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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. La Presse Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2007-04-28, Collections de BAnQ.

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[" S&P/TSX 13 632,01 u +34,49 (+0,25%) TSXCROISSANCE 3298,79 u +13,70 (+0,42%) QUÉBEC 30 1363,72 u +0,72 (+0,05%) DOWJONES 13 120,94 u +15,44 (+0,12%) DOLLAR 89,61 ¢US +0,43¢ LENOUVEAUVISAGEDEBAY STREET COMMENT LAVAGUE D'ACQUISITIONS AFFECTE LE S&P/TSX PAGES 6 ET 7 Des gestes coûteux La Banque de Montréal a perdu plus de 400 millions en misant sur les prix du gaz naturel PAGE 5 Perte demarché Les exportations des manufacturiers québécois, notamment dans le secteur aéronautique, ont diminué en février PAGE 5 Le prix du brut s'envole Des tensions au Moyen-Orient soulèvent des inquiétudes sur les marchés PAGE 12 Les États-Unis s'essoufflent L'économie américaine a enregistré une faible croissance de 1,3% au premier trimestre, le pire résultat en quatre ans PAGE 8 LE CHIFFRE DU JOUR 8milliards La Coupe du monde de rugby, organisée en France du 7 septembre au 20 octobre, pourrait engendrer des retombées de 8 milliards d'euros sur quatre ans, dont la moitié dès cette année.Source: Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales, citée par l'Agence France-Presse IVANOH DEMERS, LA PRESSE © HÉLÈNE BARIL Le prolongement du métro vers Laval devrait augmenter le nombre d'utilisateurs du transport en commun.De combien?Les paris sont ouverts.Selon l'Agence de transport métropolitain, 3000 personnes de plus choisiront de prendre le métro plutôt que la voiture pour se rendre au travail tous les jours.Ce n'est pas beaucoup pour un investissement de 800 millions, souligne Gérald Beaudet, directeur de l'Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal.Le nombre de nouveaux adeptes du transport en commun pourrait même être encore moins élevé que ces prévisions, selon lui.Si la voie réservée aux autobus qui transportaient les Lavallois vers la station Henri- Bourassa, sur le pont Viau, est redonnée aux automobilistes, la hausse du nombre d'usagers des nouvelles stations pourrait être plus faible.Le problème, selon lui, c'est que l'impact des investissements dans le transport en commun est toujours réduit, et même annulé, par d'autres investissements dans les ponts et les autoroutes qui favorisent le transport privé.LEMÉTRO ENTREENGARE À LAVAL Des décisions contradictoires UNDOSSIER À LIREENPAGES 2 ET 3 MARTIN VALLIÈRES TORONTO Montréal garde une bonne cote internationale, malgré les malaises qui tracassent ses décideurs ! La métropole québécoise fait partie des 10 « meilleures grandes villes d'avenir » du continent, selon un magazine édité par le Financial Times de Londres, l'un des groupes de presse financière les plus influents du monde.Et en affaires plus précisément, Montréal est classée dans le top 5 des grandes villes nord-américaines pour le « meilleur potentiel économique », selon le magazine Foreign Direct Investment, ou f Di.Quant à la qualité de vie générale, lemagazineclasseaussi Montréal parmi les cinq meilleures grandes villes du continent, c'està- dire les agglomérations de plus de deux millions de citoyens.Les concurrentes de Montréal dans cette catégorie de qualité de vie sont Boston, Chicago, New York et\u2026 Toronto! Montréal dans le top 5 en Amérique >VoirMONTRÉAL en page 4 >Voir MÉTROen page 4 SOPHIE COUSINEAU LE MONDE DES AFFAIRES Richard Nesbitt a feint l 'i nd ignat ion devant les journalistes qui lui demandaient si la Bourse de Toronto ne venait pas narguer sa rivale montréalaise sur son terrain en tenant pour la première fois son assemblée annuelle à l'extérieur de la Ville reine.Mais le président de la Bourse torontoise, qui était tout sourire, tire un malin plaisir à jouer les trouble-fêtes.Nombreux sont les Québécois qui pestent contre la Bourse de Toronto.En voulant se lancer dans les produits dérivés, l'institution torontoise viole l'esprit de l'accord de spécialisation des Bourses canadiennes.Celui-ci donnait à Montréal le monopole sur la négociation des produits dérivés, des instruments financiers plus sophistiqués que les actions, comme les options d'achat d'actions et les contrats à terme sur indices boursiers.L'exclusivité de la Bourse de Montréal prendra fin en mars 2009.Et la Bourse de Toronto n'attendra pas une seconde de plus pour plonger à l'eau, annonce Richard Nesbitt depuis deux ans.Mais pourquoi reprocher au président d'une Bourse en Bourse, au capitaliste des capitalistes, de se lancer dans le créneau le plus prometteur ?La simple négociation d'actions est en perte de vitesse, surtout avec les privatisations qui se multiplient.Il faut plutôt y voir le plus beau compliment pour Luc Bertrand et son équipe à la Bourse de Montréal.Ils ont fait taire les sceptiques et réussi, autant au Canada qu'aux États-Unis.La vraie série Toronto-Montréal PHOTO PAUL CHIASSON, PRESSE CANADIENNE En voulant se lancer dans les produits dérivés, la Bourse de Toronto viole l'esprit de l'accord de spécialisation des Bourses canadiennes.Au grand dam de plusieurs Québécois.Sur notre photo, le président de l'institution torontoise, Richard Nesbitt.>Voir TORONTOen page 4 ENTREPRISE À FINANCER ?COMPOSEZ MAINTENANT LE 3450616A www.investquebec.com 1 866 870-0437 40% deschefs d'entreprise feraient mieux de lire cette annonce, puisqu'ils prendront leur retraite d'ici 5 ans.Céder votre entreprise à la relève de votre choix, obtenir des conditions de financement avantageuses, léguer à vos successeurs une situation gagnante, imaginez les possibilités.3458889A LE MÉTRO ENTRE EN GARE À LAVAL La congestion automobile coûte 1 milliard par année à Montréal, en tenant compte du temps perdu, de la pollution et de la consommation additionnelle de carburant.\u2014 Hélène Baril et Marie Tison MARIE TISON Ça sent bon dans les alentours de la nouvelle station de métro De la Concorde, à Laval.Une bonne odeur de bran de scie flotte dans l'air, gracieuseté des entreprises de transformation de bois qui jouxtent la station.Ça sent bon, oui, mais les grands empilages de bois et les lourds camions qui se succèdent ne constituent peut-être pas l'environnement souhaité pour une station de métro.Du côté de la station Montmorency, ça sent plutôt la terre.De vastes terrains vagues s'étendent autour de la station, aux côtés du Cégep Montmorency, de rares immeubles à condos et de quelques commerces à grande surface.On voit que certains de ces terrains sont en voie de donner naissance à de nouvelles rues et à des bâtiments résidentiels, mais d'autres ont encore un petit air désolé, avec quelques arbresmaigrichons piqués çà et là.Du côté de la station Cartier, on ne perçoit aucune odeur vaguement bucolique.Les autos et les autobus se succèdent sur le boulevard des Laurentides, entre une pléthore de petits commerces qui ont vu de meilleurs jours.Laval nourrit de grands espoirs pour les environs de ses trois nouvelles stations de métro : elle entrevoit du développement pour Montmorency et du re-développement pour Cartier et De la Concorde.Mais d'une manière plus générale, Laval n'a pas vraiment calculé les impacts économiques du prolongement du métro sur son territoire.« Nous n'avons pas vraiment de détails là-dessus », admet Jean-Claude Beaudry, assistant au directeur du module des communications de la Ville.Du côté de l'Agence métropolitaine des transports (AMT), on n'a que trois chiffres à offrir : on parle de 50 000 déplacements par jour pour les trois nouvelles stations lavalloises, dont 6000 nouveaux déplacements.Cela signifie que 3000 voitures de moins franchiront les ponts entre les deux îles.« Ça ne changera pas la face de Laval », affirme Paul Lewis, professeur à la faculté d'aménagement et d'urbanisme de l'Université de Montréal.Il indique que l'ouverture des nouvelles stations de métro ne changera pas grand-chose pour la grande majorité des Lavallois, ceux qui ne se déplacent qu'en voiture.Ceux qui habitent tout près des stations seront les grands gagnants puisqu'ils n'auront pas besoin d'un autobus pour se rendre au métro à Montréal.Les autres continueront à prendre l'autobus pour se rendre aux nouvelles stations, ou encore pour circuler à l'intérieur de la ville de Laval.Et il est peu probable que les Montréalais partent en métro pour aller magasiner à Laval.« Le grand pôle commercial de Laval va demeurer le Carrefour Laval, note M.Lewis.Or, il n'est pas à côté du métro.» Et même s'il l'était.M.Lewis rappelle qu'il n'y a pas beaucoup de Montréalais qui prennent le métro pour aller magasiner à Place Versailles, pourtant très accessible par métro.S'ils doivent prendre le métro, les gens préfèrent plutôt aller au centre-ville.« Il n'y aura pas de grandes retombées sur le plan commerciale », estime-t-il.Il donne l'exemple de la station Henri-Bourassa.Il y a plus de 15 ans, un supermarché Steinberg a fermé ses portes à courte distance de marche de cette station extrêmement achalandée et du terminus de la Société de transport de Laval.Rien ne l'a remplacé de façon durable, les mauvaises herbes poussent dans son ancien stationnement.Il donne également l'exemple de la station Saint-Laurent.«Quarante ans après l'ouverture du métro, il n'y a rien autour, alors que c'est un espace stratégique au centre-ville de Montréal », fait-il observer.Sylvain Dubois, directeur du service de l'urbanisme de Laval, reconnaît que certaines stations montréalaises n'ont eu aucun impact visible sur leur secteur, ou alors, ça a pris beaucoup de temps.Ainsi, il a fallu une bonne quinzaine d'années pour que des tours, comme celle de la FTQ, surgissent auprès de la station Crémazie.C'est encore pire pour la station Sauvé.« Il y a un cimetière à côté, rien n'a levé », déclare-t-il, non sans humour.M.Lewis s'attend toutefois à ce qu'il « se passe quelque chose » à Laval.Le Cégep Montmorency devrait devenir plus accessible pour les Montréalais.De petits édifices de bureaux pourraient apparaître.« Il y aura une densification, il y aura une zone un peu plus piétonne, mais cela ne voudra pas dire que Laval deviendra tout d'un coup l'équivalent du Plateau Mont-Royal », affirme-t-il.L'impact devrait surtout se ressentir du côté résidentiel.« On peut imaginer qu'il y aura des immeubles résidentiels qui vont se vendre plus facilement ou qui vont se construire plus rapidement dans la zone près des stations de métro », déclare-t-il.Une tour de 23 étages, la plus haute de toute la ville, est justement en traind'émerger à quelques minutes de marche de la station Montmorency.Eddy Savoie, le propriétaire des Résidences Soleil, explique que jamais son entreprise familiale n'aurait investi dans un projet de cette ampleur, une résidence pour personnes âgées de 700 appartements, sans la présence de la station.« Le métro est un facteur important, affirme-t-il.Ce ne sont pas toutes les personnes âgées qui ont une voiture, et les enfants qui demeurent à Montréal pourront facilement visiter leurs parents.» Tout près, le projet de condos Urbania, qui a connu des délais, pourrait maintenant bénéficier de l'ouverture de la station Montmorency.La première phase devait compter neuf bâtiments.Seuls trois ont été construits jusqu'ici.