La presse, 8 juillet 2007, Q. Jazz
[" LA DERNIÈRE NOTE LE FESTIVAL INTERNATIONAL DE JAZZ DE MONTRÉAL PREND FIN CE SOIR AVEC LE SPECTACLE EXTÉRIEUR DE RACHID TAHA \u2014 SI LES CIEUX SONT CLÉMENTS.COMMENT NOS JOURNALISTES ALAIN BRUNET, PHILIPPE RENAUD ET DANIEL LEMAY ÉVALUENT-ILS CETTE 28eMOUTURE?LEUR BILANEN PAGE 3.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE© MAHMOUD AHMED LA STAR DU GROOVE ÉTHIOPIEN AU QUÉBEC PAGE 4 Le grand événement du Festival 2006 enfin sur CD EN MAGASIN DÈS MAINTENANT HOMMAGE À PAUL SIMON ZACHARY RICHARD MICHEL RIVARD ARIANE MOFFATT KEVIN PARENT COLIN JAMES SAM ROBERTS JIM CUDDY ELVIS COSTELLO 12 ARTS ET SPECTACLES JAZZ ALAIN BRUNET CRITIQUE Vendredi, Robert Glasper était très attendu «dans la nuit» au Gesù.Le mot s'était passé chez les hip cats, on voulait découvrir ce jeune pianiste afro-américain que plusieurs croient prodigieux.Le jazzman texan en a peut-être dérouté quelques-uns lorsque, au milieu de sa prestation, il a mis la pédale douce et s'est laissé tanguer sur des flots étonnamment calmes et des explorations harmoniques allant de la soul à des références sonores plus abstraites.Après tant de prouesses balancées au cours des 45 premières minutes de cette prestation, après tant de célérité, tant de volupté, cette longue accalmie risquait de se transformer en anti-climax.En ce qui me concerne, non.Il fallait plutôt s'adapter à ce nouvel univers pianistique fondé sur une connaissance profonde du piano jazz.Mais aussi sur une vision éminemment personnelle.La f luidité absolue de son phrasé, l'étendue de son spectre harmonique, cette façon de balancer d'invraisemblables motifs pianistiques pour ensuite les laisser en suspension (notamment dans la pièce G&B, tirée de l'album In My Element), cette connaissance profonde du jazz et de la pop actuelle (en témoigne cette relecture composite d'Everything In Its Right Place de Radiohead et de Maiden Voyage de Herbie Hancock), voilà qui m'apparaît des plus singuliers.Déjà un pianiste de premier plan Les échanges brillants entre le piano de Glasper, la contrebasse de Vicente Archer et la batterie de Chris Dave (parfois un peu forte pour un pianiste peu percussif), qui use de sa grande cymbale en employant parfois deux baguettes avec une seule main, valaient le déplacement à eux seuls.Bien sûr, ce jeune homme n'a peut-être pas encore réuni les ingrédients essentiels aux grands concerts.Il lui arrive de se regarder jouer et de trop insister sur certains concepts, notamment ces intermèdes servis à la manière des enregistrements hip hop.Laissons-le donc prendre un peu d'expérience! Cela étant dit, ces presque deux heures de piano nous en ont beaucoup appris sur ce surdoué, dont le jazz a grandement besoin.En fait, je crois que Robert Glasper est d'ores et déjà un pianiste de premier plan, certes le plus impressionnant qu'il m'ait été donné d'entendre chez les moins de 30 ans depuis l'émergence de.Brad.Chose certaine, on est loin, très loin de Mehldau et de tous ces virtuoses au visage pâle pouvant compter sur une solide culture classique de souche européenne.Glasper, lui, est de culture black et pourrait s'avérer un nouveau modèle du jazz façon afro-américaine.Hilario Duran Hier soir, un autre grand pianiste se produisait gratuitement sur la scène du parc Hydro- Québec.Encore peu connu du jazzophile moyen, Hilario Duran doit être considéré comme un des meilleurs pianistes résidant au Canada, pour ne pas dire le meilleur - Oscar Peterson n'étant plus tout à fait ce qu'il était.Au milieu des années 80, je l'avais découvert à La Havane, où il était considéré comme l'un des plus accomplis.Cet incontestable virtuose vit maintenant à Toronto.Il travaille régulièrement avec le contrebassiste Roberto Occhipinti, à la barre de l'un des meilleurs ensembles canadiens, force éta it de constater hier.Occhipinti peut compter non seulement sur le plus solide des pianistes au pays mais encore sur l'excellent batteur Frank Durand et deux souffleurs de haute tenue : le saxophoniste Quinsin Nachoff et le trompettiste Kevin Turcot te, vér itable paire d'as.Au menu?Mixture de jazz moderne, musiques cubaines et brésiliennes jazzifiées et plus encore.Or, cette musique ne s'impose pas tant pour son originalité que pour sa grande compétence et l'esprit jazzistique qui l'anime bellement.Plus jeunes, les Montréalais qui s'exprimaient plus tôt au Gesù n'avaient pas atteint ce niveau mais pourraient y parvenir.Sous la direction du saxophoniste (ténor) Chet Doxas, ce quartette montréalais génère un jazz moderne on ne peut plus vivifiant, l'ensemble peut aussi puiser dans le rock et la musique classique\u2026 sans réinventer la roue pour autant.Les compositions n'ont rien de scolaire, remarquez.Elles ratissent assez large dans les 30 dernières années de jazz, elles mettent en valeur des artilleurs déjà accomplis quoique encore jeunes.Hormis