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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2007-09-11, Collections de BAnQ.

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[" 3500354A ARTS ET SPECTACLES www.cyberpresse.ca/arts MUSIQUE KANYE WEST AURA-T-IL RAISON DE 50 CENT?PAGE 3 CINÉMA LE DEVOIR DE MÉMOIRE DU GÉNÉRAL DALLAIRE PAGE 2 MARC CASSIVI À TABLE AVEC MADO LAMOTTE PAGE 5 LOUISE COUSINEAU TÉLÉVISION La sa ison dernière, les spectateurs qui n'ont pas pu résister au charme de Sophie Paquin ne cessaient de m'envoyer des courriels demandant à quand la suite.Eh bien, c'est mardi prochain à 21h à Radio-Canada.Attention : ce premier épisode sera un remontage qui va récapituler tous les événements de l 'année dernière.Car le seul problème des Hauts et des bas de Sophie Paquin, c'est que l'auditoire n'a pas été à la hauteur de la qualité de l'oeuvre.La moyenne a été de 570 000, alors que La promesse à la même heure à TVA a attiré un million de fidèles.L'idée du résumé, a avoué la productrice Sophie Pellerin, est d'attirer les spectateurs qui n'ont pas suivi l'année dernière, pour qu'ils puissent comprendre aisément la suite et devenir des fidèles de cette oeuvre excitante, drôle et très représentative des trentenaires actuels.J'espère que ça va fonctionner car cette deuxième mouture écrite par Richard Blaimert est encore meilleure que la première.Et surtout, le ton du premier épisode, strident et haletant la saison dernière, s'est calmé.On a le temps de respirer entre les répliques.Pourtant il se passe plein de choses et le chaos règne toujours.Le père du bébé de Sophie, Malik - Danny Blanco- Hall - est arrivé à Montréal et a découvert l'existence du petit Mal ik.Mais i l habite New York et est très très marié.Par ailleurs, à Montréal, le mou producteur Bruce - Patrick Goyette - soupire après Sophie.Attendez vous à des flammèches sérieuses entre les deux hommes.L'entourage de Sophie est toujours aussi fascinant.Sa mère Gisèle, - Christiane Pasquier - est menteuse, comploteuse et préfère le frère de Sophie, Damien - Étienne Proulx- Cloutier, aussi profiteur, menteur et maniganceur qu'elle.Sophie, on le sait, est tout le contraire : franche et généreuse.C'est à se demander si Gisèle est vraiment sa mère.L'autre personnage irrésistible est Estelle, jouée par Élise Guilbault.Une actrice sur le déclin qui court après les rôles car elle a une ado ronchonneuse à faire vivre.Au début de la saison 2, vous la verrez déguisée en Élisabeth 1 car on l'a approchée pour le rôle.Elle apprendra qu'elle devra plutôt jouer une saucisse à hot-dog dans une publicité.Ce qui donnera des scènes à se tenir les côtes.Le retour de Sophie Paquin : un bonheur NATHALIE PETROWSKI Certains esprits chagrins ont peutêtre estimé que François en série ne méritait pas de remporter le Gémeaux de la meilleure comédie.Ce n'est certainement pas le cas de NBC.Lepuissant réseauaméricain a trouvé François en série tellement frais, drôle et innovateur qu'il vient d'acquérir les droits pour une adaptation américaine et une diffusion probable à l'automne 2008, et peut-être aussi tôt qu'en janvier prochain.La nouvelle est tombée hier matin par la voie d'un commun iqué envoyé pa r NBC Entertainment.Le réseau a acheté le concept et les scénarios de ce qui deviendra bientôt Serial Frank.Deux producteurs associés à la série Entourage ont été engagés par NBC pour mettre la machine en branle et c'est Mark O'Keefe, le scénariste du film Bruce Almighty qui sera chargé de l'adaptation des textes.Pour la télévision québécoise, il s'agit d'un précédent historique aussi important que réjouissant puisque aucune émission d'ici n'a jamais été vendue ni à NBC ni à aucun autre grand réseau américain.Cela inclut la série Un gars, une fille dont les droits avaient été achetés par une maison de production et non par un réseau, avant que toute l'entreprise ne tombe à l'eau.Comment François en série, un projet qui a été développé et abandonné par Radio-Canada avant d'être adopté par la chaîne spécialisée Série+, est-il parvenu à charmer les bonzes de NBC?Comment a-t-il réussi à faire son chemin dans le réseau auquel on doit Friends, ER, Law and Order et The West Wing ?« Très simplement, répond Michel Rodrigue, le PDG de Distraction, spécialisé dans la vente et l'achat de formats télévisuels.Ce qui a fait craquer les Américains comme nos autres clients étrangers, c'est l'originalité du concept.Et comme la tendance en télé en ce moment aux États-Unis, c'est le high concept, ils ont vu dans l'idée et les textes de Jean-François Asselin quelque chose d'exceptionnel qu'ils n'avaient jamais vu ailleurs.» La grande aventure internationale de Serial Frank a commencé à Cannes en avril dernier.Michel Rodrigue, chargé de vendre la série, a fait circuler des dossiers de presse et des DVD.Le buzz fut instantané.Très vite, il signait une première entente avec la Grèce, puis une autre avec l'Espagne avant de recevoir des appels de phares pressants de Fox Studios, de Sony et de Ben Silverman, président de Réveille, une maison de production qui a ses bureaux dans l'édifice de NBC.« Sur le coup, j'ai hésité.Je ne savais pas quel diffuseur serait le meilleur pour nous, mais le jour en juillet où Ben Silverman a été nommé coprésident de NBC, le choix est devenu évident.» Et pour cause.Âgé de seulement de 37 ans, Silverman a la réputation d'être une homme ouvert et à l'affût de ce qui se trame ailleurs que dans sa cour.C'est lui qui a importé aux États-Unis la série britannique The Office, la série colombienne qui a donné Ugly Betty, de même que plusieurs concepts de téléréalités européens dont le célèbre Who Wants To Be a Millionaire ?Le jeune et ambitieux cadre aurait littéralement craqué pour François en série et pour les multiples facettes de sa personnalité qui se matérialisent devant lui, représentant tantôt la femme en lui, l'artiste en lui et parfois aussi l'homme en lui, un rôle tenu par le très petit Paul Cagelet.Une entente a été conclue à la mi-août entre NBC, Michel Rodrigue et Marc Grenier, le bienheureux producteur de chez Locomotion.« Cela n'a pas été simple, dit Marc Grenier en souriant.Quand tu signes avec une des plus grosses machines de télé au monde, les ententes et les contrats sont d'une grande complexité parce que tout le monde essaie de tout prévoir.C'est difficile, mais c'est excitant en maudit.Peu importe ce que l'avenir nous réserve, le simple fait d'être maintenant associé à un joueur majeur comme NBC est extraordinaire.» Si François en série suit la route habituelle à NBC, il fera d'abord l 'objet d'un pi lote qui sera tourné en janvier.Au printemps, le pilote sera présenté aux acheteurs étrangers à Los Angeles puis aux agences de publicité à New York.Selon leur réaction et surtout selon l'argent qu'ils sont prêts à investir, Serial Frank verra le jour ou non, l'automne prochain.Mais il existe une voie rapide, plaide Michel Rodrigue.