« Ça va très bien, soutient Sylvain Dubois.Ils veulent développer un quatrième bâtiment rapidement.» MÉTRO DE LAVAL IMPACTS ÉCONOMIQUES INCERTAINS PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE © DE BIEN BEAUX PROJETS POUR MONTMORENCY MARIE TISON Les plans du schéma d'aménagement de Laval sont alléchants pour les alentours de la station Montmorency : des places publiques, une voie centrale attrayante pour les piétons, de petits commerces, des zones résidentielles bordées d'arbres.Pour l'instant, nous sommes au royaume de la boue et des terrains vagues.« Il y avait des terrains inaccessibles en raison des travaux de construction du métro, note Sylvain Dubois, directeur du service de l'urbanisme de Laval.Maintenant, ça va devenir accessible.» Alors qu'on parle de transformation pour les stations Cartier et De la Concorde, on parle de développement pour le secteur de la station Montmorency.Des centaines de milliers de pieds carrés sont disponibles.Il ne s'agit pas uniquement de construction résidentielle (Laval vise de 500 à 600 logements), mais de développement culturel et institutionnel.On y retrouve la salle André Mathieu et le Cégep Montmorency et on y attend une tête de pont de l'Université de Montréal.Évidemment, les édifices commerciaux sont à l'honneur.Le doyen du secteur, le Centre Laval, a ouvert ses portes en 1968.Son propriétaire, le Fonds immobilier Alexis Nihon, s'attend à ce que l'ouverture de la station ait des impacts positifs.« Je ne pense pas que les gens vont prendre le métro de Montréal pour venir magasiner à Laval, mais il y a des gens de la Rive-Nord qui iront au stationnement incitatif de Montmorency pour prendre le métro vers Montréal, déclare René Fortin, chef des finances d'Alexis Nihon.Au retour, s'ils veulent prendre une bouchée ou magasiner, ils pourront venir au Centre Laval.» MARIE TISON Laval rêve de voir de 500 à 700 nouveaux logements s'élever à proximité de la station de métro De la Concorde.Pour l'instant, ce sont des piles de planches de bois qui règnent sur le secteur.Deux groupes d'entreprises de transformation de bois occupent plus d'un million de pieds carrés.de quoi faire saliver les promoteurs immobiliers.Mais la joute ne sera pas nécessairement facile.« Il y a les gros propriétaires, mais il y a aussi de petits commerces, des garages, qui voudront le ciel et la terre, observe Ghislain Lacombe, l'undes propriétaires deLPM, une entreprise de transformation de bois.Ça pourrait prendre quelques années pour que ça se fasse.» LPM a ouvert ses portes en 1953 alors qu'il n'y avait pas grand-chose dans le secteur.Maintenant, la cour à bois est cernée par un secteur résidentiel.La venue de la station de métro risque d'augmenter la circulation et de congestionner la seule sortie que peuvent emprunter les gros camions de bois.« On s'at tend à des pressions pour déménager, déclare M.Lacombe, un homme de 66 ans qui travaille dans l'entreprise familiale depuis plus de 50 ans.À l'âge que j'ai, s'il y a des promoteurs qui arrivent avec un prix qu'on ne peut pas refuser.» Laval devrait intensifier ces pressions.La Ville est en voie d'adopter un programme par ticulie r d'urbanisme, en vertu de la Loi sur l'urbanisme, afin de favoriser la transformation du secteur et la « relocalisation des usages industriels ».DU BOIS À DE LA CONCORDE « Il y aura une densification, une zone un peu plus piétonne, mais ça ne voudra pas dire que Laval deviendra tout d'un coup l'équivalent du Plateau Mont-Royal.» Plus de 20 000 Montréalais quittent l'îlechaque année pour s'installer en banlieue.Selon l'Institut de la statistique du Québec, plus de 100 000 résidants ont ainsi déserté la ville depuis 5 ans.HÉLÈNE BARIL Sans le métro, Longueuil ne serait pas devenue la ville qu'elle est aujourd'hui, soutient Jacques Spencer, le président directeurgénéral de Développement économique Longueuil (DEL), la société municipale responsable d'attirer des investissements.Le lien avec Montréal a permis d'attirer des résidants et des entreprises qui ne seraient probablement pas venus à Longueuil, dit Jacques Spencer.En 1973, le président de DEL a lui-même quitté Saint-Laurent pour Longueuil, en partie à cause du métro.Aujourd'hui, le métro est pour lui « un argument de vente » pour attirer des entreprises à Longueuil.La ville compte 11 000 entreprises et ses parcs industriels sont pratiquement remplis, dit Jacques Spencer, qui estime que Laval profitera aussi du prolongement du métro, qui assure aux entreprises un accès plus facile à la main-d'oeuvre.Le métro est un atout pour Longueuil, mais ce n'est pas le seul, ajoute-t-il.Le prix des terrains, moins élevé qu'à Montréal, l'accès aux autoroutes et la proximité des États-Unis en sont d'autres.Selon Raymond Alla r, du Réseau de transport de Longueuil, plus de 20 000 personnes par jour transitent par le terminus de Longueuil.La voie réservée du pont Champlain durant les périodes de pointe est utilisée par 17 000 personnes.C'est l'équivalent de trois voies de transport en auto ou d'un nouveau pont.Hausse du prix des maisons Même s'il n'existe pas de statistiques pour le prouver, la proximité d'une ligne de métro ajoute de la valeur aux maisons et aux entreprises.« Règle générale, c'est un facteur positif », confirme Robert Robillard, agent immobilier actif à Montréal et sur la Rive-Sud.UNE OCCASION EN OR POUR LONGUEUIL Un résidant de Laval qui utilisera le métro pour se rendre au centre-ville de Montréal paiera sa cartemensuelle 103$, pour un coût annuel de 1236$.Selon CAAQuébec, le coût d'utilisation d'une voiture compacte qui roule 24000 km par année est de 11 811$.LE MÉTRO ENTRE EN GARE À LAVAL PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE© Il y a encore bien de la place pour de la construction résidentielle et commerciale autour de la station Montmorency.La station De la Concorde jouxte une ancienne zone industrielle : les cours à bois sont rois et maîtres.Le secteur de la station Cartier a grand besoin d'un vent de revitalisation.STATION MONTMORENCY STATION DE LA CONCORDE STATION CARTIER MARIE TISON Martine Marcel est ambivalente.La gemmologue espère que l'ouverture de la station de métro Cartier, à un jet de pierre de la bijouterie Xtrem Gold, se traduira par un achalandage accru.Mais elle craint également l'apparition de « squeegees » et de mendiants, ce qui pourrait faire peur à une certaine clientèle.« La police a fait le tour des commerces pour dire qu'elle serait plus présente dans le secteur », note-t-elle.Avec les lumières et les couleurs vives de sa façade, Xtrem Gold contraste fortement avec la plupart des autres petits commerces du secteur : affiches défraîchies, vitrines condamnées, espaces vacants, il n'y a là rien de bien attirant alors que le boulevard des Laurentides constitue une des principales voies d'accès à Laval.« Le milieu bâti de part et d'autre du boulevard et aux abords du pont est ancien, déstructuré et dans bien des cas, dans un état de désuétude marqué », écrit-on dans un projet de schéma d'aménagement présenté par la MRC de Laval en juillet 2004.Laval souhaite une transformation du secteur, et notamment la construction de 800 nouveaux logement s .Sylvai n Dubois , directeur du Service de l'urbanisme de Laval, souligne que la Ville a un atout dans son jeu : elle est propriétaire de quelques parcelles de terrain, « achetées au gré des opportunités ».Elle travaille également sur l'adoption d'un programme particulier d'urbanisme.« Ça va nous permettre de faire bouger les choses, indique M.Dubois.Le marché, c'est bien, mais il faut servir de guide parfois.» UN QUARTIER À REFAIRE AUTOUR DE LA STATION CARTIER PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE © PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE © AUGMENTATION DE LA POPULATION ENTRE 1996 ET 2006 Montréal +4,15% Laval et Laurentides +15,7% Longueuil et Montérégie +8,14% Québec (province) +5,6% Source: Institut de la statistique du Québec LA PRESSE AFFAIRES DILBERT SUDOKU POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresseaffaires.com À BIENYPENSER\u2026 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : DIFFICILE Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com Par Fabien Savary « L'avenir appartient à ceux qui le préparent aujourd'hui.» \u2014 Malcom X, militant des droits de la personne TON BLOGUE EST DEVENU GÊNANT POUR LA COMPAGNIE.TU DOIS MAINTENANT PAYER LE PRIX DE TON ÉCHEC.SALETÉ! 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Parmi les petites villes, c'està- dire entre 100 000 et 500 000 citoyens, Sherbrooke obtient le quatrième rang nord-américain accordé par f Di pour la «meilleure promotion de développement économique ».Enfin, la ville de Gatineau, voisine québécoise d'Ottawa, obtient le deuxième rang de la « meilleure infrastructure » parmi les petites villes du continent.Montréal dans le top 5 en Amérique MONTRÉAL suite de la page 1 PRÉCISION Alcan À Shawinigan, l'usine d'Alcan actuellement en activité date de 1942 et non de 1899, comme nous l'avons écrit hier en page 3 de la section Affaires.L'usine de 1899 a été fermée il y a plusieurs années.« Si on veut vraiment développer le transport en commun, il faut aussi rendre le transport privé plus coûteux en argent et en temps », explique l'urbaniste lors d'un entretien avec La Presse Affaires.Or, le Québec multiplie les décisions contradictoires.Le prolongement du métro de Laval n'empêchera pas le gouvernement d'investir des dizaines de millions de dollars dans la construction d'un autre pont entre Montréal et Laval.Le nouveau pont facilitera la vie des automobilistes qui tiennent à aller travailler en voiture, le plus souvent tout seul dedans, explique Gérald Beaudet.De telles décision sont très coûteuses pour une société comme le Québec, qui n'a pas beaucoup de moyens pour investir dans ses infrastructures.« Quand on n'est pas très riche, c'est encore plus important de prendre les bonnes décisions », dit l'urbaniste.Comparativement au transport en commun, la voiture privée ne cesse de prendre du gallon.«L'imaginaire se renforce de plus en plus avec la publicité, explique-t-il.L'auto est devenue le refuge ultime de l'individualisme, où il est possible de téléphoner, d'écouter la radio et la télévision.» À côté, le transport en commun, avec la foule, les attentes et les transferts, fait de moins en moins le poids.Le gouvernement du Québec s'est donné comme objectif d'augmenter l'achalandage du transport en commun de 8% d'ici juin 2012.Québec veut ainsi réduire la congestion routière et diminuer les émissions de gaz à effet de serre.Le trou de beigne Le prolongement des réseaux de transport en commun vers des banlieues de plus en plus éloignées peut encourager l'étalement urbain et vider la ville-centre de ses habitants.C'est l'effet «trou de beigne», expérimenté par plusieurs métropoles américaines.Selon Gérald Beaudet, c'est un danger qui guette aussi Montréal.La ville a réussi jusqu'à maintenant à conserver des résidants de toutes les classes sociales.Il n'y a pas seulement des riches et des pauvres dans la métropole, mais aussi une classe moyenne qui habite des quartiers dynamiques comme le Plateau, Rosemont, Villeray ou Verdun.Mais pour combien de temps encore ?