La presse, 10 juillet 2007, Cahier A
[" UN PREMIERGALA SOUS LES AUSPICES DE DOMINIQUEMICHEL ARTS ET SPECTACLES PAGE 1 BEAUX-ARTS LA RENAISSANCE DE FRIDA KAHLO ACTUEL PAGE 8 CRITIQUÉPAR GILBERTROZON ETNORMANDLEGAULT GÉRALD TREMBLAY SE SENT TRAHI «UN BONMAIRE RÉPOND AUX ATTENTES LÉGITIMESDES CITOYENS TOUS LES JOURS.» \u2014LE MAIRE TREMBLAY > L'ENTREVUED'ÉRIC CLÉMENT > LACHRONIQUEDERIMAELKOURI À LIREENPAGES A2ET A3 PISCINES PUBLIQUES LESMONTRÉALAIS PEUVENT ÊTRE RASSURÉS PAGE A7 PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE© BASEBALL LE PARCOURS DES 2 CANADIENS AU MATCH DES ÉTOILES SPORTS PAGE 3 FESTIVAL INTERNATIONAL DE JAZZ DEMONTRÉAL «LE FESTIVAL VOGUEALLÈGREMENT» \u2014ALAINSIMARD ARTS ET SPECTACLES PAGE 1 CHASSE AUXPHOQUES DES ÉCOLOSMEXICAINS S'EN PRENNENT AU CANADA PAGE A7 Audioprothésistes depuis plus de 30 ans Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE Le Festival des mécontents aurait beaucoup de succès.Venez voir mon blogue ! cyberpresse.ca/laporte L-V 6 21924 98765 1 CRUAUTÉ ENVERS LES ANIMAUX UN PRODUCTEUR QUÉBÉCOIS DE FOIE GRAS DANS L'EMBARRAS MOSQUÉE ROUGE L'ARMÉE DONNE L'ASSAUT STÉPHANIE BÉRUBÉ Un groupe de défense des droits des animaux a infiltré le plus important producteur de foie gras du Québec, les Élevages Périgord, à Saint-Louis-de-Gonzague, près de Valleyfield.Le Réseau d'action global (RAG) présentera demain au public des images troublantes de canards malades dont on arrache la tête alors qu'ils sont toujours vivants ou qu'on frappe sur des colonnes de béton.Des images qui tranchent évidemment avec le lustre du foie gras, produit gastronomique par excellence.C'est la première fois qu'un groupe militant s'attaque ainsi à un producteur de foie gras québécois, la pratique étant fort connue en Europe ou aux États-Unis où le gavage a été une cible de choix l'année dernière.«Un de nos sympathisants a été engagé chez Élevages Périgord et a filmé les activités avec une caméra cachée», explique Andrew Plumbly, du RAG.Les images ont été remises à la police locale parce que, selon le groupe, certains actes sont carrément illégaux.La loi fédérale interdit que l'on inflige une souffrance injustifiée à des animaux.CAROLINE RODGERS Les jeunes fumeurs sont de moins en moins nombreux au pays, révèle une enquête de Santé Canada.En 2006, 15% des Canadiens de 15 à 19 ans ont fumé de manière occasionnelle ou quotidienne, comparativement à 18% entre 2003 et 2005.Au Québec, le taux de tabagisme est légèrement supérieur à la moyenne canadienne, avec 18,3%.«Les progrès sont très bons si on regarde les chiffres sur huit ans», constate Mario Bujold, directeur général du Conseil québécois sur le tabac et la santé.En 1999, le taux de tabagisme chez les jeunes était de 36%.«L'interdiction de fumer sur les terrains des écoles donne un message plus clair aux jeunes.Ils se rendent compte qu'il y a de moins en moins d'endroits où fumer», explique M.Bujold.D'autres mesures comme l'accès plus difficile aux cigarettes, leur prix et les campagnes de sensibilisation entrent également en ligne de compte.Les normes sociales et l'effet d'entraînement jouent aussi un rôle important : «Souvent, on fume pour faire partie de la gang.Les jeunes fument de moins en moins >Voir TABAC en page A14 >Voir FOIE GRAS en page A12 PHOTO AAMIR QURESHI, AFP APRÈS L'ÉCHEC DES NÉGOCIATIONS DE LA DERNIÈRE CHANCE, L'ARMÉE PAKISTANAISE A LANCÉ, AUJOURD'HUI À L'AUBE, L'ASSAUT CONTRE LA MOSQUÉE ROUGE FONDAMENTALISTE D'ISLAMABAD, AFIN D'Y DÉLOGER DES ISLAMISTES RETRANCHÉS À L'INTÉRIEUR AVEC DES OTAGES.DES BÂTIMENTS SERAIENT EN FEU ET LES TIRS NOURRIS D'ARMES À FEU ONT FAIT DE NOMBREUSES VICTIMES DANS LES DEUX CAMPS.À LIRE EN PAGE A16 123e année No 255 44 pages, 4 cahiers 70¢ taxes en sus - Édition provinciale 80¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées Montréal mardi 10 juillet 2007 Le plus grand quotidien français d'Amérique FESTIVALS LA GROGNE DES PROMOTEURS Nom de l'événement Budget d'opération Subventions Retombées de la Ville de Montréal économiques (selon des données fournies par les organisateurs) Festival des films du monde 5 millions 50 000$ 30 millions Festival Montréal en lumière 5 millions 100 000$ Non disponible Francofolies Estimé à 8,3 millions 75 000$ 17 millions Festival international 22 millions 110 000$ 158 millions de jazz de Montréal (plus 416 000$ offerts en services par la Ville) Festival Juste pour rire 23 millions 100 000$ 100 millions (40 millions si on inclut le volet télévision) Festival Divers/Cité 1,34 millions 30 000$ 12 millions Grand Prix du Canada 40 millions 0$ 75 millions FINANCEMENT DES GRANDS ÉVÉNEMENTS À MONTRÉAL 100 000$ ont été ajoutés pour le 25e de JPR par la Ville Grand Prix du Canada PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © ÉRIC CLÉMENT Estimant injustes les critiques dont il a été l'objet ces derniers jours de la part de Normand Legault et surtout de Gilbert Rozon, le maire de Montréal Gérald Tremblay appelle au «respect mutuel» et à la «solidarité » afin d'aller groupés à Québec et Ottawa réclamer le levier politique et économique nécessaire au rayonnement de la métropole.C'est un Gérald Tremblay déçu, et qui s'est senti d'une certaine façon trahi par ses partenaires, qu'a rencontré La Presse, hier.Trois jours après les critiques du patron de Juste pour rire sur le fait que Montréal puisse envisager de faire payer aux producteurs de festivals les coûts du service de police, comme à Toronto, la publication de l'article «L'amertume de Normand Legault» en une de notre journal, hier, a décidé le maire à réagir.«Des frustrations sont exprimées et c'est ma responsabilité comme maire d'en prendre note », dit-il, avant d'ajouter : «C'est injuste car cela fait six ans que j'essaie de convaincre les gouvernements de reconnaître la métropole de Montréal » avec une autonomie fiscale et administrative.Gérald Tremblay ne comprend pas pourquoi ces partenaires l'ont critiqué alors qu'il les a rencontrés l'hiver dernier avec d'autres gens d'affaires pour les sensibiliser à la situation financière de Montréal et leur parler de sa stratégie.«Je leur avais dit qu'on réclamait de Québec un pouvoir habilitant pour des taxations additionnelles, mais que notre première demande, c'est de partager d'une façon différente les revenus générés par la métropole », a-t-il dit.GÉRALD TREMBLAY MARIE-ÈVE BLAIN-JUSTE ET SOPHIE OUIMET-LAMOTHE La sortie de Gilbert Rozon contre l'administration Tremblay continue de faire des vagues.Un constat ressort chez les organisateurs d'événements : faire affaire avec la Ville de Montréal, c'est compliqué.Les organisateurs du Tour de l'Île de Montréal se heurtent chaque année à la lourdeur de l'administration municipale.«La nouvelle dynamique de la Ville rend les choses de plus en plus difficiles pour nous», explique Joëlle Sévigny, directrice générale de Vélo Québec Événements.Selon elle, tracer le parcours du Tour est devenu un véritable cauchemar.Il y a d'abord eu les fusions, puis les défusions.Résultat : les organisateurs doivent maintenant négocier avec plusieurs arrondissements, qui ont chacun des contraintes et des exigences.«Quand on organise un événement de 50 kilomètres qui traverse sept ou huit arrondissements, tout le monde a son petit mot à dire, commente Mme Sévigny.On se promène avec notre bâton de pèlerin et il faut aller prêcher.» «Politiquement, personne ne remet en question la pertinence du Tour de l'Île», poursuit-elle.Mais sur le terrain, les choses se passent autrement.«Quand vient le temps de tracer un parcours, on se bute au phénomène du \"pas dans ma cour\"», constate Mme Sévigny.Elle refuse toutefois de jeter le blâme sur l'administration Tremblay.«Notre premier partenaire, c'est la Ville de Montréal », souligne-t-elle.Les organisateurs du festival gai Divers/Cité s'insurgent eux aussi contre la Ville, mais pas pour les mêmes raisons.Suzanne Girard, codirectrice de l'organisme, dénonce le «manque endémique de financement» à la Ville de Montréal.«Au Bureau des festivals, les budgets sont gelés depuis 10 ans, dit-elle.Mais le nombre de festivals a doublé, voire quadruplé depuis.» Une situation qui n'avantage personne.«Tous les festivals en souffrent», note Mme Girard.Les événements sportifs épargnés Eugène Lapierre, directeur de la Coupe Rogers, se dit solidaire des autres organisateurs de grands rendez-vous culturels ou sportifs, mais ne partage pas leurs soucis.«De mon côté, je peux comprendre les autres événements, mais je ne peux pas me comparer à eux», exprime-t-il.«La Coupe Rogers n'est pas un événement de rue qui a besoin de beaucoup de sécurité », dit-il.Rappelons que la Ville pourrait facturer les services de sécurité aux grands événements lucratifs.«On a une excellente relation avec la Ville, avec l'arrondissement surtout, et on travaille beaucoup ensemble», ajoute M.Lapierre.Il rappelle d'ailleurs l'appui donné par Montréal lors de la réfection du stade Jarry en 1996.La Ville avait alors cédé gratuitement le terrain et avait investi quatre millions de dollars dans les travaux.«C'est ça qui a permis de garder l'événement de tennis ici», indique-t-il.Du côté de l'Impact, «les relations sont plutôt bonnes », estime Patrick Vallée, porte-parole de l'équipe de soccer.Cette dernière, qui loge actuellement dans les installations de la Ville, aura bientôt son propre stade.«C'est notre dernière année au centre Claude-Robillard», relève-t-il, avec un sourire dans la voix.Pas simple de faire affaire avec Montréal VOUS AVEZ UNENOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?nouvelles@lapresse.ca UN COMMENTAIRE SUR NOTRE JOURNAL?commentaires@lapresse.ca SOMMAIRE Amusez-vous ! SPORTS 6 Astrologie du jour AFFAIRES 10 Bourses XXX 0 Décès AFFAIRES 10 et 11 Forum A 15 Horaire télévision ARTS 4 Monde A16 et 17 Petites annonces AFFAIRES 4 et 9 Météo Généralement ensoleillé, maximum 26, minimum 19.AFFAIRES 12 PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE© L'Impact en est à sa dernière saison au centre Claude-Robillard.Les relations entre la Ville et l'équipe de soccer ont toujours été bonnes.Dépité, Gérald Tremblay.Le maire de Montréal ne comprend pas pourquoi il a les organisateurs de festivals aux trousses.Gilbert Rozon, Normand Legault et d'autres encore trouvent qu'il est compliqué de faire affaire avec la Ville.Et lourd.Montréal investit dans ces manifestations, il fournit les services, mais les taxes perçues prennent la route de Québec et d'Ottawa, plaide le maire.Qui en appelle à la solidarité, mais sans proposer de solutions concrètes.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE© Le maire Gérald Tremblay a accordé hier une courte entrevue pour répondre aux attaques des gens d'affaires montréalais, trois jours après le début de la fronde lancée par Gilbert Rozon.Un réplique livrée avec une certaine amertume.ÉVÉNEMENTS La grogne des organisateurs d'événements envers la Ville de Montréal est-elle justifiée?Répondez sur www.cyberpresse.ca FESTIVALS LA GROGNE DES PROMOTEURS Un nouveau festival bat son plein à Montréal depuis samedi.Le festival de la complainte des hommes d'affaires frustrés par la Ville de Montréal.Le coup d'envoi a été donné par Gilbert Rozon, samedi, qui, dans une entrevue avec mon collègue Yves Boisvert, accusait Gérald Tremblay de manquer de leadership et menaçait de déménager son festival.Ça s'est poursuivi dimanche, avec le président de Destination centre-ville, tout aussi mécontent, qui nous avertissait que le «volcan» venait «d'exploser» et que les gens d'affaires excédés allaient désormais hausser le ton.Au programme du lundi, il y a eu Normand Legault, plus diplomate, mais tout aussi fâché.Rien ne va plus, donc, pour le maire Tremblay.Trois gifles en autant de jours.Après la première, le maire n'a pas dit un mot, préférant plutôt tendre l'autre joue.Après la deuxième, toujours le silence.À lui seul, ce silence illustre parfaitement bien le problème dénoncé par nos hommes d'affaires fâchés.Voilà un maire au beau milieu de la tempête.On l'interpelle, on lui crie des noms, on lui donne des coups de poing sur la gueule.On lui demande quel est son plan.On lui demande où va la ville.Et que nous répond-il?Rien.Finalement, deux jours plus tard, après des demandes d'entrevue répétées, le maire a accepté de parler.Rendez-vous à 16h 45, hier, à l'hôtel de ville.Dix minutes, pas plus, a averti son attachée de presse.Poignée de main tendue, sourire crispé.Le maire a livré sa réplique avec une certaine amertume.Se sent-il trahi?Il ne le dit pas comme ça, mais on sent bien que oui.Il trouve le procès qu'on lui fait « injuste ».Parce qu'il fait son possible.Parce qu'il a les mains liées par Québec et Ottawa.Mais il ne veut surtout pas mettre l'accent là-dessus.«Ce qui est important pour moi, c'est le respect mutuel et de travailler dans l'harmonie avec un message cohérent », répète-t-il.Malgré la sortie de Rozon, il n'était pas question pour Tremblay-le-bon-gars de bouder la soirée d'ouverture de Juste pour rire, hier.Il comptait s'y rendre, avec son plus beau sourire.«J'y vais par respect pour Dominique Michel, dit-il, d'un ton solennel.Parce que je la connais depuis des années et c'est une soirée en son honneur.Je vais aussi remercier Rozon pour son excellente contribution depuis 25 ans à Montréal.» Voilà une image qui illustre à merveille la personnalité du maire.Il reçoit une gifle de Rozon qui l'accuse d'être un mauvais maire.Et que fait-il ?Il le remercie pour son excellente contribution à Montréal ! Et quoi d'autre, monsieur le maire?«Je vais regarder (Rozon) dans les yeux et je vais lui dire : \"Quand tu voudras me rencontrer, on va se rencontrer avec les autres partenaires et on va essayer de trouver des solutions à des problèmes qui semblent générer des frustrations.\" Je vais lui dire ça.Parce que, moi, je ne suis pas une personne vindicative.» Certains l'avaient remarqué, oui, en effet.Pour Gérald Tremblay, un bon maire, c'est d'abord quelqu'un qui répond aux attentes légitimes des citoyens.Les nids-depoule, l'eau, la sécurité, les parcs, les piscines\u2026 Ce qu'il appelle «l'intendance».Ce qui fait aussi un bon maire, ajoute-t-il, c'est le fait d'avoir une vision.Et là, justement, on lui reproche de ne pas en avoir une.Ce qu'il nie, bien sûr.Comment entendez-vous donc concrètement protéger le statut de Montréal «capitale des festivals» ?lui aije demandé.«On a une vision de Montréal.Une vision 2025.commence-t-il par dire.- Mais pour les festivals, concrètement, monsieur le maire.