« C'est celle-là qu'on vise.En ce moment même, les producteurs et le scénariste sont déjà à l'oeuvre.Dans deux mois, ils seront prêts à tourner.Et si d'aventure, une série lancée cet automne à NBC, est retirée à Noël parce qu'elle n'attire pas assez, Serial Frank pourrait être en ondes dès janvier.Pour nous c'est le scénario idéal.» En attendant, Frank, François et toute leur joyeuse bande savourent leur victoire aussi bien aux Gémeaux qu'à NBC, sans se soucier de l'adage nul n'est prophète.en série.François en série vendu à NBC Le réseau a acheté le concept et les scénarios de ce qui deviendra bientôt Serial Frank.>Voir PAQUIN en page 3 PHOTO ROBERT MAILLOUX, ARCHIVES LA PRESSSE © Julie Le Breton et Martin Laroche sont les principaux interprètes de François en série.L'adaptation de cette comédie pourrait être présentée au réseau américain dès janvier prochain. Commanditaire de série Commanditaire associé Commanditaire principal Réservez dès maintenant! www.imusici.com ou 514 982-6038 Jinjoo Cho I MUSICI DE MONTREAL Yuli Turovsky - Directeur Artistique série concerts centre-ville Alexander Markov Alexandre Tharaud Aline Kutan, gagnants du Concours de Montréal Violon 2006 et plus encore.3502918A ARTS ET SPECTACLES BOX-OFFICE WEEK-END DU 7 SEPTEMBRE 2007 1 Les 3 p'tits cochons 234 344$ -36% 85 2 757 3 468 418 $ 2 Mr.Bean's Holiday 154 713 $ -53% 67 2 309 1 263 557 $ 3 Bluff 143 457 $ \u2014 45 3 188 149 457 $ 4 Shoot'em Up 142 562$ \u2014 61 2 337 142 562$ 5 Halloween 111 276 $ -64% 66 1 686 492 229 $ 6 3:10 to Yuma 107 263 $ \u2014 39 2 750 107 263 $ 7 The Bourne Ultimatum 94 343 $ -42% 49 1925 3 388 352 $ 8 The Nanny Diaries 72 835 $ -41% 51 1 428 514 752 $ 9 Rush Hour 3 68 760 $ -44% 49 1 403 1 895 363 $ 10 Balls of Fury 56 407$ -49% 50 1 128 214 881 $ var.week.end nombre moyenne rang titre du film week.end précédent d'écrans par écran cumulatif NOTE : Recettes brutes (avec taxes), compilées en dollars canadiens.2006 Cineac inc.Ça y est: les recettes des 3 p'tits cochons ont dépassé celles de Nitro.Cinq semaines après sa sortie, le long métrage de Patrick Huard cumule un box-office de 3 468 418$, contre 3 425 200$ pour Nitro, d'Alain Des Rochers.Mieux: avec 234 344$ de recettes en fin de semaine, Les 3 p'tits cochons sont toujours en tête du box-office québécois, suivis par Les vacances de Mr.Bean (154 713$).Sorti il y a trois semaines, la comédie de l'humoriste anglais a accumulé 1 263 557$ de recettes.Les 3 p'tits cochons n'est pas le seul film québécois à laisser son empreinte sur le classement des 10 films ayant rapporté le plus d'argent cette fin de semaine.Bluff, la comédie-surprise de Simon Olivier Fecteau et Marc-André Lavoie s'est hissée en troisième position du classement, avec des recettes de 143 457$.À noter aussi, Bluff, présent sur 45 écrans, est le film du classement ayant la plus for te rentabil ité par salle : 3188 $.Le film, présenté en ouverture du 31e Festival des films du monde, a dépassé les recettes de Shoot'Em Up, le dernier long métrage de Michael Davis.- Anabelle Nicoud Les 3 p'tits cochons dépassent Nitro MARC-ANDRÉ LUSSIER ENVOYÉ SPÉCIAL TORONTO Le général n'en revenait pas.Au lendemain de la première projection officielle de Shake Hands with the Devil, l'adaptation cinématographique du récit autobiographique qu'il a publié en 2003, Roméo Dallaire disait même être « exceptionnellement troublé » par ce qu'il a vu.« À plus d'une occasion, j'avais carrément l'impression de me voir à l'écran! confiait hier le général à La Presse.C'est dire à quel point Roy Dupuis a su bien traduire les déchirements intérieurs qui m'ont habité.Non, mais vous avez vu ses yeux?» Visiblement, le courant est passé entre les deux hommes.Qui n'hésitent pas à parler de « communion d'esprits » pour décrire les liens qui les ont unis dès leur première rencontre.Shake Hands with the Devil est l'un des nombreux films à caractère politique à faire partie de la sélection torontoise.Réalisé par Roger Spottiswoode, le film repart à la trace des événements qui ont mené au génocide rwandais en 1994, à travers le regard du général Dallaire, alors commandant d'une mission des Nations unies.Surtout, le récit s'attarde aux efforts d'un homme à qui on refuse, pour des raisons politiques, les ressources nécessaires pour mener à bien sa mission.« J'estime que ce film est profondément actuel pour deux raisons, affirme de son côté Roy Dupuis.D'abord, il y a le Darfour.Le monde ne peut se permettre de laisser aller les choses.Ensuite, le Rwanda est encore aujourd'hui très présent dans la vie du général.J'admire énormément cet homme qui, après avoir vécu de telles horreurs, est parvenu à tirer de son drame des enseignements positifs.Et qui agit de façon très concrète.Le général est un exemple pour l'humanité entière.» Roméo Da l la i r e , qui es t auj ou rd 'hui séna teu r , e st d'ailleurs l'instigateur du projet de cette adaptation cinématographique.Il y voyait une façon de prolonger la démarche entreprise avec la rédaction de ses écrits autobiographiques.Et de faire en sorte que la tragédie rwandaise ne tombe pas dans l'oubli.« C'est une manière de poursuivre la mission, dit-il.Le cinéma peut atteindre des millions de spectateurs et peut aussi servir d'outil pédagogique.Une fois l'accord donné et le contrat signé, tu n'as toutefois plus aucun contrôle sur le produit final.» Le général est ainsi resté discret pendant le tournage du film.Il n'a d'ailleurs pas voulu accompagner l'équipe de tournage au Rwanda, où les endroits où il a vécu lui-même ont servi de décors.Il a toutefois été consulté au fil le l'écriture des différentes versions du scénario.« Un de mes officiers a servi de conseiller technique pendant le tournage, précise le général.On m'a aussi téléphoné à l'occasion pour vérifier certaines choses.» Shake Hands with the Devil est, sauf erreur, le cinquième film traitant du génocide rwandais.Hotel Rwanda et, plus près de nous, Un dimanche à Kigali ont notamment marqué les esprits.« Ce sont des films de fiction avec, en toile de fond, une base historique, fait remarquer Roméo Dallaire.Il est malheureux que notre film n'arrive pas le premier mais je crois que les gens apprendront quand même beaucoup de choses car nous replaçons les événements dans leur contexte.Voir les autres films, c'est bien, mais le nôtre est plus près de la réalité.Surtout, on propose une réflexion au spectateur, notamment sur la façon dont nous avons laissé les politiciens prendre de si mauvaises décisions par rapport au Rwanda.» « C'est un film sur l'Occident, ajoute Dupuis.On y expose les mécanismes des grandes puissances qui prennent des décisions uniquement pour soutenir leurs propres intérêts.Dans ce film, on raconte la tragédie des Rwandais, mais nous racontons aussi notre propre histoire à travers eux.» Shake Hands with the Devil, qui prendra l'affiche en salle le 28 septembre, souffre sans doute d'arriver quelques films plus tard (d'autant plus que la réalisation de Spottiswoode ne casse rien), mais la prestation de Roy Dupuis est carrément exceptionnelle.Le général avait bien raison