Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
S. Sports plus
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 2007-05-20, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" FRANÇOIS GAGNON ENVOYÉ SPÉCIAL BUFFALO Les Sénateurs d'Ottawa s'en vont en finale de la Coupe Stanley.Et qui de mieux pour les y propulser que leur capitaine Daniel Alfredsson, qui a surpris le gardien Ryan Miller àmi-cheminde lapremière période de prolongation pour donner une victoire de 3-2 à son équipe.«J'étais dans une situation de un contre trois et il était clair que je ne pourrais pas me rendre au but.J'ai simplement effectué un virage pour me servir d'un adversaire comme écran et j'ai tiré sans avertissement », expliquait un Alfredsson radieux après la rencontre.Il faut dire qu'à sa 11e saison à Ottawa, après avoir vécu les années noires et les éliminations hâtives des dernières années, Alfredsson avait bien des raisons de célébrer.C'était un 10e but des séries pour lui et un 17e point.Ce but gagnant lui permettait aussi de faire oublier le but marqué par Jason Pominville l'an dernier, en prolongation, alors que l'attaquant québécois l'avait déjoué pour ensuite marquer le but qui éliminait les Sénateurs.«C'est incontestablement le plus gros but de ma carrière.C'est une sensation incroyable de savoir que nous sommes maintenant rendus sur la plus belle scène que la LNH ait à offrir », plaidait Alfredsson en regardant du coin de l'oeil le Trophée Prince-de- Galles, qu'il n'a pas soulevé.«Je n'ai pas de superstition alors je ne sais pas vraiment pourquoi je ne l'ai pas levé.Ce trophée confirme tous les efforts déployés par les joueurs de cette équipe.Je suis très heureux d'avoir gagné aujourd'hui.On bat une grosse équipe et je n'aurais vraiment pas aimé que la série se prolonge même si cela nous aurait permis de gagner à la maison», expliquait celui qui pourrait devenir le premier capitaine européen de l'histoire de la LNH à soulever la Coupe Stanley.L'éveil du gros trio Blanchis lors du match de mercredi, les membres du gros trio des Sénateurs ont rebondi avec fracas, hier.En plus de marquer son premier but de la série, le premier des Sénateurs hier, Dany Heatley a récolté deux passes alors que Jason Spezza, qui a donné les devants 2-1 à son équipe avec 39 secondes à écouler en deuxième période, a aussi récolté une passe.Alfredsson, Heatley et Spezza ont donc récolté un total de sept points, hier, et ils occupent les trois premiers rangs des pointeurs de la LNH depuis le début des séries.Si Daniel Alfredsson a vécu la gloire d'enfiler le but de la victoire, cet honneur aurait facilement pu revenir à Jason Spezza qui s'est fait voler plus tôt en prolongation, alors que le gardien Miller a étendu son bâton sur sa droite pour stopper la rondelle qui se préparait à franchir la ligne rouge.«Une chance que nous avons gagné, car j'aurais eu bien de la difficulté à m'endormir ce soir en repassant ce jeu dans ma tête», a indiqué Spezza, qui a peutêtre connu une mauvaise nuit de sommeil, mais pour des raisons différentes\u2026 Rentrés à Ottawa en milieu de soirée hier, les Sénateurs étaient attendus par les fans qui ont pris la rue Elgin d'assaut pour se rendre jusqu'à la colline parlementaire, où ils ont fêté la première présence en finale de la Coupe Stanley de l'histoire moderne de leur club.Avance bousillée Si les Sénateurs ont eu besoin d'un but en prolongation pour remporter la finale de la conférence de l'Est, c'est parce qu'ils se sont rendus coupables d'indiscipline en troisième période.Menant 2-1, ils ont offert cinq attaques massives de suite aux Sabres dont l'une de 90 secondes à cinq contre trois.Bon! Les Sabres ne revendiquaient peut-être qu'un bien petit but en 24 supériorités depuis le début de la série, à ce moment là, mais il ne fallait quand même pas trop tenter le diable non plus.Et une fois le cinq contre trois terminé, Thomas Vanek a frappé le poteau à la gauche de Ray Emery, Maxim Afinogenov, campé juste là, n'a eu qu'à pousser la rondelle libre et la victoire qui semblait acquise.Les Sénateurs éliminent donc les Sabres de Buffalo, champions de la saison régulière, en cinq matchs après avoir réservé le même traitement aux Penguins et aux Devils.Ils affronteront les gagnants de la série opposant Anaheim et Detroit, qui se poursuit demain dans la ville de l'automobile.AUTRES TEXTES EN PAGE 3.Les Sénateurs en finale ! LE SOMMAIRE SÉNATEURS 3 SABRES 2 (Prolongation) Première période Aucun but Pénalités \u2014 Neil Ott (obstruction) 16:16, Roy Buf (accrocher) 17:53.Deuxième période 1.Buffalo, Hecht 4 (Pominville, Brière) 4:30 2.Ottawa, Heatley 6 (Spezza, Redden) 15:41 3.Ottawa, Spezza 7 (Alfredsson, Heatley) 19:21 Pénalités \u2014 Hecht Buf (accrocher) 5:16, Roy Buf (accrocher) 6:29, Fisher Ott (obstruction) 12:29, Campbell Buf (trébucher) 13:36.Troisième période 4.Buffalo, Afinogenov 5 (Briere, Vanek) 10:58 (an) Pénalités \u2014 Alfredsson Ott (accrocher) 3:33, Volchenkov Ott (trébucher) 8:55, Schubert Ott (cingler) 9:25, Neil Ott (rudesse) 12:21, Comrie Ott (retarder la partie) 17:10.Prolongation 5.Ottawa, Alfredsson 10 (Heatley, Meszaros) 9:32 Pénalités \u2014 Aucune Tirs au but OTTAWA 7 9 3 6-25 BUFFALO 7 9 11 2-29 Gardiens Ottawa: Emery (G,12-3-0) Buffalo: Miller (P,9-7-0) Buts et avantages numériques Ottawa: 0-4 Buffalo: 1-7 Arbitres\u2014 Bill Mc Creary, Brad Watson.Juges de lignes \u2014Greg Devorski, Jean Morin.Assistance \u2014 18,690 (18,690).SÉNATEURS 3 SABRES 2 en prolongation Île-du- Prince-Édouard Du 28 juillet au 2 août | Du 4 au 9 août | Du 11 au 16 août EAGLES GLENN LE FORFAIT GROUPE COMPREND: Transport aller-retour avecVIA Rail Souper de bienvenue Transfert vers l'île-du-Prince-Édouard en autocar deluxe Hébergement 2 nuits en couchette à bord du train incluant 2 petits-déjeuners Hébergement 3 nuits à l'hôtel Rodd Brudenell River (HHHH) Trois (3) parties de golf avec voiturette sur les magnifiques terrains de Dundarave, Brudenell et Crowbush cove Clinique de golf avec Anne Chouinard Banquet des Champions et remise de prix Cadeaux de départ DÉTENTEUR D`UN PERMIS DU QUÉBEC CONTRIBUTIONAU FONDS D'INDEMNISATION EN SUS SPORTVACTOURS 514 861-7587 ou 1 888 776-7882 www.sportvac.com (3.50$ PARTRANCHE DE 1000$) SAMEDI 18h45 - Départ de Montréal 20h30 - Souper de Bienvenue DIMANCHE Petit-déjeuner à bord 11h - Arrivée à Moncton Transfert en Autocar \u201cDe Luxe\u201d incluant le dîner 16h à 18h - Clinique de golf avec Anne Chouinard LUNDI Partie de golf à Dundarave Golf Club Voiturette motorisée incluse Après-midi et soirée libre MARDI Partie de golf à Crowbush Cove Golf Club Voiturette motorisée incluse Après-midi et soirée libre MERCREDI Partie de golf à Brudenell Golf Club Voiturette motorisée incluse 17h40 Départ de Moncton 20h30 Banquet des champions et remise des prix (à bord) JEUDI 7h - Petit-déjeuner 8h - Arrivée à Montréal ITINÉRAIRE DUVOYAGE 1295$ taxes incluses PHOTO FRED CHARTRAND, PC Les amateurs des Sénateurs sont allés festoyer sur la colline parlementaire, hier après-midi, à Ottawa.Les Sénateurs ont enfin réussi à atteindre la finale de la Coupe Stanley, après plusieurs tentatives aussi frustrantes qu'infructueuses.Chris Pronger VERS LA COUPE STANLEY PRONGER DE RETOUR DANS LA CONTROVERSE PAGE 2 Wozniak atteint la finale au Maroc La joueuse de Blainville profite de l'abandon de sa rivale pour poursuivre sa poussée victorieuse au tournoi de Fès.Une victoire aujourd'hui lui assurerait le 73e rang mondial.PAGE 4 Un autre choc Federer-Nadal Les deux meilleurs joueurs au monde s'affrontent à nouveau, cette fois en finale du Masters de Hambourg.Federer réussira-t-il enfin à battre le jeune Espagnol sur terre battue?PAGE 4 L'Impact enfin devant les siens Le onze montréalais joue son premier match à domicile aujourd'hui.Coup d'oeil sur les joueurs qui sauteront sur le terrain contre les Sounders de Seattle.PAGE 5 SPORTS PLUS JUNIOR LES ROIS DU COCHONNET PAGE 8 Rafael Nadal LE CHOIX DE PIERRE TRUDEL Un certain embarras du choix encore aujourd'hui avec trois compétitions qui ont cependant lieu à la même heure, ou presque.À 15 h, cinquième match de la série Detroit-Anaheim.À 16 h, premier match de l'Impact à la télé de Radio-Canada et à 16 h 30, confrontation entre Lewiston- Vancouver dans le cadre du tournoi de la Coupe Memorial.Un bel après-midi de cocooning, surtout qu'on annonce du mauvais temps.À LA TÉLÉ AUJOURD'HUI BASEBALL 13 h 30 - SPNET - Interligues : Toronto c.Philadelphie.20 h 00 - SPNET - Interligues : Yankees de N.Y.c.Mets de N.Y.BASKETBALL 15 h 30 - ABC - NBA : Utah c.San Antonio.COURSE AUTOMOBILE 13 h 00 - CBS - American Le Mans : de Salt-Lake City, Utah.13 h 00 - ABC - Indianapolis 500 : les épreuves de qualification.GOLF 15 h 00 - GLO; CBS - PGA : de Duluth, Géorgie, la dernière ronde de la classique Bell South.22 h 30 - RDS - PGA : de Duluth, Géorgie, la dernière ronde de la classique Bell South.01 h 00 - GLO - PGA : de Duluth, Géorgie, la dernière ronde de la classique Bell South.HOCKEY 15 h 00 - NBC; TSN; RDS - LNH : Anaheim c.Detroit.16 h 30 - SPNET; RIS - Coupe Memorial : Lewiston c.Vancouver.19 h 30 - RDS - Coupe Memorial : Lewiston c.Vancouver.SOCCER 08 h 15 - RAI - Italie : Serie A; Palermo c.Siena.09 h 00 - TLN - Italie : Serie A; Atalanta c.Inter.09 h 00 - FSWC - Italie : Serie A; Cagliari c.Roma.10 h 00 - TV5 - Jour de Foot : les résultats du week-end.11 h 00 - FSWC - Italie : Serie A; Lazio c.Parma.13 h 00 - FSWC - Angleterre : Premier League; Tottenham c.Watford.14 h 30 - TLN - Italie : Serie A; Palermo c.Siena.15 h 00 - FSWC - Argentine : Primera Division; River Plate c.Estu diantes.15 h 30 - SRC - USL : Division 1; Seattle c.Impact.TENNIS 23 h 30 - TSN - ATP : de Hambourg, Allemagne, match de finale.