« Il n'y a pas que le transport qui encourage l'étalement urbain.À chaque fois qu'on ferme une école ou un hôpital de quartier pour en ouvrir d'autres en banlieues, on ouvre de nouveaux fronts d'urbanisation ».Berthierville est un exemple de nouveau front d'urbanisation.« Depuis l'ouverture de l'hôpital Le Gardeur, à Repentigny, ceux qui y travaillent peuvent aussi bien s'installer à Berthier, où les maisons sont moins chères.» Pour encourager l'utilisation du transport en commun, l'urbaniste estime qu'il faut d'abord avoir une approche unique.« Il n'y a aucune raison d'avoir des sociétés de transport autonomes comme à Laval et à Longueuil », dit-il.Il faut ensuite rendre plus contraignante l'utilisation de la voiture pour se rendre au travail, ce qui veut dire encourager le covoiturage avec des voies réservées et taxer le stationnement.On n'en sort pas, répète Gérald Beaudet.« Si on ne contraint pas le transport privé, les investissements dans le transport en commun demeureront sans résultat.» Des décisions contradictoires MÉTRO suite de la page 1 LA NOUVELLE SOCIÉTÉ Tous les jours dans En fait, s'il fallait faire un reproche, il irait plutôt aux Montréalais qui ont laissé en 2004 la Bourse de Toronto acquérir NGX Canada, spécialiste des transactions dans le gaz naturel et l'électricité.Surtout que la Bourse de Montréal construit maintenant de zéro sa propre Bourse de l'énergie à Calgary avec le New York Mercantile Exchange, son partenaire.« Les profits de NGX ont excité l'appétit de la Bourse de Toronto pour les produits dérivés », note John Aiken, analyste de la firme Dundee Securities.Quoi qu'il en soit, la lutte à finir commencera en 2009.Et cela coûte déjà cher, se plaignent les actionnaires.Les profits des deux Bourses s'essoufflent.Le débat n'est pas là, puisque les Bourses se doivent d'investir uniquement pour se maintenir dans cette industrie en pleine consolidation.La question est de savoir s'il y a de la place pour deux bourses de produits dérivés et surtout deux chambres de compensation.Et si l'avance technologique de la Bourse de Montréal est telle que la Bourse de Toronto aura du mal à la rattraper.N'en déplaise à Luc Bertrand, les analystes consultés jugent qu'il y a de la place pour deux Bourses de produits dérivés.La Bourse de Montréal tire sa force des produits dérivés sur taux d'intérêt.Le BAX (contrat à terme sur acceptation bancaire de trois mois) et le CGB (contrat à terme sur obligation du gouvernement du Canada de 10 ans) sont les produits les plus négociés.La Bourse de Toronto pencherait naturellement vers les options sur actions.Dans ce secteur, d'ailleurs, Montréal connaît déjà la concurrence des Bourses américaines qui négocient les options des entreprises nord-américaines cotées à Toronto comme à New York.« Le marché est sous-développé : il y a de la place pour deux Bourses spécialisées », juge Robert Sedran, analyste à la Financière Banque Nationale.Les avis sont toutefois partagés au sujet de la chambre de compensation, qui a la responsabilité d'apparier les ordres et de régler les transactions, tout en assumant le risque.Ce risque est plus grand lorsqu'il s'agit de contrats ouverts dans le temps plutôt que de transactions réglées dans la journée.La Bourse de Montréal tire une partie non négligeable (17 %) de son chiffre d'affaires de ses activités de compensation.John Aiken juge que le marché canadien est trop petit pour avoir deux chambres de compensation.Robert Sedran pense quant à lui que les deux Bourses seraient viables à court terme, même si la capacité excédentaire militera en faveur d'une éventuelle fusion.La Bourse de Montréal affirme à qui veut l'entendre qu'aucun pays n'a deux chambres de compensation pour les mêmes produits dérivés.C'est inexact, affirme Richard Ness, président de Penson Canada, sous-traitant responsable des services logistiques d'une quarantaine de courtiers.Il donne en exemple l'Europe, où la concurrence féroce entre Bourses s'est étendue en aval, à la compensation.Mais pour ce dirigeant de Penson, il serait illogique, pour un marché «microscopique» comme le Canada, d'avoir deux systèmes de compensation spécialisés.« Ce serait une contrariété énorme », dit Richard Ness.Parce que les courtiers sont tenus de conclure une transaction au meilleur prix possible, sa firme devrait se connecter aux réseaux des deux Bourses, avec tous les coûts de branchement que cela entraîne.« Les courtiers préfèrent de loin négocier à un seul endroit », dit-il.Reste à savoir si Montréal a un avantage technologique.Oui, croit Richard Ness.La plateforme électronique de négociation doit avoir une capacité 10 fois plus grande que celle d'une Bourse traditionnelle compte tenu du fait qu'il peut exister des dizaines de produits dérivés associés à une seule action.La Bourse de Toronto est en train de mettre à niveau ses systèmes; il faudra voir, cautionne-t-il.John Aiken abonde dans le même sens : la plate-forme Sola de la Bourse de Montréal a fait ses preuves à Boston, à la Bourse automatisée d'options sur actions BOX.En revanche, Robert Sedran calcule que la Bourse de Toronto pourra s'appuyer sur la grande expertise de son partenaire, International Securities Exchange, géant américain des produits dérivés.Bref, l'arrivée de Toronto dans les produits dérivés divise la communauté financière.Richard Ness pense que la Bourse de Toronto bluffe pour abaisser le prix de la Bourse de Montréal, qu'elle rêve d'acheter.Robert Sedran calcule qu'une fusion est inéluctable à long terme.Quant à John Aiken, il croit que le dossier est trop politisé pour qu'un mariage se concrétise.La boule de cristal est bien trouble.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueuse : sophie.cousineau@lapresse.ca La vraie série Toronto-Montréal TORONTO suite de la page 1 Le Conseil de presse du Québec recrute des membres du public Le Conseil de presse du Québec est à la recherche de deux candidates ou candidats, provenant de milieux culturels et régionaux divers, pour siéger à son conseil d'administration à titre de représentant(e)s du public.Le Conseil favorisera les candidatures démontrant une bonne connaissance des médias d'information et une aptitude à porter un jugement critique et impartial face à des questions d'éthique et de déontologie journalistique.Le Conseil agit comme tribunal d'honneur de la presse québécoise, il est voué à la promotion d'une presse libre et de qualité ainsi qu'à la défense du droit du public à l'information.Il étudie des plaintes liées à ces questions et rend des décisions publiques à cet égard.Vous êtes prié de soumettre votre candidature, accompagnée d'un curriculum vitae, au plus tard le vendredi 15 mai 2007, aux bureaux du Conseil : Par courriel : info@conseildepresse.qc.ca Par courrier :1000, rue Fullum, bureau C.208 Montréal (Québec) H2K 3L7 La 9-3 berline sport nommée Meilleur choix IISH - prix Orv pour la deuxième année consécutive.Une protection de haut niveau : tous les modèles 2007 sont couverts par une garantie de 5 ans ou 160 000 km sur le groupe propulseur.° Pour en savoir plus, visitez votre détaillant Saab et vivez l'expérience de la turbo-ingénierie ! ºLes composants du groupe propulseur des véhicules 2007 sont couverts par une garantie limitée spéciale pendant 5 ans ou 160 000 km, selon la première éventualité.Voyez un détaillant pour les détails, conditions, restrictions et protections de la garantie limitée ainsi que pour les modalités d'assistance et de service à la clientèle.Le transport de courtoisie et l'assistance routière sont aussi disponibles pendant 5 ans ou 160 000 km, selon la première éventualité.Le PDSF des modèles présentés (9-3 Combi Sport Aero, 9-3 berline sport Aero et 9-5 berline) est de 43 895$/42 525$/44 190$.Le prix d'achat pour une 9-3 Combi Sport 2007 de Saab/une 9-3 berline sport 2007 de Saab/une 9-5 berline 2007 de Saab est de 36 635 $/ 35 135 $/44 190 $.Le prix d'achat de la 9-5 berline comprend la boîte automatique et la peinture métallisée.\u2020Offre basée sur la location durant 48 mois d'une 9-3 Combi Sport 2007 de Saab/une 9-3 berline sport 2007 de Saab/une 9-5 berline 2007 de Saab, avec un acompte ou un échange d'une valeur de 3 960 $/3 450 $/4 850 $/ requis pour profiter du taux de location annuel de 1,75%/1,75%/2,5%.Saab annule le dépôt de sécurité.L'obligation totale est de 23 089 $/22 134 $/27 358 $.Sujet à l'approbation de crédit par GMAC.Limite annuelle de kilométrage de 20 000 km, chaque kilomètre excédentaire étant facturé 0,15 $.D'autres options de location sont offertes.\u2020Le transport (1 400 $/1 400 $/1 400 $) n'est pas inclus.La taxe sur la climatisation (100 $), s'il y a lieu, l'immatriculation, la TPS, la TVQ, l'assurance, l'enregistrement, les frais d'administration, les frais liés à l'inscription au RDPRM/PPSA, les droits et l'équipement optionnel sont en sus.Préparation à la route incluse.Les offres s'appliquent à l'achat ou à la location des modèles neufs 2007 suivants : d'une 9-3 Combi Sport 2007 de Saab/une 9-3 berline sport 2007 de Saab/une 9-5 berline 2007 de Saab livrés entre le 12 avril et le 3 juillet 2007.L'offre est réservée aux clients de détail et aux clients de parc admissibles.Un échange entre détaillants peut être nécessaire.Les détaillants peuvent vendre/louer à moindre prix.Voyez votre détaillant Saab pour les conditions et les détails.v Pour obtenir un prix Meilleur choix, un véhicule doit obtenir la meilleure note, soit bon aux essais de collision frontale, de collision latérale et de collision par l'arrière de l'Insurance Institute for Highway Safety et le contrôle électronique de stabilité doit être disponible.Pour de plus amples renseignements, visitez www.iihs.org.GM se réserve le droit de modifier ou de mettre fin à cette offre et/ou au programme en tout ou en partie pour toute raison que ce soit et en tout temps, sans préavis.Cette offre est d'une durée limitée et ne peut, dans certains cas, être combinée avec d'autres offres.Voyez un détaillant, visitez saabcanada.com ou faites le 1 888 888-SAAB pour les conditions et les détails.EN PLUS DE CES OFFRES, CÉLÉBREZ NOTRE 60e ANNIVERSAIRE AU VOLANT D'UN VÉHICULE 9-3 OU 9-5 ÉDITION LIMITÉE ! COMPREND LES CARACTÉRISTIQUES EXCLUSIVES SUIVANTES : Couleur extérieure métallisée exclusive Nouvelles roues de 17 po en alliage Sièges en cuir avec logo Saab embossé Garnitures intérieures en ronce de noyer foncée Moteurs turbocompressés Phares antibrouillard Sièges avant à réglage électrique Toit ouvrant Système audio haut de gamme Soixante ans de turbo-ingénierie.saabcanada.com Modèle présenté : 9-3 berline sport Aero Modèle présenté : 9-3 Combi Sport Aero Également offerte en version 9-5 Combi Sport 36 635$ Prix d'achat 1,75% Taux de location Combi Sport 2007 de Saab 