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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Actuel - Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 2007-06-25, Collections de BAnQ.

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[" béla fleck & the flecktones avec VICTOR WOOTEN, FUTURE MAN, JEFF COFFIN et INVITÉ SPÉCIAL HOWARD LEVY PLEIN FEUX SALLE WILFRID-PELLETIER, PdA billets PLACE DES ARTS 514 842-2112 1 866 842-2112 pda.qc.ca 514 790-1245 admission.com BILLETTERIE CENTRALE DU FESTIVAL EN PERSONNE SPECTRUM DE MONTRÉAL 318, rue Sainte-Catherine Ouest PREMIÈRE PARTIE : NORTH MISSISSIPPI ALLSTARS MARIO CLOUTIER C'est fini.On peut ranger fierté et drapeau pour un an.Pas si vite ! Au Mouvement national des Québécois (MNQ), l'équipe commence dès maintenant à chercher le thème de la fête de 2008.L'équipe de la rue Fullum à Montréal prendra sa décision en août ou septembre.Ensuite, elle lancera un appel d'offres pour créer tout l'aspect visuel du thème retenu.L'affiche est prête en décembre et l'on commence à imprimer le matériel graphique en janvier.Suivent les fêtes de quartier.Pour ce qui est des artistes, des «options» sont prises pour tel chanteuse ou tel groupe en décembre, mais les agendas et les fêtes comme celle de Laval, totalement indépendante, donnent parfois lieu, malheureusement, à des surenchères.Ainsi, l'organisation de la Fête nationale est rarement une partie de plaisir.Par contre, le MNQ peut compter sur 110 000 membres (particuliers et groupes) au Québec.À part la Fête nationale, l'organisme est également responsable du jour du Drapeau et de la journée des Patriotes.Mais l'organisation compte, en fait, sur un petit groupe de permanents qui est responsable de 20 000 bénévoles à chaque célébration de la Fête nationale.«Franchement, explique leporteparole de l'organisme, Martin Roy, on fait des miracles avec les budgets réduits qui sont les nôtres.Le MNQ, c'est un peu comme un PPP, on fait tout ce que les gouvernements ne peuvent pas faire.» Les organisateurs ont vu le budget de l'événement réduit de 12 % par le gouvernement Charest en 2004.Depuis ce temps, il se situe à trois millions de dollars.Ce budget doit servir à organiser 750 fêtes de quartier, dont une centaine à Montréal seulement, en plus de 21 manifestations régionales et deux nationales, à Québec et à Gatineau.LeMNQn'est responsable ni du spectacle au parc Maisonneuve, ni du défilé à Montréal, mais il supervise le spectacle de Québec.En raison d'un imbroglio avec le gouvernement, aucune somme supplémentaire n'a été dégagée pour le 400e anniversaire de Québec l'an prochain.«Pour l'instant, on ne prévoit rien faire de spécial, soutient M.Roy, à part peut-être dire «bonne fête Québec» sur la scène.» Également, en raison d'une bureaucratie de plus en plus lourde, déplore-t-il, «on passe six ou sept mois dans une année à renouveler un protocole qui dure un an.Il faut se battre pour avoir le chèque chaque fois.» Les sociétés d'État Loto-Québec, Hydro-Québec et la SAQ étant déjà fort présentes, le MNQ s'est davantage tourné vers le secteur privé depuis quelques années.Labatt Bleu, couleur pertinente s'il en est, a répondu à l'appel.FÊTE NATIONALE 2008 se profile déjà JEAN BEAUNOYER «Moi, ce qui m'intéresse, c'est de jouer, confie Michèle Deslauriers.Je ne recherche pas la publicité personnelle et je ne pousse pas ma carrière.En fait, je ne suis pas carriériste et je n'ai même pas de téléphone cellulaire parce que je veux protéger ma vie privée, mon intimité.La vraie vie est importante aussi.» Et la vraie vie, c'est ce grand duplex près du fleuve, dans la partie ouest de Verdun, qu'elle a complètement rénové pour y vivre avec ses filles, dont Caroline, et son compagnon, Sébastien Dhavernas.Une grande maison avec une superbe terrasse, où elle a reçu La Presse.I l est vr ai que Michèle Deslauriers n'est pas une star et que les médias ne lui accordent pas beaucoup d'importance.Ce qui ne l'empêche pas de tourner.Dans les jours qui précédaient l'entrevue, elle était sur le plateau du téléroman La promesse et de la comédie Le coeur a ses raisons, en plus de jouer au théâtre de Sainte- Adèle, du mercredi au samedi, dans une pièce de Norm Foster, Vertige de bureau.Elle jouera également au TNMdurant la prochaine saison, dans une adaptation du Rhinocéros d'Ionesco, et fera partie de la distribution de My Fair Lady, qui entreprendra une tournée en janvier.Pas mal pour une comédienne qui n'est pas une star.De plus, on ne lui donne pas souvent des rôles faciles.Elle doit faire rire dans les comédies, chanter dans les comédies musicales, jouer une femme en dépression dans La promesse et interpréter deux personnages dans Vestige de bureau, qui n'est pas tout à fait une comédie.«Nous sommes cinq comédiens dans cette pièce qui interprétons un total de 16 personnages.Tous ces personnages travaillent dans un bureau et ils seront tous secoués lorsque quelqu'un menacera de se suicider en s'installant devant une fenêtre ouverte en haut du building.Six sketches nous font découvrir la vie cachée de ces personnages, qui feront tous un coming out, chacun à sa façon, pendant la pièce.» Vivre avec ses personnages Il me semble que c'est vivre beaucoup d'états d'âme dans la même journée quand on interprète autant de rôles différents.On se demande souvent si ces personnages laissent des traces sur la comédienne.«Je suis triste quand je joue mon personnage qui est en dépression dans La promesse.Heureusement, mon conjoint fait le même métier que moi, parce que ce serait très difficile à supporter pour quelqu'un qui ne comprend pas les comédiens.Par contre, la comédie, c'est comme une thérapie qui nous aide à vivre dans la vraie vie.» «Je jouais dans la comédie Les nonnes quand j'ai appris quelques heures avant de monter sur scène que ma mère était morte.J'ai eu la force de jouer ce soir-là uniquement parce que je savais que ma mère aurait tellement aimé être comédienne et qu'elle aurait voulu que je joue.quand même.Et la comédie m'a aidé à vivre cette épreuve.» Cette capacité de vivre à travers le jeu, Michèle Deslauriers ne l'a pas toujours eue.Elle était timide, maladivement timide lorsqu'elle est entrée au Conservatoire d'art dramatique de Montréal, dirigé par Jean Valcourt à l'époque.«Pour me faire sortir de ma gêne, M.Valcourt m'a fait jouer des rôles mélodramatiques à ma première année.Je ne croyais pas y arriver et je doutais beaucoup de moi mais, finalement, j 'a i débloqué et j'ai même obtenu une bourse pour aller étudier à Paris.» E t c 'e st là que Michè le Deslauriers a découvert la comédie en étudiant l'art du mime et du clown chez Lecoq et à l'Université de Paris, où elle a étudié pendant quelques années.