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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2007-01-14, Collections de BAnQ.

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[" PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE© EXERCICE 28 JOURS POUR VOUS REMETTRE EN FORME ACTUEL SANTÉ PAGES 1 À 3 TÉLÉ AMÉRICAINE UNE RENTRÉE ÉBLOUISSANTE UN RADAR PAGES 1 À 3 BUDGET À VOTRE MAIN À VOS AFFAIRES PAGES 1 ET 3 LECTURES LA RENTRÉE LITTÉRAIRE FRANÇAISE RADAR PAGE 7 DESPERATE HOUSEWIVES JEAN-PAUL DUBOIS SPECTACLE ÉMOUVANT D'ADIEU JEAN-PIERRE FERLAND FAIT VIVRE UN MOMENT HISTORIQUE À SES FANS PAGES A2 ET A3 Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE Harper s'associe à Schwarzenegger : Hasta la vista, Dion ! Venez voir mon blogue ! cyberpresse.ca/laporte Amusez-vous ! LP AFFAIRES 4 Astrologie du jourLP AFFAIRES 6 Décès LP AFFAIRES 7 Forum A 8 et 9 Horaire télévision RADAR 4 Loteries A 10 Monde A 6 Mots croisés LP AFFAIRES 4 Personnalité LP AFFAIRES 8 Petites annonces LP AFFAIRES 5 Poker SPORTS 8 Sudoku LP AFFAIRES 2 Têtes d'affiche ACTUEL 5 SOMMAIRE Météo Nuageux avec percées de soleil, maximum -5, minimum -14, plus de détails en page SPORTS 7 RICHARD HÉTU COLLABORATION SPÉCIALE NEW YORK Dans son langage « impolitique », l'animateur de radio Rush Limbaugh a décrit la déclaration de la sénatrice démocrate Barbara Boxer comme « un coup en bas des ovaires ».Plus poli, le porte-parole du président, Tony Snow, a parlé d'un « grand pas en arrière pour le féminisme ».Diantre ! Que se passe-t-il lorsque les conservateurs se portent à la défense des valeurs féministes ?Petite mais combative, Barbara Boxer porte bien son nom.Le célibat de Condi >Voir CONDI en page A10 MARIO GIRARD Le Québec occupe maintenant le premier rang des provinces canadiennes où les phénomènes liés au multiculturalisme sont perçus négativement par les médias.Selon une étude de la firme Influence Communication portant sur la manière dont les médias traitent du multiculturalisme et des communautés ethniques, le Québec passe du neuvième au premier rang, devant l'Alberta, Terre-Neuve, la Colombie-Britannique et l'Ontario, pour sa manière négative d'aborder ces sujets.LA TOLÉRANCE DES QUÉBÉCOIS S'EFFRITE La réalité ethnique a davantage mauvaise presse au Québec DIM 6 21924 12352 3 >Voir TOLÉRANCE en page A10 MARIO GIRARD Des recherches visant à retrouver Ben Ownby, un jeune Américain du Missouri de 13 ans porté disparu depuis cinq jours, ont mené non seulement à sa découverte mais aussi à celle de Shawn Hornbeck, 15 ans, qui avait été vu pour la dernière fois en octobre 2002.Les deux garçons, apparemment en bonne santé, se trouvaient chez Michael Devlin, un citoyen de Kirkwood, employé d'une pizzeria.L'homme de 41 ans a immédiatement été accusé d'enlèvement d'enfant.Shawn Damian Hornbeck avait été vu pour la dernière fois le 6 octobre 2002.Le garçon avait profité de son dimanche après-midi pour aller visiter un de ses amis.Et pour cela, il avait utilisé le vélo vert de 21 pouces que ses 11 ans lui permettaient d'enfourcher.Un jeune Américain retrouvé sain et sauf après quatre ans DÉSORMAIS LE DIMANCHE FORUMPAGE A9 ALAIN DUBUC PHOTO TOM GANMAN, AP Le jeune Américain Shawn Hornbeck avait 11 ans quand il a été kidnappé.Quatre ans plus tard, grâce à la découverte d'une autre victime, Ben Ownby, il retrouve enfin sa liberté.Sa mère, Pam Akers, a du mal à le croire.Dénouement heureux d'un très long kidnapping >Voir KIDNAPPING en page A10 BEAUBIEN Valide jusqu'au 27 janvier 2007 Nous imprimons sur du papier de qualité Crystal Archive 100Photos numériques format 4\"X6\" Agrandissements 8\"X10\" CD pour archiver vos images chaque coffret comprend: +3 +1 Faites bonne impression avec le coffret numérique Transfert de diapositives Achetez 2 coffrets et obtenez le 3e gratuitement 49$ 49¢ chaque coffret sur CD à partir de diapositives 35 mm montées JPEG à résolution de 250 ppp à 8''x 12'' (pour 300 diapositives et plus) chaque 3448885A 123e année No 83 44 pages, 5 cahiers 88¢ taxes en sus - Édition provinciale 96¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées Montréal dimanche 14 janvier 2007 Le plus grand quotidien français d'Amérique LE DERNIER TOUR DE PISTE MARIO GIRARD Une heure avant le début du spectacle, ils ont commencé à envahir le Centre Bell.Le pas pressé par le froid, le premier de l'hiver, ils ont pénétré dans l'enceinte à la recherche d'un peu de chaleur.Et, pour cela, il y avait les chansons de leur idole.Hier soir, pour le dernier spectacle de Jean-Pierre Ferland, à Montréal, tous ses admirateurs étaient là.Ceux de la première heure, ceux qui connaissent par coeur toutes ses chansons, ceux qui s'apprêtaient à pleurer pour saluer le compagnon des soirs de solitude, ceux qui l'ont découvert il y a quatre ans, ceux qui trouvent qu'il est un grand poète, ceux qui lui envient ses dons de séducteur, ceux qui pensent qu'il va atrocement nous manquer.« C'est un moment historique que nous allons vivre ce soir, dit Louise Couture, de Mirabel.Ferland, c'est quelqu'un qui marqué deux époques, c'est exceptionnel.La preuve, c'est que nous sommes trois générations, ce soir.Je vais retrouver ma mère ainsi que ma soeur, qui est venue avec sa fille.» Plusieurs spectateurs forma ient de pet it s groupes .« J 'aime sa façon de pa r - ler aux femmes, dit Louise Lalonde, venue avec Sonia Guay, conjointe du bassiste de Ferland, et d'autres amis.Je l'aime en entier parce que c'est un homme qui s'offre en entier.» Marcel, qui ne venait pas pour faire plaisir à une femme mais bien parce qu'il aime Ferland, a toujours apprécié la qualité de ses textes.« Je suis sûr qu'il va beaucoup manquer à la chanson québécoise », dit-il.Pour Yvon Lupien, Ferland est de loin le plus grand.« Je le place très haut, même plus haut que Leclerc.» Pour ces gens, le spectacle d'hier était aussi une séance d'adieux.Prévoyante, Nicole Latraverse avait pensé à un détail.« J'ai apporté des Kleenex avec moi, je sais que je vais pleurer, ce soir.» Parmi les spectateurs, plusieurs personnalités s'étaient donné rendez- vous.Isabelle Boulay, Patrick Huard, Gilles Vigneault, Kevin Parent, Jean Lapointe et Gérald Larose faisaient notamment partie de la liste des invités.« Un moment historique » 13 500 admirateurs viennent saluer un grand de la chanson FERLAND AU FIL DES ANS PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © Jean-Pierre Ferland a donné hier son ultime spectacle à Montréal devant un public composé de fans de toutes les époques, unis par le plaisir de partager ce moment historique.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © Lise Couture, ici aux côtés de Suzanne Fortin, fait remarquer que Ferland a séduit plusieurs générations de mélomanes.1934 Naissance de Jean-Pierre Ferland à Montréal, au coeur du Plateau-Mont-Royal.1958 Écriture des première chansons.1961 Création des chansons Les immortelles et Ton visage.1968 Lauréat du Grand Prix international du disque, une première pour un Québécois.1970 Sortie du disque Jaune.Un spectacle audacieux, où des grues et des camions jaunes occupent la scène de la PDA, accompagne la sortie de ce disque mythique.1971 Spectacle 1 X 5 aux côtés de Vigneault, Léveillée, Deschamps et Charlebois.1975 Ginette Reno interprète Un peu plus haut devant des dizaines de milliers de personnes lors de la Saint- Jean sur le mont Royal et fait de cette chanson un véritable hymne.1989 Création de la comédie musicale Gala.1995 Lancement de Écoute pas ça.1991 Lancement de L'amour, c'est d' l'ouvrage.2003 Nommé chevalier de l'Ordre national du Québec.PHOTO ARCHIVES LA PRESSE LE DERNIER TOUR DE PISTE Jean-Pierre Ferland au Centre Bell L'ultime performance L'autobus du show-business a rejoint son terminus PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © «Je me sens fragile, c'est évident, a confié Jean-Pierre Fernland avant d'entrer en scène.Mais j'ai hâte, j'ai très hâte, c'est la seule chose qui me peppe vraiment, c'est de chanter ce soir.D'habitude, on est malade, le soir d'une première.Mais là, c'est une dernière ! » PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © Au fil du récital, on a senti l'artiste retrouver progressivement cette énergie que possèdent une minorité infinitésimale de septuagénaires.On l'a vu nous faire oublier son âge, nous rappeler l'amoureux, l'amant et le séducteur qu'il a toujours été.ALAIN BRUNET CRITIQUE Lorsqu'il a conclu une version mémorable d'Écoute pas ça, on a deviné que l'« adieu » dramatique, le vrai de vrai, était proche.Jean-Pierre Ferland avait retrouvé à peu près tous ses moyens, sa voix avait le tonus de sa dernière tournée.« Si vous saviez comme c'est beau, vu\u2026 d'en bas », a-t-il lancé, paraphrasant à peine Le Soleil emmène au soleil, qu'il avait interprétée plus tôt dans la soirée.JP réalisait alors que son dernier concert, le dernier de son existence, était presque terminé.« Vous m'avez rendu si heureux! Vous êtes l'amour de ma vie.» Gorgés d'émotion, le chanteur et son public étaient en parfaite symbiose.C'était le moment pour l'auteur-compositeur-interprète de remercier La musique, qu'il avait si bien louée dans sa chanson et qui l'a comblé sa vie durant.C'était l'occasion d'une demande spéciale : « Je voudrais garder le souvenir de 13 500 personnes qui me donnent un bec.C'est pas loin d'un french, ça ! » a-t-il ensuite suggéré avant de retrouver l'esprit de son ultime sortie.Une chance qu'on s'a, suivie d'une ovation monstre, prélude au dernier rappel : Je ne veux pas dormir ce soir.On imagine bien qu'il n'a pas dormi hier soir, le compère Jean-Pierre.Et il était loin d'être le seul à avoir les yeux qui roulaient dans l'eau.Imaginez un homme de 72 ans frôler la mort après avoir surmonté un sérieux problème vasculaire, visualisez cet homme en train de se faire opérer pour une carotide obstruée (opération délicate, mets-en), puis faire face à un problème d'hypertension artérielle.Imaginez ensuite cet homme monter sur scène à peine trois mois plus tard, chanter juste, se tenir droit et vibrer jusqu'au plus profond de son âme pendant plus de deux heures.Et ce, devant 13 500 personnes au Centre Bell - sans compter celles et ceux qui suivaient l'événement à la télé payante Indigo.Lorsqu'il nous est apparu autour de 20 h, nous étions tous fébriles.Confiants, certes, mais un peu inquiets.Nous l'avons ovationné pendant quelques minutes, question de lui insuffler une forte dose d'énergie.