399$ Louez pour comptant de 3 960 $ /mois pour 48 mois 35 135$ Prix d'achat 1,75% Taux de location berline sport 2007 de Saab 389$ Louez pour comptant de 3 450 $ /mois pour 48 mois 44 190$ Prix d'achat 2,5% Taux de location berline 2007 de Saab 469$ Louez pour comptant de 4 850 $ /mois pour 48 mois Mondial Saturn Saab 9415, Papineau Montréal (514) 385-7222 www.mondialsaturn.com Gravel Saturn Saab 1, Place Ville-Marie, # 11 180 Montréal (514) 861-2000 www.gravelauto.com Saturn Saab de Laval 2800, boul.Chomedey Laval (450) 681-0028 www.saturnlaval.com Saturn Saab de Brossard 5950, boul.Marie-Victorin Brossard (450) 672-2500 www.gravelauto.com Saturn Saab de l'Île-des-Soeurs 1000, boul.René-Lévesque Île-des-Soeurs (514) 769-5353 www.gravelauto.com West Island Saturn Saab 9775, route Transcanadienne Ville Saint-Laurent (514) 332-4424 www.westislandsaturn.com 3472841A LA PRESSE AFFAIRES PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 Les fabricants du Canada se montrent plus optimistes concernant leur situation actuelle et les perspectives de production et d'emploi pour le deuxième trimestre de 2007, selon une enquête de Statistique Canada.L'enquête volontaire a été menée au cours des deux premières semaines d'avril, et plus de 3000 fabricants y ont participé.Laproportionde fabricants ayant affirmé qu'ils allaient accroître leur production au cours des trois prochains mois était de 22 %, ce qui constitue un accroissement de 4 points par rapport à l'enquête réalisée en janvier.Parallèlement, le pourcentage de fabricants ayant affirmé qu'ils réduiraient leur production durant le deuxième trimestre a chuté de 7 points pour s'établir à 16 %.L'amélioration des perspectives de production est essentiellement attribuable aux fabricants situés en Ontario.L'opinion des fabricants au Québec et en Alberta est demeurée négative.Le degré de satisfaction à l'égard du niveau des nouvelles commandes continue d'augmenter.Alors que 22 % des fabricants ont affirmé que le niveau actuel des nouvelles commandes augmentait, ceux qui ont affirmé que le niveau diminuait ont chuté de 12 points pour s'établir à 10 %.Bien que la plupart des fabricants continuent à décrire le niveau des commandes en carnet comme étant normal, le bilan des opinions recueillies en avril a augmenté de 10 points pour se chiffrer à zéro.Environ 16% des fabricants ont mentionné que le niveau des commandes en carnet actuel était plus élevé que d'habitude, tandis que 16% ont déclaré le contraire.Les fabricants sont un peu moins inquiets à propos des stocks de produits finis.En avril, 78% des fabricants ont indiqué que le niveau actuel des stocks de produits finis était quasi normal, en hausse de 1 point par rapport à janvier.Environ 17% d'entre eux ont affirmé que le niveau des stocks était trop élevé, tandis que 5 % ont dit qu'il était trop bas.Les perspectives d'emploi des fabricants sont positives.Environ 68% des fabricants ont déclaré qu'ils allaient maintenir leurs effectifs, tandis que 17 % ont indiqué qu'ils prévoyaient les augmenter et 15 % qu'ils prévoyaient les réduire au cours du deuxième trimestre de 2007.Les fabricants sont plus optimistes PRESSE CANADIENNE QUÉBEC \u2014 Les exportations internationales de marchandises du Québec, en dollars constants désaisonnalisés et aux prix de 1997, ont reculé de 8,6 % en février dernier par rapport au mois précédent.Selon l'Institut de la statistique du Québec, 10 des 25 principaux groupes de produits exportés par le Québec ont enregistré une augmentation en février, notamment les instruments de mesure, les camions et tracteurs routiers, les moteurs d'avion, ainsi que les machines et le matériel de bureau.Parmi les 15 groupes en baisse, le principal est, de loin, celui des avions.Il est suivi entre autres par le bois d'oeuvre résineux, les demi-produits en bois, le papier journal, de même que le cuivre et ses alliages.Les exportat ions vers les États-Unis ont diminué de presque 14 % en février.Les avions expliquent une grande partie de ce mouvement.Les exportations québécoises d'électricité vers les États-Unis ont aussi subi un recul en février, tant par rapport à janvier 2007 que comparativement à février 2006.Pour leur part, les camions et tracteurs routiers ont connu une hausse de 25 %.De leur côté, les exportations québécoises vers l'Europe ont augmenté de 8 % en février.Les moteurs d'avion, les instruments de mesure, de médecine et d'optique et le papier journal sont parmi les principaux groupes de produits qui ont accru leurs exportations vers l'Europe.Les exportations vers l'Asie ont également augmenté en février, après avoir enregistré une baisse en janvier.Les moteurs d'avion connaissent la plus forte augmentation.Quant aux importations internationales de marchandises du Québec, elles ont augmenté de 0,8 % en février par rapport au mois précédent.Dix-sept des 25 principaux groupes de produits importés par le Québec présentent des hausses en février, en particulier le cuivre et ses alliages, le pétrole brut, les ordinateurs, le groupe des minerais, des concentrés et des déchets métalliques, ainsi que les produits chimiques organiques.Les exportations du Québec reculent PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE © Les exportations internationales de marchandises du Québec ont diminué, notamment les avions, qui constituent le principal groupe en baisse.JACQUES BENOIT BMO Groupe financier, de la Banque de Montréal, devra comptabiliser une perte de « 350 à 450 millions » (avant impôts) dans ses états financiers du deuxième trimestre 2007, à la suite de transactions malavisées dans le secteur de l'énergie, notamment du gaz naturel.Selon le groupe lui-même, cette perte (qui sera annoncée officiellement le 23 mai au moment de la publication des états financiers) se traduira par un recul de « 45 à 55 cents » du bénéfice par action au deuxième trimestre.Le bénéfice prévisionnel pour ce trimestre devait atteindre 1,32 $ par action selon les quatre économistes consultés par l'agence Bloomberg, et devrait glisser ainsi à 87 cents ou même 77 cents à cause de cette perte.Résultat, l'action de BMO a fléchi hier de 1,27 $ (-1,78 %) à 70 $ à la fermeture.De quoi s'agit-il ?Comment la quatrième banque canadienne at- elle pu faire de telles pertes ?Dans une déclaration écrite, mais aussi au cours de la téléconférence donnée à l'intention des investisseurs en début de matinée hier, le président et chef de la direction, Bill Downe, a attribué ces pertes à venir au fait que la fluctuation des cours du gaz naturel « a touché ses niveaux les plus bas jamais enregistrés ».En clair : tout indique que BMO a tablé sur la hausse éventuelle des prix du gaz naturel, alors que c'est le contraire qui s'est produit.BMO, s'attendant à ce que le prix du gaz augmente, a sans doute conclu des contrats à terme pour une certaine somme.et a dû, l'échéance arrivée, payer beaucoup plus que ce que valait alors le gaz sur le marché.« La position qu'on a prise n'était pas la bonne.C'est essentiellement ça », a indiqué hier à La Presse Affaires le porte-parole Ronald Monet.Mais, a-t-il ajouté, « personne ne va commenter davantage », tout en jugeant « plausible » l'hypothèse de La Presse Affaires.Le prix du gaz naturel a en effet fortement baissé en 2006.Il avait ainsi reculé en octobre 2006 à 5,97 $ le million de joules, ou gigajoule (« une calorie vaut environ 4,18 joules », indique Le Petit Robert), comparativement à 10,09 $ en janvier 2006.Ces prix sont ceux que paie le consommateur résidentiel, selon le service de tarification de Gaz Metro, et sont un reflet fidèle de la situation globale pour ce qui est des prix du gaz naturel.La chute du prix de gros fut encore plus marquée après le désastre - Katrina - qui frappa La Nouvelle-Orléans à la fin d'août 2005.De 14 $US les 1000 pieds cubes à ce moment-là, celui-ci avait en effet dégringolé à 4 $US en octobre 2006.Un peu plus tôt, soit en septembre 2006, le fonds américain Amaranth Advisors, qui avait entre autres la Banque de Montréal comme courtier pour ses fonds de couverture, perdit de son côté quelque 6 milliards US pour avoir misé, malencontreusement, sur la hausse des prix du gaz.BMO Groupe Financier compte dans ses rangs la firme de courtage en valeurs mobilières BMONesbitt Burns, mais ce sont les services de trésorerie de la Banque de Montréal qui ont effectué eux-mêmes ces transactions inconsidérées.Il s'agit non pas d'une seule transaction, mais d'un bon nombre, et qui ont été effectuées par plusieurs individus, « à Toronto, mais ç'a pu être fait aussi aux États-Unis », note son porteparole Ronald Monet.Cependant, et contrairement à ce qui se produit souvent dans des situations semblables, il n'y a pas eu de congédiements, a indiqué Bill Downe au cours de la téléconférence d'hier.« Ce sont de mauvaises nouvelles pour le titre de BMO », a fait savoir pour sa part l'analyste du secteur bancaire de Valeurs Mobilières Desjardins (VMD) Michael Goldberg.D'après lui, cela pourrait même entraîner un recul du cours du titre susceptible d'atteindre jusqu'à 5 %.Selon enfin la firme Genuity Capital Markets, BMO a tiré 44 % de ses revenus de négociation de ses transactions sur les ressources naturelles et les devises au cours des trois premiers trimestres 2006, comparativement à 30 % dans le cas de la Scotia et de 15% pour ce qui est de la Banque Royale.Tout en faisant savoir que BMO réduira l'importance de ses positions pour ce qui est de son portefeuille énergie, Bill Downe n'a pas écarté la possibilité que l'institution ait à faire face plus tard à d'autres pertes du même ordre, mais qui seraient moindres, selon lui.BMO GROUPE FINANCIER Perte de 350 à 450 millions ASSOCIATED PRESS DETROIT \u2014 Plusieurs analystes du secteur automobile estiment que le fournisseur canadien de pièces pour voitures Magna International se retrouve au sommet de la liste des éventuels acheteurs d'un pourcentage significatif du géant américain de l'automobile Chrysler.Dans une note envoyée aux investisseurs, hier, l'un d'eux, Brett Hoselton, analyste chez Key Banc Capital Markets, a dit croire de plus en plus vraisemblable que Magna mette la main sur une participation minoritaire dans Chrysler.L'entreprise canadienne semble également favorisée par les puissants syndicats de Chrysler, qui contrôlent un peu moins de la moitié des votes au sein du conseil de surveillance de la société mère du constructeur, l'entreprise allemande Daimler Chrysler.En Allemagne, le conseil de surveillance est l'équivalent du conseil d'administration en Amérique du Nord, et son feu vert serait déterminant pour l'avenir de l'entreprise.Magna, dont le siège est situé à Aurora, en Ontario, a ouvertement fait connaître son intérêt pour Chrysler, et le président de son conseil, Frank Stronach, souhaite jouer un rôle plus important au sein du secteur automobile.