La presse, 24 septembre 2007, C. Arts et spectacles
[" 3500604A ARTS ET SPECTACLES www.cyberpresse.ca/arts SCÈNE LE MIME MARCEAU N'EST PLUS PAGE 2 TÉLÉVISION DES SURPRISES À TOUT LE MONDE EN PARLE PAGE 3 Marcel Marceau NICOLAS BÉRUBÉ ENVOYÉ SPÉCIAL GRANDE PRAIRIE «Denys who?- Denys Arcand.» - Never heard of him», a répondu l'employé du Cineplex Odeon de la 109e Rue, à Grande Prairie, en déchirant mon billet pour L'âge des ténèbres samedi soir.Trois petites marches plus loin et me voilà dans la seule salle au Canada qui présente le tout nouveau film d'Arcand.La salle est spacieuse.Elle compte au moins 250 places.Au Québec ou en France, elle serait pleine à craquer.Chaque nouveau spectateur qui entrerait ferait tourner les têtes.On y discernerait des parfums chers, des coiffures chic, des conversations feutrées.Pas ici.Pas à cinq heures et demie de route au nord d'Edmonton, dans une ville de 50 000 habitants où l'été dure deux semaines et dont l'économie est liée à l'extraction du pétrole des sables bitumineux.En ce samedi soir, le public qui se rend au Cineplex Odeon de la 109e Rue n'a pas l'air intéressé aux films d'auteurs.Dans le stationnement, le véhicule le plus commun est un pick-up maculé de boue.Les hommes baraqués qui en sortent ont la tête et la démarche des motoneigistes de Gina, un classique d'Arcand.Cinq minutes avant le début du film, la salle compte huit spectateurs.Parmi eux se trouvent Elroy et Sheryl Deimert.Il est le candidat local du NPD.Elle travaille comme professeure de langues.«On regardait la programmation du cinéma sur internet et on a vu que le film d'Arcand passait ici!» explique M.Deimert avec le sourire de celui qui vient de trouver un billet de 20$ plié dans la poche de son manteau.Je crois que ça bat les autres projets qu'on aurait pu avoir ce soir.» Assise une rangée plus loin, Julie Légaré est bien d'accord.Elle revenait du travail vendredi soir quand elle a capté un bout d'émission du service français de Radio- Canada à Edmonton.Le dernier film d'Arcand est présenté à un seul endroit au pays, disait l'animatrice: à Grande Prairie.«J'ai regardé la radio et j'ai dit: Quoi?!» se souvient Mme Légaré, professeur de français dans une école de Grande Prairie.Vingt-quatre heures plus tard, la voilà assise avec son mari, Jim, dans la salle du Cineplex Odeon.«Je suis curieuse.C'est rare qu'on peut voir un film avant le Québec.C'est excitant.C'est le monde à l'envers.» Une exigence des Oscars L'âge des ténèbres est projeté dans une salle à Grande Prairie durant une semaine, sans annonce, sans battage médiatique.L'exercice est une formalité : il s'agit de répondre aux exigences des organisateurs des Oscars, qui veulent que chaque film en nomination ait été projeté en salle au moins une semaine avant le 30 septembre 2007.Grande Prairie a donc été choisie.Les cinéphiles de l'endroit sont surpris.Mais il se sentent choyés.Il y a bien un club de cinéma qui présente des films soustitrés les samedis soir.Sinon, côté culture cinématographique, c'est plutôt tranquille, disent-ils.Grande Praire est d'abord et avant tout une ville de travailleurs.«Le boom du pétrole a amené beaucoup d'argent ici, explique Jim Stokes, un artiste local.Ça a des bons côtés et des mauvais.» >Voir TÉNÈBRES en page 5 Projection de L'âge des ténèbres en exclusivité mondiale Petit samedi à Grande Prairie PHOTO LYNN MICHAELS, COLLABORATION SPÉCIALE Depuis vendredi et pour une semaine, le plus récent film de Denys Arcand, L'âge des ténèbres, est projeté en primeur mondiale dans un Cineplex Odeon de Grande Prairie, ville albertaine de 50000 habitants qui n'a pourtant rien d'une capitale culturelle.HUGO DUMAS CHRONIQUE Céline, René, Julie, la valise à 750 000$, l'espionne et même l'hélicoptère, qui a déposé les célibataires d'Occupation double sur le tapis rouge : c'est clair, le réseau TVA, dans cette grande bataille du dimanche, ne cédera pas un seul téléspectateur à son grand rival, Radio-Canada.Le premier round a été disputé hier soir et TVA, que je devais observer, a sorti plusieurs lapins de son chapeau afin de contrer le zapping.L'avez-vous remarqué?TVA n'a pas inséré une seule seconde de pub dans les 26 premières minutes de l'émission spéciale Le banquier saisit Julie.Et la machine promotionnelle baignait dans l'huile.Pendant les pauses du Banquier, on titillait le téléspectateur à répétition : une épreuve imprévue à Occupation double; y a-t-il une espionne parmi les filles ?Même Pierre Karl Péladeau, grand patron de Quebecor Média, a mis la main à la pâte en apparaissant au petit écran.«Allô, chérie !» a glissé PKP à sa conjointe, lui rappelant qu'un gros party pour ses 40 ans l'attendait après l'enregistrement.Le banquier a finalement fermé sa succursale à 20h33 et les papas des sept candidates d'Occupation double 4 ont déposé leurs princesses à la porte des deux maisons où se dérouleront les «rapprochements» pendant les 10 prochaines semaines.Corvette, Mercedes, hydravion.Décidément, les filles proviennent de familles aisées.Première surprise: l'arrivée des prétendants a eu lieu au pied d'un Mc Manoir valant «plusieurs millions» de dollars, a révélé l'animateur, Joël Legendre.Et encore ici, TVA a mis le paquet pour faire rêver ses téléspectateurs avec l'arrivée des gars en hélicoptère (était-ce celui de TVA?) dans un balai de lasers et de faisceaux de lumière.Deuxième surprise: la doyenne des filles, Kim, déguisée en barmaid, a pu espionner les gars.Une nouveauté par rapport aux éditions précédentes.Après des balades en motomarine, une saucette dans l'incontournable spa et des feux d'artifice, il était 22h17 et les filles s'apprêtaient à retrancher les deux derniers célibataires quand une belle pancarte «à suivre» est apparue sur nos écrans.Ordinaire comme tactique pour un soir de première.La suite mercredi, à 19h30.Au concours de la première phrase boiteuse, c'est Gabriel, 23 ans, qui a triomphé en lançant qu'il avait «acquéri un bar à Montréal ».Aïe.Il y en a eu d'autres mais, bon, passons.De retour au Banquier, Julie Snyder, comme participante, n'a pas été très chanceuse.Les 500 000$ ont sorti à 19h20.Quinze minutes plus tard, les 750 000$ - la plus grosse somme en place - s'envolaient.Denise Bombardier a ensuite conseillé à Julie d'ouvrir la valise 12, qui contenait 300 000$.TVA met le paquet >Voir BANQUIER en page 3 MON T R É AL LU N D I 24 S E P T E M B RE 2 0 0 7 DU LUNDI AU VENDREDI 19h Des gens ordinaires partagent leurshistoires lesplus intimes.Cette semaine : Faut-il se disputer pour entretenir la flamme?Les familles de tueursensérie parlent.Toute la vérité sur le Parkinson.Faut-il résister au démon de midi?Qui sont cesparents maltraitants?TOUTE UNE H I S TO I R E W W W.T V 5 .C A 3507886A ARTS ET SPECTACLES TÉLÉSCOPE ÉMISSION TÉLÉ SPECTATEURS À RETENIR DIMANCHE ET DIEU CRÉA LAFLAQUE SRC 19h30 716 000 La gala country de La poule aux oeufs d'or gagne haut la main la case horaire (1 346 000), mais Gérard Laflaque a un bon bassin de fidèles, à l'évidence.TOUT LEMONDE ENPARLE SRC 20h 1736 000 Guy A.Lepage enregistre la meilleure cote de la semaine, mais il faudra attendre demain pour savoir si Le Banquier et Céline auront réussi à ébranler sa domination dominicale.LUNDI LA ZONE SRC 23h 125 000 La nouvelle quotidienne sportive de Radio-Canada ne déplace pas les foules, mais n'a pas à rougir face à son principal concurrent: à TQS, 110% a attiré 198 000 spectateurs à partir de 22h45.MARDI LESHAUTS ET LES BAS DE SOPHIE PAQUIN SRC 21h 438 000 La rétrospective de la première saison de Sophie Paquin a-t-elle permis d'attirer de nouveaux auditeurs pour la deuxième saison?Difficile de tirer des conclusions avec cette cote plutôt moyenne.BAZZO.TV T-Q 22h 23 000 Aïe! L'émission de Marie-France Bazzo a du mal à quitter les bas-fonds de la cote d'écoute.Elle fera mieux le lendemain (41 000), mais pas vraiment le surlendemain (34 000).Une émission qui n'a pas encore trouvé son public, quoi ! MERCREDI ÇA MANQUEÀ MACULTURE T-Q 19h30 22 000 Malgré de bonnes critiques, la magazine culturel de Serge Postigo ne décolle pas.