La presse, 2 juin 2007, C. Arts et spectacles
[" museumsnature.ca 514 872-1400 Cités grouillantes Fourmis, termites et abeilles Mystérieux bâtisseurs de la nature Poursuivez l'aventure avec le film La Cité interdite 3473060A NATHALIE PETROWSKI RENCONTRE RACHID BADOURI PAGE 5 CHANSON SEPT QUESTIONS À FRANCIS CABREL PAGE 9 Après avoir attribué une quantité incroyable de «brand new cars » pendant ses 35 saisons à l'antenne de The Price is Right, Bob Barker accrochera son micro filiforme le 15 juin prochain.Pour lui, fini le célèbre Plinko et les ensembles de chambres à coucher rustiques.L'animateur à la chevelure argentée, qui vient de fêter ses 83 ans, a profondément marqué la télévision américaine et nous discutons de son influence avec trois spécialistes québécois de quiz, soit Guy Mongrain, Charles Lafortune et Patrice L'Ecuyer.Nous avons aussi retracé le Bob Barker québécois, qui a officié à TQS pendant la saison 1994-1995, et une grand-mère comme l'animateur américain les aime: Louise Cousineau! À lire en pages 2 et 3.PHOTOMONTAGE, LA PRESSE© THE PRICE IS RIGHT Après plus de 50 ans de télévision, dont 35 à la barre de The Price is Right, Bob Barker part à la retraite.Son populaire jeu, où il fallait deviner les prix de divers objets, a longtemps fait le bonheur de femmes et d'hommes au foyer, de retraités, d'étudiants ou d'enfants en congé d'école pour cause de maladie.Le sympathique Bob quitte peut-être les ondes, mais son influence se fait encore sentir dans nos jeux télévisés.Parlez-en à Patrice L'Ecuyer, Guy Mongrain et Charles Lafortune! HUGO DUMAS TÉLÉVISION Il n'y a qu'à The Price is Right qu'il est possible de se meubler en colonial, gagner une croisière en Alaska, miser sur des valises Samsonite ou, le classique des classiques, repartir à la maison au volant de - bruit de sirène s'il vous plaît - «a brand new car» ! Le tout, dans une ambiance vintage de carnaval.Il n'y a qu'à The Price is Right que le fait de connaître le prix exact d'une livre de beurre ou d'un contenant de deux litres de lait permet à un étudiant en coton ouaté de l'Université Duke de rentrer chez lui avec des sofas bruns et l'horloge grand-père assortie.Et il n'y a qu'à The Price is Right que l'animateur n'a pas été remplacé, après 35 ans de loyaux services: Bob Barker, «come on down!».Un record de longévité à la télévision américaine.«Bob Barker est intemporel.On dirait qu'il a toujours été pareil, avec son look californien.Sa raie de cheveux n'a jamais bougé d'un iota », remarque Charles Lafortune, qui anime Le cercle sur les ondes de TVA.En fait, seul le numéro de teinture du maître de cérémonie a changé.Le reste du quiz - son décor suranné, ses lumières dignes d'une foire agricole régionale et ses gadgets désuets - n'a jamais vraiment été modifié, lui conférant un charme indéniable.Officiellement, l'énorme roulette du «Showcase Showdown» tournera, pour la dernière fois, le vendredi 15 juin dès 11h, avec une reprise à 20h, toujours sur le réseau CBS.Officieusement, le vénérable Bob Barker, 83 ans, enregistrera son émission de départ le mercredi 6 juin, dans les studios du réseau, à Hollywood.CBS a annoncé que The Price is Right survivrait à la retraite de son animateur à la chevelure argentée, mais l'identité du successeur n'a pas encore été dévoilée.Rosie O'Donnell a milité, en coulisses, pour décrocher le contrat.La courte liste des candidats pressentis comprend notamment George Hamilton (alias M.Bronzage), Mark Steines d'Entertainment Tonight, l'acteur John O'Hurley (qui a aussi les cheveux blancs) et Mario Lopez, un ancien de la comédie pour ados Saved by the Bell, qui a également participé à l'émission Dancing with the Stars du réseau ABC.«Moi, je ne voudrais pas être celui qui va prendre le relais », indique Guy Mongrain, spécialiste des quiz et des jeux (Charivari, 21, La poule aux oeufs d'or).«The Price is Right va continuer, mais peut-être pas 25 ou 30 ans.C'est comme Who Wants to be a Millionaire ?sans Regis Philbin.Ce n'est plus vraiment la même chose », enchaîne Patrice L'Ecuyer, qui en connaît lui aussi un bon bout sur les jeux télévisés (Les détecteurs de mensonges, L'union fait la force, Des squelettes dans le placard).De la classe The Price is Right doit une bonne partie de son succès à la prestance de Bob Barker.D'ailleurs, Guy Mongrain salue l'aisance et la classe avec lesquelles l'animateur guidait les participants, peu importe leur degré d'énervement, dans les méandres du jeu.«Bob Barker gardait toujours son calme et son sang-froid.Et il a toujours traité les concurrents avec énormément de respect.Il était très digne et n'a jamais démontré d'arrogance.Il était très proche d'eux.La proximité, ça ne peut pas faire autrement que de fonctionner.Jamais il ne se servait des participants comme faire-valoir », commente Guy Mongrain.C'est vrai qu'il aurait été facile de tourner en ridicule les joueurs qui descendaient des allées en hurlant, leur nom inscrit en grosses lettres criardes sur un autocollant jaune.«Toujours respectueux, Bob Barker s'adressait aux participants avec le you, mais tu sentais qu'il les vouvoyait.Moi, je vouvoie tous les participants au Cercle, même les adolescents », souligne Charles Lafortune, qui a emprunté ce truc à Bob Barker.Guy Mongrain admet aussi avoir puisé dans le sac à trucs du maître.«Quand un participant parlait de sa ville ou de son État d'origine, Bob Barker avait toujours une anecdote à raconter.À La poule aux oeufs d'or, si un participant mentionne qu'il habite Dolbeau, je lui parle des chocolats des pères trappistes.C'est un truc de proximité », dit Guy Mongrain.Et comme Bob Barker, Charles Lafortune n'essaie pas de prendre le plancher.«Le cercle, ce n'est pas moi, ce n'est pas Paul Houde, ce sont les joueurs», rappelle-t-il.Le choix des gens qui s'installaient derrière les lutrins a également été une des clés de la longévité de The Price is Right, poursuit Charles Lafortune.«Le casting était toujours bien fait: il y avait souvent une nouvelle mariée, un officier de la marine, une Noire du Mississippi et une dame de 300 livres qui courait après Bob dans le studio », se rappelle-t-il.Pour Patrice L'Ecuyer, c'est l'architecture même du jeu qui a assuré sa pérennité.«La force d'un quiz, c'est sa simplicité.Ça, et le fait de pouvoir jouer à la maison», souligne-t-il.À The Price is Right, l'important a toujours été de connaître «the actual retail price » d'un article.Son prix de vente, quoi.À travers le bric-à-brac de banjos et d'armoires antiques qui ont été présentés sur le plateau, une seule chose n'a jamais vraiment eu de prix exact: son animateur.THE PRICE IS RIGHT / Bob Barker PHOTO KEVORK DJANSEZIAN, AP THE PRICE IS RIGHT 1- PLINKO Ah, le Plinko, le préféré entre tous.Un participant y gagne des rondelles, grimpe un escalier et les laisse glisser dans un labyrinthe de clous.Le but?Que le disque tombe, tout en bas, dans la case la plus payante, celle à 10000$.Pas évident.2- PUNCH-A-BUNCH Qui n'a pas rêvé de donner un solide coup de poing dans les alvéoles et d'en retirer l'enveloppe gagnante?Malheureusement, seul Bob Barker détient ce privilège.3- CLIFF HANGERS Un participant doit deviner le prix de trois articles.Le grimpeur tyrolien gravit la montagne\u2014tout en yodelant \u2014 pour chaque tranche d'un dollar d'écart avec le prix réel de l'objet.L'alpiniste tombe dans le ravin si le concurrent s'est trompé de plus de 25$.4- HOLE INONE.ORTWO Un classique.Ni plus ni moins que du mini-putt.Le candidat doit classer, du moins cher au plus coûteux, six articles d'épicerie.Plus il obtient de bonnes réponses, plus il peut frapper près du trou.5- DICEGAME Quatre gros dés rouges trônent sur une table verte.Comment ça marche ?Le participant doit trancher: les chiffres compris dans le prix de la voiture sont-ils supérieurs ou inférieurs à ceux obtenus aux lancers des quatre dés?6- SHELL GAME C'est le jeu des quatre coquilles de noix.Sous l'une d'elles, une balle colorée, qui représente le gros lot.L'animateur pose quatre questions au joueur.Chaque bonne réponse lui permet de voir sous une des coquilles.7- MASTER KEY Bob Barker présente au public deux gros cadenas dorés.Cinq clés pendent au bout du nez du participant.On lui pose deux questions: une réponse correcte équivaut à une clé.Laquelle ouvrira la serrure du grand prix?8- SQUEEZE PLAY Très simple.Cinq chiffres apparaissent sur une ligne.Exemple: 54789.Le hic ?Le prix à remporter n'en contient que quatre.Lequel faudra-t-il enlever?Le 7, ce qui donnerait 5489$?9- PICK-A-PAIR Encore plus facile à comprendre: on présente six objets (friandise glacée, Tylenol, etc.) au participant, qui doit en sélectionner deux valant exactement la même somme.10- NOWOR THEN Des produits d'usage courant défilent devant le joueur, qui décide si le prix affiché est celui d'aujourd'hui (Now!) ou d'antan (Then!).des meilleurs jeux HUGO DUMAS L'aviez-vous oublié?TQS a eu son Bob Barker pendant la saison 1994-1995.Son nom?Alain Léveillé, 31 ans à l'époque, qui a remis des ensembles de patio et des escapades au Manoir Richelieu à Misez juste, où le célèbre «Come on down» avait été remplacé par «À vous de jouer!» La version québécoise de The Price is Right, qui passait les samedis et dimanches de 18h à 19h, n'a cependant pas brillé bien longtemps, TQS éteignant les néons après une saison de 74 épisodes.«La fin a été abrupte », se souvient Alain Léveillé, qui oeuvre aujourd'hui dans l'édition de sites web.Il n'a pratiquement plus décroché de contrats télé après le retrait de Misez juste.Selon André Larin, qui a été le producteur exécutif de Misez juste pour la boîte Coscient, l'impossibilité d'attribuer de gros bateaux ou des motomarines, comme aux États-Unis, a coulé le jeu.«C'était très difficile d'avoir de beaux prix.Je pensais pouvoir avoir des voitures gratuitement, par la commandite.Mais il a fallu toutes les acheter.Mettons que ça gruge une marge de profit», rappelle-t-il.Une quinzaine d'animateurs québécois avaient été pressentis pour tenir le micro allumette de Bob Barker.Trois d'entre eux avaient passé des tests à la caméra, dont Alain Léveillé, qui possédait peu d'expérience, exception faite de l'animation du bingo de la télé communautaire de Repentigny.En fait, son plus grand fait d'armes avait été une émission où il enseignait aux nouveaux abonnés de Videoway comment apprivoiser cette nouvelle technologie.«Il se débrouillait pas mal, mais ce n'était pas un Réal Giguère ou un Serge Bélair, avec beaucoup d'expérience.Il n'avait pas le statut d'icône de Bob Barker», détaille Vincent Leduc, un des grands patrons de Zone 3 qui était alors directeur des programmes de TQS.«Nous l'avions même envoyé à Los Angeles pour voir comment l'émission fonctionnait», enchaîne André Larin.Sur le plateau, Alain Léveillé était flanqué des «mannequinsprésentatrices » Josée Salois et Ève Bouchard, ainsi que de l'annonceur maison Fabien Major.L'animateur dit ne garder que de bons souvenirs de Misez juste.«On n'a jamais eu de lamisère à remplir la salle.Les participants avaient du fun, même s'ils ne gagnaient qu'un abonnement au Nautilus», note-t-il.Les cotes d'écoute de Misez juste tournaient autour de 500 000 téléspectateurs.Pas mal, quand même, pour une émission logée dans une case assez ingrate.«Mais ce n'était peut-être pas assez élevé pour ce que ça coûtait à TQS», croit le producteur André Larin.LOUISE COUSINEAU TÉLÉVISION Il y a deux ans, mon petit-fils de 9 ans m'a posé la question qui tue.«Penses-tu que Bob Barker va être encore vivant quand je vais aller à The Price is Right ?» Sur le moment, je lui ai répondu que Bob Barker avait l'air parti pour l'immortalité et de ne pas s'en faire.Nous étions en train de suivre notre jeu préféré, Plinko, un descendant du pachinko japonais.Nous regardions la rondelle se frayer un chemin à travers les clous.Rarement dans le 10 000$, flanqué de deux gardiens de but qui donnent 0.Quel suspense délicieux.Le petit, lui, adore le grimpeur qui déboule en bas de la montagne si le concurrent ne trouve pas à temps les prix des objets affichés.Sur une musique tyrolienne qui le fait rire et que je peux siffler à peu près correctement.J'avoue que je suis une grandmère comme Bob Barker les aime.Le petit Simon avait 4 ans quand j'ai découvert le truc pour le sortir de la piscine et des rayons meurtriers du soleil à 11h.«C'est l'heure de Bob!» et le petit sortait sans rechigner.La première fois qu'il a entendu un jeune homme avouer à l'animateur qu'il le regardait avec sa grand-mère quand il était petit, Simon a dit: «Moi aussi, je vais lui dire ça!» J'ai découvert The Price is Right il y a longtemps au canal 12, qui diffusait l'émission de CBS à 17h, juste avant le bulletin Pulse.À l'époque, la majorité des concurrents étaient des vieux, avec de rares petits jeunes et une dose presque quotidienne de militaires.Certaines concurrentes étaient tellement décrépites que Bob devait les aider à tourner la grande roue.C'est avec Simon, l'été, que j'ai découvert que les participants avaient rajeuni.Il y a même des jeunes hommes qui embrassent le vieux Bob comme s'il s'agissait de leur grand-père préféré.Aujourd'hui , la plupart des concurrents portent des t-shirts qui déclarent leur amour pour Bob.En début d'émission, l'arrivée de l'animateur provoque une ovation.Il reste encore des vieux et toujours des militaires, ces derniers étant les candidats préférés de Bob.Parfois, je me suis sentie coupable de pousser mon petit-fils chéri dans l'enfer de la consommation.Lui, la wagonnette de jardin qui fait du popcorn, il adore ça.La fontaine qui fait des sundaes aussi.Il crie «A new car!» comme les excités dans la salle.Il lorgne les motos et les tentes-caravanes.Nous faisons des gageures sur les prix des articles.Paradoxalement, il déteste magasiner, comme moi d'ailleurs.Il préfère la chasse aux trésors des «ventes de garage».Il m'a même tirée par la manche un jour après avoir trouvé un livre qui allait m'intéresser, il en était sûr.«Viens voir: il y a un livre avec Bob Barker dessus et il a les cheveux noirs!» C'était sur les game shows et je l'ai payé 50 cents.Je ne pense pas regarder The Price is Right après le départ de Bob.Les deux vont si bien ensemble qu'on n'imagine même pas qu'on pourrait aimer le successeur.Je ne me suis jamais remise du départ de Walter Cronkite aux nouvelles de CBS et de celui de Johnny Carson au Tonight Show.J'ai beau regarder leurs successeurs, aucun n'a le génie de mes idoles.On dit ça, mais on n'y croit pas vraiment.Je vais bien me risquer de temps en temps pour voir si les cadeaux ont changé.Les bains tourbillons, les tables en marbre, les lits à colonnes, les divans hideux, non merci ! Le jeu That's too much où je n'ai jamais vu personne gagner, non merci ! Mais tout d'un coup qu'ils montent les prix au Plinko?PHOTO KEVORK DJANSEZIAN, AP QUESTION L'émission The Price Is Right continuera-t-elle d'avoir du succès malgré le départ de Bob Barker ?Répondez sur www.cyberpresse.ca/arts Alain Léveillé PHOTO ARCHIVES, LA PRESSE© Le nom et l'image d'Elvis Presley utilisés dans ce spectacle sont sous licence Elvis Presley Enterprises Inc.AV E C MART I N F O N TA I N E APRÈS 2 ANS D'ABSENCE AU CAPITOLE DE QUÉBEC DU 7 JUIN AU 29 JUILLET 1 800 261-9903 www.admission.com RÉSERVEZ AUJOURD'HUI VOTRE FORFAIT À L'HÔTEL DU CAPITOLE.LE KING REVIT DÈS JEUDI ! www.elvisstory .com 3486992A ARTS ET SPECTACLES ENTRACTE entracte@lapresse.ca Une rubrique découragée par Lindsay SÉPARÉS À LA NAISSANCE Jolis petits minois, non?Les filles ne peuvent résister à cette bouille d'éternel collégien timide.On se souvient plus particulièrement de Sean Robert Leonard (qu'on peut voir dans la série House) pour son rôle d'ado torturé dans Dead Poets Society.Même chose pour Sébastien Delorme (qu'on a pu voir dans Le 7e round) brillant dans Gaz Bar Blues.Oui, on voit double, mais pas seulement parce qu'ils se ressemblent.C'est probablement à cause de nos «yeux dans la graisse de bines » \u2026 ILS ELLES ONT DIT \u2026 «Quinze ans à la radio, c'est 100 ans en âge de chien.Il y a 15 ans, Kathleen gagnait le Félix de la révélation de l'année.» - MARTIN PETIT, au sujet des 15 ans à la radio des Grandes gueules.«Il faut remercier François Pérusse de ne pas s'être inscrit cette année.» - LES GRANDES GUEULES, qui ont remporté pour la première fois l'Olivier dans la catégorie capsule, sketch ou chronique humoristique à la radio.«Je suis très heureux! Par contre, moi qui connais le contenu du show, trois mots me viennent en tête pour résumer ce que penseront les détenteurs de billets après avoir vu mon spectacle.Rage.Déception.Recours collectif\u2026Ce sera pour eux une leçon!» - Extrait du communiqué de MARTIN MATTE, qui a vendu 50 000 billets de son nouveau spectacle avant même sa rentrée officielle à Montréal.