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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Arts et spectacles - Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2007-06-19, Collections de BAnQ.

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[" ARTS SPECTACLES GEORGES THURSTON (1951-2007) AIMER LA VIE COMME BOULE NOIRE PAGE 4 Sacs, disques, dépliants, affiches, cendriers, paquets de cigaret tes, jouets, gugusses, patentes, cossins, bidules.Tout ce qui porte le logo de Terre des Hommes est susceptible de nourrir le trésor de Bruno Paul Stenson.Véritable passionné, le Montréalais de 45 ans, est un «expophile» averti.Et il n'est pas le seul.Dans le deuxième volet de notre série sur Expo 67, Jean-Christophe Laurence nous fait entrer dans l'univers de collectionneurs hors de l'ordinaire.Notre dossier en pages 2 et 3 GRAPHISME JOCELYNE POTELLE INC.Une maison de rêve pour 10$ À gagner : la Maison de rêve BMO Banque de Montréal d'une valeur de 940 000 $.Un tirage principalement au profit des enfants handicapés et défavorisés.Pour acheter votre billet, rendez-vous à la Maison de rêve ou à une succursale de BMO Banque de Montréal.maisonderevebmo.com ACTUEL / L'ÉTÉ DE L'EXPO SANS SURPRISE, LA MAJORITÉ DES COLLECTIONNEURS D'EXPO 67 SONT QUÉBÉCOIS.4ans TouT secollec Tionne.Mê Meles «cochonneries» souvenirs d'expo 67\u2026.sor Tez les gros sous.ou les pe Ti Ts.PROFESSION: Jean-chris Tophe laurence Bruno Paul Stenson avait 5 ans en 1967.Mais il se souvient de l'Expo comme si c'était hier.En fait, pour lui, c'est encore aujourd'hui\u2026 Historien, musicologue de formation, Bruno Paul Stenson est probablement le plus gros fan d'Expo 67 sur la planète.Il a fait sa thèse de maîtrise sur le maire Drapeau et l'Expo et peut se vanter d'être un des plus grands collectionneurs d'objets- souvenirs se rapportant à l'événement.Sacs, disques, dépliants, affiches, cendriers, paquets de cigarettes, jouets, gugusses, patentes, cossins, bidules.Tout ce qui porte le logo de Terre des Hommes est susceptible de nourrir son trésor.«J'ai une plus grosse collection que celles du CCA et du musée Mc Cord réunis! » clame-t-il fièrement, en évoquant ses quelque 3000 objets de toutes sortes.Passionné?C'est le moins qu'on puisse dire, puisque M.Stenson collectionne ce qu'il appelle ses «cochonneries» depuis\u2026 1967! «J'ai encore mon Guide officiel de l'événement, dit-il.Et aussi le casse-tête avec une photo des lieux que ma mère avait commandé à la compagnie de chips Duchesse! Sans oublier le disque du discours de Pierre Dupuy, commissaire général de l'Expo, que ma tante m'avait donné à l'époque.Celui-là, par exemple, ça m'a pris du temps avant de l'écouter\u2026» Fait à noter, cette passion est aussi fort bien organisée.Depuis qu'il s'est mis à collectionner plus sérieusement, il y a environ 20 ans, M.Stenson consigne tous ses achats dans un répertoire.Prix de vente à l'époque, prix payé aujourd'hui, description de l'objet, etc.«J'en ai pour 150 pages!» précise-t-il, l'oeil espiègle, évitant de se prononcer sur la valeur totale de sa collection.des collectionneurs de toutes sortes Pas de doute, M.Stenson est un personnage unique.Mais il n'est pas le seul, tant s'en faut, à s'intéresser aux souvenirs de l'Expo.Si l'on se fie au site de e Bay (que M.Stenson admet visiter une fois par jour!), il y aurait au moins une dizaine d'autres «réguliers ».Sans compter les autres qui, comme Pierre Dorval, préfèrent chiner à l'ancienne, dans les marchés aux puces, les ventes-débarras ou les salons de collectionneurs.Ce qui les anime?Une foule de raisons.Certains collectionnent par nostalgie, d'autres par amour du design ou de la culture populaire.Leur âge varie entre 30 et 70 ans, et s'ils n'ont pas tous connu Expo 67, tous s'entendent pour dire que l'ampleur de l'événement mérite, à elle seule, qu'on cultive aujourd'hui sa mémoire.«Ça fait partie de notre histoire, dit Daniel Fiocco, jeune collectionneur de 33 ans, passionné d'architecture sixties.C'est notre contribution locale à l'Histoire internationale.En plus, c'est une super belle esthétique.Même les dépliants de stationnement avaient de la gueule!» Sans surprise, la majorité des collectionneurs d'Expo 67 sont québécois.Mais attention: on trouve aussi quelques collectionneurs maniaques en Colombie- Britannique, en Ontario et surtout, un Britannique, que M.Stenson semble considérer comme son plus grand rival : «Celui-là, il doit avoir des poches sans fond, lance-t-il un peu dépité.Il a déjà payé 3000$ pour la maquette originale d'un pavillon.Je ne pouvais tout simplement pas l'accoter.» Marché compétitif?En partie.Les collectionneurs d'Expo ne sont pas des centaines.Mais ils sont sérieux, clame M.Stenson.«D'où les prix parfois étonnants.» «de la vermine d'expo! » De fait, certains objets peuvent valoir une fortune, surtout si l'on célèbre un anniversaire important.M.Stenson, par exemple, a déjà payé 60$ pour un ensemble de drapeaux nationaux en carton et 138$ pour un document officiel de l'organisation de l'Expo.M.Dorval, pour sa part, possède un gros miroir, avec photo de Terre des Hommes en surimpression, dont il n'existe que 10 exemplaires.«C'est sans valeur», souligne-t-il.Cela dit, il faut l'admettre : la plupart des bébelles d'Expo 67 n'ont pas une grande valeur marchande.On peut facilement trouver un cendrier pour 2$, un joujou pour 5 $, ou une savonnette non développée pour 50 cents.«Le magazine Life d'avril 67 portant sur l'Expo, c'est presque de la vermine ! » rigole Bruno Paul Stenson.La raison est simple : les objets-souvenirs d'Expo 67 ont été produits en quantités industrielles - assez pour alimenter 50 millions de passages aux tourniquets.Ce qui, forcément, les rend souvent plus que communs.Selon M.Dorval, 350 000 «licences » auraient été délivrées par l'Expo pour les bébelles et la publicité.Cela peut sembler énorme, à une époque où les produits dérivés n'étaient pas encore le phénomène qu'ils sont aujourd'hui.Mais c'est oublier que dès 1964, on trouvait déjà sur le marché des boîtes à lunch des Beatles\u2026 Sous la houlette d'un certain Nathan Steinberg, qui s'occupait alors du marketing, le «merchandising» s'est, dans tous les cas, imposé comme un incontournable d'Expo 67.Car, non seulement pouvaiton visiter le monde en concentré (grâce au fameux «passeport», autre objet collectionnable), mais on pouvait ensuite le ramener chez soi, sous forme de tasse, de sac, de plateau ou de vide-poche.PHOTO FRANÇOIS ROY / LA PRESSE © historien, musicologue de formation, Bruno paul stenson est probablement le plus gros fan d'expo 67 sur la planète. L'ÉTÉ DE L'EXPO / ACTUEL VOYAGE DANS LE TEMPS JOURNAL DE BORD = VISAGES = L'HOMME DERRIÈRE LE LOGO Nous publierons chaque jour des extraits les plus truculents du journal de bord tenu par le service des relations publiques de l'Expo 67.Aujourd'hui, compte rendu de la visite éclair du président des États-Unis, Lyndon Johnson.