À son retour, elle a travaillé à La Roulotte de Paul Buissonneau, dans les émissions pour enfants de Radio-Canada, dont la série Don Quichotte avec le regretté Robert Gravel.Plus tard, elle a donné sa voix à Ti-Brin dans Passe-partout.Elle a également participé à une foule d'émissions humoristiques dont Samedi de rire, Samedi PM, Rira bien et de nombreux Bye Bye, en plus de chanter dans Five Women Show, Grease et de prêter sa voix à Georgette dans Et Dieu créa.Laflaque.Elle a également joué dans la plupart des théâtres d'été, d'abord avec Jean Duceppe au Théâtre des Prairies à Joliette, et puis à Saint-Sauveur et à Sainte-Adèle, avec Claude Michaud et Michel Forget, entre autres.En somme, Michèle Deslauriers a tellement joué au théâtre et à la télévision qu'elle n'a jamais eu le temps de devenir une star.VERTIGE DE BUREAU, avec Michèle Deslauriers, Claude Laroche, Violette Chauveau, Jean Petitclerc et Jean-Pierre Chartrand, du mercredi au samedi au Théâtre de Sainte-Adèle.Réservations au 450-227-1389 ou au 514-990-7272.Théâtre d'été / Michèle Deslauriers La vraie vie d'une non-star Un jour, Yvon Deschamps a dit à Michèle Deslauriers : «Toi, t'es une comédienne, pas une star.» Et elle n'en a jamais été offusquée, car c'est ainsi qu'elle se voit.Rencontre avec une actrice qui aime que les projecteurs s'éteignent après le boulot.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE © Après des études à Montréal et à Paris, Michèle Deslauriers a tellement joué au théâtre et à la télévision qu'elle n'a jamais eu le temps de devenir une star.CENT ANS DE NAISSANCES À MONTRÉAL PAGE 5 POP-ROCK DES DISQUES POUR PASSER L'ÉTÉ PAGE 2 ARTS ET SPECTACLES .(23:15) LUNDI 25 JUIN Le Téléjournal Des squelettes dans le placard Fran Coeur Que le meilleur gagne Bons baisers de France / Francine Ruel, Annie Villeneuve Le Téléjournal Des kiwis et des hommes / P.Masbourian Le TVA 18 heures Sucré Salé / Wilfred Le Bouthillier Drôles de vidéos Les Gags Juste pour rire / Meilleurs Moments Deux filles en vacances / Véronic Di Caire, Marie-Élaine Thibert - Chaudière-Appalaches Le TVA 22 heures Sucré Salé / Wilfred Le Bouthillier PSYCHOSE (4) Avec Vince Vaughn Le Grand Journal (17:30) Rire et Délire Sur le gril Le monde de monsieur Ripley CSI: NY / Mac Taylor et son équipe enquêtent sur deux meurtres simultanés.Les Soprano / Tony retourne dans le vieux pays pour de nouvelles affaires.Le Journal du soir 110% Histoires de camionneurs Macaroni tout garni Ramdam Visite libre Téléscience / Les batailles de l'or vert - Les trésors de l'or vert LAURA (3) Avec Gene Tierney, Dana Andrews et Clifton Webb.\\ Une jeune femme qu'on croit victime d'un meurtre reparaît soudain bien vivante.Chroniques de la violence ordinaire (22:35) Les Francstireurs (23:05) CBC News at Six Coronation Rumours Doctor Who Hustle The National The Hour CTV News Access H.e Talk Canadian Idol Degrassi CSI: Miami News News House, Home ET Canada E.T.My Name is Earl Age of Love Without a Trace ET Canada .Raymond ABC News .Raymond Will & Grace Wife Swap The Ex-Wives Club Supernanny Sex & the City News CBS News E.T.New Adventure of Old Christine 2 1/2 Men Met, Mother CSI: Miami News News NBC News Jeopardy Wheel of.Age of Love / Deux émissions Science of Love BBC News Bus.Report The Newshour Antiques Roadshow / Reno, NV (1/3) History Detectives / 3-D Cuban Missile Crisis Simon Schama's Power of Art / Caravaggio BBC News The Newshour World News Profile Bus.Report Cold Case Files CSI: Miami The Sopranos Les Belles Histoires des pays.Vente.Le plaisir croît avec l'usage / Lynda Lemay Grands Spectacles / Tous avec Vigneault.Céline Dion - Incognito (22:40) Street Legal Year of.Grasslands: Where Heaven.THAT'S ENTERTAINMENT III (3) Law & Order Mon oeil! / Ma reine Jean Lapointe les sentiers.Superscience Mac Intyre, journaliste.Histoires de crimes Témoins.PEYTON PLACE (17:15) LADY GODIVA OF COVENTRY LES LILAS D'AUTOMNE .do it?Mean.Daily Planet Myth Busters / Crimes.American Chopper / Flowjet.Dirty Jobs / Pot Pot Maker Daily Planet BD Cités / Charleroi Biosphère / Redberry Lake Hakuna Matata / Zanzibar Partons, la mer est belle! Cap sur la Sicile / Cefalu Les pieds.So Little.Sadie .Raven Smart Guy Zack Life with Derek Simple Rules Sinbad Show Popular Simple Rules .70s Show King of the Hill Simpsons Seinfeld Family Guy / Deux épisodes Hell's Kitchen .Hates Chris All of us Girlfriends Je m'en souviens Chantiers / .grands barrages Opération Survie / Fastnet.JAG SPEER & HITLER: L'ARCHITECTE DU DIABLE Exhibit A Things.CSI: New York Engineering an Empire / Maya Re-Inventors Things.CSI: New York Disasters of.(14:00) Musicographie québécoise Max Musique Acoustiques / Catherine Durand Clan Carter L'Index.Les 101 plaisirs inavouables Info Max Mes vieux tout neufs VJ recherchée Musique Plus Tatoués Tempesta d'amore La Bella Vita Seinfeld Arte Mondo From Egypt La Caravane Polonia Sino Montreal Ni Hao The Insider Journal FR2 Dominique Poirier en direct Les amputés de Kaboul Le Téléjournal Planète Prise Le National Le Téléjournal C.S.I.: Miami Porté disparu Les leçons de Josh L.A.Enquêtes prioritaires Six pieds sous terre Sue Thomas KIRIKOU ET LES BÊTES SAUVAGES (18:15) CERCLE MEURTRIER ROME 2 CRINQUÉ The New Addams Family Andromeda Doc .Boys G-Spot Dead Like me CSI: Crime.Passions.Au bout.Panorama À la une! Vu du large / Le St-Laurent TANGO (4) avec Miguel Angel Sola, Mia Maestro Panorama Property Ladder Little People, Big World / Trois émissions Big Medicine .Brookhaven Obesity Clinic Little People Les Simpson Delilah.6TEEN Di-Gata.Batman Futurama Les Simpson Henri pis.Futurama Décalés.Les Simpson Questions Journal FR2 À la brocante Spéciale Chansons: vive la nostalgie! VIVE LA BOMBE! (3) avec Cyrill Descours Le Journal Déco sur.Ménage L'espace.Manon.Héros de la médecine Bosse, noces L'espace.Décore ta vie Métamorphose .la cigogne .animaux Conne Xion Arshitechs.Le Guide de l'auto Sans filtre Livre Show Boom la vie Louise à votre service Boxe Rock Smallville Ce que j'aime .le trouble Une grenade.70 Les Frères Scott Frank vs Girard Radio Free.Presserebelle La porte d'Atlantis .nerdz .c'est fait Invasion Doctor Who La porte d'Atlantis Stupéfiants Info Sports Sports 30 Tennis / Wimbledon 2007 Sports 30 Info Sports Moto X Prime Time Sports Wk Baseball Jays.US Open 9 Ball 2006 Best Damn Sports Show Period Sportsnet Connected .the Record Sportscentre World Extreme Cagefighting Baseball / Blue Jays - Twins Sportscentre The Office 185 \u2014 \u2014 556 \u2014 67 180 \u2014 \u2014 137 \u2014 \u2014 \u2014 9 9 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 BEV VD VDO 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 BEV VD VDO CBC CTV-M GBL-Q ABC CBS NBC PBS-P PBS-B A & E ARTV BRAV CD CinéPOP DISC EV FC FOX HI HIST MMAX MP MTL RDI S+ SE SHOW TFO TLC TTF TV5 VIE VOX VRAK RDS SPN TSN SRC TVA TQS TQc VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION C'est le temps des vacances ! Pour les uns, ça signi fie d'abord et avant tout que le temps est venu de se gaver de jazz.Pour d'autres, ça veut dire faire le plein de bons disques et partir.À la campagne, à l'étranger ou à la recherche du temps perdu.Vie de famille oblige, cette année, je me range dans le deuxième groupe.«O.K, on part, loin, loin, on prend le bord », comme le chante Vincent Val l ières.On peut d'ailleurs emporter son excellent album Chacun dans son espace, qui est un super disque pour faire de la route.Que mettre d'autre dans sa valise ou son i Pod?Avant de partir, permettez-moi ces quelques suggestions.Timbervision de The National Parcs Hip-hop forestier ?Musique élecro-organique?Pop bio?On pourrait s'amuser longtemps à inventer des étiquettes pour décrire Timbervision.The National Parcs a voulu transposer la musique urbaine dans la nature.L'essentiel de ce disque a donc été enregistré dans le fin fond des bois.Ses créateurs se sont d'ailleurs amusés à utiliser pierres, bûches et scie mécanique comme des instruments de musique - en plus de la guitare acoustique et du clavier.