Àla même heure, La poule aux oeufs d'or, à TVA, fait sauter la caisse avec 1 222 000 spectateurs.JEUDI ENQUÊTES SRC 21h 824 000 Les aveux de Geneviève Jeanson font les choux gras de l'émission de Radio-Canada, qui bat TVA dans la case (732 000).N'empêche, Tous pour un a fait mieux à 20h avec 876 000 auditeurs.Enquêtes, avec Geneviève Jeanson.AGENCE FRANCE-PRESSE PARIS \u2014 Adulé dans le monde entier grâce à Bip, le Pierrot lunaire au masque blanc et aux yeux étonnés qu'il avait créé voilà 60 ans, Marcel Marceau, mort samedi à l'âge de 84 ans, avait porté l'art du mime à son sommet.« Il entre chez nous sur ses pieds de voleur avec le terrible sans-gêne du clair de lune », aimait dire Jean Cocteau de Bip, un hurluberlu à la bouche déchirée d'un trait rouge, en proie aux difficultés du monde moderne, né de l'imagination du mime Marceau en 1947.Célébré aux États-Unis comme l'égal de Charlie Chaplin, vénéré au Japon, pays du kabuki et du nô, mais aussi en Amérique latine et en Russie, l'inventeur de la marche contre le vent avait inspiré le moonwalk de Michael Jackson.Au début de la décennie, il donnait encore 250 représentations par an dans le monde entier et enseignait son art à l'École internationale de mimodrame qu'il avait fondée en 1978 au coeur de Paris.« La pantomime est un art qui hypnotise.C'est un langage universel», disait celui qui avait découvert sa vocation en riant, enfant, aux gags de Charlot dans une salle de cinéma.Lors de sa rencontre fortuite avec Charlie Chaplin en 1967 à l'aéroport d'Orly, il s'était mis à mimer Charlot se dandinant avec sa canne, avant d'embrasser son «dieu», les larmes aux yeux, aimait-il raconter.Une vie consacrée au mime Né le 22 mars 1923 à Strasbourg d'un père boucher qui mourra déporté à Auschwitz, il s'était engagé dans la Résistance en 1944.«Les gens qui revenaient des camps ne pouvaient pas en parler, ne savaient pas comment raconter.J'ai des origines juives.Peut-être cela a-t-il compté dans le choix du silence, inconsciemment », confiait-il dans un entretien au quotidien Le Monde en 1997.Passionné de théâtre, il avait suivi les cours de Charles Dullin, formateur de Jean Vilar et de Jean-Louis Barrault, avant de débuter sur scène dans Volpone, puis de trouver sa voie chez le mime Étienne Decroux.En 1946, il avait joué avec la Compagnie Renaud-Barrault le rôle d'Arlequin dans Baptiste, une pantomime tirée du film Les Enfants du paradis, de Marcel Carné.L'année suivante, il avait fondé sa propre compagnie de mime, la seule au monde, inscrivant au répertoire des mimodrames et des pantomimes comme Le Manteau, d'après Gogol, Le Joueur de flûte, Paris qui rit, Paris qui pleure.Il avait alors imposé à Paris et sur les plus grandes scènes du monde sa silhouette filiforme et un visage blanc qui passait en un éclair de l'allégresse à la tristesse la plus profonde.Marceau avait également porté au cinéma quelques-uns de ses mimodrames avant de jouer dans Barbarella, de Roger Vadim, et Silent Movie, de Mel Brooks.Élu à l'Académie des beaux-arts en 1991, il avait lancé deux ans plus tard la Nouvelle Compagnie de mimodrame Marcel Marceau, qu'il a animée sur la scène de l'espace Cardin en 1993 et en 1997.Officier de la Légion d'honneur, commandeur de l'Ordre national du Mérite, des Arts et des Lettres, Marceau, par ailleurs peintre, illustrateur et lithographe, a écrit plusieurs ouvrages dont L'Histoire de Bip, Les sept péchés capitaux et Pimporello.Celui qui se disait «solitaire, comme tout homme de création», avait été nommé ambassadeur de bonne volonté pour le troisième âge de l'ONU en 2002.Il était le père de quatre enfants.MARCEL MARCEAU, 1923-2007 Le mime entre dans le monde du silence AGENDA ARTS VISUELS MACHINE POUR PRENDRE LE TEMPS L'artiste torontois David Rokeby a installé sur le toit d'Ex-Centris, boulevard Saint-Laurent, deux caméras de surveillance qui ont capté pendant plus d'un an une image toutes les 30 secondes.Le résultat est surprenant et envoûtant.Cette «chanson d'amour à Montréal », comme le dit M.Rokeby, nous présente les toits et les rues de la ville pendant les quatre saisons et sous tous les angles.Il en résulte un long poème visuel jamais répétitif en raison de la multitude d'images qui ont été traitées par l'artiste grâce à l'informatique.Appuyée par la Fondation Daniel Langlois, l'oeuvre est exposée dans le hall d'Ex-Centris en permanence.On conseille aux cinéphiles d'arriver désormais au moins 30 minutes à l'avance pour profiter de cette expérience temporelle dont on peine à s'extirper.\u2014 Mario Cloutier DANS LE HALL D'EX-CENTRIS EN PERMANENCE ROCK BEN HARPER L'une des grandes qualités de Ben Harper (et l'un de ses principaux défauts), c'est sa polyvalence.Véritable éponge au plan musical, il a tout absorbé et a souvent eu tendance à aller dans plusieurs directions sur un même disque.Lifeline, son plus récent disque enregistré avec son groupe, The Innocent Criminals, ne dure que 40 minutes et des poussières.Ben Harper n'a donc pas tellement le temps de s'y éparpiller.Il a choisi d'y aller mollo.Il a cuisiné sa propre décoction de soul acoustique, qui intègre bien sûr des éléments de gospel et de blues.Ça vibre déjà sur disque, alors ça devrait être encore plus vivant sur scène.\u2014 Alexandre Vigneault CE SOIR ET DEMAIN, 20 H, AU THÉÂTRE SAINT-DENIS.SPECTACLES C L A S S IQUE POLLACK HALL .Université Mc Gill) Orchestre de chambre Mc Gill.Dir.Boris Brott.Alvaro Pierri, guitariste.Symphonie en ré majeur (Arriaga), Concierto de Aranjuez (Rodrigo), Concerto pour guitare R.93 (Vivaldi): 19h30.SALLE PIERRE.MERCURE Les Violons du Roy.Dir.Bernard Labadie.Pascale Giguère, violoniste.Symphonie no 35 (Haffner) et Sérénade K.250 (Haffner) (Mozart): 20h.SALLE WILFRID.PELLETIER .Place des Arts) Orchestre Métropolitain du Grand Montréal et Choeur de l'OM.Dir.Yannick Nézet-Séguin.Louis Lortie, pianiste.Fantaisie pour piano, choeur et orchestre, Concerto pour piano no 4, Symphonie no 5 (Beethoven): 19h30.Bénéfice, Institut du cancer.FESTIVAL ORGUE ET COULEURS .ÉGLISE SAINT.NOM.DE.JÉSUS Marc-André Doran, organiste: 12h.