À la Bourse de Toronto, hier, le cours de l'action de Magna a terminé la journée à 89,89 $, en hausse de 0,72 $ ou 0,81 % par rapport à son taux de clôture de la veille.Magna en tête pour acheter Chrysler PLUSVALUE POUR MIEUXGÉRER VOS PLACEMENTS SEMAINE DU 22 AU 28 AVRIL 2007 14e Au 4e trimestre de 2006, les bénéfices des entreprises ont grimpé de plus de 10 % pour le 14e trimestre de suite.Qu'en sera-t-il pour le 1er trimestre de 2007?On s'attend à une hausse de seulement 4,3 %, mais souvent les résultats surpassent les attentes.Pour toute l'année 2007, on prévoit une hausse de 6,4 %, le plus bas niveau depuis 2002.DES CHIFFRES ET DES LETTRES Source : Financière Banque Nationale S&P/TSX (Canada) 13 632,01 -0,24% 11,85% S&P 500 (US) 1 494,07 0,66% 14,08 % Russell 2000 (Petites entreprises US) 829,70 0,10% 8,97 % NASDAQ (Technos US) 2 557,21 1,22% 9,05 % Brazil Bovespa Stock (Brésil) 49 229,60 -0,36% 23,84% FTSE 100 (Angleterre) 6 418,70 -1,05% 5,92 % CAC 40 (France) 5 930,77 -0,14% 13,76% DAX (Allemagne) 7 378,12 0,49% 21,60% NIKKEI 225 (Japon) 17 400,41 -0,30% 2,92 % Hang Seng (Hong-Kong) 20 526,50 -0,20% 23,20% Produits de consommation de base 1 774,98 2,07% 7,53 % Énergie 3 298,57 0,83% -2,08 % Produits industriels 1 310,06 0,64% 15,94% Technologies de l'information 258,92 0,22% 23,03% Services publics 1818,07 -0,43% 11,80 % Produits de consom.discrétionnaire 1379,48 -0,54% 14,23% Matériaux de base 2 552,16 -0,68% 22,87 % Services financiers 2 024,80 -1,18% 14,77% Services de télécommunications 1 030,47 -1,46% 40,23% Soins de santé 518,26 -1,48% -10,93 % LES BOURSES LES SECTEURS VARIATION FERMETURE SEM.12 MOIS VARIATION FERMETURE SEM.12 MOIS CETTE SEMAINE Source : Scotia Capital, Bloomberg RÉJEAN BOURDEAU Contrairement à ce qu'on pourrait penser, la vague de fusions et d'acquisitions qui touche les grandes entreprises canadiennes n'a pas vraiment modifié le visage de la Bourse de Toronto.Et ce n'est pas la privatisation possible du géant des télécoms BCE qui fera une grande différence non plus.« C'est toujours le même film, constate le stratège Vincent Delisle, de Scotia Capitaux.Seul les acteurs ont changé.» À vrai dire, les 55 derniers mois de marché haussier ont plutôt renforcé la concentration de la grande dame de Bay Street dans le secteur des ressources naturelles et maintenu sa prédominance dans le créneau financier.Aujourd'hui, le poids total des secteurs « finance, énergie et matériaux » équivaut à 77 % de l'indice S&P/TSX 60, qui regroupe les 60 plus grandes compagnies du parquet torontois.C'est beaucoup, mais il faut savoir qu'à la fin 2002 ces trois secteurs détenaient déjà la part du lion de l'indice dans une proportion de 70 %, selon une analyse menée par le courtier Scotia Capitaux.Faut-il s'étonner d'une telle concentration?« On retrouve le même phénomène pour les Bourses ayant des tailles équivalentes à celle de Toronto », constate M.Delisle.En fait, précise-t-il, plusieurs marchés sont dominés par trois secteurs principaux.C'est le cas des Bourses du Danemark (à hauteur de 87 %), de Norvège (83 %), des Pays-Bas (77 %), d'Australie (72 %), de Nouvelle-Zélande (69 %), de Finlande (68 %) et de Suède (66 %).Par exemple, la marché danois est fortement lié aux financières, aux industrielles et aux entreprises de santé.D'autre part, la Bourse norvégienne est hautement spécialisée dans les segments de l'énergie, des télécoms et de la finance.Cela dit, même le marché boursier américain, le plus grand de la planète, est concentré à 49 % dans les titres financiers (22 %), technologiques (15 %) et des soins de santé (12 %).Fait intéressant, Vincent Delisle souligne que les 10 plus importants titres canadiens pèsent pour 32 % de l'indice alors qu'en moyenne ils représentent 60 % dans les Bourses équivalentes.« On peut donc penser qu'à plus long terme les principaux titres prendront du tonus dans l'indice canadien », avance le stratège.Vague d'acquisitions Depuis décembre 2002, la composition de l'indice canadien a changé mais elle n'a pas tellement modifié son profil.Durant la période, presque le tiers des sociétés ont quitté le S&P/TSX 60 avant d'être remplacées par d'autres.« Il y a eu un jeu de chaises musicales », remarque M.Delisle.Certaines sociétés, comme Quebecor World et CAE, ont été retirées de l'indice en raison de la baisse de leur capitalisation boursière.Mais la très grande majorité ont été happées par la grande vague de fusions et acquisitions.Le secteur des matériaux est celui qui a connu le plus d'activités au cours des deux dernières années.Les producteurs canadiens de nickel Falconbridge et Inco ont été achetés respectivement par la suisse Xstrata, pour 18 milliards, et par la brésilienne Vale do Rio Doce, pour 16,7 milliards.Le géant aurifère Barrick Gold a acquis sa rivale Placer Dome pour 10 milliards US.Le groupe européen Arcelor a payé 5,5 milliards pour le producteur d'acier Dofasco.Du côté des papeteries, Abitibi- Consolidated a échangé ses actions avec l'américaine Bowater alors que Domtar a fusionné avec le secteur des papiers fins de Weyerhaeuser dans une transaction évaluée à 3,3 milliards.Et ce n'est pas terminé.Le fabricant de produits en aluminium Novelis sera vendu au groupe indien Hindalco pour 6 milliards US.De plus, le producteur d'acier IPSCO a confirmé qu'il était la cible d'un achat par Evraz Group, un important groupe russe.Malgré tous ces chambardements, la part des matériaux dans l'indice est demeurée relativement stable.Elle est passée de 14,1% en décembre 2002 à 14,9 % aujourd'hui.Et c'est sans compter que la valeur boursière canadienne a plus que doublé pendant ce temps! Du coup, des nouveaux venus, comme Goldcorp, Kinross Gold, et Lundin Mining, sont venus remplacer les anciens ténors.« Cette émergence a fait contrepoids au départ de nos grandes compagnies », dit M.Delisle.Cela ne se fait toutefois pas sans heurts.Des secteurs d'activités, comme ceux des produits forestiers, du nickel et de l'acier, ont disparu (ou presque) de l'indice.« C'est aussi vrai pour le secteur de la consommation qui a vu partir Molson, la Baie d'Hudson et Seagram depuis le début des années 2000 », rappelle le stratège.Ce n'est pas fini Le conseiller Marc Dalpé pense que ce phénomène de concentration se poursuivra.« Les marges de profits n'ont jamais été aussi élevées et les grands acteurs ont de l'argent plein les poches, dit-il.En plus d'augmenter les dividendes et racheter leurs actions ils ont les moyens d'acheter d'autres VAGUED'ACQUISITIONS LE VISAGE DU S&P/TSX A PEU La Bourse canadienne a terminé la semaine en hausse grâce à la poussée des titres énergétiques et aux rumeurs d'acquisitions dans ce secteur.L'indice S&P\\TSX a grimpé de 34,49 points, ou 0,3%, à 13 632,01.Cependant, pour la semaine, l'indice de référence de la Bourse de Toronto accuse un recul de 0,3%.Le secteur de l'énergie a bondi de 0,9% alors que le géant norvégien Statoil ASA a offert deux milliards US pour acheter North American Oil, de Calgary.L'action de Suncor Energy a gagné 1,57 $, ou 1,7%, à 91,76 $ dans la foulée d'une nouvelle hausse du prix du pétrole.INDICE S&P/TSX60: L'ANCIEN ET LE NOUVEAU AU 31 DÉCEMBRE 2002 SECTEURS %POIDS DANS LE TSX 60 Les compagnies en caractères gras représentent les titre qui ont été retirés de l'indice.FINANCE 35,7 Banque Royale 8,3 Banque Scotia 5,7 Banque TD 4,7 Banque de Montréal 4,4 Sun Life 3,5 Financière Manuvie 3,4 Banque CIBC 3,4 Banque Nationale 1,3 Brookfield Asset 1,0 ÉNERGIE 20,5 En Cana 5,0 Petro-Canada 2,8 Suncor Energy 2,4 Trans Canada 2,4 Talisman Energy 1,6 Enbridge 1,6 Cdn Natural Resources 1,3 Imperial Oil 1,1 Nexen 0,9 Precision Drilling Trust 0,6 Cameco 0,5 Husky Energy 0,4 MATÉRIAUX 14,1 Alcan 3,2 Barrick Gold 2,8 Placer Dome 1,6 Inco 1,3 Abitibi-Consolidated 1,1 Potash Corp 1,1 Domtar 0,6 Nova Chemicals 0,5 Agrium 0,5 Teck Cominco 0,5 Dofasco 0,5 Falconbridge 0,4 TELECOMS 7,2 BCE 5,6 Telus 1,1 Rogers Communications 0,5 INDUSTRIELS 7,1 Canadian National 2,8 Bombardier 1,2 Canadian Pacific 1,1 Quebecor World 0,7 CP Ships 0,4 ATI Technologies 0,4 Royal Group Tech 0,3 CAE 0,2 CONSOM.DISCRÉTIONNAIRE 5,6 Thomson 1,9 Magna International 1,8 Shaw Communications 0,8 Fairmont Hotels 0,6 Canadian Tire 0,5 TECHNOLOGIES 3,8 Nortel Networks 2,1 Celestica 0,9 Cognos 0,7 Zarlink Semiconductor 0,1 CONSOMMATION COURANTE 3,3 Loblaw 1,2 George Weston 1,0 Molson 0,8 Cott 0,3 SANTÉ 2,1 Biovail 1,4 MDS 0,7 SERVICES PUBLICS 0,6 Trans Alta 0,6 AU 24 AVRIL 2007 SECTEURS %POIDS DANS LE TSX 60 Les compagnies en caractères gras représentent les titre qui se sont ajoutés à l'indice.FINANCE 35,0 Banque Royale 7,1 Financière Manuvie 5,8 Banque Scotia 5,1 Banque TD 4,6 Banque de Montréal 3,4 Banque CIBC 3,2 Sun Life 2,9 Brookfield Asset 2,0 Banque Nationale 1,0 ÉNERGIE 26,9 En Cana 4,3 Suncor Energy 3,9 Cdn Natural Resources 3,4 Petro-Canada 2,3 Talisman Energy 2,1 Trans Canada 2,0 Cameco 1,7 Nexen 1,7 Canadian Oil Sands Trust 1,3 Enbridge 1,3 Imperial Oil 1,1 Husky Energy Inc 1,0 Penn West Energy Trust 0,8 MATÉRIAUX 14,9 Barrick Gold 2,6 Alcan 2,2 Potash Corp 2,0 Goldcorp 1,9 Teck Cominco 1,7 Kinross Gold 0,8 IPSCO 0,8 Agrium 0,6 Agnico-Eagle 0,5 Yamana Gold 0,5 Lundin Mining 0,4 Fording Cdn Coal Trust 0,4 Novelis 0,4 Nova Chemicals 0,3 TELECOMS 7,1 BCE 3,0 Rogers Communications 2,2 Telus 2,0 INDUSTRIELS 4,7 Canadian National 2,7 Canadian Pacific 1,0 Bombardier 0,6 ACE Aviation 0,3 CONSOM.DISCRÉTIONNAIRE 4,4 Magna International 0,9 Thomson 0,9 Shaw Communications 0,7 Fonds Pages Jaunes 0,7 Tim Hortons 0,6 Canadian Tire 0,6 TECHNOLOGIES 3,8 Research In Motion 2,2 Nortel Networks 1,1 Cognos 0,4 Celestica 0,1 CONSOMMATION COURANTE 1,9 Shoppers Drug Mart 1,0 Loblaw 0,5 George Weston 0,3 Cott 0,1 SANTÉ 0,6 Biovail 0,4 MDS 0,3 SERVICES PUBLICS 0,5 Trans Alta 0,5 UN GRAPHIQUE VAUT 1000MOTS Quand les Chinois surferont sur internet\u2026 Jusqu'à maintenant, l'éveil de la Chine profite surtout aux producteurs de matériaux.Mais l'émergence d'une classe moyenne chinoise transformera l'économie industrielle de la Chine en une économie de consommation et de services.L'adoption rapide d'internet entraînera une vague d'investissements dans les technologies de l'information.Pour l'instant, le taux de pénétration d'internet est de seulement8%, par rapport à 68%au Canada.Et à peine 5%des Chinois ont un ordinateur, par rapport à 70%des Canadiens.Source : Dundee valeurs mobilières Le taux depénétrationd'internet dans lemonde Source : International Telecommunication Union, Dundee valeurs mobilières FIN DE SÉANCE DES FONDS NÉGOCIÉS EN BOURSE SOBEYS (SBY) 57,17 $ +52,00% Jeudi, la deuxième chaîne d'épiceries au Canada a fait savoir que la famille fondatrice avait consenti à fermer le capital de l'entreprise.PARAMOUNT (POU) 24,33$ +15,00% Statoil ASA, de Norvège, a accepté hier d'acquérir pour 2 milliard US North American Oil Sands, un exploitant des sables bitumineux en Alberta contrôlé notamment par Paramount.SYNENCO ENERGY (SYN) 13,35 $ +9,10 % Mardi, Sean Barr, un analyste de GMP Securities recommandait l'achat du titre de cet exploitant de sables bitumineux.QLT (QLT) 7,68 $ -10,00% Novartis AG et QLT, son partenaire canadien dans le domaine de la biotechnologie, sont susceptibles de perdre l'utilisation de leur médicament commun en Europe.CONNACHER OIL&GAS (CLL) 3,83 $ -9,90 % Cette compagnie pétrolière de Calgary a annoncé cette semaine que les coûts de son projet de sables bitumineux Pod One pourraient grimper à 290 millions.NOVAGOLD (NG) 16,44$ -9,40 % L'action de cette société de Vancouver a chuté de 17% cette année.Le 20 avril dernier, Barrick Gold a vendu sa participation dans Nova Gold après une tentative de rachat ratée.lES ENTREPRISES TITRES GAGNANTS TITRES PERDANTS 7,00 7,50 8,00 8,50 9,00 9,50 10,00 10,50 11,00 11,50 3,00 3,20 3,40 3,60 3,80 4,00 4,20 4,40 4,60 Inde Chine Singapour France Royaume-Uni Hong Kong Japon États-Unis Canada 5,4% 8,4% 40,2% 43,2% 47,8% 50% 51,5% 66,3% 67,9% SYMBOLE BOURSIER Canada : grandecapitalisation iShares CDNLarge Cap 60 XIU iShares CDNComposite XIC Canada : capitalisationmoyenne iShares CDNMid Cap XMD É-U:grandecapitalisation SPDR S&PDep Rcpt Trades É-U:moyennecapitalisation SPDR S&PMid Cap 400 MDY É-U:petitecapitalisation iShares Trust S&P 600Small Cap IJR International iShares MSCI EAFE Index Fund EFA PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE HÉLÈNE GAGNÉ Gestionnaire de portefeuilles pour PWL Capital PLUS : cette approche permet de contrôler le risque du portefeuille MOINS : la structure du portefeuille ne permet pas de spéculer RÉJEAN BOURDEAU FIN DE SÉANCE Avec sa forte concentration dans les titres financiers et de ressources naturelles, le marché boursier canadien est « trop restreint et trop étroit» pour assurer une bonne diversification de portefeuilles.