La presse, 7 mars 2007, C. Arts et spectacles
[" EN KIOSQUE MAINTENANT Pour en profiter cyberpresse.ca/privileges Cuisinez avec Ricardo, du lundi au vendredi, 11 h, sur les ondes de Radio-Canada DÉCOUVREZ EXPÉRIMENTEZ SUCCOMBEZ FILL108P ADIEU SOCIÉTÉ DE CONSOMMATION! JEAN BAUDRILLARD N'EST PLUS PAGE 5 MARIO CLOUTIER En lançant l'exposition Disney en pleine semaine de relâche scolaire, le MBA avait prévu la tenue d'activités familiales qui se tiendront jusqu'à dimanche.Notons que l'entrée de l'exposition est gratuite pour les enfants de 12 ans et moins.Une famille de quatre (avec des enfants de 16 ans et moins) n'aura qu'à payer 30 $.MAGIE ET ÉNIGME De 11h à 16h, tous les jours, les enfants pourront dessiner magiciens, lutins et dragons sur des macarons à L'atelier magique de Disney.Au même moment, d'autres opteront de parcourir L'énigme de Walt Disney, un jeu de piste en compagnie d'animaux bien connus.L'entrée est libre aux activités.RENDEZ-VOUS AVEC BLANCHE-NEIGE D'ici dimanche également, les visiteurs pourront revoir Blanche-Neige et les sept nains.Datant de 1938, l'histoire de la princesse et de ses petits compagnons est projetée en français à 11h30 et 15h30 à l'Auditorium Maxwell-Cummings, les 7, 8 et9mars et à la Salle des miroirs, les 10 et 11 mars.CLASSIQUES JUSQU'À LA FIN AVRIL En relâche scolaire ou pas, les familles pourront profiter d'une levée de l'embargo de Disney sur la projection de ses classiques dès le 15 mars jusqu'à la fin avril.Montréal a obtenu la permission d'en projeter 11.Des laissez-passer, gratuits et disponibles à la billetterie, sont requis pour chacun des événements.Les films La Belle au bois dormant, Les 101 dalmatiens et Le Livre de la jungle seront aussi présentés en mai-juin.RELÂCHE DISNEY AU MUSÉE FAMILLES, RÉJOUISSEZVOUS! 15 mars : 18h, Cendrillon (1950) 22 mars : 18h, Cinderella 23 mars : 18h, Fantasia (1940, v.f.) 25 mars : Pinocchio (1940) 13h30 \u203a en français 15h30 \u203a en anglais 29 mars : 18h, Alice au pays des merveilles (1951) 30 mars : 18h, Fantasia (v.a.) 19 avril : 18 h, Alice in Wonderland 22 avril : Dumbo (1941) 13h30 \u203a en français 15h30 \u203a en anglais 26 avril : 18h, Peter Pan (1953, v.f) 29 avril : Bambi (1942) 13h30 \u203a en français 15h 30 \u203a en anglais PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE© Victor et Émile Colette, des jumeaux de 11 ans, devant une marionnette originale de Pinocchio, hier à l'exposition Disney présentée au Musée des beaux-arts de Montréal jusqu'au 24 juin.MARIO CLOUTIER Redonner Disney au public, comme le fait le Musée des beaux-arts jusqu'au 24 juin prochain, représente le plus beau cadeau de l'année muséale à Montréal.Une offrande qu'on prend plaisir à ouvrir tout doucement et qui nous renvoie à d'innombrables souvenirs personnels, dont les premières projections cinématographiques.Pour chaque génération, le tout premier film visionné à vie aura, la plupart du temps, porté la marque de Walt Disney.Demain, Mickey Mouse entre donc au musée! Et pourquoi pas?La célèbre souris entraîne avec elle une ribambelle d'artistes, surtout européens, qui ont créé chez Disney des oeuvres inoubliables et touchantes.À leur tour, ces films comportent des influences allant de Dante à Roy Lichtenstein, en passant par Kipling, Charles Perrault, Gustave Doré, Tchaïkovski, Beatrix Potter, Lewis Carroll, les frères Grimm et Salvador Dali.Disney, en ce sens, est une encyclopédie de l'art, et cette exposition, un miroir à deux faces qui pose une question : l'original ou l'interprétation?D'abord, le décor, aux couleurs chaudes, frôle le flamboyant.Tout au long du parcours, un épais tapis rouge permet d'étouffer les pas et crée un lit douillet pour les plus petits.Des présentoirs en or métallique et des cadres évoquant des images célèbres des films, dans lesquels sont accrochés les tableaux, viennent compléter l'environnement visuel sur un espace de 1400 mètres carrés qui comprend 500 pièces.Premier arrêt incontournable : la projection sur un rideau-toile du premier film mettant en vedette Mickey Mouse et premier court métrage d'animation de l'histoire avec son synchronisé, Steamboat Willie (1928).Suivent des poupées de Mickey et de Minnie datant de 1930.Le reste, c'est l'histoire du grand talent intuitif de Walt Disney.L'homme a lâché très vite le dessin pour se concentrer à la mise sur pied d'une équipe de collaborateurs hors pair, les meilleurs illustrateurs européens émigrés aux États-Unis, en plus d'amasser une bibliothèque immense de sources littéraires et artistiques qui ont inspiré à peu près tous les films d'animation issus de ses studios.Le premier long métrage d'animation de l'histoire est, évidemment, Blanche-Neige et les sept nains (1937) qui a obtenu un Oscar spécial en 1938.Soulignons ici la pertinence des extraits de films choisis par les responsables de cet événement.En plus de la littérature et de la peinture, le cinéma expressionniste allemand aura beaucoup influencé les premiers films.Grâce à deux écrans juxtaposés, le spectateur sera subjugué par les ressemblances entre des films d'animation, Fantasia (1940) notamment, et des classiques comme Nosferatu (1922) et Le cabinet du docteur Caligari (1920).La fin du parcours propose un court métrage fascinant, Destino (ressuscité en 2003), issu d'une collaboration entre Walt Disney et Salvador Dali.Puis, le recycleur est lui-même recyclé par les Lichstentein et Warhol, entre autres.La boucle est bouclée sur une période de l'art allant duXIXe siècle jusqu'à la modernité.Après cette visite, qui peut durer longtemps selon le bon plaisir du spectateur, l'on saisit toute la force du cinéma d'animation, sa capacité de tout représenter, au-delà des acteurs en chair et des décors en carton-pâte.Dépositaire de références infinies, le studio Disney impose cette vision qui reste marquante encore aujourd'hui chez les créateurs de films d'animation : laisser libre cours à l'imaginaire pour viser l'impossible.Les livres, tableaux, sculptures et autres objets provenant d'artistes reconnus donnent une profondeur sans pareille aux films Disney et à la sensibilité de leurs créateurs.D'ailleurs, leurs esquisses présentées ici tiennent la route face aux muses de départ, dotant les films d'une autre dimension, d'une autre profondeur artistique.Il n'y a finalement pas à choisir entre l'original et l'interprétation.Les deux coexistent en harmonie parfaite dans cette exposition véritablement magique et.inspirée! EXPOSITION / Il était une fois Walt Disney Une expo magique et inspirée ! Les films de Disney comportent des influences allant de Dante à Roy Lichtenstein, en passant par Kipling, Charles Perrault, Gustave Doré, Tchaïkovski, Beatrix Potter, Lewis Carroll, les frères Grimm et Salvador Dali. ARTS ET SPECTACLES AGENDA FIFEM WOLF GIRL Wolf Girl, ce beau conte japonais de Ookami Shujo, est presente pour la premiere fois en Amerique du Nord pour le FIFEM.Le heros a 11 ans.C'est Akira, un jeune ecolier japonais, vivant dans une petite ville.Un cirque vient s'installer pres de chez lui et cree l'evenement avec ses hommes et femmes reduits au rang d'animaux ou de curiosites malsaines.Quand il decouvre que la fille-loup qui mange des rats ou des oiseaux est Hikiro, une jeune fille dont il est amoureux, il decide d'agir, avec la complicite d'une nouvelle venue dans sa classe.Le film surprend par sa forme et offre dans le meme temps un beau voyage dans la culture japonaise.- Anabelle Nicoud AU CINEMA BEAUBIEN, AUJOURD'HUI A 11H15 ET SAMEDI A 13H30 CHANSON NICOLA CICCONE Tente par le rock, Nicola Ciccone a brievement tente de tourner le dos a son image de seducteur italien.Revenu a la ballade sentimentale avec J't'aime tout court, il a trouve sa voie.et celle du succes.Apres s'etre offert le Theatre du Centre Bell il y a un peu plus d'un an, le revoila, pour deux soirs, au Theatre Saint-Denis, avec les chansons de Nous serons six milliards, son quatrieme album.