- J'y arrive\u2026» Il me parle donc de «cette vision», constituée de trois priorités.D'abord, investir 55 millions à Montréal pour le Quartier des spectacles.Ensuite, il me parle du « branding » de Montréal comme ville d'innovation, de savoir et de créativité qui se fera par les Centres hospitaliers universitaires.Il mentionne du même souffle le projet de couvrir l'autoroute Ville-Marie pour faire des bioparcs.Finalement, il parle d'embellir Montréal, notamment par la Société du Havre.Quel rapport entre le CHUM, l'autoroute Ville-Marie, la Société du Havre et le statut de capitale des festivals?demandez-vous.Je cherche encore.Vous avez dit «vision» ?Désolée, mais j'y vois au mieux une énumération sans queue ni tête.Aussi injuste soit-il dans sa forme, le festival de la complainte du businessman a tout de même le mérite de mettre en lumière deux ou trois choses qui ne tournent pas rond à Montréal.En particulier, ce manque de vision.Montréal sera-t-elle encore la capitale des festivals en 2025 ?C'est loin d'être gagné.Mais pour le statut de «capitale du lavage de linge sale en public », par contre, ne vous inquiétez pas, c'est dans la poche.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueuse : rima.elkouri@lapresse.ca Le festival de la complainte RIMA ELKOURI SE SENT TRAHI Le maire a redit que l'organisation de festivals est très favorable pour la notoriété de Montréal, mais ne rapporte rien, financièrement parlant.Au contraire.«On investit 4 millions en services pour ces festivals et un million en aides financières, dit-il.Les revenus vont aux deux ordres de gouvernement, avec la TPS et la TVQ, et nous, on paie les factures.» Il espère que Normand Legault et Gilbert Rozon discuteront avec lui avant la tenue du Sommet montréa la is de la cultu re, l'automne prochain.Député montréalais, le ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, Raymond Bachand, n'était pas disponible, hier, pour expliquer pourquoi les libéraux au pouvoir depuis 2003 n'ont toujours pas transmis à Montréal le pouvoir dont la métropole a besoin pour rayonner.Son attachée de presse, Isabelle Mignault, a fait valoir que le projet de loi 22 déposé en juin «est une réponse rapide et efficace à une importante requête du maire Tremblay».Mais le maire est loin de l'avoir compris de cette façon.Comme le milieu politique, économique, artistique et culturel le fait à Toronto de façon harmonieuse, le maire appelle donc à «une solidarité collective fondamentale » pour, de façon concertée, réclamer le dû de Montréal à Québec.«Si on n'est pas capable de s'entendre et si on se divise sur la place publique, on ne fait que donner des arguments aux gouvernements supérieurs qui diront qu'on ne s'entend même pas entre nous.» Félicitations pour Gilbert Rozon Personnellement attaqué par Gilbert Rozon qui déclarait dans La Presse samedi qu'il était « temps» que Gérald Tremblay «devienne un bon maire », ce dernier, ému, répond: «Pour moi, un bon maire répond aux attentes légitimes des citoyens tous les jours.Je m'occupe des nids-de-poule, des fuites d'eau, des parcs pour les enfants, des pisc ines , pour que les Montréalais aient un environnement favorable, et tout ça, avec des ressources limitées.» La controverse n'a pas empêché le maire d'aller féliciter hier soir Gilbert Rozon pour le 25e anniversaire du Festival Juste pour rire.«Je vais le remercier pour son excellente contribution depuis 25 ans à Montréal et je vais le regarder dans les yeux et lui dire \"quand tu voudras me rencontrer avec les autres partenaires, on va essayer de trouver une solution\".Je ne suis pas une personne vindicative.Je fais mon possible.On peut taper sur du monde tout le temps, tout le temps, tout le temps.Mais il y a une limite.Moi, je vais continuer.Cela me motive même si on aurait pu se défouler ensemble!» «Le plus important frein de notre développement est notre attitude», a lâché Isabelle Hudon, présidente de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, en apprenant la controverse depuis son lieu de vacances.PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE© Les organisateurs du Tour de l'Île de Montréal se heurtent chaque année à la lourdeur de l'administration municipale.Voilà un maire au beau milieu de la tempête.On l'interpelle, on lui crie des noms, on lui donne des coups de poing sur la gueule.On lui demande quel est son plan.On lui demande où va la ville.Et que nous répond-il?Rien. POLITIQUE CLAUDE FOURNIER PRESSE CANADIENNE Un pas important vers la réalisation d'un gouvernement régional du Nunavik dans le nord du Québec pourrait être franchi le mois prochain.Les trois parties impliquées souhaitent procéder à la signature d'une entente de principe en ce sens le 23 août, à Kuujjuaq.Les représentants des équipes de négociation des Inuits et des gouvernements du Québec et du Canada se sont rencontrés le 28 juin dernier pour une révision finale du texte de l'entente de principe dans ses trois versions.Tous les changements et les amendements faits au cours des dernières années de négociation ont ainsi été vérifiés.Le gouvernement du Québec affirmait être plus à l'aise avec le mot «régional» comme qualificatif de gouvernement.Ses représentants estimaient que le mot «gouvernement» avait en français une connotation qui pouvait porter à confusion s'il n'était pas suivi du qualificatif «régional».Du côté des Inuits, c'était d'abord l'expression «administration régionale du Nunavik» qui était inacceptable, mais leurs négociateurs se sont mis d'accord pour employer l'expression «gouvernement régional du Nunavik».Cette nouvelle forme de gouvernement sera sous la juridiction du gouvernement du Québec.L'éventuel gouvernement régional sera chargé de faire la fusion de trois institutions qui s'occupent de santé, d'éducation et d'affaires municipales.Le ministre responsable des Affaires autochtones du Québec, Benoît Pelletier, est chargé de porter le dossier à l'attention de ses collègues du Conseil des ministres au cours des prochaines semaines.Du côté fédéral, tous les efforts sont apparemment faits afin que le ministre des Affaires indiennes et du Nord canadien, Jim Prentice, soit autorisé à signer l'entente.Les Inuits, représentés par la Société Makivik, et dont la négociatrice était Minnie Grey, souhaitent que l'on procède à sa signature dès l'ouverture d'un sommet qui aura lieu les 23 et 24 août.Le nouveau gouvernement régional du Nunavik sera surtout basé sur la fusion de l'Administration régionale Kativik, la Commission scolaire Kativik et la Régie régionale des soins et des services de santé du nord.Selon les conditions de la Convention de la Baie-James et du Nord québécois (CBJNQ), ces organismes sont, en grande partie, financés par la province.Vers un gouvernement régional du Nunavik DIRK MEISSNER PRESSE CANADIENNE ESQUIMALT, C.-B.\u2014 Le premier ministre fédéral Stephen Harper a affirmé hier avoir modifié la promesse qu'il avait faite d'utiliser d'imposants brise-glaces afin de protéger la souveraineté du Canada dans le Nord, préférant désormais avoir recours à des navires de plus petite taille, mais plus polyvalents.Ottawa entend investir dans l'achat de nouveaux navires de patrouille extracôtiers et la mise en place d'un port en eau profonde pour assurer la protection de la souveraineté canadienne le long de chacune des trois côtes du Canada, a affirmé M.Harper.Le premier ministre a indiqué que de six à huit navires de patrouille seraient construits au pays afin de protéger les eaux côtières canadiennes, incluant le passage du Nord-Ouest.Le coût du projet est estimé à 7 milliards de dollars sur une période de 25 ans.Pendant la plus récente campagne électorale, M.Harper s'était engagé à faire construire trois brise-glaces pour permettre au Canada d'affirmer sa souveraineté dans le Nord.À la suite d'entretiens entre des responsables du gouvernement et du ministère de la Défense nationale, Ottawa a finalement opté pour de plus petits navires, a dit M.Harper.Les navires, qui pourront recevoir des hélicoptères, seront en mesure de naviguer dans des glaces d'unmètre d'épaisseur.Un port en eau profonde sera également mis en place dans l'extrême nord, tant à des fins commerciales que militaires, a indiqué M.Harper.«Le Nord est destiné à jouer un rôle beaucoup plus grand au Canada», a déclaré le premier ministre, précisant que la valeur économique de la région était en hausse et que les préoccupations d'ordre environnemental, en particulier les changements climatiques, faisaient de ce secteur une priorité absolue pour le gouvernement.Le Canada doit assurer une forte présence dans l'Arctique, a affirmé M.Harper.«Quand il s'agit de défendre notre souveraineté dans l'Arctique, le Canada a un choix: soit l'exercer, soit la perdre», a-til déclaré.«Et soyons clairs, notre gouvernement entend l'exercer, a ajouté le premier ministre.Parce que l'Arctique canadien est au coeur de notre identité en tant que nation nordique.» Plusieurs pays, dont les États- Unis et le Japon, de même que l'Union européenne contestent les revendications canadiennes dans l'Arctique.Le Bloc québécois s'interrogeait hier quant à la nécessité d'armer des bateaux afin de protéger le Nord.Il estimait même dangereux de négocier la souveraineté de l'Arctique de cette façon.Le député de Saint-Jean, Claude Bachand , s 'est demandé si le Canada avait vraiment besoin de nouveaux navires.Il a estimé que la négociation avec les pays qui contestent la souveraineté canadienne dans certains secteurs de l'Arctique serait beaucoup plus profitable.M.Bachandaégalement dénoncé le fait que ces achats soient annoncés à la pièce, sans consultation avec la Chambre des communes, et sans plan de capacité militaire.SOUVERAINETÉ DANS L'ARCTIQUE Six à huit navires s'ajouteront à la flotte canadienne PHOTO DAVID LJUNGGREN, ARCHIVES REUTERS Ottawa entend investir dans l'achat de nouveaux navires de patrouille extracôtiers pour assurer la protection de la souveraineté canadienne le long des trois côtes du pays.Sur notre photo, un patrouilleur inuit en exercice à Resolute Bay.« Le Nord est destiné à jouer un rôle beaucoup plus grand au Canada », a dit M.Harper, précisant que la valeur économique de la région était en hausse.80 NOUS CÉLÉBRONS 80 ANS DE QUALITÉ, DE DESIGN INNOVATEUR ET DE SÉCURITÉ LÉGENDAIRE AVEC DES OFFRES INCROYABLES SUR CERTAINS MODÈLES 2007.Grand solde Volvo 80e anniversaire 1927 CRÉATION DE VOLVO 1944 CAGE DE SÉCURITÉ 1959 CEINTURE DE SÉCURITÉ À 3 POINTS D'ANCRAGE AUX SIÈGES AVANT 1972 SIÈGE POUR ENFANTS ORIENTÉ VERS L'ARRIÈRE 1991 SYSTÈME DE PROTECTION EN CAS D'IMPACT LATÉRAL (SIPS) 1994 SACS GONFLABLES LATÉRAUX 1997 SYSTÈME DE PROTECTION EN CAS DE RETOURNEMENT (ROPS) 1998 SYSTÈME DE PROTECTION ANTI-COUP DE FOUET CERVICAL (WHIPS) 2000 SACS GONFLABLES AVANT À DOUBLE SEUIL DE DÉCLENCHEMENT 2002 CONTRÔLE STABILISATEUR ANTI-RETOURNEMENT (RSC) 2004 SYSTÈME D'INFORMATION SUR LES ANGLES MORTS (BLIS) 2005 RIDEAUX GONFLABLES INTÉGRÉS AUX PORTIÈRES 2007 RECONNAISSANCE DE L'IIHS L'OFFRE PREND FIN LE 31 JUILLET Offre d'une durée limitée consentie par les concessionnaires Volvo participants et les Services financiers de La Compagnie des Automobiles Volvo du Canada sur approbation du crédit aux clients admissibles seulement.Le véhicule peut différer de l'illustration.L'offre s'applique à une XC90 A SR 5 places/XC70 A SR 2007.687,96 $/597,56 $ par mois, bail de 48 mois avec acompte de 1 395 $/0 $, première mensualité de 800 $/0 $ et dépôt de garantie de 687,96 $/0 $.Frais de transport et de préparation (1 395 $), frais d'inscription au RDPRM (42,88 $), taxes, immatriculation, assurance, droits sur les pneus neufs et frais d'administration en sus.Allocation de 80 000 km (0,16 $ par km excédentaire).Taux de crédit-bail de 2,6 %/1,15 %.Montant total du crédit-bail : 33 022,08 $/28 085,32 $.La mensualité et le dépôt de garantie peuvent varier selon le choix d'équipements additionnels.Valeur de rachat au terme du bail : 25 907,90 $/20 939,10 $ plus taxes.Le concessionnaire peut louer à un prix inférieur.L'offre est valide dans la limite des stocks disponibles.Elle prend fin le 31 juillet 2007.Certaines conditions s'appliquent.Consultez votre concessionnaire Volvo pour en savoir plus.©2007 La Compagnie des Automobiles Volvo du Canada.« Volvo.pour la vie » est une marque déposée utilisée sous licence par La Compagnie des Automobiles Volvo du Canada.Pensez à toujours boucler votre ceinture de sécurité.Visitez le site volvocanada.com.VOLVO POINTE-CLAIRE 15, Auto Plaza, Pointe-Claire (514) 630-3666 www.volvo-pointeclaire.com VOLVO LAVAL 2350, boul.Chomedey Laval (450) 682-3336 www.volvodelaval.com JOHN SCOTTI AUTO LTÉE 4315, boul.Métropolitain Est Saint-Léonard (514) 725-9394 www.johnscottivolvo.com VOLVO DE BROSSARD 9405, boul.Taschereau Brossard (450) 659-6688 www.volvobrossard.net UPTOWN VOLVO 4900, rue Paré, Montréal (514) 737-6666 www.uptown-volvo.com FRANKE VOLVO 180, rue Principale Sainte-Agathe (819) 326-4775 www.frankevolvo.com VOLVO ST.HYACINTHE 855, rue Johnson, Saint-Hyacinthe (450) 771-2305 www.volvosthyacinthe.com Volvo.pour la vie 1,15 % TAUX DE CRÉDIT-BAIL 48 MOIS 599 $ PAR MOIS À LA LOCATION VOLVO XC70 2007 0$ ACOMPTE 0$ DÉPÔT DE GARANTIE 0$ PREMIÈRE MENSUALITÉ ACOMPTE DE 2 695$ = 659 $/MOIS ACOMPTE DE 1 395$ = 689 $/MOIS ACOMPTE DE 0 $ = 718 $/MOIS 2,6 % TAUX DE CRÉDIT-BAIL 48 MOIS 689 $ CRÉDIT-BAIL PAR MOIS 1 395 $ D'ACOMPTE VOLVO XC90 2007 3495301A . En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.Jour - Mois - Année - Signe Résultats des tirages du: décomposable dans les deux sens 22 FÉVRIER 87 LION 2007-07-09 PARIEZ SUR VOS JOUEURS FAVORIS ! DEMANDEZ LE PROGRAMME 2.Ce vendredi 13 juillet, La Quotidienne 3 est en boni ! PIERRE FOGLIA LOUISE LEDUC À Kahnawake, il y a des maisons.Des voitures aussi.Isabel Ortega, fraîchement débarquée de Bolivie, en est très étonnée.« Je croyais que les gens vivaient dans des tentes et cultivaient le maïs.De quoi vivent les autochtones d'ici, s'ils n'ont pas de grandes terres à cultiver?» Présidente du Parlement indigène des Amériques, Isabel Ortega est l'une des 200 participantes à la Cinquième rencontre continentale des femmes autochtones des Amériques, qui a commencé hier, à Kahnawake.Les participantes viennent pour beaucoup du Canada, mais aussi, donc, de Bolivie, du Pérou, du Panama, du Chili, du Nicaragua, du Venezuela et des États-Unis.Leur but est de discuter et d'échanger des informations sur la situation des femmes autochtones qui, malgré les apparences, n'est pas si différente d'un continent à l'autre, a déclaré Ellen Gabriel, organisatrice du sommet.« Même si certaines d'entre nous viennent de pays nordiques, d'autres, du Sud, nous avons beaucoup de problèmes communs: violence conjugale, racisme, hauts taux de suicide chez nos jeunes, disparition des langues autochtones, réchauffement climatique\u2026» Ce constat fait, encore faut-il trouver des solutions.