- Quatuor Molinari, Aurelia Calabrese, soprano, avec orgue.Chostakovitch, Gorecki: 17h30.VA R I É T É S CAFÉ CAMPUS Surf Sisters: 18h.CENTRE bELL Akon et Rihanna: 19h30.PETIT CAFÉ CAMPUS Vacuity: 20h30.THÉâTRE SAINT.DENIS Ben Harper & The Innocent Criminals: 20h.TOHU .CITÉ DES ARTS DU CIRqUE Jungua: 20h.PHOTO LUCY PEMONI, AP Ben Harper PHOTO PETR NOVOTNY, AFP Marcel Marceau, mort samedi à l'âge de 84 ans, donnait encore 250représentations par an au début de la décennie.PHOTO ASSOCIATED PRESS Le mime français a joué partout, dont à Broadway, où a été prise cette photo. CHASSEUR DE MYSTÈRES Aurore, l'enfant martyre CE SOIR 20H ANIMÉE PAR JICI LAUZON EN RAPPEL MERCREDI 18 H 3501402A ARTS ET SPECTACLES «Est-ce qu'on peut éliminer un supporter ?» a alors demandé Éric Salvail.En sélectionnant ses valises, Julie Snyder a fait beaucoup de confidences.Ce qui a fait dire à l'animatrice du jeu, Céline Dion: «On est-tu à Oprah, ici ?» Dans son costume de banquier, René Angelil n'a pas été aussi chiche que sa première offre, chiffrée à 9200$.À l'insistance de Céline Dion (qui paraissait forcée, soyons honnête), la seconde offre a été augmentée à 45 000 $.Julie Snyder, qui jouait pour la Fondation de l'hôpital Sainte-Justine et celle de la recherche sur la moelle épinière, a officiellement gagné 81 000 $.À la fin de l'émission, TVA et René Angelil ont toutefois rajusté le prix à 212 000 $, soit 106 000$ pour chacun des organismes de charité.Parenthèse: René Angeli l n'utilisait pas le logiciel du Banquier pour calculer les probabilités ; il se fiait plutôt à son instinct.De toute façon, comme l'ont rappelé les supporters, il s'amusait avec l'argent «de Pierre Karl ».Céline Dion a été très drôle en imitant Julie qui dit «bonsoir les beautés ».À 18h30, pour lancer sa soirée, TVA a ramené son classique des classiques: le fameux spécial bloopers, animé par Dominic Arpin.Ça sent la cote d'écoute.Radio- Canada ne l'aura pas facile si TVA conserve cette stratégie.TVA met le paquet BANQUIER suite de la page 1 PHOTO FOURNIE PAR TVA Julie Snyder a eu toute une surprise en voyant Céline Dion apparaître sur le plateau du Banquier pour la remplacer à titre d'animatrice.Comme joueuse, par contre.Julie n'a pas eu énormément de chance.LOUISE COUSINEAU TÉLÉVISION Je n'ai pas su comment avait fini Le banquier et j'ai vu juste assez d'Occupation double pendant les pauses pour savoir que les filles sont toujours aussi belles.Même si ce ne sont pas les mêmes que l'an dernier.Pas de surprises là, mais beaucoup à Tout le monde en parle.Merci, boss, de m'avoir affectée à ça.Des étonnements, il y en a chez Guy A.Kevin Parent qui embarque dans les accommodements raisonnables, en parlant de sa nostalgie de la solidarité en sortant de la messe sur le perron de l'église.Il ne faut pas se laisser dominer, il y a des dangers que d'autres gens grugent dans notre culture, dit-il.Si on se laisse insulter, dit-il, il y a des chances qu'on ne tourne pas notre rage vers l'offenseur mais qu'on se défoule sur les nôtres.Il a été applaudi.Michel Barrette est passé aux aveux: oui, il a longtemps été un don Juan.Mais voilà que son dernier mariage et son dernier bébé, plus une attaque qui semblait une crise cardiaque, ont fait qu'il a ralenti son rythme de vie et cessé de courir après sa queue.Une expression qui allait inspirer Guy A.Lepage: «Tu ne cours plus après ta queue, tu la gardes dans tes culottes !» La salle s'est écroulée de rire.Il a été question de sa candidature à l'animation de TLMEP : recalé.Guy A.l'a consolé.L'arrivée de la journaliste Brigitte Mc Cann parlant de son enquête sur la cyberpornographie a été sous-titrée: «Contrôle parental indiqué.» Avec deux collègues, elle a piégé des vieux qui voulaient lever des petites filles.Qui se sont masturbés devant elles (par webcam) après quelques phrases.La vitesse de leur attaque l'a sidérée.Elle a un conseil pour les parents: interdire la webcam aux enfants.Mme Mc Cann a été très allumée le reste de la soirée, avouant à Paul Houde que sa maestria des statistiques la fascinait.Un vrai Tous pour un no 2.La jeune chanteuse Pascale Picard a aussi ouvert une porte à Guy A.en disant qu'elle avait peur de son émission, qui a malmené du monde.Pour la mettre à l'aise, Brigitte Mc Cann lui a dit qu'elle connaît un urgentologue qui trippe sur elle.C'est qui, l'urgentologue?a supplié l'animateur.Brigitte a refusé de divulguer son nom.Pour rassurer Pascale Picard, Guy A.a dit à Paul Houde: «Dis à Pascale la date de naissance d'une personne qui a souffert sur mon plateau et combien il a de jambes!» Le Doc Mailloux n'a pas dû apprécier.L'écrivain Christian Mistral a fait un sourire troué à la caméra: trop pauvre pour se faire réparer une dent.Comme Kevin Parent, il a eu un fils très jeune, à 17 ans.Le grand bonheur de sa vie, dit-il.Une vie pas évidente : i l consomme quand il écrit.C'est Brigitte Mc Cann qui lui a posé la question directe.Comme il a moins d'argent, il écrit moins.Il a fait de la prison pour avoir giflé sa femme.Sans blessure at- il précisé.Mais quand la journaliste a voulu lui faire avouer les questions qu'il redoutait, M.Mistral l'a retroussée immédiatement.Quand vous aurez votre émission, vous pourrez poser des questions.Aux questions qui commençaient par V, il a répondu Éric Lapointe à Vidange.Oh! que ça doit faire mal ! Mistral et le dernier invité, Richard Petit, qui revient d'un méchant cancer, ont parlé de la mort et réclamé que les patients qui veulent mourir soient exaucés par la médecine.Ce fut la partie sombre mais émouvante en diable de cette émission.Fini les interruptions rigolotes.Christian Mistral a rencontré Richard Petit à l'hôpital.L'auteur devait se faire amputer des orteils à cause de son diabète et trouvait son sort insupportable.Quand il a parlé à Richard Petit, atteint de cancer, il a réalisé que son cas n'était pas aussi grave, finalement.On a toujours un coup de coeur inattendu chez Guy A.Hier, ce fut Christian Mistral.C'est lui qui avait l'air le plus sincère de la bande.Il y était pour vendre ses livres, bien sûr.Mais pour moi, il a démontré que la liberté existe encore.Kevin Parent se lance dans les accommodements raisonnables PHOTO FOURNIE PAR RADIO-CANADA Le chanteur Kevin Parent a ajouté son grain de sel au débat sur les accommodements raisonnables à Tout le monde en parle. 3509221A ARTS ET SPECTACLES VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION LUNDI 24 SEPTEMBRE Grand-Papa L'union fait la force Le Téléjournal Virginie.est conseillée.La Petite Vie / La thérapie de Caro.L'Auberge du chien noir / Philippe et Sandra gardent les enfants de Ken.C.A./ Le fantasme ultime.Les Bougon / Mononque dans l'armée Le Téléjournal La Zone Le TVA 17 heures Le TVA 18 heures Le Cercle Les Gags Le coeur./ Brett sombre dans l'alcool Annie et ses hommes / Hugo est à la recherche d'un emploi.Dr House / Pendant son discours, le journaliste Fletcher Stone s'effondre.Le TVA 22 heures Denis Lévesque Le Grand Journal (16:30) Flash / Anthony Kavanagh, Luc Plamondon La magie de Criss Angel Catherine CSI: NY Humour mental / Patrick Groulx, Sylvain Larocque, Mike Ward Le Journal du soir 110% (22:45) L'avocat du diable Zoboomafoo Toc Toc Toc Kaboum Ramdam Méchant Contraste! Ça manque à ma culture / Kaïn Atomes et Neurones / Humanimal: les dauphins Questions de société / Rafah: chronique d'une ville dans la bande de Gaza Bazzo.TV / Gilles Vigneault Ça manque à ma culture / Kaïn Octobre 70 The Simpsons Arrested.CBC News at Six Coronation.Air Farce Doctor Who / Deux épisodes The National The Hour Dr.Phil CTV News Access H.e Talk Dancing with the Stars Corner Gas CSI: Miami CTV News CTV News .