Ça donne un disque stupéfiant, transporté par un groove envoûtant.Que les oreilles farouches se rassurent: Timbervision n'a rien d'un rebutant exercice de style.C'est même tout le contraire! Na Afriki de Dobet Gnahoré Piqué sur le bureau de mon voisin Alain Brunet (chut! c'est un secret), ce nouvel album de la chanteuse ivoirienne Dobet Gnahoré va aussi m'accompagner tout au long de l'été.Na Afriki est un disque des plus accueillants.Il déborde de mélodies rondes et de rythmes qui enivrent avec douceur.Son principal atout, c'est la voix magnifique de Dobet Gnahoré.Un timbre chaud, mû par un souffle qu'on présume puissant, mais que la jeune artiste de 24 ans module avec beaucoup de grâce.De toute beauté, vraiment.Back to Black d'Amy Winehouse Elle n'a pas l'air commode, Amy Winehouse, mais c'est une super chanteuse.Back to Black délaisse le hip-hop et le jazz au profit d'une soul profondément ancrée dans les années 60.Avec le soupçon de délinquance qui vient inévitablement avec la Londonienne réputée pas mal sur le party.De ce disque qui sent l'alcool à plein nez, on apprécie cette voix authentique, ces ambiances rétro et ce paradoxe : il sonne parfaitement familier et laisse aussi planer un air de danger.On va s'en remplir les oreilles avant d'aller la voir sur scène, en septembre, dans le cadre du festival Osheaga.Me, Myself & Us de Pascale Picard Une chanteuse qui a du chien et de bonnes chansons, hésitant entre folk et rock, que demander de plus?Pascale Picard possède une écriture vive.Son ton est direct, efficace, ce qui n'exclut absolument pas les nuances et l'émotion.La jeune femme de Québec a tout pour elle.Et son album Me, Myself & Us, quoique imparfait, est très certainement l'une des plus agréables surprises de l'année dans ce coin de pays.En plus, c'est un excellent disque de char! Si vous aimez déjà Ani Di Franco, Cat Power ou Martha Wainwright et que vous avez déjà eu un faible pour Alanis Morissette, Pascale Picard tombe dans vos cordes.Elle est à Lachine le 1er juillet, à Osheaga en septembre et un peu partout en province d'ici là.En vrac et en pièces détachées.Si vous n'êtes pas sûr d'aimer le dernier album de Björk, téléchargez au moins Earth Intruders.Irrésistible.Puisque l'été rime souvent avec rythmiques dansantes, voici deux suggestions en provenance d'Amérique latine: Bonde Do Role et La Mosca Tsé-Tsé.Il s'agit, dans le premier cas, d'un groupe brésilien assez capoté qui mêle funk, percussions « traditionnelles » et toutes sortes d'autres idées musicales pour en faire une mixture adaptée aux planchers de danse.Son album With Lasers vient de paraître au Québec.La Mosca Tsé-Tsé, découvert il y a quelques années sur la compilation New Latin Nouveau d'EMI, est un groupe argentin qui amalgame ska et musiques latinos.Le mélange n'est pas nouveau, mais le groupe le fait avec un sens de l'humour tout à fait délicieux comme en témoigne Te Quiero Comer la Boca (Je veux te manger la bouche).Pas sûr que bien des disquaires le tiennent en stock, mais grâce à la magie d'internet, on peut l'acheter en mp3.Otarie: erreur sur l'adresse Gaetane Montana, la moitié féminine du tandem Otarie, m'a écrit la semaine dernière pour me dire que l'adresse de leur site My Space publiée dans cette chronique la semaine dernière n'était pas la bonne.Ce faisant, elle m'a aussi dévoilé sa véritable identité.Non, son nom de famille n'est pas Montana.Otarie n'étant associé à aucune maison de disques, écouter les chansons du duo sur My Space (ou les entendre à CISM) est l'une des seules façons de se familiariser avec le regard qu'il porte sur nos comportements sexuels.Obsédé, moi?Que nenni! Je mène une vie monastique.C'est Otarie, l'obsédé.La preuve, Gaetane a signé: «Otarie, LE groupe horny à Montréal.» Après avoir entendu leurs chansons, vous n'allez certainement pas la contredire! Et la bonne adresse?La voici : www.myspace.com/2otarie Cette chronique fait relâche pour la saison des festivals et vous reviendra à l'automne.Des disques pour passer l'été ALEXANDRE VIGNEAULT POP-ROCK CETTE SEMAINE SUR LES TABLETTES Beastie Boys : The Mix-Up Metric : Grow Up & Blow Away Artist Of the Year : Wreck la Discothèque Érik Mongrain : Fates Bob Sinclair : Soundz Of Freedom Sinéad O'Connor : Theology Dobet Gnahoré : Na Afriki Pride Tiger : The Lucky Ones SUR LES PLANCHES Over Haul, jeudi au Petit Campus.The Red Chord, jeudi au Studio Juste pour rire.Pride Tiger + Die Mannequin, vendredi aux Foufs.Inword, vendredi au Petit Campus.Speakerton, samedi au Petit Campus.>>> >> >> PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE © Les membres du groupe The National Parcs ont voulu transposer lamusique urbaine dans la nature.3484657A 3489036A ARTS ET SPECTACLES SYLVIE ST-JACQUES CRITIQUE Luis Mariano.Le prince de l'opérette, avec son sombrero, sa vie sentimentale aussi mystérieuse qu'ambiguë, ses tubes joyeusement kitsch, son sourire Pepsodent, est une icône plus qu'inspirante pour un créateur de revue musicale.Remplie d'enthousiasme et de curiosité, j'ai pris la direction de Joliette pour cette soirée où Corneliu et une pléiade de chanteurs et danseurs allaient recréer la belle époque de l'opérette en France.Un «buffet à volonté» de glamour, de plumes et de paillettes en guise d'hommage aux artistes d'après-guerre?Découvrir la face cachée de Corneliu, qui nous dévoilerait toute la fougue dont il est capable dans des scènes torrides avec Meggie?J'espérais être conquise, étonnée, charmée.Mais le soleil de Mexico se faisait désirer en cette soirée de solstice d'été à Joliette.Non pas que la mise en scène de Mouffe soit une pure catastrophe.Spectacle à «tableaux», Luis Mariano, le coeur qui chante raconte la vie du ténor basque en alternant des numéros musicaux et un diaporama commenté à la manière d'un documentaire à Télé-Québec.Entre deux séquences où Corneliu et amis exécutent Buenas noches mi amor ou La belle de Cadix, on suit l'histoire de Mariano depuis son exil en France avec ses parents, pendant la guerre civile espagnole, jusqu'à son passage aux Beaux-Arts, ses premières armes dans les variétés, son amitié profonde avec Patchi Lacan, ses heures de gloire au Québec.Or, ces segments, qui ont pour but d'appuyer le dénouement du spectacle, en brisent malheureusement le rythme.Et les tristes décors (on dirait des modules de cartons dessinés aux crayons Prismacolor) n'ont rien pour évoquer le chic suranné.Mais revenons à Corneliu qui porte sur ses frêles épaules cette revue musicale qui habite l'agréable salle Rolland-Brunelle du Centre culturel de Joliette.Il a bien fait ses devoirs, l'ex-académicien.Il exécute sans faute ses stepettes, chante juste, maîtrise sa voix, sourit à pleine bouche pendant Rossignol, prend un air contrit dans Maman, tu es la plus belle du monde.Le petit-fils dont rêveraient sans doute plusieurs dames âgées dans la salle.La perfection, c'est bien joli, mais ça ne vous prend pas aux tripes.Et Corneliu, justement, devrait s'inspirer de son cousin spirituel Evan Johaness qui, dans toute son exubérance, démontrait plus de coeur au ventre.Quelques théories récoltées à gauche et à droite pour expliquer l'absence de chimie entre Corneliu et l'assistance : «il reste trop en arrière-scène et n'établit pas de contact avec le public », «il ne se laisse pas assez aller».Mme Malo, de Joliette, qui était là moins pour Mariano que pour Corneliu, qu'elle adore depuis Star Académie, trouvait que les membres de la distribution avaient l'air «bien nerveux».Elle n'avait pas tort.Dans leurs beaux costumes, les danseurs et chanteurs affichaient le sourire plaqué d'une troupe de finissants qui présente son spectacle de fin d'année.Sans doute se détendront-ils au fil des semaines, puisque le spectacle tient l'affiche jusqu'à la fin de l'été.C'est ce qu'on peut leur souhaiter de mieux.Et Meggie dans tout cela?Eh bien, comme disent les anglos, c'est «too little, too late ».Le temps de quelques couplets et de deux ou trois apparitions éclairs en Carmen Sévilla, la princesse de la soirée - c'est elle qui avait les plus jolies tenues - tient un rôle strictement décoratif.