« Dans le temps, c'étaient les femmes qui choisissaient les chefs, et quand ils ne faisaient plus l'affaire, elles les renvoyaient, dit Dorris Peters, originaire de la Colombie- Britannique.Il faut revenir au matriarcat.» « Si la rencontre ne réunit que des femmes, c'est parce qu'elles sont plus intéressantes, déclare sans détour Floriselda Peña.Les hommes ne sont pas intéressés par la sauvegarde des traditions.Ce sont les femmes qui maintiennent les coutumes vestimentaires, ce sont les femmes qui se battent pour la sauvegarde de notre identité.» « Le machisme est encore très présent dans nos communautés, déplore dit Anik Sioui, de la communauté huronne-wendat.Il y a des raisons à cela.Comme le disait une aînée ojibwe, la femme doit commencer par se guérir ellemême.Ensuite seulement pourrat- elle guérir sa famille, et ensuite, sa nation.Ça prend du temps, parce que ça passe par la transmission de nos valeurs.» Entre ces discussions autour du matriarcat et de la nécessité de remettre la femme au coeur du leadership autochtone, les hommes ne faisaient pas très bonne figure, hier, à Kahnawake.John Cree, un ancien de Kanesatake, s'est quand même hasardé aumicro, sans donner dans la rupture de ton.« Les femmes sont nos fondations, ce sont nos guides, ce sont elles qui nous apportent la discipline.» Les femmes approuvaient , d'autant que dans la réalité, en dehors de cette conférence profemmes, les statistiques brossent un tableau autrement plus triste.Selon le Fonds de recherche sur la société et la culture du gouvernement du Québec, chaque année, quelque 100 000 femmes victimes de violence conjugale doivent fuir leur domicile pour habiter dans un refuge.Le taux d'homicide contre les femmes autochtones est huit fois plus élevé que chez les femmes non autochtones.Cinquième rencontre continentale des femmes autochtones des Amériques «Il faut revenir au matriarcat » Il a suffi qu'un des grands boss de Radio-Canada tripe sur la boxe pour que la boxe se retrouve à Radio-Canada et cela en rupture avec la culture sportive de la maison, du moins ce qu'il en reste.Je ne me plains pas, j'adore la boxe.Je ne me plains pas mais je tremble un peu quand même: et si le grand boss en question avait été un passionné de nage synchronisée?Deux galas de boxe ont été présentés jusqu'ici à Radio-Canada.Le combat de Sébastien Demers en Allemagne, à la fin mai.Et le combat de Joachim Alcine à Bridgeport, samedi dernier.Ces galas étaient animés par le tandem Mario Langlois-Bernard Barré.Le premier est un excellent animateur d'émissions sportives.Le second un grand connaisseur de boxe, le hic est que M.Barré est AUSSI un employé du groupe GYM auquel appa rt iennent Demers et Alcine et leur gérant et promoteur Yvon Michel.N'est-ce pas courir après le trouble?Ou pire, du point de vue de l'information: s'arranger pour ne pas voir le trouble quand il y en a?Premier gala de boxe couvert par Radio-Canada en Allemagne: une honte.Les deux boxeurs d'Yvon Michel surclassés, et même déclassés, et cela après que Sébastien Demers se fut rendu complètement ridicule par ses fanfaronnades avant le combat.Qu'en a pensé l'analyste Bernard Barré ?Que du bien.S'est-il demandé pourquoi son patron Yvon Michel avait emmené ces deux boxeurs-là à l'abattoir ?Pas une seconde.S'est-il demandé combien cela avait rapporté à Yvon Michel pour avoir approvisionné les Allemands en chair à canon?Pas une autre seconde.On ne parle pas d'argent dans cette émission-là.Curieusement, on ne parle pas beaucoup de boxe non plus.On fait rarara et on mène la claque.Allez les p'tits gars, ton jab, ton jab.Le second gala s'est ouvert sur une controverse.Vendredi, ma consoeur Sophie Allard révélait dans nos pages qu'Alcine avait été mis accidentellement K.O.il y a deux semaines à l'entraînement, ce que Yvon Michel aurait dû rapporter à la Régie des sports, et ce qui aurait dû entraîner des tests et peut-être nécessiter le report du combat.Samedi soir, en ouverture du reportage de Radio-Canada, Bernard Barré a qualifié la nouvelle « d'histoire de pêche », traitant implicitement ma consoeur de menteuse.Ce n'est pas il y a 15 jours que l'incident serait arrivé, a-t-il révélé, mais il y a six semaines.Et Alcine n'a pas subi un K.O., il est juste tombé et s'est relevé aussitôt.Je suis allé aux sources, a dit M.Barré.Ah bon, et où sont-elles vos sources, M.Barré?Au club GYM.Rappelez-nous donc pour qui vous travaillez, M.Barré?Pour le club GYM.On veut bien que Radio - Canada couvre la boxe, mais serait-ce beaucoup demander à Radio-Canada de la couvrir avec la même rigueur, et en appliquant les mêmes critères journalistiques que dans les autres services.Merci d'avance.LE MEILLEUR DES MONDES - Pour parler du combat lui-même, disons-le puisque personne ne l'a encore dit : il fut d'un ennui total.Ce combat de championnat du monde avait l'air d'une finale des Golden Gloves de la Haute- Mauricie.Il n'y a pas eu de combat.La faute en est au tenant du titre, ce Travis Simms qui ne s'est tout simplement pas battu.Son jab trop court n'a jamais rien touché, ses crochets ne sont jamais sortis, il a passé son temps à ne pas boxer, et à donner l'impression qu'il attendait déjà le match revanche.Joachim Alcine a certainement mérité sa victoire, reste que c'est une victoire par défaut.Vers la mi-combat, me semble avoir entendu Mario Langlois susurrer que ce n'est pas un match qui passerait à l'histoire, mais jamais n'a été dite la criante évidence: c'est platte ! Pouvez pas imaginer comme ça me tue.Tout est comme ça, tout le temps.Voltaire a écrit Candide pour dire que « tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles », je me propose d'écrire la suite, cela va s'appeler Ducon et ce sera pour dire que tout est pour le mieux, anyway.Le show n'est plus jamais platte.L'épouvantable D'Elles de Céline ne peut pas être platte, c'est Céline.Nitro, c'est pas platte, c'est un genre.Le Canada à la coupe des U-20, c'est pas platte, ils apprennent.La boxe à Radio- Can, ça ne peut pas être platte, c'est l'idée d'un grand boss.Et ta soeur, Ducon?Elle fait le poirier pas de culotte?Tu vois, elle non plus, elle est pas platte.Ça dépend du point de vue, vous savez! Du point de vue des Haïtiens, c'est une belle victoire.On est en train de faire de la lucidité une question de perspective alors que c'est surtout une question de distance par rapport à l'objet.Juste un petit pas en arrière et qu'est-ce qui reste?Il reste deux soirées de boxe à Radio-Canada merdiques.MON AMI RÉJEAN - Je lis Réjean Tremblay depuis au moins 30 ans et jusqu'ici, j'ai toujours compris tout ce qu'il disait, d'une part parce que ce n'est pas si difficile à comprendre, mais surtout parce que je suis intelligent.Sauf l'autre jour, j'ai pas compris.Réjean parlait de Daniel Brière.Réjean est d'avis que Bob Gainey n'a pas fait ce qu'il fallait pour obtenir les services de Brière.La preuve, nous dit Réjean, Gainey n'est pas allé rencontrer Brière personnellement, il a envoyé le secrétaire de route de l'équipe.Réjean illustre par un exemple.Le sien.Quand Pierre Péladeau, raconte-t-il, m'a offert le poste d'éditeur du Journal de Montréal, il ne m'a pas envoyé une de ses secrétaires.Si tu me permets, Réjean, c'est un exemple a contrario un peu nul, parce que finalement, Dieu merci, tu n'es jamais allé au Journal de Montréal, alors que si Péladeau t'avait envoyé une de ses secrétaires, héhé, hoho.La boxe à Radio-Canada 3495399A vente de PIANOS DU 3 AU 14 JUILLET PAYONS LES 2 TAXES + DE 60 PIANOS (514) 722-8741 3338 Belair, Montréal PAR BOUTHILLIER MUSIQUE INC.5520, boul.des Laurentides, Laval 450 622-2410 / Sans frais: 1 800 997-2410 www.andrejac.com Une seule adresse Camping ! 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donner la consigne « de maintenir un niveau raisonnable de transparence dans ce dossier ».« Le simple fait que ces informations soient devenues embarrassantes pour le gouvernement ne constitue pas une raison suffisante pour les cacher aux Canadiens.Le ministre de la Défense nationale, Gordon O'Connor, doit prendre ses responsabilités en ce qui concerne cette décision et le rôle qui lui incombe dans ce dossier », a déclaré hier le critique libéral en matière de défense, le député de Bourassa, Denis Coderre.Selon des rapports de presse, même les informat ions qui avaient été publiées auparavant sont désormais censurées depuis que l'opposition officielle a commencé à soulever la question à la Chambre des communes en mars.« Que nous cache le gouvernement?Pourquoi ne répondil pas à nos simples questions ?Combien de détenus les soldats canadiens ont-ils remis aux autorités afghanes?De combien de cas de violence est-il question?Tous les prisonniers ont-ils été trouvés et dénombrés ?» a demandé hier Denis Coderre.Un groupe nouvellement créé par le général Hillier vérifie depuis mars dernier - soit un peu après l'éclatement de la polémique sur les prisonniers talibans - toutes les demandes d'accès concernant ces prisonniers.Au bureau du général Hillier, on affirme que cette procédure a été ordonnée pour des raisons de sécurité nationale, une affirmation qualifiée de « ridicule » par M.Coderre.PRISONNIERS AFGHANS Le mutisme militaire condamné GILLES TOUPIN OTTAWA \u2014 Le gouvernement Harper prépare-t-il un discours du Trône pour la rentrée automnale?Toutes les hypothèses vont bon train dans la capitale fédérale.Les experts s'entendent au moins sur une chose: le premier ministre devra clarifier son message à propos de la mission canadienne en Afghanistan avant de déclencher des élections partielles dans la demi-douzaine de circonscriptions vacantes au pays.Un discours du Trône serait le lieu idéal pour faire un tel énoncé de politique.Et s'il ne le fait pas de son propre chef, l'opposition officielle libérale se fera un plaisir, a souligné à La Presse hier le critique libéral en matière de défense, Denis Coderre, de continuer à réclamer un débat de fond aux Communes sur la question afghane alors que les soldats canadiens tombés au combat sont maintenant au nombre de 66.« M.Harper est pris en ce moment entre les promesses qu'il a faites à la communauté internationale - des promesses que l'on ignore - et l'opinion publique canadienne qui s'interroge de plus en plus sur le bien-fondé de notre mission en Afghanistan », affirme Denis Coderre.Par ailleurs, pour l'ancien député et coprésident conservateur de la dernière campagne électorale, John Reynolds, il ne fait pas de doute que les Canadiens doivent s'attendre à une prorogation de la présente session et à un nouveau discours du Trône à la rentrée.« Jem'attendsàcela, a-t-ildéclaré cette semaine à l'hebdomadaire The Hill Times.Je pense que oui.Ce serait normal après une année et demie à élaborer des lignes directrices sur les orientations futures de ce gouvernement.» Comme beaucoup d'autres, John Reynolds estime que le gouvernement Harper a réalisé la plupart de ses promesses électorales et qu'il fera connaître ses nouvelles priorités dès l'automne.M.Reynolds, qui a siégé 15 ans aux Communes, croit que les Canadiens ne souhaitent pas dans un avenir rapproché des élections générales et que la présentation d'un nouveau discours du Trône aiderait à prolonger la durée de vie du gouvernement minoritaire conservateur.La plupart des observateurs s'attendent à ce que les conservateurs mettent l'accent à l'automne sur les problèmes qui touchent les particuliers et les familles en misant sur une réduction de leur fardeau fiscal.Dans l'entourage du chef libéral, Stéphane Dion, on croit également que M.Harper livrera un discours du Trône à la rentrée.« Les conservateurs sont assurés de l'appui du Bloc québécois non seulement pour un discours du Trône, mais aussi pour le prochain budget en 2008.Ils n'hésiteront pas », affirme un proche deM.Dion sous le couvert de l'anonymat.Karen Redman, le whip libéral, pense pour sa part que les conservateurs n'ont pas le choix à l'automne que de présenter aux Canadiens « une quelconque vision » pour dissiper l'impression « qu'ils sont à la dérive » depuis le printemps dernier.Les soldats victimes des combats en Afghanistan et les difficiles relations du gouvernement fédéral avec certaines provinces sur la question de la péréquation feront en sorte, croient les libéraux, que le gouvernement conservateur voudra détourner l'attention de ces irritants.Au bureau du Bloc québécois à Ottawa, on pense au contraire qu'il n'y a pas d'appétit au gouvernement minoritaire pour un discours du Trône.« Un discours du Trône implique un vote de confiance, affirme le responsable des communications, Frédéric Lepage, et il n'est pas acquis que les conservateurs aient le goût de se lancer dans une aventure qui risque de les faire tomber.» Un autre indice fait croire également que le premier ministre Stephen Harper ne songe guère à des élections automnales.Les préparatifs pour des élections partielles dans six circonscriptions vont bon train et elles auront vraisemblablement lieu à l'automne avant les élections provinciales en Ontario le 10 octobre, selon John Reynolds.Trois sièges sont vacants au Québec (Outremont, Sa int- Hyacinthe-Bagot et Roberval).Les autres sièges à pourvoir sont ceux de Vancouver-Quadra, de Toronto-Centre et de Willowdale (Toronto).Le Bloc annonce d'ailleurs aujourd'hui le nom de sa candidate dans Roberval.Il s'agit de Céline Houde, une infirmière connue dans la région pour avoir participé depuis un quart de siècle à l'organisation de la traversée du Lac-Saint-Jean.Harper fera-t-il le pari d'un discours du Trône ?« Il n'est pas acquis que les conservateurs aient le goût de se lancer dans une aventure qui risque de les faire tomber.» PHOTO DEDDEDDA STEMLER, PC Le premier ministre Stephen Harper rencontrait des membres de la marine alors qu'il s'apprêtait à annoncer hier la construction de huit navires de patrouille arctiques.Contrairement à ce que nous écrivions dimanche dernier en page A7, dans l'article « Les sept nouvelles merveilles du monde », ce n'est pas l'auteur Bernard Werber qui est l'organisateur du concours pour désigner les sept nouvelles merveilles.Il s'agit plutôt du cinéaste canado-suisse Bernard Weber.Par ailleurs, dans un article publié mercredi dernier sur le sort de l'hôpital Shriners, en page A6, nous avons écrit que la Fondation du CHUM allait verser cinq millions de dollars.Il s'agit plutôt de la Fondation du CUSM.Nos excuses.PRÉCISIONS ENVIRONNEMENT FRANÇOIS CARDINAL Emboîtant le pas à Brigitte Bardot et Paul Mc Cartney, deux organismes mexicains accusent le Canada de se rendre complice de cruauté envers les animaux en n'encadrant pas correctement la chasse aux phoques.Ils ont déposé une plainte formelle en ce sens, il y a quelques jours, devant le secrétariat environnemental de l'ALENA.Cette pression internationale s'ajoute à celles provenant d'Europe, où plusieurs pays s'opposent à cette chasse controversée.La Belgique a choisi en début d'année d'instaurer un embargo contre les produits venant du phoque comme l'a fait avant elle l'Italie.L'Allemagne, la France et les Pays-Bas étudient la possibilité d'en faire autant.C'est dans ce délicat contexte que le Centre mexicain du droit de l'environnement ainsi que l'organisme Conservation des mammifères marins du Mexique ont décidé de se plaindre du laxisme d'Ottawa.Ils lui reprochent de fermer les yeux devant les violations répétées des lois par les chasseurs de phoques oeuvrant entre autres dans le golfe du Saint-Laurent.Les deux groupes écolos - Centro Mexicano de Derecho Ambiental et Conservación de Mamíferos Marinos de Mexico, de leur vrai nom - affirment en effet que les chasseurs sont en contravention avec le Code criminel canadien qui interdit de causer une souffrance à un animal sans nécessité.