâce aux allophones - à 50 % trilingues - que la province a cet atout.Seulement 3 % des Québécois de langue maternelle francophone sont trilingues.Cette proportion est trois fois plus grande chez les anglophones, à 11 % trilingues.Viviane Guignerat, directrice de l'école primaire Murielle- Dumont, à Pierrefonds, l'observe chez ses élèves.« Pour les jeunes qui arrivent d'ailleurs, le français est une deuxième, troisième ou parfois une quatrième langue, indique-t-elle.Quand ils vont arriver sur le marché du travail, ils pourront travailler à l'étranger de façon extraordinaire.Par rapport à eux, nos jeunes Québécois, qui parfois ont des difficultés à parler même anglais, sont défavorisés.Les immigrés ont beaucoup d'avantages - c'est tant mieux pour eux - mais c'est un petit peu dommage pour les autres.» La solution : améliorer l'enseignement des langues à l'école.« Si j'ai moi-même appris l'espagnol, c'est parce que c'était obligatoire au secondaire en France, où j'ai été élevée », dit Mme Guignerat.Elle voudrait bien offrir de l'espagnol à ses élèves, mais ce n'est pas prévu au programme du primaire.« Les parents en seraient pourtant ravis, il y a un inétrêt pour cette langue », assure-t-elle.C'est vrai que l'espagnol a la cote : le nombre de trilingues français- anglais-espagnol a augmenté de 75 % en 10 ans au Québec, pour atteindre 175 000 personnes.Cette progression est surtout le fait de personnes de langue maternelle française, selon l'Office québécois de la langue française.« Autrefois, on voyait les autres langues comme une menace, parce qu'on pensait essentiellement à l'anglais, souligne Mme Fréchette.Aujourd'hui, le phénomène de la mondialisation et la consolidation du français comme langue d'usage au Québec ouvrent la porte à un changement d'attitude face aux autres langues.» Le Québec champion du trilinguisme en Amérique du Nord ¿ HABLA ESPAÑOL ?PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE © Yannick Poirier, 6 ans, mange sa collation après son cours d'espagnol à l'Écolita trilingue.Les élèves de cette école privée font une heure d'espagnol par jour.PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE © La classe de Silvia Rubiano, qui enseigne l'espagnol dans une école privée, est décorée d'affiches.« Dans le monde actuel, l'espagnol est une langue importante, alors c'est bien que les enfants l'apprennent », souligne-t-elle.simple : il n'existe aucun programme de formation conçu pour eux.Donc aucun moyen - ou presque - d'obtenir le précieux permis d'enseignement.Résul tat : le s école s ont demandé une quarantaine de « tolérances d'engagement » pour embaucher des profs de langues sans permis, en 2004-2005.D'autres engagent à la leçon (sans permis) ou emploient des profs qualifiés dans une autre matière pour enseigner l'espagnol.« Il y a un problème », constate Juan Carlos Godenzzi, professeur au département de littératures et de langues modernes à l'Université de Montréal.On trouve d'un côté des gens « parlant admirablement bien l'espagnol et ayant une très bonne formation en langue et culture hispaniques, mais qui n'ont pas le brevet ou le permis d'enseignement », explique-t-il.De l'autre, on trouve des enseignants qui possèdent le brevet mais maîtrisent mal la langue.Obligé de parler anglais pour enseigner l'espagnol Une solution imparfaite existe.Trois universités (Laval, UQAC et UQTR) offrent des baccalauréats en enseignement de l'anglais langue seconde, avec possibilité de prendre une « concentration » en enseignement de l'espagnol.Mais les exigences en espagnol y sont peu élevées : même ceux qui ne possèdent aucune connaissance de la langue espagnole peuvent être admis à l'UQAC et à l'UQTR, à condition de prendre des cours d'appoint ! Les hispanophones qui ne peuvent pas enseigner l'anglais sont, quant à eux, écartés d'office.C'est le Ministère qui refuse que les universités offrent une formation uniquement en espagnol.« On demande qu'il y ait un complément, pour que la personne puisse enseigner dans une autre langue que l'espagnol, confirme Marie-France Boulay, agente d'information au Ministère.Une personne qui ne serait formée que pour enseigner l'espagnol pourrait-elle se faire offrir un temps plein?» Patricia Lamarre, spécialiste du trilinguisme et professeure à l'Université de Montréal, s'oppose à cette logique.« Ce n'est pas parce qu'on a des compétences en espagnol qu'on en a pour enseigner en anglais ou en français, observe-t-elle.Si le Ministère veut promouvoir son nouveau programme d'espagnol, il faudra que ça change.» COURRIEL Pour joindre notre journaliste : marie.allard@lapresse.ca PAR L'ESPAGNOL UNE TROISIÈME LANGUE AU SECONDAIRE Nombre d'élèves qui apprennent une troisième langue en quatrième et cinquième secondaire : Écoles privées: 6 200 Écoles publiques : 12 300 Total : 18 500 (hausse de 40 % en cinq ans) Source : élèves de quatrième et cinquième secondaire qui se sont présentés aux examens de langue tierce reconnus par le ministère de l'Éducation en 2005-2006.« Pour offrir des cours, il faut trouver du personnel.Déjà, pour l'anglais, il a fallu travailler très dur.Pour l'espagnol, c'est un peu plus complexe.» et cinquième secondaire est en hausse 40 % ACTUALITÉS CHARLES CÔTÉ Washington a rendu un dernier hommage hier à Gerald Ford, 38e président des États-Unis, dont la personnalité attachante a permis de panser les plaies ouvertes sous son prédécesseur, Richard Nixon.M.Ford est mort le 26 décembre à l'âge de 93 ans.Il doit être inhumé aujourd'hui à Grand Rapids, au Michigan, au lendemain des funérailles nationales célébrées dans la capitale.« C'était un homme de paix et de conciliation », dit Louis Balthazar, de l'Observatoire des États-Unis à la chaire Raoul-Dandurand de l'UQAM.Hier, tous lui ont rendu un hommage de circonstance, dont l'actuel président George W.Bush.Évoquant un homme « dont le nom était synonyme d'intégrité », M.Bush a déclaré : « Lorsqu'il a été élevé au rang de président, c'était parce que l'Amérique avait besoin de lui, pas parce qu'il avait besoin du poste.» « Gerald Ford est arrivé dans l'arène politique sans démons ni intention cachée, sans liste d'ennemis ni acte de vengeance », a déclaré le journaliste Tom Brokaw, qui était correspondant à la Maison- Blanche à l'époque.Gerald Ford ressort comme un exemple de probité dans une administration secouée par les scandales.Fait exceptionnel, il a été nommé vice-président par Nixon pour remplacer Spiro Agnew, forcé de démissionner à cause d'une affaire de corruption.Puis, Ford devient le seul de l'histoire à accéder au bureau Ovale après la démission d'un président.Il prête serment le 9 juillet 1974, après le départ de Richard Nixon, chassé par le scandale du Watergate.Un mois plus tard, Ford gracie Nixon pour toute infraction que ce dernier aurait pu commettre dans cette affaire, causée par le cambriolage des bureaux du Parti démocrate dans l'édifice Watergate et la tentative subséquente d'étouffer l'affaire.Mais ces circonstances font que M.Ford n'a jamais été élu.En effet, candidat républicain en 1976, il est battu par le démocrate Jimmy Carter, qui lui a notamment reproché ses gestes de réconciliation.« Ford a accordé le pardon au président Nixon, ce qui a été fort controversé, rappelle M.Balthazar.Mais la plupart des gens qui l'ont critiqué à l'époque, comme le sénateur Kennedy, sont revenus sur leur décision.» « Il a aussi donné l'amnistie à tous ceux qui avaient fui la conscription pendant la guerre du Vietnam, les fameux draft-dodgers, dont plusieurs se trouvaient au Canada », ajoute M.Balthazar.« C'était un bon président, un conservateur en matière économique, mais loin de l'aventurisme des néoconservateurs, dit-il.Soit dit en passant, les néoconservateurs ont fourbi leurs armes à cette époque.Dick Cheney et Donald Rumsfeld ont fait partie de son cabinet.Par la suite, ils ont reproché à Ford d'avoir été trop mou avec l'Union soviétique.» Hier, le président Bush a escorté la veuve de Ford, Betty, dans la cathédrale de Washington remplie de 3000 personnes.Drapeau canadien en berne On a pu également voir les trois anciens présidents américains Bill Clinton, George Bush père et Jimmy Carter discuter entre eux avant l'arrivée du corps.M.Carter a également eu une conversation animée avec la secrétaire d'État, Condoleezza Rice.Le deuil des Américains s'est propagé au Canada hier : les drapeaux étaient en berne sur les édifices fédéraux.L'ancien premier ministre du Canada, Brian Mulroney, de même que son ancien ministre des Finances devenu ambassadeur du Canada aux États-Unis, Michael Wilson, ont assisté à la cérémonie funèbre qui se déroulait à Washington.Le Canada doit à Gerald Ford de faire partie du G8, le puissant groupe des nations les plus industrialisées.Au départ, le groupe avait été fondé en 1975 par le président Valéry Giscard d'Estaing et devait comprendre seulement six pays : les États- Unis, le Japon, la France, le Royaume-Uni, l'Italie et l'Allemagne.Puis, l'année suivante, le groupe s'est réuni à Porto Rico et l'administration Ford a insisté pour inviter le Canada.Vingt ans plus tard, la Russie s'est ajoutée.Avec Associated Press et la Presse Canadienne FUNÉRAILLES DE GERALD FORD « Un homme de paix et de conciliation » PHOTO JIM YOUNG, AFP Une garde d'honneur transporte le cercueil de l'ancien président des États-Unis Gerald Ford, à l'extérieur du Capitole à Washington.AFP BAGDAD \u2014 Les autorités irakiennes ont ordonné l'ouverture d'une enquête pour découvrir l'identité de l'auteur d'une vidéo pirate de la pendaison de Saddam Hussein, dont les partisans continuaient hier de pleurer la mort dans son fief de Tikrit.« Une enquête a été ouverte pour déterminer qui a filmé, avec son téléphone portable, la vidéo de l'exécution » de l'ancien président irakien, a indiqué à l'AFP une source proche du premier ministre Nouri al-Maliki.Les autorités veulent connaître également le nom de celui ou de ceux qui sont responsables de la diffusion de ces images sur internet.Condamné à mort le 5 novembre 2006 pour « crime contre l'humanité », l'ex-dictateur a été pendu samedi à l'aube par les autorités irakiennes dans une caserne des renseignements militaires de Khadamiyah, quartier nord et majoritairement chiite de Bagdad.Quelques heures après l'exécution, la télévision publique Iraqia avait diffusé une séquence sans bande sonore d'une vingtaine de secondes - tournée par une équipe autorisée - montrant les derniers instants de Saddam, avant la pendaison elle-même.Une vidéo pirate mais complète de l'exécution avait été diffusée le lendemain sur Internet.De médiocre qualité, ces images révèlent que certains témoins scandaient le nom du chef radical chiite Moqtada Sadr peu avant la mort de Saddam.Plusieurs d'entre eux ont également invectivé le supplicié à ses derniers instants.Enquête sur la vidéo pirate de la pendaison de Saddam Hussein EN BREF Maliki : pas de second mandat Nouri al-Maliki a expliqué récemment que la décision de devenir chef du gouvernement irakien avait été très difficile.Selon un entretien publié hier par le Wall Street Journal, à la question de savoir s'il accepterait un second mandat si l'occasion se présentait, M.Maliki a répondu: « Impossible.» \u2014 AFP Un GI tué à Bagdad Un soldat américain a été tué lundi dans l'explosion d'une bombe artisanale au sud-ouest de Bagdad, a annoncé hier l'armée américaine dans un communiqué.Il s'agit du premier soldat américain tué en 2007.Ce décès porte à 2994 le nombre de militaires américains ou personnels assimilés morts en Irak depuis l'invasion du pays en mars 2003, selon un bilan établi à partir des chiffres du Pentagone.\u2014 AFP Pertes irakiennes en Le gouvernement irakien a annoncé hier qu'environ 12 000 civils avaient été tués l'an dernier.Le nombre de membres des forces de sécurité irakiennes tués s'élève à 1539, précisait-on de même source.Au total, selon les ministères irakiens de la Santé, de la Défense et de l'Intérieur, 12 357 civils, 1128 policiers et 411 soldats irakiens ont été tués l'an dernier, soit un total de 13 896 personnes.\u2014 AFP Heures de cinéma À partir du 26 décembre tous les mega-Plex Guzzo seront ouverts pour des matinées d'enfants dès 10 h am.N'oubliez-pas pour un cadeau de dernière minute, il y a toujours les certificats-cadeaux Guzzo www.cinemasguzzo.com Tél.: 514 32G-UZZO 514 324-8996 Les certificats-cadeauX cinémas GuZZO Maintenant disponibles Et pourquoi je n'apporterais pas des certificats-cadeaux Guzzo à l'occasion de cette soirée ?Le 12 février à 19 h 30 Université Concordia (Oscar Peterson Concert Hall) 7141, rue Sherbrooke Ouest, Montréal Billet : 50 $ En vente sur le réseau Admission Montréal : 514 790-1245 Extérieur : 1 800 361-4595 Conférence Conférence Conférence Conférence Conférence Conférence Conférence Conférence Conférence Conférence Conférence Conférence Conférence Les enfants et la guerre Lieutenant général, l'honorable Roméo Dallaire, sénateur Tous les profits seront versés à la Fondation Jean Monbourquette, spécialisée dans le suivi de deuil.3449392A QUÉBEC PLACE STE-FOY, GALERIES DE LA CAPITALE, VIEUX-QUÉBEC MONTRÉAL CENTRE-VILLE, PROMENADES ST-BRUNO, CARREFOUR LAVAL SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE L'ensemble housse fleurs de surf 29.LES FAVORIS QUI APPORTENT LA COULEUR À VOTRE INTÉRIEUR, LA MODE MAISON MAINTENANT À PRIX EXCEPTIONNELS ! 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On voulait depuis le début présenter une requête fondée sur un point de droit », a souligné Me John T.Pepper jr.Détention illégale ?L'avocat canadien entend déposer au tribunal une déclaration sous serment signée le 31 décembre par une experte, laquelle prouverait que Myriam Bédard est détenue illégalement.L'experte dans cette question, Me Oksana Kaluzny, a été responsable des extraditions au ministère canadien de la Justice entre 1980 et 1988.Elle estime que Mme Bédard aurait dû être libérée dès le jour de son arrestation, puisqu'elle a refusé de contester son extradition vers le Canada.« Le délai ne s'applique alors pas ; elle aurait dû être libérée au lendemain de sa renonciation », a souligné Me Pepper.Au moment de mettre sous presse, les avocats de Myriam Bédard sortaient d'une rencontre de deux heures avec leur cliente.