d'être troublé\u2026 Soie sur un fil Dire du nouveau fi lm de François Girard qu'il est attendu est un euphémisme.Le cinéaste québécois n'avait en effet rien tourné depuis Le violon rouge.Il a choisi de surcroît de porter à l'écran un roman très estimé, dont l'écriture très fine, subtile et délicate, semblait difficilement adaptable sur le plan cinématographique.Alors?Alors Silk est un beau film.Mais il n'est « que » beau.Chaque image est en effet minutieusement composée.Et somptueuse de beauté.Mais l'émotion passe mal.Ou carrément pas.On a en tout cas beaucoup de difficulté à croire au bouleversement intérieur - et apparemment profond - de ce Français qui, au XIXe siècle, se rend régulièrement au Japon pour s'approvisionner en oeufs de vers à soie.Et qui tombe amoureux.Keira Knightley est magnifique dans le rôle de l'épouse qui sent bien le trouble qui atteint son homme.Il n'est toutefois pas dit que Michael Pitt était l'acteur idéal pour rendre justice au personnage imaginé par l'auteur du roman Alessandro Baricco.Soie prend l'affiche le 21 septembre.32e Festival international du film de Toronto Roy Dupuis, Roméo Dallaire et le devoir de mémoire ARTS SPECTACLES MEUR CE SOIR.EN PRIMEUR CE SOIR.PHOTO JONATHAN HAYWARD, PC Roméo Dallaire (à gauche) s'est dit «exceptionnellement troublé» par le jeu de Roy Dupuis dans Shake Hands with the Devil, qui a su traduire les propres déchirements intérieurs du général à la retraite.Roméo Dallaire y voit une façon de prolonger la démarche entreprise avec la rédaction de ses écrits autobiographiques.SEANPENN LA PLUS VILAINEMUSIQUE DUMONDE Sean Penn a eu unmoment d'impatience envers les (nombreux) photographes au cours de la conférence de presse d'Into the Wild, sa nouvelle réalisation.L'acteur cinéaste s'est tellement fait mitrailler qu'il a d'abord invité sarcastiquement les photographes à prendre encore plus de clichés.Ce qu'ils ont fait.Quand le rythme est devenu encore plus infernal, Penn a mis le holà.«Arrêtez! C'est la musique la plus vilaine du monde!» Il est vrai que le mitraillage collectif est tellement sonore que personne ne peut alors plus s'entendre dans la salle.RICHARDGERE LA LUMIÈREAUBOUTDUTUNNEL Richard Gere, l'une des vedettes de I'm Not There de Todd Haynes (dans lequel il est l'une des incarnations de Bob Dylan) a reçu une distinction honorifique soulignant son engagement dans les causes du Tibet et de la lutte contre le sida.Au cours d'une conférence de presse, Gere a profité de l'occasion pour fustiger l'administration Bush.«Après avoir été dirigés par un très mauvais président, je nous vois enfin sortir bientôt d'une période de très grande noirceur, a-t-il déclaré.Le balancier retournera de l'autre côté et l'Amérique sera beaucoup plus impliquée dans le monde.Pas pour le dominer, mais pour écouter et apprendre\u2026» TRIO > SPÉCIAL TORONTO JODIEFOSTER UN FESTIVAL BILINGUE! Contrairement à tous les grands festivals de cinéma du monde, aucun service de traduction n'est offert à Toronto.Aussi quelques journalistes furent-ils surpris d'entendre Jodie Foster répondre en français à une journaliste.D'autant plus que cette réponse fut de loin la plus longue et la plus intéressante de toute la conférence.Radieuse, l'actrice, qui a fait ses études en français, a célébré cette présence francophone.«J'adore ça!» a-t-elle lancé.Alain Corneau, le réalisateur du Deuxième souffle, a eu un peu moins de chance avec une question posée en français.«Pourquoi avez-vous accepté de venir présenter le film en première mondiale à Toronto?a demandé un journaliste radio-canadien.- Euh\u2026 Parce qu'on nous a invités!» Le présentateur, qui n'était pas de service pour Jodie Foster, a tenté de traduire les propos de Corneau en anglais.«Pourquoi venez-vous dîner ici?Parce que vous me l'avez demandé\u2026» Traduction infidèle, vous dites.Sean Penn PHOTO MIKE CASSESE, REUTERS Jodie Foster PHOTO MARIOANZUONI, REUTERS ARTS ET SPECTACLES Maintes fois reporté, le troisième album solo de Kanye West, Graduation, débarque finalement sur les tablettes aujourd'hui.En même temps que Curtis, de 50 Cent, qui menace de renoncer au rap s'il vend moins d'albums que Kanye West.Entrevue avec celui qui entend devenir le numéro un - et qui a tout pour réussir ! ERIC MANDEL COLLABORATION SPÉCIALE Q Après les succès de vos deux premiers albums solo, vous aviez la pression pour ce nouvel opus?R Oui.Et pour une raison simple.Ces deux dernières années, j'ai eu l'occasion d'écouter de bons albums de rock, comme ceux de Modest Mouse ou de Feist, dont je suis un grand fan.Mais franchement, je n'ai pas entendu d'albums rap historiques comme The Chronic de Dr Dre et Blueprint de Jay-Z.Le rap a perdu de sa créativité, c'est la raison pour laquelle beaucoup le déclarent mort.Mon ambition est simple : livrer un album capable de redorer le blason du hip hop\u2026 Q Et vous pensez avoir réussi ?R L'histoire le dira, mais je considère Graduation comme un album à part dans ma carrière.Il est totalement différent, tant du point de vue des tempos, des échantillons moins nombreux et plus subtils que du phrasé très varié et des thèmes abordés.J'ai recherché une certaine épure, tout en restant fidèle à mes principes: privilégier le message et la mélodie.Q Pour quo i ce t te vo l o n t é d'épure ?R J'ai eu le déclic en assurant les premières parties de U2 et les Rolling Stones.Je me suis rendu compte que mes textes et ma musique étaient trop denses, les gens n'en retenaient que la moitié, ils se demandaient, «mais qu'est-ce qu'il raconte celui là?».Ce fut une grande leçon.Et puis Mick Jagger\u2026 quelle bête de scène! Il assure le show pendant deux heures, sans arrêt, sans baisse de régime.Une grande leçon.Graduation possède cet aspect épuré mais doté en même temps d'une énergie live.Je l'ai vraiment conçu pour la scène.Q On dit que vous avez engagé le chorégraphe de Madonna pour vos prochains concerts\u2026 R Oui , c 'est vra i , j 'adore Madonna.J'ai vu un de ses concerts, une tuerie.Du coup, je trouvais mes concerts totalement ridicules.Les gens me disent souvent: «Tu devrais être content\u2026» Je déteste cette phrase.Non, je ne me contente pas de ce que j'ai déjà.Quand j'ai vu le show de Madonna, ce fut incroyable mais je n'étais pas heureux du tout.Donc j'ai décidé d'embaucher son chorégraphe.Et je pense que là, je vais être heureux.Je travaille dur pour être l'homme de spectacle numéro un sur la planète Terre.Cela peut paraître prétentieux, mais au fond de moi-même, je ne peux pas faire autrement\u2026 C'est à la fois excitant et en même temps douloureux, car je ne supporte pas l'échec.Q Dans le single Stronger, vous dites : « Ce qui ne me tue pas me rend plus fort.» Vous lisez Nietzsche?R Qui ça?C'est lui qui a dit cette phrase?Moi je l'ai découverte dans le film 300.Il faut que je lise cet auteur.Moi, je crois en Dieu et je le remercie pour les épreuves que j'ai pu endurer.J'ai survécu à un terrible accident de voiture en 2002, j'ai eu une triple fracture de la mâchoire\u2026 