«La grande majorité» des chasseurs, selon la plainte des organismes, ne respecte pas les dispositions législatives qui prescrivent les instruments et les méthodes à employer pour tuer les phoques.Voilà sensiblement ce que reproche aussi l'Union européenne qui, en septembre dernier, a pondu une déclaration invitant les pays membres à fermer leurs frontières aux produits issus du phoque.Aucune décision officielle n'a encore été prise.Derrière ce brouhaha politique, on retrouve plusieurs personnalités dont les plus importantes sont certainement le chanteur Paul Mc Cartney et l'actrice Brigitte Bardot.Cette dernière a d'ailleurs eu un échange épistolaire musclé avec la sénatrice Céline Hervieux- Payette, en mai dernier, dans les journaux québécois.Tout comme Mme Bardot, les deux groupes mexicains déplorent l'attitude des chasseurs, mais également celle du ministère des Pêches et Océans.On prétend non seulement que le Ministère fixe des quotas trop élevés, mais également qu'il évite de les faire respecter.Dans le résumé de la plainte déposée le 26 juin, on peut lire que le Canada «omet d'assurer l'application efficace de la Loi canadienne sur la protection de l'environnement et du préambule de la Loi sur les océans du Canada, car il n'applique pas le principe de précaution lorsqu'il établit le quota annuel pour la pêche au phoque du Groenland et a permis que, dans quatre des cinq dernières années, ce quota soit dépassé».Les prétentions des groupes écolos illustrent le peu de confiance qu'ils ont à l'endroit du Canada, car ce dernier a annoncé en mars dernier de nouvelles mesures pour éviter justement le dépassement des quotas.Les flottes prises en défaut verront par exemple leur allocation réduite par le nombre exact de phoques pris en trop, l'année suivante.La Commission de coopération environnementale (CCE), qui a le mandat de s'assurer que les gouvernements appliquent leurs propres lois dans ce domaine, a pris la question en délibéré.Elle doit maintenant interroger le Ministère avant d'accueillir ou de rejeter la plainte.Si cette dernière est reçue, un dossier factuel sera rédigé par la Commission.N'ayant pas le pouvoir de renverser une décision ou d'obliger un pays à respecter ses lois, les conclusions de la CCE peuvent s'apparenter, tout au plus, à un blâme international.En juin dernier, le ministre des Pêches et des Océans, Loyola Hearn, a qualifié de «sérieux précédent » l'initiative de la Belgique et de l'Italie d'interdire la vente de produits issus du phoque.Il avait alors soutenu que son gouvernement allait «agir en conséquence », sans préciser plus avant sa pensée.«Nous estimons être capables de faire la démonstration (que la chasse aux phoques n'est pas inhumaine) », s'était contenté de dire le ministre, qui n'est pas revenu sur le sujet depuis.Le Ministère n'a pas rappelé La Presse, hier.COURRIEL Pour joindre notre journaliste: francois.cardinal@lapresse.ca CHASSE AUX PHOQUES Des Mexicains joignent leur voix à celles de Bardot et Mc Cartney La Ville de Montréal rapporte que les résultats des analyses microbiologiques des échantillons prélevés entre le 11 mai et le 28 juin dans 70 des 74 piscines extérieures ont démontré une conformité aux paramètres alors qu'il n'y a eu aucune fermeture due à une contamination à la bactérie E.coli.Les résultats des quatre piscines qui n'ont toujours pas été échantillonnées seront connus dans les prochains jours.Les analyses ont été réalisées par la Division de l'expertise technique de la Ville de Montréal ou des firmes accréditées par le ministère de l'Environnement.En vertu d'un règlement du gouvernement du Québec entré en vigueur le 1er janvier dernier, les autorités doivent prélever ou faire prélever des échantillons d'eau pour l'analyse des paramètres microbiologiques, une fois toutes les deux semaines pour les piscines extérieures et une fois toutes les quatre semaines pour les piscines intérieures.Presse Canadienne L'eau des piscines publiques est conforme, dit la Ville PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES AFP Tout comme le chanteur Paul Mc Cartney et son ex-femme Heather Mills (notre photo), deux organismes mexicains accusent le Canada de se rendre complice de cruauté envers les animaux en n'encadrant pas correctement la chasse aux phoques.Clarica est devenue la Financière Sun Life Des prévisions de temps on ne peut plus éclatantes et optimistes.Car en regroupant deux grandes réussites de chez nous sous la même bannière, nous avons créé une entité de grande valeur pour ceux qui comptent le plus pour nous.Vous, notre précieuse clientèle.Voulez-vous en savoir plus?Communiquez avec votre conseiller ou visitez le site www.sunlife.ca Place aux jours ensoleillés Les conseillers Clarica sont maintenant les conseillers Financière Sun Life.Les conseillers Financière Sun Life représentent Distribution Financière Sun Life (Canada) inc., cabinet de services financiers (pour l'assurance de personnes, l'assurance collective de personnes et la planification financière), et Placements Financière Sun Life (Canada) inc., cabinet de courtage en épargne collective (pour les fonds communs de placement).Ces sociétés sont toutes deux des filiales en propriété exclusive de la Sun Life du Canada, compagnie d'assurance-vie, membre du groupe Financière Sun Life.3476098A Le Conseil tiendra une audience publique à partir du 27 août 2007 à 9 h 30, au Centre de conférences, Portage IV, 140, Promenade du Portage, Gatineau (Québec), afin d'étudier les demandes qui suivent.La date limite pour le dépôt des interventions/observations est le 26 juillet 2007.Astral Media Radio Inc.-Afin d'acquérir l'actif de certaines entreprises de programmation radio et télévision à travers le Canada - L'ensemble du Canada Gordon Culley, au nom d'une société devant être constituée (4 demandes) - Demande de licences d'une entreprise de programmation d'émissions de télévision spécialisées de catégorie 2 - L'ensemble du Canada Rogers Broadcasting Limited - Demande de licence d'une entreprise de programmation d'émissions de télévision spécialisées de catégorie 2 - L'ensemble du Canada Soundview Entertainment Inc.- Demande de licence d'une entreprise de programmation d'émissions de télévision spécialisées de catégorie 2 - L'ensemble du Canada World Television Network/Le Réseau Télémonde inc.- (2 demandes) - Demande de licences d'une entreprise de programmation d'émissions de télévision spécialisées de catégorie2 - L'ensemble du Canada Insight Sports Ltd., au nom d'une société devant être constituée-Demande de licence d'une entreprise de programmation d'émissions de télévision spécialisées de catégorie 2 - L'ensemble du Canada All TV Inc.- Demande de licence d'une entreprise de programmation d'émissions de télévision spécialisées de catégorie 2 - L'ensemble du Canada CF Câble TV inc.- Demande de licence d'une entreprise de distribution de radiodiffusion par câble de classe 3 - Saint-Siméon (Québec) CF Câble TV inc.- Demande de licence d'une entreprise de distribution de radiodiffusion par câble de classe 2 - La Malbaie (Québec) Amie du Quartier - Demande de licence d'une entreprise de programmation de radio FM de Type B campus axée sur la communauté - St-Jérome (Québec) RNC MÉDIA inc.- Afin d'acquérir de sa filiale à part entière Radio Couleur Jazz inc., l'actif de l'entreprise de programmation de radio de langue française CKLX-FM Montréal (Québec) Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter l'avis d'audience publique CRTC 2007-7.Si vous désirez appuyer ou vous opposer à une demande ou obtenir une copie de l'avis d'audience publique, veuillez consulter le site Web du CRTC au www.crtc.gc.ca à la section « instances publiques » ou appelez le numéro sans frais 1-877-249-CRTC.Toute information que vous soumettrez, incluant tout renseignement personnel, sera disponible sur le site Internet du CRTC.Avis d'audience publique CRTC 2007-7 #028 3494588A SANTÉ MARTIN CROTEAU Deux semaines après avoi r découvert des concentrations anormales de champignons dans l'unité d'hémato-oncologie, la direction de l'hôpital Sainte- Justine en cherche toujours la source.Comme La Presse l'annonçait samedi, l'établissement a dû transférer 17 jeunes patients, hier, pour éviter qu'ils ne soient contaminés.Des tests de routine effectués le 26 juin ont révélé la présence de champignons Aspergillus au sixième étage du bloc 4, là où sont traités les enfants atteints de cancer.Les concentrations sont inférieures à ce que l'on trouve dans l'air ambiant, mais inquiétantes néanmoins.Car les traitements suivis par les patients de l'unité affaiblissent leur système immunitaire.«Nos résultats ne sont pas aussi parfaits qu'on aimerait », a admis lors d'un point de presse la directrice des services professionnels de l'hôpital, la pédiatre Isabelle Amyot.D'emblée, les soupçons se portent sur le système de ventilation, qui n'a pas été rénové depuis 1991.C'est du moins l'hypothèse la plus probable aux yeux du Dr Céline Laferrière, directrice du département de microbiologie et d'immunologie.«Nous avons fouillé et nettoyé partout.Et même après cela, il en restait.Il est donc probable qu'il y a un foyer dans le système de ventilation.Quand on va le trouver, on va le nettoyer et ça va être réglé.» Deux semaines après la découverte, des travaux de nettoyage ont permis d'améliorer la qualité de l'air.Mais l'origine de l'infection demeure un mystère.La direction a donc devancé le transfert de 17 enfants hospitalisés au nouveau Centre de cancérologie.Cette unité était vacante depuis l'an dernier en raison de rénovations.Elle ne devait être inaugurée qu'au mois d'octobre.Malgré tout, l'établissement se fait rassurant.«Ce n'est pas l'ensemble du système de ventilation de l'hôpital qui est remis en cause, a expliqué Isabelle Amyot.On parle d'une unité.Et ce qu'on retrouve dans l'air de cette unité, c'est bien inférieur à ce que vous respirez quand vous ouvrez la fenêtre.» Les médecins soignent toujours deuxjeunes patients, rendusmalades par des champignons.Mais la direction a maintenu sa version: rien n'indique que les enfants aient été infectés par le contaminant.Une autre souche serait en cause.L'un des deux enfants n'est d'ailleurs même pas traité à l'unité d'hémato-oncologie.L'hôpital Sainte-Justine n'en est pas à son premier problème de salubrité.En 2004 et 2005, au moins quatre bébés sont morts après avoir été infectés par la bactérie Pseudomonas.D'après Radio-Canada, le microbe a été transmis par le réseau d'eau de l'établissement.En janvier 2005, un bébé né prématurément à 29 semaines est mort des suites d'une infection à un autre type de champignon, le Mucor.L'hôpital général juif, l'hôpital Honoré-Mercier et l'Institut de cardiologie ont également défrayé la chronique pour des problèmes semblables.À la fin des années 80 et au début des années 90, 17 patients de l'hôpital Royal Victoria sont morts, infectés par l'Aspergillus.HÔPITAL SAINTE-JUSTINE La source des champignons non encore identifiée MATHIEU PERREAULT Les personnes âgées qui reçoivent une prescription de somnifères après une opération à l'hôpital risquent fort d'y devenir dépendantes.Six mois après leur congé de l'hôpital, la moitié des patients se transforment en usagers chroniques de benzodiazépines, selon une nouvelle étude ontarienne.«J'avais souvent vu cet effet, et j'ai voulu vérifier si le risque était aussi élevé qu'il en avait l'air, explique Chaim Bell, de l'Université de Toronto, qui a publié l'étude dans le Journal of General Internal Medicine.C'est particulièrement inquiétant, parce que les benzodiazépines peuvent causer des effets secondaires importants chez les personnes âgées, comme la somnolence diurne, des problèmes de comportement et cognitifs, des accidents d'automobiles et des chutes pouvant résulter en une fracture de la hanche.» Les 40 0 0 0 0 pat ient s de l'échantillon du Dr Bell ont été hospitalisés en Ontario entre 1992 et 2005.Aucun d'entre eux ne prenait de benzodiazépines avant d'entrer à l'hôpital, mais 3% en ont reçu durant le séjour et après, pour faciliter la convalescence.Six mois après leur congé, la moitié des patients ayant reçu des benzodiazépines en prenaient de façon régulière.Les benzodiazépines les plus courants sont les Ativan, Xanax et le fameux Valium (il s'agit de médicaments anti-anxiété).Continuité des soins «Il faut améliorer la continuité des soins avant, pendant et après le séjour à l'hôpital, affirme le Dr Bell, qui s'intéresse depuis plusieurs années à cette question.Il faut améliorer la communication entre les médecins traitants et ceux de l'hôpital, impliquer les infirmières, les travailleurs sociaux et les pharmaciens.C'est une stratégie de plus en plus nécessaire, avec le vieillissement de la population et l'augmentation de l'âge où les opérations sont possibles.» Détail intéressant, les «jeunes» vieux étaient plus susceptibles de devenir dépendants aux benzodiazépines.«Le risque est plus élevé pour les 66-69 ans que pour les plus de 85 ans, peut-être parce que les plus vieux connaissent davantage les écueils du troisième âge», avance le Dr Bell.Les personnes âgées sont-elles plus susceptibles de devenir dépendantes?Pas nécessairement, selon le Dr Bell.«J'ai étudié cette population à cause des effets secondaires importants, et parce que nous avons beaucoup de données sur eux.» Attention aux somnifères post opératoires «Nous avons fouillé et nettoyé partout.Et même après cela, il en restait.Il est donc probable qu'il y a un foyer dans le système de ventilation.» PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE L'hôpital Sainte-Justine n'en est pas à son premier problème de salubrité.En 2004 et 2005, au moins quatre bébés sont morts après avoir été infectés par la bactérie Pseudomonas.D'après Radio-Canada, le microbe a été transmis par le réseau d'eau de l'établissement.