La presse, 27 février 2007, Cahier A
[" A-T-ONRETROUVÉ LATOMBEDEJÉSUS?IL AURAIT EU UNE ÉPOUSE ET UN FILS, AUX CÔTÉS DESQUELS IL AURAIT ÉTÉ ENTERRÉ.C'EST CE QUE DÉFEND LE RÉALISATEUR DE TITANIC, JAMES CAMERON.NOTRE REPORTAGE EN PAGE A9 PLAINTE DE GÉNOCIDE CONTRE LA SERBIE LA BOSNIE DÉBOUTÉE PAGE A20 CONCOURS INTERNATIONAL DE DESIGN DE JOURNAUX UNE AVALANCHE DE PRIX POUR LA PRESSE PAGE A11 GARDA SUR LES TALONS DE LA BRINKS Acquisition de 395 millions aux États-Unis LA PRESSE AFFAIRES PAGE 1 HYDRO-QUÉBEC DISTRIBUTION Les profits des surplus iront aux consommateurs LA PRESSE AFFAIRES PAGE 1 FONDS D'INVESTISSEMENT PRIVÉS Un appétit insatiable LA PRESSE AFFAIRES PAGES 2 ET 3 ÉLECTIONS 2007 TRANSFERTS FÉDÉRAUX HARPER ESQUIVE, CHAREST RECULE PAGES A2 ET A3 PHOTO HANDOUT, REUTERS La loi fantôme LA CHRONIQUE DE VINCENTMARISSAL PAGE A3 Boisclair le Montréalais LA CHRONIQUED'YVES BOISVERT PAGE A5 KATE WINSLET LA PRESSE AUX OSCARS RETOUR SUR LE TAPIS ROUGE ARTS ET SPECTACLES PAGES 2 À 4 Cette photo non datée montre un ossuaire datant de 2000 ans qui aurait contenu les os de Marie Madeleine.Il a été découvert en 1980 près d'un autre qui aurait contenu les os de Jésus.www.casagrecque.ca Apportez votre vin ou votre bière Grillades et fruits de mer Du dimanche au jeudi www.casagrecque.ca Spécial Entrecôte grillée Incluant choix d'entrée Seulement 13,99$ Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE « José Théodore a ben eu le droit de porter une tuque.» \u2014 La joueuse de soccer musulmane Venez voir mon blogue ! cyberpresse.ca/laporte L-V 6 21924 98765 1 123e année No 127 56 pages, 5 cahiers 70¢ taxes en sus - Édition provinciale 80¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées ANDRÉ NOËL Les femmes courent deux fois plus de risques de développer un cancer des poumons si elles ont habité des maisons utilisant des combustibles traditionnels - bois, charbon ou gaz - pour le chauffage ou la cuisson des aliments, selon une étude réalisée à Montréal et publiée dans la dernière livraison du American Journal of Epidemiology.« Il s'agit d'une des premières études menées en Amérique du Nord qui a investigué les risques de cancer liés aux modes de chauffage et de cuisson », a indiqué un des auteurs de la recherche, Jack Siemiatycki, professeur de médecine sociale et préventive à l'Université de Montréal, au cours d'un entretien hier.« Des recherches réalisées en Asie, surtout en Chine, avaient déjà montré qu'il y avait des risques de cancers pulmonaires pour les femmes vivant dans des milieux très enfumés, par exemple des maisons où le charbon est constamment en combustion.Mais notre étude donne pour la première fois un indice semblable en Amérique du Nord.Il faudra toutefois d'autres recherches pour vraiment conclure.» LE CHAUFFAGE AU BOIS LIÉ AU CANCER DU POUMON Les femmes courraient plus de risques si elles ont habité des maisons utilisant des combustibles traditionnels LAURA-JULIE PERREAULT Soccer et hidjab font bon ménage.C'est du moins ce que croit l'Association canadienne de soccer.Après qu'un arbitre eut exclu une jeune musulmane d'un match à Laval, l'organisation nationale désavoue le mot d'ordre lancé par la Fédération de soccer du Québec pour mettre hors jeu le voile islamique.« À l'Association canadienne, nous suivons les règles de la Fédération internationale de football association (FIFA).Et elles ne disent pas qu'on ne peut pas porter le hidjab.Elles ne l'interdisent pas », a dit hier à La Presse la responsable des communications de l'Association canadienne de football, Sandra Campbell.Soccer et hidjab font bon ménage, estime l'association nationale >Voir CANCER en page A16 >Voir VOILE en page A16 PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE Le Canadien a battu les Leafs, hier au Centre Bell, grâce à son attaque massive.Sheldon Souray a ainsi célébré son but compté en avantage numérique, avec Saku Koivu, Andrei Markov, Michael Komisarek et Michael Ryder, en deuxième période.Nos informations en pages 1 à 4 du cahier Sports.Leafs 4 Canadien 5 Au septième rang.pour l'instant Montréal mardi 27 février 2007 Le plus grand quotidien français d'Amérique ÉLECTIONS 2007 VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?nouvelles@lapresse.ca UN COMMENTAIRE SUR NOTRE JOURNAL?commentaires@lapresse.ca SOMMAIRE Amusez-vous ! SPORTS 8 Astrologie du jour ACTUEL 6 Bourses AFFAIRES 10 et 11 Décès ACTUEL 6 Forum A22 et A23 Horaire télévision ARTS 4 Loteries A14 et SPORTS 5 Monde A19 à A21 Petites annonces ACTUEL 4 et AFFAIRES 4 Sudoku AFFAIRES 4 Météo Généralement ensoleillé, maximum -2, minimum -10.SPORTS 7 JOËL-DENIS BELLAVANCE, HUGO DE GRANDPRÉ ET TOMMY CHOUINARD OTTAWA \u2014 Le gouvernement Harper compte régler le déséquilibre fiscal qui existe entre Ottawa et les provinces dans son prochain budget et le Québec obtiendra sa juste part du gâteau, quels que soient les résultats des élections du 26 mars.Aspiré bien malgré lui au coeur de la campagne électorale au Québec, le ministre des Finances, James Flaherty, a tenté hier de calmer la tempête provoquée par le chef du Parti libéral du Québec, Jean Charest, qui a laissé entendre, en fin de semaine, que les transferts fédéraux pourraient diminuer dès le lendemain d'une victoire du Parti québécois.Ces propos ont valu à M.Charest une volée de bois vert de la part du chef péquiste André Boisclair qui a accusé son adversaire libéral de faire du chantage.M.Charest a tenté de nuancer ses propos, hier, en affirmant que les paiements de transfert en provenance d'Ottawa continueraient advenant l'élection des troupes péquistes.À Ottawa, le Bloc québécois s'est empressé de saisir cette balle au bond à afin de forcer le gouvernement Harper à désavouer les propos de son allié fédéraliste à Québec ou, mieux encore, à les appuyer, ce qui donnerait des munitions inespérées aux souverainistes en ce début de campagne électorale.Mais le premier ministre Stephen Harper a soigneusement esquivé les questions du chef bloquiste, Gilles Duceppe, à ce sujet hier à la Chambre des communes, affirmant simplement qu'il n'avait l'intention de s'immiscer dans les élections au Québec.« Le premier ministre du Québec est quelqu'un de très sérieux et il est bien capable d'exprimer ses propres positions.En tant que premier ministre du Canada, c'est mon intention de ne pas m'impliquer dans l'élection du Québec », a affirmé M.Harper.Le leader parlementaire du Bloc québécois, le bouillant député Michel Gauthier, a accusé le premier ministre Harper d'être vague à souhait afin de ne pas nuire aux chances électorales de Jean Charest.« Je lui demande simplement de corriger les propos de Jean Charest, qui se livre à du chantage en pleine campagne électorale.(Il doit) confirmer que tant et aussi longtemps que les Québécois paieront des impôts et des taxes au gouvernement fédéral, en retour ils auront droit aux paiements qui viennent d'Ottawa », a dit M.Gauthier.Le ministre Flaherty n'a pas mordu à cet hameçon aux Communes, mais devant les journalistes quelques minutes plus tard, il a été on ne peut plus clair.« Nous allons régler le déséquilibre fiscal dans le prochain budget.Notre plan budgétaire va s'appliquer à tout le monde, peu importe ce qui se passera dans d'autres dossiers (NDLR : les élections au Québec) », a affirmé le grand argentier du pays.Lorsqu'on lui a demandé s'il était prêt à réduire les paiements de transfert au Québec si le Parti québécois remporte la victoire, M.Flaher ty a déclaré : « Absolument pas.» Campagne de peur C'est un peu à reculons que Jean Charest est revenu sur ses propos de la veille, hier matin, et a admis que la seule élection du Parti québécois n'entraînerait pas de coupes substantielles des transferts fédéraux attendus pour le déséquilibre fiscal.Bombardé de questions, il a essentiellement renvoyé la balle à André Boisclair, disant que ce sont les HARPER ESQUIVE, Ottawa maintiendra ses transferts advenant DANS L'AUTOBUS ITINÉRAIRE CRITIQUÉ André Boisclair s'est fait reprocher son itinéraire de campagne hier.Lors de la visite d'une usine de structures d'acier à Sept-Îles, un travailleur a lancé au moment de son passage : « Vous perdez votre temps à venir ici.Vous devriez aller à Outremont ! » La circonscription de Duplessis, qui comprend la ville de Sept-Îles, est péquiste depuis 30 ans.Mais Outremont est un bastion libéral.ITINÉRAIRE MODIFIÉ La tournée de Lac-Saint-Jean de Mario Dumont a connu un revirement inattendu, hier.Une visite dans un centre pour personnes âgées a été annulée à la dernière minute lorsque l'organisation adéquiste a appris qu'une épidémie de gastroentérite ravageait la Résidence des années d'or, à Jonquière.Tout le quatrième étage est en quarantaine.Pas question de risquer d'attraper le virus en pleine campagne électorale.Personne n'a protesté.\u2014 Malorie Beauchemin ILS ONT DIT\u2026 « L'abolition des commissions scolaires, c'est l'élimination d'un intermédiaire bureaucratique avec des coûts importants.» \u2014 Mario Dumont, en annonçant son intention d'éliminer les commissions scolaires et la taxe scolaire.« Ces transferts ne sont pas un cadeau à Jean Charest.» \u2014 André Boisclair, demandant à son adversaire libéral de clarifier ses déclarations sur les transferts fédéraux.« L'essentiel est que le Parti québécois propose de se séparer et il affirme qu'il va garantir les transferts fédéraux sans ajouter plus d'information.Là-dessus, il faut qu'il nous donne des explications.» \u2014 Jean Charest, à propos de ses déclarations de dimanche sur les transferts fédéraux.LES CHEFS AUJOURD'HUI ANDRÉ BOISCLAIR PQ Saguenay, Alma.JEAN CHAREST PLQ Saint-Sauveur, Sainte-Adèle, Mirabel.Mario Dumont ADQ Saint-Raymond-de-Portneuf, Trois-Rivières, Louiseville, Repentigny, Laval.À LIRE SUR CYBERPRESSE Les reconnaissez-vous ?Un jeu questionnaire pour tester son sens de l'observation et sa connaissance des personnalités politiques.LE POIDS MÉDIA LE POIDS DE LA CAMPAGNE DANS LES MÉDIAS HIER LES CHEFS Jean Charest 39 % André Boisclair 31 % Mario Dumont 24 % Autres 6 % LES ENJEUX Débat constitutionnel (référendum, souveraineté, autonomie) : 30 % Transferts fédéraux et déséquilibre fiscal: 15 % Plateforme du PQ : 11 % Sondage Léger Marketing : 9 % Influence Communication calcule l'espace médiatique occupé par les chefs de parti et les enjeux en sondant les nouvelles portant sur la campagne électorale diffusées et publiées au Québec.Source : Influence communication www.influence.communication.ca LACAMPAGNEENDIRECT DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 S'il n'en tient qu'aux trois principaux partis politiques, le débat télévisé des chefs devrait avoir lieu au Salon rouge de l'Assemblée nationale, le lundi 12 mars, deux semaines avant le jour du scrutin.C'est ce que les négociateurs des trois formations avaient sur la table de travail encore en fin de journée hier, mais les trois réseaux membres du consortium - la SRC, TVA et Télé-Québec - se faisaient tirer l'oreille, a appris La Presse hier soir.Pour les réseaux, le lundi soir est une période de grande écoute, fort lucrative.L'idée de repousser le débat au lendemain présentait d'autres inconvénients : les auditeurs risquent de décrocher pour regarder un match du Canadien.Les réseaux doivent reprendre leurs discussions aujourd'hui avec les représentants des trois partis.M.Charest avait dit dès le lendemain du déclenchement de la campagne électorale qu'il souhaitait que le débat ait lieu à Québec plutôt qu'à Montréal, comme à l'accoutumée.Les négociateurs libéraux ont poussé plus loin en proposant que les échanges aient lieu au Salon rouge de l'Assemblée nationale, une idée qui a soulevé des réticences, en particulier du côté de l'ADQ.Outre la couleur du décor, associée au Parti libéral du Québec, le Salon rouge constitue un décor solennel, qui confère au départ un avantage au détenteur du pouvoir.Quant au choix de l'animateur, la proposition du consortium n'a pas vécu longtemps.Les réseaux suggéraient de retenir les services de Stéphan Bureau, un choix qu'ont écarté les libéraux, semblet- il.En 2002, M.Bureau avait dû s'excuser après avoir réalisé une entrevue musclée avec Jean Charest à l'antenne de Radio-Canada.Les réseaux doivent aujourd'hui proposer une liste d'animateurs pour tenter de dégager un consensus des partis.Ces débats ont souvent été animés par Jacques Moisan, un vétéran de TVA.D'autres négociations ardues se poursuivront aujourd'hui sur les thèmes qui seront abordés lors des échanges.Par ailleurs, lors d'un point de presse devant la maison mère de Radio-Canada, Amir Khadir, porte-parole national de Québec solidaire, a soutenu que le jeune parti devrait pouvoir participer lui aussi au débat.Réplique ironique des autres formations : selon le rapport du Di recteur général des élections, le chef de Québec solidaire est un certain Réjean Séguin, résidant de la rue Saint- Hubert - ni Françoise David ni Amir Khadir ne sont légalement « chefs » du parti.Le Directeur général des élections, Marcel Blanchet, a refusé de prendre position sur la question, invoquant l'indépendance des médias.DÉBAT DES CHEFS Les négociations s'annoncent ardues « Nous allons régler le déséquilibre fiscal dans le prochain budget.Notre plan budgétaire va s'appliquer à tout le monde, peu importe ce qui se passera dans d'autres dossiers.» \u2014 Jim Flaherty, ministre des Finances PHOTO CHRIS WATTIE, REUTERS Le ministre des Finances Jim Flaherty n'a pas mordu à l'hameçon du Bloc québécois, hier, aux Communes, mais devant les journalistes, il a été on ne peut plus clair.Lorsqu'on lui a demandé s'il était prêt à réduire les paiements de transfert au Québec si le Parti québécois remporte la victoire, il a déclaré : « Absolument pas.» PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE © Il reste encore bien des ficelles à attacher avant le débat des chefs.Les libéraux aimeraient qu'il se déroule au Salon rouge de l'Assemblée nationale.En 2003, les chefs s'étaient plutôt affrontés à Montréal, dans les studios de Télé-Québec.Amir Khadir, porte-parole national de Québec solidaire, a soutenu que le jeune parti devrait pouvoir participer lui aussi au débat.Réplique ironique des autres formations : ni Françoise David ni Amir Khadir ne sont légalement « chefs ». ÉLECTIONS 2007 CHAREST RECULE une victoire du Parti québécois En laissant entendre au cours de la fin de semaine que l'élection du Parti québécois met tait en péril les transferts fédéraux au Québec, Jean Charest a fait la démonstration que ce qu'il croit être son meilleur atout contre André Boisclair - la tenue d'un autre référendum - peut facilement se retourner contre lui.Un peu plus et le chef libéral ressortait son passeport canadien pour dire aux Québécois qu'ils risquent gros en élisant le PQ.Les vieilles peurs ressortent systématiquement chaque fois que resurgissent les débats sur le processus référendaire et l'après OUI.Mais les Québécois ont déjà vu ce film et ils savent qu'il est moins effrayant que ne le prétend M.Charest.Après avoir vu la bandeannonce mettant en vedette Jean Charest et André Boisclair, ils voudront peut-être regarder le scénario de l'ADQ.Cela dit, Jean Charest a raison sur un point : le passage du Québec de son statut de province à celui de pays, advenant une victoire du OUI dans un référendum (appelez ça une consultation populaire, si vous voulez, le résultat est le même) ne serait pas aussi facile que l'affirme le PQ dans sa « feuille de route » dévoilée samedi à Laval.On a fait beaucoup état de la disparition du terme référendum dans le programme du Parti québécois, mais il y a une autre grande absente dans la présente campagne : la loi fédérale sur la « clarté » référendaire, qui est venue changer les règles du jeu en 2000, mais dont on nie l'existence au Québec comme s'il s'agissait d'un vague rapport oublié sur une tablette depuis des années dans un bureau obscur d'Ottawa.Pourtant, qu'on soit d'accord ou non avec cette loi issue du plan B du gouvernement Chrétien, elle existe bel et bien.Elle impose des contraintes réelles et aurait nécessairement une influence au Canada, mais aussi sur la communauté internationale si le OUI devait un jour gagner.Elle existe, mais au Québec, c'est une loi fantôme.Le PQ n'en parle pas parce qu'il ne l'a jamais reconnue.André Boisclair l'a déjà dit clairement, l'an dernier, en entrevue avec Daniel Lessard à son émission Les coulisses du pouvoir.Les libéraux, eux, préfèrent regarder ailleurs pour ne pas voir cette loi qu'ils ont désavouée lors de son adoption et qui peut les embêter sérieusement en campagne électorale.N'empêche.Ce n'est pas parce que l'on n'est pas d'accord avec une loi qu'elle disparaît si on n'y porte pas attention.Les péquistes se réjouissent de l'avis de la Cour suprême qui dit qu'une province peut se séparer, mais ils omettent commodément la suite, qui dit qu'elle ne peut le faire unilatéralement.D'où la loi sur la « clarté », qui est venue changer les règles du jeu, quoi qu'en pense André Boisclair.Et que dit cette loi?En fait, on l'a baptisée loi sur la « clarté », mais c'est un chef-d'oeuvre d'ambiguïté.Cette loi dit que la question référendaire doit porter sur la souveraineté, sans référence à quelque négociation que ce soit ; que la Chambre des communes déciderait si la question est suffisamment claire et qu'elle jugerait, après le référendum, si la majorité est suffisamment claire, sans toutefois préciser ce qu'est une majorité claire.À défaut d'une question et d'une majorité claire (déterminées par la Chambre des communes), pas de négociation menant à la sécession, tranche la loi.La « feuille de route » du PQ, elle, prévoit une déclaration unilatérale d'indépendance après au plus un an de négociation avec Ottawa, sans toutefois spécifier la portée de ces négociations.On le voit : il y a un os.La feuille de route, telle que présentée en fin de semaine, conduit droit dans un mur.À moins que le PQ pense obtenir une majorité écrasante en demandant aux Québécois : Voulez-vous que le Québec devienne un pays indépendant ?(ce que personne sain d'esprit ne croit), son programme promet une collision frontale avec Ottawa, le reste du pays et la communauté internationale.Même la « norme » des 55 %, adoptée par la Communauté européenne pour le référendum sur l'indépendance au Montenegro, est impossible à atteindre au Québec avec une question dure.À ce chapitre, le Parti québécois s'engage dans son programme à « préparer la reconnaissance internationale ».« Tough luck », comme disent les Anglais.La communauté internationale, contrairement au Parti québécois, ne pourra faire comme si la loi canadienne n'existait pas.C'est le cadeau de Jean Chrétien à ses éternels rivaux souverainistes.Et n'allez surtout pas penser que Stephen Harper serait plus coulant sur la « clarté », lui qui a imaginé, bien avant Stéphane Dion, une telle loi.Il ne faut pas non plus négliger le fait qu'une victoire du PQ, suivie d'une victoire référendaire, provoquerait un mouvement de panique généralisé au Canada, ce qui est bien peu propice à des négociations sereines.Le Canada, c'est l'évidence, se réfugierait prestement derrière la loi sur la « clarté ».Au mieux, ça débouche sur une impasse.Au pire, sur une mégacrise.Ce n'est pas de faire peur au monde que de le dire, c'est la réalité écrite noir sur blanc dans une loi fédérale.On comprend les péquistes et les libéraux de ne pas vouloir en parler.Et Jean Charest doit prier pour que Stéphane Dion n'entre pas dans l'arène en venant défendre sa loi sur la « clarté ».Parce que s'il est vrai que le terme référendum rappelle des mauvais souvenirs aux Québécois, le plan B du gouvernement Chrétien, qui est venu en réponse à 1995, leur a aussi laissé un goût amer dans la bouche.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur vincent.marissal@lapresse.ca La loi fantôme VINCENT MARISSAL Qu'on soit d'accord ou non avec cette loi issue du plan B du gouvernement Chrétien, elle existe bel et bien.Elle impose des contraintes réelles et aurait nécessairement une influence au Canada, mais aussi sur la communauté internationale si le OUI devait un jour gagner.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE © Jean Charest et Michelle Courchesne participaient hier soir à une activité partisane à Laval.Un peu à reculons, en matinée, le premier ministre est revenu sur ses propos de la veille, et a admis que la seule élection du Parti québécois n'entraînerait pas de coupes substantielles des transferts fédéraux.péquistes eux-mêmes qui ont des comptes à rendre.