«J'ai vraiment touché le fond.Jusqu'à aujourd'hui, je ne pensais pas que c'était dû à l'alcool ou à la dépression.J'étais comme un enfant hyperactif qui court dans tous les sens.» - BRITNEY SPEARS à ses fans, sur son site internet, à propos de son comportement bizarre des derniers mois.LES ADIEUX DE PAUL NEWMAN «On commence à perdre la mémoire, on commence à perdre la confiance, on commence à perdre la capacité d'invention.Donc je pense que c'est une page définitivement tournée.» - PAUL NEWMAN, qui a annoncé qu'il ne ferait plus de cinéma.EN HAUSSE.EN BAISSE > LES ROUMAINS Depuis que le cinéaste Cristian Mungiu a remporté la Palme d'or à Cannes pour son film 4 mois, 3 semaines et 2 jours, les Roumains ne se contiennent plus.C'est sans oublier qu'un autre de leurs compatriotes, Christian Nemescu, a été primé dans la section Un certain regard.Les journaux roumains jubilent : «Tsunami roumain à Cannes », «Les Roumains, héros du film européen », «Les Roumains sidèrent la planète».Le bureau de la présidence a même annoncé que Cristian Mungiu sera décoré de l'Étoile de la Roumanie\u2026 Impossible de se moquer des Roumains, quand on sait à quel point nous avons nous aussi grimpé dans les rideaux il y a deux ans avec le succès des Invasions barbares, à Cannes et aux Oscars.On ne peut que leur conseiller d'en profiter ! > LINDSAY LOHAN Lindsay serait-elle la nouvelle Courtney Love?La version féminine de Robert Downey Jr.?La jeune starlette bousille une fois de plus sa carrière (et sa voiture !) en se faisant pincer pour conduite en état d'ébriété et possession de cocaïne, alors qu'elle n'a même pas 21 ans.C'est une deuxième visite en moins de six mois au centre de désintoxication pour l'actrice, ce qui confirme la rumeur voulant qu'elle ne soit qu'une fille de party peu professionnelle.Enfin, ce genre de bévue, qui alimente la presse à potins, finit par lasser, s'il n'y a pas au bout une histoire de rédemption.Change de vie, Lindsay! Sean Robert Leonard Sébastien Delorme Martin Petit PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE © Paul Newman PHOTO AP HUGO DUMAS BILLET Ça ressemble pas mal à l'idée du bonheur - d'un point de vue professionnel, évidemment - pour un chroniqueur télé.Le jour, les grands studios américains comme Fox, Universal, Paramount ou Disney vous font déguster, en primeur mondiale, la nouvelle cuvée télé de l'automne 2007.Scoop! Exclusif! Mon patron s'en frotte déjà les mains.Le soi r, vous picorez des sushis et sirotez un, deux, voire dix cocktails sucrés près de la piscine du Mondrian ou du Standard, deux hôtels très hip de Los Angeles.(Ça, mon patron aime moins, mais bon, le journalisme gonzo ne se pratique pas devant un Mac Book.) Oui, de tels événements mondains et professionnels existent.Le dernier de la liste, que les gens de l'industrie appellent les «L .A.Screenings », s'est déroulé la sema ine passée, au pied des vertes collines de Hollywood.Malheureusement, les reporters y sont aussi bienvenus qu'André Boisclair dans une future course à la direction du PQ, ce marché étant réservé aux «acheteurs » d'émissions.Heureusement, Patricia Leclerc, directrice des acquisitions pour la télé de Radio-Canada, a écorniflé pour nous.Une tendance lourde se dessine, pour paraphraser Faith Popcorn.« Il y a beaucoup d'émissions sur l'amitié.Tous les réseaux en ont », note-t-elle.Au rayon de ces amitiés féminines qui ne sont pas interdites, ABC et NBC ont pratiquement accouché du même concept avec Cashmere Mafia et Lipstick Jungle.Dans Cashmere Mafia, quatre femmes de carrière, qui ont fréquenté la même université, discutent de sexe, de pouvoir et de séduction.Lucy Liu tient la vedette.Dans Lipstick Jungle, inspiré du livre de Candace Bushnell (c'est elle, la vraie Carrie Bradshaw de Sex and the City), trois copines PDG de New York causent de fric, de fringues et de famille.Brooke Shields joue l'héroïne.La presse spéc ia l isée de Hollywood donne un martini d'avance aux filles de Lipstick Jungl e de NBC .Pot i n , ic i .C'est Darren Star (Beverly Hills 90 210, Melrose Place) qui produit Cashmere Mafia.Lui et Candace Bushnell, amis depuis 13 ans, ont largement contribué au succès de Sex and the City, avant de se quereller et de partir, chacun de son bord, avec leurs projets respectifs.ABC lancera aussi Women's Murder Club, où quatre amies (une journaliste, une médecin légiste, une avocate et une détective) combinent leurs talents pour résoudre des crimes.Déjà vu?Oui, car il s'agit d'une adaptation des populaires romans de James Patterson.Pour un peu d'amitié virile, à la façon d'Entourage, branchezvous sur Big Shots (ABC) qui chroniquera la vie de quatre copains et chefs d'entreprise, qui se réunissent dans un club privé pour parler de sexe, d'argent et d'affaires.Avec Michael Vartan (Alias) et Dylan Mc Dermott (The Practice).Parmi la flopée de nouveautés, Patricia Leclerc a bien aimé l'idée maîtresse de Pushing Daisies (traduction: manger les pissenlits par la racine).Grâce à un don surnaturel, le héros de la série (Lee Pace, vu dans Wonderfalls avec Caroline Dhavernas) aide son meilleur ami détective à débusquer des meurtriers.Comment?Simplement en les touchant, il ressuscite - pour un bref instant - des victimes de crimes non résolus afin qu'elles lui révèlent l'identité de leur assassin.Les grands soaps de fin de soirée à la Brothers & Sisters ont toujours la cote et le plus intéressant s'appelle Dirty Sexy Money.La distribution comprend Peter Krause (Nate, dans Six pieds sous terre), William Baldwin et Donald Sutherland.Et qui dit soap, dit trahison! changement de sexe! adultère ! Enfin, de l'action.C'est bien beau les potes qui jasent autour d'une bière, mais en télé, le martini, c'est pas mal plus intéressant si quelqu'un le reçoit en plein visage.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : hugo.dumas@lapresse.ca Amitiés (non) interdites Patricia Leclerc, de Radio-Canada, a bien aimé l'idée maîtresse de Pushing Daisies.Grâce à un don surnaturel, le héros de la série aide son ami détective à débusquer les meurtriers en ressuscitant des victimes de crimes afin qu'elles lui révèlent l'identité de leur assassin. ARTS ET SPECTACLES NATHALIE PETROWSKI RENCONTRE Installe sur la banquette d'un cafe au coeur de la Petite- Italie, son Mac Book a portee de main, une casquette gavroche vissee sur son crane lisse, Rachid Badouri me raconte sa vie en long, en large et en details.Il a beau n'avoir que 30 ans, il a vecu une dizaine de vies, a fait le tour du monde grace a Air Transat, chez qui il fut agent de bord pendant cinq ans avant de tout plaquer pour faire carriere chez Future Shop.D'ailleurs, s'il n'avait pas ecoute la petite voix interieure qui lui chuchotait de tenter sa chance sur scene, Rachid Badouri serait sans doute aujourd'hui gerant des ventes chez Toyota Lexus a Laval.Ce qui est marquant chez cet humoriste aussi verbomoteur que gestuel et physique, c'est evidemment son talent, son timing, son sens du geste tranchant comme du punch qui tue.Mais c'est aussi le hiatus de 10 ans dans son C.V., une sorte de long detour entre le cegep, qu'il n'a jamais termine, et la scene, qu'il a longtemps fuie, de peur sans doute de ne pas etre a la hauteur.Rachid se rappelle encore cet orienteur au cegep Montmorency qui lui avait conseille d'aller s'enfarger dans les fleurs du tapis.Arrete de gaspiller ton temps et ton argent ici et va te trouver, avait lance l'orienteur a la boule d'energie confuse et agitee devant lui.A l'epoque, Rachid avait deja rase tous ses cheveux.Pourquoi ?¡ì Parce que je me chicanais trop avec mes cheveux.Dans ma periode gino, j'avais les cheveux longs.Je passais plus d'heures dans la salle de bains a mettre du gel et tout le kit qu'une fille.Un jour, dans le garage d'un chum, j'ai pris un rasoir et j'ai regle ca une fois pour toutes!¡í S'il avait regle la question des cheveux, il n'avait pas pour autant regle la question autrement plus delicate de sa vie et de son avenir.Le reve de faire de la scene etait precisement cela: un reve qu'il ne croyait pas pouvoir realiser.¡ì Parce que je ne connaissais personne dans le milieu.Parce que l'Ecole de l'humour venait a peine d'ouvrir ses portes et que je ne me voyais pas annoncer a mes parents, pour qui l'education est la chose la plus importante au monde, que j'avais lache mes etudes pour faire de l'humour.Ca ne faisait pas serieux.¡í Religion et politique Ne de parents immigrants d'origine berbere arrives au Quebec a la fin des annees 60 sans parler un mot de francais, Rachid est un pur produit de la classe moyenne.Son pere a commence comme magasinier aux pieces automobiles avant de racheter le garage ou il travaillait.Rachid et ses deux soeurs ainees ont grandi a Laval et semblent s'etre parfaitement integres a la culture quebecoise sans pour autant sacrifier leur propre culture.Chez les Badouri, on parle un francais appris en regardant TV5 et on mange de la bouffe traditionnelle marocaine.Pour ce qui est de la religion, si les parents sont musulmans, le mystere le plus complet regne sur les convictions religieuses de leur fils.Pour tout dire, la religion est un sujet tabou dont il refuse categoriquement de discuter.¡ì La religion, j'en parle pas, ni dans mes shows ni en entrevue.C'est une question personnelle qui ne concerne que moi ¡í, tranchet- il.Idem pour la question des accommodements raisonnables.Il commence par affirmer qu'il n'a aucune opinion sur le sujet.Puis a force de se faire cuisiner, il concede qu'il a une opinion mais qu'il ne veut pas la partager parce que quoi qu'il pense, cela ne changera rien a rien.¡ì De toute facon, je me suis jure de ne jamais parler de ca parce que trasher sur le monde, je ne suis pas capable.¡í L'ironie de ce refus, c'est qu'en juillet prochain, Rachid va animer un spectacle sur les accommodements raisonnables, Le show raisonnable, dans le cadre du festival Juste pour rire, mais plaide que son role se limitera a presenter les humoristes quebecois d'origines ethniques diverses.La religion ecartee, les accommodements raisonnables balayes, reste la politique.A ce sujet, Rachid est un brin plus bavard.¡ì La politique, je ne crois pas a ca.J'ai jamais vote de ma vie ou plutot j'annule mon vote a chaque election.Je suis anti-politique, anti-extremiste, anti-toutte ! Quant a la souverainete, je m'en fous, des deux bords.Je m'en fous si ca arrive.Je m'en fous si ca n'arrive pas.¡í Dans le monde de Rachid, il ne semble en fin de compte y avoir de la place que pour l'humour et pour le show-business.En meme temps, sa vision de cet univers ou les vedettes sont traitees comme des rois capricieux est tres morale.Il espere ne jamais succomber aux trop nombreuses tentations du metier et ne jamais perdre de vue les vraies valeurs que sont pour lui le travail, la modestie et la spiritualite.Il revient constamment avec cette histoire de voix qui le hantait et qu'il faisait taire.¡ì Cette voix, dit-il, c'est comme un instinct qui te dit quoi faire et si je ne l'ecoutais pas, c'est probablement par peur de prendre une decision qui allait changer le cours de ma vie.Moi, en plus, je suis le genre de gars qui se dit que si a 30 ans, j'ai pas fait telle affaire, je suis un loser.Bref, je me mets beaucoup de pression sur les epaules et des fois, ca m'empeche d'avancer.¡í Un petit miracle Refusant d'ecouter sa voix deraisonnable, Rachid a donc ete agent de bord chez Air Transat.Il n'a connu qu'un seul incident dans un vol entre Calgary et Vancouver ou la turbulence a fait paniquer tout le monde, sauf le futur comique, qui a use de ses talents pour detendre l'atmosphere.Au bout de cinq ans, il plaque le monde de l'aviation pour celui de l'electronique.Gerant de la section audio-video au Future Shop d'Anjou, il organise tous les samedis soir des spectacles dans la cafeteria du magasin avec les employes.Une fois de plus, il fait craquer tout le monde avec ses gags et ses imitations de Michael Jackson.Et pour arrondir ses fins de mois qui ne sont pourtant pas miserables, il cree une petite agence d'animation pour les mariages.Et puis, un jour en 2004, la voix devient tellement forte que Rachid decide de faire le grand saut.Il abandonne son plan de carriere chez Future Shop tout en continuant a travailler deux jours par semaine aumagasin de Mascouche.Il court faire la queue devant Radio-Canada pour etre recrute comme comedien dans Virginie.¡ì J'ai attendu quatre heu - res a -40¢ªC et juste comme ca allait etre mon tour, Fabienne (Larouche) est sortie pour dire que c'etait fini.Chez ses parents, il se bidouille un C.V.et un DVD dont il tire 100 exemplaires, pratiquement faits a la main.Il donne les 40 premiers a son ex-agent, Jean Beaulne.Pour ce qui est des 60 autres, il va les porter en mains propres partout en ville, depuis Meteo Media jusqu'a Musique Plus en passant par toutes les radios et le siege social de Juste pour rire.Personne ne repondra a ses appels.Certains lui interdiront carrement l'acces a leur edifice tellement il les aura achales.Mais un petit miracle se produira tout de meme grace a une intervention quasi divine.¡ì Ce qui s'est passe, c'est que mon DVD s'est retrouve sur le bureau du comptable a Juste pour rire.Ne me demandez pas ce qu'il faisait la, je l'ai jamais su.Il etait au sommet d'une pile de DVD qui s'est ecroulee par terre juste au moment ou Constance Rozon s'en allait manger son sandwich.En attendant le fracas, Constance est entree dans le bureau et a ramasse mon DVD et comme elle trouvait la pochette amusante, sur un coup de tete, elle a decide de le regarder en mangeant son sandwich.C'est ainsi que tout a commence.¡í Pas la grosse tete Rachid a passe une premiere audition au studio Juste pour rire dans une salle qu'il avait ¡ìpaquetee ¡í avec les 75 membres de sa famille elargie.Il a ete immediatement repeche pour faire partie du gala de Louis-Jose Houde.Une etoile venait de naitre.Mais une etoile prudente dont le premier reflexe a ete s'associer a la personne en qui il avait le plus confiance: Steve Rasier, le fils du meilleur ami de son pere, avec qui il a grandi et qu'il considere comme son cousin.¡ì La premiere chose que Steve m'a dite c'est : je veux pas gerer ta carriere ni ton talent.Ton talent, j'y peux rien.C'est ton affaire.En revanche, je veux gerer ta vie.Je veux t'aider a travailler sur toimeme et faire en sorte que tu ne tombes pas dans tous les pieges de la gloire, du succes et du fric.J'ai trouve ca tres sage.Aujourd'hui, des que Steve voit que ma tete a grossi du moindre centimetre, il arrive avec une aiguille et il pete ma balloune et ca me fait le plus grand bien.¡í Autant di re que Steve va devoir s'armer d'une boite complete d'aiguilles cette annee.En plus d'animer Le Show raisonnable, de participer au gala de Marc Labreche et de former un trio avec Michel Boujenah et Dominique Michel, son protege va presenter Arrete ton cinema, son premier spectacle solo, avant de s'envoler vers la France pour faire a l'Olympia la premiere partie d'un humoriste francais tres connu.Mais une chose semble deja assuree : si Rachid Badouri casse quelque chose cette fois, ca ne sera pas le gala ni le party.Ca sera la baraque.RACHID BADOURI Casser le gala.puis la baraque PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE ¨Ï Rachid Badouri a longtemps hesite avant de tenter sa chance sur scene.¡ì Parce que je ne connaissais personne dans le milieu.Parce que l'Ecole de l'humour venait a peine d'ouvrir ses portes et que je ne me voyais pas annoncer a mes parents, pour qui l'education est la chose la plus importante au monde, que j'avais lache mes etudes pour faire de l'humour.Ca ne faisait pas serieux ¡í, explique-t-il.Il s'est presente, a dit qu'il etait d'origine arabe et, devant le silence gene de la foule, a ajoute: ca te casse un gala, ca ! Une seule replique bien placee et la carriere de Rachid Badouri etait lancee.C'etait a l'ete 2005.Depuis, ce Lavallois d'origine berbere, decouverte du gala Les Olivier de 2006, chouchou des medias et du public, heros de la communaute maghrebine qui le voit comme un Gad Elmaleh quebecois, va de succes en succes.Le voila maintenant qui s'apprete a roder son premier spectacle solo tout l'ete a Magog avant de conquerir Montreal puis l'Olympia de Paris.Portrait d'un hyperactif qui a pourtant hesite longtemps avant de passer a l'action.¡ì Je suis le genre de gars qui se dit que si a 30 ans, j'ai pas fait telle affaire, je suis un loser.Bref, je me mets beaucoup de pression sur les epaules et des fois, ca m'empeche d'avancer.