La presse, 11 octobre 2007, D. La Presse Affaires
[" Visitez un magasin Bell 1 888 457-7312 bell.ca/cartesconnectivite Offert avec les appareils compatibles dans les zones de couverture du réseau mobile haute vitesse de Bell Mobilité, là où la technologie le permet.D'autres frais mensuels tels que e9-1-1 (75 ¢/mois), accès au réseau (pas des frais du gouvernement) (8.95 $/mois), et frais uniques d'activation d'appareil (35 $) s'appliquent.Des frais d'interurbain et d'itinérance (y compris impôts étrangers) peuvent s'appliquer à l'extérieur de votre zone locale.Modifiable sans préavis et ne peut être combiné avec aucune autre offre.Taxes en sus.Jusqu'à épuisement des stocks.Photo à titre indicatif.D'autres conditions s'appliquent y compris des exigences techniques minimales.(1) Sujet aux limites d'utilisation acceptable des modalités de service, incluant ne pas consommer une capacité de réseau excessive ou porter atteinte à notre réseau.Voir bell.ca/utilisationnormale pour les détails.(2) Accessible dans les zones de couvertures 1xEV-DO.Obtenez une connexion Internet haute vitesse illimitée1 où que vous soyez.Les cartes Connectivité de Bell avec votre portable vous permettent de travailler lors de vos déplacements.Grâce au réseau le plus rapide et le plus vaste à travers le Canada2, bénéficiez d'un accès illimité et simple à vos données d'entreprise indispensables.Vous pourrez ainsi envoyer des fichiers volumineux par courriel, lancer des applications et naviguer sur Internet où que vous soyez.Courriel et Internet illimités1 75$ /mois 3494466A SOPHIE COUSINEAU HONG-KONG \u2014 La lune de miel est terminée entre Bell Helicopter Textronet son fournisseur chinois, Hafei Aviation, dont les ambitions préoccupent le constructeur d'hélicoptères civils de Mirabel.«On a l'impression qu'ils se servent de nous comme d'une école de formation», résume Miche l L egau l t , directeur principal, développement des affaires.La relation est à ce point tendue que le président de Bell Helicopter Textron Canada, Jacques St-Laurent, d'ordinaire très amène, a refusé d'en discuter avec La Presse dans le cadre d'une série sur les liens entre les industries aérospatiales du Québec et de la Chine.Il s'agit d'un revirement complet de situation.Rencontré en septembre 2005 au salon aéronautique China Aviation Expo, Jacques St- Laurent s'enthousiasmait devant les occasions qu'ouvre cette association industrielle en Chine.S&P/TSX 14 276,19 u +14,00 (+0,10%) TSXCROISSANCE 2899,24 u +27,04 (+0,94%) QUÉBEC 30 1398,10 d -1,88 (-0,13%) DOWJONES 14 078,69 d -85,84 (-0,61%) DOLLAR 1,0202$US u +0,24¢ www.lapresseaffaires.com LA PRESSE AFFAIRES LA FLORIDE NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL AU COEUR DE LA CRISE IMMOBILIÈRE PAGES 2 ET 3 PORTFOLIO APPRENDRE À GÉRER EN 7 MÉTHODES PAGES 8 ET 9 LA DÉSILLUSION CHINOISE DE BELL HELICOPTER MONMEILLEURENNEMI Pour vendre des aéronefs en Chine, des entreprises d'ici s'allient à des fabricants chinois.Entre amitié et rivalité, entre collaboration et concurence, la frontière est mince.Une sérieàliredemain et samedi Un des hélicoptères d'Avi China, exposé au salon Asian Aerospace, à Hong-Kong en septembre dernier.Avi China est la société mère de Hafei Aviation, partenaire de Bell Helicopter Textron.>Voir BELL en page 4 PHOTO DAVID PAUL MORRIS, COLLABORATION SPÉCIALE LAURIER CLOUTIER Deux équipes de toutous, d'origine américaine et québécoise, vont s'affronter à Montréal, dès la fin du mois, pour s'emparer du coeur des jeunes (et moins jeunes) consommateurs.La chaîne américaine Build- A-Bear Workshop, de St.Louis, au Missouri, va en effet ouvrir ses trois premiers magasins au Québec dans autant de centres commerciaux de Cadillac Fairview, soit au Carrefour Laval, au Fairview Pointe-Claire et aux Promenades Saint-Bruno.La fondatrice, qui se fait aussi appeler chef oursonne de la direction de Build-A-Bear, Maxine Clark, n'était pas disponible hier.Le détaillant confirme toutefois d'autres ouvertures en 2008, au Québec et ailleurs au Canada, selon la porte-parole, Jennifer Potvin, sans préciser davantage.Leader mondial, Build-A-Bear exploite déjà un réseau de 290 magasins sur les cinq continents, dont 15 ailleurs au Canada.De son côté, la PME québécoise Univers Toutou a bien vu venir Build-A-Bear au Québec, mais n'a pas l'intention d'esquiver l'affrontement.«Univers Toutou va continuer à bâtir son réseau québécois, à partir de ses six magasins», déclare le vice-président et directeur général, Pierre-Luc Brodeur.La PME prévoit ouvrir des magasins avant Noël dans les Cantons de l'Est et dans la couronne nord de Montréal, le printemps prochain.L'arrivée de Build-A-Bear représente «un nouveau défi, mais qui ne nous inquiète pas outre mesure, même si c'est le Mc Donald's du secteur.Univers Toutou va se distinguer du compétiteur américain avec ses atouts», explique Pierre- Luc Brodeur.Une guerre de toutous PHOTO ARMAND TROTTIER, LA PRESSE © Ça joue dur dans le monde de la peluche.>Voir TOUTOUS en page 4 MARTIN VALLIÈRES TORONTO \u2014 Pour la deuxième fois en autant de semaines, des milliers de salariés de l'industrie automobile en Ontario ont craint desubir lescontrecoupsd'une grève chez l'un des «Trois Grands» aux États-Unis.Mais l'annonce hier en début de soirée d'une entente de principe entre Chrysler et le syndicat de ses salariés américains, qui avaient quitté le travail quelques heures plus tôt, a soulagé les travailleurs ontariens de l'auto.Car si la grève américaine de Chrysler avait duré, ses deux grosses usines d'assemblage en Ontario, qui emploient 9000 salariés, auraient dû cesser leurs activités dès aujourd'hui, en pénurie de pièces et de composantes provenant des États-Unis.Il y a deux semaines, une grève d'à peine 48 heures chez GM aux États-Unis avait suffi à interrompre deux des trois chaînes d'assemblage à l'usine d'Oshawa, à l'est de Toronto.L'usine de transmissions de GM à Windsor avait aussi dû être arrêtée.En tout, quelque 8000 salariés de GM et des centaines d'autres chez ses fournisseurs s'étaient retrouvés en bref congé forcé, avec les pertes de salaire correspondantes.Si les salariés canadiens de Chrysler ont évité un congé forcé et une perte de salaire, leurs visà- vis américains, eux, demeurent confrontés à des perspectives salariales inquiétantes.«En clair, Chrysler a les coûts horaires de main-d'oeuvre aux États-Unis les plus élevés parmi les Trois Grands de l'automobile.C'est une situation intenable compte tenu de ses difficultés sur le marché, mais aussi du point de vue de son nouveaupropriétaire, la firme d'investissement Cerberus», a résumé expl iqué Dennis Virag, président du Automotive Consulting Group, située à Ann Arbor, en banlieue de Detroit.En soirée hier, on ignorait encore les éléments de l'entente de principe entre Chrysler et le syndicat américain des UAW.(United Auto Workers) Mais à l'instar d'autres analystes, Dennis Virag estime que Chrysler cible à moyen terme une réduction de ses coûts de maind'oeuvre équivalente à un tiers de leur niveau actuel.C'est aussi l'écart de coûts qui sépare Chrysler de ses concurrents les plus menaçants : les usines ouvertes ces dernières années dans le sud des États-Unis par des fabricants venus d'Asie et d'Europe.CHRYSLER Grève express >Voir CHRYSLER en page 4 MON T R É A L J EU D I 1 1 OC TO B RE 2 0 0 7 FLORIDE AU COEUR DE LA CRISE IMMOBILIÈRE MAXIME BERGERON ENVOYÉ SPÉCIAL FLORIDE La crise immobilière américaine a un visage.Ou plutôt cinq: ceux des quatre enfants et de la femme de Michael Morgan.L'été dernier, incapable de payer son hypothèque de 4000$ par mois, l'entrepreneur a mis en vente son imposante maison de Boca Raton, à une heure de Miami.Il a mandaté une agence spécialisée pour vendre sa résidence sur l'internet, sans pancarte.Une façon de faire discrète, qui lui permet -pour l'instant- de cacher l'inévitable aux cinq membres de sa famille.«Ma famille n'a pas besoin de savoir, je leur dirai quand ce sera fait », dit M.Morgan, qui nous rencontre dans le petit parc en face de chez lui, à l'abri des oreilles indiscrètes.Le jeune père de famille sait que ses enfants seront déçus.Il avait choisi la maison de 550 000$ pour eux.Pour qu'ils profitent de la grande cour verdoyante, de la piscine et des nombreux parcs et équipements sportifs du quartier.Michael Morgan le reconnaît : il a acheté au pire moment.En plein sommet du boom immobilier, il y a un an et demi.Il était tellement confiant qu'il n'a pas attendu avant de déménager de vendre son ancienne propriété, plus petite et plus vieille.Ce qu'il n'a pas réussi à faire.L'homme jongle depuis avec deux hypothèques qu'il ne parvient plus à payer.Une situation insoutenable, qui a terni sa cote de crédit et fait grimper son taux d'intérêt variable à plus de 8%.Le cas des Morgan est loin d'être unique.Aux États-Unis, plus d'un million de personnes ont déjà perdu ou sont en voie de perdre leur maison, selon les données compilées par l'agence immobilière Realty Trac.Seulement au mois d'août dernier, 243 947 avis de saisie d'un bien hypothéqué ( foreclosure) ont été émis à l'échelle du pays.Un bond de 36% par rapport à juillet et de 115% par rapport à août 2006! Un paradis devenu infernal Le sud de la Floride est l'une des régions les plus durement touchées par la crise actuelle.Il suffit de se promener quelques UN DRAME FINANCIER.LA CRISE IMMOBILIÈRE BAT SON PLEIN AUX ÉTATS-UNIS.UNE BIEN MAUVAISE PASSE POUR L'ÉCONOMIE.MAIS SURTOUT, UN DRAME POUR DES CENTAINES DE MILLIERS DE PROPRIÉTAIRES, ENDETTÉS JUSQU'AU COU, QUI SONT FORCÉS DE QUITTER LEUR MAISON.LA PRESSE AFFAIRES EST ALLÉE ENTENDRE LEUR HISTOIRE ET TÂTER LE POULS DU MARCHÉ DE L'HABITATION DANS LE SUD DE LA FLORIDE, UNE DES RÉGIONS LES PLUS TOUCHÉES PAR LA CRISE.MAXIME BERGERON La crise immobilière est LE sujet dont tout le monde discute ces jours-ci en Floride, sur la plage ou au resto.Les mauvais nouvelles s'accumulent à tous les niveaux: baisse des mises en chantier, recul des prix, hausse des saisies bancaires, stocks grandissants de maisons invendues.Dimanche dernier, le quotidien Miami Herald annonçait en manchette que 20% des propriétaires des comtés de Miami-Dade et de Broward avaient signé une hypothèque «exotique» depuis 2005.Et risquaient maintenant de perdre leurs maisons.Ces produits «exotiques» existent depuis longtemps.On parle ici d'hypothèques à taux d'intérêt variable, de prêts à amortissement négatif (où le propriétaire est libre de payer seulement les intérêts), de prêts à haut risque financés à 100%oumême 110% par la banque.Des instruments sophistiqués qui n'auraient jamais dû être offerts à aussi grande échelle, disent aujourd'hui bien des experts.Tous ces outils hypothécaires ont permis à des centaines de milliers d'Américains d'entrer dans le marché immobilier au cours des dernières années.Mais la fête a pris fin abruptement.Dès que les taux d'intérêt ont commencé à grimper, bien des proprios ont vu leurs paiements mensuels exploser.Surtout ceux qui avaient un mauvais dossier de crédit -et en avaient déjà jusqu'au cou avec leurs versements à faible taux.Pour un propriétaire détenant une hypothèque de 400 000$ étalée sur 30 ans, qui a vu son taux d'intérêt grimper de 7% à 11%, le paiement mensuel est passé de 2661$ à 3809$.Et la crise est loin d'être terminée.«Il y a encore une grande partie des pires prêts qui ne sont pas encore arrivés à terme et, à moins qu'on arrive avec des solutions très créatives, beaucoup de gens vont perdre leur maison au cours de la prochaine année», avertit Rick Sharga, vice-président du marketing de l'agence immobilière Realty Trac.Dans toute cette crise immobilière, certains se font philosophes.Susan Brandt, retraitée du département d'État américain, essaie depuis quelque temps de vendre son condo de Sunny Isle, à 20 minutes au nord de Miami.Elle demande 640 000$ pour le chaleureux penthouse de 1400 pieds carrés, doté de trois grandes terrasses et d'une vue sur l'eau.La femme espère obtenir 600 000$, mais elle est prête à accepter moins.considérant qu'elle a payé le tiers de cette somme pour l'appartement en 1998.«Je peux difficilement me plaindre du prix que je recevrai, quel qu'il soit, dit Mme Brandt.Et c'est ce que les gens oublient souvent : ces dernières années, les prix grimpaient de plus de 10% par année.Beaucoup ont déjà fait énormément d'argent avec l'appréciation de leur propriété.Maintenant, les gens doivent accorder leurs attentes avec la réalité.» Un sujet chaud et déprimant PHOTO MICHAEL CONROY, ASSOCIATED PRESS Pour un propriétaire détenant une hypothèque de 400 000$ étalée sur 30 ans, qui a vu son taux d'intérêt grimper de 7% à 11%, le paiement mensuel est passé de 2661$ à 3809$.Et la crise est loin d'être terminée.PHOTO JOE RAEDLE, GETTY IMAGES, AFP Estela Alchino devant la maison qu'elle habite depuis six ans avec sa famille à Orlando, en Floride.Mme Alchino tente par tous les moyens de ne pas perdre sa maison malgré des retards dans ses versements hypothécaires.Selon une étude, une maison sur 80 en Floride en sur le point d'être reprise par la banque qui détient l'hypothèque en raison de la crise des prêts à risque. FLORIDE AU COEUR DE LA CRISE IMMOBILIÈRE ET HUMAIN minutes en voiture pour constater l'ampleur du problème.Dans certaines rues de Miami, le quart des maisons sont en vente.Des dizaines de tours d'appartements en copropriété, mises en chantier il y a deux ou trois ans, sont en train d'être terminées un peu partout dans la ville.Mais les occupants se font souvent attendre.Jusqu'au début de 2006, le sud de la Floride, comme plusieurs autres régions ensoleillées du sud des États-Unis -l'Arizona, le Nevada, la Californie- a constitué un véritable paradis pour les investisseurs, petits et gros.Ils ont été très nombreux à acheter des maisons et appartements en prévente, souvent à crédit, dans le but de les revendre à court terme avec un fort profit.Les gens faisaient la queue pour mettre la main sur le plus d'unités possibles.Au Midtown, immense complexe commercial et résidentiel situé à quelques rues du très branché Design District, au centre de Miami, les ventes étaient frénétiques, rappelle le représentant Franz Klainsek.«Au début du projet, on était dans un marché comme on n'en avait jamais vu auparavant, c'était comme à l'époque des dotcoms, dit le jeune homme.Tout le monde voulait acheter en prévente, il y avait beaucoup d'investisseurs.On a vendu la première tour en une seule journée!» Maintenant que les premiers résidants commencent tranquillement à s'installer dans le Midtown, Franz Klainsek craint de voir des gens retirer leurs billes avant la clôture de la transaction.«Je dirais que c'est la plus grande inquiétude.» Dans la plupart des tours qui finissent ces jours-ci d'être construites, les acheteurs sont nombreux à déchirer leur promesse d'achat.Ils préfèrent perdre leur dépôt initial que de rester pris avec un appartement qui vaut souvent moins cher que le prix payé il y a deux ou trois ans en prévente.« J'en ai qui ont laissé tomber 250 000$ de dépôt», dit Lauris Boulanger, promoteur québécois qui a lancé de nombreux projets immobi l iers en Flor ide depuis 20 ans.La tendance prend tellement d'importance que des avocats offrent désormais leurs services dans les journaux pour aider les gens à sortir de leurs contrats sans perdre leur mise de fonds.Certains promoteurs, plus créatifs -ou désespérés - que d'autres, ont commencé à tenir des encans pour vendre les unités inhabitées de leurs tours flambant neuves.Les offres atteignent parfois des prix très bas.Cela enrage les acheteurs qui, eux, ont payé le plein prix il y a deux ou trois ans en prévente.Des menaces de poursuites sont dans l'air.La quantité de propriétés disponibles est énorme dans toutes les gammes, ce qui contribue à la dépréciation des prix.Les vendeurs, inflexibles il n'y a pas si longtemps, se résignent à réduire leurs attentes.«Depuis trois ou quatre mois, les gens entendent les nouvelles, ils deviennent plus logiques, ils se ressaisissent et acceptent de négocier », observe Pauline Grenier-Carrier, courtière chez Coldwell Banker, rencontrée dans la chic banlieue d'Aventura.La femme a récemment vendu pour 3 millions de dollars un condo évalué à 4 millions.« J'en ai qui ont laissé tomber 250 000$ de dépôt (initial pour l'achat d'un appartement dans une tour de condos) », dit Lauris Boulanger, promoteur québécois qui a lancé de nombreux projets immobiliers en Floride depuis 20 ans.MAXIME BERGERON MIAMI GARDENS \u2014 Chiamaka Chukwurah pleure et prie beaucoup avec les propriétaires en détresse qui viennent la voir.Mais surtout, elle sort toutes les astuces comptables possibles pour les aider à réaliser leur souhait le plus cher: ne pas perdre leur maison.La femme de 54 ans, comptable de formation et évangéliste à ses heures, a lancé en 2003 le Life and Learning Center, à Miami Gardens, une banlieue où la population est à 95% noire et hispanique.Son organisme offre des cours pratiques aux premiers acheteurs, et de l'assistance à ceux qui ne peuvent plus payer leur hypothèque.Les signes précurseurs de la crise immobilière actuelle, Mme Chukwurah les a vécus sur la première ligne l'an dernier.«Entre juillet et décembre 2006, les gens en défaut de paiement de leur hypothèque ont accaparé toutes les cases de mon agenda.J'étais inondée, je ne pouvais même plus donner mes cours!» La conseillère blâme les taux d'intérêt variables et les autres produits hypothécaires du genre pour le «fiasco» actuel.Plusieurs acheteurs ont été mal informés au moment de signer, dit-elle.Par leur propre faute ou par celle de courtiers peu scrupuleux.Au-dessus des moyens «La plupart des gens que je vois n'ont aucune idée de ce qui se passe, dit-elle.Ils se font vendre des maisons qu'ils ne peuvent pas se permettre.Tout ce qu'ils veulent, c'est d'avoir unemaison.Ils ne comprennent rien aux taux variables.Dans leur esprit, tout ce qu'ils se disent, c'est: j'ai une maison!» Plutôt que de se cacher et de jeter à la poubelle les lettres de la banque, les proprios à court d'argent devraient rencontrer leur banquier dans les meilleurs délais, souligne Mme Chukwurah.Avec la quantité de mauvaises hypothèques qui explose, les institutions sont plus que jamais ouvertes à prendre des ententes spéciales avec leurs clients.Malgré tous les conseils prodigués par des organismes comme le Life and Learning Center, bien des gens n'auront d'autre choix que de dire adieu à leur maison.De plus en plus de proprios tentent cependant d'éviter la saisie par la banque -ainsi qu'un tache énorme sur leur dossier de crédit.Ils embauchent un agent immobilier qui fera une «vente à découvert » de la maison.En gros, la propriété est vendue pour moins que le solde de l'hypothèque, et la banque accepte d'éponger une perte.Le prêteur s'évite ainsi bien des soucis, dit Victoria Blinster, propriétaire de l'agence Rapid Realty, fondée il y a trois mois et spécialisée dans ce type de ventes.«Ça devient une situation gagnant-gagnant : la banque se débarrasse d'un actif improductif, et le vendeur s'en tire sans plus rien devoir à la banque.» Les ventes à découvert ne sont toutefois pas toujours possibles : certaines banques préfèrent prendre en main tout le processus elles-mêmes.Des larmes et des solutions MAXIME BERGERON Un dollar à parité.Un stock grandissant de maisons sur le marché.Des vendeurs plus que jamais prêts à négocier.C'est le moment ou jamais d'acheter une résidence aux États-Unis pour les Canadiens.Ca rol i ne Gauvi n e t son c o n j o i n t, to us de ux de Repentigny, viennent tout juste de faire le saut.Ils ont conclu cet te sema ine l 'achat d'u n condominium à Hallandale, dans le sud de la Floride.Un appartement d'une chambre, tout rénové, juste au bord de l'eau.Le vendeur demandait 229 000 $, ils ont payé 163 000 $.« Il y a trois ou quatre ans, pour le même prix, on aurait eu un condo en mauvais état, à rénover complètement, dit Mme Gauvin.Et avec la valeur du dollar canadien à l'époque, ç'aurait été beaucoup plus cher.» Avec toutes les reprises de finance disponibles sur le marché, les bonnes affaires sont nombreuses ces jours-ci, indique Rick Sharga, vice-président du marketing à l'agence immobilière Realty Trac.