À peine de quoi satisfaire les lecteurs de 7 jours venus expressément pour voir s'enlacer les deux tourtereaux de Star Académie.La prestation de musiciens exceptionnels - dommage qu'ils aient été relégués en arrière-scène et cachés par un écran - rehausse énormément la qualité du spectacle.Dans des arrangements superbes de Stéphane Aubin, qui assume aussi la direction musicale, leurs versions des succès marianesques donnent le goût de redécouvrir (ou de s'initier à) l'oeuvre du prince de l'opérette.Quant à l'histoire de Mariano, telle que revisitée par Mouffe, elle manque de relief, se contentant d'évoquer les faits sans s'aventurer plus loin.Ce qui donne bien peu de matière à Corneliu pour prouver qu'il est plus qu'un bon élève prêt à émouvoir, sur demande, toutes les mamans du monde.LUIS MARIANO, LE COEUR QUI CHANTE, jusqu'au 25 août à la salle Rolland-Brunelle du Centre culturel de Joliette.THÉÂTRE MUSICAL / Luis Mariano, le coeur qui chante Mexico, sans le soleil PHOTO MARIE-CLAUDE COSSETTE.FOURNIE PAR LE CENTRE CULTUREL DE JOLIETTE Meggieet Corneliu: les scènes torrides ne sont pas au rendez-vous.TRIO HARRY POTTER ET L'OMBRE DE J.K.ROWLING Plusieurs dizaines de journalistes, dont Sonia Sarfati, étaient invités à Londres, la semaine dernière, à voir Harry Potter et l'Ordre du phénix (sur nos écrans le 11 juillet) et à rencontrer les jeunes vedettes, le réalisateur, le producteur et le scénariste du cinquième film inspiré de l'oeuvre de J.K.Rowling.Laquelle ne s'implique pas directement dans l'adaptation cinématographique de ses romans.Sauf que\u2026 ÉCLIPSE PARTIELLE Harry Potter et l'Ordre du phénix étant le plus long des romans de la série, le principal défi du scénariste Michael Goldenberg et du réalisateur David Yates a été d'éliminer.Des lignes dramatiques\u2026 et des personnages.Quand J.K.Rowling a eu le scénario en main, raconte le producteur David Heyman, elle a simplement dit, à propos d'un personnage qui avait été coupé : «À votre place, je ne ferais pas ça.En tout cas, si vous voulez faire le septième film.» Depuis, les rumeurs vont bon train.Personnellement, j'opte pour Tonk, la jeune sorcière qui peut changer son apparence, dont la participation à l'intrigue est réduite au minimum.Àmoins que ce ne soit Kreatur, le malfaisant Elfe de maison, lui aussi en éclipse partielle.ARBRE GÉNÉALOGIQUE «Jo est une collaboratrice de rêve, affirme David Heyman.Par exemple, nous avions besoin de l'arbre généalogique de Sirius Black pour créer une tapisserie nécessaire à une scène du film.Je lui ai téléphoné.Quinze minutes plus tard, j'ai reçu une feuille avec 75 noms, des dates de naissance, de mariage et de décès.» C'est du talent ou de la magie?LAMORT À L'ARRIVÉE Il y a toutefois des limites à la «bonne volonté» de J.K.Rowling.Même les jeunes interprètes de ses personnages ignorent qui survivra et qui mourra dans le septième tome de la saga, Harry Potter et les reliques de la mort (lancement en anglais le 21 juillet; en français, le 26 octobre).Interrogés sur le sujet, ils ont répondu : Daniel Radcliffe (Harry Potter): «Si l'on se fie à la prophétie qui les concerne, Voldemort et lui, il serait logique que Harry meure.Ce serait une véritable conclusion.Mais ce que je vous dis là n'est fondé sur rien de concret.Je ne veux pas créer un autre incident!» Il faisait référence aux répercussions d'une déclaration semblable faite précédemment.Le lendemain, les journaux titraient : «Daniel Radcliffe veut tuer Harry Potter».Rupert Grint (Ron Weasley): «Ce sera le dernier livre, alors je m'en fiche si c'est moi qui meurt\u2026 mais en autant que ce soit dans une scène cool».Du pur Rupert / Ron.Emma Watson (Hermione Granger) : «Je ne sais pas pourquoi mais j'ai l'impression que Hermione va s'en sortir.» Preuve que la demoiselle n'a pas le temps de se promener sur internet\u2026 Rupert Grint, Daniel Radcliffe et Emma Watson PHOTO SANG TAN, AP DANIEL LEMAY CRITIQUE Dans les numéros de voltige, Pompon joue le rôle, humble et central à la fois, de plateforme mobile, trottant autour de la piste à une vitesse invariable pendant qu'acrobates et jongleurs s'en remettent à lui, «métronome» ambulant, pour réussir leur numéro et ne pas se casser les os : c'est beaucoup de responsabilités sur le dos d'un cheval.Jeudi, le gros belge devait avoir lui aussi des papillons dans l'estomac : c'était la première de Saka, le nouveau spectacle équestre de Gilles Ste-Croix, et tout le monde - c'est le concept - doit passer devant son box pour gagner son siège sous le chapiteau.Dans leurs loges interdites au public, les artistes humains, eux, peuvent au moins se concentrer en paix\u2026 «Hey! Regarde comme il est gros, lui !» «Ben oui, je pèse une tonne, comme mon père\u2026» Pompon a trotté, impassible, pour le remarquable numéro de jonglerie (malgré une sortie de piste) des frères Donnert, puis il est revenu pour un numéro de voltige très apprécié de la foule - le chapiteau de 1000 places n'était pas plein - malgré certains passages assez ordinaires.Une fois la job finie, toutefois, Pompon a décidé que l'heure était venue de regagner la quiétude de son box, avant même que les préposés n'ouvrent le portillon: Pompon a simplement sauté par-dessus le muret, avec toute la grâce de ses 2000 livres.La jeune fille qui le montait (sans le contrôler) avait les yeux très, très, très ronds\u2026 La foule, attentive, a fait «ooouh».Malgré tout - ici une erreur de l'homme ou de la femme, là un refus de la bête -, Gilles Ste-Croix était tout sourire après la première : ses Nouveaux Cavaliers avaient cassé la glace sans incident majeur, et lui se voyait finalement engagé sur le chemin de la rédemption, d'où il veut chasser le doute qui le ronge depuis la fin abrupte de la tournée Cheval Théâtre, il y a quatre ans.Saka, comme nous l'expliquera le metteur en scène Fernand Rainville, «ne réinvente pas la roue».Sur la piste - qui mesure 14m de diamètre depuis les débuts du cirque il y a deux siècles -, des numéros équestres de facture connue\u2026 et d'autres moins, comme la garotcha, merveilleux ballet d'origine espagnole où le couple cavalier- monture tourne autour d'une perche comme celle que portait Don Quichotte sur sa Rossinante.Dans la catégorie «liberté », par ailleurs, le numéro à huit chevaux (andalous) que mène Stéphane Simon vaut à lui seul le prix d'entrée.Et côté cassecou, Saka n'est pas en reste avec sa voltige à deux chevaux, sa poste hongroise (où le cavalier est debout sur deux chevaux se déplaçant côté à côte) et son numéro cosaque où l'acrobate passe sous le ventre de la monture lancée au galop.Extrême joual.Saka est exactement ce que ses concepteurs ont voulu qu'il soit: un spectacle familial de qualité, abordable, donc aux moyens modestes, comme les gens de chevaux le constatent dans le carrousel - magnifiques costumes de lumière de François Barbeau - où, dans la symétrie des figures, convergent des danseurs au pas relevé et d'honnêtes bêtes de cirque qui n'ont pas fréquenté la haute école.La norme classique exige plus d'uniformité.