Deux semaines plus tard, j'enregistrais le premier morceau de mon premier album, The College Dropout (écoulé à 4,5 millions d'exemplaires dans le monde).Je faisais croire que j'étais malade à mourir, au fond de mon lit, pour qu'on me fiche la paix.Ce fut une épreuve douloureuse, mais j'en ai tiré une force supplémentaire pour « oser » enregistrer mon premier album solo.Car à l'époque, je n'étais pas crédible, on me considérait juste comme un producteur, mais pas comme un rappeur.Personne ne me prenait au sérieux car je n'étais pas issu du ghetto mais d'une famille de la classe moyenne\u2026 Si j'avais écouté les mauvaises langues, je ne serais pas là à parler de mon troisième album solo.Q L'absence de rappeurs invités sur votre album, c'est pour prouver que vous êtes un MC à part entière ?R Exactement.Sur mon précédent album, Late Registration, il y avait beaucoup d'invités, sans doute trop.Là j'ai voulu faire un album tout seul, que l'on n'entende que moi, pour m'affirmer comme un MC sans l'aide de personne.Q On retrouve le chanteur de Coldplay, Chris Martin, sur l'un des titres.Comment est née cette rencontre ?R À Londres, aux studios Abbey Road, là même où les Beatles et tant d'autres artistes pop et rock ont enregistré tous leurs chefs-d'oeuvre.Les musiciens de Coldplay travaillaient également sur leur nouvel album.Le contact est tout de suite passé avec Chris Martin, il a écouté certains de mes titres et nous avons décidé tout naturellement d'écrire une chanson ensemble.Il se pourrait que je fasse une petite apparition sur leur prochain album, peutêtre à la batterie.Q En tant que producteur rap, vous aimeriez travailler pour des artistes pop comme Timbaland l'a fait avec Justin Timberlake et Nelly Furtado?R Oui, j 'aimerais beaucoup travailler comme producteur pour un artiste pop: moi (rires).Q Vous vous considérez comme un ar tis te pop plutôt que comme un rappeur ?R Je suis les deux.Un artiste hip hop et pop.Je revendique ce double statut.C'est la seule façon de faire évoluer le rap, de l'élever vers de nouveaux sommets.La pop a souvent une connotation négative, moi je la trouve au contraire positive.Quand Michael Jackson a publié Off The Wall, Thriller, il séduisait autant les gars des ghettos noirs que les Blancs des classes moyennes.Il était le King.C'est mon ambition.Q Vous dites souvent vouloir être « le numéro 1».Dans le meilleur des cas, si vous parvenez à vos fins, vous n'avez pas peur de vous ennuyer ?R Au contraire, être numéro 1, ne veut pas dire la fin de l'histoire.Après, le plus dur commence, il faut se maintenir et garder son titre.MUSIQUE / Kanye West Il veut être le numéro un PHOTO ASSOCIATED PRESS Kanye West a embauché le même chorégraphe que Madonna.Combat de titans : avantage West ! PHILIPPE RENAUD COLLABORATION SPÉCIALE À une quest ion du Rol ling Stone concernant les parutions, aujourd'hui même, de Graduation, troisième album de Kanye West, et de son propre nouvel album, Curtis, le rappeur 50 Cent a lancé cette audace: «Élevons les enjeux.Si Kanye West vend plus d'albums que 50 Cent pendant la semaine suivant le 11 septembre, je prends ma retraite.Je vais continuer à composer et travailler avec mes autres artistes (du clan G-Unit), mais je ne sortirai plus d'album solo.» Dans quelques jours, les amateurs de hip hop connaîtront le gagnant de cette guerre des mots - ou astucieuse opération marketing?- qui oppose l'impénitent gangsta new-yorkais 50 Cent et le messie égotiste de Chicago Kanye West.En attendant le verdict du combat le plus chaud de la rentrée musicale automnale, La Presse départage le vainqueur du vaincu.À moins que le véritable gagnant ne soit que la major Univeral Music, qui distribue les disques des deux artistes\u2026 50CENT Curtis HHH Interscope/Universal Music Les trois premières chansons du nouvel album de 50 Cent, My Gun Go Off, Man Down et I'll Still Kill, traitent de l'assassinat, de la traque d'adversaires à coup de pistolet.Bienvenue dans le monde de 50 Cent, glorieux gangsta dont la vie avait été racontée (plutôt bien, d'ailleurs) dans le film Get Rich or Die Tryin'.Le problème, en écoutant Curtis, c'est justement qu'après avoir eu le récit sur grand écran et sur les deux précédents albums, la redondance s'installe.Encore une fois, on accuse réception de ces mêmes histoires sordides, autrement déclinées, mais quand même, pour l'originalité, on repassera.Mais voilà, lorsque 50 sort de son registre - les armes à feu, le fric, les femmes faciles -, le rappeur sonne comme un poisson hors de son bocal.À preuve, le single Ayo Technology, concocté par Timbaland et présentant Justin Timberlake sur le refrain.La chanson est excellente: un beat qui porte la signature du nouveau maître producteur de la pop, Justin assure, mais 50 Cent n'est pas lui-même.Comme si Timbo et Justin s'étaient invités sur cet album, réalisé avec tact par une poignée de beatmakers influents : Dr Dre et Eminem, évidemment, mais surtout les petits futés du Fyre Dept, K-Lassic Beats ou Jake One, qui accouche de la charpente rythmique du duo le plus réussi, All of Me, avec Mary J.Blige.50 Cent est certes un meilleur rappeur que Kanye West, et Curtis possède bien de forts titres.Mais à force de taper toujours sur le même clou, on en vient à croire que le rappeur n'a plus rien de frais à raconter.Et s'il venait plutôt d'assassiner sa propre formule?KANYE WEST Graduation HHHH Roc-A-Fella/ Universal Music À l'instar du Curtis de 50 Cent, les thèmes des chansons de Kanye West sont le talon d'Achille de ce Graduation.Imbu de lui-même, Kanye?Tête enflée?Si grosse qu'on ne peut s'asseoir derrière lui, rappe-t-il lui-même sur Barry Bonds.L e t hème pr i n c i p al de Graduation, son troisième album après College Dropout et Late Registration est, doit-on s'en étonner, l'apprentissage, une fois de plus.De la part de celui qui a raillé le président Bush par un cinglant «George Bush doesn't care about black people» dans la foulée de Katrina, qui a dénoncé le goût de la luxure des rappeurs sur Diamonds of Sierra Leone, disons que c'est un peu maigre.Cela étant dit, ce Graduation est un album dont on ne se lasse pas facilement .Kanye West bouleverse encore à sa manière les diktats du rap américain en faisant preuve d'une audace musicale remarquable.Alors que les beats synthétiques et langoureux du rap du Sud sont sur toutes les chaînes stéréo, West échantillonne Elton John (sur l'excellente Good Morning, en ouverture), Steely Dan (l'accrocheuse Champion), Can (Drunk and Hot Girls, avec Mos Def), Laura Nyro (la glauque The Glory).Et Daft Punk, bien sûr, sur Stronger, premier extrait de cet album.Finalement, Kanye West , meilleur vocaliste que pour Col lege Dropout, a peut- être raison d'avoir la grosse tête.Graduation est généralement brillant - Homecoming, duo avec Chris Martin de Coldplay, est l'un des rares moments ternes.Même lorsqu'il rappe en se regardant le nombril, West sait même faire de l'autocritique, sur Can't Tell Me Nothing, une des chansons les plus fortes