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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. La Presse Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2007-10-22, Collections de BAnQ.

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[" Certaines conditions s'appliquent.MC Marque de commerce propriété de VIA Rail Canada inc.Détente de première classe Seulement 149$ Montréal -Toronto en classe affaires VIA1 viarail.ca 3493630A Karen Radford, présidente de Telus Québec PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE © MAXIME BERGERON La présidente de Telus Québec yvad'une chargeen règlecontre Quebecor :sileconglomératveut offrir la téléphonie sans-fil avec sa filiale Vidéotron, qu'il paie le même prix que tous les autres pour ses licences, lance-t-elle.Karen Radford a fait cette sortie à quelques mois d'une enchère du gouvernement fédéral, pendant laquelle de nouvelles fréquences sans-fil seront mises en vente.Ces licences permettront aux fournisseurs actuels d'élargir leurs réseaux, et pourraient aussi entraîner l'arrivée de nouveaux venus dans ce marché très lucratif.Vidéot ron pla ide pour qu'une partie des licences soient réservées aux «nouveaux entrants ».Ce qui fait fulminer Karen Radford.Selon elle, cela équivaut à des subventions.«Je me questionne sur le fait qu'une compagnie de 10 milliards demande aux contribuables de l'aider à entrer dans le marché, ça n'a aucun sens selon moi », lance-telle en entrevue à La Presse Affaires.«Si les contribuables paient pou r a ider Vidéot ron à entrer dans le marché, alors Vidéotron ne va pas dépenser les mêmes sommes que les concurrents, ajoute-t-elle.Et Vidéotron offrira des services moins chers en utilisant l'argent des contribuables.Moi, je préfère que l'argent de mes taxes serve à réparer le système de santé plutôt qu'à aider Vidéotron à entrer dans le marché.» SANS-FIL TELUSSONNE LA CHARGE CONTRE VIDÉOTRON www.lapresseaffaires.com LA PRESSE AFFAIRES Source : Bloomberg MEGA BRANDS (MB Toronto) Fermeture 15,60$ La question ne date pas d'hier.«On connaît la controverse entourant cet événement annuel.Il y a des gens qui y sont favorables et d'autres qui s'y opposent », écrivaient en 1973 les auteurs du livre Les plaisirs de l'hospitalité, publié par la compagnie Seagram.JACINTHE TREMBLAY VIE AU TRAVAIL COLLABORATION SPÉCIALE Ce petit manuel dépassait largement les recettes de cocktails.Il prodiguait plusieurs conseils sur les meilleures façons de réussir des activités sociales d'entreprises arrosées - on le devine - de boisson, en plus d'en rappeler le sens.Sa lecture nous rappelle qu'il y a 30 ans, la Tolérance zéro en matière d'alcool et de tabac n'existait pas.Les organisateurs géraient le bar sans trop se préoccuper des perceptions.Par ailleurs, la reconnaissance et la mobilisation des ressources humaines - qui s'appelait encore le personnel - ne faisaient pas partie du vocabulaire des organisations.Seagram avait néanmoins coiffé le chapitre consacré aux événements d'affaires d'un titre très tendance ces jours-ci : «Joindre plaisir et travail ».«Les affaires se font parfois à un rythme trépidant.» Les nombreuses interruptions, au bureau, ne favorisent pas toujours les entretiens détendus et constructifs, si nécessaires à plusieurs décisions.C'est pourquoi les rencontres sociales pour affaires peuvent jouerunrôle déterminant», expliquait-on en introduction.Seagram soulignait de plus que lors des activités de la période des Fêtes, «la camaraderie règne en maître et on oublie la hiérarchie» et que «les soirées de Noël sont une des rares fois où des gens d'âges et de salaires différents peuvent se réunir».En 2007, plusieurs chercheurs et praticiens de la gestion tiennent un discours similaire sur l'importance des événements sociaux pour consolider les liens.N'empêche.Le party de Noël estil devenu une dépense folle, voire inutile, ou est-il encore, comme en 1973, un moyen d'allier plaisir et travail?Faut-il tuer le party de Noël ?MARIE TISON Le fabricant de jouets Mega Brands n'est pas ressorti trop amoché de son combat avec le magazine Protégez-vous.La controverse est cependant venue confirmer ce que savent tous les manufacturiers de jouets et de produits destinés aux plus jeunes: on ne joue pas avec la santé et la sécurité des enfants.