« L'essentiel est que le Parti québécois propose de se séparer et il affirme qu'il va garantir les transferts fédéraux sans ajouter plus d'information.Là-dessus, il faut qu'il nous donne des explications, il faut qu'il clarifie ce qu'il a affirmé dans son programme.» La plateforme électorale du PQ prévoit que, durant la période de transition suivant une victoire du OUI, le parti « garantira la continuité des transferts fédéraux versés aux citoyens québécois ».Les deux partis se livrent une guerre de mots depuis trois jours sur la mise en oeuvre de cette promesse.Le chef du Parti québécois, André Boisclair, a accusé à la fois Jean Charest et Stephen Harper de mener une « campagne de peur » en semant le « doute » sur ce qu'il adviendrait des transferts fédéraux au lendemain d'une victoire du PQ le 26 mars ou du OUI lors d'un référendum sur la souveraineté.« Il y a des hommes politiques en fonction qui maintiennent l'ambiguïté sur ce qui va arriver des transferts au lendemain de notre élection.M.Harper refuse de préciser sa pensée.M.Charest, sur le bout des lèvres, se résignerait apparemment à dire que l'argent va rester là.Moi, je ne veux pas de déclaration du bout des lèvres », a affirmé M.Boisclair, de passage à Sept-Îles.Il juge qu'après une éventuelle victoire du OUI Ottawa verserait toujours ses transferts puisque les Québécois continueraient de payer des impôts au gouvernement fédéral.Ces transferts prendraient fin au moment où le Québec déclarerait officiellement son indépendance, selon M.Boisclair.Pour sa part, le chef de l'ADQ, Mario Dumont, s'est montré peu impressionné par les échanges entre M.Charest et M.Boisclair sur cette question.« C'est comme un film noir et blanc qui passe toujours dans le bout de Noël.C'est un débat qui est sans intérêt », a-t-il commenté alors qu'il faisait campagne à Saguenay.Avec Malorie Beauchemin TRISTAN PÉLOQUIN Le Parti québécois s'engage à relancer le programme d'aide à la décontamination des sols qu'il a mis sur pied en 1998 mais que le gouvernement Charest a aboli en 2005.Intitulé Revi-Sols, le programme de 75 millions finançait la moitié des frais de décontamination déboursés par les promoteurs de projets résidentiels, industriels ou commerciaux.Une étude faite par l'Institut de la statistique du Québec pour la Ville de Montréal indique que ces sommes ont contribué à générer des investissements immobiliers totalisant 2,7 milliards.Quelque 200 projets immobiliers en ont bénéficié, dont le Technopôle Angus, à Montréal.Ses promoteurs ont indiqué à La Presse que sans Revi-Sols, le prix des terrains situés sur le site de l'ancienne usine Angus monte à environ 13,50 $ le pied carré.Avec l'aide du programme, ce coût chute à 8,50 $ le pied carré.« Dans le sud-ouest de Montréal, où il y a plus de 2 millions de mètres carrés de terrain à décontaminer, la contamination des sols est le principal frein au développement de logements sociaux », a soutenu en conférence de presse le candidat péquiste de Saint-Henri-Sainte-Anne, Robin Philpot.S'il est porté au pouvoir, le parti promet de réinvestir 20 millions en quatre ans dans le programme.Selon Louise Harel, candidate dans Hochelaga-Maisonneuve, ces sommes reviendraient directement au gouvernement.« Chaque dollar investi grâce au programme a rapporté 3 $ en revenus fiscaux au gouvernement », a-t-elle affirmé hier.Sans commenter directement la proposition du parti, le responsable du développement économique à la Ville de Montréal, Alan de Sousa, a affirmé que le retour du programme Revi-Sols pourrait permettre la réalisation de plusieurs projets à Montréal.Le PQ subventionnera la décontamination de terrains TOMMY CHOUINARD BAIE-COMEAU \u2014 En mettant le cap sur l'exportation d'hydroélectricité, le premier ministre Jean Charest a choisi « d'exporter nos jobs », accuse le chef du Parti québécois, André Boisclair.« Il a décidé de prendre les ressources de la Côte-Nord et, plutôt que de les mettre au profit des régions, il a fait le choix d'exporter les emplois de la Côte-Nord.Il est en train de déconstruire ce que nos aînés ont fait », a-t-il affirmé devant le barrage Manic 2, hier.André Boisclair juge que l'hydroélectricité, cet « immense potentiel de nos régions », doit être mis d'abord et avant tout au profit du développement économique du Québec.« Nous disons oui à l'exportation de nos surplus d'énergie, mais nous disons non avec force et conviction à l'exportation de nos jobs », a lancé M.Boisclair.« I l faut reconstrui re les régions, reprendre l'oeuvre de René-Lévesque », a-t-il ajouté.Selon le chef péquiste, Jean Charest a fait fausse route en augmentant les tarifs d'hydroélectricité pour les entreprises.« Il est responsable d'un choc tarifaire qui nuit à l'économie du Québec », a-t-il dit.Le PQ est favorable à une « politique de prévisibilité dans les prix pour faire en sorte que les investissements nombreux, qui sont aujourd'hui sur les tablettes, puissent se réaliser », a-t-il dit.En contrepartie de tarifs d'électricité préférentiels, un gouvernement péquiste exigerait des entreprises, les alumineries par exemple, de créer des emplois dans la deuxième et troisième transformation.André Boisclair a noté que les alumineries sont dans un « cycle d'investissements » et que le Québec doit en tirer profit.Il reproche à Jean Charest d'avoir « déchiré » l'entente conclue entre le gouvernement Landry et Alcoa à l'automne 2002.« Si Jean Charest n'avait pas pris cette décision, il y aurait eu 1,1 milliard d'investissements au Québec.Sur la Côte-Nord, il y aurait eu 3500 emplois de plus », a-t-il souligné.À son arrivée à l'aéroport de Baie-Comeau, André Boisclair n'a pas eu de comité d'accueil.Seuls son candidat et député sortant dans René-Lévesque, Marjolain Dufour, et une militante, étaient présents.Plus tard dans la journée, M.Boisclair a fait son tout premier bain de foule de la campagne, si l'on exclut les assemblées partisanes.Il a d'abord dîné à la brasserie Le Boucanier, de Sept-Îles.Il s'est attablé avec une dizaine de personnes, tous des militants du PQ.Puis, autre première de la campagne, André Boisclair a fait la visite d'une usine, celle-là de structures d'acier, en compagnie de la candidate et députée sortante dans Duplessis, Lorraine Richard.Les travailleurs lui ont réservé un accueil chaleureux, dans cette circonscription péquiste depuis 30 ans.EXPORTATION D'HYDROÉLECTRICITÉ Charest « exporte nos jobs », dit Boisclair ÉLECTIONS 2007 PHOTO JACQUES BOISSINOT, PRESSE CANADIENNE Le chef du Parti québécois, André Boisclair, parcourait ses notes, hier, avant d'atterrir à l'aéroport de Baie-Comeau.Seuls son candidat et député sortant dans René-Lévesque, Marjolain Dufour, et une militante, l'y attendaient.PHOTO FRANÇOIS GERVAIS, LE NOUVELLISTE Le défunt premier ministre René Lévesque, « un vrai chef », a malgré lui fait concurrence à l'actuel leader du Parti québécois, André Boisclair, lors du lancement de la campagne électorale de Patrick Lahaie dans Laviolette.Les deux chefs du PQ figuraient respectivement sur deux affiches placées dans des coins opposés du local électoral de Grand-Mère.Patrick Lahaie n'a pas manqué de rappeler aux partisans présents que la circonscription de Laviolette était dûment représentée dans le premier gouvernement Lévesque, élu en 1976, question de les convaincre de répéter l'expérience sous un éventuel gouvernement Boisclair.René Lévesque s'invite dans la campagne FINANCEMENT POLITIQUE ?DÉPENSES ÉLECTORALES ?POUR EN CONNAÎTRE LES RÈGLES : 2 6 M A R S 2 0 0 7 É L E C T I O NS GÉ N É R A L E S 1 888 ÉLECTION (1 888 353-2846) 3465084A xDrive, offert seulement en version quatre roues.bmwmontreal.ca Le plaisir de conduire.MD BMW Série 5 525i Les taux de location sont ceux offerts par Services 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excessive.Offre sujette à disponibilité.Le véhicule doit être livré au plus tard le 31 mars 2007.Photo à titre indicatif seulement.Les modèles BMW 2007 achetés au Canada d'un concessionnaire BMW autorisé sont couverts par un programme d'entretien sans frais de 4 ans ou 80 000 kilomètres, selon la première éventualité.665$ BMW 525i 2007 à partir de /mois pendant 36 mois INCLUANT LE PROGRAMME D'ENTRETIEN AUSSI DISPONIBLE ÉQUIPÉE DE LA TRACTION INTÉGRALE Montréal BMWCanbec 4090, rue Jean-Talon Ouest 514.731.7871 www.bmwcanbec.com Banlieue Ouest Automobiles Jalbert 16710, aut.Transcanadienne Kirkland 514.695.6662 514.343.3413 www.jalbert-auto.qc.ca Laval BMWLaval 2450, boul.Chomedey 450.682.1212 514.990.2269 www.bmwlaval.com Rive-Sud Park Avenue BMW 8400, boul.Taschereau Ouest Brossard 450.445.4555 Montréal 514.875.4415 www.parkavenuebmw.com Rive-Sud BMWSainte-Julie 1633, boul.Armand-Frappier 450.922.1633 514.875.4400 www.bmwsaintejulie.com 2,9% Taux de location Série 5 3458503A YVES BOISVERT André Boisclair est-il trop montréalais ?La question se pose à la lumière du sondage publié hier dans Le Devoir, qui laisse voir que le vote péquiste s'effondre dramatiquement en région, essentiellement au profit de l'ADQ.Qu'est-ce qui ne va pas avec le chef du parti qui avait les plus solides assises en dehors des deux plus grandes villes du Québec ?On chuchote que, dans les focus groups, technique à laquelle les partis politiques sont accros, l'homosexualité d'André Boisclair ressort négativement en région.Faux prétexte, me semble-t-il, marginal en tout cas.Comment expliquerait-on, alors, que Claude Charron soit une des vedettes médiatiques les plus populaires au Québec?Pourquoi l'orientation serait un handicap dans un cas et un facteur neutre dans l'autre?Il faut chercher ailleurs.Au-delà de ses traits de caractère, André Boisclair est le prototype du jeune urbain professionnel montréalais de 40 ans.Ce que ça veut dire?Notamment qu'il est de la première génération de Montréalais qui ont connu Montréal comme ville officiellement française.Comme évidemment française.Les « grosses vendeuses anglaises de chez Eaton », selon le cliché, il ne les a pas rencontrées.Oh, bien sûr, par procuration, il sait qu'avant la loi 101, le centreville s'affichait en anglais.Mais il avait 12 ans en 1977, quand la loi 101 a été adoptée.Il n'a pas connu dans sa chair l'humiliation de la génération précédente.Il n'a jamais senti, jamais pensé que de n'être pas anglais allait limiter ses horizons.Il n'a pas d'histoire à raconter sur son caporal anglo dans l'armée, son « boss », ni même une bataille avec un Anglais en revenant de son école.Il n'a pas eu son chemin de Damas en traversant le Canada en train, ni d'émotion au sujet de la commission Laurendeau-Dunton sur le bilinguisme et le biculturalisme.Il sait que plusieurs dirigeants d'entreprise pensaient que les « Canadiens français » n'avaient pas ce qu'il fallait pour diriger une entreprise.Comme un fait historique.Mais au sujet des Anglais, il ne s'est jamais senti « nègre blanc ».Il s'en allait vivre à Toronto quand la démission de Bernard Landry l'a précipité dans son destin.Cet homme vit à Montréal depuis toujours.Ça ne l'énerve pas de voir un voile, des hassidim, des milliers de gens venus d'ai l leurs avec coutumes et bagages.Alors quand arrive le débat sur les accommodements raisonnables, son premier réflexe n'est pas de grimper dans les rideaux.Il est prudent.Il n'est pas viscéralement touché - comme un Bernard Landry, par exemple.Il n'a pas l'instinct d'un Mario Dumont pour comprendre - ou pour exploiter - l'inquiétude d'une bonne partie de sa base politique régionale.Il n'a tellement pas cet instinct qu'une de ses premières interventions sur le sujet a consisté à suggérer de retirer le crucifix de l'Assemblée nationale.On le lui a reproché vivement dans ses rangs.Les Québécois ne sont presque plus pratiquants, mais ils sont soudain très « catholiques », en cette nuit des longs kirpans et des lapidations appréhendées\u2026 Fallait-il être un urbain de son âge pour aller suggérer pareille oblitération nationale ! Chez André Boisclai r, le « nationalisme civique » ou territorial, ce n'est pas un repli stratégique.C'est une façon d'être.Entre la génération des Parizeau, Landry, Bouchard et même Johnson, et celle de Boisclair, une révolution sociologique a eu lieu.André Boisclair n'a pas le nationalisme de l'humilié qui se redresse, du colonisé qui brise ses chaînes.Il incarne, jusqu'à un certain point, cet urbain cosmopolite, fier de ses origines, certes, mais sûr de lui, sans complexes.Il préfère l'indépendance.Mais il se sent égal même sans ça.Un sondage ne fait pas une élection.Mais justement, le sondage Léger Marketing d'hier s'ajoute à une longue liste qui montre qu'en région, le parti de Mario Dumont vole des électeurs au PQ.Aux élections fédérales de 1962, le Crédit social de Réal Caouette a surpris tout le monde en faisant élire 26 députés dans le Québec rural.« La vague créditiste a éveillé des craintes, des railleries et de l'embarras », écrivait quelques années plus tard le sociologue Hubert Guindon.Guindon notait que les professionnels et la classe moyenne, tant chez les francophones que les anglophones, avaient porté attention exclusivement à la doctrine économique des créditistes, pour les tourner en ridicule.Ils avaient oublié de « prêter attention au mécontentement social qui lui avait donné naissance ».Ce mécontentement, à l'époque, était celui des fermiers et des travailleurs spécialisés des régions face aux grands partis politiques alignés sur la classe moyenne qui émergeait.Aujourd'hui, un autre mécontentement envers les grands partis peut avoir des effets aussi surprenants.C'est celui d'un Québec des régions qui se sent dépossédé, c'est aussi celui d'un Québec qui ne se retrouve pas toujours dans ce monde qui a changé très vite.Je disais que l'homosexualité de Boisclair ne joue pas beaucoup.Elle joue peut-être en ceci : dans le Québec où Claude Charron faisait de la politique, tout le monde tenait pour acquis qu'un homosexuel déclaré ne peut faire de carrière politique.Dans celui d'aujourd'hui, on défile pour dire la fierté gaie, et honte à quiconque a quelque chose à redire.Ça s'est passé en 25 ans.André Boisclair, pour bien des gens, c'est précisément l'incarnation sereine de tout ce qui a « changé trop vite », des moeurs jusqu'à l'identité nationale.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : yves.boisvert@lapresse.ca Boisclair le Montréalais TRISTAN PÉLOQUIN Québec solidaire a publié hier un communiqué indiquant que « plus de 300 000 personnes ont voulu visiter » leur site Web à la suite du passage d'Amir Khadir à l'émission Tout le monde en parle, ce qui aurait provoqué une panne majeure de serveurs.Mais la blogosphère en doute.Pendant tout l'après-midi, le site de la formation de gauche est demeuré inaccessible à cause de cette panne.« Comme (la) vague de visite ne semble pas diminuer, les responsables de Québec solidaire procèdent actuellement à un changement de serveur », pouvait-on lire sur la page d'accueil.Or un blogueur dénommé MisterP, a rapidement soulevé des doutes à propos du nombre de visites avancé par Québec solidaire sur son blogue (http : misterpi.blogspot.com/).Questionné à ce sujet par La Presse, le responsable du site Web de Québec solidaire, Roberto Nieto, a reconnu n'avoir « aucun moyen de vérifier » si le chiffre de 300 000 correspond à la réalité.« On n'a pas dit ça dans le vide, a-t-il soutenu.C'est le responsable du serveur qui nous a dit qu'il y a eu 300 000 demandes d'accès à un moment précis et que c'est ce qui a fait tomber le serveur.Côté technique, je ne sais pas comment ça se prouve, mais c'est ce qu'ils nous ont dit.» M.Nieto a ajouté avoir suivi grâce au logiciel Google Analytics les statistiques de fréquentation du site.« On a vu que le trafic a monté jusqu'à 3000 hits durant le jour, a-t-il affirmé.Mais ce sont les derniers chiffres enregistrés.Dès l'instant où le serveur tombe, ça cesse d'enregistrer.On est donc forcés de croire les gens de i Scream jusqu'à preuve du contraire.» IScream, l'entreprise qui héberge le site de Québec solidaire, a refusé tout commentaire à La Presse.3 ou 3000 visiteurs pour Khadir ?LA PRESSE Un sondage Léger Marketing publié dans Le Devoir hier donnait 37 % des intentions de vote au Parti libéral, 28 % au Parti québécois et 24 % à l'Action démocratique.Ce dernier coup de sonde montre un regain des intentions de vote pour l'ADQ, tandis que l'écart se creuse entre les libéraux et les péquistes.Fidèle à son habitude, Jean Charest s'est gardé de commenter le sondage.« Notre campagne va bien », s'est-il contenté de répondre.Le chef de l'ADQ, Mario Dumont, refuse quant à lui de s'enfler la tête.« On a 20 annonces importantes à faire durant la campagne et on va les faire selon notre plan, peu importe ce que les sondages nous démontrent », a-t-il dit.De son côté, André Boisclair n'a pas l'intention de changer de « stratégie ».« Vous pensez que le chef du Parti québécois se sent actuellement sur la corde raide?Au contraire, il se sent porté par l'enthousiasme de ses militants et des candidats », a-t-il indiqué.Le sondage a été réalisé du 21 au 24 février derniers auprès de 1000 Québécois.Il est précis à 3,1 points près, 9 fois sur 10.Le PLQ en avance Cet homme vit à Montréal depuis toujours.Ça ne l'énerve pas de voir un voile, des hassidim, des milliers de gens venus d'ailleurs avec coutumes et bagages.MALORIE BEAUCHEMIN SAGUENAY \u2014 Il semble bien qu'une nouvelle tendance s'observe chez les candidats adéquistes.Au moins six candidats aux élections de 2007 sont d'anciens péquistes.Georges Lapointe, dans Argenteuil ; François Benjamin, dans Berthier; Conrad Harvey, dans Charlevoix; Robert Deschamps, dans Saint-Maurice et Bernard Lefrançois, dans Duplessis, ont tous été à un moment ou un autre impliqués de près ou de loin dans le Parti québécois ou son entourage.Le plus surprenant demeure le fervent syndicaliste Robert Émond, autrefois membre du Parti québécois, qui se présente pour l'ADQ dans Dubuc, au Saguenay-Lac-Saint-Jean.Président du Syndicat national des pâtes et papiers de Port-Alfred, il a été sur toutes les tribunes lors de la fermeture de l'usine d'Abitibi- Consolidated, fin 2003, début 2004.On dit parfois qu'une image vaut mille mots.En arrivant au local du candidat, à La Baie (Ville de Saguenay), les logos de la CSN et de l'ADQ étaient côte à côte, une image qu'on voit rarement autour de Mario Dumont.Le nouveau candidat a même lancé, en quittant la salle, un slogan digne des plus grandes manifestations syndicales : « Votons Dumont, votons Émond, une action pour la région, c'est bon! » Des péquistes « défroquent » pour l'ADQ POUR CONSULTER LE BLOGUE DE TRISTAN PÉLOQUIN: HTTP : BLOGUES.CYBERPRESSE.CA/PELOQUIN ÉLECTIONS 2007 MALORIE BEAUCHEMIN SAINT-NAZAIRE \u2014 De passage au Saguenay-Lac-Saint-Jean, hier, Mario Dumont a réitéré son engagement d'abolir les commissions scolaires, les taxes et les élections scolaires, soulevant immédiatement l'ire d'une partie du milieu de l'éducation.« L'abolition des commissions scolaires, c'est l'élimination d'un intermédiaire bureaucratique avec des coûts importants, a affirmé le chef de l'ADQ.Nous voulons construire de meilleures écoles, fortes, autonomes, qui ont les ressources aux bonnes places.L'école doit devenir un lieu privilégié pour l'allocation des ressources, financières et humaines.» Les services éducatifs et la gestion des ressources seraient donc transférés aux écoles.Ainsi, les adéquistes espèrent faire des économies d'échelle estimées à 150 millions, qu'ils promettent de réinvestir aussitôt dans les écoles.La taxe scolaire ne disparaîtrait pas complètement, elle serait plutôt transférée en champ d'impôt pour les municipalités, qui auraient le pouvoir d'augmenter leurs taxes pour compenser les nouvelles responsabilités : transport scolaire et gestion des bâtiments.Mais M.Dumont estime qu'au final, le fardeau fiscal des contribuables serait allégé.Il soutient aussi que les ressources supplémentaires pourraient aider à réduire le décrochage scolaire.Fortes réactions La Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ), n'a pas mis de temps à accuser Mario Dumont de vouloir plonger les écoles du Québec « dans le chaos ».« Chaque école va être libre d'embaucher son personnel, ça va créer 3000 petites commissions scolaires, rétorque la viceprésidente de la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ), Josée Bouchard.Qui va coordonner tout ça ?Ça n'a aucun sens.» Elle a qualifié les propositions de M.Dumont de « très populistes », estimant qu'il se préoccupait davantage des bâtiments que du développement des jeunes.« Abolir les commissions scolaires, ils l'ont essayé au Nouveau- Brunswick et ils ont dû les recréer parce que ça ne marchait pas, a pour sa part répliqué le ministre de l'Éducation, Jean- Marc Fournier.C'est enlever un outil dont disposent les gens dans leur communauté pour faire changer les choses.Ça veut dire centraliser les pouvoirs à Québec.C'est contraire à leur approche.» Le budget annuel global des commissions scolaires du Québec s'élève à 8,6 milliards.Selon les chiffres de la FCSQ, les coûts de gestion sont de 425 millions.