©Mercedes-Benz Canada Inc., 2007.Modèle illustré : S550 avec l'Ensemble Sport AMG.1.En option sur la S550 et la S550 4MATIC™.De série avec la S600.2.En option sur tous les modèles.3.Offert seulement avec un ensemble en option.Montréal Automobiles Silver Star Inc.7800, Boul.Décarie, Montréal (514) 735-3581 West Island Mercedes-Benz West Island 4525, Boul.St-Jean, Dollard-des-Ormeaux (514) 620-5900 Laval Mercedes-Benz Laval 3131, Autoroute 440 Ouest, Laval (450) 681-2500 Rive-Sud Mercedes-Benz Rive-Sud 4844, Boul.Taschereau, Greenfield Park (450) 672-2720 mercedes-benz.ca/classes Difficile de faire l'essai de la meilleure berline de luxe au monde sans vouloir ensuite en posséder une.Faites l'essai de la Classe S et retrouvez-vous au volant d'une légende sans égale.Cet essai routier vous donnera un aperçu du puissant moteur S550 de 382 chevaux à traction intégrale 4MATICMC.Et si ça ne vous suffit pas, nous vous invitons à prendre le volant de la toute puissante S65 AMG au moteur V12 biturbo de 603 chevaux.Goûtez à la détente et au confort enveloppant du siège multicontours pour conduite dynamique avec fonction massage1.Vivez l'expérience du premier 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mériteraient de recevoir des montants plus importants.En 1996, le gouvernement du Québec a adopté la loi sur l'équité salariale dans le secteur public.Pour fixer les sommes allouées aux salariés de 350 corps de métiers, 17 critères ont été évalués, notamment le « stress », la « concentration» et l'«effort physique».Les préposés aux bénéfi - ciaires estiment avoir été mal évalués.«Par exemple, pour le critère \"communication avec les patients \", on nous donne un score équivalent à celui des soudeurs et des plâtriers.On s'entend que dans les hôpitaux, les préposés aux bénéficiaires interagissent pas mal plus avec les malades que les soudeurs!» s'exclame Marc Gagnon.Le directeur général de la Fédération des préposés aux bénéficiaires du Québec, Michel Lemelin, croit aussi que ses membres ont été «traités injustement » dans le dossier de l'équité salariale.«On a surtout négligé l'importance de nos contacts avec les patients.Pourtant, on ne peut pas avoir mieux qu'un préposé pour répondre aux besoin des malades », croit-il.Les préposés estiment aussi que le critère « formation» est sous-évalué.Le gouvernement leur reconnaît seulement une troisième secondaire et une formation spéciale de six mois.«Mais aujourd'hui, il est impossible de travailler sans avoir au moins un diplôme de secondaire cinq», critique la préposée aux bénéficiaires Lucie Gendron, qui est aussi présidente du Syndicat de la santé et des services sociaux d'Arthabaska-Érables.Insatisfaits de leur évaluation, plusieurs préposés aux bénéficiaires ont porté plainte auprès de la Commission sur l'équité salariale.D'autres salariés ont fait de même.C'est le cas des infirmières bachelières, qui ont protesté contre le fait qu'elles reçoivent moins d\u2018argent que les infirmières techniciennes pourtant moins diplômées.La Commission sur l'équité salariale a entendu les arguments de tous ces groupes.Dans un préavis rendu public la semaine dernière et obtenu par La Presse, la Commission donne raison aux infirmières bachelières, mais pas aux préposés aux bénéficiaires.«Au terme de son analyse, la Commission estime que l'évaluation de la catégorie d'emplois d'infirmière bachelière comporte des incohérences majeures », peut-on lire dans le préavis.La Commission estime toutefois que l'attribution des cotes des préposés aux bénéficiaires «n'est pas à ce point déraisonnable qu'elle doive être remise en question».« Les inf irmières ont fa it beaucoup de bruit au cours des dernières semaines et je pense que ça leur a servi.Si on veut que la Commission change d'avis à notre sujet, il faut qu'on s'organise et qu'on proteste plus fort parce que sinon, rien ne va changer.Et le temps presse», dit Marc Gagnon.La Commission sur l'équité doit effectivement rendre une décision finale dans moins de 60 jours.Puisque d'ici là, certains aspects du jugement pourraient être modifiés, le gouvernement du Québec ne commentera le dossier que lorsque l'avis final sera annoncé.ÉQUITÉ SALARIALE Les préposés aux bénéficiaires protestent PRESSE CANADIENNE TORONTO \u2014 Percée importante dans la recherche sur le cancer colorectal: des chercheurs canadiens de l'Ontario Institute for Cancer Research et d'Action Cancer Ontario ont découvert un chromosome lié à cette forme de cancer.Cette percée pourrait permettre de connaître les personnes à risque et de sauver des vies grâce au dépistage précoce.Cette étude, publiée hier dans la revue Nature Genetics, constitue le rapport du projet ARCTIC (Assessment of Risk for Colorectal Tumours in Canada).Ce projet, auquel participaient des chercheurs de plusieurs pays comme les États- Unis, la France, l'Angleterre et l'Écosse, a permis d'analyser plus de 100 000 éléments génétiques provenant de 10 000 personnes, notamment 2400 Ontariens faisant partie du Registre du cancer colorectal familial de l'Ontario.Selon le Dr Tom Hudson, cochercheur principal et président et directeur scientifique de l'Ontario Institute for Cancer Research, cette découverte permettra de mieux comprendre la biologie du cancer colorectal et les causes de cette maladie.Découverte d'un chromosome lié au cancer colorectal «On a surtout négligé l'importance de nos contacts avec les patients.Pourtant, on ne peut pas avoir mieux qu'un préposé pour répondre aux besoins des malades.» PRESSE CANADIENNE MEDECINE HAT, Alberta \u2014 Après avoir délibéré pendant un peu plus de trois heures, hier, un jury de la Cour du banc de la reine a reconnu une adolescente de 13 ans de l'Alberta coupable des meurtres de ses parents et de son frère cadet.L'accusée s'est mise à pleurer en silence avant de se couvrir la bouche d'une main, alors que le président du jury - constitué de sept hommes et cinq femmes - a entrepris la lecture des verdicts.Elle a été reconnue coupable des trois chefs d'accusation de meurtre au premier dergré qui pesaient contre elle.La jeune fille, qui était âgée de 12 ans au moment des meurtres, en avril 2006, a été arrêtée en Saskatchewan au lendemain de la découverte des corps ensanglantés des membres de sa famille, poignardés et marqués de coups de couteau, dans leur demeure de Medecine Hat.Durant le procès, la Couronne a avancé que l'accusée était en colère contre ses parents, qui lui avaient retiré la plupart de ses droits de sortie parce qu'ils s'opposaient à sa relation avec son compagnon de 23 ans, et qu'elle avait persuadé ce dernier de les assassiner par amour pour elle.Une ado reconnue coupable du meurtre de sa famille LE RÉSERVOIR CROIT VRAIMENT QUE C'EST UNE PETITE BERLINE.Vous avez probablement remarqué que ce Murano possède un moteur V6 de 3,5 litres, un habitacle très spacieux et une boîte de vitesses à variation continue Xtronic CVTMC qui optimise l'efficacité de votre moteur en tout temps.Votre réservoir, lui, ne se doute de rien.MURANO À TRACTION INTÉGRALE DE NISSAN LE PAR MOIS/48 MOIS\u2020 5295$COMPTANT INITIAL À LA LOCATION 398$ DÉPÔT DE SÉCURITÉ AVEC O$ FINANCEMENT DE2% Moteur V6 de 3,5 litres et 240 chevaux Traction intégrale 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peuvent être jumelées à aucune autre offre et peuvent faire l'objet de changement sans préavis.DÉPÔT DE SÉCURITÉ AVEC O$ 3.5 SE 2007 DE NISSAN À LA LOCATION FINANCEMENT DE2% À LA LOCATION 3494721A ACTUALITÉS CATHERINE HANDFIELD Un vol a mal tourné, un peu avant l'aube hier, dans l'arrondissement de Montréal-Nord.Un homme qui tentait de s'emparer du tiroircaisse du motel Bourassa a été abattu par un agent du SPVM.Vianney Charest, 51 ans, serait entré par effraction avant 5h du matin dans ce motel situé sur le boulevard Henri-Bourassa Est, au coin de Rolland.Probablement par une porte du premier étage, puisque la fenêtre était fracassée.L'employé de nuit s'est enfui par la porte arrière dès qu'il a aperçu le suspect.Il s'est réfugié au dépanneur Couche-Tard pour appeler le 9-1-1, à 4h42.Une voiture de police est arrivée quelques minutes plus tard.«Le suspect sortait possiblement du motel au moment où les deux policiers sont arrivés, puisque l'événement s'est produit dans la rue, à 20 pieds de la porte d'entrée», a déclaré hier l'agente Chantal Mackels, porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ).Le suspect était armé d'un long couteau de cuisine.L'un des policiers a tiré.«Il y a eu trois coups de feu de suite», raconte Sophal Sreng, propriétaire d'un immeuble à l'arrière du motel.M.Charest, touché au haut du corps, a été amené à l'hôpital, où son décès a été constaté à 5h55.Le policier qui a ouvert le feu a pour sa part subi un violent choc nerveux.La SQ enquête Conformément à la politique ministérielle, l'enquête a été confiée à la SQ afin d'assurer une plus grande transparence.«Nous éclaircirons ce qui s'est produit entre les policiers et le suspect», dit l'agente Mackels, qui ne pouvait préciser hier les raisons ayant poussé le policier à ouvrir le feu.L'agent du SPVM sera interrogé au cours des prochains jours, «dès que son état de santé le permettra ».L'enquête déterminera si des accusations seront portées contre lui.Ni la SQ ni les propriétaires du motel Bourassa n'étaient enmesure hier de dire si la victime avait eu le temps de voler.«De toute façon, le gros de l'argent se trouvait dans le coffre de sécurité», souligne la copropriétaire, Jinqing Sun.Dossier judiciaire garni Vianney Charest, originaire du Saguenay, avait un dossier judiciaire garni.Ses premiers délits remontent au début des années 80.Il avait en outre fait neuf ans de prison à Québec en 1991 pour vol qualifié et avait été arrêté l'année dernière pour conduite avec facultés affaiblies.Son permis était toujours suspendu.L'homme habitait dans un logement de la rue Allard, à Montréal-Nord.Martin, son colocataire et ami de longue date, semblait atterré.«Je l'ai vu hier (dimanche), dit-il, la voix tremblante.C'est sûr que je suis ébranlé.» Ce quart ier de Montréal- Nord demeure mouvementé.Le motel Bourassa est situé en face de l'ancien restaurant l'Extra, où une serveuse avait servi de bouclier humain lors d'une fusillade en juillet 2000.Robert Savard, un proche de Mau rice «Mom » Boucher , avait été alors tué.Un présumé voleur abattu par un policier PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE © Un policier de la Sûreté du Québec a recueilli un couteau de cuisine à quelques pieds de l'endroit où Vianney Charest a été abattu.Visitez acura.ca dès aujourd'hui.TL TYPE-S Formula One et F1 sont des marques de commerce de Formula One Licensing B.V.20 ans d'innovations ont mené à la Type-S.Vous la ressentirez dans l'Acura CSX à 197 chevaux et dans la TL à 286 chevaux.Chaque modèle de Type-S possède presque autant d'ingénierie inspirée de la course que ce dont vous vous attendriez à voir sur un circuit de F1MD.Avec sa suspension sport, son habitacle au style amélioré, sa boîte manuelle à 6 vitesses à rapports rapprochés ainsi que la maniabilité assurée de son différentiel à glissement limité, la Type-S est l'exaltation dans sa forme la plus resplendissante.C'est la haute performance, loin devant.CSXTYPE-S TL TYPE-S Une performance parfaite.3494251A ACTUALITÉS CHRISTIANE DESJARDINS Après une semaine de cavale, Roger Grenier craint maintenant de passer un mauvais quart d'heure en prison.Hier, lors de sa compa rution au palais de justice de Montréal, l 'homme soupçonné d'avoir enlevé et sévèrement battu la pha rmac ienne Mar ie-Josée Caron, avant de l'abandonner dans le coffre de sa voiture, a demandé à être placé en protection en prison.La juge Manon Ouimet a accédé à cette requête, sans savoir si cette recommandation allait être autorisée par les autorités carcérales.Vêtu d'un manteau de cuir brun et chaussé de pantouf les de Phentex, Grenier, âgé de 54 ans, n'a pas dit un mot pendant cette brève comparution.Plaidoyer de non-culpabilité Son avocat , M e Alexandre Paradis, a enregistré pour lui un plaidoyer de non-culpabilité aux sept chefs d'accusation, soit tentative de meurtre (en frappant la victime de façon répétée), voies de fait graves, enlèvement, séquestrat ion, int roduct ion par ef f ract ion dans le garage de Mme Caron, vol qualifié et possession d'une arme prohibée, en l'occurrence un coup de poing américain.Grenier est soupçonné de s'être introduit dans la demeure de M me Caron par le garage, dans la soirée du 1er juillet, pour commettre un vol.Ver s 21 h 30 , des voisins avaient entendu des cris émanant du domicile de Mme Caron, Chemin de la Côte-Sa inte- Catherine, à Outremont, avant de voir la voiture de la dame démarrer en trombe.Un peu plus tard, des passants avaient vu un homme forcer une femme à monter dans le coffre arrière de la voiture, à l'intersection de la rue Laurier et de l'avenue du Parc.Grâce au dispositif de repérage par satellite installé dans la voiture, la police réussissait à retracer le véhicule vers 23h20, dans une ruelle, près de l'Esplanade et Fairmount.Séquelles permanentes Mme Caron, très mal en point, était dans le coffre.Elle est toujours à l'hôpital et on craint qu'elle garde des séquelles de cette horrible aventure.De son côté, se sachant activement recherché, Grenier a cavalé pendant une semaine, au cours de laquelle il a dû se résoudre à manger dans les poubelles.Il s'est finalement livré à la police dimanche, par l'entremise du chroniqueur judiciaire Claude Poirier.On fixera une date pour la suite des procédures judiciaires le 19 juillet.Grenier veut être protégé en prison CHRISTIANE DESJARDINS Un contrôleur aérien de 34 ans, Alain Fournier, a plaidé coupable hier matin au palais de justice de Montréal, à une accusation de délit de fuite ayant causé la mort d'une femme de 65 ans.L'infirmière Maria De Lujan Ferre Rigali venait de terminer son quart de travail en début de nuit, le 5 janvier dernier, quand elle a été fauchée par le véhicule de Fournier, dans le quartier Côte-des-Neiges.L'homme a poursuivi son chemin sans s'arrêter.Dans les jours suivants, il a jeté délibérément son véhicule, une Subaru Impreza, dans un fossé de Prévost dans l'espoir de maquiller les dommages qui avaient été causés lors de l'accident mortel.Le plan a échoué grâce à la vigilance d'un remorqueur.Ce dernier a trouvé que les dommages ne concordaient pas avec une banale embardée et il a prévenu la police.Se sentant pris au pris au piège, Fournier s'était finalement livré deux jours après l'accident.Excuses à la famille Hier matin, il a plaidé coupable devant le juge Jean-Pierre Boyer.Il doit revenir devant le tribunal le 7 décembre pour les plaidoiries sur la peine à lui imposer.D'ici là, il devra se soumettre à une évaluation avant sentence pour éclairer la cour à son sujet.Son avocat, Me Jean-Daniel Debkoski , a indiqué hier que son client était fort désolé pour la famille de la défunte.Les parents de la victime ont l'intention de livrer un témoignage devant le juge, en décembre prochain.Rappelons que le crime de délit de fuite ayant causé la mort est passible d'une peine pouvant aller jusqu'à la prison à vie.DÉLITDE FUITE MORTEL Un homme s'avoue coupable Cet automne, nous serons ouverts plus d'heures que la banque qui offre actuellement les heures les plus longues.