« Les propriétés saisies par les banques représentent une occasion particulièrement bonne pour les Canadiens, dit-il.Et le moment est d'autant meilleur que le dollar canadien est à parité.Donc, à moins d'être absolument déterminé à attendre que le marché ait atteint un creux absolu, c'est un très bon moment pour acheter.» Le coût élevé des taxes et des assurances en Floride peut toutefois constituer un frein majeur à l'achat d'une propriété, en dépit de la baisse des prix.Des Canadiens en profitent PHOTO DAVID ADAME, COLLABORATION SPÉCIALE Chiamaka Chukwurah a lancé en 2003 le Life and Learning Center, à Miami Gardens, une banlieue où la population est à 95% noire et hispanique.Son organisme offre des cours pratiques aux premiers acheteurs, et de l'assistance à ceux qui ne peuvent plus payer leur hypothèque.« Les propriétés saisies par les banques représentent une occasion particulièrement bonne pour les Canadiens.» 715 FINANCEMENT LA FINANCIÈRE PRÊTBEC 450-688-7212 PRÊTEZ votre argent particulier à particulier À/OU/PAR LA FINANCIÈRE PRÊTBEC 801 AVIS LÉGAUX AVIS à Larry, propriétaire du bateau 10D94828 et du sea-doo 26D2561, de venir les chercher d'ici 5 jours, au plus tard le 16 octobre 2007.Selon l'article 944 CCQ Gilbert Simard Tremblay s.e.n.c.r.l.Soyez avisés que Me Sophie Truesdell-Ménard n'exerce plus au sein de la société Gilbert Simard Tremblay s.c.n.c.r.l.depuis le 21 septembre 2007.Les membres du Barreau du Québec qui y exercent leurs activités professionnelles ne sont pas personnellement responsables des obligations de la société ou d'un autre professionnel découlant des fautes ou négligences commises par ce dernier, son préposé ou son mandataire dans l'exercice de leurs activités professionnelles au sein de la société.850 AVIS DE DISSOLUTION CHANGEMENT DE NOM AVIS DE DISSOLUTION VEUILLEZ PRENDRE NOTE qu'en date du 5 septembre 2007, société 9049-1887 QUÉ- BEC INC.demande au Registraire des entreprise la permission de se dissoudre.Membre du Fonds canadien de protection des épargnants « Parce que vous méritez plus » Westmount 514-934-0586 Pointe-Claire 514-697-0035 Portefeuilles de revenu Quasi Retraite Dynamique Rendement lié à celui de 7 Fonds Dynamique vedettes Distributions mensuelles du capital à impôt différé.Distributions garanties par la Banque de Montréal 6.6% par année 3514660A LA PRESSE AFFAIRES VINCENT BROUSSEAU-POULIOT Éclaboussée par une série de congédiements injustifiés et de règlements de comptes politiques au cours des dernières années, la Banque de développement du Canada (BDC) recommence à faire les manchettes.Mais cette fois, son président ne s'en plaindra pas.La société d'État fédérale vient d'être honorée pour la qualité de sa gestion par le magazine Fortune ainsi que le Groupe RBL et Hewitt & Associés, deux firmes de ressources humaines, qui l'ont sélectionnée au troisième rang des PME en Amérique du Nord.Mais attention: par PME, on entend les entreprises de moins de 10 000 employés.«C'est une définition à l'américaine», blague Jean-René Halde, président et chef de la direction de la BDC.La BDC est la seule société canadienne à avoir retenu l'attention de Fortune, du Groupe RBL et de Hewitt & Associés, qui ont étudié les pratiques de gestion de 500 entreprises à travers le monde, dont 26 au Canada.«Pour nos employés, ce prix prouve que leurs efforts en valent la peine», dit M.Halde.La sociétéd'État fédéraleemploie 1700 personnes au Canada.Ses activités sont multiples - financement d'entreprises, consultation auprès d'entreprises et capital de risque - mais son mandat est simple: favoriser l'entrepreneurship au Canada.Avec son portefeuille de prêts annuel de 9,6 milliards, elle dispose d'un levier économique important.«Notre chance, c'est d'avoir un beau mandat, dit M.Halde.C'est satisfaisant de se lever le matin et d'aider des entrepreneurs.Tu as l'impression que tu ne fais plus que seulement une job financière.» Ancien dirigeant du pâtissier Culinar et du fabricant de jouets Irwin, Jean-René Halde a été nommé à la tête de BDC en juin 2005.Il a tout de suite adopté la culture de gestion de la société d'État, dont le siège social est à Montréal.«J'ai siégé dans une vingtaine de conseils d'administration au cours de ma carrière et je n'ai jamais vu une telle culture de leadership, dit-il.Il n'y a pas de secret sauf de consulter régulièrement ses employés.Nous écoutons ce qu'ils ont à dire et nous agissons par la suite.Si tu écoutes et que tu ne fais rien, les gens vont finir par se tanner de te parler.» Ce prix de gestion redore le blason de la BDC, dont la réputation a été écorchée par plusieurs controverses politiques au cours des dernières années.En 2000, le président François Beaudoin a été congédié parce qu'il avait refusé d'octroyer un prêt à l'Auberge Grand-Mère, propriété d'Yves Duhaime, proche de l'ex-premier ministre Jean Chrétien.M.Beaudoin, qui a finalement obtenu un million de dollars en guise de compensation pour congédiement injustifié, a cédé son posteà Michel Vennat, qui a été congédié à son tour par Paul Martin, le successeur de M.Chrétien, en mars 2004.M.Vennat réclame toujours 5,6 millions de dollars au gouvernement fédéral pour congédiement injustifié et atteinte à sa réputation.«Le nom de la Banque faisait les manchettes des journaux, mais ces histoires n'ont jamais affecté ses activités quotidiennes, dit M.Halde.Sauf que j'imagine que les employés n'ont pas dû trouver ça drôle de voir la Banque associée à ces histoires.» Les temps changent à la BDC À L'AGENDA n PRÉVISIONS n RÉEL BPA: bénéfice par action M : million de dollars G : milliard de dollars POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresseaffaires.com SUDOKU Source: Bloomberg Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : MOYEN Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com Par Fabien Savary MERCREDI 17OCT.Indice des prix à la consommation (États-Unis) sept.: 0,2 % août : -0,1 % Mises en chantier résidentielles (É.-U.) sept.: 1 285 000 unités août : 1 331 000 unités DEMAIN Ventes au détail (États-Unis) sept.: 0,1 % août : 0,3 % Discours du président de la Réserve fédérale, Ben S.Bernanke (États-Unis) 9h10 JEUDI 18OCT.Indicateurs avancés (États-Unis) sept.: 0,4 % août : -0,6 % Google BPA 3T: 3,74 $US LUNDI 15OCT.Ventes d'automobiles (Canada) Août : n.d.sept.: -2,7 % Discours du président de la Réserve fédérale, Ben S.Bernanke (États-Unis) 19h MARDI 16OCT.Réunion de la Banque du Canada Production industrielle (États-Unis) sept.: 0,1 % août : 0,2 % AUJOURD'HUI Balance commerciale (Canada) août : 3,8G $ juillet : 3,7G $ Balance commerciale (États-Unis) août : -58,8G $US juillet : -59,2G $US Hafei avait profité de cette foire, qui se tient à Pékin à tous les deux ans, pour livrer son premier morceau de fuselage à Bell Helicopter Textron.En vertu d'un contrat de sous-traitance à long terme conclu en 2004, Hafei assemble le fuselage du Bell 430, un hélicoptère bimoteur de taille intermédiaire qui sert aux entreprises et aux services ambulanciers.Clairement, Bell Helicopter Textron a déchanté.«On sent que les Chinois veulent être plus que des fournisseurs, dit Michel Legault.On sent qu'ils veulent devenir un OEM (Or iginal Equipment Manufacturer ou constructeur).Ils veulent développer leurs connaissances au point où ils pourront développer des plates-formes complètes d'hélicoptères, pas juste faire des morceaux.» Les Chinois ne s'en cachent d'ailleurs pas.Au salon aéronautique Asian Aerospace, qui s'est tenu début septembre à Hong-Kong, le directeur général de Hafei Aviation, Qu Jingwen, a expliqué par la voix d'une traductrice que son entreprise vise à produire des appareils - avions comme hélicoptères - avec la collaboration de constructeurs étrangers.Hafei a d'ailleurs commencé à développer, avec le fabricant européen Eurocopter, un nouvel hélicoptère civil d'un tonnage gardé secret pour des raisons concurrentielles.À la suite d'un premier vol prévu en 2009, l'appareil devrait recevoir sa certification en Chine en 2011 et en France en 2012, précise Cécile Vion-Lanctuit , por te-parole d'Eurocopter.Ce qui agace en particulier Bell Helicopter Textron, c'est que Hafei Aviation change constamment les équipes de travailleurs qui sont affectées à sa ligne d'assemblage.«À force de changer le monde, on n'avance pas, dit Michel Legault.On aimerait qu'ils deviennent meilleurs à faire ce qu'ils font déjà.» Pour améliorer la production, l'entreprise de Mirabel a dépêché «un paquet de Canadiens » à l'usine de Hafei, qui se trouve à Harbin, la capita le de la province du Heilongjiang, au nord-est du pays.Ainsi, une vingtaine d'expatriés travaille chez Hafei, alors qu'ils n'étaient que neuf il y a deux ans.«Cela arrive quand un fournisseur connaît des difficultés », note Michel Legault.Hafei Aviation n'est pourtant pas inexpérimentée.L'entreprise qui fait partie du conglomérat étatique AVIC II assemble déjà pour Eurocopter le EC 120, un hélicoptère de cinq places.Hafei a aussi créé une coentreprise avec l'avionneur brésilien Embraer pour construire des jets régionaux de 50 sièges.Bell Helicopter Textron peine à régler ses différends avec Hafei, une difficulté que Michel Legault attribue seulement en partie aux différences culturelles.«On leur parle, on leur parle.On hausse le ton.On met des ultimatums.Et ce n'est pas bien reçu.C'est là qu'on réalise qu'ils n'ont pas les mêmes objectifs que nous.» Bell Helicopter Textron n'avait pas octroyé un contrat à Hafei pour abaisser ses coûts de production grâce à une main-d'oeuvre bon marché.Elle recherchait surtout un partenariat industriel qui lui donnerait un meilleur accès au marché chinois.Or, ce marché, qui recèle un potentiel énorme avec les nouveaux riches chinois, reste encore largement fermé aux hélicoptéristes civils.Les autorités militaires contrôlent strictement l'accès à l'espace aérien en basse altitude, réservé aux petits avions, ce qui rend peu alléchant l'achat d'un hélicoptère.Qui plus est, la Chine a un manque criant de pilotes d'hélicoptères.Il n'y a guère que quelques services policiers, agences de secouristes et sociétés de forage pétrolier pour acheter des hélicoptères civils.«Eurocopter n'a vendu qu'une seule machine à un privé, et celui-ci n'a pas l'assurance de voler quand il veut », note Cécile Vion-Lanctuit.Bref, c'est un marché immense pour qui saura patienter.Ce reportage a été réalisé grâce à une bourse de la Fondation Asie- Pacifique du Canada.La désillusion chinoise de Bell Helicopter BELL suite de la page 1 Si Build-A-Bear a fait l'acquisition des concurrents Bear Factory et Amsbra au Royaume-Uni et en Irlande, en avril 2006, le géant n'a pas fait d'offre d'achat à Univers Toutou, confirmeM.Brodeur, très satisfait de la performance de la PME en 2007.Avec son chiffre d'affaires de 437 millions et ses profits bruts de 29,4 millions en 2006, Build-A-Bear peut se révéler pourtant un adversaire de poids.Le site Web de Build-A-Bear demeure toujours unilingue, mais il sera francisé dès le 15 octobre, assure Jennifer Potvin.Le géant garde inchangé sa raison sociale, pour entrer au Québec, mais il va respecter les lois, ajoute la porte-parole.En juin dernier, deux desquatre fondateurs d'Univers Toutou ont revendu leurs actions au président, Jules Fugère, et à M.Brodeur, mais ça n'a rien à voir avec l'arrivée du concurrent, précise-t-on.Univers Toutou va maintenir son approche différente, en misant sur le fait français et la thématique du voyage, souligne le vice-président.Au Quartier Dix30, Univers Toutou a vendu des forfaits de groupes pour des fêtes d'enfants, les fins de semaine, pour un mois et demi d'avance, déclare Pierre-Luc Brodeur.À Paris, Build-A-Bear a par contre dû fermer son magasin des Galeries Lafayette, dit-il.Univers Toutou exploite elle-même ses magasins d'une moyenne de 2400 pieds carrés (comparativement à 2000 pieds pour le concurrent), mais reçoit beaucoup de demandes pour des franchises, ajoute M.Brodeur.«On a encore beaucoup à faire au Québec, mais on mise sur notre site internet», dit-il.«Le concept est connu, mais reste à découvrir, pour plusieurs.Les clients s'émerveillent toujours», assure M.Brodeur.Autant chez Univers Toutou que chez Build- A-Bear et plus d'une douzaine de concurrents américains, les visiteurs choisissent leur peluche préférée et l'habille à leur goût, avant de lui donner un coeur et la voix.Une guerre de toutous TOUTOUS suite de la page 1 Selon M.Virag, les priorités d'affaires de Chrysler, avec son nouveau propriétaire Cerberus, confrontent directement les habitudes du syndicat UAW.«Ce gros syndicat de l'automobile a toujours voulu négocier de façon comparable avec les Trois Grands.Mais ça ne tient plus dans le cas de Chrysler dont le nouveau propriétaire est peut-être riche, financièrement, mais aussi très exigeant en matière de rendement.Cerberus devra investir beaucoup pour moderniser et rehausser Chrysler, avec de nouveaux véhicules.Mais elle veut aussi s'assurer de meilleures conditions pour bien rentabiliser ses investissements.» Grève express CHRYSLER suite de la page 1 PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE © Ancien dirigeant du pâtissier Culinar et du fabricant de jouets Irwin, Jean-René Halde a été nommé à la tête de BDC en juin 2005.llllllllllllllllll 3514631A sur nos modèles de démonstration 1/2 prix mont-BlanC Fa Briquant de mo Biliers de Bureau 1710, route transcanadienne, dorval sortie 55 514-990-4023 lundi au vendredi de 9 h à 17 h samedi de 11 h à 16h dimanche de 12 h à 16h 3514617A Nomination Jean Pierre Delisle M.Jean-Marc Eustache, président du conseil d'administration et président et chef de la direction de Transat A.T.inc., est heureux d'annoncer la nomination de M.Jean Pierre Delisle au conseil de l'entreprise.Membre de l'Ordre des comptables agréés du Québec, M.Delisle a occupé différents postes au sein du cabinet Ernst & Young à Montréal.Il a notamment été associé en fiscalité, directeur des services offerts aux entrepreneurs, associé en vérification et associé-directeur des bureaux de la Rive-Sud et de Laval.Transat A.T.inc.est un voyagiste intégré qui propose plus de 60 pays de destination.Spécialiste du voyage vacances, Transat distribue ses produits au Canada et en Europe principalement, de même que dans les Caraïbes, au Mexique et dans le bassin méditerranéen, soit au total une cinquantaine de pays.L'entreprise, dont le siège scial se trouve à Montréal, est également présente dans le transport aérien et les services à destination.LA PRESSE AFFAIRES AGENCE FRANCE-PRESSE LONDRES \u2014 Les aéroports britanniques gérés par BAA, propriété du groupe espagnol Ferrovial, dans lequel la Caisse de dépôt et placement du Québec est un important partenaire, ont enregistré une hausse de 2,9% de leur trafic passagers en septembre par rapport à un an plus tôt, avec 14,01 millions de personnes transportées.BAA a enregistré un trafic total de 149,28 millions de personnes en cumul sur les 12 derniers mois, ce qui représente une hausse de 1,5% par rapport aux douze mois précédents.En septembre, le trafic a progressé de 2,7% dans les aéroports londoniens, dont une hausse de 2,1% à Heathrow, de 3,9% à Gatwick et de 2,5% à Stansted, pour un total de 11,78 millions de personnes transportées.Le trafic a augmenté de 3,8% en Écosse, dont des augmentations de 6,5% à Édimbourg et de 10,5% à Aberdeen, mais un repli de 0,8% à Glasgow.En septembre, 2,04 millions de personnes sont passées par les aéroports écossais de BAA.Par destination, le nombre de passagers sur des vols européens réguliers (hors vols nolisés) a augmenté de 5,1%, celui sur les vols long-courriers vers l'Amérique du Nord de 4,1%, et celui sur les autres long-courriers de 5,6%.Le nombre de passagers des vols nolisés européens a quant à lui diminué de 4,1%, celui des vols sur l'Irlande a reculé de 3,2% et celui des vols intérieurs de 0,4%.Enfin, le trafic fret a progressé de 0,4% sur le mois, à 0,15 million de tonnes.Trafic en hausse de 2,9% en septembre pour BAA AGENCE FRANCE-PRESSE COPENHAGUE \u2014 Un appareil Dash 8-400 (Q400) du groupe aérien Scandinavian Airlines System (SAS) qui avait décollé de Copenhague à destination de Gdansk (Pologne) a dû faire demitour en vol et se poser à son point de départ en raison d'un problème technique, a indiqué un porteparole de la compagnie.«Le pilote a constaté en vol une lumière jaune dans le cockpit indiquant que la porte du train d'atterrissage avant n'était pas fermée.Il l'a refermée, puis elle s'est rouverte puis refermée», a déclaré Mikkel Loendahl.Quarante-sept passagers étaient à bord.L'atterrissage dit «de sécurité» s'est «passé normalement» et les passagers ont été réacheminés vers Gdansk par un appareil MD-80 de la compagnie.L'appareil est l'un des 27Q400 de SASqui avaient été immobilisés à partir du 12 septembre à la suite de deux atterrissages en raison de trains d'atterrissage défectueux.La flotte des Q400, des avions construits par Bombardier, a progressivement repris les vols la semaine dernière.Autre incident pour un Q400 de SAS CE QU'ON A VU, CE QU'ON EN PENSE.Tous les samedis dans Sacré Mario Dumont! Encore une fois, il a fait montre d'un opportunisme assez peu subtil.Au mépris de ses propres croyances, il réclame une intervention plus musclée de l'État pour protéger les «fleurons» de l'économie québécoise d'une mainmise étrangère.Le chef de l'ADQ avance qu'il est possible de sauvegarder la propriété québécoise des entreprises sans tomber dans «l'interventionnisme à l'extrême».Et pourtant, le sauvetage d'entreprises aussi imposantes que BCE et Alcan n'autorise pas de demi-mesure.Même si la Caisse de dépôt et placement du Québec n'agissait pas seule et s'entourait de partenaires, elle aurait pris un risque financier considérable, voire démesuré.Et si ces fameux partenaires étaient originaires du Québec, le risque se serait concentré dans la province comme dans les petites bouteilles de détergents à lessive.Bonjour la catastrophe nationale en cas de déconfiture.Mario Dumont a plutôt flairé qu'il serait politiquement rentable d'exploiter l'insécurité des salariés de Bell Canada et d'Alcan, qui craignent pour leur avenir sous un nouveau proprio.Cette inquiétude est bien légitime.Elle trouve d'ailleurs un écho chez tous ceux qui se préoccupent de l'avenir de Montréal.Pour répéter une évidence, le siège social d'Alcan est irremplaçable.Mais de là à réclamer une Caisse de dépôt plus interventionniste, il y a un pas que le Québec doit bien se garder de franchir.Faut-ilrappelerleflop Vidéotron?La Caisse a englouti des milliards dans ce «sauvetage»; les radiations subséquentes ont totalisé 2,5 milliards, même si plusieurs jugent que les comptables de la Caisse ont pesé fort sur le crayon.Et pourquoi?Pour s'assurer que le câblodistributeur dirigé par la famille Chagnon soit vendu à Quebecor plutôt qu'au groupe torontois Rogers Communications.Quebecor a-t-elle moins sabré dans le siège social de Vidéotron que Rogers ne l'aurait fait?Pas si sûr.Faut-il rappeler les flops de Provigo et de Steinberg?C'est en voulant jouer les épiciers que la Caisse a commis ses plus belles gaffes, dans les années 80 et 90.Les gestionnaires désignés par la Caisse, Pierre Lortie et Michel Gaucher, inexpérimentés dans le commerce du détail, ont ruiné ces deux chaînes de supermarchés.Bref, comme le veut le dicton, l'enfer est pavé des meilleures intentions.Cela ne veut pas dire que les pouvoirs publics doivent rester totalement impassibles devant la vague de fusions et d'acquisitions qui déferle actuellement au pays.Les dernières données sont particulièrement préoccupantes.Alors que le Canada avait l'habitude d'acheter des entreprises étrangères d'une valeur qui surpassait celle des entreprises canadiennes vendues, le pays se trouve en déficit depuis 2005.Pis, l'écart se creuse de plus en plus.Ainsi, au cours des huit premiers mois de 2007, les sociétés étrangères ont acquis pour 90 milliards d'entreprises au Canada.C'est près de 29 milliards de plus que les emplettes canadiennes à l'étranger, indiquent les résultats préliminaires d'une étude actuellement menée par la firme Secor.Peut-être s'agit-il d'un sommet.La vigueur du dollar canadien, qui vient d'atteindre la parité avec le dollar américain, devrait favoriser les achats d'entreprises au sud de la frontière.Les fonds d'investissements privés américains qui finançaient leurs rachats d'entreprises au moyen d'emprunts à des taux d'intérêt très bas vont aussi perdre de l'appétit avec le resserrement des conditions de crédit.Il n'empêche que le Canada doit s'assurer que les règles du jeu soient les mêmes pour tous.Ce qui n'est pas le cas actuellement.Dans un énoncé de politique très attendu, le nouveau ministre fédéral de l'Industrie, Jim Prentice, a indiqué mardi que le gouvernement se doterait de nouveaux critères pour examiner les acquisitions d'entreprises canadiennes par des intérêts étrangers.Ainsi, les conservateurs espèrent faire adopter dès cet automne un nouveau «test de protection de la sécurité nationale».Ce test vise à empêcher des pays étrangers de ravir des technologies ou des ressources clefs du Canada au moyen d'acquisitions réalisées par des sociétés d'État opaques qui n'obéissent pas aux lois du marché.Si le ministre Prentice n'a identifié aucun pays, il est sous-entendu que le gouvernement conservateur pense à la Chine ainsi qu'à certains régimes pétroliers du Moyen-Orient.En revanche, le ministre Prentice ne compte pas faire de la réciprocité une condition pour l'approbation de la vente d'une entreprise canadienne.Aux yeux des conservateurs, ce serait faire preuve de protectionnisme.Le gouvernement privilégie plutôt les négociations commerciales pour s'assurer que toutes les entreprises se trouvent sur un pied d'égalité.Pourtant, la réciprocité est de première importance, comme l'a démontré cet été le feuilleton Alcan.En effet, si l'entreprise montréalaise avait voulu riposter à l'offre publique d'achat (OPA) hostile d'Alcoa par une contre-attaque de même nature, elle n'aurait pas pu le faire.Le producteur américain, domicilié à Pittsburgh, est protégé par le bouclier anti-OPA de l'État de la Pennsylvanie.Ces mesures protectionnistes ne datent pas d'hier.Cet État américain les a adoptées au cours des années 80, à la suite d'une vague de fusions et d'acquisitions qui avait mené à des licenciements sauvages.Or, aucune des rondes de négociations sur le libre-échange en Amérique du Nord n'a réussi à faire disparaître ces barrières protectionnistes.Par un libéralisme dogmatique, il ne faudrait pas que le Canada tente de devenir plus catholique que le pape.