¡í Abonnez-vous! 514 842-8194 duceppe.com SAISON 2007-2008 Le Doute de John Patrick Shanley mise en scène de Martine Beaulne Le vrai monde?de Michel Tremblay mise en scène de René Richard Cyr La Casta Flore de Peter Quilter mise en scène de Monique Duceppe Les Sunshine Boys de Neil Simon mise en scène de Claude Maher Equus de Peter Shaffer mise en scène de Daniel Roussel 3479403A ARTS ET SPECTACLES LOUISE COUISNEAU TÉLÉVISION Tous ceux qui sont tombés sous le charme de La galère, lapremière télésérie écrite par Renée-Claude Brazeau, souhaitent ardemment une suite.Mais il y a un os, un gros: les deux coproducteurs sont en grosse chicane.D'un côté, la maison Cirrus représentée par Josée Vallée.De l'autre, l'auteure Renée-Claude Brazeau, qui est également coproductrice de l'oeuvre.«Le tournage de la série a été un enfer, me racontent des gens qui y ont participé.Renée-Claude Brazeau a une méfiance maladive de ses coproducteurs.Eux la trouvent excessive et difficile à vivre.» Les deux parties refusent poliment de s'expliquer.L'animateur Paul Arcand m'a raconté mercredi matin à la radio que Renée- Claude Brazeau n'avait appris que quatre jours plus tôt que Radio- Canada voulait une suite à La galère.Ajoutant que Cirrus avait été prévenu bien avant sans lui faire le message.Appelée à commenter, Josée Vallée de Cirrus a sauté au plafond.«Elle a su la nouvelle bien avant nous!» Après, elle a refusé d'aller plus loin.Mme Brazeau, apprenant la surprise manifestée par Josée Vallée, s'est exclamée: «Elle a dit ça!» On entend dire que les avocats sont sur le litige manifeste entre les deux parties.Et que Radio- Canada ne veut surtout pas s'immiscer dans ce «bordel».Les deux coproducteurs sont partenaires à 50-50 dans La galère.Erreur de départ, me dit quelqu'un qui a connu les aléas de la coproduction.Quand un auteur est aussi coproducteur, il lui faut laisser à son partenaire qui fera toute la production un peu plus de 50%.Il faut aussi s'asseoir ensemble au début et s'entendre sur ce qu'on veut et on ne veut pas.Et finalement, l'auteur est mieux de ne pas se tenir constamment sur le plateau de tournage.Une coproduction, vous l'aurez compris, c'est un peu comme un mariage.Pour que cela fonctionne, il faut une confiance mutuelle, du respect et savoir parfois faire des compromis.Il semble qu'aucun des éléments ne se retrouve dans ce mariage raté.Il y aurait aussi un problème financier entre les deux coproducteurs.Renée-Claude Brazeau a touché son cachet d'auteure qui s'élèverait autour des 300 000$.Cirrus, qui s'occupe de la production en tant que telle, n'aurait pas fait de profit.Or, un producteur doit en faire un peu s'il veut amorcer d'autres oeuvres télévisées.Voilà pourquoi la maison ne serait pas très chaude à s'embarquer dans La galère 2.Beaucoup de trouble et pas de profit, voilà qui n'est pas tentant.Durant la production, Mme Vallée a tenté de se débarrasser de sa coproductrice invivable.Mme Brazeau ne voulait plier sur rien: elle défendait son oeuvre.Malgré tout, La galère a été la télésérie la plus aimée des téléspectateurs en deuxième partie de saison.Comme quoi les mariages obligés donnent parfois de beaux enfants.On ne peut qu'espérer la réconciliation.Nous, on veut suivre la suite des aventures de Stéphanie et ses copines.La galère pour les fans, c'est l'incertitude du retour des personnages qu'on aime.Six pieds sous terre de retour lundi Les fans de l'extraordinaire série Six pieds sous terre attendaient impatiemment la cinquième et dernière saison qui n'a été diffusée en français que sur la chaîne payante Super Ecran il y a plus de deux ans.Finie l'attente: la famille Fisher revient lundi soir à 22h à Séries+.Notre famille de croque-morts est toujours aussi passionnée de vivre intensément: voilà ce que donne la proximité quotidienne avec la mort.Le couple qui va le mieux est celui de Keith et David, qui cherchent à avoir un enfant, ce qui n'est pas évident pour un couple homosexuel.Brenda et Nate attendent un enfant, mais leur couple bat de l'aile.Claire n'est pas bien avec Billy et Ruth se sépare de George, qui est malade.Cette cinquième saison est fantastique.Vous ne pourrez demeurer impassible en écoutant le dernier épisode, d'une durée de 75 minutes.Séries+ nous jure que l'épisode sera présenté dans son intégralité le lundi 20 août.Après, ce sera fini, fini, fini et on pleure déjà.Les rediffusions sont mercredi à minuit et dimanche à 21h.Et Nip/Tuck mercredi La série trash Nip/Tuck, qui raconte les aventures sexuelles et médicales de deux chirurgiens plasticiens, entreprend sa quatrième saison mercredi à 22h à Séries+.Cette chaîne fait moins languir les fans de Nip/Tuck que ceux de Six pieds sous terre.Toujours beaucoup de clients aux anomalies bizarres, notamment Larry Hagman, qui fut J.R.dans Dallas, qui veut de nouveaux testicules.Mais l'attrait de la série, c'est qu'elle comporte beaucoup de sexe.Même que Christian le coureur de jupons finira par se convaincre qu'il est amoureux de son collègue Sean.Trash mais pas ennuyeux.Les reprises sont vendredi à minuit et dimanche à 22h.Les mardis soir seront consacrés à CSI: deux Experts et un CSI Miami.À l'agenda Si vous aviez raté l'excellente entrevue de Claude Legault à Viens voir les comédiens, elle repasse dimanche à 20h à ARTV.Un garçon sans prétention, plein de doutes et fort intéressant.Lundi, TV5 présente à 19h30 une spéciale Dalida, morte il y a 20 ans.Mireille Dumas présente des documents d'archives, notamment de Dalida dans sa maison de Montmartre, entourée d'amis et de très joyeuse humeur.On sait qu'elle a fini par se suicider.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueuse : louise.cousineau@lapresse.ca Galère rime avec guerre PHOTO FOURNIE PAR RADIO-CANADA Le torchon brûle entre les deux coproducteurs de la télésérie La galère.On ne peut qu'espérer la réconciliation si l'on veut suivre la suite des aventures de Stéphanie et ses copines.La galère pour les fans, c'est l'incertitude du retour des personnages qu'on aime. Une comédie musicale mise en scène par Denise Filiatrault Mettant en vedette Serge Postigo «Neuf fois bravo! » La Presse présente INSPIRÉ DE 8 1/2 DE FELLINI Traduction et adaptation | Yves Morin Direction musicale | Pierre Benoît Chorégraphie | Christian Vézina Livret Arthur Kopit Paroles et musique Maury Yeston Adaptation de l'italien Mario Fratti AVEC: Marie-Denise Pelletier, Catherine Sénart, Estelle Esse, Émily Bégin, Patsy Gallant, Danièle Lorain et 9 autres comédiens et musiciens Réservez avec votre carte VISA® 514 845-2322 propulsé par 26 JUIN - 7 JUILLET Salle Pierre-Mercure (514) 790-1245 www.admission.com 15 MAI - 16 JUIN Théâtre du Rideau Vert (514) 844-1793 www.rideauvert.qc.ca SUPPLÉMENTAIRES «\u2026Serge Postigo est formidable! Une grande production\u2026 ceux qui ont la chance de la voir, vous ne le regretterez pas! » C'est bien meilleur le matin « C'est dirigé de main de maître par Denise Filiatrault.Un succès sur toute la ligne! » Salut Bonjour « Il faut pas passer à côté de cette production-là! » Les matins de Montréal « .des talents qui frôlent la perfection.Bravissimo! » Journal de Montréal « Serge Postigo est sublime!\u2026 J'ai passé une soirée tout à fait extraordinaire! » Puisqu'il faut se lever « Denise Filiatrault, tout ce qu'elle touche ça fonctionne.Bravo à Émily Bégin! » Tout le monde debout « On ne se fait pas prier pour se laisser emporter par le divertissement absolu que procure Neuf! » La Presse « Mamma Mia que c'est bon! » Le Téléjournal matin 3487325A LE THÉÂTREDEROUGEMONT PRÉSENTE DU 20 JUIN AU 1 ER SEPTEMBRE2007 HUIT FEMMES UNECOMÉDIEPOLICIÈREDE ROBERT THOMAS ADAPTATION ET MISE EN SCÈNE JEAN-GUYLEGAULT AVEC : MARILY NPERREAULT SOPHIE FAUCHER NATHALIEGASCON BRIGITTEPAQUETTE GENEVIÈVE BÉLISLE LOUISE LATRAVERSE CATHERINE FLORENT BÉATRICE PICARD UNE PRÉSEN TATION DE RÉSERVEZ MAINTENANT (450) 469-1006 - SANS FRAIS: 1 888 666-3006 Forfaits disponibles - www.theatrederougemont.com 370, rang de la Montagne, Rougemont LES PRODUCTIONS JEAN-BERNARD HÉBERT 3482171A 3478605A à partir du 14 juin 2007 450.227.8466 514.990.4343 www.theatrestsauveur.com sortie 60 auto.15 nord 450.227.1389 514.990.7272 www.theatresteadele.ca sortie 67 auto.15 nord COMÉDIE de RAY COONEY MISE EN SCÈNE ET ADAPTATION VINCENT BILODEAU COMÉDIE de NORM FOSTER MISE EN SCÈNE : YVON BILODEAU ADAPTATION : ISABELLE MIQUELON à partir du 14 juin 2007 Claude Laroche Violette Chauveau Jean Petitclerc Michèle Deslauriers Jean-Pierre Chartrand Claude Prégent Isabelle Miquelon Mélanie Pilon Vincent Bilodeau Linda Sorgini Roger Léger Pascale Delhaes FAITES-VOUS PLAISIR EN PROFITANT DE NOTRE EXCELLENT SOUPER DE FONDUE CHINOISE 3481510A Ténor recherché une comédie de Ken Ludwig mise en scène de Perry Schneiderman traduction et adaptation de Benoît Brière et Perry Schneiderman Chantal Baril Benoît Brière Pierre Collin Patrice Coquereau Jacques Girard Nathalie Mallette Dominique Pétin Adèle Reinhardt décor Jean Bard costumes Maryse Bienvenu éclairages Norberts Muncs conception sonore Nicolas Basque DU 19 JUIN AU 8 SEPTEMBRE RÉSERVATIONS 450492.4777 sans frais1866 404.4777 ADMISSION 514790.1245 www.theatreduvieuxterrebonne.com Prix régulier : 35 $ Prix de groupe disponible 26-27et30JUIN COMPLET 3487159A AU THÉÂTRE DES GRANDS CHÊNES DU 15 JUIN AU 1ER SEPTEMBRE 2007 \"t d\"$ hommes (819) 363-2900 - Sans frais: 1 877 563-2900 Forfaits disponibles - www.grandschenes.ca - 356, Marie-Victorin, Kingsey Falls LES PRODUCTIONS JEAN-BERNARD HÉBERT av\"c : ANDRÉ MONTMORENCY PAULINE MARTIN ROGER LA RUE SYLVIE FERLATTE AMÉLIE GRENIER MARC ST-MARTIN JEAN-FRANÇOIS HARRISSON ÉLIZABETH DUPERRÉ 3482348A ARTS ET SPECTACLES ALAIN BRUNET Le lendemain, c'était mardi dernier.Depuis lors, Keren Ann a pris l'avion pour Paris, après quoi elle a traversé l'Atlantique pour une tournée nord-américaine d'une douzaine de spectacles.Mardi prochain, au National de Montréal, elle sera accompagnée par le pianiste Jason Hart et le trompettiste Avishai Cohen - ne pas confondre avec le contrebassiste du même nom.Bien sûr, Keren Ann s'accompagnera à la guitare.Il sera évidemment question de son nouvel album éponyme (et interprété en anglais) dont elle fera certes une relecture différente sur scène.Peu probable, en fait, qu'elle soit en mesure d'en reproduire l'effort de production, effort considérable s'il en est.Chant choral, coulées d'orgue, clapotis de piano, grattes délicates, contrastes aigres-doux\u2026 le tout remixé par Joe Barresi (Tool, Queens Of The Stone Age).Et réalisé par Keren Ann.De toute évidence, Keren Ann évolue dans la même ligue que les Rufus Wainwright et autres Feist, trentenaires allumés voire brillants.Pop de qualité, pop de recherche, pop de création, propension à l'universel.«J'adore mon métier, j'aime que chacun de mes albums puisse être différent.J'ai un côté sombre et sobre à la fois, j'aime bien les contrastes, c'est parfois lumineux au niveau des mélodies et sombre ou mélancolique dans les textes\u2026 ou vice-versa.Mon premier album était un mélange de son français des années 70 avec une touche british plus moderne.Puis je suis entrée dans une autre phase de production où j'ai exploré des univers qui me semblaient encore plus organiques, plus impressionnistes.Il s'agit donc de ne pas défendre un seul son.Vous trouvez mon travail plutôt aérien?Assurément, je me sens bien dans les environnements sonores éthérés où foisonnent les informations.» Pour Keren Ann, la création est un véritable continuum.En témoignent cinq albums de haute tenue.«J'ai mon propre studio, j'y enregistre mon matériel mais je peux partir avec mes bandes et découvrir des environnements sonores qui les complètent et qui donnent plus de caractère à la production.Ainsi, j'ai fait le dernier un peu partout dans le monde.À New York.En Israël.En France alors que je faisais une musique pour un film documentaire.Puis en Islande où j'écrivais un chant choral destiné à un ballet.Puis à Los Angeles, alors que je composais une musique de film.» Pour l'artiste, en fait, le vrai défi d'une chanson réside davantage dans l'espace au sein duquel les sons évoluent.«Comme c'était le cas de tous mes autres projets, je devais me sentir débutante pour créer ce nouveau disque.Comme si je n'avais jamais fait de disques auparavant.Là où je suis allée plus loin dans cet album?Je pense qu'il y a une rondeur dans l'écriture.Je pense aussi que j'ai réussi à créer des chansons que j'avais essayé de pondre sans succès auparavant.Le genre de chanson qu'on a envie de recommencer parce qu'elle nous obsède.«Cela étant, je ne supporte pas qu'un artiste recommence toujours les mêmes accords et les mêmes thèmes mélodiques.Même si on change, même si on a plus d'expérience, même si on grandit avec la vie, les mêmes craintes reviennent, les mêmes pulsions amoureuses, les départs, l'absence, la rupture, ce qui nous attire ou nous éloigne.» Citoyenne du monde, artiste du monde.Voilà ce qu'est essentiellement Keren Ann Zeidel, que l'on a d'abord associée à la chanson française alors qu'elle créait des chansons pour Henri Salvador - de concert avec Benjamin Biolay.«J'ai grandi dans cet état d'esprit, corrobore-t-elle.Ma famille a pas mal voyagé, je n'ai jamais eu le sentiment d'avoir une seule origine, une seule nationalité.Je sais par exemple que New York a une énergie qui m'absorbe complètement, un nuage dans lequel je peux complètement me fondre et écrire ou composer.» «Ces derniers quatre ans, c'était plus New York, là, c'est plus Paris, et je vis aussi en Israël, mon pays de naissance, et mes parents y vivent de nouveau.Lorsque j'y suis, je vis dans le nord du pays, dans un petit village d'agriculteurs.J'ai de plus en plus besoin de campagne et de moins en moins d'environnement urbain.«Di f ficile, Israël, dans le contexte actuel ?Non.Quand j'entends parler d'Israël en France ou ailleurs, je ne reconnais jamais mon pays.Moi j 'ai connu ce pays fragile et moins fragile\u2026 C'est un pays merveilleux et je m'y sens bien.J'y ressens une appartenance, particulièrement à sa partie septentrionale.Personnellement je suis attachée aux traditions juives, mais je me considère davantage spirituelle.Car j'exerce un métier très spirituel, somme toute.Vous savez, au moment où je vous parle, on entend une prière musulmane.C'est très beau!» CHANSON / Keren Ann L' aérien et l'universel Elle n'était pas exactement dans son jardin d'hiver.Papi Salvador était très loin, peut-être en train de piquer un roupillon.Lorsque La Presse l'a jointe sur son portable, Keren Ann Zeidel roulait en direction de Tel-Aviv afin d'y cueillir les musiciens avec qui elle devait donner un concert le lendemain.PHOTO FOURNIE PAR EMI MUSIC «Je pense que j'ai réussi à créer des chansons que j'avais essayé de pondre sans succès auparavant.Le genre de chanson qu'on a envie de recommencer parce qu'elle nous obsède», se réjouit Keren Ann. PRÉSENTE France Castel Michel Laperrière François Chénier Julie Ménard À 30 minutes de Montréal, Autoroute 20 Ouest, Vaudreuil-Dorion, Pointe-des-Cascades Théâtre des Cascades (450) 455-8855 1 866 494-8855 Jeu-Ven 20h Sam 19h et 21h30 www.theatredescascades.com 3481032A 3487460A 3477250A NOUVEAU NOUVEAU ARTS ET SPECTACLES MARIE-CHRISTINE BLAIS Q Comm e nt a é té c o n ç u L'essentiel ?R Je voulais que tous les disques soient représentés à peu près à part égale.Généralement, il y a deux ou trois chansons par album, plus quelques petites incartades hors album traditionnel enregistrées au fil des ans, comme le duo avec Mercedes Sosa (magnifique Vengo a ofrecer mi corazón) ou la chanson de Richard Desjardins (Quand j'aime une fois, j'aime pour toujours).Je crois que ça reflète relativement bien tout ce qui m'est arrivé.Q Les chansons des différentes époques s'enchaînent très bien.Vous avez retenu les versions enregistrées sur disque, sauf exception, par exemple pour Samedi soir sur la terre, enregistrée en spectacle.Pourquoi ?R Celle-là avait l'avantage d'être encore plus «dylannienne » que l'originale, avec un départ à l'harmonica.C'est peut-être plus pour les collectionneurs en fait, parce que, habituellement, ma version d'une chanson ne diffère pas beaucoup du disque à la scène.Mais celle-là était vraiment différente, prolongée, plus musclée aussi.Q Vous reprenez aussi Le gorille de Georges Brassens, dans une intéressante version très personnelle, avec des choeurs féminins et un orgue B-3.Pourquoi ?R Si on ne la fait pas à notre manière, il n'y a pas beaucoup d'intérêt , mieux vaut écouter la version originale (rires).Cette chanson, c'est un sujet très grave tourné en dérision.Par un biais tout à fait inattendu, on passe d'un gorille que