le leader de ce quartette, on retiendra le jeu du pianiste John Roney, qui peut aussi s'envoler au Fender Rhodes.On peut d'ailleurs faire durer le plaisir en se procurant l'album Sidewalk, sous étiquette Justin Time.Le plaisir du jazz ne dure-til pas bien au-delà d'un grand festival ?Glasper à la hauteur de son talent.et de sa jeunesse PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE© Le pianiste de jazz Robert Glasper sur la scène du Gesù, tard vendredi soir.ou tôt hier matin, selon le point de vue.Ce jeune homme n'a peutêtre pas encore réuni les ingrédients essentiels aux grands concerts.Il lui arrive de se regarder jouer et de trop insister sur certains concepts, notamment ces intermèdes servis à la manière des enregistrements hip hop.Laissons-le donc prendre un peu d'expérience ! CAMP DE BLUES Les six combos du Camp de blues du Festival \u2014 les musiciens ont entre 13 et 17 ans \u2014 interprètent chacun deux pièces.Pour ce baptême du feu, les solos ont été attribués au mérite.Des papillons, vous dites ?Ouais.Et pas juste dans l'estomac ! > Parc Hydro-Québec, 19h EXTÉRIEUR 16h45 Manouche Scène CBC/Radio-Canada/Best Buy 17h15 La Parade de la Louisiane Départ de la scène Alcan 18h00 Manouche Scène CBC/Radio-Canada/Best Buy 18h30 Roland Tchakounté Carrefour GM 19h00 Jack Semple Scène Loto-Québec 19h30 Mahmoud Ahmed Scène Bell 20h00 Elizabeth Shepherd Trio Scène Alcan 20h00 Papa Groove Scène Samsung 21h00 Le party de clôture Alcan: Rachid Taha avec invités spéciaux Scène GM 21h00 Anthony Gomes Scène Loto-Québec 22h00 Telmary Scène Bell 22h00 Papa Groove Scène Samsung 23h00 Sylvain Provost Duo Scène CBC/Radio-Canada/Best Buy 23h00 Anthony Gomes Scène Loto-Québec EN SALLE 16h00 Ciné-Jazz : Frank Tenot, celui qui aimait le jazz Cinémathèque québécoise 18h00 Ciné-Jazz : Ascenseur pour l'échafaud Cinémathèque québécoise 20h30 Programme double : Buddy Guy et ses musiciens/ George Thorogood & The Destroyers Métropolis DIMANCHE 8 JUILLET HEURE ÉVÉNEMENT LIEU HEURE ÉVÉNEMENT LIEU ANTHONYGOMES Ceux qui n'embarquent pas dans le post-funk arabique du sus-mentionné ou qui préfèrent le gazon à l'asphalte et au ciment pourront se rabattre sur le blues rock d'Anthony Gomes, guitar hero (et sex symbol) canadien établi à Chicago.Grosse machine qui cogne au plexus ; jouera la dernière note dehors.À l'an prochain.> Scène Loto-Québec, 21h et 23h.\u2014 Daniel Lemay NOTRE VIRÉE RACHID TAHA Connaissant bien le numéro, les Montréalais savent qu'il peut arriver n'importe quoi ce soir au «Party de clôture Alcan».Quand il est concentré sur son rôle de performer, l'Algérien vous vire le souk à l'envers en moins de deux ; en mode déjanté, par contre, c'est moins lumineux.Un risque à prendre.> Scène GM, 21h A B C LE GUIDE DU FESTIVALIER Rue Sainte-Catherine Boulevard Saint-Laurent Rue Saint-Urbain Rue Jeanne-Mance Ruede Bleurry Avenue du Président-Kennedy Scène extérieure Salle de concert Métro La parade du Festival de la Louisiane Le village du Festival Boulevard de Maisonneuve CABARET JUSTE POUR RIRE CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE MÉTROPOLIS SAVOY GESÙ \u2014 CLUB SODA Centre de créativité UPSTAIRS SPECTRUM Scène CLUB JAZZ TD CANADA TRUST Tente du SIMMM THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE Scène SAMSUNG Carrefour GM Scène GM Scène LOTOQUÉBEC Scène CBC/RADIO-CANADA/ BEST BUY Scène BELL Scène ALCAN GRANDE PLACE DU COMPLEXE DESJARDINS Terrasse AMARULA HYATT REGENCY MONTRÉAL THÉÂTRE MAISONNEUVE SALLE WILFRID-PELLETIER CINQUIÈME SALLE THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE LIÉS À MONTRÉAL PAR LA MUSIQUE ALCAN ET LE JAZZ Alcan est fière d'être à l'avant-scène de la vie culturelle montréalaise à titre de coprésentateur du Festival International de Jazz de Montréal.Une façon de plus de s'impliquer au sein de notre communauté tout en faisant rayonner talent et créativité, d'ici et d'ailleurs.DU 28 JUIN AU 8 JUILLET 2007 www.alcan.com 3492195A ARTS ET SPECTACLES JAZZ DANIEL LEMAY Il y a 10 jours, le « Grand Spectacle d'ouverture » du 28e Festival international de jazz de Montréal a bien failli ne pas avoir lieu.Des orages violents avaient perturbé le trafic aérien à l'aéroport O'Hare, laissant les costumes et les instruments de la troupe de Carlinhos Brown « quelque part entre Chicago et Montréal ».