(Mais c'est nous, ça!) Des heures encore plus longues, y compris les samedis, dans plus de succursales que jamais.3491783A SUITE DE LA UNE «Vous voyez, là, cette méthode n'a pas d'explication scientifique », dit Andrew Plumbly, montrant les images d'oiseaux maltraités, présentées à La Presse dans ses bureaux montréalais, à l'avant-veille de sa conférence de presse.Sensationnalisme et démagogie, soutient Isabelle François, directrice générale d'un autre très important producteur de foie gras québécois, Aux Champs d'Élisée.«La façon de faire de ces groupes est déplorable, dit-elle.Si on veut passer un message, il y a d'autres façons de le faire.Cellelà va ternir l'image de l'industrie complète.» Selon la produc t r ice de Marieville, en Montérégie, ce genre de campagne est malhonnête parce qu'on y présente des images choquantes, hors contexte.Normalement, les canards reçoivent un petit choc pour les désensibiliser avant de les abattre.«Ça se fait comme ça dans le poulet aussi, dit-elle.Mais c'est certain qu'il faut abattre le canard si on veut le manger.On ne raconte pas d'histoires: ça fait partie de la chaîne alimentaire.» Les Élevages Périgord est une filiale du groupe français Excel Développement, installé à Saint-Louis-de-Gonzague.Ils y produisent plus de 3500 canards par semaine.«Cette histoire m'énerve beaucoup», dit Emmanuel Nassans, propriétaire d'Élevages Périgord qui a appris hier que son entreprise avait été infiltrée.Il affirme n'avoir jamais eu connaissance qu'un de ses employés maltraitait des animaux.«On leur dit de faire très attention à nos canards: c'est notre gagne-pain.» Emmanuel Nassans était visiblement ébranlé par cette histoire.La vidéo montre aussi des canards morts dans leurs cages.«Oui, dit l'homme.J'ai 2,5% ou 3% de mortalité.Je ne m'en cache pas.Je pourrais aussi montrer de belles images de canards en bonne santé.» La Société générale de financement a investi 2,3 millions de dollars dans Élevages Périgord l'année dernière, devenant partenaire à 43%.«Une vérification exigeante avait été faite, explique France Beauchamp, de la SGF.On s'était assuré que leurs pratiques étaient conformes à la loi.Si ce tournage dévoile autre chose, nous réagirons.» Le RAG avait annoncé au mois de décembre dernier qu'il préparait une action pour dénoncer le gavage des oiseaux.«Nous voulons que le gouvernement canadien interdise la production de foie gras », explique Andrew Plumbly.Selon lui, l'élevage industriel, quel qu'il soit, est inhumain.Mais le gavage est particulièrement répréhensible.Aux États-Unis, des gouvernements municipaux et étatiques ont déjà adopté des lois interdisant la production ou le commerce du foie gras.Les campagnes contre la pratique, menées par des organismes militants internationaux, PETA notamment, étaient autrement plus musclées que le court vidéo qui sera présenté aux médias québécois demain.La plupart des images du RAG, très sombres, montrent des pratiques courantes, dont le tri des petits canards.On y voit un employé d'Élevages Périgord qui jette dans un sac vert les femelles parce qu'elles ne font pas un bon foie gras.L'employé tue ensuite les bébés en les faisant respirer du gaz carbonique.«Je ne peux pas le nier, c'est comme ça qu'on fait la sélection, explique Emmanuel Nassans.C'est la méthode la plus humaine qu'on a trouvée, d'autres préfèrent envoyer les canettes dans une déchiqueteuse.» Son collègue, le producteur artisanal Alain Dansereau, se désole aussi de cette histoire.«Le fois gras est une cible facile.On se promènerait dans des porcheries, on verrait des histoires bien pires», lance le propriétaire de l'Oie Naudière, de Saint-Alexis de Montcalm.«C'est certain que quand tu laisses tes animaux à des employés, il peut arriver des malchances comme ça.C'est certain qu'on veut essayer de tuer les animaux le plus élégamment possible.Mais je pense que les éleveurs font très attention à leur production.Et j'invite tous les Greenpeace à venir faire une infiltration chez nous pour s'en convaincre ! » Un producteur québécois de foie gras dans l'embarras FOIE GRAS suite de la page A1 «C'est certain qu'il faut abattre le canard si on veut le manger.On ne raconte pas d'histoires : ça fait partie de la chaîne alimentaire », dit une productrice.www.ford.ca Photos à titre indicatif seulement.\u2020Achat : Taux de financement de 0 % (Focus et Fusion) et de 4,9 % (Mustang GT) à l'achat jusqu'à 36 mois.Frais de transport de 1100 $ (Focus), de 1250 $ (Fusion ou Mustang) en sus.\u2020\u2020Location : Première mensualité et mise de fonds requises à la livraison.Frais de transport inclus.Des frais de 0,12 $ le km après 80 000 km et d'autres conditions s'appliquent.Immatriculation, assurances, taxes et frais d'inscription au RDPRM en sus.Ces offres s'adressent à des particuliers sur approbation de Crédit Ford.¥Le concessionnaire peut vendre ou louer moins cher.Offres d'une durée limitée.Ces offres peuvent être annulées en tout temps sans préavis.Le prix familial Ford est en vigueur uniquement du 1er juillet au 31 août 2007 chez les concessionnaires Ford Canada participants et s'applique à la plupart des véhicules Ford et Lincoln 2007 et 2008 neufs (à l'exception des véhicules suivants :Mustang Shelby GT 500, châssis-cabines Série F, fourgons tronqués et châssis nus Série E, camions LCF et poids moyens).Le véhicule neuf doit être commandé ou livré chez votre concessionnaire Ford ou Lincoln au plus tard le 31 août 2007.Le prix familial Ford exclut les frais de transport, d'immatriculation, d'assurances et d'enregistrement et toutes les taxes applicables.Le prix familial Ford est assujetti à des frais d'administration et à des frais de plein de carburant.Le prix familial Ford ne s'applique pas aux véhicules ayant droit à l'Assistance-compétitivité des prix, à la Réduction de prix aux gouvernements, aux primes ou allocations-livraisons pour parcs commerciaux, aux primes pour la location quotidienne ou au programme des ambassadeurs.Cette offre peut être combinée à la plupart des autres offres au détail de Ford Canada faites aux consommateurs en vigueur au moment de l'achat ou de la location.Certaines conditions peuvent s'appliquer.Détails chez votre concessionnaire Ford ou Lincoln ou au Centre de relations avec la clientèle Ford au 1 800 565-3673.DE RETOUR! 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berline 2007 2.5i 2007 / 48MOIS taxes en sus / 48MOIS taxes en sus Système de traction intégrale symétrique à prise constante Système de traction intégrale symétrique à prise constante 3495284A ACTUALITÉS SYLVAIN LAROCQUE PRESSE CANADIENNE Une fissure aussi étroite que l'épaisseur de quelques cheveux peut causer l'effondrement d'une structure de béton en mauvais état, a révélé hier l'un des experts de la commission d'enquête sur le viaduc de la Concorde.Par conséquent, le ministère des Transports du Québec (MTQ) pourrait devoir modifier ses directives concernant l'inspection des fissures, pour faire en sorte qu'un ingénieur soit alerté aussitôt qu'une fente aussi mince que 0,2 millimètre est constatée.Lors d'une reconstitution en laboratoire, l'un des experts de la commission, Denis Mitchell, professeur de génie civil à l'Université Mc Gill, a découvert qu'une fissure dite «en cisaillement» de 0,2 millimètre pouvait conduire à la fracture complète d'une structure de béton, qui était en fait une reproduction quasi identique de l'ancien viaduc de la Concorde, à Laval.Ce dernier s'est effondré le 30 septembre dernier, faisant cinq morts et six blessés.Pour illustrer ses propos, M.Mitchell a présenté devant la commission une vidéo saisissante de la fracture obtenue en laboratoire.«Ça nous interpelle évidemment », a admis le responsable du MTQ pour la région de Montréal et l'Ouest du Québec, Jacques Gagnon, en point de presse.«C'est sûr qu'on va prendre acte de tout de ce qui va être mentionné dans les rapports des différents experts (de la commission)», a-t-il ajouté.(.) On est en amélioration continue, alors s'il y a lieu, on va modifier nos normes.» Le MTQ pourrait modifier ses directives avant la conclusion des travaux de la commission, a indiqué M.Gagnon.«Onpourrait les changer demain matin si on jugeait qu'il est nécessaire de le faire demain matin, at- il affirmé.(.) Soyez assurés que le ministère ne prendra aucune, aucune chance là-dessus.» Déjà, en avril, le MTQ avait resserré ses directives de façon à ce qu'un ingénieur se penche automatiquement sur toute fissure «en cisaillement» d'au moins 0,8 millimètre, comme c'est le cas en Ontario.Jusque-là, l'intervention d'un ingénieur n'était pas systématique au Québec pour une fissure de cette taille.Le représentant du MTQ n'a pas pu confirmer qu'un éventuel passage du seuil de 0,8 à 0,2 millimètre requerrait plus de personnel pour effectuer les inspections et en analyser les résultats.Mais «le budget ce n'est pas un problème quand il est question de la sécurité des usagers», a insisté Jacques Gagnon.PONTS ET VIADUCS Révision des procédures d'inspection envisagée PRESSE CANADIENNE PARIS \u2014 La socialiste Ségolène Royal effectuera sa première visite au Québec en septembre prochain.La candidate à l'élection présidentielle a évoqué ce voyage hier au cours d'un entretien de 45 minutes avec le premier ministre Jean Charest, à la résidence du délégué général du Québec, avenue Foch.Bien que le sujet n'ait pas été abordé, indique-t-on, la rencontre a à l'évidence permis de solder les comptes de la polémique soulevée au début de l'année par la déclaration ambiguë de Mme Royal sur la «souveraineté et la liberté du Québec ».«C'est du passé.On n'a pas repris le sujet.Je pense que Mme Royal a eu l'occasion d'en parler longuement.Ce n'était pas nécessaire de revenir là-dessus», a déclaré Jean Charest quelques heures plus tard, après une rencontre au Quai d'Orsay avec le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner.En janvier, le premier ministre québécois, s'alignant sur Stephen Harper, avait condamné les propos de la candidate socialiste, lui reprochant de «tenter d'influencer les Québécois».Mais avec le recul, de nombreux observateurs soulignent que la petite phrase prononcée par Mme Royal entre deux portes, à l'issue d'une rencontre d'une quinzaine de minutes à peine avec le chef péquiste d'alors, André Boisclair, n'avait sans doute pas la portée qu'on lui a prêtée.«C'est une erreur de traduction, le mot \"souveraineté\" n'ayant pas le même sens en France qu'au Québec, note en privé un habitué des réseaux franco-québécois.Mais c'était une maladresse que la droite a utilisée, en pleine campagne présidentielle, pour souligner l'inexpérience internationale de Mme Royal.De là à conclure qu'elle a donné son appui à l'indépendance, il y a une marge.» La visite devrait être largement dominée par le 400e anniversaire de la fondation de Québec.Ségolène Royal au Québec en septembre SUITE DE LA UNE Donc moins il y a de jeunes qui fument, moins cela devient att rayant pour les aut res , ajoute-t-il.Des efforts restent a faire, selon lui, pour sensibiliser les adultes qui procurent des cigarettes aux jeunes.D'apres l'etude, 54% des jeunes de moins de 18 ans ont declare qu'ils obtenaient leurs cigarettes d'un ami ou d'un parent.Il faut faire prendre conscience aux gens qu'acheter des cigarettes pour un jeune, c'est un bien mauvais cadeau.Quant aux efforts des pouvoirs publics, bien qu'ils aient ete importants au cours des dernieres annees, ils demeurent insuffisants, croit M.Bujold.Treize mille personnes au Quebec meurent chaque annee des consequences du tabagisme , rappelle-t-il.C'est chez les Quebecois de 20 a 24 ans que l'on fume le plus.Le taux est de 29%, et la moyenne de 13 cigarettes par jour.Dans les autres provinces La province ou l 'on fume le moins est la Colombie - Britannique, a 16%, tandis que la championne de la cigarette est la Saskatchewan, avec 23,7% de fumeurs, toutes categories d'age confondues.Le Quebec est la quatrieme province ou l'on fume le moins, avec 20% de fumeurs.Il y a six-sept ans, nous etions la province ou l'on fumait le plus.On a donc fait des gains importants, dit M.Bujold.Entre 1985 et 2006, le taux de tabagisme a chute de moitie au Canada, passant de 35%a18,6%.Les resultats de l'etude ont rejoui le ministre de la Sante, Tony Clement, qui s'est dit enchante de voir que les efforts gouvernementaux pour limiter le tabac avaient un impact positif, specialement parmi les jeunes.Ces resultats nous encouragent a continuer de travailler collectivement pour reduire le taux de tabagisme au Canada, a-t-il declare.Les jeunes fument de moins en moins TABAC suite de la page A1 AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON.Un medicament d'aide au sevrage tabagique de l'adulte, le Champix, pourrait egalement traiter l'alcoolisme, selon une etude publiee hier par des chercheurs americains dans les annales de l'Academie des sciences (PNAS).Les chercheurs de l'Universite de Californie ont teste l'impact de la varenicline, le principe actif du Champix, sur des rats de laboratoire auxquels ils avaient administre de fortes doses d'alcool pendant une longue periode.Les auteurs de l'etude ont note que les consommations excessives d'alcool et de cigarettes sont souvent associees et que 85% des alcooliques fument.Ils sont partis du principe que certains neuro-recepteurs jouent un role dans la dependance a ces deux substances.La va renicline reduit les besoins en nicotine en agissant directement sur certains recepteurs dans le cerveau.Le medicament se fixe sur ces recepteurs a la place de la nicotine.Les chercheurs ont voulu voir si le traitement pouvait agir de la meme maniere pour l'alcool.Ils ont donc administre des quantites importantes d'alcool a des rats pendant plus de cinq mois, puis leur ont donne de la varenicline.Apres quelque temps, les rats ont montre un moindre interet pour l'alcool.Nouveau traitement pour soigner l'alcoolisme Programmes de location au detail et de financement a l'achat de Toyota Canada inc.Sur approbation de credit par Toyota Services Financiers.