- Alexandre Vigneault CE SOIR, 20H, AU THEATRE SAINT-DENIS 2.SPECTACLES NOUV E L L ES MU S I QU E S POLLACK HALL Universite Mc Gill) Ensemble de la SMCQ.Dir.Walter Boudreau et Jean-Michael Lavoie.Ingrid Schmithusen, soprano.Stahnke, Harman, Eggert, Lanza : 19h.REDPATH HALL Universite Mc Gill) Ensemble Continuum (Toronto).Plamondon, Barry, Arnold, Rolfe : 21h30.VA R I E T E S CAbARET Du CAsinO DE m OnTReAL Sh.Boom Sh.Boom : 13h30.CAfe CAm Pus Les grandes dames du blues : 19h.PETiT CAfe CAm Pus Paul Cargnello + Chinatown : 20h30.sALA ROssA Under Byen, Frida Hyvonen : 21h.THeaTRE DE LA viLLE Clemence Des Rochers : 20h.THeaTRE s AinTƪDEnis Nicolas Ciccone : 20h.PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSEc Nicola Ciccone a beaucoup de succes avec ses ballades sentimentales.TRIO JENNA BUSH SUR LE CHEMIN DE LA REDEMPTION?Sortie du stupre et de la fornication, Jenna, la fille du president George W.Bush, doit publier un livre pour adolescents evoquant la vie d'une jeune fille du Panama, mere celibataire et atteinte du virus du sida.Miss Bush, 25 ans, a autrefois nourri les colonnes des tabloids, avec sa soeur jumelle Barbara, pour son sens exagere de la fete.Devenue adulte, elle espere que son livre fera .reflechir et evoluer .les adolescents.Son livre, intitule Ana's Story : A Journey of Hope (L'histoire d'Ana : un periple d'espoir) doit paraitre l'automne prochain.Son inspiration est tiree de son experience en tant que benevole en Amerique centrale pour l'UNICEF, le Fonds des Nations unies pour l'enfance.L'an dernier, Jenna Bush avait quitte son emploi d'enseignante dans une ecole publique de Washington afin de travailler pour l'UNICEF.He, Jenna! a quand un roman sur les orphelins d'Irak?CHANTEUR ANGLO, DISQUE FRANCO Les deux solitudes?Paul Cargnello ne connait pas! Dans sa courte discographie solo, en authentique Montrealais ouvert au monde, il a su explorer les langues de Leclerc et Cohen.Fils spirituel des Joe Strummer, Billy Bragg et Woody Guthrie, militant au verbe fort, Cargnello lance ce soir son tout premier album presque entierement en francais, Bruler le jour, qui ne contient qu'une chanson en anglais.Cargnello, qui a pu compter sur l'aide des Fred Fortin, Vincent Vallieres, Eve Cournoyer, Jim Corcoran, Marco Calliari et compagnie, occupera la scene du Petit Cafe Campus renove, avant de prendre la route en direction du Theatre du Petit Champlain de Quebec ou il se produira ce vendredi, puis a Shawinigan le lendemain.Gageons qu'il profitera de la conjoncture politique actuelle pour lancer des tomates aux aspirants deputes¡K Au Petit Cafe Campus, 57, rue Prince- Arthur Ouest, ce soir.Info.: 514-844-1010.LECOSTUMED'OBI-WANVENDU122000$ L'habit d'Obi-Wan Kenobi a ete vendu lundi, dans un encan de costumes a Londres, pour la modique somme de 122 000 $CAN.Heureuse fin pour ce vetement porte par Alec Guinness dans le premier Star Wars et qui avait litteralement disparu des radars pendant 30 ans.Oublie .chez le costumier Angels, l'habit a ete retrouve, il y a deux ans, parmi un lot de bures anonymes.D'autres deguisements celebres ont fait fureur a cet encan.Un veston porte par Sean Connery dans le James Bond Thunderball a ete vendu 68 000 $, alors que des costumes de Batman et Robin ont trouve preneur a 22 000 $.La lettre fait un peu plus d'une page.Son titre est plein d'ironie : L'equite pour les realisatrices?Une belle fiction ! La lettre est signee par plus d'une trentaine de realisatrices quebecoises dont Lea Pool, Manon Barbeau et Paule Baillargeon, des femmes en colere, tannees d'etre ecartees des films de fiction et reclamant a cor et a cri, l'equite sous plusieurs formes.Equite budgetaire : elles veulent que les fonds publics destines au cinema et a la television leur soient accordes plus equitablement.Equite identitaire : elles exigent que leurs oeuvres occupent plus de place dans l'imaginaire quebecois et soient donc choisies et retenues par les institutions de cinema de maniere plus equitable.Equite territoriale : elles reclament des mesures en faveur de l'equite de leur presence sur les ecrans.Un seul cineaste, le jeune Karim Hussain, a accepte de signer leur lettre.L'histoire ne dit pas s'il est le seul signataire masculin parce qu'il a ete le seul sollicite.Tout comme l'histoire ne dit pas pourquoi ne figurent pas parmi les signataires les noms de Catherine Martin, Julie Hivon, Ghyslaine Cote, Lyne Charlebois, Manon Briand et Louise Archambault, autant de jeunes realisatrices douees et productives qui ont toutes un ¡V sinon deux ¡V long metrage de fiction dans le corps.Pourtant, ces filles-la sont, pour ainsi dire, nees de la derniere pluie.Elles sont apparues sur la scene cinematographique il y a moins de 10 ans avec leur camera rose et une absence totale de complexes et de peurs face au cinema.Manon Briand a parti le bal avec 2 secondes, prix de la presse internationale et prix de la mise en scene au FFM de 1998.Deux ans plus tard, Catherine Martin ravissait la critique avec Mariages un film austere, envoutant et tres personnel qui n'a peut-etre pas connu un grand succes populaire mais qui a recolte des eloges merites dans les nombreux festivals ou il a ete invite.Puis en 2004, Elles etaient cinq de Ghyslaine Cote marquait un jalon commercial important pour la jeune generation de realisatrices.Avant Ghyslaine Cote, Denise Filiatrault etait la seule realisatrice capable d'attirer des foules au cinema.Contre toute attente, Elles etaient cinq, une premiere oeuvre dramatique et poignante, a reussi l'exploit de faire plus de deux millions de recettes au guichet, sans broue, ni boys, ni comedie.Sachant cela et voyant tout le chemin parcouru par cette nouvelle generation de realisatrices, j'ai de la difficulte a adherer completement a la frustration et a la colere des ainees.En prenant connaissance de leur lettre, j'ai eu l'impression de lire un document d'archives vole aux annees 70 et encore impregne des odeurs de patchouli qui flottaient au theatre Outremont le soir du spectacle-benefice pour le film La cuisine rouge, de Paule Baillargeon.A l'epoque, les realisatrices etaient non seulement ecartees de la fiction, mais du cinema au complet, et obligees de se battre aprement pour ne pas etre sous-financees, sous-representees et surtout, sous-estimees.Elles avaient toutes les raisons du monde de crier a la discrimination et au manque d'equite.Peut-on honnetement affirmer que la situation n'a pas evolue depuis ?Qu'il n'y a pas de releve chez les realisatrices ?Et que ces dernieres sont systematiquement victimes de discrimination de la part des institutions qui financent le cinema ?Non, on ne peut pas affirmer cela.Le sort des realisatrices quebecoises n'est pas scelle et regle pour autant.Sur certains aspects, il y a matiere a se plaindre.Le cinema quebecois, comme celui du monde entier, est domine par les hommes.Pour une Sofia Coppola qui emerge (grace a son talent mais aussi grace a son illustre papa), combien de realisatrices americaines, francaises, suedoises ou espagnoles qui sont peutetre aussi douees mais qui n'ont pas les contacts ou le pere celebre qu'il faut pour arriver a realiser leur premier film?Et s'il est vrai, comme le clament les realisatrices en colere, qu'au Quebec les femmes cineastes ne realisent que 23 % des films subventionnes avec seulement 14% de l'enveloppe budgetaire, alors une meilleure equite est souhaitable.Aucune raison ne justifie que ces dernieres n'aient pas des budgets semblables a ceux de leurs confreres.D'autant plus qu'elles ont prouve largement qu'au plan technique comme au plan de la gestion de l'equipe ou du budget, elles n'ont rien a envier a leurs confreres.Aut rement di t, si l'egalite existe au plan du talent et de la maitrise, elle devrait aussi exister dans la realite des budgets et des conditions.Mais en meme temps, au lieu de rouspeter, de raler et de brandir le drapeau de la victime, pourrait-on aussi se rejouir ?Pourrait-on applaudir les pas de geant accomplis par la nouvelle generation de realisatrices ?Pourrait-on celebrer leur determination, leur maitrise, leur maturite et leur assurance ?Voila des filles, des femmes, des artistes qui ne s'excusent pas de vouloir realiser des films et qui le font le plus naturellement du monde, en foncant dans le tas et en laissant le doute au fond du fosse.Voila des filles, des femmes, des artistes, qui sont sorties de la cuisine, camera au poing.Chacun de leur film nous prouve que l'espoir est permis.Et que ce n'est pas une fiction.Cuisine rouge et camera rose MARIO CLOUTIER Le developpement du Quartier des spectacles ne se fera pas sans regles.En presentant le projet d'un programme particulier d'urbanisme (PPU) pour une partie nevralgique du Quartier des spectacles, Benoit Labonte a ete on ne peut plus clair.Cela aura force de loi, c'est-a-dire que le PPU determinera qui va faire quoi, ou, comment et a quel prix.Ca va sacraliser l'utilisation des sols ., a explique, hier en conference de presse, le maire de l'arrondissement de Ville-Marie a propos du quadrilatere vise, constituant une large couronne autour de la Place des Arts.Aux yeux du maire de Montreal, Gerald Tremblay, ce futur cadre reglementaire, prevu pour le mois d'octobre, permet desormais au Quartier des spectacles d'entreprendre une phase importante de son developpement.On a prevu dans le plan d'investissements de la Ville une somme de 55 millions pour le Quartier des spectacles.Notre responsabilite, c'est de creer un environnement favorable aux investissements, notamment du secteur prive ., a souligne M.Tremblay.Quand on dit que Montreal, c'est une metropole culturelle d'avant-garde, au-dela des mots, il faut le demontrer d'une facon tres claire.Pas juste dans le beton, mais pour nos createurs qui pourront s'epanouir dans cet