regardent des femmes dans un zoo pour arriver à un procès contre la peine de mort.C'est une chanson incroyablement originale de Brassens, qui date de 1954! Je lui ai mis, à ma manière, un petit air de renouveau, j'ai pris peut-être trop de liberté en retirant complètement le refrain?Q Non, pas du tout.Sur la compilation, vous avez également adapté en français Blue Eyes in The Rain, comme vous l'avez fait déjà avec des chansons de Dylan, Jackson Browne, etc.Qu'est-ce que les adaptations vous apportent ?R On va dire que j'ai un petit défaut , et c 'est que mes musiques partent toutes de ma culture anglo-saxonne.Alors, sur un phrasé anglais, je pose des phrases en français.C'est peutêtre pour cela que les Québécois m'ont adopté un peu plus vite qu'ailleurs, j'avais un cousinage avec les Américains du Nord assez prononcé.Q Vous serez en spectacle au Québec avec Zachary Richard, au Festival de jazz de Montréal (le 6 juillet) et au Festival d'été de Québec (le 8 juillet).Viendrez-vous avec votre formation de cuivres, comme lors de votre dernier spectacle ici (en janvier 2005) ?R Non, ce qui est peut-être une hérésie pour un festival de jazz (rires).Depuis un an et demi, je tourne un peu partout sur la planète avec un quatuor, plutôt blues.Disons alors que je vais participer à un festival de blues, d'accord (rires)?C'est encore ma grande source d'inspiration, le blues.Je m'en rends compte, alors que je suis en train de travailler à de nouvelles chansons.J'en ai déjà sept ou huit, je pense même pouvoir enregistrer un album au printemps 2008.Q On vous entend sur nos ondes actuellement grâce à deux duos : Pas question d'aventure avec Claude Dubois et La Promesse cassée avec Zachary Richard.Vous faites souvent des duos, est-ce pour le plaisir d'être simplement interprète ?R Oui.Et j'aime bien sortir de ma solitude d'écrivain de chansons; rencontrer les autres, ça fait partie des petits privilèges supplémentaires.Pour ces deux chansons, c'est toutefois deux exercices différents.J'ai coécrit La promesse cassée avec Zachary, c'est donc l'auteur-compositeurinterprète qui est en cause.Dans le cas de Pas question d'aventure, c'est vraiment un jeu d'interprète pur.La chanson est sublime et, techniquement, elle est très compliquée à faire.Q En terminant, la dernière fois que vous êtes venu au Québec (en janvier 2006), c'était pour parler du vin que vous produisez.Vos vignes vont-elles bien?R Hélas, il pleut depuis une quinzaine de jours.Si ça continue comme ça, ça ne va pas être une grande année\u2026 C'est moi qui ai lancé le projet de vignoble, j'en parle donc de temps en temps.Mais vous savez, je ne suis jamais dans la vigne (rires) ! C'est mon frère qui s'en occupe.Moi, j'ai trop mal aux reins et surtout trop mal aux mains à manier le sécateur longtemps.Moi, je joue de la guitare et lui, il est vigneron.Chacun son instrument ! L'essentiel 1977-2007 sera en magasin mardi.7 QUESTIONS À.Francis Cabrel L'essentiel, pour un auteur-compositeur-interprète, c'est de faire des chansons et de les chanter, tout simplement.C'est donc le titre retenu par Francis Cabrel pour sa nouvelle compilation L'essentiel 1977-2007, sa troisième en 30 ans de carrière.CHANSON Francis Cabrel L'essentiel 1977-2007 HHHH Chandelle / Zone 3 / Sélect Atteindre l'essentiel Proposer un double CD tout à fait fluide et cohérent, même s'il est fait de chansons enregistrées au cours de 30 ans de métier (bonjour, les orchestrations variées\u2026), c'est une véritable prouesse.Celle que réalise justement Cabrel avec sa compilation L'essentiel 1977- 2007.C'est surtout un témoignage indéniable de la singularité profonde d'un artiste jamais à la mode, jamais démodé.Même si on n'a pas toujours suivi Cabrel, on apprécie les 34 chansons (sur les 106 qu'il a enregistrées au fil des ans) tirées de ses dix albums, plus trois inédites réussies, dont une version très « cabrelienne » de Le gorille de Brassens.Seul bémol: absolument aucune photo de Cabrel arborant un tout petit sourire, sur les photos d'époque et contemporaines du livret.Bah, ce n'est peut-être pas essentiel\u2026 Les jolies surprises du deuxième CD Un petit sourire, Francis ?Mar i e -Ch ri s t i ne Blai s PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE © Francis Cabrel et Zachary Richard sur la scène du Festival international de Louisiane, en avril, à Lafayette. 3484140A 3484141A LES QUATRE SAISONS ET CANTATA CHORÉGRAPHE : MAURO BIGONZETTI MUSIQUE : VIVALDI ET CHANT TRADITIONNELS ITALIENS AVEC L'ORCHESTRE DE CHAMBRE DES GRANDS BALLETS ET LE GROUPE ASSURD DE L'ITALIE DU SUD 2 4 , 2 5 ,26, 3 1 MAI E T 2 JU I N 2007 SAISON 2007-2008 ABONNEZ-VOUS ET ÉPARGNEZ 20 % 514 849-0269 FAITES VITE POUR RÉSERVER LES MEILLEURS BILLETS ! MERCREDI 6 JUIN 2007 Photo : Carl Lessard 514 842-2112 Gradimir Pankov, directeur artistique GALA D'ADIEU ANIK BISSONNETTE Venez saluer la brillante carrière de la première ballerine des Grands Ballets Canadiens de Montréal, Anik Bissonnette, dans son spectacle d'adieu ! UNE SOIRÉE HOMMAGE INCONTOURNABLE ! AUSSI BILLETS À PARTIR DE 30$ Au programme: Límpido Amor, une nouvelle création de José Navas, Polyphonia de Christopher Wheeldon, Noces de Stijn Celis, et film hommage de Marie Brodeur.ARTS ET SPECTACLES NICOLAS HOULE LE SOLEIL Ladate ?2juillet2005.L'occasion?Le Live8.Les acteurs?Waters (basse, voix), David Gilmour (guitares, voix), Nick Mason (batterie) et Rick Wright (claviers).«Une foule de gens nous ont vus à la télé et ont eu l'occasion de dire Ah, voilà le gars qui écrivait les chansons, et de faire le lien, commente Waters, dans une récente entrevue à Uncut.Je crois que durant les années qui ont suivi mon départ du groupe, en 1985, et lorsqu'ils ont fait des tournées, en 1987 et en 1994, j'étais perçu comme le grincheux qui est parti fâché.Après le Live8, les gens se sont dit Eh ben, peut-être qu'il n'était pas si grincheux après tout.» C'est ainsi qu'en juin 2006, le chanteur et bassiste a repris la route pour défendre un peu de matériel solo et beaucoup de compositions des Floyd.En particulier l'album The Dark Side of the Moon, pièce de résistance jouée dans son intégralité.Qui plus est, Waters voyage avec l'attirail qui faisait le faste des shows de son ancienne formation: grand écran avec projections, éclairages recherchés, personnages gonflables.Rien ne laissait présager une tournée de cette envergure.Surtout qu'hormis Ça ira, son opéra classique, achevé en 2005, le dernier album original de Waters remonte à 1992.L'éclatement Nous sommes au milieu des années 80.David Gilmour veut remettre Pink Floyd sur le rails sans Waters, qui ne voit pas la chose d'un bon oeil.À son avis, le guitariste veut poursuivre une carrière solo sous la bannière des Floyd pour faire sonner le tiroir-caisse.Dans un entretien publié par Penthouse en septembre 1988, Waters va jusqu'à lever le voile sur la genèse de Momentary Lapse of Reason, l'album du «faux» Pink Floyd, tandis que le reporter se charge de vérifier les faits.On y apprend que Gilmour ne travaille pas avec les deux autres membres du band, mais en compagnie du producteur Bob Ezrin, avec lequel il partage les recettes.Ce dernier devait réaliser le nouvel album de Waters, mais s'est désisté à la dernière minute.Les deux associés engagent des dizaines de collaborateurs pour essayer de trouver un son à la Floyd, embauchent des paroliers pour avoir des textes et un concept à la Floyd.Après des dépenses de Ezrin et un dirigeant des disques CBS rencontrent Gilmour pour lui dire, dixit Ezrin, que «ce que nous avons jusqu'alors n'est pas à la hauteur de Pink Floyd.» Gilmour remporte néanmoins son pari sur disque et en spectacle.Pas Waters.Radio K.A.O.S., paru en 1987, est inégal et séduira surtout sur scène, grâce à un concept finement élaboré.«Je me suis égaré avec Radio K.A.O.S., en raison de la technologie disponible et parce que je croyais que je devais en faire usage, admetil au L.A.Times, en 1992.(.) C'est peut-être dû à la compagnie de disques, mais également à mes propres insécurités - il faut se rappeler que c'était au coeur du litige.» La renaissance Peu à peu, l'amertume de Waters s'estompe pour faire place à des projets d'envergure.D'abord la renaissance de The Wall à Berlin, avec une flopée de vedettes.L'initiative ambitieuse est accueillie de façon partagée: d'aucuns y voit l'ego de Waters s'enfler, d'autres une manifestation symbolique sans précédent.Vient ensuite le magnifique Amused to death, en 1992, agrémenté des guitares de Jeff Beck.Comme si Waters avait senti qu'il venait de signer là son grand oeuvre, il se mure dans un silence dont il ne sortira que sept ans plus tard, avec une tournée qu'il veut sobre.In the Flesh aura bonne presse et s'étirera jusqu'en2002.Ony renoue avec un créateur à l'allure sereine, qui prend un plaisir évident sur scène.Chose qui, au Live8, est indéniable.Sur les airs des Floyd, comme sur ceux qu'il a signés en solo, il semble que Roger Waters présente désormais sa face lumineuse.«Ma plus grosse erreur, c'est dans les années qui ont suivi la rupture, quand j'ai quitté Pink Floyd en 1985, en me permettant de rendre ce débat public et en disant toutes sortes de choses déplaisantes à propos des autres gars, confesset- il à Uncut.Si j'avais été intelligent, je me la serais fermée!» Roger Waters, en spectacle le 7 juin, à 20h, au Centre Bell.ROCK / Roger Waters Quand le vent tourne PHOTO STEPHANE DE SAKUTIN, AGENCE FRANCE-PRESSE «J'ai compris que personne ne savait qui j'étais et que je devais tout recommencer à zéro», confie Roger Waters au L.A.Times, en 1992.Ce jour-là, le vent a tourné.Comme s'il fallait une réconciliation publique, coiffée d'une bonne cause.Roger Waters, dont la carrière solo semblait destinée à n'être qu'un bref chapitre dans l'histoire de Pink Floyd, a repris sa place au soleil.Retour sur la fin d'une longue éclipse. CONCERT SPÉCIAL 28 JUIN AU 8 JUILLET 2007 28E ÉDITION LES GRANDS CONCERTS THÉÂTRE MAISONNEUVE - PdA 175, rue Sainte-Catherine O.18 h Présence ECM PROGRAMME DOUBLE PREMIÈRE PARTIE : DK IBOMEKA WYNTON MARSALIS PRÉSENTE CONGO SQUARE AVEC THE JAZZ AT LINCOLN CENTER ORCHESTRA, CONCERT D'OUVERTURE 28 juin HARRY CONNICK, JR.MY NEW ORLEANS TOUR 30 juin CESARIA EVORA PREMIÈRE PARTIE : NORTH MISSISSIPPI ALLSTARS AVEC VICTOR WOOTEN, FUTURE MAN ET JEFF COFFIN AVEC INVITÉ SPÉCIAL, HOWARD LEVY 2juillet 5juillet RYTHMES HYATT REGENCY MONTRÉAL MÉTROPOLIS 59, rue Sainte-Catherine Est 20h30 PREMIÈRE PARTIE: APOSTLE OF HUSTLE ANTIBALAS/FEMI KUTI & THE POSITIVE FORCE 30 juin AMON TOBIN PREMIÈRE PARTIE: GHISLAIN POIRIER LIVE 1 er juillet CHAKA KHAN 2juillet DOLORES O'RIORDAN CHANTEUSE DU GROUPE THE CRANBERRIES 6juillet LES COULEURS SPECTRUM DE MONTRÉAL 318, rue Sainte-Catherine O.18 h ANGÉLIQUE KIDJO 28 juin RICKIE LEE JONES 29 juin SEAN LENNON 30 juin RANDY BACHMAN 6juillet MESHELL NDEGEOCELLO 5juillet TOUMANI DIABATÉ'S 7juillet THÉÂTRE JEAN DUCEPPE - PdA 19h30 INVITATION présenté par 175, rue Sainte-Catherine O.A MILES DAVIS TRIBUTE: FOUR GENERATIONS OF MILES MIKE STERN'S INVITATION SUPERGROUP AVEC DANILO PEREZ JOHN PATITUCCI DAVE WECKL MIKE STERN PLAYS WITH THE BANDS! AVEC THE BAD PLUS ET YELLOWJACKETS THE POWER OF THE TRIO PROGRAMME DOUBLE 29 juin 28 juin 1 er juillet 30 juin 7juillet RICHARD BONA ET LE JACO PASTORIUS BIG BAND TOTO BONA LOKUA GÉRALD KANZA RICHARD et RICHARD BONA GROUP ET SES AMIES BASSISTES ESPERANZA SPALDING ET MESHELL NDEGEOCELLO RICHARD BONA: DIALOGUES EN MUSIQUE AVEC LIONEL LOUEKE TOUMANI DIABATÉ ET MIKE STERN ET RICHARD BONA ET LEUR INVITÉ TRÈS SPÉCIAL ROY HARGROVE 2juillet JAZZ BEAT SPECTRUM DE MONTRÉAL 318, rue Sainte-Catherine O.22 h présenté par 5juillet 6juillet ERIK TRUFFAZ AVEC ED HARCOURT ROY HAYNES QUARTET JALLEL MARTIN BEJERANO DAVID WONG FRANÇOIS BOURASSA QUINTET RENSEIGNEMENTS BILLETS PLACE DES ARTS 514 842-2112 1 866 842-2112 pda.qc.ca 514 790-1245 admission.com MÉTROPOLIS / SPECTRUM 514 908-9090 ticketpro.ca BILLETTERIE CENTRALE DU FESTIVAL SPECTRUM DE MONTRÉAL 318, rue Sainte-Catherine Ouest ACHAT DANS LES SALLES OÙ LES CONCERTS ONT LIEU OLIVER JONES/ SUSIE ARIOLI AVEC I MUSICI MONTREALJAZZFEST.COM INFOS SUR LES AUTRES CONCERTS AU CONCERT DE CLÔTURE 7juillet MEDESKI, SCOFIELD MARTIN & WOOD 28 juin PROGRAMME DOUBLE SON DE LA FRONTERA/ OJOS DE BRUJO PREMIÈRE PARTIE: JESSIE BAYLIN THE BESNARD LAKES/ PATRICK WATSON 5juillet KIERAN HEBDEN (FOUR TET) & STEVE REID/ TORTOISE PROGRAMME DOUBLE 4 JUILLET COWBOY JUNKIES 20e ANNIVERSAIRE AVEC INVITÉS SPÉCIAUX GARTH HUDSON 2juillet ET RON SEXSMITH 4juillet GEORGE COLEMAN, JIMMY COBB, BUSTER WILLIAMS ET MIKE STERN AVEC BILLY COBHAM ALAIN CARON MIKE STERN 29 juin 30 juin 1 er juillet 4juillet 6juillet RUSSELL MALONE QUARTET 7juillet PREMIÈRE PARTIE: YARON HERMAN MIKE STERN DU 28 JUIN AU 2 JUILLET DU 2 AU 7 JUILLET RICHARD BONA RUSSELL MALONE RAVI COLTRANE QUARTET PREMIÈRE PARTIE: ESPERANZA SPALDING SPECTACLE DE CORNEILLE ANNULÉ REMBOURSEMENT AU POINT D'ACHAT 514 908-9090 SYMMETRIC ORCHESTRA AVEC MARK TURNER AARON PARKS JOE MARTIN RODNEY GREEN KURT ROSENWINKEL ANOUAR BRAHEM LE VOYAGE DE SAHAR SYLVAIN LUC KURT ELLING AVEC INVITÉS SPÉCIAUX / SOPHIE MILMAN ET SES MUSICIENS MOLLY JOHNSON VIC VOGEL ET LE JAZZ BIG BAND AVEC MARTIN DESCHAMPS ET SES AMIS 1 er juillet 2juillet 5juillet 4juillet 7juillet PLEINS FEUX SALLE WILFRID-PELLETIER - PdA 175, rue Sainte-Catherine O.20h PROGRAMME DOUBLE BÉLA FLECK & THE FLECKTONES 29 juin INVITÉ SPÉCIAL : BOB HARRISSON BLUES BAND STRING QUARTET DIDIER LOCKWOOD BILLY COBHAM VICTOR BAILEY PLUS DE 150 CONCERTS EN VENTE MAINTENANT ! PREMIÈRE PARTIE: LURA AVEC INVITÉ SPÉCIAL DAVID BINNEY YACUB ADDY ET ODADAA! PROGRAMME DOUBLE Un voyage arabisant aux accentsdeflamenco, de musique balkane et de cafés parisiens.Sublime ! Rencontreau sommet entre l'Europe et l'Amérique ! L'enchanteresse de retour! Un envoûtement aux accents portugais Ode àla La Nouvelle-Orléans Un nouvel album tout en exploration sonore! Funky, soul et sensuel Une soirée des plus électros ! Une belle soirée montréalaise en perspective ! Une soirée tout en voix ! Virtuosité extrême ! Un retour attendu ! Une belle célébration ! Une folle nuit espagnole ! 3487485A 3487252A du 7 au 17 juin 2007 sur la piste de la tohu La disparition Conception mise en scène : Estelle Clareton, assistée d'Howard Richard GLAM Conception mise en scène : Catherine Tardif, assistée d'Alain Francoeur Éclairages : Bruno Rafie / Costumes : Ann Séguin Poirier / Scénographie : David Gaucher 3479427A UN BAL MASQUéVERDI ROMéO ET JULIETTE GOUNOD LE BARBIER DE SéVILLE ROSSINI MADAME BUTTERFLYPUCCINI ABONNEZ-VOUS 514.985.2258 :: 18-30 ANS À PARTIR DE 60$ 07/08 348030A 3487484 3487483A L'événement danse théâtre ARENA Compañia Israel Galván (Séville) Le chorégraphe et danseur Israel Galván a révolutionné le flamenco en créant une gestuelle parfaitement originale.Il sera enfin à Montréal pour deux représentations exceptionnelles! «Danseur pour danseurs, Israel Galván est le plus grand des danseurs actuels » LE MONDE « Le Nijinski du flamenco! » L'HUMANITÉ 5>6 juin à 20h THÉÂTRE MAISONNEUVE - PDA DERNIÈRE SEMAINE ! RENCONTRES AVEC LES ARTISTES > Entrée libre Aujourd'hui de 10h30 à midi : ROBERT LEPAGE Centre Pierre-Péladeau 300, boul.de Maisonneuve Est Lundi 4 juin : ISRAEL GALVÁN (12h à 13h30) et ROMEO CASTELLUCCI (17h à 18h30) Agora du Coeur des sciences de l'UQAM 145, av.du Président-Kennedy INFO-FESTIVAL www.fta.qc.ca 514 842-2112 1-866-842-2112 SPECTACLE DE CLÔTURE LES « SIESTES MUSICALES » D'ÉTIENNE CHARRY ÉVÉNEMENT EXTÉRIEUR GRATUIT Cet après-midi de 14h à 16h Esplanade de la Place des Arts 3475079A ARTS ET SPECTACLES ALAIN BRUNET Parmi les pointures invitées la semaine prochaine (Marc Ribot, notamment), on vous suggère d'abord l'un des grands leaders du jazz contemporain, le contrebassiste new-yorkais William Parker.Habitué des Suoni Per I l Popolo et du Festival international de musique actuelle de Victoriaville (le label Victo a produit un enregistrement de son Little Huey Creative Music Orchestra), il se prépare à lancer The Alphaville Suite, musique pour double quartette s'inspirant du film culte de Jean-Luc Godard.Ubiquiste du jazz contemporain, William Parker se produira dans deux programmes différents cette semaine.Mercredi prochain, il sera sur scène avec le batteur et percussionniste Hamid Drake, lui-même impliqué dans trois concerts.«Nous jouons ensemble depuis 1994, rappelle William Parker, joint à New York.Mais je forme des duos avec des batteurs depuis les années 70, à commencer par Billy Higgins.L'idée de batterie et contrebasse m'a toujours semblé très intéressante parce que la danse y est toujours sous-tendue à la musique.La contrebasse et la batterie impliquent un jeu de langage particulier entre le rythme et la mélodie.Cette relation ne cesse de trouver de nouvelles positions avec les solos, ce qui me fascine d'autant plus.