= en différé ou en reprise.EN RAFALE COURSE AUTOMOBILE SPENGLER VA PARTIR PREMIER> Le coureur automobile québécois Bruno Spengler a réalisé la position de tête en vue de la course de la série DTM qui aura lieu aujourd'hui sur le circuit routier du Lausitzring en Allemagne, troisième étape de la saison.Spengler, 23 ans, a dominé la journée, établissant le meilleur temps de la séance d'essais libres tenue en matinée, puis décrochant le position de tête en après-midi, sa deuxième de la saison en trois épreuves.Spengler a été plus rapide de 0,113 seconde que son coéquipier Mika Häkkinen qui partira deuxième.HOCKEY HOLMQVIST S'ENTEND AVEC LE LIGHTNING > Le Lightning de Tampa Bay a conclu une nouvelle entente d'un an avec le gardien autonome Johan Holmqvist.Holmqvist a compilé un palmarès de 27-15-3 et une moyenne de 2,85 avec le Lightning la saison dernière, lui qui a supplanté Marc Denis comme gardien partant.Ses 27 victoires constituent le quatrième plus fort total en une saison dans l'histoire de la concession.SOCCER MARSEILLE ASSURÉ DE JOUER LA LIGUE DES CHAMPIONS > L'Olympique de Marseille, vainqueur hier de Saint-Etienne 2-1 à Geoffroy-Guichard lors de la 37e et avant-dernière journée du Championnat de France, est mathématiquement assuré de la deuxième place et donc de disputer la Ligue des champions la saison prochaine.Avec quatre points d'avance sur Bordeaux et Lens, l'OM ne peut plus être rejoint lors de la dernière journée.La dernière participation de l'OM à la C1 remontait à la saison 2003-2004.STUTTGART CHAMPION > Stuttgart a arraché le cinquième titre de champion d'Allemagne de son histoire, hier, lors de la 34e et dernière journée en venant à bout de Cottbus 2-1.Il s'agit d'un premier titre pour Stuttgart depuis 1992.Équipe surprise de la saison, Stuttgart a terminé en boulet de canon avec huit victoires consécutives pour profiter des faux-pas de Schalke 04, leader pendant 15 journées, et du Werder Brême, champion d'automne, finalement troisième.DROGBA OFFRE LA COUPE D'ANGLETERRE À CHELSEA > Un but de Didier Drogba en prolongations a offert à Chelsea une victoire de 1-0 sur Manchester United, hier, en finale de la coupe d'Angleterre, qui était disputée pour la première fois dans le nouveau stade de Wembley.Les deux équipes étaient à égalité 0-0 à l'issue du temps réglementaire et se dirigeaient vers une séance de tirs au but quand Drogba a marqué, à quatre minutes de la fin des prolongations.Chelsea est la première équipe depuis Liverpool en 2001 à réussir le doublé Coupe d'Angleterre-Coupe de la Ligue.L'équipe londonienne a privé Manchester United d'un quatrième doublé coupe-championnat.LA JUVENTUS ASSURE SON RETOUR PARMI L'ÉLITE LA SAISON PROCHAINE > La Juventus a battu Arezzo 5-1, hier, dans le championnat de Série B, assurant ainsi son retour parmi l'élite la saison prochaine, dix mois après avoir été reléguée à la suite du scandale des matches truqués du football italien.Alessandro Del Piero et Giorgio Chiellini ont réussi des doublés et David Trezeguet a ajouté le cinquième but de la Juve.La Juventus, qui avait été reléguée et pénalisée de neuf points en juillet dernier, occupe la première place du classement de Série B avec 82 points.CYCLISME DEUXIÈME VICTOIRE D'ÉTAPE POUR PETACCHI AU GIRO > Alessandro Petacchi a remporté au sprint la septième étape du Tour d'Italie cycliste disputée hier.L'Italien a parcouru les 254 kilomètres de l'étape, la plus longue du Giro cette année, en six heures, 14 minutes, 44 secondes.Il s'agit de la deuxième victoire de Petacchi sur la course cette année.Marco Pinotti, qui a terminé l'étape 95e, a conservé son maillot rose de leader.PC, AP et AFP Le Championnat du monde de hockey s'est terminé il y a à peine une semaine à Moscou, mais j'ai déjà hâte à celui de l'an prochain.Même si trop de matchs ont été présentés devant des gradins à moitié ou aux trois quarts vides, le championnat, remporté par le Canada pour la troisième fois en cinq ans, m'a rassuré sur la possibilité de faire de l'événement un succès à Québec et à Halifax, en 2008.Comme les séries de la Coupe Stanley l'éclipsent dans les médias canadiens, on a tendance à oublier qu'il se joue de l'excellent hockey lors du championnat du monde.Surtout quand le hasard des éliminations dans la LNH fait en sorte que des joueurs comme Alexander Ovechkin et Evgeni Malkin sont disponibles.Les Russes ont vraiment donné un show d'enfer devant leurs partisans.Quel entraîneur ne saliverait pas à l'idée de pouvoir combiner le talent de Malkin, Ilya Kovalchuk et Alexander Frolov sur le même trio, comme Viacheslav Bykov l'a fait à Moscou?Ou d'avoir tellement de talent à sa disposition qu'il peut se permettre le luxe de faire jouer Ovechkin sur le quatrième trio?Ça n'a pas empêché les Russes de devoir se contenter de la médaille de bronze, remarquez.En demi-finale, contre la Finlande, la somme de leurs habiletés individuelles n'a pas été en mesure de venir à bout d'un gardien de but - Kari Lehtonen - d'humeur intraitable.Mais quel spectacle! De la finesse, de la vitesse, en voulez-vous, en v'là.Les gens de Québec peuvent se réjouir d'accueillir la Russie en 2008.On ne souhaitera pas de malheur aux Penguins de Pittsburgh, mais la présence de Malkin serait particulièrement appréciée.Le prochain gagnant du trophée Calder n'affiche pas l'aisance d'Ovechkin en anglais.Mais sur la patinoire, il exsude le charisme des surdoués.Il est aussi baveux comme c'est pas permis.Il fallait le voir faire le paon devant le banc des Tchèques en quarts de finale, après qu'il eut sorti le gardien Roman Cechmanek de ses culottes et marqué en faisant le tour du filet.Don Cherry n'aurait pas approuvé - moi non plus, en fait - mais il y avait là un enthousiasme juvénile qui témoignait d'un fait important : pour les joueurs qui se donnent la peine d'y participer, le championnat du monde est un rendez- vous qui compte.On n'y va pas pour faire de la figuration.Vrai que certaines équipes - la Suède, notamment - étaient pauvres en joueurs de la LNH cette année.Mais il en ira autrement l'an prochain, pour la simple et bonne raison que les championnats auront lieu en Amérique du Nord, où les vedettes de la LNH se trouveront déjà.Vous pouvez être sûrs qu'il n'y aura pas neuf joueurs québécois qui diront non à Équipe Canada, comme c'est arrivé cette année.Le reste, c'est du marketing.Et au rayon marketing, le coprésident du comité organisateur de Québec, Jacques Tanguay, en connaît un bout.Des gradins vides au Colisée?Oubliez ça.Que fait la LNH?Le moins qu'on puisse dire, c'est que la Coupe Victoria, cette confrontation transatlantique annoncée en grande pompe lors du championnat du monde, ne fait pas beaucoup de vagues.On verra en août 2008 l'accueil qui sera réservé à cette nouvelle compétition annuelle mettant aux prises une équipe de la LNH à un (ou deux, ou trois, personne ne semble le savoir) club européen.Mais les auspices ne sont guère favorables.La LNH ne se gêne habituellement pas pour inonder les médias de communiqués annonçant ses bons coups, si insignifiants soient-ils.Cette fois, elle n'a même pas pris la peine de souligner la naissance de cet événement pourtant censé «faire le pont entre la Fédération internationale de hockey sur glace et la LNH», selon les mots du président de la FIHG, René Fasel.Le Canadien de Montréal, que M.Fasel aimerait bien voir participer à la première Coupe Victoria, ne semble guère enthousiaste, à en juger par la réaction tiède de son président, Pierre Boivin.M.Boivin a fait valoir à mon collègue Simon Drouin que le représentant de la LNH devrait être l'équipe gagnante de la Coupe Stanley.Il a bien raison.Sinon, il n'y a pas grand-chose, à part le million de dollars à l'enjeu, qui distinguera la Coupe Victoria d'une série de matchs hors concours.Qu'on ne se méprenne pas.L'idée d'un affrontement entre les meilleurs clubs des deux continents me plaît beaucoup.Mais si la FIHG ne veut pas que ce qui est supposé être une rencontre au sommet vire en petite Coupe Spengler estivale, il lui faut s'assurer que la LNH embarque vraiment.Pour l'instant, c'est loin d'être le cas.Pas de LNHen Europe Parlant de hockey international, j'espère qu'on cessera un jour de parler d'une éventuelle expansion de la LNH en Europe.Le vieux rêve refait surface de temps à autre, mais comme la plupart des rêves, il ne tient pas debout.On vit peut-être dans un village global, mais le décalage horaire existe encore.Et j'imagine mal les Canucks de Vancouver ou les Ducks d'Anaheim aller se balader pendant deux semaines sur le Vieux Continent et jouer leurs matchs avec neuf heures d'avance sur l'heure normale du Pacifique.Non seulement ce n'est pas très bon pour les cotes d'écoute, mais les voyages sont déjà suffisamment éprouvants comme ça dans la LNH sans qu'on ait besoin d'en rajouter.Vivement 2008! JEAN-FRANÇOIS BÉGIN Les gens de Québec peuvent se réjouir d'accueillir la Russie en 2008.On ne souhaitera pas de malheur aux Penguins de Pittsburgh, mais la présence de Malkin serait particulièrement appréciée.VERS LA COUPE STANLEY PRESSE CANADIENNE DETROIT \u2014 Chris Pronger sera un visiteur aussi bien reçu à l'aréna Joe Louis qu'une fourmi l'est sur une table de pique-nique.Le retour au jeu du défenseur format géant des Ducks, après un match de suspension pour le coup donné à la tête de Tomas Holmstrom, donnera assurément lieu à des huées soutenues.Mais cela ne dérangera pas Pronger, qui était d'excellente humeur après l'entraînement des siens, hier.