« Faites pas exprès ! » a-t-il commenté, l'air narquois et très heureux d'être là.Puis il a entonné ce qu'il a entonné à maintes reprises.Les trois grands cycles de son oeuvre ont été superbement résumés, arrangés avec faste par Alain Leblanc - cuivres et cordes, la grande classe, avionsnous déjà noté l'an dernier, notamment à la Place des Arts.Au départ, j'ai personnellement senti une petite fatigue dans sa voix, une certaine pudeur, un tonus légèrement amoindri.Version polie des Immortelles, version poliment jazzy de Ton visage, petit trou de mémoire dans Les fleurs de macadam - possiblement ennuyé par la sonorisation d'un amphithéâtre qu'il ne fréquente pas régulièrement\u2026 Qu'importe, Jean-Pierre était là, droit et souriant, et il n'était certainement pas parti pour s'effondrer dans un Centre Bell rempli.Au fil du récital, on a senti l'artiste retrouver progressivement cette énergie que possèdent une minorité infinitésimale de septuagénaires.On l'a vu nous faire oublier son âge, nous rappeler l'amoureux, l'amant et le séducteur qu'il a toujours été.La gent féminine, vous vous en doutez bien, aura savouré Les femmes de trente ans, Si je savais parler aux femmes, Qu'êtes-vous devenues mes femmes ou Marie-Claire.Après nous avoir fait sourire avec le récit des choristes de sa carrière (France Castel et Nanette, qui étaient, bien sûr, folles de lui), il nous a rappelé son fameux tandem avec Ginette Reno, avec qui il avait atteint le faîte des palmarès : Un peu plus haut un peu plus loin.« Ginette Reno n'était pas choriste, elle était une chorale » a-t-il résumé à la blague avant d'en pousser une autre encore plus nounoune, plus tard dans la soirée : « Avec Ginette, on formait tout un trio ! » Et il a formé tout un duo avec sa très compétente choriste Lynn Jodoin, derrière lui depuis une décennie.Nous étions effectivement plus haut, plus loin.Jean- Pierre et Lynn ont d'ailleurs remis ça avec une version bien sentie de T'es mon amour, t'es ma maîtresse.Nous avons, comme prévu, repassé sa grande période Jaune-Soleil-Les Vierges du Québec, période traversée par la meilleure pop anglo-américaine : Le Petit Roi, God Is An American, Quand on aime on a toujours 20 ans, Mon ami J.C., Le (fabuleux) chat du café des artistes et autres Route 11.Pour cette dernière, il a commandé à la foule un bruit collectif de motos en furie.« N'essayez pas de me tromper sur ce son (de motard), je le connais, j'ai chanté pour eux! » a-t-il balancé à une salle hilare.Lorsque, vers la fin, il a entrepris d'hybrider Envoye à maison et Swinguez votre compagnie, il a eu un trou de mémoire providentiel.En reprenant son fameux rigodon, Jean-Pierre a identifié une jeune femme qui en connaissait parfaitement les rimes et qui fut invitée à les livrer sur scène.Sympa ! Qui plus est, le duo improvisé a même entonné La Danse à Saint-Dilon sous l'oeil amusé de Gilles Vigneault, présent dans la salle.Avec le grand Jean-Pierre Ferland une dernière fois au volant, l'autobus du show-business s'apprêtait à rejoindre son terminus. POLITIQUE PIERRE-ANDRÉ NORMANDIN LE SOLEI L Même si le Nouveau Parti démocratique (NPD) n'a pas le goût de retourner en élections, la formation de Jack Layton pourrait faire tomber le gouvernement conservateur sur la question de l'environnement.Le projet de loi sur la qualité de l'air soit ramener le Canada sur le chemin de Kyoto, prévient le député néo-démocrate Yvon Godin.« On veut quelque chose de concret.Si on n'a rien, on va avoir de la misère à soutenir le gouvernement là-dessus », a prévenu le whip du NPD, en visite à Québec hier.La formation compte peser de tout son poids sur la balance du pouvoir qui lui échoit pour promouvoir un Canada vert.« Notre but n'est pas de faire tomber le gouvernement, c'est d'aller chercher le maximum, comme on a fait avec le budget du gouvernement Martin », a expliqué M.Godin.Le NPD avait permis l'adoption du dernier budget libéral après avoir négocié d'importantes modifications pour une valeur de 4,6 milliards de dollars.Le député d'Acadie-Bathurst en a profité pour écorcher au passage le nouveau chef libéral, qui s'est fait le défenseur de Kyoto.« Ce n'est pas en se mettant un foulard autour du cou que Stéphane Dion devient environnementaliste pour autant.Il a eu sa chance comme ministre de l'Environnement, et les gaz à effet de serre ont augmenté de 30 % sous les libéraux », dénonce le néo-démocrate.Les élections en tête Le whip du NPD était de passage à Québec hier pour soutenir les efforts du parti dans la région.La formation peine à faire élire des députés au Québec et espère profiter des enjeux environnementaux pour séduire l'électorat aux prochaines élections.« Si on regarde les valeurs du NPD et celles des Québécois, c'est la même chose.Personnellement, j'ai de la difficulté à comprendre comment les gens peuvent soutenir un gouvernement comme celui de Stephen Harper, qui promeut des valeurs américaines », a dit M.Godin.Le NPD a fait élire au Québec un seul député dans son histoire, Phillip Edmonston, lors d'une élection partielle en 1990 dans la circonscription de Chambly.Afin de ne pas se mettre à dos la population de Québec - plus favorable à la présence canadienne en Afghanistan -, le NPD tentera de mieux expliquer son opposition.« Ne pas soutenir la mission ne veut pas dire qu'on ne soutient pas les soldats.Les soldats, c'est comme les pompiers.S'il y a le feu, ils vont y aller.Dans un pays démocratique, on a le droit de remettre la mission en question », a estimé le néo-démocrate.Le Canada devrait se concentrer sur les missions de paix, a poursuivi M.Godin.« Harper a décidé de nous engager dans une mission de combat.Est-ce qu'on va gagner la guerre que la Russie n'a jamais gagnée ?Combien de temps va-t-on être là ?La guerre est-elle la seule façon de gagner ?» Le député acadien est doublement touché par la mission canadienne en Afghanistan.Les soldats de la base de Gagetown, en Nouvelle-Écosse, prendront le relais à la fin du mois à Kandahar.Et puis, en août prochain, plusieurs Acadiens partiront aux côtés des Québécois lorsque Valcartier fournira l'essentiel des effectifs pour la mission canadienne.L'environnement pourrait faire tomber Harper Le NPD veut faire une percée au Québec FRÉDÉRIC DAIGLE PRESSE CANADIENNE Le ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs et leader adjoint du gouvernement, Claude Béchard, a rappelé hier que Québec aura besoin de la participation financière du gouvernement fédéral pour atteindre les objectifs du protocole de Kyoto.Dans son « Plan de lutte aux changements climatiques », présenté en juin dernier, le gouvernement libéral prévoyait qu'une participation de 328 millions était nécessaire afin de parvenir à un résultat optimal.Selon des chiffres publiés par Le Devoir d'hier et confirmés par le ministre, le Québec parviendra à réduire de 10 millions de tonnes (soit 10 mégatonnes) ses rejets de gaz à effet de serre d'ici 2012.À cette date, soit à l'échéance officielle de la première phase de Kyoto, le Québec devrait plutôt avoir réduit ses émissions de 14 mégatonnes.Responsabilité partagée « Nous pouvons faire un bout de chemin, a déclaré le ministre, mais comme l'environnement est une responsabilité partagée et que le Canada est l'un des signataires du protocole de Kyoto, il a toujours été clair pour nous que l'atteinte complète des objectifs de cet accord passait par la participation financière du fédéral.» Avec cette réduction limitée, c'est donc 84 mégatonnes de GES que le Québec émettra en 2012 alors que le protocole exigerait de ramener ces rejets à 80,2 mégatonnes.Une rencontre est prochainement prévue entre le nouveau ministre fédéral de l'Environnement, John Baird, et M.Béchard.La contribution attendue de 328 millions sera au coeur des discussions.PROTOCOLE DE KYOTO Québec a besoin des 328 millions d'Ottawa EN BREF Schwarzenegger invité par Harper Le premier ministre Stephen Harper aurait invité le gouverneur de la Californie, Arnold Schwarzenegger, à faire une visite au Canada.Selon le réseau de télévision CTV, l'ancien acteur viendrait au pays l'été prochain.\u2014 Presse Canadienne Nominations partisanes: le PC critiqué Les partis de l'opposition à la Chambre des communes critiquent vivement le gouvernement conservateur pour avoir procédé à des nominations partisanes sans attendre la mise en place d'un système plus transparent, a rapporté hier le Toronto Star.«Vous ne pouvez continuer à insister sur le fait que vous avez nettoyé le gouvernement et ne jamais mettre en application les modifications qui auraient pour effet de nettoyer le gouvernement», a affirmévendredi au quotidien le néo-démocrate Pat Martin, député de la circonscription de Winnipeg-Centre.«À tout le moins (.) il devrait y avoir un moratoire sur les nominations d'ici à ce que la commission puisse être mise sur pied.» \u2014 Presse Canadienne Greenpeace attaque Greenpeace lance une campagne de publicité pour dénoncer l'inaction des politiciens québécois dans le dossier des OGM, les organismes génétiquement modifiés.Dans une pleine page de publicité publiée dans certains journaux, Greenpeace accuse non seulement les membres du gouvernement Charest, mais aussi les élus péquistes et adéquistes qui refusent de se prononcer sur l'étiquetage obligatoire des OGM.\u2014 Presse Canadienne par mois/60 mois LOCATION À PARTIR DE 3 portes PDSF : 13 495 $ ACCENT GS 2007 COMPTANT MENSUALITÉ 0 $ 189 $/60 mois 1 743$ 159 $/60 mois 159$ COMPTANT MENSUALITÉ 0 $ 351 $/60 mois 2 812$ 299 $/60 mois par mois/60 mois LOCATION À PARTIR DE SANTA FE GL 2007 Moteur V6 de 2,7 litres Traction avant Transmission manuelle PDSF : 25 995 $ 299$ COMPTANT MENSUALITÉ 0 $ 313 $/60 mois 3 566$ 249 $/60 mois 249$ par mois/60 mois LOCATION À PARTIR DE SONATA GL 2007 4 cylindres Transmission automatique PDSF : 23 595 $ (MODÈLE SONATA GL MONTRÉ) COMPAREZ AVEC LA COMPÉTITION ET PARTEZ GAGNANT AVEC HYUNDAI! (MODÈLE SANTA FE GLS MONTRÉ) (MODÈLE ACCENT GS 3 PORTES MONTRÉ) Toutes les marques de commerce sont la propriété de Hyundai Auto Corp.PDSF des modèles annoncés des TUCSON GL/SANTA FE GL/ACCENT GS/SONATA GL automatique 2007 de 21 195 $/25 995 $/13 495 $/23 595 $.Frais de livraison et de destination (1 545 $/1 545 $/1 345 $/1 345 $), d'immatriculation, d'assurance, d'enregistrement et toutes taxes applicables en sus des PDSF.Les frais de livraison et de destination comprennent les frais de transport et de préparation, d'administration du concessionnaire et un réservoir plein de carburant.Offres de location sur approbation du crédit des Services financiers Hyundai pour les véhicules neufs des TUCSON GL/SANTA FE GL/ACCENT GS/SONATA GL automatique 2007, taux d'intérêt annuel de financement à la location de 3,97 %/3,64 %/1,33 %/3,10 % pour 60/60/60/60 mois sans obligation au terme du contrat de location.Mensualités de 239 $/286 $ pour le TUCSON GL 2007 avec comptant de 2 567 $/0 $.Obligation totale à la location de 16 907 $/17 160 $.Mensualités de 299 $/351 $ pour le SANTA FE GL 2007 avec comptant de 2 812 $/0 $.Obligation totale à la location de 20 752 $/21 060 $.Mensualités de 159 $/189 $ pour l'ACCENT GS 2007 avec comptant de 1 743 $/0 $.Obligation totale à la location de 11 283 $/ 11 340 $.Mensualités de 249 $/313 $ pour la SONATA GL automatique 2007 avec comptant de 3 566 $/0 $.Obligation totale à la location de 18 506 $/18 780 $.Frais de livraison et de destination (1 545 $/1 545 $/1 345 $/1 345 $) et frais d'acquisition de location (350 $) inclus dans les offres de location.Dépôt de sécurité de 0 $ pour tous les modèles.Taxes applicables, frais d'enregistrement au registre des droits (RDPRM au Québec), d'assurance et d'immatriculation en sus des offres de location.Kilométrage annuel de 20 000 km, 10 ¢ par kilomètre additionnel.Les frais de livraison et de destination comprennent les frais de transport et de préparation, d'administration du concessionnaire et un réservoir plein de carburant.Taux annuel de financement à l'achat sur approbation du crédit des Services financiers Hyundai de 0 %/0 %/0 %/0 % jusqu'à 48/36/36/48 mois pour tous les modèles neufs TUCSON GL/SANTA FE GL/ACCENT GS/SONATA GL automatique 2007.Exemple de financement : 15 000 $ à un taux annuel de 0 % équivaut à des mensualités de 416,67 $/312,50 $/250,00 $/208,33 $ pour 36/48/60/72 mois.Coût de prêt de 0,00 $ pour une obligation totale de 15 000 $.