À cet égard, on ne peut comparer Saka avec Cavalia, monté sur une base de talents humains et équins plus vaste et, surtout, né d'une intention artistique totalement différente.Saka est un work in progress - les clowns, entre autres, ont beaucoup de progrès à faire - déjà digne d'intérêt par son honnêteté et par la place qu'y occupe le cheval, « la plus noble conquête de l'homme», disait Buffon.La plus spectaculaire aussi.À inscrire dans les must de l'été : Saka.SAKA, présenté sous chapiteau à Bromont, sortie 78 de l'Autoroute 10 (Cantons-del'Est) jusqu'au 2 septembre.Les vendredis à 20h, les samedis à 16 et 20h et les dimanches à 16h.Adultes : 34$; enfants: 16$; aînés : 20$.Info: Admission, 514-790-1245 ou 1-800-361-4595.SPECTACLE ÉQUESTRE Saka tient la piste Le numéro à huit chevaux (andalous) que mène Stéphane Simon vaut à lui seul le prix d'entrée. 30 000 $ applicable à l'achat ou àlalocation de l'un des modèles suivants : A- Chevrolet HHR B- Cadillac CTS 2008 C- Buick Enclave 2008 D- Chevrolet Cobalt SS SC E- Po ntiac Solstice GXP UN COMPTE D'ÉPARGNE de 5000 $ UN CELLIER contenant une sélection de vin, d'une valeur de 3500 $ UNE ESCAPADE DE 4NUITS pour 2personnes, d'une valeur de 3000 $ 2nuitées au Château Frontenac de Québec ainsi que 2nuitées à l'Auberge des 21 à Ville de La Baie UN ENSEMBLE HAUTE TECHNOLOGIE d'une va leur de 2500 $ CINQ CARTES-CADEAUX d'une valeur de 500 $ chacune UN VOYAGE À LANOUVELLE-ORLÉANS d'une valeur de 1999 $ UN «MENU DÉCOUVERTE »POUR 4PERSONNES au restaurant Nuances du Casino de Montréal, d'une valeur de 1000 $ UNE RADIO SATELLITE XM Avec accès à120 chaînes XM d'une valeur de 850 $ Lesrèglements sontdisponibles dans tous les points de vente de la Cartedes Amis situés sur le sitedu Festival, sur le siteweb www.montrealjazzfest.com ou àl'a dresse suivante :400, boul.de Maisonneuve Ouest / 9 e étage, Montréal (Qc) H3A 1L4 SEULEMENT 12 $ (PLUS TAXES) LES PROFITS DE LA VENTE DE LA CARTE DES AMIS ET DE SON CD VONT EXCLUSIVEMENT AU FINANCEMENT DES ACTIVITÉS GRATUITES SUR LE SITE DU FESTIVAL.Offertspar PRIVILÈGES EXCLUSIFS GRATUITS SUR LE SITE DU FESTIVAL ! La Carte des Amis offreun accès exclusif gratuit aux Jam Sessions (18 ans et plus) Hôtel Hyatt Regency Montréal La compilation jazz édition 2007 du Festival est offerte par PA RTICIPEZ ET VOUS POURRIEZ GAGNER : GRAND PRIX : C D A E B La carte des amis et son cd appuyez votre festivaL ! 3492042A Consultez les Guides-Horaires des Cinémas ou Visitez le Sony Pictures Releasing.ca AUSSI À L'AFFICHE EN VERSION ORIGINALE ANGLAISE «.LEMEILLEURDELA TRILOGIE.UNDESMEILLEURSFILMS DELADÉCENNIE.» Charlotte O'Sullivan, LONDON EVENING STANDARD À L'AFFICHE «DEUX FOIS BRAVO.» Richard Roeper et David Edelstein, critique invité / EBERT & ROEPER «version française de SURF'S UP» À L'AFFICHE CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS ETIMAX® IMAX® EST UNE MARQUE DE COMMERCE DÉPOSÉE.VERSION FRANÇAISE 3492389A YVES SCHAËFFNER COLLABORATION SPÉCIALE LONDRES \u2014 Crack, cocaïne, héroïne : en Angleterre, Pete Doherty est presque aussi célèbre pour sa consommation de drogues que pour ses chansons.Longtemps surnommé «Junkie Pete» par les tabloïds, le chanteur des Babyshambles a décidé de mettre à profit son expertise en maniement de seringues pour\u2026 peindre.Depuis la mi-mai, la petite galerie Bankrobber du chic quartier de Notting Hill expose ainsi 14 de ses oeuvres.Intitulée Bloodworks (OEuvres de sang), l'exposition comprend quelques collages, plusieurs pièces entièrement réalisées avec du sang et d'autres qui associent crayon, encre et globules rouges.La plus ancienne, Black Bird, est un amalgame formé de poésie griffonnée avec de l'hémoglobine, d'une petite cuillère et de seringues collées.Robin Barton, le propriétaire de la galerie qui a convaincu Pete Doherty d'exposer ses oeuvres, explique que le chanteur s'est mis à la «peinture» au début de 2005.«Depuis, il continue de peindre avec son propre sang et, d'une certaine manière, cela lui convient bien.On pourrait penser que c'est plutôt rudimentaire, mais non, il a une manière de peindre qui est très fluide», assure le galeriste.Se vampirisant à l'aide de seringues, le petit ami de Kate Moss tend généralement à laisser tomber sur ses toiles quelques gouttes de son sang, qu'il étale ensuite avec le bout d'une seringue dont il a brisé l'aiguille.C'est évidemment aussi brut que sombre.Si certains originaux se seraient vendus à près de 100 000$ (selon la rumeur), la galerie propose des reproductions de ses tableaux et dessins à prix plus abordables.Celles-ci se détaillent entre 700$ pour une reproduction numérotée et 2500$ pour une reproduction signée avec le sang du créateur.Si aucun quotidien prestigieux n'a jugé bon d'envoyer un critique d'arts pour commenter le travail de Pete Doherty jusqu'ici, la galerie n'en reste pas moins fort courue.«On reçoit évidemment beaucoup de Britanniques, mais aussi énormément d'Européens, précise Robin Barton.Aujourd'hui encore, j'ai vu quatre jeunes de 15 ans qui ont fait le voyage de Paris en Eurostar exprès pour voir l'exposition!» Contrairement aux dessins, qui datent quelque peu, les toiles sont plus récentes.«Cela fait plusieurs années que l'on travaille avec Pete et on l'a convaincu de peindre sur des toiles.Il est très enthousiasmé par cette nouvelle direction», assure le propriétaire de la galerie, qui recherche actuellement un studio pour son poulain.L'artiste, qui a passé plusieurs nuits en prison en raison de sa consommation de stupéfiants, a ainsi produit une toile (Number 3 On The Twos) qui le montre allongé dans une cellule aux barreaux de sang.Bien que le chanteur de 28 ans ait multiplié les cures de désintoxication, il a de nouveau été arrêté au début du mois de mai pour possession de drogues.Habitué à la controverse, Doherty n'a pas cru bon de commenter les critiques disant que ses tableaux «glamourisent» la consommation de drogues.La controverse autour de ses peintures avait d'ailleurs commencé bien avant le début de l'exposition.Il y a plusieurs mois, un quotidien avait publié une photo de Pete Doherty en train de planter une seringue dans le bras d'une de ses fans.Plusieurs présumaient qu'il lui injectait de la drogue alors que le chanteur avait prétendu extraire du sang pour son travail artistique.Après Londres, les tableaux de Doherty doivent être exposés à Berlin d'ici à la fin de l'année, puis à New York au début de 2008.La plupart des dessins qui figurent dans l'exposition vont également être publiés dans un recueil de ses écrits à paraître sous peu (The Books Of Albion : The Collected Writings Of Peter Doherty).ARTS ET SPECTACLES SPECTACLES C L A S S IQUE FESTIVAL MONTRÉAL BAROQUE FONDERIE DARLING .745, Ottawa) L'Orfeo (Monteverdi): 19h30.CAFÉ À PROPOS Ensemble EYA: 17h.VA R I É T É S CASA DEL POPOLO DJ Night: 21h.LION D'OR Artie Roth Quintet - Yvanhoe Jolicoeur Bathyscaphe: 20h.MAISON DES ARTS .SALLE ANDRÉ.MAThIEU Aria: 20h.SALA ROSSA .LA) ICP Orchestra: 20h30.REPRODUCTION FOURNIE PAR LA GALERIE Blood Portrait est une des Oeuvres de sang qu'expose le controversé musicien Pete Doherty.ARTS VISUELS Cent pour sang Pete Doherty Pourquoi faire simple quand on peut faire sanguinolent ?Le chanteur des Babyshambles, Pete Doherty, expose à Londres ses premières toiles, réalisées avec son propre sang.Se vampirisant à l'aide de seringues, le petit ami de Kate Moss laisse tomber sur ses toiles quelques gouttes de son sang, qu'il étale avec le bout d'une seringue.Trintignant au FIL L'an dernier, il nous avait lu Apollinaire et ça avait été un ravissement.