= JEUDI 25 MAI 1967 = « L'arrivée à 10h54, le matin, du président des États-Unis à l'aéroport international de Montréal mettait fin à un long suspense.Ce n'est en effet que quelques heures auparavant que la visite à l'Expo du président Johnson, à l'occasion de la Journée nationale des États-Unis, fut définitivement confirmée.Cette visite-surprise était motivée principalement par la crise du Moyen-Orient qui amenait ce j our-là M.Johnson à Ottawa pour des entretiens avec le premier ministre canadien.L'horaire de la visite du président Johnson à l'Expo devait se ressentir de ce climat de haute tension internationale.Sa visite dans les îles dura, en tout, environ une heure, et se déroula à une allure ultrarapide.(.) Des mesures de sécurité exceptionnelles entourèrent la présence sur la «Terre des Hommes» du chef de la plus grande puissance mondiale.» JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE Ce symbole, on l'a vu des millions de fois.Sur des sacs, des cendriers, des cartes postales, des macarons, des assiettes, des gugusses et, bien entendu, sur quelques infrastructures de l'île Sainte-Hélène.Ce symbole, pourtant, a bien failli ne jamais voir le jour.Créé par l'entremise d'un concours en 1964, ce logo est l'oeuvre du designer JULIEN HÉBERT.Il résumait en quelques traits le concept de Terre des Hommes.Le motif de base (une ligne verticale avec deux branches levées vers le ciel) est un ancien pictogramme représentant l'homme debout, les bras tendus.Reproduit en caractères jumelés, il exprimait l'amitié universelle dans une ronde symbolisant le monde.Quarante-trois ans après sa création, tout le monde est d'accord : cet emblème est toujours aussi moderne.Il ne résume pas seulement l'Expo 67, mais aussi la révolution graphique des années 60.Ses lignes épurées ont étonnamment bien vieilli.Mais selon Yves Jasmin, dans La petite histoire de l'Expo (Québec/ Amérique), il semble que l'unanimité ne fut pas toujours au rendez-vous.Lors de sa présentation à Ottawa, le premier ministre John Diefenbacker aurait fulminé en voyant ledit logo.«Qu'est-ce que c'est que cette horreur ?On dirait des pattes de poule ! » « Il aurait bien aimé retrouver un castor, une feuille d'érable ou quelque symbole plus canadien», relate Yves Jasmin dans son livre.Le concept heureusement, l'emporta sur le chauvinisme.Et après une deuxième présentation devant le comité d'évaluation, le symbole fut accepté pour l'éternité.Mort en 1994, Julien Hébert fut un des fondateurs de l'École de design industriel de l'Université de Montréal.Mais son rayonnement fut multiple.Outre le symbole d'Expo 67, on lui doit le logo du collège du Vieux- Montréal, le revêtement des murs de la salle Wilfrid-Pelletier, le plafond de la salle d'opéra du Centre national des arts et l'aménagement des pavillons du Québec et du Canada pour l'exposition d'Osaka en 1970.«Un symbole est toujours assez mystérieux, admettait le designer, dans une entrevue donnée à Radio-Canada en 1964 (à voir sur le web : http:// archives.cbc.ca/IDCC-0-10-21-202/ vie_societe/expo_67/).Mais quand il est expliqué, cela devient très simple et très évident.» Sans doute n'avait-on pas expliqué Expo 67 à John Diefenbaker\u2026 Même les pires cochonneries prennent de la valeur avec le temps.Surtout si elles sont rares, «mint» ou encore dans leurs boîtes\u2026 Voici quelques objets vendus il y a 40 ans à l'Expo, rachetés au fil du temps par les collectionneurs.Attention, le s prix actuels ne sont qu'indicatifs et peuvent fluctuer au gré de l'offre et de la demande.1.ASSIETTESMYSTÈRE Personne n'a jamais su à quoi elles servaient.Sous-verres?Cendriers?Plats à pourboires?Quarante ans plus tard, l'énigme n'a toujours pas été résolue.> Prix 1967:5cents.> Prix 2007: entre 5 et 7$.2.CIGARETTES EXPO 67 À cette époque, ce sont les événements culturels qui commanditaient les marques de cigarettes, et non l'inverse.> Prix 1967: inconnu.> Prix 2007: 27$ pour le paquet de 25 vide, 8$ pour le paquet de 20 jamais ouvert! 3.CANETTED'AIRD'EXPO 67 Lu sur la boîte: «L'air d'Expo 67 est l'air le plus dispendieux dans les annales du Canada.C'est un air libre d'attaches politiques qui a été purifié de toute nébulosité suivant un procédé scientifique.» Comme le dit si bien Bruno Paul Stentson: «On ne penserait pas à faire ce genre de choses-là aujourd'hui!» > Prix 1967: 1$.> Prix 2007: 10$.4.BOULE DE VERRE (souvenir avec lumière clignotante) Quand la boîte fait la différence\u2026 > Prix 1967: 1,75$.> Prix 2007: sans la boîte: 4,75$.Avec la boîte: 53$! 5.45 TOURS (de la chanson Un jour un jour (Hey Friend, Say Friend).Bien sûr, il y a les versions de Donald Lautrec et Michèle Richard.Mais le vrai «collector», c'est la version japonaise.Nobuo Harada and his 5 characters, ça vous dit quelque chose?> Prix 1967: 87 cents.> Prix 2007: entre 16 et 18$.SACDE PLAGE EN VINYLE « Ça c'est le gros format.Mais je cherche activement le petit format », ditM.Dorval, collectionneur de Québec.> Prix 1967: 5,95$.> Prix 2007: 16$.BIBELOT / SUPPORT À ASSIETTE M.Dorval: «Ça c'est un peu recherché, parce que c'est fait par Céramique de Beauce.» M.Stenson: «Ah, les patentes de poterie de Beauce.Y en a tellement eu\u2026» > Prix 1967: 2,95$.> Prix 2007: entre 15 et 30$.VERRES / SHAKERS À COCKTAIL Se vendaient en boîtes de quatre, incluant recettes de cocktails.M.Stenson: «Sur e Bay, certains disent que la forme représente celle du pavillon General Electric.N'importe quoi! C'est eux qui l'ont fait faire, c'est tout.» > Prix 1967: 2,95$ pour quatre.> Prix 2007: 22,50$.LE PASSEPORT Un des seuls articles à s'être dévalués avec le temps.> Prix 1967: 35$ pour toute la durée d'Expo.