«Les enfants ou les animaux, ce sont les cordes sensibles des gens», explique Christian Godin, gestionnaire chez Montrusco Bolton.Il rappelle le cas du manufacturier de meubles pour enfants Dorel, qui avait vu son action chuter de 33 dollars à 17 dollars au début des années 2000 à la suite des problèmes de sécurité avec des sièges d'auto et d'autres produits pour enfants.Mega Brands a goûté à cette médecine au printemps 2006, lorsqu'elle a dû rappeler huit millions de jouets Magnetix en raison d'aimants relativement faciles à détacher.Aux États-Unis, un enfant est mort et près d'une trentaine ont été opérés d'urgence après avoir ingéré de telles pièces.Le directeur des communications chez Mega Brands, Harod Chizick, souligne que ces jouets étaient fabriqués par une filiale nouvellement acquise, Rose Art Industries.«Depuis l'acquisition de Rose Arts, nous avons redessiné les jouets et nous n'avons eu à déplorer aucune blessure », soutient-il.Mais le mal était fait.Le rappel et les efforts qui ont suivi ont coûté 80 millions de dollars à l'entreprise montréalaise.> Voir SURVIVRE en page 4 AUTRE TEXTE EN PAGE 4 MEGA BRANDS Survivre à Protégez-vous URBANA MOBILIER URBAIN UNE PME QUI FAIT LES POUBELLES PAGE 3 CRISEDES PRÊTSÀ RISQUE AU MARCHÉ DE TRANCHER PAGE 5 David Dodge Michel Mc Cutcheon >VoirNOËL en page 4 >Voir TELUS en page 4 Publié par la Banque HSBC Canada Vos différences font-elles Vraiment une différence?La réponse est oui.Et nous en sommes pleinement conscients.C'est la raison pour laquelle, à la Banque HSBC Canada, notre priorité est de comprendre en quoi votre entreprise est différente des autres, car nous pensons pouvoir ainsi identifier ses véritables forces.Depuis plus de 140 ans, cette façon de faire nous a permis d'exceller dans un environnement économique international des plus concurrentiel.D'ailleurs, la HSBC vient d'être nommée, pour la deuxième année d'affilée, « meilleure banque en matière de gestion de trésorerie en Amérique du Nord » par la revue Euromoney.Alors, en quoi votre entreprise est-elle différente des autres?Quelle que soit votre réponse, sachez que peu importe où vous faites des affaires, nous pouvons vous offrir une gamme complète de services financiers novateurs, de classe internationale, aussi bien en matière de placement que de gestion des risques.Pour en apprendre davantage sur la façon dont notre expérience à l'échelle internationale pourrait aider votre entreprise à se démarquer au Canada ou ailleurs dans le monde, visitez notre site Web à l'adresse hsbc.ca/entreprises.Après tout, vos différences sont également au coeur de notre succès.ServiceS aux entrepri SeS 3512518A LA PRESSE AFFAIRESMARCHÉS ÉMERGENTS REPÈRES DU LUNDI DOLLAR CANADIEN 1,0255$US VARIATION Semaine dernière 0,79¢ Cette année 17,74¢ 0,7234\u20ac VARIATION Semaine dernière -0,0021\u20ac Cette année +0,0737\u20ac SOMME REQUISE POUR ACHETER Un dollar US 96,57¢ Un euro 1,3828$ TAUX PRÉFÉRENTIEL DES BANQUES 6,25% TAUX DE LA BANQUE DU CANADA 4,50% TAUX DE LA RÉSERVE FÉDÉRALEAMÉRICAINE 4,75% OR (NY GOLD) 764,00$US PÉTROLE West Texas Intermediate 88,66$US Light Sweet Crude 89,06$ North Sea Brent 84,76$ PRODUIT INTÉRIEUR BRUT juillet 0,2% Variation annualisée 2,5% BALANCE COMMERCIALE août 4,068milliards INDICE DES PRIX À LA CONSOMMATION Annuel (septembre) 2,5% Sans éléments volatils 2,0% TAUX DE CHÔMAGE septembre (désaisonnalisé) CANADA 5,9% Québec 6,9% Ontario 6,2% Montréal 7,1% Toronto 6,9% Vancouver 3,7% TAUX D'ACTIVITÉ AU CANADA septembre (désaisonnalisé) 67,5% EMPLOIS CETTE ANNÉE CANADA 282600 Québec 74800 Ontario 77 100 RÉMUNÉRATION HEBDOMADAIRE MOYENNE juillet 773,32$ Variation annuelle +3,7% MISES EN CHANTIER septembre Base annuelle CANADA 25405 278200 Québec 5442 61600 Ontario 6749 78100 Variation ann.