La presse, 7 juillet 2007, Cahier A
[" HARRY POTTER UN SORCIER EN COLÈRE! CINÉMAPAGES 1 À 3 ROZON SE VIDE LE COEUR «GÉRALD TREMBLAY ESTUNHOMME CHARMANT.IL ESTTEMPS QU'IL DEVIENNE UN BONMAIRE!» UN TEXTE D'YVES BOISVERT EN PAGE A5 Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE Sarkozy n'était pas confus après sa rencontre avec Charest, La Cuvée des patriotes, ça ne fesse pas comme la vodka.Venez voir mon blogue ! cyberpresse.ca/laporte SAM 6 21924 45678 2 RACHID TAHA TOUT EN ARABESQUES JAZZ PAGES 1 ET 3 GOURMAND LES MEILLEURES GLACES À LA PISTACHE MON TOIT PAGES 9 ET 10 LIBAN SURVIVRE À L'HORREUR On imagine mal, à voir le sourire de Nadia Al-Akhras et de sa fille de 8 ans, Nour, les épreuves qu'elles ont traversées l'an dernier.Ces deux Libanaises ont passé 12 jours terrées dans le garage de leur maison en raison des bombardements israéliens.Une partie de la famille a été tuée.Michèle Ouimet est retournée sur les lieux du massacre un an plus tard.Son reportage en pages A2 et A3.Gilbert Rozon Daniel Radcliffe LE QUÉBEC N'A JAMAIS AUTANT BOSSÉ LE TAUX DE CHÔMAGE À 6,9%, UN CREUX HISTORIQUE LA PRESSE AFFAIRES PAGES 1 ET 4 PHOTO MICHÈLE OUIMET, LA PRESSE© YVON DESCHAMPS UNGÉANT À HAUTEUR D'HOMME RETOUR SUR UNE CARRIÈRE DE 50 ANS QUI A PASSÉ TROP VITE ARTS ET SPECTACLES PAGES 1 À 4 VOYEZ ET ÉCOUTEZ YVON DESCHAMPS RACONTER LES GRANDS MOMENTS DE SA CARRIÈRE SURWWW.CYBERPRESSE.CA/DESCHAMPS 17 ENFANTS CANCÉREUX SERONT TRANSFÉRÉS DE DÉPARTEMENT À LIRE EN PAGE A8 AIRCONTAMINÉ À SAINTE-JUSTINE POURQUOI LES COUREURS SE DOPENT?POUR FAIRE LEUR MÉTIER, ANALYSE PIERRE FOGLIA LE TOUR DE FRANCE 2007 AUSSI, LES ÉQUIPES, LES ÉTAPES, LES RECORDS À BATTRE: TOUT SUR LE TOUR SPORTS PAGES 4 ET 5 Départs de Montréal.Tous les prix sont par personne en occupation double et s'appliquent sur des catégories spécifiques.Taxes et rabais inclus.Les prix sont ceux en vigueur au moment de l'impression et sont valables pour les nouvelles réservations individuelles effectuées les 9 et 10 juin 2007.Pour les détails et conditions générales, veuillez vous référer à la brochure Sud 2006-2007.Vols effectués sur les ailes d'Air Transat et West Jet.Vacances Transat est une division de Transat Tours Canada inc.et est titulaire d'un permis du Québec (no.825121).Ses bureaux sont situés au 300, rue Léo-Pariseau, bureau 500, Montréal (Québec) H2X 4C2.Prix excluant le 3,50$/1000$ de services touristiques achetés représentant la contribution des clients au Fonds d'indemnisation des clients des agents de voyages.Communiquez avec votre agence Club Voyages au 1 866 777-0608.3476598A 123e année No 252 154 pages, 11 cahiers 2$ taxes en sus - Édition provinciale 2,10$ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées Montréal samedi 7 juillet 2007 Le plus grand quotidien français d'Amérique LA GUERRE DU LIBAN UN AN PLUS TARD MICHÈLE OUIMET ENVOYÉE SPÉCIALE AÏTAROUN Hussein Ali Al-Akhras a reçu le premier coup de fil vers 17h15.«Je pense que c'est la maison de tes parents qui a été touchée, lui a dit une cousine.Je ne suis pas certaine, je suis loin, mais j'ai vu un toit se soulever puis s'écraser.» Le deuxième coup de fil est entré deux minutes plus tard.«Viens voir le massacre ! Ton oncle et les enfants sont brûlés et coupés en morceaux!» « Il est parti en fou, raconte Nadia, la femme de Hussein Ali.Ceux qui enlevaient les corps étaient couverts de sang.Le soir, lorsqu'il est revenu, il s'est assis dans les marches, il a cogné sa tête sur les murs et il s'est mis à pleurer.» Une bombe lancée par Israël est tombée sur la maison des Al- Akhras à Aïtaroun, dans le sud du Liban.Douze personnes sont mortes : des hommes, des femmes, des enfants, des vieux, des bébés.Huit avaient la nationalité canadienne.Plusieurs Al-Akhras vivent à Montréal.L'annonce du massacre d'Aïtaroun a ému les Québécois.C'était le 16 juillet 2006.Un dimanche.Un an plus tard, la maison n'a toujours pas été reconstruite, mais le trou a été remblayé.Les débris sont là : un mélange de fer tordu et de gravats.Des mauvaises herbes ont poussé à travers les décombres.L'air est immobile, le soleil tape dur, des gens s'interpellent en riant, quelques autos roulent doucement.La vie tranquille d'un village.Les maisons sont jolies avec leurs fleurs et leurs jardins.La plupart ont été reconstruites mais, au détour d'une rue, on aperçoit un immeuble éventré, une façade criblée de balles.Il y a une mosquée, des champs avec des feuilles de tabac suspendues sur des cordes et le cimetière, où les 12 tombes en marbre des Al-Akhras sont alignées les unes à côté des autres.«Ça, c'est mon père ; ici, c'est la femme de mon oncle, et là, ma tante, mon cousin.» énumère Hussein Ali en montrant les tombes du doigt.Au loin, à travers les champs, la route en lacets déboule sur deux kilomètres et finit brusquement en cul-de-sac.De l'autre côté, Israël.La guerre a été dure pour le pet it vi l lage d'A ïtaroun.Quarante-trois morts, dont 12 Al-Akhras, 150 maisons rasées, 1353 touchées.Au total, note le maire Salim Mrad, le village compte 1850 maisons.Il y a eu aussi la fuite éperdue des villageois qui ont quitté Aïtaroun bombardé par Israël pendant les 33 jours de la guerre.Certains sont morts pendant l'exode, fauchés par une bombe, mais la plupart ont trouvé refuge dans les villes du nord, Sarafand, Saïda, Beyrouth.Un grand brassage de population.Et des plaies béantes à panser.Hussein Ali a encaissé le coup.Ses cheveux ont grisonné, ses épaules se sont légèrement voûtées.La vie continue, mais il ne peut pas oublier.«Quand je suis arrivé sur les lieux, les gens m'ont dit : «N'approche pas, c'est trop affreux!» Ma tante était en deux morceaux.Je suis retourné chez moi et j'ai pris la caméra vidéo.Je voulais qu'on filme le massacre et qu'on le montre au monde entier.» Il a conservé la cassette, il veut me la montrer.Il fouille dans les tablettes au-dessus du téléviseur, mais ne la trouve pas.Il l'a égarée.Elle est probablement à Montréal.La vie dans le garage Hussein Ali, sa femme, Nadia, et leurs deux enfants ont passé 12 jours terrés dans le garage de leur maison.Les grandes portes de tôle faisaient un bruit infernal chaque fois qu'une bombe tombait.Ils entendaient les vitres voler en éclats et les immeubles s'effondrer.Des bruits de fin du monde.Dès le premier jour de la guerre, ils se sont installés dans le garage avec leur cousin Ali, sa femme, Amira, et leurs deux filles, âgées de 1 et 7 ans.Ils ont vite organisé leur abri de fortune: des matelas jetés par terre, un seau hygiénique, des conserves pour dîner et des bouteilles d'eau.Pendant quatre jours, ils ont partagé leurs repas et dormi côte à côte.Le cinquième jour, Ali, Amira et leurs filles ont décidé de quitter le garage pour se réfugier dans la maison familiale, 500 m plus loin.Plus sûr, croyaient-ils.Le lendemain, la bombe tombait.Ali, sa femme et leurs enfants sont morts.Ali étaitpharmacienà Montréal.Il était venu passer un mois à Aïtaroun.Un mois de vacances.Quinze jours après son arrivée, la guerre éclatait.Hussein Ali et Nadia ont vécu leur deuil enfermés dans le garage, oppressés par le bruit de la tôle gonflée par le souffle des bombes.Huit jours plus tard, à bout de nerfs, ils ont décidé de quitter Aïtaroun.Avec des voisins, ils ont organisé un convoi de six voitures sur lesquelles ils ont planté un drapeau canadien et un fichu blanc dans l'espoir qu'Israël les épargne.Ils ont réussi à se rendre à Beyrouth, puis à Montréal, à bord d'un bateau canadien.Mais sans Ali, Amira et leurs enfants.Le corps d'Ali a été rapidement dégagé, mais celui d'Amira était LA MORT D'ALI, D'AMIRA La mort des Al-Akhras avait bouleversé le Québec.Cette famille montréalaise a péri sous les bombes israéliennes alors qu'elle visitait des proches au Liban.C'était le 16 juillet 2006.Notre journaliste est retournée sur les lieux un an après le drame.Elle a parlé avec des survivants de la famille restés sur place.Dans ce deuxième volet d'une série de trois, elle constate que chaque seconde de ces journées funestes restera à jamais ancrée dans les mémoires.PHOTO SHANNON STAPLETON, ARCHIVES REUTERS Le 1er août 2006, ces villageois fuient les bombardements israéliens à Aïtaroun, où la famille Al-Akhras fut décimée.Ali Saïd Mansour a passé les 33 jours de la guerre enfermé chez lui, à Aïtaroun.Un an plus tard, la maison n'a toujours pas été reconstruite, mais le trou a été remblayé.Les débris sont là : un mélange de fer tordu et de gravats. LA GUERRE DU LIBAN UN AN PLUS TARD L'argent est là, pas les marteaux profondément enfoui sous les décombres.Le maire ne voulait pas «risquer des vies pour sortir des cadavres ».Il a donc fallu attendre la fin de la guerre pour que la dépouille d'Amira soit déterrée.Ils l'ont retrouvée, figée dans la mort, ses deux filles serrées dans ses bras.Où est tout le monde?Pendant que Hussein Ali et Nadia fuyaient sur les routes, Mamoud Saïd Hassan, 11 ans, se terrait dans un abri avec sa mère, ses grands-parents, ses oncles, ses tantes et des voisins.Au total, 45 personnes ont vécu pendant 16 jours entassées dans un trou noir d'un mètre et demi sur neuf.Mamoud vit à Montréal-Nord.Lui aussi était venu passer ses vacances à Aïtaroun, comme Ali, sa femme et leurs enfants.Ses vacances ont tourné au cauchemar, sauf que Mamoud, lui, a survécu.«Si tu vas à Aïtaroun, va voir l'abri où j'ai vécu pendant la guerre », m'a demandé Mamoud avant mon départ pour le Liban Promis, lui ai-je dit.C'est l'oncle de Mamoud, Rafik, qui m'a fait visiter l'abri.Il est situé à une centaine de mètres de la maison des grands-parents de Mamoud.Rafik a ouvert une lourde porte grillagée qui donne sur la rue.Il a descendu huit marches.Une odeur de renfermé nous a sauté à la gorge.Les matelas sont toujours là, légèrement moisis par l'humidité.Une routine s'est vite installée dans l'abri.Lorsqu'il y avait une accalmie, deux femmes sortaient, couraient les 100 m qui les séparaient de la maison et préparaient un repas en vitesse.Ils mangeaient une fois par jour: du riz, des tomates, des lentilles ou des pâtes.Pas de viande ni de pain.Le 1er août, 21 jours après le début de la guerre, une rumeur a couru dans le village.La Croix- Rouge est là, ils vont évacuer tout le monde.Sauf que ce n'était pas la Croix-Rouge, mais une quinzaine de journalistes dans de vieilles voitures.Mamoud a jeté un peu de linge dans un sac et, avec sa mère, il a quitté l'abri.Sa grand-mère, Zeinab Saïd Mansour, s'en souvient comme si c'était hier.Elle et son mari ne pouvaient pas quitter la maison pour rejoindre les journalistes.Elle a une hanche artificielle et se déplace avec un déambulateur.Son mari, lui, a une jambe amputée à cause du diabète.Et leur maison est au bout du village.La mère de Mamoud était déchirée.Elle voulait partir, mais elle ne se résignait pas à abandonner ses parents.Des journalistes ont accepté de traverser le village.Ils ont transporté les grands-parents de Mamoud sur leur dos.Le grand-oncle de Mamoud, Ali Saïd Mansour, n'a rien entendu.Il vivait trop loin pour que la rumeur du sauve-qui-peut l'atteigne.Il ne vivait pas dans l'abri, il préférait rester dans sa maison avec sa femme.Lorsque les bombardements se calmaient, il allait voir Mamoud et sa famille.Un beau matin, il a vu que l'abri était vide.Il ignorait tout du passage des journalistes.Il s'est inquiété.Mais où est passé tout le monde?Le grand-oncle a passé les 33 jours de la guerre enfermé chez lui.Il a 77 ans.Grand, ridé, les épaules droites, il joue avec son chapelet en racontant son histoire.«À la fin, il ne restait que quatre familles dans le village, dit-il.Tout le monde avait fui.» Treize jours après le départ de Mamoud, le cessez-le-feu a été décrété à 7h du matin.Ali Saïd Mansour l'ignorait, car il n'avait pas de radio.Il était dans sa maison.Un jour comme les autres, pensait-il.Vers 16h, un voisin a frappé à sa porte.«La guerre est finie, lui a-t-il dit, tu peux sortir.» DEMAIN DANS LE PLUS Des lendemains qui déchantent Pour Hussein Ali Al-Akhras, la vie continueà Aïtaroun, même s'il ne peut pas oublier.PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE Les Al-Akhras de Montréal en deuil, en juillet de l'année dernière.MICHÈLE OUIMET LIBAN \u2014 La guerre était à peine finie que le ministre des Affaires étrangères d'Iran débarquait à Beyrouth avec des valises bourrées d'argent.Au total, il trimballait 281 millionsde dollars américains.Liquide.Le ministre a versé les millions au Hezbollah.Aussitôt, le chef du par ti , Hassan Nasrallah, a promis que chaque Libanais dont la maison avait été détruite recevrait 12 000$ US «pour passer l'hiver».Le Hezbol lah, un part i intégriste chiite, a rapidement installé un bureau à Beyrouth.Les gens défilaient et recevaient les 12 000$ promis, en coupures de 100$.Mais tout cet argent ne réglait pas le problème de la reconstruction.Les gens ont pris l'argent iranien pour louer un appartement ou remplacer les meubles, le linge ou la voiture pulvérisés par les bombes.Le vrai travail, celui de la reconstruction des 40 000 logements détruits, dont 19 000 dans la banlieue chiite de Beyrouth, a été beaucoup plus long et, surtout, plus laborieux.Selon Waddah Charara, spécialiste du Hezbollah, à peine une maison sur six a été reconstruite.Les travaux ont été paralysés par des disputes politiques.Le gouvernement libanais, prêt à donner 55 millions, tenait à verser l'argent directement aux familles.Mais il devait d'abord ouvrir un dossier, vérifier les cadastres, évaluer l'ampleur des dégâts, contrôler l'identité des demandeurs.Un processus lent.Le Hezbollah, lui, insistait pour que l'État lui verse l'argent, car l'immense majorité des maisons détruites appartiennent à des chiites.Il voulait distribuer l'argent à sa manière.Pour compliquer le tout, des fondations privées et des États, surtout arabes, ont versé des centaines de millions pour reconstruire des routes, des ponts, des maisons et des infrastructures.«Le Qatar, par exemple, s'est engagé à reconstruire Bint Jbeil, souligne Waddah Charara, mais la construction s'est faite n'importe comment, au jour le jour, avec des matériaux de mauvaise qualité.» Je suis allée à Bint Jbeil.Les abords de la ville ont été partiellement reconstruits.Mais rien n'a été fait au centre.Les édifices éventrés n'ont pas été démolis.Dans les rues étroites, il n'y a que destruction: de grands pans de ciment qui pendent des plafonds, des trous gigantesques dans les murs, du fer tordu et des gravats.Il n'y a ni eau ni électricité.Une vision de fin du monde, une ville abandonnée.«Aucune maison n'a été reconstruite », reconnaît le mai re de Bint Jbei l, Al i Baydoun.«Lesdonateursprivésversent l'argent aux conseillers municipaux, poursuit M.Charara.Ils privilégient les leurs, les bons militants du Hezbollah, les parents des martyrs, le frère ou le neveu du cousin.» À Qana, la reconstruction n'avance pas.Les Syriens avaient pourtant promis de tout rebâtir.En octobre, des architectes sont venus.Ils ont fait des plans.Depuis, plus rien.Pas un sou, pas l'ombre d'un coup de marteau.«Tout reste à l'étape des paroles», soupire le maire, Salah Salame.Pourtant, les dégâts sont importants et les besoins pressants.Sur 1800 unités d'habitation, précise le maire, 1174 ont été abîmées et 164 rasées.En attendant que la Syrie bouge, les gens s'entassent chez des voisins ou des parents.Pas simple, la reconstruction.Surtout lorsque des milliards de dollars sont en jeu.ET DES FILLES LIBAN Voyez le reportage multimédia de Michèle Ouimet sur la guerre du Liban sur www.cyberpresse.ca/guerre Rien de moins qu'une 50\"HD au prix d'une 42\u201d NOUVELLE SUCCURSALE DUMOULIN AU MÉGA CENTRE VAUDREUIL 42\u201d SEULEMENT + GRATUIT Terminal HD DU JAMAIS VU! PLASMA HD 50\u201d RABAIS 200$ ZSH10CPPROMO RABAIS 20$ Radiocassette à lecteur CD robuste Syntoniseur AM/FM numérique Lecteur CD Compatible CD-R/RW, MP3, WMA Égalisateur préréglé iPodnano Pour la musique et les photos.MA426CA - MA489CA MA487CA - MA428CA /CH.19888 RABAIS 30$ GPS LN730 Appareil de navigation portable Écran TFT ACL tactile 3.5\" Cartes pré-téléchargées: États-Unis et Canada Fente pour carte mémoire SD RABAIS 100$ Mémoire4Go /ch.Revendeur autorisé Terminal numérique HD GRATUIT! À l'achat de l'un de ces téléviseurs HD.Détails en magasin.Valeur de 250$ 8.0mégapixels Caméra numérique reflex EVOLT E-500 + 2 lentilles 8.0 mégapixels Objectif 14-45mm f3.5/5.6 et 40-150mm inclus Filtre à ondes ultrasonores Capteur d'images CCD Format RAW/JPEG/TIFF Équivalents ISO, 100-400 Caméscope Handycam® HDV HDRHC5 Zoom optique 10x Moniteur ACL hybride 2.7\" - Swivel Screen™ Écran tactile Viseur couleur Fonction de stabilisation d'image en mode vidéo RABAIS 200$ SEULEMENT + GRATUIT Terminal HD DU JAMAIS VU! PLASMA HD 50\u201d SEULEMENT + GRATUIT Terminal HD DU JAMAIS VU! PLASMA HD 50\u201d FINANCEMENT DISPONIBLE! OUVERT Jusqu'à 21h du lundi au vendredi Acceptées! PLUS DE 250UNITÉS EN INVENTAIRE DANS LE MONTRÉALMÉTROPOLITAIN LIMITE 1 PAR CLIENT PREMIERARRIVÉ, PREMIER SERVI PAYEZ ET EMPORTEZ Certains produits peuvent être des boîtes ouvertes et/ou des démonstrateurs.Malgré le soin apporté lors de l'impression de cette annonce, certaines erreurs ont pu s'y glisser.Si tel est le cas, nous vous en ferons part dans nos succursales.Certains produits sont en quantités limitées et ne sont pas disponibles dans toutes nos succursales.LES ILLUSTRATIONS PEUVENT DIFFÉRER.Prix et offres en vigueur jusqu'au 9 juillet 2007 ou jusqu'à épuisement des stocks.Aucun bon différé.Sujet à changement sans préavis.Détails en magasin.PLACE MONTRÉAL TRUST 1500, Mc Gill College (niveau métro 2) RUE STE-CATHERINE 368, rue Ste-Catherine O.(coin Bleury) BOUL.L'ACADIE 8990, boul.l'Acadie (Nord de la Métropolitaine) DÉCARIE 5485, rue des Jockeys (Décarie/Blue Bonnets) ST-LÉONARD 6852, Jean-Talon E.(Langelier/Galeries d'Anjou) LASALLE 7197, boul.Newman (à côté du Carrefour Angrignon) WEST ISLAND 2315, Transcanadienne (boul.des Sources) NOUVEAU! MÉGA CENTRE VAUDREUIL 3218, Félix-Leclerc (sortie 35 - Aut.Transcanadienne) LAVAL CENTROPOLIS (à côté du Colossus) CARREFOUR LAVAL (entrée #5) STE-DOROTHÉE Méga Centre Notre-Dame (Aut.13) PLACE ROSEMÈRE (entrée rue Le Bouthillier) LACHENAIE 1200 Yves-Blais (à côté du Cinéma Triomphe - Aut.40 et 640) ST-JÉRÔME Carrefour du Nord (à l'intérieur du Sears) BOUCHERVILLE 582, ch.de Touraine (à côté du IKEA) BROSSARD 5705, Taschereau (à côté du Mail Champlain) PROMENADES ST-BRUNO (entrée #1) GATINEAU 195 , Bellehumeur dumoulin.com 1-877-DUMOULIN Nos spéciaux sont valides seulement dans ces succursales.3495078A CHOIX DE JUPES RAYÉES SOLDES ACTUELS QUÉBEC PLACE STE-FOY, GALERIES DE LA CAPITALE, VIEUX-QUÉBEC MONTRÉAL CENTRE-VILLE, PROMENADES ST-BRUNO, CARREFOUR LAVAL SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE SÉLECTION DE TEE-SHIRTS BLOUSES EN LIN ÉPARGNEZ 50% 1999 RÉG.39.95 ÉPARGNEZ JUSQU'À 60% 1999 RÉG.JUSQU'À 50.00 ÉPARGNEZ JUSQU'À 50% 999 RÉG.JUSQU'À 19.99 SÉLECTION DE VESTONS LÉGERS PANTALONS VARIÉS BERMUDAS ET SHORTS ÉPARGNEZ JUSQU'À 59% 1999 RÉG.JUSQU'À 49.95 ÉPARGNEZ JUSQU'À 49% 3995 RÉG.JUSQU\u2018À 79.95 ÉPARGNEZ JUSQU'À 49% 3995 RÉG.JUSQU'À 79.95 3493027A ACTUALITÉS YVES BOISVERT La rumeur courait depuis quelque temps que Gilbert Rozon en avait contre la Ville de Montréal.Mardi, quand il a appris que l'administration Tremblay voulait imposer des frais de police au Grand Prix de Normand Legault, les plombs ont sauté.«Moi, cette décision-là ne me touche pas, mais ça montre qu'ils ne comprennent pas l'importance des grands événements à Montréal.Évidemment que ça coûte de l'argent à la Ville, mais combien ça rapporte ?Nous avons tous nos propres services de nettoyage et de sécurité.On me dit que mon festival coûte 300 000$ en budget policier.Mais je voudrais que ça coûte 400 000$, 500 000$! Ça voudrait dire qu'on a un succès encore plus grand ! «Des fois, je me demande si on dérange, au fond.Oh! Ils vont me dire: voyons, Gilbert, on t'aime, on adore ton festival.Mais à quelques jours de commencer mon 25e festival, je suis encore à régler des problèmes administratifs, à me battre contre mon propre club! » Deux poids, pas de mesure Le roi de l'humour québécois et français, maintenant âgé de 52 ans, a hésité un temps quand je lui ai demandé une entrevue\u2026 mais pas longtemps.