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueuse : sophie.cousineau@lapresse.ca Plus catholique que le pape SOPHIE COUSINEAU LEMONDEDES AFFAIRES Faut-il rappeler le flop Vidéotron?La Caisse a englouti des milliards dans ce «sauvetage»; les radiations subséquentes ont totalisé 2,5 milliards. Avocats | Agents de brevets et de marques de commerce L'intelligence des idées gowlings.com Montréal | Ottawa | Toronto | Hamilton | Région de Waterloo | Calgary | Vancouver | Moscou Reconnue mondialement en PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE, GOWLINGS vous offre un éclairage stratégique distinct.L'esprit tourné vers l'avenir, nos conseillers vous amènent là où vous devez aller.Propriété intellectuelle Droit des affaires Litige Pas d'acrobatie Que de la stratégie 3514264A AFFAIRES JURIDIQUES La privatisation de BCE, la fusion Abitibi-Consolidated avec Bowater, l'avocate Maryse Bertrand a été cette année au coeur des plus importantes transactions.RENÉ LEWANDOWSKI COLLABORATION SPÉCIALE Maryse Bertrand n'aurait jamais cru devenir avocate.Jeune, elle voulait plutôt être médecin, comme son père.Mais comme elle avait deux ans d'avance dans son cheminement scolaire, elle a décidé, «en attendant», de tâter le droit.Et ne l'a jamais quitté.«Le défi intellectuel du droit me stimule», dit l'associée de Davies Ward Phillips & Vineberg, 48 ans, alors qu'elle reçoit La Presse dans son bureau de Montréal où s'entassent des piles de dossiers.Quelle décision! Embauchée en 1981 comme jeune avocate, elle est devenue en 25 ans l'un des meilleurs juristes au pays en droit des affaires.Son nom figure régulièrement dans les classements des magazines spécialisés, notamment dans The World's Leading Lawyers (depuis 2002) de Chambers Global, qui la recommande comme avocate de pointe en matière de droit des sociétés et de fusions et acquisitions.Mieux, c'est aussi dans ce cabinet qu'elle y a trouvé un mari, William Brock, lui aussi associé, en litige, avec qui elle a deux enfants.Depuis quelques années, Maryse Bertrand vit à fond de train le boom des fusions et acquisitions.Elle a tour à tour dirigé la fusion entre Abitibi-Consolidated et Bowater, l'acquisition de La Senza par The Limited Group, la privatisation de Ciment St-Laurent, la prise de contrôle d'Inter Tan (Radio Shack) par Circuit City, l'acquisition par Couche-Tard de la société The Circle K Corporation.Et à Montréal, elle fut pour son cabinet l'avocate principale pour BCE dans sa privatisation par Teachers.En fait, depuis deux ans, elle a été tellement occupée qu'elle n'a pas pris une journée de vacances.«Sauf à Noël!» Un pit-bull qui ne mord pas Ses clients l'apprécient pour ses compétences techniques, mais surtout pour sa fougue et ses talents de négociatrice.«Elle a les qualités d'un chef d'orchestre », dit Stéphanie Leclaire, avocate principale chez Abitibi-Consolidated, pour qui Maryse Bertrand a agi lors de sa fusion avec Bowater.«Quand on va à la guerre, on veut l'avoir de son côté », ajoute Martine Turcotte.La chef principal du service juridique de Bell Canada lui a d'ailleurs trouvé un sobriquet amusant: «Maryse est unpit-bull diplomatique! » dit-elle.Pit-bull, parce que durant une négociation, elle lâche rarement le morceau; diplomatique, parce qu'elle demeure toujours d'un calme désarmant qui déstabilise ses adversaires.Ses concurrents la respectent au plus au point.«Une excellente négociatrice qui ne s'embourbe pas dans les faux problèmes.Avec Maryse, on arrive rapidement au but», dit l'associé d'Ogilvy Renault, Francis Legault, qui représentait Bowater lors des discussions de la fusion avec Abitibi-Consolidated.Une transaction, c'est du gâteau! Maryse Bertrand, elle, se voit plutôt comme un grand chef, capable de mélanger des ingrédients juridiques pour en faire des recettes sur mesure.«Dans le fond, les clients viennent nous voir pour qu'on leur fasse un gâteau!» Cette année, sa plus belle pâtisserie est sans contredit la fusion entre Abitibi-Consolidated et Bowater, une pièce-montée de 4,3 milliards US.«Une transaction d'une grande complexité, particulièrement sur le plan fiscal», explique-t-elle.En effet, parce que la transaction impliquait une entreprise canadienne possédant des filiales aux États-Unis avec une entreprise américaine possédant des filiales au Canada, le défi fiscal était considérable.«Il fallait trouver une structure corporative appropriée», dit-elle.«C'est une «fusion d'égaux» qui combine les opérations des deux entreprises et leur permettra de réaliser des synergies de l'ordre de 250 millions US pour faire face à la concurrence dans ce milieu et à la consolidation de l'industrie.» Dans ce dossier, Maryse Bertrand fut impliquée dès le début, en septembre 2006, avant même que les deux entreprises se parlent.Avec les dirigeants d'Abitibi, elle élabore en premier lieu une stratégie de discussions, qui incluait une foule de paramètres tels que le prix, la fiscalité, la gouvernance, le lieu du siège social, les aspects réglementaires, etc.Elle convoque ensuite une première réunion avec Bowater, ce qu'elle appelle «la danse de la séduction».Une fois l'intérêt commun confirmé, elle met en place une équipe d'une vingtaine d'avocats de son cabinet pour travailler au dossier.Quatre couloirs de spécialisation sont créés, en vérification diligente, en fiscalité, en gouvernance, et en structure corporative.Chaque semaine, tout ce beau monde se réunit pour faire le point.«Çamepermetd'avoir en tout temps une vue d'ensemble sur l'évolution du dossier», explique-t-elle.C'est elle qui se charge aussi de mobiliser des ressources juridiques aux États-Unis, en réquisitionnant les services du grand cabinet new-yorkais Paul, Weiss, Rifkind, Wharton & Garrison pour les aspects américains de la transaction.Joint par courriel au Japon, où il est en voyage d'affaires, l'associé de ce cabinet, Toby S.Myerson, déclare que «Maryse Bertrand est l'un des meilleurs avocats qu'il a rencontrés en plus de 30 ans de pratique».Maryse Ber trand est plus modeste.Et elle a encore des doutes.Après chaque transaction, elle s'impose d'ailleurs un exercice d'introspection où elle s'interroge si elle a bien agi, ou si elle aurait pu mieux faire.Chose certaine, elle n'aura pas trop de temps pour cogiter dans les prochains mois.Car même si le rythme des fusions et acquisitions est un peu moins fou ces temps-ci, l'avocate travaille présentement à une grosse transaction, dont elle ne peut évidemment pas dévoiler les détails.Mais elle risque une prédiction: «Ça ne sera pas aussi gros que la privatisation de BCE, mais ça fera assurément les manchettes.» Le pit-bull diplomatique EN BREF Enfin ! Marc Pothier et Frank Mariage ont finalement quitté Pothier Valiquette pour se joindre, à titre d'associés, au bureau montréalais de Miller Thomson Pouliot.Se joint également à eux l'avocat Maxime Lemieux.Marc Pothier et Frank Mariage se spécialisent en valeurs mobilières et en droit minier.Miller Thomson accueille de plus Sébastien Dubois, qui se joint à titre de sociétaire.Il exerce le litige en matière de propriété intellectuelle, le litige civil ainsi que le droit commercial.Courageux ! Sébastien Leblond, 31 ans, a quitté en août le bureau montréalais de Langlois Kronström Desjardins, où il était associé, pour lancer son propre cabinet, Fetch Legal, qui se spécialisera en litige et arbitrage commercial.Avec son associé, Jean-Denis Beaudoin, il fonde aussi Fetch Capital, qui offrira des services- conseils en gestion stratégique d'entreprises.Mondialisation Les jeunes sociétaires Safira Nierojewski et Théo Colombo, tous deux du groupe droit des affaires, quittent Mc Carthy Tétrault pour poursuivre leur carrière à l'étranger.Safira Nierojewski se joint au cabinet Clifford Chance à Dubaï, alors que Théo Colombo s'en va chez Linklaters, à Londres.Non! L'ex-associéde Desjardins Ducharme, Claude Girard, ne sera pas de la nouvelle aventure de Stein Monast, à Québec.Il a plutôt décidé de se joindre aubureaude la vieille capitale de Fasken Martineau, où il tentera de se spécialiserdansunnouveaudomaine de pratique, les PPP, un secteur où Fasken est bien positionné.René Lewandowski PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE © Maryse Bertrand, associée de Davies Ward Phillips & Vineberg et spécialiste des fusions-acquisitions, se voit comme un grand chef, capable de mélanger des ingrédients juridiques pour en faire des recettes sur mesure.«Dans le fond, les clients viennent nous voir pour qu'on leur fasse un gâteau! » dit-elle.« Le défi intellectuel du droit me stimule », dit Maryse Bertrand. Le 1er octobre, 34 avocats en droit des affaires du cabinet montréalais de Desjardins Ducharme ont joint les rangs de Lavery.Avec cette expansion de notre équipe dynamique, notre cabinet poursuit sa marche sur la voie de l'excellence.Nous sommes maintenant forts d'une équipe de 175 avocats qui vous offre une gamme de services juridiques encore plus vaste et diversifiée.Nos nouveaux collègues : Dominique Bélisle, Réjean Blaquière, Véronik Bonneville-Pesant, Sylvie Boulanger, Pierre Bourque, Mélanie Chartrand, Catherine Conides, Gérard Coulombe, C.François Couture, Eugène Czolij, Jean-Sébastien Desroches, Jocelyne Gagné, Rémi Gagnon, Brigitte M.Gauthier, Josiane Gratton, Édith Jacques, Pierre Jauvin, Chantal Joubert, Nadine Landry, Jean Legault, Marc A.Léonard, Pierre M.Lepage, François Martel, Maurice Mongrain, Benoit Vincent Morel, François Parizeau, Louis Payette, Patrice Racicot, Carl M.Ravinsky, François Renaud, Marc Rochefort, Réda Saad, Sarah Talpis-Guillet, André Vautour.N'apparaît pas sur la photo.Pour en connaître davantage au sujet de nos nouveaux collègues, visitez-nous au laverydebilly.com 34 avocats traversent chez Lavery.MONTRÉAL 514 871-1522 QUÉBEC 418 688-5000 LAVAL 450 978-8100 OTTAWA 613 594-4936 Lavery, de Billy est membre de World Services Group, un regroupement international de sociétés de services présentes dans plus de 135 pays partout dans le monde.3514317A Thérèse Sorel Formatrice accréditée 4505324423 info@ctssorel.com Claude Provost Formateur accrédité Tél.: 819-868-9270 Cell.: 819-572-1755 INTÉGREZ ET DÉVELOPPEZ L'ATTITUDE GAGNANTE avec la loi de l'attraction au sein de l'entreprise, de l'organisation.Comment attirer.La participation et l'harmonie dans l'équipe Les bons collaborateurs, partenaires Les meilleures informations pour prendre des décisions Une augmentation de l'efficacité et de la rentabilité À vous les promotions, etc.Formation et coaching individuel ou en groupe www.loidelattractionformation.com Le président duconseil d'administration : enjeux et défis 19 novembre 2007 (Club St-Denis-Montréal ) - 9hà16h30 Animateur principal de la journée : Yvan Allaire (B.Sc.Comm.; MBA; doctorat en sciences de la gestion) est président du conseil d'administration de l'Institut sur la gouvernance d'organisations publiques et privées (HEC Montréal - Concordia).Animateurs : Pierre Brunet, Richard Drouin, John Le Boutillier.www.hec.ca/cadresetdirigeants/dirigeants/pca.htm Séminairede formation en gouvernance : une gouvernance créatrice de valeurs 28 et/ou 29 et/ou 30 novembre 2007 (Club Saint-Denis - Montréal) 9h à 16h30 Michel Nadeau, directeur général de l'Institut sur la gouvernance d'organisations privées et publiques coordonnera une équipe expérimentée d'administrateurs et de dirigeants reconnus.Animateurs : Yvan Allaire, Me André Laurin, Monique Lefebvre, Claude Pichette.www.hec.ca/cadresetdirigeants/dirigeants/gcv.htm Bâtir et gérer un bon conseil d'administration de PME 4décembre 2007 (HEC Montréal) - 9hà17h Pierre A.Baril est administrateur de plusieurs sociétés et agit à titre de coach pour des dirigeants de PME.Paul Juneau (B.A.; B.Sc.économique) agit comme conseiller spécialisé auprès d'entrepreneurs engagés dans la mise en place de plans de relève.www.hec.ca/cadresetdirigeants/dirigeants/bgca.htm SESSIONS EN ENTREPRISE : aucune formation spécifique dans le domaine n'est exigée.Ces programmes peuvent être adaptés et offerts pour un groupe de votre organisation.514 340-6001 Séminairesen gouvernance www.hec.ca/cadresetdirigeants/gen/dirigeants.html NOUVEAU NOUVEAU En partenariat avec 3513850A Méconnu il y a 15 ans, le groupe de codéveloppement professionnel connaît un essor extraordinaire depuis quelques années.Derrière son nom fort long se cache une approche des plus simples.«On aurait pu l'appeler coaching par les pairs », observe Claude Champagne, psychologue industriel.Adrien Payette, professeur à l'École nationale d'administration publique et lui sont en quelque sorte les pères du groupe de codéveloppement professionnel.Cette pratique pédagogique réunit quatre à huit personnes qui veulent échanger sur leur pratique, pendant une demijournée, à raison d'une fois par mois.L'exercice est structuré autour du modèle de la consultation.«L'un après l'autre, les participants se mettent en situation de client pour exposer le problème qu'ils vivent au travail, alors que les autres agissent comme consultants sur ce sujet, explique Claude Champagne.Un animateur est présent pour en assurer le bon fonctionnement.» Le groupe peut être composé de cadres d'une même organisation ou d'horizons différents.Une certaine homogénéité doit cependant être respectée.« Plus de 70% des problèmes abordés sont de nature délicate, comme la gestion des ressources humaines, les difficultés relationnelles, financières, etc.», souligne Armande Blouin, conseillère principale en développement des ressources humaines.CODÉVELOPPEMENT Échanger avec ses pairs MARIE LAMBERT-CHAN COLLABORATION SPÉCIALE Qui dit formation des gestionnaires dit apprentissage dans l'action.Se contenter d'écouter un formateur devant un tableau noir n'est plus suffisant, alors que le monde des affaires se complexifie et progresse à un rythme effarant.«Désormais, on exploite une approche pédagogique hybride pour faire vivre aux dirigeants une expérience d'apprentissage bénéfique », explique Réal Jacob, directeur de la formation des cadres à HEC Montréal.Des parcours d'apprentissage (ou de professionnalisation, selon les écoles de pensée) sont ainsi offerts.Au programme: cours en classe, développement par rotation de postes, mentorat, coaching, groupe de co-développement professionnel et formation par Internet (e-learning).Sans compter que des entreprises s'impliquent dans le processus d'apprentissage de leurs cadres en mettant sur pied des centres de formation et des universités d'entreprises.Au total, sept méthodes qui se complètent et qui valorisent le partage et la réflexion.De cette façon, le transfert de connaissances se fait au fur et à mesure de la formation, et non des mois plus tard, comme le craignent les organisations.Dans ce contexte, le bourrage de crâne est exclu d'office.Puisque la formation se donne une fois par mois, par exemple, les participants mettent en pratique ce qu'ils ont appris entre chaque session.Afin d'aider les organisations à mettre valeur le potentiel des cadres et des dirigeants, La Presse Affaires vous propose ce dossier spécial où sont présentés les grandes tendances de la formation, ainsi que les avantages et les inconvénients des approches offertes sur le marché.APPRENDRE À BIEN GÉRER Si les universités d'entreprises ont la cote aux États-Unis et en Europe, on les compte toutefois sur les doigts d'une main au Québec.Ici, elles sont surtout prisées par des institutions financières, comme CIBC, BMO et le Mouvement Desjardins.« L'université d'entreprise permet aux cadres et aux dirigeants de développer des compétences qui sont en lien avec la stratégie de l'organisation », souligne Jacques Couture, directeur principal de l'Institut Coopératif Desjardins (ICD).Le dirigeant n'est pas peu fier de son campus mobile qui sillonne le Québec et prend d'assaut les salles d'hôtel pour les transformer en des lieux inédits d'apprentissage.«On est comme le Cirque du Soleil ! s'exclamet- il.On a créé une scénographie qui représente ce qu'est Desjardins.Cette ambiance facilite l'apprentissage.» Doté d'un budget de 1,7 million, l'ICD mise sur différentes méthodes pédagogiques pour garder ses participants alertes : cours magistraux, vidéos, travail en équipe, travail individuel.Ils ont d'ailleurs intérêt à écouter, puisque leurs professeurs sont nuls autres que les hauts dirigeants de Desjardins ! Les participants en ressortent enthousiastes et transformés.«L'ICD génère un dialogue constructif qui forge une intelligence collective», croit Jacques Couture.Ces universités « nouveau genre » visent trois grands objectifs : socialiser, éduquer et mettre en oeuvre.«Elles sont des lieux de rencontre pour des cadres provenant de différents services ou de différentes entités si l'entreprise a fusionné », explique Claude Desjardins, associé chez Secor.Elles créent ainsi un sentiment d'appartenance et une culture commune, ajoute-t-il.Du coup, les cadres y apprennent ou redécouvrent les orientations, le modèle d'affaires, les valeurs et les priorités de leur employeur.On y discute également des stratégies.Et les équipes repartent avec la mission de les réaliser.L'université d'entreprise mobilise ainsi ses troupes pour accélérer le changement au sein de la boîte.Mieux, elle acquiert une dimension symbolique.