« C'est seulement 5 % du budget, a ajouté Mme Bouchard.On est efficient et rentable, on n'a pas de déficit, on a toujours livré la marchandise.» Il y a environ 1300 commissaires scolaires élus au Québec, en plus de tout le personnel administratif des commissions.Mario Dumont veut abolir les commissions scolaires ÉLECTO.CHOCS Caravane en infraction Les fédérations étudiantes maintiennent leur caravane pour dénoncer le dégel des droits de scolarité, malgré les avertissements du Directeur général des élections du Québec.Le DGEQ a informé hier les fédérations que leur caravane de deux camionnettes « pourrait être considérée comme une dépense électorale ».Or, seuls les partis et les candidats sont autorisés à faire de telles dépenses.Le président de la Fédération étudiante universitaire du Québec, Christian Bélair, estime que son organisation est en droit d'informer les étudiants des intentions du Parti libéral du Québec d'augmenter les droits de scolarité.Il ajoute qu'il ne s'agit pas d'appuyer un parti plutôt qu'un autre.Le DGEQ prévient qu'il mettra en branle une enquête et des procédures judiciaires si la caravane est maintenue.Sébastien Rodrigue Le PQ et le conseil d'agglomération Les candidats péquistes de la Rive- Sud promettent une réforme en profondeur du conseil d'agglomération de Longueuil.Les péquistes proposent d'abolir la taxation d'agglomération pour la remplacer par une quote-part versée par les villes défusionnées.Le conseil d'agglomération demeurerait pour gérer le développement économique, la sécurité publique, l'eau potable, les eaux usées, la cour municipale, l'évaluation foncière et les matières résiduelles.Cette proposition reprend largement les suggestions des élus de la Rive-Sud.Le PLQ s'est déclaré en faveur de changements sans préciser lesquels, tandis que l'ADQ propose l'abolition des conseils d'agglomération.Sébastien Rodrigue Un candidat péquiste pour les espaces casher Candidat péquiste de Charlesbourg, Richard Marceau estime que l'Hôpital juif de Montréal avait raison d'interdire l'accès à une cafétéria casher à un infirmier qui voulait y manger son repas.« Un espace casher, il faut respecter cela, cela tombe sous le sens », soutient M.Marceau, ex-député bloquiste converti au judaïsme depuis le début des années 2000.Début février, l'Hôpital général juif avait été condamné par la Commission des droits de la personne pour avoir expulsé un ambulancier qui s'apprêtait à manger dans la cafétéria casher de l'établissement.Dans ces espaces, seuls peuvent entrer des aliments qui ont été transformés selon les règles religieuses précises, pour être considérés comme casher.André Boisclair a déjà soutenu que l'homme n'aurait pas dû être expulsé de l'établissement.Denis Lessard PHOTO JEANNOT LÉVESQUE, LE QUOTIDIEN Mario Dumont estime à 150 millions les économies d'échelle découlant du transfert des services éducatifs et de la gestion des ressources aux écoles.Une somme qui serait réinvestie dans les écoles.Le chef adéquiste a fait cette annonce hier, lors de son passage au Saguenay.« Chaque école va être libre d'embaucher son personnel, ça va créer 3000 petites commissions scolaires », rétorque la vice-présidente de la Fédération des commissions scolaires du Québec.3465043A 3463201A 343643260352A05 ACTUALITÉS PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE © Dans le décor solennel de la Cour d'appel, des enfants ont rappelé hier le procès d'une esclave noire condamnée à mort pour avoir mis le feu à Montréal en 1734.Le juge en chef Michel Robert a déclaré l'esclave Marie-Josèphe Angélique non coupable, faute de preuve.MARIE ALLARD Grâce à 400 enfants, une esclave noire pendue pour avoir mis le feu à Montréal en 1734a été innocentée, hier, à la Cour d'appel du Québec.« Après une enquête menée par les élèves de l'école montréalaise, je déclare Marie-Josèphe Angélique non coupable », a dit le juge en chef Michel Robert, devant un parterre de petites mines réjouies.Depuis cinq mois, ces élèves de milieux défavorisés ont mené un véritable travail de détective.Ils ont appris que l'esclave a été accusée sur la foi de rumeurs et du témoignage d'un enfant de 5 ans.« Tout le monde disait qu'elle était coupable, mais il n'y avait aucune preuve », a indiqué Sahishnu Patel, 8 ans, l'un des participants.Dans le décor solennel de la Cour d'appel, les élèves ont présenté des sketches rappelant ces jours sombres de notre histoire.Au printemps 1734, un incendie a détruit une quarantaine de maisons de la rue Saint-Paul .Rapidement , les accusations ont fusé.« C'est Angélique la Noire ! » a dit un élève incarnant un Montréalais de l'époque.« Je connais la négresse, elle est mauvaise », a poursuivi un autre.L'esclave a nié, jusqu'aux aveux formulés sous la torture.Injustices d'hier et d'aujourd'hui « On a été injustes avec elle », a dit Cindy Ndii Dikongue, élève noire de 8 ans, qui a tenu le rôle de Marie-Josèphe Angélique.Aujourd'hui encore, les Noirs subissent parfois des injustices, selon elle.« Une fois, j'étais en train de jouer avec un ballon et un élève qui voulait l'avoir m'a traitée de noms, a-telle souligné.C'était raciste.» La société - et son système de justice - ont heureusement évolué.Aujourd'hui, Marie-Josèphe Angélique est innocentée parce que la preuve de sa culpabilité n'a pas été établie.« La loi a changé, il faut une preuve au-delà de tout doute raisonnable », a expliqué le juge Robert aux enfants.Autre différence : la peine de mort a été abolie au Canada en 1968.« Mais il y a quelques pays où la peine de mort continue d'exister », a-t-il précisé.Des élèves participants sont d'ailleurs originaires de pays appliquant toujours la peine capitale, tels que la Chine, le Liban, l'Inde, le Pakistan, l'Égypte ou le Guatemala.Sensibilisation C'est grâce à une subvention de 30 000 $ du Programme de soutien à l'école montréalaise que les enfants ont pu mener leur enquête.Ils se sont familiarisés avec la vie en 1734 au château Ramezay, ont appris sur le système de justice au Centre d'histoire de Montréal, avant de consulter les véritables documents du procès aux Archives nationales.« L'objectif est d'abord d'amener les jeunes des milieux les plus défavorisés de Montréal vers les lieux culturels, a indiqué André Bourassa, du Programme de soutien à l'école montréalaise.On voulait aussi les sensibiliser au fait que l'esclavage des Noirs et des Amérindiens a existé ici.» INCENDIE DE MONTRÉAL EN 1734 Une esclave noire innocentée par des écoliers « Tout le monde disait qu'elle était coupable, mais il n'y avait aucune preuve.» ÉMILIE CÔTÉ Les éducatrices de 24 centres de la petite enfance de Montréal et de Laval ont voté en faveur d'une grève générale illimitée qui pourrait être enclenchée dès lundi.Envi ron 320 membres du syndicat des travailleuses des CPE de Montréal et de Laval (CSN) ont pris part au vote, hier matin.Si les pourparlers avec l'Association patronale des CPE n'avancent pas d'ici lundi, elles ont convenu - dans une proportion de 90 % - de déclencher une grève.« Le mandat est très clair, indique la porte-parole syndicale Véronique Lapierre.La partie patronale est restée sur sa décision, même si elle savait que nous faisions un vote de grève.» Aide-éducatrice Les éducatrices tenaient hier la sixième d'une série de six journées de grève, votée en janvier dernier.El les réclament une augmentation salariale de 2 %, mais elles s'opposent surtout à la création du poste d'aideéducatrice.Le rôle que jouent les aides-éducatrices lors des repas, des siestes et des sorties peut représenter jusqu'à 70 % du temps de travail, plaide le syndicat .« Même l'Association québécoise des CPE est contre », fait valoir Véronique Lapierre.Familles mécontentes Aujourd'hui, les quelque 500 éducatrices des 24 CPE concernés distribueront des tracts d'information aux parents des 2000 enfants touchés par leurs moyens de pression.S'il y a grève, des parents devront payer pour les services d'une gardienne ou encore manquer quelques journées de travail.Le syndicat est conscient que plusieurs familles seront mécontentes.« Nous faisons une campagne d'information soutenue pour leur expliquer pourquoi nous en sommes rendus là », explique Véronique Lapierre.L'Association patronale des CPE n'a pas voulu commenter, hier, vu le processus de médiation.24 CPE DE LAVAL ET MONTRÉAL Grève illimitée en vue L'Association des concessionnaires Chevrolet du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquant aux modèles neufs 2007 suivant : Aveo (1TD69/R7A) et Aveo 5 portes (1TD48/R7A).Le modèle illustré comprend certaines caractéristiques offertes en option à un coût additionnel.Conditionnel à l'approbation de crédit de GMAC.Les frais liés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits sont en sus et payables à la livraison.1.Aucun achat requis.Le concours est ouvert aux résidants du Canada qui sont majeurs dans leur province de résidence.Le concours prend fin le 28 février 2007.À l'ouverture du concours, les véhicules de l'année modèle 2007 suivants seront offerts comme prix : Chevrolet - Aveo LS berline/5 portes, Cobalt LT berline/coupé, Avalanche LS, Silverado LT 1500 multiplace ; Pontiac/Buick/GMC-Wave berline/5 portes, G5 SE berline/coupé, Lucerne CXL V6, Acadia SLT TA, Sierra SLE 1500 multiplace ; Saturn - Aura XE, Outlook XR 4RM, Sky Red Line.Les gagnants d'un prix constitué d'un véhicule recevront un véhicule (transport, taxe selon le poids, taxe sur le climatiseur, taxes de vente, taxe écologique, TVQ, TPS et TVH applicables incluses).Les véhicules devront être choisis parmi ceux en vente chez le concessionnaire chez qui le participant s'est inscrit au concours le ou avant le 28 février 2007.Le véhicule remis en prix peut être différent de celui montré.Les gagnants potentiels devront répondre correctement à une question réglementaire d'ordre mathématique.Les chances de gagner un véhicule fluctueront pendant la période du concours en fonction du nombre de participations reçues.En se basant sur 500 000 participations, les chances de gagner un des véhicules assignés à une région est de 1 sur 5 000.2.Catégorie des voitures économiques.Selon l'information disponible sur les modèles concurrents au moment de la publication.3.À l'achat, préparation incluse.Frais de transport de 1 045 $, frais d'immatriculation, assurance et taxes en sus.4.Selon la première éventualité.Les camions poids moyens sont exclus.5.La GMCL effectuera les deux premiers versements mensuels des contrats de location GMAC d'une durée de 24 à 60 mois seulement, jusqu'à concurrence de 600 $ par mois (taxes comprises).Sinon, la GMCL effectuera les deux premiers versements mensuels des contrats de financement GMAC d'une durée maximale de 72 mois seulement, jusqu'à concurrence de 600 $ par mois (taxes comprises).L'offre s'applique aux contrats Location Plus ou aux contrats de financement avec GMAC et conditionnel à l'approbation de crédit de GMAC.Les frais de permis, d'assurance, d'immatriculation et d'administration ne sont pas compris et pourraient être exigibles au moment de la signature du contrat.Ce programme n'est pas offert aux personnes qui ont déjà bénéficié d'un autre programme pour étudiants/diplômés de la GM.Pour tous les détails sur le programme, consultez primegmpouretudiants.ca.MCMarque de commerce©2005, Comité d'organisation des Jeux olympiques et paralympiques d'hiver de 2010 à Vancouver.Utilisée sous licence.Tous droits réservés.Le concessionnaire peut vendre à un prix moindre.Pour de plus amples renseignements ou pour obtenir le règlement complet du concours, passez chez votre concessionnaire participant, composez le 1 800 463-7483 ou visitez gmcanada.com.AVEO LS 2007 MOTEUR 4 CYL.À DACT 1,6L DE 103 HP SIÈGE DU CONDUCTEUR RÉGLABLE EN HAUTEUR 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d'intérêt utilisé pour le calcul du rendement sur 5 ans peut être modifié sans préavis.Le CPG Opti Bourse est un CPG non remboursable d'une durée de cinq ans.Le capital garanti et les intérêts supplémentaires, le cas échéant, sont versés à la date d'échéance.Les intérêts annuels garantis courus sont également versés à la date d'échéance, ou annuellement s'il y a lieu.Les intérêts supplémentaires payables sont fonction de l'évolution de l'Indice Opti Bourse Scotia.Ces intérêts supplémentaires s'accumulent dans la limite du taux de participation, ainsi que du rendement moyen des indices de référence mesurés aux points d'observation pertinents.Pour plus de détails sur ce CPG, sur l'indice, sur le calcul des intérêts et sur les paiements veuillez vous renseigner dans l'une de nos succursales canadiennes ou aller à www.banquescotia.com/cpgoptibourse Les Fonds communs Scotia sont offerts par Placements Scotia Inc., filiale en propriété exclusive de La Banque de Nouvelle-Écosse.Un placement dans un fonds commun peut donner lieu à des commissions ou frais de suivi, de gestion et autres.Veuillez lire le prospectus avant d'investir.Ce document est disponible dans toutes les succursales de la Banque Scotia, de Trust et Banque Scotia, et dans tous les bureaux de Scotia Mc Leod, de Placement direct Scotia Mc Leod et auprès des courtiers indépendants autorisés.Les taux de rendement indiqués (pour les parts de catégorie A, au 31 déc.2006) représentent les rendements totaux composés annuels historiques, compte tenu de la variation de la valeur des parts et du réinvestissement des distributions, mais ne comprennent pas les frais de vente, de rachat ou de distribution, les frais optionnels et les impôts sur le revenu à payer par le détenteur de parts qui réduiraient le rendement s'ils étaient pris en compte.Les parts de fonds communs ne sont pas garanties ni assurées et leur valeur fluctue.Les rendements passés peuvent ne pas se répéter.(01/07) Si vous ne savez pas trop où placer 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défend cette hérésie, qui se retrouve au coeur du documentaire Le tombeau perdu de Jésus, dont il est producteur.Réalisé par Simcha Jacobovici, Canadien d'origine israélienne, le film sera présenté dimanche soir sur la chaîne de télévision Discovery Channel.« En tant que documentariste, je ne dois pas avoir peur de chercher la vérité », a déclaré Cameron lors d'une conférence de presse à la New York Public Library, où ont été dévoilées les boîtes taillées dans le calcaire où auraient été recueillis les ossements de Jésus et de sa femme, Marie Madeleine.Engagé depuis 10 ans dans des projets cinématographiques touchant à la science et à l'exploration, Cameron a évoqué des « preuves tangibles, archéologiques et scientifiques » de l'existence d'un Jésus- Christ marié et père de famille.Mais il n'a pas fallu chercher loin pour entendre un autre son de cloche.« Je suis sceptique, c'est dans ma nature », a déclaré l'archéologue britannique Shimon Gibson, qui a participé en 1980 à l'exhumation de la tombe du quartier de Talpiot, à Jérusalem, où se trouvaient 10 boîtes funéraires appartenant à une famille juive du 1er siècle de notre ère.« Tout ce que je peux dire, c'est que l'hypothèse mérite d'être étudiée davantage », a ajouté Gibson, lors du point de presse new-yorkais.Selon l'Autorité des antiquités d'Israël, les ossuaires de la tombe de Talpiot portent divers noms, dont ceux de « Jésus, fils de Joseph », « Judas, fils de Jésus », « Maria », « Joseph » et « Mariamne » (soit Marie Madeleine en grec).En 1996, l'année où ces inscriptions ont été rendues publiques, la chaîne de télévision britannique BBC a présenté un court documentaire affirmant que la tombe de Talpiot était probablement celle de Jésus-Christ.Archéologues et religieux avaient sévèrement critiqué la chaîne britannique d'avoir diffusé de telles conjectures.Simcha Jacobovici, réalisateur du Tombeau perdu de Jésus, revient néanmoins à la charge, apportant ce qu'il qualifie de nouvelles « preuves ».Il a notamment fait appel à un statisticien pour abattre l'argument de la fréquence des noms de Jésus, Judas, Maria et Joseph à l'époque.En tenant compte de ces noms, Andrey Feuerverger, professeur de mathématiques à l'Université de Toronto, a conclu que la probabilité est de 600 contre 1 que le tombeau de Talpiot soit bien celui de Jésus-Christ.Simcha Jacobovici a également fait appel à un expert de l'ADN, qui a démontré que « Jésus, fils de Joseph » n'avait pas de lien sanguin avec « Mariamne » (Marie Madeleine).C'est donc dire qu'ils étaient probablement mari et femme.Mais ce Judas, qui serait né de leur union, pourquoi son nom n'est-il pas mentionné dans les Évangiles, comme l'est celui de Marie Madeleine, la femme la plus importante du Nouveau Testament après Marie?Les artisans du Tombeau perdu de Jésus ont une réponse à cette question, mais ils n'ont pas de preuve tangible.Ils soutiennent que Judas est ce « disciple bien-aimé » auquel font référence les Évangiles.« Si les évangélistes avaient nommé le fils de Jésus, ils auraient signé son arrêt de mort », a déclaré l'archéologue et auteur Charles Pellegrino, qui a cosigné avec Simcha Jacobovici un livre portant le même titre que le documentaire.« Le \"disciple bien-aimé\" est là lors de la dernière Cène, et il se retrouve avec Marie Madeleine au pied de la croix.» Deux autres universitaires ont également participé à la conférence de presse, dont James Tabor, spécialiste en archéologie biblique, qui a tenté de réconcilier l'hypothèse de Cameron et Cie et le dogme chrétien de la résurrection.L'ossuaire de « Jésus, fils de Joseph » ne prouvet- il pas qu'il n'est pas revenu à la vie après sa mort?« Il y aura un débat théologique sur cette question, comme il y en a un sur la question de l'évolution, a dit Tabor, qui enseigne à l'Université de Caroline du Nord.Les fondamentalistes refuseront d'aller au-delà d'une interprétation littérale des Évangiles.Les autres pourront citer Paul, qui parle d'une résurrection spirituelle.» Simcha Jacobovici s'est défendu hier d'avoir orchestré un coup publicitaire pour attirer l'attention du public sur son documentaire.« Ce n'est pas un coup publicitaire, je vous présente aujourd'hui des documents authentiques », a-t-il déclaré en faisant référence aux ossuaires de « Jésus, fils de Joseph » et de « Mariamne ».Il n'en fallait pas plus pour que Cameron parle de son compatriote comme de « l'Indiana Jones de ce projet ».Jésus, époux et père de famille ?MATHIEU PERREAULT L'un des fondements de la thèse de James Cameron et de Simcha Jacobovici est une analyse statistique canadienne des noms les plus courants de la Palestine romaine.Selon cette analyse, au début de notre ère, il y a moins d'une chance sur 100 qu'un Jésus ait eu pour parents Joseph et Marie, et que ce ne soit pas la sainte famille.Mais cette technique ne fait pas l'unanimité chez les archéologues.« Je ne connais aucune source de données de noms qu'on pourrait juger statistiquement représentative de cette époque, explique Bruce Chilton, spécialiste des premiers temps du christianisme au collège Bard, dans l'État de New York.Nous n'avons plus les recensements.Alors, toute analyse de ce genre est suspecte.» Eric Meyers, archéologue de l'Université Duke qui a longtemps dirigé la prestigieuse association American Schools of Oriental Research, est tout aussi sceptique.M.Meyers souligne que, normalement, la tombe de la famille de Jésus devrait se trouver à Nazareth, pas à Jérusalem.Même l'identification de Marie Madeleine ne trouve pas grâce aux yeux des experts.On peut lire sur l'ossuaire « Mariamne e mara », ce qui signifie en grec « Marie, connue sous le nom de maître ».Or, selon M.Chilton, il est hasardeux d'affirmer que cela désigne Marie Madeleine.La tradition faisant de Jésus et de Marie Madeleine un couple s'appuie sur un passage d'un évangile apocryphe, qui ne fait pas partie du Nouveau Testament.L'Évangile de Philippe se lit comme suit : « Et la compagne du fils est Marie Madeleine.Le Seigneur l'aimait plus que tous les disciples et il l'embrassait souvent sur la bouche.Les disciples le voyaient et ils lui dirent : Pourquoi l'aimes-tu plus que nous tous?» Selon Pierre Létourneau, spécialiste des Évangiles apocryphes à l'Université de Montréal, d'autres passages montrent Jésus embrassant des hommes sur la bouche.« On se rend compte que le baiser symbolise la transmission de la connaissance ou de la sagesse.» Aucun texte apocryphe ne mentionne un fils de Jésus, selon M.Létourneau.Une analyse statistique contestée PHOTO STAN HONDA, AFP Les réalisateurs Simcha Jacobovici et James Cameron, accompagnés du paléontologue Charles Peligrino, ont dévoilé hier à la New York Public Library les boîtes taillées de calcaire où auraient été recueillis les ossements de Jésus et de sa femme, Marie Madeleine.Si Jésus était réellement enterré à Jérusalem, avec sa famille, « ça changerait tout pour les chrétiens », indique Donald Tremblay, prêtre dans le diocèse de Saint-Jérôme.