« Je n'ai pas le goût de commencer le festival dans la controverse », a-t-il dit d'abord.Quelques heures plus tard, il se ravisait.Quand je suis entré dans son bureau, sorte de grand loft multicolore savamment désordonné, il était au téléphone avec Franco Dragone.Dragone -qui a conçu quelquesuns des plus grands spectacles du Cirque du Soleil, sans parler de celui de Céline Dion - mettra en scène le spectacle de clôture du festival.Gilbert Rozon commence calmement, mais il est incapable de tenir en place.Il se lève à tout bout de champ.Depuis le scandale des commandites, c'est-à-dire depuis cinq ans, le financement des festivals est devenu une chose plus délicate du côté d'Ottawa.Il a néanmoins fait la paix provisoirement avec la ministre du Patrimoine canadien.Il est en très bonne entente avec Québec.Mais la Ville de Montréal, c'est une autre affaire\u2026 Des 23millions que coûte le volet spectacle du festival, scène et rue, 3 millions proviennent de fonds publics.Les deux tiers viennent de Québec, un peu moins du tiers d'Ottawa.Montréal verse 100 000$, Tourisme Montréal 200 000$.Pour le 25e, Montréal a ajouté 100 000$.Gilbert Rozon dit qu'il doit essuyer un manque à gagner d'un million.« Pour la FINA (championnats de natation), le maire a déboursé 4 millions.C'est deux fois plus que ce qu'on a reçu en 25 ans! Est-ce qu'on contribuemoins à l'image de Montréal?Mais si c'était seulement ça! Je fais affaire avec toutes sortes de services qui se contredisent.» « On me reproche d'user l'asphalte » Un exemple.Cette année, Gilbert Rozon voulait faire son défilé des jumeaux de soir, un samedi.La Ville disait qu'il y avait beaucoup de difficultés: c'est en même temps que les feux d'artifice et la fermeture du Village gai.Mais tout de même, le 23 juin, appel téléphonique de Benoît Labonté, maire de l'arrondissement: c'est réglé, il peut le faire le samedi, sûr, sûr.Le 28 juin, appel du Service des festivals: ce sera le dimanche, rien à faire.«J'ai 2000 jumeaux qui viennent de partout, plusieurs de l'extérieur du Québec, je les fais venir faire du tourisme de force à Montréal, et là, deux semaines avant l'événement, je leur dis: s'cusez, c'est le dimanche.Il y a plein d'enfants, il y a des gens qui travaillent, mais c'est pas grave, la Ville change d'idée, pis arrange-toi avec ça, Gilbert! » « J'ai un carnaval d'un million et demi qui nous est donné par la Ville de Nantes, c'est un cadeau aux Montréalais, mais en arrivant, on ne me permet pas de le faire passer rue Saint-Denis, où nous sommes depuis 25 ans.Je fais des tours en passant par Sanguinet.C'est pas grand-chose, vous me direz, mais je me bats continuellement.Les gens de Nantes n'en reviennent pas.« J'anime 2 millions de personnes, on fait venir des touristes, mais on me reproche d'user l'asphalte, au fond! Un fonctionnaire m'a déjà dit que je devrais fermer la rue, comme ça je serais rentable.Mais c'est ça, l'idée du festival: c'est la rue, c'est ça qui est l'âme du festival.Mais si on dérange, on fera un petit festival en salles pour faire plaisir aux fonctionnaires.Moi, je ne peux pas continuer à fonctionner dans cette atmosphère-là, c'est absurde.» L'argent des autres À ceux qui lui reprochent de quêter sans arrêt, Gilbert Rozon réplique qu'il ne fait pas un sou avec le festival.C'est son empire de production de spectacles, avec bureaux dans six villes de quatre pays, qui le fait vivre.« Je ne demande pas mieux que d'être évalué.Il n'y a aucun modèle de festival qui fait ses frais.Ça n'existe pas.Aux États-Unis, les festivals sont financés à hauteur de 18 %, en France beaucoup plus.Moi, c'est 13%.« Je suis prêt à m'engager par écrit, j'en fais la demande officielle, à ce que, pour chaque dollar investi par le gouvernement, il en reçoive cinq en revenus directs ou indirects; à avoir 10% de touristes étrangers; à avoir un rayonnement international mesurable et à injecter toute la subvention dans le contenu, tout en croissant de 5% par année.Et que ce soit mesuré par une firme choisie par le gouvernement.Il faut des critères rigoureux pour tous les festivals.» «Elle s'en va où, la ville?» «Au-delà de mes petits problèmes, je constate à quel point c'est difficile d'entreprendre quoi que ce soit à Montréal.Je ne veux attaquer personne, Gérald Tremblay est un homme charmant, un bon gars que tout le monde aime.Il est temps qu'il devienne un bon maire! » L'hiverdernier, lemaire Tremblay avait convoqué 75 personnes du milieu des affaires pour leur faire un discours au petit-déjeuner.« À la fin du discours, on se regardait et on se demandait de quoi il avait été question.Il a dit qu'il voulait de nouveaux pouvoirs de taxation.J'ai levé la main et j'ai demandé ce qu'il voulait faire avec l'argent.Il m'a dit que c'était une bonne question! «Moi, je veux bien qu'on demande aux gens un effort.Plus de taxes?OK.Mais c'est quoi, le plan?Elle s'en va où, la Ville?Personne ne peut le dire.Je suis loin d'être le seul à trouver ça.Ça ne peut plus durer.Il faut se donner quatre, cinq objectifs clairs qui font rêver! «Quand le maire de Toronto a dit l'hiver dernier qu'il voulait devenir la grande ville des festivals au Canada d'ici 10 ans, le maire Tremblay a dit qu'il fallait collaborer! Hey, il vient de te donner une claque en pleine face! C'est Montréal, la ville des festivals.Estce qu'on va se laisser faire?« Pourquoi pensez-vous que le maire de Toronto veut ça?Il a vu ce que ça rapporte à Montréal.Mais ici, c'est sans cesse le parcours du combattant.Mais je ne vais pas passer deux autres années avec l'eau sur le bord du nez.S'ils veulent un festival rapetissé, ils vont en avoir un.» Rozon implante d'ailleurs Just for Laughs à Toronto cet été.Va-t-il y déménager son volet anglophone?Silence.Puis il dit qu'il veut occuper le terrain là-bas, mais faire grandir Montréal encore.« Toronto a supplanté Montréal pour le cinéma depuis longtemps.Guy Laliberté s'est fait revirer de bord avec le projet de casino parce que trois personnes se plaignaient à Pointe-Saint-Charles.Les villes de partout lui offrent des salles, des profits, tout ce qu'il veut, mais ici?Pas un politicien pour défendre le projet.Combien de claques sur la gueule il faut que Montréal prenne pour qu'on se réveille?« Je voyage partout, je vais voir le Stampede à Calgary, les festivals à Stratford, à Édimbourg, j'ai plein d'idées pour faire grossir le festival, je sais exactement où mettre l'argent.En six, sept ans, je double la taille du festival, je vends trois ou quatre fois plus de billets, j'augmente le nombre de spectacles, je fais une foire des spectacles.Ça ne coûterait pas 10 millions, seulement quelques millions.Pour moi, il n'est pas question d'être numéro 2.Mais si ça n'intéresse pas, on sera un événement qui fera ses frais, un beau petit festival de province.Je peux faire le reste ailleurs.Plusieurs grandes villes américaines sont intéressées.» Là-dessus, il est avare de détails.Il est vaguement question de Chicago et d'autres villes, mais rien de précis.« Mais je suis Montréalais, c'est ici que je veux faire ça, je pense que ça fait partie de l'image de Montréal, que ça donne de l'âme au quartier.Et j'ai l'impression qu'on me dit : mon Dieu que c'est du trouble! Je ne veux attaquer personne.Il me semble juste qu'il faut penser autrement, faut redonner aux gens le goût d'entreprendre à Montréal.Avoir un plan\u2026» COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : yves.boisvert@lapresse.ca Gilbert Rozon Le patron de Juste pour rire questionne l'administration Tremblay C'est quoi le plan, M.le maire?« Combien va-t-il falloir de claques sur la gueule de Montréal avant qu'on se réveille ?» PHOTO MARCH CHAUMEIL, COLLABORATION SPÉCIALE Gilbert Rozon, producteur des festivals Juste pour rire et Just for laughs, a perdu son sang-froid cette semaine.« J'anime 2 millions de personnes, on fait venir des touristes, mais on me reproche d'user l'asphalte.» 07/07/07 LA RUÉE VERS LES MARIAGES SIMON THIBAULT Aujourd'hui, Catherine Desfossés, 27 ans, respire le bonheur.À 20h17 tapant, elle unira sa destinée à Stéphane Gaudreau au club de golf de Saint-Jean-sur- Richelieu.Le moment choisi n'est pas anodin.Car comme elle dit, «le 7 du 7 du 7» (7 juillet 2007), c'est spécial.«C'est un chiffre qui nous a toujours suivis.On s'est rencontrés à 17 ans.On s'est fiancés après sept ans, dit-elle.On trouvait que c'était une belle date.On voulait assumer ça à fond.» Valérie Martel, 30 ans, et Ronald Foti, 42 ans, comptent aussi sur cette journée «chanceuse» pour se jurer fidélité.Adepte de numérologie, Valérie assure que la date n'a pas été choisie délibérément.Mais elle constate tout de même de drôles de coïncidences.«Il y aura sept enfants à la réception.Il y a sept tables d'invités.Et nous serons sept à la table d'honneur, dit-elle en expliquant que rien de tout cela n'était prévu.C'est vraiment spécial», ajoute-t-elle.Pas de doute, le 7 juillet 2007 captive l'imaginaire.Partout dans l'industrie du mariage, on note une hausse des activités.«Quand les gens ont commencé à en parler, tous voulaient cette date », explique Sheldon Kagan, président du Salon de la mariée.Mais au-delà de l'engouement pour cette journée, le mariage conserve-t-il la cote au Québec ?De façon générale, on peut dire que la situation s'est stabilisée dans la province.Depuis 2001, on compte entre 21 000 et 22 000 mariages par an.Mais les mariages religieux continuent de perdre du terrain.En 2001, ils représentaient 70% des célébrations.En 2006, seulement 64%.Ces données ne surprennent pas la démographe Évelyne Lapierre- Adamcyk, de l'Université de Montréal.«Comme la majorité de la population québécoise se réclame de l'Église catholique, ceux qui se divorcent ne peuvent pas se remarier à l'église», dit-elle.Par la force des choses, ces gens privilégient le mariage civil s'ils désirent vivre une union légale, ajoute-elle.Au Québec, en 2003, 53%des mariages se sont terminés par un divorce, comparativement à 38% au Canada.Le mariage civil s'éclate L'intervention de Québec, en 2002, pour assouplir les règles du mariage civil n'est probablement pas étrangère à la popularité croissante de l'institution.Les couples ne sont en effet plus confinés aux salles impersonnelles des palais de justice.Ils peuvent choisir le lieu et l'heure de leur cérémonie.Ils ont aussi accès à un éventail plus large de célébrants (maires, notaires, conseillers municipaux) qui peuvent se déplacer pour l'occasion.«Le contexte dans lequel le mariage civil se déroulait (avant 2002) était un des éléments qui soutenaient le mariage religieux, estime Évelyne Lapierre-Adamcyk.Aller se marier au palais de justice, pour beaucoup de gens, cela avait assez peu d'attrait.Les salles étaient moches», ajoute-t-elle.Aujourd'hui, les futurs époux ont l'embarras du choix.Ils peuvent même demander à un ami ou un membre de la famille de célébrer leur mariage.Il s'agit d'en faire la demande au ministère de la Justice.Depuis son instauration en 2002, cette pratique connaît une forte croissance.Les mariages homosexuels sont toujours aussi peu populaires dans la province.Depuis leur légalisation par Québec, en 2004, leur nombre augmente, mais timidement.En trois ans, ils sont passés de 245 à 627.«On a milité fort pour avoir le droit de semarier.Progressivement, on va s'yhabituer», nuance Laurent Mc Cutcheon, président de Gai Écoute.Il ne serait pas surpris que plus de gais et de lesbiennes optent pour le mariage dans le futur.L'union civile, quant à elle, paraît vouée à disparaître.En 2002, Québec avait créé cette forme d'union pour offrir aux couples homosexuels un cadre légal semblable à celui du mariage.Mais depuis que le fédéral a légalisé le mariage gai, en 2005, l'institution a perdu de son attrait.«L'union civile, c'était un pis-aller.Cela n'a pas le rayonnement international du mariage, dit Alain Roy, professeur de droit à l'Université de Montréal.Qui s'en prévaut aujourd'hui?Tant qu'à s'unir, vaut mieux obtenir l'original que de se contenter d'une copie conforme.» L'an dernier, seulement 54 couples homosexuels ont choisi cette formule.La forme éclatée et plurielle du mariage, en somme, est à l'image de la société québécoise, en pleine mutation.«On est dans une situation de mouvance.Il y a une évolution sociale et les statistiques ont du mal à suivre.Ça bouge beaucoup », conclut Chantal Girard, démographe à l'Institut de la statistique du Québec.Les couples superstitieux convolent aujourd'hui Au Québec, l'été rime avec mariage.Près de 12 000 cérémonies auront lieu de juillet à septembre.Une période faste avec des moments, comme aujourd'hui, où de nombreux superstitieux choisissent de s'unir le 7 juillet 2007.Voilà une belle occasion de faire le point sur une institution qui reflète les multiples influences qui façonnent le Québec.SIMON THIBAULT C 'e st l'e f fe r ve s cence à la demeure de Julie Grimard et Alia Ali-Leroi.Dans quelques semaines, les deux jeunes femmes uniront leurs destinées.Et pas dans n'importe quel décor.Leur mariage aura lieu en plein air, au chalet du paternel de Julie, dans les Cantons-del'Est .Une ambiance intime, d'aut a nt plus que le célébrant n'est nul autre que leur meilleure amie ! «Ça ne peut pas être plus cool, lance Julie, 25 ans.C'est vraiment génial, car c'est une personne qu'on connaît qui va nous marier.» Comme des centa ines de couples québécois , Jul ie et Alia ont décidé d'innover en demandant à un proche d'officialiser leur mariage devant la loi.La procédure est simple.Il suffit de choisir quelqu'un qui a la citoyenneté canadienne, est majeur et n'a pas de dossier criminel.Les futurs mariés doivent aussi remplir un questionnaire d'une page, qu'on peut se procurer sur l'internet, et le poster.Le Ministère répond dans un délai de trois mois.Il fournit ensuite au célébrant désigné les documents nécessaires et un code à suivre pour la cérémonie.Peu de demandes sont rejetées.Le ministère de la Justice permet cette pratique depuis 2003, à la suite de la révision du Code civil.En peu de temps, le phénomène a pris de l'ampleur.Il y a quatre ans, seuls 23 célébrants avaient été accrédités.En 2007, en date du 5 juillet, ils sont déjà 1445.Au ministère de la Justice, on prend note de la hausse avec satisfaction.«C'est une disposition pour que les gens aient un mariage qui leur ressemble.Visiblement, la demande est forte », dit Joanne Marceau, porte-parole au Ministère.Inquiétude Mais tous ne partagent pas cet avis.Certains s'inquiètent même de l'impact de la pratique sur la symbolique du mariage civil.«Aujourd'hui, les autorités gouvernementales donnent des autorisations à n'importe qui, déplore Alain Roy, professeur de droit à l'Université de Montréal.On désacralise le mariage en permettant à n'importe qui de le célébrer », ajoute-t-il.Mais pour Alia, 23 ans, ces préoccupations éthiques passent au second plan.Ce qui importe pour la future mariée, c'est de se retrouver avec un célébrant qu'elle «aime».«Quand elle va prononcer \"vous êtes femme et femme\", ditelle, ce sera plus émouvant que si c'était une inconnue.» Choisir le lieu, la date et.l'ami-célébrant PHOTO ARCHIVES LA PRESSE © Même si le nombre de mariages s'est stabilisé depuis quelques années, les célébrations religieuses continue de perdre du terrain.LES UNIONS AU QUÉBEC PERSONNES SONT EN COUPLE AU QUÉBEC SELON LE RECENSEMENT DE 2001.70% DES COUPLES AU QUÉBEC SONT MARIÉS LÉGALEMENT.30% SONT EN UNION LIBRE (CONJOINTS DE FAIT).DANS LE RESTE DU CANADA, C'EST 11,7% Source : Recensement de 2001, Statistique Canada.Source : Institut de la statistique du Québec.MARIAGES CÉLÉBRÉS AU QUÉBEC EN (47 545) (21 291) % DE MARIAGES RELIGIEUX % DE MARIAGES CIVILS 97,8% 64,2% 2,2% 35,8% Partout dans l'industrie du mariage, on note une hausse des activités.«Quand les gens ont commencé à en parler, tous voulaient cette date », explique le président du Salon de la mariée. ACTUALITÉS VIOLAINE BALLIV Y Les moines de l'Abbaye Saint- Benoît-du-Lac ont des ennuis avec le bleu.Pas celui de leur fromage: celui des algues bleu-vert qui ont refait surface dans les eaux du lac Memphrémagog, et que le ministère de l'Environnement vient de déclarer impropres à la consommation.Le fromage qui a fait leur renommée est donc maintenant produit avec de l'eau puisée.à Rivière-des-Prairies.Le paysage idyllique de la paisible abbaye n'est plus tout à fait le même depuis jeudi.Désormais, les visiteurs sont accueillis par une affiche leur rappelant qu'il est interdit de boire l'eau du robinet et qu'il vaut mieux en limiter l'utilisation au moment de se laver les mains.Mais surtout, un imposant camion-citerne trône près de la fromagerie.Chaque jour, il fera la navette jusqu'à Montréal pour approvisionner le monastère de 15 000 litres d'eau potable, le strict minimum pour assurer la production fromagère.Au-delà des considérations écologiques, les moines se seraient bien passés de ce fléau qui risque de leur coûter cher, très cher.«Tout cela implique des dépenses supplémentaires imprévues très importantes, constate le père André Blanchet.Nous avons besoin d'un certain revenu annuel pour vivre, faire des réparations, repeindre.» Les comptes seront difficiles à boucler cette année, prévoit-il.Il n'y aura probablement pas de surplus à redistribuer aux familles à faible revenu.«Ce qui est embêtant, c'est qu'on risque d'être aux prises avec les algues tout l'été.se désolait hier le père Blanchet.L'an dernier, elles sont sorties en septembre et elles ont disparu avec l'arrivée du froid.Alors à moins que l'été soit exceptionnellement froid et neigeux.On va devoir payer le camion-citerne jusqu'en novembre.» La production sera certainement ralentie.Déjà, les moines ont dû renvoyer un plein camion de lait, jeudi, et plusieurs équipements de la fromagerie devront être mobilisés simplement pour assurer l'acheminement de l'eau potable.La besogne sera plus longue et plus éreintante.Les moines devront s'assurer de désaltérer leur quarantaine de retraitants, puis penser à faire toutes les analyses de la qualité de l'eau exigés par le ministère de l'Environnement du Québec et Santé Canada.Heureusement, le goût du fromage, lui, ne devrait pas trop en pâtir.«Ce n'est pas l'eau qui lui donne son goût unique, assure le frère Flageole, apprenti fromager.C'est le lieu.L'élévation par rapport au niveau de la mer, le bâtiment.Même en utilisant les mêmes ingrédients ailleurs, on n'arriverait pas à recréer les mêmes saveurs.» Avis de non-consommation Pour le moment, l'avis de non-consommation de l'eau est limité aux petites municipalités de Potton, Owl's Head et Saint- Benoît-du-Lac, qui comptent au total quelque 1000 résidants, de même qu'à tous les riverains qui puisent leur eau directement dans le lac.Les activités récréatives sont peu ou pas touchées : la baignade est encore permise.Gisèle Lacasse Benoît, présidente de l'organisme Memphrémagog Conservation, n'en est pas moins inquiète de voir les algues arriver si tôt cette année.Elle dénonce l'absence de plan d'action ciblé pour la région afin de résoudre le problème à long terme, et réclame la mise sur pied d'un comité pour étudier les sources de phosphore qui stimulent la prolifération des algues bleu-vert.« Il y a 20 marinas, 4000 bateaux, sept clubs de golf, deux lieux d'enfouissement de déchets à proximité du lac, et la population va augmenter de 25% au cours des 25 prochaines années.Il faut absolument étudier l'impact de tout cela », dit-elle.Gisèle Lacasse Benoît dénonce aussi le «manque de civisme» de certains riverains, qui permettent de couper les arbres comme bon leur semble pour le plaisir d'avoir une meilleure vue sur le lac.Hier encore, elle a déposé quatre plaintes contre des riverains qui n'ont pas respecté le règlement interdisant le déboisement à 10 mètres des rives d'un plan d'eau.Économie Reste aussi à savoir si les touristes viendront aussi nombreux flâner dans les environs alors que les vacances commencent à peine.Pour le moment, la directrice de la Chambre de commerce et d'industrie Magog-Orford évite de s'alarmer.«On fera la promotion des autres attraits.Il n'y a pas que la baignade ici», notait hier Francine Caya.Serge Roy, agent immobilier, prévoit toutefois que la valeur des maisons des riverains en souffrira.«Est-ce que les gens vont encore vouloir dépenser des fortunes pour habiter sur le bord d'un lac où ils ne peuvent même pas se baigner?Je ne pense pas.Les acheteurs ne délaisseront pas la région, mais choisiront de s'installer plus à l'intérieur des terres ou sur le bord de petits lacs écologiques.» Le ministère de l'Environnement et du Développement durable a détecté la présence d'algues bleu-vert dans six lacs et rivières en Estrie et dans plus d'une trentaine au Québec cette année.Frappée par les cyanobactéries, la fromagerie de l'Abbaye Saint-Benoît-du-Lac puise son eau.