«L'idée d'un tel duo sans instruments mélodiques ou harmoniques, renchérit le contrebassiste, nous pousse à explorer chaque nuance de nos jeux respectifs.Tu plonges encore plus profondément et tu réalises à quel point le rythme côtoie la mélodie de près.Maintenant, nous pouvons parler une langue commune et faire l'expérience de nuances et de couleurs inédites.» Les enregist rements First Communion/Piercing the Veil et Summer Snow (sur le label Aum Fidelity), estime William Parker, ne résument pas toutes les possibilités de ce duo aguerri.«Hamid Drake, soulève son collègue, est une véritable encyclopédie rythmique; il a étudié les musiques traditionnelles africaines et indiennes, il a joué du reggae, il a un bagage impressionnant aux domaines du blues et du jazz traditionnel.Il dispose d'un vaste vocabulaire avec lequel nous pouvons travailler.Nous pouvons aussi ajouter des instruments «exotiques» (shehnai, percussions légères sur cadre etc.) que certains associent aux musiques du monde.» La veille de cette journée en tandem, William Parker se sera trouvé au sein du quartette du saxophoniste Rob Brown, aux côtés du pianiste Craig Taborn (Steve Coleman, Chris Potter, Dave Binney) et du batteur Gerald Cleaver.«Ce nouveau quartette vient tout juste d'enregistrer près d'une dizaines de compositions très actuelles, qui incluent souvent des éléments électroniques et du piano préparé.Encore là, nous sommes en quête de nouveaux sons.» Aurez-vous déduit que William Parker est un puissant facteur d'émulation du renouveau du jazz contemporain?«Cette nouvelle scène a effectivement droit à une nouvelle vie, on pourrait en être plus conscient si ses musiciens travaillaient davantage.Vous savez, nous traversons une période très conservatrice, ce qui n'est pas très bon pour la culture d'avant-garde.Et pas non plus pour le blues!» On peut consulter le programme sur le site suivant : www.casadelpopolo.com/suoni/about.htm JAZZ CONTEMPORAIN/ Suoni Per Il Popolo D'abord William Parker et Hamid Drake PHOTO FOURNIE PAR LE FESTIVAL SUONI PER II POPOLO Le contrebassiste William Parker et le percussionniste Hamid Drake.Les amateurs de jazz contemporain ne seront pas en reste avec le festival montréalais Suoni Per Il Popolo, qui démarrait hier et qui présentera quotidiennement jusqu'au 27 juin une paire de programmes avant-gardistes tous azimuts.Bien au-delà du jazz, toutes les expressions sonores du champ gauche y feront d'étonnantes apparitions à la Sala Rossa ou à la Casa del Popolo.ALEXANDRE VIGNEAULT Il faut souvent un entremetteur pour que l'artiste rencontre un public.La spécialité du ROSEQ, un réseau de diffuseurs de l'est de la province, c'est justement de vanter les charmes de ceux dont le métier est de faire des chansons et qu'ils ont invités à se produire quelque part entre Pont-Rouge et Aguanish.Les noms inscrits dans leur carnet de rendez-vous cet été ont de quoi exciter l'amateur de musique, d'autant plus que les rencontres ont souvent lieu dans des lieux beaucoup plus intimes que dans les grands centres comme Montréal et Québec.Qui donc a répondu aux appels du ROSEQ?Plume Latraverse, Florence K, France D'Amour, Annie Vi l leneuve, Damien Robitaille, Vincent Vallières, Marie-Annick Lépine, Clément Jacques, Yann Perreau, Wilfred Le Bouthillier, Marie Michèle Desrosiers et une foule d'autres.Entre la mi-juin et la fin août, 32 artistes se produiront dans 34 salles situées des deux bords du Saint-Laurent.Blaise Gagnon, directeur de la Salle de spectacle de Sept-Îles et actuel président du ROSEQ, affirme que bien des gens profitent de l'été pour faire du «tourisme culturel ».Dans certains coins de la Gaspésie, par exemple, les gens qui assistent aux spectacles sont rarement des gens du coin.De son côté, il tente de profiter du retour des jeunes partis étudier à l'extérieur pour présenter des artistes que son public de «têtes grises» ne connaît pas nécessairement.Comme 3 gars su'l sofa, qu'il reçoit en août.Les artistes, eux, en profitent parfois pour voyager en famille.Ou pour essayer des trucs différents.Plume profitera notamment de sa tournée en tandem avec Concho Gravel pour proposer des chansons que le public n'a jamais entendues.«C'est comme un retour aux sources, a-t-il dit en conférence de presse.Comme à l'époque des boîtes à chansons, on va faire ça avec un pied sur la cage à homards, en dessous des filets de pêche.» Marie Michèle Desrosiers, porteparole de cette saison du ROSEQ, se produira elle aussi en duo.Son compagnon de voyage sera Steve Normandin, un musicien aux multiples talents.En plus de se produire sous la bannière Toutes les filles en compagnie de Catherine Durand, Catherine Major et Ginette, Mara Tremblay présentera quelques spectacles en solo, entourée d'une dizaine d'instruments.Une foule d'autres chanteurs, de Wilfred Le Bouthillier à Annie Villeneuve en passant par Damien Robitaille, revisiteront leur répertoire en compagnie d'un seul musicien.Il faut dire que l'exiguïté des salles utilisées en été incite souvent les artistes à proposer des formules intimes des spectacles qu'ils ont présentés durant l'année.Juste pour vous donner un exemple, à Sept-Îles, le public est assis sur scène, avec les artistes.La liste des rendez-vous intimes proposés par le ROSEQ est disponible sur www.roseq.qc.ca LE ROSEQ Tourisme culturel « L'idée d'un tel duo sans instruments mélodiques ou harmoniques nous pousse à explorer chaque nuance de nos jeux respectifs.» 3484601A 3486828A Le FestivaL internationaL de Jazz de MontréaL 17 h ++ iinviittéés 37,50 $àl'Z)Z0, BILLETS L'obl/q(, 4333, $(, r/)Z$+ g, g.Z 1, $ JuiLLet au parc Jean-drapeau ÎLe sainte-hé Lène ouverture du site & 15h www.mon Tr Ea LjazzfEST.com manuchao.net 3487488A 8 au 10 octobre Théâtre St-Denis 1 Billetterie Juste pour rire www.justepourrire.com/rachid 3487338A Hommage à John Rutter ATribute Le Choeur de la radio de Radio-Canada présente & et chants sacrés sacred songs Requiem Le samedi 9 juin 2007\u201420 h Église St.James United Church 463, rue Sainte-Catherine Ouest (métro Place-des-Arts) Nathalie Germain, soprano Jean-Michaël Lavoie, orgue Choeur et ensemble instrumental sous la direction de Frédéric Vogel Billetterie: www.cshow.ca (514) 848-9696 En collaboration avec 3484777A ARTS ET SPECTACLES CLAUDE GINGRAS Consacré cette année au chant, le Concours musical international de Montréal s'est terminé hier soir.Coïncidence - ou peut-être pas -, une parution au disque nous ramène à la discipline de l'an dernier: le violon.Analekta a en effet confié un enregistrement au premier prix de 2006: Jinjoo Cho, 17 ans, de Corée du Sud.La jeune violoniste reprend ici, presque inchangé, son programme de la compétition de mai, qu'elle redonnait en octobre aux JMC.Ce n'est pas tant ce programme que son Chostakovitch (1er Concerto) qui lui avait valu le grand prix.À défaut d'un disque avec orchestre, ce récital avec piano est parfaitement satisfaisant.Voici une violoniste de premier plan, incontestablement promise à une importante carrière.Technique, justesse, sonorité, musicalité: tout est là, avec, en plus, une certaine imagination.Années et expérience produiront la parfaite osmose de tous ces éléments mais, déjà, l'impression est excellente.Ainsi, son Brahms (3e Sonate, ré mineur, op.108) possède tour à tour lyrisme, intériorité et impétuosité.Songez que ce niveau est atteint par une musicienne de moins de 20 ans non formée à la culture occidentale.La personnalité s'affirme davantage dans l'étourdissant Tzigane de Ravel.Virtuosité et richesse de couleurs s'augmentent ici de quelques initiatives discutables mais justifiées par le sujet.Exemple: le début du long trait final de violon, après la descente de piano (au chiffre 25 de la partition, à 9'31 sur l'indicateur).Marqué «sul sol», c'est-à-dire sur la corde de sol, il est joué ici «sul ponticello», c'està- dire avec l'archet très proche du chevalet.Le son très particulier ainsi produit, granuleux, un rien vulgaire même, n'est pas indiqué par Ravel mais convient tout à fait à ce morceau accrocheur.La violoniste complète son disque avec la brève pièce imposée l'an dernier, signée Scott Good, ramassis d'effets sonores assez faciles.HHHH JINJOO CHO, violoniste.Au piano: Louise-Andrée Baril.Brahms, Ravel, Good.Analekta, AN 28 760 CLASSIQUE Jinjoo Cho : un grand talent ROCK Bruce Springsteen With The Sessions Band Live in Dublin HHH Columbia/SonyBMG C'est en Europe que la tournée de Bruce Springsteen avec le Sessions Band a connu le plus de succès l'an dernier.Pourtant, y a-t-il plus américain que ces chansons folk, country et gospel ressuscitées par un joyeux groupe de 17 musiciens armés de cuivres, d'un banjo, d'un piano, de violons et de guitares acoustiques ?À Dublin, le Boss, le Sessions Band et leurs chansons traditionnelles, dont certaines ont des racines dans les vieux pays, ont trouvé un environnement naturel.Les 8000 spectateurs entassés au Point Theatre, l'ancienne gare de triage en pierres transformée en salle de concert située entre Dublin-la-nouvelle-riche et son vieux port, chantaient en choeur, tapaient des mains et auraient même dansé s'ils avaient eu un tout petit peu d'espace pour bouger.Je peux en témoigner, j'y étais deux soirs sur trois.Ces gens-là faisaient partie intégrante du spectacle, mais c'est à peine si on les voit dans le DVD.À quoi ça sert d'avoir neuf caméras s'il ne s'en trouve pas une pour nous communiquer la fièvre du public?Heureusement, on entend ces chauds spectateurs irlandais chanter le refrain d'Old Dan Tucker dès les premières notes de banjo, on sent leur présence pendant Pay Me My Money Down ou American Land.Mais on ne les voit à peu près pas, une grossière anomalie pour qui connaît le rapport unique que Springsteen a toujours eu avec son public et qui demeure sa plus grande force.La musique pourtant, nourrie par des cuivres juteux façon Nouvelle-Orléans, est ronde, entraînante et généreuse.Les chansons de l'album studio We Shall Overcome respirent davantage et le Boss nous sert aussi huit sélections de son répertoire, totalement méconnaissables pour la plupart, au plan des orchestrations comme de la mélodie.Pas toujours concluant, à mon avis.N'empêche, le CD double live des mêmes 23 chansons, qui sortira également mardi prochain, devrait être plutôt bon.On lancera aussi un coffret comprenant les deux CD et le DVD, ainsi qu'un DVD haute définition qui, en raison de la nouvelle guerre des formats, ne sera lisible que sur un appareil Blu-ray.Eh oui, le fun commence\u2026 Lamusique festive Springsteen coupé de son public \u2014 Alai n de Repent i gny CD / DVD Neuf caméras pour ça ? Relais 1 Relais 3 Relais 2 Arrivée Départ B Aujourd'hui, le samedi 2 juin, entre 9h et 14h, par téléphone au 514 521-8687, poste 501.Aujourd'hui entre 9h et 19h à la Maison des cyclistes, située au 1251, rue Rachel Est à Montréal (coin de Brébeuf).Demain, le dimanche 3 juin, entre 7h45 et 10h30, au site de départ du Tour de l'Île de Montréal.Présentez-vous à l'un des kiosques d'inscription suivants : 514 521-8687 1800 567-8356 veloquebec.info/info-circulation Prenez part à un dimanche pas comme les autres: une fois par année, c'est la plus belle façon de célébrer la ville\u2026 à vélo ! Demain, dimanche 3 juin 2007 Vivez 50 km de plaisir contagieux au Tour de l'Île de Montréal! Départ Arrivée Fermeture de rues Départ à compter de 9h15 Pour vous inscrire ou récupérer votre dossard - Aux coins nord-ouest et nord-est des rues Sherbrooke et Viau (sentier cyclable du parc Maisonneuve et sortie du golf).- Au coin sud-ouest des rues Viau et Beaubien.- Au coin sud-ouest du boulevard Rosemont et de la rue Des Chênes.Information sur les rues fermées Consultez notre site Internet www.veloquebec.info/info-circulation.Téléphonez-nous aujourd'hui entre 11h et 17h et demain entre 7h et 17h au 514 521-8687.3483880A ARTS ET SPECTACLES SYLVIE ST-JACQUES «Une Ève future qui émerge d'une chrysalide visqueuse.» L'image, fortement évocatrice, fait frissonner.Avec Hey Girl ! on doit s'attendre à un objet dans la lignée de l'esthétique parfois outrancière de Castellucci, un artiste qui aime mêler théâtre avec technologies de pointe et trouvailles visuelles.«Ce n'est pas un travail narrati f, mais plutôt un travail sur le passage d'une image à une autre », indique celui qui, en 1980, a fondé la Societas Raffaello Sanzio avec sa soeur Claudia Castellucci et Chiara Guidi.Durant les années 90, la compagnie s'est attaquée à des textes classiques ou à des épopées (Gilgamesh en 1990, Hamlet en 1992, L'Orestie en 1997, Voyage au bout de la nuit en 1998\u2026) De 2002 à 2004, la Societas a par la suite mené un vaste projet intitulé Tragedia Endogonidia, une saga théâtrale composée de 11 spectacles, qui explorait le fond mythique du théâtre occidental.Son «théâtre de la cruauté », Romeo Castel lucci le décrit comme «quelque chose qui amène le spectateur dans un autre monde, où les lois sont différentes.» «L'idée n'est pas de démontrer du sang ou de la violence.Ce n'est pas ça.Il s'agit plutôt de rejoindre le cerveau et le coeur du spectateur.Je crois que, peu importe la forme d'art, il faut être kidnappé par l'oeuvre elle-même.» Un titre et une page vide On a souvent soul igné la proximité entre le travail de Romeo Castellucci et l'art visuel.Et pourtant, le metteur en scène se revendique d'un langage contemporain qui s'intéresse également à plusieurs domaines, autant la musique, l'architecture que l'écriture.«Je n'ai pas de méthode.En fait, je cherche à casser la méthode.Le théâtre n'est pas ma maison.Pour chaque pièce, j'arrive en un lieu inconnu, devant une page vide, un langage à réinventer.» Le t it re représente pour Castellucci une clé qu'il faut suivre.L'idée de Hey Girl ! a surgi comme une apparition à l'arrêt d'un feu de circulation, au moment où le metteur en scène a aperçu un groupe de jeunes filles.«Il y a, dans ce titre, une quotidienneté, une vulgarité ainsi qu'une forme d'annonciation contemporaine.» Hey Girl ! où est évoquée l'émergence d'un temps nouveau pour la femme, ne porte aucune thématique féministe ou intention sociale.La condition de la femme y est instrumentale à la création d'une image métaphorique.«J'ai travaillé sur la structure d'une journée.À partir du réveillematin, où cette jeune fille s'habille et doit sortir de la maison, dans la cité, jusqu'à son retour à la maison.Il y a aussi un travail sur le petit mouvement.Il s'agit de trouver la gloire des petits gestes quotidiens.C'est la banalité et, en même temps, la gloire du geste symbolique qui tombe dans la quotidienneté.» Plus que de montrer une femme, il s'agit avant tout, dans Hey Girl ! de faire le portrait d'un être humain.D'ailleurs, Castellucci planche déjà sur un projet intitulé Hey Boy ! question d'équilibrer les choses.«Il s'agit de montrer une personne, dans le monde, ses rencontres avec les autres, mais aussi son rapport au langage.» Hey Girl ! de Romeo Castellucci, à l'Usine C, du 3 au 5 juin.FESTIVAL TRANSAMÉRIQUES / Hey Girl ! C'est une fille ! Dans la tradition d'Antonin Artaud, les propositions théâtrales de la Societas Raffaello Sanzio s'inscrivent dans la continuité du «théâtre de la cruauté».Avec Hey Girl ! , le metteur en scène Romeo Castellucci propose un travail sur la représentation du féminin.«J'ai travaillé sur certaines images du passé de la femme, Jeanne d'Arc, la Vierge Marie, Juliette.De l'autre côté, je me suis aussi intéressé aux jeunes filles qu'on peut voir dans la rue», exprime Castellucci.PHOTO FOURNIE PAR LE FESTIVAL TRANSAMÉRIQUES Romeo Castellucci aime mêler théâtre avec technologies de pointe et trouvailles visuelles.« L'idée n'est pas de démontrer du sang ou de la violence.Il s'agit plutôt de rejoindre le cerveau et le coeur du spectateur.» 