environnement ., a-t-il ajoute.M.Tremblay a egalement indique que le developpement du Quartier des spectacles etait une responsabilite de la Ville et de l'arrondissement, partant d'une vision de depart du Partenariat Quartier des spectacles.Le president de cet organisme, Charles Lapointe, voit d'ailleurs dans le lancement de ce PPU .le debut d'une grande realisation .Le mandat de le realiser a ete confie au president du Quartier International de Montreal, Clement Demers.Il devra notamment analyser les projets actuels et futurs pour aboutir a un seul plan de developpement qui devra tenir compte du design urbain.Mais surtout, le mandat devra proposer des lieux pour accueillir les grands festivals et assurer leur perennite.Deja, le quadrilatere comprend des projets annonces de l'ordre de 300 millions : Ateliers de danse moderne, Equiterre, la salle de l'OSM, le .Carrefour des Mains .a l'intersection Sainte-Catherine et Saint- Laurent et la place Eugene-Lapierre.Quant a la destruction du Spectrum et a son remplacement, le maire de Montreal a repete hier qu'il s'agit d'un projet prive et qu'il appartient au groupe Spectra de trouver des partenaires prives afin de le realiser.Vendredi, une petition de 15 000 noms en faveur du remplacement de la salle mythique sera deposee a la Ville par son instigateur, Etienne Coutu.QUARTIER DES SPECTACLES Presentation d'un cadre reglementaire NATHALIE PETROWSKI Au lieu de rouspeter, de raler et de brandir le drapeau de la victime, pourrait-on aussi se rejouir?Pourrait-on applaudir les pas de geant accomplis par la nouvelle generation de realisatrices? 3465890A J I M C A R R E Y UN FILM DE JOEL SCHUMACHER VFQ de THE NUMBER 23 À L'AFFICHE!CONSULTEZ LES GUIDESHORAIRES DES CINÉMAS PRIX AUX OSCARS® MEILLEURE DIRECTION ARTISTIQUE MEILLEURE DIRECTION PHOTO MEILLEUR MAQUILLAGE 3 CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS JOURNAL DE QUÉBEC V.F.DE PAN'S LABYRINTH JOURNAL DE QUÉBEC CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS PAR EFFRACTION version française de BREAKING AND ENTERING THE GAZETTE LA PRESSE CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS GAGNANT AUX CÉSAR® MEILLEUR SCÉNARIO ORIGINAL UN FILM DE RACHID BOUCHAREB JOURNAL DE MONTRÉAL LE SOLEIL À À LLAA RREELLÂÂCCHHEE, , CCOONNFFIIEEZZ VVOOSS EENNFFAANNTTSS ÀÀ DDEESS PPRROOFFEESSSSIIOONNNNEELLSS JJEEAANN-PPAAUULL RROOUUVVEE GGUUIILLLLAAUUMMEE CCYYRR MMAARRIILLOOUU BBEERRRRYY OOMMAARR SSYY EETT JJEEAANN BBEENNGGUUIIGGUUII UN FILM DE ÉRIC TOLEDANO & OLIVIER NAKACHE PRÉSENTATION SPÉCIALE 10E ANNIVERSAIRE DU FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM POUR ENFANTS CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS VERSION FRANÇAISE UNFILMDELUCBESSON COUREZVOIR PENDANT LE CONGÉ SCOLAIRE! ARTHUR ET LES MINIMOYS CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS TOUJOURS #1 AVEC PLUS DE 1,5 MILLION $ ! « MICHEL CÔTÉ ÉPOUSTOUFLANT.À VOIR ABSOLUMENT ! » GENEVIÈVE CÔTÉ, TQS ESTRIE « KARINE VANASSE SURPRENANTE.NICOLAS CANUEL EXCELLENT.» EMMANUELLE PLANTE, ICI « UN FILM SEXY.» ÉLIE CASTIEL, SÉQUENCES www.mafillemonange.com ET BRILLANT.» PARIS MATCH «DRÔLE ET BRILLANT.» PARIS MATCH 3466358A ARTS ET SPECTACLES PHILIPPE RENAUD COLLABORATION SPÉCIALE Tout a commencé en 2004 par cette improbable reprise de Comfortably Numb, classique de Pink Floyd, hissé sur ces souliers plate-forme qui vont si bien au style disco-pop-rock de Scissor Sisters.Deux albums plus tard, la formation new-yorkaise s'offre une tournée planétaire dans l'espoir que leur succès commercial ne se limite pas qu'à l'Angleterre.Ici, ça semble avoir réussi : hier soir, le Métropolis était complet pour le second concert montréalais du groupe.Les Britanniques et les Australiens ont porté aux nues ces trublions à la sexualité (apparemment) débridée que sont Jake Shears, la chanteuse Ana Matronic et leurs comparses.Aux États-Unis cependant, la tâche est plus ardue ; Ta- Dah, l'inégal, mais amusant, deuxième album n'a su faire mieux que la 19e position des ventes d'album, même si l'imparable single I Don't Feel Like Dancin', coécrit avec leur idole Elton John, est vite devenu leur premier no 1 radio.Tout ça pour dire que les Scissor Sisters, on aime ou on déteste.Et qu'à Montréal, tout porte à croire qu'on aime.À la folie : le Métropolis était archibondé d'une foule colorée et énergique qui n'attendait que le signal de départ pour commencer à se déhancher.Le s igna l est venu ve r s 21 h 30, lorsque la rousse Ana Mat ronic a sommé les fans « d'oublier vos problèmes, la mauvaise journée que vous venez d'avoi r », et de vous abandonner au gros beat 4/4 qui annonçait Paul Mc Cartney (la chanson du plus récent album, pas le Beatle).Ça s'annonçait très bien, sinon que le son était épouvantablement confus, que les basses s'écrasaient à nos pieds alors qu'elles auraient dû nous viser le plexus.En Paul Mc Cartney puis Laura, avec son gros son de Clavinet qui égraine une élégante mélodie de basse et son refrain qu'on chante en choeur, on a un concentré de grosse pop libidineuse, au rythme indéfectible, aux mélodies qui marquent comme un fer rouge.Sûr, Scissor Sisters n'a que le mérite de récupérer les meilleures idées de Chic, Elton John et Blondie, mais pourquoi bouder son plaisir quand la livraison est si efficace ?Le problème, c'est que sur la toute petite heure et demie qu'a duré le concert, il n'y a pas que de bons grooves disco façon Lights du dernier album (une sacrée belle bombe).Ou, encore, de ses parfaites chansons rock-pop comme Tits on the Radio et Kiss You Off, poussées par Ana Matronic, la vraie révélation de cette performance assez inégale.Sur la fin du concert, après l'enlevante Filthy/Gorgeous (Matronic : « Vous savez ce que veut dire F.A.G.?Filthy and gorgeous »\u2026), Jake Shears, torse nu depuis la sixième chanson, nous endort avec Everybody Wants the Same Thing, puis nous ennuie carrément avec l'insipide ballade Land of a Thousand Words.Plus psychédélique, mais aussi lourdaude, Transistor n'aidera pas la cause des Sisters : le public n'écoute plus.Comfortably Numb réglera le déficit de groove, suivie des Take Your Mama et I Don't Feel Like Dancin' au rappel.Peut-être est-ce la fatigue accumulée lors de leur récent séjour au Japon et en Australie, mais sur scène hier soir, les Scissor Sisters n'ont certainement pas été à la hauteur de leur réputation.Dommage, car l'orchestre est bon, le guitariste se paie un sacré beau délire en barbouillant de distorsions des chansons disco qui flairent bon le rétro.Meilleure chance la prochaine fois.Scissor Sisters au Métropolis Meilleure chance la prochaine fois PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE © Sur la scène du Métropolis, hier soir, les Scissor Sisters n'ont certainement pas été à la hauteur de leur réputation.ALAIN BRUNET À n'en point douter, Florence K.est une naturelle du divertissement musical.Elle chante avec finesse, s'accompagne très correctement au piano, maîtrise en surface plusieurs styles musicaux, sait écrire des rimes plutôt jolies, manifeste une désinvolture contagieuse et un humour coquin qui cimentent tout ce qu'elle étale.Hier soir au Spectrum, la vie semblait facile pour Florence K., jeune artiste qui ne réinvente certes pas la roue mais qui, visiblement, a le pouvoir d'ouvrir des horizons nouveaux aux néophytes de la salsa, de la bossa, du latin jazz, du funk, de la ballade folk à l'italienne, du blues ou du rock'n'roll.Il n'est pas donné à tous les artistes de variétés d'être ainsi polyglotte et polyvalent.Dans le petit monde québécois de la « pop adulte », Florence K.fait ici figure d'exception, en témoigne l'accueil enthousiaste du public venu à sa rencontre.Comme sa chanteuse de mère (Nathalie Choquette, présente hier), elle a appris à se dépatouiller dans le monde difficile du show-business tout en bénéficiant d'une solide éducation, d'une ouverture sur le monde (elle a pu voyager à gogo) et sur les langues (elle en parle et en chante au moins quatre, c'est-àdire le français, l'anglais, l'italien et l'espagnol).En plus d'être douée et bonne faiseuse de tubes, Florence K.a le sens du timing.Elle sait s'entourer de musiciens chevronnés qui peuvent faire groover ses chansons sur scène - l'arrangeur Anthony Rozankovic, le guitariste Norm Zabala, le guitariste et bassiste Bob Cohen, la percussionniste Mireille Marchal, le trompettiste Maxime Saint- Pierre, le batteur Antu, le saxophoniste et flûtiste André Leroux.Elle peut compter sur les services de l'influente attachée de presse Francine Chaloult - qui s'occupe entre autres d'une certaine Céline Dion.Qui plus est, elle jouit de la convergence médiatique - Musicor, son distributeur de disques, rime avec Quebecor\u2026 et TVA qui a diffusé à profusion sa chanson Las calles del sur.Ces ingrédients étant réunis, voilà tout un départ canon, voilà le nouveau phénomène « pop adulte » à l'image du grand Montréal d'aujourd'hui, voilà plus de 60 000 exemplaires vendus de l'album Bossa Blue signé Florence K.Et voilà un Spectrum rempli et qui ne sera pas le dernier.Voilà qui est rassurant et d'autant plus réjouissant pour l'amateur de variétés qui prend goût à d'autres cultures que la sienne\u2026 mais qui n'a pas encore vraiment goûté à la grande musique afro-cubaine, au latin jazz, au plus décapant des rocks, au vrai blues du Delta, à la musica popular brasileira, à la pop italienne.Hier soir, Florence K ne déclinaitelle pas tous ces genres en quatre langues sans que ça n'ait l'air le moindrement laborieux?Ce n'était pas génial pour autant, on en convient.Bien sûr, des connaisseurs se braqueront à l'écoute de Florence K, si ce n'est pas déjà fait.Ils concluront à une série d'exercices de styles, à un vernis bcbg, à une fiesta de bonne famille, à un spectacle à peine plus relevé qu'un numéro d'hôtel chic, à une pop-world de banlieue comme le fut celle de Bet.e and Stef il y a quelques années.Si toutefois on se montre plus clément, on verra en Florence K.une jeune artiste de talent, en voie de préciser son identité artistique et qui sait faire découvrir sans prétention une mosaïque de genres.C'est selon.Le cas de Florence K.