à Rivière-des Prairies Un bleu sans algues bleu-vert VOUS AVEZ UNENOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?nouvelles@lapresse.ca UN COMMENTAIRE SUR NOTRE JOURNAL?commentaires@lapresse.ca SOMMAIRE Amusez-vous ! VACANCES 19 Astrologie du jour VACANCES 18 Avis et encans AFFAIRES 6 Décès P.ANNONCES 8,9 et 10 Emplois CARRIÈRES 9 et 10 Forum A 22-23 Jardiner MON TOIT 7 Loteries A 12 Monde A 19 et 20 Petites annonces P.ANNONCES et AFFAIRES 4 Sudoku AFFAIRES 4 Trait d'union VACANCES 18 Vin MON TOIT 8 Météo Averses.maximum 24, minimum 15.SPORTS 8 VIOLAINE BALLIV Y Les Magogois sont épargnés pour l'instant par l'avis de nonconsommation de l'eau, ce qui n'empêche pas les autorités municipales d'être sur le qui-vive.Le plan d'urgence de la Ville a été revu cette semaine: la population sera appelée sous peu à s'équiper d'une trousse d'urgence dotée de réserves d'eau potable suffisantes pour tenir de trois à quatre jours.«Nous allons demander à la population d'être prête à faire face à des coupures d'eau temporaire », a confirmé à La Presse Charles Lapointe, responsable des infrastructures à la Ville de Magog.«On ne veut pas alarmer la population, mais au contraire la rassurer et lui dire que nous ne serons pas pris au dépourvu.» L'usine de traitement de l'eau de Magog ne dispose d'aucun des deux systèmes d'élimination des toxines libérées par les algues bleu-vert reconnus par Santé Canada.Pour le moment, on se fie sur un processus de filtration et à une chloration prolongée.«Jusqu'à présent, tous les tests indiquent que nous parvenons à éliminer toutes les cellules d'algues bleu-vert.Notre système est efficace », a assuré hier Charles Lapointe, directeur des infrastuctures de Magog.Toutefois, ce système n'a jamais été éprouvé par la présence de toxines cyanobactériennes libérées par les algues.En cas de défaillance du système, la Ville de Magog devra approvisionner en eau potable pas moins de 30 000 personnes chaque jour, notamment en installant des points de distribution de bouteilles d'eau.De son côté , la Vil le de Sherbrooke, qui puise pourtant son eau au même endroit que Magog, n'a pas à s'inquiéter.Elle a adopté il y a plusieurs années le processus d'ozonation, à l'efficacité reconnue contre les toxines cyanobactériennes.La nouvelle usine de traitement de l'eau de Magog, qui devrait être construite sous peu, en sera aussi pourvue.Magog a prévu le pire PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE Les moines de l'Abbaye Saint-Benoît-du-Lac se seraient bien passés de ce fléau qui risque de leur coûter cher, très cher.15millions approximatif Ce soir 3481840A Il y a une foule de raisons de passer à RBC.En voici trois.Pour en savoir plus, passez à votre succursale ou consultez le > rbc.com/carte-cadeau Il y a de nombreuses et excellentes raisons d'opter pour le Forfait bancaire sans limite Signature RBCMC et, jusqu'au 31 août 2007, RBC® vous en offre même trois de plus.En passant à l'action dès maintenant, vous recevrez une carte-cadeau d'une valeur de 150 $1, à utiliser comme bon vous semblera à l'un ou l'autre des commerces suivants : Esso, Future Shop et Hbc.Et grâce au Transfert sur mesure®, le passage se fait aisément.> À seulement 12 $ par mois, voici ce que ce forfait vous offre : > un nombre illimité d'opérations > 3 retraits par mois sans frais de RBC® dans des guichets Interac\u2020 autres que ceux de RBC > une protection sans frais contre les découverts > des chèques personnalisés gratuits > une réduction de 35 $ sur certaines cartes Visa > et d'autres avantages à valeur ajoutée ®Marques déposées de la Banque Royale du Canada.mc Marques de commerce de la Banque Royale du Canada.1.Certaines conditions et restrictions s'appliquent.Veuillez vous renseigner à votre succursale.®1 Future Shop est une marque déposée utilisée sous licence.mc1 Hbc est une marque de commerce de la Compagnie de la Baie d'Hudson utilisée avec sa permission.mc2 Esso est une marque de commerce de la Compagnie Pétrolière Impériale Ltée.Utilisée sous licence.\u2020 Marque déposée d'Interac Inc.Utilisée sous licence.Marque déposée de Visa International Service Association.Utilisée sous licence.3486664A ACTUALITÉS LOUISE LEDUC Dix-sept enfants atteints de cancer hospitalisés à Sainte-Justine seront transférés de département lundi, puisque des tests ont révélé la présence de champignons dans le système d'aération de l'unité d'hémato-oncologie.L'hôpital traite actuellement deux enfants soignés en hémato-oncologie rendus malades par un champignon, mais la direction assure que les deux situations ne sont pas reliées.C'est une lectrice qui avisé La Presse de la situation, hier matin.En entrevue hier, la pédiatre Isabelle Amyot, directrice des services professionnels à l'hôpital Sainte-Justine, a déclaré que les deux enfants n'ont pas été contaminés par l'air vicié du département où ils étaient traités, puisque les souches en cause n'étaient pas les mêmes que celles décelées dans le système d'aération.Est-ce que ces deux cas ont entraîné le transfert rapide de tous les enfants de ce département?«Quand il y a infection fongique, on fait toujours enquête, et on a constaté que ces deux cas n'étaient pas reliés à l'air du département d'hémato-oncologie.Il n'y a aucune épidémie », insiste la Dre Amyot.Interrogée sur l'état des patients atteints, elle affirme ne rien pouvoir dire à ce sujet, étant donné la confidentialité des dossiers médicaux.Impossible même de savoir à quand remonte l'infection.Des premiers résultats inquiétants quant à la qualité de l'air au département d'hémato-oncologie ont été enregistrés le 26 juin.On a d'abord tenté un nettoyage du système de ventilation, mais d'autres résultats reçus mardi ont confirmé la persistance du problème.La Dre Amyot a précisé qu'il s'agissait de différentes souches de champignons et que les autres étages n'étaient pas touchés.Les 17 patients hospitalisés au 6e étage, au bloc 4, seront donc transférés dans deux jours au pavillon Vidéotron, une autre partie de l'hôpital présentement en rénovation et qui ne devait être inaugurée qu'en octobre.«Des études plus poussées devront être faites dans le système d'aération du département d'hémato- oncologie pour savoir ce qui se passe exactement, a dit Louise Boisvert, responsable des communications à l'hôpital Sainte-Justine.Comme le système immunitaire des enfants atteints de cancer est moins fort, il n'était pas question pour nous de les exposer à ces travaux.» Mais qu'en est-il de cette nouvelle aile, qui ne devait être ouverte qu'en octobre?«Les architectes nous ont dit que tout est presque terminé, qu'il ne restait plus qu'à faire une petite couche de peinture », a répondu Mme Boisvert.Elle a ajouté que tous les parents des enfants touchés ont été rencontrés ou contactés par téléphone, et qu'ils ne sont pas inquiets.Au fil des ans, plusieurs hôpitaux ont été aux prises avec des problèmes de champignons, moisissures ou bactéries.Sainte- Justine n'a pas été épargnée.En avril, Radio-Canada révélait que six bébés infectés par la bactérie Pseudomonas aeruginosa contractée à l'hôpital Sainte-Justine sont morts en 2004 et 2005 - ce que les parents endeuillés ont appris par les médias au printemps 2007.En 2005, un bébé prématuré est également décédé après avoir été en contact avec une moisissure de type Mucor, un champignon inoffensif pour la majorité des gens mais dangereux pour une personne ayant un système immunitaire affaibli.Quelques mois plus tôt, toujours en 2005, l'hôpital avait déménagé son département de soins intensifs, le personnel de l'institution étant frappé d'étourdissements, de nausées et de maux de tête.HÔPITAL SAINTE-JUSTINE Des champignons forcent le transfert d'enfants cancéreux PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE © Des champignons ont été découverts dans le système d'aération de l'unité d'hémato-oncologie.À la défense des antidépresseurs Les adolescents et jeunes adultes prenant des antidépresseurs ont moins de risques de tenter de se suicider que les déprimés non traités, selon une étude publiée hier dans l'American Journal of Psychiatry qui contredit des conclusions en 2004 de l'agence américaine de réglementation des médicaments (FDA).Celle-ci avait estimé que certains médicaments pouvaient augmenter le comportement suicidaire chez les jeunes.L'étude a porté sur les antidépresseurs de type SSRI, parmi lesquels le Lexapro, le Pacil, le Zoloft et le Prozac, des médicament qui modifient l'humeur en rééquilibrant le niveau de sérotonine dans le cerveau.- AFP «Ce n'est pas moi » La première greffée mondiale du visage, la Française Isabelle Dinoire, affirme, 18 mois après son opération réussie, qu'elle «revit », mais se sent « très différente» d'avant et regrette qu'une partie d'elle-même ait « disparu à jamais ».La jeune femme avait été défigurée par son chien, « pendant la nuit », alors qu'elle «était assommée de somnifères », selon son témoignage.En novembre 2005, à 38 ans, elle recevait la première greffe du triangle nez-lèvres-menton à l'hôpital d'Amiens.- AFP Dépression et électricité Un dysfonctionnement électrique du cerveau causerait la dépression.Les chercheurs de l'Université Stanford ont fait des expériences sur des rats auxquels ils avaient induit un état dépressif.Chez les rats déprimés, ils ont découvert une altération du flux de l'activité électrique dans le cerveau qui pouvait être corrigée par des antidépresseurs.Ils ont utilisé une nouvelle technique d'imagerie du cerveau et se sont aperçus que les différents mécanismes de la dépression et de ses traitements finissaient par passer par un seul circuit électrique.- AFP EN BREF Mobilier de chambre de style contemporain à façade en chêne massif avec pont lumière Livraison gratuite Armoire .499 $ RABAIS DE 70 $ Rég.: 569 $ Plate-forme avec tiroirs .549 $ RABAIS DE 50 $ Rég.: 599 $ Bureau.499 $ RABAIS DE 70 $ Rég.: 569 $ Miroir.249 $ RABAIS DE 20 $ Rég.: 269 $ Rideaux 107 x 213 cm (42 x 84 po) .29 $/panneau Ensemble de draps grand lit 4 morceaux .89 $ Ensemble grand lit 5 morceaux comprenant 1 douillette, 2 couvre-oreillers et 2 coussins .389 $ Coffre .129 $ Tapis 160 x 231 cm (63 x 91 po) .489 $ Mobilier de salle à manger en placage de chêne au fini de couleur chocolat Dessus de table avec insertion en verre trempé, 107 x 183 cm (42 x 72 po) Livraison gratuite Chaise .179 $ ch.RABAIS DE 20 $ Rég.: 199 $ Buffet .549 $ RABAIS DE 50 $ Rég.: 599 $ Futon de style contemporain Matelas à ressorts, structure en acier résistant Aussi offert de couleur bleue Livraison gratuite 349 $ RABAIS DE 50 $ Rég.: 399 $ L'ÉVÉNEMENT QUI DÉMÉNAGE! SUR LES MEUBLES, LES ACCESSOIRES DE DÉCORATION ET LES ÉLECTROMÉNAGERS PROFITEZ DE NOS Étagère 2 morceaux en mélamine fini érable Livraison gratuite Aussi offert : Table de bout.129 $ Table de centre .149 $ 359 $ RABAIS DE 60 $ Rég.: 419 $ 3608 $1299 $ /mois ou Tête de lit 5 morceaux RABAIS DE 100 $ Rég.: 1399 $ 10 grands magasins braultandmartineau.com Ons'occupe de vous Détails en magasin Sofa RABAIS DE 200 $ Rég.: 999 $ 36VERSEMENTS SANS INTÉRÊT JUSQU'EN JUILLET 2010 SUR LES MEUBLES, MATELAS, ACCESSOIRES DE DÉCORATION, ÉLECTROMÉNAGERS ET APPAREILS ÉLECTRONIQUES Table 549$ Chaises entièrement revêtues de cuir RABAIS DE 50 $ Rég: 599 $ Mobilier de salon inclinable à dossier haut Livraison gratuite Causeuse .749 $ RABAIS DE 200 $ Rég.: 949 $ Fauteuil .649 $ RABAIS DE 100 $ Rég.: 749 $ Étagère .599 $ Table de bout.149 $ Table de centre .179 $ Lampe de table .169 $ Lampe de plancher .229 $ Tapis 160 x 231 cm (63 x 91 po) .319 $ 2219$ 799$ /mois ou RABAIS DE 200 $ Rég.: 999 $ Sofa Prix en vigueur du mardi 3 juillet au dimanche 8 juillet 2007.Quantités limitées sur certains articles.Valable pour les produits en inventaire seulement.Non valable aux Centres de liquidation (C.D.L.).Détails en magasin.\u2020Marques et modèles sélectionnés.Détails en magasin.Termes et conditions de la vente: achat minimum requis de 499$ avant taxes pour les appareils électroniques et de 799$ avant taxes pour les meubles, matelas, accessoires de décoration et électroménagers.Ne payez que les taxes de vente au moment de l'achat.Sujet à l'approbation du crédit.Le montant de votre achat sera réparti en 36 versements égaux, sans frais ni intérêt, débutant le mois suivant votre achat.Détails en magasin.HEURES D'OUVERTURE Lundi au vendredi 9h à 21h Samedi 9h à 17h Dimanche 10h à 17h Desjardins partenaire officiel de Brault & Martineau BROSSARD Tél.: 450 619-6777 9500, boul.Taschereau (coin boul.Rivard) GATINEAU Tél.: 819 561-5007 1 877 755-2555 500, boul.de la Gappe (face aux Prom.de l'Outaouais) KIRKLAND Tél.: 514 697-9228 16 975, route Transcanadienne (sortie 50 de la Transcanadienne) LASALLE Tél.: 514 364-6110 7272, boul.Newman (près du Carrefour Angrignon) LAVAL Tél.: 450 682-2516 500, boul.Le Corbusier (coin boul.de la Concorde) REPENTIGNY Tél.: 450 470-0815 145, rue de Lafayette (près du boul.Brien) ROCK FOREST Tél.: 819 562-4242 1 800 267-4240 4275, boul.Bourque (coin rue Grégoire) SAINT-HUBERT Tél.: 450 676-1911 1351, boul.des Promenades (près des Prom.St-Bruno) SAINT-LÉONARD Tél.: 514 254-9455 6700, rue Jean-Talon Est (près des Galeries d'Anjou) SAINTE-THÉRÈSE Tél.: 450 430-0555 125, boul.Desjardins Est (coin boul.Curé-Labelle) Livraison gratuite 7 jours sur 7 dans un rayon de 200 km 3490567A 949$ LES 10 ET 17 AOÛT 1 SEMAINE, TOUT-COMPRIS PUNTACANA RÉP.DOM.CLUB GRAND PARADISE les vols, l'hôtel, repas, boissons, transferts, taxes et frais.Vols sur les ailes de Zoom Airlines.ez www.gotraveldirect.com.Go Travel Direct est titulaire d'un permis du Québec.899$ LE 3AOÛT 1 SEMAINE, TOUT-COMPRIS PUNTACANA RÉP.DOM.PUNTA CANA WILD CARD 1099$ LE 20 JUIL 1 SEMAINE, TOUT-COMPRIS PUERTO PLATA RÉP.DOM.BLUE BAY GETAWAY 949$ LE 27 JUIL ET LE 3AOÛT 1 SEMAINE, TOUT-COMPRIS PUERTO PLATA RÉP.DOM.LIFESTYLE TROPICAL VACANCES FAMILIALES 1 SEMAINE, TOUT-COMPRIS RÉPUBLIQUE DOMINICAINE CLUB GRANDPARADISE ENFANTS 699 $ 949 $ LE 10 AOÛT CELUISMATROPICAL 879 $ 3.5 PUERTO PLATA PUNTA CANA ENFANTS 699 $ LE 24 AOÛT 1199$ LE 27 JUIL 1 SEMAINE, TOUT-COMPRIS PUNTACANA RÉP.DOM.PUNTA CANA WILD CARD 999$ LE 13 JUIL 1 SEMAINE, TOUT-COMPRIS PUERTO PLATA RÉP.DOM.CELUISMATROPICAL Go Travel Direct.com (514) 849.3344 303 rue Émery 3494949A 5520, boul.des Laurentides, Laval 450 622-2410 / Sans frais: 1 800 997-2410 www.andrejac.com Une seule adresse Laissez-vous tenter! Camping?Visitez les tentes grandeur nature : exposition intérieur et extérieur! Plus de 145 modèles différents Laval : 3155, Jules-Brillant St-Laurent : 4940, Ch.Bois-Franc Longueuil : 848, Trans-Canada Gatineau : 1201, St-Joseph Ottawa : 1460, Ch Cyrville, Unité 1 Québec : 5237, boul.Wilfrid-Hamel O.Visitez nos salles de montre www.zytco.com 1-800-361-9232 R.B.Q.1983-2179-28 3462985A La famille à l'Hôtel Château Laurier 1billet gratuit par personne au choix pour le Musée de la civilisation, Musée national des Beaux-Arts de Québec, Imax ou le Canyon Sainte-Anne Taxes en sus.Valide du 1er juillet au 12 septembre 2007.Ne peut être jumelé à aucune autre promotion.par nuit 129$ Chambreàpartir de en occ.simple ou double Minimum de2nuits 1220, place George-V Ouest, Québec 18779999620 www.hotelchateaulaurier.com VOTRE HÔTEL SUR LES PLAINES 3494299A CONVERSATION OU ANGLAIS DES AFFAIRES PETITS GROUPES: 3 À 7 PERSONNES, COURS PRIVÉS, TOUTES LES LANGUES ANGLAIS À temps partiel et semi-intensif | matin, après-midi, soir, samedi | 1 à 7 fois / sem.375 $ / 45h COURS INTENSIF de jour, 25 h / semaine 165$ à 183$ / semaine matériel pédagogique inclus, non taxable, déductible d'impôt, frais d'inscription: 45$.Agréée par Emploi-Québec 1160, boul.St-Joseph Est, 3e étage, Montréal (514) 278-5309 www.converlang.com Laurier École de langues postmoderne Cours privés: toutes les langues Formation en Entreprise adaptée à vos besoins inc.3490792A ACTUALITÉS Les pétrolières indépendantes du Québec demandent à être exemptées de la «taxe verte» qui sera imposée dès l'automne par le gouvernement Charest, affirmant que leur survie en dépend.Les indépendants du pétrole prétendent que la redevance exigée dépasse largement leurs profits réels.La PDG de l'association qui les représente, Sonia Marcotte, soutient que cette taxe met en péril les pétrolières à intérêt québécois.Elle rappelle que, contrairement aux grandes pétrolières, les indépendants sont absents des opérations de raffinage et du marché du brut, qui engendrent des profits faramineux.Les indépendants du pétrole exploitent près de la moitié des 3900 postes d'essence au Québec.- Presse Canadienne Les pétrolières indépendantes ne veulent pas de la taxe verte Les tests antidrogue faits au hasard sur des employés des aéroports canadiens constituent un exercice abusif des droits d'un employeur, selon un arbitre qui vient de se prononcer sur un grief déposé par un syndicat de fonctionnaires fédéraux.Dans une décision rendue contre la Greater Toronto Airports Authority, un arbitre du travail donne raison à l'Alliance de la fonction publique du Canada, qui avait décidé de contester ces tests de dépistage antidrogue en milieu de travail en déposant un grief il y a maintenant plus de six ans, en février 2001.L'arbitre a rejeté les arguments de l'employeur voulant qu'un test positif prouvait nécessairement un affaiblissement des facultés, et qu'il permettait de déceler les augmentations de risques quant à la sécurité.- Le Droit Aéroports : un arbitre rejette les tests antidrogue sur les employés BRUNO BISSON Les ingénieurs du ministère des Transports du Québec (MTQ) qui ont inspecté le viaduc de la Concorde, en 2004, auraient pu déceler la fissure interne qui a provoqué la chute de l'ouvrage deux ans plus tard, s'ils avaient prélevé des échantillons de béton dans la culée sud-est de cette structure malade.C'est ce qu'a révélé hier Jacques Marchand, professeur à l'Université Laval et spécialiste de renommée internationale dans l'analyse des matériaux, lors d'une audience publique de la Commission d'enquête sur le viaduc de la Concorde, présidée par l'ancien premier ministre du Québec Pierre Marc Johnson.Contre-interrogé par les avocats du MTQ et des ingénieurs de Desjardins Sauriol, qui ont conçu ce viaduc en 1970, M.Marchand a défendu la technique du carottage, et affirmé qu'il s'agit d'une méthode d'investigation courante des ouvrages en béton, moins destructrice qu'il n'y paraît, assez facile à réparer, et qui peut aider à révéler la présence de fissures cachées dans les structures routières.M.Marchand, cosignataire du volumineux rapport technique sur les causes de l'effondrement du viaduc de la Concorde, à Laval, complétait hier un long témoignage de trois jours au cours duquel il a exposé les conclusions des experts de la Commission, résumées dans une brique de 200 pages.Selon ce rapport, rendu public mercredi par la commission Johnson, le viaduc du boulevard de la Concorde s'est effondré le 30 septembre dernier, à la suite d'une rupture de béton survenue dans la culée sud-est de la structure qui a entraîné la chute des poutres de la travée sud sur l'autoroute 19, à Laval.Les cinq personnes qui prenaient place dans deux véhicules circulant sous la structure, à cet instant précis, ont été tuées sur le coup.Les six occupants des quatre véhicules circulant sur le viaduc du boulevard de la Concorde ont été blessées, dont quatre grièvement.Le rapport estime que la rupture de béton a été initiée par une fissure qui a couru pendant des décennies dans la masse du viaduc, avant de se frayer un chemin jusqu'aux parois extérieures.Pour expliquer la présence et la progression de cette fissure, une combinaison de facteurs a été mise en cause: un béton inadéquat pour résister aux cycles gel-dégel, en présence de sels fondants; une absence d'armature pour freiner l'évolution de la fissure ; une mauvaise disposition des aciers d'armature durant la construction du viaduc, et une procédure incorrecte suivie par le MTQ pour remplacer un joint de dilatation, en 1992.Les experts ont conclu que l'ingénieur Gilles Dupaul, le concepteur du viaduc, n'a commis aucune dérogation aux normes canadiennes de construction de l'époque.Quant à la fissure, qui est à l'origine de tout, on ne saura probablement jamais comment ni quand elle est arrivée là.M.Marchand a reconnu, hier, que cette fissure n'était pas visible de l'extérieur du viaduc.Mais selon lui, la structure montrait de nombreux signes de déficiences.Des fissures en cisaillement couraient sur les parois.De grandes taches d'efflorescence s'étalaient sur les parois du viaduc.Le béton se désagrégeait au toucher, à maints endroits.Il n'a toutefois pas voulu blâmer l'ingénieur Christian Mercier, de la Direction des structures du MTQ, qui n'a pas pu diagnostiquer le mal dont souffrait ce viaduc, en 2004, et qui n'a pas eu recours au carottage pour en savoir davantage sur l'intérieur de la structure.