«Très intéressants, très intéressants, » a t-il dit lorsqu'on lui a demandé de qualifier les derniers jours.Pronger ne s'est pas rétracté à propos de ce qu'on lui a attribué dans le Los Angeles Times sur le coup porté contre Holmstrom: «C'était certain que j'allais le frapper à la tête.Il est beaucoup plus petit que moi.Ce n'est rien d'autre qu'une loi de la physique.» Le quotidien a aussi cité le défenseur de 6'6 à l'effet que de la pression des médias - et des médias canadiens en particulier - a mené à sa suspension.Il n'a pas mordu à l'hameçon, hier, lorsqu'on lui a demandé d'élaborer.«Je ne vais pas revenir sur ce qui a été dit il y a un certain bout de temps, a dit Pronger.Je dois me concentrer sur le match et ne pas me soucier de ce que vous voulez entendre ou non de ma part.» Mais qui, ou quelles tribunes, pourraient être des exemples parmi les médias canadiens?«Je ne veux pas aller plus loin sur cette histoire-là, a offert Pronger.Je veux seulement jouer au hockey.» Le coup et la suspension ont ajouté du piquant à cette série égale 2-2, qui se poursuivra cet après-midi à Detroit.«Quand vous êtes à ce point-ci des séries, c'est sûr qu'il va y avoir de l'animosité, a relaté Pronger.Les émotions feront toujours partie des séries, et celle-ci n'y échappe pas.» Holmstrom a dit ne pas avoir été surpris que le coup vienne de Pronger.L'impact a résulté en deux blessures au front et 13 points de suture pour l'ailier des Red Wings.«Je l'ai déjà vu donner ce genre de coup, alors je ne suis pas surpris que les choses se soient répétées, » a commenté Holmstrom.Le gardien des Red Wings, Dominik Hasek, a ajouté son grain de sel en apprenant la teneur des propos de Pronger tels que rapportés par le L.A.Times.«S'il a bel et bien dit ce qui est écrit, c'est tout à fait déplorable parce que c'était clairement un coup à la tête et il savait exactement ce qu'il faisait, a confié Hasek.Il a mis ses gants sur la tête de Tomas et l'a ensuite fait donner contre la baie vitrée.«Il sait ce qu'il a fait, mais on ne doit pas accorder trop d'attention à cette histoire, a poursuivi le gardien tchèque.Le cinquième match est très important, et personne ne voudra passer trop de temps au banc des pénalités.Tout le monde voudra plutôt jouer au hockey et marquer des buts.» Pronger prêt à faire face à la musique Le défenseur ne regrette pas son geste à l'endroit d'Homlstrom PHOTO JEFF GROSS, AFP Chris Pronger soutient avoir été suspendu en partie à cause de l'attitude des médias canadiens.Selon lui, son geste contre Tomas Holmstrom n'avait rien de dangereux.«C'était certain que j'allais le frapper à la tête.Il est beaucoup plus petit que moi.Ce n'est rien d'autre qu'une loi de la physique », a déclaré le défenseur des Ducks. VERS LA COUPE STANLEY DANS LE VESTIAIRE Salutations chaleureuses Tout en haut du HSBC Arena, dans la section 304, un partisan avait installé de gros cartons jaunes sur lesquels était inscrit le nombre de victoires nécessaires pour remporter la Coupe Stanley.Le décompte s'est arrêté à sept\u2026 Si le but gagnant de Daniel Alfredsson a stoppé net les cris des fans qui ont hurlé des «Let's Go Buffalo» tout l'après-midi, les partisans, une fois remis du choc, ont ovationné leur favoris, qui ont répondu en effectuant un petit tour de patinoire avant de rentrer au vestiaire.Attaque à cinq Les Sabres n'auront pas à chercher très loin pour expliquer leur élimination hâtive aux mains des Sénateurs.Ils n'ont marqué que deux buts en 29 attaques massives, et ces deux buts ont été marqués pendant ou immédiatement après un avantage numérique de deux hommes\u2026 De la belle visite Trois anciens Sabres, Martin Biron, Jean- Pierre Dumont et Jay Mc Kee, étaient réunis à Buffalo, vendredi, et ils en ont profité pour encourager leurs copains à la veille du match crucial d'hier.Dumont a fait escale à Buffalo dans le cadre du long voyage en voiture qu'il a complété hier en rentrant finalement au Québec après une première saison à Nashville.Il a été hébergé par Biron, qui a conservé sa résidence de Buffalo même s'il défend maintenant les couleurs des Flyers de Philadelphie.Rencontrés vendredi, les deux Québécois ont indiqué qu'ils feront chacun tout ce qu'il est possible de faire pour tenter de convaincre leur ami Daniel Brière de profiter de sa pleine autonomie le 1er juillet prochain afin de joindre les rangs des Flyers ou des Predators.Eaves revient au jeu Victime d'une commotion cérébrale lors du troisième match de la série opposant les Sénateurs aux Penguins, l'attaquant Patrick Eaves était de retour au jeu, hier.Disponible depuis la première rencontre de la série face aux Sabres, Eaves était contraint de patienter parce que l'équipe gagnait et que son remplaçant, Oleg Saprykin, accomplissait du bon boulot.La défaite de mercredi a permis à Bryan Murray de changer les choses.Zubrus au rancart Comme prévu, Dainius Zubrus, ennuyé par une blessure à une jambe, n'a pas endossé l'uniforme des Sabres, hier.C'est Paul Gaustad qui le remplaçait au centre de Thomas Vanek et Maxim Afinogenov, alors que Drew Stafford disputait un premier match dans cette série.\u2014François Gagnon FRANÇOIS GAGNON OTTAWA\u2014C'était la désolation dans le vestiaire des Sabres.Désolation parce que l'équipe championne en saison régulière voyait les vacances arriver trop tôt.Désolationaussiparcequetous les joueurs étaient conscients que les Sabres auront un nouveau visage l'an prochain en raison du départ anticipé de Daniel Brière ou de Chris Drury et, qui sait, peut-être des deux.«C'est frustrant et décevant de se retrouver devant rien après une si belle saison.Je l'ai souvent dit et je le croyais vraiment: nous avions l'équipe pour aller jusqu'au bout.On a juste manqué un peu de jus et c'est évident que les deux défaites en prolongation nous ont fait très mal», a lancé Brière, qui n'a pas voulu dire mot sur son avenir à Buffalo.Rappelons-le, Brière profitera d'une autonomie complète le 1er juillet s'il ne s'entend pas avec les Sabres d'ici là.«C'est la dernière de mes préoccupations en ce moment », a-t-il tranché.«On s'est placé dans une situation très difficile en perdant les deux premiers matchs ici et en tombant derrière 3-0 dans la série.J'ai une sensation de vide autour de moi car il y a des gars qui auront des décisions importantes à prendre au cours de l'été et parce que c'est peut-être le dernier match que je viens de jouer avec eux», a ajouté l'attaquant québécois Jason Pominville.«Nous avions un bon groupe de joueurs cette année.C'est ce que j'ai dit aux gars après le match.Et nous aurons encore un bon groupe de gars l'an prochain, même si certains visages pourraient changer.Ça fait partie de la réalité du hockey d'aujourd'hui.On a perdu des gars l'an dernier, mais nous avons connu une belle saison», a pour sa part indiqué Lindy Ruff, qui a aussi tenu à rendre hommage aux Sénateurs.«Ils forment une très bonne équipe.Ils ont souffert pendant des années, mais ils profitent enfin de leur chance», a conclu l'entraîneur-chef, qui a fait l'accolade à son vis-à-vis Bryan Murray après le match.Secoué par la défaite et par la rondelle qu'il a reçue sur le menton, Chris Drury, le seul avec le gardien Martin Gerber à avoir remporté la Coupe Stanley au sein des deux équipes, soulignait d'ailleurs que l'élimination aux mains des Sénateurs pourrait avoir un aspect positif.«Il faut réaliser à quel point les exigences sont plus importantes en séries et il faut être prêts à faire le saut.Je ne crois pas que nous l'avons fait dans cette série en perdant nos deux premières parties à domicile et en jouant un match épouvantable à Ottawa, lundi.L'an dernier, nous les avons éliminés.Cette année, ils ont pris les moyens pour gagner.Il faudra s'en souvenir.» Brière et Drury quitteront-ils les Sabres?FRANÇOIS GAGNON BUFFALO\u2014C'était évidemment la joie dans le vestiaire des Sénateurs, qui portaient fièrement les chandails et casquettes réservés aux champions de la Conférence de l'Est.Les joueurs étaient également heureux pour leur capitaine, Daniel Alfredsson, sur qui ils se sont rués après le but qui confirmait leur présence en finale de la Coupe Stanley.«Il a supporté sa part de critiques encore cette année et ce but ne pouvait pas arriver à un meilleur gars, il le mérite tellement », assurait Antoine Vermette, qui se promettait de bien célébrer la victoire.«Oui je le réalise, oui j'apprécie la victoire, et oui je veux la célébrer comme il se doit.Mais en même temps, on ne peut pas tomber dans la frénésie parce qu'il nous reste encore quatre victoires à aller chercher.» «Daniel est mon capitaine.C'est mon leader.Il affiche d'ailleurs toutes les qualités qu'un leader doit afficher.Je ne suis pas seulement content que ce but lui revienne, mais je suis fier », expliquait Chris Phillips, qui avec son coéquipier défenseur Wade Redden et Alfredsson sont les derniers joueurs ayant vécu les années noires et difficiles de l'équipe.«Alfie est un homme en mission en ce moment.Il donne le ton et nous le suivons», expliquait de son côté Dany Heatley.Si les joueurs en avaient que pour Alfredsson dans le vestiaire et sur la patinoire, Ray Emery a vu son directeur général, John Muckler, souligner que la présence des Sénateurs en finale confirmait sa place au sein de l'élite de la LNH.«C'est tellement mieux que l'an dernier, alors que la défaite nous avait fait bien mal.Nous leur avons donné la chance de revenir en écopant de beaucoup de pénalités, mais nous avons bien bataillé pour nous rendre au prolongation», a dit Emery.Tous derrière Alfie ! PHOTO GENE J.PUSKAR, AP Maxim Afinogenov a tenté de consoler Ryan Miller, qui a incontestablement été lemeilleur des siens au cours de la série face aux Sénateurs.Chris Drury - François Gagnon PHOTO REUTERS Lorsque le co-capitaine des Sabres, Chris Drury, s'est présenté sur la patinoire en prolongation pour venir disputer une mise en jeu à la droite du gardien Ray Emery, les partisans des Sabres se sont levés d'un trait en hurlant son nom.C'était mérité.Drury venait de passer une partie de la troisième période et de l'entracte qui a suivi à se faire recoudre le menton après qu'il eut été atteint par un tir frappé de son coéquipier Tim Connolly.