« Elle a hâte que le système se mette en marche afin de pouvoir sortir.Elle doit préparer la rentrée scolaire de Maude, prévue le 8 janvier », a indiqué Me Pepper.Myriam Bédard pourrait rentrer aujourd'hui PHOTO TOM HANSON, ARCHIVES PRESSE CANADIENNE l'ex-athlète olympique Myriam Bédard pourrait quitter les geôles américains dès aujourd'hui.3450766A Départs de Montréal.Prix par personne, pour les vols aller-retour en classe économique.Taxes et autres frais non inclus.Les prix en vigueur sont valides au moment de mettre sous presse.Les prix sont sujets à changement sans préavis et peuvent varier selon la disponibilité des sièges au moment de la réservation.Vols exploités par Air Transat.Air Transat est membre de Transat A.T.Inc.Réservez dès maintenant pour profiter des meilleurs prix ! Visitez le www.airtransat.com, téléphonez au 1 877 655-3948 ou communiquez avec votre agent de voyages.Été 2007 : Athènes et Provinces françaises à partir de 555$ Barcelone, Madrid et Rome à partir de 685$ Malaga et Valence à partir de 735$ L'Europe comme vous l'aimez ! PARIS Hiver 2007 à partir de 345$ 3450507A ACTUALITÉS PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE Né à Longueuil 13 minutes après le début de l'année, Félix est devenu une vedette instantanée.CHARLES CÔTÉ René Savard a attendu 44 ans avant de devenir père, mais la naissance de son fils Félix n'est pas passée inaperçue.« Ça a fait le tour de la planète », dit le nouveau papa.Le garçon de 7 livres et 7 onces est né à minuit 13, le 1er janvier, ce qui en fait le premier bébé de l'année au Québec.Depuis, les médias se sont succédé au chevet de sa mère, Lise Gaudreault , 30 ans, à l 'hôpital Pier re-Boucher de Longueuil.Et la nouvelle s'est répandue, disent les fiers parents.« J'ai une tante qui habite au Honduras et elle l'a appris sur Internet », dit la mère.« Ma voisine dit que sa soeur en Californie l'a vu à la télévision là-bas », ajoute le père.Le petit était attendu le 9 janvier, mais le travail s'est déclenché peu après 20 h, le 31 décembre.« Il s'est passé à peine quatre heures entre les premières contractions et le moment où je l'ai eu dans les bras », dit Mme Gaudreault.Une naissance rapide mais difficile La naissance a quand même été difficile, raconte-t-elle : l'épaule du petit est restée un moment coincée.Et il n'y a pas eu de temps pour faire une péridurale à la mère.« C'est tout un traumatisme, la naissance, pour un bébé, dit-elle.Il a des petits bleus dans le dos.Mais il est tellement fin, je ne l'ai pas entendu pleurer.» L'événement a été si soudain que la grande soeur de Félix, Audrey-Anne, 11 ans, née d'une précédente union, l'a elle aussi appris par les médias.« Elle était chez son père et elle m'a appelée en me disant \" Maman, je t'ai vue à la télévision ! \" », raconte Mme Gaudreault.Le couple de Mar ie - ville doit quitter l'hôpital aujourd'hui et il passera les prochains mois avec le nouveau-né.En effet, les deux parents pourront profiter des congés parentaux qui ont été créés ces dernières années.M.Savard prend congé de son travail de manutentionnaire chez Spectra Premium, à Boucherville, un fabricant de pièces d'auto.« J'ai droit à 28 semaines à 70 % de mon salaire », dit-il.Mme Gaudreault aussi pourra bénéficier d'un congé parental, même si elle travaille chez elle à son compte comme massothérapeuthe.C'est une nouveauté en vigueur depuis maintenant un an.Une naissance qui fait le tour du monde « Ma voisine dit que sa soeur en Californie l'a vu à la télévision là-bas.Ça a fait le tour de la planète.» PRESSE CANADIENNE TORONTO \u2014 Des dizaines - voire des centaines - de ressortissants chinois récemment immigrés à Toronto ont renvoyé leurs enfants en bas âge chez des proches en Chine, à cause de contraintes financières et des frais de garde élevés, affirment des travailleurs sociaux.On savait que des femmes originaires des Philippines et des Caraïbes laissent leurs enfants dans leur pays pour venir travailler au Canada comme aide familiale résidant au domicile de leur employeur.Elles élèvent leurs enfants à distance à l'aide d'appels interurbains ou de caméras vidéo.Mais le phénomène des professionnels chinois qui immigrent ici, pour ensuite renvoyer leurs enfants en Chine, constitue une nouvelle tendance dans l'éducation « transnationale » des enfants.Cela soulève des questions sur la pertinence du modèle canadien de sélection des immigrants - et pourrait contribuer à expliquer la diminution des demandes d'immigration en provenance de Chine.En 2002, Florence Wong, travailleuse sociale de Toronto, a mené une étude auprès d'immigrantes chinoises participant à des programmes prénataux.Soixantedix pour cent des femmes lui ont dit qu'elles comptaient renvoyer leurs enfants en Chine, pour qu'ils y soient élevés par des proches.Plusieurs professionnels chinois dans la trentaine sont arrivés au Canada convaincus qu'ils trouveraient un emploi bien rémunéré dans leur secteur, mais ont été forcés d'accepter des emplois payés au salaire minimum.Avec des revenus familiaux de 1000 $ par mois, ils ne peuvent payer la garderie, tout en n'étant pas admissibles à des subventions.À contrecoeur, plusieurs ont renvoyé leurs enfants en Chine.Judith Bernhard, spécialiste en éducation de la petite enfance, soutient que les dommages psychologiques causés aux enfants élevés séparément, puis réunis avec leurs parents, peuvent être graves.Mme Bernhard a étudié le phénomène des mères « transnationales » provenant d'Amérique latine.Ils se font garder en Chine Des immigrants peu fortunés renvoient leurs enfants dans leur famille La Reponse Est B .ca elle est übersublime Jantes en alliage d'aluminium de 16 po à 5 bras, de série Ensemble Chrome extérieur, de série Volant et pommeau de vitesses gainés de cuir, de série elle est überfantastik Modèle B200 TURBO au moteur de 193 ch, produisant un couple de 206 lb-pi Transmission automatique AUTOTRONIC à variation continue elle est überénorme Concept de sécurité en sandwich unique se traduisant par le plus grand espace intérieur de sa catégorie Dossiers arrière rabattables séparément Plancher de coffre réglable en hauteur 319$ überéquipée:la Classe B 2007 4,5% PAR MOIS BASÉ SUR UN BAIL DE 39 MOIS PDSF À PARTIR DE AVEC UN ACOMPTE DE 3140 $ 31 400 $ ©Mercedes-Benz Canada Inc., 2007.Offre de location-bail basée sur une Grandroutière Sport Compacte B200 neuve, disponible uniquement par l'intermédiaire de Services financiers Mercedes-Benz sur approbation du crédit, pendant une durée limitée.319 $ par mois pendant 39 mois.Acompte ou reprise équivalente de 3 140 $ plus première mensualité, dépôt de garantie de 400 $ et taxes applicables dus à la date d'entrée en vigueur du bail.PDSF à partir de 31 400 $.Taux de location annuel de 4,5 %.Obligation totale :15 581 $.Kilométrage limité à 18 000 km/an (0,20 $/km supplémentaire).Frais de transport et de préparation (jusqu'à 1 795 $ ; le concessionnaire peut facturer moins), d'immatriculation, ainsi que taxes et frais RRPMR en sus.Le concessionnaire peut louer à prix moindre.B200 TURBO montrée avec jantes disponibles en tant qu'accessoires installés par le concessionnaire.Offre pouvant changer sans préavis et ne pouvant être combinée à aucune autre offre.Montréal Automobiles Silver Star Inc.7800, Boul.Décarie, Montréal (514) 735-3581 West Island Mercedes-Benz West Island 4525, Boul.St-Jean, Dollard-des-Ormeaux (866) 405-4444 Laval Mercedes-Benz Laval 3131, Autoroute 440 Ouest, Laval (866) 368-3585 Rive-Sud Mercedes-Benz Rive-Sud 4844, Boul.Taschereau, Greenfield Park (866) 734-1111 3450397A VINCENT MARISSAL Comme chaque année à ce temps-ci, cette chronique se permet un petit regard dans le rétroviseur, question de voir qui on a perdu en route sur les chemins cahoteux de la politique au cours des 12 derniers mois.Perdu dans le sens de retraite, de défaite ou de démission, faut-il le préciser, et non dans le sens nécrologique du terme.En cette année de forte activité électorale au fédéral, ce survol ne prétend pas être la liste exhaustive officielle des disparus - cela dit avant que quelques-uns d'entre eux se sentent lésés de ne pas s'y retrouver.Alors, violons s'il vous plaît, les dames d'abord, elles sont si rares dans le merveilleux monde de la politique.Pauline Marois Après sa défaite à la course à la direction du Parti québécois, en novembre 2005 - sa deuxième défaite -, ellem'avait confié qu'elle partirait avant les prochaines élections.« J'ai fait le tour, vous savez, je ne vois pas ce que je pourrais faire de plus en restant.» Élégante, comme toujours, elle a eu la grandeur d'âme de ne pas partir tout de suite, évitant une grave crise au nouveau chef, André Boisclair, à peine élu.Son départ, en plus de priver le PQ de l'un de ses éléments les plus expérimentés, aura démontré une fois de plus, comme si besoin était, combien il est difficile pour les femmes de se hisser dans la hiérarchie politique.Reste à voir ce que Mme Marois fera de sa liberté retrouvée.Cela dépend en grande partie du résultat des prochaines élections.Une victoire du PQ ouvrirait certes de nouvelles avenues pour elle, en diplomatie ou dans une société d'État.Chose certaine, un retour en politique semble pour le moment improbable, mais Mme Marois est encore jeune, et qui peut prédire avec certitude quel sort attend André Boisclair advenant une défaite électorale ?Nicole Léger Comme par hasard, l'ex-députée de Pointe-aux-Trembles et fille de feu Marcel Léger était une amie proche de Pauline Marois - et une des rares députées péquistes à l'appuyer dans la course à la direction.Après la défaite amère de sa candidate, Mme Léger ne se sentait visiblement pas à l'aise dans l'équipe du nouveau chef, André Boisclair, qui aura - quelle ironie! - profité de sa démission pour se trouver une circonscription.Dans le cas du départ de Nicole Léger, il serait plus juste de parler de dépit que de sacrifice.Diane Legault La députée libérale, qui a quitté son siège de Chambly après un peu plus de trois ans pour retrouver la présidence de l'Ordre des dentistes du Québec, n'aura pas laissé de souvenir impérissable à l'Assemblée nationale, mais son départ a été remarqué parce qu'il ouvre la porte au retour de Louise Beaudoin.Jean-Pierre Charbonneau Un député d'arrière-ban qui se lève en pleine période des questions pour sermonner un ministre de son propre gouvernement parce qu'il ne donne pas de réponse satisfaisante à l'opposition (c'était dans un dossier de crime organisé, au milieu des années 90), ça ne se voit pas souvent, mais la très stricte discipline de parti qui écrase les caucus gouvernementaux n'a jamais empêché Jean-Pierre Charbonneau de dire ce qu'il pensait au cours de sa longue carrière politique.L'ancien journaliste l'a fait et refait, sur la question de la souveraineté, notamment, étirant parfois l'élastique jusqu'à la limite de l'expulsion du caucus.Avec sa démission, on a perdu un des seuls libres-penseurs de l'Assemblée nationale, mais tous ses anciens chefs le qualifieraient probablement plus de roi des emmerdeurs.Parmi les figures marquantes, toutes scènes politiques confondues : Ed Broadbent Monsieur Intégrité en personne a tiré sa révérence pour la deuxième fois, mais celle-ci est définitive.Âgé de 70 ans, l'ancien chef du NPD prend une retraite bien méritée, lui qui a été élu pour la première fois à la Chambre des communes en 1968.Ralph Klein La scène politique canadienne sera certainement moins comique avec le départ à la retraite de King Ralph, mais sa province, l'Alberta, sur laquelle il régnait depuis 1992, trouvera peut-être enfin un leader avec vision et envergure pour gérer les milliards de surplus du pétrole.Bernard Lord Si le titre de cette chronique annuelle s'applique à quelqu'un plus qu'aux autres en 2006, c'est sans aucun doute à Bernard Lord.De jeune star conservatrice destinée aux plus hautes sphères politiques canadiennes, le jeune premier ministre du Nouveau- Brunswick est passé en moins de deux à plus rien du tout (politiquement parlant, bien sûr) après sa défaite électorale de l'automne.Engagez-vous, rengagez-vous, qu'ils disaient\u2026 Pierre Bourque M.le maire a finalement lâché le morceau, mais il a mis du temps à admettre qu'il n'avait plus de chance de reprendre l'hôtel de ville.Alors que son successeur, Gérald Tremblay, qui s'est battu contre son projet chéri « Une île, une ville », semble maintenant assis sur le fauteuil de maire jusqu'à la fin de ses jours.Pas de doute, la botanique est une science moins cruelle que la politique.Et plus gratifiante.Hécatombe au fédéral Il y a tellement de libéraux fédéraux qui sont tombés au champ de bataille électoral en 2006 que leurs noms pourraient facilement remplir trois chroniques comme celle-ci.Allons-y d'abord avec le Québec, le Waterloo des libéraux.Liza Frulla Revenue en politique en 2002, Liza Frulla n'aura même pas fait quatre ans aux Communes.Battue par le Bloc dans Jeanne-Le Ber après avoir gardé son siège de justesse en 2004, l'ancienne ministre aurait bien aimé se retrouver un micro.Faute d'un poste dans les médias, elle veut revenir en politique.Idéalement dans La Salle- Émard quand Paul Martin laissera finalement son siège.La question est de savoir ce qu'en pense Stéphane Dion.Pierre Pettigrew Un autre ministre vedette qui a mordu la poussière (dans Papineau) en janvier après 10 ans aux Communes (et au cabinet).Installé maintenant à Toronto, il est retourné à ses anciennes amours : la consultation en commerce international, où il semble parfaitement heureux.Croisé début décembre à Montréal lors du congrès libéral, il affirmait n'avoir aucune envie de revenir en politique.Anne Mc Lellan Après avoir défendu son siège d'Edmonton contre les assauts des conservateurs pendant 13 ans, l'ancienne ministre de Jean Chrétien et de Paul Martin a finalement rendu les armes en janvier.Avec sa défaite, l'Alberta est maintenant entièrement bleue.Carolyn Parrish La députée libérale rebelle qui est partie volontairement avant les élections doit bien rire dans sa barbe en voyant ce qui est arrivé à Paul Martin.Et en entendant ce que l'on dit de George W.Bush.D'autres victimes de janvier, en vrac\u2026 Denis Paradis, Claude Drouin (il sera candidat libéral pour Jean Charest en Beauce aux prochaines élections), Jacques Saada, Eleni Bakopanos, Françoise Boivin, Reg Alcock (un rare ministre libéral du Manitoba), David Anderson, Don Boudria (rentré en grâce comme organisateur de Stéphane Dion), Claudette Bradshaw (connue dans tout le pays pour ses câlins « prise de l'ours » et ses conseils de cuisson du homard du Nouveau- Brunswick), Joe Fontana, Tony Valeri (le tombeur de Sheila Copps est tombé à son tour), le réformiste Randy White (le préféré des libéraux à cause de ses déclarations controversées) et les bloquistes Richard Marceau (une lourde perte pour le Bloc) et Odina Desrochers.