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND/LA PRESSE © Hier soir au Spectrum, la vie semblait facile pour Florence K., jeune artiste qui ne réinvente certes pas la roue mais qui, visiblement, a le pouvoir d'ouvrir des horizons nouveaux aux néophytes de la salsa, de la bossa, du latin jazz, du funk, de la ballade folk à l'italienne, du blues ou du rock'n'roll. telequebec.tv Pure laine Cesoir 19h30 L'enterrement de vie de garçon.Une tradition civilisée?Avec Mélodie Lapierre, Macha Limonchik et Didier Lucien.3454373A ARTS ET SPECTACLES VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION MERCREDI 7 MARS Kif-kif / Carole-Anne est jalouse.L'union fait la force Le Téléjournal Virginie / Virginie est humiliée.L'Épicerie / Guide alimentaire canadien Le match des étoiles / Les Denis Drolet, Véronique Cloutier, Yves Corbeil Enjeux / Une jeune fille de 16 ans, amenée dans son pays d'origine et mariée de force.Le Téléjournal / Haïti: viol de femmes en recrudescence Au-dessus de la mêlée La fosse aux lionnes / Denis Coderre Le TVA 17 heures Le TVA 18 heures Le Cercle On n'a pas toute la soirée en prolongation La Poule aux oeufs d'or Les Poupées russes / Tali revient à Rochefort, heureuse de retrouver les siens.Le Banquier Le TVA 22 heures Le Cercle Denis Lévesque Le Grand Journal / Natasha (600 livres), trois ans plus tard (16:30) Flash / Florence K., Daniel Boucher Les rois de la pop 450, Chemin du golf Le Grand Rire / Grandes Premières Quand le sport devient dangereux Le monde de monsieur Ripley Le Journal du soir Dutrizac 110% L'avocat du diable Zoboomafoo (16:58) Cornemuse Kaboum Ramdam La vie en vert Pure Laine / Dominique assiste à une coutume.Les Francs-tireurs / Michael Fortier, ministre conservateur de la région de Montréal.Atomes et Neurones / Tabac et alcool: poisons en vente libre Bazzo.tv / Chantal Hébert, Michel Dumont Habitat 07 / Un toit végétal.La vie en vert The Simpsons Arrested.CBC News at Six Coronation.Marketplace Little Mosque.Halifax.the fifth estate The National The Hour Dr.Phil CTV News Access H.e Talk American Idol Lost CSI: New York CTV News CTV News .(16:30) Global National News House & Home ET Canada E.T.House Crossing Jordan Jane Show .Dangerous ET Canada Great Taste.Family Feud Millionaire .Raymond ABC News .Raymond Will & Grace George Lopez Knights of .According to Jim In Case.Lost Sex and the City Nightline Dr.Phil News CBS News E.T.Jericho Criminal Minds CSI: New York News Late.(23:35) First at Five 5:30 Now News NBC News Jeopardy Wheel of.Dateline NBC Crossing Jordan Medium Tonight (23:35) Caillou Homework.BBC News Business The Newshour Art Express André Rieu: The Homecoming BBC News Charlie Rose Cyberchase .Garden The Newshour World News Vital Signs Birding in Vermont Kenny Rogers: The Journey Bus.Report Cold Case Files Crossing Jordan CSI: Miami / Deux épisodes The Sopranos / Deux épisodes Dog the.Les contes d'Avonlea Les Belles Histoires des pays.Carte de mode LA CITÉ DES FEMMES (3) avec Marcello Mastroianni, Ettore Manni Coups de théâtre Mange ta ville.LOOKING FOR.(16:00) Street Legal Landscape.Arts & Minds The Producers: Julia Rosenberg RED DEER (6) avec Amber Rothwell, James Hutson Law & Order Cabaret de l'humour Traque au prédateur Biographie / Clémence Des Rochers Caméra tout-terrain Dossiers Mystère / Énigmes Histoires de crimes Vidéo Patrouille .MORT (15:30) MUSIC BOX (17:45) LA RÉVOLUTION FRANÇAISE - LES ANNÉES LUMIÈRE REPO MEN Megabuilders How it's Made Daily Planet Supertools / Ships - Tunnels Myth Busters / Hiddenburg.Daily Planet Les Grands Aventuriers .haciendas Roses des Sables / Épreuve Canons.Évasion sur glace .à table Danse, Passion / Valse viennoise Americas / Vancouver & Seattle .plongée Kim.(17:08) Zack (17:34) So Little Time Darcy's Wild.That's so Raven Smart Guy Zack & Cody Life with Derek 8 Simple Rules Sinbad Show Popular 8 Simple Rules Life with Derek Friends / Deux épisodes That '70s Show King of the Hill The Simpsons Seinfeld American Idol The Wedding Bells America's Next Top Model Pussycat Dolls / Search.La petite maison dans la prairie Avions / .l'hélicoptère .qui ont changé le monde Ténacité, Devoir, Vérité NCIS / Réaction en chaîne DES SOURIS ET DES HOMMES (4) avec Gary Sinise, John Malkovich JAG Disasters of.Masterminds CSI: New York Ancestors.Disasters of.Antiques Roadshow Speer & Hitler 100% Made in.Le Clan Carter Top5.franco Top5.anglo Max Musique Nicola Ciccone en route.à Granby! Gene Simmons Génération 90 - 1998 Made in.Max Musique Plus sur commande Top5.anglo Info Plus M.Net Combat, clips Le Flow Les plus célèbres meilleurs amis Pimp mon char Viva la Bam Babu à planche Pub Ciao Montreal Tempesta d'amore Siamo Seinfeld Luso Montreal From Egypt.La Caravane Hellas Spectrum The Insider Late.(23:35) Élections Québec 2007 Dominique Poirier en direct La malédiction de naître fille Le Téléjournal La Facture Le National Le Téléjournal Le destin de Lisa Amy Sue Thomas, l'oeil du FBI Pacific Homicide Femme$ de footballeurs Tom Stone Le destin de Lisa CAUCHEMAR AMÉRICAIN (16:20) PLAISIRS MEURTRIERS (17:55) LA MOISSON DE GLACE DOIT AIMER LES CHIENS KING KONG (22:45) SECRET AGENDA (6) (16:00) Doc Andromeda Cold Squad Trailer Park Newsroom Lovespring Sunny.CSI: Crime Scene Investigation .ta science Grand Galop Zoé Safari Volt Panorama Sagalassos, la cité oubliée TRAIN DE VIE (4) avec Lionel Abelanski, Rufus Panorama Take Home Chef Moving up World's Tallest Man Incredible Small: Kenadie's.Joined for Life: Abby and.I Eat 33,000 Calories a Day Incredible Small: Kenadie's.Sacré Andy Carl au carré Les Simpson Delilah, Julius 6TEEN Classe, Titans Skyland Futurama Les Simpson Henri pis.Futurama Les décalés.Les Simpson Star, Boucher La Cible (17:15) Questions.Journal FR2 .Américas La carte aux trésors Fête de famille Écrans.Le Journal Tu m'étonnes! Oui, je le veux! Bye-bye maison! Déco sur.Grand Ménage Oui, je le veux! Bosse.noces Erreurs médicales?30 Jours / Les Athées Décore ta vie César.Oui, je le veux! / 100e .(16:30) Pirouettes.Blanc des.À l'heure de Montréal Boom la vie Juré, craché! Le 9.5 Vert tendre Xsnowtera Louise à votre service Le Guide de l'auto Derek R-Force Gilmore Girls Une grenade?Ce que j'aime.Parents.70 Les Frères Scott Frank, Girard R-Force .le trouble Degrassi High Invasion La porte des étoiles .nerdz .c'est fait Surnaturel Mélinda, entre deux mondes Les Stupéfiants Poltergeist Les Jeux du Québec d'hiver 2007 Sports 30 Sports 30.30 Images Boxe / P.Malignaggi - E.Cherry Arts martiaux professionnels Sports 30 .le plus fort .handicapeurs .(16:30) Sportsnet.Prime Time Sports Baseball / Match pré-saison: Reds - Yankees Sportsnet Connected Best Damn Sports Show Period .(14:30) Pardon.Off the Record Sportscentre Curling / 2007 Tim Hortons Brier Hockey / Lightning - Oilers 185 \u2014 \u2014 556 \u2014 67 180 \u2014 \u2014 137 \u2014 \u2014 \u2014 9 9 17 h00 17 h 30 18 h00 18 h 30 19h00 19h 30 20 h00 20 h 30 21h00 21h30 22h00 22h 30 23h00 23h 30 BEV VD VDO 17 h00 17 h 30 18 h00 18 h 30 19h00 19h 30 20 h00 20 h 30 21h00 21h30 22h00 22h 30 23h00 23h 30 BEV VD VDO CBC CTV-M GBL-Q ABC CBS NBC PBS-P PBS-B A & E ARTV BRAV CD CinéPOP DISC EV FC FOX HI HIST MMAX MP MTL RDI S+ SE SHOW TFO TLC TTF TV5 VIE VOX VRAK RDS SPN TSN SRC TVA TQS TQc ALINE APOSTOLSKA DANSE COLLABORATION SPÉCIALE C'est pour que ne se reproduise plus jamais ce qui lui est arrivé que le chorégraphe Gaétan Gingras tient à garder vivante la mémoire amérindienne dans ses chorégraphies.Ainsi ses enfants, et par extension l'ensemble du public, n'apprendront pas à l'adolescence, par hasard, comme s'ils s'agissait d'un secret, qu'ils ont des ancêtres mohawks.Gaétan Gingras se souvient : « Un jour, à 14 ans, j'ai appris que mes grands-parents maternels étaient amérindiens.On me l'avait soigneusement caché, comme une honte, ma mère elle-même ne pensait pas me le dire.» Ces faits sont pourtant récents.