« J'ai vu la rondelle arriver, mais je n'ai pas eu le temps de bouger.Dans la clinique, j'ai entendu la sirène résonner quand nous avons égalé et je me disais que j'aurais la chance de rejouer», marmonnait Drury après le match.S'il n'a pas marqué hier, Drury a volé deux buts aux Sénateurs sur deux des trois tirs qu'il a stoppés.Pendant un cinq contre trois accordé à Ottawa, Drury a bloqué sur une même séquence un tir de la pointe de Joe Corvo, a vu Jason Spezza frapper la barre horizontale sur le rebond, avant de plonger vers sa droite pour voler un but à Dany Heatley, qui autrement aurait marqué dans un filet désert.CHRIS DRURY MÉRITAIT UN MEILLEUR SORT TENNIS Roger Federer, Rafael Nadal, Carlos Moya, Gaël Monfils, Richard Gasquet, Justine Henin (ma préférée celle-là; comment une fille aussi menue peut-elle frapper avec autant de puissance ?), Daniela Hantuchova, Maria Sharapova, les soeurs Williams, Jelena Jankovic, Amélie Mauresmo et, plus près de nous, Frank Dancevic, 22 ans, que certains surnomment le Pete Sampras canadien.Mais il y a plus.Il y a aussi nos trois Québécoises : la très étonnante Aleksandra Wozniak, maintenant classée avantageusement dans le top 100 mondial, elle qui participera à la finale du tournoi de Fès, au Maroc, aujourd'hui; Stéphanie Dubois et Marie-Ève Pelletier.Et vous n'avez là que quelques-uns des très grands athlètes qui s'engagent dès cette semaine dans ce qui représente, à mon avis, le plus prestigieux des tournois de tennis au monde, Roland-Garros.Je le dis tout sec : d'assister pour vous à ce grand événement me gonfle de bonheur et suscite en moi une fébrilité encore jamais ressentie.Que ce soit à l'occasion de la série du siècle en 1972, alors que sans remords et sans peur je me dirigeais vers Moscou en toute inconscience, ou lors de ma couverture de Wimbledon, il y a six ans déjà, ou de celle du Tournoi des Maîtres de l'an passé à Augusta, jamais je n'ai ressenti une telle anxiété.La peur de vous décevoir, bien sûr, y est pour beaucoup, mais c'est surtout le fait que le tennis est le sport individuel le plus complet qui soit, et que ses champions, selon moi, comptent parmi les plus grands athlètes de la planète.Et c'est d'autant plus vrai sur terre battue, là où le vrai tennis se joue et où la puissance des coups n'est garante de rien.Ni la puissance du service d'ailleurs, puisque contrairement au gazon ou au ciment, la terre battue freine la balle et permet à l'adversaire de s'y rendre peu importe la force avec laquelle elle fonce vers vous.Contrairement aux autres surfaces de jeu, le tennis sur terre battue n'est donc pas affaire de puissance et ne se joue heureusement pas exclusivement au service.Pas pour rien qu'un Pete Sampras, malgré un deuxième service nettement dévastateur, n'a jamais pu remporter Roland-Garros\u2026 Pas pour rien non plus que Rafael Nadal y règne en monarque absolu - plus de 80 victoires consécutives à ce jour -, puisque de tous les joueurs sur le circuit, il est le plus athlétique, le plus intelligent, le plus rusé, le plus fougueux, celui qui affiche, et de loin, la meilleure anticipation et celui qui fait preuve du meilleur doigté.Il faut avoir joué au tennis pour comprendre que ce sport ne pardonne aucune lacune.Dans le top 100 mondial, aucun joueur ne peut se payer le luxe de la moindre faiblesse qui saute aux yeux.Un joueur au coup droit meurtrier et au service puissant se fera hacher menu par n'importe quel bon joueur si son revers, par exemple, accuse une légère déficience.Bref, au tennis, on ne retrouve dans le top 100 ni de Sheldon Souray, ni d'Alex Kovalev.Souray, qui est incapable de stopper un joueur qui s'amène seul devant lui, un gros défaut, ne pourrait jamais faire figure de champion au tennis s'il transportait dans son arsenal de coups une faiblesse aussi prédominante que celle qu'il affiche à titre de défenseur du Canadien.Même chose pour Kovalev.Un joueur classé dans le top 100 ne peut se permettre le moindre relâchement, ni aucune journée de congé.Sinon, ce joueur sera pénalisé sur-le-champ et reculera au classement d'une dizaine de rangs en moins d'une semaine.Impossible aussi de se cacher derrière un coéquipier\u2026 Bref, au tennis, impossible de tricher.C'est ce qui rend ce sport si grand, si intéressant à jouer et à observer.Et quand, de surcroît, il est disputé sur terre battue, ça devient magique.Tout alors devient affaire de finesse et de longs échanges, ceux qui vous saisissent tout de suite aux tripes.Roland-Garros, donc.L'an dernier, il y a eu près de trois milliards de téléspectateurs potentiels touchés.Et plus de 400 millions de téléspectateurs en audience cumulée.Le tournoi a été montré par 90 diffuseurs dans 214 pays situés sur les cinq continents.Cette année, Roland-Garros propose une dotation identique aux joueuses et aux joueurs, en simple comme en double, une première.La bourse globale dépasse les 15 millions d'euros.Du jamais vu.Imaginez un peu, les vainqueurs des simples recevront chacun la somme record d'un million d'euros.Voilà pour les chiffres.Quant au reste, tout ce que j'en sais, je l'ai appris par ouïe dire.Lors de veillées bien agrémentées, Robert Duguay m'en a parlé cent fois, lui qui en deux occasions a brillamment couvert Roland-Garros pour La Presse.Mon frère Gilles, qui s'y est aussi frotté, par ses superbes écrits, m'a lui aussi fait mourir d'envie.Juste retour des choses, voilà mon tour enfin arrivé.S'il n'est pas mentionné que l'envolée 347 d'Air France a sombré en mer dans la nuit d'hier sur la une de La Presse de ce matin, c'est qu'au moment où vous lisez ces lignes, je suis rendu à Paris.Ne soyez pas jaloux, à compter de mercredi (début des qualifications), n'écoutant que mon grand coeur, par la magie de l'écrit, vous y serez vous aussi.C'est promis.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur: mblancha@lapresse.ca Impossible de tricher MICHEL BLANCHARD VINCENT BROUSSEAU-POULIOT Aujourd'hui, non seulement Aleksandra Wozniak pourrait-elle mettre la main sur son premier titre de laWTA, elle pourrait aussi devenir la princesse du Maroc.L'athlète de Blainville s'est permis cette boutade hier après sa victoire en demi-finale du Grand Prix SAR La Princesse Lalla Meryem, qui se tient au Maroc.Le tournoi porte le nom de la soeur du roi Mohammed VI.«Je vais donner mon 100% en finale afin de devenir la princesse du Maroc», a-t-elle dit à La Presse.Princesse ou pas, l'athlète de 19 ans disputera aujourd'hui sa première finale d'un tournoi de la WTA sur la terre battue de Fès.Elle sera opposée à la Vénézuelienne Milagros Sequera, 104e au monde.Les deux joueuses ne se sont jamais affrontées.Depuis ses débuts professionnels en 2005, Wozniak a remporté sept titres de la Fédération internationale de tennis, un circuit de moindre importance que celui de la WTA.Hier, Wozniak, 114e au monde, a obtenu son laissez-passer en finale grâce à une victoire contre l'Argentine Marie-Emilia Salerni, 213e au monde.Wozniak a gagné la première manche, 6-3.Les deux joueuses étaient à égalité 4-4 dans la deuxième lorsque Salerni a abandonné en raison de douleurs au dos.«Je me sentais en contrôle du match au moment où elle a dû abandonner, dit Wozniak.Nous avons eu de longs points mais j 'étais plus forte mentalement dans les moments importants.Je suis fière de ma victoire, acquise grâce à mes efforts à l'entraînement.» La championne du Grand Prix SAR, un tournoi de la WTA doté d'une bourse totale de 145000$US, mettra la main sur un chèque d'environ 21000$US, tandis que la finaliste devra se contenter d'approximativement 11000$US.Peu importe l'issue du match, Wozniak réintégrera le club-sélect des 100 meilleures raquettes au monde.Si elle gagne, elle devrait se réveiller 73e au monde, demain.Si elle perd, elle sera 84e.La semaine prochaine, elle s'entraînera à Paris en vue du tableau principal de Roland-Garros, qui débute le 28 mai.La princesse du Maroc Wozniak vise son premier titre sur le circuit de la WTA aujourd'hui ASSOCIATED PRESS HAMBOURG\u2014Roger Federer et Rafael Nadal sont revenus de l'arrière pour s'imposer dans leur demi-finale respective, hier, et les deux meilleurs joueurs au monde se retrouveront en finale du tournoi de Hambourg.Nadal a vaincu Lleyton Hewitt 2-6, 6-3, 7-5 pour prolonger sa séquence victorieuse sur terre battue à 81 matches, tandis que Federer a défait Carlos Moya, 4-6, 6-4 et 6-2.«C'est plaisant de revenir après avoir tiré de l'arrière par un set», a dit Federer.Federer n'a pas remporté un titre à ses quatre derniers tournois, la pire séquence depuis qu'il occupe le premier rang mondial, en février 2004.Le Suisse a signé trois victoires à ses quatre dernières présences au tournoi de Hambourg, qui sert de préparation à Roland-Garros.Nadal, deuxième joueur mondial, présente une fiche de 7-3 en carrière contre Federer, dont 5-0 sur terre battue.Nadal a vaincu Federer en finale au Masters de Monte Carlo cette année et il est en quête de son cinquième titre cette année.