«C'est prestigieux d'y être inscrit ou invité, affirme Claude Desjardins.C'est une forme de reconnaissance de l'entreprise.» UNIVERSITÉ D'ENTREPRISE Pour accélérer le changement PORTFOLIOLA FORMATIONDES CADRES PHOTO ANDRÈ TREMBLAY, LA PRESSE © Vous voulez vous perfectionner ?Plusieurs méthodes s'offrent à vous. www.groupe-ranger.com | info@groupe-ranger.com Consultation et recrutement en T.I.Recrutement de cadres Conseils en ressources humaines Coaching 3511993 Partenaires dans la réussite Montréal Paris 440, boul.René-Lévesque Ouest Bureau 1200, Montréal QC H2Z 1V7 514-844-1746 514-844-6996 55, rue Sainte-Anne 75002 Paris, France + 33 (0) 1.42.44.44.61 + 33 (0) 1.49.26.09.76 www.hec.ca/cadresetdirigeants/programmes/ Séminaires SESSIONS EN ENTREPRISE : aucune formation spécifique dans le domaine n'est exigée.Ces programmes peuvent être adaptés et offerts pour un groupe de votre organisation.514 340-6001 Gérer ladiversité culturelle en entreprise 19 et 20 novembre 2007 - 9h à 17h Jean-Pierre Dupuis (M.Sc.sociologie; Ph.D.anthropologie) est professeur titulaire de sociologie et d'anthropologie des organisations et directeur du Service de l'enseignement dumanagement à HEC Montréal.www.hec.ca/cadresetdirigeants/programmes/gdce.htm L'entrevue de recrutement d'un représentant comment embaucher un vendeur performant 16 novembre 2007 - 9h à 17h Pascal Bécotte (B.génie physique; RMC; MBA) s'intéresse particulièrement au recrutement de personnel responsable d'accroître les revenus de leur entreprise.www.hec.ca/cadresetdirigeants/programmes/err.htm Excellez dans vos interventions d'affaires : habiletés et stratégies 19 et 20 novembre 2007 (Longueuil) - 9h à 17h Manon Richard est formatrice au cabinet Liette Monat Stratégies d'Affaires inc.depuis plusieurs années.www.hec.ca/cadresetdirigeants/programmes/eia.htm Menez vos idéesàbon port : rédigez pour réussir 19-20-21 novembre 2007 (1 ou 2 ou 3 jours) - 9h à 17h Silvana Nahman (B.A.spécialisé en traduction) est une professionnelle des communications qui offre un éventail de services à des organisations des secteurs public et privé.www.hec.ca/cadresetdirigeants/programmes/mibp1.htm NOUVEAU 3513927A On a tendance à associer l'apprentissage virtuel, ou le e-learning, uniquement à la formation à distance par Internet.« Il y a pourtant une kyrielle d'activités qui complètent ces cours, comme les forums, les classes virtuelles, le coaching et les travaux en groupe ou individuels», explique Marc Messier, président et chef des opérations de Technomedia Formation.Selon lui, cette approche offre une flexibilité, une disponibilité immédiate et un coût avantageux en comparaison des autres pratiques pédagogiques.De plus, ajoute-t-il, il s'agit de cours interactifs et dynamiques qui font appel au multimédia et qui se déploient à partir de mises en situation et d'études de cas.«Le gain en temps et en énergie est formidable, particulièrement quand on veut réunir des dirigeants dispersés aux quatre coins du monde», ajoute Denis Gaudreault, vice-président Solutions e-learning, chez Technomedia Formation.Pour sa part, Alain Gosselin estime que le e-learning peut être intéressant pour introduire de nouvelles connaissances.«Mais quand vient le temps d'améliorer des compétences, comme l'habileté à déléguer, c'est moins évident», signale le directeur associé principal de la formation des cadres et de la formation continue à HECMontréal.À son avis, les cadres préfèrent se retrouver face-à-face avec des pairs pour discuter, réfléchir, comparer.«Leur temps est précieux et ils n'ont pas la discipline nécessaire pour s'installer devant leurs ordinateurs et effectuer un programme de 20 minutes», dit-il.APPRENTISSAGE PAR INTERNET Flexibilité et faibles coûts MBA L'approche «cafétéria» Au-delà des nouvelles formules pédagogiques, la bonne vieille salle de classe possède encore des vertus.C'est pourquoi, les cadres reviennent sur les bancs d'école pour obtenir leur MBA ou pour répondre à des besoins ponctuels.« L'enseignement des compétences plus techniques vise davantage les jeunes que les vieux, constate Benoît Bazoge, directeur du MBApour cadres à ESG UQAM.Les cadres plus âgés recherchent plutôt des contenus stratégiques qui servent la vision globale de l'entreprise.» Pour s'adapter au rythme changeant du marché du travail, les universités assouplissent la formation en classe en offrant une panoplie de cours de perfectionnement.L'enseignement magistral est pratiquement relégué aux oubliettes au profit d'échanges entre les participants et le formateur à propos d'études de cas et de mises en situation.La formation permanente offre un curriculum plus flexible.Le Centre de perfectionnement ESGUQAM a ainsi adopté l'approche « cafétéria ».Les cadres et les dirigeants y bâtissent eux-mêmes leurs programmes selon leurs intérêts et leurs horaires.«On a pris ce virage l'an dernier compte tenu du peu de temps qu'a notre clientèle», explique Hélène Ouellet, directrice du Centre.Jean-François Roussel estime toutefois que la formation permanente en classe atteindra bientôt ses limites.«L'apprentissage en classe ne suffit plus aux entreprises pour suivre l'évolution des connaissances qui deviennent obsolètes de plus en plus vite», observe le professeur adjoint au département de la gestion de l'éducation et de la formation à l'Université de Sherbrooke.Quand on part en affaires, il n'est pas évident de dénicher un mentor.C'est pourquoi la Fondation de l'entrepreneurship a décidé de provoquer le destin en mettant en place un service de mentorat où sont jumelés des gens d'affaires expérimentés et de jeunes loups de l'entrepreneuriat.«On étudie leurs profils pour voir s'ils ont des atomes crochus, mais, au final, le mentor et le mentoré se choisissent », explique Nicole Laverrière, directrice du Service de mentorat d'affaires de la Fondation.Contrairement au coach qui doit être rémunéré et qui cherche à améliorer des compétences précises, le mentor fait son travail de façon bénévole et accompagne le travailleur dans son cheminement professionnel.«Les mentors ne donnent pas de recettes, ni de conseils, dit Mme Laverrière.Ils se font l'avocat du diable et font réfléchir leurs protégés qui doivent trouver eux-mêmes les réponses.» Le mentorat est une mesure efficace pour assurer le suivi et l'encadrement des jeunes entrepreneurs.Les chiffres en témoignent : quelques 70% des entreprises mentorées ont franchi le cap des cinq années d'existence, doublant ainsi les résultats obtenus au Québec lorsque les entrepreneurs sont laissés à eux-mêmes.Gérard Trudeau, président de l'entreprise Les Fines herbes de chez nous, est mentor depuis cinq ans.Il connaît les difficultés liées au démarrage d'une entreprise, notamment l'isolement et le manque de confiance en soi.«J'espère pouvoir calmer leurs craintes, dit l'homme d'affaires.C'est un cadeau inestimable de les voir grandir dans leur profession.» MENTORAT Pour calmer les craintes Pour accélérer le développement de leurs cadres, des entreprises élaborent des programmes de rotation de postes.Un cadre intermédiaire qui veut passer au stade supérieur sera ainsi affecté pendant quelques mois dans des secteurs différents.«Les gens qui participent à ces programmes sont identifiés par l'entreprise comme des cadres à haut potentiel qui occuperont un jour les postes clé dans l'organisation », explique Sonia Sharda, analyste chez Secor.Cette méthode permet de planifier la relève, d'assurer l'attraction et la rétention des talents, de multiplier les occasions de carrière et de maintenir la culture et les connaissances de l'organisation.De leurs côtés, les cadres ont la possibilité de sortir de leur zone de confort pour diversifier leurs compétences tout en profitant du filet de sécurité de l'organisation.«La rotation des postes concilie donc les objectifs d'affaires de l'organisation et les objectifs d'apprentissage de l'employé », remarque Sonia Sharda.En revanche, quelques bémols ne peuvent être ignorés.Ces programmes exigent un investissement important de la part de l'employeur en termes de logistique, de ressources et de soutien.Ces coûts auront été engendrés à perte si les individus quittent l'organisation une fois les rotations de postes terminées.De plus, ajoute Mme Sharda, des difficultés surgissent entre les intérêts de l'employé et de l'organisation.«Le cadre souhaite réfléchir à sa pratique, dit-elle, mais il est pressé par les délais et les priorités de son employeur.Malgré le caractère temporaire de l'affectation, il a quand même une obligation de résultats.» ROTATION DE POSTES Un pensez-y bien EN SEPT MÉTHODES PORTFOLIOLA FORMATION DES CADRES Le métier de dirigeant n'est pas facile.Il n'est donc pas surprenant que de nombreux patrons fassent appel à des coachs.Souvent, c'est pour améliorer leur capacité à mobiliser du personnel.«Mon rôle est de poser des questions aux dirigeants afin qu'ils développent de nouvelles compétences et qu'ils se connaissent mieux», explique la psychologue industrielle Anne Geneviève Girard.Pour y arriver, les patrons doivent apprendre à s'auto-évaluer.«On se regarde dans le miroir tous les matins, mais on ne s'observe jamais au travail», rappelle Jasmin Bergeron, directeur du MBA exécutif pour cadres spécialisés en services financiers à ESG UQAM.Mme Girard et M.Bergeron font donc office de glace sans jamais mettre leur nez dans les affaires de leurs clients.Rémunérés pour leurs services, les coachs ont évidemment une obligation de résultats qui est mesurable par le changement de comportement du client.Mais modifier la conduite d'un boss n'est pas chose facile.«Les dirigeants ont de gros ego et il faut faire preuve de tact dans nos commentaires », affirme M.Bergeron.Pour sa part, il utilise la méthode « sandwich » : il donne de la rétroaction positive, il énonce les faiblesses et il termine par des encouragements.» L'une des approches qui obtient le plus de succès est l'observation par la vidéo.«Je les filme en pleine action, pendant une réunion, par exemple, et je visionne la cassette avec eux par la suite, dit M.Bergeron.Ils voient tout de suite leurs travers!» COACHING Pour s'auto-évaluer PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE © Le mois dernier, Chantal Picard, directrice générale de la caisse du Mont-Saint- Bruno, a participé à son troisième programme à l'Institut coopératif Desjardins. Droit des actionnaires Paquette Gadler.com Un contrat vous lie à un fournisseur.Selon vous, certaines clauses ne sont pas respectées.Vous envisagez une poursuite judiciaire, mais les coûts vous inquiètent.Votre avocat peut vous aider à régler ce conflit sans pour autant recourir aux tribunaux.En droit collaboratif, les deux parties, en présence de leurs avocats, s'engagent à trouver une solution.Elles dévoilent l'information requise et signent une entente de confidentialité afin d'éviter que les termes de la négociation ne soient utilisés en Cour, si le processus échouait.Avant de signer un prochain contrat, votre avocat pourra vous conseiller et négocier pour vous protéger contre toute éventualité.Car en affaires, la prévention est gage de tranquillité d'esprit.N'hésitez pas à consulter un avocat ou une avocate, c'est tout à votre avantage.www.barreau.qc.ca/brisdecontrat Avant que ça ne devienne trop gros, avez-vous pensé au droit collaboratif ?3508541A LA PRESSE AFFAIRES AGENCE FRANCE-PRESSE Le fabricant canadien d'aliments pour chiens et chats Menu Foods a revu à la hausse hier le coût du rappel de produits contaminés qu'il a dû effectuer au printemps dernier et annoncé qu'il devait en conséquence réduire ses effectifs et les salaires de ses directeurs.Menu Foods estime maintenant que ce rappel va lui coûter quelque 55 millions, au lieu des 45 millions annoncés initialement, en raison «principalement d'un volume de retour de produits plus grand que prévu», a-t-il annoncé dans un communiqué.Les préparations de Menu Foods avaient été contaminées par un additif importé de Chine, qui contenait de la mélamine (un composant chimique utilisé dans les plastiques).MENU FOODS Rappel coûteux AGENCE FRANCE-PRESSE Des actionnaires du fabricant américain de jouets Mattel ont lancé une action en justice contre le groupe pour communication trompeuse et délit d'initiés, à la suite des rappels massifs de jouets cet été, a annoncé hier le cabinet d'avocats les représentant.«Les investisseurs estiment que Mattel diffère systématiquement depuis presque 10 ans la publication des rapports sur les risques et défauts de conception sur ses jouets, malgré des directives pourtant explicites de la CPSC, qui exige une publication immédiate», a expliqué le cabinet d'avocats Grant & Eisenhofer.Selon les plaignants, Mattel a volontairement repoussé «à parfois plusieurs mois» ses comptesrendu au régulateur, car «les dirigeants se cachent derrière ces retards pour faire des bénéfices substantiels en vendant des actions Mattel avant que la mauvaise nouvelle ne soit rendue publique auprès du régulateur et que des rappels massifs ne soient ordonnés».À la Bourse de New York, l'action Mattel a perdu 9 cents à 22,66$US.MATTEL Des actionnaires en colère PHOTO REED SAXON, ASSOCIATED PRESS BLOOMBERG Des filiales de la Banque Royale du Canada et de Citigroup paieront des amendes de 525 000$US pour régler des plaintes formulées par des autorités réglementaires américaines et voulant qu'elles aient rapporté de manière inexacte des ventes à découvert d'actions inscrites à la Bourse de New York.Ainsi, Citigroup Global Markets paiera 300 000$US dans le cadre d'un règlement intervenu avec la Bourse de New York et la Financial Industry Regulatory Authority (FINRA), la division de la Bourse chargée de l'application des règles.Pour sa part, RBC Capital Markets versera 225 000$ en vertu d'un accord intervenu avec la Bourse de New York, la FINRA et la American Stock Exchange.Les analystes et les économistes se fient aux rapports sur les ventes à découvert pour deviner si les investisseurs font le pari que les actions vont se déprécier.Les deux compagnies n'ont pas supervisé adéquatement les procédures visant à fournir les données aux autorités réglementaires, a indiqué la Bourse de New York.Lors de ventes à découvert, les investisseurs vendent des actions empruntées dans l'espoir de réaliser un profit en les rachetant à un prix plus bas.Les violations de Citigroup ont commencé dès avril 1995 et se sont poursuivies jusqu'en mai 2005, a précisé la Bourse de New York.Les manquements de la RBC ont présumément eu lieu de juin 2003 à janvier 2006.«Nous avons rectifié les problèmes relatifs à ce règlement et nous sommes heureux que cela appartienne maintenant au passé », a déclaré Stephen Cohen, un porte-parole de Citigroup, de New York.Katherine Gay, porte-parole de la Banque Royale, dont le siège est à Toronto, a refusé d'émettre des commentaires.Les entreprises n'ont pas admis ni nié avoir commis des fautes en acceptant de régler l'affaire, a précisé la Bourse de New York.À Toronto, le titre de la Royale a terminé la journée en légère baisse hier, à 55,74$ (-2 cents).La Royale et Citigroup mises à l'amende BLOOMBERG L'Alberta, la source d'environ 10% du pétrole importé par les États-Unis, est susceptible de perdre environ 19 100 emplois si le gouvernement exige des redevances plus élevées, soutient la firme de courtage First Energy Capital Corp.Environ 11 000 emplois de l'industrie des sables bitumineux et 8100 du secteur du forage pétrolier et gazier pourraient être éliminés si la province donne suite aux recommandations d'un comité visant à hausser les redevances et à appliquer une nouvelle taxe sur l'exploitation des sables bitumineux, précisait hier la firme de courtage de Calgary dans un rapport transmis par courriel.Mardi, la société Canadian Natural Resources, de Calgary, affirmait qu'elle pourrait annuler des projets dans les sables bitumineux d'une valeur de 7 milliards en raison des changements proposés par le comité le mois dernier.D'autres producteurs ont menacé de réduire leurs dépenses en Alberta, notamment En Cana Corp., Talisman Energy et la division canadienne de Conoco Phillips.Des redevances plus élevées pourraient entraîner l'annulation de projets de 28 milliards dans les sables bitumineux entre 2008 et 2015, soutient la firme de courtage.Selon une estimation, 40% de ces dépenses seraient consacrées à la main-d'oeuvre, et il en résulterait la perte d'environ 11 000 emplois directs et indirects.Les dépenses en immobilisations dans les projets pétroliers et gaziers sont susceptibles d'être réduites d'à peu près 4 milliards l'an prochain, à 20 milliards, à cause de redevances plus élevées, selon First Energy.Une réduction des activités dans le secteur du forage éliminerait 8100 emplois, selon des estimations voulant que chaque derrick procure de l'emploi à environ 135 personnes, de manière directe et indirecte.Les changements proposés feraient en sorte d'augmenter les redevances de 20%, ou de 2 milliards par année, selon les six membres du comité, qui a publié son rapport le 18 septembre.Alberta : des emplois menacés ?PHOTO ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE © Les redevances sur l'énergie sont-elles un danger pour l'industrie ?DENIS ARCAND Il y a six ingénieurs en pétrochimie et25techniciensformésaucollégial parmi les40employés de l'usine de polystyrène Nova Chemicals, dans l'est de Montréal.Tous sont assez instruitspouravoircomprisd'avance la triple menace qui venait de la concurrence chinoise, de la hausse de notre dollar et des restructurations massives qui secouent tout ce sous-secteur de la pétrochimie mondiale.Malgré cela, la nouvelle de la fermeture, hier matin, est tombée comme une sentence.«C'est comme dans un salon funéraire, ici, aujourd'hui», a dit hier le directeur, Robert Boutin, qui a lancé l'usine à son ouverture en 1980 et qui l'a dirigée durant 22 de ses 27 années d'exploitation.«Plusieurs de nos gens ont plus de 20 ans d'expérience.La plupart sont très qualifiés et ont de bonnes chances de se replacer dans l'industrie pétrochimique; mais quand même, c'est très dur», a dit M.Boutin.M.Boutin était triste, mais aucunement surpris.«Ici, on fabrique ce qu'on appelle du polystyrène- choc, qui sert à mouler de la coutellerie de plastique, des pièces de pompes de piscine, de douches, d'imprimantes ou de machinerie de toute sorte.» «La demande est à la baisse depuis 10 ans.Les clients qui utilisent notre produit ont déménagé leurs activités en Asie.De plus en plus, le polystyrène arrive ici en produits finis, sur nos étagères.Nos clients industriels qui travaillaient nos résines à Montréal, à Toronto, aux États-Unis, ils ont fermé», dit M.Boutin.Et d'autres usines de polystyrène ont ouvert en Chine, en Inde et ailleurs en Asie, au sein des complexes pétrochimiques récemment construits pour alimenter la production industrielle à bas coût.Résultat, l'entreprise -et tous ses concurrentes en Amérique du Nord et en Europe- ont plus de capacité que de demande.«Nova Chemicals perd de l'argent depuis cinq ans avec le polystyrène», dit M.Boutin.Ces pertes ont atteint 13 millions US juste pour le semestre qui s'est terminé le 30 juin dernier.Cette surcapacité sur deux continents donne lieu à des mariages transatlantiques forcés dans tout le secteur pour couper la capacité, consolider les restes et réduire les firmes à des tailles rentables.Il y a 11 jours, la canado-américaine Nova et l'anglaise Ineos ont fusionné leurs activités dans ce secteur, avec l'objectif de réduire leurs dépenses de 50 millions US par année.L'américaine Dow Chemicals et la franco-belge Total Fina vont imiter leur démarche bientôt.Ineos-Nova, nouveau nom du propriétaire de l'usine de Montréal, affirme que cette fermeture permet de réaliser 10% de la rationalisation prévue.Ce qui veut dire que les salariés des quatre autres usines d'Ineos-Nova (toutes aux États- Unis) vont continuer à mal dormir tant qu'il n'y aura plus de courtes pailles à tirer.Pourquoi fermer l'usine de Montréal la première?À 55 000 tonnes par année, elle est, de loin, la plus petite des cinq d'Ineos Nova en Amérique du Nord (capacité annuelle totale: 1,4 million de tonnes, dont 320 000 tonnes à la plus grande usine).Et curieusement, c'est un effet tardif du libre-échange.Comme beaucoup d'usines pétrochimiques canadiennes, l'usine de polystyrène de Montréal a été construite (en 1980) avant le traité de libreéchange avec les États-Unis entré en vigueur en 1989.Ces usines alimentaient le petit marché canadien et étaient des naines en comparaison de celles construites aux États-Unis à l'époque et depuis.