3485429A 3487459A MINI Brossard 8500, boul.Taschereau Ouest Brossard (Québec) 450 445-MINI (6464) www.minibrossard.com CONCESSIONNAIRES MINI MINI Laval 2450, boul.Chomedey Laval (Québec) 514 773-MINI (6464) www.minilaval.ca MINI Mont Royal 4070, rue Jean-Talon Ouest Montréal (Québec) 514 289-MINI (6464) www.minimontroyal.ca Taux d'intérêt offert par Services financiers MINI pour une COOPER 2007 avec ensemble Premium et transmission automatique à six rapports, sur approbation du crédit seulement.L'ensemble Premium inclut : toit ouvrant panoramique, sièges avant chauffants, rétroviseur intérieur antiéblouissant, ordinateur de bord et phares automatiques avec capteur de pluie.Prix de détail suggéré pour une Cooper : 25 900 $.L'ensemble Premium est une option d'une valeur de 1 900 $; la transmission automatique à six rapports est une option d'une valeur de 1 390 $; ces deux options sont incluses dans le paiement.Taux d'intérêt de 7,75 % pour un terme de location de 39 mois.Pour établir les paiements mensuels de location d'une Cooper à 399 $ pour 39 mois, un montant de 2 351 $ est exigé à la signature du contrat de location.Ce montant inclut le versement initial de 1 495 $, le paiement du 1er mois de location, les frais de transport et préparation, le dépôt de sécurité et l'enregistrement d'une hypothèque mobilière, mais exclut les frais d'administration du concessionnaire, les assurances, l'immatriculation du véhicule, l'équipement optionnel et les taxes applicables.Valeur résiduelle du véhicule à l'échéance du terme : 18 682 $.Les paiements mensuels peuvent varier selon le montant du versement initial ou la valeur nette de l'échange.Le kilométrage alloué pour la durée du contrat est de 65 000 km; des frais de 0,15 $ par km excédentaire seront exigés.Des frais peuvent être exigés pour usure excessive.Offre d'une durée limitée et assujettie à la disponibilité.Sous réserve de modifications.Le véhicule doit être livré au plus tard le 29 juin 2007.La photo, à titre indicatif seulement, peut inclure certaines options et différer du modèle offert.Consultez votre concessionnaire ou MINI.ca pour plus de renseignements.Offre valide sur certains modèles en stock seulement.Véhicules en stock peuvent différer du modèle décrit dans l'offre.MINI.CA TOIT OUVRANT PANORAMIQUE ROUES EN ALLIAGE DE 16 POUCES SIÈGES CHAUFFANTS PHARES BI-XÉNON PEINTURE MÉTALLIQUE CONTRÔLE DYNAMIQUE DE STABILITÉ VOLANT MULTIFONCTION ESSUIE-GLACES MUNIS D'UN DÉTECTEUR DE PLUIE RÉGULATEUR DE VITESSE SIÈGES ARRIÈRE RABATTABLES COMMANDE AUTOMATIQUE DES PHARES SIX COUSSINS GONFLABLES FREINS ABS LA NOUVELLE MINI COOPER EST ARRIVÉE.À partir de 25 900$ INCLUANT L'ENSEMBLE PREMIUM ET LA TRANSMISSION AUTOMATIQUE À SIX RAPPORTS.Transport et préparation inclus.Terme de location 39 mois Location 399$/mois ENFIN LIBÉRÉE de SA CHAÎNE DE MONTAGE.3485012A ARTS ET SPECTACLES ALINE APOSTOLSKA COLLABORATION SPÉCIALE «Je suis fier d'avoir fait une pièce différente des précédentes», dit Daniel Léveillé.Le chorégraphe, dont le principe de travail est «de laisser advenir les choses », constate que cette nouvelle pièce témoigne d'une «ouverture nouvelle ».Il faut dire qu'il a pris trois ans pour la créer, contrairement à ce qu'il avait fait tout au long de sa longue carrière: «C'est vrai que j'ai toujours beaucoup créé, une pièce après l'autre.Cette fois, j'ai pris trois ans, et je me rends compte que c'est bien le temps que ça prend pour ne pas se répéter.» Une vraie gageure en effet, surtout quand on est, comme lui, installé au panthéon de la danse contemporaine québécoise depuis 30 ans.Danseur, chorégraphe, enseignant, artiste visuel, pionnier de la nouvelle danse québécoise, Daniel Léveillé crée depuis 1978 des oeuvres hétéroclites et interdisciplinaires.Interprète pour Françoise Sullivan de 1978 à 1981, il fonde la compagnie Léveillé-Laurin puis O Vertigo en 1984, avant de laisser la direction artistique à Ginette Laurin.Il sera chorégraphe indépendant, en danse comme au théâtre, jusqu'à la fondation de la Compagnie Daniel Léveillé Danse en 1991.Son parcours est émaillé d'oeuvres inoubliables, épurées, qui réunissent souvent des danseurs et des comédiens.Depuis 2001, il poursuit un cycle où la nudité devient sa matière principale, exposée sur scène dans sa splendeur et sa fragilité.Avec Amour, acide et noix et La pudeur des icebergs, il connaît un succès international.Il n'a donc pas passé trois ans uniquement dans la création: il a aussi beaucoup tourné.La nudité est également présente dans Crépuscule des océans, mais uniquement à moitié: «La pièce est constituée de deux éléments: dans la partie des vagues, les danseurs sont habillés car la nudité s'est révélée peu pertinente, elle dérangeait la lecture du mouvement.Dans cette partie, les danseurs sont en quelque sorte dans leur rôle social.Dans la partie nue en revanche, c'est comme s'ils exposaient leur intimité et nous y donnaient accès.» Il insiste sur la complicité du travail entre ses sept interprètes et lui tout au long de la création: «Ils n'ont cessé de témoigner leur ouverture et leur écoute, ça a été un long travail mais très intimiste.Leur disponibilité était capitale car si un danseur s'en va en cours de création alors qu'on est en train de créer à partir de lui, c'est une catastrophe.» Le titre de la pièce renvoie à une image de puissance ainsi qu'à un cri d'alarme écologique.«Ici, je conçois l'océan comme une masse plus que comme un liquide.Ce qui me fascine, c'est la puissance de cette masse immense en perpétuel mouvement.Ses possibilités sont infinies, et encore si peu connues.C'est aussi une allégorie des possibilités des humains.Alors, quand j'entends dire qu'on a vidé les océans, qu'ils sont en danger de mort, je suis vraiment terrorisé: comment est-il possible qu'on ait réussi à tuer une masse d'une telle puissance?Le mot crépuscule renvoie à une mort annoncée, c'est mon message à travers cette pièce.» Contrairement à ce qui avait été annoncé, il n'y aura pas de composition musicale originale dans la pièce.Il avait en effet, pour la première fois, exploré cette possibilité, mais, au final, la composition ne convenait pas.Il est donc revenu à son idée première, qui était de reprendre les Sonates de Beethoven, une musique puissante et pure, qui tient une grande place.Il conclut : «Balanchine disait qu'il pourrait chorégraphier sur tout sauf du Beethoven.Je suis très fier de l'avoir fait.» Crépuscule des océans, de Daniel Léveillé, du 2 au 5 juin, 20h, à l'Agora de la danse.FESTIVAL TRANSAMÉRIQUES/Daniel Léveillé La sagesse de l'océan Dans Crépuscule des océans, la nouvelle création de Daniel Léveillé, la puissance océane est à la fois objet d'inspiration humaine et objet de crainte écologique.Une pièce pour sept danseurs, très attendue.PHOTO PHILIPPE BERGERON, FESTIVAL TRANSAMERIQUES Les danseurs Mathieu Campeau, Katie Ewald, Emmanuel Proulx, Frédéric Boivin dans Crépuscule des océans.« Je conçois l'océan comme une masse plus que comme un liquide.Ce qui me fascine, c'est la puissance de cette masse immense en perpétuel mouvement.Ses possibilités sont infinies, et encore si peu connues.C'est aussi une allégorie des possibilités des humains.» Livingstone et Kravas Deux chorégraphes et interprètes, connues pour leur originalité, conjuguent leurs talents dans une nouvelle pièce présentée dans le cadre du FTA, .A Situation for Dancing: Antonija Livingstone, d'origine vancouvéroise dont le langage emprunte autant à la technique classique qu'aux arts martiaux et au contact improvisation, et son amie, la chorégraphe et performeuse new-yorkaise Heather Kravas.Elles créent ici une pièce en quatre soirées, quatre performances chorégraphiques distinctes, conçues comme les points cardinaux d'une planète danse, dont on pourra voir une seule soirée ou bien les quatre, au choix.Ces deux artistes engagées pourfendent les clichés et les attentes et s'amusent à déconstruire les stéréotypes sur l'appartenance sexuelle.À partir d'un premier mouvement minimal répété et décliné à l'infini, elles élaborent quatre spectacles en écho les uns aux autres, sorte de jeu de cartes chorégraphique où les donnes sont brouillées.Une danse désobéissante et inventive.(Jusqu'à mardi au Théâtre La Chapelle) \u2014 Aline Apostolska, collaboration spéciale FLASH 3484657A ARTS ET SPECTACLES VOTRE SOIREE DE TELEVISION SPECTACLES C L A S S IQUE SALLE WILFRIDƪPELLETIER Place des Arts) Don Giovanni (Mozart).Opera de Montreal.Aaron St.Clair Nicholson, baryton, Susan Gritton et Lyne Fortin, sopranos.Mise en scene : Rene Richard Cyr.Dir.musicale : Bernard Labadie : 14 h.ST.JAMES UNITED CHURCH Festival de musique de chambre de Montreal.Schubertiade : de 12 h a 24 h.DA N S E AgoRA DE LA DANSE Crepuscule.: 20 h.PLACE DES ARTS ƪ THeaTRE MAISoNNEUvE Les quatre saisons et Cantata.THeaTRE LA CHAPELLE A situation for dancing : 22 h.VA R I E T E S CAbARET DU CASINo DE MoNTReAL Flower Power : 20h30.CASA DEL Po Po Lo Demons + The Haunting + Thames : 21 h.egLISE SAINTƪPIERREƪAPoTRE Les Voix Ferrees : 20 h.KoLA NoTE Grupo Granma de Cuba : 21h30.LA TULIPE Pop 80 : 21h30.METRo PoLIS Mutek - Nocturne : 21 h.o PATRo vyS De Francesco : 20 h.PETIT CAFe CAMPUS Gutter Demons + Corrigan Fest + Troma Lisa : 21 h.PLACE DES ARTS ƪ STUDIo ƪTHeaTRE Gloria : 20 h.SALA RoSSA LA) Sunburned Hand of The Man + The Michael Flower Band + MV & EE avec The Bummer Road : 20h30.SPECTRUM Eric Lapointe : 20 h.THeaTRE DE qUAT'SoUS Yann Perreau : 20 h.THeaTRE SAINTƪDENIS Frou Frou et Frene Zie : 20h30.PHILIPPE RENAUD COLLABORATION SPECIALE Ce son, minimaliste, souvent melodieux, toujours sensuel, est aussi devenu celui de Cologne, l'un des deux poles de la scene electro allemande, l'autre etant bien sur Berlin.Au Metropolis ce soir, l'etiquette phare du courant techno/house minimaliste nous proposera de decouvrir les recrues Pantha du Prince, Jichael Mackson, et l'excellent Gui Boratto, en plus de ramener Matias Aguayo et Roccness.Tout ca sous les bons soins du patron Michael Mayer, qui a repondu a nos questions.C'est a Cologne, a la fin des annees 90, qu'est nee l'etiquette Kompakt ¡V et avec elle le son electronique minimaliste de cette capitale europeenne du techno, pourrait-on aussi dire, tant le label a servi de vitrine pour ses artistes.Pourtant, il s'agira ce soir de la toute premiere visite de Michael Mayer, patron de l'influent label allemand Kompakt, a MUTEK.C'est vrai, c'est surprenant, repond-il.On m'y a pourtant deja invite, je suis deja venu jouer a Montreal ¡V la derniere fois c'etait il y a quatre ou cinq ans, a l'invitation d'Alain Mongeau [directeur de MUTEK], justement.J'ose dire que j'ai des amis a Montreal., une des villes nord-americaines ou, croit Mayer, le son allemand est le plus apprecie.MUTEK est devenu un terreau fertile pour cette musique, non seulement en Amerique du Nord, mais aussi au Sud.C'est d'autant plus important qu'au cours des dernieres annees, MUTEK a contribue a donner a la club music un visage plus experimental, tout en lui permettant de rencontrer son public.De la club music experimentale.Voila, grossierement, comment on pourrait decrire l'esprit du label Kompakt ¡V qui est egalement devenu une boutique en ligne et un important distributeur europeen.Meme si Mayer touche moins aux activites de distribution de Kompakt, ses gouts musicaux, et ceux de son equipe, dictent les choix artistiques de l'entreprise : .J'ecoute evidemment beaucoup de demos, explique-t-il, et je recherche toujours les memes qualites.Je recherche toujours une oeuvre influencee non par son environnement, par ce qui se passe sur la scene, que par ce que ressent l'artiste, ce que la chanson degage, ce feeling precis qui nous touche et nous fait croire que l'artiste appartient a notre famille.Michael Mayer appelle ca le .gene Kompakt .C'est metaphysique, avance-t-il, et difficile a decrire.La musique doit rester humaine, on sent la personnalite de son auteur.Nous sommes moins impressionnes par les techniques d'enregistrements, ou par le style emule par la chanson.Je cherche une certaine chaleur, une emotion qui differe du techno minimal strict.Et pour sur, il y a quelque chose de romantique dans le travail de nos artistes.Ce n'est plus un secret pour les amateurs, Kompakt cherit egalement une certaine melancolie.Je pense que ce cote melancolique convient parfaitement a la piste de danse.Il s'agit aussi d'une partie importante d'une bonne nuit blanche, ca transforme l'atmosphere de la soiree lorsque la musique vehicule une telle emotion.Ce n'est evidemment rien de .gothique ., et nous ne cherchons pas a jouer de la musique triste durant des heures!.De la musique ambiante au techno plus vorace, en passant par des envolees melodieuses et de la pop electronique, la direction artistique de Kompakt s'est toujours assuree de nourrir avec equilibre les oreilles affamees.Kompakt repond a tous les besoins musicaux d'une bonne soiree, mais l'ame du label est, a mon avis, le materiel que je joue a la fin de ma soiree, plus pop, plus melodieux.C'est donc en toute justice que Michael Mayer terminera la nuit de MUTEK par un DJ set qui s'etirera de 3h a 6h dumatin.Plein de nouveautes, soyez-en assures.MUTEK Piknic Demain, les festivaliers feteront les dernieres heures du festival dans l'ile Sainte-Helene, avec un areopage de DJ pour le 4e Piknic Electronik.Au programme , la j eune etoile montante de l 'electro canadienne, l'Ontarien Jesse Somfay, intimement associe au netlabel montrealais Archipel.cc du musicien Pheek.Digitaline, Heartthrob, Sutekh et les incendiaires Wighnomy Brothers seront aussi de la partie, a compter de 13h.Si la pluie s'en mele, les festivites seront demenagees au Metropolis, a compter de 20 h.MUTEK / Michael Mayer Le patron du .son.Kompact L'affiche de ce soir au festival MUTEK ne laisse aucun doute: on se souviendra longtemps de cette soiree consacree au prestigieux label Kompakt, qui celebrera l'an prochain 10 annees de musique electronique a l'esthetique si fine et si bien definie qu'il est de bon ton de parler d'un .son.Kompakt.FLASH Jonny Lang a Tremblant De retour pour sa 14e presentation, le Festival international du blues de Tremblant proposera, du 6 au 15 juillet, 10 jours de concerts gratuits en plein air, dememe que des spectacles dans les bars le soir.Parmi les tetes d'affiche, Johnny Lang, laureat d'un Grammy 2007, sera en spectacle le 11 juillet.Jonny Lang s'est hisse au sommet des palmares avec son succes Lie To Me.¡XPC BARTON FINK (3) Plusieurs malheurs s'abattent sur un dramaturge a succes.SAMEDI 2 JUIN Le Telejournal Hockey - La Fierte d'un peuple / Espoir et trahison (1980-1988) Ici Louis-Jose Houde JOHNNY ENGLISH (5) G.-B.2003.Comedie satirique avec Rowan Atkinson.\\ Un agent secret timide et maladroit tente de dejouer les plans d'un riche Francais qui reve d'usurper le trone d'Angleterre.Le Telejournal Fran Coeur / Gabrielle part.Derniere Perdus / Jack fait des menaces.Le TVA 18 heures PAYEZ AU SUIVANT (5) E.-U.2000.Drame sentimental de Mimi Leder avec Haley Joel Osment, Kevin Spacey et Helen Hunt.\\ Un gamin devoue au bonheur d'autrui tente de jeter son nouvel instituteur dans les bras de sa mere celibataire.Telethon Operation Enfant Soleil / Se poursuit jusqu'a dimanche, 22h30.Le TVA / Telethon.(23:13) Drole, Drole, Drole LE RETOUR DE BATMAN (3) E.-U.1992.Drame fantastique de Tim Burton avec Michael Keaton, Danny De Vito et Michelle Pfeiffer.\\ Le justicier Batman s'efforce de contrer les entreprises criminelles du Pingouin et de Catwoman.X-MEN (4) E.-U.2000.Science-fiction de Bryan Singer avec Hugh Jackman.\\ Des mutants aux pouvoirs fantastiques, voues a faire le bien, entrent en lutte contre des congeneres malefiques.Le Journal 1900, la vie de chateau La vie en vert Les Francs-tireurs / Claude Legault, Pierre-Yves Bernard National Geographic / A la rencontre du deluge Belle et Bum / Michel Rivard, Suzanne Clement, Florence K, Catherine Durand Saturday Report Marketplace Just for Laughs Saturday Night Hockey / Finale de la coupe Stanley: Ducks - Senateurs CATCH.CTV News Sportsnight W-Five Presents: Heads-up! Cold Squad Thank God you're here Nip/Tuck CTV News QC Room to.Breaking Ranks Andromeda Blue Murder Andromeda JR Digs ABC News .Raymond Will & Grace / Deux episodes MINORITY REPORT (3) avec Tom Cruise, Colin Farrell Sex.(23:10) News CBS News Entertainment Tonight OCEAN'S TWELVE (4) avec George Clooney, Brad Pitt News NBC News Stargate SG-1 Hockey / Finale de la coupe Stanley: Ducks - Senateurs Suze Orman: Women.(17:00) Daniel O'Donnell: Can you Feel the Love BBC News American Soundtrack (17:00) Funny Blokes of British Comedy My Music: The British Beat Craft in.Flip this House / Cinq emissions (17:00) The First 48 .Justice Robert Capa: l'homme.Le Choeur de Gregory (5/6) L'Actors Studio La Job COUP DE TETE (4) avec Patrick Dewaere MARADONA.Arts & Minds Bravo! Videos Frontenac.The Ninth: An Exceptional.Lunatic Van Beethoven Symphonic Landscapes: Beethoven's.OPPOSITE.Autopsie / Faute de frappe Une attend.Drole.Cabaret de l'humour La Maternite Exces de stars Culture du X .(16:30) ELVIS GRATTON UN PONT TROP LOIN ALFIE How it's Made Ultimate: Hyperspeed Hazard Pay / Repo Man Dirty Jobs / Well Digger Criss Angel: Mindfreak Myth Busters Mordu de la peche / Cuba Biosphere / Lac St-Pierre Cuba Casino Partons, la mer est belle! Quebec de Jean-Claude Vue du canal Phil (17:39) Darcy (18:32) .Raven Zoey (19:25) .