« L'acte amérindien (Indian Act) de 1891 qui interdisait aux Amérindiens la pratique de leur religion et imposait la religion catholique, a été officiellement aboli en 1961, analyse Gingras.Mais il n'en a pas mois perduré dans les mentalités et les consciences.» Dans son histoire personnelle, il a dû découvrir cette part de ses origines et se la réapproprier.Il est passé par une longue phase où il a mis les valeurs, la vision du monde et la spiritualité amérindiennes en avant par rapport à sa culture québécoise.À sa formation en danse contemporaine, il a ainsi incorporé la dimension rituelle, spirituelle et mystique amérindienne, le rapport à la terre, à la nature, aux animaux totems.Il s'est entouré des masques et costumes d'Anne Gélinas pour donner à ses pièces la dimension amérindienne recherchée.Il tient également beaucoup à mettre en avant la notion de transmission de la tradition orale des Premières Nations, incarnée sur scène par le conteur autochtone Robert Seven Crown Bourdon sur le texte de Johanne Parent.La présence d'enfants, ses propres fils, sur scène personnifie la transmission qui lui tient tant à coeur et qui est au coeur de ses deux pièces, Manitowapan créée en 2002 et reprise ici, suivie de la nouvelle création Mon père m'a raconté.« Manitowapan est plus traditionnelle, plus directement et manifestement ancrée dans la spiritualité amérindienne, avec les contes, les croyances et toute la dimension rituelle.Mon père m'a raconté est une pièce plus contemporaine.» Il a choisi quatre interprètes contemporaines, quatre femmes : Marie-Éve Demers, Patricia Iraola, Sophie Lavigne et Jessica Serli.« Toute ma gestuelle est contemporaine, forcément, insiste-t-il, c'est ma formation, c'est mon langage.On y retrouve des éléments de la tradition, mais ce ne sont pas des danses rituelles.D'ailleurs, quand des Amérindiens cherchent les danses traditionnelles dans mes pièces ils ne les trouvent pas, alors que le public qui vient voir du contemporain trouve des éléments de la tradition.C'est toujours ainsi lorsqu'on est entre deux cultures! » Et au fond, si l'histoire de Gaétan Gingras est singulière, n'est-elle pas aussi universelle?N'avonsnous pas tous besoin, pour des raisons différentes, de retrouver et de réintégrer nos origines multiples, de voir comment elles cohabitent en nous?Gaétan Gingras conclut : «Ma femme est polonaise, alors voyez, mes fils ont plusieurs sources culturelles, plusieurs langues, plusieurs traditions, où s'abreuver, C'est une formidable richesse.» À condition qu'elle vive en effet au grand jour, Corps atypiques à Tangente Premier volet de cette série qui aime à montrer des corps dansants qu'on ne s'attend pas à voir danser, mais aussi des corps de parfaits danseurs aux corps parfaits, mais détournés de leurs utilisations habituelles.C'est vraiment le cas avec deux jeunes chorégraphes déjà très remarqués qui suscitent toujours la stupéfaction : Nicolas Cantin qui, après avoir le cheval propose Hippodrome, sur fond de rock, et Contrôleréaction de Jean- Sébastien Lourdais, qui excelle à jeter l'anathème là où on l'attend le moins.À Tangente du 8 au 11mars à 20h30.Vertiges vertiges Une comédie musicale, une vraie, en plein hiver et dans une ancienne église, voilà ce qu'il faut pour annoncer le printemps! La compagnie Vertiges revientà Montréal pour deux jours, avec ses 18 chanteurs-danseurs pour présenter Best Of, la revue musicale la plus audacieuse de son histoire.Au Gésú les 9 et 10 mars, à 20h.GAÉTAN GINGRAS Au nom de tous les siens PHOTO ROLLINE LAPORTE Gaétan Gingras présente un programme double, Manitowapan et Mon père m'a raconté, à l'Agora de la danse.À L'AGENDA \u203a Gaétan Gingras à l'Agora de la danse, du 7 au 10 mars à 20h \u203a O Vertigo au Théâtre Maisonneuve, du 8 au 10 mars, 20h \u203a Nicolas Cantin et JS Lourdais à Tangente, du 8 au 11 mars, 20h30 \u203a Kondition Pluriel, Entre-deux, à l'Usine C, jusqu'au 10 mars, 20h \u203a Les Sortilèges, salle Pierre-Mercure, les 12 et 13 mars, 20h 20 h Les francs-tireurs Avec le candidat Pierre Curzi, le ministre Michael Fortier\u2026 Animation: Pascale Tremblay telequebec.tv Parlons politique 19 h La vie en vert Contrer la surconsommation des jeunes familles.3454345A 3461170A DISNEY ARTS ET SPECTACLES Irez-vous voir l'exposition Il était une fois Walt Disney au Musée des beaux-arts ?Répondez sur www.cyberpresse.ca/arts AGENCE FRANCE-PRESSE PARIS \u2014 Le sociologue et philosophe français de renommée internationale Jean Baudrillard, décédé hier à Paris à l'âge de 77 ans, était l'un des plus influents penseurs postmodernes, connu pour sa critique virulente de la société de consommation dont il a prophétisé le déclin.Issu de la mouvance de Mai 1968, ce penseur indépendant qui était également un photographe reconnu, a élaboré une critique radicale des médias, baignée d'humour noir et d'un pessimisme joyeux qu'il a instillé dans une cinquantaine de livres.Né en 1929 à Reims, germaniste de formation et traducteur notamment de Karl Marx et de Bertolt Brecht, proche des situationnistes de Guy Debord dans les années 60, Jean Baudrillard enseigne la sociologie à partir de 1966 à l'Université de Nanterre, près de Paris.« Compte tenu de mes diplômes, je n'avais pas le choix.En 1965, la sociologie était la seule discipline qui restait ouverte.Au début, j'étais obligé d'apprendre au fur et à mesure ce que je devais enseigner à mes élèves », expliquait- il.En 1968 paraît son premier livre de sociologie, Le système des objets, suivi en 1970 de La société de consommation.Jean Baudrillard s'éloigne ensuite du marxisme et poursuit ses recherches en franc-tireur.« Les masses » ne sont plus pour lui les victimes de l'ordre social, mais les complices de cet ordre qui les enrichit, à cette époque des trente glorieuses finissantes.Visage rond derrière de fortes lunettes, il tourne alors en dérision la prétention de la gauche unie de changer la vie et celle des intellectuels de peser sur les choix politiques.Sa philosophie, fondée sur la critique de la pensée scientifique traditionnelle, développe des idées fondées sur la simulation et la séduction.« Intellectuel dégagé », pour les uns, « fossoyeur des utopies » pour les autres, Baudrillard est un penseur inclassable, devenu suspect à gauche, capable d'exhumer la pensée réactionnaire du philosophe Joseph de Maistre dans La transparence du mal (1990).« Il faut vivre en intelligence avec le système et en révolte contre ses conséquences.Il faut vivre avec l'idée que nous avons survécu au pire », soutient-il alors.Ce style cinglant, fait d'aphorismes parfois hermétiques, devient sa marque de fabrique.« Ce que j'écrirai aura de moins en moins de chance d'être compris.Mais ça, c'est mon problème.Je suis dans une logique de défi », prévient-il.En 1986, un voyage aux États- Unis, dont il rentre subjugué, lui inspire Amérique, feu d'artifice d'images et de traits philosophiques : « L'Amérique est la version originale de la modernité, nous en sommes la version doublée et sous-titrée ».« L'Amérique, c'est l'utopie réalisée ».Fuyant les médias qu'il s'évertue à décortiquer, il consacre en 2001 dans le journal Libération plusieurs chroniques à l'émission Loft Story, « laboratoire d'une convivialité de synthèse, d'une sociabi l ité télégéniquement modifiée ».Mais Baudrillard s'intéresse à tout ce qui fait l'actualité et les attentats du 11 septembre 2001 lui inspirent Requiem pour les Twins Towers l'année suivante.Considéré tour à tour comme un nihiliste ou un moraliste, il a souvent été vivement critiqué.« En fin de compte, on peut se demander ce qu'il resterait de la pensée de Baudrillard si l'on retirait tout le vernis qui la recouvre », écrivaient ainsi en 1997 Alan Sokal et Jean Bricmont dans Les impostures intellectuelles.Jean Baudrillard se voyait lui en résistant.