À l'automne, il nous proposera sa lecture du Journal de Jules Renard, le créateur de Poil de carotte, qu'on résume trop souvent à ce titre.Jean-Louis Trintignant sera de retour au Festival international de la littérature (FIL), qui aura lieu du 12 au 16 septembre, pour présenter en première nord-américaine, à la Cinquième Salle de la Place des Arts, ce spectacle créé en 2005 à Paris.Il sera entouré des acteurs Manuel Duran, Jean-Louis Bérard et Hélène Filière.On vous en parle maintenant parce que les billets sontdéjàenventeau514-842-2112.Infos : www.festival-fil.qc.ca.- Chantal Guy Film italien couronné à Tremblant Le jury du deuxième festival du film de Tremblant, qui a pris fin hier, a couronné le long métrage italien Anche libero va bene de Kim Rossi Stuart (meilleur film) et a décerné une mention honorable à La Faute à Fidel, de Julie Gavras (France), en plus de remettre quatre autres prix : meilleure réalisation à Gareth Lewis pour The Baker (Royaume-Uni); meilleur scénario à Thomas Gilou et Massaoud Hattou pour Michou d'Auber (France); prix d'interprétation à Barbora Bobulova et Alessandro Morace, pour leur performance dans Anche libero va bene.Pour sa part, le public a décerné son grand prix au film Charlie Bartlett, de John Poll (É.-U.), et a récompensé le court métrage Lovefield, de Mathieu Ratthé (Canada).- La Presse Hank Medress est mort Le chanteur Hank Medress, ancien président de EMI Canada, dont la performance avec le groupe «doo wop» Tokens avait propulsé l'irrésistible succès des années 60 The Lion Sleeps Tonight vers le sommet des palmarès, est mort d'un cancer du poumon à l'âge de 68 ans, à son domicile de Manhattan.- AP et PC FLASHES CAHIER LECTURES Nos lecteurs sont priés de prendre note que le cahier Lectures, habituellement publié le dimanche dans La Presse, ne paraît pas cette semaine en raison du congé de la Fête nationale. MOTS D'ENFANTS Nicolas, 5 ans, dévore son épi de maïs.«Ça, c'est du maïs dégonflé.» Devant l'air perplexe de ses parents, il ajoute: «Ben oui, du maïs soufflé, c'est du pop corn!» \u2014Envoyé par maman Chantal.Marine, trois ans et demi, et sa maman partent faire des courses à vélo.Sa mère l'installe dans le siège, mais la petite proteste: «Non, je veux la casserole ! » Après quelques répétitions, sa maman comprend enfin que c'est dans la carriole qu'elle veut s'asseoir, et non dans le siège.\u2014Envoyé par maman Mylène.Après avoir eu mal au cou pendant deux jours, Cédric, 4 ans, annonce à sa mère en se levant le matin : «Je n'ai plus le torticollier ! » \u2014Envoyé par maman Christine.Des mots d'enfants?Écrivez-nous à actuel@lapresse.ca Marine, 6 ans, attend avec ses parents au service à l'auto d'un nouveau Mc Do de son quartier.Après 20 minutes, la petite, exaspérée, lance: «Maman, ici c'est supposé être rapido-presto, mais là c'est vraiment lento-presto ! » \u2014Envoyé par maman Valérie.ACTUEL Vous trouvez que les théories entourant la maternité et les soins aux enfants changent au fil des ans?Vous n'avez pas tort.Une exposition du Centre d'histoire de Montréal fait le point.Sourires garantis.SILVIA GALIPEAU Bébé pleure?Voici comment le calmer: d'une main, pincez-lui le nez.De l'autre, couvrez-lui la bouche.Ce judicieux (!) conseil a été publié ici même, dans les pages de La Presse.le 6 mars 1897.On est loin des conseils de «points forts» à la Terry Brazelton, gourou américain de la pédiatrie.Histoire de faire le bilan de tout le chemin parcouru, le Centre d'histoire de Montréal présente ces jours-ci un portrait historique de la maternité au Québec : Bébé s'en vient, 100 ans de naissances à Montréal, dans le cadre des célébrations entourant le centenaire de l'hôpital Sainte-Justine.Ne vous y trompez pas : parler de naissance, ce n'est pas uniquement parler de bébés.«C'est parler de l'histoire du Québec, fait valoir Francine Sénécal, viceprésidente du comité exécutif de la Ville de Montréal, au vernissage de l'exposition la semaine dernière.Beaucoup de chemin a été parcouru.Mais on partait d'assez loin.» C'est un euphémisme.Pensezy: jusqu'au XIXe siècle, le corps des femmes demeure un mystère.On décèle les grossesses par «l'oeil terne et la paupière flasque ».Au XVIIIe, les bébés sont emmaillotés, «pour redresser et renforcer les membres».Aux XVIIIe et XIXe siècles, les mères couvrent la tête de leurs nouveaunés et évitent de leur laver les cheveux, pour en « favoriser la pousse ».Toujours au XIXe, les médecins encouragent les parents à insensibiliser leurs enfants au froid.Pour ce faire, ils leur conseillent de leur faire porter des robes courtes, les cuisses nues.Un exemplaire de ces fameuses jupettes est d'ailleurs exposé.Cette théorie a heureusement été abandonnée rapidement.L'exposition est divisée en tableaux, selon les époques, chacun illustré d'objets divers, des premiers forceps à l'incubateur pour prématurés dernier cri, en passant par les couches Johnson & Johnson des années 50, les chaises hautes en bois et les pantoufles à grelots.Des croyances populaires A u p r e m i er ta b l e a u , «Espérance », on nous apprend que l'enfantement, au début du XXe siècle, n'était pas un projet rêvé et planifié comme aujourd'hui.«L'enfantement est une aventure risquée.Survivre les premiers mois relève de l'exploit.» D'où, notamment, toutes sortes de croyances populaires, certaines plus farfelues que d'autres.On souligne, notamment, que les Français avaient coutume de tremper le sexe de leurs garçons dans le champagne pour assurer leur virilité.En Italie, on coupait une mèche des premiers cheveux de l'enfant pour la mettre sous son lit et ainsi lui garantir la bonne fortune.Deuxième tableau: «Savoir».