« Ce phénomène a même pris de l'ampleur au cours des dernières années », remarque Hélène Gagné, de PWL Capital.Pour cette raison, la gestionnaire de portefeuille souspondère la part des actions canadiennes dans ses stratégies de placements.« La Bourse de Toronto ne représente que 3% de la capitalisation boursière mondiale, précise-t-elle.On n'y retrouve pas la profondeur des grands indices comme ceux du S&P 500 américain et du MSCI Europe Australie et Extrême-Orient.» Avec la bonne performance enregistrée au cours des dernières années par les secteurs des matériaux (producteurs de métaux) et de l'énergie (pétrolières et gazières), la part des ressources naturelles compte maintenant pour 42% de l'indice S&P/TSX du parquet torontois.À cela s'ajoute le poids des titres financiers, comme ceux des banques et des assureurs, qui s'élève à 35 %.« Plus du trois quart de la valeur de l'indice se retrouve dans ces trois secteurs, calcule Mme Gagné.Il y a une trop grande concentration dans un nombre limité de secteurs.» Cela est d'autant plus vrai, ajoute la spécialiste, que les investisseurs détiennent déjà une grande partie de leurs avoirs en actifs canadiens, par l'entremise de leurs maisons, de titres à revenus fixes (obligations, marché monétaire), de régime de retraite, etc.« Ça fait beaucoup de marrons au feu du côté canadien », constate la gestionnaire.À son avis, il faut profiter des marchés étrangers pour diversifier ses placements.Elle estime qu'il est possible d'obtenir un rendement intéressant en utilisant une recette de base (qui varie selon les besoins spécifiques de chacun).Du point de vue strictement boursier, l'une de ses stratégies consiste à répartir à part égale les actions canadiennes (1/3), américaines (1/3) et internationales (1/3).Ensuite, son allocation se fait à hauteur de 40 % en titres de style « valeur », de 40 % en titres mixtes (croissance et valeur) et de 20 % dans les petites capitalisation.La gestionnaire n'achète pas d'actions de compagnies individuelles.Elle préfère choisir des produits indiciels, qui représentent des indices boursiers de différentes capitalisations et de régions géographiques différentes.« Contrairement aux entreprises , les indices ne font jamais faillite », signale Hélène Gagné.La gestionnaire souligne que les produits indiciels sont un moyen efficace pour capturer les rendements dans les classes d'actifs sélectionnés.« Des études démontrent que seulement 25 % des gestionnaires battent les indices de référence et que ce ne sont jamais les mêmes, dit-elle.Dans ce cas, il vaut mieux investir directement avec les indices.» Aupa rava nt, Mme Gagné concentrait ses achats dans les fonds communs indiciels, mais depuis plusieurs années son style de gestion a évolué pour tenir compte de la disponibilité accrue de produits disponibles à moindres frais, comme les fonds négociés en Bourse.Elle rappelle que les fonds négociés en Bourse rassemblent un panier de titres représentant un indice choisi.Ces placements sont élaborés comme des fonds communs mais sont négociés comme des actions.« Ce sont des produits très conviviaux, faciles d'accès et dont les frais de gestion sont moins élevés que pour les fonds communs traditionnels », constate la spécialiste.PWL Capital offre ses services de gestion à une clientèle privée ayant des placements d'au moins 500 000 $.« Notre philosophie est basée sur les travaux académiques et non sur les rapports d'analystes des firmes de courtage qui pourraient refléter certains conflits d'intérêts », souligne Hélène Gagné.À cet effet, la théorie moderne de portefeuille, développée notamment par Eugene Fama et Kenneth French, enseigne qu'à long terme, les placements dans les titres « valeur » donnent une prime de rendement plus grande que ceux dans les titres « croissance » mais comportent aussi un plus grand niveau de risque, d'où l'importance d'une bonne diversification.Leur étude, portant sur 80 années de performance boursière, permet également d'observer qu'à long terme le pourcentage des avoirs en actions offrent un rendement plus élevés que ceux pour les titres à revenu fixes.De plus, ajoute la gestionnaire, il est démontré que les investissements dans les titres de petites et de moyennes capitalisation, plus risqués, permettent d'aller chercher des rendements plus élevés sur une longue période.« À partir de là, nous identifions les facteurs qui rémunèrent les investisseurs et les risques qui valent la peine d'être pris », dit Hélène Gagné.Misez sur plusieurs indices boursiers entreprises.» Cette situation, ajoute-t-il, fait en sorte qu'il y aura de moins en moins de choix pour les investisseurs.« Même si le marché canadien est considéré comme une Bourse de ressources naturelles le poids de ce secteur finira par baisser si le mouvement d'acquisition continue », estime l'associé du Groupe Dalpé Milette, affilié à Valeurs mobilières Desjardins.Il ne serait pas étonné de voir passer les producteurs Alcan et Teck Cominco sous contrôle étranger dans les prochaines années.Vincent Delisle, de Scotia Capitaux, pense que la prochaine grande vague pourrait toucher le secteur de l'énergie, composé de pétrolières et de gazières.« Les multinationales sont pleines aux as et elles ont des projets d'acquisitions », dit-il.Mais avant de bouger, poursuit- il, elles vont attendre des évaluations moins élevées qui surviendront quand les cours du pétrole et du gaz naturel auront baissé de 10 à 15 %.Grâce à la bonne performance boursière des dernières années, le secteur de l'énergie est celui qui a le plus progressé dans l'indice S&P/TSX 60.De décembre 2002 à aujourd'hui, il a avancé de 20,5 % à 26,9 %.Par ailleurs, le secteur le plus important, celui de la finance, est demeuré relativement stable au cours de la période avec une part de 35 %.Les fusions entre les grandes banques ne sont pas encore permises au pays.Le gestionnaire Pierre Bernard, de l'Industrielle Alliance, ne s'inquiète pas de l'arrivée et du départ des titres boursiers dans l'indice S&P/TSX 60 et à la Bourse de Toronto dans son ensemble.« Au contraire, ce sont des occasions pour les gestionnaires de portefeuilles qui cherchent des perles », dit-il.Trop souvent, ajoute-t-il, les professionnels du placement ne prennent pas la peine de faire leurs devoirs.« Quand l'entreprise est trop petite ou trop compliquée, certains ne vont pas plus loin, dit-il.C'était beaucoup plus facile pour eux quand les compagnies de l'indice ne bougeaient pas.Ils n'avaient qu'à choisir des titres connus, encaisser leurs bonis et acheter leurs Porsche.» M.Bernard aime aller à la chasse pour trouver de nouveaux noms.« Une minière, comme Lundin, arrivée dans l'indice devient intéressante, dit-il.Mais il ne faut pas, non plus, avoir peur de se tourner vers des sociétés plus petites car elles ont aussi du potentiel ».Le gestionnaire applaudit l'arrivée de la Bourse de Montréal sur le parquet.Il s'attend aussi à l'arrivée éventuelle des Dollarama et Bombardier Produits récréatifs.« Je fais partie des gens optimistes, dit Pierre Bernard.L'indice S&P/TSX 60 continuera à CHANGÉ PHOTO KEVIN FRAYER, ARCHIVES PRESSE CANADIENNE Un passant réagit aux fluctuations de la Bourse, à Toronto.Contrairement à ce qu'on pourrait penser, la vague de fusions et d'acquisitions qui touche les grandes entreprises canadiennes n'a pas vraiment modifié le visage de Bay Street. 3478166A LA PRESSE AFFAIRES MARCHÉS MONDIAUX AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 La croissance américaine est tombée au premier trimestre à son plus bas niveau en quatre ans, ralentissant à 1,3 % seulement contre 2,5 % au trimestre précédent (en rythme annuel), a indiqué hier le département du Commerce.C'est une déception pour les analystes qui tablaient sur une hausse de 1,8 % du Produit intérieur brut (PIB).Dans le sillage de ce rapport, l'euro a battu son record historique par rapport au billet vert, passant à 1,3682 dollar américain.Il faut remonter au premier trimestre 2003, marqué par le début de la guerre en Irak, pour trouver une croissance moins forte.Cette fois la faiblesse s'explique notamment par la crise persistante de l'immobilier résidentiel et la détérioration de la balance commerciale.Les exportations ont baissé de 1,2 % au premier trimestre alors que les importations augmentaient de 2,3 %, ce qui a retiré l'équivalent de 0,52 point à la croissance totale.L'investissement résidentiel a pour sa part accusé son sixième trimestre consécutif de baisse, avec un recul de 17 % (après - 19,8 % au trimestre précédent).La crise de l'immobilier est l'une des grandes inconnues planant sur l'économie américaine.La crainte des économistes est que la consommation, pilier incontournable de la croissance, ne se mettre à vaciller si les difficultés immobilières contaminaient le pouvoir d'achat des ménages.Mais au premier trimestre, les ménages ont continué d'assurer leur rôle de locomotive, avec une hausse de 3,8 % de leurs dépenses de consommation (après +4,2 % au trimestre précédent).Les achats de biens durables ont bondi de 7,3 %, tirés par le secteur automobile, mais pour les autres biens (comme l'alimentation par exemple) un ralentissement des dépenses a été noté (+2,9 % après +5,9 %).Les entreprises de leur côté se sont remises à investir (+2% après -3,1 %), à la fois dans les infrastructures et les équipements et logiciels.Cela devrait rassurer la banque centrale qui s'était inquiétée du niveau « étonnamment faible » de l'investissement ces derniers temps.Dans le même temps, les entreprises ont moins restocké qu'au trimestre précédent (+14,8 milliards de dollars au lieu de 22,4) ce qui a retiré l'équivalent de 0,3 point à la croissance.La demande finale, qui mesure le PIB moins les stocks, a ainsi progressé de 1,6 % après 3,7 % au trimestre précédent.Autre raison du ralentissement de la croissance, les dépenses publiques ont baissé de 3 % au premier trimestre, en raison d'un fort recul de la défense (-6,6 %).Du côté de l'inflation, le rapport envoie aussi des signaux inquiétants.L'indice des prix lié aux dépenses de consommation (PCE) a accéléré à 3,4 % (après un recul de 1 % au trimestre précédent), et celui mesuré hors alimentation et énergie, qui est le plus suivi par la banque centrale, a augmenté de 2,2 % (après +1,8 %).C'est pour les deux indices le niveau le plus élevé depuis le deuxième trimestre 2006.Si on prend l'indice des prix lié au PIB, la hausse atteint même 4 % ce qui est la plus forte progression en 16 ans (et beaucoup plus que le consensus des analystes tablant sur 3,2 % seulement).La Fed voudrait que l'inflation reste en dessous de 2 %.Tant que ce but ne sera pas atteint, elle sera très réticente à baisser son principal taux directeur, actuellement f ixé à 5, 25 %, quand bien même le ralentissement économique plaiderait pour une bouffée d'air du côté du prix de l'argent.