de l'ensemble.Le fait que Sophie Paquin soit agente d'artistes garantit qu'une f lopée d'originaux à grosses têtes défileront dans son bureau.L'ambition, le mensonge, la rouerie, souvent enveloppés de charme irrésistible, sont au menu.Et la manipulation le plat principal.Le meilleur ami de Sophie est Martin - Éric Bernier - médecin et gai.Son amoureux Jean- Sébastien - Benoît Mc Ginnis - lui fera faire son coming out à la télévision.Le doc n'en demandait pas tant.Détail amusant : ce doc fume.Les intégristes vont râler, c'est sûr.L'ancien chum de Sophie, Roch - Jean-Nicolas Verreault - est toujours dans le décor.Lui qui a trompé allègrement Sophie, est maintenant cocu - bien fait pour lui ! - et jaloux.Mélissa -Catherine-Anne Toupin - a à peine le temps de refaire son lit entre son amant et son conjoint.Tout cela donne des chasséscroisés imprévus et des alliances surprenantes.L'action est menée rondement.Les deux épisodes montrés aux journalistes hier étaient trop courts.J'aurais pris les 13 en ligne.Une télésérie, c'est aussi l'oeuvre d'un réalisateur.Claude Desrosiers - avec Élise Guilbault et Suzanne Clément, il a eu un Gémeau dimanche - a raffiné cette comédie avec des touches ingénieuses .Le psychiatre appelé pour soigner Maman Gisèle, joué par Gary Boudeault, a une tête diabolique et se pète des élastiques sur les bras.Aussi maniaque que le capitaine Queeg de Humphrey Bogart dans Mutiny on the Bounty qui manipulait ses deux billes d'acier en temps de stress.M.Desrosiers tourne aussi des scènes silencieuses qui en disent plus que bien des dialogues.Sur le désespoir d'Estelle, par exemple, les images de la grande Élisabeth I vous arracheront le coeur.La question principale reste entière : Sophie trouvera-t-elle le grand amour?Pas trop vite j'espère : le voyage est tellement drôle.Le retour de Sophie Paquin PAQUIN suite de la page 1 PHOTO RÉMI LEMÉE, LAPRESSE ©.Deux des comédiennes de la série Les hauts et les bas de Sophie Paquin, Christiane Pasquier et Élise Guilbault. 3493609A 3499194A ARTS ET SPECTACLES MARDI 11 SEPTEMBRE Le Téléjournal Virginie.se confie.La Facture / Taxes d'aéroport Beautés désespérées / Edie propose à Carlos d'emménager chez elle.Beautés désespérées / Lynette reçoit une aide pour payer ses frais médicaux.Le Téléjournal La Zone Le TVA 18 heures Le Cercle La fièvre de la danse Histoires de filles / .acheter une maison.KM/h / Denis est inquiet de sa fille.La Promesse / Jean-Louis veut acheter un gymnase.Luc rencontre Mélanie.Le TVA 22 heures Denis Lévesque Le Grand Journal (16:30) Flash / Nathalie Simard, René Simard 450, Chemin du Golf 11 septembre 2001: compte à rebours Le Journal du soir 110% (22:45) Kaboum Ramdam Gang de rue Ça manque à ma culture / Serge Postigo National Geographic / Rencontres fatales 24 heures chrono / Jack Bauer se cache sous un faux nom.Bazzo.TV / Léo-Paul Lauzon, Marc St-Onge Ça manque à ma culture / Serge Postigo CBC News at Six Coronation .for Laughs The Rick Mercer This Hour.The Hour The National The Hour CTV News Access H.e Talk Canadian Idol - Finale Law & Order: SVU News News House, Home ET Canada E.T.Power of 10 Big Brother NCIS ET Canada .Crosswords ABC News .Raymond .a Half Men Just for Laughs I-Caught Primetime: Crime .a Half Men News CBS News E.T.Power of 10 Big Brother NCIS News News NBC News Jeopardy Wheel of.The Biggest Loser Law & Order: SVU BBC News Bus.Report The Newshour Dr.Wayne Dyer: Change your Thoughts, Change your Life World News The Newshour World News Outdoor.Nova / Building on Ground Zero Bragging Rights: Stickball.Wide Angle Bus.Report Cold Case Files CSI: Miami Dog the Bounty Hunter / Trois émissions Criss Angel Mindfreak / Quatre émissions Les Belles Histoires des pays.danse .ta ville Le Choeur de Gregory CLÉOPÂTRE (4) avec Elizabeth Taylor, Richard Burton Street Legal The Montreal Jazz Festival.\"Same Boy\" Dick Dale BROADWAY DANNY ROSE (3) avec Woody Allen, Mia Farrow Law & Order Une attend.Vet Safari Biographies / D.Bombardier Mayday / Sauvetage.Police de l'air / Contre vents.Un tueur si proche 99 histoires.LA CHUTE DE L'ANGE (17:45) LE MERCENAIRE DE MINUIT BELLE ÉPOQUE #2 (21:45) Megabuilders / The Big Collider Daily Planet: Mars Week How it's Made Future Weapons / Predators Extreme Machines / Carriers Daily Planet .à table Airport Mordu de la pêche / Québec Sensations Floride / Naples Nos restos chouchous 50 heures de vacances / Boston Village.Zoey 101 Sadie .Raven Smart Guy Zack & Cody Life with Derek Hannah Montana Phil.Survival Cory.House .Zack and.70s Show King of the Hill The Simpsons Seinfeld Bones House Gilmore Girls Beauty &.Tournants de l'Histoire À vos marteaux! Passion Maisons / Saint-Nicolas The Unit: commando d'élite OPÉRATION SCORPION (4) avec Jorg Schüttauf Disasters of the Century CSI: New York Killer Cloud Go Deep / Mississippi CSI: New York Crime Stories Liaison.Max Musique Top5.anglo Top5.franco Musicographie / Bryan Adams Chute libre Liaison.Hollywood Fantaisies La Mode.Top5.anglo Top5.franco Presque top5 M.Net Info Plus Nu Musik 2.0 Combat, clips Rockde Babu Danger Matche-moi.Pussycat Le Pont E! Sportivi Seinfeld Biggest Loser The Singing Bee E! News RDI en direct Dominique Poirier en direct L'homme en chute libre Le Téléjournal D.Poirier La Commission.Le Téléjournal Les Experts Intelligences Hôtel Babylon Bones New York 911 Destin de Lisa CHEECH (18:15) ENTOURAGE 3 AGENTS TROUBLES (21:05) King Fu Regenesis Tom Stone .Boys Billable Hours Rescue me CSI.Choux Charlie, Lola Panorama Simplement Les Artisans LES TEMPS QUI CHANGENT (4) avec Catherine Deneuve Profondeurs Property Ladder Mostly True Stories Overhaulin' LA Ink / Quatre émissions Les Simpson Naruto Chaotic Bakugan 6TEEN / Deux émissions Les Simpson Henri pis.Décalés.South Park La Clique Questions Journal FR2 Toute une histoire ONF, un survol / Bacon La résistance à l'épreuve du temps Le Journal Déco sur.Oui, je le veux! Erreurs médicales?Délivrez-moi de mes kilos À deux.Bye-bye maison! Décore ta vie Métamorphose Oui, je le veux! Laurentides Xskatera Le 9,5 .pour rire 1res Vues Eurêka! Rue du Parvis Circuits.Louise à votre service .chasse Les Frères Scott Une grenade .le trouble 70 Smallville R-Force Degrassi.le trouble La porte des étoiles Banc d'essai .c'est fait Doctor Who Medium Threshold .cinéma Info Sports Sports 30 Baseball / Yankees - Blue Jays Sports 30 Info Sports Superbike Prime Time Sports US Open 9 Ball IFSA Strongman Best Damn Sports Show Period Sportsnet Connected .the Record Sportscentre Baseball / Yankees - Blue Jays Sportscentre Pourquoi?/ M.Provencher (père de Cédrika) .(22:45) 556 \u2014 67 180 \u2014 201 137 \u2014 \u2014 \u2014 9 9 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 BEV VD VDO 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 BEV VD VDO CBC CTV-M GBL-Q ABC CBS NBC PBS-P PBS-B A & E ARTV BRAV CD CinéPOP DISC EV FC FOX HI HIST MMAX MP E! MTL RDI S+ SE SHOW TFO TLC TTF TV5 VIE VOX VRAK RDS SPN TSN SRC TVA TQS TQc Monde arménien VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Au début, il faut plusieurs minute s , qua siment une demi-heure, pour s'y habituer.