«M.Mercier, a-t-il dit, n'avait pas en main tous les éléments nécessaires pour tirer les conclusions sur les impacts possibles des fissures qui apparaissaient sur les parois de la structure.» M.Marchand n'est pas spécialisé dans l'inspection, l'entretien et la réparation des structures.L'ingénieur Alexander Vaysburd présentera un rapport sur ces questions dans les prochaines semaines.La commi s s ion Johnson reprend ses travaux lundi.VIADUC DE LA CONCORDE La fissure pouvait être détectée, estime un expert PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE © L'expert Jacques Marchand a reconnu, hier, que la fissure n'était pas visible de l'extérieur du viaduc.Mais selon lui, la structure montrait de nombreux signes de déficiences.Cette photo d'archives montre des analystes dans les jours qui ont suivi l'effondrement du viaduc. 2 MILLIONS DE MEUBLES À LIQUIDER Laval 1965, autoroute des Laurentides 450.686.9888 Bromont 117, boulevard Bromont 450.534.4877 Laval 4463, autoroute Laval Ouest 450.688.6888 60% JUSQU'À DE RABAIS 80% JUSQU'À DE RABAIS Mobilier PHILIPPE DAGENAIS CENTRE DE LIQUIDATION FERMÉ LE LUNDI 3489786A vente de PIANOS DU 3 AU 14 JUILLET PAYONS LES 2 TAXES + DE 60 PIANOS (514) 722-8741 3338 Belair, Montréal PAR BOUTHILLIER MUSIQUE INC.Avis de service technique pour les utilisateurs d.appareils photo numériques Nikon COOLPIX L4 Merci d.avoir choisi Nikon pour répondre à vos besoins en matière de photographie.Bien que Nikon ait pris de nombreuses mesures a Vn d.assurer la meilleure qualité possible et attendue de tous les produits Nikon, nous avons constaté que les composants de châssis d.un nombre limité d.appareils photo numériques COOLPIX L4 ont été fabriqués avec un matériau non approuvé.Ces composants de châssis ne sont pas conformes aux critères de qualité Nikon concernant la résistance et la durabilité.Nikon estime que l.utilisation de ce matériau non approuvé, associée à d.autres facteurs, a contribué d.une certaine manière à cinq incidents impliquant des appareils photo numériques COOLPIXL4 vendus au Canada.Lors de ces cinq incidents, une vis logée à l.intérieur de l.appareil s.est desserrée créant ainsi un court-circuit et générant suf Vsamment de chaleur pour faire fondre une partie arrière du boitier, prés de l.écran LCD.Ces incidents peuvent être reliés à un groupe d.appareils COOLPIX L4 produit sur une période de quatre jours.Nikon estime que ces cinq incidents sont très certainement liés à l.utilisation de ce matériau non approuvé, associée avec un évènement encore non identi Vé, probablement survenu lors de la production, de l.acheminement ou d.une mauvaise utilisation, et n.estime pas qu.à ce jour, le problème ait affecté d.autres unités que celles fabriquées durant la période de quatre jours mentionnée précédemment.Néanmoins, a Vn de respecter notre engagement à ne fournir que des produits de la plus haute qualité, Nikon a décidé de diffuser ce message d.avis à l.attention de tous les propriétaires d.appareils photo numériques COOLPIX L4 achetés au Canada.Prenez note que le numéro de série à huit chiffres, est situé sous l.appareil photo.Si vous possédez un appareil photo numérique Nikon COOLPIX L4 avec un numéro de série compris entre 50017674 et 50030095 inclus .la série d.appareils fabriquée avec le matériau non approuvé durant la période mentionnée ci-dessus.S.il vous plait, retirer les piles et retourner l.appareil photo au centre de réparation.Les instructions pour retourner votre appareil photo au centre de réparation Nikon Canada peuvent être téléchargées sur le site www.nikon.ca/avis, ou obtenues en téléphonant au 1-877-534- 9910, du lundi au jeudi, de 8:45 à 16:45 et le vendredi de 8:45 à 15:00 heure de l.Est.Nikon Canada inspectera et, si nécessaire, effectuera les réparations en s.assurant de vous renvoyer l.appareil dans les plus brefs délais, aux frais de la société Nikon.Nous vous prions d.accepter nos excuses les plus sincères pour les désagréments ayant pu survenir, et espérons que vous continuerez à choisir Nikon pour répondre à vos besoins en matière de photographie.3494652A Résultats des tirages du: (non décomposables) Cette voiture est échangeable contre un chèque de 35 000 $.1 Toyota Camry Hybride 15 lots de 1 000 $ En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.50 000 $ 5 000 $ 250 $ 25 $ 5 $ NUMÉRO COMPLET 5 DERNIERS 4 DERNIERS 3 DERNIERS 2 DERNIERS 1 000 $ 100 $ 10 $ 5 PREMIERS 4 PREMIERS 3 PREMIERS Jour - Mois - Année - Signe compl.500 000 $ décomposable dans les deux sens.(non décomposable) 31 AVRIL 73 CANCER 2007-07-06 718A221 144A706 179A571 242A954 335A042 466A184 482A501 721A044 752A301 794A029 810A137 855A388 898A286 927A539 931A248 996A142 LOTS BONIS, AUJOURD'HUI 3 X 77 777 $ À partager parmi le nombre de gagnants Découvrez Grosse-Île Le secret le mieux gardé d'amérique 1 888 476-7734 croisiereslachance.com Saint-Jean-Port-Joli 1 800 463-7045 aubergedufaubourg.com Montmagny 1 800 563-0200 manoirdeserables.com Saint-Paul-de-Montminy 1 866 661-0106 appalachesspa.com Choisissez votre forfait : Grosse-Île, golf, théâtre d'été, gastronomie, détente ou villégiature incluant 1 nuit d'hébergement, 1 souper et 1 petit déjeuner.À partir de : Auberge du Faubourg 97 $, Manoir des Érables 104 $ ou Appalaches 89 $ Par pers.Occ.double.Service inclus.Taxes en sus.Activités en supplément.Croisière et visite de Grosse-Île 43.50 $ Informez-vous sur le tour des îles et escapade à l'Isle aux Grues 3484271A ACTUALITÉS Alerte au dentifrice À la suite d'une mise en garde diffusée le 29 juin, Santé Canada conseille de ne pas utiliser le produit faussement étiqueté comme du Colgate Fluoride Toothpaste Maximum Cavity Protection.Des analyses ont révélé la présence dans ce produit d'une autre bactérie potentiellement dangereuse.Si elle est confirmée, la présence de cette bactérie pourrait poser un risque grave pour la santé.On recommande aux consommateurs de cesser immédiatement d'utiliser le produit et de remplacer leur brosse à dents.Le produit doit être gardé hors de la portée des enfants.Les consommateurs doivent également fermer le tube hermétiquement et le placer dans un sac scellé.Ils devraient également se laver les mains après l'avoir manipulé.Le produit est vendu en format de 100 ml et porte l'inscription «Manufactured in South Africa ».L'étiquette comporte des fautes comme «isclinically », « SOUTH AFRLCA» et «South African Dental Assoxiation ».Info : 1-800- 268-6757 ou consulter www.colgate.ca.- Presse canadienne LOUISE LEDUC D'ici environ un an, les tremplins vendus au Québec seront assortis d'une norme provinciale visant à assurer que leur installation soit sécuritaire.À plus ou moins brève échéance, les piscines résidentielles, de façon générale, seront aussi réglementées.Nathalie Normandeau, vice-première ministre, en a fait l'annonce hier, donnant en même temps le coup d'envoi d'une campagne québécoise d'information sur la sécurité dans les piscines qui tournera pendant trois ans.En conférence de presse, la ministre a rappelé que le Québec est la province canadienne où surviennent le plus grand nombre de noyades dans des piscines résidentielles, soit 11 par année en moyenne.Dans plus de la moitié des cas, les victimes sont des enfants de 4 ans.Entre 2001 et 2006, 41 personnes ont par ailleurs été hospitalisées au Québec pour une blessure médullaire (à la moelle épinière) consécutive à un plongeon dans une piscine trop peu profonde.D'où cette nouvelle norme pour les tremplins, qui précisera, par exemple, pour quel type de piscine et quelle profondeur un tremplin pourra être vendu.« Il y a un an, nous avons fait le tour des normes connues dans différents pays, explique Jean Rousseau, chef, normalisation et certification du Bureau de normalisation du Québec.Devant tous les accidents- qui entraînent des paralysies et des coûts sociaux importants - nous avons réalisé qu'une norme s'imposait.» Normalement, le délai pour la mise en place d'une telle norme est d'environ un an.Quand la chose sera faite, la norme sera inscrite dans la réglementation québécoise, et les fabricants devront la respecter.« La mesure ne sera sûrement pas rétroactive, les tremplins déjà sur le marché ne seront sûrement pas touchés, mais ceux qui en possèdent un chez eux seront tout de même sensibilisés à l'importance de faire certaines vérifications », dit M.Rousseau.À court ou moyen terme, Québec mettra aussi en place une consultation publique en vue de se doter d'un cadre réglementaire uniforme sur la sécurité des piscines résidentielles, de façon générale.La responsabilité de veiller au respect de cette future réglementation incombera aux municipalités.L'Union des municipalités du Québec s'est réjouie de la création prochaine d'une norme pour les tremplins mais a dit espérer, par voie de communiqué, que les municipalités ne soient pas « les seules responsables dans la mise en oeuvre de mesures de sécurité (.), cette responsabilité étant collective et devant être partagée notamment avec les fabricants, vendeurs, installateurs et assureurs ».En attendant, Québec rappelle qu'une piscine sécuritaire pour les enfants est inaccessible en dehors des périodes de baignade - donc très bien clôturée - et surveillée par des adultes en tout temps pendant la baignade.Dans sa propre campagne de sécurité lancée en mai, l'organisme Sécuri Jeunes Canada signalait qu'une clôture mesurant 1,2 mètre de haut et équipée d'une porte à fermeture ou à verrouillage automatiques peut empêcher sept noyades sur 10 d'enfants de moins de 5 ans.Vive les cou r s de nat a - tion ! disait aussi l'organisme Sécuri Jeunes Canada.Attention, cependant, qu'ils n'entraînent pas un faux sentiment de sécurité.Même si vos enfants sont de vrais petits poissons, il faut les surveiller en tout temps, fait valoir l'organisme.Avec la Presse Canadienne PISCINES RÉSIDENTIELLES Les tremplins seront réglementés PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE © Le gouvernement québécois veut réduire le nombre de décès et d'accidents dans les piscines résidentielles. Ensemble Bistro Java Balançoire 4 places Sojag PRIX CHAPITEAU 54995$ PRIX CHAPITEAU 8995$ BBQ Legacy 36\u201d inox PRIX RÉGULIER 1999$ PRIX CHAPITEAU 1599$ 3229, autoroute 440 Ouest, Laval valmorin.com Financement disponible PERFORMANCE ET CONFORT À BAS PRIX LA GRANDE LIQUIDATION SOUS LE CHAPITEAU Du 6 au 22 juillet 2007 à la succursale de Laval seulement.SPAS À compter de 2200$ Préparez-vous à acheter beaucoup et à dépenser peu pendant la grande liquidation sous le chapiteau.Piscines hors terre, spas, meubles de jardin, barbecues et accessoires à prix qui défient l'imagination.Mais seulement pendant la liquidation.Les prix et les promotions sont valides du 6 au 22 juillet 2007 et ne peuvent être jumelés à aucune autre promotion en cours.Les photos peuvent différer des produits offerts et l'inventaire peut varier.Taxes en sus.Quantité limitée.Les prix sont sujets à changement sans préavis.Détails en magasin.3494787A POUR PLUS D'INFORMATION SUR CES DESTINATIONS ET PRÈS DE 200 FORFAITS-VACANCES, VISITEZNOLITOURS.COM OU CONTACTEZ VOTRE AGENCE DE VOYAGES.Départs de Montréal.Tous les prix sont par personne en occupation double (catégorie de base), incluant les taxes et les rabais applicables.Les prix annoncés sont ceux en vigueur au moment de l'impression et sont valables pour les nouvelles réservations individuelles effectuées les 7 et 8 juillet 2007.Pour les détails et conditions générales, veuillez vous référer à la brochure Sud 2006-2007 de Nolitours.Vols effectués sur les ailes d'Air Transat et Can Jet.Nolitours est une division de Transat Tours Canada inc.et est titulaire d'un permis du Québec (no.825121).Ses bureaux sont situés au 300, rue Léo-Pariseau, bureau 500, Montréal (Québec) H2X 4C2.Prix excluant le 3,50$/1000$ de services touristiques achetés représentant la contribution des clients au Fonds d'indemnisation des clients des agents de voyages.SANTA LUCIA Cuba Cameleon Brisas Santa Lucia 3+\" Tout compris 24 hres, 7 nuits Vendredis, 3, 10, 17 et 24 août 899 $ FORFAIT DU JOUR RIVIERA MAYA Mexique H10 Hacienda Maya 4\" Tout compris, 7 nuits Samedis, 4, 11 et 18 août 1189 $ PUERTO PLATA République dominicaine Bahia Principe San Juan 4\" Tout compris 24 hres, 7 nuits Dimanches, 5, 12, 19 et 26 août 1199 $ VALLARTA NAYARIT Mexique Royal Decameron Complex 4\" Tout compris, 7 nuits Samedis, 4, 11, 18 et 25 août 1239 $ PUNTA CANA République dominicaine Sirenis Tropical Suites 4\" Tout compris, 7 nuits Samedis, 4, 11 et 18 août 1249 $ PUNTA CANA République dominicaine Catalonia Bavaro Beach 4+\" Tout compris, 7 nuits Vendredis, 3, 10, 17 et 24 août 1259 $ VARADERO Cuba Barcelo Solymar Beach Resort 4\" Tout compris 24 hres, 7 nuits Dimanches, 5, 12 et 19 août 1279 $ HOLGUIN Cuba Hotel Playa Pesquero 4+\" Tout compris 24 hres, 7 nuits Samedis, 4, 11, 18 et 25 août 1289 $ RIVIERA MAYA Mexique Gran Bahia Principe Akumal 4+\" Tout compris 24 hres, 7 nuits Vendredis, 3, 10, 17 et 24 août 1549 $ VARADERO Cuba Cameleon Club Puntarena 3+\" Tout compris 24 hres, 7 nuits Vendredis, 3, 10, 17 et 24 août 939 $ CAYO COCO Cuba NH Krystal Laguna 4\" Tout compris, 7 nuits Lundis, 6, 13, 20 et 27 août 1049 $ 119 discothèques visitées pour vous ON VOIT À TOUT Àgagner: 1 voyage pour 2 par année, pendant 20 ans! Détails et inscription au www.20ansdevacances.com 3492686A ACTUALITÉS HUGO DE GRANDPRÉ Pour la première fois de son histoire, la GRC sera dirigée par une personne qui ne provient pas de ses rangs.D'ici 10 jours, William Elliott, un ancien sous-ministre de la Sécurité publique et conseiller des premiers ministres Paul Martin et Stephen Harper en matière de sécurité, succédera à Giuliano Zaccardelli comme commissaire de la police fédérale.M.Elliott prend la barre alors que le corps policier traverse une période trouble.Il y a trois semaines, un rapport commandé par le gouvernement conservateur dénonçait des problèmes graves de gouvernance et recommandait une réforme urgente.L'avocat s'est adressé aux médias au parlement, hier, après que le ministre de la Sécurité publique, Stockwell Day, eut annoncé sa nomination.Il s'est dit prêt à assumer ses nouvelles responsabilités.«J'ai hâte de travailler en collaboration avec les cadres supérieurs de la GRC et le groupe de travail qui doit être créé pour examiner les problèmes, a-t-il dit.Je suis confiant qu'ensemble, nous pouvons identifier et établir un modèle de gouvernance amélioré et plus approprié pour une organisation policière moderne et sophistiquée.» Le curriculum vitæ de M.Elliott est bien étoffé.Il était le sous-ministre responsable de la sécurité et de la sûreté à Transports Canada lors des attaques du 11 septembre 2001.Depuis un an, il est sous-ministre délégué de la Sécurité publique.Il a aussi été sous-commissaire de la Garde côtière canadienne de 1998 à 2000.Les compétences et l'expérience du haut fonctionnaire lui permettront de bien réussir dans ses nouvelles fonctions, a souligné M.Day.Il s'est dit particulièrement encouragé par son expérience politique.«Il n'est pas essentiel d'avoir ce genre d'expérience.Mais je crois que cela l'aidera, car il connaît bien les murs et les obstacles qui existent.» Professeur à l'Université d'Ottawa et spécialiste des questions de sécurité, Wade Deisman voit l'annonce d'un bon oeil.«Je m'attends à ce que M.Elliott se heurte à ceux qui ont l'habitude que les choses soient menées à l'ancienne.Mais je suis très optimiste.En faisant ce geste, le gouvernement a lancé un avertissement à tout le monde dans l'organisation en disant : il est temps de moderniser les forces.» Le représentant de l'Association des membres de la police montée du Québec, Gaétan Delisle, croit quant à lui que l'arrivée d'un civil à la tête de la GRC sera généralement bien reçue.«C'est une personne qui a eu la confiance du premier ministre du Canada, alors que notre ancien commissaire avait quelque peu perdu celle de tous les Canadiens», a-t-il souligné.«Ce n'est pas tout le monde qui est en maudit et qui croit que ça aurait dû être quelqu'un de l'intérieur.Plusieurs pensent même qu'il est à peu près temps que tout ça soit nettoyé un peu», a ajouté M.Delisle.Scandales et demande de comparution Au cours des dernières années, la GRC et ses dirigeants ont été montrés du doigt à plusieurs reprises, pour leur rôle dans l'affaire Arar et la gestion des caisses de retraite et d'assurance, entre autres.Chargé d'enquêter sur ce dernier scandale, le commissaire David Brown a recommandé en juin dernier qu'un groupe de travail chargé d'amorcer une réforme du mode de gouvernance de la GRC soit créé.Il a qualifié cette réforme d'urgente.Il a en outre décrit l'ex-commissaire Giuliano Zaccardelli et certains cadres supérieurs comme des dictateurs qui ont encouragé la culture de camouflage au sein de l'organisation.M.Zaccardelli a dû démissionner en décembre, après avoir livré un témoignage contradictoire sur le rôle de la GRC dans l'emprisonnement et la torture en Syrie d'un Canadien originaire de ce pays, Maher Arar.Le Parti libéral a réclamé hier des éclaircissements à ce sujet.Selon la critique du parti en matière de Justice, Marlene Jennings, William Elliott a dû, en tant que haut fonctionnaire, participer à la séance de préparation de l'ex-commissaire en vue de son témoignage.«Cela soulève des doutes tout à fait raisonnables sur la légitimité et l'impartialité du réaménagement de la culture de gestion de la GRC», a-t-elle dit.L'opposition officielle demande au nouveau commissaire de comparaître devant le comité parlementaire de la sécurité publique avant son entrée en fonction, prévue pour le 16 juillet.«M.Elliott devrait, dans un forum public, expliquer son point de vue sur toutes les recommandations que le juge O'Connor a faites en vue de réformer la GRC», a précisé Mme Jennings.Dans son deuxième rapport sur l'affaire Arar, rendu public avant Noël, Dennis O'Connor préconisait notamment la création d'un nouvel organe public pour superviser la GRC et recevoir les plaintes.William Elliott a évité de prendre quelque engagement à ce sujet, hier.«La première chose que je compte faire est de m'efforcer à mieux connaître les hommes et les femmes de l'organisation, de connaître leurs priorités et leurs préoccupations, et de travailler avec eux et avec le gouvernement et le groupe de travail pour faire face aux défis qui se présentent », a indiqué M.Elliott, qui remplacera Beverley A.Busson, qui assurait l'intérim depuis décembre.Par ailleurs, la composition du groupe de travail recommandé par le commissaire Brown sera annoncée dans les prochains jours.Un civil à la tête de la GRC WILLIAM J.S.ELLIOTT > Âgé de 53 ans > Quatre enfants > Diplômé en droit de l'Université d'Ottawa > Sous-ministre délégué de la Sécurité publique depuis mai 2006 > Conseiller en matière de sécurité nationale des premiers ministres Martin et Harper à partir d'avril 2005 > Sous-ministre adjoint, sécurité et sûreté, à Transports Canada, de 2000 à 2003 > Sous-commissaire de la Garde côtière canadienne, de 1998 à 2000.PHOTO PATRICK DOYLE, REUTERS Le ministre de la Sécurité publique, Stockwell Day (à droite), a annoncé la nomination de William Elliott au poste de commissaire de la police fédérale.Il succède ainsi à Giuliano Zaccardelli, qui a quitté la GRC en décembre dans la controverse.Les dépouilles des six soldats canadiens quittent l'Afghanistan Les dépouilles des six soldats canadiens tués mercredi ont quitté l'Afghanistan hier soir.Plus de 1000 militaires des forces de la coalition ont salué les cercueils drapés de l'unifolié canadien à l'aéroport de Kandahar.Les capitaines Matt Dawe et Jefferson Francis, le caporal chef Colin Bason, les caporaux Jordan Anderson et Cole Bartsch et le soldat Lane Watkins ont été tués sur le coup quand leur véhicule blindé a sauté sur une puissante bombe artisanale au sud-ouest de Kandahar.PC Les locaux de la GRC devraient être surveillés Le jury du coroner dans l'enquête sur lamort d'un jeune homme alors qu'il était sous la garde de la police a estimé qu'il devrait y avoir une surveillance électronique permanente dans les locaux de la GRC et qu'un policier ne devrait jamais se retrouver seul avec un suspect.Le coroner Shane De Meyer avait demandé aux cinqmembres du jury de faire des recommandations afin d'éviter des morts similaires.Ian Bush avait été arrêté en octobre 2005, en Colombie-Britannique, alors qu'il buvait une bière.Moins d'une heure plus tard, il a été retrouvé mort dans un poste de la GRC.L'agent Paul Koester a soutenu qu'il avait abattu l'homme de 22 ans dans un geste de légitime défense.Les deux hommes étaient seuls.PC EN BREF L'opposition officielle demande au nouveau commissaire de comparaître devant le comité parlementaire de la sécurité publique avant son entrée en fonction, prévue pour le 16 juillet. UNIQUE Baleines et fjord LES MEILLEURS BATEAUX D'OBSERVATION AU CANADA À partir de 57$ Prix famille disponible par personne taxes en sus Caméra sous-marine Guides naturalistes bilingues Forfait bus-baleines au départ de Montréal.TADOUSSAC BAIE-STE-CATHERINE RIVIÈRE-DU-LOUP n o 1 a u / i n C a n a d a 1 866 625.6750 croisieresaml.com 3485642A Info-collecte: (514) 832-0873 1 800 343-SANG www.hema-quebec.qc.ca DONNEZ DU SANG.DONNEZ LA V I E .HEMMINGFORD Lundi 9 juillet 14hà 20 h Centre récréatif 550, avenue Goyette, Hemmingford CAISSE DESJARDINS DU GRAND-COTEAU Lundi 9 juillet 13hà 20 h École secondaire du Grand-Coteau 2020, rue Borduas, Sainte-Julie CLUB OPTIMISTE DE SAINT-RÉMI Mercredi 11 juillet 13h30 à 20h Centre communautaire 25, rue Saint-Sauveur, Saint-Rémi CLUB LIONS LACHINE / SPINELLI MAZDA Vendredi 13 juillet 14hà 20 h Spinelli Mazda (salle de montre) 3175, rue Victoria, Lachine CARREFOUR DE LA POINTE Vendredi 13 juillet 13h30 à 20h Cour Zellers 12 675, rue Sherbrooke Est, Montréal Ouverts 7 jours sur 7 Avec ou sans rendez-vous 1888 666-HEMA, poste 525 Globule Côte-Vertu 4045, boul.Côte-Vertu Côte-Vertu, ligne 177 Globule Place Versailles 7275, rue Sherbrooke Est Radisson 3490830A ACTUALITÉS CHRISTIANE DESJARDINS L'écoute électronique effectuée aux dépens de l'avocat Benoît Cliche est entachée de vices fatals, estime le juge Jean-Guy Boilard, qui a totalement exclu cette partie de la preuve hier.Du même souffle, le juge a descendu en flammes le travail de la police et des procureurs, qui ont voulu « piéger deux avocats » au mépris des règles.