> Prix 2007: pas cher, parce que pas rare.M.Dorval: «J'en ai des caisses à la maison.» = DES BÉBELLES POUR EBAY = DEMAIN L'INFLUENCE D'EXPO 67 SUR L'ARCHITECTURE REPORTAGEMULTIMÉDIA Revivez les grands moments de l'Exposition universelle en son et en images sur www.cyberpresse.ca/expo EXP PHILE! Cette invitation à consommer semble avoir séduit plus d'un voyageur.Dans le rapport annuel de la Compagnie canadienne de l'Exposition universelle, paru fin 1967, on peut lire que le visiteur moyen a dépensé 68 cents par visite «pour les articles non alimentaires », comparativement à 1,80$ pour la bouffe et 50 cents pour les manèges et jeux.Bref, le visiteur aura dépensé moins d'argent pour les cochonneries que pour manger, mais plus que pour La Ronde.Seul problème: il n'existe aucune liste officielle, détaillant le nombre exacts d'objets-souvenirs produits pour l'événement.Et si elle existe, faites-le savoir à Bruno Paul Stenson, qui vendrait probablement sa mère pour se l'approprier.«L'absence de cette liste est une grande frustration, dit-il.Parce que je saurai jamais si ma collection est complète.» ARTS ET SPECTACLES JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE Georges Thurston a finalement perdu son combat contre le cancer.Il s'est éteint à 0h20, dans la nuit de dimanche à lundi, à l'Hôpital juif de Montréal.Il avait 55 ans.Contrairement à la mort de son vieux chum Tony Roman, emporté de façon foudroyante, le décès de Thurston ne surprend personne.Le chanteur se savait atteint d'un cancer colorectal depuis au moins un an et demi.Il n'avait pas, depuis, manqué une occasion de sensibiliser les Québécois à cette maladie mal connue, que ce soit dans des talk-shows, des magazines, ou même dans son autobiographie lancée la semaine dernière.Cette croisade médiatique n'a peut-être pas réussi à le sauver, mais avec un peu de chance, elle a donné du courage à ceux qui sont atteints du même mal.Car Boule Noire n'a jamais rendu les armes.Au contraire.«Il abordait sa maladie comme un match de boxe, résume son vieux pote, le musicien Angelo Finaldi.Il comptait les rounds.» Jusqu'à la fin, il s'est aussi fait un devoir de garder le moral.Il avait même encore de l'humour.Quand on l'a rencontré dans sa chambre d'hôpital, mardi dernier, il portait un masque à oxygène.Les métastases avaient envahi ses poumons et il savait que ses jours étaient comptés.Mais il continuait de blaguer comme si de rien n'était.C'était à l'image de l'homme qui, toute sa vie, a combattu l'adversité par le sourire.«C'était un bon vivant malgré l'enfance difficile qu'il a eue, observe François Guy, ami et complice musical depuis le début des années 70.En 40 ans, je ne l'ai jamais vu s'apitoyer sur son sort.C'était sa philosophie et il n'en n'en a jamais dérogé.» Tous ses chums sont d'accord : Georges Thurston était le meilleur des bons vivants, toujours partant pour faire la fête, se dilater la rate ou faire hurler de rire son entourage.Sa chanson Aimes-tu la vie?, qui est restée son hymne jusqu'à la fin, le résumait tout entier.Boule afro Il aurait pourtant eu toutes les raisons de mal virer.Rare Noir à grandir dans le Québec blanc des années 50, Georges Thurston n'a jamais connu ses parents.Adopté, il a été trimballé d'un foyer d'accueil à l'autre toute son enfance, devenant ce qu'il appelait lui-même un «chat de gouttière».Une épreuve qu'il n'évoquera publiquement que bien plus tard, mais dont il parle abondamment dans sa récente autobiographie.«Heureusement, j'ai eu le musique.Sinon je ne sais pas ce que je serais devenu», nous confiait-il la semaine dernière.Très tôt, Georges démontre des aptitudes pour le rythme et les mélodies.À 14 ans, avec ses amis de Saint-Jérôme, il forme son premiers groupe, les Zinconnus, avec qu'il reprend des succès yéyé et rhythm'n'blues.En 1969, il se joint à la formation 25e Régiment.Sous son impulsion, le groupe devient plus «heavy» et négocie avec brio le virage des années 70, lançant même son deuxième album (Ecology) au Japon.De 1970 à 1975, Georges Thurston se fait remarquer chez plusieurs grosses pointures de la pop québécoise.Musicien polyvalent, avec un sens inné du groove, il accompagne Claude Dubois, François Guy, Michel Pagliaro, Charlebois ou Nanette Workman.Mais les projecteurs l'appellent.Et en 1976, profitant de la vague disco naissante, le «session man» devient une vedette à part entière.Son premier album, intitulé Boule Noire (référence à la forme d'un 33 tours et, surtout, à son afro spectaculaire!) explose sur les palmarès grâce à Aimes-tu la vie?et Loin, loin de la ville, deux chansons funky qui deviendront des classiques.Aimer d'amour C'est le début d'une période faste pour Thurston, qu'on surnomme désormais Boule Noire.Dans les années qui suivent, il lance le groupe Toulouse (avec Liette Lomez et Judi Richards), pour qui il écrit le tube C'est toujours à recommencer.En 1978, il frappe un autre grand coup commercial avec Aimer d'amour, version française d'une chanson de Leo Sayer (Easy to Love) produite pour moins de 400 $ par son vieux complice Tony Roman.Mais le disco ne dure pas et avec les années 80, l'étoile de Thurston pâlit.Ce qui ne l'empêche pas d'enregistrer, dans le studio de Bob Marley, le meilleur disque de reggae jamais fait au Québec : Boule Noire Reggae (1981).Alors qu'on le croyait disparu, il revient au premier plan en 1990.Douze ans après son enregistrement, Aimer d'amour devient un méga-tube en France.Cette résurrection inattendue donne un deuxième souffle à Boule Noire, qu'on présente désormais comme un «survivant».Pas étonnant qu'on lui offre en 2001 d'animer Les années Boomers, une émission nostalgie à Rythme FM.Mais la chanson reste son premier amour.Deux ans plus tard, il lance l'album Réunion, qui sera un échec.C'est lamaladie, ironiquement, qui le ramènera sous les projecteurs.Dans la dernière année, apprenant son dur combat, le grand public ne manquera pas de lui souligner son affection.Même s'il n'était plus au sommet des palmarès, sa popularité était intacte.Un rôle majeur Georges Thurston, hélas ! n'a peut-être pas toujours eu le respect qui lui était dû, l 'intel l igentsia québécoise lui reprochant son côté trop «américain ».C'est mal comprendre Boule Noire, qui cherchait plutôt à «québéciser » le funk, la soul et le rhythm'n'blues.Et qui, à sa façon, a préfiguré l'avènement des musiques «urbaines» (hip hop et R'n'B) au Québec.