«Aucune des usines américaine ne tourne au maximum et elles n'auront qu'à augmenter leur production de 5 ou 6% chacune pour absorber les 55 000 tonnes par année de l'usine montréalaise », dit M.Boutin.NOVA CHEMICALS À MONTRÉAL Histoire d'une fermeture annoncée LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR SYLVAIN LAROCQUE LA PRESSE CANADIENNE La Cour supérieure du Québec entendra à partir du 3 décembre prochain la contestation de la vente de BCE par certains porteurs de débentures.Michel Lalande, vice-président et chef du service juridique de BCE, s'est réjoui hier que le tribunal limite à deux semaines l'audition de la contestation.Les témoins défileront devant le tribunal en décembre et les avocats feront leur plaidoiries dans la semaine du 8 janvier.Un jugement est attendu avant la fin de janvier.«Dans le contexte d'une transaction contestée, l'horaire qui a été fixé par la Cour est un horaire accéléré qui nous permet de pouvoir clôturer la transaction dans les délais qu'on avait envisagés, c'est-à-dire au premier trimestre de l'an prochain, a déclaré Me Lalande.Alors dans ce sens-là, on est très satisfaits de la décision du tribunal.» L'un des avocats des porteurs de débentures, Gilles Paquin, a toutefois laissé entendre que les procédures pourraient être plus longues.«Combien de temps est-ce que ça va durer?On ne sait jamais : c'est un litige», a-t-il affirmé.Les avocats des porteurs de débentures entendent démontrer que la vente de BCE au consortium dirigé par le Régime de retraite des enseignants de l'Ontario est «injuste et déraisonnable » pour leurs clients.Dans leur requête, les porteurs de débentures rappelent que la valeur de ces titres de dette non garantis a chuté «précipitamment » depuis l'annonce du projet de rachat.Certains des porteurs de débentures ont même dû les vendre à perte parce qu'ils sont assujettis à des règles leur interdisant de détenir des titres de pacotille (junk).Or, les débentures de BCE sont maintenant de cet ordre.Les plaignants déplorent que la valeur de leurs titres de dettes ait fondu «de plusieurs centaines de millions de dollars» ces derniers mois en raison de la baisse de la cote de crédit de BCE, qui deviendra une société fortement endettée si la transaction voit le jour.«Sans fondement » Mardi, Me Lalonde a répété qu'aux yeux de BCE, les prétentions des porteurs de débentures étaient «sans fondement ».Compte tenu du calendrier établi hier par le juge Joel Silkoff, BCE estime toujours pouvoir clore la transaction au cours du premier trimestre de 2008.Le mois dernier, les actionnaires de BCE ont approuvé, dans une proportion de 97%, le rachat du géant des télécommunications au prix de 42,75$ l'action.Les plaignants demandent que les porteurs de débentures soient eux aussi consultés sur la transaction par l'entremise d'un vote.Mais BCE soutient que les contestataires représentent moins de 50% de tous les porteurs des débentures émises en 1976, 1996 et 1997.Un avocat de BCE, William Brock, a indiqué hier qu'aucun actionnaire, créancier ou autre porteur d'obligations de l'entreprise n'avait contesté la vente avant la date limite fixée par le tribunal.Le titre de BCE a clôturé hier à 40,60$, en hausse de 25 cents, à la Bourse de Toronto.BCE Les opposants seront entendus en décembre LAPRESSEAFFAIRES.COM Noveko International s'allie à une société d'État chinoise, qui fera la promotion de sa technologie de filtration antimicrobienne auprès du gouvernement chinois et d'organismes paragouvernementaux.Le fabricant montréalais de scanneurs destinés à la médecine humaine et animale, inscrit à la Bourse de croissance TSX, a annoncé une entente de deux ans, renouvelable pour deux autres années, avec la China National Service Corporation (CNSC).La CNSC, spécialisée dans le développement de partenariats commerciaux internationaux, devra notamment créer des réseaux de vente et de distribution en Chine pour les masques et filtres antimicrobiens de Noveko.« Les marchés asiat iques, à commencer par la Chine, devraient compter parmi les principaux producteurs et consommateurs de filtres et de masques antimicrobiens au cours des années futures, et présentent donc un fort potentiel pour les produits dérivés de la technologie antimicrobienne de Noveko», a estimé le PDG de l'entreprise, André Leroux.600 millions de porcs par année Selon lui, l'industrie porcine chinoise offre un débouché particulièrement intéressant pour la technologie de Noveko.Il a évoqué la production de plus de 600 millions de porcs par année en Chine et la volonté du gouvernement d'en améliorer la qualité, tant pour répondre à la demande nationale que pour l'exportation.Noveko International a été fondée en 2002 et est une société publique depuis le début de 2004.Son titre a clôturé inchangé à 6,80$ à la Bourse de croissance hier, après l'annonce du partenariat.Noveko se donne un partenaire chinois LA PRESSE CANADIENNE TORONTO \u2014 Le secteur des mines et, en fin de séance, celui de l'énergie ont favorisé la Bourse de Toronto, hier, et l'indice S&P/TSX a crû de 14 points, pour fermer à 14 276,19 après avoir amorcé sa journée en baisse de quelque 50 points.Aux États-Unis, la séance était marquée par le bilan d'Alcoa, sorti tard mardi à l'amorce de la saison des résultats en date du 30 septembre; la société d'aluminium a vu reculer son chiffre d'affaires et elle craint que cela persiste au présent trimestre, à cause du marché affaibli de l'automobile.Le marché, qui laisse unmoment la question des taux d'intérêt à la Réserve fédérale pour porter son attention sur les bilans de société, a été plutôt déçu par Alcoa.À Wall Street, l'indice Dow Jones des 30 valeurs industrielles est tombé de 85,84 points, à 14 078,69, et l'indice S&P500 a diminué de 2,68 points, à 1562,47.Le dollar canadien est reparti à la hausse, avec un gain de 0,24 cent US, à 102,02 cents US, une valeur qu'il n'avait pas atteinte depuis le 17 novembre 1976.Le huard à 1,02$US REVUE BOURSIÈRE Source : Bloomberg NOVEKO EN BOURSE (EKO Toronto) Fermeture hier 6,80$ stable TAUX D'INTÉRÊT Les taux sont fournis par les services financiers Cannex qui les ont transmis à La Presse hier à 17 h./ Les lecteurs peuvent en tout temps consulter les taux de Cannex sur Internet à l'adresse suivante :www.cannex.com Les abréviations suivantes sont : MIN.= placement minimum, J.= jour, M.O.= mois ouvert, M.F.= mois fermé, A.O.= an ouvert, A.F.= an fermé, r = rachetable.BANques Banque de Montréal 5 000 2,55 4,00 2,60 4,00 1 000 3,25 3,30 3,40 3,50 3,60 5,80 8,55 6,75 9,20 7,05 7,30 7,30 7,30 7,19 Banque Scotia 5 000 2,30 2,35 2,35 2,40 1 000 3,25 3,30 3,40 3,50 3,60 5,50 8,55 6,70 9,15 7,10 7,30 7,30 7,30 7,19 Banque CIBC 1 000 2,40 2,45 2,45 2,50 1 000 3,25 3,30 3,40 3,50 3,60 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 Hypothèques CIBC 0 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 0 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 5,88 8,55 6,75 9,20 7,05 7,30 7,30 7,30 7,19 Desjardins 5000 2,40 2,45 2,45 2,50 1 000 3,30 3,40 3,50 3,60 3,70 \u2014 8,55 6,75 9,20 6,95 7,30 7,30 7,30 7,15 Banque Dundee du Canada 5 000 4,15 4,25 4,30 4,40 1 000 4,75 4,80 4,90 4,90 4,95 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 La Banque HSBC Canada 5 000 2,40 2,45 2,45 2,50 1 000 3,25 3,30 3,40 3,50 3,60 5,75 8,55 6,75 9,20 7,05 7,30 7,30 7,30 7,19 ING Direct 1 \u2014 3,90 \u2014 4,25 1 r4,50 r4,50 r4,55 r4,60 r4,65 5,65 \u2014 \u2014 \u2014 5,60 5,65 5,70 5,95 5,79 Korea Exchange Bank 0 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 3 500 4,54 4,59 4,66 4,66 4,66 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 Banque Laurentienne 5 000 2,40 2,45 2,45 2,50 1 000 3,30 3,40 3,50 3,60 3,70 5,75 8,55 6,75 9,20 6,95 7,30 7,30 7,30 7,14 Manuvie 25 000 4,25 4,30 4,30 4,30 5 000 4,35 4,50 4,55 4,60 4,65 6,25 \u2014 6,15 6,70 5,65 5,70 5,75 5,85 5,85 Banque Nationale 5 000 2,40 2,45 2,45 2,50 1 000 3,30 3,40 3,50 3,60 3,70 6,25 8,55 6,75 9,20 6,95 7,30 7,30 7,30 7,19 Banque Royale 5 000 2,30 2,35 2,35 2,40 1 000 3,25 3,30 3,40 3,50 3,60 5,75 8,55 6,75 9,20 7,05 7,30 7,30 7,30 7,19 State Bank of India 0 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 2 000 4,65 4,65 4,75 4,75 4,75 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 TD Canada Trust 5000 2,40 2,45 2,45 2,50 1 000 3,25 3,30 3,40 3,50 3,60 6,25 \u2014 6,75 9,30 7,25 7,40 7,40 7,40 7,44 FIduc Ies Altamira 5 000 \u2014 \u2014 \u2014 4,55 1 000 4,65 4,75 4,85 4,95 5,00 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 Fiducie Desjardins 5 000 2,40 2,45 2,45 2,50 1 000 3,30 3,40 3,50 3,60 3,70 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 GMAC Financement Résidentiel 0 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 0 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 5,91 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 5,95 \u2014 5,79 Groupe Investors 0 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 0 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 5,25 8,55 6,75 9,20 7,05 7,30 7,30 7,30 7,19 Trust La Laurentienne 3 000 2,40 2,45 2,45 2,50 1 000 3,30 3,40 3,50 3,60 3,70 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 London Life 0 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 10 000 3,62 3,62 3,75 3,88 3,88 5,25 8,55 6,75 9,20 7,05 7,30 7,30 7,30 7,19 MCAP 0 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 0 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 6,75 9,20 7,05 7,30 7,30 7,30 7,24 Promutuel Capital 5000 2,15 2,25 2,25 2,35 1 000 3,50 3,60 3,70 3,75 3,85 \u2014 \u2014 6,70 9,20 6,70 7,15 7,15 7,15 6,00 Épargne Placement Québec 0 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 100 3,85 4,20 4,30 4,35 4,40 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 dépôts à c Ourt ter Me dépôts à lONg ter Me Hyp Ot Hèques rés Ide Nt Ielles MIN.60 J.90 J.120 J.180 J.MIN.1 AN 2 ANs 3ANs 4ANs 5ANs VAr.6M.O.6 M.F.1 A.O.1 A.F.2 ANs 3ANs 4ANs 5ANs LES OBLIGATIONS coupon Éch Éance prix rend.Var.le g Ou Ver Ne Me Nt du cANAdA Canada 6,00 01-06-2008 100,93 4,47 0,00 Canada 5,50 01-06-2009 101,72 4,38 +0,04 Canada 9,50 01-06-2010 112,60 4,38 +0,07 Canada 9,00 01-03-2011 114,32 4,39 +0,06 Canada 6,00 01-06-2011 105,31 4,39 +0,08 Canada 10,25 15-03-2014 132,54 4,37 +0,19 Canada 9,75 01-06-2021 153,51 4,46 +0,29 Canada 8,00 01-06-2023 139,13 4,48 +0,31 Canada 8,00 01-06-2027 145,16 4,50 +0,38 Canada 5,75 01-06-2029 117,13 4,50 +0,38 les prOVINces B C Mun Fin 5,50 24-03-2008 100,47 4,40 0,00 Hydro Québec 11,00 15-08-2020 157,00 4,94 +0,27 Manitoba 7,75 22-12-2025 133,39 4,94 +0,34 New Brunswick 5,70 02-06-2008 100,68 4,58 0,00 New Brunswick 6,00 27-12-2017 109,28 4,83 +0,20 Newfoundland 6,15 17-04-2028 114,71 4,99 +0,33 Nova Scotia 6,60 01-06-2027 120,52 4,95 +0,34 Ontario 6,25 25-08-2028 116,75 4,95+0,34 Ontario Hydro 7,45 31-03-2013 112,10 4,89 +0,06 Ontario Hydro 8,50 26-05-2025 141,67 4,93 +0,35 Ontario Hydro 8,25 22-06-2026 139,95 4,94 +0,36 P EI 8,50 27-10-2015 124,46 4,79+0,22 Québec 6,00 01-10-2029 112,82 5,02 +0,34 les c Orp Or AtIONs Bank Of NS 5,65 22-07-2008 100,47 5,00 0,00 Bell Canada 7,00 24-09-2027 96,24 7,36 +1,22 Bombardier 7,35 22-12-2026 98,75 7,47 0,00 Cdn Occ Pet 6,30 02-06-2008 100,56 5,36 0,00 Cons Gas 6,10 19-05-2028 105,49 5,64+0,29 Gtaa 5,95 03-12-2007 100,15 4,66 0,00 Gtaa 6,45 03-12-2027 109,04 5,68 +0,31 Investors Gr 6,65 13-12-2027 110,53 5,75 +0,32 Sears Canada 6,55 05-11-2007 100,15 3,75 0,00 Wstcoast Ene 5,70 16-04-2008 100,32 5,03 0,00 Wstcoast Ene 6,75 15-12-2027 112,53 5,69 +0,30 LES MÉTAUX HIer précéde Nt .DOLLARS US.DOLLARS US.AluMINIuM comptant 2 363,50 2 335,50 3mois 2 410,00 2 412,00 15 mois 2 527,00 2 507,00 cuIVre .A.comptant 7 991,00 7 990,00 3mois 7 949,00 7 950,00 15 mois 7 420,00 7 420,00 plOMB comptant 3 855,00 3 740,00 3mois 3 750,00 3 751,00 15 mois 3 425,00 3 320,00 NIckel comptant 30 260,00 29 550,00 3mois 30 500,00 30 600,00 15 mois 30 550,00 30 050,00 étAIN comptant 15 705,00 15 850,00 3mois 15 825,00 15 850,00 15 mois 15 445,00 15 775,00 ZINc comptant 2 990,00 2 930,50 3mois 2 966,00 2 966,50 15 mois 2 852,00 2 827,00 Dollars US par tonne métrique Source : London Metal Exchange LES RÉSULTATS FINANCIERS En milliers de dollars Siège date, cette ann Ée Var.cette ann Ée Var.cette ann Ée compagnie Social Secteur trime Stre ann Ée dern.% ann Ée dern.% ann Ée dern.corel corp.(CRE/TSX) Ont.Ordi./Électron./Logiciels 31 août - 3e trim.60 370 41 254 46 -6 760 5 494 \u2014 -0,27 0,22 9 mois 178 036 129 751 37 -16 323 -115 \u2014 -0,66 -0,01 theratechnologies (TH/TSX) Qc Médical/Produits pharm.31 août - 3e trim.748 412 82 -9 781 -7 251 \u2014 -0,18 -0,16 9 mois 1 840 1 282 44 -27 309 -18 919 \u2014 -0,53 -0,45 Velan (VLN/TSX) Qc Machinerie/Fabrication 31 août - 1er trim.94 076 79 457 18 1 398 916 53 0,06 0,04 re Ve Nus Bé NéFIce Net Bé NéFIce Act.Source : CNW Telbec LES BOURSES DANS LE MONDE VArIAtION Fer Meture Net eN % AMÉRIQUE DUNORD/SUD NASDAQ 2 811,61 7,70 0,28 S&P 500 (New York) 1 562,47 -2,68 -0,17 Mexico Bolsa 32 129,40 327,71 1,03 Brazil Bovespa Stock 63 197,04 -351,65 -0,55 EUROPE/AFRIQUE DJ Euro Stoxx 50P 3897,18 -1,37 -0,04 FTSE 100 (Angleterre) 6 633,00 17,60 0,27 CAC 40 (France) 5 838,49 -23,44 -0,40 DAX (Allemagne) 7 986,57 6,13 0,08 IBEX 35 (Espagne) 14 863,80 1,10 0,01 Milan MIB30 (Italie) 41 377,00 -150,00 -0,36 Amsterdam Exchanges 554,57 3,85 0,70 Swiss Market (Suisse) 9 182,30 44,48 0,49 ASIE/PACIFIQUE NIKKEI 225 (Japon) 17 177,89 17,99 0,11 Hang Seng (Hong Kong) 28 569,33 341,29 1,21 S&P/ASX 200 (Australie) 6 738,30 60,50 0,91 Shanghai (Chine) 5 771,46 55,57 0,97 LES DEVISES DANS LE MONDE Australie dollar 0,8815 Brésil real 0,5443 Chine renminbi 0,1307 Grande-Bretagne livre 2,0054 Hong Kong dollar 0,1266 Inde roupie 0,0250 Japon yen 0,0084 Mexique peso 0,0907 Norvège couronne 0,1804 Nouvelle-Zélande dollar 0,7494 Russie rouble 3,9340 Suède couronne 0,1520 Suisse franc 0,8301 dOll Ar cANAd IeN .12 mois DOLLAR CANADIEN OR New York 740,40$US VARIATION +3,00$US En dollars canadiens 725,74$ PÉTROLE West Texas Intermediate 81,59$US VARIATION +1,02$US Light Sweet Crude 81,96$US North Sea Brent 77,46$US 0,7200\u20ac VARIATION -0,0023\u20ac SOMME REQUISE POUR ACHETER Un euro 1,3889$ 1,0202$US VARIATION +0,24¢ SOMME REQUISE POUR ACHETER Un dollar US 98,02 ¢ Les cotes boursières en direct sur lapresseaffaires.com LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR PHOTO PAUL SAKUMA, ASSOCIATED PRESS Le détaillant Costco a fait part, hier, d'un bénéfice net en hausse de 5%, à son quatrième trimestre clos le 2 septembre ; le profit était de 372,4 millions US, ou 83 cents par action, comparativement à 355,6 millions US, ou 75 cents par action, un an plus tôt.Une hausse des revenus d'abonnement et des ventes accrues dans les points de vente comparables ont aidé à l'amélioration du bilan, explique la chaîne de magasins à formule club.Les analystes interrogés par Thomson Financial attendaient un bénéfice de 83 cents par action.TSX CROISSANCE Costco Le profit diminue Les entreprises québécoises au TSX Croissance AAER (AAE) 1,13 0,07 6,60 402 650 232,35 Abcourt Mines-B (ABI) 0,40 -0,01 -1,25 30 000 -42,75 Abitex Resources (ABE) 0,30 -0,04 -10,45 53 000 -3,23 Advitech (AVI) 0,08 0,01 7,14 656 300 -37,50 Affinor Resources (AFI) 0,16 0,00 0,00 0 -38,46 Afri-Can Marine Minerals (AFA) 0,20 0,00 0,00 247 000 66,67 Aldeavision Solutions (AVS) 0,06 0,00 0,00 0 -76,00 Alert B&C (ACB) 0,08 0,00 0,00 45 050 -53,13 Appalaches Resources (APP) 0,10 -0,01 -9,09 120 500 -13,04 Aptilon (APZ) 0,33 -0,02 -5,71 169 000 32,00 Augyva (AUV) 0,40 0,01 2,56 27 500 -23,08 Azimut Exploration (AZM) 5,15 0,20 4,04 16 801 4,89 Biophage Pharma (BUG) 0,10 0,01 11,11 29 500 -33,33 Bioxel Pharma (BIP) 0,16 0,01 3,23 361 500 -52,94 Blue Note Mining (BN) 0,57 -0,03 -5,00 3 852 130 17,53 Branchez-Vous (BZV) 0,80 0,00 0,00 339 280,95 C2C (CCN) 0,40 -0,02 -4,76 63 000 -18,37 C02 Solution (CST) 0,38 -0,03 -6,25 36 000 13,64 Cadiscor Resources (CAO) 0,82 -0,03 -3,53 59 124 6,49 Canadian Royalties (CZZ) 3,02 0,00 0,00 210 000 20,32 Clemex Tech- A (CXG/A) 0,24 -0,03 -11,11 66 000 29,73 Conporec (CNP) 0,19 0,00 0,00 0 -17,39 CPL Technologies (CCY) 0,26 0,00 0,00 0 85,71 D'Arianne Resources (DAR) 0,13 0,00 0,00 12 000 -30,56 Datacom (DAT) 0,30 0,00 0,00 0 -66,67 D-Box Technologies (DBO/A) 0,66 0,06 10,00 106 320 32,00 Deq Systems (DEQ) 1,54 0,11 7,69 587 806 144,44 Dia Bras Exploration (DIB) 0,94 -0,03 -3,09 21 000 -21,01 Diagnos (ADK) 0,25 0,00 0,00 0 4,26 Dianor Resources (DOR) 0,48 -0,02 -4,00 116 475 -32,39 Dios Exploration (DOS) 0,34 0,01 1,52 28 500 -25,56 Ditem Explorations (DIT) 0,67 -0,03 -4,29 110 478 -2,90 Dynasty Gaming (DNY) 0,24 0,02 9,09 374 780 -73,91 Ecu Silver Mining (ECU) 2,32 -0,02 -0,86 328 540 -32,95 Exeltech Aerospace (XLT) 0,30 -0,02 -4,84 85 000 55,26 Exploration Orbite Vspa (ORT/A) 0,17 0,02 10,00 19 000 65,00 Fieldex Exploration (FLX) 0,39 -0,02 -4,94 39 000 19,82 Forest Gate Resources (FGT) 0,14 0,03 22,73 2 055 950 -27,03 Fortsum Business Solutions (FRT) 0,52 0,00 0,00 0 -20,00 Freewest Resources Canada (FWR) 0,21 0,01 5,00 1 157 020 13,51 Gastem (GMR) 0,48 -0,02 -4,00 55 000 37,14 Gold Hawk Resources (CGK) 0,53 0,02 3,92 2 160 176 -3,64 Golden Goose Resources (GGR) 0,65 -0,04 -5,80 16 575 35,42 Golden Tag Resources (GOG) 0,41 -0,01 -1,21 36 000 -31,67 Golden Valley Mines (GZZ) 0,47 0,01 2,17 166 000 -6,00 H20 Innovation 2000 (HEO) 1,64 -0,03 -1,80 27 950 36,67 HLT Énergies (HES) 0,12 0,00 0,00 0 -36,11 Hinterland Metals (HMI) 0,14 0,01 8,00 284 500 8,00 Imaflex (IFX/A) 0,46 0,00 0,00 0 -53,06 IMS Experts Consultants (IMS) 0,27 0,00 0,00 0 -12,90 Isacsoft-A (ISF) 0,28 0,00 0,00 2 353 -31,71 IWeb Group (IWB) 1,50 0,00 0,00 45 386 212,50 Junex (JNX) 1,20 0,01 0,84 7 600 17,65 Kolombo Technologies (KOL) 0,51 -0,01 -1,92 3 000 2,00 Lounor Exploration (LO) 0,17 -0,01 -5,71 37 400 -17,50 Louvem Mines (LOV) 0,40 0,00 0,00 0 81,82 Lyrtech Cl A (LYT) 0,08 0,01 15,39 1 024 000 -40,00 Matamec Explorations (MAT) 0,19 0,00 0,00 22 828 15,15 Medicago (MDG) 0,38 -0,03 -6,25 5 000 -62,50 Medical Intelligence Technol (MIZ) 0,61 -0,02 -3,18 25 500 -29,89 Melkior Resources (MKR) 0,27 -0,01 -3,57 111 500 80,00 Metanor Resources (MTO) 0,67 0,05 8,07 690 360 1,52 Metco Resources (MKO) 0,10 0,01 11,11 20 000 -16,67 Mistral Pharma (MIP) 0,04 0,00 0,00 15 000 0,00 Montec Holdings (MTE) 0,07 0,00 0,00 0 -12,50 Mty Food Group (MTY) 10,70 0,45 4,39 19 405 67,19 Murgor Resources (MUG) 0,17 0,00 0,00 615 388 -34,62 Namex Exploration (NME) 0,40 -0,01 -1,24 30 000 -11,11 Neptune Tech&Bioressources (NTB) 4,79 0,00 0,00 47 485 9,11 Normabec Mining Res (NMB) 0,39 0,02 5,41 191 000 18,18 Noveko International (EKO) 6,80 0,00 0,00 452 399 481,20 Nstein Technologies (EIN) 1,15 -0,07 -5,74 28 570 74,24 Nti Newmerical (CFD) 0,06 0,00 0,00 19 000 -29,41 Odesia Group (ODS) 0,48 0,00 0,00 0 14,29 Omnitech Consultant Group (GCO) 0,01 0,00 0,00 0 -92,31 Orex Exploration (OX) 0,08 -0,01 -5,88 268 000 -58,97 Orthosoft (OSH) 1,09 0,00 0,00 0 45,33 Osisko Exploration (OSK) 5,55 0,27 5,11 162 998 0,27 Palmarejo Silver And Gold (PJO) 9,80 -0,05 -0,51 86 985 12,77 Perlite Canada (PCI) 0,40 0,00 0,00 0 23,44 Pershimco Resources (PRO) 0,54 -0,02 -3,57 7 000 -8,48 Petrolia (PEA) 0,53 0,10 21,84 810 558 0,00 Plexmar Resources (PLE) 0,27 -0,02 -5,36 253 217 -53,51 Power Tech (PWB) 0,48 0,00 0,00 0 -17,24 Pro-Or Mining Resources (POI) 0,70 0,00 0,00 0 -1,41 Puma Exploration (PUM) 0,36 0,02 5,88 37 300 46,94 Radisson Mining Resources (RDS) 0,28 -0,02 -6,67 41 362 55,56 Ranaz (RNZ) 1,15 -0,01 -0,86 13 900 64,29 Raymor Industries (RAR) 0,72 -0,01 -1,37 148 245 -41,94 Redex (RDX) 0,33 0,00 0,00 0 -17,50 Ressources Majescor (MAJ) 0,17 -0,01 -2,94 29 000 13,79 Robex Ressources (RBX) 0,18 0,00 0,00 11 000 -7,69 Rocmec Mining (RMI) 0,16 -0,01 -5,88 159 086 -27,27 Roctest (RTT) 1,00 0,00 0,00 375 -35,48 RPMTech (RP) 1,20 0,00 0,00 0 26,32 Searchgold Resources (RSG) 0,33 0,07 25,00 3 074 594 150,00 Sensio Technologies (SIO) 0,58 0,00 0,00 0 11,54 Sirios Resources (SOI) 0,25 0,02 6,52 138 500 -44,32 Sonomax Hearing Healthcare (SHH) 0,36 -0,02 -5,26 300 233 80,00 Sportscene Group (SPS/A) 14,95 0,00 0,00 0 -6,56 Strateco Resources (RSC) 2,35 0,04 1,73 2 046 000 -7,84 Syscan International (SYA) 0,16 0,00 0,00 0 -39,62 Tom Exploration (TUM) 0,10 0,02 18,75 191 500 -36,67 Typhoon Exploration (TOO) 0,15 0,01 3,45 39 500 -59,46 Vantex Resources (VTX) 0,12 0,01 4,35 10 000 -11,11 Vior Exploration (VIO) 0,16 0,00 0,00 102 000 -20,00 Wanted Technologies (WAN) 0,70 -0,05 -6,67 15 000 133,33 X-Ore Ressources (XOR) 0,19 0,01 5,56 15 000 -13,64 Zoommed (ZMD) 0,35 0,05 16,67 4 465 225 45,83 Fermeture changement Var.cette tSX croISSance .12 mois .5 derniers jours | Fermeture 2 899,24 | var.1 AN 22,76% | var.1 JOuR 0,94% | 52 semaines HAuT 3 372,00 BAS 2 339,28 ÉTATS-UNIS 50 GÉANTS Les plus grandes entreprises américaines inscrites à New York 3M (MMM) 95,82 0,20 0,21 97,00 72,90 68,6 Abbott Laboratories (ABT) 54,24 -0,62 -1,13 59,50 45,41 83,8 Altria (MO) 70,00 0,07 0,10 72,20 58,24 147,4 American Express (AXP) 61,89 -0,63 -1,01 65,89 53,91 73,2 Apple (AAPL) 166,79 -1,07 -0,64 171,11 72,60 145,0 AT&T (T) 41,75 -0,23 -0,55 42,97 31,75 254,6 Bank Of America (BAC) 52,30 -0,27 -0,51 55,08 46,52 232,1 Berkshire Hath.