Ç'aurait pu être du personnel.La grosse machine du FIJM, bien sûr, a trouvé tous les drums et congas qu'il fallait pour que le spectacle commence à l'heure, mais on était loin du « Carnaval brésilien » annoncé.Vrai que c'était le premier soir et que le fond de l'air était frais.Mardi, soir traditionnel du « Grand Événement General Motors », Egypt 80, « le légendaire groupe de Fela Kuti », avait tout son stock pour entraîner la rue dans le groove avec ses grosses mécaniques afrobeat.Seun Kuti s'est désarticulé en mille contorsions, l'orchestre a assuré, mais la performance, correcte, n'avait rien du « concert explosif ».Aucun frisson dans la foule, si ce n'est celui provoqué par la crainte de l'orage, entretenue par quelques gouttes aléatoirement dispersées.Ce soir, c'est « le party de clôture Alcan » avec Rachid Taha et « invités spéciaux ».Le programme ne parle pas de « grand » party : ça doit être une erreur.ou peut-être quelqu'un de Spectra s'est-il souvenu que, avec le gars d'Oran, il vaut mieux attendre avant de qualifier la chose.De toute façon, si grand show il y a, ce sera le premier des trois.Le Festival de jazz, pionnier mondial de l'animation urbaine, peut souligner son début et sa fin en toute légitimité, c'est certain.Toutefois, en «hypant» - du grec huper, « au-dessus, au-delà » - trois soirs au lieu d'un, non seulement on enlève le cachet unique qu'avait avant LE gros show traditionnel du mardi, mais on augmente le risque d'erreur de façon géométrique.Ces grands déploiements musicaux et scéniques comportent des risques de plusieurs ordres.Climatique d'abord, cela tombe sous le sens (et sur la tête) : ainsi Météo Média annonce 90 % de P.D.P.(1) pour aujourd'hui.Risque technique aussi, un champ où, il faut le dire, le FIJM montre une belle fiche.Mais le son des 15 musiciens se rend-il jusqu'à la rue Clark ?Risque artistique enfin, comme nous le rappellera toujours le souvenir douloureux du flop du DJ Carl Craig en 1999 et de quelques « grandes » soirées plutôt ordinaires que nous avons vécues depuis.Déjà soumis à la loi de la moyenne en raison de son passé glorieux, le FIJM fait preuve d'imprudence en défiant ainsi la loi de la dynamique négative de Finagle : « Si quelque chose de mal peut arriver, cela arrivera.Et au plus mauvais moment.» La soif de risques des programmateurs aurait plein d'autres scènes où s'assouvir.(1) Possibilités de précipitations.La grandeur banalisée PHILIPPE RENAUD COLLABORATION SPÉCIALE En dépit de la chaleur et des coups de soleil d'Afrique encaissés durant l'excellent et chaleureux concert qu'a donné Toumani Diabaté avec son Symetric Orchestra, vendredi dernier au Spectrum, le sujet de discussion principal de ce festival a de nouveau fait surface.En conversation, une jazzophile aguerrie me glisse à l'oreille: «En 28 ans, je n'ai jamais vu ça, une météo pareille.Ça doit être dur pour le moral des troupes\u2026» Mains sur le clavier, le regard dirigé vers la fenêtre, la fatalité me rattrape encore à l'heure des bilans.L'intrus, ce damné ciel gris, recouvre encore le centre-ville, il a même une fois invité l'aquilon\u2026 Les Montréalais sont habitués à vivre des jours plus moches durant les Franco Folies, mais pas pendant le jazz.Pendant le jazz, on sue et on trippe en masse devant les scènes extérieures, et on n'en demande pas moins.Le temps qu'on a eu fut sûrement bon pour le commerce des parapluies, mais pas mal moins pour la vente de bière.Et zut.On l'aurait voulu bleu comme la note.Le ciel a plutôt mal choisi son temps pour être aussi sombre.On peut cependant dire que les festivaliers ont été chanceux dans leur malchance.Irréductibles, ils se sont déplacés en masse pour le concert d'ouverture de Carlhinos Brown, traînant leur parapluie, juste au cas.Le ciel s'est finalement calmé quelques minutes avant l'arrivée sur scène de Manu Chao et de son Radio Bemba Sound System, donnant ainsi plus de ressort aux quelques 23 000 paires de mollets qui se sont dégourdies au parc Jean-Drapeau.Ceci expliquant cela, notre itinéraire de festivalier nous a plus souvent menés dans les salles.De la leçon de musicologie de Wynton Marsalis à la salle Wilfrid- Pelletier jusqu'aux mutations hip hop/jazz du trio du pianiste newyorkais Robert Glasper (au Gesù), en passant par Eleni Mandell, Besnard Lakes & Patrick Watson, Bob Dylan et ses routiers écrivant une page d'histoire du festival, dans une salle et devant un public trop frisquets.C'est ainsi chaque année: on oublie vite les concerts ennuyeux, et les moments de magie nous restent en mémoire.Comme Antibalas, déchaîné et raffiné, brûlant les planches du Métropolis.Le quartette de David Binney en parfaite communion sur la scène du Gesù.Le ciel rosé de Manu Chao, et Girl Talk décidant à l'improviste d'aller terminer son concert dans la rue, à l'extérieur du Club Soda.Et l'orchestre indonésien Sambasunda implorant le ciel de demeurer aussi clément durant son concert extérieur, au parc des Festivals.Parce que lorsqu'il faisait beau et que la musique était bonne, c'était vraiment l'été à Montréal.L'intrus PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE © La soirée afrobeat menée par Seun Kuti a été un moment fort du Festival.Le ciel gris aura néanmoins fait oublier l'Afrique aux festivaliers.ALAIN BRUNET Un 28e festival mémorable ?Impossible de l'affirmer d'emblée lorsqu'on assiste à une cinquantaine des plus ou moins 500 concerts prévus au