«Je me sens bien, c'est toujours un match intéressant, a dit Nadal.Je n'ai aucune pression, gagne ou perd, je me rendrai à Paris en toute confiance.» Nadal a semblé en difficulté lorsqu'il a perdu son service pour permettre à Hewitt d'égaliser 4-4 au troisième set.Mais Nadal a réussi le bris immédiatement.Duel Kuznetsova-Jankovic À Rome, Svetlana Kuznetsova et Jelena Jankovic s'affronteront en finale de l'Omnium de Rome.Kuznetsova, deuxième tête de série, a vaincu Daniela Hantuchova 6-4, 6-2 alors que Jankovic, no 3, a pour sa part eu raison de Patty Schnyder, 6-1, 6-3 dans l'autre demi-finale.La finale habituelle à Hambourg PHOTO ROLAND MAGUNIA, AFP Roger Federer n'aura probablement pas le choix.S'il veut enfin remporter sept matchs consécutifs à Roland-Garros, il devra vraisemblablement vaincre vous savez qui.Justement, Federer pourra se mesurer à nouveau au maître de la terre battue, Rafael Nadal, et ce, dès aujourd'hui en Allemagne.Le numéro un mondial tentera de freiner l'incroyable séquence de 81 victoires consécutives de Nadal sur la surface rouge.3477246A SOCCER SOPHIE ALLARD Legazon est toujours plus vert chez le voisin, paraît-il.Pour l'Impact, rien n'est plus faux.Après un mois à rouler sa bosse aux États-Unis, la troupe de l'entraîneur Nick De Santis, forte de deux victoires et deux verdicts nuls, brûle d'impatience de jouer sur son propre terrain, devant ses fans.Cet après-midi, la fébrilité sera donc palpable, lors du 14ematchd'ouverture local austade du Complexe Claude-Robillard.«J'ai hâte de jouer à Montréal ! On dit que c'est une grosse foule.Jusqu'ici, on a bien fait cette saison et c'est d'autant plus excitant d'arriver devant nos fans», confie le milieu de terrain Frederico Moojen.Le Brésilien en est à sa première saison dans l'uniforme montréalais.Il a marqué son premier but pour l'Impact la semaine dernière contre Porto Rico.Comme Moojen le dit, on s'attend à voir les gradins remplis aujourd'hui, alors que l'Impact (2-0-2) reçoit les Sounders de Seattle (1-3-2).Si la bruine en avait rebuté plus d'un l'an dernier - 8821 spectateurs avaient assisté au premier match de la saison, pour la pire foule de l'année -, le temps clément attendu cet après-midi devrait faire grimper l'assistance.En 2005, 12 086 personnes étaient dans les gradins du Complexe Claude-Robillard au match d'ouverture.Il s'agissait de la troisième plus imposante foule de l'histoire de l'Impact à Montréal en saison régulière.Pour ce grand rendez-vous, Nick De Santis tient à ce que ses joueurs fassent bonne figure.Plus tôt cette semaine, il a tenu un discours enflammé marqué par une enfilade de gros mots.Un «pep talk» version De Santis.«Quand l'équipe va bien, la confiance est bonne.Certains ont de la difficulté à gérer cette confiance et n'arrivent plus à faire les petites choses comme ils en sont capables.C'est mon rôle de leur remettre les pieds sur terre», a-t-il expliqué à La Presse, après un entraînement intense.«Je veux que les gars sachent que, malgré nos bons résultats, on a un match à domicile à disputer.C'est toujours difficile parce que tu as la pression de gagner, de compter des buts.Il faut qu'on soit très concentrés.» Qu'ils soient prévenus : aucune excuse ne sera tolérée si ça tourne mal.«Vous êtes fatigués après quatre matchs sur la route en quatre semaines?Foutaise ! Vous avez de la confiance, gérez-la et prenez les bonnes décisions au bon moment», a crié le coach à ses joueurs.Difficile néanmoins de répéter le scénario de l'an dernier.Lors du premier match à Montréal, l'Impact avait écrasé le Thunder du Minnesota avec une victoire de 4 à 0! «Les Sounders éprouvent toujours un peu de problèmes en début de saison, parce qu'ils font beaucoup de changements en saison morte, indique De Santis.C'est une bonne équipe, très technique.Ils ont des joueurs dangereux.C'est à nous de voir comment dicter le ton dumatch.Si on joue comme on peut, c'est évident qu'on peut aller chercher la victoire.» Bien jouer, c'est aussi éviter les erreurs.«J'espère qu'on a appris notre leçon.À Porto Rico la semaine dernière, on a fauté.Malgré notre avance, on a continué à ouvrir le jeu et on a perdu beaucoup de balles au milieu», affirme Gabriel Gervais.Le match s'est conclu par un verdict nul (1-1).En fin d'entraînement jeudi, le défenseur a pris la parole devant ses coéquipiers.Pour les réveiller et pour les motiver.«Si on répète ces erreurs, on va se faire brûler.Il faut que les gars se mettent ça dans la tête.Quand on a une avance, il faut jouer pour la garder.Nous y sommes arrivés à Miami (1-0).Il faut jouer intelligemment, dit-il.Il y aura une certaine nervosité sur le terrain, il faut la transformer en énergie positive et\u2026 exécuter notre plan de match.» La pression de gagner à domicile POKER SIMON GRAVEL Un seul endroit: chez Snake .Demandez à Guy A.Lepage, venu y disputer un tournoi de poker mercredi soir.Nanette Workman était là aussi, de même que le barbu des Denis Drolet et l'humoriste Jean-Thomas Jobin, dans une joyeuse ambiance de saloon, avec musique country, jolies squaws et fumée opaque.Immédiatement après le pont Mercier, on entre dans la réserve mohawk et on se dirige vers Blind Lady's Hill.Les rues ne portent pas de nom à Kahnawake, les portes n'ont pas d'adresse.Cela ne devrait pas gêner les joueurs de poker, habitués de naviguer sans boussole.Vers 21h, du mercredi au samedi, les voitures s'agglutinent autour du club Snake's.À l'intérieur se tient un tournoi avec croupières.Celui de mercredi coûtait 120$ et rapportait 1800$ au gagnant.Vous pouvez l'appeler Snake Oil ou simplement Snake.Son père vendait de l'huile de serpent au pied du pont - ce n'était pas une potion de charlatan! Lui-même a été monteur de structures d'acier.«Je n'ai pas peur de travailler dur», dit Stan Myiow.Il entend par là qu'il ne cherche pas uniquement le profit.«Toutes les croupières et les serveuses qui travaillent ici habitent sur la réserve.Mon objectif premier, c'est le développement économique.» La réserve a besoin de ce genre d'initiative.Et avec un marché énorme de joueurs de poker particulièrement mal servis à Montréal et sur la Rive-Sud, Stan peut voir grand.« Je fais des relations publiques », dit Stan.Le poker a bel et bien la capacité de rapprocher les gens.S'il fallait qu'un jour une nouvel le posit ive en provenance de la communauté mohawk de Kahnawake se fraye un chemin dans les médias, quelle belle relance ce serait.Commission fait déjà de bonnes af fa i res avec le poker en ligne.Pas mal pour une petite communauté de moins de 10 000 habitants.Oui, les Mohawks exploitent les avantages de leur situation.C'est un art que d'extraire le profit maximum d'une paire d'as.Et une question de survie lorsqu'il ne nous reste que quelques jetons.Sentier de poker des Premières Nations Hier, Kahnawake faisait son entrée dans le Sentier de poker des Premières Nations (SPPN).Ce circuit de tournois de poker de première qualité a vu le jour l'été dernier sur la Côte-Nord, dans la réserve de Pessamit.Une deuxième communauté autochtone a emboîté le pas, celle d'Uashat Mak Mani-Utenam, près de Sept-Îles.La communauté d'Odanak, près de Trois-Rivières, se montre intéressée à son tour.À Kahnawake, Stan Myiow a joué prudemment depuis un an, attendant d'obtenir l'appui de son conseil de bande, qui trace en ce moment les contours de la pratique du poker sur la réserve.Stan compte tenir des tournois mensuels du SPPNen plus de ses opérations régulières.Il faudra surveiller les Séries finales des Premières Nations, qui commenceront le 21 juin, journée nationale des Autochtones.Jean-Philippe Piquette, joueur plus que confirmé, participait au tournoi hier et se disait satisfait des conditions de jeu: «La structure avantage les bons joueurs.»Environ les deux tiers des participants provenaient de l'extérieur de la réserve.Dont Jean-Thomas Jobin, fort de sa table finale de mercredi.sentierpokerpremieresnations.com Résultat du concours Pas moins de 175 personnes ont trouvé avant minuit dimanche dernier le mat en trois qui a permis à Pascal Charbonneau de vaincre le numéro 1 mondial des échecs, Viswanathan Anand.Le gagnant du tirage est Robert Groulx, de la municipalité de Saint-Charles-Borromée.La deuxième édition du livre de Nicolas Fradet Le poker - du Texas Hold'Emau Stud lui a été postée.COURRIEL Pour joindre notre journaliste : sgravel@lapresse.ca Où sortir à Kahnawake PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE © La croupière Carly, au travail chez Snake.ONZE PARTANT PROBABLE CONTRE LES SOUNDERS DE SEATTLE n°0-Shaun Tsarikis \u2014 milieu de terrain / n°2-Paul Moran \u2014 défenseur / n°5-Nevio Pizzolitto \u2014 défenseur / n°7-Jason Di Tulio \u2014 défenseur / n°13-Fabian Dawkins \u2014 attaquant/ n°14-Sita-Taty Matondo\u2014attaquant / n°17-Seth Trembly\u2014défenseur / n°19-Martin Fronimadis\u2014défenseur / n°21-Massimo Di Ioia\u2014attaquant / n°22- Andrew Weber \u2014 gardien de but/ n°26-Hicham Aaboubou \u2014 défenseur / n°30-Matthew Palleschi \u2014 milieu de terrain LES REMPLAÇANTS Pour les matchs du 18 mai 2007 13/13 1 3 064,00 $ 12/13 2 10,00 $ Pittsburgh Minnesota Atlanta/Boston Texas Baltimore Kansas City Cleveland Los Angel.-A New York-M San Diego Détroit Oakland Philadelphie SPORTS ÉQUESTRES PRESSE CANADIENNE BALTIMORE\u2014Curlin a remporté le 132e Preakness par une tête devant Street Sense, récent vainqueur du Derbydu Kentucky, au termed'une course palpitante à l'hippodrome Pimlico.Hard Spun a terminé au troisième rang de l'épreuve, qui a été disputée hier sur une piste détrempée.Le Belmont Stakes, troisième étape de la Triple Couronne, aura lieu dans trois semaines à Long Island.Curlin, trois ans, a été engendré par Smart Strike, qui a été élevé au Canada.Street Sense a semblé filer vers la victoire grâce à un ralliement, prenant l'avance dans le dernier droit, mais il n'a su résister à la charge tardive de Curlin, brillamment guidé par Robby Albarado.