(16:30) .National News House, Home ET Canada E.T.Prison Break Heroes Journeyman / Début ET Canada Open Homes Family Feud .Millionaire .Crosswords ABC News .Raymond Will & Grace Dancing with the Stars The Bachelor Sex and the City Nightline Dr.Phil News CBS News E.T.Met.Mother The Big Bang 2 1/2 Men Rules of.CSI: Miami News Late.(23:35) First at Five 5:30 Now News NBC News Jeopardy Wheel of.Chuck / Début Heroes Journeyman / Début Tonight (23:35) Caillou Homework.BBC News Bus.Report The Newshour The War / When Things get Tough (2/7) The War / When Things get Tough (2/7) Maya, Miguel .Old House The Newshour World News Profile American Justice Cold Case Files CSI: Miami / Deux émissions The Sopranos Gene.Les contes d'Avonlea Les Belles Histoires des pays.C'est juste de la TV Carte.Geneviève Brouillette Grands Spectacles: concert gala du Metropolitan Opera 2006 TO KILL THE KING (6) (16:00) Street Legal Circus School Freedom GENTLEMEN MARRY BRUNETTES (5) avec Jane Russell, Jeanne Crain Cheremosh.Revolutions Law & Order Enquêteurs d'accidents 100 farces Fou! Fou!.Biographies / Sean Connery Toxique / Un cocktail mortel Enquêteurs d'accidents 72 heures chrono / Le Jeu Vidéo Patrouille LA CHUTE DE L'ANGE (15:40) L'AIGLE S'EST ENVOLÉ (17:45) LE CHAMPION L'HOMME À LA CHAUSSURE ROUGE / À DOUBLE.(23:45) How it's Made The Greatest Ever / Tanks Daily Planet Myth Busters / Boom-Lift.American Chopper / Silver State Dirty Jobs / Salt Miner Daily Planet Sensations Floride .à table Soif de voyage Bouffe en cavale Cap sur la Catalogne Ni Hao.Chine! / Suzhou Hôtels / Hôtels sur îles privées Beautés du monde Zach (17:08) .(17:34) Zoey 101 .Sadie .so Raven Smart Guy .Zack, Cody Life.Derek Hannah Montana Phil.Future .Survival Cory in.Zack, Cody Life with Derek Friends / Deux épisodes King of the Hill The Simpsons Two and a Half Men Prison Break K-Ville Everybody Hates Chris Girlfriends The Game La petite maison dans la prairie .l'Histoire Kaamelott Rome / Titus Chasseur de mystères The Unit: commando d'élite Doc./ Krakatoa, la plus grande éruption volcanique de l'histoire JAG Disasters of the Century CSI: New York Lost Worlds / Ramses' Egyptian Empire - Palenque CSI: New York Crime stories / The .22 Caliber.Max 80 French.Style de star Max Musique Top5.anglo Top5.franco L'Index.Révolution: l'histoire du disco Les 101 raisons.années 90 Info Max Max Musique Plus sur commande Top5.anglo Top5.franco Presque top5.M.Net Info Plus Pop! .des clips Rock De Babu Pimp mon char Lutte et.Danger SPAM Tempesta d'amore Sino Montreal Ni Hao La Bella Vita Seinfeld 101 Countdown Love is the Heir Child Star K-Ville E! News Late (23:35) Le Téléjournal RDI en direct Dominique Poirier en direct / La Commission Bouchard-Taylor Le Téléjournal Commission.Le National Le Téléjournal Le destin de Lisa Les Experts Whistler Secrets d'héritage Justice à Boston C.S.I.: Miami Le destin de Lisa COUPS DURS (16:10) UNITED VOL 93 (18:10) ROME 2 TRAQUÉ BABEL (23:05) Andromeda King Fu Doc Tom Stone Trailer Park.G-Spot Saving Grace CSI: Crime Scene Investigation Tékitoi Ma terre.Choux Charlie, Lola Panorama Aux limites du corps LES YEUX DES OISEAUX (4) avec Philippe Clévenot, Bernard Waver Planète Country While you were out Property Ladder Flip that House / Deux émissions Our 27 Kids 16 Children and Moving in My Husband's Three Wives Our 27 Kids Spin Cycle (16:30) Les Simpson Naruto Chaotic Bakugan 6TEEN / Deux émissions Les Simpson Henri pis.Les Décalés.South Park La Clique Star, Boucher .monde veut prendre sa place .(17:55) Journal FR2 Toute une histoire Vie privée, vie publique / Secrets dévoilés, secrets volés La Croisée.Partir.idées Le Journal Sur un air.Délivrez-moi de mes kilos Manon.Le Défi Santé Interventions miracles Bouffe ou Malbouffe / Deux émissions Décore ta vie Airoldi pour.la cigogne Le défi santé Académie.Pirouettes Parents Avis Vert tendre Le Guide de l'auto Le Lab Boxe Rock .passions Arshitechs.Baromètre 1res Vues .le trouble R-Force Smallville Une grenade?Frank vs Girard .le trouble 70 Charmed Presserebelle.Degrassi.le trouble R-Force La porte d'Atlantis La porte des étoiles La Revanche .c'est fait Eureka Jericho La porte des étoiles Monstres mécaniques Tribal Golf Mag Sports 30 Académie.NASCAR Coupe Nextel / Dover 400 Sports 30 Série Superbike AMA Golf Report .Connected Prime Time Sports Baseball / Twins - Tigers Sportsnet Connected Best Damn.NFL.(16:30) Pardon the.Off.Record Sportscentre Monday Night Countdown Football / Titans - Saints Sportscentre La fosse aux lionnes (23:45) 556 \u2014 67 180 \u2014 201 137 \u2014 \u2014 \u2014 9 9 17 h00 17 h 30 18 h00 18 h 30 19h00 19h 30 20 h00 20 h 30 21h00 21h30 22h00 22h 30 23h00 23h 30 BEV VD VDO 17 h00 17 h 30 18 h00 18 h 30 19h00 19h 30 20 h00 20 h 30 21h00 21h30 22h00 22h 30 23h00 23h 30 BEV VD VDO CBC CTV-M GBL-Q ABC CBS NBC PBS-P PBS-B A & E ARTV BRAV CD CinéPOP DISC EV FC FOX HI HIST MMAX MP E! MTL RDI S+ SE SHOW TFO TLC TTF TV5 VIE VOX VRAK RDS SPN TSN SRC TVA TQS TQc ALAIN BRUNET CYBERCULTURE Voilà une notion qui demande à être clarifiée en cette période marquée par le déclin accéléré des supports physiques des contenus de création: la notion de copie privée, dont l'avenir est incertain dans l'univers numérique.La perspective de percevoir une redevance sur le prix des baladeurs numériques permet d'approfondir cette notion.Mis de l'avant par la Société canadienne de perception de la copie privée (SCPCP), ce projet de redevance vise à indemniser les créateurs de musique pour l'usage qu'on fait de leurs oeuvres en les copiant dans les i Pod et autres appareils de même acabit.Ce projet de la SCPCP serait tributaire du régime de copie privée créé en 1997 avec pour objectifs la légalisation de la copie privée sur support audio vierge et une rémunération juste et équitable aux titulaires de droits.Puisque les supports physiques courants (CD, DVD, cassettes) sont en voie d'extinction, la SCPCP considère que la copie privée migre d'ores et déjà du CD vierge vers le i Pod.Il fallait s'y attendre, les fabricants et détaillants de baladeurs numériques ne voient pas les choses de la même façon.Ils refusent d'ajouter une redevance au prix des baladeurs numériques.et d'ainsi risquer de refroidir les consommateurs.Voilà qui justifie une requête en révision judiciaire de la récente décision de la Commission du droit d'auteur.Cette décision admettait simplement la recevabilité de la discussion en audiences (prévues en 2008) d'un éventuel tarif sur les baladeurs numériques pour 2008-2009, requête formulée par les membres les plus puissants de la Canadian Storage Media Alliance (Apple, Microsoft, Skandisk, Sony, etc.) et du Conseil canadien du commerce de détail.Fabricants et détaillants espèrent ainsi bloquer l'ouverture de la Commission du droit d'auteur à cette redevance sur les i Pod préconisée par la Société canadienne de perception de la copie privée - qui représente évidemment les créateurs de musique.Les majors contre la copie privée Si ces opposants sont prévisibles, d'autres le sont moins : la Canadian Recording Industry Association, qui représente essentiellement les multinationales de la musique, veut aussi intervenir dans le débat.contre la copie privée.En substance, la CRIA soutient qu'une redevance sur les baladeurs numériques aura pour effet d'accroître le téléchargement et le partage non autorisé des fichiers de musique sur internet.Pourtant, l'association n'a-t-elle pas passé une quinzaine d'années à défendre le régime de copie privée?C'était avant la venue des i Pod, qui accélèrent la chute inéluctable des bons vieux CD.Or, ces derniers représentent encore plus de 90% des revenus de l'industrie de la musique, contrôlée à plus de 80% par les multinationales.Même la Canadian Independent Record Production Association (CIRPA), qui représente des label s i ndépenda nts auss i influents que Nettwork ou Arts & Crafts, adopte un point de vue relativement similaire.