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : vincent.marissal@lapresse.ca On est bien peu de chose, allez.Avec la démission de Jean-Pierre Charbonneau, on a perdu un des seuls libres-penseurs de l'Assemblée nationale, mais tous ses anciens chefs le qualifieraient probablement plus de roi des emmerdeurs.PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 Les conjectures au sujet d'un remaniement ministériel prochain allaient bon train sur la colline parlementaire, hier, quand on a appris que le premier ministre du Canada, Stephen Harper, avait convoqué certains de ses ministres à son bureau.Des rumeurs persistantes d'élections fédérales printanières circulaient également.Un scrutin est théoriquement possible une fois le budget conservateur déposé, plus tard cet hiver ou au début du printemps.Des sources gouvernementales ont affirmé que M.Harper avait parlé à plusieurs ministres, en personne ou par téléphone.Et d'autres ont été invités à demeurer à distance raisonnable d'Ottawa pendant le début du mois de janvier.Le leader en Chambre, Rob Nicholson, est l'un des membres du cabinet ayant été vus près du bureau de M.Harper.De source conservatrice, on indique que M.Harper cherche vraisemblablement à savoir si ses ministres ont l'intention de briguer les suffrages à nouveau.Le cas du ministre du Commerce, David Emerson, en est un exemple.L'ex-libéral, addition-surprise au cabinet Harper, avait dit qu'il souhaitait conclure une entente sur le bois d'oeuvre avec les États-Unis.Comme c'est chose faite, des doutes subsistent sur sa volonté de rester au Conseil des ministres.À 67 ans, Gordon O'Connor, ministre de la Défense, est un autre titulaire de portefeuille susceptible de ne pas être candidat lors du prochain scrutin.Plusieurs affirmaient par ailleurs que le ministre des Affaires indiennes, Jim Prentice, se trouvait dans la capitale, pour un tête-à-tête avec M.Harper.Le nom de M.Prentice est revenu souvent comme candidat possible à la succession de Rona Ambrose à l'Environnement.Rumeurs de remaniement au fédéral 3445095A REVUE DE L'ANNÉE 2006 Ne pas savoir tenir sa langue.Voilà une expression qu'on applique souvent à ceux dont les déclarations se retrouvent dans les médias.Si certains ont compris qu'il faut la tourner sept fois dans sa bouche avant de parler, d'autres l'ont bien pendue.D'autres encore l'ont méchante, l'ont avalée ou mordue, ou alors elle a fourché.Pour ne pas être mauvaise langue, nous ne collerons pas spécifiquement d'épithètes aux propos que vous lirez ci-dessous.On vous laisse ce plaisir\u2026 ANDRÉ DUCHESNE POLITIQUE FÉDÉRALE « Je quitterais le Québec, c'est certain.» \u2014 Marc Garneau en entrevue à La Presse (numéro du 4 janvier), lorsqu'on lui demande ce qu'il ferait advenant l'indépendance du Québec.« En anglais, s'il vous plaît.» \u2014 Fin janvier, c'est la réponse qu'a donnée Belinda Stronach à la question, posée en français, de savoir si elle se présenterait à la course au leadership du PLC.« J'aime gouverner.J'aime mon job.Comme je l'ai dit à ma mère et à ma parenté, c'est un job fait sur mesure pour moi.» \u2014Le premier ministre Stephen Harper en entrevue à La Presse (numéro du 13mai).« Je trouve que les Canadiens qui vivent au Québec sont souvent très déconnectés du reste du Canada.» \u2014 La gouverneure générale Michaëlle Jean dans une entrevue à la Presse Canadienne, publiée le 24 septembre à la une de La Presse.« Ce que je propose dans ce rapport, c'est un cadre fondamental pour rétablir l'imputabilité.» \u2014 John Gomery en déposant son second rapport sur le scandale des commandites.« Pour atteindre collectivement nos objectifs, nous devrons donc tous nous rendre au travail le matin à vélo, à pied ou à dos de boeuf.» \u2014 Le nouveau ministre fédéral de l'Immigration, Monte Solberg, sur son site Internet à propos du protocole de Kyoto (numéro du 14 février).« Qu'ils l'achètent, la montagne! » \u2014 La ministre Monique Gagnon- Tremblay en réponse aux écologistes dénonçant la décision de Québec de vendre au privé une partie du parc national du Mont-Orford.« Je suis entrée en politique parce que j'avais un rêve : je voulais changer le monde, et je crois l'avoir changé un peu.» \u2014 Pauline Marois en annonçant son départ de la politique active, le 20 mars.« Je ne crois plus à la souveraineté.» \u2014 Le 9 avril en entrevue à la Presse Canadienne, le dramaturge Michel Tremblay affirme que l'économie prend maintenant trop de place dans le projet nationaliste, auquel il ne s'identifie plus.« Je me sens Québécois au Québec et Canadien à l'étranger.» \u2014 Robert Lepage, le 10 avril, en réaction aux propos de Michel Tremblay.« La question aujourd'hui n'est plus de savoir si on a les moyens.Oui, nous les avons.Personne ne remet ça en question.» \u2014 Jean Charest, le 7 juillet, à une station de télévision française, au sujet de la capacité du Québec à être souverain.« On s'est entendus pour dire qu'on ne s'entendait pas.» \u2014 Le premier ministre de Terre-Neuve, Danny Williams, au terme d'une rencontre du Conseil de la fédération, fin juillet, où les premiers ministres des provinces n'ont pas réussi à faire front commun sur le déséquilibre fiscal.« Encore une fois, nous les Québécois, on déçoit M.Bouchard.Je trouve ça dommage.» \u2014Jacques Parizeau, à la suite des déclarations de Lucien Bouchard sur le taux de productivité insuffisant des Québécois.«M.Parizeau m'a déjà beaucoup déçu un soir d'octobre 1995, avec le discours qu'il a prononcé.» \u2014 Lucien Bouchard « Les Québécois forment une nation dans un Canada uni.» \u2014 Le premier ministre Stephen Harper, le 22 novembre, à l'occasion du dépôt d'une motion en ce sens à la Chambre des communes.« On m'a toujours sous-estimé.» \u2014 Stéphane Dion, à sa première conférence de presse en tant que chef du Parti libéral du Canada.SPORTS « On aurait dit que tout le monde était libéré de ses menottes.» \u2014 Alex Kovalev, le 15 janvier, au sujet du congédiement de Claude Julien.« Si j'étais capable de jouer, je serais sur la patinoire.» \u2014 Mario Lemieux en annonçant sa retraite, le 24 janvier.« J'aime mieux avoir la chevelure que j'ai aujourd'hui que d'être chauve et troisième gardien de l'équipe canadienne.» \u2014 José Théodore, le 9 février, après la révélation qu'il a échoué à un test antidopage en vue de la sélection des Jeux olympiques de Turin.On a trouvé de la finastéride dans ses échantillons.Le produit, que Théodore prend depuis plusieurs années pour éviter la calvitie, sert également à masquer le nondrolone, un stéroïde favorisant la masse musculaire.« Je ne suis pas du tout une femme de course.» \u2014 Johanna Martinez, la nouvelle femme de Jacques Villeneuve, au cours d'un entretien avec La Presse le 25 juin, la veille du Grand Prix de Formule 1 du Canada présenté à Montréal.« Je ne suis pas dopé.» \u2014 Le champion du tour de France, Floyd Landis, au lendemain de l'annonce qu'il avait échoué à un test de dopage indiquant un taux surélevé de testostérone dans son organisme.« Pas sûr que Jacques va aimer ça.» \u2014 Patrick Carpentier, le 7 août, à propos d'un possible passage de Jacques Villeneuve en NASCAR.ARTS ET SPECTACLES « De la minute que les caméras roulent, hostie, vous faites ce que vous voulez.» \u2014 Le chanteur Daniel Boucher en janvier sur le plateau de l'émission de Michel Jasmin, diffusée en direct.Il répondait depuis quelques minutes à des questions sur sa vie privée.« Au Liban, la loi permet aux hommes d'avoir des relations sexuelles avec des animaux à la condition qu'il s'agisse de femelles ! Faire la même chose avec des bêtes mâles peut entraîner la peine de mort ! » \u2014 Le président du conseil d'administration de Radio-Canada, Guy Fournier, dans la chronique qu'il signe dans la revue 7 jours.La citation plonge la communauté libanaise dans la colère.« Quand je pars une fois, je pars pour toujours.» \u2014 Jean-Pierre Ferland en entrevue à La Presse, le 7 octobre, à quelques jours de son spectacle d'adieu, le 13 octobre, au Centre Bell.Le spectacle a été remis à janvier en raison d'un problème de santé du chanteur.« J'aurai 83 ans le 12 décembre et j'ai décidé de partir pendant que je suis encore jeune.» \u2014 Le populaire animateur américain de jeux télévisés Bob Barker.Le 31 octobre, il a annoncé qu'après 35 ans à la barre de l'émission The Price Is Right, il présenterait sa dernière émission en juin prochain.« Viens manger, maudit Français.» \u2014 Éric Salvail en brandissant un morceau de foie gras dans les rues de Paris, dans un sketch pour son émission On n'a pas toute la soirée.Les Français n'ont pas aimé\u2026 ET AUSSI\u2026 « Ce n'est pas au Québec que j'irai prendre des leçons de langue française.» \u2014 Maurice Druon, secrétaire perpétuel honoraire de l'Académie française, au cours d'un débat sur RF1 à propos de la féminisation des mots, le 15 janvier.« C'est comme si on m'avait ouvert les veines et qu'on m'avait regardé saigner.» \u2014 Dans notre numéro du 16 mars, le designer québécois Philippe Dubuc se vide le coeur à propos de la faillite de sa maison.« C'est formidable d'être en vie ! » \u2014 Le travailleur humanitaire James Looney à son retour à Toronto, le 26 mars, quelques jours après sa libération d'une captivité de 118 jours en Irak.« Il va sans dire qu'il s'est enrichi aux dépens de ses concitoyens.Voler le gouvernement équivaut à voler la collectivité\u2026 » \u2014 Le juge Fraser Martin le 5 mai, en condamnant Jean Brault à 30 mois de prison.« La guerre au Congo, c'est comme un tsunami toutes les semaines pour les enfants.» \u2014 Le président d'UNICEF Canada, Nigel Fisher, au sujet de la guerre au Congo qui a fait quatre millions de morts en six ans.« Étant donné les circonstances, je pense que la riposte d'Israël a été mesurée.Je pense que c'est à l'autre camp de mettre fin à cette escalade.» \u2014 Stephen Harper, le 13 juillet, en commentant le début du conflit au sud du Liban.« C'est un deuxième 11 septembre pour moi.» \u2014 Mayssoun Al-Akhras, Montréalais qui a perdu plusieurs membres de sa famille à la suite des bombardements israéliens sur le Liban.« J'étais obsédée par la fuite.» \u2014 La jeune Autrichienne Natascha Kampusch, 18 ans, au cours de sa première grande entrevue à l'hebdomadaire viennois News.Elle venait de se sortir des griffes de Wolfgang Priklopil, qui l'a séquestrée durant huit ans dans le sous-sol de sa maison.« Au nom de la tolérance, votre pays a fait la sottise de redéfinir le concept d'époux et, au nom de la liberté de choix, il fait face chaque jour à la destruction d'enfants non nés.» \u2014 Le pape Benoît XVI, le 8 septembre, en s'adressant à des évêques canadiens réunis à Rome.« Si j'avais su! Si j'avais su! On aurait bâti un mur devant lui pour l'empêcher de faire ça.» \u2014 Le père de Kimveer Gill, auteur de la fusillade du collège Dawson, survenue le 13 septembre.« Pourquoi n'avez-vous pas fait plus pour neutraliser ben Laden et Al-Qaeda lorsque vous étiez président ?» \u2014 Cette question, posée par le journaliste Chris Wallace à Bill Clinton, le 24 septembre à l'émission Fox News, déclenche la colère de l'ex-président.« Une des choses les plus douloureuses, c'est de songer que nous avons dû enterrer notre fille et non la conduire à son mariage.» \u2014 Nelson De Sousa, père de la jeune Anastasia, 18 ans, tuée dans la fusillade du collège Dawson.« Les gens de l'extérieur ne peuvent comprendre à quel point plusieurs décennies de luttes linguistiques ont été aliénantes dans cette ville (Montréal) jadis cosmopolite.Il n'y a pas que les anglophones qui en ont souffert ; les immigrants en sont aussi victimes.Il est vrai que dans les trois cas, les auteurs des fusillades étaient psychotiques.Mais il est également vrai que dans chaque cas, l'auteur n'était pas « pure laine », expression signifiant dans l'argot québécois un francophone « pur ».Ailleurs, parler de « pureté » raciale est répugnant.Pas au Québec.» - La journaliste du Globe and Mail, Jan Wong, après la tuerie de Dawson.Elle commentait les fusillades de Dawson, de l'Université Concordia et de Polytechnique.« Vous savez, l'éducation, si vous faites de votre mieux, que vous étudiez fort, vous faites vos devoirs et vous essayez d'être intelligent, vous pouvez réussir.Sinon, vous restez coincé en Irak.» \u2014 Le sénateur démocrate et candidat à l'élection présidentielle de 2004, John Kerry, le 31 octobre à la fin d'un rassemblement politique en Californie.« J'ai compris que les gens n'étaient pas d'accord avec certaines de mes décisions.» \u2014 Le président américain George W.Bush à la suite de la défaite des républicains aux élections de mimandat, le 7 novembre.ILS ET ELLES ONT DIT.PHOTO JACQUES BOISSINOT, PC © Jacques Parizeau et Lucien Bouchard se sont encore une fois disputés sur la place publique, cette fois sur la question de la productivité des Québécois.PHOTO TIBOR KOLLEY, FOURNIE PAR LE GLOBE AND MAIL© La journaliste du Globe and Mail Jan Wong en a choqué plus d'un avec son « analyse » de la fusillade de Dawson. BROSSARD Quartier DIX30 450 676-7844 LAVAL Carrefour Laval (kiosque) 450 978-7133 Megacentre Laval 450 664-2502 PINCOURT Faubourg de l'Île (kiosque) 514 453-0236 ST-SAUVEUR-DES-MONTS 153, rue Principale 450 240-0701 AUTEUIL Entreprise Yaco enr.5330, boul.des Laurentides 450 628-9366 HULL Action Solutions Radio Inc.73, rue Jean-Proulx 819 777-0999 JOLIETTE Boutique du Téléphone 127, boul.St-Charles- Borromée Nord 450 752-5030 LACHINE CBCI Telecom Inc.2409, 46e Avenue 514 422-3334 LAFONTAINE Cosat 2121, boul.Labelle 450 431-5122 LAVAL Metro Com Canada 800, boul.Chomedey 120 Tour C 450 687-4000 LONGUEUIL Triacom 2771, boul.Jacques-Cartier Est 450 928-2244 MONTRÉAL ABCOTelecom Inc.8900, rue Lajeunesse 514 389-8900 Cellumtl Complexe Desjardins 514 282-3388 Télécentre Québec 6855, rue St-Jacques Ouest 514 485-5222 SHERBROOKE Gobeil et Filles 4505, boul.Industriel 819 563-0406 ST-EUSTACHE Communications J.D.66, rue Dubois 107 450 974-7444 ST-LAURENT J.D.Mobilité 4232 rue Seré 514 448-6650 TERREBONNE Her-Comm 1729, chemin Gascon 450 964-7777 ANJOU Les Galeries d'Anjou 514 353-0257 BELOEIL Mail Montenach 450 446-7176 BROSSARD Mail Champlain 450 465-8759 CHÂTEAUGUAY Centre Régional Châteauguay 450 691-7665 COATICOOK 18, rue du Manège Place J.R.Lefebvre 819 849-9997 COWANSVILLE Domaine du Parc 450 263-4444 DELSON 5, Route 132 450 635-9999 DOLLARD-DES-ORMEAUX 3352, boul.des Sources 514 684-6846 3699, boul.St-Jean 514 626-8888 DORION-VAUDREUIL 84, boul.Harwood 450 424-1416 DORVAL Les Jardins Dorval 514 631-1222 DRUMMONDVILLE 2265, boul.St-Joseph 819 478-5178 Promenades Drummondville 819 474-4433 GATINEAU Promenades de l'Outaouais 819 246-2355 GRANBY 688, rue Principale 450 378-3618 Galeries de Granby 450 777-4058 HULL Galeries de Hull 819 771-2716 JOLIETTE Les Galeries Joliette 450 755-5533 