À l'époque, les femmes accouchent à la maison.C'est la norme (aujourd'hui, moins de 1% des accouchements se font à domicile).Les femmes sont entourées de leurs soeurs, belles-soeurs, cousines et voisines, parfois aussi du mari.Elles ont tendance à refuser d'être suivies par un médecin, ne se considérant pas comme malades.C'est ainsi qu'un enfant sur quatre ne dépasse jamais l'âge de 1 an.Pour corriger ce triste record, un débat national sur la lutte contre la mortalité infantile est lancé.Médecins et hommes d'affaires militent en faveur de la filtration de l'eau et de la pasteurisation du lait.Toutes sortes de campagnes de prévention sont imaginées.En 1921 paraît le premier d'une longue séries de manuels à l'intention des parents (pardon, des mères) : Le livre de la mère canadienne.Le succès est inouï.Vingt ans plus tard, plus de deux millions d'exemplaires ont été distribués.Troisième tableau: «Soins».Lentement mais sûrement, la campagne porte ses fruits.Les femmes, dès les années 40, n'accouchent plus à la maison.Elles choisissent l'hôpital.Les revues féminines, Châtelaine en tête (vous en verrez un exemplaire d'époque), le fameux Dr Spock et l'ensemble des médias mettent de l'avant un modèle féminin dont on a encore aujourd'hui du mal à se départir : la superwoman, femme idéale, reine du foyer, hôtesse hors pair et, bien sûr, puéricultrice.Dès les années 50, les taux de mortalité infantile chutent enfin, en partie grâce à l'arrivée des vaccins et des antibiotiques.Quatrième et dernier tableau: «Respect et confiance».Nouvelle réalité: la chute du taux de natalité.Après la légalisation du divorce en 1968 et de l'avortement thérapeutique en 1969, «l'enfant modèle des années 50 laisse place à l'enfant roi des années 80, désiré, planifié, entouré.» Sous la pression des féministes, qui dénoncent l'hypermédicalisation des accouchements, les hôpitaux commencent à s'humaniser.En 2004, les sages-femmes font leur entrée dans les centres hospitaliers.Certaines femmes choisissent d'accoucher dans l'eau.Des femmes qui pourraient être grands-mères deviennent mères de nouveau.Et des prématurés d'à peine 20 semaines survivent.Beaucoup, beaucoup de chemin a été fait, disions-nous.HISTOIRE DE LA MATERNITÉ ILLUSTRATION FOURNIE PAR L' HÔPITAL SAINTE-JUSTINE Jusqu'au XIXe siècle, le corps des femmes demeure un mystère.Illustration d'un corps féminin datant de 1787.SILVIA GALIPEAU Au début du XXe siècle, un enfant sur quatre mourait avant d'avoir atteint 1 an, à Montréal.La métropole détenait à l'époque la triste palme de capitale de la mortalité infantile, dépassant toutes les autres villes occidentales.« Le cl imat n'aidait pas », avance Denyse Baillargeon, professeure d'histoire à l'Université de Montréal et auteure de Naître, vivre, grandir, Sainte-Justine 1907- 2007, publié tout récemment chez Boréal.Les hivers étant ce qu'ils sont, beaucoup d'enfants mouraient de maladies pulmonaires.L'été, ils succombaient à la diarrhée, rappelle l'historienne, qui a aussi agit à titre de conseillère pour l'exposition Bébé s'en vient.Lait de vache peu salubre À l'époque, les mères donnaient du lait de vache à leurs enfants.Non stérilisé.Le lait était vendu en vrac.Pour arriver en magasin, il passait souvent des heures dans les trains, sur les quais des gares, parfois en plein soleil.«C'était affreux, horrible, dit-elle.Les familles étaient très pauvres.N'avaient souvent pas d'argent pour acheter de la glace.» Mais cela n'explique pas tout.Il y a plus.«Les enfants n'étaient pas allaités suffisamment longtemps , ajoute l 'historienne.Surtout chez les Canadiennes françaises.» Les différences à cet égard sont sans équivoque.«Les femmes qui allaitaient le plus étaient les juives, et c'est dans la population juive qu'il y avait les plus faibles taux de mortalité infantile», dit-elle.Pourquoi ce refus d'allaiter ?Question de culture.En Europe, les Françaises étaient les moins encl ines à al la iter.Denyse Baillargeon a aussi une autre hypothèse: «Au Québec, je pense qu'il y a autour du corps un plus grande pudeur, à cause de l'Église catholique.» Auj ou rd 'hui , l e Québe c détient au contraire le record du plus faible taux de mortalité au pays.«Les causes de la mortalité infantile ne sont plus du tout les mêmes.Aujourd'hui, que tu allaites ou pas, ce n'est pas ça qui va faire vivre ou mourir ton enfant.» Montréal, capitale de la mortalité infantile EN BREF > Quoi : Bébé s'en vient, 100 ans de naissances à Montréal > Qui : le Centre d'histoire de Montréal > Où: salle Ville-Marie du Marché Bonsecours > Quand : du mardi au dimanche, de 10h à 17h, jusqu'au 4 novembre.Entrée gratuite.CONSEILS D'UNE AUTRE ÉPOQUE SILVIA GALIPEAU Fille ou garçon?Vous voulez une fille?Tâchez de concevoir l'enfant l'été, à la pleine lune.Favorisez des aliments riches en calories et évitez les activités physiques.Fuyez le froid et portez du rouge.Un garçon?Concevez-le plutôt l'hiver.Aimez votre partenaire.Évitez les aliments riches (notamment le pain grillé beurré) et optez pour un régime végétarien.Faites de l'exercice.Buvez peu d'alcool.Source: Jules Regnault, 1936.Deviner le sexe Si madame porte son ventre haut, légèrement plus à droite, si elle éprouve des douleurs du côté droit et que son sein droit est plus ferme et plus haut que le gauche, c'est un garçon.Si madame porte le ventre bas, légèrement plus à gauche, si elle éprouve des douleurs du côté gauche et que son sein gauche est plus gros que le droit, c'est une fille.Dans le doute, demandez à la femme enceinte de marcher vers vous.Si elle avance d'abord le pied droit, c'est un garçon.Le gauche, une fille.Toujours incertain?Demandez-lui de regarder sa main.Si elle regarde sa paume, elle attend une fille.Si elle regarde le dessus de sa main: un garçon.Source: folklore Si vous voulez rendre votre douce heureuse .Accompagnez-la à son premier rendez- vous chez le médecin.Sortez-la au cinéma si elle est angoissée.Ayez pour elle les mêmes yeux que quand elle avait encore sa taille de guêpe.Source: Conseils à l'attention des futurs pères, Laurence Pernoud (1964) Il n'est pas bon pour bébé.> De dormir avec lui > De lui donner du whisky pour calmer ses coliques > De l'emmener au cinéma > De l'embrasser sur la bouche ou les mains > D'éternuer dans son visage Source: Bulletin sanitaire, 1926 TÊTES D'AFFICHE DENIS LAVOIE Armée du Salut Sous la présidence de François Côté (Emergis), le tournoi de golf de l'Armée du Salut a rapporté 71 600$ pour le Centre Booth (rue Guy), un refuge pour hommes.Soulignons par lamême occasion le déménagement de l'administration et de l'entrepôt de l'Armée du Salut dans un édifice jadis occupé par la SAQ, rue Richardson dans Pointe Saint-Charles, à la suite de la vente à l'Alcan, pour 6,7 millions, du centre administratif et de l'église de l'Armée du Salut à Montréal.Petits frères des pauvres La soirée au cinéma (Imax) des Petits frères des pauvres, sous la présidence d'honneur de Stéphane Achard (Fédération descaisses Desjardins), a rapporté cette année 95 000$; la campagne de financement du Cercle des Petits frères des pauvres, sous la présidence de Martine Laberge (Samson Bélair Deloitte & Touche), ayant atteint plus de 85 000$, alors que le tournoi de golf annuel de l'organisme, tenu sous la présidence d'honneur d'Annie Fortin (For-Net), a rapporté 62 000$.458,8 millions pour la recherche L'Université Mc Gill a reçu 38,6 millions de dollars en subventions de recherche et enbourses d'études du Conseilde recherche en sciences naturelles et en génie (CRSNG), alors que l'Université de Montréal a reçu 19,7 millions dans le cadre de ce concours pour l'attribution de subventions de recherche et de bourses du CRSNG, pour lequel 3300 professeurs du Canada recevront 458,8 millions (l'Université de Toronto a reçu la part du lion: 65,8 millions).Aide aux chercheurs Soulignons par ailleurs que quatre chercheurs de l'Université Mc Gill (Mathieu Blanchette, Aashish Clerk, Patrick Hayden et Jacques Verstraete, de la faculté des sciences) ont décroché des bourses de recherche Sloan.Mc Gill a aussi annoncé que 16 de ses chercheurs avaient obtenu une «chaire de recherche du Canada» (pour un total de 13,4 millions), alors que l'Université de Montréal a reçu 8,1 millions de ce programme.Rappelons également que deux des cinq prix Killam(100 000$) ont été décernés à Roderick Mac Donald, de la faculté de droit, et A.P.S.