programme.Mais oui, il y a eu du jazz de grande qualité.Oui, certains concerts resteront gravés dans la mémoire des mélomanes.Le FIJM a beau être devenu une vaste manifestation multigenres, la facture d'ensemble a beau s'être rapprochée des grands parcs thématiques avec le temps, on n'en a pas moins observé cette année un retour marqué du jazz émergent sur les scènes extérieures.On a enfin réalisé qu'il fallait en reprendre le développement afin de préparer leur avenir en salle.Les grands moments ?Le quartette du saxophoniste Wayne Shorter et les Imani Winds nous ont indiqué une manière unique d'intégrer la musique écrite à une soirée d'improvisation.Le quartette du saxophoniste David Binney fut franchement brillant et d'autant plus éclairant pour l'avenir du jazz acoustique, tant sur le plan de l'écriture que sur celui de l'improvisation.On espérait Keith Jarrett en forme optimale, le pianiste fut magistral.À la barre du Lincoln Center Jazz Orchestra, le trompettiste Wynton Marsalis a dépassé les attentes au plan de la symbiose entre la modernité du jazz orchestral et la musique traditionnelle ghanéenne de l'ensemble Odadaaa! Encore une fois, la bassiste, chanteuse, compositrice et leader Meshell Ndegeocello a renouvelé l'art du groove.Le jeune virtuose Robert Glasper nous a ouverts à la fusion entre le piano jazzistique de haute volée et la culture hip hop.Et le mythique Van Morrison nous a fait la preuve absolue de sa grandeur : grand chanteur, grand arrangeur, grand chef d'orchestre.Hormis Robert Glasper, les révélations furent nombreuses : en ce qui me concerne, la Française Mina Agossi fut LA chanteuse de jazz de ce 28e FIJM.Le pianiste et chanteur cubain Roberto Fonseca a aussi fait boum devant son nouveau public.Les pianistes Yaron Herman (d'Israël) et Jef Neve (de Belgique) ainsi que la bassiste Esperanza Spalding n'ont pas fini d'épater les jazzophiles montréalais.Au chapitre du jazz contemporain, retenons l'ensemble suédois Yu Kan 5 et le Sacre du tympan, coloré big band français du bassiste Fred Pallem.Les bons moments, c'est-à-dire avec des réserves ?Le quartette du saxophoniste Branford Marsalis, le pianiste italien Stefano Bollani, le trio du saxophoniste Joshua Redman, le tr io de Michel Donato, les « 40 ans de Coltrane » sous la férule des saxophonistes André Leroux et Jean-Pierre Zanella, le crooner givré Mark Murphy, le nouveau quartette du guitariste John Abercrombie, les 40 dernières minutes de la chanteuse soul Chaka Khan, les traditions séculaires du Symmetric Orchestra du Malien Toumani Diabaté, l'événement afrobeat de Seun Kuti avec ce troupeau de cuivres approximatifs et ce groove contagieux comme à l'époque de papa Féla.Mi-figue mi-raisin?Moins brillante qu'annoncée, la série Invitation (le guitariste Mike Stern, le bassiste et chanteur Richard Bona) fut essentiellement portée sur la performance instrumentale et autres concepts vendeurs, qu'ils soient jazz-fusion ou quasi pop.Parmi les autres couci-couça, on retient le pianiste norvégien Tord Gustavsen, le trio évanescent de l'oudiste Anouar Brahem, le concept pour cordes et tablas de l'autre oudiste tunisien Dhafer Youssef, le vernis conformiste du chanteur Kurt Elling, les ensembles très ECM du Suisse- Allemand Nik Bärtch Ronin et de l'Israélienne Anat Fort.Au chapitre des franches déceptions, voici la liste noire : le trio peu inspiré de Jack De Johnette, Larry Goldings et John Scofield, le Jaco Pastorius Big Band à la série Invitation, l'imbuvable jazzfusion de Billy Cobham, Victor Bailey, Sylvain Luc et Didier Lockwood.On s'en reparle en juillet 2008\u2026 On y espère un festival aussi élevé en teneur jazzistique.Le retour du.jazz Ils ont arpenté les différentes scènes du Festival, l'un d'entre eux a vu une cinquantaine de spectacles.À quelques heures de la chute du rideau sur ce 28e Festival international de jazz, nos journalistes dressent leur bilan.NOTE BLEUE ET CIEL GRIS MON TOP 3 > 1.Wynton Marsalis, avec Jazz at Lincoln Center Orchestra, Yacub Addy et Odadaa !, à la salle Wilfrid-Pelletier > 2.Manu Chao au parc Jean-Drapeau > 3.David Binney Quartet, avec Graig Taborn, Scott Colley et Brian Blade, au Gesù.MON TOP 3 > 1.Van Morrison à la PdA > 2.Cinematic Orchestra au Club Soda > 3.Dave Turner & the Earthtones avec Vanessa Rodrigues (B3) au bar Upstairs MON TOP 3 > 1.Le quartette du saxophoniste Wayne Shorter et les Imani Winds, vendredi 29 juin, Théâtre Maisonneuve > 2.Le quartette du saxophoniste David Binney, vendredi 29 juin, Gesù > 3.Le trio du du pianiste Keith Jarrett, dimanche 1er juillet, salle Wilfrid-Pelletier DERNIÈRE JOURNÉE! LE PA RT YDE CLÔTUREALCAN diffusé par capté par RACHID TA HA AVEC INV ITÉS SPÉCIAUX ! SCÈNE LA SOIRÉE ARABISANTE HYATT REGENCY MONTRÉAL PRIX D'ENTRÉE : 10$ (2 JOURS : 15 $ / 3 JOURS: 20 $) SALONDEGUITAREDEMONTREAL.COM BILLETS EN VENTE SUR PLACE NOUVEAU ! GRATUIT POUR