LASALLE 7567, boul.Newman 514 368-8000 Carrefour Angrignon 514 364-3071 LAVAL 1655, boul.St-Martin 450 680-1010 Carrefour Laval 450 681-3344 Centre Laval 450 680-2355 LONGUEUIL 666, Place Trans-Canada 450 463-7777 Place Longueuil 450 679-4558 MAGOG Galeries Orford 819 847-1117 MONTRÉAL 9280, boul.de l'Acadie 514 385-0770 5187, avenue Papineau angle Laurier 514 526-2020 892, rue St-Catherine Ouest 514 866-6686 Boul.Décarie angle Jean-Talon 514 739-7777 Centre Rockland 514 340-1269 Place Alexis-Nihon 514 939-2439 Place Dupuis 514 844-1313 Place Versailles 514 353-8847 Plaza Côte-des-Neiges 514 342-5444 Tour Jean-Talon Rez-de-chaussée 514 270-1155 MONTRÉAL-NORD Place Bourassa 514 322-3202 MONT-TREMBLANT 517, rue de St-Jovite 819 681-0404 POINTE-AUX-TREMBLES 12530, rue Sherbrooke Est 514 645-4455 POINTE-CLAIRE Fairview Pointe-Claire 514 630-4992 REPENTIGNY 309, rue Notre-Dame 450 585-4455 Les Galeries Rive-Nord 450 657-4455 ROSEMÈRE 232, boul.Curé-Labelle 450 979-3838 Place Rosemère 450 435-0024 SALABERRYDE- VALLEYFIELD Centre commercial Valleyfield 450 377-1256 SHAWINIGAN 1, Plaza de la Mauricie 819 539-8691 SHERBROOKE 2700, rue King Ouest 819 823-9994 Carrefour de l'Estrie 819 565-1605 SOREL Les Promenades de Sorel 450 742-6789 ST-BRUNODE- MONTARVILLE Les Promenades St-Bruno 450 441-1535 STE-AGATHE-DES-MONTS 80A, boul.Morin 819 321-0265 ST-EUSTACHE Place St-Eustache 450 623-8500 ST-HUBERT 5190, boul.Cousineau 450 676-9919 3879, boul.Taschereau 450 926-2020 ST-HYACINTHE Galeries St-Hyacinthe 450 778-1749 ST-JEAN-SUR-RICHELIEU 391, boul.Séminaire Nord 450 348-5210 Carrefour Richelieu 450 349-4400 ST-JÉRÔME Le Carrefour du Nord 450 431-3926 ST-LAURENT La Place Vertu 514 335-2355 ST-LÉONARD 6050, boul.Métropolitain Est 514 257-9292 Centre Le Boulevard 514 376-2288 TERREBONNE Les Galeries Terrebonne 450 964-7985 TRACY 604, route Marie-Victorin 450 746-7777 TROIS-RIVIÈRES 5691, boul.Jean XXIII 819 376-6849 Centre Les Rivières 819 691-0482 VICTORIAVILLE 567 boul.des Bois-Francs Sud 819 357-7777 La Grande Place des Bois-Francs 819 357-5776 Visitez un détaillant Bell près de chez vous 1888 4MOBILE bell.ca/mobilite LG Fusic¥ Tout pour la musique 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n'importe quel forfait voix.Le rabais est applicable au prix du téléphone (jusqu'à un max.de 100$) avant les taxes.Limite d'un rabais par activation.Si la carte-cadeau n'a aucune valeur nominale, un rabais maximal de 10$ est applicable.La marque et les logos Bluetooth sont la propriété de Bluetooth SIG Inc.Les fonctionnalités peuvent varier; voir le guide de l'utilisateur.Fusic est une marque de commerce de LG Electronics Inc.Samsung a900 Mince et ultrastylisé Télé, MP3 et jeux Appareil photo et vidéo Bluetooth contrat de 3 ans (349,95$ sans contrat) 9995$ Présentez vos cartes-cadeaux de n'importe quels marchands et nous vous offrirons 10% de sa valeur à l'achat d'un téléphone cellulaire de Bell.Toutes vos cartes-cadeaux viennent de gagner 10%.3451708A SANTÉ PRESSE CANADIENNE La Société Alzheimer constate que les Canadiens ne comprennent pas exactement ce qu'il faut faire pour maximiser le fonctionnement de leur cerveau, bien qu'ils soient conscients de l'importance de le garder en santé.C'est ce que révèlent les résultats d'un sondage dévoilés hier, qui a été mené auprès de 1800 Canadiens sur leurs habitudes de vie et la santé de leur cerveau.Près de 80 % des personnes interrogées ont déclaré que la santé du cerveau était tout aussi importante que la santé physique.Par contre, la vaste majorité des gens ont énuméré la forme physique et les saines habitudes alimentaires pour décrire une personne en santé.Seulement 5 % d'entre eux ont mentionné une vie sociale ou intellectuelle active parmi les caractéristiques d'une personne en santé.La Société Alzheimer présente quatre recommandations pour garder son cerveau en santé : le mettre au défi en jouant à des jeux ou en changeant la façon d'exécuter une tâche courante ; maintenir une vie sociale active ; adopter un mode de vie sain et protéger sa tête au cours d'activités sportives ou récréatives.Sans pouvoir affirmer hors de tout doute que ces éléments préviendront la maladie, la Société Alzheimer précise que certaines études récentes démontrent que les gens peuvent faire des choix qui sont susceptibles de diminuer leur risque d'en être atteint.La campagne nationale de sensibilisation 2007 de la Société Alzheimer a pour thème: « Faites marcher votre cerveau, il a besoin d'exercice ».PRÉVENTION DE LA MALADIE D'ALZHEIMER Faites marcher votre cerveau PRESSE CANADIENNE TORONTO \u2014 La nouvelle édition du guide alimentaire canadien, qui doit paraître dans quelques semaines, fait l'objet de critiques de la part d'un médecin d'Ottawa spécialiste en nutrition.Le Dr Yoni Freedhoff, de l'Institut Bariatric Medical, affirme que le Guide offre des menus beaucoup trop riches en calories.Il rappelle que les menus ont été conçus à partir de données publiées en 1997, sans tenir compte des modifications apportées depuis.Le Dr Freedhoff dénonce aussi la réduction de la consommation quotidienne suggérée de portions de fruits et de légumes, qui sera de quatre à neuf, alors qu'elle était de cinq à 10 en 1992.Chez Santé Canada, la responsable de la préparation du nouveau Guide, Mary Bush, réplique que le texte proposera aux Canadiens des menus basés sur les plus récents développements scientifiques de la science de la nutrition.À son avis, les explications des portions alimentaires proposées seront plus claires que celles de 1992 qui, croit-elle, ne l'étaient pas assez.Elle promet que certaines des critiques seront prises en considération lors de la rédaction finale qui précédera de peu sa publication prochaine.Le nouveau Guide alimentaire critiqué SOLDE D'HIVER HARRY ROSEN Obtenez jusqu'à 50 % de rabais à l'achat de certains articles de notre collection automne-hiver.Vous réalisez ainsi de superbes économies sur un large éventail de vêtements habillés, vêtements sport, vêtements d'extérieur, chaussures et accessoires.Hâtez-vous pour profiter du meilleur choix.La marchandise n'est pas toute soldée.Service de retouche en sus pour les articles dont le prix est réduit de 50 % ou plus.Les chaussures sont offertes uniquement à certains magasins.Chemises habillées et cravates jusqu'à 50%de RABAIS Tous les gants, chapeaux et foulards 25 % de RABAIS Complets griffés à compter de 599,99 $ Vestons sport en cachemire à compter de 499,99 $ Vêtements sport et d'extérieur jusqu'à 50%de RABAIS Jusqu'à 50% de rabais Tous les peignoirs et vêtements d'intérieur 25 % de RABAIS 3448789A ACTUALITÉS Canne à pommeau d'or La canne à pommeau d'or du Port de Montréal ira cette année au capitaine Oswald Pascal Saldanha du navire Glory.Le capitaine indien et son équipage ont été les premiers à atteindre sans escale le port de Montréal en 2007.Ils ont atteint la limite portuaire de Montréal à 12h13 lundi.Le navire appartenant à la ligne maritime Hapag-Lloyd arrivait de Lisbonne au Portugal.Le capitaine du bateau battant pavillon des Bermudes recevra la canne à pommeau d'or aujourd'hui.Il s'agit d'une tradition vieille de 168 ans.L'objet est décerné pour marquer le début de chaque année de navigation.Mauvaise surprise Une résidante de Drummondville âgée d'une cinquantaine d'années a eu la peur de sa vie, durant la nuit d'hier, alors qu'un individu masqué, portant une arme de poing, l'a forcée à lui ouvrir sa porte.Le suspect, toujours recherché par la police, n'a pu mettre la main sur l'argent qu'il convoitait et a pris la fuite à pied, bredouille.La victime, qui habite seule, n'a pas été blessée.On ingore s'il s'agissait d'une arme véritable.- PC HUGO MEUNIER L'année 2007 s'est amorcée de façon brutale et inattendue pour une chauffeuse d'autobus de la Société de transport de Montréal (STM), victime d'une agression gratuite, lundi soir, en plein quart de travail.« Tanné » des agressions contre ses membres, son syndicat réclame plus de sécurité.Ce crime violent est survenu vers 21 h 30, à l'intersection des rues Rodolphe-Forget et Perras, dans l'arrondissement de Rivières-des-Prairies.Deux hommes âgés entre 18 et 21 ans buvaient alors de la bière en bouteille au fond de l'autobus de la conductrice de 39 ans.Cette dernière s'est alors approchée d'eux pour leur demander de recapsuler leurs bouteilles ou de quitter le véhicule.Un avertissement qui n'a de toute évidence pas plu aux deux passagers.« L'un d'eux a frappé l'employée au visage avec sa bouteille à plusieurs reprises, pendant que l'autre a utilisé sa bouteille pour briser le pare-brise et une vitre avant », a énuméré Olivier Lapointe, porte-parole au Service de police de la ville de Montréal.« C'est un crime violent qui sera pris avec beaucoup de sérieux au SPVM», a-t-il ajouté.La victime a subi des lacérations au visage, notamment à l'arcade sourcilière, ce qui a nécessité des points de suture.Elle a obtenu son congé de l'hôpital tôt hier matin.Quant aux deux agresseurs, ils n'ont toujours pas été arrêtés.La victime et les nombreux témoins qui ont assisté à l'agression à bord de l'autobus ont toutefois pu fournir une description des hommes aux policiers.L'un mesure environ six pieds, porte un manteau de camouflage kaki et a des cheveux tressés.L'autre, plus petit, a aussi les cheveux tressés.Cabine antiagression Le vice-président du Syndicat des chauffeurs d'autobus, opérateurs de métro et des services connexes à la STM a qualifié l'incident de « traumatisant », pour la victime et l'ensemble des membres du syndicat.« On est tannés de se faire agresser », a lancé Stéphane Lachance, dans un cri du coeur.« Ça fait 20 ans qu'on revendique une cabine antiagression pour nos chauffeurs », a-t-il ajouté.Chaque année, le syndicat de la STM déplore environ 150 agressions physiques et verbales contre ses membres.« On a plein d'autres agressions tout aussi gratuites, parfois même quand la personne conduit.Il y a aussi des initiations qui consistent à frapper des chauffeurs d'autobus.C'est majeur et ça entraîne des conséquences sur toute une carrière », a souligné M.Lachance.Répandue dans plusieurs parcs d'autobus européens, la cabine antiagression consiste en un rideau de fer rétractable rapidement grâce à un mécanisme électronique.« Ça fait un mur entre le chauffeur et sa clientèle », a illustré M.Lachance.Selon lui, la STM aurait enfin consenti à faire une étude de marché sur la possibilité de doter les autobus de ces dispositifs de sécurité.Le syndicat réclame aussi l'ajout de caméras de surveillance à bord des autobus.« On n'en a pas assez, on en veut dans tous les autobus », a expliqué Stéphane Lachance.Ce dernier a pu s'entretenir avec la victime hier à sa sortie de l'hôpital.« Elle souffre de contusions à la tête et a subi un choc.Elle sera absente du travail pour une période indéterminée », a-t-il ajouté.La victime a l'intention de conserver le même circuit à son retour au travail.De son côté, la STM s'est faite avare de commentaires sur l'incident, puisque le dossier est dorénavant du domaine policier.« C'est regrettable.Heureusement, ça arrive peu fréquemment », a résumé une porte-parole.Chauffeuse d'autobus agressée Deux fêtards l'attaquent à coups de bouteille PHOTO ARCHIVES LA PRESSE Déplorant plusieurs attaques contre des chauffeurs d'autobus, le syndicat réclame que tous les véhicules soient équipés d'une cabine antiagression.Forfaits SKI FAMILLE pour 4 personnes à partir de199$ Tarif d'une chambre pour 2 adultes et 2 enfants.Taxes et service en sus.À partir de 299 $ du 25 déc.2006 au 7 jan.2007 et du 3 au 11 mars 2007.COMPREND : 1 nuitée à l'hôtel Fairmont Le Manoir Richelieu, ainsi que les billets de ski pour 2 adultes et 2 enfants de moins de 15 ans.Réservation 1 800 441-1414 montgrandfonds.com S K I A L P IN S K I D E FOND RAQ U E T T E G L I S S A D E fairmont.com 3451646A Tout le monde est gagnant! Vous pourriez obtenir instantanément jusqu'à 10000$ de rabais à l'achat ou à lalocation de votre véhicule GM.Vous pourriez même gagner votre nouvelle GM1.L'Association des concessionnaires Chevrolet du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offre d'une durée limitée, réservée aux particuliers, s'appliquant aux modèles neufs 2007 suivants : Aveo 5 portes (1TD48/R7A), Cobalt (coupé 1AJ37/R7A et berline 1AJ69/R7A) et Malibu (1ZS69/R7A).Les modèles illustrés comprennent certaines caractéristiques offertes en option à un coût additionnel.Conditionnel à l'approbation de crédit de GMAC.Les frais liés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits sont en sus et payables à la livraison.1.Aucun achat requis.Le concours s'adresse aux résidents canadiens qui ont atteint l'âge de la majorité dans leur province de résidence.Le concours se termine le 10 janvier 2007.Les crédits sont valables uniquement à l'achat ou à la location d'un véhicule 2006 ou 2007 en stock chez le concessionnaire entre le 15 novembre 2006 et le 10 janvier 2007.Les camions poids moyen de GM ne sont pas admissibles au concours.Les véhicules suivants ne sont pas admissibles comme véhicules gagnants : les camions poids moyen de GM, la Corvette de Chevrolet, le Solstice de Pontiac, le SKY de Saturn, et tous les modèles Cadillac et Hummer.Les probabilités de gagner varient d'un prix à l'autre.Les personnes potentiellement gagnantes doivent répondre correctement à une question réglementaire afin d'être déclarées gagnantes.Exemples des probabilités de gagner : le crédit de base de 500 $ : une chance sur une; le crédit de 700 $ : une chance sur 40; le crédit de 10 000 $ : une chance sur 15 000; gagner un véhicule : une chance sur 20 000 (les crédits comprennent le crédit de base de 500 $).Les taxes sont incluses dans les crédits.2.À la location, paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois (60 mois pour l'Aveo 5 portes).Frais de transport et préparation inclus.Frais d'immatriculation, assurance et taxes en sus.Frais de 15 ¢/km après 80 000 km (12 ¢/km après 120 000 km pour l'Aveo 5 portes).Première mensualité exigible à la livraison.3.Sécurité 5 étoiles pour le conducteur et le passager avant (tests d'impacts frontaux) pour l'Aveo 5 portes dotée de sacs gonflables latéraux et la Malibu.Essais effectués par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA).4.Selon la première éventualité.Les camions de poids moyen sont exclus.MCMarque de commerce © 2005, Comité d'organisation des Jeux olympiques et paralympiques d'hiver de 2010 à Vancouver.Utilisée sous licence.Tous droits réservés.Le concessionnaire peut louer à un prix moindre.Pour de plus amples renseignements ou pour obtenir le règlement complet du concours, passez chez votre concessionnaire participant, composez le 1 800 463-7483 ou visitez gmcanada.com.LA GARANTIE DE 160000KM DE GM LA MEILLEURE PROTECTION AU PAYS 160000 KM 5 ANS SUR LE GROUPE MOTOPROPULSEUR GARANTIE LIMITÉE4 160000 KM 5 ANS AVEC TRANSPORT DE COURTOISIE4 160000KM 5 ANS AVEC ASSISTANCE ROUTIÈRE4 + + Le crédit de base de 500$ est inclus dans toutes les mensualités.189$/mois2 Terme de 60 mois à la location Préparation et frais de transport de1045 $ inclus de comptant 0$de dépôt de sécurité 5 portes Moteur 4 cyl.