\u2020La garantie globale de Hyundai couvre la plupart des pièces du véhicule contre les défauts de fabrication sous des conditions normales d'utilisation et d'entretien.Les noms, logos, noms de produits, noms des caractéristiques, images et slogans Hyundai sont des marques de commerce appartenant à Hyundai Auto Canada Corp., et sont utilisés sous licence.Toutes les offres sont en vigueur jusqu'au 31 janvier 2007 et ne peuvent être combinées à aucune autre offre.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.Voir le concessionnaire pour les détails.hyundaicanada.com 0 DÉPÔT DE SÉCURITÉ TRANSPORT ET PRÉPARATION PLEIN DE CARBURANT TAPIS PROTECTEURS $ INCLUS COMPTANT MENSUALITÉ 0 $ 286 $/60 mois 2 567$ 239 $/60 mois par mois/60 mois LOCATION À PARTIR DE TUCSON GL 2007 4 cylindres à traction avant PDSF : 21 195 $ 239$ (MODÈLE TUCSON GL MONTRÉ) 3454120A C'est la nouvelle qui m'a le plus excité depuis fort longtemps.Et pourtant, elle est complètement passée dans le beurre.Je l'ai lue sur Cyberpresse.Et je ne l'ai pas vue ailleurs.La voici : Roger Angel, un astronome de l'Université d'Arizona, propose de bâti r une ombrelle géante autour de la Terre pour protéger notre la planète de la chaleur excessive du soleil et prévenir le réchauffement global.L'idée est de lancer des milliards de petits boucliers solaires dans l'espace.Chaque mini-ombrelle serait un vaisseau spatial pesant 1 g et transportant un écran solaire de 1 m.Une fois rassemblés, tous ces écrans transparents créeraient une gigantesque ombrelle d'une longueur de 100 000 km qui couperait de 1,8 % la quantité de chaleur touchant la terre.Ce qui serait suffisant pour réduire l'impact du réchauffement climatique.Wow! Quel flash ! C'est un projet digne du maire Drapeau.Au lieu d'attendre passivement d'être toasté, l'humain, pour sauver sa race, ferait ce qu'il fait de mieux : bâtir.Bien sûr, il ne faudrait pas engager la firme qui a bâti le viaduc de la Concorde pour réaliser ce chantier.Recevoir une ombrelle géante sur la tête pendant que tu prépares ton barbecue, ça casse un party.Nombreux sont ceux qui traitent Angel d'illuminé.Pourtant, je ne vois pas d'autre issue au cul-de-sac environnemental.Regardons les choses froidement : même s'il s'agit de réchauffement, la pollution ne diminuera pas.Kyoto n'a servi qu'à une chose : faire élire Stéphane Dion.Les Américains n'appliquent pas cette convention.Les Canadiens non plus.Et les pays qui prétendent l'appliquer ne doivent pas l'appliquer tant que ça.Pour réduire les gaz à effet de serre, il faut remettre en question l'ère de l'industrialisation.Qui a le plus de poids dans notre société ?Le gouvernement ?Non.Les compagnies.Pensez-vous que les compagnies sont prêtes à perdre des sous pour sauver la Terre ?Voyons donc ! Sauver la Terre ne sera jamais plus important que satisfaire les actionnaires.Quand bien même le plombier de Blainville se convertirait au covoiturage pour aller travailler et son épouse ne laisserait pas couler le robinet lorsqu'elle se lave les dents, si GM, Procter and Gamble, Exxon et les autres entreprises monstres continuent d'envoyer des substances nocives dans l'air, l'hiver prendra sa retraite.La calotte fondra et le Québec deviendra un immense réservoir.C'est Hydro-Québec qui va être content.Tout le Québec ne servirait plus qu'à éclairer Toronto.Imaginez quand le milliard de Chinois vont être tannés de pédaler.Quand leur ouverture vers l'Ouest leur permet tra d'acheter des voitures.Un milliard de bagnoles, même si ce sont de petites KIA, ça fait de la boucane.On n'arrête pas le progrès.Et le progrès va nous passer sur le corps.Voilà pourquoi la solution d'Angel est géniale.Elle crée de l'emploi.Elle fait faire du cash aux compagnies.Elle va dans le sens de la créativité.De tout temps, ce n'est pas en arrêtant d'agir que l'espèce humaine a réussi à survivre, mais en inventant quelque chose.Il faisait trop froid, on a inventé le feu.On avait faim, on a inventé l'agriculture.On avait mal partout, on a inventé Jean Coutu.Et qu'invente-t-on quand le soleil nous tape trop dessus ?Une ombrelle.C'est logique.Le bras canadien, faut bien qu'il serve à quelque chose.Ben, il servira à tenir l'ombrelle géante qui sauvera la terre de l'ultime insolation.Et si j'étais Bombardier, je me réorienterais dans la fabrication de boucliers solaires.Ça risque d'être plus pratique que des Ski-doo au cours des prochaines années.L'argent mène le monde et le mènera à sa perte.C'est à cause de l'argent que nos leaders n'ont pas le courage de prendre les mesures qui nous permettraient d'éviter la catastrophe écologique vers laquelle nous nous dirigeons.Bien sûr, la construction de l'ombrelle géante coûtera une fortune.Peut-être aussi cher qu'une guerre.Mais ça va faire tourner l'économie au lieu de la ralentir.Et puis, une ombrelle géante au-dessus de la Terre, c'est quand même plus pratique qu'une banane géante au-dessus du Texas.Quoiqu'il ne manquerait plus qu'une bière géante au-dessus du Québec pour qu'on puisse se faire un beau pique-nique dans l'espace.COURRIEL Pour joindre notre collaborateur : stephane@stephanelaporte.com L'ombrelle géante STÉPHANE LAPORTE CHRONIQUE Venez voir mon blogue ! cyberpresse.ca/laporte COLLABORATION SPÉCIALE Pensez-vous que les compagnies sont prêtes à perdre des sous pour sauver la Terre ?Voyons donc ! Sauver la Terre ne sera jamais plus important que satisfaire les actionnaires.SUR MON BLOGUE CETTE SEMAINE LUNDI 08 JANVIER 2007 LES INVINCIBLES ET LA JOURNÉE À RIEN FAIRE C'est tellement plaisant de tomber en amour avec une émission de télé.D'avoir hâte à la suite.Réagissez au blogue de Stéphane Laporte : www.cyberpresse.ca MERCREDI 10 JANVIER 2007 BUSH A RAISON Chaque fois que Bush dit qu'il a eu tort, il a raison.Et réciproquement JEUDI 11 JANVIER 2007 DE L'UTILISATION COOL DE L'ANGLAIS Bref notre aversion à l'envahissement de la langue anglaise dépend toujours de l'envahisseur.Belgazou qui chante Talk about it, c'est quétaine.Roch Voisine qui chante Helene things you do, c'est quétaine.Ariane Moffatt qui chante Will you follow me?Will you follow me?Will you follow me?C'est branché.PHOTO AP Tous les samedis dans TOUS LES SCÉNARIOS\u2026 Tous les mercredis et samedis dans EN VOYAGE AVEC VOUS ANDRÉ CÉDILOT À moins de changer d'attitude et de prendre beaucoup plus au sérieux son plan de réhabilitation, le narcotrafiquant Sabatino Nicolucci n'est pas près de sortir de prison.À l'entendre vendredi devant la Commission nationale des libérations conditionnelles (CNLC), tout le monde est dans l'erreur, sauf lui.Les policiers ne disent pas toujours la vérité, les gardiens de prison se trompent à l'occasion, cependant que les spécialistes qui suivent son dossier au pénitencier lui font la vie dure pour rien.L'un des principaux mafieux tombés dans le piège du bureau de change que la GRC a tenu dans le centre-ville de Montréal au début des années 90, Nicolucci a jusqu'à maintenant purgé neuf ans d'une peine de 19 ans qui lui a été imposée pour avoir trempé dans trois complots impliquant 420 kg de cocaïne et blanchi 30 millions de dollars.Âgé de 60 ans, il se dit prêt à reprendre le droit chemin, ayant tout perdu depuis son incarcération, sa troisième depuis 1973.«Mon père est mort, ma femme est partie et je suis ruiné.Il ne reste que ma mère de 85 ans, et elle est malade », a-t-il relaté, en alléguant n'avoir plus, par le fait même, aucune raison de récidiver dans le narcotrafic.« Je peux vivre avec 100 $ par semaine, et il y a encore une chambre pour moi au duplex de ma mère.Je n'ai pas besoin de plus », a fait valoir Nicolucci sans trop de conviction.Autre remarque de Nicolucci qui n'a guère convaincu les commissaires : à l'en croire, il n'est pas nécessaire d'être connu dans le milieu interlope pour blanchir l'argent du crime.Il suffit, selon lui, d'avoir un premier client, et « le bouche à oreille s'occupe du reste », a-t-il indiqué.C'est ainsi, avec son associé, Domenico Tozzi - condamné lui aussi, mais libéré il y a un bon moment après avoir purgé un sixième de sa peine - que le caïd italien soutient que son commerce illicite est devenu un « monstre » au fil du temps.Blanchir 31 millions en deux ans Au procès, durant lequel Nicolucci s'est défendu seul, il a été démontré que les deux caïds italiens recevaient l'argent aussi bien du clan Rizzuto que des Hells Angels et du gang de l'Ouest.À lui seul, il a blanchi pas loin de 31 millions en deux ans.« J'étais comme un banquier, je prenais l'argent d'une main et je le donnais de l'autre en touchant une commission de 1 % », a-t-il dit.En tout, il soutient avoir touché près de 500 000 $ pour ses services.Il soutient avoir réinvesti l'argent dans des entreprises légitimes achetées à sa sortie de prison en 1990, et qui périclitaient.En réalité, tout ce qu'il souhaitait recevoir de la CNLC, c'est la permission de reprendre son travail dans un centre de réadaption pour les handicapés sans avoir à revenir en prison le soir.Il aurait préféré habiter chez sa mère ou, au pis aller, dans une maison de transition.Toutes ces sorties lui sont interdites depuis septembre parce qu'il a été vu au volant de la voiture d'un membre du crime organisé.Il pourrait se passer deux autres années avant que Nicolucci puisse revenir devant la CNLC.Narcotrafiquant peu coopératif Nicolucci restera en prison Simple, double grand et trèS grand format MISMATCH MODÈLES DE PLANCHER SURPLUS D'INVENTAIRE CE QUE VOUS VOULEZ NOUS L'AVONS.ET BIEN MOINS CHER! VOICI QUELQUES EXEMPLES: POSTURE DELUXE FERME Double ens.3 pièces COLLECTION PRIVÉE ULTRA LUXURY ens.3 pièces ens.5 pièces 549$ Grand format ens.3 pièces649$ MAXI FERME C.O.EURO PLATEAU VISCO C.O.Double ens.3 pièces599$ Grand format ens.3 pièces 639$ 520 S EUROPLATEAU EUROPLATEAU COUSSIN Ferme ou moëlleux 620 P PLATEAU COUSSIN LIT AjUSTABLE Grand format ens.3 pièces899$ Très grand format ens.5 pièces 1199$ Grand format ens.3 pièces À partir de 1299$ 999$ 1099$ 1349$ Double ens.3 pièces 879$ Grand format ens.3 pièces 959$ Double ens.3 pièces829$ Grand format ens.3 pièces899$ BONhEUR SUPREME PLATEAU COUSSIN Ressorts ensachés Douillette gratuite en stock ! 