TOUS ! AU COMPLEXE DESJARDINS, DE MIDI À 21H COURS DE GUITARE CLASSIQUE PAR JEAN-FRANÇOIS HAMEL SALON ANJOU KINGSLIGHT GUITARS PRÉSENTE ROB LUTES EN MINICONCERT SALON AUTEUIL 17H SPECTACLE DES GAGNANTS DU GRAND PRIX DE GUITARE DE MONTRÉAL JEAN-FRANÇOIS LEMIEUX ET FRANÇOIS JALBERT SALON JEANNE-MANCE 18H XM RADIO SATELLITE PRÉSENTE GUITARE GUITARE BROOKE MILLER SALON JEANNE-MANCE 21H ARCHAMBAULT ET HOHNER PRÉSENTENT APPRENEZ L'HARMONICA EN 1 HEURE TENTE SIMMM GM 16H30 STEVE ADELSON PRÉSENTE PERFORMING ON THE REVOLUTIONARY CHAPMAN STICK SALON JEANNE-MANCE 16H30 ROBERT GODIN DE GUITARES GODIN PRÉSENTE HOWTO CHOOSE YOUR DREAM GUITAR?SALON ARGENTEUIL 17H APPLE PRÉSENTE FAITES DE LA MUSIQUE SUR MAC SALON ARGENTEUIL 18H30 COURS DE GUITARE ARCHTOP JAZZ PAR MIKE GAUTHIER SALON ANJOU 19H GENERAL MOTORS PRÉSENTE GUITARISSIMO JIM WEIDER ET MITCH STEIN TENTE SIMMM GM 20H.MUSITECHNIC PRÉSENTE PRISE DE SON SUR INSTRUMENTS DE MUSIQUE, TRAITEMENT ET MIX SALON AUTEUIL 18H30 COURS DE GUITARE ARCHTOP JAZZ PAR MIKE GAUTHIER SALON ANJOU 16H SAUMIER GUITAR PRÉSENTE DAVID GALARNEAU ET SÉBASTIEN BELLEY EN MINICONCERT SALON ARGENTEUIL 16H SPECTACLE DES FINISSANTS DU CAMP DE BLUES 2007 SCÈNE CLUB JAZZ TD CANADA TRUST 19H 10H SERGEI DE JONGE LUTHERIE PRÉSENTE WORKSHOP ON VARIOUS TONEWOODS SALON AUTEUIL 12H30 GUITARES GODIN PRÉSENTE APPRENEZ LA GUITARE EN 1 HEURE SCÈNE TD CANADA TRUST MIDI COURS DE GUITARE CLASSIQUE PAR JEAN-FRANÇOIS HAMEL SALON ANJOU 13H LE MAGASIN DE MUSIQUE STEVE'S PRÉSENTE LE DJEMBÉ JAM TENTE SIMMM GM OSKAR GRAF DE OSKAR GRAF GUITARS PRÉSENTE CUSTOM DESIGN AND BUILDING SALON ARGENTEUIL DOOLIN GUITARS PRÉSENTE MIKE DOOLIN EN MINICONCERT SALON AUTEUIL 14H 10H 14H ATELIER AVEC JIM WEIDER ET MITCH STEIN SALON JEANNE-MANCE 13H 15H ATELIER AVEC ALAIN CARON SALON JEANNE-MANCE 15H30 ROBERT ANDERSON GUITARS PRÉSENTE ROBERT ANDERSON ET SUSAN ELLENTON EN MINICONCERT SALON AUTEUIL ROLAND PRÉSENTE CREATIVE KEYBOARDS SALON ARGENTEUIL 12H30 15H45 ARCHAMBAULT ET CONTEMPORANEA PRÉSENTENT ATELIER DE PERCUSSIONS BRÉSILIENNES SCÈNE TD CANADA TRUST ARCHAMBAULT ET LES INSTRUMENTS LP PRÉSENTENT ACTIVITÉ POUR ENFANTS GRANDE-PLACE DU COMPLEXE DESJARDINS 15H30 LUCAS CUSTOM INSTRUMENTS PRÉSENTE RANDY LUCAS EN MINICONCERT SALON ARGENTEUIL GUITARES GODIN PRÉSENTE APPRENEZ LA GUITARE EN 1 HEURE TENTE SIMMM GM 15H15 8DIMANCHE JUILLET / / / / / / / / / / / AUJOURD'HUI t GRATUIT CE SOIR, 21 H 14H MEILLEURS LUTHIERS RENCONTREZ PLUSIEURS DES AU MONDE ET ESSAYEZ DES CENTAINES DE GUITARES À VENDRE DERNIÈRE JOURNÉE ! PROFITEZ DES NOMBREUX CONCERTS ET ACTIVITÉS SUR LE SITE EXTÉRIEUR DU FESTIVAL SIMMM.CA pour tous les détails, consultez le DERNIÈRE CHANCE AUJOURD'HUI DE 11h à 18h 3494603A 3493513A ARTS ET SPECTACLES JAZZ JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE QUÉBEC \u2014 Qu'ont en commun Elvis Costello, Patti Smith, Arthur H, Jim Jarmush, Tom Waits et Robert Plant ?Simple : tous font partie du « fan club » de la collection de disques Éthiopiques.Produite par le Français Francis Falceto, cette monumentale série (22 volumes à ce jour) est apparue sur le marché des musiques du monde à la fin des années 90.Elle nous a fait découvrir une Éthiopie qu'on ne connaissait pas : celle du swing, de l'hédonisme et des mille et une nuits d'Addis-Abeba.Elle nous a aussi - et surtout - fait découvrir de grands artistes jusque-là inconnus, à commencer par le fameux Mahmoud Ahmed, maître du groove et crooner exotique extraordinaire.Maître chez lui, le grand Mahmoud reste encore peu connu dans le monde occidental.Cela s'explique - en partie - par les trop rares tournées de ce chanteur mythique.Il faut savoir que, sous la dictature communiste qui a dominé l'Éthiopie de 1974 à 1991, les voyages à l'étranger étaient pratiquement interdits pour les vedettes de ce pays est-africain.Même si le rideau s'est levé depuis, Mahmoud Ahmed s'est contenté de rayonner en Europe.Ce qui rend sa présence au Festival de jazz (ce soir) et au Festival d'été de Québec (demain et mardi) d'autant plus extraordinaire.« Mahmoud Ahmed, c'est la première pop star ethiopienne, résume Francis Falceto, venu au Québec pour accompagner le chanteur.Contrairement à son grand rival Thelahoun Gessesse (l'autre monument de la chanson éthiopienne), son timbre fonctionne très bien avec l'oreille occidentale.C'est pour moi, sans aucun doute, une des plus belles voix d'Afrique avec celle de Salif Keita.» On le constate en écoutant les volumes 7 et 19 de la série Éthiopiques, tous deux consacrés au chanteur.Jamais agressante, toujours envoûtante, cette voix n'est pas seulement mélancolique, riche, puissante et profonde : elle semble millénaire, comme surgie du fond des âges.Chanteur à la voix d'or Rien, pourtant, ne destinait cet enfant gouragué (une ethnie éthiopienne) à devenir star de la pop.Venu jeune à Addis- Abeba pour gagner sa croûte, Mahmoud Ahmed a commencé sa