à DACT 1,6 L de 103 HP Lecteur CD et MP3, prise audio auxiliaire Siège du conducteur réglable en hauteur avec soutien lombaire Colonne de direction inclinable Phares antibrouillard 1 190 L de volume utilitaire lorsque les sièges arrière sont rabattus (42 pi3) AVEO LS 2007 Louez le coupé ou la berline à 219$/mois2 Terme de 48 mois à la location Préparation et frais de transport de1095 $ inclus Moteur ECOTEC 4 cyl.à DACT 2,2 L de 148 HP Direction assistée électrique asservie à la vitesse Lecteur CD et prise audio auxiliaire Centre d'information pour le conducteur Banquette arrière à dossier divisé 60/40 rabattable avec accèsaucoffre Siège du conducteur réglable en hauteur COBALT LS 2007 319$/mois2 Terme de 48 mois à la location Préparation et frais de transport de 1 250 $ inclus Moteur ECOTEC 4 cyl.à DACT 2,2 L de 145 HP Boîte automatique à 4 vitesses Climatisation Télédéverrouillage Glaces, portières et rétroviseurs à réglage électrique Lecteur CD Régulateur de vitesse intégré au volant Sacs gonflables avant et rideaux gonflables latéraux avant et arrière Banquette arrière à dossier divisé 60/40 rabattable MALIBU LS 2007 de comptant 0$de dépôt de sécurité de comptant 0$de dépôt de sécurité Sécurité 5 étoiles3 Sécurité 5 étoiles3 Jusqu'au 10 janvier 3443734A ACTUALITÉS PRESSE CANADIENNE GATINEAU \u2014 La femme de 32 ans qui a foncé dans la barrière bloquant l'accès au chalet du premier ministre Stephen Harper au lac Mousseau, dans le parc de la Gatineau, le 31 décembre, devra se soumettre à une évaluation psychiatrique de cinq jours.Le renvoi de Caroline Allaire a été autorisé par le juge Jean- François Gosselin, de la Cour du Québec, à l'issue de la brève comparution de l'accusée hier en fin de matinée, au palais de justice de Gatineau.Selon les renseignements obtenus, Caroline Allaire, fonctionnaire fédérale affectée à Élections Canada, souffirait d'une grave dépression.La femme entendrait des voix lui ordonnant de commettre différents gestes.Quatre accusations - de méfait, de conduite dangereuse, d'avoir refusé d'immobiliser son véhicule et d'avoir rôdé la nuit - ont été déposées contre elle.Mme Allaire aurait foncé dans la clôture du chemin menant à la résidence secondaire du premier ministre vers 1 h 10, dans la nuit du 30 au 31 décembre.L'accusée aurait refusé d'immobiliser son véhicule comme le lui avaient ordonné les policiers de la GRC affectés à la surveillance du secteur.Elle aurait également causé des dommages à une voiture de police qui aurait tenté de l'intercepter.Dans les heures précédentes, Caroline Allaire se serait approchée à quelques reprises de la clôture en question, selon des informations obtenues par Le Droit.À chaque occasion, elle aurait, semble-t-il, accepté de rebrousser chemin.Le 30 décembre, Mme Allaire se serait arrêtée une première fois devant la barrière vers 3 h, puis ensuite à 5 h et enfin à 19 h, après quoi les autorités ont estimé qu'il était préférable que l'accusée soit vue par un médecin, d'où son admission à l'hôpital Gatineau Memorial.À l'issue de sa visite à ce centre hospitalier, Caroline Allaire a été mise en liberté vers 22 h et s'est de nouveau approchée de la barrière.Cette fois, elle n'a pas immobilisé son véhicule.Mme Allaire ferait déjà l'objet d'un suivi psychiatrique assorti d'une médication; son état psychiatrique actuel pourrait être en partie attribuable au fait qu'elle néglige de prendre les médicaments qui lui ont été prescrits.Lors de son interrogatoire par les policiers, Caroline Allaire aurait fait allusion à une voix intérieure qui, dans les heures précédentes, lui disait qu'elle devait rencontrer le premier ministre ainsi que Jésus.Caroline Allaire, qui demeure à Gatineau, était visiblement perdue dans la salle d'audience et est demeurée muette lorsque le juge lui a demandé si elle comprenait les accusations qui pesaient sur elle.Le tribunal devrait apprendre vendredi si Caroline Allaire est apte à avoir un procès, c'est-àdire si elle comprend la nature des accusations portées contre elle et si elle est en mesure d'instruire adéquatement son procureur, Me Marino Mendo.Tentative d'intrusion au chalet de Stephen Harper L'accusée subira une évaluation psychiatrique PHOTO JONATHAN HAYWARD, PRESSE CANADIENNE Des agents de la Gendarmerie royale du Canada ouvrent la nouvelle barrière de sécurité bloquant l'accès au chalet du premier ministre Stephen Harper.La femme de 32 ans qui a foncé dans la barrière de sécurité souffrirait d'une grave dépression. 3450964A Maison de Meubles Patrimoine 3932, Autoroute 440 Ouest (angle Curé-Labelle) Laval (Qc) H7T 2P7 450.687.6867 LE TEMPS DES SOLDES EST DE RETOUR CHEZ Dès le 27 décembre Surveillez l'horaire du Temps des Fêtes 15 % 40 % de réduction sur m obiliers et accessoires démonstrateurs sélectionnés.Entamez l'année en beauté.Venez profiter du grand solde d'inventaire Patrimoine pour cajoler votre intérieur.Laissez-vous tenter.3451493A Info-collecte: 514 832-0873 1 800 343-SANG www.hema-quebec.qc.ca YMCA CENTRE-VILLE Jeudi 4 janvier de 10h30 à 19h Gymnase 1435, rue Drummond, Montréal MAIRE DE SAINT-BASILE-LE-GRAND En collaboration avec le Service de la prévention des incendies Mercredi 3 janvier de 10h à 19h Centre civique Bernard-Gagnon 6, rue Bella Vista, Saint-Basile-le-Grand MAIRE DE SAINT-HYACINTHE Organisée par les Chevaliers de Colomb, Conseil 960 Mercredi 3 janvier et jeudi 4 janvier de 10h à 20h Manège militaire 2155, boulevard Laframboise Saint-Hyacinthe TENNIS 13 Jeudi 4 janvier de 13h30 à 19h30 1013, autoroute 13, Laval LES JARDINS DORVAL Jeudi 4 janvier et vendredi 5 janvier de 13h15 à 19h30 Samedi 6 janvier de 10h à 16h Cour SAQ 352, avenue Dorval, Dorval MAIRESSE DE RAWDON Jeudi 4 janvier de 14h à 20h Collège Champagneur 3713, rue Queen, Rawdon RONA MASCOUCHE Vendredi 5 janvier de 8h30 à 20h30 175, Montée Masson, Mascouche 3444523A ACTUALITÉS MARC ALLARD LE SOLEI L La météo et le calendrier aidant, opération Nez rouge a connu un franc succès en 2006, avec une hausse des raccompagnements de 5,8 % au Québec : 3563 raccompagnements de plus qu'en 2005 ont été effectués durant l'opération qui vient de se terminer, pour un total de 64 441.Avec 9173 raccompagnements, la région de Québec reste le plus important client de Nez rouge.Mais la hausse est légère, 6 %.En ajoutant Longueuil et Laval, Montréal totalise pour sa part 8278 raccompagnements.C'est une hausse de 12 %.« Montréal a toujours été un peu à la remorque de Québec, parce que c'est ici que ça a commencé, a dit Jean-Marie De Koninck, président-fondateur de Nez rouge.Mais c'est très encourageant de voir que dans la grande région de Montréal, on a tendance à suivre Québec.» L'Outaouais, le Saguenay, Sherbrooke et Drummondville ont aussi connu des augmentations importantes.À l'échelle du Canada, où ont eu lieu 94 opérations, les bénévoles de Nez rouge ont effectué 80 499 raccompagnements, en hausse de 8,4 %.Le service est beaucoup moins répandu à l'extérieur du Québec.Mais les autres provinces canadiennes (à l'exception de Terre-Neuve et de l' Î le-du- Prince-Édouard, où Nez rouge sera lancé en 2007) connaissent une croissance plus forte.De pair avec l'augmentation des raccompagnements, Nez rouge a pu compter sur une hausse de 4% de la participation des bénévoles - au Québec, on en comptait 46 214, et au Canada 57 264.Parmi les nouveaux venus, 55% étaient âgés de 29 ans et moins.La moyenne des pourboires reçus par les bénévoles est passée de 12,50 $ à 13,78 $ en 2006.L'opération Nez rouge a ainsi permis d'amasser 1,3 million de dollars, qui seront remis à des organismes qui se consacrent au sport amateur et aux jeunes.Succès décrypté Selon Jean-Marie De Koninck, le succès de l'opération 2006 s'explique par la clémence de la météo et la durée de ses activités.Au lieu des 30 jours habituels, l'opération s'est échelonnée sur 31 jours, dont cinq vendredis soir.« Les gens ont eu davantage l'occasion de fêter », résume-t-il.Le président-fondateur de Nez rouge tient cependant à rappeler que Nez rouge est une campagne de sensibilisation avant d'être un service de raccompagnement.Au Québec, rappelle-t-il, « L'alcool au volant cause le tiers des accidents mortels sur les routes ».Franc succès pour Nez rouge Une femme de 35 ans a succombé à ses blessures, plusieurs heures après avoir été impliquée dans un accident sur l'autoroute 20 à la hauteur de Drummondville, hier après-midi.Son véhicule a effectué des tonneaux sur le terreplein et a été percuté par une voiture circulant en sens inverse.Au Saguenay-Lac-Saint-Jean, une collision entre deux camionnettes a fait un mort et quatre blessés très graves sur la route 175, vers 9 h 20 hier, tout près de Laterrière.Une des camionnettes s'est enflammée et les occupants du deuxième véhicule ont dû être extirpés du véhicule grâce aux pinces de désincarcération.La victime est morte sur place.- Presse Canadienne Les plans du viaduc n'auraient pas été respectés Un professeur de l'Université Mc Gill estime qu'il y aurait dû y avoir plus d'acier d'armature dans la culée du viaduc de la Concorde, a rapporté Radio-Canada, hier.Selon Saeed Mieza, professeur de génie civil et de mécanique appliquée, l'erreur fatale aurait peutêtre eu lieu lors de l'exécution des travaux.Il soutient que les plans de l'armature n'ont pas été respectés lors de la construction du viaduc, à l'automne 1970.Son constat est partagé par Michel Gagnon de l'Association professionnelle des ingénieursdugouvernementdu Québec.- Presse Canadienne EN BREF Deux morts et quatre blessés sur les routes Tous les jours dans S I LA TENDANCE SE MAINTIENT\u2026.PHOTO LE SOLEIL Le président-fondateur de Nez rouge, Jean-Marie De Koninck, a présenté le bilan très positif de son organisme pour l'année qui vient de se terminer.1 nuit à l'hôtel pour 2 personnes 2 billets de ski pour une journée à l'une des 3 stations Accès à la piscine intérieure, sauna et centre de conditionnement physique Forfait ski Vieux-Québec en forfait Renseignez-vous sur nos autres forfaits À partir de À partir de 175$ PAR NUIT / MINIMUM 2 NUITS POUR 2 PERSONNES, TAXES EN SUS 199$ POUR 1 NUIT, POUR 2 PERSONNES, TAXES EN SUS 44, côte du Palais, Vieux-Québec (Québec) G1R 4H8 www.manoir-victoria.com 1 800 463.6283 Tous nos forfaits sont disponibles en certificats-cadeaux 3450424A ACTUALITÉS STÉPHANIE BÉRUBÉ Le groupe Équiterre a déjà créé des CPE bios, ces garderies qui achètent directement leurs produits d'un agriculteur.Bientôt, ce seront des hôpitaux québécois qui s'approvisionneront directement chez le producteur.Le groupe met sur pied un projet-pilote qui permettra aux responsables des cafétérias d'hôpital d'acheter des produits biologiques et frais.Finies les pommes de terres en poudre et les soupes aux légumes sans légumes ?« Nous voulons aider les institutions à donner des services alimentaires d'une façon plus responsable », explique Nadine Bachand, chargée de projet pour l'agriculture biologique chez Équiterre.Le groupe a lancé un projetpilote dans les centres de la petite enfance il y a quatre ans.Cinq CPE avaient accepté de tenter le coup.Contrairement aux milliers de Québécois qui se procurent leurs paniers biologiques tous les étés, les cuisiniers des garderies peuvent choisir les denrées qui se retrouveront dans leurs commandes.Ce qui leur évite de se retrouver avec une caisse de topinambours et de ne pas trop savoir quoi en faire.Le même principe sera appliqué aux hôpitaux qui participeront au programme.L'année dernière, 44 garderies et services de garde ont utilisé les paniers biologiques fournis par les producteurs.Cette nouvelle phase du programme d'agriculture soutenue par la communauté s'adressera aux hôpitaux, mais aussi aux écoles primaires et secondaires, ce qui représente tout un défi étant donné la quantité de nourriture consommée dans ces institutions.Le groupe veut recruter cinq participants pour cette première phase.« Les responsables des cafétérias auront un lien direct avec les fermes qui les approvisionneront », indique Nadine Bachand.Les écoles et hôpitaux participants pourraient déjà recevoir des légumes et fruits biologiques avec les récoltes de l'été 2007 si les candidats se manifestent rapidement.Bientôt des hôpitaux bios ?Des progrès en Afghanistan Les principaux objectifs de la plus récente offensive menée dans le sud de l'Afghanistan, nommée opération Baaz Tuska, ont été atteints en dépit de l'incapacité des troupes de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) à affronter les talibans lors de combats importants, a affirmé hier le commandant du contingent canadien.Lancée à grand renfort de publicité il y a plus de deux semaines, cette offensive a impliqué une puissante équipe de combat canadienne, des chars et des véhicules blindés dans le district de Panjwayi, à proximité du village de Howz-e Madad.En dépit de renseignements laissant croire à la présence de centaines de talibans dans le secteur, il y a eu très peu de contacts avec les forces insurgées et aucun combat significatif.Néanmoins, le brigadier-général Tim Grant déclarait : « Nous avons dérangé les talibans.Nous détenons des preuves sérieuses que les talibans de bas rang ont tout simplement déposé les armes et pris la fuite.» Un des objectifs de l'offensive était de convaincre les talibans qui se battent pour la solde offerte par les insurgés de renoncer à se battre et de retourner dans leurs villages, laissant les tenants de la ligne dure seuls.- PC PHOTO ARCHIVES GETTY IMAGES Équiterre voudrait bien introduire des produits frais et biologiques dans les cafétérias des hôpitaux et écoles.On craint la « bombe sale » Les services canadiens de renseignement trouvent « plutôt surprenant » que des terroristes n'aient pas encore fait exploser une bombe radioactive rudimentaire, étant donné la disponibilité du matériel requis pour la fabriquer, et la facilité avec laquelle ce matériel pourrait être transformé en arme meurtrière.Selon une étude du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), une « bombe sale » est le moyen le plus vraisemblable de disséminer délibérément des radiations mortelles.L'explosion d'un tel engin, sans faire énormément de victimes initialement, pourrait contaminer une vaste superficie, suscitant la panique et le chaos, notamment économique.L'étude ne permet pas d'évaluer la réelle probabilité d'une telle attaque.