« Je pensais avoir un autre cheval lors du premier quart de mille, a dit Albarado.Il a commencé la course comme s'il avait deux ans et l'a terminée comme s'il en avait cinq.» Trois courses plus tôt, Albarado avait été éjecté de sa monture, sans subir de blessures.Curlin n'en était qu'à un cinquième départ en carrière, lui qui avait terminé troisième lors du Derby du Kentucky.Curlin, qui a remporté ses trois premières courses par un total de 28 longueurs et demie, s'est retrouvé bien à l'arrière du peloton au début du Preakness.Après que Hard Spun ait pris les devants alors que le haut du peloton comportait trois poulains côte à côte, Street Sense a commencé à prendre de la vitesse sous la direction de Calvin Borel.Street Sense est passé à l'extérieur pour le dernier droit et a réussi à prendre l'avance, procurant à la foule l'espoir que ce dernier puisse gagner pour continuer sa route vers une Triple Couronne.Mais Curlin s'est amené avec fougue sur l'extérieur éloigné, le devançant à la dernière poussée pour l'emporter avec un chrono de 1:53,46.Le temps record de 1:53,40 est partagé par Tank's Prospect (1985) et Louis Quatorze (1996).La victoire a rapporté 650 000$ US au groupe propriétaire de Curlin, qui a porté ses gains en carrière à 1 652 800$.Le 132e Preakness à Curlin par une tête LES CHIFFRES DU SPORT Statisticien P.-Y.Laferrière Suivez les matchs de la LNH en direct sur cyberpresse.ca/sports BASEBALL Porsche Prestige (514) 356-7777 230, Michel-Jasmin Dorval, QC H9P 2N5 www.porscheprestige.com Taxes, immatriculation et assurances en sus.Acompte de 10 000$ plus taxes.Transport et préparation inclus.Valeur résiduelle à la fin du contrat de 37 440$.Allocation de 16 000 km par an.Offre valide sur certains modèles.Sujet à l.approbation de crédit.Photo à titre indicatif.Détails chez Porsche Prestige.LOCATION 48 MOIS 799 /MOIS $ LOCATION BOXSTER 2007 ©2007 Porsche Cars North America, Inc.Photo à titre indicatif seulement.Le bonheur ne s.achète pas.Louez-le.3447696A HOCKEY LIGUE NATIONALE CLASSEMENT Division Est G P Moy.Diff.New York 28 14 .667 \u2014\u2014- Atlanta 26 17 .605 21/2 Philadelphie 21 22 .488 71/2 Floride 20 23 .465 81/2 Washington 15 28 .349 131/2 Division Centrale G P Moy.Diff.Milwaukee 26 17 .605 \u2014\u2014- Houston 21 21 .500 41/2 Chicago 20 21 .488 5 Pittsburgh 19 23 .452 61/2 St.Louis 16 24 .400 81/2 Cincinnati 17 26 .395 9 Division Ouest G P Moy.Diff.Los Angeles 25 17 .595 \u2014\u2014- San Diego 23 19 .548 2 Arizona 23 21 .523 3 San Francisco 20 21 .488 41/2 Colorado 18 25 .419 71/2 VENDREDI, 18 MAI Arizona 5 Pittsburgh 11 SAMEDI 19 MAI Arizona 9 Pittsburgh 8 DIMANCHE, 20 MAI Arizona (R.Johnson 1-2) à Pittsburgh (Maholm 2-5), 13h35 LBEQ CLASSEMENT G P Moy.Diff.Trois-Rivières 4 1 ,800 \u2014 Québec 4 1 ,800 \u2014 Sherbrooke 2 1 ,667 1 Charlesbourg 4 2 ,667 1 Saint-Eustache 3 2 ,600 1 Montréal 3 3 ,500 11/2 Laval 3 3 ,500 11/2 Longueuil 2 4 ,333 21/2 La Salle 0 2 ,000 21/2 Saguenay 0 3 ,000 3 Repentigny 0 3 ,000 3 VENDREDI, 18 MAI Montréal 1 Longueuil 2 Trois-Rivières 2 Charlesbourg 5 Laval 9 Saint-Eustache 4 SAMEDI, 19 MAI Saguenay 2-0 Saint-Eustache 5-1) DIMANCHE, 20 MAI Saguenay à Laval, 14h (2) La Salle à Charlesbourg, 16h (2) Québec à Sherbrooke, 19h (2) Montréal à Trois-Rivières, 19h Longueuil à Repentigny, 19h MARDI, 22 MAI Longueuil à Sherbrooke, 19h30 Laval à Repentigny, 19h30 Trois-Rivières à La Salle, 19h30 LIGUE AMÉRICAINE DEMI-FINALES (4 de 7) VENDREDI, 18 MAI Hamilton 6 Chicago 5 (2Prol.) (Hamilton mène la série 1-0) SAMEDI, 19 MAI Manchester 2 Hershey 7 (Hershey mène la série 1-0) DIMANCHE, 20 MAI Hamilton c.Chicago, 16h Manchester c.Hershey, 18h MERCREDI, 23 MAI Hershey c.Manchester, 19h05 Chicago c.Hamilton, 19h30 VENDREDI, 25 MAI Chicago c.Hamilton, 19h30 SAMEDI, 26 MAI x-Chicago c.Hamilton, 19h Hershey c.Manchester, 19h35 DIMANCHE, 27 MAI x-Hershey c.Manchester, 18h05 LUNDI, 28 MAI x-Hamilton c.Chicago, 20h x- si nécessaire.COUPE MEMORIAL À VANCOUVER TOURNOI À LA RONDE Pj G P Bp Bc Pts Vancouver 1 1 0 4 3 2 Lewiston 1 1 0 3 1 2 Medicine Hat 1 0 1 1 3 0 Plymouth 1 0 1 3 4 0 NOTE : Deux points pour une victoire et aucun point pour une défaite en prolongation.VENDREDI, 18 MAI Plymouth 3 Vancouver 4 (Prol.) SAMEDI, 19 MAI Medicine Hat 1 Lewiston 3 DIMANCHE, 20 MAI Vancouver c.Lewiston, 16h30 LUNDI, 21 MAI Medicine Hat c.Plymouth, 20h MARDI, 22 MAI Lewiston c.Plymouth, 20h MERCREDI, 23 MAI Vancouver c.Medicine Hat, 22h30 LE CALENDRIER DE LA LNH DEMI-FINALES (4 de 7) JEUDI, 10 MAI Ottawa 5 Buffalo 2 VENDREDI, 11 MAI Anaheim 1 Detroit 2 SAMEDI, 12 MAI Ottawa 4 Buffalo 3 (2e prol.) DIMANCHE, 13 MAI Anaheim 4 Detroit 3 (Prol.) LUNDI, 14 MAI Buffalo 0 Ottawa 1 MARDI, 15 MAI Detroit 5 Anaheim 0 MERCREDI, 16 MAI Buffalo 3 Ottawa 2 JEUDI, 17 MAI Detroit 3 Anaheim 5 (La série est égale 2-2) SAMEDI, 19 MAI Ottawa 3 Buffalo 2 (Prol.) (Ottawa gagne la série 4-1) DIMANCHE, 20 MAI Anaheim c.Detroit, 15h MARDI, 22 MAI Detroit c.Anaheim, 21h JEUDI, 24 MAI x-Anaheim c.Detroit, 19h30 x- si nécessaire.GOLF CLASSIQUE AT&T - PGA À DULUTH, GÉORGIE Ryuji Imada 67-67-69\u2014203 Troy Matteson 70-64-69\u2014203 Camilo Villegas 70-67-68\u2014205 Matt Kuchar 70-72-64\u2014206 Lee Janzen 69-70-67\u2014206 Zach Johnson 71-66-69\u2014206 Bob Estes 71-69-67\u2014207 Steve Elkington 70-70-67\u2014207 Stephen Marino 67-71-69\u2014207 Joe Ogilvie 68-70-69\u2014207 Kevin Sutherland 65-71-71\u2014207 Tommy Armour III 67-71-70\u2014208 D.J.Brigman 68-67-73\u2014208 Jonathan Byrd 69-72-68\u2014209 Franklin Langham 71-70-68\u2014209 Rory Sabbatini 69-70-70\u2014209 Chris Tidland 71-67-71\u2014209 Jason Bohn 69-72-69\u2014210 Briny Baird 69-71-70\u2014210 Tag Ridings 69-71-70\u2014210 Bob May 67-73-70\u2014210 Henrik Stenson 70-69-71\u2014210 Charles Warren 73-67-70\u2014210 Robert Gamez 70-69-71\u2014210 Billy Andrade 70-68-72\u2014210 Craig Kanada 67-70-73\u2014210 Brian Davis 69-74-68\u2014211 Jerry Smith 71-72-68\u2014211 Gavin Coles 74-68-69\u2014211 Steve Jones 71-70-70\u2014211 John Cook 71-70-70\u2014211 Jaco Van Zyl 72-69-70\u2014211 D.J.Trahan 70-71-70\u2014211 Darron Stiles 71-67-73\u2014211 Tim Petrovic 73-68-71\u2014212 Olin Browne 69-69-74\u2014212 CLASSIQUE SYBASE - LPGA À CLIFTON, NEW JERSEY Sarah Lee 66-69-65\u2014200 Lorena Ochoa 68-67-67\u2014202 Kate Golden 70-72-67\u2014209 Young Jo 72-67-70\u2014209 Sherri Steinhauer 70-69-70\u2014209 Young Kim 72-71-67\u2014210 Suzann Pettersen 73-70-68\u2014211 In-Kyung Kim 70-72-69\u2014211 Nicole Castrale 70-72-69\u2014211 Juli Inkster 71-68-72\u2014211 Angela Park 68-73-71\u2014212 Natalie Gulbis 70-73-70\u2014213 Brittany Lang 70-70-73\u2014213 Se Ri Pak 68-72-73\u2014213 Christina Kim 73-72-69\u2014214 Nancy Scranton 73-72-69\u2014214 Na On Min 71-73-70\u2014214 Jimin Kang 74-69-71\u2014214 Morgan Pressel 71-71-72\u2014214 Laura Davies 71-69-74\u2014214 Jane Park 69-68-77\u2014214 Helen Alfredsson 73-73-69\u2014215 Stéphanie Louden 71-72-72\u2014215 Karrie Webb 71-70-74\u2014215 Brittany Lincicome 68-71-77\u2014216 Birdie Kim 72-73-72\u2014217 Reilley Rankin 71-71-75\u2014217 Hye Jung Choi 68-73-76\u2014217 Lorie Kane 72-75-75\u2014222 CLASSIQUE REGIONS CHARITY CHAMPIONS À HOOVER, ALABAMA Bob Gilder 68-66\u2014134 Scott Hoch 65-71\u2014136 Hale Irwin 69-68\u2014137 Denis Watson 72-66\u2014138 Fuzzy Zoeller 68-70\u2014138 Tim Simpson 72-67\u2014139 R.W.Eaks 71-68\u2014139 Andy Bean 71-68\u2014139 Jerry Pate 70-69\u2014139 Brad Bryant 70-69\u2014139 Ben Crenshaw 69-70\u2014139 Tom Jenkins 70-69\u2014139 Tom Kite 68-71\u2014139 Bobby Wadkins 69-70\u2014139 Boonchu Ruangkit 70-70\u2014140 D.A.Weibring 70-70\u2014140 LES MENEURS DE LA LNH B A Pts Heatley, Ott 6 15 21 Spezza, Ott 7 13 20 Alfredsson, Ott 10 7 17 Lidstrom, Det 4 13 17 Briere, Buf 3 12 15 Datsyuk, Det 6 8 14 Gomez, NJ 4 10 14 Drury, Buf 8 5 13 Nylander, NYR 6 7 13 Zetterberg, Det 5 7 12 Pronger, Ana 3 9 12 Jagr, NYR 5 6 11 Cleary, Det 4 7 11 Getzlaf, Ana 4 7 11 J.Thornton, SJ 1 10 11 Parise, NJ 7 3 10 Vanek, Buf 6 4 10 Pominville, Buf 4 6 10 Straka, NYR 2 8 10 Elias, NJ 1 9 10 Gionta, NJ 8 1 9 Afinogenov, Buf 5 4 9 Selanne, Ana 4 5 9 Pahlsson, Ana 1 8 9 Connolly, Buf 0 9 9 Holmstrom, Det 5 3 8 Moen, Ana 4 4 8 Perry, Ana 3 5 8 Richards, TB 3 5 8 Samuelsson, Det 3 5 8 St.Louis, TB 3 5 8 Corvo, Ott 2 6 8 Lang, Det 2 6 8 Langenbrunner, NJ 2 6 8 S.Niedermayer, Ana 2 6 8 Rafalski, NJ 2 6 8 Redden, Ott 2 6 8 Zubrus, Buf 0 8 8 Lecavalier, TB 5 2 7 Mc Donald, Ana 5 2 7 Shanahan, NYR 5 2 7 Mc Ammond, Ott 4 3 7 LIGUE AMÉRICAINE CLASSEMENT Division Est G P Moy.Diff.Boston 29 13 .690 \u2014\u2014- Baltimore 20 23 .465 91/2 Toronto 19 23 .452 10 New York 18 23 .439 101/2 Tampa Bay 18 24 .429 11 Division Centrale G P Moy.Diff.Cleveland 25 15 .625 \u2014\u2014- Detroit 26 16 .619 \u2014\u2014- Chicago 20 19 .513 41/2 Minnesota 20 22 .476 6 Kansas City 16 28 .364 11 Division Ouest G P Moy.Diff.Los Angeles 25 18 .581 \u2014\u2014- Oakland 21 20 .512 3 Seattle 18 19 .486 4 Texas 16 27 .372 9 LE SOMMAIRE MEDICINE HAT 1 LEWISTON 3 Première période 1.Medicine Hat, Helm 1 (Dorsett, Schlemko) 11:40 (an) Pénalités \u2014M.Sauer MH (trébucher) 4:48, Denny Lew (coude) 7:59, Chaput Lew (trébucher) 10:49, Dorsett MH (retenir) 17:59.Deuxième période 2.Lewiston, Castonguay 1 (Tutalo, Courcelles) 1:47 (an) 3.Lewiston, Piche 1 (Giliati) 12:04 Pénalités(at) \u2014 Todd MH (échec arrière) 1:39, Ennis MH (coude) 1:47, Piche Lew (retenir) 6:36, Faubert Lew (bâton élevé) 14:08, Schlemko MH (bâton élevé) 14:14.Troisième période 4.Lewiston, Chaput 1 (Giliati, Bernier) 2:17 (an) Pénalités \u2014 Russell MH (accrocher) 0:58, Baldwin MH (rudesse) 4:45, Crete Lew (rudesse) 9:17.Tirs au but MEDICINE HAT 11 7 13-31 LEWISTON 8 11 7-26 Gardiens Medicine Hat, Keetley (P,0-1) Lewiston, Bernier, (G,1-0) Buts et avantages numériques Medicine Hat: 1-5 Lewiston: 2-7 Arbitres\u2014Sean Reid, Andy Thiessen; Juges de lignes \u2014Paul Bruenen, Kelly Balaberda.Assistance \u2014 12,720 (16,033).CYCLISME TOUR D'ITALIE 7e ÉTAPE 1.Alessandro Petacchi (ITA/MRM) les 254 km en 6 h 14:44, moy.: 40,668 km/h 2.Thor Hushovd (NOR/C.A) m.t.3.Paolo Bettini (ITA/QSI) m.t.4.Danilo Napolitano (ITA/LAM) m.t.5.José Joaquin Rojas (ESP/CEP) m.t.6.Alexandre Usov (BLR/A2R) m.t.7.Maximiliano Richeze (ARG/PNA) m.t.8.Enrico Gasparotto (ITA/LIQ) m.t.9.Assan Bazayev (KAZ/AST) m.t.10.Koldo Fernandez (ESP/EUS) m.t.11.Robert Forster (ALL/GST) m.t.12.Kurt-Asle Arvesen (NOR/CSC) m.t.13.Gabriele Balducci (ITA/ASA) m.t.14.Robbie Mc Ewen (AUS/PRL) m.t.15.Franck Renier (FRA/BTL) m.t.16.Giuseppe Palumbo (ITA/ASA) m.t.17.Nikolai Trussov (RUS/KOF) m.t.18.Alexei Markov (RUS/CEP) m.t.19.Paride Grillo (ITA/PNA) m.t.20.Max van Heeswijk (PBS/RAB) m.t.23.Yaroslav Popovych (UKR/DSC) m.t.31.Stefano Garzelli (ITA/ASA) m.t.34.George Hincapie (É.