ÉTATS-UNIS La croissance au plus bas en quatre ans La crise de l'immobilier est l'une des grandes inconnues planant sur l'économie américaine.AGENCE FRANCE-PRESSE PARIS \u2014 Le constructeur automobile français Renault a annoncé une baisse de 2,7% de son chiffre d'affaires au premier trimestre 2007 avec un recul de ses ventes mondiales de 3,8 %, la progression des ventes hors Europe n'étant pas parvenue à compenser le recul en Europe.Le chiffre d'affaires du groupe s'est élevé à 10,26 milliards d'euros (15,7 milliards CAN) au premier trimestre tandis que celui de l'automobile s'élève à 9,78 milliards d'euros, en baisse de 2,8% par rapport au 1er trimestre 2006 à périmètre et méthodes identiques.Le chiffre d'affaires du premier trimestre 2006 retraité à périmètre et méthodes identiques à 2007 s'élevait à 10,54 milliards d'euros.Renault expl ique le recul « essentiellement par une contribution négative des régions France et Europe que la progression des activités du groupe hors d'Europe ne permet pas de compenser ».Les ventes mondiales au premier trimestre se sont établies à 597 600 unités, contre 621 400 un an auparavant.Le recul en France et en Europe se situe à - 8,5 %, avec une baisse de 7,9 % en Europe (256 800 unités) et de 9,5 % en France (160 400).Les ventes à l'international, hors Europe, ont crû de 9,1% sur le trimestre.Cependant chez Renault, on confirme l'objectif d'une marge opérationelle de 3 % pour le groupe en 2007, réaffirmé en février par le président Carlos Ghosn, en estimant être sur la voie pour y parvenir.En dépit de la baisse des ventes mondiales au premier trimestre, Renault estime pouvoir atteindre un niveau de ventes mondiales au moins stable sur l'ensemble de l'année 2007.Prévisions On envisage des ventes sans doute en repli en France et en Europe, mais à un niveaumoindre qu'au premier trimestre, tandis que la hausse à l'international, qui n'en est qu'à son début, pourrait dépasser 10 %, avec notamment le plein effet des développements en Inde, en Iran, au Brésil et en Russie.En France et en Europe, la baisse des ventes est « principalement liée à la phase actuelle du cycle produit », a expliqué Renault.Mais Dacia enregistre une hausse de ses ventes de 26,9 % à 15 900 unités, avec Logan et Logan MCV.Le groupe a annoncé jeudi la commercialisation à partir du 15 juin de la nouvelle Twingo en Slovénie où elle est construite, ainsi qu'en France et en Italie.En Europe, la baisse des ventes s'est traduite par « un effet négatif, malgré une légère amélioration du chiffre d'affaires unitaire ».Hors d'Europe, le groupe bénéficie d'« un effet volume favorable pour les trois marques » (Renault, Dacia, Samsung), « en particulier pour les modèles Mégane et Logan et d'un «mix prix » « en amélioration », indique Renault.Les ventes de Renault subissent un recul PHOTO NATALIE BEHRING, BLOOMBERG NEWS © La construction du Stadium national vont bon train à Pékin, lieu qui accueillera les Jeux olympiques.Il se tiendront du 8 au 24 août 2008.Les travaux avancent comme prévu à Pékin EN BREF L'environnement oui mais non aux sacrifices Une majorité d'Américains estiment qu'il faut donner la priorité à l'environnement sur l'économie et se disent prêts à quelques sacrifices sur le principe mais pas vraiment dans les faits, selon un sondage New York Times/CBS News publié hier.S'il faut faire un choix entre l'environnement et l'économie, 52% des personnes interrogées citent le premier et 36% la seconde.De même, 68% pensent que le gouvernement doit d'abord encourager les économies d'énergie, contre 21% qui souhaitent le voir accroître la production d'hydrocarbures.Quant aux sacrifices à réaliser pour lutter contre le réchauffement climatique, plus ils sont éloignés, plus les Américains y sont favorables.Ainsi, au royaume des 4x4 et des grosses berlines, 92% des personnes interrogées sont d'accord pour obliger les constructeurs automobiles à produire des voitures moins gourmandes en essence.Les trois quarts des personnes interrogées accepteraient de payer l'électricité plus cher si elle était solaire ou éolienne, et 64% ne verraient pas d'un mauvais oeil une augmentation des taxes sur l'essence pour développer les énergies renouvelables ou réduire la dépendance énergétique américaine.\u2014Agence France-Presse Sony dans les platesbandes de You Tube Le géant de l'électronique japonais Sony a ouvert hier au Japon un site gratuit de partage de vidéos d'amateurs et de professionnels, consultables sur ordinateurs personnels, baladeurs, téléphones portables, consoles de jeux de poche et prochainement TV haute définition.Ce site en japonais (www.eyevio.jp), qui se veut un concurrent du célèbre « You Tube » et du récent « Yahoo! videocast », présente des microvidéos d'une ou deux minutes réalisées par des particuliers ou des vidéastes de métier.La particularité de ce site est surtout de présenter également les contenus sous forme de «canaux» sur lesquels le spectateur peut zapper, selon une ergonomie proche de la navigation parmi les chaînes de télévision.\u2014Agence France-Presse L'Inde deuxième investisseur à Londres L'Inde est devenu la deuxième source de nouveaux investissements étrangers à Londres, derrière les États-Unis, selon un rapport publié hier.Un rapport de l'agence de la capitale britannique pour les investissements directs étrangers, Think London, indique que l'Inde a représenté 16% des nouveaux investissements étrangers à Londres entre 2003 et 2007, selon le Financial Times.Cela a contribué à faire passer les investissements à Londres à 52 milliards de livres (116 milliards CAN), contre 38 milliards de livres il y a deux ans.Les États-Unis figurent en tête de liste, avec 31% des nouveaux investissements, tandis que la France arrive troisième avec 7%.Suivent la Chine, le Japon et le Canada avec 6% chacun.« Londres n'a pas la même la même résonance en Chine, en Russie ou au Brésil qu'en Inde », a noté le directeur général de Think London, Michael Charlton.Sur le total des investissements étrangers à Londres, les États-Unis sont également en tête, représentant environ la moitié, suivi par la France (12%).\u2014Agence France-Presse AGENCE FRANCE PRESSE LONDRES .La bataille pour le rachat de la banque neerlandaise ABN Amro s'est encore intensifiee hier alors que trois concurrentes europeennes, a la lutte avec la britannique Barclays dans cette affaire, se sont montrees pretes a lancer une contre-OPA hostile.Royal Bank of Scotland (RBS), la belgo-neerlandaise Fortis et l'espagnole SCH, associees au sein d'un consortium, ont annonce leur intention de lancer une offre publique d'achat, alors que la direction d'ABN Amro, la veille, leur avait interdit de le faire avant un an sans feu vert prealable de sa part.Le consortium a souligne que le droit neerlandais l'empechait de devoiler le montant de son OPA.Mais il a rappele avoir mis sur la table 72 milliards d'euros (110 milliards CAN) mercredi, face aux 67 milliards (103 milliards CAN) proposes par Barclays et acceptes par ABN, pour la plus grosse bataille bancaire de l'histoire.La direction d'ABN Amro avait tente jeudi de s'opposer aux trois banques, en conditionnant leur examende ses comptes a une clause selon laquelle elles ne pourraient pas lancer d'OPA avant un an sans feu vert prealable de sa part.Royal Bank of Scotland, Fortis et SCH ont demande a la banque neerlandaise de supprimer cette clause.Mais une source proche du consortium a indique hier que l'accord de confidentialite n'avait pas encore ete signe, ce qui ouvre la voie a une eventuelle contre-OPA hostile, selon les analystes.Nous n'avons pas encore obtenu l'acces aux comptes, car nous n'avons pas encore clarifie ce point , a declare cette source.Notre preference reste de progresser de facon constructive vers un accord et nous esperons travailler avec ABN a cette fin.Il nous fallait faire cette declaration formelle pour laisser toutes les options ouvertes , a-t-elle ajoute.Ils pourraient bien lancer une offre hostile.Pas tout de suite, mais ils pourraient le faire , a commente Ian Gordon, analyste de Dresdner Kleinwort.Ce nouvel episode d'une sagaqui dure depuis deux mois intervient au lendemain d'une assemblee generale houleuse des actionnaires d'ABN a l'encontre de la direction.Une resolution lui reclamant de vendre la banque au plus offrant, alors qu'elle parait privilegier jusqu'a present l'offre de Barclays, d'un montant inferieur, a ete votee par les investisseurs.L'Association des actionnaires neerlandais EVB a en outre exige d'etre consultee sur la vente de la filiale americaine d'ABN Amro, La Salle, au coeur de l'affaire.Promise a Bank of America pour 21 milliards US dans le cadre de l'accord passe avec Barclays, la filiale interesse beaucoup RBS, qui ne veut pas racheter ABN sans elle.Le consortium a ainsi souligne que sa decision de lancer une OPA repondait aux termes de l'accord de vente de La Salle a Bank of America, percu sur le marche comme une pilule empoisonnee aux depens de RBS.Selon cet accord, les candidats a la reprise de La Salle ont jusqu'au 6 mai pour se declarer, Bank of America ayant ensuite cinq jours pour egaler l'offre plus elevee et l'emporter.ABN Amro a declare jeudi rechercher activement des candidats pour La Salle et le consortium l'a invite hier a examiner son offre des que possible.L'eventualite d'une OPA hostile du consortium faisait reculer les actions Royal Bank of Scotland, SCH et Fortis hier a la Bourse.Le fonds speculatif TCI, a l'origine de l'affaire et de la resolution votee jeudi par les actionnaires d'ABN Amro, s'est felicite de son cote de la tournure prise par les evenements.LA PRESSE AFFAIRES Offres pour le rachat de la banque ABN Amro Un nouveau consortium se lance dans la bataille ENCAN EN LIGNE Equipement de biotechnologie de 2005 incluant equipement de bureau