«Son approche du disco ne fut pas seulement valable, mais aussi unique, confirme Robert Thérien, historien de la chanson québécoise.Il a amené un point de vue intéressant, québécois, et en français, sur cette musique typiquement américaine.Son approche était très humaine, pas du tout mécanique contrairement à ce qui se faisait ailleurs.Il y avait un côté funky, mais également un côté chanson.C'est sans doute pourquoi plusieurs de ses morceaux ont traversé les époques.Trois ou quatre classiques, ce n'est pas rien\u2026» Avis aux intéressés : tout le catalogue de Georges Thurston a été réédité sur CD sur étiquette Unidisc.GEORGESTHURSTON PHOTOMONTAGE, LA PRESSE© 1951-2007 AIMER LA VIE COMME BOULE NOIRE EN KIOSQUE SEULEMENT! DÈS LE 8 JUIN Cuisinez avec Ricardo, en rediffusion du 30 avril au 7 septembre, à 10h30 sur les ondes de Radio-Canada HORS SÉRIE BARBECUE NOS 100 MEILLEURES RECETTES D'ÉTÉ ARTS ET SPECTACLES ILLUSTRATION PHILIPPE TARDIF, LA PRESSE© MARC CASSIVI À TABLE AVEC\u2026 Daniel Pinard me donne rendez-vous au Tapeo, rue Vi l leray.Après un h iatus de quelques années, le plus érudit de nos gastronomes prépare son retour à la télévision, l'automne prochain.Le vendredi soir, il proposera à Radio-Canada le magazine Du coeur au ventre, qui traitera d'agriculture, de terroir et de cuisine.Thème presque obligé : la bouffe.Marc Cassivi: Je me suis dit, pourquoi l'éviter, parlons de bouffe.D'autant plus que votre nouvelle émission touche à l'agroalimentaire\u2026 Daniel Pinard: C'est strictement la continuation de ce que je faisais à l'époque avec Ciel ! mon Pinard.L' idée éta nt de rencontrer des producteurs sur place.(\u2026) Ce qui me pousse à vouloir recommencer à faire ce travail-là, c'est qu'on a persuadé les gens que cuisiner était impossible et qu'on le faisait à ses risques et périls.Quand j'ai commencé Ciel! mon Pinard, je ne me lavais pas constamment les mains.J'ai autre chose à faire sur un plateau de télé que de me laver les mains compulsivement.Mais on avait des téléphones: «Vous avez touché à du poulet et vous ne vous êtes pas lavé les mains ! » Je regardais la caméra et je disais, surtout pour les inspecteurs: «Non, je ne me suis pas lavé les mains.» On vit avec une espèce de hantise de la mort qui préside à nos débats alimentaires et qui est en train de me rendre malade.La bouffe est devenue le lieu de notre discours non assumé sur la mort.Ça me fatigue beaucoup.Les gens sont obsédés par les étiquettes.«Il y a combien de glucides ?» En plus, il y a tous les thuriféraires et les dames de Sainte-Anne, les nutritionnistes, qui viennent faire leurs génuflexions devant le pape.M.C.: En même temps, il y a eu une évolution dans la bouffe qui est indéniable.Quand j 'étais petit, la palette de légumes disponibles était assez restreinte\u2026 D.P.: Dans mon temps, c'était des carottes , du navet , des patates.Point.Ce n'était pas très compliqué.Effectivement, on s'est ouvert à beaucoup de choses mais d'une façon qui me semble souvent malsaine.C'est-à-dire qu'on s'est ouvert sous la pression des multinationales de la distribution alimentaire, qui ont éliminé les saisons parce que ce qui est payant, c'est d'échapper à la saison.J'ai fait de la pub pour Provigo pour savoir comment ça marche.Mon contrat était très restrictif.Je pouvais choisir ce que j'allais applaudir.J'ai compris qu'on faisait des pubs de poivrons en février parce que les faire durant l'été, lorsqu'il y a des poivrons disponibles au Québec, ce n'est pas rentable.On nous martèle de pub avec des produits qu'on n'a pas par définition.C'est pour ça qu'on vend des pommes du Canada en France mais qu'on ne trouve plus de Russett dans nos supermarchés.C'est le temps des asperges québécoises, et elles sont introuvables au centre-ville de Montréal.On n'est pas malades un peu! On est en train de s'acheter des asperges d'Amérique du Sud, qui sont fatiguées, qui ont voyagé, et qui sont d'ailleurs subventionnées sans qu'on le sache.Je vais avoir l'air de couper les cheveux en quatre, mais il faut quand même compter le transport comme une subvention indirecte puisque le pétrole est vendu aux compagnies aériennes pratiquement sans taxe.Tu savais ça ?M.C.: Pas du tout.D.P.: Peu de gens le savent.Ça date d'après la guerre.C'est la raison pour laquelle ça ne coûte pas cher de faire venir ici des asperges péruviennes.C'est complètement con! Mais comme on vit dans l'idéologie de la mondialisation et que notre héros national est Bernard Landry, on ne se pose pas trop de questions.On se retrouve dans une société où, par définition, ce qui vient d'ailleurs est meilleur.Trouver des pommes québécoises est devenu un aria.On dira évidemment, et c'est vrai, que l'on ne produit plus que des Mac Intosh.Parce que le gouvernement ne fait rien pour décourager ce genre de production unique et qu'il n'aide pas ceux qui font de la pomiculture dite traditionnelle ou biologique.Est-ce qu'on peut m'expliquer pourquoi on importe au Québec des fromages au lait cru qui ont 15 jours, alors qu'on oblige les producteurs d'ici à les conserver 60 jours?On se plaint que le fromage coûte cher au Québec.Je comprends! Quand on sait comment ça marche et combien ça coûte en quotas laitiers\u2026 Si ça te coûte un million pour avoir des vaches avant même que t'aies acheté une vache, ne te demande pas pourquoi ton fromage va coûter cher.L'Union des producteurs agricoles me contredira en disant que le fromage européen est subventionné, ce qui est vrai.M.C.: C'est donc beaucoup une question d'importation et d'exportation?D.P.: Entre autres.Mais la raison principale, c'est que le gouvernement oblige les fabricants de fromage à s'installer dans des cuisines qui ne sont accessibles qu'aux Kraft de ce monde, parce qu'il y a pour 300 000$ d'acier inoxydable à payer avant même d'avoir ouvert la bouche.Pourquoi ne pas favoriser l'achat local?Il faut tout repenser ça.Certains y repensent.J'ai entendu quelques mots intelligents à ce sujet de notre ami Mario (Dumont).Il n'a pas trop dit de conneries.Cela m'a bien amusé lorsqu'il est allé visiter une ferme pour que les caméras témoignent de son statut presque ontologique d'agriculteur.Sa fille a dit : «Papa, ça pue!» Ça nous donne une idée du nombre de fois qu'elle a mis les pieds dans une étable.Il produit encore du maïs.J'aimerais savoir combien il est subventionné de l'hectare.Cela étant dit, il est temps que quelqu'un prenne le taureau par les cornes et mette un terme au monopole de l'UPA afin que les gens puissent produire comme ils veulent.Il y a trois syndicats agricoles en Ontario et l'agriculture ontarienne se porte infiniment mieux que la nôtre.Elle n'est pas subventionnée de la même manière.