-U./DSC) m.t.48.Fabian Cancellara (SUI/CSC) m.t.49.Paolo Savoldelli (ITA/AST) m.t.51.Riccardo Ricco (ITA/SDV) m.t.187 coureurs au départ.186 classés Abandon: Timothy Gudsell (NZL/FDJ) Classement général 1.Marco Pinotti (ITA/TMO) 29 h 59:16 2.Hubert Schwab (SUI/QSI) à 3:30 3.Danilo Di Luca (ITA/LIQ) 4:12 4.Franco Pellizotti (ITA/LIQ) 4:38 5.Andrea Noè (ITA/LIQ) 4:47 6.Vincenzo Nibali (ITA/LIQ) 4:47 7.Luis Laverde (COL/PNA) 4:49 8.Andy Schleck (LUX/CSC) 5:05 9.Damiano Cunego (ITA/LAM) 5:06 10.David Zabriskie (É.-U./CSC) 5:15 11.Paolo Savoldelli (ITA/AST) 5:19 12.Eddy Mazzoleni (ITA/AST) 5:19 13.Andrey Mizurov (KAZ/AST) 5:19 14.Serguei Yakovlev (KAZ/AST) 5:19 15.Patxi Vila (ESP/LAM) 5:29 16.Paolo Tiralongo (ITA/LAM) 5:29 17.Marzio Bruseghin (ITA/LAM) 5:29 18.Sylvester Szmyd (POL/LAM) 5:29 19.Volodymir Gustov (UKR/CSC) 5:36 20.Stefano Garzelli (ITA/ASA) 5:37 TOUR DE L'AUDE DAMES 1ère ÉTAPE 1.Marianne Vos (PBS) les 115,5 km en 3 h 00:54 2.Ina-Yoko Teutenberg (ALL) m.t.3.Angela Brodtka (ALL) m.t.4.Tanja Hennes (ALL) m.t.5.Priska Doppman (SUI) m.t.Classement général 1.Marianne Vos (PBS) , 3 h 05:37 2.Christiane Soeder (AUS) m.t.3.Kupfernagel Hanka (ALL) à 05 4.Ellen Van Dijk (PBS) 05 5.Zoulfia Zabirova (KAZ) 08 TOUR DE RHÉNANIE 4e ÉTAPE 1.Björn Glaser (ALL/Regiostrom) les 188,8 km en 4 h 07:52 2.Paul Martens (ALL) à 0:07 3.Sergej Lagutin (UZB) m.t.4.Gerald Ciolek (ALL) m.t.Classement général 1.Luca Celli (ITA/LPR) 16 h 04:37 2.Gerald Ciolek (ALL) à 0:01 3.Johan Coenen (BEL) 0:06 INTERLIGUES VENDREDI, 18 MAI W.S.Chicago 3 Cubs de Chicago 6 Floride 8 Tampa Bay 4 Toronto 3 Philadelphie 5 Yankees de N.Y.2 Mets de N.Y.3 Atlanta à Boston, (remis) Cincinnati 4 Cleveland 9 St.Louis 4 Detroit 14 Baltimore 5 Washington 4 Minnesota 8 Milwaukee 1 Texas 7 Houston 4 Kansas City 5 Colorado 2 San Diego 8 Seattle 1 San Francisco 3 Oakland 15 Dodgers de L.A.1 Angels de L.A.9 SAMEDI, 19 MAI Atlanta 3 Boston 13 (1er match) Yankees de N.Y.7 Mets de N.Y.10 W.S.de Chicago 6 Cubs de Chicago 11 Texas 1 Houston 6 Minnesota 5 Milwaukee 2 Cincinnati 10 Cleveland 5 St.Louis 7 Detroit 8 Toronto 13 Philadelphie 2 Floride 7 Tampa Bay 2 Baltimore 3 Washington 2 (11m) Atlanta 14 Boston 0 (2e match) Kansas City 4 Colorado 6 San Francisco 2 Oakland 3 (en 7e) Dodgers de L.A.2 Angels de L.A.6 (en 7e) San Diego 1 Seattle 5 (en 3e) DIMANCHE, 20 MAI Cincinnati (Harang 5-1) à Cleveland (Byrd 3-1), 13h05 St.Louis (Thompson 2-0) à Detroit (Verlander 4-1), 13h05 Toronto (Ohka 2-4) à Philadelphie (Eaton 3-3), 13h35 Baltimore (Bedard 3-2) à Washington (Bowie 0-2), 13h35 Floride (Mitre 1-2) à Tampa Bay (Shields 3-0), 13h40 Atlanta (T.Hudson 5-1) à Boston (Gabbard 0-0), 14h05 Texas (Mc Carthy 3-4) à Houston (W.Williams 1-5), 14h05 Minnesota (Ortiz 3-4) à Milwaukee (Vargas 3-0), 14h05 W.S.de Chicago (Contreras 3-4) c.Cubs de Chicago (Zambrano 4-3), 14h20 Kansas City (Bannister 0-2) au Colorado (Hirsh 2-4), 15h05 Dodgers de L.A.(Lowe 4-4) c.Angels de L.A.(Escobar 4-2), 15h35 San Diego (Germano 1-0) à Seattle (F.Hernandez 2-1), 16h05 San Francisco (Morris 4-1) à Oakland (Kennedy 1-2), 16h05 Yankees de N.Y.(Clippard 0-0) c.Mets de N.Y.(Maine 5-1), 20h05 TENNIS MASTERS D'ALLEMAGNE \u2014 ATP À HAMBOURG Simple demi-finales Roger Federer (1), Suisse, bat Carlos Moya, Espagne, 4-6, 6-4, 6-2.Rafael Nadal (2), Espagne, bat Lleyton Hewitt (16), Australie, 2-6, 6-3, 7-5.Double deni-finales Paul Hanley, Australie, et Kevin Ullyett (5), Zimbabwe, battent Simon Aspelin, Suède, et Julian Knowle (8), Autriche, 6-2, 3-6, 10-4 (bris d'égalité).Bob et Mike Bryan (1), É-U., battent Jonathan Erlich et Andy Ram (6), Israël, 6-2, 3-6, 10-7 (bris d'égalité).OMNIUM D'ITALIE\u2014WTA À ROME Simple demi-finales Jelena Jankovic (3), Serbie, bat Patty Schnyder (14), Suisse, 6-1, 6-3.Svetlana Kuznetsova (2), Russie, bat Daniela Hantuchova (9), Slovaquie, 6-4, 6-2.Double demi-finales Tathiana Garbin et Roberta Vinci, Italie, battent Cara Black, Zimbabwe, et Liezel Huber, Afrique du Sud, 6-3, 6-3.Nathalie Dechy, France, et Mara Santangelo (7), Italie, battent Kveta Peschke, Rép.Tchèque, et Rennae Stubbs (3), Australie, 6-4, 6-4.GRAND PRIX SAR\u2014WTA À FÈS, MAROC Simple demi-finales Aleksandra Wozniak, Blainville, Qué.bat Maria-Emilia Salerni, Argentine, 6-3, 4-4, abandon.Milagros Saquera, Vénézuéla, bat Ioana Raluca Olaru, Roumanie, 0-6, 6-2, 7-6 (5).Double finale Vania King (1), É-U., et Sania Mirza, Inde, battent Andreea Ehritt-Vanc (2), Roumanie, et Anastasia Rodionova, Russie, 6-1, 6-2.TOURNOI DE FOREST HILL\u2014USTA À NEW YORK Simple finales Paul Goldstein (2), É-U., bat Adrian Garcia (5), Chili, forfait.Double finales Rajeev Ram et Bobby Reynolds (1), É-U., battent Patrick Briaud et Sam Warburg, É-U., 6-3, 6-4.BASKETBALL NBA QUARTS DE FINALE (4 de 7) (Utah gagne la série 4-1) (Detroit gagne la série 4-2) VENDREDI, 18 MAI Cleveland 88 New Jersey 72 (Cleveland gagne la série 4-2) Phoenix 106 San Antonio 114 (San Antonio gagne la série 4-2) DEMI-FINALES (4 de 7) DIMANCHE, 20 MAI Utah à San Antonio, 15h30 LUNDI, 21 MAI Cleveland à Detroit, 20h MARDI, 22 MAI Utah à San Antonio, 21h JEUDI, 24 MAI Cleveland à Detroit, 20h SAMEDI, 26 MAI San Antonio à Utah, 20h30 DIMANCHE, 27 MAI Detroit à Cleveland, 20h30 LUNDI, 28 MAI San Antonio à Utah, 21h MARDI, 29 MAI Detroit à Cleveland, 20h MERCREDI, 30 MAI x-Utah à San Antonio, 21h JEUDI, 31 MAI x-Cleveland à Detroit, 20h VENDREDI, 1er JUIN x-San Antonio à Utah, 21h SAMEDI, 2 JUIN x-Detroit à Cleveland, 20h30 DIMANCHE, 3 JUIN x-Utah à San Antonio, 20h30 LUNDI, 4 JUIN x-Cleveland à Detroit, 20h x- si nécessaire.SOCCER USL DIVISION 1 CLASSEMENT PJ G P N Bp Bc Pts Atlanta 6 3 1 2 11 7 11 Vancouver 5 3 0 2 9 5 11 Rochester 7 2 2 3 8 8 9 Impact 4 2 0 2 7 5 8 Portland 4 2 1 1 7 4 7 Caroline 6 2 1 3 4 3 7 Miami 5 2 3 0 4 6 6 Porto Rico 6 1 2 3 6 8 6 Seattle 7 1 3 3 7 10 6 Charleston 5 1 2 2 5 5 5 Minnesota 5 0 3 2 3 7 2 Californie 2 0 1 1 3 5 1 VENDREDI, 18 MAI Atlanta 3 Porto Rico 2 Minnesota 0 Miami 1 Rochester 1 Seattle 1 SAMEDI, 19 MAI Charleston 0 Caroline 1 Vancouver en Californie, 22h DIMANCHE, 20 MAI Seattle à Impact, 16h Minnesota à Porto Rico, 17h Atlanta à Miami, 18h Rochester à Vancouver, 22h COUPE D'ANGLETERRE FINALE Samedi: Chelsea bat Manchester United 1 - 0 LESSÉRIESÉLIMINATOIRESDELACOUPESTANLEY2007 ASSOCIATION DE L'EST 1 > BUFFALO 2 > NEW JERSEY 3 > ATLANTA 4 > OTTAWA 8 > NY ISLANDERS 7 > TAMPA BAY 6 > NY RANGERS 5 > PITTSBURGH 1 > DETROIT 8 > CALGARY 2 > ANAHEIM 7 > MINNESOTA 3 > VANCOUVER 6 > DALLAS 4 > NASHVILLE 5 > SAN JOSE ASSOCIATIONDE L'OUEST 1 > BUFFALO 6 > NY RANGERS 2 > NEW JERSEY 4 > OTTAWA 1 > DETROIT 2 > ANAHEIM 3 > VANCOUVER 5 > SAN JOSE 1 > BUFFALO 4 > OTTAWA 2 > ANAHEIM 1 > DETROIT 4 > OTTAWA HOCKEY JUNIOR /GOLF CYCLISME WWW.RADIO-CANADA.CA/SPORTS Tout ce quiade l'impact està Radio-Canada AUJOURD'HUI 15h30 Montréal contre les Sounders de Seattle VENDREDI 19h30 Montréal contre le FC Miami CET ÉTÉ LE SOCCER DE L'IMPACT RADIO-CANADA TÉLÉDIFFUSEUR OFFICIEL DES MATCHS DE L'IMPACT DE MONTRÉAL RÉALISATEUR-COORDONNATEUR: MARC PLANTE 3481493A PRESSE CANADIENNE VANCOUVER\u2014Après avoir dominé la LHJMQpendant la saison et les séries, les MAINEiacs de Lewiston ont poursuivi dans la même veine à la Coupe Memorial, hier, en battant les Tigers de Medicine Hat, les champions de la Ligue de l'Ouest, au compte de 3-1 Stéfan Chaput a marqué un but et amassé une mention d'aide pour les MAINEiacs.Stefano Giliati a enregistré deux passes.Eric Castonguay et Sébastien Piché ont également marqué pour Lewiston.Darren Helm a trouvé le fond du filet du côté de Medicine Hat.Jonathan Bernier a fait face à 31 tirs et Matt Keetley, le gardien des Tigers, à 26.Les MAINEiacs ont perdu les services de leur capitaine Marc-André Cliche au début du deuxième engagement.Il a été mis en échec dans le coin de la patinoire par Trevor Glass.