vie comme cireur de chaussures.C'était le début des années 60, époque des premiers coups d'État avortés contre l'empereur Hailé Selassié.C'est dans cette atmosphère « fin de règne » que le jeune campagnard fait sa place au soleil.Un soir à l'Arizona Club, boîte en vogue d'Addis-Abeba la décadente, il remplace le chanteur du groupe maison au pied levé.Sa voix d'or, nettement au-dessus de la mêlée, est enfin révélée.S'en suit la montée fulgurante : au tournant des années 70, Mahmoud Ahmed est déjà reconnu comme la coqueluche de la nouvelle musique éthiopienne.Et quelle musique ! Seul pays africain à n'avoir jamais été colonisé, l'Éthiopie s'invente alors un son unique, à la fois moderne et profondément enraciné.Recrutés dans les orchestres de l'armée, de la police et de la garde impériale, les meilleurs musiciens du pays puisent dans le folk éthiopien aussi bien que dans la musique moyen-orientale, le soul-jazz américain, le rhythm'n'blues et le funk brut seventies.Le résultat est stupéfiant.Et si ce mélange peut sembler improbable, il faut savoir que la musique traditionnelle éthiopienne porte en elle un rythme hypnotique qui se marie instinctivement aux grooves de l'Amérique black, façon Shaft et Superfly.Cet « âge d'or », hélas, ne dure pas.Avec la chute de Sélassié, en 1974, s'installent le sinistre régime Derg, le couvre-feu et la fin des festivités.Certains chanteurs vont refaire leur vie en Amérique (l'un d'entre eux devenant même pompiste à Washington !).D'autres, comme Mahmoud Ahmed, continuent leur carrière localement, mais sans l'effervescence créatrice des années précédentes.La musique éthiopienne se referme alors sur elle-même, se contentant de survivre.La renaissance ?Ce patrimoine musical unique aurait pu rester dans l'oubli si Falceto, ancien programmateur de spectacles devenu explorateur musical, n'avait par hasard entendu un vieux vinyle de Mahmoud Ahmed au milieu des années 80.Cette rencontre, qu'il aura tôt fait de partager avec l'élite mélomane de France, sera le point de départ de 20 ans d'aventures éthiopiennes et de cette fascinante collection Éthiopiques, dont la réputation semble dépasser peu à peu le cercle des initiés.« Le film Broken Flowers de Jim Jarmush a dopé les ventes de la série, admet Francis Falceto.L'impact a été direct.C'est loin d'être un phénomène à la Cesaria Evora, mais le fan club s'est agrandi.Et je compte sur de bons appuis.Elvis Costello ne manque jamais de vanter la collection.Patti Smith et Tom Waits sont des amateurs.Et Robert Plant m'a dit que lui et son groupe n'entraient jamais sur scène avant d'avoir écouté du Mahmoud Ahmed dans la loge ! » La redécouverte va plus loin.Envoûtés, des musiciens occidentaux ont commencé à reprendre à leur compte les gammes éthiopiennes.Le groupe punk The X a enregistré un album avec le vieux saxophoniste Getatchew Mekurya, sorte de John Coltrane abyssin.Des groupes suisses, anglais et même québécois (Snowf lake) ont intégré le groove éthiopien dans leurs morceaux.Encouragé par ces heureux recyclages, Francis Falceto a décidé de lancer une série parallèle (Éthiosoniques, à paraître), consacrée à la musique éthiopienne faite par des « ferenjis » (étrangers, en amharique).Ironique ?Sans doute.Mais aussi nécessaire, croit Francis Falceto.Car pour l'instant, si l'on en croit le producteur, l'avenir de la musique éthiopienne ne passe pas par Addis-Abeba.Et c'est à se demander, dit-il, si l'on assistera à nouveau, un jour, au miracle musical des années 60 et 70.« Sauf quelques exceptions, il ne reste pratiquement rien de cet âge d'or, déplore le père des Éthiopiques.Il n'y a plus de producteurs dignes de ce nom.Plus d'arrangeurs.Plus personne ne se donne la peine.C'est devenu le syndrome du one man band avec synthétiseur.La dictature est terminée depuis 1991, certes.Mais ce n'est pas en 15 ans qu'on reconstruit une vraie vie musicale.On a du mal à croire que cette musique soit devenue si misérable après avoir été si fantastique.Mais à mon avis, il faudra attendre encore une ou deux générations avant de revoir un sursaut créatif.» Mahmoud Ahmed, ce soir 19h30 (Scène Bell) au Festival de jazz de Montréal Demain (21h30, place d'Youville) et mardi (20h, parc de la Francophonie) au Festival d'été de Québec MAHMOUD AHMED Un secret (de moins en moins) bien gardé La grande star du groove éthiopien à Montréal et à Québec pour la première fois.Événement.PHOTO FOURNIE PAR LE FESTIVAL D'ÉTÉ DE QUÉBEC Mahmoud Ahmed au sommet de son art au cours des années 70.PHOTO FOURNIE PAR LE FESTIVAL D'ÉTÉ DE QUÉBEC Méconnu du public occidental, le chanteur Mahmoud Ahmed est l'un des pivot du monde musical d'Addis-Abeba depuis plus de 30 ans.