Évidemment, nous on fonctionne selon le modèle québécois\u2026 COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : marc.cassivi@lapresse.ca DAnIEL PInARD Ras-le-bol des monopoles «Est-ce qu'on peut m'expliquer pourquoi on importe au Québec des fromages au lait cru qui ont 15 jours, alors qu'on oblige les producteurs d'ici à les conserver 60 jours?» Box-offICE WEEK-ENDDU 15 JUIN 2007 1 Fantastic Four : Rise of the\u2026 660603$ \u2014 130 5082 660603$ 2 Ocean's Thirteen 326418 $ -0,38% 101 3232 1 156647 $ 3 Pirates of the Caribbean\u2026 216593 $ -0,48% 98 2210 4291 904 $ 4 Shrek the Third 157 898 $ -0,3% 85 1858 5067 939 $ 5 Surf's Up 130 584 $ -0,22% 72 1814 354 222$ 6 Ensemble, c'est tout 100 480 $ \u2014 30 3349 100 480 $ 7 Knocked Up 63 602 $ -0,45% 35 1817 603 076 $ 8 Nancy Drew 46936$ \u2014 57 823 46936$ 9 Spider-Man 3 43074 $ -0,39% 44 979 6859324 $ 10 Mr.Brooks 33 248$ -0,51% 33 1008 427 534 $ var.week.end nombre moyenne rang titre du film week.end précédent d'écrans par écran cumulatif NOTE : Recettes brutes (avec taxes), compilées en dollars canadiens.2006 Cineac inc.L'Union des artistes et l'Association des producteurs de film et de télévision du Québec ont conclu, dans la nuit de dimanche, une entente de principe sur la prochaine convention collective déterminant les salaires et les conditions de travail des 7000 membres de l'UDA.Les deux groupes en ont fait l'annonce hier dans un communiqué commun.Touchant aux importants droits de suite des artistes pour l'exploitation de leur travail sur internet notamment, les détails de l'entente ne seront dévoilés qu'après le vote des membres de chaque groupe.Dans le cas de l'UDA, l'assemblée générale se tiendra lors de la première semaine de juillet.À l'APFTQ, on ignorait hier quand se réuniront les 130 membres producteurs.La semaine dernière, l'UDA avait fait un premier geste d'éclat en interrompant l'enregistrement de la très populaire série de TVA, Le coeur a ses raisons, dont les principales vedettes, Marc Labrèche et Anne Dorval, étaient descendus dans la rue.Il s'agissait du premier d'une série de débrayages intermittents que promettait de déclencher l'UDA pour faire avancer les négociations avec l'APFTQ.Les pourparlers étaient entrés dans une phase intensive depuis quelques jours avant de se conclure par une entente dimanche.- Mario Cloutier CInéMA ET Té LéVISIon Entente de principe entre les artistes et les producteurs L'adaptation du roman d'Anna Gavalda Ensemble, c'est tout, signée Claude Berri, est le seul film du top-10 du weekend dernier, au Québec, à ne pas être américain.Le film, qui se classe en sixième position, a recueilli 100 400$ dans 30 salles.Le tableau des films les plus populaires est dominé par Les 4 Fantastiques et le surfer d'argent, avec des recette de 660 603 $, soit plus de 5000$ en moyenne sur chaque écran.Les quatre «troisièmes films» sortis ce printemps, Ocean's Thirteen, Pirates of the Caribbean: At World's End, Shrek the Third et Spider-Man 3, se classent respectivement deuxième, troisième, quatrième et neuvième.Spider-Man 3 a engrangé près de 7 mi l l ions au box-of fice en sept semaines.La Presse Ensemble, c'est tout.seul FLASHES Julius Grey appuie le Petit Chaplin L'avocat montréalais Julius Grey appuie la cause du Théâtre Petit Chaplin qui se bat pour assurer sa survie.Me Grey a accepté de donner un coup de main à la troupe qui fait de la vulgarisation scientifique depuis 22 ans, pour faire des représentations auprès des instances gouvernementales.Aux soins intensifs depuis des compressions gouvernementales, le Théâtre du Petit Chaplin risque de perdre dans un mois le toit qui accueille ses décors et costumes.L'an dernier, la troupe a reçu 49 500$ pour éponger des dettes et compléter sa saison.Cette année, rien, malgré l'engagement gouvernemental de financer la recherche de nouvelles sources de financement.Il y a quelques années, les subventions, de Québec seulement, s'élevaient à 60 000$.Mario Cloutier Correspondante de Radio-Can à Moscou Radio-Canada a choisi Alexandra Szacka pour occuper le poste de correspondante à Moscou pour les réseaux français et anglais l'automne prochain.Mme Szacka succède à Nick Spicer.Elle possède 20 ans d'expérience en journalisme télévisé, notamment aux émissions radio-canadiennes Enjeux et Zone libre.L'automne dernier, Mme Szacka a séjourné en Afghanistan pour y effectuer des reportages.Elle a vécu les 15 premières années de sa vie en Pologne et parle cinq langues.Mario Cloutier ARTS ET SPECTACLES VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION MARDI 19 JUIN Le Téléjournal Des squelettes dans le placard Tout le monde en parlait Beautés désespérées / Ian compte sur Susan pour préparer le repas de Noël.Bons baisers de France / Sophie Cadieux, Catherine Trudeau, Geneviève Néron, Gaston L'Heureux Le Téléjournal Des kiwis et des hommes / Marc Béland Le TVA 18 heures Sucré Salé / Laurent Paquin Le Sketch Show Caméra Café Histoires de filles / Un écrivain gay.KM / h La Grande Évasion / Sara a des doutes sur la blessure de Michael.Le TVA 22 heures Sucré Salé / Laurent Paquin BOOMERANG (5) avec Eddie Murphy Le Grand Journal (17:00) SUPERMAN (4) É.-U.1978.Science-fiction de Richard Donner avec Christopher Reeve, Gene Hackman et Margot Kidder.\\ Un enfant venu d'une autre planète et doté de pouvoirs extraordinaires se transforme en justicier.Le Journal du soir 110% Pub Macaroni tout garni Ramdam Malcolm rapporte un matelas.National Geographic / Les flamants roses du Kenya CADAVRES EXQUIS (2) It.1975.Drame policier de Francesco Rosi avec Lino Ventura et Tino Carraro .