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payables et l'équivalent de la TPS et de la TVQ en rabais.Sur les modèles sélectionnés.Quantités limitées.Voir les détails en magasin.Photos à titre indicatif seulement.3451072A Bonjour, mon nom est Martin et j'ai 11 ans.Je vis actuellement à l'extérieur de Montréal, mais je veux me rapprocher de mon père qui habite dans la région.Mon plus grand rêve c'est de vivre avec lui à plein temps, et c'est également son propre désir.Ayant vécu des situations extrêmement difficiles et de nombreux changements de milieu de vie, je ressens beaucoup d'instabilité et m'inquiète beaucoup pour mon avenir.Je travaille très fort pour développer mes habilités sociales et mes relations avec les jeunes de mon âge.Je recherche une famille d'accueil pouvant m'offrir un milieu de vie encadrant et stable afin de limiter les séquelles de mon passé, en plus d'accroître ma sécurité et mon estime de soi.J'ai besoin que des adultes croient en moi et qu'ils me supportent dans mon projet de rapprochement avec mon père.Si vous habitez sur l'Île de Montréal et que vous souhaitez vous impliquer dans la vie de Martin ou un autre enfant vivant une situation semblable, communiquez avec madame Louise Landry au 514- 385-2318 MARTIN, 11 ANS UUNN TTOOIITT PPOOUURR MMOOII 3448315A MONDE Les nouvelles internationales en continu sur cyberpresse.ca/monde AGENCE FRANCE-PRESSE CARACAS\u2014Leprésidentiranien Mahmoud Ahmadinejad, en quête d'alliés face aux États-Unis, a entamé hier sa tournée en Amérique latine en rendant visite au président vénézuélien Hugo Chavez.Grand trublion aux yeux de Washington, le chef d'État du Venezuela a confirmé le même jour son plan de nationalisation de l'énergie et du pétrole.Accompagné de son ministre des Relations extérieures et de son ministre du Travail, le président iranien devait s'entretenir avecM.Chavez dans l'après-midi au palais présidentiel de Miraflores.Avant leur rencontre, le dirigeant vénézuélien a salué l'arrivée de son invité en le qualifiant de « combattant des causes justes », de « frère » et de « révolutionnaire ».La visite du chef de l'État iranien au Venezuela, sa seconde en cinq mois, constitue la principale étape de son périple, destiné à resserrer ses liens avec les dirigeants aux positions antiaméricaines dans la région.M.Ahmadinejad, dont l'avion a atterri à 9h30 locales à l'aéroport de Caracas, a été accueilli par le vice-président vénézuélien Jorge Rodriguez et le chef de la diplomatie Nicolas Maduro.« L'Iran et le Venezuela sont deux alliés importants à l'écchelle internationale.Les deux pays mènent d'importants projets dans le domaine industriel et pétrolier, que nous allons poursuivre », avait-il déclaré avant son départ de Téhéran vendredi soir, selon l'agence de presse officielle IRNA.Les deux pays doivent signer plusieurs accords dans les domaines de l'industrie et de l'énergie.Une entreprise commune d'exploration et d'explotation pétrolières baptisée Iran Venz Oil doit ainsi prochainement voir le jour.Nationalisation « totale » Toujours dans le domaine industriel, le président Chavez a confirmé, lors de son discours sur sa gestion annuelle devant le Parlement, le plan de nationalisation annoncé au début de son nouveau mandat dans les secteurs de l'énergie et du pétrole.Le souci d'économie d'énergie « est l'une des raisons pour lesquelles nous avons décidé de nationaliser tout le secteur électrique et énergétique vénézuélien, absolument tout », a martelé le chef d'État vénézuélien, chef de file de la gauche antiaméricaine dans la région.M.Chavez a notamment rappelé son intention de prendre le contrôle des contrats d'exploitation passés avec des multinationales étrangères travaillant dans la ceinture de l'Orénoque, la région détenant les plus grandes réserves d'hydrocarbures du pays.Des groupes pétroliers américains, Exxon Mobil, Chevron et Conoco, le français Total et le norvégien Statoil exploitent et transforment dans cette région d'immenses réserves de brut extralourd.Investi mercredi pour un nouveau mandat de six ans, le dirigeant vénézuélien a souligné son intention de détenir la majorité des parts dans les accords d'association en vigueur dans la ceinture de l'Orénoque.« À celui qui veut rester notre associé, nous laissons cette possibilité ouverte.Celui qui ne veut pas rester comme associé minoritaire, qu'il me laisse le champ libre », a-t-il lancé, ponctuant sa phrase par un « Goodbye » en anglais.Signalant avoir converti 30 contacts avec des multinationales en une vingtaine d'entreprises mixtes détenues en majorité par l'entreprise d'État Petroleos de Venezuela, M.Chavez a affirmé que l'État avait pu « récupérer la maîtrise » de la politique pétrolière en 2006 et que ce processus se conclurait en 2007.Caracas déroule le tapis rouge pour le président iranien Hugo Chavez confirme la nationalisation de l'énergie et du pétrole PHOTO PHILIPPE DESMAZES, AFP Des centaines de milliers de manifestants ont défilé hier soir dans les rues de Madrid et de plusieurs autres villes d'Espagne pour appeler à la « paix » deux semaines après l'attentat meurtrier de l'ETA qui a mis fin, de fait, au cessez-le-feu décrété par l'organisation séparatiste basque.Le nombre total de manifestants n'a pas été fourni, mais le ministère de l'Intérieur a chiffré à 175 000 le nombre de participants dans la seule ville de Madrid.À Bilbao (notre photo), dans le Pays basque, la police a comptabilisé 80 000 manifestants.Espagne Manifestations géantes contre l'ETA AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 La sénatrice de New York, Hillary Clinton, éventuelle candidate démocrate à la présidence américaine en 2008, a estimé hier, lors d'une visite d'une journée à Bagdad, que la situation en Irak est « à fendre l'âme ».« Je ne sais pas si le peuple américain ou le Congrès peuvent croire à ce stade que cette mission peut réussir », a déclaré Mme Clinton à la chaîne ABC, en référence au plan du président Bush sur l'Irak, dévoilé mercredi dans son discours à la nation.« Et faute d'un engagement soutenu par des actes du gouvernement irakien, pourquoi devrions-nous le croire?» at- elle ajouté.La sénatrice, qui s'est entretenue avec des membres du commandement américain en Irak, était accompagnée par le sénateur démocrate Evan Bayh et par le représentant républicain John Mc Hugh.Les trois parlementaires devaient rencontrer des responsables américains et irakiens, dont le premier ministre Nouri al-Maliki.« Je suis sceptique sur le fait que le gouvernement irakien fera ce qu'il a promis de faire », a-t-elle déclaré.« C'est ma troisième visite en Irak et j'ai vu la violence et les problèmes de sécurité augmenter et non diminuer.at- elle dit.C'est à fendre l'âme.» La femme de l'ex-président américain Bill Clinton a qualifié le nouveau plan pour l'Irak d'« escalade dans la guerre ».Selon elle, « l'administration américaine a refusé de reconnaître la réalité politique et militaire ».Bush fait son mea-culpa à CBS George W.Bush ne pourrait donner entièrement tort à Mme Clinton, du moins en ce qui concerne le passé.Dans une entrevue devant être diffusée ce soir à CBS, le président a même reconnu que ses actions depuis l'invasion de l'Irak en 2003 ont accru l'instabilité dans ce pays.Mais M.Bush a défendu sa décision d'envahir l'Irak en expliquant que le départ de Saddam Hussein était devenu nécessaire.« Saddam Hussein s'efforçait d'acquérir l'arme nucléaire dans une course contre l'Iran et il était (de ce fait) une source importante d'instabilité », a dit le président Bush à CBS.Interrogé sur le fait que l'Irak était plus instable près de quatre ans après l'invasion, le président américain a répondu: « Il n'y a aucun doute, des décisions ont été prises qui ont rendu la situation instable.» « Je pense que, au regard de l'Histoire, nous aurions pu rétrospectivement faire mieux les choses.Aucun doute sur ce point », a-t-il ajouté.Le président a aussi estimé que l'exécution de l'ancien président irakien avait été mal gérée.« J'ai pensé que c'était décourageant et qu'il est important que ce chapitre de l'histoire irakienne soit fermé, a-t-il déploré.Ils auraient pu s'y prendre bien mieux.» Hillary Clinton bouleversée par sa visite en Irak La sénatrice a qualifié le nouveau plan de Bush d'« escalade dans la guerre ».LE TOUR DU MONDE IRAK Le prince Harry au combat?Le prince Harry d'Angleterre, troisième dans l'ordre de succession au trône, pourrait bientôt être envoyé en Irak avec son régiment, rapporte aujourd'hui le tabloïd britannique News of the World.Le ministère britannique de la Défense a confirmé que les « Blues and Royals », régiment dont fait partie le fils de Charles, comptent parmi ceux qui pourraient être envoyés en Irak, où l'armée britannique compte 7000 hommes.Aucune décision n'a cependant encore été prise.Selon News of the World, Harry suivra prochainement une formation de deux jours, dernière étape avant le déploiement de son régiment en Irak.Dans le cadre de sa formation militaire, le fils cadet de Charles s'entraîne à commander une unité de 11 soldats et de quatre chars.- D'après AP SOMALIE État d'urgence Le Parlement somalien a approuvé hier l'instauration pour trois mois de l'état d'urgence et de la loi martiale dans le pays, où la traque des miliciens islamistes par les forces somaliennes et éthiopiennes se poursuit avec la prise, vendredi, de leur dernier refuge dans le Sud.« Le Parlement de transition somalien a approuvé une loi instaurant l'état d'urgence qui permettra au gouvernement de faire tout le nécessaire afin de renforcer la sécurité dans le pays », indique un communiqué gouvernemental transmis à l'AFP.Le vote a eu lieu à Baidoa, siège du Parlement.Le gouvernement somalien, mis en place en 2004, avait décrété l'état d'urgence le 28 décembre mais avait besoin de l'approbation du Parlement.- D'après AFP PALESTINE Rapprochement Après des semaines d'affrontements fratricides sanglants, le Hamas et le Fatah cherchent à mettre leurs différends de côté.Lors de négociations secrètes à Damas, les deux mouvements palestiniens ont réalisé des progrès significatifs sur la voie d'un nouveau gouvernement de coalition et d'une même rencontre entre leurs dirigeants, ont rapporté hier des responsables des deux factions.Ce réchauffement s'est accompagné de signes encourageants sur le terrain.Après quatre mois de grève perlée, l'Union des employés de la fonction publique, syndicat de fonctionnaires proche du Fatah, a annoncé la fin de son mouvement de protestation contre le non-paiement des salaires par le gouvernement palestinien dirigé par le Hamas.Parallèlement, à Gaza, le premier ministre palestinien, Ismaïl Haniyeh, a appelé les militants de son parti, le Hamas, et ceux du Fatah à mettre un terme à leur lutte pour le pouvoir, qui a fait 35 morts ces dernières semaines.