« La lâcheté intellectuelle, soutenait-il, est devenue la véritable discipline olympique de notre temps.» JEAN BAUDRILLARD (1929-2007) Pourfendeur de la société de consommation PHOTO ERIC FEFERBERG, AFP Le philosophe Jean Baudrillard, qui a écrit une cinquantaine d'ouvrages, a été l'un des plus influents penseurs postmodernes.Il s'est notamment fait remarquer pour ses critiques de la société de consommation. CE SOIR 20H WWW.RADIO-CANADA.CA/MATCHDESETOILES \" Les Denis Drolet Variété québécoise \" Yves Corbeil Danse israélienne moderne \" Guylaine Guay Cha-Cha-Cha \" Véronique Cloutier Jazz-funky UN MONDE FOU, FOU, FOU DANSE POUR VOUS! JUGE INVITÉ : ALEX PERRON FUNKY-JAZZ Très cadencé, le funkyjazz ou jazz-funky évolue sur des rythmes syncopés, issus de la fusion musicale entre le funk et le jazz.Cette danse, assez physique, utilise des mouvements inspirés du jazz, mais adaptés à la culture funk, une forme de danse issue de la famille des danses urbaines ou «street dance ».3453430A Vendredi 2 et samedi 3 mars 17E MARATHON D'ÉCRITURE INTERCOLLÉGIAL « Hors-d'oeuvre et écrits fins » Président d'honneur : Daniel Pinard www.marathonecritureintercollegial.ca Mardi 13 mars LIGUE D'IMPROVISATION DE QUÉBEC Soirée sur le thème « Dire le monde en français », à Québec www.improliq.com Mercredi 14 mars CONCOURS LE FRANÇAIS À L'AFFICHE de la Société Saint-Jean-Baptiste de la Mauricie Soirée des lauréats à Trois-Rivières Groupe invité : Loco Locass www.ssjbmauricie.qc.ca Vendredi 16 mars Du 16 au 25 mars, stand de l'Office au SALON NATIONAL DE L'HABITATION Samedi 17 mars DICTÉE DES AMÉRIQUES Grande finale internationale à Télé-Québec, 19 h www.dicteedesameriques.com Lundi 19 mars LA JOURNÉE DE L'HYMNE AU PRINTEMPS Du 19 au 23 mars, diverses activités et le 21 mars, remise des prix du concours de paroliers www.journeehymneprintemps.qc.ca Mardi 20 mars JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA FRANCOPHONIE Activités organisées par le ministère des Relations internationales, à Québec www.mri.gouv.qc.ca Mercredi 21 mars GRAND GALA DES MÉRITES DU FRANÇAIS Artistes invités : Marc Déry, François Léveillée et Monica Freire.Centre Pierre-Péladeau de Montréal www.francofete.qc.ca Jeudi 22 mars PRIX FRANCOPUB Pour les concepteurs, rédacteurs et annonceurs de publicités.Prix remis par l'Office québécois de la langue française, au studio Juste pour rire, à Montréal www.francofete.qc.ca/francopub Samedi 24 mars CONCOURS J'AFFICHE EN FRANÇAIS de la Société Saint-Jean-Baptiste du Centre-du-Québec Gala au cégep de Drummondville www.ssjbcq.qc.ca Dimanche 25 mars MOUVEMENT PARLONS MIEUX 23e concours de poésie www.mouvementparlonsmieux.ca Du 2 au 25 mars 2007 LA FRANCOVILLE 2007 Ville de Longueuil, jumelée à Saint-Nazaire (France).Plusieurs activités dont une soirée de gala le 18 mars www.longueuil350.ca LES FRANCOQUARTIERS Francofêtez dans l'arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie, à Montréal Activités, spectacles et rencontres parrainés par le comédien Pierre Collin www.ville.montreal.qc.ca/rpp LA FRANCOFÊTE EN ÉDUCATION Mérites, jeux linguistiques et concours dans le milieu scolaire québécois.Remise des Mérites le 23 mars, à Longueuil (Francoville).Conseil pédagogique interdisciplinaire du Québec www.conseil-cpiq.qc.ca LA FRANCOFÊTE EN OUTAOUAIS Spectacles, déjeuner-causerie et remise de prix organisés par Impératif français www.imperatif-francais.org ASSOCIATION QUÉBEC-FRANCE Plus de 70 activités organisées par une vingtaine de régionales www.quebecfrance.qc.ca PROGRAMME DE LA FRANCOFÊTE 2007 L'Office québécois de la langue française vous invite à consulter le programme détaillé dans le site www.francofete.qc.ca.Pour plus amples renseignements, écrivez à francofete@oqlf.gouv.qc.ca.Participez au grand concours de la Francofête «Dire le monde en français» publié dans votre quotidien les samedis 3 et 10 mars.Vous pourriez gagner l'un des cinq prix offerts par l'Office québécois de la langue française et ses partenaires, d'une valeur totale de plus de 4000 $.Le premier prix comprend un ordinateur portable VAIO offert par Sony.«Je ne sais pas quelle est la plus belle langue, mais je sais laquelle je préfère : la mienne.» Marc Déry, auteur-compositeur-interprète, porte-parole de la Francofête 2007 3462188A ARTS ET SPECTACLES FLASHES Simply Red à l'Olympia Mick Hucknall, le rouquin nostalgique qui prenait le train dans le vidéoclip de Holding Back the Years, revient chanter sur une scène montréalaise.Il sera sur les planches de l'Olympia le 29 avril, cinq petits jours après la parution au Québec de Stay, le dernier album de Simply Red.Holding Back the Years devrait faire partie de son répertoire, tout comme sa reprise de If You Don't Know Me By Now.Les billets pour le spectacle du 29 avril seront mis en vente samedi à midi.La Presse Ricky Martin au Centre Bell Le côté crooner latino de Gregory Charles aura bientôt de la concurrence.Ricky Martin revient au Centre Bell le 1er mai.La superstar portoricaine, qui a publié récemment un album de la série MTV Unplugged, viendra présenter son nouveau spectacle intitulé Black & White.Les billets seront mis en vente samedi à midi.La Presse Première n'est plus publié aux É.-U.L'édition américaine du mensuel Première spécialisé dans le cinéma va cesser de paraître, a-ton appris hier auprès du groupe Hachette Filipacchi Médias US, filiale du groupe français Lagardère qui le publiait depuis 20 ans.« Le numéro d'avril 2007 (.) sera le dernier imprimé », a indiqué le PDG de HFMUS, Jack Kliger, dans un communiqué.Le magazine va désormais se concentrer sur son édition Internet, selon la même source.Première reste publié en édition papier dans cinq pays : France, Pologne, République tchèque, Portugal et Espagne.Agence France-Presse Spider-Man 3 en première au Japon Le troisième épisode des aventures de Spider-Man, l'homme araignée qui monte à l'assaut du box-office, sera projeté en première mondiale au Japon le 16 avril, a annoncé hier le studio Sony Pictures à Los Angeles.Spider-Man 3, où l'acteur Tobey Maguire reprendra le rôle de l'un des plus populaires personnages de Marvel Comics, sortira le 1er mai dans l'Archipel, trois jours avant le début de son exploitation en Amérique du Nord, a précisé Sony sur son site Internet.Les deux précédents films de Spider-Man ont raflé pas moins de 1,6 milliard de dollars au total au box-office mondial.Agence France-Presse MICHEL DOLBEC PRESSE CANADIENNE PARIS \u2014 Après s'être produit 80 fois en province, en Belgique et en Suisse, Fred Pellerin a finalement fait hier soir ses vrais débuts parisiens, avec l'assurance tranquille de celui qui « n'aspire pas à de grandes affaires ».Le conteur de Saint-Élie-de- Caxton s'est installé pour cinq soirs au joli Théâtre du Renard, en face du centre Pompidou.I l y a donné une version courte (1h15 au lieu de 2h) de son spectacle Comme une odeur de muscles, qui a remporté au Québec le succès que l'on sait.Cette première s'est déroulée devant un public acquis d'avance, largement composé d'invités et d'habitués du réseau québécois.L'accueil a été très chaleureux, pour ne pas dire triomphal, mais on ne peut pas en conclure que la partie est déjà gagnée.« Je suis content, a raconté Fred Pellerin.J'avais quelques craintes de surface au sujet de l'accent.J'avais peur que ça bloque sur une niaiserie, comme une écha rde sur une bel le planche.Je suis rassuré de voir que le spectacle tient bien sur une heure et quart.Le public ne réagit pas toujours au même moment qu'au Québec.Les vagues de rire sur lesquelles j'ai l'habitude de surfer ne naissent pas au même moment.» Pour l 'instant , le conteur demeure un inconnu en France et ne s'en plaint pas.« Ça me fait du bien d'être là.Ça me sort de ma poussière, a-til dit.Je n'aspire pas à des grandes affaires.Si je peux venir à Paris deux fois par année, je serai heureux.» Mais une petite rumeur commence à prendre forme autour de ce « farfadet » à lunettes rondes.« Ne le ratez surtout pas », a dit à ses lecteurs le quotidien La Croix, qui a consacré hier matin un long article à ce « grand duduche de 30 ans (qui) invente des histoi res poétiques et merveilleuses en écoutant les habitants de son village, Saint-Élie-de-Caxton, en Mauricie ».« Le voyage vaut le détour », a écrit de son côté l'influent magazine culturel Télérama dans un entrefilet.