«Le régime de copie privée n'a pas été créé pour justifier le partage généralisé et gratuit de la musique », a déclaré au magazine Billboard Duncan Mc Kie, président de la CIRPA.Étonnant ?Attendez voir.Professeur, chercheur, juriste et grand spécialiste du droit d'auteur à l'ère numérique, le Canadien Michael Geist ne semble pas non plus d'accord avec ce projet de redevance sur les i Pod ou les mémoires d'outils numériques.Le droit d'auteur, selon lui, ne doit pas être perçu sur les outils de lecture et d'enregistrement.En fait, Michael Geist semble plutôt favorable au concept de fair dealing en vigueur en Australie, notamment.Soulignant la liberté du consommateur de copier la musique qu'il a légalement achetée, le fair dealing ne prévoit aucune rémunération pour les créateurs en ce qui a trait à l'usage privé de leurs oeuvres.Tous ne partagent pas cettevision des choses: les sociétés de perception de droit d'auteur de France et d'Allemagne s'inscrivent en faux contre le fair dealing.Actuellement, au moins 40 pays bénéficient d'un régime de copie privée comme c'est le cas au Canada.Cela étant, le fair dealing compte beaucoup d'adeptes au Canada.Au-delà de ceux qui protègent leurs intérêts pécuniaires, les promoteurs de cette notion tendent à considérer le régime de copie privée comme une mesure appropriée au monde physique.et non à l'univers numérique.Vraiment?Et si le projet de redevance sur les baladeurs était battu, une part importante de la nouvelle économie ne serait-elle pas exempte de la rémunération des créateurs?Quel est l'avenir de la copie privée ?PHOTO FOURNIE PAR APPLE Le prix des i Pod devrait-il inclure une redevance sur la copie privée ? 3509251A DU 8 AU 13 JANVIER 2008 PLACE DES ARTS PRÉVENTE EXCLUSIVE BILLETS EN VENTE DÈS MAINTENANT JUSQU'À 10 H VENDREDI UNIQUEMENT POUR LES TITULAIRES DE LA CARTE AMERICAN EXPRESS TÉLÉPHONE : 514 790-1245 americanexpress.ca/avant-premiere Des frais de service Avant-première de 3,50 $ s'appliquent à chaque billet en plus de tous les autres frais habituels.Sous réserve des disponsibilités.MD : utilisée en vertu d'une licence accordée par American Express.Copyright © : Banque Amex du Canada, 2007.\u2020L'information que vous fournissez ne servira qu'à l'envoi des Nouveautés Avant-première.Vous voulez connaître les événements les plus attendus avant le grand public?Inscrivez-vous aux Nouveautés Avant-première\u2020 : americanexpress.ca/avant-premiere Pour obtenir deux billets en échange de 15 000 points-privilèges 3510482A ARTS ET SPECTACLES CLAUDE GINGRAS CRITIQUE La production d'Un Ballo in maschera qui ouvre la 28e saison de l'Opéra de Montréal réunit les composantes de la chaleureuse tradition vocale italienne et des éléments visuels contradictoires où les costumes d'époque se heurtent à la modernité desséchante d'un décor à peu près inexistant, tout cela dans une interprétation dramatique et un commentaire orchestral modérément convaincants.On sait que l'OdM a rétabli le contexte original choisi par Verdi et son librettiste : la cour du roi Gustave III de Suède où se déroula effectivement, en 1792, ce bal masqué devenu bal meurtrier.Le Riccardo de la traditionnelle révision dite «de Boston» est donc redevenu Gustave III.Son secrétaire, dont l'épouse Amelia est secrètement amoureuse de lui, s'appelle maintenant Anckarström, mais une confusion naît du fait que, dans le programme-maison, il porte à la fois ce nom et celui de Renato de la version «de Boston» et qu'à un endroit où Richard Margison (le roi) parle d'Anckarström, c'est le nom Renato qui apparaît à l'écran des surtitres.Peu importe, au fond.L'histoire est la même, la musique aussi.Et cette musique, l'une des plus riches de Verdi au plan de l'invention mélodique, est en général fort bien servie.Redonner au ténor son statut de roi lui confère une grandeur qu'il n'a pas en gouverneur de Boston.Avant le spectacle, on annonce au micro que Margison est «indisposé» mais chantera quand même.On note en effet quelques signes de fatigue, mais la voix est toujours là : très haute et très ouverte, à la Di Stefano, articulée et projetée avec énergie, clarté, rondeur et justesse.Bien que peu émouvant, l'homme comprend le sens des mots qu'il chante.Des ténors plus célèbres n'ont pas ce talent.Visuellement et vocalement, Manon Feubel prend de plus en plus de place comme soprano dramatique dans la tradition Milanov.C'est-à-dire que la voix généreuse et puissante, solidement ancrée au grave bien qu'encore sujette à des écarts d'intonation, fait oublier les limites de la chanteuse comme comédienne.Les Américains Gordon Hawkins (le secrétaire) et Marianne Cornetti (la magicienne) complètent le quatuor d'avantscène.Chez lui et chez elle : voix grosses, jeu lourd et en accord.Il y a mieux, il y a pire.La Montréalaise Pascale Beaudin campe un page Oscar très fin, à la voix petite mais rayonnante.L'air où elle révèle le déguisement du roi est l'un des rares moments de relief de cette longue soirée de trois heures.Un autre est le suspense où Amelia est forcée de tirer au sort le nom de celui qui tuera le roi.Pour le reste, une mise en scène fonctionnelle mais un peu molle, comme l'est la direction musicale.Le Métropolitain sonne bien, malgré des cordes parfois un peu fausses.Les comprimari sont tous bons et le choeur est très animé.Les costumes sont très nombreux et somptueux.Sauf pour quelques chaises et tables, une espèce de grosse lune rouge et quatre lustres de vitrine de magasin au finale, la scène est presque nue.Avec son plancher-miroir qui reflète les personnages, elle conviendrait à un sujet plus moderne.Amelia décrit les objets qu'elle voit.mais il n'y a pas d'objets ; le secrétaire interpelle le portrait de son maître.mais il n'y a pas de portrait.UN BALLO IN MASCHERA, opéra en trois actes, livret d'Antonio Somma d'après Eugène Scribe, musique de Giuseppe Verdi (1859).Production: Opéra de Montréal.Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.Première samedi soir.Autres représentations: 26 et 29 sept., 1er et 4 oct., 20 h.Avec surtitres français et anglais.Distribution: Le roi Gustave III : Richard Margison, ténor Amelia : Manon Feubel, soprano Anckarström (Renato) : Gordon Hawkins, baryton Ulrica : Marianne Cornetti, mezzo-soprano Le page Oscar : Pascale Beaudin, soprano Horn : Valerian Ruminski, basse Ribbing : Alexandre Sylvestre, baryton Cristiano : Stephen Hegedus, baryton Le Juge : Antoine Bélanger, ténor Le serviteur d'Amelia : Pierre-Étienne Bergeron, baryton Mise en scène: StanleyM.Garner Décor : Jean Bard Costumes : Memphis Opera Éclairages: Matthieu Gourd Choeur de l'Opéra de Montréal (dir.Claude Webster) et Orchestre Métropolitain du Grand Montréal.Direction musicale : Gregory Vajda Ballo : des voix et des costumes PHOTO FOURNIE PAR L'OPÉRA DE MONTRÉAL Le tableaufinal d'Un Ballo inmaschera: Amelia (Manon Feubel) et le roi Gustave III (Richard Margison).Petit samedi à Grande Prairie TÉNÈBRES suite de la page 1 Dans la critique du disque Life Improvisations publiée dans notre numéro d'hier, il aurait fallu lire que le compositeur et pianiste de l'album est Philippe Tisseyre et non Pierre Tisseyre.qui était le père de Philippe.Toutes nos excuses.PRÉCISIONS Les bons côtés sont faciles à voir: aux feux de circulation, on est entouré de pick-up et de VUS de l'année.Les gens ici vont à la chasse, font du quatre-roues, de la motoneige.Et ils le font avec de l'équipement haut de gamme que l'on peut voir annoncé dans les pages glacées des magazines spécialisés.L'argent du pétrole a aussi importé des problèmes sociaux.Les vols sont en hausse, les meurtres également.Grande Prairie n'est pas Toronto, mais il s'y produit maintenant des choses que les résidants ne voyaient avant qu'à la télé et dans les journaux.Selon Derek Hall, organisateur du club de cinéma de Grande Prairie, le fait que le film d'Arcand soit présenté ici est une belle ironie.« Les gens du film devaient penser que personne n'en entendrait parler ici.Or, il y a une communauté francophone assez impressionnante dans les environs.«Le mois prochain, nous présentons d'ailleurs Mon meilleur ami, de Patrice Leconte.Je crois que c'est facile pour les gens des grandes villes de sousestimer la curiosité et l'intérêt des gens des petite villes.Il y a une vie culturelle, ici.» Débat intéressant Après la projection du film, samedi soir, des spectateurs se sont réunis spontanément pour discuter de ce qu'ils venaient de voir.Les cinéphiles avaient quelques réserves sur le film, mais ils en ont apprécié certains éléments.« C'est un conte qui me rappelle Candide, de Voltaire, lance M.Deimert.Il va falloir que je relise ce livre.» Pour sa femme, certains passages ayant trait à la suprématie blanche trouvent des échos dans le débat qui fait rage sur les accommodements raisonnables.«On voit bien que le cinéaste comprend les peurs et les questionnements de ses contemporains.» Derrire elle, un employé entreprend d'aller nettoyer la salle.Il en ressort deux minutes plus tard.Les spectateurs de la projection de L'âge des ténèbres samedi soir à Grande Prairie n'ont laissé aucune trace de leur présence.Ils ont fait ce qu'on attendait d'eux. Aujourd'hui LOUIS MORISSETTE Êtes-vous capable de travailler àlamaison en présence des enfants?Demain VÉRONIQUE LE FLAGUAIS DU LUNDI AU VENDREDI DE 9H À 10H Annie Brocoli anime Venez bien commencer votre journée.3510422A ARTS ET SPECTACLES SYLVIE ST-JACQUES CRITIQUE La fin du genre humain par une catastrophe violente et spontanée est un thème qui a inspiré maints auteurs de science-fiction.Au cinéma, pensons à The Day After, de Nicholas Meyer, ou à Last Night, de Don Mc Kellar.Même Margaret Atwood (dans Oryx and Crake) a cédé à la tentation d'imaginer un monde en voie de disparition.Autres temps, autres menaces : jadis, la guerre nucléaire attisait la paranoïa.Aujourd'hui, c'est la crainte d'une catastrophe environnementale qui cause des cauchemars.La bande de Théâtre Catastrophe, à qui le Nouveau Théâtre expérimental a commandé un spectacle sur l'environnement, n'a donc rien inventé en imaginant une dernière soirée sur Terre.Pour l'occasion, on a transformé (efficacement) la salle de l'Espace Libre en studio de télé, où des comédiens campent des journalistes chargés de rapporter en direct les dernières heures de l'humanité.Un objet amusant que ce Théâtre Catastrophe.Soixante-quinze minutes sans temps mort, plus près de la satire télévisuelle que du théâtre.Ce qui n'est pas un reproche puisque la parenté avec des émissions comme Infoman s'avère très accrocheuse.Les acteurs jouent avec conviction et aplomb les présentateurs de télé qui tentent de garder leur contenance en dépit de l'hécatombe qui frappe d'abord Calcutta pour ensuite balayer le globe.On a d'ailleurs eu la bonne idée d'orner la scène d'une série de cadrans indiquant le passage des minutes dans chaque fuseau horaire.Façon symbolique d'illustrer la disparition de chaque ville alors que le nuage toxique continue sa progression vers Montréal, l'ultime victime.Des inside jokes superflues Cependant, s'ils ont trouvé un bon filon, les créateurs du Théâtre Catastrophe auraient pu exploiter de façon plus imaginative ce thème très riche.Ce spectacle, qui se révèle davantage une réflexion sur le remplissage médiatique que sur l'environnement, nous laisse sur notre faim.L'exploration du sujet dépasse rarement le stade du gag facile ou de l'anecdote.À certains moments, elle erre dans un humour que seuls les amis des acteurs sur scène apprécieront.Les inside jokes, c'est bien pour les partys entre copains.Mais au théâtre.Cela dit, on sourit souvent au Théâtre Catastrophe.La parodie, par Maryvonne Cyr, d'une humoriste chargée de divertir la foule pendant la pause commerciale est plutôt grinçante.Et les « fausses entrevues » avec le scienti fique Stephen Hawking et autres spécialistes rappellent les belles heures de La fin du monde est à sept heures.Or, tout cela finit par tourner à vide.«Mais encore ?» se diton, après qu'on nous a révélé que le spectacle de l'information n'est que futilité.Depuis le temps que Guy Debord, Jean Baudrillard et les autres nous le répètent.Théâtre Catastrophe, à l'Espace Libre jusqu'au 29 septembre.THÉÂTRE / Théâtre catastrophe On n'a pas toute la soirée MARIO CLOUTIER CRITIQUE Le spectacle Jungua - Descendants du dragon, présenté à la TOHU, est une démonstration éloquente du pouvoir de l'esprit humain par de jeunes artistes au talent exceptionnel.Les 12 participants, huit jeunes moines pratiquant le kung-fu et quatre jeunes femmes acrobates, jongleuses et contorsionnistes, repoussent constamment les limites du corps humain dans une prestation souvent spectaculaire, d'une durée de 90 minutes sans entracte.La première médiatique de mercredi a certes souffert de quelques manques de synchronisme lors de la danse d'ouverture, mais les numéros qui s'enchaînent rapidement par la suite indiquent que ces jeunes artistes-athlètes savent tout vaincre, même le trac.C'est d'ailleurs ce qui impressionne le plus chez eux : une concentration de tous les instants qui leur permet de transcender la douleur, la fatigue et les difficultés physiques causées par des acrobaties, jongleries, contorsions et autres combats tous plus complexes les uns que les autres.Plusieurs numéros retiennent l'attention: une équilibriste soutenant une douzaine de chandeliers avec les mains, les pieds, le front et la bouche; un combat à huit avec diverses armes, dont lances, épées et nunchakus ; une équilibriste qui passe de longues minutes sur un seul bras; une jongleuse qui fait des merveilles avec ses pieds ; puis, les moines supportant tapis cloutés, lances, dalles et briques cassées un peu partout sur leurs corps.La grâce, la dextérité, la concentration, l'endurance et l'intensité des 12 membres de la troupe dirigée par Mark Mc Guire et Yan Yan Zhao forment un ensemble qui représente un tour de force en soi.Les costumes et les accessoires utilisés sont particulièrement réussis, également.Les jeunes artistes de la troupe sont, en fait, impeccables.Ce qui soutient leur prestation comporte cependant des failles.Le spectacle contient quelques futilités du genre danse sexy des jeunes femmes.Aussi, certaines acrobaties des moines deviennent répétitives.En outre, la mise en scène et la musique n'évitent pas les clichés, voire la facilité parfois.On se demande bien, par exemple, ce que des musiques arabisantes ou techno viennent faire dans ce spectacle qui respecte autrement les traditions chinoises.Malgré ces bémols, il s'agit d'un divertissement hautement recommandable.Les oh! et les ah ! admiratifs de la foule accompagnent tout le spectacle et une longue ovation a suivi la représentation.Par contre, si l'on peut qualifier ce spectacle de familial, certains numéros quelque peu violents impliquant les moines risquent de ne pas convenir aux jeunes enfants.