« Pour un chrétien, la résurrection du corps est l'un des fondements de la foi.Il faut plus qu'une résurrection spirituelle.» Mais l'abbé Tremblay estime que le Jésus de l'ossuaire de James Cameron n'est pas celui des Évangiles.Est-ce un blasphème de soutenir le contraire?« La foi, c'est un choix, dit l'abbé Tremblay.Tu as le choix de croire en ce qui nous est proposé.Comme chrétien, je respecte le choix des autres.» Mathieu Perreault « Ce n'est pas un coup publicitaire, je vous présente aujourd'hui des documents authentiques.» \u2014 Simcha Jacobovici 3465341A MAGASIN DE LIQUIDATION Carré Décarie, Côte Saint-Luc (au premier étage) .DES PRIX HORS PAIR!! 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www.epiderma.ca 1 877 EPIDERMA 3464292A ACTUALITÉS ÉMILIE CÔTÉ Plus de 30 % des parents dont l'enfant a besoin de services d'éducation spécialisée disent avoir de la difficulté à les obtenir, révèle une nouvelle étude de Statistique Canada.Et 75 %d'entre eux affirmentque le problèmeest lemanque de ressources professionnelles.L'étude se base sur l'Enquête sur la participation et les limitations d'activités (EPLA), réalisée en 2001.Selon l'EPLA, 155 000 Canadiens de 5 à 14 ans -soit une proportion de 4 %- souffrent d'une forme quelconque d'incapacité.Plus de la moitié de ces jeunes (55 %) suivent des cours réguliers.Statistique Canada définit une personne comme étant handicapée « si elle a un problème de santé chronique, une incapacité physique ou une déficience cognitive ou affective ».Selon l'EPLA, 38 % des enfants handicapés recevaient des services d'éducation spécialisée en 2001.Dans 80 % des cas, les troubles d'apprentissage étaient en cause, suivis des troubles de la parole et du langage (50 %), des troubles de développement (50 %) et des troubles affectifs, psychologiques ou comportementaux (40 %).Mais « 31 % des parents dont l'enfant avait besoin de services d'éducation spécialisée ont dit avoir eu de la difficulté à obtenir ces services », souligne Dafna Kohen, une des auteurs de l'étude.La raison la plus souvent évoquée (75 %)?L'insuffisance des ressources professionnelles ou des services.Plus de six parents sur dix ont déclaré que leur enfants avaient des services d'aide (enseignants tuteurs ou aides-enseignants) ou utilisaient des appareils, que ce soit des preneurs de notes, des lecteurs ou de l'équipement d'appoint.Parmi les parents considérant que leur enfant a besoin de ces aides, 20 % ont dit ne pas l'obtenir.Et 70 % de ces parents affirment que le problème est aussi le manque de financement ou les compressions budgétaires dans les écoles.« L'étude ne dit pas si c'est une perception ou la réalité, mais c'est ce que les parents ont répondu », précise Dafna Kohen.Urgence Selon Jean Falardeau, président de la Fédération des professionnels et professionnels de l'éducation (FPPE-CSQ), c'est une réalité.Au Québec, du moins.« Ce sont dans les services professionnels que le gouvernement investit le moins », indique-t-il.La FPPECSQ demande l'ajout de 1000 professionnels dans les commissions scolaires du Québec.Le syndicat souligne que le nombre d'élèves dans les commissions scolaires a diminué de 37 000 élèves de 2003 à 2006, alors que celui des élèves handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage (EHDAA) a augmenté de 17 600.« Nos membres sont dans l'urgence, pas dans la prévention », souligne M.Falardeau.L'Association québécoise des troubles d'apprentissage (AQETA) confirme que de plus en plus d'enfants souffrent de troubles d'apprentissage.« La question qu'on se pose : est-ce qu'ils sont vraiment plus nombreux ou mieux identifiés?» s'interroge le président de l'AQETA, Michel Ménard.« Il y a toujours une question financière, mais c'est aussi une question de milieu, poursuit-il.D'une école et d'une commission scolaire à l'autre, la gestion des ressources est différente.» L'AQETA a présenté à La Presse Marie-Josée Caron, la mère d'un garçon qui réussit très bien malgré un trouble neurologique.« Il faut des professeurs, des orthopédagogues et des psychologues qui croient en l'enfant.» Par exemple, l'école secondaire de son fils, située à Québec, lui permet de faire ses examens de mathématiques seul dans un local.« Pour qu'il puisse se parler », explique sa mère.« La première clé est une bonne collaboration école-famille », dit Michel Ménard.En avril, Statistique Canada publiera une étude avec des comparaisons interprovinciales.ÉDUCATION SPÉCIALISÉE Difficile d'obtenir des services PHOTO EVAN RICHMAN, NEW YORK TIMES © Selon une nouvelle étude de Statistique Canada, « 31% des parents dont l'enfant avait besoin de services d'éducation spécialisée ont dit avoir eu de la difficulté à obtenir ces services », souligne Dafna Kohen, une des auteurs de l'étude.Sur la photo, des enfants autistes dans une école sont aidés par une éducatrice spécialisée. CFacile CRapide CNouveau Le site des petites annonces de 3463662A ÉMILIE CÔTÉ En raflant le nombre impressionnant de 43 prix, La Presse a pris le huitième rang du palmarès de la Society for News Design (SND), organisme qui juge l'excellence de la présentation de l'information dans les quotidiens du monde entier.Il s'agit d'un grand honneur pour La Presse, le seul journal canadien à s'être hissé parmi les 10 premières positions, aux côtés de publications prestigieuses tels le New York Times, le Los Angeles Times et le Boston Globe.Il y a quatre ans, la Society for News Design aurait remis un prix à La Presse.En 2004, huit.L'année suivante, 12.« Quarante-trois, c'est une montée fulgurante, se réjouit notre directeur artistique Benoît Giguère.Nous côtoyons des journaux, dont certains ont un budget beaucoup plus important que La Presse.On parle du New York Times ET de ses magazines.» Les 43 prix viennent récompenser tous les cahiers de La Presse, que ce soit les Sports, La Presse Affaires, les Arts, Actuel, Vacances/Voyage ou Mon toit.Les pages Oups, le Plus et les cahiers spéciaux glacés ont aussi été récompensés.Sans compter le cahier A qui s'est illustré à plusieurs reprises, que ce soit pour des unes (L'échange de José Théodore au Colorado) ou des pages thématiques A2 et A3 (La nature se déchaîne).« Ce sont des prix de présentation, mais on ne gagne pas de prix de présentation sans un contenu exceptionnel », souligne l'éditeur adjoint de La Presse, Philippe Cantin.« Ces prix valorisent la synergie du contenu et du contenant, ajoute Benoît Giguère.Ils récompensent le journalisme visuel.Autant la présentation que le contenu.» Les quatre jours de couverture de la tragédie de Dawson, le budget fédéral, les attentats déjoués de Londres, le recrutement des filles dans les gangs de rue, l'hypersexualisation des garçons, le cahier spécial de Madonna en papier glacé figurent parmi les 43 reportages qui ont été primés dans l'une ou l'autre des catégories.« Nous avons à la fois gagné des prix pour des sujets magazine et pour des événements d'actualité.Cela prouve que nous pouvons réaliser des reportages de haute qualité très rapidement.Notre équipe réagit vite à l'actualité, tout en innovant », note Philippe Cantin.« Nous avons créé à La Presse un laboratoire où l'innovation et la créativité sont extrêmement valorisées, poursuit-il.Dans notre industrie, ce sont des qualités essentielles pour progresser.La reconnaissance de la Society of News Design consacre le plan d'attaque que nous avons mis sur pied.» Philippe Cantin vante le travail d'équipe des graphistes, des journalistes au pupitre, des reporters, des réviseurs et des photographes.De son côté, Benoît Giguère vante « la vision » de la direction.«Nous ne tenons pas nos lecteurs pour acquis.Nous essayons toujours de les surprendre.D'être innovatif et créateur, c'est gagnant.Notre tirage le démontre également », conclut le directeur artistique de La Presse.ACTUALITÉS Théodore s'en va au Colorado Prix d'excellence Design de nouvelles/Page(s), Cahier A/grand format, 175 000 exemplaires et plus Madonna, l'icône Prix d'excellence Couverture spéciale/ Cahier avec publicité Une fille dans les gangs de rue Prix d'excellence Dossiers spéciaux, Choix de l'éditeur, local/régional Maîtrisez vos dettes Prix d'excellence Couverture spéciale/ Cahier sans publicité La boîte à lunch Prix d'excellence Couverture spéciale/ Cahier avec publicité Alerte rouge - 24 présumés terroristes sont arrêtés à Londres Prix d'excellence dans la catégorie Nouvelles de dernière heure DESIGN DE JOURNAUX Avalanche de prix pour La Presse Couverture de la fusillade de Dawson pendant quatre jours Prix d'excellence Sujets de nouvelles, dossiers spéciaux, choix de l'éditeur, local/régional 3461943A REPORTAGE PUBLICITAIRE Les prix Domus de l'APCHQ - Montréal Un magazine spécial à ne pas manquer mercredi 28 février dans Vous pourriez gagner un des 100 superbes véhicules 20071.L'Association des concessionnaires Pontiac BuickGMC du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquant aux modèles neufs 2007 suivants: Wave (2TD69/R7A), Vibe (2SL26/R7A) et G6 (2ZF69/R7A).Les modèles illustrés comprennent certaines caractéristiques offertes en option à un coût additionnel.Conditionnel à l'approbation de crédit de GMAC.Les frais liés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits sont en sus et payables à la livraison.1.Aucun achat requis.Le concours est ouvert aux résidents du Canada qui sont majeurs dans leur province de résidence.Le concours prend fin le 28 février 2007.À l'ouverture du concours, les véhicules de l'année modèle 2007 suivants seront disponibles comme prix: Chevrolet - Aveo LS berline/5 portes, Cobalt LT berline/coupé, Avalanche LS, Silverado LT 1500 multiplace; Pontiac/Buick/GMC-Wave berline/5 portes, G5 SE berline/coupé, Lucerne CXL V6, Acadia SLT TA, Sierra SLE 1500 multiplace; Saturn - Aura XE, Outlook XR 4RM, Sky Red Line.Les gagnants d'un prix constitué d'un véhicule recevront un véhicule (transport, taxe selon le poids, taxe sur le climatiseur, taxes de vente, taxe écologique, TVQ, TPS et TVH applicables incluses).Les véhicules devront être choisis parmi ceux disponibles chez le concessionnaire chez qui le participant s'est inscrit au concours le ou avant le 28 février 2007.Le véhicule remis en prix peut être différent de celui montré.Les gagnants potentiels devront répondre correctement à une question réglementaire d'ordre mathématique.Les chances de gagner un véhicule fluctueront pendant la période du concours en fonction du nombre de participations reçues.En se basant sur 500 000 participations, les chances de gagner un des véhicules assignés à une région sont de 1 sur 5 000.2.À la location, paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois (60 mois pour la Wave).Frais de transport et préparation inclus.Frais d'immatriculation, assurance et taxes en sus.Frais de 12 ¢/km après 120 000 km pour la Wave.Frais de 15¢/km après 80 000 km pour la Vibe et la G6.Première mensualité exigible à la livraison.0$ de dépôt de sécurité.Le concessionnaire peut louer à un prix moindre.3.Cote de consommation telle que publiée dans Éner Guide par Ressources naturelles Canada pour la Wave et la Vibe avec boîte manuelle à 5 vitesses et la G6 avec boîte automatique à 4 vitesses.4.Sécurité 5 étoiles pour le conducteur et le passager avant (tests d'impacts latéraux) pour la G6 2007.Essais effectués par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA).5.Selon la première éventualité.Les camions poids moyens sont exclus.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être combinées avec aucune autre offre ni aucun autre programme incitatif d'achat ou de location, à l'exception des programmes de La Carte GM, de prime pour étudiants (primegmpouretudiants.ca) et de GM Mobilité.Pour de plus amples renseignements ou pour obtenir le règlement complet du concours, passez chez votre concessionnaire participant, composez le 1 800 463-7483 ou visitez gmcanada.com.Nouvelle année, nouvelle gamme.Redécouvrez Pontiac.pontiac.gm.ca Sécurité 5 étoiles4 LOCATION 60 MOIS 169$2 Comptant: 2 027 $ Préparation et frais de transport de 1 045 $ INCLUS 207$2 VILLE3 : 8,9 L/100 km ROUTE3 : 5,9 L/100 km VILLE3: 7,9 L/100 km ROUTE3: 5,9 L/100 km LOCATION 48 MOIS 229$2 Comptant: 2 796 $ Préparation et frais de transport de 1 160 $ INCLUS 293$2 LA GARANTIE DE 160000KM DE GM LA MEILLEURE PROTECTION AU PAYS 160000KM 5 ANS SUR LE GROUPE MOTOPROPULSEUR GARANTIE LIMITÉE5 160000KM 5 ANS AVEC TRANSPORT DE COURTOISIE5 160000KM 5 ANS AVEC ASSISTANCE ROUTIÈRE5 + + VILLE3: 10,2 L/100 km ROUTE3: 6,6 L/100 km LOCATION 48 MOIS 279$2 Comptant: 2 024 $ Préparation et frais de transport de 1 250 $ INCLUS 322 $2 Ce véhicule ne peut être gagné dans le cadre de la promotion.Moteur 4 cyl.à DACT 1,6 L de 103 HP Lecteur CD et MP3 avec prise audio auxiliaire Chauffe-moteur Colonne de direction inclinable Siège du conducteur réglable en hauteur avec soutien lombaire Banquette arrière divisée 60/40 à dossier rabattable Ce véhicule ne peut être gagné dans le cadre de la promotion.Comptant: 0$ Comptant: 0$ Comptant: 0$ 3456497A POLITIQUE JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 Le chef du Parti libéral, Stéphane Dion, a tenté hier de minimiser l'importance des propos d'Eddie Goldenberg, proche conseiller de l'ancien premier ministre Jean Chrétien, voulant que les libéraux, lorsqu'ils étaient au pouvoir, aient ratifié le protocole de Kyoto en sachant que le Canada ne pourrait respecter ses engagements.M.Dion, qui a fait de l'environnement son principal cheval de bataille depuis qu'il est chef du PLC, a soutenu que les médias avaient exagéré la portée des propos de M.Goldenberg, qui a fait un discours sur cette question la semaine dernière devant le Canadian Club de London, en Ontario.Chose certaine, ces propos ont causé un certain émoi dans les rangs libéraux au cours des derniers jours, d'autant plus qu'ils cherchent par tous les moyens à démontrer que l'on ne peut faire confiance au gouvernement Harper en matière de lutte contre les changements climatiques même s'il a entrepris depuis le début de l'année un virage vert.Les conservateurs de Stephen Harper n'ont pas tardé à utiliser les commentaires de M.Goldenberg afin d'attaquer la crédibilité des libéraux de Stéphane Dion dans ce dossier.« On est allés beaucoup plus loin que ce qu'il a dit.Il a dit qu'il était conscient à l'époque que c'était un objectif ambitieux et qu'on pouvait peut-être ne pas l'atteindre.Il n'a jamais dit qu'on savait qu'on ne l'atteindrait pas.Il y a quelqu'un qui a exagéré et qui a tourné ça en grande histoire et c'est très dommage.Je suis déterminé à faire tout ce que je peux pour aider mon pays à honorer ses obligations en vertu du protocole de Kyoto », a affirmé M.Dion.Dans sondiscours la semaine dernière, M.Goldenberg a affirmé que le gouvernement libéral avait ratifié le protocole de Kyoto en sachant très bien que le Canada ne pourrait respecter ses engagements.Le gouvernement a néanmoins signé et ratifié l'accord international parce qu'il s'agissait d'un premier pas absolument nécessaire afin de convaincre l'opinion publique de la nécessité de répondre au défi que représente le réchauffement climatique.M.Goldenberg était l'un des principaux conseillers du premier ministre Chrétien lorsque le gouvernement a signé le protocole de Kyoto, en 1998, avant de le ratifier de façon formelle en 2002.Selon l'ex-conseiller, la population favorisait à l'époque la ratification de l'entente d'une façon abstraite, en dépit de la vive opposition exprimée par certaines provinces, les milieux d'affaires et l'Alliance canadienne, ancêtre de l'actuel Parti conservateur du Canada.Il a cependant dit douter que les Canadiens soient prêts pour les mesures que le gouvernement aurait dû adopter afin d'atteindre les objectifs de Kyoto.« Pas plus que le gouvernement lui-même n'était à l'époque prêt à faire ce qui devait être fait.Les objectifs de Kyoto étaient extrêmement ambitieux et, en fin de compte, il était fortement possible que les échéances à court terme aient dû être prolongées », a-t-il dit.Avec la Presse Canadienne PROPOS D'EDDIE GOLDENBERG, PROCHE CONSEILLER DE JEAN CHRÉTIEN Dion réaffirme son engagement pour Kyoto M.Goldenberg a affirmé que le gouvernement libéral avait ratifié le protocole de Kyoto en sachant très bien que le Canada ne pourrait respecter ses engagements.Tous les mercredis et samedis dans LES VOYAGEURS EN PARTANCE POUR\u2026 POLITIQUE GILLES TOUPIN OTTAWA \u2014 Le premier ministre Stephen Harper a lancé une double opération de charme hier à propos de sa politique afghane en déposant aux Communes un bilan prudent de la situation globale en Afghanistan et en annonçant 200 millions de dollars de plus pour l'effort de reconstruction.Le rapport, intitulé La mission du Canada en Afghanistan : mesurer les progrès, ne se berce pas d'illusions en affirmant que la sécurité dans ce pays demeure toujours un enjeu et que le développement politique, social et économique « sera ardu tant qu'il n'y aura pas de stabilité et de sécurité ».Sur le plan militaire, les ministres de la Défense, des Affaires étrangères et du Développement international qui ont signé le rapport, estiment que la situation dans la province de Kandahar, où les Forces armées canadiennes évoluent, s'est légèrement améliorée avec le succès de l'opération Medusa d'août et septembre dernier et, plus récemment, de l'opération Sommet du faucon.Ces deux opérations ont permis de chasser les talibans des districts de Panjwayi et de Zhari « afin que les villageois déplacés puissent rentrer chez eux et recommencer à vivre » sans craindre constamment les attaques des insurgés.Malgré ces progrès, le rapport ministériel conclut qu'il faudra des ressources additionnelles pour consolider ces gains militaires et que la sécurité continuera d'être une importante préoccupation cette année.« Malgré une certaine amélioration, affirme le rapport, nous sommes conscients du caractère saisonnier de l'insurrection.» Dans le domaine de la gouvernance, le rapport souligne des progrès substantiels au chapitre de la démocratisation du pays, de la primauté du droit et du respect des droits de la personne.Sur le terrain du développement social et économique, là encore le rapport souligne que les efforts de guerre du Canada et de l'OTAN permettent de créer un environnement sécuritaire et stable propice à la mise en place de sérieux projets de développement.L'aide du Canada a ainsi permis d'accroître le microfinancement à plus de 300 000 Afghans, de renforcer le rôle que jouent les femmes et les jeunes filles au sein de la société, de créer 16 000 conseils de développement communautaire, de lancer plus de 22 000 projets d'amélioration communautaire dont 9500 sont terminés, de mettre sur pied un programme de création de 4000 écoles et de former 9000 nouvelles enseignantes.Le rapport semble par ailleurs préparer, comme l'a souligné hier le critique libéral en matière de Défense, le député Denis Coderre, l'annonce d'une prolongation audelà de 2009 de la présence canadienne en Afghanistan.« Est-ce que notre départ, liton dans le document, mettrait en péril les progrès accomplis aux chapitres du développement social et économique, des droits de la personne et de l'éducation ?Il est évident que les efforts canadiens que nous présentons ici constituent une seule réponse sans équivoque : oui.» Quelques heures avant le dépôt du rapport aux Communes, le premier ministre Harper annonçait un financement supplémentaire à l'effort de reconstruction en Afghanistan qui atteindra quelque 200 millions de dollars.Avec le milliard déjà promis d'ici 2011, la contribution canadienne au développement de l'Afghanistan atteint maintenant 1,2 milliard.« La paix fragile qui règne dans la majeure partie du pays s'étend maintenant à des grandes parties de la province de Kandahar, a souligné le premier ministre en conférence de presse.Le moment est venu de consolider nos acquis en matière de sécurité au profit de la reconstruction.» Le premier ministre a fait cette annonce après avoir reçu à son bureau Christopher Alexander, représentant spécial adjoint du secrétaire général des Nations unies pour l'Afghanistan et ancien ambassadeur du Canada à Kaboul.Cet argent frais, selon un porte-parole du premier ministre, provient des excédents budgétaires non anticipés de l'année budgétaire en cours qui se termine le 31 mars.Ces crédits seront versés dans une fiducie, question de les protéger contre une disposition de la Loi canadienne sur les finances publiques qui prévoit que tout excédent budgétaire doit être versé automatiquement au remboursement de la dette.Les 200 millions de dollars serviront à aider l'Afghanistan à améliorer la gouvernance et le développement (120 millions), à lutter contre les stupéfiants (30 millions), à entraîner la police locale (20 millions), à déminer le pays (20 millions) et à construire des routes (10 millions).