- PC Résultats des tirages du: Résultats des tirages du: Jour - Mois - Année - Signe Ventes totales : Prochain gros lot (approx.) : GAGNANTS LOTS GAGNANTS LOTS 500 000 $ décomposable dans les deux sens 500 000 $ décomposable dans les deux sens 25 000 $ CHAQUE JOUR, C'EST ÉCRIT DANS LE CIEL ! Ventes totales : 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 2/6+ 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 compl.compl.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.2006-12-31 14 JANVIER 26 GÉMEAUX 547 421,00 $ 1 000 000,00 $ 00 50 000,00 $ 500,00 $ 50,00 $ 5,00 $ 122 292 5,00 $ 4 000 000 $ 19 027 136 $ 2 6 776 527,00 $ 78 528,10 $ 2 176,90 $ 79,40 $ 10,00 $ 2006-12-30 3447667A En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.Jour - Mois - Année - Signe Résultats des tirages du: décomposable dans les deux sens 01 JANVIER 64 CANCER PARIEZ SUR LE BASKETBALL ! DEMANDEZ LE PROGRAMME 5.2007-01-01 En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.Jour - Mois - Année - Signe Résultats des tirages du: décomposable dans les deux sens Résultat du : 2006-12-31 NE MANQUEZ PAS LE GRAND TIRAGE TÉLÉVISÉ LE 7 JANVIER 2007 Ce lot est échangeable contre un chèque de 50 000 $.(numéros non décomposables) 1 MILLION$ EN DIRECT CE DIMANCHE, 7 JANVIER, 19 H AU RÉSEAU TVA! 15 JANVIER 21 VIERGE 2007-01-02 2006-12-27 : 703D996 2006-12-28 : 880F129 2006-12-29 : 622D516 2006-12-30 : 802F232 698F621 2006-12-21 : 327C147 2006-12-22 : 837C837 2006-12-23 : 718B697 2006-12-24 : 815F662 2006-12-25 : 863D971 2006-12-16 : 601F778 2006-12-26 : 723B877 2006-12-17 : 558C103 2006-12-18 : 630E863 2006-12-19 : 868F943 2006-12-20 : 153F598 2006-12-06 : 224F176 2006-12-01 : 667B895 2006-12-11 : 176D150 2006-12-07 : 706C547 2006-12-02 : 189E309 2006-12-12 : 134E114 2006-12-03 : 669E460 2006-12-08 : 617B551 2006-12-13 : 772E026 2006-12-04 : 614F235 2006-12-09 : 644A498 2006-12-14 : 157F985 2006-12-05 : 683A187 2006-12-10 : 767A390 2006-12-15 : 749F487 Offre de location pour la nouvelle berline G35x 2007 (G4XG77 AA00) / FX35 (F6SG77 AA00) / M35x (A4XG77 AA00).Taux de financement à la location de 5,9%/4,9%/4,9% pour un terme de 36/39/39 mois.Mensualités de 569$/649$/729$, comptant de 4 116$/6 422$/6 227$, frais d'enregistrement RDPRM de 77 $, première mensualité, frais de transport et de pré-livraison de 1 630$/1 630$/1 695$ requis à la livraison.Aucun dépôt de garantie.Location basée sur une allocation annuelle de 24 000 km avec kilométrage additionnel à 0,15 $ le km (0,10 $ le km si une entente est conclue au début de la location).Des offres ne requérant aucune mise de fonds initiale sont aussi disponibles.Total des frais de location : 26 230$/33 363$/36 353$.Taxes, assurance, immatriculation et frais d'enregistrement RDPRM en sus.L'offre est disponible uniquement auprès des Services financiers Infiniti pour 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aussi ceci de particulier qu'il s'attrape à l'extérieur des milieux hospitaliers.S'il n'est pas bien traité, il peut causer de graves pneumonies, se développer en maladie dévoreuse de chair, en maladie sanguine, se répandre dans les os et même être fatal.Les premières lésions apparentes se confondent souvent avec une morsure d'insecte.« L'infection débute habituellement par une petite enflure qui ressemble à un bouton ou un furoncle, mais qui grossit, devient plus rouge et souvent commence à suppurer », explique Nora Boyd, présidente du Comité canadien sur la résistance aux antibiotiques.De la taille d'une pièce de 10 cents, la zone infectée devient grosse comme une balle de golf, puis un pamplemousse.La bactérie est déjà bien connue des médecins canadiens.L'Agence canadienne de santé publique l'étudie depuis plus de 10 ans.Les premiers cas ont été observés dans le nord du Manitoba.Plusieurs épidémies de SARM sont inexplicables.Hier, la bactérie est revenue au coeur de l'actualité, après la parution d'un article dans le Journal de l'Association médicale canadienne.Le Dr John Conly, de Calgary, spécialiste des maladies infectieuses, y fait état de la propagation de la bactérie au Canada, notamment dans les centres urbains.À Montréal et Québec, on recenserait maintenant entre 40 et 70 cas par mois, selon l'étude du Dr Conly.« On ne peut pas dire que c'est fréquent, mais il faut admettre qu'il y en a de plus en plus », confirme le Dr Karl Weiss, microbiologiste et infectiologue à l'hôpital Maisonneuve- Rosemont, institution qui a participé à l'étude pancanadienne.« Pour l'instant, ce sont surtout des patients qui sont allés à l'extérieur du Canada qui sont infectés », précise-t-il.Aux États-Unis, plusieurs joueurs des Rams de St.Louis ont été infectés par le SARM, ce qui a valu à la bactérie le surnom de « maladie des joueurs de football ».Le milieu de la lutte américain a aussi été aux prises avec une épidémie.Ici, l'Association canadienne des entraîneurs a diffusé une alerte en novembre et préparé un document pour donner à ses membres des consignes préventives.Il faut rappeler aux joueurs d'éviter d'emprunter du matériel qui n'a pas été lavé au préalable, de ne pas partager les effets personnels et de signaler toute blessure suspecte.Les milieux sportifs professionnels sont déjà au courant de la recrudescence du SARM.Les athlètes professionnels sont entourés de médecins qui, en principe, connaissent très bien ce genre de bactérie.Les spécialistes s'inquiètent davantage de la transmission dans les équipes sportives scolaires.Hier, les entraîneurs d'équipes collégiales interrogés n'avaient effectivement jamais entendu parler de cette bactérie.Leurs joueurs n'avaient donc reçu aucun avertissement préventif.« On ne prend quand même jamais de risque avec un joueur blessé », indique toutefois François Chagnon, entraîneur de l'équipe de football du collège Mont-Saint-Louis, les Kodiaks.Une physiothérapeute supervise d'ailleurs les jeunes joueurs.« Au collégial, il y a toujours des soigneurs, dit aussi Thierry Paul, entraîneur de basketball, C'est plutôt au secondaire, où il y a des cours d'éducation physique et aucun suivi médical, que je m'inquiète.» « Je ne crois pas qu'il faille paniquer pour l'instant », insiste Jean Riverin, agent des relations avec les médias à l'Agence canadienne de santé publique, rappelant qu'une fois identifié, le SARM se traite facilement.Une bactérie guette les sportifs SPORTIFS suite de la page A1 FRANÇOIS GAGNON La virulence du staphylocoque doré résistant à la méthicilline (SARM) est telle que David Mulder, médecin en chef du Canadien de Montréal, a imposé une série de mesures afin de réduire les risques de propagation de cette superbactérie dans le vestiaire du Tricolore.Des mesures qui sont en voie de s'étendre aux 29 autres équipes de la LNH.« Comme on le fait en entrant dans une salle d'opération, tous les membres de l'organisation doivent se laver les mains lorsqu'ils entrent dans le vestiaire.C'est une mesure toute simple, mais efficace pour fermer la porte à cette bactérie.Nous avons aussi modifié toutes les procédures entourant l'hygiène du vestiaire.On lave maintenant les serviettes, chandails, bas et sous-vêtements à l'eau chaude alors qu'on le faisait à l'eau froide.Nous avons changé de sorte de savon à lessive et avons modifié l'entretien des équipements au gymnase de même que ceux du sauna, du bain de vapeur et des cuves d'eau chaude et glacée.Aussitôt qu'une serviette est utilisée, elle doit être envoyée à la lessive.Les joueurs ne partagent plus les bouteilles d'eau, les équipements utilisés dans le gymnase doivent être nettoyés après utilisation », a expliqué le Dr Mulder qui a frémi lorsqu'il a pris connaissance d'une étude témoignant de la virulence du SARM.« Je suis un vieux médecin et j'ai toujours eu une peur bleue des contaminations à l'intérieur des murs d'un hôpital.Les gens savent tous ce que représente la bactérie C.difficile.Le SARM est aussi dangereux, mais il s'attaque à la peau alors que le C.difficile s'attaque au système intestinal.En 2006, lorsque j'ai lu dans le New England Journal of Medicine les premiers cas qui frappaient les joueurs des Rams de St.Louis, dans la NFL, j'ai eu très peur, parce qu'un vestiaire comme le nôtre est un endroit de prédilection pour la propagation d'une telle bactérie qui peut se développer en bactérie mangeuse de chair.» Dirigeant de l'association des médecins des équipes de la LNH, David Mulder a rencontré tous les responsables d'équipements de la LNH l'été dernier pour les mettre au courant des dangers reliés au SARM et des moyens à prendre pour le contrer.Le sujet est à l'ordre du jour des médecins des 30 équipes de la LNH qui se rencontreront lors du match des étoiles, fin janvier, à Dallas.Et si un joueur devait être infecté?« Toutes les mesures sont déjà prévues.Ce joueur serait aussitôt séparé du groupe pour éviter toute propagation.Cette bactérie est dangereuse, car elle résiste aux antibiotiques.Un joueur de football universitaire est décédé aux États- Unis.On doit prendre cette menace très au sérieux et la direction du Canadien et de la LNH en sont très conscientes », a dit le Dr Mulder.Le Canadien lave plus blanc LE STAPHYLOCOQUE Il existe différentes formes de staphylocoque.La bactérie est dans certains cas inoffensive.Le staphylocoque doré résistant à la méthicilline se retrouve dans les milieux hospitaliers, mais aussi à l'extérieur des institutions.C'est cette dernière forme, dite « communautaire » qui suscite présentement l'inquiétude.Ses effets peuvent être graves, et l'affection est difficile à diagnostiquer parce qu'elle ressemble au départ à une morsure d'insecte.De plus, lorsque les lésions commencent à inquiéter le patient, les médecins auront tendance à la traiter avec des antibiotiques de première génération, pas assez puissants.Pour un diagnostic efficace, il faut effectuer un prélèvement de la lésion et le faire analyser, indique Shirley Paton, de l'Agence canadienne de santé publique.Stéphanie Bérubé Éducation 2007 Repo Rtagepublicitai Re un cahier spécial ànepas manquer le jeudi4janvier 2007 dans 3451675A Jusqu'à de rabais sur l'équipement et les vêtements de ski alpin et de planche à neige et sur une vaste sélection de chaussures \u2020Certains magasins franchisés Sports Experts peuvent avoir offert des produits à un prix moindre que notre prix régulier.sur notre prix régulier\u2020 de rabais sur l'équipement de protection de hockey (protège-coudes, jambières, épaulettes, pantalons et gants) \u2020Certains magasins franchisés Sports Experts peuvent avoir offert des produits à un prix moindre que notre prix régulier.sur notre prix régulier\u2020 50% 50% 20% Meilleure forme.Meilleure vie.SE0614521 Offre de base : Obtenez 1 mille de récompense AIR MILESmd pour chaque tranche d'achat de 20$ (excluant les taxes).Cette promotion de 5 jours débute le mercredi 3 janvier 2007.Les prix de cette annonce sont en vigueur du 3 au 7 janvier 2007.Les rabais sur certains items peuvent se prolonger après cette promotion.Si nous découvrons des erreurs ou omissions dans la publicité, Sports Experts fera les corrections nécessaires et en avisera les consommateurs le plus rapidement possible.Les quantités peuvent être limitées.La sélection (styles, couleurs, grandeurs et modèles) peut varier par magasin.Nous nous réservons le droit de limiter les quantités achetées.Les milles de récompense ne s'appliquent pas sur les services, les locations et les achats de carte-cadeau.md/mc Marque déposée/de commerce d'AIR MILES International Trading B.V., employées en vertu d'une licence par Loyalty Management Group Canada Inc.et par Le Groupe Forzani Ltée.Visitez notre site: www.sportsexperts.ca 3448433A MONDE D'APRÈS AFP Les secouristes ont tenté en vain hier de retrouver un Boeing 737 transportant 102 personnes, disparu la veille en Indonésie, et la confusion régnait sur le lieu et le bilan de sa chute.Seule certitude, l'avion parti de Java n'a pas atterri là où il était attendu, dans le nord de l'île de Célèbes (aussi appelée Sulawesi).Il s'est soit écrasé dans une région reculée, faite de montagnes ou de forêts, soit abîmé en mer.Tôt hier matin, des informations reprenant des témoignages présumés de villageois annonçaient que l'épave avait été localisée, dans un endroit très difficile d'accès.Des responsables militaires et des secours indiquaient envoyer des équipes sur place.Mais vite ils se retrouvaient en désaccord sur le site de l'accident de l'avion.Il s'est écrasé contre une montagne à plus de 2600 mètres d'altitude, affirmait Setio Rahardjo, chef de la Commission nationale de sécurité des transports.Le Boeing 737-400 a chuté dans une zone de forêt dense, à une altitude de 350 à 500 m, assurait au contraire Muslimin, un coordinateur des recherches.Hier soir, un haut responsable militaire renvoyait tout le monde à la case départ.Ces contradictions témoignaient de la difficulté des secours à communiquer dans une vaste région, montagneuse et difficile d'accès.Le centre de l'archipel indonésien était en proie à une tempête, avec des vents violents, depuis la fin de la semaine dernière.Ces mauvaises conditions météorologiques ont provoqué le naufrage de plusieurs ferries.Les équipes de sauveteurs indonésiens tentaient toujours de retrouver des survivants d'un traversier qui a sombré samedi, au large de l'île de Java, avec 600 passagers à bord.Au moins 218 personnes ont été secourues lundi soir, selon un responsable local et des sauveteurs.INDONÉSIE Confusion autour de l'accident d'un Boeing 2006 : MOINS DE CATASTROPHES AÉRIENNES Le nombre de catastrophes aériennes survenues dans le monde en 2006 n'a jamais été si faible depuis 53 ans, a annoncé un organisme indépendant spécialisé, le Aircraft Crashes Record Office (ACRO).Il précise que 156 accidents se sont produits l'an dernier, contre 178 en 2005; 1292 personnes sont mortes dans des crashes aériens en 2006, soit une baisse de 11 % par rapport à l'année précédente.Selon l'Organisation de l'aviation civile internationale, le trafic aérien a augmenté de 4 % en 2006 pour atteindre environ 2,1 milliards de passagers.Près d'un tiers des accidents survenus l'an dernier ont eu lieu en Amérique du Nord, dont 45 aux États-Unis.- Associated Press Hier soir, un haut responsable militaire renvoyait tout le monde à la case départ. MONDE Les nouvelles internationales en continu sur cyberpresse.ca/monde LE TOUR DU GLOBE ISRAËL Le général s'accroche Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le général Dan Haloutz, très critiqué, refuse de démissionner après les conclusions de l'enquête sur la conduite de l'état-major israélien pendant la guerre du Liban.