« On est très confiants, a expliqué la productrice de Fred Pellerin, Micheline Sarrazin.Avec ce spectacle, on passe à une autre étape.On a une stratégie française, une structure.On s'est associés à Azimuth (les producteurs français de Lynda Lemay et de Doba Caracol).On vise une présence régulière en France.» Pellerin reviendra donc promener son pantalon écossais pendant deux semaines au Théâtre du Renard en octobre, avant d'entreprendre une tournée française en novembre.Il sera de retour à Paris, dans une autre salle, en mars 2008.Les Français n'ont pas fini d'entendre parler de Saint-Élie, de la grand-mère Bernadette et d'Esimésac Gélinas.Débuts parisiens réussis pour Fred Pellerin PHOTO MARTIN TREMBLAY, ARCHIVES LA PRESSE© Fred Pellerin avoue qu'il n'aspire pas à « de grandes affaires » à Paris.Il espère néanmoins se trouver en France « deux fois par année ». Il était une fois Walt Disney 8 mars - 24 juin 2007 Cette exposition est organisée par le Musée des beaux-arts de Montréal et la Réunion des musées nationaux, Paris.Claude Coats, Fantasia: L'Apprenti sorcier (détail), 1940, étude préliminaire, huile sur papier.Burbank, Californie, Walt Disney Feature Animation and The Animation Research Library © Disney Enterprises Inc.1 Non applicable aux groupes.Entrée libre.Nombre de places limité.Premier arrivé, premier servi.Offert gratuitement à la Billetterie du pavillon Jean-Noël Desmarais, à l'achat d'un billet ou sur présentation de sa carte de membre.Pas de réservation pour cette activité.Entrée libre.Pour réserver votre place au Cinéma Disney, veuillez vous procurer un laissez-passer à la Billetterie du pavillon Jean-Noël Desmarais.Le 7 mars 2007 pour les Amis du Musée seulement L'atelier magique de Disney, de 10 h à 16 h L'énigme de Walt Disney, de 10 h à 16 h Cinéma Disney, Blanche-Neige et les Sept Nains, en français, à 10 h 30 et à 14 h 30, en anglais, à 12 h 30 et à 16 h 30 Les 8, 9, 10 et 11 mars 2007 pour tous L'atelier magique de Disney, de 11 h à 16 h L'énigme de Walt Disney, de 11 h à 16 h Cinéma Disney, Blanche-Neige et les Sept Nains, en français, à 11 h 30 et à 15 h 30, en anglais, à 13 h 30 En exclusivité nord-américaine! Découvrez l'art et les sources d'inspiration de Disney à travers quelque 500 pièces: peintures, sculptures, dessins, photographies, extraits de films, maquettes (dont le célèbre château de la Belle au Bois Dormant) et plusieurs oeuvres originales provenant des archives des studios de Disney, dont la plupart sont présentées au public pour la première fois.Pas d'école?On va au Musée ! Venez en famille participer aux activités de la relâche scolaire dans le cadre de l'expo Disney.Et c'est gratuit pour les enfants de 12 ans et moins accompagnés d'un adulte1 ! Maintenant ouvert jusqu'à 21h du mercredi au vendredi Horaire détaillé des activités : www.mbam.qc.ca/relachescolaire-disney Renseignements : 514-285-2000 ou 1-800-899-MUSE www.mbam.qc.ca 3467715A ARTS ET SPECTACLES PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE© 2191 nuits est une oeuvre qui fait preuve d'inventivité et d'une indéniable audace.Par contre, on ne s'appelle pas tous Robert Lepage et l'atteinte d'une harmonie entre le récit et la techno est chose bien délicate.Sur notre photo : Philippe Ducros et Daniel Meilleur.PHOTO FOURNIE PAR LA MAISON THÉÂTRE Malgré toute leur bonne volonté, les deux jeunes filles mises en scène - l'une israélienne et l'autre palestinienne - n'arrivent pas à s'affranchir de ce lourd héritage : la guerre, celle qui s'inscrit jusque dans l'ADN.SYLVIE ST-JACQUES CRITIQUE Il y a deux ans, naissait 2191 nuits sur la scène de la Cinquième Salle de la Place des Arts.Après une virée aux quatre coins du monde, qui l'a amené notamment en Corée du Sud, au Pays-Bas, en Belgique et en France, le spectacle revient à Montréal, au Théâtre d'Aujourd'hui.Il y a eu quelques changements dans la distribution - Lyne Rodier succède à Caroline Lavigne et Martin Vachon, à Hubert Lemire - et certaines expérimentations technologiques ont été ajoutées, mais le propos de ce spectacle multimédiatique demeure.Le texte de Philippe Ducros évoque l'ambition des hommes de maîtriser le monde par la science, tandis qu'ils n'ont aucune emprise sur la pire des tragédie : la mort des leurs.Court objet d'à peine une heure, 2191 nuits est donc une fable « poético- philosophique» où l'on s'interroge sur les limites de la science et le sens d'une vie manipulée, influencée, notamment, par les techniques de reproduction, les dons d'organes.Un scientifique obsédé par la survie du soleil, Math Manson, perd femme et enfant dans un crash d'avion, en plein pôle Nord.La seule façon de lui sauver la vie est de lui greffer le coeur de son fils bébé.Six ans plus tard, il se réveille d'un long coma et tente désespérément de trouver une raison de vivre.Aucun danger de se perdre dans le flou philosophique, puisque tous les messages sont dits et annoncés clairement.Emma, qui avance en âge, doit recourir à des traitements de fertilité pour tomber enceinte.Elle hésite pourtant, ne voulant pas « donner son corps à la science.» Un jour, tandis que son chum a la tête dans ses recherches, elle lui annonce que le miracle scientifique s'est passé, et qu'un bébé s'en vient.Rapidement, après la projection d'une série d'images de famille heureuse, le crash arrive.Et puis, pour Math, c'est le début d'un long hiver glacial.Tandis que le récit de Ducros stagne en territoire restreint, l'abondance d'images a préséance sur le dénouement de la fable.Certaines sont très belles, comme par exemple cet enfant sculpté dans la glace qui incarne l'enfant mort au milieu de la neige et la glace.Il y aussi la musique de Michel Robidoux, qui enveloppe très joliment cette suite de projections et de manipulations technologiques.Michel Mongeau, qui incarne un Math Manson âgé, narre avec tendresse ce récit empreint d'un grand chagrin.Pendant ce temps, il reste peu de place pour que le spectateur construise son propre sens.C'est qu'à trop vouloir faire jaillir la poésie, à trop tenter d'émouvoir à tout prix, on finit par perdre le spectateur qui, après tout, n'a pas besoin qu'on lui souligne à gros traits ce qui doit l'émouvoir ou le faire réfléchir.Il est intéressant, sur le plan formel, de s'attarder aux rencontres technologies-théâtre.2191 nuits, en ce sens, est une oeuvre qui fait preuve d'inventivité et d'une indéniable audace.Par contre, on ne s'appelle pas tous Robert Lepage et l'atteinte d'une harmonie entre le récit et la techno est chose bien délicate.Qui, cette fois-ci, malgré la noble quête d'un nouvel esthétisme, n'est pas au rendez-vous.2191 nuits, Idéation et texte de Philippe Ducros, conception visuelle et sonore Daniel Meilleur, au Théâtre d'Aujourd'hui, jusqu'au 17 mars.THÉÂTRE / 2191 nuits D'images et de glace SYLVIE ST-JACQUES CRITIQUE Galit (Klervi Thienpont) est Israélienne.Mervet (Éva Saïda) est Palestinienne.En 1988, au début de la première Intifada, elles amorcent timidement une correspondance.L'une vit à Jérusalem et aime les jeux vidéo, les baladeurs, la musique pop.L'autre partage la même chambre que ses frères et soeurs, dans sa maison de Dheisheh, un camp de réfugiés palestiniens à une quinzaine de kilomètres de chez Galit.À peine un jet de pierre.Peuvent-elles devenir amies?Les deux gamines de 12 ans de Si tu veux être mon amie en doutent, mais le veulent très fort.Elles ont encore l'innocence de l'enfance et croient que leur curiosité mutuelle peut outrepasser la profonde discorde qui règne entre leurs deux peuples.Débutent alors des échanges épistolaires qui trahissent certes leurs préjugés, mais aussi un désir sincère de mieux se connaître.Mervet aime tout le monde, mais hait les soldats israéliens qui traitent les siens comme des chiens.Galit n'a rien contre son jardinier arabe, mais en veut aux terroristes qui s'en prennent à des innocents et sèment un climat de peur dans sa ville.Mais Mervet ne souhaite pas moins connaître les passetemps de Galit.Vue à travers le regard de ces deux pré-adolescentes déjà marquées par le poids de l'histoire, la guerre sort du prisme du bulletin de nouvelles pour se matérialiser dans ce que le monde a de plus innocent : des petites filles.Les luttes de territoires font partie de Mervet et Galit.Malgré toute leur bonne volonté, leur candeur, leurs rêves de paix, elles n'arrivent pas à s'affranchir de ce lourd héritage : la guerre, celle qui s'inscrit jusque dans l'ADN.Écrite à partir de lettres authentiques, ces textes de Litsa Boudalika sont appuyés par une mise en scène dynamique et imaginative.Un amas de cailloux, au centre de la scène, représente la terre qu'on se divise et les pierres qu'on se lance.Un écran, en fond de scène, diffuse tantôt des images de guerre, tantôt des jeux vidéo.Éva Saïda fait preuve d'une belle sincérité, dans la peau d'une petite Palestinienne volontaire et courageuse.Klervi Thienpont est tout aussi crédible dans son rôle d'Israélienne indignée contre la violence qui rende la vie insupportable dans son pays.Et pour influer une certaine légèreté à ces propos gravissimes, les comédiens ponctuent leur interprétation de mouvements de danse.Avec talent, d'ailleurs.Pièce destinée aux 12 à 14 ans, Si tu veux être mon amie offre au jeune public (et aux parents) une version du conflit israélo-palestinien dans sa dimension humaine.Un propos sombre abordé sans complaisance, qui sera mieux entendu par un public averti, c'est-à-dire documenté.Parce que même si l'amitié épistolaire entre Galit et Mervet culmine par une rencontre, trois ans plus tard, Si tu veux être mon amie ne se clôt pas sur une fin heureuse.