« Notre gouvernement n'aurait pu faire ces investissements si nécessaires pour l'avenir de l'Afghanistan, a expliqué le premier ministre, si les troupes afghanes et de l'OTAN n'avaient pas réussi à repousser les insurgés talibans.Grâce à l'annonce faite aujourd'hui, nous consolidons et renforçons les avancées faites sur le terrain.» 200 millions de plus pour l'Afghanistan Selon Harper, la sécurité demeure un enjeu majeur PHOTO BILL GRAVELAND, PC Un convoi canadien quitte une base d'opération dans le district de Panjwaii.Ces convois demeurent une des cibles préférées des talibans.Le moment est venu de consolider nos acquis en matière de sécurité au profit de la reconstruction.» DES PRIMES AUX INFORMATEURS Les Forces canadiennes offrent des primes à la population des districts afghans de Panjwai et Zhari, à l'ouest de Kandahar, afin qu'elle leur signale la présence de munitions non explosées.Les champs sont truffés de bombes, de projectiles de mortier et de roquettes, pour la plupart abandonnés sur place à la suite des féroces combats qui ont eu lieu dans le secteur l'automne dernier, et les insurgés pourraient les utiliser à nouveau.L'armée offre donc des récompenses en échange de renseignements au sujet de pièges installés par les talibans.Le programme rapporte des dividendes.Ainsi, les Canadiens ont été informés à deux reprises, la semaine dernière, de la présence de munitions piégées.« Ça commence à se savoir, alors nous espérons en avoir un peu plus.», a déclaré le sergent Kevin Estabrooks, de la compagnie India du 2 RCR.\u2014 Presse Canadienne CFacile CRapide CNouveau Le site des petites annonces de 3463665A ACTUALITÉS JIM MACDONALD PRESSE CANADIENNE EDMONTON \u2014 L'Alberta semble en voie d'enregistrer le deuxième surplus budgétaire en importance de son histoire, mais même avec 7 milliards en poche, le ministre des Finances Lyle Oberg ne veut pas promettre de réduction d'impôts.« Viendra-t-il un jour où cela pourrait arriver?Peut-être, mais pas pour un bon moment », a indiqué le ministre Oberg, ajoutant que les Albertains ne devraient pas s'attendre à recevoir, comme l'année dernière, de chèques de prospérité de 400 $, une initiative de l'ex-premier ministre Ralph Klein pour redistribuer une partie des surplus.La plupart des Albertains veulent que le gouvernement conservateur utilise l'excédent pour faire du rattrapage dans des projets de construction, a-t-il indiqué hier lors d'une conférence de presse.« Si vous demandez à n'importe qui à Calgary ou à Edmonton à quoi ils voudraient que ces dollars soient consacrés, je crois que plusieurs d'entre eux ne diraient pas nécessairement aux impôts, a-t-il indiqué.Mais ils diraient aux routes, aux écoles et aux hôpitaux.» Primes sur les soins de santé Selon Scott Hennig, de la Fédération canadienne des contribuables, la province devrait être capable de se permettre un certain genre de réduction d'impôts, à commencer par l'élimination des primes sur les soins de santé.L'Alberta est l'une des trois provinces qui facturent des primes pour les soins de santé.Les familles déboursent 88 $ par mois, tandis que les individus payent 44 $.Les prévisions fiscales du troisième trimestre de la province laissent entrevoir une hausse de 1,5 milliard des revenus depuis le deuxième trimestre, tandis que les dépenses ont diminué de 40 millions au cours de la même période.La hausse des revenus provient principalement de plus fortes hausses que prévu au chapitre des revenus d'investissement, des impôts sur les revenus d'ent reprise et des redevances sur les ressources naturelles.ALBERTA Surplus de 7 milliards sans promesse de réduction d'impôts D'APRÈS AP LA PAZ, Bolivie \u2014 La police bolivienne a annoncé hier qu'un corps avait été trouvé dans un ravin près d'un couloir de montagnes situé au-dessus de La Paz, mais elle n'était pas en mesure de préciser s'il s'agissait de celui du cycliste québécois porté disparu et qui aurait emprunté une autoroute située non loin de là.Simon Boily, 23 ans, d'Alma, au Lac-Saint-Jean, a quitté La Paz le matin du 21 janvier, et il avait l'intention de passer par une étroite route non revêtue connue localement sous le nom d'« autoroute de la Mort », célèbre pour ses points de vue à couper le souffle et ses pentes escarpées.Le journal Le Quotidien a rapporté que la famille de M.Boily, à Alma, avait signalé sa disparition après qu'il eut raté le vol qui devait le ramener au pays, le 15 février.Les responsables de la police ont refusé de donner d'autres détails au sujet du corps d'ici à ce qu'il ait été identifié et qu'une autopsie ait été pratiquée, mais ils ont reconnu que la dépouille pourrait être celle du cycliste.« Il a quitté La Paz sur sa bicyclette, et il est possible qu'il soit tombé dans le ravin », a déclaré le directeur de la police nationale bolivienne.Un corps retrouvé en Bolivie pourrait être celui du Québécois disparu En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.Jour - Mois - Année - Signe Résultats des tirages du: décomposable dans les deux sens 05 OCTOBRE 27 VERSEAU 2007-02-26 PLUS QUE 2 JOURS AVANT LE GRAND TIRAGE ! Faites comme les 63 participants de l'équipe Kili 2006 qui ont relevé ce dé Fi en l'honneur d'un héros de l'arthrite.En participant au programme Arthro Action, vous recueillerez des fonds pour l'une des causes d'envergure au Canada.Au Québec, environ 1 million de personnes souffrent d'arthrite dont 1500 enfants.Votre participation à l'équipe Arthro Action vous donne droit aux avantages suivants : le transport, le trekking sans portage, les droits d'accès au parc, les repas et l'hébergement.Nous vous offrons aujourd'hui une occasion unique de vous surpasser sur le plan physique et psychologique tout en aidant les personnes atteintes d'arthrite.SOIRÉES D'INFORMATION Montréal, les 5 et 8 mars 2007 à 18 h 30 Québec, le 6 mars 2007 à 18 h 30 Sherbrooke, le 2 avril 2007 à 18 h 30 R.S.V.P.au numéro suivant Montréal : 514.846.8840, poste 231 lchartier@qc.arthritis.ca Québec : 418.692.0220 cblouin@qc.arthritis.ca Sherbrooke : 819.562.5551 mnoel@qc.arthritis.ca Kilimandjaro, machu picchu, cotopaxi ou aconcagua Qu El SERA vOTRE DÉFI?Vous préférez la course?Vous pouvez aussi vous joindre à l'équipe Arthro Action pour prendre part à un marathon en Grèce, en Jamaïque, à Las Vegas, en Chine ou en Écosse.Renseignements disponibles sur notre site Web à l'adresse : www.arthrite.ca/quebec Section Arthro Action MONTRÉAL 1104, rue Ste-Catherine O.514-877-0090 3573, boul.St-Laurent 514-288-0600 4455, rue Saint-Denis 514-845-8353 2360, rue Notre-Dame O.514-933-0338 Centre Eaton 514-849-5646 Place Ville-Marie 514-394-0000 9012, boul.de l'Acadie 514-387-9999 1201, avenue Greene 514-933-8000 5150, rue Jean-Talon O.514-341-2221 5954, boul.Métropolitain E.514-257-8826 Place Alexis-Nihon 514-931-3877 Place Bourassa 514-324-3180 Place Versailles 514-355-0003 Les Galeries d'Anjou 514-356-0356 2116, rue Guy 514-932-3113 Centre Rockland 514-735-4086 997, rue St-Antoine O.514-866-3326 3339L, boul.des Sources 514-683-3333 2758, boul.St-Charles 514-428-9000 Carrefour Angrignon 514-368-4230 Place Vertu 514-745-0745 2100, boul.Marcel-Laurin 514-856-1884 Centre Montpellier 514-747-1777 Fairview Pointe-Claire 514-695-1554 Complexe Desjardins 514-842-0288 1, rue De Castelnau E.514-262-6666 BELOEIL Mail Montenach 450-467-4286 BOUCHERVILLE Promenades Montarville 450-449-4998 BROSSARD Mail Champlain 450-671-3300 Place Portobello 450-671-4744 CHÂTEAUGUAY 129, boul.St-Jean-Baptiste 450-692-2201 Centre Régional Châteauguay 450-692-5136 DELSON 30, boul.Marie-Victorin 450-444-2100 DRUMMONDVILLE 965, boul.St-Joseph 819-478-9977 Promenades Drummondville 819-475-5024 GATINEAU 360, boul.Maloney O., bur.1 819-663-8580 Promenades de l'Outaouais 819-561-3031 GRANBY 583, boul.Boivin 450-777-6612 Galeries Granby 450-375-4355 GREENFIELD PARK 3312, boul.Taschereau 450-671-2303 HULL Les Galeries de Hull 819-775-3687 442, boul.St-Joseph 819-776-4377 ÎLE-DES-SOEURS Centre commercial Le Village 514-827-6558 ÎLE-PERROT 15, boul.Don-Quichotte 514-425-5505 JOLIETTE 517, rue St-Charles-Borromée N.450-755-5000 Galeries Joliette 450-760-3000 LAVAL 2142, boul.des Laurentides 450-629-6060 Centre Laval 450-978-1081 1888, boul.St-Martin O.450-682-2640 241C, boul.Samson 450-969-1771 Carrefour Laval (boutique) 450-687-5386 Carrefour Laval (kiosque) 450-686-7566 1273, boul.Curé-Labelle 450-680-1234 LONGUEUIL 1490, chemin de Chambly 450-442-1566 Place Désormeaux 450-679-9077 MAGOG 221, rue Principale O.819-843-4455 POINTE-AUX-TREMBLES Carrefour de la Pointe 514-642-6334 REPENTIGNY 110, boul.Industriel 450-657-3666 Les Galeries Rive-Nord 450-581-7756 ROSEMÈRE Place Rosemère 450-971-2000 135, boul.Labelle 450-419-7630 SAINT-BRUNO Promenades St-Bruno 450-653-7472 SAINT-CONSTANT Méga-Centre St-Constant 450-635-9022 SAINT-EUSTACHE 360E, boul.Arthur-Sauvé 450-974-9299 SAINT-HUBERT Complexe Cousineau 450-926-5656 SAINT-HYACINTHE Les Galeries St-Hyacinthe 450-261-9991 SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU Carrefour Richelieu 450-359-4941 Les Halles St-Jean 514-880-1888 SAINT-JÉRÔME Carrefour du Nord 450-436-5895 60, rue Bélanger 450-431-2355 SALABERRY-DE-VALLEYFIELD Centre Valleyfield 450-373-0519 SHERBROOKE 2980, rue King O.819-566-5555 Carrefour de l'Estrie 819-822-4650 SOREL Promenades de Sorel 450-746-2079 TERREBONNE 1270, boul.Moody, bur.10 450-964-1964 Les Galeries de Terrebonne 450-964-8403 TROIS-RIVIÈRES 5335, boul.des Forges 819-372-5000 5635, boul.Jean-XXIII 819-372-5005 Centre Les Rivières 819-694-6812 VICTORIAVILLE 1111, boul.Jutras Est 819-357-5007 1 La pile de l'appareil doit être chargée et le client doit être abonné à un service Internet d'une tierce partie ou avoir accès à un compte de courriel POP3.L'offre de Black Berry à 0$ s'applique uniquement au modèle Black Berry 7290, avec une nouvelle mise en service dans le cadre d'un abonnement de trois ans à un forfait Partage pour petites entreprises assorti de frais de service mensuels d'au moins 40$ par ligne ainsi qu'à un forfait de transmission de données assorti de frais de service mensuels d'au moins 40$ par ligne.Offre valide jusqu'au 7 mai 2007 ou jusqu'à épuisement des stocks.De nouveaux appareils peuvent être ajoutés en tout temps.Les nouvelles mises en service requièrent un abonnement de deux ans ou de trois ans et le renouvellement du forfait de la ligne principale pour la même période d'abonnement.\u2020 «Le réseau le plus fiable» fait référence aux résultats de tests menés par Rogers et par une firme de recherches indépendante quant à la clarté des appels et aux appels interrompus dans la majorité des centres urbains au Canada, à l'intérieur de la zone de couverture de Rogers Sans-fil, et comparant le service de voix des principaux fournisseurs de service sans-fil.Les marques, images et symboles associés aux familles RIM et Black Berry sont la propriété exclusive et des marques de commerce ou des marques déposées de Research In Motion Limited utilisées sous permission.MCMarques de commerce de Rogers Sans-fil S.E.N.C.ou de Rogers Communications inc.utilisées sous licence.©2007 SOLUTIONS POUR PETITES ENTREPRISES: VOIX DONNÉES INTERNET VOIX ET COURRIEL SANS-FIL MAXIMISEZ VOTRE TEMPS AVEC LE SIMPLICOURRIEL SANS-FIL.SIMPLE À CONFIGURER Rogers peut rendre votre service fonctionnel en quelques minutes à peine1.SIMPLE À GÉRER Seule Rogers peut accéder à votre appareil et vous offrir du soutien technique à distance.SIMPLE À SE PROCURER Maintenant, c'est simple pour votre entreprise de se doter du courriel sans-fil.Achetez n'importe quel Black Berry et obtenez-en jusqu'à 4 autres sans frais.SIMPLICOURRIEL SANS-FIL.LE MEILLEUR ASSOCIÉ QUI SOIT.DEVENEZVOUSilLTÉE ACHETEZ N'IMPORTE QUEL BLACKBERRY et obtenez-en jusqu'à 4 AUTRES SANS FRAIS ! LE RÉSEAU LE PLUS FIABLE AU PAYS\u2020 1-866-705-0405 rogers.com/simplicourriel BLACKBERRYMD 7290MC 3460510A L A P R E S S E 2 7 F É V R I E R 2 0 0 7 A 14 ACTUALITÉS CHRISTIANE DESJARDINS Suzanne Grosser Lauder a plaidé coupable hier à une accusation de complicité après le fait pour le meurtre de Shanna Poissant, que son fils, Kurt Lauder, 23 ans, a commis en juillet 2005.Le colosse de 6 pieds et 4 pouces qui pesait plus de 300 livres, travaillait comme garde de sécurité et donnait des spectacles de lutte sous le nom de « Gentle Giant ».Le 11 juillet 2005, il avait entraîné l'adolescente de 16 ans dans la demeure où il habitait avec ses parents, à Hemmingford.Sur place, comme la jeune fille refusait ses avances sexuelles, il l'avait tuée dans le sous-sol à coups de barre d'haltérophilie.Il l'avait mise ensuite dans un sac de hockey, puis était allé l'enterrer dans un terrain boisé de la région.Il lui avait donné quelques coups de pelle juste avant, pour s'assurer qu'elle était bien morte.Le corps n'avait été retrouvé que deux semaines plus tard.Kurt Lauder a été accusé du meurtre, tandis que son père Ian Lauder, et sa mère, Suzanne, ont été accusés de complicité après le fait.M.Lauder, 61 ans, était toutefois gravement malade et il est mort en février 2006 avant d'être jugé.Le rôle de Mme Lauder dans cet te a f fai re de meu rt re a consisté à nettoyer la scène du crime dans le but de couvrir son fils.Entre autres, la femme de 54 ans est allée jeter dans un conteneur du centre commercial Cavendish des morceaux de tapis imbibés du sang de la victime.Rappelons que Kurt Lauder a plaidé coupable l'été dernier à une accusation de meurtre non prémédité et a écopé d'une peine de prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle avant 15 ans.En ce qui concerne les plaidoiries sur la peine à imposer à sa mère, elles auront lieu le 22 juin prochain, au palais de justice de Valleyfield.La mère de Kurt Lauder plaide coupable Un homme de 40 ans a connu une fin tragique, brûlé vif dans l'incendie qui a éclaté vers 5 h 15 hier matin dans son logement du 2e étage d'un complexe d'habitation du 11 950, rue Grenet, près de la rue De Salaberry, dans l'arrondissement de Saint-Laurent.Les pompiers du Service de prévention des incendies de Montréal (SPIM) n'ont mis que quelques minutes pour circonscrire les flammes localisées dans la chambre à coucher de la victime.Selon les premiers éléments de l'enquête, un article de fumeur serait à l'origine du drame.Marcel Laroche Brûlé vif dans son logement Laurier de la Chevrotière, policier retraité de la GRC âgé de 58 ans, a plaidé coupable à des accusations de vol et recel, hier au palais de justice de Montréal.En novembre 1999, Martine Rebours, la femme de ce policier, a obtenu un jugement de divorce.En mai 2000, elle est morte à la suite d'une maladie.De la Chevrotière, avait alors fait modifier l'état civil de la défunte pour faire croire qu'ils étaient toujours mariés et qu'ils résidaient ensemble.Le stratagème avait fonctionné et il avait pu obtenir le produit d'une assurance vie de 100 000 $.Une partie de cet argent a servi à acheter une maison de campagne en Mauricie, qui a mystérieusement passé au feu peu de temps après.Les représentations sur la peine à imposer à de la Chevrotière auront lieu le 2 mai prochain.Christiane Desjardins Un ex-policier avoue avoir commis une fraude 1 nuit à l'hôtel pour 2 personnes 2 billets de ski pour une journée à l'une des 3 stations Accès à la piscine intérieure, sauna et centre de conditionnement physique Forfait ski Vieux-Québec en forfait Renseignez-vous sur nos autres forfaits À partir de À partir de 175$ PAR NUIT / MINIMUM 2 NUITS POUR 2 PERSONNES, TAXES EN SUS 199$ POUR 1 NUIT, POUR 2 PERSONNES, TAXES EN SUS 44, côte du Palais, Vieux-Québec (Québec) G1R 4H8 www.manoir-victoria.com 1 800 463.6283 Tous nos forfaits sont disponibles en certificats-cadeaux 3450436A HME2 Les Fonds Mutuels TD sont gérés par Gestion de Placements TD Inc., filiale en propriété exclusive de La Banque Toronto-Dominion.Ils sont offerts par l'intermédiaire des Services d'investissement TD inc.(principal placeur), de TD Waterhouse Canada Inc.(membre du FCPE) et de courtiers indépendants.Les placements dans les fonds communs de placement peuvent être assortis de commissions, de commissions de suivi, de frais de gestion et d'autres frais.Veuillez vous procurer un exemplaire du prospectus auprès de votre courtier et le lire attentivement avant d'investir, car il contient des renseignements détaillés sur les placements.Les fonds communs de placement ne sont ni garantis ni assurés; leur valeur fluctue souvent, et le rendement passé ne se répétera pas forcément.Les représentants en fonds mutuels des Services d'investissement TD inc.distribuent les fonds communs de placement à TD Canada Trust.Marque de commerce de La Banque Toronto-Dominion utilisée sous licence.Passez à votre succursale TD Canada Trust, appelez-nous, au 1-866-769-0003, ou visitez le site tdcanadatrust.com/pgarer d'ici le 1er mars 2007.Le Programme de gestion d'actifs TD (PGA TD) vous aide à atteindre vos objectifs de retraite à long terme.Grâce au Programme de gestion d'actifs TD, vous disposerez d'une combinaison de fonds communs de placement conçue par des professionnels pour vous aider à atteindre vos objectifs RER à long terme.Nous travaillerons de concert avec vous afin de trouver la bonne combinaison de fonds en fonction de votre tolérance au risque.Par la suite, notre équipe d'experts en placements suivra et révisera votre placement sur une base régulière pour veiller à ce que vos projets de retraite à long terme demeurent sur la bonne voie.De plus, nous vous tiendrons au courant du rendement de votre placement PGA TD grâce à des rapports sur le rendement personnalisés.Vous saurez que l'aide et les conseils nécessaires à l'atteinte de vos objectifs RER à long terme seront toujours à votre disposition.Tout compte fait, nous souhaitons vous donner la confiance dont vous avez besoin lorsque vous épargnez en vue de votre retraite.Liste de confiance Combinaison de fonds communs de placement qui convient à votre RER Placements gérés par des professionnels Suivi continu de la part d'experts Nous vous aiderons à garder votre RER sur la bonne voie.3455790A L A P R E S S E A 15 SUITES DE LA UNE L'association entre cancer du poumon et modes de chauffage et de cuisson n'est pas concluante pour les hommes, selon la recherche publiée sous le titre : Risk of Lung Cancer from Residential Heating and Cooking Fuels in Montreal, Canada.« Chez les femmes, en revanche, les risques étaient approximativement deux fois plus importants chez celles qui ont rapporté avoir vécu dans des maisons chauffées par des poêles à bois ou au charbon installés dans des pièces habitables, ou qui ont rapporté avoir vécu dans des maisons où la cuisson était faite sur des cuisinières au bois ou au gaz », indique l'étude.Les auteurs soulignent que les combustibles qu'ils qualifient de « traditionnels » - bois, charbon et gaz - ne sont plus largement utilisés dans les pays développés.Mais ils l'étaient au Québec pendant une bonne partie du XXe siècle.De plus, « il y a eu une certaine augmentation de l'utilisation du bois pour le chauffage et la cuisson au cours de la dernière décennie, au moins en tant que système d'appoint, et le gaz naturel reste un combustible passablement important pour la cuisson », ajoutent-ils.Environ 10 % des maisons sont dorénavant équipées d'un foyer ou d'un poêle à bois, ce qui est d'ailleurs une source importante de smog, l'hiver.Les cuisinières au gaz sont aussi revenues à la mode.Ces combustibles polluent l'air intérieur des maisons, alors que celles-ci sont de mieux en mieux isolées, notent les auteurs.