« Il y a des limites à tolérer l'incompétence et la mauvaise foi des agents de l'État, peu importe leur fonction », a dit le magistrat, qui a rendu cette décision en vue du procès de l'avocat Benoît Cliche.L'avocat de 49 ans doit subir en octobre un procès sous des accusations de gangstérisme et d'entrave.Il a été arrêté le 5 novembre 2003, en même temps que plusieurs individus, dans le cadre de l'opération Ouragan, qui visait le trafic de stupéfiants d'une organisation criminelle dirigée par un de ses clients, Steven Bertrand, proche des Hells Angels.Une partie de la preuve retenue contre le criminaliste concernait de l'écoute électronique effectuée, à son insu, à son bureau d'avocat du Vieux-Montréal en février 2003, de même qu'en septembre et octobre la même année dans un parloir d'un pénitencier de Laval, pendant qu'il parlait à son client Steven Bertrand.L'avocat de Cliche, Me Louis Belleau, alléguait que cette preuve avait été recueillie illégalement.Le juge Boilard en arrive lui aussi à cette conclusion, pour deux raisons principalement.D'abord, il faut obtenir l'autorisation personnelle du Procureur général pour intercepter des communications des avocats.Dans le cas qui nous occupe, on s'est contenté d'une autorisation verbale du sous-procureur général pour envoyer un agent-source, André Bernier, muni d'une enregistreuse de corps, au bureau de l'avocat Cliche.Deuxième erreur : l'autorisation d'écoute obtenue auprès d'un juge donnait beaucoup trop de latitude à cet agent-source.« Une autorisation fondamentalement défectueuse qui confère à la police et à son agent d'infiltration Bernier une complète discrétion dans le choix des interlocuteurs et du lieu où des conversations peuvent être interceptées », note le juge, qui n'a pas apprécié la manière dont on s'y est pris pour épier et piéger l'avocat Cliche.Voyons plutôt.Il devient une cible Le 3 février 2003, l'agent-source Bernier, qui est rémunéré par l'État tout en gardant sa couverture dans le milieu des stupéfiants, reçoit la visite de fiers-à-bras qui font partie de la même organisation criminelle que lui.Ils l'accusent d'avoir volé de la marijuana et exigent 100 000$.Dans l'espoir de faire cesser cette intimidation, Bernier veut demander l'intervention de la tête dirigeante de l'organisation, Steven Bertrand.Comme celui-ci est en prison, le meilleur moyen de l'atteindre est de passer par son avocat, Me Benoît Cliche.Ce dernier n'est pas une cible à ce moment.En rencontrant l'avocat Cliche, l'agentsource ne doit chercher qu'à faire passer son message à Bertrand en prison.Mais voilà, avec l'accord du représentant du procureur général, Me Randall Richmond, l'agent-source se rend chez l'avocat Cliche muni d'une enregistreuse de corps.Il profite de l'occasion pour se plaindre amèrement de la piètre qualité de la cocaïne qu'on lui fournit depuis l'incarcération de Bertrand.C'est en grande partie un monologue, parsemé d'interjections de Cliche, précise le juge Boilard.Le même jour, enquêteurs et procureurs affectés à Ouragan écoutent les enregistrements et décident d'intercepter d'autres conversations.Deux jours plus tard, l'agentsource enregistre à nouveau l'avocat Cliche, quand ce dernier l'avise que l'intimidation sera réglée.À partir de ces conversations, les officiers de l'État obtiendront une autorisation d'écoute pour intercepter les conversations entre Me Cliche et son client Bertrand, quelques mois plus tard, dans le parloir du pénitencier.Le juge Boilard est persuadé que les démarches de Bernier auprès de l'avocat Cliche ont été orchestrées par ses contrôleurs, avec la connivence des procureurs Richmond et Valérie Tremblay, affectée elle aussi à ce dossier.Il en veut pour preuve le fait que, en 2002, Bernier avait tenté de piéger un autre avocat au moyen d'une enregistreuse de corps.Il savait que cet avocat consommait de la cocaïne et s'approvisionnait auprès de l'un des revendeurs de Bernier.L'agentsource allait demander à l'avocat de régler un litige civil pour lui, et il offrirait de le payer en cocaïne.Ce projet a été approuvé par les contrôleurs de Bernier et Me Richmond.Cela n'a cependant rien donné, car une fois dans le bureau de l'avocat, Bernier a appris qu'il avait cessé depuis longtemps de faire usage de cocaïne.« La seule déduction logique de tous ces faits s'impose: la police et la Couronne cherchaient du gros gibier dans cette chasse éperdue aux criminels baptisée projet Ouragan.On a voulu piéger deux avocats avec la complicité de l'agent-source, de ses contrôleurs et des avocats de la Couronne\u2026 La preuve entendue dégage une odeur nauséabonde où l'on retrouve à la fois incompétence, nonchalance\u2026 La mauvaise foi des représentants de l'État, policiers et avocats saute aux yeux », a dit le juge, avant d'exclure la preuve.AFFAIRE DE L'AVOCAT BENOÎT CLICHE Le juge Boilard pourfend la police et la Couronne PHOTO ARCHIVES LA PRESSE © Le juge Jean-Guy Boilard. www.ford.ca Photos à titre indicatif seulement.\u2020Achat : Taux de financement de 0 % (Focus et Fusion) et de 4,9 % (Mustang GT) à l'achat jusqu'à 36 mois.Frais de transport de 1100 $ (Focus), de 1250 $ (Fusion ou Mustang) en sus.\u2020\u2020Location : Première mensualité et mise de fonds requises à la livraison.Frais de transport inclus.Des frais de 0,12 $ le km après 80 000 km et d'autres conditions s'appliquent.Immatriculation, assurances, taxes et frais d'inscription au RDPRM en sus.Ces offres s'adressent à des particuliers sur approbation de Crédit Ford.¥Le concessionnaire peut vendre ou louer moins cher.Offres d'une durée limitée.Ces offres peuvent être annulées en tout temps sans préavis.Le prix familial Ford est en vigueur uniquement du 1er juillet au 31 août 2007 chez les concessionnaires Ford Canada participants et s'applique à la plupart des véhicules Ford et Lincoln 2007 et 2008 neufs (à l'exception des véhicules suivants :Mustang Shelby GT 500, châssis-cabines Série F, fourgons tronqués et châssis nus Série E, camions LCF et poids moyens).Le véhicule neuf doit être commandé ou livré chez votre concessionnaire Ford ou Lincoln au plus tard le 31 août 2007.Le prix familial Ford exclut les frais de transport, d'immatriculation, d'assurances et d'enregistrement et toutes les taxes applicables.Le prix familial Ford est assujetti à des frais d'administration et à des frais de plein de carburant.Le prix familial Ford ne s'applique pas aux véhicules ayant droit à l'Assistance-compétitivité des prix, à la Réduction de prix aux gouvernements, aux primes ou allocations-livraisons pour parcs commerciaux, aux primes pour la location quotidienne ou au programme des ambassadeurs.Cette offre peut être combinée à la plupart des autres offres au détail de Ford Canada faites aux consommateurs en vigueur au moment de l'achat ou de la location.Certaines conditions peuvent s'appliquer.Détails chez votre concessionnaire Ford ou Lincoln ou au Centre de relations avec la clientèle Ford au 1 800 565-3673.DE RETOUR! ENCORE UNE FOIS, TOUS PEUVENT PROFITER DU PRIX FAMILIAL FORD.RIEN DE PLUS SIMPLE : OFFRES EXCEPTIONNELLES JUSQU'À 1550 $ EN ALLOCATION DE LIVRAISON SUR UN GRAND CHOIX DE MODÈLES FORD 2007 0 % DE FINANCEMENT JUSQU'À 36 MOIS SUR UN GRAND CHOIX DE MODÈLES FORD 2007 ET 2008 PDSC : 16099 $¥ PDSC : 33799 $¥ PDSC : 24699 $¥ BIENVENUE DANS NOTRE FAMILLE.FOCUS ZX4 SE MUSTANG GT FUSION SE LOCATION ACHAT Votre prix familial : 14 841$\u2020 FRAIS DE TRANSPORT EN SUS 199 $/MOIS\u2020\u2020 LOCATION 48 MOIS, MISE DE FONDS DE 1750 $ FRAIS DE TRANSPORT INCLUS 0$ DE DÉPÔT DE SÉCURITÉ LOCATION ACHAT LOCATION ACHAT Votre prix familial : 29 842 $\u2020 4,9 % DE FINANCEMENT JUSQU'À 36 MOIS FRAIS DE TRANSPORT EN SUS 459 $/MOIS\u2020\u2020 LOCATION 48 MOIS, MISE DE FONDS DE 1000 $ FRAIS DE TRANSPORT INCLUS 0$ DE DÉPÔT DE SÉCURITÉ Votre prix familial : 22 705 $\u2020 FRAIS DE TRANSPORT EN SUS 299 $/MOIS\u2020\u2020 LOCATION 48 MOIS, MISE DE FONDS DE 375 $ FRAIS DE TRANSPORT INCLUS 0$ DE DÉPÔT DE SÉCURITÉ POUR VOTRE PRIX FAMILIAL FORD, VISITEZ FORD.CA OU VOTRE CONCESSIONNAIRE FORD 3492511A ACTUALITÉS AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON\u2014Les femmes ont plus d'influence que leurs maris au seindufoyer, d'après une étuderéalisée par une équipe de chercheurs de l'Université de l'État d'Iowa, publiée cette semaine.L'enquête a porté sur le comportement de 72 couples de cet État du centre des États-Unis, âgés en moyenne de 33 ans et mariés depuis sept ans.Elle démontre que les femmes font preuve d'un comportement plus dominateur que leurs maris lors de la résolution de problèmes et exercent plus de pouvoirs concernant la prise de décision.« Les femmes prennent la responsabilité de veiller sur la relation, de s'assurer que tout fonctionne et que tout le monde est heureux », explique Megan Murphy, membre de l'équipe de recherche de l'Université de l'État d'Iowa.Les conjoint(e)s participant à l'étude devaient remplir individuellement un questionnaire sur le niveau de satisfaction générale dans leur couple.Chacun devait également identifier un problème qui ne pouvait être résolu sans la coopération de l'autre.Les couples étaient ensuite réunis afin de discuter pendant 10 minutes des problèmes abordés.«Ce n'est pas simplement que les femmes prenaient plus la parole que leurs maris mais, surtout, elles parvenaient à les rallier à leurs arguments.C'est ça qui est particulièrement intéressant », explique David Vogel, professeur en psychologie à l'Université de l'État d'Iowa.Ces résultats contredisent l'intuition initiale des chercheurs qui pensaient que la position du mari prédominait dans le foyer.Selon une étude menée dans l'Iowa Les femmes dominent à la maison Le preneur d'otages de Longueuil accusé Jean-Miville Bois, 52 ans, a comparu brièvement hier après-midi au palais de justice de Longueuil relativement au braquage d'une banque, survenu jeudi.Il fait face à 12 chefs d'accusations, soit cinq de séquestration, quatre de vol qualifié, un d'introduction par effraction, un d'utilisation d'une fausse arme à feu et un de port d'un déguisement.On a aussi appris hier que l'homme, sans antécédents judiciaires, a avoué aux policiers avoir commis un autre vol dans une banque CIBC de Chambly, il y a quelques mois.Aucune accusation n'a toutefois été portée à ce sujet.La Couronne s'est objectée à sa remise en liberté.Jean-Miville Bois reviendra en cour mardi pour son enquête sur remise en liberté.\u2014PC Mort écrasé par un lampadaire La première édition du festival «Les grandes veillées de La Baie» s'est ouverte sur une note tragique.Un Baieriverain de 54 ans, Pierre Martin, a perdu la vie hier matin après avoir été écrasé par un lampadaire fauché par la chute d'une rétrocaveuse qui s'affairait à décharger des blocs de béton devant servir à l'événement.La rétrocaveuse, opérée par un employé de la Ville de Saguenay, a subitement basculé au moment de soulever un bloc de béton d'environ 6000 livres.«Elle est tombée sur le poteau qui, lui, est tombé directement sur l'autre homme.Ça s'est fait très vite », a raconté Fernand Bluteau, témoin de la scène.\u2014Le Quotidien Notre-Dame-des- Neiges: le cardinal Turcotte interpellé Le président du syndicat qui représente les employés d'entretien en grève au célèbre cimetière Notre-Dame-des-Neiges demande au cardinal Jean-Claude Turcotte d'intervenir pour relancer les négociations.«Nous croyons que Mgr Turcotte a l'autorité (.), la responsabilitémorale d'intervenir, considérant que c'est un cimetière catholique géré ultimement par un conseil d'administration présidé par un prêtre», a dit le président du syndicat, Daniel Maillet.Aucun enterrement ni incinération n'ont eu lieu à Notre-Damedes- Neiges depuis que quelque 130 employés ont été placés en lockout, le 16 mai.\u2014PC Sursis demandé pour l'extradition d'un Canadien au Mexique Le Comité des Nations unies contre la torture demande aux autorités canadiennes d'attendre avant de remettre à la justice mexicaine un résidant de l'Outaouais âgé de 62 ans, Régent Boily, même si la Cour suprême a refusé, jeudi, d'entendre les arguments des avocats du fugitif.Ceux-ci avancent que leur client sera victime de représailles s'il retourne dans une prison mexicaine.En mars 1999, Régent Boily s'est évadé de la prison de Cerezo, où il purgeait une peine de 14 ans de prison pour la possession de 500 kilos de marijuana.Lors de l'évasion, un gardien a été tué par l'un des deux hommes qui ont aidé Boily à fuir.Ce dernier est ensuite rentré au Canada, où il a vécu sans être dérangé jusqu'en mars 2005, lors de son arrestation en Outaouais à la demande d'Interpol.Comme son extradition n'est pas urgente, on s'attend à ce que le ministère de la Justice suspende l'avis d'extradition.\u2014PC EN BREF 3495413A Une nouvelle vie vous attend au centre-ville de Laval www.reseau-selection.com 3300, boul.Le Carrefour (coin Daniel-Johnson) , Laval 450.687.3300 conservez votre capital formule « tout inclus » fini l'entretien c o m p l e xe lo c a t i f www.leselection.com B i e n v e n u e ! dans notre nouveau concept d'habitation pour jeunes retraités actifs Le choix des Anciens Canadiens 3489446A ACTUALITÉS JEAN-PAUL CHARBONNEAU Qualifiant le crime de Kevin Cédric Bikao de lâche, le juge Jean Sirois, de la Cour du Québec, l'a condamné hier à 11 ans de prison.Avec des complices, en début de journée le 19 octobre 2006, l'homme a commis un braquage au domicile de Roger Papillon, 67 ans, et Micheline Cardinal, 63 ans, à Sainte-Adèle.En prononçant la peine, au palais de justice de Saint-Jérôme, le magistrat a souligné que le braquage à domicile, un crime malheureusement à la mode, est très grave, particulièrement lorsqu'il vise des personnes âgées.Il a infligé à Bikao la plus importante peine à ce jour pour ce type de crime.« Ces comportements doivent cesser, et ceux qui seraient tentés de les imiter doivent savoir à l'avance qu'ils seront traités avec sévérité et sans aucune sympathie.C'est malheureux, mais il y a de ces gens qui ne comprennent pas autrement.Le tribunal doit mettre l'accent sur la protection de la société et la dissuasion individuelle », a souligné le juge.Les sexagénaires ont été brutalement réveillés et, durant près de deux heures, ont été attachés dos à dos dans leur chambre.Ils ont été tenus en joue par un cagoulard; selon M.Papillon, il s'agissait de Bikao, qui tenait unearme sansprononcer unmot.Lesvictimes n'ont été ni menacées ni frappées, mais elles ont eu peur de mourir.Mme Cardinal a fait un accident vasculaire cérébral (AVC) et elle a semblé sombrer dans le coma.Leur maison a été saccagée par les intrus, qui recherchaient un magot.Les dommages ont été évalués à 30 000$.Les braqueurs sont repartis avec 2500$ en espèces, et avec des bijoux et des caméras d'une valeur de 30 000$ à 40 000$.Certains des objets volés ou brisés étaient des pièces de collection et irremplaçables.Bikao, 27 ans, a plaidé coupable à des accusations de vol qualifié, séquestration, déguisement, usage d'une fausse arme à feu et usage d'une carte de crédit volée.Mais, pour le juge Sirois, il n'avait guère le choix face à la qualité des preuves amassées contre lui.Bikao a refusé de divulguer le nom de ses complices; il a nié, comme le soutient un agent de probation, être proche des gangs de rue, principalement des Bo Gars, dont il était sur le point de devenir membre en règle.Le dossier de personnalité de l'accusé est désastreux et, selon son auteur, le risque de récidive est grand; l'auteur considère Bikao comme un danger réel pour la société.Dans les facteurs aggravants, le magistrat mentionne que les conséquences pour les victimes sont importantes: leur vie a été anéantie, leur rêve d'une retraite dorée brisé; M.Papillon doit s'occuper de sa femme qui a perdu son autonomie à la suite de l'AVC.Le juge Sirois a aussi souligné que Bikao avait tenté de tromper le tribunal et que son avocat a dû admettre qu'il était un menteur.L'accusé a fait le plein d'essence avec la carte de Mme Cardinal après avoir quitté le domicile de ses victimes.Cette carte a été trouvée chez lui par un policier de Laval.Kevin Cédric Bikao, qui ne possédait pas d'antécédents judiciaires, est détenu préventivement depuis huit mois et demi, ce qui signifie qu'une période de 17 mois lui est créditée.Sa peine à compter d'hier est donc de neuf ans et sept mois.11 ans de prison pour un braquage à domicile « C'est un crime lâche et il faut protéger la société », dit le juge JEAN-PAUL CHARBONNEAU « Il a eu 11 ans.Il lui reste neuf ans et sept mois à purger, peut-être moins s'il a une bonne conduite.Après ces années-là, mon épouse va-t-elle redevenir ce qu'elle était avant le 19 octobre ?J'en doute fort.Il a brisé des vies.C'est quoi, notre avenir ?Ils sont partis de Laval pour venir nous déranger à Sainte-Adèle.» Roger Papillon a prononcé ces paroles en quittant la salle d'audience, hier, avant de téléphoner à sa femme, qui avait hâte de connaître la peine imposée à l'un des hommes qui ont perturbé sa vie à tout jamais.« J'apprécie beaucoup le jugement et les commentaires du juge.C'est en imposant des peines lourdes que les tribunaux ont réussi dans le passé à mettre fin aux enlèvements de directeurs de banque.C'est pour ça que je fais circuler une pétition pour qu'une peine minimale de 10 ans soit imposée aux individus qui font des braquages à domicile.C'est important pour protéger la société.» Le couple habite toujours sa maison de Sainte-Adèle.Il l'a toutefois munie d'un système d'alarme.M.Papillon est convaincu que, parmi les individus qui ont participé au braquage de son domicile, il y en avait un qui a déjà travaillé chez lui comme homme à tout faire.« Je vais dire à ma femme que la peine est très acceptable et qu'au moins pour celui-là, nous allons pouvoir mieux dormir.Mais la véritable paix viendra seulement quand les autres seront arrêtés », a lancé le sexagénaire avant de prendre congé des journalistes.Selon le procureur de la Couronne, Steve Baribeau, le juge Sirois a fait la preuve que, pour les braquages à domicile, les tribunaux seront intraitables.« Le message est clair : peu importe si les auteurs de ce genre de crime ont des casiers judiciaires ou pas, ils vont recevoir une peine \"dans les deux chiffres\" », a poursuivi Me Baribeau, qui avait réclamé 14 ans.Pour l'avocat de Kevin Cédric Bikao, Me Robert Bellefeuille, il s'agit d'une peine qui correspond à tous les critères enseignés par la Cour d'appel.