- D'après AP FRANCE Sarko rassemble mais inquiète Les trois quarts des Français estiment que Nicolas Sarkozy, qui doit être choisi candidat de l'UMP aujourd'hui, est « capable de rassembler » la droite au second tour de la présidentielle, mais 51% disent qu'il les « inquiète », selon un sondage publié aujourd'hui.Soixante-quinze pour cent des Français considèrent que le président de l'UMP et ministre de l'Intérieur est capable de rassembler l'électorat de droite au deuxième tour de la présidentielle d'avril-mai, contre 23% qui sont d'avis contraire, selon cette enquête de l'IFOP, réalisée les 11 et 12 janvier pour Le Journal du dimanche.Selon cette enquête, 51 % des répondants répondent « oui » à l'affirmation « il vous inquiète », contre 48% qui déclarent le contraire.Enfin, 59% des personnes interrogées jugent qu'il « a la stature d'un chef d'État.- D'après AFP ANGLETERRE L'armée perd deux soldats Un soldat britannique a été tué hier dans la province d'Helmand, dans le sud de l'Afghanistan, et un autre à Bassora, dans le sud de l'Irak, a annoncé le ministère britannique de la Défense.Le soldat britannique tué en Afghanistan l'a été au cours d'une opération contre les positions des talibans à Kajaki, dans le nord de la province d'Helmand, a indiqué le Ministère dans un communiqué.Il s'agit du 45e soldat britannique tué en Afghanistan depuis l'automne 2001.Un autre militaire britannique a été tué à Bassora, a ajouté le Ministère, sans fournir de précisions sur les circonstances de sa mort.Son décès porte à 128 le nombre de soldats britanniques tués en Irak depuis le début de l'intervention militaire dans ce pays en mars 2003.- D'après AFP PHOTO AP Des patrouilleurs assurent la sécurité dans la capitale somalienne, Mogadiscio. BROSSARD Tél.: 450 619-6777 9500, boul.Taschereau (coin boul.Rivard) GATINEAU Tél.: 819 561-5007 1 877 755-2555 500, boul.de la Gappe (face aux Prom.de l'Outaouais) KIRKLAND Tél.: 514 697-9228 16 975, route Transcanadienne (sortie 50 de la Transcanadienne) LASALLE Tél.: 514 364-6110 7272, boul.Newman (près du Carrefour Angrignon) LAVAL Tél.: 450 682-2516 500, boul.Le Corbusier (coin boul.de la Concorde) REPENTIGNY Tél.: 450 470-0815 145, rue de Lafayette (près du boul.Brien) ROCK FOREST Tél.: 819 562-4242 1 800 267-4240 4275, boul.Bourque (coin rue Grégoire) SAINT-HUBERT Tél.: 450 676-1911 1351, boul.des Promenades (près des Prom.St-Bruno) SAINT-LÉONARD Tél.: 514 254-9455 6700, rue Jean-Talon Est (près des Galeries d'Anjou) SAINTE-THÉRÈSE Tél.: 450 430-0555 125, boul.Desjardins Est (coin boul.Curé-Labelle) Desjardins partenaire officiel de Brault & Martineau Livraison gratuite 7 jours sur 7 dans un rayon de 200 km Détails en magasin Prix en vigueur du lundi 8 janvier au dimanche 14 janvier 2007.Quantités limitées sur certains articles.Valable pour les produits en inventaire seulement.Non valable aux Centres de liquidation (C.D.L.).Détails en magasin.Termes et conditions de la vente : achat minimum requis de 299$ avant taxes pour les appareils électroniques et de 499$ avant taxes pour les meubles, matelas, accessoires de décoration et électroménagers.Ne payez que les taxes de vente au moment de l'achat.Sujet à l'approbation du crédit.Le montant de votre achat sera réparti en 36 versements égaux, sans frais ni intérêt, débutant le mois suivant votre achat.Détails en magasin.HEURES D'OUVERTURE Lundi au vendredi 9h à 21h Samedi 9h à 17h Dimanche 10h à 17h ST-HYACINTHE Lundi au mercredi 9h à 18 h L'évènement Sommex! 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collaboration spéciale DROITS RÉSERVÉS D'UN CANADA À L'AUTRE MARTINE TREMBLAY Autrefois directrice de cabinet du premier ministre René Lévesque, l'auteure est conseillère spéciale affaires publiques et analyse stratégique chez HKDP.Suffit-il que les conservateurs remplacent les libéraux à Ottawa pour que le Bloc québécois perde sa raison d'être ?En tout cas, les tribulations de ce parti, ces derniers mois, incitent à se poser un certain nombre de questions.«Le Bloc québécois jouera son rôle le plus significatif au lendemain d'un référendum québécois favorable à la souveraineté », avait écrit Lucien Bouchard en 1992.Deux ans avant le retour prévisible au pouvoir du Parti québécois, dirigé par un Jacques Parizeau résolu à actionner rapidement le mécanisme référendaire, le président-fondateur du Bloc avait alors toutes les raisons de voir en ce parti souverainiste oeuvrant sur la scène fédérale un précieux «véhicule d'appoint ».Quatorze années et cinq élections fédérales plus tard, le Bloc peut certes s'enorgueillir de demeurer le premier parti fédéral au Québec et de représenter une majorité d'électeurs francophones.Il a de ce fait réussi à composer une équipe de parlementaires disciplinés et de plus en plus expérimentés.Enfin, ses interventions ont souvent contribué à orienter les débats et à faire évoluer plusieurs dossiers sectoriels dans le sens des intérêts du Québec.Mais encore\u2026 Comme les autres Privé par la défaite référendaire de 1995 de la position stratégique exceptionnelle qui devait donner tout son sens à sa présence à Ottawa, le Bloc est à toutes fins pratiques devenu un parti fédéral comme les autres, si ce n'est qu'il est constitué de souverainistes.L'usure extrême, l'arrogance et le comportement laxiste du Parti libéral fédéral ont contribué, au cours des dernières années, à masquer en partie cette difficulté, le Bloc représentant le parfait exutoire de la colère des électeurs québécois.Mais l'arrivée de Stephen Harper est venue bouleverser la donne.Le Bloc, on le sait, a aiguisé ses réflexes politiques au contact prolongé des libéraux de Jean Chrétien, dont l'essentiel du combat au Québec consistait à briser l'élan des souverainistes et à contrer le Parti québécois.Il paraît aujourd'hui déstabilisé face à un gouvernement et à un premier ministre conservateurs qui cherchent à prendre racine au Québec sans attaquer de front les aspirations nationalistes des Québécois.La douloureuse volte-face de Gilles Duceppe lors du débat sur la nation l'a bien démontré.En effet, malgré ses maladresses et ses fréquentes dérives idéologiques, force est de reconnaître que le gouvernement Harper a décrispé la relation Québec- Ottawa, tout en provoquant un changement d'accents à la Chambre des communes.L'attention est maintenant constamment mobilisée autour de questions comme l'environnement et le rôle du Canada dans le monde, y compris en matière militaire.Or, les positions là-dessus sont bien davantage fonction des clivages idéologiques classiques entre la gauche et la droite, que tributaires des différences culturelles entre le Canada anglais et le Québec.Les députés du Bloc arrivent difficilement là-dessus à se démarquer de leurs collègues néo-démocrates et libéraux.Dans ce contexte, les menaces proférées par Gilles Duceppe de défaire le gouvernement Harper à la première occasion, que ce soit sur la participation canadienne à la guerre en Afghanistan ou sur la réponse fédérale au déséquilibre fiscal, soulèvent quelques doutes sur le type d'analyse politique faite par les stratèges du Bloc.S'il est facile de comprendre que les libéraux fédéraux veuillent revenir au pouvoir le plus tôt possible, comment expliquer la hâte apparente du Bloc de plonger sur le terrain électoral pour une troisième année de suite?Trop conditionné par les sondages et trop sensible aux effets de conjoncture, le Bloc serait-il en train d'oublier qu'il demeure un «véhicule d'appoint » et qu'il n'est pas au volant de la locomotive souverainiste?Stephen Harper Sa pire erreur serait d'ailleurs de sous-estimer Stephen Harper, cet habile tacticien qui a démontré, au cours des derniers mois, une étonnante capacité de rebondissement et une faculté impressionnante de se retrouver là où on ne l'attend pas.Et les Québécois ne sont pas insensibles à ce mélange de simplicité et d'autorité incarné par le nouveau premier ministre et qu'il sait si bien mettre en valeur en période électorale.D'autant que cet anglophone pure laine parle un français bien moins déconcertant que ses prédécesseurs francophones Chrétien et Martin.Le Bloc doit donc se trouver une posture plus forte face au gouvernement minoritaire de Stephen Harper, tout en travaillant, avec les autres partis d'opposition, à infléchir vers le centre les mesures et projets conservateurs jugés trop à droite.Mais plus fondamentalement, il lui faut revoir ses objectifs d'ensemble.Une lassitude s'est installée chez de nombreux électeurs jusqu'ici acquis au Bloc, qui deviennent plus réceptifs à l'argument d'impuissance invoqué par les adversaires.En quoi consiste aujourd'hui le «vrai pouvoir» du Bloc québécois à Ottawa ?À la croisée des chemins De nombreux électeurs acquis au Bloc sont plus réceptifs à l'argument d'impuissance invoqué par ses adversaires PHOTO CHRIS WATTIE, REUTERS Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe.akrol@lapresse.ca ARIANE KROL L'ère des enveloppes brunes tire à sa fin.Les fonctionnaires n'auront bientôt plus besoin de les utiliser pour refiler des dossiers compromettants aux journalistes.Ils pourront les afficher directement sur Internet sans crainte d'être identifiés.C'est du moins ce que promet Wikileaks, un site qui pourrait entrer en activité dans un ou deux mois.Inspirés par la célèbre encyclopédie en ligne Wikipedia, ses concepteurs veulent mettre un espace et des outils d'encryption faciles à utiliser à la disposition du monde entier.On est pris de vertige devant le potentiel, et les risques de dérapage, d'un tel projet.Pour l'instant, rien ne garantit que le site entre un jour en service.Ses fondateurs, qui refusent de s'identifier, n'ont pas encore démontré sa faisabilité.Certains se demandent même s'il ne s'agirait pas d'une arnaque.Wikileaks, de toute évidence, devra faire ses preuves.Un de ses plus grands défis sera d'authentifier l'information divulguée.Les concepteurs misent sur le même système d'autorégulation qui a favorisé l'essor de Wikipedia : la vigilance des internautes.