(Canada) +0,2% COMMERCE DE DÉTAIL juillet -0,8% Variation annuelle +0,0% VENTES AUTOS NEUVES août +2,8% Variation annuelle +0,0% NOTE: Dans tous les cas, il s'agit des données les plus récentes disponibles, à la fermeture des marchés vendredi dernier.Sources : Bloomberg, Statistique Canada et la SCHL BLOOMBERG Aluminum Corp.of China, la société mère du plus important producteur chinois d'aluminium, a l'intention d'acquérir davantage de compagnies minières étrangères productrices de cuivre pour répondre à la demande intérieure, qui est en hausse, et pour diversifier sa source de bénéfices.La compagnie de Pékin prévoit «présenter des offres pour plusieurs firmes inscrites sur les marchés étrangers» et elle est susceptible de faire une annonce à cet égard ce mois-ci, a indiqué Xiao Yaqing, président de la société d'État connue également sous le nom de Chinalco.Transaction au Canada En août dernier, Chinalco a mis la main sur la compagnie canadienne Peru Copper Inc.en versant 860 millionsUS.Plus tôt ce mois-ci, Citigroup Inc.avait annoncé que les compagnies minières chinoises allaient vraisemblablement acheter des gisements de métaux et des champs pétroliers en Afrique, en Amérique latine et en Australie pour répondre à la demande.La Chine a besoin de plus de matières premières pour soutenir sa croissance.Le pays a doublé ses importations de cuivre au cours des neuf premiers mois de cette année.«La Chine souhaite avoir une grosse société d'État active dans les secteurs des métaux et des mines pour assurer son approvisionnement et pour répondre à l'augmentation de la demande», explique Heng Kun, un analyste de Essence Securities, à Pékin.« L'ambition de M.Xiao est de remplir ce rôle et les acquisitions à l'étranger sont évidemment la manière la plus rapide d'y parvenir », ajoute-t-il.Peru Copper, de Vancouver, possède le troisième gisement de cuivre en importance du Pérou, métal qui entre dans la fabrication de fils et de tuyaux.Cette année, Chinalco a consenti à acheter une participation de 49% dans Yunnan Copper Group, qui possède le troisième producteur chinois en importance dans le secteur du cuivre.«Nous espérons acquérir davantage de ressources de cuivre parce que la Chine en manque», a indiqué M.Xiao, de Chinalco.Acheter plus de ressources Toutefois, Chinalco n'a pas de projets immédiats pour acheter d'autres compagnies de cuivre en China, a-t-il ajouté.Et la hausse des actions des compagnies minières étrangères pourrait rendre une acquisition «difficile», a-t-il avoué.Pour sa part, China Minmetals Corp., le plus important courtier chinois de métaux, prévoit acheter plus de ressources de cuivre à l'étranger, indiquait un dirigeant de la compagnie le 6 septembre dernier.Le cuivre fait saliver les Chinois PHOTO KEVIN LEE, BLOOMBERGNEWS La Chine a doublé ses importations de cuivre au cours des neuf premiers mois de cette année.Cidessus, des travailleurs s'emploient dans une usine de cuivre de Shanghai.BLOOMBERG Air China, le plus important transporteur international chinois, vise à hausser le nombre de ses passagers d'au moins 15% l'an prochain tandis que la croissance économique alimente la demande de voyages d'affaires et de vacances.Le transporteur s'attend également à réaliser des profits sur ses routes internationales l'an prochain, indique Li Jiaxiang, le président de la compagnie.Air China aura probablement transporté entre 35 millions et 38 millions de voyageurs cette année, ajoute-t-il à l'attention des journalistes.Les transporteurs chinois, avec à leur tête Air China et China Southern Airlines, ont augmenté le nombre de passagers sur leurs vols intérieurs et internationaux tandis que la hausse des salaires en Chine rend les voyages en avion abordables pour plus de gens.L'achalandage d'Air China profitera aussi l'an prochain des Jeux olympiques de Pékin et de l'ajout de vols vers Berlin, Istanbul et Varsovie, les premières de 12 nouvelles routes que la compagnie ajoutera au cours des deux prochaines années.Les Olympiques «Avec les Olympiques qui s'en viennent, Air China atteindra facilement son objectif au chapitre du nombre de passagers », soutient Ma Ying, un analyste de Haitong Securities, à Shanghai.