« De surcroît, les Nord-Américains passent beaucoup de temps à l'intérieur.» Les chercheurs ont découvert les liens entre cancer des poumons et modes de chauffage et de cuisson à Montréal un peu par hasard.Au départ, ils s'intéressaient aux liens avec l'exposition à des produits toxiques en milieu de travail, mais ils ont élargi leurs questionnaires.Ils ont d'abord identifié 1434 personnes, hommes et femmes âgés de 35 à 75 ans, qui avaient reçu un diagnostic de cancer des poumons en 1996 et en 1997 dans les 18 plus grands hôpitaux de Montréal.Ils ont fait passer des questionnaires à 1205 d'entre elles, ou à leurs proches si elles étaient mortes.En plus de les interroger sur leurs contacts avec des produits industriels, ils leur ont posé quelques questions sur leurs habitudes de chauffage et de cuisson, leur demandant par exemple : « Avezvous déjà habité à temps plein dans une maison ou un appartement où la cuisson était faite sur une cuisinière au gaz ou au bois?» En compilant les résultats, ils ont tenu compte des facteurs comme le tabagisme.Alors que l'association avec le chauffage et la cuisson n'était pas significative chez les hommes, elle l'était chez les femmes, qu'elles aient vécu dans des maisons polluées au gaz, au bois ou au charbon avant ou après qu'elles aient eu 20 ans.Cela pourrait s'expliquer par le fait que les femmes passaient plus de temps à la maison que les hommes.La plupart des personnes interrogées étaient nées entre 1920 et 1950.Le chauffage au bois lié au cancer du poumon CANCER suite de la page A1 La position de l'organisation nationale, qui chapeaute toutes les associations de soccer provinciales, contredit une lettre qu'a envoyée le 26 janvier dernier la directrice générale de la Fédération québécoise à l'Association régionale de soccer de Laval.Dans cette missive, Brigitte Frot stipule qu'en vertu de ces mêmes règles de la FIFA, le « voile islamique ou tout autre objet religieux » ne sont pas autorisés sur les terrains de soccer.L'association lavaloise a transmis cette information à ses arbitres, a expliqué hier à La Presse Jean-Philippe Mayrand, directeur exécutif de l'ARS Laval.Ce week-end, l'un d'entre eux a mis la directive en pratique lors d'un tournoi.Problème de sécurité ?Prétextant que le foulard islamique représentait un danger à la sécurité des joueuses, l'arbitre, lui-même musulman, a expulsé Asmahan Mansour, une Ontarienne de 11 ans après que cette dernière eut refusé de retirer le foulard rouge qui lui recouvrait les cheveux.Son équipe a boycotté le tournoi lavalois et songe à poursuivre les organisateurs pour les frais entraînés par cette décision.M.Mayrand ne comprend pas tout le tollé causé par l'expulsion de la jeune fille voilée.« L'arbitre a suivi une règle qui est là depuis longtemps.S'il juge que quelque chose est dangereux, il a le droit de l'interdire », précise-til.M.Mayrand croit que le hidjab représente notamment un danger d'étranglement pour les jeunes joueuses.Dans le même tournoi, deux autres arbitres ont fermé les yeux sur le foulard de la jeune musulmane.Ce n'est qu'au troisièmematch que le voile de la petite Mansour est devenu un enjeu.À la Fédération de soccer du Québec, Brigitte Frot souligne que l'arbitre a pris la bonne décision.« Il n'y a pas de considérations religieuses là-dedans.Le règlement ne permet ni bandeau, ni casquette et il ne permet pas le voile pour l'instant.Si la jeune fille ne veut pas respecter ces règles, elle n'est pas obligée de jouer au soccer », a affirmé Mme Frot au téléphone hier.Contre l'exclusion En réponse, l'Association canadienne de soccer affirme qu'elle voit les règlements de la FIFA d'un tout autre oeil.« Il y a des femmes qui portent le voile dans des matchs de soccer internationaux et c'est accepté.Il y a aussi des sikhs qui portent le turban », a rappelé la porte-parole de l'Association, tout en reconnaissant que l'arbitre a un pouvoir discrétionnaire.« Une chose est certaine cependant.Nous voulons que tout le monde joue au football.Nous ne voulons exclure personne », a tranché Sandra Campbell.Rebondissements politiques Hier, le ballon de soccer a rebondi dans l'arène politique québécoise.Interrogé sur la décision de l'arbitre lavalois, le chef du Parti libéral, Jean Charest, a pris le parti de la Fédération québécoise.« Je vois ça comme étant l'application d'un règlement d'une fédération sportive qui veut, pour la pratique de son sport, faire en sorte que tous les joueurs puissent se comporter correctement », a-t-il dit.Mario Dumont a abondé dans son sens.« C'est un dossier de sécurité dans les sports.N'importe qui, qui pratique un certain nombre de sports, ne peut pas se mettre n'importe quoi sur la tête ou dans le cou en termes de bijoux et autres.Il ne faudrait pas tout amalgamer », a dit le chef de l'Action démocratique.Avocat spécialisé dans les droits de la personne et des minorités, Julius Grey croit que les arguments de la Fédération québécoise, repris par Jean Charest et de Mario Dumont ne tiendraient pas la route devant un tribunal.« Je pense que cette décision est illégale », a dit l'avocat qui a remporté maintes causes d'accommodements raisonnables devant les cours du pays.« Le foulard n'a rien à voir avec la capacité de jouer au soccer.Ce n'est pas une question de danger, c'en est une d'inflexibilité de la part de ceux qui ont pris la décision », plaide M.Grey.Soccer et hidjab font bon ménage VOILE suite de la page A1 PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE © L'association entre cancer du poumon et mode de cuisson, au gaz, n'est concluante que pour les femmes.PHOTO ARCHIVES REUTERS Les joueuses de l'équipe de soccer iranienne gardent le voile sur le terrain au moment des matchs.L'Association canadienne de soccer vient de conclure que les Canadiennes pourront faire de même.REPORTAGE PUBLICITAIRE Un cahier spécial à ne pas manquer Mercredi 28 février dans 3462242A Photos à titre indicatif seulement.\u2020 Frais de transport de 1100 $.Première mensualité et mise de fonds de 1695 $ exigées à la livraison.Des frais de 0,12 $ le km après 80 000 km et d'autres conditions s'appliquent.Immatriculation, assurances, taxes et frais d'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers en sus.Ces offres s'adressent à des particuliers sur approbation de Crédit Ford et ne peuvent être jumelées à aucune autre offre en vigueur, à l'exception de la remise aux diplômés à laquelle certaines conditions s'appliquent.Ces offres d'une durée limitée s'appliquent uniquement aux véhicules neufs en stock et peuvent être annulées en tout temps sans préavis.Votre concessionnaire Ford peut louer ou vendre moins cher.Détails chez votre concessionnaire Ford.Données sur les cotes de consommation de carburant provenant du ministère des Ressources naturelles du Canada (2006).www.ford.ca FOCUS ZX3 SE 2007 AVEC GROUPE DÉCOR GFX La Focus GFX sort en ville.FORD FOCUS ZX4 S PDSC : 12 999$\u2020 Frais de transport en sus En ville : 9,0 L/100 km Sur route : 6,4 L/100 km TRÈS BIEN ÉQUIPÉE À PARTIR DE 234$ /mois\u2020 0 % de financement à l'achat Terme de 72 mois Frais de transport en sus INCLUANT : Climatisation Radio AM/FM stéréo avec lecteur CD/MP3 Garantie du groupe motopropulseur et assistance routière de 5 ans ou 100 000 km ET GROUPE DÉCOR GFX : Bouclier arrière avec diffuseur Embout d'échappement brillant Bouclier avant spécifique de teinte harmonisée et antibrouillards Feux de position latéraux et jantes de 15 po à rayons multiples Grille de calandre noire et déflecteur d'air inférieur Becquet arrière FORD FUSION SE 299$/mois Location de 48 mois Mise de fonds de 1 695 $ Dépôt de sécurité de 0 $ Frais de transport et de préparation inclus Jetez un coup d'oeil à nos autres offres.3458135A ACTUALITÉS CHRISTIANE DESJARDINS Déclaré coupable d'agression sexuelle pour le viol collectif d'une adolescente de 14 ans, Andy Virgile riait et levait les yeux au ciel pendant que le juge Louis A.Legault lisait sa décision quant à la sentence pour ce crime, hier.Mais il n'a plus trouvé ça drôle quand le magistrat a recommandé qu'il purge « avec des agresseur sexuels » les 21 mois de prison qu'il venait de lui imposer, afin qu'il puisse subir des traitements.Le juge l'a aussi avisé que son nom apparaîtrait au registre des délinquants sexuels pour les 20 prochaines années.Manifestement surpris, Virgile, qui avait refusé de parler au juge après sa condamnation, a dès lors voulu se reprendre.« J'ai oublié de parler la dernière fois et ça a été une erreur », a-t-il dit, en insistant pour prendre la parole.Le magistrat lui a rétorqué que ce n'était plus le temps, et qu'il fallait maintenant parler à la Cour d'appel.Il faut dire que Virgile était arrivé dans la salle d'audience en fanfaron, comme il en a pris l'habitude.À un moment, il a même lancé à son avocate en parlant du juge : « Je m'en câlisse de lui.» Le crime pour lequel il a été reconnu coupable est survenu en plein jour le 27 août 2005, dans le parc Saint-Damase, dans Saint- Michel.Âgé de 19 ans, Virgile était l'unique adulte des trois jeunes qui ont été inculpés dans cette affaire, que le juge considère être un « gang bang.» Les jeunes ont fait boire l'adolescente puis l'ont entraînée à l'écart dans le parc pour la violer à tour de rôle, alors qu'elle criait et se débattait.Quand le tour de Virgile est venu, il a renoncé à pénétrer la jeune fille, car elle avait vomi.Elle est restée très traumatisée par toute cette affaire.Virgile n'avait pas d'antécédent judiciaire en tant qu'adulte avant cette condamnation, mais il a un dossier de jeune contrevenant en matière de recel, introduction par effraction, voie de fait et agression armée et entrave à un agent de la paix.« Il n'a pas appris de ses erreurs de jeunesse », a dit le juge, avant de déplorer que l'accusé ait refusé de se soumettre à une évaluation, tout comme il a refusé de parler de lui-même.La peine 21 mois de prison s'ajoute aux 14 mois que l'accusé a déjà purgés en détention préventive et qui comptent en double.Virgile a trop fanfaronné ANDRÉ CÉDILOT En attente de son procès pour une histoire de trafic de cocaïne, l'avocat Roger Bellemare est de retour derrière les barreaux pour avoir manqué aux conditions de sa mise en liberté sur cautionnement.Selon la dénonciation déposée au palais de justice, le controversé criminaliste de Trois-Rivières était en état d'ébriété quand il a été arrêté au petit matin, hier, au sortir du domicile d'une connaissance.Comme il lui était interdit de consommer de l'alcool et encore plus de sortir de chez lui après 23 h, Me Bellemare a immédiatement été ramené en Cour du Québec pour être accusé de bris d'engagements.Le juge Carol St-Cyr a remis la cause au 1er mars prochain.Le ministère public s'est évidemment opposé à sa libération.Me Nathalie Jomphe a indiqué que ses collègues du Bureau de lutte contre le crime organisé allaient tenter d'obtenir la confiscation de la caution de 145000 $ qui a permis à Me Bellemare de recouvrer sa liberté provisoire, le 1er juin dernier.Un tel recours est rarement utilisé à l'encontre des personnes qui se portent garantes de la bonne conduite d'un accusé.C'est ainsi que son père, sa mère et sa soeur pourraient devoir verser les 95000 $ qu'ils se sont engagés à remettre au tribunal advenant que l'accusé manque à ses promesses, comme ce semble être le cas.Me Bellemare pourrait lui-même perdre le dépôt de 50000 $ qu'il a versé au greffe de la cour.Avec cinq individus, Me Bellemare répond en Cour du Québec à Trois-Rivières d'accusations de trafic de drogue et de complot.L'avocat, qui a souvent défendu des membres des Hells Angels, aurait été trahi par son frère Luc, toxicomane et petit revendeur de cocaïne passé du côté de la police.À son retour devant le tribunal, il sera représenté par le réputé criminaliste de Québec Jacques Larochelle.Le 21 janvier dernier, Me Bellemare avait subi une sévère correction dans un secteurmal famé du centreville de Trois-Rivières.Entraîné dans un traquenard, il avait été blessé à la tête et aux doigts.Trois hommes, dont un mineur, ont récemment été épinglés relativement à cette histoire dont on ne connaît toujours pas le mobile.D'après l'enquête, les agresseurs se seraient vu remettre 2000 $ pour exécuter les basses oeuvres d'un mystérieux commanditaire que la police aimerait découvrir.Bellemare et ses acolytes ont été arrêtés le 11 mai 2006 à l'issue d'une longue et fructueuse enquête initialement dirigée vers un réseau de distribution de drogue à la solde du Hells Angels trifluvien Mario Brouillette.Les principales têtes d'affiche du gang des Syndicate, très actifs dans le centre-ville de Montréal, sont aussi tombées dans les filets de la police.L'avocat Roger Bellemare de retour derrière les barreaux Me Bellemare pourrait perdre le dépôt de 50000 $ qu'il a versé au greffe de la cour. SANTÉ AGENCE FRANCE-PRESSE L'ail cru ou ses extraits commerciaux ne contribuerait pas à réduire le taux de mauvais cholestérol dans le sang, contrairement à ce qu'affirment les promoteurs de ce complément alimentaire très populaire, indique une étude médicale publiée hier.« L'ail cru ou ses extraits sont présentés comme des agents contribuant à abaisser le taux de mauvais cholestérol (ß-lipoprotéine) et comptent parmi les compléments naturels les plus vendus », souligne le Dr Christopher Gardner de l'école de médecine de l'université de Stanford, principal auteur de l'étude.Écraser de l'ail entraîne la formation d'allicine, substance odorante et antibactérienne (Allium sativum) dont des expériences en laboratoire ont montré qu'elle empêchait la formation de cholestérol.Par contre, l'essai clinique mené sur des humains pour évaluer les propriétés anticholestérol de l'ail cru ou de ses extraits n'a pas été concluant, explique ce chercheur dont l'étude paraît dans les Archives du Journal of the American Medical Association (JAMA) datées du 26 février.Le Dr Gardner et ses collègues ont commencé leur étude en novembre 2002 sur 192 sujets âgés de 30 à 65 ans et dont le taux de mauvais cholestérol était modéré (130 à 190 milligrammes par décilitre) au début de l'essai clinique.Quaranteneuf de ces participants choisis au hasard ont absorbé régulièrement de l'ail cru, 47 un complément d'ail en poudre, 48 un complément d'ail cru ayant vieilli, et 48 ont pris un placebo.« Il n'y a eu aucun effet statistiquement notable des trois formes d'ail cru sur la densité de mauvais cholestérol », ont conclu les auteurs de cette recherche qui s'est terminée en 2005.Les autres types de cholestérol, comme le « a-lipoprotéine », surnommée le bon cholestérol, les triglycérides et le cholestérol total sont restés inchangés, ont aussi constaté les chercheurs.L'ail cru ne réduit pas le mauvais cholestérol CLAUDETTE SAMSON LE SOLEI L QUÉBEC \u2014 Les Québécoises enceintes ou qui allaitent consomment de plus en plus de médicaments.Toutefois, beaucoup de femmes cessent aussi leurmédication lorsqu'elles deviennent enceintes, alorsqu'ellesdevraient la poursuivre.Une étude réalisée à l'Université de Montréal révèle qu'environ 40 % des Québécoises enceintes prennent des médicaments prescrits.Leur nombre est en hausse d'environ 3 % par année depuis cinq ans.C'est tout de même beaucoup moins qu'en France, où 70 à 80 % des femmes enceintes consomment une médication prescrite, indique la directrice de la recherche, Anick Bérard, de la faculté de pharmacie.Selon M me Bérard , la hausse de consommation s'explique par le fait que les Québécoises ont des enfants de plus en plus tard dans la vie, ce qui augmente la probabilité qu'elles soient atteintes d'une maladie chronique, comme le diabète de type 2, l'hypertension ou l'asthme.Les médicaments champions pendant la grossesse sont toutefois les antidépresseurs.Sachant que 50 % des grossesses sont non planifiées, les femmes ne l'apprennent souvent qu'après six ou sept semaines.Elles se retrouvent alors face à un choix qui n'est pas simple, continuer ou cesser leur médication, indique la professeure agrégée.« Dans le cas de maladies comme l'épilepsie ou le diabète, ce n'est pas compliqué, c'est une question de vie ou de mort, elles doivent continuer.Mais pour la dépression, l'anxiété ou l'asthme, il y a beaucoup de recherche à faire », dit-elle.La majorité des médecins auront tendance à interrompre la médication, selon Mme Bérard.Or, une telle interruption peut avoir des conséquences plus néfastes que ce que l'on cherche à éviter.Ainsi, l'asthme non maîtrisé chez la femme enceinte peut provoquer de l'asthme chez l'enfant plus tard.Même chose pour la dépression non traitée.Avantages et inconvénients Il faut mettre avantages et inconvénients dans la balance, croit la professeure.L'antidépresseur Paxil, par exemple, fait passer le risque de malformation cardiaque de 3 % à 9 %, un taux qu'elle estime encore faible.Or, si la femme arrive dans le cabinet à huit semaines de grossesse, le coeur est déjà formé.Doit-on vraiment arrêter la médication ?demande Anick Bérard.Il est clair que l'épisode de la thalidomide, qui a laissé un nombre important d'enfants malformés dans le monde au tournant des années 50-60, a laissé des traces.Mercedes Benegbi est directrice générale de l'Association canadienne des victimes de la thalidomide et elle-même victime.Elle est aussi membre de la toute nouvelle Alliance canadienne pour une médication sécuritaire et efficace pendant la grossesse et l'allaitement.Le regroupement souhaite faire reconnaître ces personnes comme patients vulnérables par Santé Canada, au même titre que les enfants, par exemple.L'Alliance veut aussi voir le développement de bases de données sur la médication chez les femmes enceintes et ainsi mieux informer médecins et patientes.Comme celles- ci sont exclues de toutes les études sur les médicaments, peu de données existent, mais il est possible d'en monter à partir de celles qui prennent des médicaments, en consignant toutes les observations.Pour en savoir plus : www.casemed-grossesse.org et www.thalidomide.ca Grossesse et médication: un duo en vogue Les Québécoises enceintes consomment de plus en plus de médicaments PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE © Les Québécoises ne boudent plus leur pharmacie lorsqu'elles sont enceintes.Ainsi, 40% d'entre elles consomment des médicaments prescrits pendant la grossesse.La majorité des médecins interrompent la médication des femmes enceintes, ce qui peut avoir des conséquences plus néfastes que celles que l'on souhaite éviter.OBLIGATIONS À TAUX PROGRESSIF OBLIGATIONS À TAUX FIXE OBLIGATIONS BOURSIÈRES OBLIGATIONS SÉCURI+ OBLIGATIONS À ESCOMPTE OBLIGATIONS D'ÉPARGNE ÉPARGNE FLEXI-PLUS PLAN ÉPARGNE PÉRIODIQUE OBLIGAT CONTINUEZ LA BELLE VIE 1 800 463-5229 | www.epq.gouv.qc.ca ÉPARGNE PLACEMENTS QUÉBEC VOTRE REER GARANTI À 100% DONNEZ-VOUS LES MOYENS DE CONTINUER À FAIRE CE QUE VOUS AIMEZ.OBLIGATIONS À TAUX PROGRESSIF + Taux avantageux garantis pour 10 ans.+ Remboursables sans pénalité, chaque année, à leur date anniversaire.+ Aucuns frais de gestion et d'administration.3,50 3,60 3,70 3,80 4,00 4,10 4,20 4,30 4,40 5,80 4,50 1re 2e 3e 4e 5e 6e 7e 8e 9e 10e TAUX ANNÉE Incluant le boni de 1% la première année pour les nouveaux fonds REER.Les taux annoncés peuvent varier en fonction des conditions du marché.la première année pour les nouveaux fonds REER BONI DE 1% 3454623A MONDE Les nouvelles internationales en continu sur cyberpresse.ca/monde LE TOUR DU GLOBE ARABIE SAOUDITE Français tués Trois Français résidant en Arabie Saoudite ont été tués hier et un autre a été blessé dans une attaque perpétrée par des inconnus sur une route du nord-ouest du royaume, selon les autorités saoudiennes et françaises.Cinq femmes ou enfants faisant partie du groupe sont indemnes, a dit une source diplomatique française.L'attentat n'avait pas été revendiqué hier soir, mais les soupçons se portent sur la branche locale d'Al-Qaeda.AFP IRAN Consultations à six Les Six ont commencé, hier à Londres, à travailler sur une nouvelle résolution du Conseil de sécurité contre l'Iran, qui refuse de suspendre son enrichissement d'uranium, jugeant « illégitime et illogique » la demande de l'ONU en ce sens.Les Six sont les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (États-Unis, Royaume- Uni, France, Chine, Russie), et l'Allemagne.AFP PAKISTAN Cheney et Al-Qaeda Le vice-président états-unien Dick Cheney, en visite surprise à Islamabad, a exhorté hier le président Pervez Musharraf à renforcer la lutte contre les talibans et les membres d'Al-Qaeda le long de la frontière du Pakistan avec l'Afghanistan.Musharraf a répondu que les forces pakistanaises, afghanes, de l'OTAN et étatsuniennes avaient « une responsabilité commune pour faire cesser les passages illégaux ».Selon le New York Times, le président George W.Bush a averti Musharraf que le Congrès pourrait réduire l'aide au Pakistan s'il ne faisait pas plus de progrès dans sa lutte contre Al-Qaeda.AFP GUINÉE Nouveau premier ministre La Guinée (Conakry) se rapprochait hier d'une sortie de crise avec la nomination comme premier ministre du diplomate Lansana Kouyaté, selon la promesse faite aux syndicats par le président Lansana Conté pour mettre fin à la sanglante contestation qui secoue le pays d'Afrique de l'Ouest depuis un mois et demi.Il assumera la fonction de chef du gouvernement, rôle rempli par le chef de l'État depuis l'indépendance en 1958.AFP POLOGNE Les prêtres et les communistes Un prêtre catholique, Tadeusz Isakowicz-Zaleski, a fait paraître hier un livre dans lequel il dévoile la collaboration d'une quarantaine de religieux, dont quatre évêques, avec les anciens services secrets communistes.Le livre est publié au moment où la puissante Église catholique est confrontée à son passé de l'ère communiste.L'épiscopat polonais a mis sur pied une commission chargée d'examiner le passé de tous les évêques.AFP LE CHIFFRE DU JOUR C'est le pourcentage des Européens qui se disent « heureux », selon un sondage publié hier par la Commission européenne, qui met en lumière un fort clivage entre les soucis des habitants d'Europe du Nord et les autres.