Ça ne sera peutêtre pas suffisant.Sur Wikipedia, il peut s'écouler un certain temps avant qu'une information biaisée ne soit rectifiée, mais les dommages demeurent assez l imités.Un faux document gouvernemental risque d'avoir autrement plus d'effet.D'abord, le plus vigoureux des démentis ne réussit jamais à dissiper complètement une première impression.Et dans certains coins du globe, il n'en faut pas beaucoup pour déclencher une émeute.Le potentiel de manipulation est donc énorme.L'autre difficulté sera de protéger l'anonymat des contributeurs.Selon certains experts, les technologies de cryptage proposées ne sont pas à toute épreuve.Or, si vous vivez sous une dictature, ce n'est pas seulement votre boulot qui est en un jeu, mais votre vie.Et comment être sûr que Wikileaks n'est pas une façade pour des services de renseignement qui cherchent à pincer des dénonciateurs?Les promoteurs du site affirment qu'ils détiennent déjà beaucoup de documents stratégiques.Cette mise de fond initiale les aidera peut-être à établir leur crédibilité.Même si Wikileaks finit par voir le jour, la controverse ne s'éteindra pas de sitôt.Son existence soulèverait en effet une foule d'autres questions éthiques.Le site a beau viser les régimes totalitaires à l'extérieur de l'Occident, il serait probablement inondé de contributions de pays industrialisés, car c'est là que la pénétration d'Internet est la plus élevée.Or, si on peut déplorer que de nombreux pays démocratiques, y compris le Canada, ne protègent pas efficacement les dénonciateurs au sein de l'appareil de l'État (whistleblowers), il n'est pas évident que la dissémination par Internet soit la voie à privilégier.Les possibilités d'abus et de manipulation sont, encore une fois, considérables.Les grands médias, par contre, effectuent généralement des vérifications très minutieuses avant de diffuser une information compromettante.C'est encore, jusqu'à preuve du contraire, le meilleur moyen de dénoncer ce qui cloche dans une administration démocratique.Wikifuites Le potentiel de manipulation est énorme.apratte@lapresse.ca ANDRÉ PRATTE Le Cercle canadien de Montréal a dévoilé la semaine dernière les résultats d'un sondage Crop sur l'opinion des Québécois au sujet des programmes sociaux, du rôle de l'État et de l'endettement public.Plusieurs commentateurs ont conclu de ces données que la plupart des Québécois rejetaient la thèse défendue par le manifeste «Pour un Québec lucide», publié par un groupe (dont l'auteur de ces lignes) dirigé par Lucien Bouchard.Cette conclusion est excessive, dans la mesure où les questions du sondage ne reflétaient pas précisément les idées exprimées par le groupe en question.Là où celui-ci proposait une hausse «substantielle et progressive» des tarifs d'électricité, sans en préciser l'ampleur, Crop a demandé aux gens s'ils étaient pour ou contre un bond de 20% sur une période de cinq ans.Autre exemple: ceux qu'on a baptisés «les lucides» suggéraient une hausse des droits de scolarité assortie «de la mise en place d'un régime de remboursement des prêts étudiants proportionnel au revenu»; le sondage parle seulement de «doubler d'ici cinq ans les frais de scolarité», i.e.la pilule sans la dorure.Cette réserve faite, il ressort en effet du sondage un attachement profond des Québécois pour le rôle de l'État et une indifférence relative à l'égard de l'endettement du Trésor public.Que les personnes interrogées par Crop tiennent à des programmes sociaux généreux, c'est tout à fait normal et louable.Mais que six Québécois sur 10 veuillent un gouvernement le plus généreux possible «même au risque d'endetter les jeunes et les générations futures », voilà qui est inquiétant.Sur ce point, c'est clair, le message de M.Bouchard et compagnie n'a pas passé du tout.Bien des Québécois semblent souffrir de ce qu'on pourrait appeler le syndrome de Petula Clark.Celle-ci ne chantait-elle pas, dans les années 60, que «tout le monde veut aller au ciel mais personne ne veut mourir»?Nos concitoyens semblent croire que nous pourrons préserver les programmes sociaux les plus avancés d'Amérique - jusque- là, pas de problème - sans que soient mis en place des moyens de les financer - c'est là que le bât blesse.Aujourd'hui déjà, en période de prospérité, l'équation est difficile à tenir.Qu'arriverat- il lorsque l'économie ralentira, lorsque les taux d'intérêt grimperont, lorsque le déclin démographique minera les finances de l'État?Il risque fort d'y avoir rupture entre nos dépenses collectives et notre capacité (ou notre volonté) de payer.Il faudra alors agir d'urgence, donc de manière brutale.Faut-il désespérer de ces Québécois qui n'auraient pas vu la lumière?Absolument pas.En démocratie, c'est toujours le peuple qui a raison.Ceux qui sont inquiets pour l'avenir de notre société doivent eux-mêmes s'interroger sur la réponse que leur donne les citoyens du Québec.Ils doivent aussi poursuivre le débat, plutôt que de baisser tout de suite les bras comme certains ont tendance à le faire.Et il leur faut constater à quel point les Québécois sont sceptiques lorsque les élites, en particulier les gens de politique et d'affaires, cherchent à les convaincre.Il y a là l'indice d'un déficit de crédibilité préoccupant, dont ces élites devraient prendre davantage conscience et accepter la responsabilité.Faute de quoi elles auront bien du mal à se faire entendre.Le syndrome de Petula Clark Tout le monde veut aller au ciel mais personne ne veut mourir. FORUM VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca VOUS VOULEZ EXPRIMER VOTRE OPINION?forum@lapresse.ca Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.ABONNEMENT (514) 285-6911 ou 1 800 361-7453 cyberpresse.ca/abonnement DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 commentaires@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca PETITES ANNONCES (514) 987-8363 ou 1 866 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca PUBLICITÉ (514) 285-6931 POUR NOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 La pétrolière Esso a dû faire face à une petite mobilisation au Québec quand elle a voulu changer la bannière de ses dépanneurs pour les appeler On the Run, comme elle le fait partout dans le monde.La pression a été assez forte pour que la multinationale recule.Cet incident a suscité une réflexion sur l'anglais dans l'affichage, sur le visage français du Québec, sur l'impuissance de la loi 101 face aux ententes internationales qui régissent les raisons sociales.Parce que la langue joue un rôle si fondamental dans l'identité québécoise, nous avons souvent tendance, au Québec, à traiter les enjeux à travers le prisme linguistique, que ce soit la place des immigrants ou même la construction d'hôpitaux.Dans le cas d'Esso, les aspects linguistiques nous ont fait négliger l'enjeu central soulevé par cet incident.L'important, ce n'est pas tant ce qui est écrit sur les bannières des commerces que d'où viennent ces bannières.La vague de fond, c'est la mondialisation du commerce de détail et le fait qu'une bonne partie des ventes est maintenant dominée par des chaînes internationales, qui ont pignon sur rue dans une multitude de pays.Les conséquences de ce phénomène sont profondes, elles sont multiples, et la langue n'est qu'une de ces facettes.La Presse, mercredi, a publié un intéressant dossier sur la question, illustré par un collage de bannières résolument anglo-saxonnes qui avaient été recensées au Marché central, à Montréal.Mais ce qui était aussi frappant, c'était leur origine.Costco?Américain.Old Navy?Américain.Best Buy?Américain, tout comme Future Shop une chaîne canadienne qu'elle a achetée.Pier 1 Import?Américain.Krispy Kreme?Américain aussi, tout comme Staples.D'autres chaînes sont bien sûr canadiennes, comme Winners, de Toronto, ou Stokes.Sans oublier les géants, la suédoise IKEA, l'américain Wal-Mart.le géant américain.On retrouve la même chose dans le vêtement, avec l'américaine GAP ou l'espagnole Zara.On assiste donc, dans le commerce, à une logique de mondialisation où l'on développe des réseaux de distribution à travers le monde, mais aussi d'énormes réseaux de production qui permettent de réduire les coûts.La même logique amène à définir une image de marque forte et une raison sociale qui s'imposeront partout sur la planète.Cette logique a évidemment des effets économiques, en commençant par de meilleurs prix pour les consommateurs, mais elle provoque aussi une rupture entre le monde de la distribution et celui de la consommation, elle affaiblit les commerces locaux indépendants, et elle prive l'industrie locale de débouchés.Mais elle comporte aussi des effets culturels et sociaux importants.Ce que l'on achète est de plus en plus pareil pour tous dans le monde.Que vous soyez à Montréal, à Paris ou à New York, vous tomberez sur les mêmes Zara et les mêmes GAP.Ces chaînes influencent non seulement la nature des achats, mais la culture de la consommation et même la façon dont le commerce influencera le développement urbain.On assiste donc à un vaste phénomène d'uniformisation qui affecte la diversité culturelle prise dans son sens large et qui menace les identités, partout sur la planète.L'incident des dépanneurs Esso ne représente donc pas un autre champ de bataille entre le français et l'anglais au Québec et au Canada.C'est bien davantage un dommage collatéral du fait que la langue de la mondialisation est l'anglais.Il n'est pas exact, comme le dit le critique péquiste en matière linguistique, Léandre Dion, que ces multinationales «font semblant qu'une seule langue existe en Amérique: l'anglais ».Elles croient plutôt qu'il n'y a qu'une seule langue dans le monde.La différence, c'est que cela agace plus les Québécois francophones que les autres.Pour revenir à Esso, la bannière On the Run se retrouve dans 45 pays, en Amérique latine, en Europe ou en Asie, où l'anglais a été imposé sans que cela ne pose problème.Cela s'explique par le fait que les gens, dans le monde, réagiront aux pressions qui s'exercent sur leur identité en luttant sur ce qui leur paraît essentiel.Au Québec, l'identité se définit par la langue.Mais il existe d'autres formes de résistances identitaires contre la mondialisation du commerce.En France par exemple, mon collègue Christian Rioux du Devoir décrivait les efforts de la ville de Paris pour éviter que les Champs-Élysées se transforment en centre commercial avec magasins interchangeables, notamment en bloquant la venue d'un géant suédois H&M.En Italie, c'est plutôt le mouvement du slow food pour résister au fast food de type américain.Mais dans tous les cas, c'est le même réflexe et le même désir, rester soi-même dans un monde de plus en plus uniforme.Bannières: il n'y a pas que la langue ALAIN DUBUC adubuc@lapresse.ca COLLABORATION SPÉCIALE DOMINIQUE BRAIS L'auteur est artiste et habite Longueuil.Voici que s'ouvre un autre débat sur l'art, avec l'annonce de la nouvelle que l'artiste québécois César Saez a reçu des subventions de 65000$ pour installer une banane géante géostationnaire dans le ciel du Texas.Est-ce un bon projet ?Vaut-il 65000$ ou un million?Estce l'argent des contribuables ?On sent monter une odeur de scandale.Des controverses semblables apparaissent périodiquement dans les médias telles des feux de paille.On se souvient par exemple de l'achat d'un Bartlett Newman par le Musée National du Canada.Il semble que notre société n'apprécie pas le coût de l'art.Comment peut-on investir tant d'argent dans des choses si douteusement utiles ?Mais estce tant d'argent ?Pourquoi faire tout un plat pour 65000 malheureux dollars ou même pour un tout petit million.Soyons lucides.Ce n'est pas l'art qui n'a pas de valeur, c'est l'argent.Il y a tant de choses dont on peut