« Je n'ai pas entendu mes supérieurs appeler à ma démission », a déclaré à la presse le général Haloutz, affirmant avoir « choisi d'assumer ses responsabilités ».Le général Haloutz présentait aux cadres supérieurs de l'armée les conclusions de l'enquête interne sur les ratés de la guerre du Liban, où des « carences » ont été relevées dans la préparation des troupes et leur utilisation sur le terrain.Il a reconnu une série d'erreurs dans la conduite du conflit, notamment le recours tardif à des milliers de réservistes pour une opération de grande envergure ou l'incapacité à réduire le nombre de roquettes tirées par milliers par le Hezbollah sur Israël.\u2014 AFP ARABIE SAOUDITE Pèlerinage sans drame Soulagement en Arabie Saoudite.Le hajj s'achevait hier sans incident majeur à La Mecque, pour ce qui selon les autorités saoudiennes pourrait avoir été le pèlerinage le plus important jamais enregistré.Des centaines de milliers de musulmans effectuaient le dernier rite du pèlerinage, tournant autour de la Kaaba, la pierre noire, tandis que d'autres se pressaient sur les marchés pour acheter des souvenirs avant de faire leurs bagages pour rentrer chez eux.Les autorités saoudiennes craignaient des manifestations en cette année de crise dans le monde musulman, mais la situation est restée très calme à La Mecque pendant les cinq jours du hajj, même après l'annonce de l'exécution de Saddam Hussein samedi.\u2014AP NATIONS UNIES Ban Ki-moon ne condamne pas la pendaison de Saddam Le nouveau secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a causé un début de controverse hier par des propos ambigus sur l'exécution de Saddam Hussein qu'il n'a pas condamnée, semblant ainsi en rupture avec l'opposition traditionnelle de l'ONU à la peine de mort.Arrivant au siège new-yorkais de l'ONU pour sa première journée de travail d'un mandat de cinq ans, M.Ban a évité de répondre par oui ou non à la question d'un journaliste qui lui demandait si l'exécution de l'ex-dictateur irakien était appropriée.Il s'est contenté de rappeler que Saddam Hussein avait commis « des crimes odieux et des atrocités innommables contre le peuple irakien », invitant à « ne pas oublier ses victimes ».Par ailleurs, parmi les crises internationales auxquelles il va devoir faire face, l'ancien ministre sud-coréen des Affaires étrangères, âgé de 62 ans, a cité le Darfour, le Proche-Orient, le Liban, l'Iran, l'Irak, la Corée du Nord et « bien d'autres ».\u2014 AP ÉTATS-UNIS Abolition de la peine de mort Une commission indépendante a recommandé hier à l'État du New Jersey d'abolir la peine de mort, sanction jugée indigne et source d'erreurs irréparables.« Il apparaît de plus en plus évident que la peine de mort est contraire à l'évolution des normes de la dignité », relève le groupe, composé de 13 policiers, juges, avocats et représentants religieux.« La commission recommande que la peine de mort soit abolie dans le New Jersey et remplacée par l'emprisonnement à vie sans possibilité de libération et en centre (de détention) sous sécurité maximale ».Il revient désormais au Parlement de l'État et au gouverneur du New Jersey, à l'origine de la création de la commission début 2006, d'inscrire ou non dans la loi ces recommandations.Neuf condamnés attendent actuellement dans le couloir de la mort dans cet État.Tous ont fait appel.\u2014 AFP ÉTATS-UNIS Le FBI détaille des cas de sévices à Guantanamo Le FBI a rendu public hier un rapport détaillant près d'une trentaine de cas de possibles mauvais traitements infligés à des détenus lors d'interrogatoires à la prison spéciale américaine de Guantanamo (Cuba).Selon ce rapport, un prisonnier a ainsi vu sa tête recouverte de ruban adhésif pour avoir déclamé des versets du Coran, un autre s'est littéralement arraché les cheveux après plusieurs heures passées dans une pièce à la chaleur étouffante.D'autres détenus affirment encore qu'une garde a saisi leurs parties génitales et leur a projeté du sang provenant de ses règles au visage.Le rapport contient également les témoignages de responsables militaires affirmant que les méthodes d'interrogatoires décrites ont été approuvées au plus haut niveau du Pentagone, y compris par l'ancien secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld.Le commandant Joe Carpenter, porte-parole du Pentagone, a rappelé hier que des enquêtes ont révélé que ces pratiques n'avaient jamais été approuvées en haut lieu.Le rapport du FBI ne laisse pas entendre qu'une enquête criminelle ait été ouverte.\u2014 AP PHOTO GETTY IMAGES Ban Ki-moon PHOTO DENIS FARRELL, AP L'animatrice de télévision américaine Oprah Winfrey a inauguré hier près de Johannesburg une école pour les jeunes Sud-Africaines pauvres.L'ouverture de cette école fait suite à une promesse que l'animatrice avait faite à l'ancien président Nelson Mandela il y a six ans.L'animatrice avait les larmes aux yeux en coupant le ruban de l'Oprah Winfrey Leadership Academy for Girls à Henley-on-Klip.Entourée d'élèves arborant l'uniforme vert et blanc de l'école, Oprah Winfrey - née dans une famille pauvre et dont la fortune s'élève aujourd'hui à au moins 1,5 milliard de dollars, selon le magazine Forbes - a expliqué vouloir donner une chance à des filles aux origines similaires.L'école d'Oprah Winfrey en Afrique du Sud AGENCE FRANCE-PRESSE MOGADISCIO \u2014 Le gouvernement somalien a affirmé hier avoir repris le contrôle de toutes les régions tenues par les islamistes depuis des mois, mais aucun milicien n'a rendu ses armes malgré l'appel pressant des autorités à un désarmement volontaire dans Mogadiscio.Pour sa part, le premier ministre éthiopien Meles Zenawi a affirmé que l'armée éthiopienne, qui a vaincu les islamistes, « pourrait » se retirer « dans deux semaines » de Somalie.Mais hier, deux soldats éthiopiens ont été tués et un de leurs officiers blessé par un combattant islamiste somalien, qui a été ensuite tué, dans une attaque dans la ville de Jilib, située à 100 km au nord de Kismayo (Sud), selon un chef local et des habitants.Les forces éthiopiennes, engagées dans la poursuite des miliciens islamistes chassés de leurs derniers bastions, ont tiré par erreur plusieurs missiles hier sur un poste-frontière kényan.Quatre hélicoptères éthiopiens, qui visaient la ville somalienne de Dhobley, à environ trois kilomètres de la frontière kényane, ont raté leur cible et tiré au cours de deux passages six missiles sur le postefrontière de Har Har, a indiqué à l'AFP un haut responsable policier kényan sous couvert de l'anonymat, sans préciser s'il y avait des victimes.M.Zenawi a en outre demandé instamment au gouvernement somalien « d'empêcher le retour au pouvoir des chefs de guerre », après la défaite des tribunaux islamiques battus par l'armée éthiopienne et les forces somaliennes en 12 jours de combats meurtriers, qui ont débuté le 20 décembre.Le gouvernement somalien a affirmé hier contrôler « le sud et le centre de la Somalie », à savoir toutes les régions tenues depuis des mois par les islamistes.Signe d'apaisement, le trafic aérien pour « tous types d'appareils, commerciaux et humanitaires » sera de nouveau autorisé à partir d'aujourd'hui à l'aéroport de Mogadiscio, a annoncé le gouvernement qui avait fermé toutes les frontières du pays le 25 décembre.Mais dans la capitale, le désarmement, qui devait commencer hier sur une base volontaire, n'a pas débuté.Ressortissant canadien arrêté ?Le gouvernement n'a pas prévu de compensation financière pour les personnes qui accepteraient de rendre leurs armes, mais s'est engagé à les intégrer dans les forces de sécurité et à leur donner des formations professionnelles s'ils le souhaitent.Le premier ministre somalien a par ailleurs affirmé hier que 11 combattants islamistes, parmi lesquels des Érythréens, avaient été arrêtés par les autorités kényanes alors qu'ils tentaient d'entrer au Kenya.Un détenteur de passeport canadien, soupçonné d'entretenir des liens avec une organisation islamiste radicale, a été arrêté lundi à la frontière somalienne.L'homme, dont l'identité demeure inconnue, est présentement détenu par les autorités du Kenya, au nord du pays.Le suspect a été intercepté en compagnie de sept autres individus, tandis qu'ils tentaient de traverser la frontière kényane.Jointes hier, les autorités canadiennes n'ont pu dire si l'homme w est un ressortissant canadien ou s'il possède un faux passeport.« Nos services consulaires vont vérifier et on aura plus de précision demain (aujourd'hui) », a indiqué hier Réjean Beaulieu, porte-parole au ministère canadien des Affaires étrangères.Le Kenya a confirmé détenir huit hommes - dont des Érythréens - soupçonnés d'avoir combattu aux côtés des islamistes en Somalie.Ils ont été arrêtés à la frontière entre la Somalie et le Kenya, à Liboi (550 km au nord-est de Nairobi).SOMALIE Le gouvernement prétend contrôler les bastions islamistes AGENCE FRANCE-PRESSE MADRID \u2014 Le ministre de l'Intérieur de l'Espagne a déclaré hier « rompu, liquidé, terminé » le processus de paix lancé entre le gouvernement espagnol et l'organisation indépendantiste basque ETA, après l'attentat de samedi à l'aéroport de Madrid.Le dialogue lancé par Madrid avec l'ETA, a connu deux précédents, rapidement avortés, en 1989 et en 1999.Le premier dialogue du genre a été engagé à Alger en janvier 1989.L'ETA venait de déclarer le 8 janvier une trêve de 15 jours, prolongée deux fois de deux mois.Une délégation du gouvernement socialiste de Felipe Gonzalez et une délégation de l'ETA se sont réunies dans la capitale algérienne le 25 janvier.Quatre autres face-à-face ont suivi : le 14 et le 20 février, puis le 14 et 22 mars.L'ETA fonctionnait alors à pleine puissance et venait de commettre son attentat le plus meurtrier, en juin 1987, dans le centre commercial Hipercor à Barcelone (21 morts).L'organisation a formulé des exigences jugées inacceptables par le gouvernement, comme celle d'intégrer aux conversations plusieurs dirigeants de l'ETA alors en prison en France, dont Josu Ternera, considéré comme l'actuel chef de l'organisation armée.Les conversations sont rompues le 4 avril 1989 et les attentats reprennent.Le gouvernement espagnol a rencontré une nouvelle fois l'ETA le 19 mai 1999 à Zurich, en Suisse.Cette fois, le chef du gouvernement était le conservateur José Maria Aznar, qui dénomme publiquement l'ETA « Mouvement de libération nationale basque ».La prise de contact a lieu huit mois après l'annonce par l'ETA, le 16 septembre 1998, d'un cessez-le-feu suivant la signature du pacte de Lizarra entre les partis nationalistes basques PNV, EA et HB (l'actuelle Batasuna).Ce pacte tenu secret prônait une solution politique du conflit basque et des négociations sur la souveraineté du Pays basque.Les contacts à Zurich ne prospèrent pas et l'ETA, qui voulait négocier le regroupement des prisonniers et des libérations anticipées, annonce le 28 novembre 1999 la rupture de son cessez- le-feu.L'organisation justifie sa décision en accusant le PNV et EA de ne pas avoir défendu le pacte de Lizarra.Le gouvernement socialiste de Jose Luis Rodriguez Zapatero avait annoncé le 29 juin des discussions avec l'ETA, après l'annonce par cette dernière d'un « cessez-le-feu permanent » le 22 mars.Mais ces discussions, prévues pour l'été, n'ont jamais vraiment débuté en dépit d'une rencontre à la mi-décembre entre les deux parties, non confirmée officiellement.L'ETA a finalement rompu de facto son cessez-le-feu le 30 décembre en commettant un attentat à la voiture piégée dans un parking de l'aéroport de Madrid dans lequel ont probablement péri deux Équatoriens.Sous la pression de la droite, le ministre de l'Intérieur, Alfredo Perez Rubalcaba, a annoncé hier que le processus était « rompu, liquidé, terminé ».L'ETA a tué près de 850 personnes en 38 ans de lutte armée contre l'État espagnol pour l'indépendance du Pays basque.Espagne : processus de paix rompu avec l'ETA André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef FORUM ÉDITORIAUX OPINIONS sergechapleau@lapresse.ca DROITS RÉSERVÉS VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca VOUS VOULEZ EXPRIMER VOTRE OPINION?forum@lapresse.ca Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.ABONNEMENT (514) 285-6911 ou 1 800 361-7453 cyberpresse.ca/abonnement DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 commentaires@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca PETITES ANNONCES (514) 987-8363 ou 1 866 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca PUBLICITÉ (514) 285-6931 POUR NOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 VICTOR MOZO L'auteur est traducteur et dissident Cubain.Mourra, mourra pa s ?That i s the question, se d ema n d e l e peuple cubain, cinq mois après la retraite du dictateur Fidel Castro à la suite d'une hémorragie intestinale.Cancer ?Simple hémorragie ?Les contre affirment qu'il a le cancer et prient pour une sortie rapide du circuit après 48 ans au pouvoir.Les pour parlent de convalescence et prient aussi pour un retour en force.Qui dit vrai ?Dans un pays où tout est secret d'État, les rumeurs circulent et les paris - quoique interdits - se font à droite et à gauche.Peut-être Fidel est-il vraiment au repos ?Du coup le peuple se repose aussi : moins d'apparitions à la télé, donc moins de discours, donc - enfin ! - autre chose à regarder que ce père omniprésent et omniscient.Soixante-dix pour cent de la population étant née après son arrivée au pouvoir, Castro a eu le temps d'effacer bien des traces.Son habileté politique, riche en manipulations de toutes sortes, a fait de lui quelqu'un qui sait bien s'entretenir tantôt avec Dieu, tantôt avec le diable.Côté Dieu, il a reçu Jean-Paul II et dit du nouveau pape qu'il a un visage d'ange.Il a fait construire une église orthodoxe grecque et une cathédrale orthodoxe russe est en construction, même si le grec n'apparaît que dans quelques formules mathématiques et que le russe a été écarté pour donner la priorité à la langue des impérialistes.Côté diable, la liste serait plus longue, comme son amitié pour ces vieux dictateurs déchus que sont Saddam Hussein et Mengistu Haile Mariam, d'Éthiopie, pour ne citer que ces deux-là, ou la très bonne relation qu'il entretenait à une certaine époque avec les militaires argentins qui avaient soumis leur peuple à une des dictatures les plus abjectes.Côté cubain, les docteurs Armando Lago y Maria Werlau, respectivement économiste de l'Université de Harvard et analyste politique, sont