(19:51) Life.(20:38) HONEY, I SHRUNK THE KIDS (4) avec R.Moranis .(22:33) .(22:49) Baseball (15:30) Seinfeld / Deux episodes Cops / Deux emissions America's most Wanted The Shield Mad TV D-DAY LEUR JOUR.(17:00) Soldats / Prisonniers d'Hitler Chantiers / Terre des Hommes JAG TRUAND (4) avec Laurence Fishburne, Tim Roth Re-Inventors Ancestors.CSI: New York UFO Files: UFO Hunters THE AMERICAN PRESIDENT (5) avec Michael Douglas, Annette Bening Top Albums Box Office Info Max La Mode.Made in.Liaison.Hollywood Fantaisies Style de star L'Index.101 plaisirs.Pop! VJ recherchee Musique Plus Matche-moi.La Prochaine Pussycat Doll Pimp mon char Pop! Billboard Awards 2006 La Caravane From Egypt.Magazine libanais Paysage.Bangla TV Parsvision Polonia Teleritmo Mad TV La Semaine verte Le Monde Planete Prise Enjeux / C.Dion: quand le succes.Le Telejournal 109 Zone libre / Chroniques afghanes Telejournal Prives & Associes Juste Cause Les Experts Les lecons de Josh Temoins silencieux Les Ex MAURICE RICHARD (17:25) MADAGASCAR MISSION IMPOSSIBLE III (21:05) .(23:10) Hotel Babylon DOG PARK (5) avec Bruce Mc Culloch, Luke Wilson Da Vinci's City Hall CSI: Miami Visez.mille Presserebelle Panorama Jardins Bachelet et moi NETTOYAGE A SEC (3) avec Miou-Miou, Charles Berling Abloni Property Ladder The Real Deal Little People, Big World The Real Deal Backyard Nation Little People.NOMDE CODE: KND.(17:00) Kappa Mikey Di-Gata.Billy.Futurama Les Simpson Boondocks South Park Decales.Les Simpson Questions.Journal FR2 Cliche Dj Champion / Jazz 2005 Ecrans.Batisseurs.Arriere-scene Le Journal L'espace.Cesar.Decore ta vie Metamorphose Bye-bye maison! Manon.On a echange nos meres Au-dela des apparences Pour un firt Parole et Vie 4 minutes topo Place des Arts OSL Juste pour rire 1res Vues Barometre .se cache Ici et la Smallville Charmed / Deux episodes Newport Beach / Deux episodes Gilmore Girls Les Stupefiants Delire techno Melinda, entre deux mondes Surnaturel CODE ROUGE (6) avec Brian Mc Namara Dans les coulisses du hockey Sports 30 Hockey / Finale de la coupe Stanley: Ducks - Senateurs Sports 30 Hockeycentral Playoff Edition Baseball / Tigers - Indians Saturday Night Poker Sportsnet.Sportscentre That's Hockey Boxing: The Contender Challenge NBA Basketball / Finale de la Conference de l'Est: Pistons - Cavaliers Sportscentre L'Avant-match 185 ¡X ¡X 556 ¡X 67 180 ¡X ¡X 137 ¡X ¡X ¡X 9 9 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 BEV VD VDO 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 BEV VD VDO CBC CTV-M GBL-Q ABC CBS NBC PBS-P PBS-B A & E ARTV BRAV CD CinePOP DISC EV FC FOX HI HIST MMAX MP MTL RDI S+ SE SHOW TFO TLC TTF TV5 VIE VOX VRAK RDS SPN TSN SRC TVA TQS TQc PHOTO FOURNIE PAR BEAT MARKET Le grand patron du label Kompakt, Michael Mayer. 10% Le Mondeducorps 2 Offre vali Ze Zu 30 avril au 10 juin 2007 Centre Zes sciences Ze Montréal Une exposition anatomique originale et authentique! www.bodyworlds.com à l'achat en ligne Ze certificats-ca Zeaux VIPASS échangeables chez une foule Ze 10%Ze rabais Zu Festival Juste pour rire, La Presse vous offre une promotion vraiment «Tocquée » ! 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Ensemble, soyons généreux.www.mbam.qc.ca Accompagnés de leurs parents.Non applicable aux groupes.Cette exposition est organisée par le Musée des beaux-arts de Montréal et la Réunion des musées nationaux, Paris.John Atkinson Grimshaw, Iris (détail), 1886, huile sur toile.Leeds Museums and Galleries, City Art Gallery © Leeds Museums and Galleries, City Art Gallery (City Art Gallery) U.K./The Bridgeman Art Library.Peter Pan: la fée Clochette et le capitaine Crochet (détail), 1953, décor de production, celluloïds, encre et gouache.Burbank, Californie, Walt Disney Feature Animation and the Animation Research Library © Disney Enterprises Inc.Les 2 et 3 juin prochains, le soleil brille au Musée! 1$ sera remis sur chaque entrée par le Musée à Opération Enfant Soleil 3484084A ARTS ET SPECTACLES ANABELLE NICOUD Dans la famille des festivals, il y a les classiques, les incontournables, les estivaux, les hivernaux.Et il y a le Fringe, le festival pochette-surprise, où tout, mais surtout n'importe quoi, est permis.Sous la bannière Fringe à volonté, la 17e présentation du festival montréalais ne fera pas mentir sa réputation.Du 7 au 17 juin, 93 compagnies présenteront leurs productions, en théâtre, danse, musique et performances en tous genres.Avec une nouveauté cette année : un peu plus d'artistes anglophones et francophones du Québec (60% de la programmation), et un peu moins d'artistes canadiens et internationaux (40% de la programmation) qu'auparavant.Fauchés de Montréal, le Fringe a aussi pensé à vous.Outre les spectacles à prix régulier (toujours moins de 9$ le billet), le festival propose toute une série d'événements gratis : concert de Creature pour la soirée d'ouverture (le 7 juin), les Drag races chapeautées par Mado Lamotte (le 16 juin) et, pour la durée du festival, les talk-shows nocturnes de Zack Winters et Sweet-Sweet Jimmy Priest au Club Lambi.Pop Montréal et Fringe unissent pour la quatrième fois leurs talents pour le volet musical, le Fringe Pop.Et pour la première fois, le Fringe investit le boulevard Saint-Laurent côté Mile End.En partenariat avec Indyish, le Fringe programme, au Green Room, des soirées documentaires (What is indie ?) et aussi de karaoké hip-hop, avec le rappeur More or Les (le 13 juin).Pour donner le ton du Festival, les journalistes étaient conviés plus tôt cette semaine à une démonstration marathon durant laquelle près de 60 groupes ont présenté des extraits de deux minutes de leurs spectacles.Histoire d'avoir une idée de l'ampleur de la programmation, mais aussi de son éclectisme.Moments exquis Il y a du bon, voire du très bon, dans le Fringe.Dans le très bon, on peut mentionner la performance vocale et chorégraphique des filles de la pièce Gargantua : Fear of a Fat Planet.Autre source d'étonnement, et de ravissement, l'extrait absurde et grotesque de la pièce Les pleureuses, présenté par ses auteures comme un « psychodrame lacrymal néoclassique inachevé».Parmi les biza r re - ries traditionnelles du festival, notons la performance des interprètes- chats de Hard Cord Pussy, une pièce dans l aque l l e u ne jeu ne demoi s e l le habi l lée très légèrement s'étale langoureusement de la crème pâtissière sur le décolleté.Toujours dans le domaine du cul, Le théâtre acharné a présenté une simulation plutôt convaincante d'orgasmes féminins, extrait de sa pièce, la bien nommée Pénétrarium.Autre objet d'attention, la création Confort à retardement de la troupe montréalaise Corpuscule danse, où France Geoffroy, en fauteuil, forme avec Tom Casey, debout, un duo dissemblant et sensible.Toujours en danse, Pump up the Jam, des productions Fluo, présente un ballet contemporain et urbain de haut calibre.On l'aura compris : le Fringe à volonté a de quoi ravir les boulimiques de shows indépendants en tous genres.Et franchement, il n'y a pas de raison de se priver.Fringe Festival Saint-Ambroise: http://www.montrealfringe.ca/ FESTIVAL / Le 17e Fringe Goinfrez-vous au Fringe PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE © Vous êtes gros ?Eh bien, chantez! La troupe américaine Big moves présente Gargantua: Fear of a Fat Planet, un cabaret de personnes enveloppées vu par les petits comme les gros.Source d'étonnement et de ravissement, l'extrait absurde et grotesque de la pièce Les pleureuses, présenté par ses auteures comme un «psychodrame lacrymal néoclassique inachevé ». ARTS ET SPECTACLES STÉPHANIE BRODY COLLABORATION SPÉCIALE «J'adore venir ici comme ça les lundis, quand la compagnie est en congé », sussure Anik Bissonnette, assise en split sur un tapis d'exercice, dans un des studios des GBCM.«J'arrive le matin, je me fais ma petite classe et je passe le reste de la journée toute seule, tranquille.Là, je ne pourrai plus faire ça.» L'heure est aux dernières fois.Mais c'est aussi l'occasion de surprenantes premières : une rencontre coup de foudre avec José Navas.En effet, voilà quelques mois que la danseuse et le chorégraphe s'affairent à créer Limpido Amor, un bijou de petit solo sur pointes que Navas lui a concocté spécialement pour son gala d'adieu, qui comprendra aussi deux pièces de groupe, soit Noces de Stijn Celis, Polyphonia de Christopher Wheeldon et une vidéo-hommage signée Marie Brodeur.Imaginez: la danse pure et limpide de Navas, mêlée à la grâce de Bissonnette.Et dire que ces deux-là n'avaient jamais travaillé ensemble auparavant ! «Elle a tout de suite su adapter les mouvements que je lui proposais à son corps, en plus de tout traduire sur pointes, explique Navas, qui n'en revient toujours pas de trouver tant de puissance dans un si petit corps.On créait du matériel neuf et le lendemain, c'était déjà 10 fois mieux! Elle arrivait en studio avant moi et à 5 heures, elle était encore là, complètement absorbée par le travail.Et si j'essayais de changer quelque chose pour le lui rendre plus facile, elle me disait : «Donne-moi deux jours.» Toute une maturité et du guts ! Limpido Amor représente toute la passion d'Anik pour la danse.» «Ça été un pur plaisir de travailler avec José.C'est un \u201cbosseur\u201d comme moi, avoue Bissonnette, qui avait d'ailleurs aussi songé à Dave St-Pierre et à Marie Chouinard pour lui créer une oeuvre pour son gala d'adieu.Il m'a vraiment fait un solo à mon image, un solo où je me sens bien.Quand je le danse, je ne pense qu'à savourer chaque mouvement, comme si c'était le dernier.Je veux vraiment retravailler avec lui.» Pour l'heure, le carnet de bal de Bissonnette est déjà bien rempli.«Je pars bientôt danser Fifteen Heterosexual Duets de Kudelka au festival Jacob's Pillow avec la compagnie Coleman & Lemieux, qui m'a aussi demandé d'ajouter Limpido Amor au programme que nous allons présenter à Vancouver.» Puis, Bissonnette réintégrera son rôle de directrice artistique du Festival de Saint- Sauveur, avant de s'envoler pour Budapest, où elle présentera Petite mort de Jiri Kylian, avec son amoureux Mario Radacovsky, ancien danseur des GBCM et actuel directeur artistique du Ballet National de Slovaquie.«Eh oui, je vis maintenant une relation d'amour à distance comme tant de danseurs», soupire Bissonnette, qui retrouvera ensuite Radacovsky le temps d'un création avec l'Orchestre Symphonique de Sherbrooke.«Et l'an prochain, l'Orchestre Métropolitain m'invite à danser des extraits de Shéhérazade.Et je vais aussi travailler avec Margie Gillis», ajoute Bissonnette, qui continue aussi d'agir à titre de présidente du Regroupement québécois de la danse.«Anik attire le respect, assure Lorraine Hébert directrice générale du RQD.Quand elle arrive quelque part, il y a comme un silence, puis les gens se précipitent vers elle.Et sous des dehors fragiles, c'est une battante.» Une battante qui a eu tout un choc lorsqu'elle a réalisé dans quelles conditions précaires travaillent et vivent la plupart des danseurs et des chorégraphes québécois, elle qui se sait très choyée aux GBCM.«Si ma notoriété peut apporter quelque chose à la cause du RQD, s'ils répondent à nos appels au Ministère parce que c'est moi au bout du fil, c'est déjà ça ! » réplique Bissonnette, qui s'est ainsi trouvé des qualités de leader.Aux GBCM, Bissonnette jouissait d'un salaire régulier, d'une certaine sécurité d'emploi et sa vie était programmée d'avance (« Le matin, je n'avais qu'à regarder l'horaire affiché pour savoir ce que j'allais danser et avec qui »).La voilà bientôt pigiste.Perdre cette sécurité lui fait-il peur?«Oui, c'est certain, mais quand j'y pense, en 1989, quand j'ai quitté le Ballet de Montréal Eddy Toussaint (où elle forme déjà un couplevedette avec son ex-conjoint Louis Robitaille, NDLR), je n'avais pas l'intention d'entrer aux Grands Ballets.C'est eux qui m'ont approchée un jour que je m'entraînais dans leurs locaux en vue de mon rôle de Juliette avec l'Opéra de Toulouse.Moi, je partais tenter ma chance en Europe, chez Kylian, Forsythe ou même Béjart.» avoue Bissonnette, dont la jumelle identique, Sophie (qui travaille maintenant comme réalisatrice post-production à l'émission Tout le monde en parle) a fait le parcours inverse, débutant à l'École des Grands Ballets canadiens, en classique, avant de terminer sa carrière avec la compagnie Eddy Toussaint.«Mais moi, j'haïssais tellement ça les collants roses et les chignons, lance Bissonnette en se rappelant ses six mois passés en ballet classique à l'école des Grands Ballets, avant de rejoindre l'École de danse Eddy Toussaint, à titre de boursière.C'est pour ça que je suis allée en ballet-jazz.C'était génial.On suait à 40 dans un studio où on pouvait même parler pendant le cours, sans se faire engueuler! Maintenant, je regarde ma fille, qui est élève à l'École supérieure de ballet contemporain, et elle est tout le contraire de moi à cet âge: si elle a une couette qui dépasse de son chignon le matin, elle pogne les nerfs ! » Gala d'adieu Anik Bissonnette le 6 juin, 20h, salle Wilfrid- Pelletier de la Place des Arts.BALLET / Anik Bissonnette Un carnet de bal bien rempli 1962: Naissance d'Anik Bissonnette, à Outremont.1974: Entrée à l'école de danse Eddy Toussaint.1979: Admise comme apprentie au sein de la compagnie Eddy Toussaint 1984: Danse Un simple moment de Eddy Toussaint, avec Louis Robitaille, au concours de Ballet de Helsinki.La chorégraphie remporte la médaille d'or.1986: Participe, avec Louis Robitaille, au Festival de Spolète en Italie, en tant que danseuse invitée, aux côtés de Mikhail Baryshnikov et Alicia Alonzo.1988: Danse Giselle pour la première fois à Odessa, en Russie.1989: Entre aux GBCM, avec Louis Robitaille, en tant que soliste.1990: Est promue au rang de première danseuse.1995: Officier de l'Ordre du Canada 1996: Chevalier de l'Ordre du Québec.1996: Naissance de sa fille Sandrine.2004: Nommée directrice artistique de Festival des Arts de Saint-Sauveur et élue présidente du Regroupement québécois de la danse.2005: Remporte le Prix du public au Gala du Ballet à Budapest, en Hongrie.QUELQUES DATES IMPORTANTES PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE © Anik Bissonnette et José Navas s'affairent à créer Limpido Amor, un bijou de petit solo sur pointes que le chorégraphe lui a concocté spécialement pour son gala d'adieu.Anik Bissonnette quitte les Grands Ballets canadiens de Montréal après 18 ans de loyaux services.Les GBCM lui rendront hommage au cours d'un gala qui se tiendra, mercredi prochain, à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.Mais ce n'est qu'un au revoir puisque cette chouchou du public amorce une carrière d'artiste indépendante.Ses meilleurs partenaires aux GBCM: «Louis (Robitaille), Min Hua Zhao et Mario (Radacovsky).» Son meilleur rôle aux GBCM: «Giselle.Je l'ai dansé une fois en Russie et deux fois ici, aux Grands Ballets, en 1990 et en 1999.» Son chorégraphe préféré: «(Jiri) Kylian!» Ce qui la met en colère : «Les gens qui se prennent pour d'autres.» Ce qui la fait rire aux larmes : «Mon chum qui commence à m'imiter quand je suis furieuse.» La chose la plus téméraire qu'elle ait faite: «Je ne vous dirai pas pourquoi, mais j'ai déjà vidé mon casier et claqué la porte des Grands Ballets.Arrivée à la maison, j'avais environ 22 messages du conseil d'administration sur mon répondeur ! Oui, la petite Anik, elle a déjà fait ça ! » Ce qui lui fait peur : «La peur de l'inconnu, mais en même temps, ça me motive.» La chose la plus gentille que quelqu'un lui ait jamais dite: «Un maître de ballet m'a déjà dit : \u201cSi Balanchine avait travaillé avec toi, il serait tombé amoureux de toi.\u201d » Si tu pouvais souper avec n'importe qui, mort ou vivant : «Mon idole, Robert Lepage.Un jour, je me suis retrouvée à la table à côté de lui, dans un restaurant.J'étais tellement énervée que je n'ai pu avaler une seule bouchée et j'ai été incapable d'aller le saluer.(\u2026) Le Projet Andersen est un des plus beaux spectacles que j'ai vus dans ma vie.» Que fait-elle pour relaxer : «Rien ! Sinon, je suis très maison, rénovation.En fin de semaine, j'ai monté mes meubles de patio, en chialant contre le plan!» Quel serait son dernier repas à vie : «Du rosbif ! Ou un steak, avec de la pomme purée\u2026 et un verre de vin.» Son plaisir coupable : «Mon deuxième verre de vin ! (rires).» Si elle avait une heure de plus par jour : «Je dormirais ! Je suis une lèvetôt, mais une grosse dormeuse.» EN RAFALE.