questionner le coût, tant de gens dont on peut questionner les salaires, tant d'initiés qui fraudent les contribuables et en général, tant de gaspillage dans nos sociétés que le véritable scandale est que l'on ose ainsi montrer les arts du doigt en tant que dépense inutile.Un fossé profond Ce n'est pas si souvent pourtant que les arts se retrouvent au tribunal des médias.Nous pourrions déplorer, d'un autre point de vue, que cela ne se produise pas plus fréquemment.Le prétexte ici en vaut un autre.Ce ne sera pas le premier projet farfelu que les conseils des arts canadien et québécois financeront.Il faut sans doute être de ce milieu pour le savoir puisque le fossé entre les milieux artistiques et la société se creuse et s'élargit toujours davantage.L'incompréhension domine ce débat quand il monte à la une.Tout le monde a tort et raison car les questions sont mal posées.L'art n'a pas de rôle précis à jouer dans la société.Il est un fait social qui évolue au rythme de celle-ci en se manifestant de mille manières et en se redéfinissant constamment.Il est une forme de plusvalue que certains individus particulièrement doués ajoutent à l'utilité de leur labeur.Par contre, certaines formes institutionnalisées d'art se définissent en marge de la société tout en réclamant de celle-ci sa subsistance.Ce sont celles que financent le CALQ et le CAC.Ces institutions dont le mandat est de soutenir les arts se sont donné pour mission de ne soutenir que les arts d'avant-garde ne trouvant pas audience auprès du public ou, en d'autres mots, les artistes dont les oeuvres ne peuvent intégrer aucun marché.Les oeuvres ainsi financées et produites sont dans une très large mesure méconnues du public.Ainsi, paradoxalement, bon nombre des artistes les plus subventionnés aux frais des contribuables demeurent totalement inconnus de ceux-ci.Ce milieu évolue en vase clos pour le meilleur et pour le pire.Le projet qui fait surface et scandale aujourd'hui est plus médiatique et plus coûteux peut-être que d'autres, mais son esprit ne diffère pas essentiellement de bon nombre de projets soutenus année après année par les deux conseils.Il serait intéressant de voir ces organismes diffuser plus largement les résultats de leur activité et se soumettre ainsi tant à la critique des médias qu'à l'approbation du public.Cela aurait pour effet d'assainir le milieu artistique tout en cultivant le goût du public pour l'art.Il faudrait pour cela que les médias s'intéressent aux arts de manière sensible et approfondie et non, comme nous l'avons vu tout récemment, pour en faire un objet de scandale et de dérision.Afin que redevienne vivant et fertile ce dialogue essentiel entre art et société, évitons de glisser sur la peau de cette immense banane.Ceci n'est pas une banane GÉRARD BÉLANGER ET JEAN-THOMAS BERNARD Les auteurs enseignent au département d'économique de l'Université Laval Le 14 décembre dernier, le gouvernement du Québec et Alcan se sont associés pour l'implantation d'une nouvelle aluminerie au Saguenay - Lac-Saint-Jean.La réalisation de ce projet devrait amener Alcan à investir 2 milliards au cours des 10 prochaines années et à engager 740 personnes qui occuperont des emplois hautement spécialisés.La contribution gouvernementale à ce projet est complexe et elle comporte des dimensions financières, fiscales et énergétiques.Nous avons estimé le coût total de cette contribution à 3,19 milliards, soit 249,2 millions par année durant 30 ans ou 336700$ par année par emploi au cours de la même période.Une entente de même nature a été conclue en septembre 2002 pour la réalisation de la phase II de l'aluminerie Alouette de Sept-Îles : vente de 500 MW au tarif grande puissance L modulé à la baisse et prêt sans intérêt de 260 millions$ pour 30 ans.De plus, Alcoa a frappé et frappe toujours à la porte du gouvernement pour obtenir de l'aide pour ses projets de rénovation et d'expansion à ses usines de Deschambault et de Baie-Comeau.C'est beaucoup d'argent fourni par le gouvernement québécois eu égard aux demandes pressantes qui lui sont adressées pour la santé, l'éducation et les infrastructures.L'argument le plus souvent présenté pour justifier l'aide gouvernementale est celui des retombées économiques.Pour le projet de l'Alcan, le gouvernement estime qu'il créera plus de 2500 emplois directs et indirects incluant les 740 emplois en usine, soit deux emplois indirects par emploi direct.Il faut faire la même analyse pour les alternatives qui peuvent être considérées.Pour ce cas-ci, Alcan investira 2 milliards alors que le gouvernement renonce à 3,12 milliards.Cette dernière somme aurait pu être utilisée à améliorer le réseau routier québécois ; c'est un projet d'investissement qui aurait généré plus de retombées économiques directes et indirectes que les 2 milliards de l'Alcan.La même analyse peut être appliquée à d'autres dépenses gouvernementales comme la santé, l'éducation et la redistribution du revenu.Il est faux d'affirmer que les profits reliés à l'exportation de l'électricité du Québec n'ont pas de retombées économiques, comme l'affirme l'Association de l'aluminium du Canada dans un texte de publicité distribué dans plusieurs quotidiens.L'ampleur du développement hydroélectrique à faibles coûts au Québec est sans aucune mesure par rapport à ce qui existe partout ailleurs dans le monde: un système de plus de 40000 MW à 95% hydroélectrique.La disponibilité d'électricité à faibles coûts a marqué tous les secteurs d'activité, en particulier le secteur industriel, qui consomme plus de 50% de l'électricité.Le secteur fonte et affinage des métaux, auquel appartiennent les alumineries représente 50% de cette consommation.Cela a contribué au développement industriel et à l'enrichissement collectif depuis 100 ans.Cependant , deux changement s majeurs sont survenus dans les dernières années.Il y a d'abord l'accroissement des coûts des nouvelles sources d'approvisionnement en électricité au Québec.Il est normal qu'il en soit ainsi puisque les meilleurs sites ont été mis en valeur et qu'il faut faire appel à des endroits de plus en plus éloignés.Ainsi, dans sa politique énergétique déposée en juin 2006, le gouvernement considère le développement de la Romaine (1500 MW) et de Petit Mécatina (1500 MW) qui fournirait de l'électricité à plus de 10,0¢/k Wh.Le projet éolien de 1000 MW en cours de construction livrera de l'électricité à 8,3¢/k Wh.L'ère du développement hydroélectrique à faibles coûts tire à sa fin au Québec.L'autre changement a été l'ouverture du marché de gros de l'électricité aux États-Unis en 1998.Hydro-Québec peut maintenant vendre directement aux prix du marché.Pour les 11 premiers mois de 2006, le prix moyen a été de 8,9¢/k Wh.Donc si nous considérons le coût de mise en valeur des nouvelles sources d'électricité au Québec ou le lucratif marché de l'exportation, la vente de l'électricité à faible prix aux alumineries constitue une perte pour la société québécoise.La politique industrielle du gouvernement québécois ne reflète pas cette nouvelle réalité.Un développement industriel qui a contribué de façon significative à l'accroissement de la richesse collective est en train de se transformer en un frein à cette amélioration du bienêtre collectif.Les ententes récentes et celles en préparation nous montrent qu'il en sera malheureusement ainsi pour les décennies à venir.Des bénéfices illusoires La vente de l'électricité à faible prix aux alumineries constitue une perte pour la société québécoise L'ère du développement hydroélectrique à faibles coûts tire à sa fin au Québec.L'art n'a pas de rôle précis à jouer dans la société.Il est un fait social qui évolue au rythme de celle-ci. SUITES DE LA UNE Âgée de 66 ans, la Californienne aime bien boxer avec ses adversaires.Sa cible préférée ?La secrétaire d'État Condoleezza Rice.Les deux femmes se sont de nouveau retrouvées dans l'arène jeudi, au lendemain du discours présidentiel sur l'Irak.Le contexte : le passage de Condi Rice devant la commission des Affaires étrangères du Sénat, où siège Barbara Boxer.« Qui paie le prix?» a demandé la sénatrice en s'adressant à la secrétaire d'État, venue défendre la décision du président d'en faire à sa tête en Irak.Sans attendre la réponse de Rice, Boxer a ajouté : « Je ne paierai pas un prix personnel.Mes enfants sont trop vieux et mon petit-enfant est trop jeune (pour servir).Vous ne payerez pas un prix personnel, car vous n'avez pas de famille immédiate.Qui donc paie le prix?L'armée américaine et ses familles.» Sur le coup, Condi Rice n'a rien répondu à cette allusion à son célibat.Le New York Post, organe conservateur par excellence, s'en est chargé le lendemain en publiant un rare éditorial à la une condamnant le « coup bas » de Barbara Boxer.« Nous ne savons pas par où commencer, a écrit le Post.La sénatrice de Californie semble croire qu'une diplomate accomplie et aguerrie, universitaire reconnue et conseillère de deux présidents, n'est pas qualifiée pour prendre des décisions aux plus hauts niveaux du gouvernement américain parce qu'elle est célibataire et sans enfant.» Rush Limbaugh, Tony Snow et tous les animateurs de la chaîne Fox News ont emboîté le pas, sommant Barbara Boxer de s'excuser.Même Condi Rice s'est offusquée.« Je pensais que c'était OK d'être célibataire », a-t-elle déclaré vendredi dans une entrevue au New York Times.« Je pensais que c'était OK de ne pas avoir d'enfants, et je pensais qu'on pouvait prendre de bonnes décisions pour le pays tout en étant célibataire et en n'ayant pas d'enfants.» Pas d'excuses Face à la controverse, Barbara Boxer n'a pas bronché.À ceux qui lui demandaient des excuses, elle a répondu : « J'ai dit la vérité lors de l'audience.Ni la secrétaire d'État ni moi n'avons d'enfants qui paieront le prix de cette escalade.» Cette escalade, ce sont les 21 000 soldats supplémentaires que le président a décidé d'envoyer en Irak, une proposition qui, jeudi, a inspiré cette remarque au sénateur républicain du Nebraska, Chuck Hagel, : « Je pense que le discours prononcé par le président hier soir représente la plus dangereuse erreur du pays en politique étrangère depuis le Vietnam, s'il est mis en application.» Le sénateur Hagel a formulé cette critique lors de la comparution de Condoleezza Rice devant le Sénat.On comprendrait la secrétaire d'État et ses alliés conservateurs de vouloir changer de sujet.Barbara Boxer ferait donc reculer le féminisme en relevant le fait que Condi Rice n'a pas d'enfants en âge de servir en Irak.Le statut de célibataire de la secrétaire d'État ne devrait évidemment pas la disqualifier dans son rôle diplomatique.Il constitue néanmoins un sujet d'intérêt.Il y a quelques années, Condoleezza Rice avait elle-même alimenté les discussions sur ses relations personnelles.Lors d'un cocktail à Washington, elle avait dit « mon mari » en voulant parler de George W.Bush.Le lapsus avait été analysé sous tous les angles.