À ne pas essayer à la maison! Jungua - Descendants du dragon, présenté jusqu'au 30 septembre à la TOHU.CIRQUE / Jungua De jeunes artistes exceptionnels PHOTO FOURNIE PAR LA TOHU Des moines supportent tapis cloutés, lances, dalles et briques cassées un peu partout sur leurs corps.Ce n'est qu'un des nombreux numéros impressionnants qui constituent le spectacle Jungua - Descendants du dragon.Les 12 participants repoussent sans cesse les limites du corps humain.Le Théâtre Catastrophe a imaginé une dernière soirée sur terre.ANABELLE NICOUD CRITIQUE En clôture du Festival international de la littérature, Poésie, sandwichs et autres soirs qui penchent a offert aux Montréalais un véritable festin de vers.Dans l'intimité de la Cinquième Salle de la Place des Arts, une vingtaine de convives invités par Loui Mauffette ont festoyé sur le thème de la poésie.Au centre de la scène, une longue table, 20 chaises.Sur la table, en guise de couvert, des piles de papiers.Sous la table, des enfants jouent, se chamaillent et invitent «passeurs de poésie» et convives à les rejoindre.Sur scène, sous la table ou sur la table.Faisant fi des papiers, c'est un joyeux bordel qui débute.Dans Poésie, sandwichs et autres soirs qui penchent, les papiers volent, tournent dans les airs, les comédiens courent, crient, déclament.Tantôt sages, tantôt excités, les comédiens « passent » la poésie.C'est le maître de cérémonie, Loui Mauffette, qui ouvre le bal avec Je crois que, de son père, Guy Mauffette.Sortis des recueils où ils dorment trop souvent, les vers de poètes disparus (Louis Aragon, Rimbaud, James Joyce, Nelligan), passés par les comédiens, ont trouvé une vie nouvelle.Parce que la poésie est faite pour être vue, entendue plutôt que lue, parce que la poésie est une fête trop rarement célébrée.L'expérience est jubilatoire, tant pour le public que pour les comédiens.Entre Loui Mauffette, Nathalie Breuer, Anne-Marie Cadieux, René Richard Cyr, Maxime Denommée, Francis Ducha rme, François-Xavier Dufour, Kathleen Fortin, Clara Furey, Daniel Gadouas, Maxim Gaudette, Émilie Gilbert, Steve Laplante, Roger La Rue, Yves Morin, Patricia Nolin, Brigitte Paquette et Lorraine Pintal, l'harmonie se fait dans l'ébullition artistique.La révélation Clara Furey Parmi les excellents moments de la soirée, citons la performance noire et drôle de Patricia Nolin dans La soupe aux poireaux pomme de terre de Marguerite Duras, l'insupportablement grossier Francis Ducharme sermonnant Yves Morin dans Les 3èmes Gnossiennes de Satie, ou enfin la tristesse éthylique de Benoît Mc Ginnis dans La romance du vin.Poésie, sandwichs et autres soirs qui penchent conviait également les Léo Ferré, Robert Charlebois ou Jim Morrison.Des poètes que l'on entend en anglais plus qu'en français (Morrison), et chantés plus que joués, un luxe dont on a joui à la Place des Arts.Le plat de résistance de cette riche soirée fut, à notre avis, Clara Furey.La jeune auteure, interprète, comédienne et chorégraphe a donné de véritables moments de grâce à une réunion qui n'en était pourtant pas dénuée.Juste dans la musique (The Song, qu'elle a chantée en s'accompagnant au piano), bouleversante dans la danse (magnifique extrait de La pornographie des âmes, en duo avec Ducharme), Clara Furey fut sans conteste l'étoile la plus brillante de la soirée.Enfin, en une improbable acmé comique de la soirée, l'homme de théâtre René Richard Cyr a joint le geste à la parole pour Je danse, de Jean-Paul Daoust, dans une performance des plus étonnantes.Poésie, sandwichs et autres soirs qui penchent, créée l'an dernier au 12e FIL, avait susc i té l'enthousiasme lors de sa présentation au Carrefour international de théâtre de Québec, le printemps dernier.De fait, la pièce est incontestablement un beau moment de littérature poétique, de théâtre, d'humour et de mélancolie.I l n'y a presque aucune fausse note dans ce grand raout littéraire et poétique ni dans l'interprétation des comédiens, qui évitent presque toujours grandiloquence ou vani té .Comme la bouffe, la poésie est bien meilleure quand elle est servie simplement, sans chichis et sans lourdeur.Les directeurs artistiques Loui Mauffette et Francis Ducharme se sont révélés des hôtes d'excellence.On en reprendrait volontiers.FESTIVAL INTERNATIONAL DE LA LITTÉRATURE Le festin de vers Ce festin littéraire montre à quel point la poésie est faite pour être vue, entendue plutôt que lue.PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE © Dans le spectacle jubilatoire orchestré par Louis Mauffette et Francis Ducharme, la table ne sert pas à manger, mais à déclamer. Le concours débute le 17 septembre 2007 pour se terminer le 24 septembre 2007.La valeur des prix offerts est d'environ 2 000$ un film de PIERRE SALVADORI Au cinéma dès le 5 octobre AUDREY TAUTOU GAD ELMALEH invitent 200 personnes à la première du film Courez la chance de gagner un sac offert par Pour participer, inscrivez-vous au cyberpresse.ca/concours 3509652A 3510512A ARTS ET SPECTACLES JEAN BEAUNOYER CRITIQUE Tout comme Pied de poule, le théâtre musical Muguette Nucléaire est une bande dessinée, mais son auteur, Marc Drouin, a ajouté de l'émotion, de l'expérience de vie et beaucoup de générosité à cette oeuvre qui pourrait bien devenir l'hymne d'une nouvelle génération.Droui n s 'e st to t a lement investi dans cette entreprise en y mettant des années de travail, en observant les jeunes de l'est de la ville, en situant son propos autour du Stade olympique abandonné et en tendant l'oreille au désespoir des ados.Avant même la fusillade au collège Dawson, avant même qu'on apprenne l'existence des prédateurs sexuels sur l'internet, Drouin avait écrit tout ça dans Muguette Nucléaire.Le projet a mûri longtemps, a connu de nombreux changements, sa sortie a été souvent repoussée, mais, finalement, je pense qu'il est prêt à prendre son envol et à connaître la grande carrière qu'il mérite.J'espère qu'on ne reprochera pas à l'oeuvre de s'adresser à un jeune public parce que ce public a besoin de se reconnaître dans un spectacle.Un jour, l'histoire dira de cette génération X qu'elle a été la plus abandonnée, la moins comprise de toutes.Ce n'est donc pas à l'encre rose qu'on a écrit Muguette Nucléaire.On y traite de violence sans violence.On remplace le revolver par un gant et on cherche constamment une solution, un moyen de s'en sortir, comme le font les enfants du quartier Hochelaga-Maisonneuve.Muguette veut changer le monde avec ses amis Tit Loup et Tit Rat.C'est une adolescente libérée qui forme le Parti des enfants et qui devient une star.Elle chante, elle danse