\\ Un inspecteur croit déceler une ligne logique dans une série d'attentats contre des magistrats.Docs Plus / Pierre Harel (23:11) CBC News at Six Coronation.Rumours Rick Mercer.Little Mosque.CBC Winnipeg Comedy Festival The National The Hour CTV News Access H.e Talk Canadian Idol Instant Star On the Lot News News House & Home ET Canada E.T.Very Bad Men House The Best Years ET Canada .Raymond ABC News .Raymond Will & Grace Fast Cars.George Lopez News CBS News E.T.NCIS The Unit 48 Hours Mystery News News NBC News Jeopardy Wheel of.America's got Talent Law & Order: SVU BBC News Bus.Report The Newshour Nova / Bone Diggers Secrets of the Dead / Killer Flu Frontline / Endgame World News The Newshour World News Vital Signs Frontline / Endgame Wild! / Brazil's Pantanal (1/2) Bus.Report Dog the Bounty Hunter / Sept émissions Criss Angel Mindfreak / Quatre émissions Les Belles Histoires des pays.Cirque.La Job Mélomaniaques LA BOUM (4) avec Claude Brasseur, Brigitte Fossey Pierre Richard Street Legal Star! Close up Everything's Coming my Way I WANNA HOLD YOUR HAND (5) avec Nancy Allen, Wendi Jo Sperber Law & Order Les Grands Travaux Biographies / Pierre Mailloux Mayday / Un accident suspect 99 histoires de.crimes insolites Génies du crime Hantise PAPY FAIT DE LA RÉSISTANCE (18:15) L'EMPIRE DU GREC LADY GODIVA OF COVENTRY Myth Busters / More Myths Daily Planet How it's Made Mega Builders / Bangkok Bridge Oil, Sweat and Rigs Daily Planet Airport .en taxi Mordu de la pêche / Venezuela 50 heures de vacances .Casino Guide des restos Xin Chào .Voyageur So Little.Sadie That's so Raven Smart Guy Zack Life with Derek 8 Simple Rules Sinbad Show Popular 8 Simple Rules That '70s Show King of the Hill The Simpsons Seinfeld On the Lot House Gilmore Girls Veronica Mars Prochaine Station / Beaubien À la conquête de l'espace Pare-chocs à pare-chocs JAG SECRET DÉFENSE (5) avec Sandrine Bonnaire Exhibit A Things.CSI: New York Dogfights / Guadalcanal - The Zero Killer CSI: New York Disasters of.Liaison.Top5.franco Top5.anglo Max Musique Génération 90 Chute libre Liaison.Hollywood Fantaisies La Mode.Top5.anglo Info Plus M.Net Combat des clips Nu Musik 2.0 VJ Rockde Babu Matche-moi.Bienvenue chez les Barker Tempesta d'amore Arte Mondo Seinfeld NCIS .Vietnam Foco Latino The Shield The Insider Dominique Poirier en direct Reema, allers-retours Le Téléjournal 109 Le National Le Téléjournal C.S.I.: Miami Porté disparu Les Experts / Deux épisodes C.S.I.: Miami Sue Thomas LA VIE SECRÈTE.(17:05) SECRET DE LA JUNGLE LE RETOUR DE SUPERMAN (21:05) The New Addams Family Andromeda Doc Trailer Park Boys Billable.Out of Order CSI: Crime.Coups.Au bout.Panorama À la une! Phôtos Fous.la rue GAZONMAUDIT (4) avec Josiane Balasko, Victoria Abril Panorama Property Ladder Lottery Changed my Life How to Make Millions Miami Ink / Quatre émissions Les Simpson Delilah.6TEEN Di-Gata.Classe, Titans Futurama Les Simpson Henri pis.Futurama Décalés.Les Simpson Questions.Journal FR2 Tu m'étonnes! On n'est pas couché / Michaël Youn, Paco Rabanne, Sébastien Chabal Le Journal Déco sur.Grand Ménage Le goût de Louis Bye-bye maison! Guy Corneau en atelier Dre Nadia L'espace.Décore ta vie Métamorphose .la cigogne .Laurentides Xskatera Le 9,5 Juste pour rire 1res Vues Eurêka! Rue du Parvis Circuits.Louise à votre service .chasse Summerland: la vie après Ce que j'aime.le trouble Une grenade.70 Les Frères Scott Edgemont Radio Free.Presserebelle La porte d'Atlantis .nerdz .c'est fait Le messager des ténèbres La loi des nombres La porte d'Atlantis Stupéfiants Info Sports Sports 30 Cycliste / Tour du grand Montréal Golf / Skins Game 2007 Sports 30 Info Sports Tribal Prime Time Sports Baseball / Dodgers - Blue Jays Sportsnet Connected Off the Record Sportscentre Pardon the.Golf / 2007 Skins Game According to Jim / Deux épisodes Boston Legal Sex and the City Sportscentre 185 \u2014 \u2014 556 \u2014 67 180 \u2014 \u2014 137 \u2014 \u2014 \u2014 9 9 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 BEV VD VDO 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 BEV VD VDO CBC CTV-M GBL-Q ABC CBS NBC PBS-P PBS-B A & E ARTV BRAV CD CinéPOP DISC EV FC FOX HI HIST MMAX MP MTL RDI S+ SE SHOW TFO TLC TTF TV5 VIE VOX VRAK RDS SPN TSN SRC TVA TQS TQc ALAIN DE REPENTIGNY Rowan Atkinson lui-même viendra présenter le deuxième long métrage de son célèbre personnage Mr.Bean à Montréal, le 17 juillet.Mr.Bean's Holiday (Les vacances de Mr.Bean en version française), sorti en Europe et en Asie à la fin mars, sera projeté une seule fois au cinéma Impérial dans le cadre de Comedia, le festival de cinéma de Juste pour rire, et le comédien britannique y assistera en chair et en os.En après-midi, il donnera une conférence de presse puis il foulera le tapis rouge avant la projection en soirée.Atkinson aura rencontré les journalistes la veille à Toronto comme il le fera ensuite à New York, mais il n'y a qu'à Montréal qu'il participera à un événement auquel le public est invité.Un coup de Universal C'est le distributeur Universal qui a le dernier mot quand vient le temps de décider si Rowan Atkinson passera par Montréal.« Il fallait qu'ils trouvent que c'est une bonne idée, explique Bruce Hills, grand patron du volet Just For Laughs.On va montrer la bande-annonce partout et 2 millions d'amateurs de comédie vont être sensibilisés à la sortie du film.Le fait que notre allié Peter Bennet-Jones soit le gérant et producteur d'Atkinson n'a peut-être pas nui\u2026» En 2006, le groupe Juste pour rire a ouvert deux bureaux en Angleterre en partenariat avec Bennet-Jones.L a p r é s e n ce de Rowa n Atkinson et de son personnage fétiche au 25 e festival Juste pour ri re n'est qu'un juste retour des choses.C'est à Montréal que les producteurs de Mr.Bean ont su que leur personnage pouvait conquérir le monde, en 1989.Le comédien britannique avait déjà présenté quelquesuns de ses monologues au volet Just for Laughs en 1987 quand deux ans plus tard, à la demande du diffuseur américain HBO, Juste pour rire lui a demandé de participer à un gala télévisé qui mettrait aussi en vedette Jerry Seinfeld.Sa réponse n'a pas tardé: Atkinson voulait uniquement participer à un gala en français de Juste pour rire ! «On nous a dit qu'il voulait tester un personnage non verbal devant un public qui ne le connaissait pas, rappelle Bruce Hil ls .Les Angla is savaient que le personnage de Mr.Bean connaîtrait du succès chez eux, ils voulaient vérifier s'il était exportable.Gi lbert (Rozon) était enchanté, il veut toujours faire découvrir des artistes au public francophone.On lui a donc fait une place dans un gala Juste pour rire et par la suite Atkinson a accepté d'être du gala américain pour HBO.