« C'est un juge expérimenté qui a rendu cette sentence.Je n'ai réellement aucun commentaire à faire.C'est évident que le juge a voulu envoyer un message clair.» Un message clair PHOTO IVAHOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE © Kevin Cedric Bikao, lors de son arrestation à Laval en octobre 2006. LANCEMENT TOUS LES MATELAS PEUVENT ÊTRE ACHETÉS SÉPARÉMENT MATELAS SUR MESURE AUSSI DISPONIBLES Tous nos prix incluent les deux taxes payables et l'équivalent de la TPS et la TVQ en rabais.Sur modèles sélectionnés.Quantités limitées Voir détails en magasin.Photos à titre d'illustration seulement Valide du 1er au 31 juillet 2007 15MAGASINS Depuis 1986 PARFAIT POUR UN APPARTEMENT! FUTONS EURO-TOP VISCO ÉLASTIQUE TRANQUIL NIGHT 2 oreillers gratuits (valeur 200$) + Mouton gratuit MAXI-FERME MD Un seul matelas peut vous transporter en Suède.Têtes et pieds de lits 999$ ou 3162$ /MOIS NOUS PAYONS LA TPS ET LA TVQ ENS.GRAND FORMAT 699$ ou 2213$ /MOIS NOUS PAYONS LA TPS ET LA TVQ ENS.GRAND FORMAT 1349$ ou 4270$ /MOIS NOUS PAYONS LA TPS ET LA TVQ ENS.GRAND FORMAT Ens.Lit 1 place 849$ Ens.lit 2 places 949$ Ens.Très Grand Lit 1499$ Ens.Lit 1 place 549$ Ens.lit 2 places 649$ Ens.Très Grand Lit 1099$ Ens.Lit 1 place 1129$ Ens.lit 2 places 1279$ Ens.Très Grand Lit 1729$ Mouton gratuit Mouton gratuit Épargnez de 100$ à 575$ AHUNTSIC 1448 rue Fleury E.BLAINVILLE 757 boul.Curé-Labelle BROSSARD 8050 boul.Taschereau O.CHÂTEAUGUAY 152 boul.St-Jean Baptiste LACHENAIE 1313 Montée Masson LASALLE 1734 boul.Dollard LAVAL 1860 boul.le Corbusier MONTRÉAL 5164 avenue du Parc N.D.G.5201 rue Sherbrooke O.OUEST DE L'ÎLE 15 634 boul.Gouin O.REPENTIGNY 85 boul.Brien (à côté du Pacini) ST-EUSTACHE 117 boul.Arthur-Sauvé ST-JÉRÔME 30 rue Bélanger ST-LÉONARD 5836 boul.Métropolitain E.VAUDREUIL 980 av.Saint-Charles EURO-TOP - LATEX FERME OU MOELLEUX Service personnalisé Prix garantis Livraison gratuite Installation gratuite Nous ramassons votre vieux matelas mattcanada.com ACTUALITÉS MICHEL DOLBEC PRESSE CANADIENNE PARIS\u2014 Le premier ministre Charest estime que le«courantapassé»entre lui et le nouveau président français, Nicolas Sarkozy, auprès de qui il a défendu hier le projet d'un traité de libre-échange entre l'Europe et le Canada.Les deux hommes ont passé une heure et quart ensemble hier au palais de l'Élysée.Ils s'étaient déjà rencontrés dans le passé, en février notamment, lors d'une précédente visite de M.Charest à Paris.Mais M.Sarkozy n'avait pas encore succédé à Jacques Chirac, dont le premier ministre québécois était assez proche.Après cet entretien, le premier ministre québécois s'est rendu à l'hôtel Matignon, où il s'est entretenu avec son nouvel homologue, François Fillon.Selon Jean Charest, qui n'a pas prononcé le mot libre-échange, le président français accueille «très bien» l'idée d'établir une «nouvelle relation» entre le Canada et l'Europe.«D'autant plus, a dit le chef du gouvernement québécois, que le Québec et la France sont vraiment au coeur de cette relation.» Le premier ministre souhaite que les négociations s'ouvrent dans un an, lorsque la France présidera l'Union européenne.L'accord pourrait entrer en vigueur l'année suivante, donc dans deux ans, ce qui apparaît très ambitieux compte tenu de certaines réticences européennes.Mobilité de lamain d'oeuvre En attendant, Jean Charest a souhaité que la France et le Québec mettent le pied à l'étrier en négociant entre eux une entente sur la mobilité de la main-d'oeuvre.«J'ai proposé de créer un groupe de travail pour que nous puissions établir une entente globale sur la reconnaissance des compétences et favoriser la mobilité de la main-d'oeuvre et l'immigration, a expliqué M.Charest.À mes yeux, ça devrait être un élément d'un accord entre le Canada et l'Europe, mais on n'a pas besoin d'un accord pour commencer à discuter de ces choses-là.» Plus tard, le premier ministre québécois a précisé que cette éventuelle entente était «en lien» avec le traité de libre-échange mais qu'elle n'en était pas «dépendante».«Peu importe ce qui arrivera, on veut procéder à cette entente», a-t-il ajouté plus tard.Le dossier du contrat du métro de Montréal, accordé sans appel d'offres à Bombardier au détriment du géant français Alstom, a également été abordé.L'affaire, on le sait, a sérieusement irrité la France.Récemment encore, lors du salon du Bourget, Nicolas Sarkozy s'était plaint du protectionnisme québécois.À sa sortie de l'Elysée, Jean Charest a estimé qu'il était temps de «regarder en avant».«J'ai dit au président Sarkozy que les marchés publics allaient être inclus dans la négociation (d'une entente de libre-échange).À l'avenir, une question comme cellelà serait traitée directement par une entente formelle entre l'Europe et le Canada», a-t-il dit.L'ancien premier ministre français Jean-Pierre Raffarin, commissaire français pour les fêtes du 400e anniversaire de Québec, a pris part à la rencontre à l'Élysée.Il reverra le premier ministre Charest lundi pour faire le point sur le dossier.Après un week-end privé, M.Charest aura aussi des entretiens lundi avec la socialiste Ségolène Royal, puis avec le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner.Il s'envolera pour Munich mardi pour un court séjour de 48 heures.Hier, Jean Charest a par ailleurs confirmé que le premier ministre Fillon, reprenant le cours interrompu des «visites alternées», se rendra au Québec en juillet 2008.Le président Sarkozy a confirmé de son côté qu'il assistera au Sommet francophone qui marquera la fin des commémorations de la naissance de Québec.Charest défend auprès de Sarkozy le projet d'un traité de libre-échange PHOTO PHILIPPE WOJAZER, REUTERS Reçu à l'Élysée par Nicolas Sarkozy, Jean Charest a vanté l'idée d'une « nouvelle relation » entre le Canada et l'Europe.Notre texte La route dans le monde, publié hier en page A2, laissait croire que le Québec enregistre plus de morts sur les routes que plusieurs pays européens.Il n'en est rien.C'est le taux d'accidents mortels qui est plus élevé au Québec, soit 9,6 par 100 000 habitants, et non le nombre total de décès.PRÉCISION EN BREF La Légion d'honneur à Sylvain Lafrance Le vice-président de Radio- Canada, M.Sylvain Lafrance, s'est vu remettre hier les insignes de chevalier de la Légion d'honneur des mains de l'ambassadeur de France au Canada, M.Daniel Jouanneau.Originaire de Maniwaki, M.Lafrance s'est toujours démarqué par son leadership et ses convictions, a déclaré M.Jouanneau lors d'une courte cérémonie tenue à l'ambassade.Cette distinction reconnaît le travail de M.Lafrance au sein du service public et ses efforts pour le rayonnement du français et de la culture francophone, ainsi que son engagement envers les questions de diversité culturelle et de défense des identités, selon la Légion.- Le Droit Procédure d'appel contre Khadr Le Pentagone a annoncé hier qu'il avait fait appel de la décision d'un juge militaire de rejeter une poursuite contre le Canadien Omar Khadr, détenu à Guanatamo Bay et accusé d'avoir tué un soldat américain en Afghanistan.C'est la première fois que cette procédure d'appel est utilisée dans le cas d'un prisonnier de Guantanamo depuis que le Congrès l'a créée à la fin de 2006.Deux détenus, dont M.Khadr, avaient vu leur procès devant un juge militaire annulé parce qu'ils n'avaient pas été identifiés comme des combattants ennemis « illégaux ».- AP EACL: Ottawa dément Ottawa a démenti hier négocier avec le géant américain General Electric (GE) la vente d'une part minoritaire de la société d'État Énergie atomique du Canada (EACL), contrairement à ce qu'affirmait un quotidien de Toronto.Citant des sources non identifiées, le Toronto Star affirmait que le ministre canadien des Ressources naturelles, Gary Lunn, avait pris l'initiative de ces discussions en vue de nouer un nouveau partenariat pour EACL d'ici la fin de l'année.« Des groupes nous manifestent de temps à autre leur intérêt pour EACL, comme cela était le cas avec les gouvernements précédents, a précisé le ministre.Il n'y a rien de surprenant dans cela compte tenu de la convergence de l'industrie nucléaire dans le monde et des nombreux partenariats et acquisitions qui s'y produisent.» - AFP Offres portant uniquement sur la location au détail des Mazda3 GX (D4XS57AA00), des Mazda3 Sport GS (D5SD57AA00) et des Mazda5 GS (E6SD57AA00) neufs de base.Comptant initial ou échange équivalent et premier versement mensuel exigés.Aucun comptant initial requis: Mazda3 GX pour l'offre à 239$ par mois; Mazda3 Sport GS pour l'offre à 275$ et Mazda5 GS pour l'offre à 285$ par mois.Aucun dépôt de sécurité requis.Sur approbation du crédit.Limite de 20 000 km par année.Frais de 12¢ le km additionnel à la fin du terme.Location avec limite de 25 000 km par année disponible.Immatriculation, assurances, taxes et frais d'inscription au RDPRM en sus.\u2020 Financement à l'achat aux particuliers de 1,9% jusqu'à 60 mois sur les Mazda3 berline et les Mazda3 Sport 2007 neuves.Financement consenti par l'entremise de la Banque Scotia.Sur approbation du crédit.Autres taux et termes de financement disponibles.Les modèles illustrés le sont à titre indicatif seulement en ce qu'ils peuvent comporter des équipements optionnels non-inclus dans les prix mentionnés.Les stocks peuvent varier selon les concessionnaires.Un échange peut être nécessaire entre concessionnaires.Les concessionnaires peuvent louer à prix inférieur.Voir un concessionnaire participant pour les détails.Aucune combinaison d'offres possible.Offres d'une durée limitée à compter du 7 juillet 2007.Pour un concessionnaire près de chez vous, visitez le www.mazda.ca ou téléphonez au 1-800-263-4680.DES KILOMÈTRES ET DES KILOMÈTRES DE VACANCES.vroum-vroum Mazda3 Sport GT illustrée Mazda3 GS illustrée OBTENEZ 1,9% DE FINANCEMENT À L'ACHAT JUSQU'À 60 MOIS\u2020 LOUEZ À PARTIR DE 239$ PAR MOIS, POUR 48 MOIS TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS LOUEZ À PARTIR DE 179$ PAR MOIS, POUR 48 MOIS TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS COMPTANT INITIAL DE 2595$ 0 $ DÉPÔT DE SÉCURITÉ 0 $ COMPTANT INITIAL GX 2007 Maintenant de série : freins antiblocage et six coussins de sécurité.PREMIÈRE DE CLASSE DE SA CATÉGORIE Pour une 4e année consécutive Le Guide de l'auto 2007 SPORT GS 2007 OBTENEZ - OU - LOUEZ À PARTIR DE 225$ PAR MOIS, POUR 48 MOIS TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS COMPTANT INITIAL DE 2595$ - OU - - OU - 0 $ DÉPÔT DE SÉCURITÉ LOUEZ À PARTIR DE 275$ PAR MOIS, POUR 48 MOIS TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS - OU - 0 $ COMPTANT INITIAL Maintenant de série : freins antiblocage et six coussins de sécurité.PREMIÈRE DE CLASSE DE SA CATÉGORIE Pour une 4e année consécutive Le Guide de l'auto 2007 GS 2007 LOUEZ À PARTIR DE 229$ PAR MOIS, POUR 48 MOIS TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS COMPTANT INITIAL DE 2595$ 0 $ DÉPÔT DE SÉCURITÉ LOUEZ À PARTIR DE 285$ PAR MOIS, POUR 48 MOIS TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS - OU - 0 $ COMPTANT INITIAL Mazda5 GT illustré DE FINANCEMENT À L'ACHAT JUSQU'À 60 MOIS\u2020 1,9% TITRE MÉRITÉ L'an dernier, Le Guide de l'auto 2006 décernait à la Mazda5 le titre de véhicule de l'année.cette dernière est une remarquable voiture.Le Guide de l'auto 2007 3495102A MONDE Les nouvelles internationales en continu sur cyberpresse.ca/monde LE TOUR DU GLOBE GRANDE-BRETAGNE Un suspect des attentats manqués inculpé L'un des huit suspects interpellés après les attentats manqués de Londres et Glasgow, le médecin irakien Bilal Abdulla, a été inculpé hier soir pour avoir «comploté en vue de provoquer des explosions ».Il risque la prison à vie et sera présenté ce matin devant un tribunal pénal du centre de Londres, a précisé le parquet.Bilal Abdulla, âgé de 27 ans, était le passager de la jeep qui s'est encastrée le 30 juin dans le terminal de l'aéroport de Glasgow.D'autres personnes en lien avec les attentats demeurent en détention, dans l'attente d'une décision sur leur éventuelle inculpation.\u2014AFP ÉTATS-UNIS Destituer Bush et Cheney Près de la moitié des Américains souhaitent la destitution du président George W.Bush, et ils sont encore plus nombreux à vouloir la destitution du vice-président Dick Cheney.Selon un sondage réalisé par l'institut ARG, 45% des Américains sont prêts à soutenir la Chambre des représentants en cas de procédure de destitution contre leur président.Si la destitution concernait Cheney, 54% des Américains soutiendraient cette action.Seuls 40% s'y opposeraient.Par ailleurs, 92% des personnes interrogées lors d'un sondage effectué pour le magazine Newsweek affirment être disposées à voter pour un candidat noir à la présidence, et 86%se disent prêtes à être gouvernées par une femme.\u2014AFP PAKISTAN Les irréductibles de la Mosquée rouge résistent Deux violentes explosions et des tirs d'armes automatiques ont retenti hier soir après trois jours de siège près de la Mosquée rouge d'Islamabad, alors qu'un des responsables venait de faire le serment de mourir en martyr plutôt que de se rendre.Des véhicules blindés et des soldats se dirigeaient vers la mosquée, où étaient encore retranchés des étudiants islamistes, mais les responsables des forces de sécurité ont démenti tout assaut contre le bâtiment.Le chef des islamistes qui s'y terrent, Abdul Rashid Ghazi, a assuré préférer la mort à la reddition.\u2014AFP MAROC Menace grave d'acte terroriste Le Maroc a décidé de relever au «niveau maximum le seuil d'alerte face à la menace terroriste », a annoncé le ministère de l'Intérieur.Cette décision a été prise pour contrer «l'actuelle menace terroriste avérée contre notre pays sur la base de renseignements fiables», a indiqué un communiqué du Ministère publié à l'issue d'une réunion à laquelle ont participé tous les responsables marocains chargés de la sécurité.Selon le Ministère, l'initiative fait suite à une «menace grave d'acte terroriste et exige des organes (de sécurité) une mobilisation extrême».\u2014AFP GRANDE-BRETAGNE William renoue avec Kate Le prince William, fils aîné du prince Charles et de Diana, aurait renoué avec sa petite amie Kate Middleton 12 semaines après leur rupture, selon The Sun.«Ils ont maintenant parlé de tous leurs problèmes et sont plus proches que jamais », a déclaré une source anonyme au quotidien, qui avait annoncé la rupture des deux jeunes gens âgés de 25 ans.Clarence House, la résidence officielle du prince Charles, n'a pas voulu commenter «la vie privée» de William, deuxième dans l'ordre d'accession au trône d'Angleterre.\u2014AFP PAKISTAN Musharraf visé par un tir ?Un tir d'arme automatique s'est fait entendre hier peu après le décollage de l'avion du président pakistanais, Pervez Musharraf, d'une base militaire.Des responsables ont fait des déclarations contradictoires à ce sujet.Certains ont affirmé que l'appareil était visé, d'autres ont nié.L'avion n'a pas été touché et le général Musharraf, qui a déjà échappé à plusieurs tentatives d'assassinat liées au réseau terroriste Al-Qaeda, n'aurait pas été mis en danger.\u2014AFP PHOTO TOBY MELVILLE, REUTERS Kate Middleton, à gauche, assistait à un match de tennis lors du récent tournoi de Wimbledon, à Londres.OLIVIER UBERTALLI COLLABORATION SPÉCIALE BUENOS AIRES\u2014 On la compare volontiers à l'Américaine Hillary Clinton: comme l'épouse de Bill Clinton, l'Argentine Cristina Fernández de Kirchner est avocate, sénatrice et femme de président.Bientôt, sonparcours fera peut-être plutôt penser à Michelle Bachelet: moins de deux ans après l'élection de la première présidente au Chili, Cristina Kirchner pourrait en effet devenir la première présidente de l'Argentine, en octobre.Elle vient de lancer sa candidature en lieu et place de son mari, Néstor Kirchner, chef d'État depuis 2003, qui renonce ainsi à briguer un second mandat.Et si l'on en croit les sondages, la sénatrice de 54 ans, mère de deux enfants, Florencia et Máximo, a toutes les chances d'emporter la présidence.Dès lundi, les affiches de campagne ont commencé à fleurir sur les artères principales de la capitale, Buenos Aires.Tout était prêt même si Néstor Kirchner s'amusait depuis des mois à entretenir un faux suspense sur la candidature présidentielle d'un «pingouin» (lui) ou d'une «pingouine» (elle), en référence aux palmipèdes de Santa Cruz, la province de Patagonie où le couple a régné pendant plusieurs années.Mais pourquoi l'actuel président renonce-t-il à briguer un second mandat alors qu'il demeure encore très populaire auprès des Argentins?Au pays du tango, les experts politiques s'arrachent encore les cheveux pour tenter de comprendre ! Dans les couloirs de la Casa Rosada, le palais présidentiel, on murmure que Kirchner (Néstor) rêverait de gouverner deux décennies d'affilée en échangeant le poste suprême avec Kirchner (Cristina) tous les quatre ans\u2026 Rêve népotique, ou comment tordre le cou à la Constitution argentine, qui interdit plus de deux mandats successifs ! L'intéressé évoque en privé «l'usure du pouvoir» et interroge en public: «Et pourquoi pas une femme pour approfondir le changement et la transformation du pays?» D'autant que si son épouse conquiert la présidence pour la période 2007- 2011, Néstor Kirchner souhaiterait diriger un parti péroniste de centre gauche, tel un François Hollande à la tête du parti socialiste en France.Mais la similitude s'arrête là, car Cristina et Néstor restent mariés et unis dans la conquête du pouvoir.Depuis qu'elle l'a croisé en 1974 dans les rangs des jeunesses péronistes de l'Université de droit, le couple forme une association de pouvoir dévastatrice.Le parfait «power couple» argentin.Prenez trois dates et fusionnez leurs CV: maire et députée en 1989, gouverneur et sénatrice de la province de Santa Cruz en 1995, président de l'Argentine et sénatrice de Buenos Aires en 2005.Côté fortune, le cabinet d'avocats des Kirchner a prospéré, en particulier durant la dictature (1976- 1983), en récupérant une vingtaine de propriétés de débiteurs insolvables.Si le couple Kirchner réussit son pari en octobre, il inscrira son nom dans la grande tradition des «mariages politiques ».Un classique argentin qui a débuté dans les années 50 avec le président Juan Domingo Péron, dont la deuxième femme, Eva Péron, joua un rôle social et politique gigantesque.La dernière femme au pouvoir, elle, a laissé un mauvais souvenir aux Argentins : Isabel Péron, troisième femme du général, devint présidente en 1974 après la mort de son vieux mari, en sa seule qualité d'épouse-vice-présidente.Cette ancienne danseuse eut si peu de pouvoir que les militaires la chassèrent en mars 1976, instaurant une des pires dictatures d'Amérique latine.Sur les traces de Hillary Clinton La femme du président de l'Argentine est candidate pour lui succéder CRISTINA KIRCHNER EN SEPT DATES > 19 février 1953: naissance de Cristina Elisabeth Fernandez > 9 mai 1975: mariage civil avec Néstor Kirchner > Juillet 1976: après l'arrivée de la dictature militaire, le jeune couple fuit vers le sud à Santa Cruz, la province natale de Néstor > 1989: premier mandat de députée provinciale de Santa Cruz > 1997: élue députée nationale pour la province de Santa Cruz > Depuis décembre 2005: sénatrice de la province de Buenos Aires > Juillet 2007: candidate à la présidence de l'Argentine PHOTO JUAN MABROMATA, ARCHIVES AFP On compare Cristina Kirchner à Hillary Clinton, mais bientôt, son parcours fera peut-être plutôt penser à Michelle Bachelet.BENOIT FAIVELEY COLLABORATION SPÉCIALE À Gaza et en Cisjordanie, les enfants palestiniens se réveillent dorénavant sans l'émission télévisée qui leur était destinée depuis trois mois, mettant en vedette un Mickey islamiste.Dans un décor aux couleurs pastel et au mobilier enfantin, Les pionniers de demain racontait l'histoire d'une petite fille, Saraa, portant le voile islamique, et de son ami prénommé Farfour (papillon en arabe), un personnage costumé aux faux airs de Mickey Mouse.Voilà trois mois que ces émissions enregistrées dans la bande de Gaza étaient diffusées dans tous les Territoires palestiniens sur la chaîne Al-Aqsa, appartenant au Hamas.Le dernier épisode a été diffusé le 29 juin.Pour clore la saison, un personnage jouant un Israélien essaie d'acheter les terres de Farfour.Ce dernier refuse catégoriquement et se fait battre à mort par l'agent israélien.D'un air impassible, Saraa déclare à l'antenne que «Farfour est mort en martyr voulant défendre son pays, dans les mains des criminels et meurtriers d'enfants innocents».L'émission avait créé la polémique.Dans des épisodes toujours très décriés, le personnage de Farfour, en plus de prodiguer des conseils à l'intention des élèves palestiniens, les exhortant par exemple à ne pas plagier, expliquait aussi pourquoi les enfants «devaient combattre l'ennemi sioniste» et «pourquoi le monde de demain sera soumis à la loi islamique».Au début de la très courte saison des Pionniers de demain, Farfour avançait que les enfants «restaureront la gloire de cette nation, allaient libérer la mosquée Al-Aqsa, libèreront aussi les pays musulmans envahis par des meurtriers».Pour les épisodes suivants, le ton était donné.Et il est très vite allé crescendo.Lors des affrontements interpalestiniens entre les forces armées du Hamas et celles du Fatah, Farfour a mimé à l'antenne le tir d'un fusil-mitrailleur et a chantonné sur un air guilleret : «C'est le temps de la mort».Au cours de l'émission, des enfants téléphonaient et n'hésitaient pas à donner leur point de vue sur la situation qui règne dans les Territoires palestiniens.Des propos violents, virulents et très souvent antisémites.Du côté du gouvernement palestinien, le ministre de l'Information, Mustapha Barghouti, s'était indigné, en mai dernier, qu'une telle émission soit vue tous les vendredis matins par des milliers d'enfants palestiniens.