-Cl B (BRK/B)4 160,00 71,00 1,74 4 160,00 3 274,00 193,0 Boeing (BA) 98,68 -2,77 -2,73 107,83 77,77 77,3 Chevron (CVX) 92,08 -0,72 -0,78 95,50 63,00 196,3 Cisco Systems (CSCO) 33,27 0,19 0,57 33,50 23,27 202,6 Citigroup (C) 47,14 -0,48 -1,01 57,00 44,66 234,5 Coca-Cola (KO) 57,87 -0,01 -0,02 58,33 43,72 133,9 Comcast -Cl A (CMCSA) 23,70 -0,20 -0,84 30,18 23,08 73,0 Conocophillips (COP) 86,73 0,85 0,99 90,84 57,25 141,1 Eli Lilly & Co (LLY) 58,40 -0,15 -0,26 61,00 51,13 66,2 Exxon Mobil (XOM) 93,13 0,46 0,50 93,99 65,96 516,5 General Electric (GE) 41,81 -0,21 -0,50 42,15 33,90 428,4 Goldman Sachs (GS) 235,94 -3,26 -1,36 239,70 157,38 100,4 Google (GOOG) 625,39 10,21 1,66 625,68 416,70 195,2 Hewlett-Packard (HPQ) 52,25 -0,21 -0,40 52,72 37,61 135,2 Home Depot (HD) 33,65 -0,15 -0,44 42,01 31,85 56,8 Intel (INTC) 25,88 0,04 0,16 26,58 18,75 151,1 Intl Business Machines (IBM) 118,62 0,32 0,27 119,60 83,56 161,4 Johnson & Johnson (JNJ) 65,83 -0,42 -0,63 69,41 59,72 190,5 JPMorgan Chase & Co (JPM) 46,91 -0,66 -1,39 53,25 42,16 158,7 Medtronic (MDT) 56,85 0,19 0,34 57,99 47,59 64,5 Merck & Co (MRK) 53,23 -0,40 -0,75 55,14 41,61 115,5 Merrill Lynch & Co (MER) 74,94 0,59 0,79 98,68 66,94 64,6 Microsoft (MSFT) 30,23 0,13 0,43 31,84 26,60 284,2 Morgan Stanley (MS) 67,53 -1,56 -2,26 75,50 54,90 71,7 Motorola (MOT) 18,70 -0,03 -0,16 26,30 15,61 42,9 News -Cl B (NWS) 24,40 -0,06 -0,25 25,78 19,68 73,3 Oracle (ORCL) 22,92 0,34 1,48 22,95 15,97 117,4 Peps Co (PEP) 73,60 0,39 0,53 74,25 61,15 118,9 Pfizer (PFE) 25,54 0,00 0,00 28,50 23,13 176,9 Procter & Gamble (PG) 71,40 0,32 0,45 71,75 60,42 222,5 Schlumberger (SLB) 108,26 3,63 3,47 108,87 55,68 129,1 Time Warner (TWX) 19,04 -0,08 -0,42 23,15 17,77 71,4 united Parcel Serv.-Cl B (UPS) 76,33 -0,55 -0,72 79,72 68,66 80,1 united Technologies (UTX) 80,50 -0,70 -0,86 82,50 61,80 79,8 united Health (UNH) 49,33 0,84 1,73 57,10 45,12 65,4 Verizon Comm.(VZ) 45,63 0,01 0,02 45,82 33,99 132,4 Wachovia (WB) 50,78 -0,64 -1,25 58,80 44,83 100,4 Walgreen (WAG) 38,87 -0,32 -0,82 49,10 38,66 38,6 Wal-Mart Stores (WMT) 45,59 0,38 0,84 52,15 42,09 185,5 Walt Disney (DIS) 35,28 -0,17 -0,48 36,30 30,37 68,5 Wellpoint (WLP) 80,14 0,49 0,62 86,25 70,15 48,1 Wells Fargo (WFC) 36,62 -0,50 -1,35 37,99 32,66 122,4 Wyeth (WYE) 46,16 -0,94 -2,00 62,20 43,65 62,1 MONDE 50 LEADERS Une sélection de titres étrangers inscrits à New York Le tableau des 50 géants est réalisé à partir d'une liste des plus grandes entreprises américaines inscrites à la Bourse de New York et au NASDAq./ Le tableau des leaders mondiaux est réalisé à partir de l'indice NYSE World Leaders, qui regroupe\u2014pour une part\u2014les plus grandes entreprises non américaines inscrites au New York Stock Exchange.Valeur Fermeture changement 52 Sema IneS bour.$ uS.net % haut baS .mm$uS.ABB - Suisse (ABB) 27,43 0,10 0,37 27,58 13,65 ABN Amro - Pays Bas (ABN) 53,55 0,44 0,83 53,62 0,01 Allianz - Allemagne (AZ) 23,08 -0,17 -0,73 24,20 17,80 America Movil -Mexique (AMX) 65,66 -0,02 -0,03 66,85 39,81 Arcelor Mittal - Luxembourg (MT) 78,13 -0,12 -0,15 80,41 36,82 Astra Zeneca - Grande-Bretagne (AZN) 52,28 0,05 0,10 66,49 44,62 Axa - France (AXA) 44,90 -0,59 -1,30 47,10 36,57 Banco Santander - Espagne (STD) 19,29 -0,29 -1,48 19,87 16,28 Barclays - Grande-Bretagne (BCS) 53,41 -1,07 -1,96 62,68 46,18 BHP Billiton - Australie (BHP) 82,04 0,56 0,69 82,84 36,37 BP - Grande-Bretagne (BP) 71,35 0,17 0,24 75,25 58,62 Canon - Japon (CAJ) 53,64 -1,47 -2,67 60,16 48,35 China Mobile - Chine (CHL) 85,23 0,19 0,22 88,15 36,60 Crédit Suisse - Suisse (CS) 69,20 -0,04 -0,06 79,29 58,18 Daimler Chrysler - Allemagne (DAI) 104,96 1,12 1,08 105,39 49,53 Deutsche Bank - Allemagne (DB) 132,75 -1,45 -1,08 159,76 120,02 Deutsche Telekom - Allemagne (DT) 19,27 -0,06 -0,31 19,80 15,51 Diageo - Grande-Bretagne (DEO) 89,00 -0,79 -0,88 91,23 70,46 Endesa - Espagne (ELE) 53,31 0,80 1,52 57,21 42,38 Enersis - Chili (ENI) 19,00 -0,15 -0,78 21,25 13,21 France Telecom - France (FTE) 32,76 -0,03 -0,09 33,78 23,13 Glaxo Smith Kline - Grande-Bretagne (GSK) 53,36 -0,24 -0,45 59,98 48,30 Honda Motor - Japon (HMC) 34,47 -0,01 -0,03 40,82 31,29 HSBC Holdings - Grande-Bretagne (HBC) 96,51 -0,49 -0,51 98,83 84,66 ING Groep - Pays Bas (ING) 45,78 -0,16 -0,35 47,18 37,27 Philips Electronics - Pays Bas (PHG) 45,16 0,69 1,55 45,90 33,80 Lloyds TSB Group - Grande-Bretagne (LYG) 46,20 -0,75 -1,60 48,59 40,00 Matsushita Elec.Ind.- Japon (MC) 17,94 -0,01 -0,06 22,15 16,63 Mitsubishi uFJ Finan.- Japon (MTU) 10,06 -0,15 -1,47 13,24 8,28 Mizuho Financial - Japon (MFG) 11,95 -0,31 -2,53 15,35 10,37 National Grid - Grande-Bretagne (NGG) 78,67 -1,03 -1,29 81,34 62,68 Nokia - Finlande (NOK) 36,72 0,52 1,44 38,23 18,87 Nomura Holdings - Japon (NMR) 18,09 -0,36 -1,95 23,61 15,22 Novartis - Suisse (NVS) 54,08 0,05 0,09 61,60 51,19 NTT Do Co Mo - Japon (DCM) 14,03 -0,07 -0,50 18,85 13,68 Prudential - Grande-Bretagne (PUK) 31,96 0,14 0,44 33,80 23,27 Repsol YPF - Espagne (REP) 36,01 0,01 0,03 41,33 30,20 Rio Tinto - Grande-Bretagne (RTP) 361,80 13,41 3,85 364,46 188,93 Royal D.Shell - G.-B.et Pays Bas (RDS/A) 81,42 0,27 0,33 85,48 62,71 Sanofi-Aventis - France (SNY) 44,53 -0,30 -0,67 48,30 37,90 SAP - Allemagne (SAP) 56,22 -0,58 -1,02 59,86 44,17 Siemens - Allemagne (SI) 138,03 0,02 0,01 154,35 83,40 Sony - Japon (SNE) 49,11 -0,74 -1,48 59,84 37,24 Taiwan Semic.Manuf.- Taiwan (TSM) 10,78 0,08 0,75 11,81 8,76 Telefonica - Espagne (TEF) 81,85 0,21 0,26 83,97 51,34 Total SA - France (TOT) 78,02 -0,17 -0,22 87,34 63,89 Toyota Motor - Japon (TM) 114,12 -1,68 -1,45 138,00 110,00 uBS - Suisse (UBS) 57,53 -0,40 -0,69 66,26 49,79 unilever - G.-B.et Pays Bas (UN) 31,26 0,52 1,69 33,73 24,08 Vodafone - Grande-Bretagne (VOD) 35,02 -0,25 -0,71 36,97 23,80 Fermeture changement 52 Sema IneS .$ uS.net % haut baS dowjoneS .Indu Str Iel .12 mois na SdaQ .12 mois | Fermeture 14 078,69 | var.1 AN 18,64 % | 1 J -0,61 % | 52 semaines HAuT 14 166,97 BAS 11 794,17 | Fermeture 2 811,61 | var.1 AN 21,43 % | 1 J 0,28 % | 52 semaines HAuT 2 813,67 BAS 2 292,29 LPA CANADA Une sélection d'entreprises canadiennes majeures inscrites à la Bourse de Toronto ARC Energy (AET-U) 20,69 0,09 0,44 4 546 -7,22 29,58 18,90 2,40 Banque CIBC (CM) 102,56 -0,24 -0,23 8 530 4,33 107,45 83,01 3,48 Banque Scotia (BNS) 52,04 -0,26 -0,50 11 918 -0,12 54,73 46,70 1,80 Banque TD (TD) 73,00 -0,36 -0,49 19 965 4,71 77,10 62,80 2,28 barrick gold (ABX) 41,17 0,02 0,05 33 319 14,84 42,00 29,74 0,33 Brookfield Asset (BAM/A) 39,11 -0,14 -0,36 8 050 4,09 48,12 31,50 0,48 t Cameco (CCO) 41,84 -1,41 -3,26 28 060 -11,36 59,90 35,35 0,20 Canadian Natural R.(CNQ) 72,57 -0,16 -0,22 20 550 16,77 80,02 49,90 0,34 t Canadian Oil Sands (COS-U) 31,00 -0,60 -1,90 19 772 -4,94 35,27 24,32 1,60 t Canadian Tire (CTC/A) 83,79 -1,09 -1,28 2 202 18,21 87,75 68,05 0,74 Canadian utilities (CU) 49,26 -0,09 -0,18 444 3,21 50,39 40,06 1,26 t Canadien Pacifique (CP) 70,95 -0,85 -1,18 8 934 15,55 91,00 56,01 0,90 Enbridge (ENB) 37,55 0,13 0,35 9 599 -6,75 41,48 33,62 1,23 En Cana (ECA) 61,69 0,14 0,23 18 367 14,97 71,21 50,02 0,85 Enerplus Resources (ERF-U) 45,41 0,23 0,51 2 547 -10,40 62,22 41,00 5,04 s Goldcorp (G) 30,94 0,60 1,98 36 398 -6,55 35,89 22,40 0,18 s Great-West (GWO) 37,28 0,68 1,86 13 812 10,30 37,70 30,40 1,10 Husky Energy (HSE) 41,05 0,00 0,00 10 166 5,20 46,65 33,10 1,00 IGMFinancial (IGM) 53,39 0,07 0,13 2 059 8,74 56,34 45,55 1,84 Imperial Oil (IMO) 46,45 -0,08 -0,17 7 366 8,20 54,70 35,08 0,36 ING Canada (IIC) 45,16 -0,17 -0,38 1 409 -13,85 59,70 41,52 1,08 Loblaw (L) 45,17 -0,33 -0,73 3 939 -7,42 55,00 44,05 0,84 t Magna Int.(MG/A) 93,09 -1,11 -1,18 7 293 -0,83 102,00 79,50 1,56 Manuvie (MFC) 42,00 -0,28 -0,66 16 184 6,73 42,51 35,35 0,88 Nexen (NXY) 30,44 0,09 0,30 22 376 -5,17 37,60 27,21 0,10 s Penn West Energy (PWT-U) 31,00 0,33 1,08 7 101 -12,85 44,40 28,48 4,08 Petro-Canada (PCA) 53,50 -0,42 -0,78 20 159 12,04 61,50 41,00 0,52 t Potash Corp of Sask.(POT) 109,39 -1,61 -1,45 10 016 96,51 112,43 39,62 0,40 Research In Motion (RIM) 114,58 0,93 0,82 19 063 130,70 117,89 40,74 0,00 Rogers Comm.(RCI/B) 48,07 0,22 0,46 9 920 38,53 52,20 29,36 0,50 Shaw Comm.(SJR/B) 25,65 -0,10 -0,39 4 825 38,99 28,74 15,97 0,66 Shoppers drug mart (SC) 55,12 -0,18 -0,33 2 822 10,04 55,84 44,02 0,64 Sun Life (SLF) 52,60 -0,17 -0,32 6 154 6,65 54,14 44,11 1,36 s Suncor Energy (SU) 95,17 2,17 2,33 21 984 3,68 101,55 76,06 0,40 Talisman Energy (TLM) 19,34 0,05 0,26 21 930 -2,32 22,67 16,90 0,18 s Teck Cominco (TCK/B) 50,99 0,73 1,45 19 221 16,02 53,35 35,25 1,00 Telus (T) 57,15 -0,15 -0,26 16 009 6,78 66,45 51,12 1,50 Thomson Corp.(TOC) 43,50 -0,30 -0,69 10 322 -10,09 51,95 41,00 1,06 Trans Canada (TRP) 38,30 -0,20 -0,52 10 361 -5,69 41,35 33,87 1,36 Weston - George (WN) 70,38 -0,38 -0,54 1 046 -6,91 83,90 68,48 1,44 Fermeture changement Volume Var.cette 52 Sema IneS dIV.st \u203a Indique un titre qui a gagné ou perdu1%et plus de sa valeur par rapport à la fermeture de la séance précédente.caractères gras \u203a Indiquent une société dont l'action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance.m$ \u203a Millions de dollars / La liste des titres est sujette à une révision périodique.LPA 50 La Presse Affaires présente une sélection de 50 titres qui suscitent un grand intérêt chez les lecteurs t Abitibi-Consolidated (A) 4 1,93 -0,16 -7,66 8 611 -35,45 850 4,10 1,66 0,00 s ace aviation (ACE.B) 4 29,55 0,35 1,20 4 339 34,14 3 061 29,68 19,38 0,00 s Addenda Capital (ADV) 21,70 0,67 3,19 2 104 -7,31 251 27,28 19,00 1,32 t Aeterna (AEZ) 2,22 -0,11 -4,72 451 -52,97 118 6,00 2,20 0,00 t Air Canada (AC.B) 15,10 -0,29 -1,88 834 -14,30 1 508 21,05 10,10 0,00 Alcan (AL) 4 98,50 -0,11 -0,11 7 045 73,48 36 762 104,60 45,00 0,88 Alimentation Couche-Tard (ATD.B) 4 20,30 0,07 0,35 3 629 -19,92 4 114 28,42 19,57 0,12 Astral Media (ACM.A) 44,75 0,25 0,56 962 12,07 2 353 47,72 37,50 0,40 Axcan Pharma (AXP) 20,41 -0,08 -0,39 1 638 23,10 1 129 21,50 15,37 0,00 Banque de Montréal (BMO) 4 64,16 -0,08 -0,13 9 421 -7,01 31 967 72,75 59,03 2,80 banque laurentienne (LB) 4 44,69 0,07 0,16 1 446 47,74 1 061 45,08 28,76 1,16 t Banque Nationale (NA) 4 55,30 -0,63 -1,13 9 702 -16,01 8 723 66,80 51,55 2,40 Banque Royale (RY) 4 55,74 -0,02 -0,04 17 754 0,43 71 116 61,08 47,90 2,00 BCE (BCE) 4 40,60 0,25 0,62 44 389 29,30 32 647 41,80 26,79 1,46 Bombardier (BBD.B) 5,99 0,02 0,34 45 504 51,65 10 497 6,97 3,67 0,00 CAE (CAE) 4 13,40 -0,08 -0,59 12 529 24,65 3 397 15,25 9,68 0,04 Cascades (CAS) 4 9,49 0,00 0,00 2 527 -28,27 943 15,80 8,23 0,16 t CN (CNR) 4 53,74 -0,99 -1,81 18 812 7,33 26 815 61,00 46,43 0,84 Cogeco (CGO) 38,60 0,10 0,26 142 31,92 644 44,57 23,76 0,28 Corporation Financière Power (PWF) 4 41,98 0,24 0,58 9 876 11,38 29 591 42,69 34,32 1,16 t Domtar (UFS) 4 8,04 -0,12 -1,47 3 690 -18,38 4 178 12,29 6,55 0,00 Emergis (EME) 7,25 -0,01 -0,14 469 37,31 650 7,54 4,76 0,00 s Garda (GW) 20,35 0,35 1,75 1 027 -6,82 630 25,00 15,90 0,00 t Groupe CGI (GIB.A) 4 10,59 -0,15 -1,40 10 216 30,26 3 487 12,24 6,98 0,00 t Groupe Canam (CAM) 14,75 -0,21 -1,40 593 59,29 726 15,05 8,15 0,16 s Groupe Pages Jaunes (YLO.UN) 14,09 0,27 1,95 13 365 9,48 7 329 15,29 11,55 1,09 s groupe Snc-lavalin (SNC) 4 49,10 0,92 1,91 2 379 56,02 7 437 49,10 27,00 0,36 t Groupe TVA (TVA.B) 14,63 -0,35 -2,34 25 -1,81 395 18,51 13,89 0,20 Labopharm (DDS) 1,55 0,00 0,00 2 965 -77,27 88 8,05 1,52 0,00 Lassonde (LAS/A) 40,45 -0,05 -0,12 2 14,75 270 40,59 35,06 0,50 t Le Groupe Jean Coutu (PJC.A) 4 13,30 -0,40 -2,92 12 569 -3,27 3 510 16,50 11,31 0,16 Les Industries Dorel (DII.B) 31,30 -0,01 -0,03 548 -0,76 1 046 40,49 27,00 0,51 Les Vêtements de sport Gildan (GIL) 4 39,14 0,02 0,05 3 569 43,66 4 713 40,43 26,75 0,00 L'Industrielle-Alliance (IAG) 4 39,05 -0,04 -0,10 1 710 8,05 3 132 40,83 31,31 0,80 t mega brands (MB) 4 16,49 -0,36 -2,14 453 -36,94 603 27,60 16,41 0,00 Metro (MRU.A) 4 34,74 -0,21 -0,60 3 660 -8,43 4 014 41,78 33,23 0,46 Molson Coors (TAP.B) 4 55,00 0,00 0,00 236 23,58 10 079 56,99 36,90 0,69 s Neurochem (NRM) 4 2,83 0,17 6,39 1 208 -88,69 138 29,99 2,25 0,00 t Nortel (NT) 16,08 -0,29 -1,77 12 593 -48,59 7 026 37,35 15,33 0,00 s Power Corporation (POW) 4 40,92 0,46 1,14 3 685 15,95 18 567 41,71 32,30 0,97 quebecor (QBR.B) 4 38,61 -0,29 -0,75 966 7,64 2 561 43,25 27,02 0,20 t quebecor World (IQW) 4 9,56 -0,17 -1,75 1 099 -29,19 1 262 17,25 8,79 0,00 Reitmans (RET.A) 18,65 0,08 0,43 949 -15,95 1 335 27,15 18,56 0,64 t Rona (RON) 4 21,71 -0,29 -1,32 4 556 3,38 2 505 25,26 20,02 0,00 s Saputo (SAP) 4 55,03 1,00 1,85 1 234 48,89 5 644 57,50 35,80 0,96 s Stella-Jones (SJ) 46,00 1,70 3,84 195 33,33 568 48,99 22,60 0,28 t Tembec (TBC) 0,50 -0,04 -7,41 2 060 -70,93 43 3,15 0,46 0,00 t Transat AT (TRZ.B) 38,62 -0,88 -2,23 5 818 21,49 1 299 39,90 24,51 0,36 Transcontinental (TCL.A) 4 21,41 -0,02 -0,09 484 2,78 1 796 22,90 18,30 0,28 uni-Select (UNS) 31,35 -0,05 -0,16 172 8,18 619 32,56 28,08 0,43 st \u203a Indique un titre qui a gagné ou perdu1%et plus de sa valeur par rapport à la fermeture de la séance précédente./ caractères gras \u203a Indiquent une société dont l'action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ IQ 30 \u203a Le crochet (4) dans cette colonne identifie les titres qui font partie de l'indice québec 30.La valeur de l'indice est présentée chaque jour à la une de La Presse Affaires./ m$ \u203a Millions de dollars / La liste des titres est sujette à une révision périodique.Fermeture changement Volume Var.cette Val.bour.52 Sema IneS dIV.Fermeture changement Volume Var.cette Val.bour.52 Sema IneS dIV. LA PRESSE AFFAIRES PHOTO PETER MCCABE, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE Rio Tinto confirme que Dick Evans, actuel président et chef de la direction d'Alcan, deviendra chef de la direction du groupe aluminium de la nouvelle entité, Rio Tinto Alcan, dont le siège sera à Montréal.M.Evans relèvera directement du chef de la direction de Rio Tinto, Tom Albanese.Dick Evans HYPOTHÈQUES Président de Rio Tinto Alcan HAUSSE DES TAUX > Trois des grandes banques canadiennes augmentent les taux de leurs prêts hypothécaires résidentiels.La Banque de Montréal a annoncé hier qu'elle accroissait certains de ses taux de 0,10 à 0,25 point de pourcentage, à compter d'aujourd'hui.La Banque Royale procédera quant à elle à une hausse de 0,10 à 0,21 % de la grande majorité de ses taux.Pour sa part, la Banque TD augmentera les siens dans une proportion de 0,10 à 0,25 point de pourcentage.Par exemple, le taux de cinq ans de la Banque de Montréal passera à 7,44%, en hausse de 0,25 point de pourcentage, tout comme celui de cinq ans, fermé, de la Banque TD, tandis que le taux du prêt de même durée, à échéance fixe, de la Banque Royale augmentera de 0,10 pour cent, à 7,40%.Les nouveaux taux entrent en vigueur aujourd'hui.LA PRESSE CANADIENNE THERATECHNOLOGIES LA PERTE SE CREUSE> La firme pharmaceutique Theratechnologies a rapporté, hier, que sa perte a atteint 9,78 millions au troisième trimestre, contre 7,25 millions un an plus tôt, en raison d'une hausse des dépenses associées à la recherche et au développement.L'entreprise montréalaise précise que ces résultats correspondent à une perte de 18 cents par action diluée, contre une perte de 16 cents pendant la même période l'année dernière.Les revenus d'intérêts sont passés de 412 000 $ l'an dernier à 748 000$ cette année, mais l'entreprise doit encore tirer des revenus des médicaments qu'elle est à développer.Les dépenses de recherche et de développement sont passées de 6,4 millions à 8,7 millions, essentiellement en raison des essais cliniques de phase 3 de la tésamoréline, son traitement pour la lipodystrophie.L'entreprise a précisé avoir des réserves de liquide d'environ 70 millions, ce qui serait suffisant pour compléter les études cliniques en cours et appuyer d'autres activités.LA PRESSE CANADIENNE COREL LA PERTE ET LESREVENUS AUGMENTENT > La société informatique Corel a enregistré une perte nette de 6,8 millions US, au troisième trimestre de l'exercice en cours, en raison de frais fiscaux non récurrents, et a prédit que sa perte nette pourrait atteindre 13,3 millions US pour l'ensemble de l'année.L'entreprise d'Ottawa, qui fait état de ses résultats en dollars américains, a annoncé hier en fin de journée avoir encaissé une perte nette de 27 cents US par action, au cours de la période de trois mois terminée le 31 août dernier.Elle avait réalisé un bénéfice net de 5,4 millions US, soit 22 cents par action, lors de la période équivalente il y a un an.Les revenus de Corel ont grimpé de 46%, à 60,4millions, contre 41,3 millions un an plus tôt, en partie grâce à de récentes acquisitions.LA PRESSE CANADIENNE PETROLIA L'ACTION GRIMPE DE 22% > Le titre de la société rimouskoise d'exploration pétrolière et gazière Petrolia a grimpé de plus de 20% hier à la Bourse de croissance, à l'annonce d'un placement privé réalisé à un cours très supérieur à celui de l'action.Le titre a clôturé en hausse de 0,09 cents ou 22% à 0,53 cents.En matinée, l'entreprise avait annoncé avoir complété le tiers d'un placement privé de9millions, constitué de 9 millions d'actions vendues à 1$.Une première tranche de3millions a trouvé preneur en la société européenne Pilatus Energy, impliquée dans différents projets internationaux.«Cette première souscription donne un signal clair au marché sur le potentiel de croissance de la société et sur la valeur anticipée du titre», soutient le PDG, André Proulx.Petrolia mise pour croître sur le champ pétrolier Haldimand 1, découvert près de Gaspé l'an dernier, et sur la découverte de puits semblables dans le voisinage.Le produit du placement privé doit d'ailleurs servir à financer lamise en activité d'Haldimand qui, lors de tests, avait généré 34 barils par jour.Active dans la péninsule gaspésienne, la société contrôle 70% des permis d'exploration dans cette région.LAPRESSEAFFAIRES.COM Ch.52 semaines Société Ferm.net Haut Bas Ch.52 semaines Société Ferm.net Haut Bas Ch.52 semaines Société Ferm.net Haut Bas Ch.52 semaines Société Ferm.net Haut Bas Ch.52 semaines Société Ferm.net Haut Bas Ch.52 semaines Société Ferm.net Haut Bas Ch.52 semaines Société Ferm.net Haut Bas 20-20 Techno.(TWT) 6,35 -0,14 7,75 4,66 A à B Aastra Tech.(AAH) 35,92 0,92 41,01 27,10 Aber Diamond (ABZ) 40,14 0,82 48,36 35,21 Abitibi-Cons.(A) 1,93 -0,16 4,10 1,66 xAbsolute Soft.(ABT) 33,84 0,59 33,84 5,70 Accord Finl.(ACD) 7,85 0,00 9,45 7,10 Accrete Ener.(GZ) 4,39 -0,16 7,73 3,90 xAce Aviation (ACE/B) 29,55 0,35 29,68 19,38 Adaltis (ADS) 1,40 -0,05 3,08 1,26 Addax Petro.(AXC) 42,22 0,21 43,61 24,19 Addenda Cap.(ADV) 21,70 0,67 27,28 19,00 xAdf Group (DRX) 5,51 0,47 5,51 1,55 Adherex Tech (AHX) 0,40 0,00 0,79 0,16 ADS (AAL/A) 1,04 -0,04 1,39 0,90 xAecon Group (ARE) 15,39 -0,90 16,64 5,65 Aeterna Zentaris (AEZ) 2,22 -0,11 6,00 2,20 Agf Mgmt (AGF/B) 35,65 0,18 40,00 19,50 xAgnico-Eagle (AEM) 53,25 0,71 53,89 32,52 Agrium (AGU) 53,28 -0,09 55,50 28,88 Ainsworth L.(ANS) 6,89 0,00 13,95 5,05 Airboss Amer.(BOS) 3,60 0,00 5,05 3,55 AirIQ (IQ) 0,11 0,00 0,24 0,10 Akela Pharma (AKL) 6,10 -0,41 8,40 5,25 Akita Drilling (AKT/A) 14,68 -0,81 18,90 13,75 Alamos Gold (AGI) 6,78 -0,03 11,10 5,00 Alarmforce (AF) 5,39 -0,01 6,10 4,60 Alberta Clip.(ACN) 2,68 0,08 6,70 2,31 Alcan (AL) 98,50 -0,11 104,60 45,00 Alexco Res.(AXR) 5,37 0,18 7,10 2,60 Algo (AO) 0,03 0,00 0,12 0,03 Algoma Cent.(ALC) 140,00 1,00 148,00 100,51 Allen-Vanguard (VRS) 9,50 0,11 11,95 2,96 Allon Therap.