À l'écran, Karine Vanasse, Denis Bernard et Patrick Labbé parlent en français, mais leurs lèvres ne suivent pas parfaitement les phrases qu'ils prononcent.Voilà une première contradiction de la minisérie sur la crise d'octobre 70 : elle a entièrement été tournée en anglais - et à Halifax - pour la CBC, Radio- Canada ayant choisi de ne pas injecter d'argent dans un autre projet bilingue, comme ceux de René et de Trudeau.L'automne dernier, nos amis du Canada anglais ont ainsi vu les felquistes Jacques Lanctôt (Mathieu Grondin) et Paul Rose (Hugo St-Cyr) comploter ent ièrement « in english », mis à part quelques sacres bien de chez nous.Assez étrange pour des révolutionnaires qui ont viré le Québec à l'envers pour des questions de langue et d'identité culturelle.Vous pourrez en juger par vous-même, car Télé-Québec a acheté la version doublée d'Octobre 70, où tous les comédiens québécois reprennent leurs dialogues.Ce n'est pas réussi à 100 %, mais c 'est toujours mieux que des sous-t it res.« J'avais peur que ça fasse un peu Slapshot », a remarqué hier Olivier Morin, qui prend les traits de Jacques Rose, membre de la cellule Chénier.Et pourquoi Radio-Canada at- elle refusé de rouvrir ce baril de poudre?« C'était délicat.C'était un bâton de dynamite.C'est un sujet difficile pour eux », croit le scénariste Wayne Grigsby, qui a aussi coproduit la minisérie de huit heures.Réponse complètement différente de la SRC: « À l'époque, nous étions déjà dans René et Histoires de famille.On nous a présenté la série, une fois réalisée, mais elle ne répondait pas à nos standards », soutient la porte-parole de Radio-Canada, Guylaine O'Far rell .Faut-i l comprendre que le résultat final n'a pas été très explosif ?La facture visuelle d'Octobre ressemble à celle du Négociateur, mais la caméra demeure beaucoup trop sage, trop classique, pour une histoi re racontée comme un thri l ler pol icier.Après deux épisodes, on ne crie pas à la catastrophe.Ni au génie.Martin Roy, nouveau directeur des programmes de Télé- Québec, admet avoir été un peu sceptique devant ce projet où des « comédiens francophones se parlaient en anglais entre eux ».« Mais dans Omertà, les Italiens de Montréal finissent par se parler en français », rappelle-t-il.Denis Bernard, qui incarne le ministre Pierre Lapor te, s'est aussi posé la question : n'est-ce pas un peu colonisé que de tourner en anglais , pour ensuite se doubler?Non, a-t-il conclu.« La télé est une mémoi re et pas simplement du divertissement », plaide le comédien, qui insiste sur la valeur historique d'Octobre 70.« On y refait notre cours d'histoire », enchaîne Louis-David Morasse, alias Francis Simard dans la série.Octobre 70 s'inspire, en grande partie, du rapport de la commission Duchaîne, qui a minutieusement remonté le fil des événements.Des éléments de fiction y ont été greffés, dont le personnage campé par Karine Vanasse, une étudiante et sympathisante felquiste, qui n'a jamais existé.« Il s'agit en fait d'un mélange de trois ou quatre femmes », précise l'auteur Wayne Grigsby.Anecdote: Hugo St-Cyr a voulu inviter Paul Rose à souper, question de mieux connaître le personnage.Mais quand l'ancien membre du FLQ a su que c'était la même équipe que Trudeau qui planchait sur Octobre 70, il a refusé net.Fait rare en télé, la minisérie a disposé d'une colossal budget de plus de 1 million de dollars l'épisode.Octobre 70 amorce sa deuxième vie demain à 21h, où elle affrontera, dans les semaines à venir, Les soeurs Elliot de TVA, Enquêtes à Radio-Canada et des reprises de Bob Gratton à TQS.Logée les jeudis à 21h sur la CBC, Octobre n'a récolté que des miettes de cotes d'écoute (entre 200 000 et 300 000 téléspectateurs) contre les canons américains CSI, Deal or No Deal et Grey's Anatomy.« En partant, on était cuits », remarque Wayne Grigsby.Paternité d'un gag Guy A.Lepage a déridé la sal le des Gémeaux en lançant que Tout le monde en parle ne prenait pas ses téléspectateurs pour des valises.Mais n'avions-nous pas déjà entendu ce gag - et à plusieurs reprises en plus - dans la bouche de Serge Chapleau?Bien sûr.En tournée de promotion pour la nouvelle saison d'Et Dieu créa Laflaque, le caricaturiste de La Presse a répété la blague chez Christiane Charette, en plus de l'imprimer sur un t-shirt, qu'il a montré lors de son passage à Bons baisers de France, vendredi soir.Alors, Guy A.versera-t-il des redevances à Chapleau pour l'emprunt de cette ligne qui tue ?Par ai l leurs, d'une durée beaucoup trop longue de 3h20, le gala des Gémeaux a intéressé 950 000 téléspectateurs dimanche soir.Ce qui est mieux que les 303 000 personnes qui l'ont regardé, l'an passé, à ARTV.À la même heure, TVA a présenté un spectacle de Lise Dion (1 139 000) et l'entrevue de Brian Mulroney par Paul Arcand (604 000).Octobre 70: accrochage dans le doublage! HUGO DUMAS CHRONIQUE Aujourd'hui NORMAND BRATHWAITE On discute de la réussite scolaire de vos enfants Demain MARIE-CHANTAL PERRON DU LUNDI AU VENDREDI DE 9H À 10H Annie Brocoli anime Venez bien commencer votre journée.3506822A ABONNEZ-VOUS : : 514 .985.2258 OPERADEMONTREAL .COM «UNE OEUVRE GRANDIOSE » UN BAL MASQUé de VERDI PRÉSENTÉ PAR 22.26.29 SEPTEMBRE et 1.4 OCTOBRE 2007 à 20H SALLE WILFRID-PELLETIER 3504935A ARTS ET SPECTACLES PHOTOMONTAGE LA PRESSE© MARC CASSIVI À TABLE AVEC\u2026 Luc Provost, alias Mado Lamotte, me donne rendezvous au Pistou déjeuner, rue de La Roche.Occupé plusieurs soirs par semaine au Cabaret Mado, dans le Village, Luc Provost tient aussi la vedette de la pièce Saving Céline au théâtre Mainline, jusqu'à samedi.Il y joue un fan fini de Céline Dion qui chante certaines de ses chansons, déguisé en drag-queen.Depuis 20 ans, Céline Dion est l'un des sujets de prédilection de Mado Lamotte, animatrice au verbe décapant.Discussion autour d'un thème qui s'impose.M.C.: Je voulais te parler de Céline Dion, prenant prétexte de ta pièce, parce qu'elle est un objet de débat perpétuel.Qu'on l'aime ou pas, pourquoi s'emballe-t-on autant pour Céline à ton avis ?L.P.: La moitié de la population s'emballe pour Céline parce qu'elle est l'incarnation du rêve américain.C'est quelqu'un qui vient d'un milieu ordinaire, qui n'est pas né de parents riches, qui est parti de son village de Charlemagne pour se rendre à Las Vegas.C'est l'accomplissement complet et total.C'est le 15 minutes de gloire d'Andy Warhol, que l'on retrouve aujourd'hui dans toutes les téléréalités.Tout le monde rêve d'être célèbre.C'est ça, Céline.C'est la preuve réelle, tangible, que l'on peut partir de rien pour devenir la chanteuse la plus populaire de la planète.D'un autre côté, ceux qui ne l'aiment pas sont tannés qu'elle soit citée en exemple et qu'elle soit perçue comme une référence en matière de culture québécoise à l'étranger.C'est pour ça qu'il y a un phénomène d'amour-haine autour de Céline.M.C.: C'est un phénomène très fort.Tu parles de culture québécoise.Celle de Céline Dion semble très désincarnée.Elle est autant américaine que québécoise que française même.Elle est tout ce que son public souhaite qu'elle soit.L.P.: C'est exactement ça.La culture américaine est en ce moment la culture générale de la planète.C'est ça, Céline.