«Il reste que Air China a beaucoup de chemin à parcourir pour rattraper Lufthansa et d'autres concurrents étrangers sur les routes internationales en raison de son réseau limité », ajoute-t-il.Le titre d'Air China à la Bourse de Shanghai a plus que sextuplé au cours de la dernière année.Air China prévoit réaliser des bénéfices sur ses routes européennes cette année et réduire ses pertes sur ses vols vers l'Amérique du Nord et l'Australie, a indiqué M.Li.Les Chinois voyagent, Air China s'envole AGENCE FRANCE-PRESSE MOSCOU \u2014 «Il n'y a que les allumettes qui n'ont pas augmenté», grommèle Moïsseï, 87 ans, en faisant ses courses sur un petit marché au centre de Moscou.La flambée d'inflation qui frappe la Russie à quelques semaines d'élections législatives commence à embarrasser la classe politique.Aucun chiffre officiel n'est disponible, mais les Moscovites sont catégoriques: les prix des produits laitiers, du pain et de l'huile végétale flambent sans discontinuer depuis la fin août.Des photos montrant des rayonnages dévalisés par des gens inquiets ont fait leur apparition dans la presse, faisant resurgir les mauvais souvenirs des crises passées.Le gouvernement et la banque centrale ont dû admettre cette semaine que l'inflation déborderait largement les 8% annoncés en fanfare au début de l'année, pour probablement franchir la barre des 10%.EN RUSSIE Une inflation importune 5905, TRANSCANADIENNE, 364.7777 ST-LAURENT 514 AUDI PRESTIGE on se déplace pour vous.Vorsprung Durch Technik LA NOUVELLEA5 Modèle européen illustré 3512855A Qui a dit que réunion d'affaires rimait avec ennui?Un spécial Ré Unions et cong Rès À ne pas manquer jeudi dans LA PRESSE AFFAIRES PME STÉPHANE CHAMPAGNE COLLABORATION SPÉCIALE Y a-t-il plus banal qu'une poubelle ?Ce n'est certainement pas l'avis de Urbana Mobilier Urbain.Cette PME de Thetford Mines a conçu, de concert avec la division immobilière de la Caisse de dépôt et placement, une poubelle en aluminium alliant durabilité, esthétisme et pragmatisme.Le résultat est tellement concluant que le récipient novateur pourrait bientôt embarquer pour un tour du monde.Dans son format standard, soit une section pour les rebuts et une autre pour les matières recyclables, cette poubelle vaut environ 2000$.Elle mesure cinq pieds de haut et se transporte facilement.Son prix grimpe à près de 10 000$ dans sa version «toute équipée».Cette version est munie de cendriers, d'un compacteur à déchet intégré, d'un écran à cristaux liquides, d'un compartiment qui gère les liquides, etc.Que ceux qui contribuent au bas de laine des Québécois se rassurent: la SITQ, le bras immobilier de la Caisse, a commandé 40 poubelles «standards» pour les aires de restauration de la Place Ville-Marie, le 1000 de La Gauchetière et le 500 Sherbrooke Est.Du coup, elle a encouragé plusieurs entreprises d'ici, c'està- dire Urbana et ses sous-traitants québécois.«La Caisse nous a été référée par Alcoa, l'un de ses locataires à Montréal.Au lieu d'acheter des produits européens ou américains, elle a décidé de travailler avec nous.Elle a bien fait, car nous lui avons créé une poubelle unique au monde », explique Michel Mc Cutcheon, président et fondateur d'Urbana.Bon partenariat Caroline Lacroix, chef de marketing et recherche de marché à la SITQ, a travaillé avec Urbana.Elle se félicite du choix fait par la Caisse.«On ne pouvait trouver meilleur partenariat.Ils ont créé une poubelle sur mesure.