(NPC) 0,94 0,04 1,80 0,80 Almaden Miner.(AMM) 2,69 0,07 3,10 2,00 Altagas Utility (AUI) 6,79 0,00 8,48 6,40 cAmbrilia Bioph.(AMB) 1,81 0,03 5,40 1,72 American Bon.(BZA) 0,23 -0,01 0,38 0,18 Amerigo Res.(ARG) 2,99 0,33 3,43 1,69 Amica Mature (ACC) 10,99 -0,09 13,70 7,65 Amisco (IAC) 1,60 0,00 1,94 1,16 Anderson En.(AXL) 3,86 0,01 5,40 3,35 Andres Wine (ADW/A) 10,25 -0,20 13,73 10,00 Angiotech (ANP) 6,79 0,17 11,15 5,75 Antrim Ener.(AEN) 6,25 0,15 8,73 3,45 Aquiline Res.(AQI) 10,48 0,14 12,25 4,45 Arbor Memorial (ABO/B) 32,00 0,00 32,00 23,00 ARC Resources (ARX) 46,59 0,00 55,73 42,00 Arsenal Energy (AEI) 0,44 0,01 1,06 0,33 ART Adv.Res.(ARA) 0,20 0,03 0,70 0,16 Asbestos (AB) 4,75 0,00 8,00 3,75 Ascalade Com.(ACG) 1,25 -0,04 3,18 1,15 Ascendant Cop.(ACX) 0,17 0,00 1,15 0,15 Astral Media (ACM/A) 44,75 0,25 47,72 37,50 Atco (ACO/X) 58,48 0,24 60,94 40,50 cAtlanta Gold (ATG) 0,60 0,04 1,80 0,53 Atlantis Syst.(AIQ) 0,38 0,01 0,67 0,35 Atna Res.(ATN) 1,84 0,04 1,96 0,95 Atrium Biotech.(ATB) 22,25 -0,02 29,77 13,90 Ats Automat.(ATA) 6,58 -0,38 12,27 5,68 Aurizon Mines (ARZ) 4,28 0,25 4,53 2,76 Aurora Energy (AXU) 15,26 0,57 20,09 8,14 Automodular (AM) 2,20 0,20 2,72 1,21 Avcorp Ind.(AVP) 1,50 0,00 2,69 1,40 Axcan Pharma (AXP) 20,41 -0,08 21,50 15,37 Axia Netmedia (AXX) 3,93 -0,16 7,00 2,88 Azure Dynam.(AZD) 0,40 0,00 1,02 0,35 Baffinland Iron (BIM) 4,17 0,13 4,64 2,06 Ballard Power (BLD) 4,70 -0,10 9,15 4,32 Bam Inves.(BNB) 29,75 0,00 40,00 17,95 Bankers Pet.(BNK) 0,49 0,01 0,79 0,35 Banque Can W.(CWB) 29,49 -0,51 30,00 20,78 Banque CIBC (CM) 102,56 -0,24 107,45 83,01 Banque de Mtl (BMO) 64,16 -0,08 72,75 59,03 xBanque Laurent.(LB) 44,69 0,07 45,08 28,76 Banque Nationale (NA) 55,30 -0,63 66,80 51,55 Banque Royale (RY) 55,74 -0,02 61,08 47,90 Banque Scotia (BNS) 52,04 -0,26 54,73 46,70 Banque TD (TD) 73,00 -0,36 77,10 62,80 Banro (BAA) 11,78 0,26 16,50 8,74 Barrick Gold (HCX) 21,82 0,00 21,82 15,98 xBarrick Gold (ABX) 41,17 0,02 42,00 29,74 BCE (BCE) 40,60 0,25 41,80 26,79 Becker Milk (BEK/B) 13,20 0,00 13,50 10,80 Belzberg Tech.(BLZ) 5,86 -0,07 11,50 5,70 Bennett Env.(BEV) 0,30 0,00 1,11 0,18 Berens Energy (BEN) 0,57 0,01 1,60 0,56 Bestor (BES) 0,49 -0,06 0,98 0,17 Bikini Village (GBV) 0,10 0,00 0,18 0,09 Biomira (BRA) 0,90 0,00 1,95 0,87 Bioms Medical (MS) 2,78 0,23 4,29 1,70 Bioniche Life (BNC) 0,76 -0,03 2,38 0,60 cBioscrypt (BYT) 0,46 0,01 1,21 0,44 Biosyntech (BSY) 0,45 0,06 0,76 0,25 Biovail (BVF) 17,82 -0,11 28,78 16,60 Birchcliff E.(BIR) 4,59 0,23 5,50 3,25 Birim Goldf.(BGI) 0,39 0,00 0,76 0,31 BMTC (GBT/A) 24,25 0,00 24,25 17,25 Bombardier (BBD/B) 5,99 0,02 6,97 3,67 Boralex (BLX) 17,04 -0,25 18,45 7,99 Bourse Montréal (MXX) 33,99 0,09 49,50 28,25 Bow Valley E.(BVX) 6,11 0,00 7,10 4,25 Bowater Can (BWX) 15,28 0,00 34,23 14,40 BPO Properties (BPP) 67,20 0,00 75,90 53,00 Bradmer Ph.(BMR) 2,05 -0,15 5,60 1,65 Brainhunter (BH) 0,66 -0,04 0,83 0,45 Brampton Brick (BBL/A) 12,00 0,00 15,00 11,51 Brazilian Dia.(BDY) 0,13 0,00 0,31 0,11 Breakwater (BWR) 3,33 0,00 3,69 1,09 Brick Brewing (BRB) 1,73 0,08 2,55 1,60 Brookfield (BAM/A) 39,11 -0,14 48,12 31,50 Buhler Ind.(BUI) 6,80 -0,09 7,25 5,00 Bulldog Res.(BD) 6,74 0,01 7,49 3,05 Burmis Energy (BME) 2,06 0,01 3,29 1,90 CAE (CAE) 13,40 -0,08 15,25 9,68 Caldera Res.(CDR) 0,06 0,00 0,12 0,06 Caldwell P.(CWL/A) 1,37 0,01 1,74 1,31 Caledonia M.(CAL) 0,14 0,01 0,25 0,09 Calfrac Well (CFW) 20,20 -0,29 25,58 17,01 Calian Tech.(CTY) 13,10 0,10 14,01 10,45 Calvalley (CVI/A) 5,10 0,13 8,58 3,90 Cameco (CCO) 41,84 -1,41 59,90 35,35 Campbell R.(CCH) 0,13 0,00 0,19 0,07 xCan Bread (CBY) 62,23 1,02 62,23 51,20 Can Hydro (KHD) 6,51 0,06 6,94 4,99 Can National (CNR) 53,74 -0,99 61,00 46,43 Can Natural (CNQ) 72,57 -0,16 80,02 49,90 Can Superior (SNG) 3,30 0,00 3,89 2,11 Can Utilities (CU) 49,26 -0,09 50,39 40,06 Can Zinc (CZN) 0,90 -0,01 1,12 0,56 Can.Pacifique (CP) 70,95 -0,85 91,00 56,01 Canaccord (CCI) 20,15 -0,31 25,92 15,95 Canadian Gold (CGH) 1,90 -0,01 2,74 0,98 Canadian Roy.(CZZ) 3,02 0,00 4,62 1,81 Canadian Sat.(XSR) 5,10 0,00 8,80 2,41 Canadian Sub (CSE) 2,27 -0,13 4,98 2,25 Canadian Tire (CTC/A) 83,79 -1,09 87,75 68,05 Canam Group (CAM) 14,75 -0,21 15,05 8,15 Canarc Res.(CCM) 0,52 -0,02 0,90 0,40 Cancor Mines (KCR) 0,20 0,00 0,42 0,18 Candax En.(CAX) 0,89 -0,01 1,00 0,39 Candente R.(DNT) 1,90 0,09 2,09 0,78 Canfor (CFP) 10,10 -0,21 13,98 9,36 Cangene (CNJ) 8,40 0,01 9,25 7,01 Canwest Global (CGS) 7,41 0,16 12,08 7,00 Canyon S.(FRC) 3,01 0,00 6,20 2,80 Capstone Min.(CS) 3,15 0,15 3,45 1,42 Cardero Res.(CDU) 1,83 -0,05 3,38 1,17 Cardiome (COM) 10,47 -0,38 14,60 8,75 Carmanah T.(CMH) 1,29 -0,07 3,60 1,13 Cascades (CAS) 9,49 0,00 15,80 8,23 Caspian En.(CEK) 0,37 -0,02 1,65 0,36 Catalyst Paper (CTL) 1,68 -0,07 4,31 1,38 CCL Ind.(CCL/B) 46,82 0,17 47,89 27,05 CE Franklin (CFT) 10,34 -0,31 14,00 8,50 Celestica (CLS) 6,32 -0,11 13,90 5,60 Celtic Explo.(CLT) 13,00 0,35 15,23 11,51 Centerra Gold (CG) 10,40 0,60 15,47 3,16 Century II Hold.(CH) 10,10 0,00 10,19 4,96 Ceramic Prot.(CEP) 7,94 0,29 20,50 6,15 Certicom (CIC) 2,23 -0,03 6,59 1,71 CGI (GIB/A) 10,59 -0,15 12,24 6,98 Chariot Res.(CHD) 1,24 0,07 1,32 0,51 Chartwell (CWH) 1,62 -0,13 2,30 1,45 CHC Helicopter (FLY/A) 23,55 -0,07 29,98 21,86 Chemokine T.(CTI) 0,55 0,00 1,12 0,42 Churchill (CUQ) 21,94 0,14 23,50 4,25 CIC Energy (ELC) 15,55 0,15 18,90 7,27 Cinch Energy (CNH) 1,12 0,06 1,59 0,94 Cipher Pharm.(DND) 1,38 0,07 4,50 1,25 Clairvest (CVG) 14,40 0,00 14,55 9,76 Clarke (CKI) 9,40 -0,05 11,25 5,68 Claude Res.(CRJ) 1,41 -0,02 2,25 1,08 Claymore F.(CRQ) 12,36 0,02 12,78 10,15 Cline Mining (CMK) 0,23 0,00 0,71 0,15 Clublink (LNK) 11,00 0,00 13,20 10,00 Coalcorp M.(CCJ) 2,36 0,07 5,48 1,75 Coastal Cont.(COA) 1,12 0,06 1,28 0,73 Cogeco (CGO) 38,60 0,10 44,57 23,76 Cogeco Cable (CCA) 46,60 0,60 52,58 26,15 Cognos (CSN) 47,95 -0,27 53,38 38,17 Collicutt Ener.(COH) 6,00 0,00 6,80 4,86 Com Dev Intl.(CDV) 5,19 0,01 6,88 4,26 xComaplex M.(CMF) 5,85 0,40 6,00 2,80 Commercial S.(CSA) 3,49 -0,01 8,19 3,20 cCompton Pet.(CMT) 8,62 -0,18 13,25 8,62 Computer Mod.(CMG) 14,50 0,00 18,17 8,06 Conjuchem (CJB) 0,42 0,01 1,22 0,28 Connacher Oil (CLL) 3,94 0,04 4,43 3,07 Cons HCI (CXA/B) 3,40 0,65 14,50 2,75 Constel.Soft.(CSU) 25,00 0,25 27,99 20,15 Cool Brands (COB) 1,00 0,00 2,03 0,26 Corby (CDL/A) 25,76 0,00 28,40 23,02 Cordero Ener.(COR) 3,39 0,03 7,35 3,10 Corel (CRE) 13,02 0,00 16,77 12,62 Coretec (CYY) 0,78 -0,02 1,59 0,66 Corridor R.(CDH) 9,58 -0,42 12,25 5,31 Corriente (CTQ) 4,71 0,01 6,08 2,46 Corus Ent.(CJR/B) 47,60 0,22 54,24 38,07 Cossette C.(KOS) 12,61 -0,34 13,50 7,21 Cott (BCB) 7,96 -0,10 19,86 7,42 Couche-Tard (ATD/B) 20,30 0,07 28,42 19,57 Counsel (CXS) 0,68 -0,01 0,95 0,29 CPI Plastics (CPI) 0,80 0,00 2,62 0,70 Crew Energy (CR) 8,10 0,01 14,39 6,90 Crew Gold (CRU) 1,75 0,13 3,05 1,40 xCryocath T.(CYT) 5,31 0,11 5,50 1,63 Cryptologic (CRY) 20,13 -0,15 34,81 18,58 Crystallex (KRY) 2,83 -0,07 5,70 2,31 Cunningham L.(LIN) 2,60 0,00 3,75 2,20 CV Techno.(CVQ) 0,88 -0,02 4,46 0,85 Cvtech (CVT) 1,15 0,00 1,35 0,60 Cygnal Tech.(CYN) 0,34 0,01 0,95 0,31 Cyries Ener.(CYS) 7,17 0,04 14,35 6,75 D à F Dalsa (DSA) 10,35 -0,04 14,44 9,26 Danier Leather (DL) 9,50 -0,47 9,97 5,39 Defiant Res.(DFR) 1,79 0,02 3,40 1,16 Delphi E.(DEE) 1,75 0,03 3,64 1,27 Denison Mines (DML) 10,50 -0,28 16,57 5,90 Descartes (DSG) 4,69 0,01 5,33 3,69 Destiny R.(DSC) 4,01 -0,02 10,20 4,01 DHX Media (DHX) 1,70 -0,10 1,93 1,15 Diagnocure (CUR) 2,72 0,03 5,14 2,20 Diamond Tree (DT) 1,38 -0,04 5,25 1,36 Diaz Res.(DZR) 0,40 0,00 0,94 0,37 Digital Disp.(DD) 3,00 -0,15 3,37 2,25 Discovery Air (DA/A) 1,55 0,00 1,99 1,16 Divcom Light.(DVQ) 0,18 0,01 0,50 0,15 Divestco (DVT) 2,96 -0,04 4,98 2,27 Domtar (UFS) 8,04 -0,12 12,29 6,55 Dorel (DII/B) 31,30 -0,01 40,49 27,00 Dover Ind.(DVI) 17,11 0,00 18,50 13,25 Draxis Health (DAX) 5,25 -0,03 7,59 4,54 Dundee Prec.(DPM) 8,79 -0,29 12,62 7,56 Dundee W.(DW) 18,85 0,05 19,16 12,00 Dundee/A (DC/A) 22,89 -0,56 25,20 15,66 Duvernay Oil (DDV) 31,90 0,30 42,40 29,73 cDynetek Ind.(DNK) 1,15 -0,13 2,00 1,05 Eastern Plat.(ELR) 2,49 0,04 2,72 1,02 Eastmain R.(ER) 0,67 0,01 0,89 0,55 Easyhome (EH) 20,40 0,00 21,00 15,00 EGI Financial (EFH) 13,55 -0,22 14,08 8,05 E-L Fin.(ELF) 640,00 0,00 750,00 580,00 Eldorado Gold (ELD) 6,60 0,24 7,60 3,79 Ember Res.(EBR) 1,56 0,07 3,40 1,41 Emera (EMA) 19,89 -0,11 22,99 18,98 Emergis (EME) 7,25 -0,01 7,54 4,76 Empire (EMP/A) 52,04 -0,56 53,00 39,12 Enbridge (ENB) 37,55 0,13 41,48 33,62 Encana (ECA) 61,69 0,14 71,21 50,02 Endeavour S.(EDR) 3,57 0,16 6,09 3,15 Endev Energy (ENE) 0,78 -0,02 1,50 0,76 Enerchem (ECH) 2,50 0,00 4,50 2,35 Energem R.(ENM) 0,34 -0,01 0,76 0,28 Enghouse S.(ESL) 7,75 0,00 8,48 7,40 Ensign Energy (ESI) 17,72 -0,12 23,49 16,59 Entree Gold (ETG) 3,25 0,06 3,67 0,95 Envoy Com.(ECG) 3,03 0,02 4,71 2,48 Equinox Miner.(EQN) 4,55 0,14 4,64 1,51 Equitable (ETC) 29,49 -0,01 34,75 26,50 Erdene Gold (ERD) 1,22 -0,03 2,05 0,65 Esi Entert.(ESY) 0,29 -0,03 1,19 0,21 Etruscan Res.(EET) 3,30 0,11 4,48 2,24 European Gold (EGU) 6,00 0,27 6,70 3,22 Evertz Techno.(ET) 36,08 0,08 38,35 12,62 Evolved Digit.(EVD) 0,04 0,00 0,16 0,03 Exalta Energy (EXA) 1,50 0,14 4,90 1,30 xExcel-Tech (NRV) 3,24 1,45 3,24 1,05 Exco Tech (XTC) 4,79 -0,12 5,38 3,30 Exfo Electro (EXF) 6,89 0,00 8,85 5,51 Extreme CCTV (EXC) 3,70 -0,05 4,40 2,59 Fairfax Fin.(FFH) 235,94 -0,96 279,34 149,00 Fairwest En.(FEC) 0,27 -0,01 0,55 0,20 xFar West M.(FWM) 4,90 0,42 4,99 3,25 Farallon Res.(FAN) 0,77 0,01 0,92 0,42 Finning Int.(FTT) 32,25 -0,15 33,91 18,64 Firan Techno.(FTG) 1,50 -0,02 1,96 1,30 First Calgary (FCP) 5,47 -0,21 8,15 4,05 First Cap Rea.(FCR) 25,99 0,19 29,30 24,50 First Nickel (FNI) 0,83 -0,01 1,98 0,36 First Quantum (FM) 100,80 2,30 114,18 50,30 First Service (FSV) 34,25 0,17 36,45 22,51 Flint Energy (FES) 25,23 -0,06 32,50 23,80 FNX Mining (FNX) 33,50 1,25 38,30 12,65 Forbes Medi (FMI) 0,53 0,02 3,00 0,47 Formation C.(FCO) 0,62 0,02 1,04 0,29 Fortis (FTS) 27,56 0,37 30,00 24,12 Fortune Min.(FT) 2,75 -0,05 4,00 1,80 Forzani (FGL) 20,89 -0,07 26,50 16,05 FPI (FPL) 17,50 0,55 19,32 5,00 cFraser Papers (FPS) 4,55 -0,23 7,20 4,55 Fronteer Dev.(FRG) 12,05 0,28 17,59 6,00 Frontera Cop.(FCC) 6,94 0,23 7,54 3,89 Fun Techno.(FUN) 3,31 0,11 4,95 2,00 Gabriel Res.(GBU) 2,31 0,16 5,70 2,00 Galleon Ener.(GO/A) 14,76 0,16 21,15 14,22 Gammon Lake (GAM) 11,26 0,34 21,76 7,49 Garda (GW) 20,35 0,35 25,00 15,90 Garneau (GAR) 1,09 0,04 2,13 0,87 Gateway Gold (GTQ) 0,59 -0,04 1,17 0,53 GBO (GBO) 0,22 0,00 0,53 0,19 GBS Gold Int.(GBS) 1,57 0,05 3,80 1,52 Gemcom Soft.(GCM) 1,81 0,04 2,40 0,86 Gemini Energy (GNI) 3,91 -0,01 3,95 1,95 Gendis (GDS) 2,20 -0,12 2,47 2,00 Genesis Land (GDC) 5,96 -0,02 8,45 4,25 Gennum (GND) 9,81 0,11 14,62 9,21 Gentry Res.(GNY) 2,61 0,01 5,40 2,10 cGeocan Ener.(GCA) 0,59 -0,02 1,85 0,58 Gerdau Ameris.(GNA) 12,57 -0,17 17,75 9,56 Gildan (GIL) 39,14 0,02 40,43 26,75 Glacier Vent.(GVC) 4,34 -0,01 4,40 2,85 Glencairn Gold (GGG) 0,21 0,03 0,73 0,14 Glendale Int.(GIN) 3,00 0,00 3,70 2,18 Glentel (GLN) 7,50 0,00 9,00 6,70 Global Copper (GLQ) 3,02 0,05 4,31 1,31 Global Railway (GBI) 4,38 0,20 5,49 2,75 Globex Min.(GMX) 4,20 0,16 7,76 3,40 Gluskin She.(GS) 28,50 -0,25 31,22 12,25 GLV (LVG/A) 12,99 -0,01 14,69 9,85 Goldcorp (G) 30,94 0,60 35,89 22,40 Goodfellow (GDL) 15,00 -0,10 22,40 13,00 Grande Cache (GCE) 1,44 0,17 1,49 0,46 Grandview G.(GVX) 0,91 0,01 1,40 0,28 Great Basin G.(GBG) 3,16 0,06 3,33 1,53 Great Can Gam.(GC) 13,75 0,35 14,42 10,40 Great Plains (GPX) 1,00 0,00 1,85 0,85 Great-West (GWO) 37,28 0,68 37,70 30,40 Grey Horse Cap.(GHC) 11,08 0,04 11,80 4,96 Grey Wolf Exp.(GWE) 2,30 -0,03 4,28 2,21 Greystar Res.(GSL) 7,19 0,38 11,25 5,92 Guardian Cap.(GCG) 12,50 0,00 15,50 11,05 Guyana G.(GUY) 9,79 0,29 13,14 8,06 H à J Haemacure (HAE) 0,08 0,01 0,29 0,06 Hammond P.(HPS/A) 14,60 -0,10 14,76 4,11 Hanfeng Ev.(HF) 14,54 -0,21 15,94 3,66 Hart Stores (HIS) 4,00 0,00 6,59 3,56 Helix Biophar.(HBP) 1,58 -0,01 2,75 1,01 Hemisphere GPS (HEM) 2,74 0,14 3,65 1,50 Heritage Oil (HOC) 60,60 4,61 72,55 16,52 Heroux-Devtek (HRX) 9,62 -0,38 11,30 4,65 High Artic En.(HWO) 1,64 0,09 10,40 1,50 High Liner F.(HLF) 9,49 0,48 10,50 8,00 High River Gold (HRG) 3,02 0,07 3,20 1,88 Highpine Oil (HPX) 9,43 -0,09 19,13 9,14 Hillsborough (HLB) 0,55 0,01 0,76 0,41 Hollinger (HLG/C) 0,50 0,00 1,80 0,38 Homburg Inv.(HII/B) 5,29 0,01 8,80 3,75 Home Capital (HCG) 34,64 -0,35 42,31 25,00 Hudbay Mine.(HBM) 26,90 0,45 29,63 14,39 Husky Energy (HSE) 41,05 0,00 46,65 33,10 xHusky Inject.(HKY) 8,09 0,03 8,12 4,30 Hydrogenics (HYG) 1,22 0,00 1,96 0,94 Iamgold (IMG) 8,29 -0,05 11,09 6,81 Ibex Tech.(IBT) 0,08 0,01 0,28 0,04 IGM Financial (IGM) 53,39 0,07 56,34 45,55 Imaging Dyn.(IDL) 1,67 -0,03 3,10 0,96 Imax (IMX) 4,58 -0,08 6,39 3,78 Imperial Met.(III) 14,79 0,54 19,37 9,50 Imperial Oil (IMO) 46,45 -0,08 54,70 35,08 Ind.Alliance (IAG) 39,05 -0,04 40,83 31,31 Indigo B & M (IDG) 16,20 -0,29 17,88 14,57 ING Canada (IIC) 45,16 -0,17 59,70 41,52 xInmet Mining (IMN) 107,00 3,63 107,17 43,25 Innicor Sub (IST) 1,50 0,00 3,74 1,35 Innova Expl.(IXL) 7,51 0,01 7,53 4,89 Inscape (INQ) 3,70 0,00 4,85 2,75 Int.Nickel V.(INV) 1,06 0,01 2,45 0,70 Intermap T.(IMP) 6,95 0,04 7,40 4,60 Intertape Pol.(ITP) 3,32 -0,02 6,83 2,50 Intl Forest (IFP/A) 7,42 0,02 9,84 6,15 Intl Sovereign (ISR) 1,05 0,00 2,60 0,71 Intrinsyc Soft.(ICS) 0,62 0,00 0,77 0,34 IPL (IPI/A) 6,60 0,04 8,45 5,90 Isotechnika (ISA) 1,27 -0,06 2,10 1,26 Iteration En.(ITX) 5,05 0,05 6,32 3,70 iUnits 60 (XIU) 83,05 0,13 84,60 66,47 iUnits Cdn.(XBB) 28,14 0,02 29,69 27,76 iUnits Comp.(XIC) 89,93 0,10 92,22 73,20 iUnits Div.(XDV) 24,00 0,02 24,63 21,00 iUnits Energ.(XEG) 85,55 0,33 93,79 74,00 iUnits Finan.(XFN) 55,48 -0,09 57,02 48,60 iUnits Gold (XGD) 76,82 0,81 86,50 59,78 iUnits Income (XTR) 13,49 -0,01 15,35 12,31 iUnits Info.(XIT) 9,03 -0,06 9,22 7,17 xi Units Mater.(XMA) 37,15 0,35 37,45 23,57 iUnits Mid Cap (XMD) 94,32 0,52 98,17 78,89 iUnits MSCI (XIN) 29,70 -0,09 30,40 26,01 iUnits Real (XRB) 18,46 0,03 19,98 18,06 iUnits REIT (XRE) 16,02 0,02 17,99 14,10 iUnits S&P 500 (XSP) 19,59 0,02 19,62 16,91 iUnits Short (XSB) 27,77 0,04 28,55 27,52 Ivanhoe En.(IE) 2,07 0,23 3,00 1,32 Ivanhoe M.(IVN) 14,70 0,30 18,00 6,90 Ivernia (IVW) 1,49 -0,05 2,08 0,98 JDS Uniphase (JDU) 15,41 -0,09 22,55 13,20 Jean Coutu (PJC/A) 13,30 -0,40 16,50 11,31 Jura Energy (JEC) 0,63 -0,06 1,55 0,55 K à M Kaboose (KAB) 3,08 -0,04 4,01 1,49 cKangaroo M.(KTV) 1,20 -0,10 4,14 1,18 Katanga M.(KAT) 16,00 0,10 28,07 4,50 Kereco Ener.(KCO) 4,20 0,14 10,62 3,51 Killam Prop.(KMP) 8,89 0,08 11,92 7,75 Kimber Res.(KBR) 1,10 0,02 2,97 0,67 Kingsway Fin.(KFS) 18,02 -0,03 26,96 17,75 Kinross Gold (K) 15,38 0,33 16,99 10,58 Kirkland Lake (KGI) 11,68 -0,04 14,42 7,56 LAB Research (LRI) 8,49 0,00 8,75 3,94 Labopharm (DDS) 1,55 0,00 8,05 1,52 Lake Shore G.(LSG) 2,14 0,05 2,55 1,24 Lassonde Ind.(LAS/A) 40,45 -0,05 40,59 35,06 Le Chateau (CTU/A) 13,73 -0,02 17,87 10,29 Leon's Furnit.(LNF) 13,97 -0,09 16,20 10,92 Linamar (LNR) 25,03 -0,41 26,48 12,85 Linear Gold (LRR) 3,14 0,31 7,20 2,00 Liquidation W.(LQW) 3,17 0,12 7,45 2,49 LMS Medic S.(LMZ) 1,15 0,05 2,18 0,97 Loblaw (L) 45,17 -0,33 55,00 44,05 Logibec (LGI) 20,60 0,00 21,25 14,50 Logistec (LGT/A) 21,60 0,00 25,01 17,90 Lorus Thera (LOR) 0,18 0,00 0,39 0,16 Lundin Mining (LUN) 13,73 0,04 15,84 9,94 Macdonald Det.(MDA) 43,90 0,05 53,82 37,81 Madison Pac.(MPC) 2,60 -0,01 4,75 2,45 Magellan Aero.(MAL) 2,29 -0,10 3,31 2,10 Magna Int.(MG/A) 93,09 -1,11 102,00 79,50 Magnotta W.(MGN) 2,23 0,00 2,55 2,00 Mahalo Ener.(CBM) 2,80 -0,15 4,59 1,90 Mainstreet Eq.(MEQ) 16,00 -0,04 19,90 9,80 Major Drilling (MDI) 53,99 -0,01 56,33 18,47 Malaga (MLG) 0,49 0,00 0,97 0,41 Manitoba Tel.(MBT) 48,55 0,05 50,24 41,76 Manuvie Fin.(MFC) 42,00 -0,28 42,51 35,35 Maple Leaf (MFI) 13,15 -0,54 16,93 11,21 March Netw.(MN) 14,04 -0,09 27,40 8,92 Marsulex (MLX) 14,40 0,00 15,00 7,00 xMartinrea Int.(MRE) 19,13 0,13 19,35 7,70 Masters En.(MSY) 2,30 0,07 4,08 2,03 Matrikon (MTK) 2,41 -0,02 3,75 2,30 Maxim Power (MXG) 6,96 0,26 8,54 4,35 MCAP (MKP) 10,19 -0,06 12,90 9,27 Mc Coy (MCB) 4,85 -0,06 6,74 4,50 MDC Partners (MDZ/A) 11,16 0,53 11,64 7,65 MDS (MDS) 21,05 -0,04 22,15 19,03 Medcomsoft (MSF) 0,39 -0,03 0,78 0,35 Mediagrif (MDF) 8,05 -0,01 11,00 7,50 cMedicure (MPH) 0,96 -0,02 1,80 0,95 Medisolution (MSH) 0,19 0,02 0,30 0,14 cMega Bloks (MB) 16,49 -0,36 27,60 16,41 Melcor Deve.(MRD) 23,90 0,05 30,47 16,51 cMerge Cedara (MRG) 3,76 -0,24 8,85 3,76 Methanex (MX) 26,40 -0,04 34,87 20,90 Methylgene (MYG) 3,40 0,17 5,00 2,50 Metro (MRU/A) 34,74 -0,21 41,78 33,23 MI Develop.(MIM/A) 33,45 -0,25 43,84 29,00 Microbix Bio.(MBX) 1,08 0,04 1,60 0,40 Middlefield (MBN) 2,96 0,00 3,18 2,60 cMidnight Oil (MOX) 1,25 -0,02 3,38 1,25 Migenix (MGI) 0,52 -0,03 0,89 0,40 cMilagro En.(MIG) 0,09 -0,01 0,39 0,09 Minco Min.(MMM) 1,10 0,01 2,40 0,68 Minco Silver (MSV) 2,20 0,09 3,62 1,52 Minefinders (MFL) 11,16 0,16 14,16 8,11 Minieres du Nord (MDN) 1,16 -0,01 1,68 0,49 Miramar Min.(MAE) 6,22 -0,06 6,30 4,04 Miranda Tech (MT) 11,00 -0,20 14,80 8,57 Mitec Telec.(MTM) 0,16 0,00 0,28 0,11 MKS (MKX) 1,54 -0,01 2,79 1,32 Molson Coors (TPX/A) 49,50 0,00 55,00 38,28 Morguard (MRC) 42,00 0,00 51,95 38,00 Mosaid Tech.(MSD) 20,48 0,01 30,00 18,01 Mountain Pro.(MPV) 4,90 -0,03 5,95 3,30 MTI Global (MTI) 1,20 -0,02 1,64 0,95 Mundoro Min.(MUN) 0,66 0,01 2,25 0,56 N à Q NEMI North.(NNE/A) 0,70 0,05 0,75 0,32 Neo Material (NEM) 4,92 -0,02 5,50 1,73 Neurochem (NRM) 2,83 0,17 29,99 2,25 Nevsun Res.(NSU) 1,76 0,04 3,47 0,80 New Gold (NGD) 6,05 0,01 10,40 4,01 Newfound (NCC/A) 17,95 0,00 21,40 16,08 Newmont (NMC) 45,28 0,13 56,11 40,76 Nexen (NXY) 30,44 0,09 37,60 27,21 Niko Res.(NKO) 103,16 2,91 110,24 65,11 Niocan (NIO) 0,68 0,00 0,98 0,28 Norbord (NBD) 8,17 -0,13 9,94 6,97 Norsat Int.(NII) 0,75 0,02 1,10 0,47 Nortel Networks (NT) 16,08 -0,29 37,35 15,33 North Amer P.(PDL) 8,16 -0,03 13,65 6,61 North Atlantic (NAC) 0,69 -0,06 2,30 0,60 Northbridge Fin.(NB) 35,79 -0,41 36,92 29,85 xNorthern Orion (NNO) 6,81 0,46 6,84 3,85 Northern Peru (NOC) 11,23 -0,14 12,60 4,42 Northgate Mine.(NGX) 2,66 0,06 4,55 2,51 Northstar Aero.(NAS) 4,50 0,00 5,87 4,00 Nova Chem.(NCX) 37,70 -0,18 43,70 31,24 Novadaq Tech.(NDQ) 6,28 0,15 9,60 4,85 Novagold Res.(NG) 17,99 0,27 20,44 13,82 Nuinsco Res.(NWI) 0,40 0,02 0,79 0,15 Nurun (NUR) 3,30 0,00 4,86 2,90 Nuvista Energy (NVA) 13,81 0,07 16,47 11,14 Nuvo Research (NRI) 0,11 0,00 0,82 0,11 xOilexco (OIL) 17,04 0,58 17,13 6,02 Oncolytics Bio.(ONC) 1,85 0,00 3,44 1,42 Ondine Bioph.(OBP) 1,43 0,11 1,85 1,02 Onex (OCX) 38,65 0,16 41,50 23,11 Open Range (ONR) 2,70 -0,10 4,10 2,50 Open Text (OTC) 28,11 -0,20 28,83 18,65 Opmedic (OMG) 1,80 0,00 2,30 0,97 Opta Minerals (OPM) 5,88 -0,01 7,10 3,23 Opti Canada (OPC) 17,55 -0,05 25,26 16,66 Orbus Phar.(ORB) 0,40 0,00 0,58 0,30 Orezone Res.(OZN) 1,67 -0,01 2,99 1,36 Orvana Mine.(ORV) 1,04 0,02 1,12 0,52 Osi Geospat.(OSI) 0,51 0,02 0,91 0,40 cPac & Western (PWC) 6,99 -0,13 12,45 6,51 Pac Insight El.(PIH) 3,51 -0,09 5,30 3,50 Pacific Northern (PNG) 18,10 -0,07 19,74 17,50 Pacific Rim M.(PMU) 1,20 0,02 1,47 0,84 Paladin Labs (PLB) 10,30 0,05 12,98 8,55 Paladin Res.(PDN) 6,09 -0,03 9,99 4,12 Pan Amer Silv.(PAA) 29,69 0,57 36,94 20,62 Paramount R.(POU) 17,60 0,28 29,68 15,60 Pareto (PTO) 1,05 0,00 1,39 0,87 Parkbridge L.(PRK) 6,25 -0,04 6,94 4,50 Pason Syst.(PSI) 14,02 -0,04 17,93 12,00 Patheon (PTI) 3,38 0,23 6,72 2,85 Paulin H.(PAP/A) 14,00 0,00 15,92 13,12 Peach Arch E.(PAE) 2,48 -0,05 3,25 0,95 Pebercan (PBC) 2,45 0,00 4,30 2,06 Pelangio Mines (PLG) 2,00 0,02 2,05 1,04 Pet Valu Canada (PVC) 12,65 -0,15 14,34 7,40 Petaquilla M.(PTQ) 3,08 -0,08 3,42 1,76 xPetrobank E.(PBG) 43,55 1,82 43,74 14,75 Petro-Canada (PCA) 53,50 -0,42 61,50 41,00 Petrolifera P.(PDP) 14,80 0,05 25,24 13,18 PFB (PFB) 8,30 0,00 10,60 7,50 Pinetree Cap.(PNP) 5,01 -0,52 16,15 3,50 Platinum (PTM) 3,67 0,11 4,79 1,51 PLM (PGL) 3,49 0,00 3,50 0,96 Points Int.(PTS) 1,95 -0,07 2,06 0,61 Polaris Mine.(PLS) 13,85 0,02 15,10 5,00 Potash (POT) 109,39 -1,61 112,43 39,62 Power Corp.(POW) 40,92 0,46 41,71 32,30 Power Finan.(PWF) 41,98 0,24 42,69 34,32 Premd (PMD) 1,74 -0,01 2,55 0,89 Proex Energy (PXE) 13,90 0,09 16,74 11,83 Promateck (PMK) 1,90 0,00 2,52 1,54 Prometic Life (PLI) 0,36 -0,01 0,59 0,23 Prospex Res.