« Si ma notoriété peut apporter quelque chose à la cause du Regroupement québécois de la danse, s'ils répondent à nos appels au Ministère parce que c'est moi au bout du fil, c'est déjà ça ! » ARTS ET SPECTACLES SEMAINE DU 2 AU 8 JUIN 2007 Exceptionnel / Très bon HHHH / Bon HHH / Passable HH / À éviter FRANCO 1 Céline Dion D'elles 2 Claude Dubois Duos Dubois 3 Isabelle Boulay De retour à la source 4 Les Grandes Gueules Il était une fois.5 Artistes variés Chansons à gogo 6 Marie-Élaine Thibert Comme ça 7 Marc-André Fortin Marc-André Fortin 8 Daniel Bélanger L'echec du matériel 9 Ima Smile 10 Marilou Les grands.ANGLO 1 Linkin Park Minutes To Midnight 2 Michael Buble Call Me Irresponsible 3 Pink Martini Hey Eugene! 4 Ozzy Osbourne Black Rain 5 Maroon 5 It Won't Be Soon.6 Mika Life In Cartoon Motion 7 Rufus Wainwright Release The Stars 8 Pascale Picard Me, Myself & Us 9 Avril Lavigne Best Damn Thing 10 The Used Lies For The Liars EXPRESSO POUR MIEUX CHOISIR LIVRES > DVD > DISQUES > JEUX PALMARÈS DISQUES LUDO STÉRÉO NOTRE CHOIX DISQUE SÉRIE DVD BAGOU: EXPRIMEZ LE MOLIÈRE EN VOUS! HHH 1/2 Vous aimez jouer avec les mots ?Bagou est le jeu pour vous ! Cette réédition du premier jeu de Daniel Jasmin regroupe des questions provenant des trois versions originales (Bagou 1, 2 et Bagou Junior).Du côté jaune, les cartes proposent des questions pour les débutants et du côté orange on trouve les questions pour les experts.Ce qui permet de jouer facilement avec des joueurs de niveaux différents.À noter que les réponses aux questions pour les experts sont généralement des mots recherchés.Un certain bagage culturel est donc nécessaire pour passer à ce niveau ; les cruciverbistes et joueurs de Scrabble sont nettement avantagés ! La différence entre les questions pour débutants et celles pour experts est assez grande: nous aurions aimé trouver un vocabulaire plus usuel qui rejoint davantage de joueurs.Toutefois, Bagou est un bon jeu pour augmenter son vocabulaire.Il gagnerait à être utilisé dans nos écoles ! Bagou, un jeu québécois pour deux joueurs et plus de Daniel Jasmin.\u2014Chantal Ide, collaboration spéciale AU NOM DE LA LOI HHH 1/2 SONIA SARFATI Complexe et extrêmement noire, la série Au nom de la loi, thriller policier en 10 épisodes écrit par Michelle Allen et Isabelle Poissant et réalisé par Podz, est de celles qui bénéficient de la rafale.Donc, du DVD.Parce qu'on a hâte de savoir qui, quoi, comment et pourquoi.Rappelons les faits.Depuis 12 ans, Simon Pelletier (Patrick Huard, sombre à souhait) croupit en prison pour un meurtre dont il se dit innocent.C'était l'été.Il était étudiant.Se trouvait dans un chalet.Avec des amis.Le rêve.Puis, le cauchemar.La belle Katia est assassinée.Poignardée.À l'arrivée des policiers, Simon est arrêté: ses mains sont tachées du sang de la victime qu'il aimait et avec qui, l'autopsie le prouvera, il venait d'avoir une relation sexuelle.Aidé par Céline (Jacynthe René) et Scorpion (Louis Champagne), le prisonnier s'évade.Spectaculaire, l'évasion.Et on n'a encore rien vu.Il y aura l'enlèvement d'un policier (Réal Bossé), dont la propre tentative d'évasion donnera des scènes parmi les plus crues diffusées à la télévision québécoise ; les manoeuvres parfois désespérées de Pelletier pour prouver son innocence ; l'enquête menée par les policiers et l'autre, par une journaliste qui a du chien (Marie Turgeon).Et il a y les anciens «amis» de Pelletier.Qui ont fait leur place en société.Et tenté de pousser sous le tapis ce sombre épisode de leur jeunesse.Avec plus ou moins de succès.Bref, on est constamment dans le tension-attention.Jusque dans le documentaire Sensations fortes interdites, où Podz, Michelle Allen et le producteur André Dupuy commentent la version non censurée de quatre scènes osées.Ce, avec le franc-parler qu'on imagine.Ces gens-là ont des choses à dire, pas seulement avec leur clavier ou leur caméra.Et on ne peut d'ailleurs que regretter qu'ils n'aient pas la possibilité de creuser l'or noir de ce filon: au nom de ses fidèles, Au nom de la loi méritait une suite.ÉLECTRO TIR GROUPÉ/ FUSION III LES AMIS AU PAKISTAN ESPACE LIBIDINAL HHH1/2 Déstabilisant Soyons francs, ce premier album du groupe Les Amis au Pakistan ne ralliera pas la majorité des amateurs de musique.Il y a quelque chose d'agressant dans cette pop électronique subversive, dans la frénésie des rythmes qui, lorsqu'ils ne sont pas trop abrasifs, changent de forme aux moments les plus inattendus.Sinon, ce sont les voix des quatre chanteuses, qui, prenant un ton de mégères frustrées, sacrent en alignant les phrases absurdes où abondent les références sexuelles.À quoi bon, alors, écouter Espace libidinal ?Côté délire, il n'y a que Les Amis au Pakistan pour accoter ce que faisait l'Infonie dans les années 70.À contre-courant et anti-mode, Les Amis au Pakistan est surtout un macramé musical dont la complexité n'a d'égale que la finesse avec laquelle elle est présentée.Les mélodies sont vraiment accrocheuses, les samplings lounge/easy-listening/ exotica habillent bellement les rythmes.Le voyage est inédit, les idées musicales foisonnent.Les auteurs de ce disque réussissent le mariage entre pop innocente et expérimentation pure.Absolument fascinant.Audacieux, original Difficile d'approche \u2014 Philippe Renaud, collaboration spéciale POP KERENANN ÉPONYME DELABEL/EMI HHH1/2 En suspension dans ses airs Si Keren Ann n'est pas particulièrement convaincante sur scène (narcoleptique à tel point qu'on peut finir par en oublier la présence physique !) sa magie opère immanquablement sur disque.À son cinquième opus, l'auteure-compositriceinterprète s'y avère une réalisatrice hors du commun, doublée d'une remarquable artiste transculturelle.Non seulement son travail est-il fignolé avec la rigueur des plus accomplis professionnels de studio mais encore révèle-t-il des éléments qui la distinguent de tous les seigneurs de la planète pop.Le chant choral y est certes inspiré des opéras de Philip Glass, il se ne se fond pas moins admirablement dans la structure des chansons.Jouées simplement, les guitares ne manquent jamais de subtilité.Les claviers y sont variés et circonspects, les cordes acoustiques y sont judicieusement utilisées, abondent les sonorités subtiles et ténues.À la fois folk-rock et hypnotiques, les références puisent ici dans les grandes pop anglophones et francophones, et siéent à merveille à la voix délicate (bien qu'assurée) de la chanteuse.Les mots (anglais) n'y sont pas mémorables, bien qu'ils ne manquent pas de lyrisme ni d'intimité.Voilà autant de superbes particules en suspension dans ses airs.La réalisation dans l'ensemble Léger excès de classicisme pop \u2014Alain Brunet FOLK-ROCK KEVINPARENT FANGLESS WOLF FACING WINTER AUDIOGRAM/SÉLECT HH1/2 Le vrai visage de Kevin Parent?Après en avoir semé ici et là sur ses disques en français, Kevin Parent s'offre enfin l'album de chansons en anglais auquel il songe depuis si longtemps.Fangless Wolf Facing Winter (loup sans croc face à l'hiver) ne devrait pas dérouter ses très nombreux fans québécois.Son ton, son phrasé et sa voix demeurent les mêmes, à quelques nuances près, preuve que le rythme de sa langue maternelle a considérablement influencé son travail en français.Là où il étonne, c'est en s'affranchissant complètement du monde extérieur.Fangless Wolf.est un album de folk rock complètement hors de l'air du temps.Kevin Parent y laisse vivre ses chansons, sans égard aux contraintes commerciales.Le Gaspésien, qui signe la réalisation de son disque, a opté pour une apparente simplicité: il laisse parler les cordes des guitares (surtout acoustiques) et de la basse (caressée par Tony Levin, surtout).Il a quand même pris soin d'enrober le tout dans une espèce de linge de corps qui garde la chaleur à l'intérieur, sans empêcher la transpiration de s'évacuer vers l'extérieur.Fangless Wolf.donne l'impression de découvrir Kevin Parent au naturel.Le sens de la mélodie Un peu prévisible \u2014 Alexandre Vigneault MUSIQUESDUMONDE ANGÉLIQUE KIDJO DJIN DJIN RAZOR AND TIE HHH Angélique la conquérante Parmi les très rares chanteuses ouest-africaines à avoir réussi une vraie percée dans le marché nordaméricain, l'opiniâtre Angélique Kidjo sera honorée du Prix Antonio Carlos Jobim au prochain FIJM.Réalisé par l'expérimenté Tony Visconti, son récent Djin Djin a le mérite premier d'universaliser cette musique africaine avec l'appui d'artistes occidentaux archiconnus \u2014 Peter Gabriel, Carlos Santana, Ziggy Marley, Alicia Keys, Branford Marsalis, Joss Stone, etc.Voilà un carnet de contacts bien garni ! Certes, Djin Djin illustre bien la panafricanité de la Béninoise, les pièces créées de concert avec son mari Jean Hébrail y sont réalisées avec de somptueux moyens \u2014 cordes, armée de claviers, guitares et percussions, choeurs sud-africains, etc.Or, une fois de plus à l'écoute d'Angélique Kidjo, on n'apprend que peu de choses sur l'Afrique musicale telle qu'on la connaît depuis les années 80.Et il arrive encore à notre hyperactive d'en beurrer trop épais ou même de manquer de goût \u2014 notamment ce surdiffusé Boléro de Ravel, cette fois servi à la sauce afro.Retenons l'excellent duo avec Peter Gabriel (Salala), également la chanson Papa, l'une des rares à ne pas manquer de singularité.Le reste se résume à de la bonne pop africainemoderne destinée au grand public.L'entrain et l'enthousiasme Name dropping insistant \u2014 Alain Brunet LATINO ARTISTES VARIÉS MEXICANCIONES, MP3/SELECT HH 1/2 Aïe, aïe, aïe Une compilation de chansons latino hyper connues, mais interprétées différemment, ça se défend.Après tout, La Macarena, La Lambada et compagnie ne sont-elles pas synonymes d'été, de danse et de délicieux vide intellectuel?D'où ce projet Mexicanciones, qui reprend 11 classiques du genre, sous la houlette du chanteur-producteur Mario Pelchat.Mais il y a problème.Non, ce n'est pas la sympathique participation des Mariachis Figueroa (instruments, choeurs, arrangements), bien connus des amateurs de musique latino d'ici.Ce n'est pas non plus la version de Pepito par Cindy Daniel ou de Las Mananitas par Pelchat lui-même.Le problème, c'est de n'avoir pas fait appel à d'autres artistes connus pour reprendre La Bamba ou Mexico et s'être tourné vers deux chanteurs inconnus et peu convaincants.Si Esteban Duran s'en sort assez honnêtement dans les chansons en espagnol, Pedro Martinez (c'est un pseudonyme\u2026) n'est pas à la hauteur dans les chansons en version française : au mieux, il manque de coffre et de conviction; au pire, on dirait qu'il participe à une parodie de disque mexicain! Bref, ce Mexicanciones tient plus du citron que de la Corona\u2026 Les versions de Pelchat et Cindy Daniel Les versions de « Pedro Martinez » \u2014 Marie-Christine Blais concours Le Biodôme a 15 ans! d'éducation de passion pour la nature d'émerveillement ! À gagner : 1er prix : 2 nuits (déjeuner inclus) à l'hôtel Travelodge du centre-ville de Montréal (pour 2 adultes et 2 enfants), une passe familiale annuelle de la Société des amis du Biodôme de Montréal et 4 laissez-passer du Planétarium et du Jardin botanique / Insectarium Valeur: 401$ 2e prix : un ensemble cadeau de la boutique du Biodôme de Montréal d'une valeur de 200 $ et une passe familiale annuelle de la Société des amis du Biodôme de Montréal 3e prix : 3 familles recevront une passe annuelle de la Société des amis du Biodôme de Montréal Nom: Prénom: Adresse : Ville : Code postal : Téléphone : Courriel : Je désire recevoir des informations sur : ® la programmation des Muséums nature de Montréal ® La Presse Faites parvenir ce coupon à : Le Biodôme a 15 ans !, Biodôme de Montréal, 4777 Pierre- De Coubertin, Montréal, H1V 1B3, AVANT LE 22 JUIN, 17H.Règlements complets du concours disponibles à La Presse et au biodome.qc.ca.Les gagnants seront déterminés par tirage au sort.Valeur totale des prix : 821 $.Les fac-similés ne sont pas acceptés.museumsnature.ca Coupon-réponse 3474195A LES GRANDS NOMS DE LA PEINTURE EUROPÉENNE AU MUSÉE NATIONAL DES BEAUX-ARTS DU QUÉBEC 31 MAI - 3 SEPTEMBRE 2007 CHEFS-D'OEUVRE DE LA COLLECTION PÉREZ SIMÓN Parc des Champs-de-Bataille, Québec / 418 643-2150 / 1 866 220-2150 / www.mnba.qc.ca De Cranach à Monet.Chefs-d'oeuvre de la collection Pérez Simón est réalisée par la Fondation JAPS, Mexico, Mexique, en collaboration avec le Musée Thyssen-Bornemisza, Madrid, Espagne et le Musée national des beaux-arts du Québec.Alexandre Cabanel, Cléopâtre mettant à l'essai du poison sur les condamnés à mort (détail), XIXe siècle.Mexico, collection Pérez Simón.Photo: Patrick Altman, MNBAQ.Le Musée national des beaux-arts du Québec est subventionné par le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec.Forfait Loews à partir de 207 $ 1 866 214-1405 loewsleconcorde.com 3484200A ARTS ET SPECTACLES RÉGIS TREMBLAY LE SOLEIL Il ne suffit pas de dire et écrire que De Cranach à Monet est l'une des plus importantes, l'une des plus impressionnantes expositions jamais présentées au Musée national des beaux-arts du Québec.Certes, les chefsd'oeuvre rassemblés en ce même lieu ont tout pour attirer et épater ceux qui recherchent les noms les plus prestigieux.Mais la vraie force de cette exposition inoubliable est l'émotion grandissante qu'elle inspire.Plus riche et plus diversifiée que la collection Oscar Ghez, qui nous donnait récemment la très populaire exposition De Caillebotte à Picasso, la collection de l'homme d'affaires mexicain Perez Simon devrait valoir au MNBAQ son plus beau et gros succès de foule depuis Rodin.Tous les éléments d'un événement mémorable se trouvent ici réunis.En 57 authentiques chefs-d'oeuvre, le visiteur survole 500 ans d'histoire de l'art européen, de l'école italienne du XIVe siècle à l'école anglaise victorienne, en passant par les peintres flamands et hollandais du XVIIe, les maîtres espagnols du XVIIIe et les impressionnistes français.Un raccourci inouï qui nous saisit d'admiration et d'émotion, du premier au dernier tableau.Un très grand festin pictural.«Nous n'avons jamais réuni auta nt de grands noms, ni autant d'authentiques chefsd'oeuvre.Incontestablement , c'est une exposition digne du musée du Louvre.Voilà des oeuvres que l'on rêve de voir et qui, soudainement, sont là devant nos yeux », s'exclamait le directeur général du MNBAQ, M.John R.Porter, à l'inauguration, plus tôt cette semaine.Ce n'est certes pas la première fois qu'une exposition aligne plusieurs grands noms.Qui ne se souvient des fameux impressionnistes exposés sur ces mêmes murs dans les années 90, des panoramas éclectiques intitulés De Millet à Matisse, en 2004, puis De Caillebotte à Picasso, tout récemment?Cette dernière exposition réunissait les Renoir, Corot, Gauguin, Manet, Chagall et bien d'autres, mais les oeuvres proposées n'étaient pas toujours les plus belles réussites de ces maîtres.Cette fois, cependant, TOUS les tableaux présentés nous offrent le meilleur des Monet, Cézanne, Pissarro, Renoir, Van Gogh, Gauguin, Goya, Rossetti, Tissot, Rubens, Canaletto, Van Dyck et bien d'autres! Voilà la véritable surprise et de cette exposition inespérée.On peine à y croire ! Ainsi, lorsqu'il peint Antibes, en 1888, Claude Monet maîtrise parfaitement l'art de fixer sur la toile une atmosphère, une qualité de l'air, une évanescence de la lumière.Envoûtant ! L a même a n née , qua nd Auguste Renoir peint Bougival, il a mis au point sa façon unique de faire bouger les feuillages selon un mouvement intrinsèque au paysage, ou plutôt à la pensée qui hante ce paysage.Hallucinant.L'année suiva nte , quand Vincent Van Gogh crayonne sur un simple carton Les lauriers roses, il y inscrit la quintessence de sa géniale folie, qui trouvera bientôt une issue fatale.et immortelle.Vertigineux.L or sque Da nt e Gab r i e l Rossetti portraiture sa Vénus Verticordia, en 1867, il sait au plus haut point évoquer la beauté rêveuse de sa muse, d'une main si douce qu'elle semble n'avoir jamais touché la toile.Troublant.Quel que soit le style ou le genre que l'on privilégie, quelle que soit l'époque que l'on préfère, chacun trouve matière à émerveillement, dans cette réunion unique de chefs-d'oeuvre absolus.Vous avez jusqu'au 3 septembre pour voir et revoir De Cranach à Monet.Après cette date, l'unique moyen de revivre cet événement mémorable, et même de découvrir d'autres trésors de la collection Perez Simon, sera de parcourir le riche catalogue publié conjointement par le MNBAQ et les Publications du Québec.ARTS VISUELS / De Cranach à Monet Un grand festin pictural ! PHOTO JOCELYN BERNIER, LE SOLEIL Trois toiles de William-Adolphe Bouguereau: La Pléiade perdue (ou L'étoile perdue - 1884), La Faucheuse (1872) et Beauté romaine (1904).PHOTO JOCELYN BERNIER, LE SOLEIL La boule de cristal (1902) de John William Waterhouse."]
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