de grande qualite.BIOCEAN NOVATECH INC.130, rue Henry-Wheeler Windsor, Quebec Equipement et meubles de bureau de qualite incluant salle de reunion, 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2007 Solange de Billy-Tremblay Responsable de l'actif DE BILLY-TREMBLAY & ASSOCIES INC.1255, rue University, bureau 1515, Montreal (Qc) H3B 3X2 Tel.: (514) 875-1363 .Telec.: (514) 875-1336 www.debilly-tremblay.com 3479967A APPELS D'OFFRES La Ville de Montreal, arrondissement de La Salle requiert des soumissions pour : TRAVAUX DE VOIRIE D'EGOUT ET D'AQUEDUC SUR LA RUE BROADWAY, ENTRE LE PARC RAYMOND ET LA 8e AVENUE, C O N T R A T E .A .0 7 - 1 2 1 5 , SOUMISSION 115350.Date d'ouverture : 15 mai 2007 Depot pour obtention des plans et devis : 55,00 $ (cheque certifie seulement) T.P.S.et T.V.Q.incluses (non remboursable) Depot de soumission :10% de la soumission Pour informations, veuillez contacter Madame Jo-Anne C.Lalonde au 514 367-6779 ou madame Christianne Cyrenne au 514 367-6760.N.B.: Les soumissionnaires pour ce contrat (E.A.07-1215) devront aussi se procurer les cahiers des charges generales TRAVAUX DE VOIRIE, EDITION 1995, ouvrage de reference permanent pour ces dits travaux a la reception des Ateliers municipaux, au cout de 60 $ chacun (cheque certifie seulement - T.P.S.et T.V.Q.incluses).Les personnes interessees peuvent se procurer les documents relatifs a l'appel d'offres numero 115350 a compter du lundi le 30 avril 2007 en s'adressant aux Ateliers municipaux de La Salle, 7277, rue Cordner, La Salle (Quebec) H8N 2J7, du lundi au jeudi de 8 h 00 a 11 h 45 et de 13 h 15 a 16 h et le vendredi de 8 h a 11 h 45.Les soumissions devront etre retournees au service des ressources materielles, 7277, rue Cordner, La Salle (Quebec) H8N 2J7, AVANT 10 H 30 le 15 mai 2007.L'ouverture des soumissions se fera le 15 mai 2007 a 10 h 30 aux Ateliers municipaux, 7277, rue Cordner, La Salle (Quebec) H8N 2J7.Pour etre consideree, toute soumission devra etre presentee sur les formulaires specialement prepares a cette fin dans une enveloppe clairement identifiee fournie par la Ville a cet effet.La Ville de Montreal, arrondissement de La Salle ne s'engage a accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions recues et n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Services administratifs Ressources financieres et materielles APPEL D'OFFRES 4D-884G-7-431 Achat de trois (3) camions dix (10) roues avec benne basculante, 2008, d'un minimum de 360 c.v.pour l'Aeroport international Pierre-Elliott- Trudeau de Montreal Les soumissionnaires peuvent obtenir plus d'informations sur cet appel d'offres en visitant le site Internet d'ADM : www.admtl.com 3479436A APPEL D'OFFRES LOT 13C - REGULATION/CONTROLES MECANIQUES Projet de construction SALON DE JEUX TROIS-RIVIERES Les entrepreneurs peuvent obtenir de l'information sur l'appel d'offres en visitant le site Internet de l'entreprise : www.casiloc.com 3478767A INSPECTION: LUNDI, LE 30 AVRIL, 9:00 AM A 4:00 PM M A R D I , L E 1 E R M A I , 2 0 0 7 - 10 : 3 0 A .M .51, BOUL.CITE DES JEUNES, VAUDREUIL, QC (A COTE DU HOME DEPOT) (VIA AUTOROUTE 40 OUEST, SORTIE 35) DANS L'AFFAIRE DE FAILLITE DE : 9158-9846 QUEBEC INC.(EQUIPEMENT ULTRA MODERNE DE : BOULANGERIE, DELICATESSEN, FROMAGE & PATISSERIE) EN VEDETTE: EQUIPEMENT AGE DE 7 MOIS (COMME NEUF) .FOUR A PAIN .ETUVEUSE .EQUIPEMENT ASST.DE REFRIGERATION .MACHINE EXPRESSO AUTOM.2-TETES, CHAMBRE COMBINEE : CONGELATEUR/REFRIGERATEUR .ET BEAUCOUP PLUS! EQUIPEMENT: (3) TRANCHEUSES AUTOM.GLOBAL CHEFMATE EN ACIER INOX .TRANCHE-PAIN DOYON .COMPTOIR REFRIGERE IFI 3-PALIERS POUR FROMAGE .(2) COMPTOIRS REFRIGERES IFI 8' VITRE COURBEE .COMPTOIR REFRIGERES IFI 4' VITRE COURBEE .REFRIGERATEUR IFI PORTE VITREE .CONGELATEUR IFI 3-PORTES .ILOT REFRIGERE IFI .REFRIGERATEUR IFI 5-PALIERS POUR PRODUITS LAITIERS .PRESENTOIR DE PATISSERIE KEEPRITE .POELE ELECTRIQUE INGLIS 4-BRULEURS .MALAXEUR UNIVEX .RAPE-FROMAGE AUTOM.GHIZZONI .(2) BALANCES DIGITALES TEC # SL-9000 .MACHINE A CAFE NEWCO .MELANGEUR-CAFE MAZZER-LUIGI .MALAXEUR-LAIT HAMILTON BEACH .BROYEUR AUTOM.A CAFE DITTING .PRESENTOIR VITREE POUR PAIN .ET BEAUCOUP PLUS! .CHAMBRE FROIDE/COMBINEE CONGELATEUR NORBEC, 12' X 20', AVEC COMPRESSEURS.FOUR AU GAZ CINELLI ESPESIA, 400,000 BTU MAX # T4-T12X25.ETUVEUSE CINELLI ESPESIA 2-PORTES, ACIER INOX, AVEC CHARIOTS.MACHINE A CAFE EXPRESSO LA-CIMBALLI 2-TETES, MOD:29.STORES .PRESENTOIRS ASSORTIS .TABLETTES & SUPPORTS ASST.PLAQUES DE TEFLON .QTEE.TABLES EN ARBORITE AVEC PATTES CHROMEES .COMPTOIR EN ARBORITE AVEC EVIER .ASPIRATEUR JET-FLO .(6) TABOURETS .TABLES PORTATIVES, DESSUS EN BOIS-DUR .QTE.PRESENTOIRS-ILOTS EN METAL & TABLETTES MURALES .TABLE DE TRAVAIL EN ACIER INOX.QTE.SUPPORTS EN METAL .TABLE DE TRAVAIL, DESSUS AVEC OUVRE-BOITE .SUPPORTS METALIQUES ASST.EXTINCTEUR .DIABLE .TABLE PLIANTE .TABLE DE TRAVAIL EN ACIER INOX .ET BEAUCOUP PLUS! ALIMENTS GOURMET ASSORTIS: GRANDE QTEES.ASSORTIES: PATES, HUILE D'OLIVE, VINAIGRES, BISCUITS, BISCOTTIS, GATEAUX, CHOCOLATS, CAFES, THE, BOISSONS GAZEES, EAU MINERALE, ETC.NE MANQUEZ PAS CETTE VENTE - TOUT DOIT ETRE VENDU TERMES & CONDITIONS: .DEPOT DE 25 % SUR ADJUCATION .PAIEMENT: EN ESPECE OU CHEQUE CERTIFIE .PRIME D'ACHETEUR DE 10 % APPLICABLE SUR TOUT ACHAT .PHOTOS & LISTE D'EQUIPEMENT DISPONIBLES : WWW.MGMARTIN.COM EVALUATEURS & LIQUIDATEURS COURRIEL: INFO@MGMARTIN.COM T E L .: 5 1 4 - 3 4 4 - 4 4 5 6 T E L E C.51 4 - 3 4 4 - 6 2 0 3 L E S ENCANTEURS M .G.MA RT I N 3480482A 3478344A La partie defenderesse, Marc Beaudoin, est, par la presente, requise de comparaitre devant la formation d'instruction, le 8 mai 2007, a 10 h, personnellement ou par l'entremise de ses procureurs, au Barreau du Quebec, 445, boulevard St-Laurent, Montreal, Quebec, H2Y 3T8, salle 355.Une copie de l'Avis d'audience est disponible aupres du bureau de l'Association canadienne des courtiers en valeurs mobilieres.De plus, PRENEZ AVIS, qu'a defaut par vous de vous presenter devant la formation d'instruction le 8 mai prochain, la partie demanderesse procedera a obtenir contre vous un jugement par defaut, conforme aux conclusions qu'elle sollicite.VEUILLEZ AGIR EN CONSEQUENCE.Montreal, le 17 avril 2007.(S) Carmen Crepin Carmen Crepin Vice-presidente, Quebec COPIE CONFORME Association canadienne des courtiers en valeurs mobilieres 1, Place Ville-Marie, bureau 2802 Montreal (Quebec) H3B 4R4 Telephone : 514 878-2854 ASSOCIATION CANADIENNE DES COURTIERS EN VALEURS MOBILIERES AFFAIRE INTERESSANT: LES STATUTS DE L'ASSOCIATION CANADIENNE DES COURTIERS EN VALEURS MOBILIERES ET MARC BEAUDOIN APPELS D'OFFRES LOT 5.05 .COUVRE-SOLS SOUPLES LOT 5.06 .COUVRE-SOLS DURS Projet de construction SALON DE JEUX DE QUEBEC Les entrepreneurs peuvent obtenir de l'information sur les appels d'offres en visitant le site Internet de l'entreprise : www.casiloc.com 3480052A MISE AU POINT Veuillez noter les corrections suivantes: Pour notre cahier publicitaire Jours Sears en vigueur du 12 au 29 avril 2007, Page 29 (CC042F507): Le plus bas prix.Rabais 55%.Service de vaisselle Tout pour la maison Urbain de 16 pieces, No 39170.Reg.Sears 59,99.En solde 26,99 CORRECTION: Veuillez prendre note que ce service de vaisselle n'est pas au plus bas prix de la saison.Page 47 (CC042F507) Page D (VE043V107), Nos plus bas prix de la saison.Maintenant 739,98 pour le duo de lessive Kenmore, Laveuse, no 27332.Secheuse, no 67332 CORRECTION: Veuillez prendre note que la mention Les plus bas prix de la saison s'applique uniquement aux achats du duo de lessive Kenmore.Pour notre cahier publicitaire Derniere fin de semaine Jours Sears en vigueur du 27 au 29 avril 2007, Page 3 (WE044F507): Rabais 40%.Vestes et pantalons corsaire Tradition, aspect lin a prix ordinaires pour femmes CORRECTION: Veuillez prendre note que la photo montree est incorrecte; l'ensemble bleu montre ne fait pas partie de la collection Tradition, aspect lin.Pour notre cahier publicitaire Sears, La belle vie a bon prix en vigueur du 30 avril au 4 mai 2007, Page 9 (CC051F507A): Rabais 30% Teeshirts Tradition Country Collection a prix ordinaires de 19,99 - 24,99 pour femmes.Chacun, en solde 13,99-17,49 CORRECTION: L'annonce devrait indiquer: Rabais 30%.Tee-shirts Tradition Country Collection a prix ordinaires de 19,99-29,99 pour femmes.Chacun.En solde 13,99-20,49 Page 12 (CC051F507A): rabais 30% Dessous Joe Boxer, Watson's et Hanes a prix ordinaires pour femmes.A l'exclusion des offres 3 pour.CORRECTION: L'annonce devrait indiquer: rabais 30%.Dessous Joe Boxer, Watson's et Hanes a prix ordinaires pour femmes.A l'exclusion des offres 3 pour et les soutiensgorge sur cintre Body Creations de Hanes.Page 27 (CC051F507A): Rabais 40%.Mules Tender Tootsies Joy a prix ordinaires pour femmes.Reg.Sears 39,99.Paire.En solde 23.99.Large.Reg.Sears 41,99.Paire.En solde 25,19.CORRECTION: L'annonce devrait indiquer: rabais 40% Mules Tender Tootsies Joy a prix ordinaires pour femmes.Reg.Sears 34,99.Paire.En solde 20,99.Large.Reg.Sears 36.99.Paire.En solde 22,19.Pour notre cahier publicitaire La fete des meres en vigueur jusqu'au 13 mai 2007, Page 7 (VE051V207): Espadrilles Jessica sport Tiki.Paire.24,97.Valeur Sears, toujours au meilleur prix CORRECTION: L'annonce devrait indiquer: Espadrilles Jessica sport Tiki.Paire.17,97.Valeur Sears, toujours au meilleur prix.Nous sommes sincerement desoles de tout inconvenient que ces erreurs ont pu causer a nos clients.AVIS LEGAUX - APPELS D'OFFRES - SOUMISSIONS APPEL D'OFFRES LOT 9 .MACONNERIE Projet de construction SALON DE JEUX TROIS-RIVIERES Les entrepreneurs peuvent obtenir de l'information sur l'appel d'offres en visitant le site Internet de l'entreprise : www.casiloc.com 3478111A APPEL D'OFFRES 3D-5250-7-410 Deblaiement et enlevement de la neige et de la glace a l' Aeroport international Pierre-Elliott-Trudeau de Montreal Les soumissionnaires peuvent obtenir plus d'informations sur cet appel d'offres en visitant le site Internet d'ADM : www.admtl.com 3478917A AVIS DE PREMIERE ASSEMBLEE DES CREANCIERS Dans l'affaire de la faillite de : 4019733 CANADA INC., societe legalement constituee ayant exerce ses activites commerciales au 2300, avenue Francis-Hugues, Laval (Quebec).AVIS est donne que 4019733 CANADA INC.a fait cession de ses biens le 23 avril 2007 et que la premiere assemblee des creanciers sera tenue le 23 mai 2007, a 10 h, au bureau du syndic, 1100, boul.Rene- Levesque ouest, bureau 2010, Montreal (Quebec).Montreal, ce 25e jour du mois d'avril 2007.DEMERS BEAULNE INC.STEPHANE LACHANCE, CA, CIRP, SYNDIC Tel.: (514) 878-9631 slachance@syndic.com 3479791A APPELS D'OFFRES LOT 5.01 .SYSTEME INTERIEUR (CLOISONS ET PLAFONDS) LOT 5.02.MACONNERIE INTERIEURE LOT 5.04 .PLANCHERS SURELEVES Projet de construction SALON DE JEUX DE QUEBEC Les entrepreneurs peuvent obtenir de l'information sur les appels d'offres en visitant le site Internet de l'entreprise : www.casiloc.com 3477182A -)'- @860:0 B@8;064\"501?820A82 6-A , C+ /4(, +04 ]TXNSJPJQWV IJ WUFQVKRUPFWNRQ LUR WRXUQFLJðz WRXU SFUFOO_OJ , VXU +/' SRV =
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