À travers toute son histoire, elle n'a jamais été un porte-étendard de la culture québécoise.Elle n'a pas exporté quelque chose de typiquement québécois.M.C.: Elle est surtout dans la culture générique, qui est la culture américaine.L.P.: Tu fermes tes yeux et tu écoutes ses chansons.Tu peux peut-être reconnaître sa voix.Mais ça pourrait être Mariah Carey, Whitney Houston, à la limite Barbra Streisand.C'est un son international.Il n'y a pas de son Céline Dion.M.C.: Personne ne remettra en question son talent.Elle a un registre formidable.Mais ce qui m'étonne dans son succès, c'est qu'elle a vendu des dizaines de millions de disques sans avoir plus d'une demi-douzaine de chansons qui se distinguent.Ce n'est pas une usine à hits, Céline Dion\u2026 L.P.: La raison de son succès est simple, à mon avis.Le commun des mortels achète un ou deux disques par année.Je ne te parle pas des jeunes qui en achètent 25 ou des critiques de disques.Je te parle, sans vouloir être condescendant, de la petite madame.Combien y a-t-il de petites madames au Québec?Bien plus que des marginaux ou même que des fans d'Ariane Moffatt et de Pierre Lapointe.Le commun des mortels, qui achète un ou deux disques par année, achète le disque de SA chanteuse populaire.C'est ce qui a fait le succès de Michèle Richard pendant autant d'années.M.C.: C'est vrai que Céline Dion a su créer un lien très fort avec son public\u2026 L.P.: Pour les gens qui ont un disque à acheter dans une année, à une époque où tout change constamment , Cél ine reste une valeur sûre.Elle chante la même chanson depuis presque 30 ans.C'est la nouvelle Barbra Streisand, c'est la suite logique de Mireille Mathieu, à la limite de Dalida, de toutes ces grandes chanteuses d'une autre époque.Les madames d'aujourd'hui, qui ne s'identifient pas au rap, au hip-hop ou à l'électro, apprécient la musique sentimentale, le «adulte contemporain», que ne chantent pas plus que cinq ou six chanteuses aux États-Unis.Comme Mariah Carey et maintenant Beyoncé.M.C.: Est-ce que Céline est une diva des gais comme le sont Barbra Streisand ou Liza Minnelli ?L .P.: Énormément .Les gais aiment beaucoup les divas en général.Pour leur voix ou pour leur personnage.Céline, c'est pour la voix.Madonna, pour le personnage.Céline est une idole gaie.Mais elle ne plaît pas à tous les gais comme elle ne plaît pas à tout le monde.Elle représente le plus grand succès de toute l'histoire de la culture québécoise.Elle va le demeurer éternellement.Il n'y a personne qui éclipsera son succès.Il y a une Céline comme il y a eu une Marilyn et un Elvis.On ne peut pas s'en cacher, même si ça ne nous fait pas plaisir.M.C.: La musique de Céline Dion, ce n'est vraiment pas ma tasse de thé, mais je me demande dans quelle mesure le fait qu'elle ait autant de succès contribue à la réaction épidermique qu'elle provoque chez moi\u2026 L .P.: J'avoue être coupable d'avoir déjà souhaité un flop pour Céline.Il y a 20 ans, quand elle a commencé à chanter en anglais, et que Mitsou a fait la même chose, j'étais aux États-Unis et j'avais misé toutes mes cartes sur Mitsou.Je me disais que Céline ne passerait pas, parce que les Américains sont tellement obsédés par le look.Je me disais aussi que Mitsou, c'était jeune, c'était frais, c'était français.Que les Américains allaient tomber sous le charme.Je me suis trompé.Mais soyons francs.Céline n'aurait pas le succès qu'elle a aujourd'hui s'il n'y avait pas René.C'est sûr que sa voix y est pour quelque chose, mais combien y a-t-il de filles qui ont des voix extraordinaires et dont on n'entend jamais parler ?Il n'y a pas qu'une voix comme ça au monde.On est des milliards d'êtres humains\u2026 M.C.: Est-ce que ce n'est pas trop facile pour ceux qui n'aiment pas Céline Dion d'attribuer son succès à René Angélil?Il me semble que l'on excuse facilement le fait de ne pas aimer Céline Dion en louant exagérément la façon dont René Angélil a mené sa carrière.Peut-être qu'on n'attribue pas assez à Céline le mérite pour ce qu'elle est devenue\u2026 L.P.: Je trouve qu'on lui en attribue déjà beaucoup.Mais il ne faut pas avoir peur de dire ce qui se passe dans le showbiz.Madonna ne serait pas ce qu'elle est aujourd'hui sans une machine derrière elle.Madonna dansait sur des cubes dans une discothèque.Elle n'a pas de voix.Elle fausse continuellement.Même 20 ans plus tard.M.C.: Sauf que Madonna se renouvelle constamment dans le son.Alors que Céline Dion, j'ai l'impression qu'elle chante la même pop préfabriquée depuis le début.Madonna a du flair.Céline Dion, je n'en suis vraiment pas sûr.L .P.: Quand tu fais carrière comme Céline depuis 20 ans, ça prend évidemment du talent.Céline, ce n'était pas un feu de paille.Il semble qu'elle va se renouveler avec son nouvel album, avec du R&B et du dance à la Justin Timberlake, en plus de ses ballades sirupeuses.On va voir ce que va donner, ce meltingpot.On dit qu'elle fait ça pour se gagner un nouveau public.M.C.: Ce n'est peut-être pas une bonne idée.Timbaland, ce n'est peut-être pas pour tout le monde\u2026 L.P.: Ça va être difficile.Parce que les jeunes qui aiment ce genre de musique achètent ce qui est jeune: Fergie, Gwen Stefani, Christina Aguilera.T'as beau chanter deux chansons hip-hop sur ton album, ça ne fait pas de toi une chanteuse qui marche chez les jeunes.Connaissant René, si ça ne marche pas, Céline va rentrer en studio tout de suite et sortir un autre album d'ici six mois.Quand tu as été au top toute ta vie, tu ne veux plus redescendre.MADO LAMOTTE Autour de Céline PRÉCISION Dans un article publié hier, nous écrivions que la nouvelle émission de télévision animée par André Robitaille, C'est juste de la TV, était télédiffusée à Télé-Québec.Elle est plutôt diffusée à ARTV le vendredi à 21h.ISABELLE MASSé Richard Turcotte est devenu officiellement le nouvel animateur matinal de CKOI FM.Ce matin, il a rejoint Guy Jodoin, entré en poste hier.La cour a ainsi donné raison à Corus (propriétaire du 96,9 FM), hier matin.On rappelle que l'ex-coanimateur des Grandes gueules à Énergie était tenu, selon Astral (propriétaire d'Énergie), de se tenir loin des radios concurrentes pendant trois mois suivant la fin de son contrat.Astral invoquait une clause de non-concurrence.Mais, selon le juge, le contrat de Richard Turcotte se terminait au mois de mai, à la dernière émission des Grandes gueules, et non en août 2007.Rien ne liait plus l'animateur et le 94,3 FM depuis près de quatre mois, donc.« Dès le départ, on a prétendu qu'on avait suivi le contrat à la lettre» , estime Dany Pearson, agent de Turcotte.« C'était un dossier assez compliqué pour que trois avocats plaident pendant une journée, la semaine dernière, explique Richard Turcotte.J'étais nerveux, mais confiant, hier matin.