«Il est malheureux d'utiliser un programme pour enfants pour faire passer un message politique», avait-il déclaré.Avec la libération du journaliste Alan Johnston et en mettant un terme à la diffusion des Pionniers de demain, il semble ainsi que le parti islamiste Hamas cherche de plus en plus à se donner un gage de respectabilité vis-à-vis d'Israël et de la communauté internationale.Le Mickey islamiste est mort PHOTO AP/AL-AQSA TV L'émission Les pionniers de demain était diffusée depuis trois mois dans tous les Territoires palestiniens sur la chaîne Al-Aqsa, appartenant au Hamas.Ci-dessus, le controversé Farfour dans une image tirée de la télévision.QUIZ Testez vos connaissances sur l'actualité internationale de la semaine sur www.cyberpresse.ca/ international MONDE MARC THIBODEAU PARIS \u2014 Comme il l'avait promis, le président français Nicolas Sarkozy s'apprête à mettre un frein aux «parachutes dorés » par un projet de loi qui doit être débattu la semaine prochaine au Parlement.La question des indemnités de départ des dirigeants de grandes entreprises avait atterri avec fracas dans la campagne présidentielle en avril à la suite de l'annonce de l'octroi d'une somme de plus de 12 millions de dollars au directeur général sortant du consortium franco-allemand EADS, Noël Forgeard.La décision avait semé un vif émoi en France, puisqu'elle survenait quelques semaines à peine après que le fabricant d'Airbus, miné par de graves problèmes de production, eut annoncé la mise à pied de 10 000 employés.Tous les candidats étaient alors montés au front pour dénoncer les conditions de départ de l'administrateur congédié, parlant d'une décision «dégueulasse », de «provocation », voire de «scandale».Le leader d'extrême droite Jean-Marie Le Pen, jamais en manque de formules mordantes, a parlé de «gangstérisme mondain».Le Parti socialiste a réclamé pour sa part une loi rendant obligatoire la publication d'un rapport fixant une fourchette entre les rémunérations les plus basses et les plus hautes.Nicolas Sarkozy, qui parle régulièrement de sa volonté de «moraliser» le capitalisme - une expression qui fait sourciller la presse anglo-saxonne -, a carrément promis d'interdire les parachutes dorés.Le projet de loi à l'étude ne va pas si loin.Un «petit peu de moralisation» dans le versement des indemnités de départ ne «fera pas de mal», a déclaré cette semaine la ministre des Finances, Christine Lagarde, confirmant du coup l'approche plus timide adoptée par le gouvernement.Elle permet le maintien des indemnités de départ, mais les lie directement à la performance enregistrée par l'entreprise sous la gouverne du dirigeant concerné.Le conseil d'administration serait tenu d'établir d'emblée des critères d'évaluation - pouvant porter sur le cours boursier, les emplois créés ou les bénéfices générés - qui seraient utilisés au moment du départ du gestionnaire pour statuer sur la somme appropriée.La décision devrait ensuite être approuvée par l'assemblée des actionnaires.«Si on réussit, on est récompensé.Si on échoue, on est sanctionné », résumait il y a quelques jours Nicolas Sarkozy, qui insiste sur l'importance d'un resserrement dans ce domaine «pour réconcilier les Français avec l'entreprise ».Le MEDEF, principale organisation patronale française, accueille avec satisfaction le projet de loi.Sa présidente, Laurence Parisot, estime qu'il va «rendre les indemnités plus transparentes » tout en permettant à la France de «conserver sa compétitivité » dans le recrutement d'administrateurs de haut niveau.Durant la campagne, elle avait affirmé sur un ton nettement plus alarmiste que l'interdiction pure et simple des parachutes dorés pourrait mener au départ de sièges sociaux vers des pays moins interventionnistes.Même si elle parle d'une «avancée notable», l'Association des petits porteurs actifs (APPAC) se dit déçue que le gouvernement n'ait pas carrément interdit les parachutes dorés.«Un salarié qui ne fait pas un bon travail et qui est mis à pied ne part pas avec une prime», souligne son président, Didier Cornardeau.Cette pratique est d'autant plus répréhensible, selon lui, que la plupart des administrateurs de grandes entreprises qui sont mis à pied se trouvent rapidement de nouvelles positions bien rémunérées.La possibilité pour les grandes entreprises de déplacer leur siège social freine l'efficacité d'une loi nationale, souligne M.Cornardeau, qui plaide pour l'instauration de lois européennes à ce sujet.L'annonce cette semaine par la principale organisation patronale suisse de sa volonté d'interdire les parachutes dorés témoigne du fait que le dossier évolue au niveau du continent, dit-il.Bien qu'il estime que les États aient un rôle à jouer pour freiner les excès en matière de rémunération, le président de l'APPAC insiste surtout sur l'importance de la vigilance des petits actionnaires.«S'il se trouve face à un actionnariat dormant, le PDG va être tenté de s'en mettre plein les poches au moment du départ, conclut-il.C'est humain.» Les parachutes dorés bientôt limités Nicolas Sarkozy s'attaque aux indemnités de départ des patrons de grandes entreprises JACQUES LHUILLERY AGENCE FRANCE-PRESSE LAGOS\u2014 L'attente insoutenable se poursuivait hier à Port-Harcourt, dans le sud du Nigeria, pour les parents de la petite Britannique Margaret Hill kidnappée la veille, alors que la police nigériane et les autorités britanniques étaient mobilisées pour sa libération.«Les ravisseurs n'ont pas encore formulé de demande.Nous attendons de nouveaux développements », a indiqué à l'AFP la mère de la fillette de 3 ans, Oluchi Hill, très éprouvée.Dans un entretien à la BBC auparavant, Mme Hill, qui est nigériane, avait toutefois déclaré que les ravisseurs de sa fille - extirpée violemment par des hommes armés de la voiture qui la menait à son école -, avaient menacé de la tuer si le père de l'enfant ne prenait pas sa place.«Ils ont dit que je pouvais amenermon mari pour faire un échange avec le bébé» sinon «ils vont tuer Margaret», avait-elle ajouté.La maman de la fillette a précisé à la BBC qu'elle avait pu parler à sa fillette en pleurs.«Tout le monde essaie de nous aider à récupérer notre fille.Nous sommes reconnaissants à tous et demandons aux médias de nous laisser travailler avec ceux qui essaient de nous rendre notre fille rapidement», a déclaré la famille dans un communiqué.Le président nigérian, Umaru Yar'Adua, a appelé à la libération de la fillette et des autres otages, ainsi qu'à la «cessation de tous les actes de violence dans la région» du delta du Niger.«La prise d'otage n'est pas politique.C'est désormais criminel», a pour sa part estimé le chef de la police nigériane, Mike Okiro.ENFANT ENLEVÉE AU NIGERIA Les parents attendent les demandes des ravisseurs Nicolas Sarkozy, qui parle régulièrement de sa volonté de «moraliser » le capitalisme - une expression qui fait sourciller la presse anglosaxonne -, a carrément promis d'interdire les parachutes dorés.Les accidents de la route provoquent chaque année un nombre trop élevé de drames humains.Les statistiques révèlent que 80 % des accidents de la route mettent en cause le comportement humain et pourraient être évités.Pour votre sécurité et celle de votre famille, le gouvernement met en place six actions prioritaires.On est tous responsables de notre conduite Pour plus d'information : www.mtq.gouv.qc.ca Agir maintenant pour la sécurité des Québécoises et Québécois\u2026 La ministre des Transports, Julie Boulet Actions prioritaires Mesures plus sévères pour contrer la vitesse excessive.Mesures plus sévères pour contrer l'alcool au volant.Projet pilote de radars photographiques et de caméras aux feux rouges à certains endroits.Interdiction pour le conducteur d'utiliser un téléphone cellulaire (combiné) au volant d'un véhicule en mouvement.Introduction des limiteurs de vitesse à 105 km/h pour les camions lourds.Obligation pour les nouveaux conducteurs de suivre un cours de conduite et introduction de nouvelles mesures d'accès graduel au permis de conduire.Cesmesures entreront en vigueur progressivement au cours de 2007-2008.1.2.3.4.5.6.3495196A L'Association des concessionnaires Cadillac du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée, conditionnelles à l'approbation de crédit de GMAC, réservées aux particuliers et s'appliquant aux modèles neufs CTS 2007 (6DM69/R7A) et SRX 2007 (6EB26/R7B).Frais liés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits en sus et payables à la livraison.Les modèles illustrés comprennent certaines caractéristiques offertes en option à un coût additionnel.1.À la location, paiements mensuels basés sur un bail de 39 mois.Transport (1420$) et préparation inclus.Immatriculation, assurance et taxes en sus.Frais de 15¢ du km après 65000km.La première mensualité est exigible à la livraison.Dépôt de garantie de 0$.2.Selon la première éventualité.Détails sur la garantie limitée chez votre concessionnaire.3.Selon la première éventualité.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être combinées avec aucune autre offre ni aucun programme incitatif d'achat ou de location, à l'exception des programmes de La Carte GM et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut louer à prix moindre.Un échange entre concessionnaires peut être requis.Pour de plus amples renseignements, passez chez votre concessionnaire participant, composez le 1 888 446-2000 ou visitez gmcanada.com.Depuis 1902, Cadillac est un symbole de réussite pour des gens de tous les horizons qui cultivent le désir et la liberté d'atteindre leurs rêves.Et, sans cesser d'évoluer, nous sommes toujours restés fidèles à cet idéal.cadillac.gm.ca PRIVILÈGES CADILLAC Programme d'entretien prescrit sans frais de 4 ans ou 80 000km3 Abonnement d'un an au plan Orientation et dépannage d'On StarMD Garantie limitée de 160 000km ou 5 ans2 sur le groupe motopropulseur, transport de courtoisie et assistance routière CTS 2,8 L Moteur V6 VVT de 2,8L Boîte manuelle AISIN à 6 vitesses Sièges avant chauffants à réglage électrique en 8 sens côté conducteur Freins à disque avec ABS et fonction d'assistance au freinage d'urgence Antipatinage à toutes les vitesses avec interrupteur Transport et préparation inclus 456$ /mois1 Location 39 mois 0$ de comptant SRX AVEC TRANSMISSION INTÉGRALE Moteur V6 VVT de 3,6L développant 255HP Boîte automatique à 5 vitesses avec fonction manuelle Sièges avant chauffants en cuir à réglage électrique en 8 sens Antipatinage à toutes les vitesses avec interrupteur Freins à disque avec ABS Système de correction de la trajectoire Stabili TrakMC Toit ouvrant Ultra ViewMC Transport et préparation inclus 659$ /mois1 Location 39 mois 0$ de comptant 3478150A ACTUALITÉS PAUL JOURNET COLLABORATION SPÉCIALE C'était une bonne journée hier pour être un fan des Barres Blanches.Le duo a donné deux concerts à Montréal.Un officiel, au Centre Bell à 20 h.Et un surprise, à 15h40 au Régiment Black Watch du 2067, rue de Bleury.Depuis quelques temps, Jack et Meg White s'amusent à surprendre avec de tels concerts imprévus.L'équipe de GEG, qui produisait le concert au Centre Bell, s'attendait donc à recevoir un appel hier matin.Leur téléphone a sonné à 10 h.On leur demande une pet ite sal le, idéalement un musée.Essai infructueux au Musée Mc Cord.Puis Dominic de GEG a un flash.Icky Thump, le dernier disque des Stripes, contient beaucoup de cornemuse.Il communique donc avec Brent Schaus, un ami qui en joue pour le Régiment Black Watch de la réserve des Forces canadiennes.Schaus lui suggère la salle des officiers du régiment, une vieille salle remplie de souvenirs de guerre.10h30.Coup de fil à Black Watch.Le major Chris Phare finit par accorder gratuitement la permission.À 15h, les White Stripes y donneront donc un concert surprise gratuit.12 h 15.GEG informe les médias.Mais on leur interdit d'annoncer la nouvelle avant 14h50.Comme pour les autres concerts surprise de la tournée, les mordus peuvent seulement l'apprendre sur le forum de www.whitestripes.net, un site de fans.15 h 25.Une première vague de fans monte.La deuxième et dernière arrive 10 minutes plus tard.On compte environ 90 fans chanceux quand des cornemuses retentissent à 15h40.Coup d'oeil à droite dans l'escal ier.Brent Schaus et deux aut res joueurs de cornemuse, vêtus en tenue traditionnelle écossaise, gravissent les marches, avec derrière eux Jack et Meg dans leur cérémoniale tenue de rouge, noir et blanc.Le duo commence immédiatement à jouer.À environ 150 centimètres de la foule, avec pratiquement aucune sécurité.Cinq chansons seront offertes, avec en finale Icky Thump et Ball and Biscuit, juste avant que les joueurs de cornemuse et un percussionniste ne reprennent leur instrument pour escorter les Stripes hors de la salle.Superbe.Même dans ce décor archiint imiste, Jack White s'est limité à un timide « Hello, how are you ?» pour saluer la foule.Mais inutile d'en dire plus.Sa générosité parlait d'elle-même.À la fin du mini-concert , des t-shirts officiels étaient même vendus à seulement 5 $.Probablement le sixième du prix qu'ils coûtaient quelques heures plus tard au Centre Bell.On vous reparle de ce concert officiel demain.THE WHITE STRIPES Autopsie d'un concert surprise RICHARD HÉTU COLLABORATION SPÉCIALE NEW YORK \u2014 Tout en annonça nt un concert surprise à Washington, Al Gore a répondu hier aux critiques de son événement musical international Live Earth, dont l'objectif est de réunir deux milliards de spectateurs, via l'internet et la télévision, et de convaincre le monde de s'engager pour de bon dans le combat contre le réchauffement climatique.« Ce n'est pas une blague, Harry, a dit l'ancien vice-président des États-Unis au coanimateur de l'émission matinale de la chaîne de télévision CBS.Le pôle Nord fond.Au pôle Sud, une région grande comme la Californie est en train de disparaître.Les scientifiques le crient sur tous les toits : la situation est critique.» Or, selon la vedette du documentaire Une vérité qui dérange, ce message tombe encore dans l'oreille d'un trop grand nombre de sourds, y compris les occupants actuels de la Maison-Blanche.« Vous ne pensez pas que Dick Cheney et George Bush vont regarder ce concert, n'est-ce pas?» a demandé Harry Smith, le coanimateur du Early Show.« J'espère qu'ils le regarderont.Ils ont besoin d'entendre ce message », a répondu Gore en riant.« En fait, a-t-il poursuivi, les études démontrent que, si une majorité de personnes acceptent le fait que nous traversons une crise climatique, le sentiment d'urgence est encore loin de ce qu'il devrait être.» En répondant de la sorte, Al Gore s'adressait en particulier à Bob Geldof, un des organisateurs de Live Aid et Live 8, selon qui le public est déjà bien renseigné sur les menaces climatiques.Gore a également répondu à ceux qui voient les groupes de rock, avec leurs jets privés, leurs longues limousines et leurs gros VUS, comme des pollueurs et des hypocrites.« Plusieurs des groupes sont bien conscients de l'empreinte qu'ils laissent sur la planète, a dit Gore sur CBS.D'autres découvrent cette dimension, mais les normes que nous adopterons pour ces concerts auront un impact majeur sur l'industrie de la musique.» Mettant en vedette les chanteurs de country Garth Brooks et Trisha Yearwood, le concert de Washington aura lieu au Musée national des Indiens d'Amérique, situé sur le Mall, une vaste esplanade.L'autre concert en sol américain se déroulera au Giant Stadium, au New Jersey.Washington s'ajoute à la liste des concerts Al Gore défend Live Earth PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE Devant une poignée de fans, les White Stripes ont offert une performance surprise.Le duo commence immédiatement à jouer.À environ 150 centimètres de la foule, avec pratiquement aucune sécurité.VOIR AUTRES TEXTES EN PAGE 20 DU CAHIER ARTS ET SPECTACLES André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef FORUM REPRISE sergechapleau@lapresse.ca DROITS RÉSERVÉS nathalie.collard@lapresse.ca NATHALIE COLLARD Un vi s i teur ar r ive à Montréal par l'autoroute 40, di rect ion ouest .Arrivé à l'intersection de l'autoroute 25, on lui offre deux possibilités : à gauche, le pont-tunnel Louis-Hippolyte- La Fontaine.À droite : Hull / Ottawa.Aucune indication pour Montréal ou son centre-ville! Scénario semblable en provenance des États-Unis, via le poste douanier de Lacolle.En territoire américain, on annonce Montréal.Mais une fois sur le réseau routier québécois, il faut attendre Saint- Jean-sur-Richelieu avant qu'on nous indique à nouveau la direction de la métropole.À Montréal, ça laisse à désirer.À la sortie du métro Champ-de- Mars, par exemple, le touriste se trouve face à une colonne Astral plutôt discrète affichant un plan du quartier.Les abords du métro sont souvent jonchés de débris.Une affichette rouge et or en piètre état indique l'hôtel de ville et le Vieux-Montréal.Rappelons qu'avec le métro Place-d'Armes, le métro Champ-de-Mars est LA station du Vieux-Montréal, celle où descendent les touristes qui se dirigent vers la place Jacques- Cartier.Or les visiteurs, déboussolés, doivent s'en remettre à la politesse des usagers du métro pour trouver leur chemin.Les exemples de signalisations déficientes sont nombreux à Montréal et dans ses environs.Invisibles aux yeux de ceux qui connaissent bien la métropole, les pancartes offrent une information insuffisante aux touristes qui en sont à leur première visite.En janvier dernier, lors d'une sor tie t rès médiatisée pour dénoncer la saleté de la Ville, le Pdg de Tourisme Montréal, Charles Lapointe, avait critiqué au passage la pauvre qualité de la signalisation touristique.Six mois ont passé, l'été bat son plein mais rien n'a changé.Nous ne sommes pas les seuls à déplorer le peu d'attention portée au dossier crucial de la signalisation, dossier qui concerne aussi bien le gouvernement provincial que municipal.Au cours des dernières années, plusieurs rapports et mémoires ont insisté sur ce facteur primordial pour toute ville désireuse d'attirer des touristes ainsi que des congrès et des événements d'envergure.Que ce soit la Société du Palais des congrès, qui déplorait la signalisation à la sortie de l'aéroport Pierre-Elliott- Trudeau, ou encore l'Université Mcgill, qui proposait que les universités soient annoncées sur les pancartes routières comme c'est le cas aux États-Unis, il y a beaucoup à faire pour améliorer la situation.À commencer par une refonte des petites affiches bleues qui semblent être tombées dans l'oubli.Il faut s'assurer que ces indications mènent le visiteur à bon port.