« Devant le public franco - phone, il a fait une couple de numéros, dont celui de Bean à la plage, qui est devenu un classique.Les spectateurs ont tellement embarqué que l'enregistrement a été vendu à la télé britannique.Les producteurs de Bean en étaient désormais convaincus, si leur personnage pouvait séduire un groupe de Québécois, il pouvait conquérir la planète.» On connaît la suite : les émissions de Mr.Bean ont vu le jour en 1990 et elles ont été diffusées dans 89 pays, avant d'être immortalisées sur des vidéocassettes et des DVD dont on a vendu pas moins de 14 millions d'exemplaires.Mr.Bean au festival de Cannes Les vacances de Mr.Bean nous arrive 10 ans après le premier long métrage Bean dans lequel jouaient Burt Reynolds et Peter Mac Nicol ( Ally Mc Beal, 24 ) .Plutôt que de semer la panique dans un prestigieux musée de Los Angeles, le roi des gaffeurs décide cette fois de prendre des vacances sur la Côte d'Azur.De l'Eurostar qu'il prend à Londres jusqu'au Festival de Cannes où, contre toute attente, il présentera son journal personnel filmé, il cumulera les gaffes dont pourront témoigner des personnages défendus par Jean Rochefort (en maître d'hôtel), Willem Dafoe (en cinéaste narcissique) et Emma de Caunes (en ac tr ice, el le qu'on verra aussi dans L'âge des ténèbres de Denys Arcand).Les vacances de Mr.Bean a déjà engrangé des recettes de près de 200 millions US avant même sa sortie en Amérique du Nord, soit environ 50 millions de moins que son prédécesseur Bean en 10 ans partout dans le monde.Les vacances de Mr.Bean sera présenté le 17 juillet au festival Comedia, qui se tient du 12 au 22 juillet.Les billets seront mis en vente aujourd'hui.Infos : www.justepourrire.com/comedia FESTIVAL JUSTE POUR RIRE / Comedia Mr.Bean sera de la fête PHOTO FOURNIE PAR UNIVERSAL C'est à Montréal que les producteurs de Mr.Bean ont su que leur personnage pouvait conquérir le monde, en 1989.Le 25e festival Juste pour rire compte un invité de marque de plus : Mr.Bean.Rowan Atkinson, interprète du gaffeur britannique, viendra en effet présenter Les vacances de Mr.Bean en première nord-américaine au festival Comedia.«On va montrer la bande-annonce partout et 2 millions d'amateurs de comédie vont être sensibilisés à la sortie du film.» 3484657A à l'a What en ligne #e Wertifi Wats-Wa#eaux VIPASS éWhangeables Whez une foule #e mar Whan#s #ont : 10 à 30% #e rabais sur livres #es É#itions La Presse 10 à 30% #e rabais sur les magazines #es RIcARdO et HOcKEY Simple et $apide! Visitez le Ab Onnés de La Presse #e rabais sur le spe Wta Wle TOc TOc 25 % POu$ les 25 ans #u Festival Juste pour rire, La Presse vous offre une promotion vraiment «To Wquée » ! #u 26 au 29 juin 2007.3488929A EDGAR FRUITIER MARCEL LEBOEUF PASCALE MONTPETIT ÉLISABETH CHOUVALIDZÉ ÉMILIE BIBEAU OLIVIER MORIN AMÉLIE DALLAIRE une comédie de LAURENT BAFFIE mise en scène de CARL BÉCHARD adaptation de JEAN-PHILIPPE PEARSON 3490192A 3489036A ARTS ET SPECTACLES PHOTO ARCHIVES AP Anna Sophia Robb et Josh Hutcherson sont les vedettes du film de Disney Bridge to Terabithia.SONIA SARFATI Quand il s ava ient 3 ans , Anna Sophia Robb et Josh Hut cher son ont commencé à di re qu'i ls voulaient être acteurs.«Mettez-moi dans un film ! » réclamait Josh entre deux visionnements de James et la pêche géante.À la mê me ép o q u e , Anna Sophia riait, frissonnait.et rêvait d'être à la place de Lisa en regardant «cinquante milliards de fois » In the Big Rock Candy Mountain.«Mes parents ne prenaient pas ça au sérieux», fait l'actrice qui aura 14 ans en décembre, de passage à Montréal avec sa covedette de Bridge to Terabithia - en DVD dès aujourd'hui.Sauf que Josh et elle, lui au Kentucky, elle au Colorado, ont continué à dire qu'ils voulaient être comédiens.Ils avaient 9 ans quand leurs mères respectives ont reconnu qu'il y avait là autre chose qu'une passade.Ils se sont ainsi retrouvés avec un agent.Depuis, on a vu Josh dans Little Manhattan, Zathura, R.V.et il vient de passer quatre mois à Montréal pour le tournage de l'adaptation de Voyage au centre de la terre de Jules Verne.Quant à Anna Sophia, elle a été de la distribution de Because of Winn-Dixie et de Charlie and the Chocolate Factory.Ensemble, ils sont les têtes d'affiche de Bridge to Terabithia.« On di ra it que l 'adaptation de l ivres pour enfants me porte chance », reconnaît Anna Sophia qui en est à son troisième rôle dans un film tiré d'un roman.Chose qu'elle aime particulièrement.«Habituellement, ils ont une histoire assez forte.» Il en va ainsi du livre de Katherine Paterson auquel le long métrage de Gabor Csupo est fidèle.La jeune comédienne en témoigne, elle qui a lu le roman quand elle a su qu'il allait être adapté pour l'écran.«J'ai tellement aimé le livre que j'ai écrit au réalisateur.Je voulais être Leslie.» On y suit donc Leslie et Joss qui , exclus par leurs pai rs - elle, parce qu'elle est nouvelle à l'école; lui, parce qu'il vient d'une famille pauvre et nombreuse - se créent un monde imaginaire, Terabithia, peuplé de créatures fantastiques dont ils sont le roi et la reine.Mais où le drame peut survenir.Dur retour à la réalité.Histoire de (sur) vie.Mais aussi, de mort.S 'i ls ne sont pas re j e c t s , Anna Sophia et Josh ont quand même des points en commun avec leurs personnages.Comme eux, ils ont à se servir de leur imagination.Pas pour survivre mais pour travailler: les scènes se déroulant en Terabithia faisant appel au green screen et à des créatures virtuelles, ils avaient à imaginer le décor, leurs alliés et leurs attaquants.«Prétendre que vous êtes un autre fait partie de notre métier mais là, nous avions à imaginer un monde », fait Josh - qui a passé cinq auditions avant d'être choisi pour le rôle.«Les gens de la production voyaient le personnage plus petit, plus jeune.Jusqu'à ce qu'enfin, ils le voient.comme moi ! » Pour la chimie qu'il avait avec Anna Sophia et, peut-être, parce qu'ils ont senti que ces deux jeunes- là avaient leur propre Terabithia.En eux.Anna Sophia, gra nde dévoreuse de livres, le bâtit grâce aux romans dans lesquels elle plonge dès qu'elle a un moment.Josh, lui, parcourt le sien au pas de course : «Mon Terabithia, je le trouve quand je joue au soccer ou quand je fais du jogging - surtout sous la pluie ! » Différents, ils sont en même temps très complices.On le sent dans le film.On le voit en les observant.Et on l'entend dans les commentaires audio qu'ils ont enregistrés pour le DVD.BRIDGE TO TERABITHIA / Anna Sophia Robb et Josh Hutcherson L'imagination au pouvoir «Mon Terabithia, je le trouve quand je joue au soccer ou quand je fais du jogging - surtout sous la pluie ! » FLASH Bernardo Bertolucci honoré à Venise Le réalisateur italien Bernardo Bertolucci recevra un Lion d'or d'honneur au prochain festival du film de Venise.