et se prépare à changer le monde.Mais Satan, qui est contre les enfants, pollue le monde avec la répression, le mal déguisé, les compromis.Muguette et ses amis s'étaient juré de se suicider à 16 ans s'ils n'avaient pas changé le monde.Ils n'ont pas réussi.Que feront-ils ?Il faut souligner l'énergie et la générosité des interprètes, tout particulièrement Pascale Mont reu il , qui donne v ie au personnage de Muguette Nucléaire.Elle chante fort bien, bouge constamment et on peut croire qu'elle a 14 ou 15 ans, tout comme Kevin Houle et Maxime Desbiens-T remblay, qui ont l'allure et la fougue des ados et qui sont d'excellents musiciens.Marc Drouin voulait donner à ce spectacle un côté artisanal et je crois qu'il a réussi.La mise en scène est minimaliste, les accessoires presque inexistants alors que l'action se situe dans un vestiaire d'école.La musique de Robert Léger est remarquable comme au temps de Beau Dommage.Je n'ai à reprocher à ce spectacle que son début lent et un manque d'audace dans la mise en scène de Drouin, mais j'apprécie le pont qu'il a installé entre des générations qui ont souvent du mal à se comprendre.C'est d'a illeurs la plus grande qualité du spectacle.Muguette Nucléaire, texte et mise en scène de Marc Drouin, au Théâtre Outremont jusqu'au 29 septembre.Muguette Nucléaire Un pont entre les générations ASSOCIATED PRESS LONDRES \u2014 Un des derniers paysages peints par Vincent van Gogh sera vendu aux enchères en novembre à New York, a rapporté samedi un journal britannique.La peinture, un paysage de champs de blé sous un ciel bleu, sera exposée chez Sotheby's à Londres le 7 octobre et vendue à New York un mois plus tard à un prix estimé à 34 millions de dollars américains, selon The Independent.Van Gogh aurait terminé la peinture quelques semaines avant de mourir dans un village près de Paris, le 29 juillet 1890, à l'âge de 37 ans.Il est mort deux jours après s'être tiré une balle dans la poitrine dans un champ.Dans une lettre à son frère, Theo van Gogh, le 10 juillet 1890, il a décrit trois peintures, dont celle qui serait en vente, selon des experts.«Ce sont de vastes champs de blé sous des ciels troublés.Je n'ai pas essayé de quitter mon chemin pour exprimer ma tristesse et mon extrême solitude, avait écrit Vincent van Gogh.Je pense presque que ces toiles diront ce que je n'ai pu dire en mots, la santé et la force réparatrice que je vois dans la campagne.» La peinture a été vendue par la veuve de Theo van Gogh en 1907 et est restée entre les mains de propriétaires privés depuis.Un des derniers Van Gogh aux enchères AMUSEZ-VOUS! MASKARADE BEN BORIS mots fléchés RABÂCHAGE DÉGUstER sE Fo RmE LE m AtIN CoRRosIVE VERBEUX oN Y PARLE ANGLAIs GRIVo Is PARtIE D'UN to Ut DIFFICULtÉ toNALItÉ sIGNIFIE ÉGAL VoLUmE DIsPARIt IoN LÉGALE DU NoRD FRottÉ D'HUILE EXÉCUtÉ LÉs IoN CUtANÉE CHEF sPIRItUEL CItADELLE D'AtHÈNEs AVANt L'ARGENt Ét At D'EXALt At IoN DIRECt IoN GÉNÉRALE EstUAIRE BREtoN sE tRoUVER PRo Nom INDÉFINI FENDILLENt NE PAs LÂCHER s'EsCLAFFE FRUIt CHARNU PERsoNNEs NIAIs Es mÉLUsINE GRossE moUCHE VAGUEs oRIENt PEt ItE CRÊPE ENFERmÉ ÉCRIVAINs FEmmE DE tAHItI tRAÎNENt PLAt ItUDEs PRo Nom PERsoNNEL PEt It HommE PRÉCIs REmUÉ FRo UssE Est moNDÉ oU PERLÉ RÉGIoN D'AFRIQUE PEt It CHAPEAU moYEN DE tRANs Po Rt ÉPoQUE tRomPER NE PAs tRAÎNER EstoNIEN sÉRIE DE mAILLEs ÉLÉGANtE No 480 mots fléchés Solution du dernier numéro WWW.HANNEQUART.COM t B C P o t N I E t E t E P t R E A L U G E L V m A G E m E R E to BoGGAN EXPÉDIt IoN RELIGIEUsE RAtURÉ Co LoNELs PEt It PALmIPÈDE ARGILE RoUGE PEUt sENtIR Fo Rt sANs DÉtoUR BIEN BÂtI ELLE RoUCoULE sERVICEDE oIsEAU RAt ItE Atom Es CRoCHUs AVALER RAPIDEmENt ARAIGNÉE DE JARDINs PERDRE soN PoIL DIt NoN INDIFFÉRENt CABoCHE mARQUE LE Do UtE mÉtAL PRÉCIEUX Est BLEssÉ PACotILLE EXUVIE AVACHIE BoUCLIERs tENDRE LUmIÈRE FAIBLE mÉLANGE GAZEUX PRENDRE LA PLUmE ADm Is PAR LA LoI PEt Its CUBEs PRÉNom mAsCULIN FAIRE so RtIR DANs LA mER FAIt D'HIVER oUBLIER Bo Ut DE VERRE PLANtE AQUAtIQUE GRINCHEUX CAmELotE mELCHIoR ENtoURÉ mAmAN GÉNÉRAL sUDIstE EXtRAIRE PARtIE D'UN VIo LoN oNGUENt PRÊtE sERmENt INsIGNE LItURGIQUE BoRDEAUX LABIÉEs À FLEURs JAUNEs RIVAL tIRÉ DU NÉANt VILLE D'EsPAGNE INHUmÉ mots croisés solution du dernier numéro www.hannequart.com Du lundi au dimanche Horizontalement 1 Porté à l'insubordination - Terme de psychanalyse.2 Très fatigué - Inscription apposée sur un livre pour en indiquer le propriétaire.3 Affaiblir - Fait entrer dans un pays des marchandises provenant de l'étranger.4 Centres - D'être.5 Symbole - Coutume hindoue - Suit le pas.6 Adresse internet - Pas fou.7 Vue d'ensemble - Gros nez.8 Chanteur - Plein d'aigreur.9 État d'Asie - Inhalés.10Elliptiques - Fibre textile.11 Élaboré - Découpée.12 Placé - Nuances délicates.Verticalement 1 Variations successives en sens contraire.2 Électrique ou jetable - Colis.3 Roi d'Israël - Voitures d'enfants.4 Ruisselets - On y met du bois.5 A six faces - Effleurer.6 Être en vie - Mousseux.7 Petit avion léger - Parlaient le quechua - Quatre saisons.8 Outil de maçon - Demande avec humilité.9 Coup d'épée - Monnaies de l'Iran.10Faire le badaud - Dangers.11 Est couché - Affirmation - Célèbre troyen.12 Ont du cran - Pièces d'artifice.Êtes-vous observateur Ces deux dessins sont en apparence identiques.En réalité, il y a entre eux HUIT petites différences.solution 1 Cou de la femme incomplet.2 Ceinture de son tablier non indiquée.3 Sa jupe moins large à l'arrière.4 Des pages du livre en plus.5 Un bac en moins dans l'évier de droite.6 Fil de la cafetière électrique plus court.7 Un cadran en moins dans le four du haut.8 Intérieur du four de gauche indiqué.mots croisés PLus Solution du dernier numéro michel hannequart Du lundi au vendredi Horizontalement 1 sort.2 affirmation - réduites.3 explication - tournent partout.4 casse les oreilles - Personnel - Parc nippon.5 raccourcir - Direction.6 D'un auxiliaire - se divise.7 Ça suffit! - Passereau.8 Préposition - sous les pas - cité sous la mer.9 cri - ses feuilles se mangent en salade.10Pelure d'avocat - Prélever.11 Grande quantité - article.12 Fait tourner des feuilles - musique.Verticalement 1 (De) maison en maison.2 Gais - question.3 Petit groupe - mère qui bêle.4 Va-t-il revenir à montréal?- augmente l'endurance.5 curieux - titre - conjonction.6 Faucon - Fait un choix.7 commence à minuit - Protection.8 oiseau marin - Fentes.9 Voudrait bien avoir la paix - Pièces.10sans originalité - colline du Proche-orient.11 appuis - ailes qui ne battent pas.12 Décollage - Vieux - Possessif.Citation secrète Placez les lettres de chaque colonne dans la case appropriée de manière à former une phrase complète.Les mots sont séparés par une case noire.Solution du dernier numéro La mort n'a peut-être pas plus de secrets à nous révéler que la vie ?thème : Citation de Henri- Frédéric Amiel EE EE EE mot mystère Solution du dernier numéro | GABARit ar Ge Nt | Un mot de 6 lettres ACHAT ACTIF AGIO ALIENER ARGENT ARRHES AVARE BUTIN CAISSE CASH ECONOME ECONOMIE EMPRUNTER EMPRUNTEUR ENGAGE ESCROC ESPECE FRIC GAIN GENE GERER IMPOT LADRERIE LUCRE NABAB OBERER OBOLE PERTE PEZE PLACER PRET PRIME PROFIT RABAIS RANCON RAPACE RECU REGLER REMISE RENTIERE RICHARD RISTOURNER ROULER SALER SOLDE STIPENDIER TERME TITRE TROC UNITE USURIER VOL "]
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