Ça a été un mariage parfait!» dit-elle.La SITQ a donc tenu à informer les gestionnaires de ses autres immeubles ailleurs au Canada, aux États-Unis et en Europe (qui totalisent 35 millions de pieds carrés), que des poubelles novatrices made in Québec étaient maintenant disponibles .Si Ivanhoé-Cambridge, propriétaire de nombreux centres commerciaux à l'échelle internationale, s'y intéresse également, les poubelles d'Urbana Mobilier Urbain ont de beaux jours devant elles.La PME de Thetford Mines a investi près d'un quart de million de dollars pour développer sa poubelle en aluminium, laquelle ne nécessite aucune soudure.L'entreprise a reçu 30 000$ d'aide financière, soit 20 000 $ de l 'aluminerie Alouet te et 10 000$ du Centre québécois de recherche et de développement en aluminium (CQRDA), situé au Saguenay.Malgré sa petitesse (quatre employés) et des ventes qui totalisent à peine le demi-million, Urbana Mobilier Urbain s'y connaît déjà en exportation.Son banc-table, vendu près de 1000$ et développé au début des années 2000, a trouvé preneur jusqu'en Nouvelle-Zélande.Breveté par la PME, le principe de ce banc de parc est simple: on fait pivoter le dossier vers l'avant et, hop, on se retrouve attablé.Cela ressemble à unemoitié de table de pique-nique, si l'on veut.La PME a ensuite développé une série de produits, toujours composés à 100%d'aluminium: estrades, tables de pique-nique et bancs sans dossier.La principauté de Monaco étudie actuellement la possibilité de meubler ses abris-bus avec les bancs sans dossier d'Urbana.«Nos produits ne sont pas seulement légers et résistants à la rouille: ils ne brûlent pas, ce qui est le cas avec les bancs en bois ou en plastique», explique Michel Mc Cutcheon, qui oeuvre dans la construction résidentielle depuis 20 ans.300bancs vendus Actuellement, l'entreprise dit avoir vendu près de 300 bancs aux quatre coins du Québec.Mais à 1000$ pièce, les municipalités sont moins enclines à s'en offrir à la douzaine.C'est pourquoi le président de l'entreprise a décidé d'y intégrer de la publicité.Michel Mc Cutcheon n'est pas persuadé qu'il y a déjà trop de pub autour de nous.Pollution visuelle est un vocable qui lui est étranger.Il a réussi à charmer la municipalité de Thetford Mines, à qui il a prêté gratuitement 120 bancs-table.En échange, M.Mc Cutcheon s'occupe de vendre les espaces publicitaires disponibles sur le dossier des bancs.Pour une publicité d'un pied sur quatre pieds, il en coûte entre 500$ et 1000$ pour une année.D'ici à ce que les poubelles d'Urbana prennent leur envol, le président de la PME espère créer des ententes avec le plus grand nombre possible de municipalités québécoises pour leur vendre ou leur «prêter» ses bancs et autres tables de pique-nique.À moyen terme, l'entreprise souhaite créer un catalogue d'une douzaine de produits et devenir un joueur important dans l'univers du mobilier urbain.Urbana Mobilier Urbain de Thetford Mines La PME qui fait les poubelles PME EXPRESS Nouvelle usine pour Dessert et passion La PME Dessert et passion, spécialisée dans la préparation de desserts surgelés, vient d'emménager dans une usine flambant neuve de 31 000 pieds carrés à Joliette.Ces nouvelles installations, quatre fois plus grandes que les anciennes, ont nécessité un investissement de 3,3 millions.Depuis sa fondation en 2001, l'entreprise agroalimentaire a connu une croissance ininterrompue.Elle est passée de 9 à 72 employés; et ses ventes ont grimpé de 500 000 $ à 8 millions.La cinquantaine de produits de Dessert et passion (gâteaux à étages, profiteroles, etc.) trouvent preneurs dans les supermarchés de l'est du Canada, de même que dans plusieurs grandes surfaces du nord-est des États-Unis, principalement dans les Wal-Mart.Depuis le 1er juin dernier, 65 % des employés font partie d'une coopérative de travailleurs, laquelle possède maintenant 10 % du capital-action de l'entreprise.Le fondateur de la PME, Daniel Vachon, est quant à lui actionnaire à hauteur de 83 %.Neptune chez l'Oncle Sam Le fabricant de baignoires et de douches haut de gamme Neptune, de Saint- Hyacinthe, prévoit hausser ses ventes de 30 à 75 millions de dollars d'ici cinq ans en misant notamment sur le marché américain, où elle exporte déjà 30 % de sa production.Elle s'apprête à investir trois millions pour agrandir de 35 % ses installations maskoutaines, actuellement de 135 000 pieds carrés.Crise immobilière ou pas, Neptune dit faire des affaires d'or au sud de la frontière, notamment à Las Vegas et en Floride.