Âgé de 66 ans, Bertolucci, qui a notamment réalisé Le dernier tango à Paris et Le dernier empereur, sera honoré le 8 septembre prochain au cours de la cérémonie de clôture.Davide Croff, président de la Biennale de Venise, souligne que Bertolucci est un grand réalisateur italien qui a eu le courage de donner une dimension cosmopolite à son inspiration personnelle.C'est par ailleurs le film Atonement, l'adaptation cinématographique du best-seller de Ian Mc Ewan, qui fera l'ouverture de la prochaine Mostra de Venise, le 29 août prochain.Associated Press PRÉSENTE France Castel Michel Laperrière François Chénier Julie Ménard À 30 minutes de Montréal, Autoroute 20 Ouest, Vaudreuil-Dorion, Pointe-des-Cascades Théâtre des Cascades (450) 455-8855 1 866 494-8855 Jeu-Ven 20h Sam 19h et 21h30 www.theatredescascades.com 3481032A 3490525A NOUVEAU NOUVEAU En collaboration avec les villes de Au parc du Domaine Vert Mirabel (Sortie 23 de l'autoroute 15) 450 419-8755 www.petittheatredunord.com Mise en scène de Philippe LAMBERT avec Louise CARDINAL Luc BOURGEOIS Sébastien GAUTHIER Mélanie ST-LAURENT COMPLET jusqu'au 6juillet Dès l e 28 j u i n de Fanny Britt, Nico Gagnon et Stéphane Hogue présentée par Une nouvelle comédie 3487690A à partir du 14 juin 2007 450.227.8466 514.990.4343 www.theatrestsauveur.com sortie 60 auto.15 nord 450.227.1389 514.990.7272 www.theatresteadele.ca sortie 67 auto.15 nord COMÉDIE de RAY COONEY MISE EN SCÈNE ET ADAPTATION VINCENT BILODEAU COMÉDIE de NORM FOSTER MISE EN SCÈNE : YVON BILODEAU ADAPTATION : ISABELLE MIQUELON à partir du 14 juin 2007 Claude Laroche Violette Chauveau Jean Petitclerc Michèle Deslauriers Jean-Pierre Chartrand Claude Prégent Isabelle Miquelon Mélanie Pilon Vincent Bilodeau Linda Sorgini Roger Léger Pascale Delhaes FAITES-VOUS PLAISIR EN PROFITANT DE NOTRE EXCELLENT SOUPER DE FONDUE CHINOISE 3482518A 3478605A AU THÉÂTRE DES GRANDS CHÊNES DU 15 JUIN AU 1ER SEPTEMBRE 2007 \"t d\"$ hommes (819) 363-2900 - Sans frais: 1 877 563-2900 Forfaits disponibles - www.grandschenes.ca - 356, Marie-Victorin, Kingsey Falls LES PRODUCTIONS JEAN-BERNARD HÉBERT av\"c : ANDRÉ MONTMORENCY PAULINE MARTIN ROGER LA RUE SYLVIE FERLATTE AMÉLIE GRENIER MARC ST-MARTIN JEAN-FRANÇOIS HARRISSON ÉLIZABETH DUPERRÉ 3482348A LE THÉÂTREDEROUGEMONT PRÉSENTE DU 20 JUIN AU 1 ER SEPTEMBRE2007 HUIT FEMMES UNECOMÉDIEPOLICIÈREDE ROBERT THOMAS ADAPTATION ET MISE EN SCÈNE JEAN-GUYLEGAULT AVEC : MARILYNPE RREAULT SOPHIE FAUCHER NATHALIEGASCON BRIGITTEPAQUETTE GENEVIÈVE BÉLISLE LOUISE LATRAVERSE CATHERINE FLORENT BÉATRICE PICARD UNE PRÉSEN TATION DE RÉSERVEZ MAINTENANT (450) 469-1006 - SANS FRAIS: 1 888 666-3006 Forfaits disponibles - www.theatrederougemont.com 370, rang de la Montagne, Rougemont LES PRODUCTIONS JEAN-BERNARD HÉBERT 3482171A ARTS ET SPECTACLES La suite.de Marc Labrèche Dans l'entrevue de Marc Labrèche publiée dans nos pages samedi dernier, la fin du texte était incomplète et aurait dû se lire comme suit.«Je veux, lors du gala, que ce soit comme dans le film Le parfum, lance Labrèche.Qu'on sente une odeur et que tous les gens présents dans la salle, toutes couleurs et classes sociales confondues, finissent tout nus!» Message reçu?La Presse Le CRIM, et non STDirect Dans un article publié vendredi, nous indiquions que Richard Mc Nicoll vendait le système de sous-titrage STDirect.C'est plutôt le CRIM qui vend le produit.La Presse PRÉCISIONS CLAUDE GINGRAS MUSIQUE C'e st à la fonder i e Darling que débute jeudi le cinquième Fes t iva l Mont réa l Baroque.Ce qui n'est peutêtre pas un hasard : le spectacle d'ouverture est L'Orfeo de Monteverdi, qui reprend le sujet d'Orphée et sa descente aux Enfers.Précisons que la fonderie Darling est située à 745, rue Ottawa, quelque part au bas de la rue Notre-Dame entre Peel et De la Montagne.L'événement-béné f ice de jeudi (billets : 200 $, 175$ et 150$) commencera par un cocktail à 18 h 30 au cours duquel le public pourra causer avec les artistes et les organisateurs.Spectacle à 19h30 avec les chanteurs Charles Daniels, Mat thew Whi t e , Mon i k a Mauch, Nathaniel Watson et autres, sous la direction d'Eric Milnes.Vendredi, 19 h, Place d'Armes : départ du défilé traditionnel en costumes vers la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours pour un concert Vivaldi - Gloria et autres oeuvres - à 20h.Suivra, à 22h, même endroit, l'Ensemble Ausonia de Belgique.Le festival se poursuivra jusqu'au 25.Jeudi soir Deux autres concerts jeudi soir.À Pollack Hall de Mc Gill, 20 h : l'Orchestre symphonique de l'Isle, dir.Cristian Gort, dans un programme Mendelssohn comprenant princ ipalement la deuxième Symphonie, dite Lobge sang, avec le Choeu r Cla ss ique de Montréa l .À l'église Saint-Jean-Baptiste, 20 h 30 : l 'organiste Vincent Boucher dans son deuxième récital de doctorat, avec comme oeuvre principale la troisième Symphonie de Vierne.Ouverture à Orford La saison du Centre d'arts Orford débute vendredi, 20 h, salle Gilles-Lefebvre, par un concert-spectacle centré sur Les Fleurs du mal de Baudelaire.Participants : Marc Boucher, baryton, Olivier Godin, pianiste, Jean Marchand, comédien, et Lorraine Pintal à la mise en scène.Samedi, 20 h, même salle : retour du pianiste Anton Kuer ti dans un programme Moza r t-Beethoven- Czerny-Chopin.Montréal Baroque jeudi FLASH Julia Roberts accouche de son troisième enfant La vedette du film Pretty Woman est à nouveau maman.L'actrice Julia Roberts, 39 ans, a donné naissance hier à son troisième enfant, un garçon prénommé Henry Daniel.Le petit Henry est né à Los Angeles et pèse 3,8 kg.Julia Roberts et son mari, le cinéaste Danny Moder, âgé de 38 ans, avaient déjà des jumeaux âgés de 2 ans: une fille prénommée Hazel et un garçon prénommé Phinnaeus.La mère et toute la famille Moder se portent à merveille.Julia Roberts et Danny Moder se sont mariés en juillet 2002 dans la propriété de Julia Roberts au Nouveau- Mexique.L'actrice a obtenu en 2001 l'Oscar de la meilleure actrice pour son rôle dans le film Erin Brockovich.Associated Press "]
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