À la seconde où la décision a été rendue, je me suis mis au travail.» Astral n'en appellera pas.« Nous n'en avons pas contre Richard Turcotte, mais nous voulions défendre notre clause de non-concurrence, explique Chloé Boissonnault, directrice communications-marketing d'Astral Radio Media.La compétition est féroce dans le milieu de la radio.On ne veut pas de maraudage.Notre crainte était que cette clause tombe à l'eau pour toujours.Ce qui n'est finalement pas le cas.» Richard Turcotte enfin à CKOI La grande rentrée de Richard Turcotte ! Richard se joint à Guy Jodoin, Marc et Jean-Claude Gélinas.JUSTE POUR LE FUN dès 5 h 30 Une station de radio Plus de hits, plus de fun ! 3507101A ARTS ET SPECTACLES MARIO CLOUTIER Aux grands artistes, les grands moyens.La Ville de Montréal investira 500 000$ en cinq ans dans l'OSM, à raison de 100 000$ par année pour aider l'orchestre dans son rôle d'ambassadeur de la musique auprès des publics d'ici et d'ailleurs.Cette enveloppe importante permettra à Kent Nagano et à son équipe de procéder à de nouveaux enregistrements et de faire des tournées à l'étranger, tout en se rapprochant encore davantage du public montréalais.« C'est un investissement dans Montréal, métropole culturelle du Canada et d'envergure internationale.Nous avons un bijou d'orchestre et un grand mæstro.Je ne vois pas qui s'opposerait au fait de vouloir dire au monde ce que nous sommes et ce que nous pouvons faire à Montréal », a affirmé le maire Gérald Tremblay lors de cette annonce.Le maire de l'arrondissement de Ville-Marie et responsable de la Culture au comité exécutif, Benoît Labonté, a ajouté que l'OSM représentait « l'un des plus forts symboles de notre ville » sans lequel Montréal serait « une ville banale ».Le directeur musical de l'orchestre, Kent Nagano, s'est d'ailleurs dit « touché » par ce soutien financier qui représente, selon lui, « une position visionnaire et courageuse » devant permettre à l'OSM d'être accessible « à tous les citoyens de notre grande ville ».« Notre ambition et notre espoir, a expliqué le mæstro, est de rejoindre beaucoup plus que les 7000 spectateurs qui assistent au même concert en deux soirs.» S'ajoutant à l'aide financière du Conseil des arts de Montréal, la nouvelle enveloppe annuelle permettra de recommencer les enregistrements en couvrant la moitié des frais, a précisé le membre du comité exécutif de l'OSM, Marcel Côté.Entrepris samedi dernier, le premier enregistrement de l'orchestre sous Kent Nagano comprendra deux pièces du compositeur français Olivier Messiaen dont on célébrera, en 2008, le centième anniversaire de naissance : Poème pour Mi (1936) et Chronochromie (1960).L'argent aidera également l'OSM à organiser ses tournées au Canada et à l'étranger, dont au Japon l'an prochain.Enfin, l'OSM maintiendra sa collaboration avec la Ville pour la présentation d'un grand concert extérieur annuel ainsi que des concerts intérieurs de musique de chambre.La Ville débloque 500 000$ pour l'OSM CLAUDE GINGRAS CRITIQUE Au premier concert de série de l'Orchestre Symphonique de Montréal, ce soir et demain soir, 20h, salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, Kent Nagano dirige le charmant opéra L'Enfant et les Sortilèges de Ravel et, après l'entracte, la première Symphonie de Mahler.Composé sur un poème de Colette, l'opéra de Ravel (en fait, « fantaisie lyrique ») met en scène un enfant (rôle toujours chanté par une jeune femme) que sa mère punit de sa paresse et qui est harcelé par les animaux et les objets sur lesquels il s'était vengé de sa punition.L'enfant a, à la fin, un geste généreux: il panse la plaie d'un écureuil blessé.Ses victimes lui pardonnent et le ramènent à sa mère.L'oeuvre sera donnée en version concert avec projections et surtitres français et anglais.Huit jeunes chanteurs du European Opera Centre, de Liverpool (dont sept sont francophones), secondés par quelques voix du Choeur de l'OSM, se partageront les quelque 30 rôles (le Fauteuil, l'Horloge, la Théière, le Chat, les Arbres, etc.) dont les images seront magnifiées sur grand écran.Le concepteur de la partie visuelle, le Français Jean-Baptiste Barrière, sera interviewé par Françoise Davoine avant le concert, chaque soir à 19h.La réalisation de M.Barrière est donnée ici en première mondiale.La première Symphonie de Mahler, qui complète le programme, fut maintes fois jouée à l'OSM et n'a plus besoin de présentation.Sous la direction de Charles Dutoit, le Ravel y fut donné les 13 et 14 octobre 1992 et enregistré la même semaine, puis le 22 octobre 1999, au Centre Molson (devenu Centre Bell), avec les marionnettes du Théâtre Sans Fil.Monté à Mc Gill en février dernier, il le fut dès 1956 à la télévision de Radio-Canada et, plus tard, à l'Université de Montréal en 1983, à Lanaudière en 1988 et à l'UQAM en 1992.Pentaèdre et Schubert Le quintette à vent Pentaèdre ouvre sa saison jeudi, 20h, Pollack Hall de Mc Gill, avec comme seule oeuvre au programme le cycle Winterreise (« Le Voyage d'hiver »), de Schubert, présenté selon une nouvelle formule.Les 24 lieder seront chantés dans un ordre qui suit celui du recueil de Wilhelm Müller et avec un accompagnement pour cinq vents et accordéon de Normand Forget, le hautboïste de Pentaèdre.Le cycle de Schubert sera chanté par le ténor allemand Christoph Prégardien, qui l'a enregistré en 1996 et 1999 et l'a donné chez Turp en 2001.Le Tokyo dimanche Dans la même salle dimanche, 15h30: ouverture de la 116e saison du Ladies' Morning Musical Club avec le Quatuor à cordes Tokyo.Programme : Quatuor K.387 de Mozart, Quatuor no 1 (sous-titré Sonate à Kreutzer) de Janacek et Quatuor op.41 no 3 de Schumann.Le Métropolitain lundi Yannick Nézet-Séguin lance la nouvelle saison de l'Orchestre Métropolitain du Grand Montréal lundi, 19h30, à l'église Saint-Jean-Baptiste, avec la huitième Symphonie (l'Inachevée) de Schubert et la neuvième Symphonie de Bruckner.Conférence pré-concert de Claudio Ricignuolo à 18h30, reprise du concert le 21 à Saint-Nom-de-Jésus comme ouverture d'Orgue et Couleurs.L'Orchestre du Conservatoire Les concerts de l'Orchestre symphonique du Conservatoire débutent fin septembre: le 28 à 19h30 à la salle Jean-Eudes, de Rosemont, le 30 à 14h30 à la salle Maisonneuve de la PdA.Raffi Armenian dirigera alors la troisième Suite d'orchestre de Bach et la deuxième Symphonie de Beethoven et accompagnera la violoniste Marie-Ève Poupart dans le premier mouvement du deuxième Concerto de Bartok.Au Grand Séminaire Le Festival des Couleurs de l'orgue français - rien à voir avec Orgue et Couleurs - comprendra quatre récitals gratuits, chaque dimanche d'octobre, 15h, à la Chapelle du Grand Séminaire.S'y succéderont, à compter du 7: Yves- G.Préfontaine, Robert Sigmund, Gisèle Guibord et Laurent Beyhurst.OSM: Ravel sur grand écran PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE © Kent Nagano et l'OSM en répétition hier devant l'écran géant de L'Enfant et les Sortilèges."]
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