«Mahmoud Ahmed, c'est la première pop star ethiopienne.Son timbre fonctionne très bien avec l'oreille occidentale.» AMUSEZ-VOUS! La griLLe thématique So Lution du dernier numéro Horizonta Lement 1 État situé dans les Rocheuses - État américain bordé au nord par le fleuve Columbia.2 État du Sud des États-Unis - Il fut président des États-Unis de 1945 à 1953.3 La première personne de la Trinité - Il y en a plus d'une sur le drapeau américain - Confédération générale du travail.4 Le soleil s'y lève - S'utilise pour interpeller quelqu'un - Homme politique américain.il fut président des États-Unis.5 Composition musicale religieuse - Groupe d'atomes - Appelé de loin.6 Coule en Éthiopie - Coureur cycliste américain - Indique la matière.7 Indique un lieu précis - Champion - Assemblée, en Russie.8 Prend du poids - Banlieue d'Helsinki.9 Division du temps - Supprimées - Lac des Pyrénées.10 Physicien américain, inventeur du paratonnerre - Famille d'acteurs américains.11 Jeune femme - Et ainsi de suite.12 Du verbe avoir - On peut en voir sur la côte du Maine - Thermie.13 Stokes - Ligne principale - Détache les grains d'une grappe.14 Dirige les recherches spatiales aux USA - Elle a écrit Savannah Bay - Centilitre.15 Interjection pour appeler - On les agite, puis on les lance - Masse de terre rapportée.Vertica Lement 1 Palais de Washington où siège le Sénat - Ville californienne.2 Interjection espagnole - S'exhaler d'un corps - Etat américain, dans les Rocheuses.3 Ville du Texas sur le Rio Grande - Général américain, il fut président des États-Unis de 1869 à 1877 - Sélénium.4 Il y en a plus d'un aux États- Unis - Les gladiateurs y combattaient - Coulée de lave à Hawaii.5 Dieu solaire - Ville de l'Oklahoma - Abri contenant les réserves d'or des États-Unis (Fort).6 Noyau d'une statue - Pronom personnel - Fut enlevée par Héraclès - Ville des Pays-Bas.7 Inscrite sur un chèque - Inflammation de la glande mammaire - Coutumes.8 Un des États américain - Chemin étroit pour les piétons.9 Titane - Fait ouvrir les parapluies - Un des prénoms de Hoover et de Poe.10Ville de Floride - Science-fiction - Langue celtique.11 (Se) précipiter en masse - Union européenne - Shrek en est un.12 Titre abrégé - Ingénieur américain - N'aime pas les choses dites populaires.13 Détruit par un mauvais emploi - Qui n'a pas de pattes.14 Animal à sabots - American Telephone and Telegraph - Cette chose-là.15 Capitale du New Jersey - Les États-Unis ont participé à l'élimination d'un de ses présidents en 1973.michel hannequart www.hannequart.com Voyage aux États-Unis Génies en herbe solution FRAn Ce 1 Vercingétorix et César 2 Hugues Capet 3 Orléans 4 Jeu de paume 5 Deux (Napoléon Ier et Napoléon III) Reli Gions 1 Ramadan 2 Le Brésil 3 La Torah 4 Le shintoïsme et le bouddhisme 5 Confucius éneRGie 1 CANDU 2 Mer du Nord 3 Centrale Robert- Bourassa (autrefois LG2) avec 5616 MW.4 1973 et 1979 5 Schiste bitumineux (ou sable bitumineux) Asso Ci Ation 1 (d 2 (c 3 (b 4 (a 5 (e HoCKeY 1 Les Scouts 2 Kerry Fraser 3 4 victoires canadiennes, 2 victoires soviétiques et un match nul.4 Québec et Halifax 5 Chris Drury et Daniel Brière AnAGRAMMes 1 Chibougamau 2 Victoriaville 3 Salaberry-de- Valleyfield 4 Sherbrooke 5 Port-Cartier Vé Gét AuX 1 L'if 2 Le pavot 3 Les papas 4 Le riz 5 La Chine littéRAtu Re-it Alie 1 Les Aventures de Pinnochio 2 Dante (Alighieri) 3 Nicolas Machia- Histoi Re De FRAn Ce 1 Quels deux chefs de guerre, l'un Gaulois et l'autre Romain, se sont affrontés à Alésia en 52 av.J-C?2 Quel roi fut le premier de la dynastie des Capétiens ?3 Le siège de quelle ville Jeanne d'Arc tente-telle de briser en 1428?4 Le 20 juin 1789, dans une salle réservée à la pratique de quel jeu les députés du tiers-État français prêtèrent-ils le serment «de ne jamais se séparer et de se rassembler partout où les circonstances l'exigeront jusqu'à ce que la constitution du royaume soit établie et affermie sur des fondements solides»?5 Combien d'empereurs régnèrent sur la France depuis l'avènement du premier des Capétiens ?Reli Gions 1 Quel est le neuvième mois du calendrier musulman pendant lequel toute personne en bonne santé, à l'exception des femmes enceintes et des jeunes enfants, doit s'abstenir de toute boisson, nourriture et relation sexuelle entre le lever et le coucher du soleil ?2 Dans quel pays trouve-t-on le plus grand nombre de catholiques ?3 Quel document comprenant les cinq premiers livres de la Bible (le Pentateuque) est au coeur de la foi juive?4 Quelles sont les deux principales religions du Japon?5 Selon le Patrice L'Écuyer du temps des Détecteurs de mensonges, quel philosophe religieux chinois des VIe et Ve siècles avant J-C disait si bien les choses ?