\" Offres de location au detail valables sur les modeles Camry LE 2007 (BE46KP AA) et Sienna CE 2007 (ZK30CA AA) neufs en stock.Premiere mensualite de 340,71 $ (Camry LE 2007) et de 454,66 $ (Sienna 2007), taxes incluses, pour un terme de 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informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.ABONNEMENT (514) 285-6911 ou 1 800 361-7453 cyberpresse.ca/abonnement DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 commentaires@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca PETITES ANNONCES (514) 987-8363 ou 1 866 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca PUBLICITÉ (514) 285-6931 POUR NOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 REPRISE sergechapleau@lapresse.ca DROITS RÉSERVÉS ÉDITORIAL OPINION apratte@lapresse.ca ANDRÉ PRATTE (Nous vous présentons aujourd'hui le second de deux éditoriaux sur la pénurie de médecins et d'infirmières qui mine le système de santé québécois.) Le Québec manque de médecins et d'infirmières.Comme on l'a vu hier, malgré tous les efforts faits au cours des dernières années, la pénurie ne se résorbera pas.Or, les problèmes qu'elle engendre sont intolérables.On ne peut accepter plus longtemps que des gens poireautent dans les couloirs des urgences pendant des heures, voire des jours.On ne peut pas faire attendre des semaines, des mois des gens qui doivent subir un examen ou être opérés, un délai ponctué d'annulations et de reports.On ne peut pas laisser des milliers de Québécois sans médecin de famille.Le gouvernement et les autres acteurs du système de santé ne sont pas restés les bras croisés, loin de là.Ces problèmes sont complexes et les solutions coûtent cher.Il y a quand même quelques évidences.S'il n'est plus possible d'augmenter le nombre d'étudiants en médecine et en soins infirmiers, il faut au moins s'assurer que ce nombre ne diminue pas - une menace réelle pour les soins infirmiers.Il faut aussi tout faire pour que les jeunes infirmières ne se découragent pas au bout d'un an ou deux dans les tranchées de l'urgence ou des soins intensifs.Il faut trouver un moyen de combler les quarts les plus difficiles.Et il faut que les jeunes médecins formés au Québec restent au Québec.Comment atteindre ces objectifs?Nous pensons qu'il est temps de faire preuve d'audace.Qu'il faut donner un grand coup pour revaloriser ces deux professions, faire faire un saut quantique aux conditions de travail des médecins et des infirmières et augmenter substantiellement leur rémunération.Encore de l'argent en santé?Oui, mais pas n'importe comment, pas n'importe où.Certainement pas dans la baignoire trouée des «coûts de système».Il s'agirait pour le gouvernement de lancer, avec l'appui de la population, une opération de grande séduction auprès des médecins et des infirmières, actuels et futurs.Dans un premier temps, le ministère de la Santé identifierait les mesures les plus susceptibles de garder au Québec les jeunes médecins et de les encourager à travailler davantage (les médecins québécois travaillent un peu moins d'heures que leurs confrères du reste du pays, et les jeunes travaillent moins que leurs aînés).Outre une amélioration de leur salaire, en particulier dans les domaines de pratique prioritaires, Québec devrait limer les irritants, notamment la gestion tatillonne des plans d'effectifs médicaux.Est-on vraiment gagnant si, dans le recherche d'un équilibre parfait (selon les bureaucrates.) entre les régions et les spécialités, on pousse des jeunes médecins vers l'Ontario ou les États-Unis?Dans le cas des infirmières, le gouvernement devrait proposer d'augmenter substantiellement les salaires et le nombre de congés de celles qui oeuvrent dans les domaines ou les quarts les plus difficiles.Partout, les bâtiments et les équipements devraient être mis à niveau.Des sommes importantes devraient être consenties pour l'entretien des édifices, non seulement pour prévenir les infections nosocomiales, mais pour en faire des lieux plus propices au travail et à la guérison.Une fois toutes ces mesures identifiées et chiffrées, le gouvernement les présenterait à la population en indiquant comment il compte les financer (une hausse de la TVQ?).Les Québécois rêvent depuis des années qu'on décongestionne le système de santé ; dans la mesure où un plan aussi cohérent qu'ambitieux leur est proposé, ils accepteront d'y contribuer.Les associations professionnelles et syndicales devront mettre l'épaule à la roue.Du côté corporatif et syndical, l'égoïsme et l'égalitarisme bêtes n'ont plus leur place.Les hausses de salaires et autres mesures ne pourront pas être consenties mur à mur mais devront privilégier ceux dont le travail est plus exigeant et plus essentiel.Ce sont les postes d'infirmières la nuit et à l'urgence qu'on a du mal à combler, pas ceux dans les CLSC.Médecins et infirmières signeront un contrat moral avec la société québécoise : en échange de ces conditions de travail améliorées, ils s'engageront à travailler de toutes leurs forces et de toute leur compassion pour offrir les meilleurs soins possibles.Lors de la prochaine campagne électorale, les trois principaux partis provinciaux promettront, comme ils le font chaque fois, des mesures censées améliorer l'accessibilité aux soins de santé.Nous en sommes convaincus : celui qui présenterait un plan suivant le schéma que nous venons d'esquisser s'attirerait bien des appuis.La grande séduction Encore de l'argent en santé?Oui, mais pas n'importe comment, pas n'importe où.Certainement pas dans la baignoire trouée des «coûts de système».LA BOÎTE AUX LETTRES Pour nous écrire : forum@lapresse.ca Gilbert Rozon a raison Gilbert Rozon a entièrement raison d'être furieux devant l'attitude de Montréal face aux grands événements.Ceux-ci sont dans l'intérêt direct et indirect de tous les Montréalais et il n'est que normal que la Ville accepte de faire sa contribution sous la forme consistant à assurer la sécurité aux frais des contribuables Montréalais.Ces événements contribuent à la notoriété de la ville, à son originalité et à sa qualité de vie.À voir la façon dont les astres s'enlignent, c'est à croire que Montréal s'est fixé l'objectif de devenir la ville la plus plate en Amérique du Nord avant Drummondville.Et dans de telles conditions, quel besoin d'un festival Juste pour rire?Vu la détérioration rapide des relations entre Montréal et les grands événements, il faudrait plutôt parler d'un «festival juste pourrir».Daniel Savard Beloeil DENIS SAINT-MARTIN L'auteur est professeur au département de science politique de l'Université de Montréal.La nomination d'un c ivil à la tête de la Gendarmerie royale du Canada a été vue dans différents milieux comme un signe de la volonté du gouvernement à «faire le ménage» au sein d'une organisation qualifiée «d'horriblement brisée» par l'enquêteur spécial David Brown dans son rapport au ministre Stockwell Day sur les allégations de fraude au sein du régime de retraite de la force policière fédérale.Plusieurs souhaitaient la nomination d'une personne extérieure à la GRC afin de mettre un terme au style autoritaire et sans ouverture à la critique mise en place par Giuliano Zaccardelli.Dans son rapport, David Brown affirme que l'ex-commissaire avait contribué à des abus de confiance et injustement puni les personnes qui avaient dénoncé la mauvaise gestion du fond de pension.L'arrivée de William Elliott à la direction de la GRC devrait donc être reçue comme une bonne nouvelle : une occasion de rendre plus transparente et imputable la force policière fédérale.Le problème est que si M.Elliot est un «outsider» par rapport à la GRC, cela n'est pas du tout le cas en ce qui a trait à ses liens avec le parti conservateur de M.Harper.William Elliott est entré dans la haute fonction publique dans les années 90 après avoir été chef de cabinet de Don Mazankowski, vice-premier ministre au sein du gouvernement Mulroney et maintenant conseiller du gouvernement Harper en matière de gestion publique.Ceux et celles qui, comme Bill Elliott auparavant, dirigent les cabinets de ministres sont invariablement issus de la filière partisane.Les études sur ce sujet montrent que c'est d'abord et avant tout sur la base de leurs liens politiques qu'ils sont nommés dans ces fonctions.Jusqu'à tout récemment, la Loi sur l'emploi dans la fonction publique accordait (à l'article 39) un droit de nomination prioritaire au personnel politique ayant occupé un poste de direction dans un cabinet ministériel.C'est via l'article 39 que M.Elliot a accédé à la fonction publique permanente, en même temps que plusieurs dizaines d'autres collègues conservateurs au moment où le parti, alors dirigé par Kim Campbell, perdait le pouvoir au début des années 90.Ainsi, quand le ministre Day présente Bill Elliot comme un «fonctionnaire », il faut néanmoins comprendre que celui-ci n'est pas un fonctionnaire tout à fait comme les autres.Contrairement à la grande majorité des autres hauts fonctionnaires, ce n'est pas un fonctionnaire de carrière.Il est entré par la voie politique.Il a obtenu son poste dans la fonction publique parce qu'il a auparavant été chef de cabinet.Son cas constitue ce que la Commission de la fonction publique désigne normalement comme une «dérogation» au principe du mérite dans la sélection du personnel de la fonction publique.Le risque de politisation Lors des travaux de la commission d'enquête sur le scandale des commandites, le juge Gomery a constaté que Pierre Tremblay, un des fonctionnaires avec Chuck Guité impliqués dans les activités de publicité au ministère des Travaux publics, avait auparavant été chef de cabinet du ministre Gagliano.Comme William Elliot, M.Tremblay avait aussi accédé à la fonction publique permanente via l'article 39 de la Loi sur l'emploi dans la fonction publique.Dans ses recommandations, le juge Gomery décrit cette pratique comme «une petite porte d'entrée » à la fonction publique et soulignait le «risque de politisation » que celle-ci peut engendrer.Pour cette raison, la commission Gomery recommandait d'abolir les dispositions permettant au personnel politique d'être nommé à des postes de la fonction publique sans concours.Cette recommandation fut l'une des rares à avoir été retenue par la Loi sur l'imputabilité adoptée par le gouvernement Harper en 2006.Au nom de la protection de l'intégrité et de la neutralité de la fonction publique, les conservateurs ont éliminé l'article 39.Or, il est paradoxal aujourd'hui de constater que les conservateurs nomment à la tête de la GRC quelqu'un qui est entré dans la fonction publique via l'article 39, alors qu'il y a quelques mois à peine ils abolissaient cette mesure d'exemption au nom de l'imputabilité.Seul l'avenir nous dira si l'arrivée d'un «outsider» à la tête de la GRC est une bonne chose.Ce qui est plus troublant pour l'instant, c'est la nomination d'un individu qui, malgré toute son expérience et ses grandes compétences, a néanmoins été, dans un passé encore récent, un «insider » au plus haut niveau du Parti conservateur.La façon dont la GRC est intervenue à propos d'allégations de délit d'initié au ministère des Finances au cours de la dernière campagne électorale avait déjà ébranlé son apparence de neutralité politique.Si le gouvernement voulait un haut fonctionnaire pour mettre de l'ordre au sein de la GRC, plusieurs autres avec autant d'expérience que M.Elliott - mais sans son passé politique - auraient pu être choisis.Des liens troublants Le nouveau patron de la GRC a été un « insider » au plus haut niveau du Parti conservateur MONDE Les nouvelles internationales en continu sur cyberpresse.ca/monde AGENCE FRANCE-PRESSE LONDRES \u2014 Quatre hommes ont été reconnus coupables hier de complot terroriste pour les attentats manqués du 21 juillet 2005 à Londres, alors qu'un des huit suspects dans l'enquête sur les tentatives d'attentats à Londres et Glasgow en juin a été inculpé ce week-end pour des charges similaires.Le jury du tribunal de Woolwich à Londres a reconnu coupables de complots en vue de commettre des meurtres Muktar Said Ibrahim, 29 ans, Yassin Omar, 26 ans, Ramzi Mohammed, 25 ans, et Hussain Osman, 28 ans.Les membres du jury, qui ont délibéré sept jours pour arriver à ces conclusions, ont interrompu leur travail pour la journée vers 15h30.Ils doivent encore rendre leur verdict concernant deux autres inculpés dans ce complot, Manfo Kwaku Asiedu et Adel Yahya, puis ils prononceront les peines ultérieurement.Ces attentats ratés, qui n'avaient fait aucune victime, étaient intervenus exactement deux semaines après les attentats du 7 juillet 2005, qui avaient fait 56 morts, dont les quatre kamikazes, dans les transports en commun de Londres.Les quatre attentats manqués du 21 juillet, dont le mode opératoire était similaire à ceux du 7 juillet, avaient été menés de manière coordonnée et quasi simultanée dans trois rames de métro et dans un bus à la mi-journée.Le cinquième suspect avait visiblement pris peur et jeté son sac à dos dans un buisson.Le sixième avait participé aux préparatifs mais quitté le Royaume-Uni six semaines plus tôt.Le procureur Nigel Sweeney avait accusé les six hommes, musulmans d'origine africaine habitant à Londres, d'avoir préparé pendant près de quatre mois ces «attaques suicide meurtrières», dans le cadre d'un «complot musulman extrémiste».Il avait dressé le portrait de jeunes «kamikazes en puissance», déterminés à participer au jihad, dont les actes n'étaient pas «une copie hâtivement organisée» des attentats suicide du 7 juillet.M.Sweeney avait raconté comment ils avaient transformé en «atelier de bombes » l'appartement de l'un d'entre eux, au 58 Curtis House, à New Southgate dans le nord de Londres.Les accusés y avaient stocké de la farine, du peroxyde d'hydrogène liquide, des piles, des ampoules et de l'acide, utilisés pour fabriquer leurs bombes artisanales, selon lui.Muktar Said Ibrahim s'était présenté au cours du procès comme «le principal responsable » de la fabrication des bombes, mais avait affirmé qu'il les avait rendues inoffensives et qu'elles avaient simplement la vocation de faire peur, dans un geste de protestation contre la guerre en Irak.Mais l'un des autres suspects, Manfo Kwaku Asiedu, avait décidé en cours de procès de ne plus faire corps avec cette thèse, défendue par ses coaccusés, en affirmant qu'Ibrahim avait voulu copier les attentats du 7 juillet, mais «à plus grande échelle».Ce verdict intervient 10 jours après qu'une autre série d'attentats manqués à Londres et Glasgow (Écosse) eut rappelé à la Grande-Bretagne qu'elle restait sous la menace terroriste.Deux voitures piégées, qui auraient pu provoquer un carnage si elles avaient explosé, ont été retrouvées le 29 juin à Londres dans le quartier touristique de Picadilly.Attentats ratés du 21 juillet 2005 à Londres Quatre hommes jugés coupables de complot terroriste LE TOUR DU GLOBE NIGERIA Vague d'enlèvements Une bonne nouvelle a été suivie de deux mauvaises hier au Nigeria.La petite Margaret Hill, 3 ans, d'origine britannique, a été libérée par ceux qui l'ont kidnappée jeudi dernier, mais deux autres individus ont été enlevés à leur tour.Un Bulgare et un Britannique ont été kidnappés dans la région de Calabar par un groupe d'hommes armés lors d'une attaque menée sur une installation pétrolière.AP AFGHANISTAN Tir pas très ami Un soldat afghan, qui pourrait avoir des liens avec les talibans, a tué quatre de ses compagnons d'armes et en a blessé sept autres en ouvrant le feu dans une garnison de l'ouest de l'Afghanistan.Il a été arrêté.Les autorités ne connaissent pas le motif exact de son acte, mais présument que l'homme a des liens avec «les ennemis du gouvernement afghan».AFP CORÉE DU NORD Retour à la case départ Cinq ans après avoir été expulsé