(PSX) 3,61 -0,03 4,90 3,15 Pulse Data (PSD) 3,06 -0,03 3,40 2,04 Pure Energy (PSV) 4,50 0,10 15,15 3,78 Pyxis Capital (PYX) 1,38 -0,10 4,50 1,38 Q9 Networks (Q) 15,90 -0,05 16,25 10,00 QGX (QGX) 3,20 -0,22 3,88 1,45 cQLT (QLT) 4,80 -0,23 11,67 4,80 Quadra Mining (QUA) 19,00 0,89 19,70 6,93 Quebecor (QBR/B) 38,61 -0,29 43,25 27,02 Quebecor World (IQW) 9,56 -0,17 17,25 8,79 Queenston M.(QMI) 1,85 -0,03 2,64 1,03 Quest Capital (QC) 2,79 0,03 3,51 1,88 Questair Tech.(QAR) 0,38 -0,01 1,49 0,35 Questerre En.(QEC) 0,75 0,01 1,45 0,70 R à S Railpower Tec.(P) 0,27 0,05 2,79 0,21 Rand A Tech.(RND) 2,05 0,00 2,08 1,36 RDM (RC) 4,05 0,18 6,00 1,85 Red Back Min.(RBI) 6,75 0,00 6,93 2,97 Redcorp Vent.(RDV) 0,29 0,00 0,93 0,14 Reitmans (RET/A) 18,65 0,08 27,15 18,56 Reko Int.(REK) 3,00 0,00 4,15 2,75 Renasant Fin.(REN) 1,95 0,00 5,09 1,75 Rentcash (RCS) 3,85 0,10 9,75 3,61 Research in M.(RIM) 114,58 0,93 117,89 40,74 Resin Systems (RS) 1,66 0,00 2,04 0,66 Resverlogix (RVX) 10,38 -0,17 29,50 5,80 Revenue Prop.(RPC) 14,75 0,00 20,00 14,54 Richelieu Quin.(RCH) 25,29 -0,16 27,00 21,61 Richmont Min.(RIC) 3,26 0,06 4,00 2,56 Rider Res.(RRZ) 4,88 0,06 11,24 4,43 Ridley (RCL) 8,49 0,00 9,00 7,50 Ritchie Bros.(RBA) 69,38 0,10 73,54 57,83 Rock Energy (RE) 2,90 -0,01 4,25 2,57 Rockyview Ene.(RVE) 2,08 0,02 4,10 2,00 Roctest (RTT) 1,00 0,00 2,50 0,85 Rogers Com.(RCI/B) 48,07 0,22 52,20 29,36 Rona (RON) 21,71 -0,29 25,26 20,02 Rothmans (ROC) 22,31 -0,18 23,65 19,81 Royal Laser (RLC) 0,84 0,05 1,00 0,37 Rubicon Mine.(RMX) 1,75 0,02 3,25 0,47 Russel Metals (RUS) 32,26 0,54 34,47 25,27 cRutter (RUT) 0,41 -0,03 0,95 0,41 Samuel Manu (SMT) 12,99 0,05 14,99 11,10 Saputo (SAP) 55,03 1,00 57,50 35,80 Saskatchewan W.(VT) 12,60 0,20 12,95 6,85 Savanna Energy (SVY) 16,29 0,09 23,49 15,89 Savaria (SIS) 1,30 0,03 2,30 1,22 Saxon Energy (SES) 5,20 0,10 6,50 3,65 Saxon Finan.(SFI) 21,75 -0,03 24,89 20,01 Scandinavian (SGL) 6,85 0,02 10,90 4,25 Sceptre Investm.(SZ) 10,01 0,01 13,87 7,25 Score Media (SCR) 1,70 0,05 2,60 0,75 Seamark Ass.(SM) 7,80 0,05 8,79 5,31 Sears Canada (SCC) 30,11 -0,21 31,00 20,51 Semafo (SMF) 1,65 -0,01 2,50 1,18 Sembiosys G.(SBS) 2,90 0,05 4,00 2,40 Senvest Cap.(SEC) 41,70 -0,11 44,00 33,50 Shaw Comm.(SJR/B) 25,65 -0,10 28,74 15,97 Shawcor (SCL/A) 37,06 1,67 37,54 17,69 Shermag (SMG) 1,69 0,15 2,80 1,07 Sherritt Int.(S) 16,46 0,58 17,99 9,81 xShoppers Drug (SC) 55,12 -0,18 55,84 44,02 Shore Gold (SGF) 4,17 0,37 8,75 2,90 Sierra Wireless (SW) 20,46 -0,06 29,37 12,90 Silver Stand.(SSO) 37,68 0,49 45,58 23,10 Silver Wheat.(SLW) 14,20 0,35 15,56 9,70 Silvercorp M.(SVM) 22,67 0,57 23,19 11,35 xSino-forest (TRE) 24,10 0,42 24,48 4,72 Sirit (SI) 0,34 -0,01 0,53 0,14 Skye Res.(SKR) 12,20 -0,40 19,34 9,64 xSNC-Lavalin (SNC) 49,10 0,92 49,10 27,00 Softchoice (SO) 18,73 0,16 19,75 10,16 South Amer G.(SAG) 0,05 0,01 0,07 0,04 Southernera (SDM) 0,46 -0,02 0,68 0,26 Southwestern (SWG) 1,01 0,06 10,00 0,91 SR Telecom (SRX) 0,03 0,00 0,32 0,02 St Andrew Gold (SAS) 0,77 0,08 1,37 0,52 Stantec (STN) 35,59 -0,31 36,95 20,01 Stelco (STE) 38,26 0,01 38,30 19,24 Stella-Jones (SJ) 46,00 1,70 48,99 22,60 Sterlite Gold (SGD) 0,32 -0,04 0,39 0,09 Storm Cat En.(SME) 0,74 0,06 2,18 0,64 Storm Expl.(SEO) 8,22 -0,01 9,43 6,06 Stornoway D.(SWY) 0,77 0,00 1,38 0,63 Stratagold (SGV) 0,46 0,04 1,35 0,31 Stratos Global (SGB) 6,73 -0,02 6,92 3,10 Sulliden Explo.(SUE) 0,38 0,00 0,83 0,24 Sun Life Finan.(SLF) 52,60 -0,17 54,14 44,11 Suncor Energy (SU) 95,17 2,17 101,55 76,06 Sunopta (SOY) 14,30 -0,63 15,25 9,75 Sun-Rype (SRF) 13,05 -0,05 14,00 12,26 Synenco E.(SYN) 10,41 -0,20 17,50 9,73 Synergex (SYX) 0,32 0,00 0,55 0,25 Systems Xcel.(SXC) 12,79 0,09 32,87 12,06 T à Z Tahera Diam.(TAH) 0,34 0,02 1,80 0,28 Taiga Building (TBL) 1,85 -0,01 2,20 1,60 Talisman En.(TLM) 19,34 0,05 22,67 16,90 Tanzanian R.(TNX) 5,76 -0,04 8,24 4,72 xTaseko Mines (TKO) 5,96 0,01 5,96 2,35 TD Split (TDS/B) 45,00 -0,12 48,50 34,17 Teal Explo.(TL) 5,10 0,10 6,10 3,25 Technicoil (TEC) 0,57 0,06 1,75 0,50 Teck Cominco (TCK/B) 50,99 0,73 53,35 35,25 Tecsys (TCS) 1,42 -0,03 1,80 1,05 Teknion (TKN) 2,23 -0,02 4,55 2,00 Telus (T) 57,15 -0,15 66,45 51,12 Tembec Inc (TBC) 0,50 -0,04 3,15 0,46 Tesco (TEO) 29,33 0,08 36,94 17,64 Thallion Pharma.(TLN) 0,74 -0,01 5,90 0,60 Theratechno.(TH) 11,68 0,03 13,12 2,32 Thompson Creek (TCM) 22,90 1,35 23,84 5,63 Thomson (TOC) 43,50 -0,30 51,95 41,00 Tim Hortons (THI) 36,00 0,15 37,74 30,52 xTimminco (TIM) 17,93 -0,21 18,65 0,23 Tiomin Res.(TIO) 0,11 0,00 0,26 0,08 Titan Explo.(TTN/A) 1,74 -0,31 5,00 1,50 TLC Vision (TLC) 3,29 0,05 7,20 2,95 Toromont (TIH) 25,69 0,09 30,00 20,08 Torr Canada (TOR) 0,58 0,01 0,99 0,51 Torstar (TS/B) 19,80 0,01 23,40 16,90 Transalta (TA) 30,25 -0,23 32,36 22,76 Transat A.T.(TRZ/B) 38,62 -0,88 39,90 24,51 Transatlantic (TNP/U) 0,29 -0,02 1,01 0,25 Transcanada (TRP) 38,30 -0,20 41,35 33,87 Transcontin.(TCL/A) 21,41 -0,02 22,90 18,30 Transglobe E.(TGL) 5,00 -0,03 6,36 3,50 Transition Th.(TTH) 11,51 -1,00 21,42 6,75 Tranzeo Wire.(TZT) 1,78 -0,02 2,80 1,25 Trican Well (TCW) 18,84 -0,11 27,19 17,56 Tristar Oil (TOG) 9,56 0,26 19,30 6,00 Tri-White (TWH) 8,75 0,00 9,65 8,15 TSO3 (TOS) 2,22 -0,01 3,10 1,85 TSX Groupe (X) 47,78 -0,37 53,49 38,30 cTudor (TDR) 0,40 0,00 1,65 0,36 Tundra Semi.(TUN) 7,07 0,00 13,40 7,03 Turbo Power (TPS) 0,19 -0,01 0,27 0,16 Turnkey E&P (TKY) 6,85 0,00 9,00 4,60 Tusk Energy (TSK) 1,65 0,05 3,45 1,30 TVA (TVA/B) 14,63 -0,35 18,51 13,89 TVI Pacific (TVI) 0,14 0,01 0,20 0,07 UEX (UEX) 5,93 -0,14 8,44 3,42 Uni-Select (UNS) 31,35 -0,05 32,56 28,08 Uranium Part.(U) 11,39 0,12 18,76 8,61 UR-Energy (URE) 2,87 0,03 5,45 2,17 UTS Energy (UTS) 5,38 0,04 6,50 3,62 Vaaldiam R.(VAA) 0,80 0,00 1,10 0,68 Vasogen (VAS) 2,12 -0,11 7,90 2,06 VCom (VCM) 8,20 0,18 11,00 7,11 Vector Aeros.(RNO) 5,09 -0,01 6,91 3,90 Velan (VLN) 15,99 0,00 21,00 13,10 Verenex Ener.(VNX) 11,56 -1,94 17,63 4,63 Vero Energy (VRO) 5,65 0,00 8,09 4,60 Viceroy Homes (VHL/A) 4,08 0,00 5,10 2,66 Victhom Human (VHB) 0,18 0,01 0,80 0,15 Virexx Med.(VIR) 0,73 0,11 1,34 0,50 Virginia Mines (VGQ) 7,29 -0,10 7,74 3,31 Virtek Vision (VRK) 0,61 -0,02 1,33 0,56 Vitran (VTN) 17,90 0,24 24,64 16,40 Wall Finan.(WFC) 7,15 -0,60 9,15 6,70 Warnex (WNX) 0,31 -0,03 0,60 0,27 Welton Energy (WLT) 0,59 0,00 1,15 0,50 Wenzel Down, (WZL) 0,90 0,00 2,25 0,90 Wescast (WCS/A) 13,00 0,49 18,80 11,00 Wesdome G.(WDO) 1,66 -0,03 2,45 1,16 West 49 (WXX) 1,18 0,00 1,52 0,81 West Energy (WTL) 3,10 -0,02 6,03 3,02 cWest Fraser (WFT) 37,48 0,15 45,99 36,21 cWestaim (WED) 0,37 -0,02 2,42 0,37 Western Can (WTN) 2,10 -0,02 3,23 1,70 Western Copper (WRN) 1,70 0,07 2,68 0,89 Western Fin.(WES) 5,84 0,14 6,48 3,40 Western For.(WEF) 2,04 0,04 2,46 1,53 Western Oil (WTO) 37,49 -0,41 39,75 25,08 xWestjet Airl.(WJA) 18,81 -0,36 19,41 10,82 Weston-G.(WN) 70,38 -0,38 83,90 68,48 Westport I.(WPT) 2,80 0,03 3,29 1,10 WI-Lan (WIN) 3,23 0,01 7,97 1,80 Winpak (WPK) 7,05 0,00 10,60 6,76 Wireless Matrix (WRX) 1,06 0,04 1,22 0,38 World Point (WPO) 21,50 0,00 31,50 18,25 Xantrex Tech.(XTX) 12,04 0,30 12,85 7,50 X-CAL Res.(XCL) 0,22 0,00 0,40 0,20 Xceed Mortg.(XMC) 3,25 -0,14 7,99 2,31 Xplore Tech.(XPL) 0,34 -0,02 0,68 0,32 Yamana Gold (YRI) 12,68 0,73 17,86 9,05 cYM Biosciences (YM) 1,39 -0,03 4,88 1,36 Yorbeau Res.(YRB/A) 0,27 -0,02 0,53 0,22 Yukon-Nevada (YNG) 1,46 -0,04 3,00 1,05 Zarlink Semic.(ZL) 1,36 -0,01 2,85 1,27 ZCL Composites (ZCL) 13,19 -0,08 15,55 5,75 ZI Corp (ZIC) 1,03 0,18 3,20 0,68 PARTS DE FIDUCIES A&WR.Royal (AW-U) 13,38 -0,04 18,53 11,50 Acadian Timber (ADN-U) 11,34 0,00 12,70 7,90 Advantage E.(AVN-U) 11,98 -0,02 16,42 11,30 Aeroplan (AER-U) 23,50 0,00 23,87 12,97 AG Growth (AFN-U) 26,00 0,09 29,88 11,01 Algonquin P.(APF-U) 9,02 -0,03 10,38 8,25 Allied Prop.(AP-U) 23,20 -0,13 24,35 18,12 Altagas (ALA-U) 26,19 -0,26 29,17 21,49 Altus Group (AIF-U) 14,43 -0,06 14,99 9,55 Amalg (AI-U) 6,82 -0,03 7,84 6,41 ARC Energy (AET-U) 20,69 0,09 29,58 18,90 Arctic Glacier (AG-U) 12,59 -0,01 14,61 10,31 Armtec Infra.(ARF-U) 17,40 -0,19 20,43 12,26 Art in Motion (AIM-U) 1,45 -0,05 3,15 1,15 Artis Real Est.(AX-U) 17,60 -0,09 18,50 14,00 Atlantic Power (ATP-U) 10,90 0,00 12,88 9,42 ATS Andl.(ATS-U) 11,95 -0,04 15,79 10,15 Autocanada (ACQ-U) 10,69 -0,06 12,68 8,01 Avenir Diver.(AVF-U) 8,45 -0,04 10,39 6,42 Badger (BAD-U) 16,75 -0,33 17,60 11,66 Baytex Ener.(BTE-U) 19,38 -0,11 25,82 16,68 Bell Aliant (BA-U) 31,90 0,02 34,70 26,41 Benvest New L.(BCI-U) 7,21 -0,04 8,15 4,51 BFI Canada (BFC-U) 26,85 0,00 30,72 22,01 Big Rock Br.(BR-U) 17,96 0,09 19,82 12,00 xBird Construct.(BDT-U) 27,35 0,70 27,87 9,00 Boardwalk R.(BEI-U) 46,19 0,09 50,95 32,15 Bonavista En.(BNP-U) 29,09 -0,15 35,50 24,52 Bonnett's En.(BT-U) 5,00 0,01 21,28 4,46 Bonterra En.(BNE-U) 26,91 -0,48 37,50 22,43 Boralex Pow.(BPT-U) 9,04 -0,25 10,99 8,19 Boston Pizza (BPF-U) 14,79 0,04 20,80 13,06 Boyd Gr.(BYD-U) 2,73 -0,02 2,99 0,84 Brick Group (BRK-U) 8,77 -0,03 10,05 7,15 Builders En.(BET-U) 5,20 0,00 15,33 4,61 Calloway R.(CWT-U) 25,61 0,00 30,39 22,30 Can Apartment (CAR-U) 19,05 0,10 21,89 16,95 Can Hotel (HOT-U) 19,05 -0,01 19,14 12,25 Can Real Estate (REF-U) 29,80 0,15 33,78 24,30 Canadian Helic.(CHL-U) 10,86 -0,05 12,00 6,40 Canadian Oil (COS-U) 31,00 -0,60 35,27 24,32 Canetic Res.(CNE-U) 15,32 0,19 20,64 13,70 Canexus (CUS-U) 4,92 -0,03 8,05 4,67 Canwel Buil.(CWX-U) 4,24 0,04 5,25 3,06 Carfinco (CFN-U) 3,50 0,00 4,75 3,00 Cargojet (CJT-U) 13,55 -0,46 14,47 5,57 Cathedral En.(CET-U) 7,92 -0,22 11,20 6,50 CCS (CCR-U) 44,37 0,27 46,12 31,50 Chartwell S.(CSH-U) 12,49 -0,17 17,89 11,50 Chemtrade L.(CHE-U) 7,99 0,20 11,40 7,10 Chesswood (CHW-U) 5,50 -0,47 8,50 5,45 CI Financial (CIX-U) 27,11 -0,08 30,75 22,95 Cineplex G.(CGX-U) 18,68 0,38 19,17 10,01 Cinram Int.(CRW-U) 17,70 -0,10 30,00 17,50 Clearwater S.(CLR-U) 4,39 -0,16 5,40 4,25 CML Health.(CLC-U) 15,91 -0,03 16,82 10,61 Coast Whole.(CWA-U) 9,80 -0,01 11,05 5,75 Colabor (CLB-U) 10,17 -0,10 12,39 8,00 Cominar (CUF-U) 21,60 0,10 26,04 18,65 Connors Bros (CBF-U) 8,15 -0,10 12,44 7,03 Consumers' Wa.(CWI-U) 15,40 0,06 18,25 11,27 Contrans (CSS-U) 9,24 0,14 14,50 8,90 xCrescent Point (CPG-U) 21,78 0,32 22,00 15,08 Creststreet P.(CRS-U) 5,40 0,00 6,30 3,92 Crombie Real (CRR-U) 13,13 0,04 14,72 11,95 Data Group (DGI-U) 10,50 -0,42 12,15 7,31 Davis + Hend.(DHF-U) 19,21 -0,19 20,21 13,80 Daylight En.(DAY-U) 7,35 0,13 14,58 6,90 Directcash (DCI-U) 13,80 0,00 18,00 12,80 Dominion Cit.(DOM-U) 0,93 0,05 0,97 0,61 Dundee Real (D-U) 38,20 0,08 47,39 32,25 ED Smith (JAM-U) 9,07 0,01 9,12 4,75 Enbridge (ENF-U) 10,90 0,31 14,54 9,20 Enerflex Syst.(EFX-U) 9,75 0,01 12,51 8,75 Energy Sav.(SIF-U) 15,64 0,09 17,30 11,66 Enerplus Res.(ERF-U) 45,41 0,23 62,22 41,00 Enterra En.(ENT-U) 2,52 -0,05 11,90 1,35 Essential En.(ESN-U) 5,04 -0,11 8,35 4,70 Eveready (EIS-U) 4,53 -0,14 7,28 3,63 Extendicare R.(EXE-U) 15,05 0,10 19,72 12,65 Fairborne (FEL-U) 6,41 0,01 13,74 6,06 Firm Cap Mtge (FC-U) 10,18 0,05 11,26 8,17 First Nat Al.(FNA-U) 6,15 0,00 6,83 4,00 First National (FN-U) 16,71 0,50 23,25 11,01 Focus Ene.(FET-U) 17,34 -0,03 24,30 16,00 Fording Can.(FDG-U) 39,15 -0,91 40,32 21,50 Foremost (FMO-U) 13,00 -0,14 20,25 12,51 FP Newspapers (FP-U) 12,12 0,02 13,15 7,10 Freehold Roy.(FRU-U) 15,18 -0,03 19,80 12,43 Futuremed H.(FMD-U) 11,85 0,27 12,74 8,27 Gateway Cas.(GCI-U) 24,80 0,00 26,20 14,50 General Donl.(GDI-U) 10,02 0,02 11,90 5,02 Genivar (GNV-U) 21,59 -0,16 22,80 7,55 Gienow Wind.(GIF-U) 4,20 0,00 4,65 2,89 Global Strate.(LPV-U) 0,43 0,00 0,60 0,32 GMP Capital (GMP-U) 22,94 0,01 25,98 17,20 Granby Ind.(GBY-U) 1,05 0,07 5,65 0,80 Great Lakes (GLH-U) 20,29 0,27 21,52 16,50 H&R Real Est.(HR-U) 24,10 0,31 26,99 20,64 Hardwoods (HWD-U) 5,85 -0,06 6,85 4,45 Hartco (HCI-U) 4,35 0,05 4,59 2,46 Harvest (HTE-U) 27,32 0,05 34,97 23,20 Home Equity (HEQ-U) 12,85 -0,07 14,25 9,00 IAT-Tr Uts (ACF-U) 8,57 -0,08 10,99 7,51 IBI (IBG-U) 20,50 -0,25 21,80 10,06 cImpax Ener.(MPX-U) 4,72 0,02 8,95 4,59 Innergex Pow.(IEF-U) 12,49 -0,04 14,19 9,25 Innvest Real (INN-U) 11,90 -0,04 14,90 11,25 Inter Pipeline (IPL-U) 9,76 -0,04 10,34 7,55 IPC US Real (IUR-U) 9,49 0,05 15,00 9,00 Jazz Air (JAZ-U) 7,86 0,08 9,69 7,02 K-Bro Linen (KBL-U) 13,50 0,00 15,10 10,00 Keg Royalt.(KEG-U) 13,70 0,15 14,80 10,75 Keyera Fac.(KEY-U) 18,00 0,18 21,90 15,51 Keystone Nor.(KNA-U) 8,29 0,04 9,45 6,01 Kingsway L.(KSP-U) 22,05 0,00 23,25 20,01 xLabrador Iron (LIF-U) 42,73 1,17 43,34 22,35 Lanesborough (LRT-U) 5,29 -0,05 6,30 4,95 Liquor Stores (LIQ-U) 21,90 0,17 22,41 15,32 Livingston (LIV-U) 15,68 -0,32 24,48 14,64 Macquarie P.(MPT-U) 10,05 0,03 11,96 8,50 Madacy Ent.(MEG-U) 2,50 0,07 2,72 1,75 Medical Fac.(DR-U) 11,34 0,02 12,96 8,01 Medisys Heal.(MHG-U) 7,64 0,00 12,30 5,21 Menu Foods (MEW-U) 2,26 -0,06 7,47 1,98 Morguard (MRT-U) 14,01 0,17 17,15 10,10 Morneau Sobeco (MSI-U) 13,00 -0,09 13,50 9,35 Mullen Group (MTL-U) 18,59 -0,18 24,25 17,00 Nal Oil & Gas (NAE-U) 12,39 -0,02 18,74 10,86 New Flyer (NFI-U) 11,26 0,01 12,70 6,60 Newalta (NAL-U) 19,36 -0,07 35,00 18,57 Newport Part.(NPF-U) 5,72 0,02 7,65 5,25 Noranda (NIF-U) 10,04 0,11 12,00 7,40 North West (NWF-U) 20,44 0,24 21,96 12,25 Northern Prop.(NPR-U) 23,22 -0,13 29,00 21,00 Northland P.(NPI-U) 12,52 -0,06 15,67 11,39 Oceanex (OAX-U) 19,00 0,05 19,01 10,75 OFI (OFB-U) 5,00 -0,03 9,93 4,26 Oil Sands Split (OST-U) 139,00 0,00 150,00 105,10 Pages Jaunes (YLO-U) 14,09 0,27 15,29 11,55 Pantera Dril.(RIG-U) 5,06 -0,03 7,90 4,24 Paramount (PMT-U) 7,39 -0,11 18,33 7,22 Parkland (PKI-U) 17,40 0,01 18,25 8,42 PDM Royalties (PDM-U) 10,01 -0,06 11,20 8,00 Peak Energy (PES-U) 3,20 0,07 9,20 2,99 Pembina Pipe.(PIF-U) 17,90 0,36 18,35 12,88 Pengrowth (PGF-U) 17,90 -0,05 22,69 16,81 Penn West (PWT-U) 31,00 0,33 44,40 28,48 Peyto En.(PEY-U) 16,69 -0,04 23,69 15,36 Phoenix Tec.(PHX-U) 8,35 0,00 9,85 6,50 Pizza Pizza (PZA-U) 10,05 0,07 10,50 7,00 Pollard Bank.(PBL-U) 9,85 0,10 11,70 7,55 Precious M.(MMP-U) 13,75 0,56 14,06 8,95 Precision D.(PD-U) 17,66 0,18 34,64 17,36 Premium Br.(PBI-U) 13,79 0,09 13,99 9,05 Primaris Retail (PMZ-U) 18,87 0,02 22,23 16,42 Primary En.(PRI-U) 6,00 -0,27 11,25 5,08 Prime Rest.(EAT-U) 8,20 -0,02 8,80 6,50 Primewest En.(PWI-U) 26,35 0,06 29,21 19,46 Priszm Canad.(QSR-U) 6,69 -0,16 13,40 5,75 Progress En.(PGX-U) 11,29 0,03 16,21 10,60 Provident En.(PVE-U) 12,50 0,01 13,85 10,05 PRT Forest (PRT-U) 7,78 0,01 10,75 7,60 Rainmaker (RNK-U) 2,93 -0,02 3,64 2,45 Resolve Bus.(RBO-U) 8,11 -0,07 9,48 5,86 Retrocom (RMM-U) 5,01 0,06 6,50 4,65 Richards P.(RPI-U) 9,26 0,11 9,99 5,35 Rio Can Reit (REI-U) 25,48 0,12 27,34 21,75 Rogers Sugar (RSI-U) 4,76 -0,04 5,03 3,25 Royal Host (RYL-U) 6,96 -0,04 7,65 5,66 Royal Lepage (RSF-U) 13,00 0,00 14,50 11,00 Royal Utilities (RU-U) 11,85 0,20 13,60 9,86 Scott's Real (SRQ-U) 8,71 -0,11 12,10 8,28 Second Cup (SCU-U) 9,99 -0,01 11,00 8,55 SFK Pulp F.(SFK-U) 3,70 0,06 5,88 3,27 SIR Royalty (SRV-U) 9,13 0,03 10,46 7,77 Sleep Country (Z-U) 22,19 -0,30 28,48 19,69 Somerset Ent.(SOM-U) 3,43 0,03 3,78 2,10 Spinrite (SNF-U) 2,21 -0,01 2,24 0,86 Sterling Shoes (SSI-U) 17,10 0,10 19,75 11,00 cStoneham D.(SDG-U) 12,55 -0,08 20,95 12,55 Strongco (SQP-U) 6,40 -0,08 19,90 6,23 Superior Plus (SPF-U) 12,85 0,01 16,27 9,26 Supremex (SXP-U) 6,10 0,21 10,40 5,20 Swiss Water (SWS-U) 8,00 0,39 11,19 7,20 Taylor Ngl (TAY-U) 9,24 0,08 10,29 8,00 Teranet (TF-U) 9,95 0,03 10,59 7,71 Terravest (TI-U) 4,10 0,15 8,31 3,01 Timberwest (TWF-U) 14,46 -0,04 19,65 11,81 cTotal Energy (TOT-U) 7,00 -0,25 13,82 6,93 Transforce (TIF-U) 11,16 0,06 17,99 10,56 Tree Island (TIL-U) 6,00 0,00 9,28 5,49 Trilogy En.(TET-U) 7,76 -0,01 16,89 7,01 Trimac (TMA-U) 8,00 0,06 10,53 7,00 Trinidad En.(TDG-U) 12,20 -0,20 17,42 11,03 True Energy (TUI-U) 4,99 -0,01 12,03 4,51 Vault Energy (VNG-U) 4,31 0,03 7,82 3,51 Vermilion (VET-U) 35,49 -0,40 39,25 29,56 Vicwest (VIC-U) 10,65 -0,23 17,39 9,20 Village Farms (VFF-U) 2,90 0,00 3,62 2,11 Wajax (WJX-U) 36,10 0,62 37,95 24,60 Wellco En.(WLL-U) 3,35 0,00 9,74 3,15 xWestshore (WTE-U) 15,32 0,58 15,32 9,49 Whiterock R.(WRK-U) 10,90 0,10 15,20 9,00 XS Cargo (XSC-U) 5,14 0,14 14,12 4,15 Zargon En.(ZAR-U) 26,53 -0,11 33,89 23,80 SOCIé TéS EN COMMANDITE AGF Master (AFP-U) 1,42 0,00 1,80 0,91 Canadian En.(CEU-U) 6,50 0,50 8,75 5,10 Catapult En.(CPU-U) 5,25 -0,70 8,00 4,05 CI Master LP (CIP-U) 1,00 0,00 1,32 0,70 Epcor Power (EP-U) 24,50 -0,09 33,74 22,10 Fid Partner (FZP-U) 1,70 0,00 2,55 1,40 Fort Chicago (FCE-U) 10,70 0,06 12,12 9,50 Gaz Metro (GZM-U) 15,87 -0,04 18,50 15,30 Mackenzie (MKZ-U) 2,46 0,01 2,95 1,83 Multi-Manager (MMN-U) 1,15 0,00 2,25 0,67 Public Storage (PUB) 20,40 -0,19 24,77 20,29 Taylor (TAY-U) 9,24 0,08 10,29 8,00 Trans Alta (TPW-U) 7,21 0,01 8,40 6,05 Comment lire leS CoteS Finan CièreS Les titres sont énumérés par ordre alphabétique.Dans certains cas, nous privilégions une approche fidèle aux habitudes des lecteurs.Ainsi, le Groupe Jean Coutu est classé sous Jean Coutu.De même, Alimentation Couche-Tard est classé sous Couche-Tard.Seules apparaissent les actions ordinaires, celles généralement détenues par les particuliers.Notre liste inclut tous les titres dont le volume moyen des 60 derniers jours, au moment de dresser la liste, était de 100 transactions et plus.La liste est révisée à chaque trimestre.La valeur des titres est exprimée en dollars.Seules les deux premières décimales sont notées.Société (symbole) : nom de l'entreprise et symbole boursier entre parenthèses.Ferm.: cours à l'arrêt des transactions.Ch.net : indique le changement de valeur par rapport au précédent cours de fermeture.Caractères gras : indiquent une société dont l'action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance.x : indique un haut 52 semaines.c : indique un bas 52 semaines.Ch.52 semaines Société Ferm.net Haut Bas BOURSE DE TORONTO S&P/tSX .12 mois .5 derniers jours | FERMETURE 14 276,19 | vAR.1 AN 21,45% | vAR.1 JOUR 0,10 % | 52 SEMAINES HAUT 14 646,82 BAS 11 619,14 SOUS-INDICES Fermeture var.énergie 3 246,77 3,35 Matériaux de base 3 120,48 26,58 Prod.consom.de base 1 729,09 -5,23 Prod.consom.discré.1 395,13 -1,66 Produits industriels 1 367,06 -8,47 Services de télécom.1 061,31 3,45 Services financiers 2 001,62 -4,15 Services publics 1 913,10 0,24 Soins de santé 432,62 -2,55 Tech.de l'information 396,15 1,21 En tout temps, consultez les cotes boursières en direct sur lapresseaffaires.com LES 10 PLUS ACTIFS MIRAMAR MINING .MAE.42 746 054 6,22 -0,96 YAMANA GOLD .YRI.18 018 708 12,68 6,11 EASTERN PLATI.ELR.15 317 218 2,49 1,63 WESTERN OIL/A .WTO.8 808 639 37,49 -1,08 RED BACK MINING .RBI.8 268 949 6,75 0,00 KINROSS GOLD .K.8 015 172 15,38 2,19 UTS ENERGY .UTS.6 992 124 5,38 0,75 ALLEN-vANGUARD .VRS.6 507 001 9,50 1,17 BREAKWATER RES.BWR.6 477 950 3,33 0,00 MERIDIAN GOLD .MNG.4 849 704 34,99 4,35 TITRES GAGNANTS EXCEL-TECH .NRV.687 700 3,24 81,01 NORTHERN ORION .NNO.WA.536 100 2,35 15,76 AFRICO RES.ARL.45 378 2,29 14,50 IvANHOE ENERGY .IE.1 111 599 2,07 12,50 AMERIGO RES.ARG.1 002 903 2,99 12,41 EN $ volume Clôt.$.var.$.HERITAGE OIL .HOC.82 987 60,60 4,61 INMET MINING .IMN.294 102 107,00 3,63 NIKO RESOURCES .NKO.79 083 103,16 2,91 FIRST QUANTUM .FM.661 031 100,80 2,30 INTEROIL .IOL.178 353 25,35 2,23 TITRES PERDANTS SKYE RES.SKR.W.2 500 2,00 -20,00 GEOPETRO RESOURCE .GEP/S.1 500 3,25 -18,75 vERENEX ENERGY .VNX.724 435 11,56 -14,37 PINETREE CAPITAL .PNP.2 481 790 5,01 -9,40 JUMPTv .JTV.426 745 2,70 -8,48 EN $ volume Clôt.$.var.$.vERENEX ENERGY .VNX.724 435 11,56 -1,94 POTASH CORP OF SA .POT.1 001 744 109,39 -1,61 CAMECO .CCO.2 806 195 41,84 -1,41 MAGNA INTERN/A .MG/A.729 666 93,09 -1,11 CANADIAN TIRE/A .CTC/A.220 751 83,79 -1,09 On i n v e s t i t .On s ' i n v e s t i t .Il faudrait moderniser l'usine pour augmenter la production et profiter des opportunités du marché.Mais ça prend de l'argent pour faire de l'argent\u2026 Quand est-ce qu'on se rencontre ?Depuis 25 ans, le Fonds crée de la richesse.L'an dernier seulement, on a investi plus de 668 millions de dollars au bénéfice des entreprises du Québec, participant ainsi à la croissance et à la création d'emplois de qualité.Si vous avez des projets de développement pour votre entreprise, on devrait se parler.Yvon Bolduc Président-directeur général www.fondsftq.com 3513138A "]
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