À sa manière de tenir son épaule en quittant la patinoire, on pouvait craindre une luxation.Les MAINEiacs disputaient leur premier match de la 89e présentation de la Coupe Memorial.La victoire leur permet de se retrouver provisoirement en première place avec une fiche de 1-0, en compagnie des Giants de Vancouver, qui ont battu les Whalers de Plymouth 4-3 en prolongation, vendredi soir, lors du match inaugural du tournoi.Le match a été présenté devant 12 720 spectateurs au Pacific Coliseum.C'était presque autant que la veille, alors que 13 428 partisans étaient venus encourager leurs Giants.Les MAINEiacs disputeront leur prochain match aujourd'hui contre les Giants de Vancouver, l'équipe hôtesse du tournoi.Un début difficile Les MAINEiacs visaient de passer la majorité des 10 premières minutes de jeu dans la zone des Tigers.Mais ce sont plutôt ces derniers qui ont commencé le match en lions, forçant Bernier à faire un arrêt dès les premières secondes de jeu et embouteillant les joueurs de Clément Jodoin pendant une bonne minute.Les MAINEiacs ont toutefois fait la même chose à leur tour lors de la deuxième minute.Ils ont ensuite obtenu un avantage numérique à 4:48, mais ils ont contrôlé la rondelle sans vraiment décocher de tir au but menaçant.Les Tigers ont ensuite eu l'occasion de déployer leur jeu de puissance deux fois coup sur coup et la deuxième tentative a été la bonne.Pendant une pénalité à Chaput, un tir de Derek Dorsett bloqué par le défenseur des MAINEiacs Chad Denny a rebondi vers Helm dans le haut de l'enclave.Son tir haut et précis, dans la lucarne du côté du gant de Bernier, n'a laissé aucune chance au gardien de Lewiston.C'était 1-0 à 11:40.C'était de mauvais augure puisqu'au cours des séries dans l'ouest, Medicine Hat avait présenté un dossier de 13-0 après avoir marqué le premier but du match.Mais les MAINEiacs n'ont pas paniqué, et David Perron a bourdonné pendant de longues secondes autour de la cage de Keetley avec un peu plus de quatre minutes à faire.Bernier a dû se signaler encore avant la fin de la pause, bloquant le lancer à bout portant de David Schlemko.Celui-ci a décoché un tir sur réception après avoir reçu une passe depuis l'arrière du filet.Les MAINEiacs ont retrouvé leur aplomb en deuxième période et cela leur a permis de marquer deux buts.Lewiston a profité d'un avantage numérique pour égaler les chances à 1-1 à 1:40.Après qu'un tir de Chris Tutalo eut abouti sur le poteau à la droite de Keetley, Castonguay a réussi à pousser le disque au fond du filet.Piché a ensuite donné les devants 2-1 aux siens à 12:04, touchant la cible en récupérant un retour alors qu'il fonçait vers le filet.LesMAINEiacs gagnent leur premier match de Coupe Memorial ASSOCIATED PRESS DULUTH, Georgie \u2014 Ryuji Imada et Troy Matteson ont tous deux remis une carte de 69, trois coups sous la normale, et ils demeurent à égalité en tête de la classique AT&Tàl'issuede latroisièmeronde disputée hier.Imada et Matteson devancent Camilo Villegas (68) par deux coups.Imada, un ancien de l'Université de la Georgie, et Matteson, une ancienne étoile de l'université Georgia Tech, présentent des combinés de 203, 13 sous la normale.Lee Janzen (67), Zach Johnson (69) et un autre favori local, Matt Kuchar (64), affichent un score global de 206.Matteson s'est forgé une avance de deux coups sur Imada en réussisant un oiselet au 14e trou, mais Imada a répliqué en y allant luimême d'un oiselet, au 16e trou.Villegas s'est momentanément hissé en tête grâce à trois oiselets consécutifs avant de commettre un boguey au huitième trou.Matteson a conclu la dernière saison en terminant cinq fois d'affilée parmi les 10 premiers, incluant sa première victoire au sein de la PGA.Il s'est toutefois amené en Georgie après avoir raté la qualification à six reprises lors de ses huit derniers tournois.Janzen n'a enlevé aucun titre depuis sa seconde victoire au US Open, en 1998.Après avoir fait pression sur le directeur du tournoi AT&T, Dave Kaplan, afin de bénéficier d'une exemption de commanditaire, Jenzen a pu finalement s'y aligner, plusieurs parmi les mieux classés du circuit ayant décliné l'invitation.Janzen ava it raté la qual i f icat ion au cours des trois dernières semaines.Lee devance Ochoa Sarah Lee a tenu tête à la no 1 mondiale et championne en titre de la classique Sybase, Lorena Ochoa, et elle est la meneuse à l'issue de la troisième ronde.Lee, qui est à la recherche d'un premier titre à la LPGA, a joué une ronde presque impeccable de 65, sept sous la normale, pour s'emparer d'une avance de deux coups sur Ochoa.Le tournoi semble être devenu une lutte à deux, aucune autre golfeuse ne venant même près de menacer Lee et Ochoa.Lee, respectivement la meneuse et la co-meneuse pendant les deux premières rondes, présente un cumulatif de 200, 16 sous la normale.Il s'agit du total le plus bas sur le circuit cette année après 54 trous.Imada et Matteson en avance AGENCE FRANCE-PRESSE LOS ANGELES \u2014 L'Américain Floyd Landis a répété hier devant la cour d'arbitrageaméricaine indépendante (AAA), chargée de le juger des accusationsdedopagelorsdeson Tourde France 2006 victorieux, qu'il n'avait jamais pris de produits dopants.«Non !», a martelé Landis à chaque fois que son avocat Howard Jacobs lui a demandé s'il s'était dopé au cours de sa carrière et notamment lors de la 17e étape, le jour où son contrôle antidopage s'est avéré positif à la testostérone.«Avez-vous pris un produit dopant cette nuit-là (entre la 16e et la 17e étape)?Avez-vous pris de la testostérone pendant le Tour de France?Avez-vous pris des produits dopants quand vous étiez chez Phonak?», avait faussement tenté de savoir Jacobs.Cette sixième journée de l'audition, à l'issue de laquelle Landis risque deux ans de suspension et la perte de son titre à la Grande Boucle, a permis au cycliste de s'exprimer pour la première fois devant des autorités officielles.Si ces déclarations réitérant son innocence et précédées par une longue présentation de sa carrière, ont été sans surprise, d'autres paroles ont levé le voile sur d'autres plans du dossier.Entendu pendant 1h15 en fin d'après-midi, Landis est revenu sur ses relations avec Greg Le Mond, qui lui avait demandé à plusieurs reprises de se repentir pour « le bien du sport ».Landis a confirmé avoir appelé le triple vainqueur du Tour de France, dès le 6 août, et lui avoir dit qu'il ne s'était jamais dopé et qu'il ne voyait donc aucune raison de se repentir.Habillé d'un costume gris et d'une cravate jaune - clin d'oeil depuis le début de la semaine au maillot jaune, Landis a aussi évoqué les menaces de Will Geoghegan, qui était son agent jusqu'à jeudi, à l'encontre de Greg Le Mond, à la veille de l'audition de ce dernier.Jeudi, Le Mond avait révélé avoir reçu un appel d'abord anonyme puis attribué à Geoghegan proférant des paroles d'intimidation en rapport avec des abus sexuels dont il avait été victime dans sa jeunesse et qu'il avait révélé à Landis aupravant.«J'étais dans la pièce à l'hôtel, assis à l'autre bout de la table, quand Will (Geoghegan) a appelé.Mais je n'ai rien entendu», a raconté Landis.«Ensuite, j'ai entendu le téléphone (de Will).J'ai entendu que c'était Greg Le Mond.Là, j'ai su qu'il y avait un problème.J'ai alors décidé de parler à Will.(.) Il avait l'air très perturbé et m'a dit qu'il avait fait une bêtise et ne savait pas quoi faire», a-t-il ajouté.Landis continue de nier SPORTS PLUS JUNIOR « Au début, on n'en parlait pas trop.Mais maintenant que nous avons participé aux championnats du monde en Espagne, au Portugal et en Suisse, on suscite la surprise plutôt que la moquerie », explique Éric Turcotte, dont l'équipe est dans la fin de la vingtaine.Au Québec, les compétiteurs de pétanque ont généralement entre 35 et 40 ans.Mais sur la scène internationale, la moyenne d'âge oscille plutôt entre 30 et 35 ans.Une équipe de pétanque est composée de trois «spécialistes ».Il y a un « tireur », celui qui sait déplacer la boule de l'adversaire, ainsi qu'un «pointeur », celui qui sait approcher sa boule du cochonnet.Le troisième joueur est un mélange des deux premiers.«L'important, souligne Éric, c'est qu'il y ait une chimie entre les trois membres de l'équipe.» Un championnat, ça se gagne avec de la concentration, de la stratégie, une bonne connaissance du terrain et un bon esprit d'équipe, affirment-ils.Mickaël et Sébastien Drouin jouent aux boules depuis qu'ils sont enfants, initiés par leurs parents, des joueurs respectables.«Nous faisions des petites compétitions à Saint-Georgesde- Beauce.Puis, nous avons fait un terrain à la maison.Avec Éric, on jouait le soir, pour le plaisir.» Les membres du trio jouent «sérieusement» depuis cinq ans et pratiquent leur sport une trentaine d'heures par semaine l'été, et cinq l'hiver.Malgré son talent, le trio de jeunes champions n'a cependant pas encore gagné de championnat.«Mais on se tient dans les 15 premières équipes sur la scène mondiale », précise Mickaël Drouin.En septembre, ils représenteront le Canada au Championnat mondialà Pattaya, en Thaïlande.«En Thaïlande, les militaires sont obligés de pratiquer la pétanque deux heures par jour.Quand l'équipe thaïe, composée de militaires, arrive sur le terrain de compétition, c'est impressionnant.Ils sont sérieux et concentrés comme des joueurs d'échecs», raconte Éric.Popularité grandissante Si la pétanque est de plus en plus populaire en Asie, l'engouement grandit aussi au Canada.«Le nombre de nos membres augmente à chaque année, indique Denise Coutu, de la Fédération canadienne de pétanque.Les compétitions sont courues, les appels à la Fédération sont plus nombreux et notre site internet est très fréquenté (www.petanque.qc.ca).Beaucoup de camps de jour inscrivent la pétanque à leur liste d'activités.» Pour l'instant, c'est surtout au Québec qu'on trouve des joueurs de pétanque, mais l'Ontario et l'Ouest canadien commencent à s'intéresser à cette activité.Sport ou loisir, la pétanque?«Quand nous jouions pour le plaisir, c'était un loisir, maintenant c'est plutôt un sport», répondent Mickaël Drouin et Éric Turcotte.LE SOLEIL ILS SONT JEUNES, GRAPHISTES DE LEUR MÉTIER ET CHAMPIONS CANADIENS.DE PÉTANQUE.MICKAËL DROUIN ET ÉRIC TURCOTTE CHAMBOULENT L'IDÉE PRÉCONÇUE SELON LAQUELLE LA PÉTANQUE, C'EST UN SPORT DE «VIEUX».PHOTO LAETITIA DECONINCK, LE SOLEIL Eric Turcotte et Mickaël Drouin, de l'equipe canadienne de pétanque."]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.