À la question « êtes-vous heureux ?», 97 % des Danois et 95 % des Néerlandais répondent oui, contre 68 % des Hongrois, 60 % des Roumains et seulement 39 % des Bulgares.Et 82 % des Allemands se disent heureux, comme 84 % des Italiens et 90 % des Français.AFP PHOTO D'ARCHIVES AFP Le diplomate Lansana Kouyaté a été nommé premier ministre de la Guinée.PHOTO KHALID MOHAMMED, AP Un enfant regarde une flaque de sang dans une rue de Bagdad après un attentat à la bombe qui visait un convoi de l'armée américaine.JOONEED KHAN « La guerre entre les États-Unis et l'Iran est bel et bien engagée, et c'est l'Irak qui sert de champ de bataille », affirme Mokhtar Lamani, qui a démissionné comme envoyé spécial de la Ligue arabe pour dénoncer « la mollesse des pays arabes » à appuyer sa mission et à aider à régler la crise irakienne.« La secrétaire d'État Condoleezza Rice a rencontré les six pétro-émirats du Conseil de coopération du GolfeE (CCG, dont l'Arabie Saoudite), plus l'Égypte et la Jordanie, pour fixer la stratégie.Washington accuse l'Iran d'armer les insurgés chiites en Irak où il a fait arrêter des Iraniens, et des Irakiens liés à l'Iran.Il est question du survol de pétro-émirats par des avions israéliens pour aller bombarder l'Iran », a-t-il dit hier à La Presse.Lamani, qui a démissionné fin janvier, passe quelques jours en famille à Montréal, et il prépare de nouveaux projets sur l'Irak avec des organismes au Canada et aux États-Unis.Dans une lettre de huit pages datée du 22 janvier, le diplomate d'origine marocaine réitère les critiques qu'il n'a cessé d'adresser à la Ligue arabe depuis 2004 : la Ligue ne traite pas l'Irak comme une priorité, et ne soutient pas avec l'urgence qu'elle mérite la mission de son envoyé spécial à Bagdad.« Je suis la seule personne qui, depuis trois ans, parle à tous les acteurs en Irak.J'ai voulu un sommet extraordinaire de la Ligue sur l'Irak.Cela ne m'a jamais été accordé.La Ligue prévoit un sommet ordinaire le 28 mars, et l'Irak n'y sera pas une priorité », a-t-il dit.« Je voulais aussi convoquer toutes les parties irakiennes à un dialogue national, et je voulais une conférence internationale sur l'Irak, un projet qui est cher aussi au président français Jacques Chirac, pour régler la crise », a-t-il poursuivi.Mokhtar Lamani s'inspirait de l'Algérien Lakhdar Ibrahimi, envoyé spécial de la Ligue arabe au Liban vers la fin des années 80.« Après une réunion ministérielle en 1989, il a eu un sommet extraordinaire de la Ligue.C'est ce qui a ouvert la voie à l'Accord de Taëf pour mettre fin à la guerre du Liban en 1990 », a-t-il rappelé.« La stratégie anti-iranienne de Washington, sur l'Irak et sur le nucléaire iranien, a coopté Saoudiens, Égyptiens, Jordaniens.Et ceux-ci profitent de l'enlisement de Bush pour se montrer utiles et pour échapper aux pressions des États- Unis qui voulaient les pousser vers plus de démocratie dans le cadre de leur \u2018nouveau Moyen-Orient' », a-til déclaré.Des guerres sans fin Pour le diplomate de 54 ans, également vétéran de l'ONU, « l'Irak est ingouvernable dans l'état actuel, le plan de sécurité à Bagdad ne donnera rien, et le pays peut exploser dans des guerres sans fin ».« Le scénario de trois États, sunnite, chiite et kurde, n'est pas réalisable parce que personne n'acceptera les frontières de l'autre », a-t-il affirmé.Lamani a voulu insister sur deux points : les tribus chiites du Sud se dressent contre le gouvernement Maliki, ce qui explique, dit-il, la tuerie qui fit plus de 350 morts à Najaf en janvier, avec des raids aériens états-uniens en appui aux forces irakiennes; et Al-Qaeda en Irak s'impose comme acteur central de la vie politique en assumant la gestion de villes et de villages du pays.« Les armes foisonnent plus que jamais.La corruption croît à un rythme exponentiel.Plus de 21 milliards de dollars de fonds publics ont été détournés, et tous les hauts dirigeants ont envoyé leurs familles à l'étranger.Et l'Irak vit le plus gros déplacement de population arabe depuis la crise de Palestine en 1948 : jusqu'à six millions d'Irakiens sont déplacés, dont trois millions ont émigré à l'étranger.Et la catastrophe menace d'empirer », a-t-il dit.Irak : l'envoyé de la Ligue arabe démissionne AGNÈS GRUDA C'est l'histoire du serpent qui se mord la queue.Après avoir favorisé une montée des chiites au Moyen-Orient, en renversant la dictature de Saddam Hussein, les États-Unis tentent maintenant de freiner leur influence, en s'alliant avec les sunnites.Cette nouvelle stratégie amène Washington à soutenir des groupes qui sympathisent avec Al-Qaeda, affirme le réputé journaliste américain Seymour Hersh dans un article paru dans le dernier numéro du magazine New Yorker.Depuis un an, Seymour Hersh a signalé à plusieurs reprises que Washington prépare des plans d'invasion militaire de l'Iran.Ces révélations ont toujours été niées par la Maison-Blanche.Dans son dernier article, Seymour Hersh persiste et signe : le Pentagone travaille de façon « intensive » sur des plans de bombardement, écrit-il.Un groupe d'experts doit même préparer un plan d'attaque réalisable en 24 heures, selon le journaliste.Mais ce qui frappe surtout dans les informations obtenues par M.Hersh, c'est le bilan ironique qu'il dresse de la guerre en Irak.Cette offensive avait été justifiée, entre autres, par de présumés liens entre Saddam Hussein et Al-Qaeda.Ces liens n'ont jamais été confirmés.En revanche, le renversement de la dictature de Saddam Hussein, dominée par la minorité sunnite, a renforcé les chiites et accentué l'influence de l'Iran - où les chiites sont au pouvoir.Aujourd'hui, la puissance des chiites fait peur, y compris aux pays voisins de l'Irak et de l'Iran.Ce qui a poussé Washington à coopérer avec l'Arabie Saoudite à des opérations clandestines visant à couper l'herbe sous les pieds des chiites, entre autres au Liban, où les deux pays cherchent à affaiblir le Hezbollah, organisation chiite qui gagne en influence dans ce pays.L'ennui, selon M.Hersh, c'est que certains des nouveaux amis de Washington pratiquent un « islam militant » et nourrissent des sympathies pour Al-Qaeda.Le journaliste du New Yorker s'était rendu célèbre en rendant public le massacre de My Lai, pendant la guerre du Vietnam.Plus récemment, il a révélé les exactions commises à la prison d'Abou Ghraib.Quand Washington se mord la queue\u2026 Sa nouvelle stratégie au Moyen-Orient amène Washington à soutenir des groupes qui sympathisent avec Al-Qaeda, affirme le journaliste américain Seymour Hersh dans le dernier numéro du magazine New Yorker.LE PRÉSIDENT MALADE Le président irakien Jalal Talabani a été hospitalisé hier en Jordanie, et le vice-président chiite Adel Abdel Mahdi, qui serait appelé à le remplacer en cas d'incapacité, a échappé de peu à la mort lorsqu'une bombe a explosé dans un ministère, tuant cinq personnes et en blessant 31 autres.La semaine dernière, des tirs à l'aéroport de Bagdad avaient contraint Abdel Mahdi à regagner Ankara.La maladie de Talabani, 74 ans, est décrite de source officielle comme « extrême fatigue et déshydratation ».« Il a eu un malaise cardiaque », a dit à La Presse l'envoyé spécial démissionnaire de la Ligue arabe, Mokhtar Lamani.À Ramadi, une ambulance piégée lancée par un kamikaze contre un poste de police a tué 14 personnes, dont trois enfants, et blessés des dizaines d'autres.L'armée états-unienne a annoncé avoir découvert une cache de « 150 projectiles » capables de percer les blindés, des armes que l'Iran est accusé de fournir aux milices chiites en Irak, et 19 obus de mortier portant des inscriptions iraniennes.Elle a aussi annoncé la mort d'un marine dans la province d'Anbar, ce qui porte à 3154 ses pertes depuis l'invasion en mars 2003.« La guerre entre les États- Unis et l'Iran est bel et bien engagée, et c'est l'Irak qui sert de champ de bataille », affirme Mokhtar Lamani, qui a démissionné comme envoyé spécial de la Ligue arabe MONDE ALEXANDRE SIROIS Un génocide a bel et bien été perpétré en Bosnie dans les années90 mais l'État serbenel'apas orchestré, a tranché hier la Cour internationale de justice à La Haye.Ce sont les massacres de Srebrenica en 1995 - où quelque 8000 Musulmans ont été tués - qui ont été qualifiés de génocide par cette instance judiciaire des Nations unies.Elle confirmait ainsi ce qui a été statué par le tribunal pénal international il y a quelques années.Or, la Cour internationale de justice précise que « les massacres de Srebrenica ne peuvent être directement attribués à l'accusé ».La Presse se penche aujourd'hui sur l'importance et l'impact de ce jugement.Q Que faut-il retenir de cette décision?R Le jugement n'apporte rien de nouveau pour ce qui est de la définition de ce qui s'est passé à Srebrenica, affirme d'emblée Reneo Lukic, professeur au département d'histoire de l'Université Laval et auteur de L'agonie yougoslave.Le Tribunal pénal international a déjà jugé des leaders de l'ex-Yougoslavie coupables de génocide, en lien avec les massacres commis par des soldats Musulmans bosniaques.Si la décision rendue hier fait date, c'est qu'elle indique noir sur blanc que la Serbie « n'a pas commis de génocide » en Bosnie.Q Cela signifie-t-il que l'État serbe est blanchi ?R Pas complètement.La Serbie avait l'obligation de prévenir les massacres de Srebrenica et de les punir, a indiqué le tribunal.Aux yeux des juges, le pays « aurait dû déployer tous ses efforts pour prévenir les événements tragiques qui se profilaient ».Il ne l'a pas fait.« La Serbie a été mise sur le même plan que le Canada et tous les pays qui avaient des troupes en Bosnie à l'époque, a résumé le spécialiste de l'ex-Yougoslavie Reneo Lukic.Vous êtes coupables si vous n'agissez pas devant un crime, mais ce n'est pas le même degré de culpabilité que si vous participez à ce crime.» Q Quelle est l'origine de ce jugement R La Bosnie alléguait que la Serbie avait organisé et perpétré un génocide de 1992 à 1995, soit pendant toute la durée de la guerre.En s'adressant à la Cour internationale de justice, elle souhaitait notamment pouvoir obtenir un dédommagement.« C'est une cour qui détermine la responsabi l ité civi le des États parce que l'objet est une compensation », explique Élise Groulx, présidente de l'Association internationale des avocats de la défense.Le but était de déterminer « si les organes de l'État ou les personnes qui remplissaient les fonctions clés de ces organes ont prêté aide ou assistance à celui qui a commis le crime ».Q Comment a-t-on accueilli le verdict ?R D'une part, le président serbe, Boris Tadic, l'a jugé « important ».Il a dit que « la partie du verdict » spécifiant que son pays n'a rien fait pour empêcher le génocide « est très dure pour nous ».Le mot soulagement a cependant été prononcé par la partie serbe.D'autre part, les Musulmans et Croates de Bosnie ont en général été choqués par la décision.« L'Europe a une nouvelle fois montré qu'elle était contre les Musulmans », a affirmé Munira Subasic, présidente de l'Association regroupant des femmes rescapées du massacre de Srebrenica, dans une entrevue à l'Agence France-Presse.Q Quel sera l'impact de ce développement tant attendu?R Il pourrait pousser la Serbie à livrer Ratko Mladic et Radovan Karadzic.Ces anciens leaders serbes sont recherchés depuis plusieurs années par la justice internationale pour crimes de guerre.Le professeur Reneo Lukic rappelle que des pourparlers entre la Serbie et l'Union européenne (UE) au sujet d'une éventuelle adhésion du pays doivent débuter sous peu.Selon cet expert, le verdict « est un événement retentissant » qui pourrait pousser l'UE à durcir à nouveau sa position face à la Serbie.Le pays devra peut-être rendre les deux fugitifs avant d'entamer des négociations.Avec l'AFP JUGEMENT DE LA COUR INTERNATIONALE DE JUSTICE La Bosnie déboutée de sa plainte contre la Serbie pour génocide PHOTO DAMIR SAGOLJ, REUTERS Un expert de la Commission internationale pour les personnes disparues tente d'identifier les restes d'une victime des massacres de Srebrenica , en Bosnie, en 1995, qualifiés de génocide.Quelque 8000Musulmans y ont été tués.Audi Q7 Suivre, jamais.audicanada.ca Le Audi Q7, une référence en matière de sécurité et de conduite sur route et hors route, peut accueillir confortablement sept occupants.Et grâce à la traction intégrale quattro et à son moteur V6 ou V8 déployant respectivement 280 et 350 chevaux, il vous propulse en toute polyvalence au sommet du style, du luxe et de la performance brute.« Audi », « Suivre, jamais », « Q7 », « quattro » et l'emblème des quatre anneaux sont des marques déposées de AUDI AG.©2007 Audi Canada.Pour en savoir plus sur Audi, voyez votre concessionnaire, composez le 1 800 367-2834 ou visitez-nous à audicanada.ca.Pur contrôle.Pur quattro.3461901A MONDE D'APRÈS AFP PARIS \u2014 La France souhaite l'adoption rapide d'« un instrument international contraignant » pour interdire les armes à sousmunitions dans le cadre de l'ONU, a déclaré hier le ministre des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy.« Nous souhaitons, dans un souci d'efficacité, engager les négociations dans le cadre des Nations unies, afin d'associer le plus grand nombre d'États à nos travaux, et entendons progresser rapidement en vue de l'adoption d'un instrument international contraignant », a déclaré Douste-Blazy dans un communiqué.Il s'exprimait à l'issue d'un entretien avec les membres de la Commission nationale pour l'élimination des mines antipersonnel (CNEMA) venus lui remettre leur nouveau rapport.« Pendant la conférence qui a eu lieu à Oslo vendredi, la France a, avec 45 autres États, pris l'engagement d'interdire au plus vite les armes à sous-munitions qui entraînent des conséquences inacceptables pour les populations civiles », a rappelé le ministre.En ce qui concerne les mines antipersonnel, Douste-Blazy a souligné « les trois grands axes de l'engagement du gouvernement : continuer d'agir pour l'universalisation de la convention d'Ottawa, poursuivre l'action de déminage des soldats de la paix français, en particulier dans les Balkans et au Liban, inscrire l'aide dans une perspective de solidarité avec les pays les plus démunis, en particulier en Afrique ».LES ARMES À SOUS-MUNITIONS Paris veut un traité contraignant NICOLAS BÉRUBÉ LOS ANGELES La Californie, c'est bien connu, a l'habitude de ne rien faire comme les autres.Mais bannir l'ampoule électrique ?C'est ce que propose un membre de l'assemblée d'État, qui accuse les ampoules à incandescence classiques d'être dépassées technologiquement, de consommer trop d'électricité et par conséquent de polluer inutilement.La solution : les remplacer par des ampoules fluorescentes d'ici 2012.Lancé par le démocrate Lloyd Levine, le projet de loi est inédit aux États-Unis et ailleurs dans le monde.« Les ampoules à incandescence sont terriblement inefficaces, dit-il.Ces ampoules ne convertissent en lumière qu'environ 5% de l'énergie qu'elles reçoivent.Il faut les remplacer par des ampoules qui marchent mieux.» Les ampoules fluorescentes utilisent de 50 à 75% moins d'énergie qu'une ampoule traditionnelle.Elles ont une durée de vie de 10 fois supérieure, et elles n'émettent pratiquement pas de chaleur, ce qui se traduit par une baise des coûts de climatisation des édifices.Leur éclairage est cependant plus cru et plus « blanc » que celui des ampoules traditionnelles, qui créent une atmosphère souvent plus chaleureuse.Intitulé Combien de législateurs fautil pour changer une ampoule?, le projet de loi ne concerne que les ampoules à incandescence traditionnelles et non les ampoules halogènes.La proposition, qui doit être débattue le mois prochain, ne fait pas l'affaire de tous.Rick Keene, élu républicain, s'y oppose farouchement.« On peut débattre des questions environnementales, des ressources et de l'énergie fossile.Mais ce n'est pas à l'État de dire aux consommateurs quoi acheter.Est-ce que nous allons avoir besoin d'une police de l'ampoule?Franchement.C'est ridicule.» L'idée d'une loi, explique M.Levine, est de régler le problème d'un seul coup, un peu comme cela s'est produit dans les années 80, quand l'État a interdit aux pétrolières de vendre de l'essence qui contenait du plomb.Inventée par Thomas Edison à la fin du XIXe siècle, l'ampoule électrique n'a pas subi de grande transformation depuis.D'où l'importance d'agir pour forcer les manufacturiers à améliorer leurs produits.« D'un point de vue de la conservation de l'énergie, nous ne pouvons pas nous permettre de passer à côté de ça », dit M.Levine.Dans le commerce, les ampoules fluorescentes sont beaucoup plus coûteuses que les ampoules traditionnelles.Or, cette réalité est trompeuse : selon une étude californienne, chaque ampoule remplacée par une ampoule fluorescente permet d'économiser jusqu'à 10 $ sur une facture annuelle d'électricité.Dans unemaison de taille moyenne, environ 20% de la facture annuelle d'électricité sert à payer l'éclairage.Les ampoules fluorescentes représentent 5%des deux milliards d'ampoules vendues aux États-Unis en 2002, selon le gouvernement fédéral.Les experts croient que leur part de marché devrait continuer de grimper en 2007, que des législations soient adoptées ou non.Le mois dernier, un élu du New Jersey a proposé d'obliger par une loi l'État à remplacer toutes les ampoules utilisées dans les édifices publics par des ampoules fluorescentes d'ici 2010.General Electric, le plus grand manufacturier d'ampoules aux États-Unis, a déclaré la semaine dernière qu'il entendait développer une nouvelle génération d'ampoules traditionnelles qui consommeraient deux fois moins d'énergie.Ces ampoules seraient commercialisées en 2010.Quant à M.Levine, il n'en est pas à ses premiers projets de loi iconoclastes : l'an dernier, il a proposé d'obliger les supermarchés à reprendre et à recycler leurs sacs en plastique.La loi est récemment entrée en vigueur après avoir été approuvée par le gouverneur Arnold Schwarzenegger.Les ampoules allument un débat en Californie PHOTO D'ARCHIVES AP Une ampoule à incandescence classique éclaire le portrait de Thomas Edison, qui l'a inventée à la fin du XIXe siècle.Un démocrate de la Californie tente, par un projet de loi, de faire bannir les ampoules traditionnelles pour les remplacer par des ampoules fluorescentes.C'est aujourd'hui que se prépare votre retraite À votre retraite, le coût de la vie n'aura rien à voir avec celui d'aujourd'hui.Profitez de nos solutions de financement REER et de nos solutions de placement afin de planifier une retraite à la hauteur de vos attentes.Informez-vous auprès de nos conseillers.1 888 TELNAT-1 (1 888 835-6281) www.bnc.ca/reer_quiz 1er mars 2007: date limite pour cotiser à un REER pour l'année 2006.Sous réserve de l'approbation de crédit de la Banque.Le 1er mars 2007.La première banque.3455086A André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef FORUM ÉDITORIAUX sergechapleau@lapresse.ca DROITS RÉSERVÉS RÉPLIQUE MICHEL AUDET L'auteur est député libéral de Laporte et ministre des Finances du Québec.Dans le numéro du 25 février de La Presse, M.Alain Dubuc signait un article intitulé «Les demivérités de Michel Audet ».Cet article, qui se veut une critique du dernier discours sur le budget, présente un diagnostic inexact de la situation de l'économie du Québec et des actions prises par notre gouvernement depuis 2003.Permettez-moi ici de rectifier les faits.M.Dubuc affirme que j 'ai dressé un portrait complaisant de l'état de l'économie du Québec.Selon lui, la situation serait plutôt catastrophique.Les faits ne lui donnent cependant pas raison.En effet, malgré un contexte international difficile, qui a particulièrement affecté le secteur manufacturier, le Québec a connu une croissance économique intéressante.Depuis 2003, la croissance réelle de l'économie québécoise a été de 2,0% par année en moyenne, soit une progression comparable à celle de l'Ontario.De plus, la croissance de l'emploi est restée robuste malgré les pressions que connaît le secteur manufacturier.Depuis 2003, il s'est créé près de 2 emplois.Le taux de chômage a diminué à 8% en moyenne en 2006, le niveau le plus bas depuis plus de 30 ans.Pour la troisième année consécutive, le taux d'emploi excède 60%, un record.L'examen attentif des données économiques nous permet donc de conclure que l'économie du Québec se porte bien, et ce, malgré les difficultés du secteur manufacturier.Souteni r le s ent repr ises manufacturières Il est étonnant de lire sous la plume de M.Dubuc que j'aurais soit disant évité, mardi dernier, de parler de ces difficultés.Comment peut-on affirmer cela alors que l'on peut lire à la page 12 du Discours sur le budget 2007 2008: «[\u2026] le secteur manufacturier québécois, tout comme celui des autres provinces, des États- Unis et du monde occidental, fait face à la vive concurrence des économies émergentes.Plusieurs industries comme le textile, le vêtement et la fabrication de meubles sont très gravement affectées.» Pouvais-je être plus clair ?Par la même occasion, j 'ai insisté auprès de mon homologue fédéral pour qu'il prenne lui aussi des mesures afin d'aider les entreprises manufacturières dans son prochain budget.Depuis 2003 et sans attendre Ottawa, nous avons agi afin de soutenir les entreprises et notamment les entreprises manufacturières.