à préparer une sorte de livre noir de la révolution castriste qui en démontre le coût humain (The Human Cost of Social Revolution).On sait par exemple que, pendant l'année 1959, 1360 personnes ont été fusillées ; le chiffre est enregistré avec les noms, prénoms et lieux d'origine.Et ça ne s'est pas arrêté là.Depuis, au moins 1205 personnes ont été exécutées sommairement, 5275 sont passées par les pelotons d'exécution et 1206 sont mortes en prison pour différents motifs.Si on ajoute les Cubains tués dans des guerres à l'étranger, surtout en Afrique, et ceux noyés en mer en fuyant le pays, le nombre augmente considérablement.On pourrait aussi ajouter les camps de travaux forcés, qui ont existé de 1965 à 1968.Cela sans parler des séquelles que tous ces camps et toutes ces guerres ont laissées à travers le temps.Mais on appelle Castro président et Pinochet dictateur.Les dictatures de gauche ont toujours le bénéfice du doute.Toutes les excuses sont bonnes : la santé, l'éducation, l'embargo, l'antiaméricanisme si cher à nos sociétés.Lundi, 1er janvier 2007, la révolution cubaine est arrivée à ses 48 ans.Est-ce que cela sent la fin ?Entre une hypothèse et une autre, on pourrait dire que quelque chose va se passer après la mort du dictateur, car avec lui mourra aussi une partie de sa révolution.Oublions les discours de son frère Raul, son soi-disant pragmatisme et sa soi-disante collégialité.Raul a été à l'origine de beaucoup d'exécutions au début de la révolution.Lisons bien ses discours et suivons bien ses gestes.Des blagues En attendant, la tragicomédie continue : une maladie dont on fait un secret d'État, un éminent médecin espagnol qui dit devant les caméras que Castro n'a pas de cancer et qu'il récupère tranquillement, ainsi qu'une population tenue dans l'ignorance.Au fait, où sont les médecins cubains ?Où est la grande puissance médicale cubaine qui exporte son savoir-faire partout dans le monde ?Bizarre, il a fallu un médecin étranger pour dire que Castro n'avait pas de cancer, cinq mois après le début de sa maladie ! À propos, on ne meurt pas que du cancer.La mort de Castro viendra tôt ou tard et les Cubains, entre une blague et une autre, s'y préparent déjà.En voici une qui en dit long : À la maîtresse d'école qui demande à ses élèves où Fidel devrait-il être enterré, un enfant dira : « En Égypte, avec les pharaons.» Un autre, plus fanatique, dira : « Avec Lénine, le plus grand camarade.» Et Pepito, le troublefête, répondra : « N'importe où sauf en Terre Sainte, sinon il va ressusciter le troisième jour ! » La tragicomédie continue La mort de Castro viendra tôt ou tard et les Cubains, entre une blague et une autre, s'y préparent déjà PHOTO AFP Fidel Castro nathalie.collard@lapresse.ca NATHALIE COLLARD Des ours polaires menacés d'extinction, d'immenses morceaux de glace qui se détachent de la banquise dans l'Arctique canadien, des communautés autochtones en perte de repères.Pas de doute, le Nord est en profonde mutation.Et nous n'avons pas fini d'en entendre parler puisque 2007 a été officiellement désignée Année polaire internationale.Le Canada en est le pays polaire hôte et accueillera au cours des prochains mois des centaines de chercheurs provenant des quatre coins du monde qui viendront étudier au pôle Nord les effets des changements climatiques.Cette année polaire - la quatrième depuis 1882 - est parrainée par le Conseil international pour la science et l'Organisation météorologique mondiale.Le programme de recherches - on parle du plus ambitieux de l'histoire - s'étendra sur 24 mois au cours desquels on étudiera entre autres l'adaptation des populations locales aux changements de climat.Au total, le Canada investira environ 150 millions de dollars dans différents projets alors qu'à l'échelle mondiale, le budget atteindra des milliards de dollars.Le coup d'envoi sera donné en mars prochain mais déjà, nous savons que les nouvelles ne seront pas bonnes.Le récent témoignage de Jean Lemire, chef d'une mission qui a passé plus d'un an dans l'Antarctique, ainsi que la fonte accélérée des glaces du passage maritime du Nord-Ouest, dans l'Arctique, sont des signes qui ne trompent pas.Les deux pôles sont également victimes du réchauffement de la planète.Et c'est sans compter les nombreuses études - américaines et canadiennes - publiées l'automne dernier et qui allaient toutes dans la même direction : les glaces nordiques fondent si vite que les prédictions visant 2050 pourraient se concrétiser d'ici une dizaine d'années.Moins connu mais tout aussi alarmant, le rapport dévoilé en décembre par la Commission des transports et de l'environnement de l'Assemblée nationale qui a étudié l'impact du réchauffement climatique au Nunavik.Il brosse un portrait désolant des populations de cette région, véritables victimes du climat.« Au Nunavik, peut-on lire dans le document, la hausse des températures s'est fait sentir de façon prépondérante en hiver, ce qui se traduit par un englacement tardif et une fonte des neiges aussi plus hâtive et ce, certaines années, comme en 2005, très rapide.» Résultat : l'accès aux sites de chasse et pêche est de moins en moins sécuritaire et la fonte de pergélisol rend la construction de nouvelles habitations périlleuse, ce qui cause de véritables problèmes dans des villages comme Salluit, où la pénuries de logements oblige des familles à cohabiter sous le même toit.L'Année polaire internationale tombe donc à point.Elle attirera les projecteurs sur cette partie du monde et ses habitants qui doivent faire face à des défis de taille s'ils veulent continuer à occuper le territoire.Vrai, il est intéressant, comme le feront certains chercheurs au cours des deux prochaines années, d'aller étudier l'impact des changements climatiques sur la biodiversité des araignées arctiques.Mais il est surtout urgent de trouver des solutions à l'impact de ce réchauffement sur la vie quotidienne des êtres humains qui habitent le Grand Nord et ce, avant qu'ils ne gonflent les rangs des réfugiés climatiques.Perdre le nord akrol@lapresse.ca ARIANE KROL La viande et le lait d'animaux clonés sont sans danger, vient de trancher la Food and Drug Administration américaine.De là à conclure qu'ils sont désirables aux yeux des consommateurs\u2026.Si on leur laisse le choix, ceux-ci risquent plutôt de lever le nez sur ces produits qu'ils n'ont jamais demandés.Le public n'a pas besoin de savoir si son steak ou son yaourt provient d'un clone ou d'un de ses rejetons, car les aliments sont ident iques, disent les défenseurs de cette technologie.Quelle condescendance ! Il ne faut pas oublier que ce sont eux, et non les consommateurs, qui réclament l'utilisation de copies génétiques.La population a le droit de ne pas partager leur enthousiasme.Même si son aversion est plus épidermique que scientifique.Les politiques scientifiques américaines ne sont d'ailleurs pas à l'abri des arguments émotifs.Si Washington refuse de financer la recherche sur les cellules souches d'embryons humains, c'est avant tout pour ne pas heurter la droite religieuse.Les convictions religieuses influencent aussi les préférences alimentaires.On n'a qu'à penser aux juifs et aux musulmans qui refusent le porc, ou aux hindous végétariens qui s'abstiennent de consommer quelque viande que ce soit.Va-t-on les forcer à manger ces aliments sous prétexte qu'ils ne présentent aucun risque pour leur santé ?Religion ou pas, il y a toujours une grande part d'irrationnel dans nos préférences gustatives.Certaines réticences s'estompent avec le temps, mais la plupart ont la vie dure.Le bleu est une très jolie couleur, mais la boulangerie qui offrirait des croissants et des baguettes de cette teinte n'en vendrait pas beaucoup.D'autres consommateurs ne voudront rien savoir des aliments issus du clonage, non par crainte pour leur santé mais parce qu'ils désapprouvent cette technologie.Leur position est aussi valable que celles des opposants aux OGM qui refusent d'en manger pour ne pas encourager une pratique qu'ils réprouvent.Malheureusement, la FDA ne prévoit pas imposer l'étiquetage des produits issus du clonage.Cette information est pourtant essentielle pour que les consommateurs puissent choisir.C'est leur droit le plus strict, peu importe si leur choix est fondé sur des arguments scientifiques ou subjectifs.Santé Canada fera connaître sa position à l'agence fédérale américaine d'ici quelques mois.Les aliments issus du clonage devraient apparaître aux États- Unis à la fin de cette année, mais ils ne pourront pas entrer ici tant que le gouvernement ne les aura pas approuvés.Pour la viande, le système de contrôle devrait être assez efficace, mais il ne serait pas étonnant que des laitages traversent la frontière.C'est probablement déjà le cas avec les ingrédients laitiers produits par des vaches américaines traitées avec la somatotrophine bovine, même si l'usage cette hormone est interdit au Canada.Si jamais Ottawa autorise le commerce de ces nouveaux aliments, il faudra qu'il exige une mention sur l'emballage.Sa responsabilité ne se limite pas à prévenir la population des risques sanitaires.Il doit aussi lui permettre de faire des choix.Pas dans mon assiette L ' É V É N E M E N T PROFITEZ DE PRIX EMBALLANTS POUR LA PLUPART DES VÉHICULES FORD 2006 ET 2007.VISITEZ FORD.CA POUR OBTENIR UNE FORD FOCUS ZXW SE 2007 229 $/mois Location 48 mois\u2020 1 995 $ de mise de fonds 0 $ de dépôt de sécurité Frais de transport, préparation et remise de livraison inclus PLUS VISITEZ FORD.CA POUR OBTENIR UNE FORD ESCAPE XLT 2007 299$/mois Location 36 mois\u2020 2 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particuliers sur approbation de Crédit Ford et ne peuvent être jumelées à aucune autre offre en vigueur, à l'exception de la remise aux diplômés à laquelle certaines conditions s'appliquent.Ces offres d'une durée limitée s'appliquent uniquement aux véhicules neufs en stock et peuvent être annulées en tout temps sans préavis.Votre conseiller Ford peut louer moins cher.Détails chez votre conseiller Ford.L'événement Vive l'hiver est en vigueur du 20 novembre 2006 au 8 janvier 2007 chez les conseillers Ford participants.Remise de livraison jusqu'à 3 500 $ et 0 % de financement à l'achat jusqu'à 60 mois sur certains modèles Ford 2006 et 2007 neufs en stock.Le véhicule neuf doit être livré par votre conseiller Ford/Lincoln d'ici le 8 janvier 2007.Les agences gouvernementales et les propriétaires de parcs automobiles ne sont pas admissibles à ces offres.Détails chez votre conseiller Ford.\u2020\u2020 Le certificat de prime électronique L'événement Vive l'hiver est valide du 20 novembre 2006 au 8 janvier 2007 chez les conseillers Ford participants.Veuillez enregistrer votre certificat à www.ford.ca ou, si vous n'avez pas d'adresse courriel ou accès à Internet, composez le 1 866 630-FORD.Ce certificat de prime électronique de 500 $ peut être échangé au moment de l'achat ou de la location d'une sélection de modèles Ford et Lincoln 2006 et 2007 neufs (à l'exception de : Shelby GT500, Ford GT, Econoline à fourgon tronqué et châssis nu, Série F châssis-cabine, LCF et camions poids moyen 2006 et 2007, et Taurus 2007) et des nouveaux Escape et Série F 2008 (excluant Série F châssis-cabine) livrés ou commandés d'ici le 8 janvier 2007 ou peut faire l'objet d'une remise par chèque de Ford du Canada après la livraison du véhicule neuf admissible.Remise différée à la livraison pour les commandes à l'usine.Taxes applicables au montant total de l'achat avant la déduction de la prime.Le certificat ne peut être échangé qu'une seule fois et n'est pas transférable.Un seul certificat par véhicule admissible.Limite de deux certificats par client (un pour chaque véhicule admissible).Les agences gouvernementales et propriétaires de parcs automobiles ne sont pas admissibles à cette prime.D'autres conditions peuvent s'appliquer.L'offre est assujettie à la disponibilité des véhicules, peut être annulée en tout temps sans préavis et s'adresse aux résidants canadiens seulement.Détails chez votre conseiller Ford.\u2020\u2020\u2020Une remise de livraison allant jusqu'à 3 500 $ est accordée sur certains modèles Ford ou Lincoln neufs.0 % de taux de financement à l'achat d'une sélection de modèles 2006 et 2007 jusqu'à 60 mois, sur approbation de Crédit Ford.Une mise de fonds à l'achat peut être conditionnelle à l'approbation du crédit.Offres d'une durée limitée pouvant être annulées en tout temps sans préavis.Détails chez votre conseiller Ford.Prend fin le 8janvier.Faites vite.3450903A SUITE DE LA UNE La GRC a offert ses excuses à M.Arar et promis d'en tirer des leçons.Le commissaire de la GRC, Giuliano Zaccardelli, a ensuite démissionné, en décembre, après avoir fait des déclarations publiques contradictoires sur cette affaire.Dans un deuxième rapport, le juge O'Connor a recommandé que la GRC soit surveillée par un organismeindépendant.Le commissaire a proposé la mise sur pied d'une commission permanente d'enquête sur les plaintes concernant la GRC et l'ensemble de ses activités.Après le dépôt de ce deuxième tome, le gouvernement conservateur a annoncé l'ouverture d'une nouvelle commission d'enquête sur l'extradition de trois autres Canadiens.Abdullah Almalki, Ahmad El Maati et Muayyed Nureddin auraient eux aussi été détenus et torturés dans des prisons syriennes et égyptiennes depuis 2001.Il a été impossible hier d'obtenir des commentaires de la GRC.La compilation obtenue en vertu de la Loi sur l'accès à l'information ne précise pas les détails des dépenses engagées dans cette affaire.En février 2005, les coûts globaux afférents à l'affaire Maher Arar avaient déjà atteint 23 millions, selon un bilan obtenu par la Presse Canadienne.Le coût de la commission d'enquête se chiffrait à cette époque à près de 13 millions.Il a été impossible hier d'obtenir un bilan plus récent auprès de la commission Arar.Un peu plus de 11 millions de dollars avaient quant à eux été dépensés par des agences ou des ministères.En février 2005, la GRC avait déjà utilisé 2,07 millions pour sa participation à la commission.Ces coûts ont donc doublé depuis deux ans.Libéré en oc tobre 20 03, Maher Arar vit aujourd'hui en Colombie-Britannique.Il a depuis intenté deux poursuites : l'une de 37 millions contre le gouvernement et certaines agences comme la GRC et le SCRS, et une autre, rejetée, contre les États-Unis.L'affaire Arar a coûté 5 millions à la GRC ARAR suite de la page A1 PHOTO TOM HANSON, ARCHIVES PRESSE CANADIENNE En plus d'entacher sérieusement la réputation de la GRC, l'affaire Maher Arar aura coûté des millions au Trésor canadien."]
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