À l'heure actuelle, ce dernier est souvent abandonné en plein parcours.Un exemple: boulevard René-Lévesque, face au Complexe desjardins, une de ces pancartes indique à l'automobiliste qu'il doit tourner à droite sur Jeanne-Mance pour se rendre au mont Royal.Mais une fois au pied de la montagne, avenue du Parc, plus rien.Il faudrait ajouter une autre pancarte pour indiquer le stationnement et le chalet de la montagne, un des plus beaux points d'observation de la ville.Le maire a promis au Pdg de Tourisme Montréal que le problème serait réglé d'ici la fin de l'année.Il lui reste donc six mois pour remplir sa promesse.Montréal devrait également se doter d'une carte officielle de la Ville semblable à la célèbre carte de Paris commanditée par Les galeries Lafayette.Comme nous possédons beaucoup moins de lieux historiques que la Ville lumière, pourquoi ne pas y indiquer les lieux de design qui valent le détour (tirés de la liste de gagnants du concours Créativité Montréal)?Après tout, Montréal n'est-elle pas devenue une ville de design selon l'UNESCO?Cette carte pourrait être distribuée partout: aéroport, hôtels, comptoirs d'information touristique, métro\u2026 et deviendrait un outil de repérage incontournable.Il y a également un effort à faire du côté des taxis qui devraient tous être équipés d'une carte numérisée de la ville fixée au dossier du chauffeur.Trop cher ?Une carte plastifiée serait déjà un bon début.Bref, il est urgent que le ministère des Transports, la Ville de Montréal et chacune des agglomérations coordonnent leurs actions et leurs efforts pour rendre notre ville plus conviviale.Notre crédibilité en tant que destination touristique en dépend.Un GPS, S.V.P! ÉDITORIAL Les exemples de signalisations déficientes sont nombreux à Montréal et dans ses environs.PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE© Pancartes en piètre état au métro Champ-de-Mars.PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE© Signalisation à l'angle de la 40et de la 25.Montréal, c'est dans quelle direction?BILL DURODIÉ L'auteur enseigne dans les domaines du risque et de la sécurité à l'Université Cranfield, composante de la Defence Academy of the United Kingdom, et est chercheur au programme de sécurité internationale de Chatham House.Le nouveau premier ministre britannique, gordon Brown, et sa nouvelle ministre de l'Intérieur, Jacqui Smith, ont subi leur baptême de feu la semaine dernière.Moins de 24 heures après avoir assumé leurs fonctions, ils ont dû affronter les retombées de deux tentatives d'attentat à la voiture piégée à Londres suivies d'un incident similaire le lendemain à glasgow.En dépit de leurs prestations musclées devant les médias, où ils ont affirmé que la nation ne serait pas intimidée et que les citoyens ne renonceraient pas sous la menace à leurs activités quotidiennes, la véritable réponse du gouvernement semble moins cohérente et moins résolue.Suivant les conseils du Centre conjoint d'analyse du terrorisme, la cote d'alerte pour les actes terroristes provenant de l'étranger a été haussée de «sévère» à «critique» pour une période de trois jours.Cela laissait entendre qu'une attaque additionnelle n'était pas seulement «hautement probable ».Elle était jugée «imminente ».de fait, un système d'alerte mis en place depuis près d'un an venait d'être utilisé à des fins politiques - pour calmer l'inquiétude publique et détourner le blâme advenant un nouvel incident - et non comme un avertissement fondé sur des renseignements spécifiques.Peut-on alors imaginer le jour où on le réglera à «faible» ?Conséquence inévitable: une série de fausses alertes a perturbé divers aéroports du Royaume- Uni et le métro de Londres.Ces fausses alertes minent la volonté de résistance bien plus que de véritables attentats terroristes.de fait, le public sait déjà et accepte qu'il soit impossible de garantir une sécurité complète.gordon Brown a aussi eu droit à des éloges pour son insistance sur le recours à des mesures de sécurité plus douces, par exemple le besoin de rallier «coeurs et esprits».Mais il faudra de la substance pour y arriver.Nous savons qui nous affrontons, mais à quoi au juste sert la grande- Bretagne au 21e siècle ?Vision claire Sans vision claire de l'avenir, sans projet au sein duquel les gens peuvent s'engager, cette démarche ne passera probablement pas l'étape de l'aspiration.Le faible nombre de nihilistes violents dans notre pays s'alimente à même des couches plus larges de la société - Blancs et Noirs - où les vies manquent de sens et de finalité.Loin d'être des anti-impérialistes traditionnels, ces terroristes puisent dans une puissante mixture de conservatisme social et d'anticonsumérisme radical.Ainsi, plutôt que de cibler le gouvernement, les terroristes ont maintenant dans leur mire des jeunes femmes dans des boîtes de nuit ou des gens ordinaires en vacances.Il serait préférable de situer ces attentats gratuits dans le contexte d'un débat plus large sur la décadence et la dégénérescence occidentales, et non dans celui d'un simple débat religieux.L'islam est leur cadre bien plus que leur motif.Voilà pourquoi des visages blancs ont commencé à poindre sur les radars du contreterrorisme.Nous ne devrions pas nous surprendre que certains soient des professionnels intelligents.Le terroriste a, plus que l'ensemble de la population, la chance d'être issu de la classe moyenne et d'avoir une éducation supérieure.Aucun filtre n'empêcherait ces personnes de passer.Après tout, dans une société libre, nous pouvons tous changer d'idée.de tels individus ne peuvent miner nos sociétés - à moins que nous les autorisions à le faire par la faiblesse de nos réponses.Quand le premier ministre parle de défendre «nos valeurs» ou notre «mode de vie», on doit lui demander ce que vient faire làdedans la détention sans accusation pendant trois mois.Nous qui valorisons la liberté et la démocratie, nous devons poser des questions gênantes.Nous devons demander pourquoi nos libertés semblent être sapées sur une base quasi quotidienne - les incidents londoniens sont survenus le jour où il est devenu interdit de fumer dans les lieux publics - tandis qu'une majorité de jeunes ne se donnent même pas la peine de voter.Les professionnels de la sécurité et des services d'urgence doivent pouvoir faire leur boulot, loin des regards du public et des médias, et nous devons faire le nôtre.En tant que citoyens, nous devrions notamment entamer un débat musclé sur le genre de société dans laquelle nous souhaitons vivre - pas seulement pour les musulmans mais pour nous tous.Jusqu'à un certain point, le nouveau premier ministre a fait des déclarations plus mesurées que son prédécesseur.Mais le temps est venu de passer de la parole aux actes.Plutôt que de vivre selon la maxime «deux précautions valent mieux qu'une », le temps n'est-il pas venu de rappeler à nos dirigeants cette autre maxime: «Qui ne risque rien n'a rien.» Il faut livrer la marchandise.Pourquoi ?Les Britanniques doivent se poser des questions sur la société dans laquelle ils veulent vivre Il serait préférable de situer ces attentats gratuits dans le contexte d'un débat plus large sur la décadence et la dégénérescence occidentales, et non dans celui d'un simple débat religieux.OPINION FORUM En trois jours, j'ai été témoin de trois incidents provoqués par les trous et les craques dans les rues et les trottoirs de Montréal.Pas des drames.Des petites histoires ordinaires, mais qui ne se seraient pas produites il y a une dizaine d'années.Je ne veux pas faire de grandes analyses là-dessus, nommer des coupables, réfléchir aux causes du problème, ou me lancer dans de longues considérations sur le contexte budgétaire.Non.Seulement réfléchir un peu à cette transformation de la réalité urbaine qui rend la vie dans nos villes un petit peu plus compliquée, un petit peu plus dangereuse.Le premier incident s'est produit il y a deux semaines, en début de soirée.Ma fille jouait dans la rue avec une petite amie en visite avec ses parents.La copine s'est pris le pied dans un nid-de-poule, un trou de trois ou quatre centimètres, d'une vingtaine de centimètres de diamètre, et elle s'est ouvert le genou.Son papa, au lieu de venir au restaurant comme prévu, a passé la soirée à Sainte-Justine, le temps qu'on gèle le genou, qu'on nettoie la plaie et qu'on la referme.Le lendemain, toujours sur notre bout de rue, une jeune femme qui passait le soir en vélo a fait une culbute quand sa roue avant s'est prise dans un autre trou.Une espèce de cuvette, imposante, un bon 12 centimètres de creux et 25 de large, que les automobilistes de la rue ont appris à éviter en zigzaguant, comme en Amérique latine.Je ne dis pas où j'habite, pour ne pas accabler inutilement l'administration de l'arrondissement, car je sais que c'est partout pareil.Mais depuis, quelqu'un a placé un cône orange dans le fond de cette cuvette.Personne ne sait s'il s'agit d'une intervention de la Ville ou l'initiative d'un citoyen tanné.Troisième incident, un jour plus tard : nous roulions en auto en famille dans le centre-ville quand nous avons vu une vieille dame étendue sur le trottoir.Je me suis arrêté pour lui porter secours.La vieille dame, une touriste, n'était pas blessée.Mais elle n'était pas capable de se relever après avoir chuté.Elle s'était enfargée dans une grosse craque du trottoir qu'elle était incapable de voir.J'ai dit que je ne ferais pas de grandes analyses.Mais la vérité, c'est que j'ai consacré des heures et des heures de réflexion aux trous et aux craques dans les rues.Parce que je fais du jogging.Mon circuit est carrément lunaire et il faut vraiment regarder par terre pour ne pas se planter.Et comme, en jogging, l'esprit vagabonde, j'ai beaucoup pensé à ces trous tout en courant.Le printemps dernier, il s'est passé quelque chose.Un employé de la Ville a encerclé les crevasses et les nid-de-poules les plus significatifs avec une bombe de peinture blanche.Ce qui était intriguant, c'est que plein de trous, pourtant pas mal plus costauds, avaient été oubliés par le graphitiste municipal.Je cherchais la logique: pourquoi avoir encerclé ce trou-ci et pas celui-là?Je n'ai jamais réussi à trouver le pattern.À mesure que les semaines passaient, les trous n'étaient toujours pas réparés, mais la peinture s'effaçait à vue d'oeil.Suspense: les gars de la voirie arriveraient-ils avant que la peinture disparaisse?Faudrait-il recommencer le complexe et mystérieux travail de sélection?En fin de compte, le gros du travail a été fait.La plupart des trous encerclés ont été bouchés.Mais pas tous! Il en reste.Encore un mystère.Y a-t-il une norme qui m'échappe?Ou une règle syndicale?Ou un mécanisme neurologique: il y a tellement de trous que le cerveau humain finit par ne plus les voir ?J'ai dit que je ne voulais pas critiquer qui que ce soit.Je voudrais donc plutôt faire des suggestions constructives.D'abord, pour la Ville.Il faudrait penser à une nouvelle signalisation pour indiquer le degré de difficulté des rues, leur niveau de dangerosité, un peu comme pour les pentes de ski: du vert pour les rues familiales sécuritaires, du bleu pour les rues comportant un niveau de dangerosité intermédiaire et du noir pour les expertes.De plus, on pourrait voir différents types de signalisation, comme un double losange pour indiquer qu'il ne faut pas emprunter la rue en vélo le soir.Ensuite, une initiative citoyenne.Soyons à la mode.Les Montréalais devraient toujours garder un peu d'asphalte pour boucher euxmêmes les nids-de-poule devant chez eux.Il y a bien sûr des risques.Qu'un zélé, à la Ville, flairant la mine d'or, force les citoyens à obtenir des permis d'asphaltage.Ou que les cols bleus n'apprécient pas et réagissent avec leur légendaire virilité.Histoire de trous VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca VOUS VOULEZ EXPRIMER VOTRE OPINION?forum@lapresse.ca Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.ABONNEMENT (514) 285-6911 ou 1 800 361-7453 cyberpresse.ca/abonnement DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 commentaires@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca PETITES ANNONCES (514) 987-8363 ou 1 866 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca PUBLICITÉ (514) 285-6931 POUR NOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 ALAIN DUBUC adubuc@lapresse.ca COLLABORATION SPÉCIALE J'ai consacré des heures de réflexion aux trous et aux craques dans les rues.Parce que je fais du jogging.CAMIL BOUCHARD Psychologue réputé pour ses recherches sur les enfants, l'auteur est député de Vachon à l'Assemblée nationale.Voici un extrait d'une allocution qu'il livre aujourd'hui dans le cadre du congrès de l'International Society for Adolescent Psychiatry and Psychology, à Montréal.Vous pourrez lire le texte complet de cette présentation sur cybepresse.ca/opinions.En tout respect pour celles et ceux qui pensent autrement, je vous propose que nous errons, peut-être lourdement, en traitant l'adolescence comme une transition, une transition qu'il nous faut endurer et dont il faut espérer qu'elle aboutisse enfin quelque part, sans trop de casse.Depuis 1991, depuis la publication d'Un Québec fou de ses enfants, j'ai entendu des dizaines de fois, sinon des centaines, l'affirmation selon laquelle nos enfants sont précieux parce qu'ils sont notre avenir, notre futur.Et à chaque fois, j'ai dû réprimer une immense envie de crier : «Fichez-moi la paix avec ça ! Les enfants ne sont pas la richesse de demain.Ils sont là, maintenant, et ils ont des droits ici et maintenant, et le bien-être de leur enfance, le bonheur de leur enfance ne leur donnent pas rendez-vous autrement que maintenant!» Il en va de même pour nos adolescents.Pendant que nous pensons à eux comme s'ils étaient en transition, nous nous les représentons ailleurs, vers autre chose, ils nous échappent.Nous regardons ailleurs, nous les espérons ailleurs, alors qu'ils sont là aujourd'hui en train de développer, en pratiquant tant bien que mal, leur citoyenneté civique, leur citoyenneté politique et leur citoyenneté sociale.Et s'ils ne sont pas en train de pratiquer leur citoyenneté, la faute nous en revient.Ils ne sont ni en incubateur, ni en itinérance, ni dans une espèce d'antichambre de leur citoyenneté, mais là, présents, actifs à nos côtés, dans nos communautés, dans nos institutions.Les lumières de la vie Pourquoi tout ce chichi autour de la crise transitoire de l'adolescence ?Pourquoi n'y voyons-nous pas plutôt les années lumières de la vie?Je vois l'adolescence comme les années d'une formidable cohabitation des contraires, comme durant les années Lumières, ces années du XVIIIe hésitantes entre le modèle humain du «bon sauvage» et de «l'homme civilisé », ces années fécondes de débats, de tensions, de liberté d'esprit, de responsabilité durant lesquelles tous et chacun étaient invités au courage de se définir soimême.Ces années de vertige.Des années où il n'y eut , pour ainsi dire, qu'un seul interdit : celui d'interdire.Des années où le dogme, l'autorité épiscopale, la royauté, la certitude prescrite, les normes rigides auront été mises en cause et mises au banc.Des années d'adolescence.(.) Les années Lumières auront été l'adolescence de la civilisation moderne comme l'adolescence est les années Lumières de la vie.Devons-nous craindre ces années, les harnacher, les contraindre, les tolérer, les ignorer, les guérir ou au contraire les chérir, les enrichir, les alimenter, en reconnaître la force et mettre cette force à contribution dans la construction d'une société plus juste, plus égalitaire, plus riche et plus heureuse ?(.) Les problèmes des adolescents sont réels et j'apprécie les efforts que nos institutions déploient pour en réduire à la fois l'intensité et la fréquence.Et cela dans un contexte, au Québec en tous les cas, de manque de ressources évident.Alors que selon des études épidémiologiques québécoises le taux d'adolescents éprouvant des difficultés d'adaptation ou des problèmes de santé mentale se situerait autour de 17%, moins du tiers de ces adolescents ont accès à des services d'aide.Il y a manifestement là un premier défi très important à relever pour arriver à offrir à ces adolescents des services d'aide qui arrivent tôt dans la manifestation de leur malaise ou de leur problème.Cela dit, il nous manque, je crois, une approche résolument axée sur le développement qui reconnaît la capacité des adolescents de se prendre en main si on leur en fournit les occasions, si les communautés se mobilisent autour de cette capacité et si nos actions mettent l'accent sur l'acquisition d'habiletés, de compétences, et sur leur participation appréciée, voire indispensable à la vie de la communauté.(.) Nous errons ! Pourquoi tout ce chichi autour de la crise transitoire de l'adolescence?Pourquoi n'y voyons-nous pas plutôt les années Lumières de la vie ?(.) Le 5 avril 1995, à Beaconsfield, une banlieue cossue de l'ouest de Montréal, trois adolescents - de 13, 14 et 15 ans - exécutaient en pleine nuit Frank Toope, pasteur anglican de 70 ans, et sa compagne Jocelyn, 75 ans.À coups de bâton de baseball.Bêtement.Cruellement.Gratuitement.Tout le Québec en était consterné.Les journaux du lendemain regorgeaient de statistiques illustrant l'augmentation importante de crimes violents chez les jeunes (sans faire pour autant état de la même augmentation chez les adultes) durant les 10 années antérieures et de demandes des lecteurs pour durcir la loi envers les mineurs.Deux mois après l'événement, les députés de la région, Geoff Kelley et Russ William (formidables animateurs de leur communauté et, je l'appris plus tard une fois élu à l'Assemblée nationale, redoutables adversaires politiques) m'invitaient à rencontrer des gens de cette municipalité, question de faire le post-mortem et de voir comment la communauté pouvait arriver à s'en remettre et à se mobiliser.Ils m'avaient dit qu'il y aurait entre 30 et 40 personnes.C'était sans compter sur l'effet du choc créé par l'événement : il s'en trouvait plutôt entre 400 et 500.Mais il y avait plus que cela : autour de la salle se dressaient des tables, des kiosques de tout ce que la communauté comptait de ressources tant au niveau des loisirs qu'au niveau des services sociaux, religieux ou scolaires.Certainement entre 25 et 30 de ces groupes.La communauté était déjà en mode de mobilisation.Mon travail était fait.Ce soir-là, un collègue psychologue, clinicien réputé de l'adolescence en perdition, entreprit d'expliquer ce qui s'était passé le soir du drame.L'essentiel de son discours tenait à ce que l'incident relevait d'un pur cas de psychopathie fusionnelle de groupe.Un cas rare de folie à trois dont on n'était pas près de revivre la répétition, tentait-il de persuader la foule polie.Témoignages Puis vinrent les jeunes.J'ai encore en mémoire les très nombreux témoignages de ces adolescentes et de ces adolescents se présentant au micro et venant affirmer devant tout le monde comment les services, les organisations bénévoles de leur communauté les avaient aidés dans leur développement.Et invitant la communauté à soutenir ces organisations, à les aider davantage.Un plaidoyer vibrant en faveur d'une communauté vibrante.Devinez qui entre les experts et les jeunes ont fait le plus de bien aux personnes présentes ce soir-là.Devant une communauté qui se culpabilisait, et devant un expert qui s'affairait à la déculpabiliser en ramenant l'événement à ses composantes psychopathologiques, les jeunes indiquaient éloquemment et clairement comment la communauté devait, malgré ce drame, continuer à faire ce qu'elle avait entrepris de faire depuis des décennies : les accompagner dans leur développement, et faire mieux encore.Après ces témoignages, d'autres venant ceux-là des adultes engagés dans leur communauté, traduisaient une volonté de mieux faire le monitoring de leurs jeunes, de mieux identifier les plus vulnérables et de mieux encadrer et soutenir leurs adolescents.Cette communauté avait été successivement ébranlée par ses jeunes, et mobilisée par ses jeunes.Je n'ai jamais oublié cette soirée et la force que peut représenter l'implication des jeunes dans la solution des problèmes de leur environnement.Depuis, je n'ai eu de cesse de noter la présence souvent vibrante et percutante des adolescents dans nos milieux de vie.Une présence vibrante et percutante Alors que selon des études épidémiologiques québécoises le taux d'adolescent éprouvant des difficultés d'adaptation ou des problèmes de santé mentale se situerait autour de 17%, moins du tiers de ces adolescents ont accès à des services d'aide.PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE© Les adolescents ne sont ni en incubateur, ni en itinérance, ni dans une espèce d'antichambre de leur citoyenneté, mais là, présents, actifs à nos côtés, dans nos communautés, dans nos institutions. Pour le spa Entourage le rabais est déjà inclus.Voir détails en magasin.- Offre valide pour un temps limité ou jusqu'à épuisement des stocks, voir détails en magasin.Cette promotion ne peut être jumelée à aucune autre.Les produits et promotions peuvent varier d'un magasin à l'autre et ne sont pas applicables dans les centres de liquidation.Photos à titre d'illustration seulement.Malgré le soin apporté lors de l'impression de cette annonce, certaines erreurs ont pu s'y glisser.Si tel est le cas, nous vous en ferons part dans nos succursales.POUR LES ADRESSES DES MAGASINS, CONSULTEZ LES PAGES JAUNES OU VISITEZ NOTRE SITE INTERNET À www.clubpiscine.ca 3451556A "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.