>Abolition de la taxe sur le capital pour 210000 PME, soit 75% des entreprises.>Réduction de plus de 50 % de la taxe sur le capital qui passe graduellement de 0,6%, en 2005- 2006, à 0,29%, en 2009-2010.>Application l'an dernier d'un crédit de taxe sur le capital de 5% pour les nouveaux investissements manufacturiers.Le budget du 20 février dernier a porté ce crédit à 10% pour les nouveaux investissements manufacturiers et à 15% pour le secteur forestier jusqu'en 2012.>Réduction du taux d'imposition des PME à 8%.Globalement, le gouvernement aura accordé plus de 825 millions de dollars en réduction du fardeau fiscal des entreprises, essentiellement au titre de la taxe sur le capital, qu'elles pourront réinvestir dans leur développement.Nos priorités depuis 2003 Depuis 2003, notre action a visé à mettre en place les conditions favorables à la création de richesse, un mot qui avait disparu du vocabulaire du gouvernement précédent.Nous avons recentré l'État sur ses missions essentielles, notamment la santé et l'éducation, et nous avons réduit le fardeau fiscal des particuliers et des entreprises.Grâce à une gestion rigoureuse des finances publiques, nous avons limité la croissance de nos dépenses à 4,1%, un rythme inférieur à la croissance du PIB nominal, alors que la moyenne est de 6,3% dans les autres provinces.(\u2026) Nous avons réformé la gouvernance des sociétés d'État afin de favoriser une gestion qui répond à des critères exigeants de transparence, d'intégrité et de responsabilité.Cela contraste avec les 800 millions de dollars que l'ancien gouvernement a englouti dans la Société générale de financement.En 2006, ces efforts ont été reconnus puisque la cote de crédit du Québec a été relevée à deux reprises pour retrouver le niveau qu'elle avait en 1975.Finalement, M.Dubuc qualifie péjorativement de stratégie des petits pas mon approche à l'égard des questions économiques.Je suis plutôt fier de cette approche.Depuis plus de 40 ans, je suis impliqué à différents titres, aussi bien dans le secteur public que dans le secteur privé, dans l'analyse et la formulation de politiques économiques.Or, l'approche que j'ai toujours privilégiée est une approche terrain basée sur l'analyse des données économiques concrètes plutôt que sur des cadres théoriques radicaux dissociés de nos réalités.À cet égard, je soumets humblement que les mesures cohérentes présentées dans les trois derniers Discours sur le budget - cohérence reconnue par M.Dubuc - auront contribué à mettre en place des conditions favorables à la création de richesse.C'était là mon objectif ! Des demi-vérités Malgré un contexte international difficile, le Québec a connu une croissance économique intéressante ces dernières années PHOTO ARCHIVES, LA PRESSE © Michel Audet Depuis 2003, il s'est créé près de 2 emplois.Le taux de chômage a diminué à 8% en moyenne en 2006, le niveau le plus bas depuis plus de 30 ans.Pour la troisième année consécutive, le taux d'emploi excède 60%, un record.apratte@lapresse.ca ANDRÉ PRATTE La campagne électorale a pris, depuis la fin de semaine, des allures de campagne référendaire.Et comme toujours, cela a viré en chicane au sujet de l'impact qu'aurait la souveraineté sur les revenus des Québécois et sur les équilibres budgétaires du gouvernement du Québec.En 2007, ce débat revêt une importance particulière.En effet, comme jamais auparavant, l'argumentaire souverainiste repose sur l'aspect financier des choses.Le français n'étant plus en déclin, les Québécois francophones ayant pris le contrôle de leur économie, c'est autant de raisons de moins pour justifier l'indépendance.D'où le caractère central de l'idée voulant que le gouvernement d'un Québec indépendant disposerait de plus d'argent que celui d'un Québec province.Et d'où la publication, il y a deux ans, des «Finances d'un Québec souverain» préparé par François Legault.La discussion a été relancée dimanche par le chef libéral Jean Charest.Le premier ministre a d'abord laissé entendre que les transferts fédéraux au gouvernement du Québec - 11 milliards cette année - pourraient diminuer dès l'élection d'un gouvernement péquiste, ce qui n'a évidemment aucun sens.M.Charest a aussi laissé planer la crainte que dans un Québec souverain, les personnes âgées pourraient ne plus recevoir leurs chèques de pension, un exemple d'une démagogie fédéraliste qu'on espérait dépassée.Cela dit, il faut pouvoir s'interroger sur l'état des finances publiques d'un Québec indépendant.Contester les thèses jovialistes des souverainistes sur ce point, ce n'est pas faire une «campagne de peur» mais contribuer à mieux informer les Québécois sur cet enjeu crucial.En fin de semaine, André Boisclair a insisté sur le fait que l'argent venant d'Ottawa est «notre argent », puisque les Québécois paient des impôts au fédéral.En ce qui concerne au moins la moitié des transferts fédéraux, cette affirmation est inexacte.En effet, la péréquation est un virement d'une partie de la richesse fiscale de l'Alberta et de l'Ontario vers les autres provinces, dont le Québec (5,5 milliards cette année).Un Québec souverain n'aurait évidemment pas droit à ces montants ; cet argent n'est pas le nôtre, mais celui des Albertains et des Ontariens.Le « budget Legault » tient compte de la perte des transferts fédéraux.Il estime qu'elle sera plus que compensée, notamment par l'élimination des dédoublements.Toutefois dans leurs calculs - faits en 2005 -, les experts péquistes ont tenu pour acquis que le problème du déséquilibre fiscal ne serait jamais réglé.C'est pourtant ce qui est en train d'arriver, de sorte que pour l'an prochain, l'étude de M.Legault sous-estime de pas moins de deux milliards les transferts versés au Québec.Si on ajoute à cela le 1,5 milliard supplémentaire attendu dans le budget fédéral du 19 mars, un Québec indépendant perdrait en transferts fédéraux, pour la seule année 2007-2008, 3,5 milliards de plus que prévu par M.Legault.Même en conservant les autres hypothèses rose bonbon du document, les gains annoncés de l'indépendance s'envolent en fumée.Les transferts fédéraux sont donc bel et bien remis en cause par le projet souverainiste.C'est encore plus vrai dans l'hypothèse d'une proclamation unilatérale de l'indépendance, clairement évoquée dans la nouvelle plate-forme péquiste.Pour un tel scénario, personne - le Parti québécois pas plus que quiconque - ne peut «garantir» comment réagirait le fédéral, entre autres dans quelle mesure il continuerait de verser des transferts aux Québécois et à leur gouvernement.Prétendre le contraire, c'est mener une campagne de leurres.La campagne de leurres mroy@lapresse.ca MARIO ROY Il s'agit, ou bien de la plus titanesque nouvelle de l'Histoire, ou bien d'une infinie dérive scientifique et médiatique.Ainsi, les restes de Jésus auraient été identifiés, reposant avec ceux de sa conjointe, Marie-Madeleine.En fait, toute la famille a été reconstituée à partir de la poussière d'ossuaires trouvés à Jérusalem, y compris le frère de Jésus et son fils\u2026Non, nous ne sommes pas dans la fiction du Code Da Vinci ou de L'Évangile de Jimmy, ce roman de Didier van Cauwelaert mettant en scène un Jésus cloné.On parle ici d'un film produit par James Cameron (Titanic), réalisé par le documentariste torontois Simcha Jacobovici et construit sur ce qui semble être des bases scientifiques valables.The Lost Tomb of Jesus sera télédiffusé dans quelques jours, accompagné d'un livre décrivant la recherche.De prime abord, l'affaire a toutes les allures d'un canular.Et ce, d'autant plus que la télévision britannique, la BBC, a déjà exploré cette découverte archéologique faite en 1980, n'aboutissant qu'à un culde- sac.Cependant, Jacobovici étaye la thèse de façon apparemment plus rigoureuse et dit surtout: la recherche n'est pas terminée, elle débute.C'est ce qu'il faut pour l'instant retenir.Le débat ne doit pas relever d'une question de foi, mais de science.Et il serait dommage que les différentes Églises chrétiennes abordent la thèse sous l'angle de l'hérésie - comme elles ont, hélas! déjà commencé à le faire.À New York, où était donnée la conférence de presse de l'équipe documentaire, hier, les autorités catholiques ont tout de suite invoqué le caractère sacré de la réalité matérielle de la résurrection du fils de Dieu.Dommage.Car, mis à part quelques fondamentalistes finis, probablement pas un seul chrétien au monde ne fonde aujourd'hui sa foi sur la certitude - de nature presque raélienne! - qu'une vierge a accouché d'un fils et que celui-ci est sorti de sa tombe pour s'élever dans le ciel\u2026 Par conséquent, aux yeux d'un croyant, l'exhumation de la vérité historique sur Jésus ne devrait pas davantage faire problème que, jadis, les démonstrations astronomiques de Galilée.Or, à moins de contester le fait qu'il ait existé, il faut bien que cet homme ait été inhumé quelque part - et il n'est pas totalement impensable que, auparavant, il ait appartenu à une famille «normale» pour ensuite songer, malgré son dur sacerdoce, à lui-même en fonder une! Mais, bon, il y a bel et bien dans cette affaire quelque chose qui agace.Nous vivons une époque moderne.Cette époque est assoiffée de fric, de notoriété, de tapage ainsi que de complots de tous ordres.Il serait triste que, après examen, il apparaisse que James Cameron n'ait fait que se servir de la crédibilité de la science pour monter un spectaculaire et rentable bateau.Car alors, le plus impénitent des athées, dérangé dans sa paisible indifférence, le vouera volontiers au feu éternel de l'enfer ! Famille reconstituée Aux yeux d'un croyant, l'exhumation de la vérité historique sur Jésus ne devrait pas faire problème. FORUM VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca VOUS VOULEZ EXPRIMER VOTRE OPINION?forum@lapresse.ca Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.ABONNEMENT (514) 285-6911 ou 1 800 361-7453 cyberpresse.ca/abonnement DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 commentaires@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca PETITES ANNONCES (514) 987-8363 ou 1 866 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca PUBLICITÉ (514) 285-6931 POUR NOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 THIERRY HURLIMANN L'auteur est chercheur au Centre de bioéthique de l'Institut de recherches cliniques de Montréal (IRCM).L'annonce de la naissance et de la survie d'un nouveau-né après 22 semaines de gestation seulement (alors qu'une grossesse est dite à terme aux alentours de la 38 e semaine) relance un débat difficile qui soulève de nombreuses questions.Au niveau scientifique, il faut d'emblée rappeler que la survie d'un nouveau-né d'un si faible poids et venu au monde avant ou à la fin de la 22e semaine de gestation demeure exceptionnelle (statistiquement, à peine quelques pourcents seulement).Mais on sait qu'une majorité des enfants nés avant la 24e semaine de gestation (et qui survivent grâce aux soins intensifs qui leur sont octroyés) seront confrontés à de graves problèmes de santé au cours de leur séjour aux soins intensifs et présenteront plus tard des séquelles sévères ou modérées qui peuvent être tant physiques que mentales.La première question qui se pose est dès lors de savoir s'il faut toujours tenter de sauver la vie, et ce, à n'importe quel prix.Or, l'un des problèmes majeurs pour y répondre dans les cas des grands prématurés est précisément qu'il est difficile, voire impossible, de déterminer avec certitude et en temps voulu quels seront l'importance et l'impact des séquelles sur la santé de l'enfant et encore moins sur sa qualité de vie future.Dans de nombreux pays, les associations médicales professionnelles ont émis des recommandations sur le sujet.Dans la majorité des cas, les manoeuvres de réanimation sur un nouveauné à 22 semaines de gestation ne sont pas recommandées (pour ne pas dire qu'elles sont même déconseillées), en raison du risque que de telles interventions soient vaines, mais aussi qu'elles aboutissent à un résultat dramatique pour la santé et le bien-être futurs de l'enfant.Tour du monde L'annonce de la survie de la petite Amillia a fait le tour du monde dans les médias\u2026 près de quatre mois après sa naissance.Un tel délai n'est pas une surprise\u2026 au vu des risques pris par l'équipe médicale qui n'aurait sans doute pas souhaité diffuser la nouvelle à une telle échelle si leur intervention s'était avérée vaine ou si l'enfant avait survécu au prix de graves dommages cérébraux par exemple.Pour combien d'enfants nés si prématurément le « succès » serait-il au rendez-vous si la réanimation de si grands prématurés était toujours tentée ?Et à quel prix - je ne parle pas ici de coûts financiers, mais bien de souffrances et de qualité de vie - lorsque ces interventions se solderont par un «échec»?On peut par exemple exprimer la crainte de voir certains médecins ou hôpitaux se lancer dans une course qui couronnerait celui qui sauve l'enfant le plus prématuré en limitant le plus possible les séquelles.On peut néanmoins légitimement espérer que les spécialistes à la fois si peu scrupuleux et prêts à prendre de tels risques seront peu nombreux.Grands enjeux Quoi qu'il en soit, une telle annonce a des impacts importants qui vont bien au-delà du seul défi scientifique et des problèmes éthiques rencontrés dans les unités de soins intensifs de néonatologie.Notons par exemple qu'il n'a pas fallu longtemps avant que l'annonce de la survie d'Amillia ne soit exploitée par les mouvements religieux et pro-vie.Ces derniers se sont hâtés de détourner l'information à leurs propres fins en rappelant que certains pays autorisaient l'avortement jusqu'à et même après la 22e semaine de grossesse\u2026 Les moyens utilisés par ces mouvements pour assimiler le foetus (et même la cellule embryonnaire) à un enfant né et comparer des situations qui ne sont nullement comparables ne sont guère nuancés.L'histoire d'Amilia soulève donc de nombreuses questions qui s'inscrivent dans un réseau complexe d'enjeux englobant l'avortement, le statut moral et légal du foetus et du nouveauné, la responsabilité médicale et même l'euthanasie.Amillia met aussi en évidence les risques de la procréation médicalement assistée dont elle est issue.Ta survie, Amillia, nous rappelle que la vie est parfois la plus forte\u2026 mais qu'elle est aussi bien compliquée ! Je te souhaite le meilleur, à toi et à tes parents.Bonne chance, Amillia Un bébé est mis au monde à 22 semaines de gestation : quels sont les impacts d'un tel « miracle » ?JEAN-HERMAN GUAY L'auteur est politologue à l'Université de Sherbrooke.Dans le dernier sondage CROP, 4 8 % des répondants appu i ent l a souveraineté-partenariat, mais le Parti québécois ne recueille que 32% des intentions de vote.L'enquête de Léger Marketing, avec une question différente, trace un portrait similaire: 44% pour la souveraineté et 28% pour le PQ.Comment expliquer un tel écart ?Les gens sont-ils frappés d'incohérence?Une façon de résoudre l'énigme est de considérer que la souveraineté a une double signification dans l'opinion publique québécoise.Pour une majorité de souverainistes, l'indépendance du Québec ne fait aucun doute.Pour eux, la souveraineté doit arriver «le plus tôt possible ».Le projet constitue une condition incontournable à un plein développement économique, social et culturel du Québec.D'où l'urgence maintes fois répétée.Voter pour le PQ est indispensable à leurs yeux, peu importe le slogan ou le chef.Ils sont la base électorale du PQ: en gros trois électeurs sur dix! Par contre, pour d'autres, la souveraineté constitue plutôt une réaction défensive.Pour deux électeurs sur dix, elle n'est pas une nécessité, mais une possibilité.On la brandit lorsqu'Ottawa ou le Canada anglais heurte le Québec.Ainsi s'expliquent les variations des appuis à la souveraineté au moment de la mort de Meech ou lors du scandale des commandites.L'appui au projet souverainiste relève alors de l'opposition, d'une «menace» et non d'un projet ferme.Pour ces souverainistes, le projet est une «police d'assurance », selon l'expression de René Lévesque.Quand la colère est passée, l'accordéon se contracte et l'option de la souveraineté, sans être reniée, passe au second plan.On continue de préférer l'option souverainiste, mais sans empressement, sans urgence.Derrière le 44 ou 48% de gens favorables à la souveraineté, on retrouve donc les deux groupes de souverainistes: ceux de la souveraineté- nécessité et ceux de la souveraineté-possibilité.Pour le PQ, cette double définition de son projet dans l'opinion publique est cependant étourdissante.Au sein du parti, cette ambivalence de l'opinion publique alimente les luttes de factions.En juin 2005, au milieu du scandale des commandites, les purs et durs l'ont ainsi emporté parce que le PQ faisait le plein chez tous les souverainistes; c'est alors que le partenariat a été éjecté.À l'externe, les conséquences de cette ambivalence sont tout autant difficiles pour le PQ.Ainsi, après le revers infligé aux libéraux fédéraux du Québec et l'arrivée d'un Stephen Harper plus conciliant à Ottawa, plusieurs ont remisé l'arme défensive.«Ils ont eu leur leçon», se sont-ils dit.Le PQ, avec son programme radical, adopté formellement dans un tout autre contexte, exprime une colère qui n'est plus là.Ils passent pour des «chialeux».On comprend alors pourquoi les deux tiers des Québécois ne veulent pas d'un référendum: certains parce qu'ils détestent ce débat, d'autres parce qu'ils craignent que le OUI ne se fasse battre pour une troisième fois et plusieurs parce qu'ils ne sentent pas le Québec menacé à ce moment-ci.Autres thèmes Mais il y a plus.Quand l'urgence de la souveraineté s'estompe, ce sont les autres thèmes qui reprennent de la vigueur : débat gauche-droite, environnement, accommodements raisonnables, remboursement de la dette.Le PQ semble alors déphasé avec son projet de souveraineté.On est tenté de regarder ailleurs : ADQ, Verts ou Québec solidaire.Aucune incohérence dans ce comportement : c'est parce que, pour plusieurs, la souveraineté n'est pas une nécessité et qu'ils peuvent aller voir du côté des tiers partis.Pour eux, voter pour le PQ n'est pas, n'est plus indispensable.Le leadership d'André Boisclair n'est donc pas seul en cause.Un examen attentif des sondages montre qu'une bonne part des pertes du PQ a été enregistrée bien avant les frasques automnales du jeune chef péquiste.Le travail actuel du chef du PQ est donc celui d'un équilibriste qui tente de récupérer les morceaux perdus et de traiter des autres thèmes, sans pour autant abandonner celui qui unit les souverainistes.La «Feuille de route», les contradictions avec le programme et le nouveau logo du PQ sont autant de preuves que le bricolage est difficile.L'attitude de l'« autre » Le drame du chef péquiste, quel qu'il soit, reste entier : les motifs initiaux du projet du PQ - l'infériorité économique des francophones et l'utilisation de l'État comme outil de rattrapage - , ont perdu de leur pertinence.L'humiliation vécue structurellement par les francophones, jour après jour, appartient plus au passé qu'au présent ; et le PQ n'est pas étranger à ce relèvement.Le chef du PQ sait fort bien qu'une partie importante de la variation des appuis à son parti depuis vingt ans s'explique essentiellement par l'attitude de l'«autre », celle d'Ottawa, qui, par des gestes ou des mots, replace le Québec dans un rappor t d'infériorité.De ce point de vue, un peu d'arrogance d'Ottawa dans cette campagne, quant au déséquilibre fiscal notamment, ferait le bonheur du PQ parce qu'elle pourrait ranimer la colère, du moins de manière conjoncturelle, et raviver la thèse de la nécessaire souveraineté.Stephen Harper fera-t-il cette erreur ?Rien n'est moins sûr.L'énigme souverainiste Une fraction non négligeable des indépendantistes ne voit pas la souveraineté comme une nécessité absolue PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE © André Boisclair entouré de candidats lors du conseil national du PQ.PHOTO AP La petite Amillia ne mesurait que 24,13 centimètres et pesait 284 grammes au moment de sa naissance.TENDANCES LOURDES Les motifs initiaux du projet du PQ ont perdu de leur pertinence. 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