(Patrick) Selvadurai, de la faculté de génie de l'Université Mc Gill (il s'agit du plus prestigieux prix canadien reconnaissant des réalisations professionnelles dans le domaine de la recherche).Enfin, Mc Gill vient d'obtenir 16 subventions (3 549 830$) de la Fondation canadienne pour l'innovation.Maison de rêve pour l'aide à l'enfance L'organisation d'un tirage de la «Maison de rêve BMO», d'une valeur de 940 000 $, devrait permettre de recueillir plus de 1 million de dollars au profit d'organismes oeuvrant principalement auprès d'enfants malades ou défavorisés du Québec.Des organismes de Laval ont déjà récolté 180 000$ par la vente de billets, précisait Jacques Ménard, président, BMOGroupe financier, Québec, lors de l'ouverture des portes de la maison construite dans le quartier Sainte-Dorothée à Laval (220, rue des Victorias) et qu'on pourra visiter les lundis, jeudis et vendredis de 14h à 20h, et les samedis et dimanches de 12h à 17h.Billets: 10$.Renseignements: www.maisonderevebmo.com.Pour les enfants gravement malades Une trentaine de grimpeurs ont fait l'ascension du mont Kilimandjaro pour soutenir les enfants malades et pour que la Fondation Fais-unvoeu puisse exaucer les souhaits d'enfants de 3 à 17 ans gravement malades, grâce aux 310 000$ qu'ils ont amassés en commandites.Olympiques spéciaux Sous la présidence d'honneur de Jacques Ménard, (BMO Nesbitt Burns et BMO Groupe financier), le 10e anniversaire du Festival des Olympiques spéciaux (pour les personnes atteintes de déficience intellectuelle) a rapporté 550 000$.Dr Clown Mission accomplie pour Astral Média, qui a rempli sa promesse de donner trois millions de dollars de publicité à Dr Clown, un organisme dont les «clowns thérapeutiques » apportent du réconfort aux enfants et personnes âgées hospitalisés.La Fondation Sabrina et Camillo D'Alesio et la banque TD Canada Trust ont par ailleurs fait un don de 50 000$ destiné au programme Dr Clown à l'hôpital Sainte-Justine.Telus: 1,4 million en dons « Les comités d'investissement communautaire de Telus à Montréal et à Rimouski remettront une somme de 1,1 million de dollars à des organismes de bienfaisance locaux cette année.De plus, l'entreprise et les membres de son équipe, actuels et anciens, se sont quant à eux engagés à verser un montant additionnel de 325 899$ à 305 organismes de bienfaisance locaux dans le cadre du programme de dons de charité des employés.» L'entreprise a aussi annoncé la nomination de Larry Smith (Alouettes) au Comité d'investissement communautaire de Telus à Montréal.Fondation Gracia La nouvelle Fondation Gracia, qui assume le financement de projets pour les établissements de soins regroupés au sein du CSSS de Bordeaux-Cartierville - Saint- Laurent, a connu beaucoup de succès avec une première activité de financement, un tournoi de golf qui a rapporté 142 875$.Ce succès est dû à la participation du monde des affaires.PHOTO FRÉDERIC CÔTÉ, LA TRIBUNE Avec une récolte record de 1 283097$, l'heure était à la célébration, mardi soir dernier, pour les organisateurs du tournoi de golf annuel Domtar-BRP au profit de la Fondation du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS).Le tournoi réunissait 170 joueurs au Club de golf Venise de Deauville (Sherbrooke).L'an dernier, l'événement avait rapporté 909 840$.«C'est un effort collectif pour des moyens additionnels au CHUS.Je n'ai jamais vu un tournoi de 18 trous qui récolte autant d'argent année après année», a dit Raymond Royer, président et chef de la direction de Domtar et coprésident d'honneur du tournoi (à droite).À ses côtés, on voit José Boisjoli (deuxième à gauche), président de BRP et coprésident d'honneur du tournoi, de même que les coprésidents du comité organisateur, Roger Héroux, propriétaire de trois magasins de sport à Sherbrooke, et Robert Carignan, de Millette et Fils à Lawrenceville.Domtar-BRP appuie la Fondation du CHUS CLAUDE GINGRAS CRITIQUE La Chapelle Notre-Dame-de- Bon-Secours était comble vendredi soir pour le programme que Montréal Baroque consacrait à Vivaldi et sa musique vocale pour choeur et solistes.Avec l'Ensemble Caprice, formation instrumentale mixte que dirige Matthias Maute, les voix exclusivement féminines faisaient référence à l'orphelinat pour jeunes filles où notre «Prêtre roux» enseignait la musique.Le grand Magnificat en sol mineur pour trois voix solistes (no 610 au catalogue Ryom) et le célèbre Gloria en ré majeur pour la même composition (no 589) encadraient des oeuvres plus courtes, le tout nous rappelant que la musique vocale de Vivaldi est finalement plus intéressante que sa musique instrumentale.Chefallemandétablià Montréal, Maute a maintenu la plus grande cohésion au sein de ses 16 instrumentistes et 12 choristes, à travers de brusques changements de tempo qui, s'ils servaient l'esprit des oeuvres, pouvaient dérouter les exécutants.Le motet bien nommé In furore giustissimae irae révéla chez la soprano allemande Monika Mauch une tessiture et une virtuosité prodigieuses, laissant place, dans la calme aria centrale, à un total abandon.Manifestement décidée à défendre ses couleurs nationales, la Canadienne Shannon Mercer déploya une voix radieuse et un style en accord.Avec la même assurance, Josée Lalonde projeta le son grave d'un authentique contralto.Selon la tradition baroque, les trois solistes chantaient aussi dans le choeur.Samedi en début de soirée, à la Chapelle du Sacré-Coeur de la Basilique Notre-Dame, Eric Milnes offrait trois cantates de Bach - les nos 61, 182 et 123, celleci remplaçant la no 122 annoncée - avec les quelque 15 musiciens de la Bande Montréal Baroque et quatre chanteurs qui, en plus d'assurer les solos, se groupaient pour constituer le choeur.Seul élément à retenir : la justesse absolue, vocalement et stylistiquement, du haute-contre Matthew White.Milnes dramatise trop le texte, la soprano Mauch n'était pas aussi en voix que la veille et le ténor à barbe Charles Daniels, en plus de manquer de tenue, chante Bach comme quelque Hérode échappé d'une mauvaise production de Salomé.La soirée se termine à Bon- Secours où le petit Ensemble Ausonia, de Belgique, et quelques musiciens d'ailleurs et d'ici jouent huit des 15 Sonates sur les Mystères du Rosaire de Heinrich Ignaz Franz von Biber, pour violon et basse continue.Plongé dans l'obscurité, le lieu est très faiblement éclairé par les lampions et la lumière qu'onprojette sur les vitraux, un à la fois, en accord avec les sujets, pendant qu'une voix lit un court texte approprié.Musique à la fois très virtuose et très austère, ce Biber, dont je n'ai écouté que les premières sonates, le temps de noter le jeu éblouissant de Mira Glodeanu, de Bruxelles, et d'Olivier Brault, de Montréal, et celui, un peu moins précis, de Davide Monti, de Vérone.TROIS CONCERTS, dans le cadre du Festival Montréal Baroque.VIVALDI.Vendredi soir, Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours.(Radiodiffusion:CBC, 5 juillet, 20h.) BACH.Samedi soir, Chapelle du Sacré-Coeur de la Basilique Notre- Dame.BIBER.Samedi soir, Chapelle Notre-Dame de-Bon-Secours.Festival Montréal Baroque Les voix de Vivaldi PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © Le chef Matthias Maute et l'Ensemble Caprice, vendredi soir à la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours.3485980A "]
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