éneRGie 1 Comment appelle-t-on les réacteurs utilisant la technologie nucléaire canadienne ?2 À quelle mer associe-t-on le pétrole de type Brent ?3 Quelle centrale hydroélectrique produit le plus de mégawatts/heure au Québec ?4 Lors de quelles deux années ont eu lieu les deux grands chocs pétroliers, l'un associé à la guerre du Kippour, l'autre à la révolution iranienne et à la guerre Iran-Irak ?5 Quel terme à saveur albertaine correspond à la définition suivante : «Roche à forte concentration en matière organique dont on peut extraire, par traitement thermique, une huile semblable au pétrole».Asso Ci Ation Associez les autoroutes québécoises au nom qui leur est attribué.1 10 a)Félix-Leclerc 2 20 b)Autoroute de l'Acier 3 30 c)Jean-Lesage 4 40 d)Autouroute des Cantons-de-l'Est 5 55 e)Autoroute transquébécoise HoCKeY 1 Comment s'appelait l'équipe de la LNH ayant évolué à Kansas City de 1974 à 1976 et qui est l'ancêtre des Rockies du Colorado et des Devils du New Jersey ?2 Quel arbitre au toupet mémorable a refusé le but d'Alain Côté lors du cinquième affrontement Canadien/Nordiques en deuxième ronde des séries éliminatoires de 1987?3 En termes de victoires et de matchs nuls, quel fut le résultat de la Série du siècle ?4 Quelles deux villes accueilleront le Championnat mondial de hockey en 2008?5 Pour la saison 2006-2007, qui sont les deux co-capitaines des Sabres de Buffalo ?AnAGRAMMes Villes du Québec (trois mots) Vé Gét AuX 1 Dans quel conifère à deux lettres trouve-t-on du taxol, alcaloïde servant à traiter les cancers du sein, de l'ovaire et des poumons ?2 Quelle plante herbacée de la même famille que le coquelicot et dont on retire après transformation la codéine et la morphine était connue des Égyptiens et des Sumériens comme «plante de joie»?3 Quel nom à connotation paternelle donne-ton aux pommes de terre dans les pays andins ?4 Quelle céréale nourrit plus de la moitié de la population de la planète ?5 Quel pays est le plus grand producteur mondial de tomates ?it Alie et littéRAtu Re 1 Quel conte a fait la renommée de l'auteur Carlo Collodi ?2 Comment se nomme l'auteur de La Divine Comédie, véritable pilier de la littérature italienne?3 Quel écrivain, philosophe, homme politique et historien du XVe siècle s'est fait connaître par son court ouvrage Le Prince ?4 Dans quelle ville italienne se déroule l'action du drame shakespearien Roméo et Juliette ?5 Quel dramaturge italien, Nobel de littérature en 1934, a notamment créé Six personnages en quête d'auteur ?en collaboration avec Génies en herbe Pantologie inc.ghpanto@videotron.ca mots croisés solution du dernier numéro www.hannequart.com Du lundi au dimanche Horizontalement 1 Chanteur et acteur américain, surnommé «The King .» 2 Sauce provençale - Artiste célèbre.3 Mère de Dionysos - Ses graines sont toxiques.4 Sélection - Engager vivement à.5 Refusé à un examen - Qui a vu le jour.6 Indique le lieu - Coule en Italie - Palmier.7 Mousseline - Trahit par intérêt.8 Mince - Estuaire breton - Ha la vache! 9 Grand nombre - Il n'y gèle pas - Ce qui arrive.10Fleur veloutée - Nom de plusieurs rois de France.11 Bord d'un bois - Est tout près de la fin.12 Plante aromatique - Teindre.Verticalement 1 Acteur et cinéaste américain - Style musical.2 Joindre - Canal double.3 Proférer avec violence - Recueillir çà et là.4 Site de Brooklyn - Massives.5 On en fait des prothèses.6 Forme des cadres supérieurs - Monnaie du Brésil.7 Île de France - Évidente.8 Au pied du cavalier - Habitation en coupole.9 Admettons - Prénom féminin - A aucun moment.10Diplôme universitaire - Chevelu sur la tête.11 Nommer - Nunuche.12 Circule au Japon - Assumer la responsabilité de.Êtes-vous observateur Ces deux dessins sont en apparence identiques.En réalité, il y a entre eux HUIT petites différences.solution 1 Arrière de la chevelure de l'homme.2 Rapiècement plus petit sur la jambe du pantalon.3 Couvercle de la caisse moins haut.4 Une vague incomplète dans le dos de l'homme.5 Forme de la vague, au-dessous du drapeau.6 Rides d'eau sous le coin arrière gauche du radeau.7 Plancher incomplet sous le poste TV.8 Manche de la cuillère dans la main du cuisinier.Citation secrète Placez les lettres de chaque colonne dans la case appropriée de manière à former une phrase complète.Les mots sont séparés par une case noire.Solution du dernier numéro A lutter avec les mêmes armes que ton ennemi, tu deviendras comme lui.thème : Citation de Pierre Berthon ii EE EE mot mystère Solution du dernier numéro | RAFRAiCHiR ecr Iture | Un mot de 7 lettres AIGU BEC CANARD CODAGE CODER CODEX CONGE CROCHET DACTYLO DELIE DUPLICATA EDITER EMARGER ENCRE ENSEIGNE EPITRE ERREUR ESSAI ETUDE EXPRIMER FAUTE FAUX FAX FEUTRE FONTE GAUCHER GRIMOIRE HAMPE JOURNALISTE LECTEUR LIRE LIVRE MINUTE MOT NOM NOTER PENCHEE PHRASE PIECE POEME POINT RAYER RECOPIER REGLE RONDE RUNE SIGNER TABLEAU TAPER TEXTE TIRET TREMA LE PLUS GROS SITE D'EMPLOIS AU QUÉBEC MC 2006, COVAN.GO! BING! BINGO! Vous utilisez «CV confidentiel».Votre identité n'est pas divulguée à ceux que vous préférez tenir à l'écart.Vous êtes recruté par l'une des entreprises les plus dynamiques au Québec.Plus de 5 000 offres d'emploi vous attendent chaque jour.worko bingo! 3456001A "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.