de la Corée du Nord, l'Agence internationale de l'énergie atomique a affirmé hier qu'elle s'attend à ce que ses inspecteurs puissent y retourner d'ici une semaine pour aider au démantèlement du programme nucléaire dans ce pays asiatique.AP AMÉRIQUE DU SUD Froid de canard L'hiver austral a amené une vague de froid polaire en Amérique du Sud, notamment en Argentine, où les températures ont chuté jusqu'à -22 oC.Ce froid de canard a provoqué la mort de deux sans-abri.Le Chili et la Bolivie n'ont pas été épargnés.Des aéroports ont été bloqués à cause d'importantes chutes de neige.AFP ROYAUME-UNI Au-dessus de tout soupçon Un juge anglais a tranché hier que la reine d'Angleterre Élisabeth II et son mari Philip ne seront pas interrogés par la justice dans l'enquête judiciaire sur la mort de la princesse Diana en 1997 dans un accident à Paris.Mohamed Al-Fayed, père de Dodi, qui est décédé aux côtés de la princesse, souhaitait que la reine ait à répondre aux questions des enquêteurs.Ce dernier est convaincu que Lady Di et son fils ont été les victimes d'un complot organisé par le prince Philip.AFP ÉTATS-UNIS 500 milliards plus tard Selon un rapport de l'organisme du Congrès américain rendu public hier, les États-Unis ont dépensé plus de 500 milliards de dollars dans la guerre en Irak et en Afghanistan depuis 2001 et chaque mois additionnel de conflit coûte 12 milliards.Ces montants astronomiques sont publiés alors que le débat fait rage à Washington sur le retrait des troupes de l'Irak.Hier, la Maison-Blanche a affirmé que le président George W.Bush ne considère aucun retrait du genre pour le moment.AFP GAZA Retour au zoo Dégriffée, en partie édentée, la lionne Sabrina est rentrée hier au zoo de Gaza après deux ans de malheur.En 2005, la lionne a été kidnappée par des malfaiteurs.Les miliciens du Hamas l'ont retrouvée hier dans le repère de trafiquants de drogues.AFP LE CHIFFREDU JOUR C'est le nombre de soldats que la Turquie a massés à la frontière nord de l'Irak.Le gouvernement turc dit vouloir déloger des montagnes irakiennes des rebelles du PKK, une organisation séparatiste kurde.En comparaison, les États-Unis maintiennent environ 100 000 militaires en Irak depuis l'assaut lancé contre le régime de Saddam Hussein en mars 2003.AFP PHOTOREUTERS La lionne Sabrina.PHOTO AAMIR QURESHI, AFP Des soldats pakistanais ouvrent la voie à une caravane d'ambulances qui se dirige vers la Mosquée rouge à Islamabad.L'assaut militaire contre les islamistes radicaux, retranchés dans la mosquée avec des otages, a fait au moins 26 morts.D'APRÈS AFP ET AP ISLAMABAD \u2014 Au moins une quarantaine de militants et trois soldats ont été tués dans l'assaut lancé ce matin à l'aube contre la Mosquée rouge fondamentaliste d'Islamabad où sont retranchés des islamistes accusés de retenir des otages, a annoncé l'armée.«Selon mes informations, une quarantaine de militants ont été tués et au moins quinze blessés.Trois membres des forces de sécurité ont également été tués et quinze autres blessés», a indiqué à l'AFP le porte-parole de l'armée, le général de division Waheed Arshad.Le responsable a ajouté ne disposer d'aucune information sur le sort d'Abdul Rashid Ghazi, le chef présumé des irréductibles encore retranchés dans la mosquée.«Nos troupes sont maintenant à l'intérieur de la Mosquée et sont arrivées sur le toit.C'est une offensive finale pour nettoyer la place de ses militants armés», a-t-il ajouté, précisant toutefois que «ces derniers opposaient une vive résistance ».De très fortes explosions ont secoué la Mosquée rouge et des tirs nourris d'armes à feu pouvaient être entendus.Une école coranique de filles attenante à la mosquée a pris feu après l'attaque de l'armée, ont indiqué des témoins.«Les soldats pakistanais sont entrés dans l'édifice par trois côtés à la fois.Les militants ont riposté.Nos efforts visent à les neutraliser le plus vite possible et à épargner les vies des personnes sans armes se trouvant à l'intérieur.Nous voulons achever cette opération le plus vite possible et avec le minimum de pertes en vies humaines », a conclu le porte-parole de l'armée.Vingt enfants de la mosquée qui avaient réussi à s'échapper ont été recueillis par les forces de sécurité, a précisé le général Waheed sur la chaîne de télévision Geo, tandis qu'un épais nuage de fumée s'élevait au-dessus de l'édifice vers lequel des ambulances affluaient.Le nombre précis des personnes encore retranchées dans l'édifice n'est pas clairement établi.Les autorités évoquent des centaines d'étudiants des écoles coraniques de la mosquée.Selon l'armée, la grande majorité serait retenue en otages par des islamistes proches d'Al-Qaeda, dont des étrangers qui ont pris le contrôle de l'édifice.Des femmes et des enfants notamment seraient retenus en tant que «boucliers humains ».Le chef-adjoint de la mosquée, Abdul Rashid Ghazi, le seul responsable officiel du site religieux encore à l'intérieur, avait quant à lui affirmé que 1800 personnes se trouvaient à ses côtés, promettant qu'ils étaient prêts à mourir en martyrs plutôt que de se rendre.Leur sang déclenchera la «révolution islamique », avait promis Ghazi.Le président Pervez Musharraf avait jusqu'à présent été réticent à lancer un assaut général sur la mosquée, craignant un bain de sang.Des discussions ultimes avaient été lancées hier.Le négociateur en chef Chaudhry Shujaat Hussain, ancien premier ministre, a cependant annoncé leur échec dans la nuit, après 11 heures de discussions qui ont été suivies aussitôt par un échange de coups de feu nourri et deux grosses explosions.«Après 11 heures de négociations, nous sommes profondément déçus que les pourparlers aient échoué», a déclaré M.Chaudhry Shujaat Hussain lors d'une conférence de presse non loin de la Mosquée rouge.Les pourparlers avaient fait appel à des religieux proches des milieux islamistes, notamment des oulémas (docteurs de la loi islamique) et des responsables de madrassas (écoles coraniques).Des heurts avaient débuté le 3 juillet aux abords de la mosquée, entre des islamistes et des forces gouvernementales qui surveillaient l'endroit.Les affrontements avaient poussé les autorités à décider un siège de l'édifice, mis en oeuvre par des centaines de membres des forces de sécurité.Selon un bilan officiel, 24 personnes sont décédées depuis le début des heurts, sans compter les victimes faites par l'assaut.Ghazi avait affirmé que les forces gouvernementales avaient tué 335 personnes.MOSQUÉE ROUGE D'ISLAMABAD L'armée pakistanaise donne l'assaut : au moins 43morts MONDE NICOLAS BERUBÉ IRVINE, Californie \u2014 D'aussi loin qu'il se souvienne, John Hansen a toujours été attiré par les hommes.D'aussi loin qu'il se souvienne, il a toujours voulu que cela cesse.«Je ne voulais pas être gai, dit-il.Si j'avais pu prendre une pilule pour être attiré par les femmes et avoir une famille, je l'aurais prise.» À l'âge de 19 ans, il se rend à l'évidence : la pilule anti-homosexualité n'existe pas.Comme des dizaines de milliers d'Américains, il se tourne alors vers la seule forme de traitement qui s'offre aux gais: une thérapie qui promet de le «guérir » de son attirance pour les hommes.C'était le début d'une longue marche solitaire, pénible et coûteuse.Une expérience douloureuse qui l'a mené, la fin de semaine dernière, à participer au premier colloque des survivants de «cures», qui se tenait à Irvine, en Californie.Sur le divan du psy C'est en «googlant» un soir que John a trouvé un psychologue dont la spécialité était de «guérir» les homosexuels.Après l'avoir rencontré, il décide de suivre le traitement.Il paie les séances de sa poche.Cent vingt dollars l'heure, une heure par semaine.«En gros, il essayait de voir ce qui clochait en moi.Je devais parler de tout.De mon enfance, de mon père, de ma mère.C'était très émotif et, pendant un bout de temps, j'ai eu l'impression que ça fonctionnait.» Au bout d'un an et demi de thérapie, John se rend à un séminaire d'une fin de semaine organisé par son psychologue dans une ma ison de Santa Barbara.Cette expérience l'a fait décrocher.«C'était très tendu.Il fallait exorciser nos démons.Dans un exercice, on devait parler avec un autre participant qui incarnait un de nos parents, ou encore un élève qui riait de nous quand on était jeune.Le gars avec qui je faisais l'exercice est devenu hors de lui et s'est mis à me battre.Les autres regardaient sans rien faire, comme si ça faisait partie du processus normal.Après ça, j'ai arrêté les traitements.Ça ne servait à rien.» Aujourd'hui âgé de 24 ans, John dit avoir été marqué par la thérapie, qui l'a rendu honteux et qui a miné sa confiance en lui.Plus les années passent, mieux il se sent dans sa peau, dit-il.«Ce psychologue fait des affaires d'or en proposant aux parents de «guérir» leur adolescent aux tendances homosexuelles.Bien des parents sont prêts à tout pour éviter que leur enfant soit gai.Mon expérience prouve que ça ne se change pas et que c'est une illusion de croire le contraire.» Exodus International Le colloque des survivants de thérapies pour gais a eu lieu en fin de semaine pour coïncider avec un autre colloque organisé dans la même ville : celui du groupe Exodus International.Se targuant d'être le plus important mouvement « d'exgais » aux États-Unis, Exodus International soutient que l'homosexualité est une condition qui peut être surmontée.L'organisation chrétienne compte aujourd'hui 120 sections aux États-Unis et au Canada et affirme avoir «guéri» des milliers de personnes homosexuelles.Le groupe a été créé en 1976.Le premier scandale au sein de l'organisation est survenu trois ans plus tard, quand deux de ses fondateurs sont tombés amoureux l'un de l'autre et ont quitté le groupe.Alan Chambers, actuel président d'Exodus, affirme que les gais resteront toujours gais mais qu'ils peuvent apprendre à «surmonter leur condition» pour se marier et fonder une famille.«Il y a plusieurs points de vue sur l'homosexualité, et l'un d'eux est qu'il est possible de s'en sortir.Je l'ai fait, des milliers de personnes l'ont fait.C'est la réalité », a-t-il dit à La Presse.La crédibilité du groupe est mise à mal ces jours-ci par la publication dans les journaux d'une lettre ouverte rédigée par les fondateurs d'Exodus, qui ont depuis tourné le dos à l'organisation.«Des gens qui ont suivi notre message ont tenté de changer leurs valeurs fondamentales, écriventils.Cela leur a causé du tort, à eux et à leur famille.Même si nous avons agi de bonne foi, nous avons depuis compris à quel point ce message mène à l'isolement, à la honte et à la peur, et c'est pourquoi nous voulons nous excuser.» Pour John Hansen, les fondateurs qui ont renié le groupe font preuve de bon sens en constatant que leurs théories ont causé plus de problèmes qu'ils n'en ont réglé.« Être gai, c'est déjà assez compliqué comme ça.On n'a pas besoin de se faire dire, en plus, qu'on est fou et qu'on doit être traité.» COURRIEL Pour joindre notre journaliste : nicolas.berube@lapresse.ca Les thérapies pour «guérir » de l'homosexualité dénoncées L'homosexualité est une maladie, mais ça se soigne.Bien des Américains en sont fermement convaincus.À commencer par des homosexuels, qui n'hésitent pas à suivre divers traitements dans l'espoir de rentrer dans la norme.avec des résultats pour le moins douteux.MALI ILSE PAQUIN COLLABORATION SPÉCIALE LONDRES\u2014Ce sont les mémoires que tout le monde s'arrachait hier en Grande-Bretagne.L'ancien as du marketing politique, Alastair Campbell, a publié Les années Blair, un recueil de 800 pages sur ses années aux côtés de l'expremier ministre britannique.Or, de l'avis général, l'ancien chef des communications du cabinet Blair a plutôt accouché d'un pétard mouillé.Il faut dire que les attentes étaient élevées.Alastair Campbell a été l'homme de confiance de Tony Blair pendant les chapitres les plus mouvementés de sa carrière à Downing Street.Notamment, lors du décès de la princesse Diana et lorsque la décision d'envahir l'Irak a été prise.À ce sujet, M.Campbel l révèle que l'entourage de Tony Blair était loin d'être convaincu de l'urgence de chasser Saddam Hussein du pouvoir.À la veille du vote historique à la Chambre des communes, plusieurs ministres «avaient l'air physiquement malades », selon l'auteur.« Nous avons tous eu de sérieux moments de doute mais pas lui, écrit-il.S'il en a eu, il nous les a cachés.» A la st a i r Campbel l ava it lui-même joué un rôle majeur dans la présentation du dossier controversé sur la menace imminente de Saddam Hussein.Il a démissionné à l'été 2003 après l'a f fa i re David Kelly (inspecteur de l'ONU en Irak mort dans des circonstances mystérieuses).Autre surprise, Tony Blair aurait envisagé de ne pas briguer un troisième mandat.Dès l'été 2002, il voulait annoncer son intention de quitter Downing Street avant les élections de 2005.M.Campbell, un ancien chroniqueur polit ique , l 'ava it prévenu que cette annonce ferait de lui un « canard boiteux ».La grande inconnue des mémoires toutefois est l'exacte nature de la relation entre Tony Blair et son successeur, Gordon Brown.Ce dernier a attendu 10 ans pour que son ancien ami décide de déménager ses boîtes du 10, Downing Street.Les électeurs et - surtout - la presse britannique auraient aimé en savoir davantage sur leurs rapports houleux.Ce serait donner des munitions au Parti conservateur, a expliqué M.Campbell.« Je ne vais pas démentir que des choses assez brutales se sont dites.Mais je ne voulais pas publier un livre dont David Cameron - le chef des conservateurs - pourrait se servir pour attaquer le nouveau premier ministre.» La presse britannique n'a pas été impressionnée par les révélations de la biographie.« Intéressant mais pas explosif », a commenté The Times.« Calculé et aseptisé », a affirmé le Daily Mail.« Il n'y a pas les passages enlevants que nous espérions », déplore Nick Assinder, de la BBC.Les libraires, eux, jubilaient.Le recueil se vendait comme des petits pains chauds.Ses recettes ont même surpassé celles de l'autobiographie de Bill Clinton en 2004, à sa première journée sur les tablettes.Un ex-conseiller de Tony Blair raconte tout\u2026ou presque PHOTO AP Le livre d'Alastair Campbell sur ses années auprès de l'ex-premier ministre Tony Blair se vend comme des petits pains chauds en Grande-Bretagne.« Il n'y a pas les passages enlevants que nous espérions », déplore Nick Assinder, de la BBC.BÉRUBÉ Retrouvez tous les textes de notre correspondant à Los Angeles Nicolas Bérubé sur www.cyberpresse.ca/correspondants Vous êtes plus riche que vous ne le pensez.MC Pour une durée limitée, nous offrons un CPG de 24 mois au taux spécial de 4,85 %.Pour plus de détails, passez à une succursale, visitez banquescotia.com/ventecpg ou appelez au 1-800-213-5166.Mais faites vite - l'offre se termine le 4 août.4,85% SUR VOTRE ÉPARGNE SUPER! 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