Âgée de 52 ans, Condi Rice n'est sans doute pas mariée au président, mais elle est totalement dévouée à sa politique étrangère.C'est d'ailleurs ce que Barbara Boxer avait déploré, en janvier 2005, lors de la une comparution de Rice devant le Sénat à la veille de sa confirmation historique comme secrétaire d'État.À son tour au micro, la sénatrice Boxer avait dressé la longue liste des déclarations fausses ou mensongères de Rice, lui reprochant de « refuser en permanence la réalité ».« Je vous saurais gré de ne pas remettre en cause mon intégrité », avait répondu Rice.Lors de cette audience, Condi Rice avait rendu hommage à Martin Luther King, dont la journée de commémoration tombe demain aux États-Unis.L'occasion est belle d'évoquer le discours célèbre dans lequel le pasteur noir avait dénoncé la guerre du Vietnam.« Il est un moment où le silence devient une trahison », avait-il dit à New York le 4 avril 1967, un an, jour pour jour, avant son assassinat.Condi Rice a-t-elle déjà médité sur cette phrase?Le célibat de Condi CONDI suite de la page A1 Au cours des deux dernières années, ces thèmes ont été associés dans 77 % des cas à des controverses ou à des situations conflictuelles dans le cadre d'émissions ou de tribunes libres.« Très souvent on a lié ces sujets au terrorisme ou à une forme d'intolérance, dit Jean-François Dumas, président d'Influence Communication.On se retrouve avec une forme d'ostracisme.Le port du voile ou du kirpan sont des enjeux actuels et on est très critique à leur endroit.» L'étude, qui a passé en revue le contenu de journaux et d'émissions de télé et de radio, note que la question des accommodements raisonnables a beaucoup retenu l'attention des médias québécois pendant le dernier trimestre de 2006.Cela a contribué à faire de la presse québécoise celle qui associe le plus souvent les thèmes du multiculturalisme à des sources de conflits.« Lors de la crise libano-israélienne, on a aussi beaucoup discuté au Québec de la question de la double citoyenneté.Ces débats se sont ajoutés aux résultats », précise M.Dumas.Les provinces où ces thèmes sont perçus moins négativement sont la Nouvelle-Écosse (66 %), l'Île-du-Prince-Édouard (65 %) et le Nouveau-Brunswick (63 %).« Il faut dire que, dans ces provinces, il y a moins de médias, dit Jean-François Dumas.L'effet d'entraînement et de répétition est donc moins grand.» Augmentation nationale À l'échelle nationale, les thèmes liés au multiculturalisme et aux communautés ethniques ont fait l'objet d'une perception négative dans 72 % des cas.Il s'agit d'une hausse significative puisque, en 2005, lors d'une étude similaire, ce chiffre s'élevait à 66 %.L'étude fait par ailleurs état d'une baisse importante de l'attention médiatique à l'égard des grands principes mêmes du multiculturalisme.« Au cours des dernières années, on avait souvent droit à des reportages sur le multiculturalisme, par exemple l'arrivée d'un nouvel artiste.On remarque que ce type d'approche a été remplacé par des sujets à controverse », explique Jean- François Dumas.Pour mieux illustrer ce nouveau phénomène, l'équipe d'Influence Communication a noté que, au cours des derniers jours, où aucun grand dossier touchant le multiculturalisme n'était apparent, ce thème a occupé 0,81 % de l'espace médiatique au Canada.« Au Québec, c'était 0,92 %.C'est presque 1 % et c'est énorme », dit M.Dumas.Au bureau de Lise Thériault, ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles, on était visiblement déçu mais pas surpris de ces résultats.« Le Québec est encore une société très tolérante, mais il y a des indices qui ne trompent pas, a déclaré Marie-Hélène Paradis, attachée de presse de la ministre Lise Thériault.Ça nous confirme que notre lecture était bonne.Ce n'est donc pas pour rien que l'on prépare une politique contre le racisme et la discrimination.» La politique que présentera le ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles au printemps sera liée à un « plan d'action » et à des « moyens concrets ».« Je tiens à préciser que cette intolérance va dans tous les sens, ajoute Mme Paradis.Il y a l'attitude des Québécois de souche, mais il y a aussi celle des communautés culturelles entre elles et celle des communautés vis-à-vis des Québécois de souche.» La tolérance des Québécois s'effrite TOLÉRANCE suite de la page 1 La question des accommodements raisonnables a beaucoup retenu l'attention des médias québécois pendant le dernier trimestre de 2006.Cela a contribué à faire de la presse québécoise celle qui associe le plus souvent les thèmes du multiculturalisme à des sources de conflits.Comme des milliers de jeunes Américains de son âge, Shawn portait des jeans, des chaussures Nike et un t-shirt orange des Astros, son équipe de baseball favorite.Shawn ne s'est jamais rendu chez son ami.Son vélo a été retrouvé à la fin de la journée, à moins de 1 km de sa demeure.Sa famille a alors signalé sa disparition à la police.Plongés dans un immense désarroi, la mère et le beau-père de Shawn, Pam et Craig Ackers, ont créé un site Internet pour retrouver le garçon.Ce site leur a permis de garder espoir et d'accompagner les recherches que les autorités nationales avaient lancées dans le cadre d'un plan Amber.Lundi dernier, un autre garçon, William Ben Ownby, 13 ans, a disparu dans des circonstances similaires à celles de Shawn Hornbeck.Originaire de Beaufort, dans le Missouri, le garçon avait été vu pour la dernière fois alors qu'il descendait de l'autobus scolaire, en après-midi.Mais grâce aux renseignements d'un jeune témoin qui avait vu une camionnette blanche circuler dans les parages au moment du kidnapping, la police a finalement identifié un suspect.Vendredi, des agents ont fait irruption dans le modeste appartement d'un dénommé Michael J.Devlin, vraisemblablement propriétaire de la camionnette blanche.Là, ils ont découvert non seulement Ben Ownby, mais aussi un autre garçon.« Je suis Shawn Hornbeck », a lancé ce dernier aux policiers.Ce grand adolescent aux cheveux foncés ne ressemblait pas au garçon de 11 ans disparu il y a quatre ans et demi.« Je suis certain que ses parents vont le reconnaître », a toutefois dit le sheriff Gary Toelke, du Franklin County Sheriff's Department.Ver s 16 h vendred i , l e s parents de Shawn ont reçu un appel de la police dans leur voiture alors qu'ils rentraient à la maison.Sous une pluie battante, les Akers ont mis le cap sur le poste de police où se trouvait leur fils.En conférence de presse hier, ils ne contenaient plus leur joie.« C'est sans doute le plus beau jour de notre vie, a dit David Akers.Il est difficile de choisir des mots pour exprimer ces sentiments.» Shawn n'a pas parlé pendant la conférence de presse.Il s'est contenté d'embrasser sa mère et de la serrer contre lui.Cette dernière a eu une pensée pour tous les parents qui vivent l'enfer de la disparition d'un enfant.« Je suis venue ici pour procurer de l'espoir aux parents qui attendent leur enfant.Ils peuvent vous revenir », a-t-elle dit, les yeux mouillés.Quant à Ben Ownby, ses parents ont aussi rencontré les journalistes.Ils ont déclaré que leur fils n'avait qu'un désir, celui de retrouver ses habitudes quotidiennes et, surtout, ses jeux vidéo favoris.Un employé exemplaire Michael Devlin, l'homme chez qui a eu lieu la perquisition, travaille depuis une vingtaine d'année chez Imo's Pizza, à Kirkwood.Il est reconnu pour son assiduité.Jamais il n'a manqué une journée de travail.Jamais, sauf lundi et mardi derniers, période où Ben a été kidnappé.« Nous sommes tous en état de choc d'apprendre cela, a confié à une télé locale Mike Prosperi, le gérant de la pizzeria où travaille Devlin.C'est un bon employé.On n'a jamais remarqué chez lui le moindre comportement étrange.» Rick Butler, 43 ans, un voisin de Devlin, a déclaré au FBI qu'il voyait de temps en temps le jeune Hornbeck en compagnie de son ravisseur.Il n'a jamais eu l'impression que la victime voulait s'échapper.« J'ai toujours pensé qu'il s'agissait d'un père et de son fils.» Cette affaire n'est pas sans rappeler celle de Natascha Kampusch, cette jeune Autrichienne séquestrée par un homme pendant huit ans, qui a connu un heureux dénouement le 23 août dernier.Profitant d'un moment d'inattention de son ravisseur, la jeune femme, aujourd'hui âgée de 18 ans, avait réussi à s'échapper et à se rendre à la police.Quant au kidnappeur, il s'est suicidé peu après le départ de sa victime.- Avec AP et la collaboration d'Ariane Lacoursière Dénouement heureux d'un très long kidnapping KIDNAPPING suite de la page A1 PRESSE CANADIENNE WINNIPEG \u2014 Le harcèlement sexuel et la discrimination fondée sur le sexe au sein de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) sont des problèmes qu'on a passé sous silence pendant trop longtemps, selon une policière fédérale du Manitoba qui a intenté une poursuite contre son employeur.La caporale Sherry-Lee Benson- Podolchuk affirme avoir été pendant des années victime de mauvais traitements qui l'ont contrainte à prendre un congé lié au stress et lui ayant causé d'autres problèmes, y compris une dépression clinique, de l'angoisse et la perte d'estime de soi.Âgée de 44 ans, Mme Benson-Podolchuk tente d'obtenir des dommages et intérêts de la part de la GRC ainsi que du gouvernement fédéral dans le cadre de cette poursuite, l'une des premières du genre au Manitoba.« Ça suffit comme ça! Il est malheureux qu'il ait fallu en arriver là, mais (la GRC) a eu amplement d'occasions de corriger la situation il y a des années », at- elle déclaré au quotidien Winnipeg Free Press lors d'un entretien téléphonique.« Mais il s'agit d'un problème systématique face auquel ils ne savent pas comment réagir.Des officiers supérieurs qui ont le pouvoir de prendre des décisions à ce sujet ne savent pas quoi faire et font tout simplement semblant que tout va bien.» La policière a indiqué ne pas être la seule personne à avoir été victime de harcèlement sexuel dans la GRC.Aucune des allégations formulées par Mme Benson-Podolchuk n'a été démontrée en cour, et les parties poursuivies ont jusqu'à la fin du mois de janvier pour déposer leurs mémoires de défense.HARCÈLEMENT SEXUEL Une policière poursuit la GRC PHOTO AP Le présumé kidnappeur Michael Devlin.Résultats des tirages du: Résultats des tirages du: décomposable dans les deux sens En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.Ventes totales : GAGNANTS LOTS Prochain gros lot (appr.) : Jour - Mois - Année - Signe $500,000 décomposable dans les deux sens compl.compl.Participation gratuite compl.$500,000 Service d'abonnement aux loteries sur terminal.Abonnez-vous et aidez un organisme sans but lucratif ! 1 866 628-4783 AU TOTAL 5,6 MILLIONS $ EN LOTS! 7/7 6/7+ 6/7 5/7 4/7 3/7+ 3/7 14 199 822 $ 2 500 000,00 $ 81 972,30 $ 1 801,60 $ 102,70 $ 10,00 $ 10,00 $ 2 500 000 $ 2007-01-13 08 AOÛT 15 CAPRICORNE 2007-01-12 "]
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