« La guerre! C'est pas une raison pour se faire mal.» Les jeunes protagonistes de La guerre des tuques avaient bien raison.Mais dans la vraie vie, au Proche-Orient comme ailleurs, on se bat et on tue pour vrai.Et à 12 ans, on est assez vieux pour regarder en face cette réalité.Si tu veux être mon amie, de Litsa Boudalika, à partir de lettres authentiques, une création de la compagnie Les nuages en pantalon, à la Maison Théâtre, jusqu'au 11mars.THÉÂTRE / Si tu veux être mon amie Amitié sans frontière LE TOUR DU QUÉBEC Tous les jours, plus de 20 journalistes de sept quotidiens sillonnent les quatre coins du Québec.BLOGUES, CHRONIQUES, DÉBATS Michel C.Auger Patrick Lagacé Vincent Marissal Tristan Péloquin Lysiane Gagnon André Pratte LA CAMPAGNE EN PHOTOS ET EN CARICATURES ET UNE CARTE INTERACTIVE DU QUÉBEC Les élections en direct LA COUVERTURE LA PLUS COMPLÈTE QUÉBEC 2007 ARTS ET SPECTACLES TEMPÉRATURE MAX MIN Hier Normales du jour Auj.l'an passé (Observé hier à 15h) RECORDS Plus haut maximum Plus bas minimum FACTEUR VENT Aujourd'hui INDICE UV Aujourd'hui PRÉCIPITATION Hier 1 mm d'eau = environ 1 cm de neige LE SOLEIL ET LA LUNE MÉTÉOwww.cyberpresse.ca/meteo Les systèmes météorologiques sont prévus pour 14h00 cet après-midi.Montréal Toronto St-Jean LES SYSTÈMES MÉTÉOROLOGIQUES ©Météo Média 2007 Front chaud Front froid Occlusion Creux Anticyclone Dépression Neige Pluie Pluie verglaçante Orages MONTRÉAL ET LES ENVIRONS QUÉBEC AUJOURD'HUI Plutôt nuageux avec quelques flocons.-13/-26.DEMAIN Ensoleillé.-18/-28.OTTAWA AUJOURD'HUI Plutôt nuageux avec quelques flocons.-8/-21.DEMAIN Passages nuageux.-11/-21.TORONTO AUJOURD'HUI Plutôt nuageux avec possibilité d'averses de neige.-6/-16.DEMAIN Ciel variable.-6/-11.BAIE-COMEAU AUJOURD'HUI Passages nuageux.-14/-24.DEMAIN Plutôt nuageux avec possibilité d'averses de neige.-17/-19.-10 AUJOURD'HUI MAXIMUM Maniwaki -10/-26 Trois-Rivières -12/-27 Rimouski -14/-25 Thetford Mines -14/-25 Sherbrooke -13/-23 Burlington -7/-15 PRÉVISIONS RÉGIONALES Val-d'Or -14/-29 Saguenay La Tuque -15/-31 -12/-28 Sainte-Agathe -11/-27 MONTRÉAL -10/-24 QUÉBEC -13/-26 Plattsburgh -7/-15 Gatineau -8/-22 Ensoleillé en matinée, quelques flocons en après-midi.Vents du sud-ouest à 10km/h tournant de l'ouest à 20km/h.Probabilité de précipitations: 40 %.Facteur éolien -18.-24 CETTE NUIT MINIMUM Passages nuageux en soirée, ciel variable au cours de la nuit.Vents légers.Probabilité de précipitations: 20 %.Facteur éolien -28.-14/-26 DEMAIN MAX / MIN Généralement ensoleillé.Probabilité de précipitations: 0 %.-8/-11 VENDREDI MAX / MIN Ciel variable.Probabilité de précipitations: 20 %.LE MONDE AU SOLEIL AUJOURD'HUI Acapulco Cancun La Havane Honolulu Miami Myrtle B.Orlando Tampa Virginia B.West Palm B.Beijing Boston Bruxelles Lisbonne Londres Los Angeles Madrid Mexico Moscou New York Paris Port-au-Prince Rome Tokyo Washington Soleil 2 -3 Beau -2 -7 Pluie 9 8 Pluie 17 16 Soleil 11 5 Beau 21 10 Averses 15 7 Soleil 24 6 Nuageux 0 -6 Ave neige -2 -5 Soleil 13 8 Variable 33 22 Averses 14 12 Soleil 9 7 Plu et nei 1 -4 AUJOURD'HUI Ensoleillé 13 -3 Beau -12 -17 Variable 4 -2 Beau -11 -19 Beau -9 -17 Soleil -25 -30 Beau 3 -4 Ave neige -3 -10 Beau 2 -7 Averses 11 7 Beau 0 -14 Ave neige -6 -8 Faib neige -13 -20 AUJOURD'HUI Soleil 31 23 Averses 26 21 Beau 26 19 Beau 26 21 Beau 26 17 Beau 19 8 Variable 25 12 Variable 25 13 Averses 13 0 Beau 24 16 AU PAYS Calgary Charlottetown Edmonton Frédéricton Halifax Iqaluit Régina Saint-Jean Saskatoon Vancouver Whitehorse Winnipeg Yellowknife L'ALMANACH QUOTIDIEN POUR MONTRÉAL -7 -24 0 -8 -3 -10 12 en 1964 -27 en 1989 12 mars 19 mars 25 mars 2 avr 6h23 17h49 Durée totale du jour: 11h26 -18 Bas 0.6 mm Halifax Whitehorse Yellowknife Churchill Winnipeg Boston New York Washington Atlanta Miami Chicago Houston Phoenix Denver San Francisco Los Angeles Detroit Ottawa Charlottetown Regina Saskatoon Calgary Edmonton Vancouver Victoria Portland Kansas Minneapolis Thunder Bay Nouvelle- Orléans Fredericton Tampa -10 -20 -30 -40 PHOTO BLOOMBERG Mel Gibson pourrait bientôt tourner un film sur la vie de Vasco Nunez de Balboa, le conquistador qui, le premier, a traversé l'isthme et découvert la Ma del Sur, depuis baptisée océan Pacifique.SONIA SARFATI PANAMA \u2014 «C'est lui ou c'est un sosie?» me suis-je d'abord demandé en croisant, mercredi dernier, un clone de Mel Gibson dans le hall d'entrée d'un luxueux hôtel de la banlieue de la ville de Panama.C'était lui.L'accent ne pouvait mentir.Certaines mimiques non plus.La chose a été confirmée dans les journaux du lendemain : l'acteur, réalisateur, producteur australien était au Panama en compagnie d'un de ses 11 frères.D'ailleurs, deux jours plus tard, dans un grand hôtel de la capitale où je me suis attablée, le personnel du restaurant était encore sous le choc : Mel Gibson avait dîné là, juste là, la veille.La raison de sa présence, elle, a fait l'objet, pendant 48 heures, de rumeurs qui se sont propagées de l'Atlantique au Pacifique à la vitesse de l'éclair - ce qui est impressionnant même si, sur l'isthme panaméen, moins de 100 km les séparent.Selon telle source, Mel Gibson venait pour acheter une île, ou une partie d'île, afin d'y construire une maison.Selon telle autre, il était arrivé à bord de son voilier pour explorer lesdites îles - d'ailleurs, le long de la Calzada Almador, les suppositions allaient bon train : « C'est celui-là! Celui avec l'hélicoptère, dessus\u2026 ».Finalement, c'est le quotidien La Prensa qui a eu le fin mot de l'histoire : le réalisateur d'Apocalypto faisait du repérage pour ce qui pourrait bien être son prochain film, Balboa : Soldier and Dreamer.Écrit par José Severino, cinéaste panaméen aujourd'hui installé à Los Angeles, le long métrage - dont le budget pourrait dépasser les 200 millions si Gibson entre vraiment dans la partie - raconte la vie de Vasco Nunez de Balboa, le conquistador qui, le premier, a traversé l'isthme et découvert la Mar del Sur, depuis baptisée océan Pacifique.Un destin tragique qui ne peut qu'intéresser celui qui a porté à l'écran les vies de William Wallace (Braveheart) et de Jésus (La Passion du Christ), ces hommes plus grand que nature morts sous la torture et dans le sang.« Arrêté par son meilleur ami, condamné par son beau-père, exécuté par ses soldats », a écrit Jean Descola à propos de celui qui a été décapité en 1517, à l'âge de 44 ans.Il y a en effet là du potentiel « gibsonien »! Mel Gibson en repérage au Panama CLAUDE GINGRAS CRITIQUE L'excellence de l'Orchestre symphonique de Mc Gill et de son chef Alexis Hauser n'étonne plus.Débordant presque la scène de Pollack lundi soir, l'immense formation de plus de 100 jeunes musiciens a traversé le prodigieusement di f ficile Concerto pour orchestre de Lutoslawski avec une précision de jeu collectif, une puissance sonore et une force expressive que pourraient lui envier bien des orchestres professionnels.Et pourtant, si, il y a étonnement : que Hauser, en plus de diriger cela de mémoire, parvienne, année après année, avec des effectifs différents, à maintenir le même très haut niveau.La plus grande surprise nous attendait un peu plus tard au cours de cette soirée de Montréal/ Nouvelles Musiques qui commençait à Pollack avec l'orchestre et se poursuivait tout à côté, à Redpath, avec les grands débuts de deux jeunes quatuors à cordes formés au sein de Mc Gill par le professeur André Roy, ex-altiste de l'OSM.Premier entendu : le Lloyd Carr-Harris.En six pages seulement, les Bagatellen de Webern renferment une quantité folle de petites indications qui, le temps de le dire, créent tout un monde.La partition fut suivie à la lettre et l'envoûtement souhaité fut total.Même réussite absolue dans le troisième Quatuor de Bartok, où les raffinements sonores restent un peu plus en surface.Le groupe suivant, le Schulich, s'attaquait au plus redoutable troisième Quatuor de Wolfgang Rihm - joué intégralement, contrairement à ce que laissait entendre le programme, et totalisant 30 minutes.L'impression est encore plus forte parce que le défi est encore plus grand.Seize cordes vibrant comme une seule, des sons « blancs », comme étrangers au quatuor tel qu'on le connaît ; à la fin, les râlements de quelqu'un sur le point de rendre l'âme.Sidérant.En attendant d'écouter les deux jeunes quatuors dans du répertoire traditionnel, retour à l'orchestre.De mémoire, toujours, Hauser souligna les échos romantiques du Stockhausen de 1975 révisé 30 ans plus tard.Le Concerto de Chris Paul Harman (présent au concert) puise trop chez Messiaen et donne trop peu à faire au violoncelle.ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE McGILL.Chef d'orchestre : Alexis Hauser.Soliste : Matt Haimovitz, violoncelliste.Lundi soir, Pollack Hall de l'Université Mc Gill.Programme : Fünf Sternzeichen (1974-75, arr.2004) - Stockhausen Otogi no kuni e, avec violoncelle (2005) - Harman Concerto pour orchestre (1950- 54) - Lutoslawski QUATUORS À CORDES LLOYD CARR-HARRIS () et SCHULICH ().Lundi soir, Redpath Hall de l'Université Mc Gill.Programme : Sechs Bagatellen, op.9 (1913) - Webern () Quatuor no 3, Sz.85 (1927) - Bartok () Quatuor no 3 (1976) - Rihm () MONTRÉAL/NOUVELLES MUSIQUES Mc Gill, son orchestre et ses quatuors Alexis Hauser parvient, année après année, avec des effectifs différents, à maintenir le même très haut niveau."]
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