« On a vraiment le vent dans les voiles et nos ventes vont bientôt doubler dans l'Ouest canadien », explique Gaston Truchon, coactionnaire de la PME avec Daniel Lacroix.Neptune dit avoir amélioré sa productivité en réorganisant l'ensemble de ses opérations.Elle vient par ailleurs de mettre sur pied un programme où ses revendeurs de partout en Amérique du Nord viennent visiter son usine et séjournent dans un hôtel montréalais où ils peuvent utiliser les bains et les douches de la PME.La parité du huard avec le billet vert n'incommode pas les dirigeants de Neptune outre mesure, car ils paient une bonne partie de leur matière première en dollars américains.- Stéphane Champagne, collaboration spéciale PHOTO STÉPHANE CHAMPAGNE, COLLABORATION SPÉCIALE Michel Mc Cutcheon, président d'Urbana Mobilier Urbain.Cette PME de Thetford Mines a conçu, de concert avec la Caisse de dépôt et placement, une poubelle en aluminium alliant esthétisme, durabilité et pragmatisme.Le résultat est tellement concluant, que le récipient novateur pourrait bientôt embarquer pour un tour du monde.Les produits d'Urbana ne sont pas seulement légers et résistants à la rouille : ils ne brûlent pas, contrairement aux bancs en bois ou en plastique. 710 OCCASIONS D'AFFAIRES $2000/MOIS, expérience non requise, formation fournie, 20 heures, internet obligatoire.Contactez F.Maynard (450) 472-9126 715 FINANCEMENT LA FINANCIÈRE PRÊTBEC 450-688-7212 PRÊTEZ votre argent particulier à particulier À/OU/PAR LA FINANCIÈRE PRÊTBEC 850 AVIS DE DISSOLUTION CHANGEMENT DE NOM AVIS DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie 9167- 7054 QUÉBEC INC.demandera au Registraire des entreprises du Québec la permission de se dissoudre en date du 22 octobre 2007.AVIS DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie PAULANDRÉ URBAIN INC.demandera au Registraire des entreprises du Québec la permission de se dissoudre.Montréal, ce 18 octobre 2007.Paul-André Urbain, Secrétaire de la compagnie.850 AVIS DE DISSOLUTION CHANGEMENT DE NOM AVIS DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie 9126-4879 QUEBEC INC.demandera au Registraire des entreprises du Québec la permission de se dissoudre.Montréal, le 10 octobre 2007.L' administrateur, HUNG, YUA XIN PRENEZ AVIS que la compagnie ENTREPRISES BERNICE BULUA INC.a l'intention de demander sa dissolution au registre des entreprises.Bernice Bulua, Présidente Montréal, le 17 octobre 2007 PRENEZ AVIS que la compagnie LES PLACEMENTS CATCHLOVE ET LAPIERRE demande au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre.Le 19 octobre 2007 PRENEZ AVIS que MAGDA EL SHIATY dont l'adresse du domicile est le 530, rue Lucien L' Allier, Montréal, Qc.H3C 4N9 présentera au Directeur de l'état civil une demande pour changer son nom en celui de MAGDA SAMEK.Membre du Fonds canadien de protection des épargnants « Parce que vous méritez plus » Westmount 514-934-0586 Pointe-Claire 514-697-0035 Portefeuilles de revenu Quasi Retraite Dynamique Rendement lié à celui de 7 Fonds Dynamique vedettes Distributions mensuelles du capital à impôt différé.Distributions garanties par la Banque de Montréal 6.6% par année 3514660A LA PRESSE AFFAIRES À L'AGENDA n PRÉVISIONS n RÉEL BPA: bénéfice par action M : million de dollars G : milliard de dollars POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresseaffaires.com SUDOKU Source: Bloomberg Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : MOYEN Par Fabien Savary Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com VENDREDI 26OCT.Indice de confiance du Michigan (final) (États-Unis) oct.: 82.3 sept.: 82.0 Shaw Communications BPA 4T: 19¢ Cogeco BPA 4T: 24 ¢ DEMAIN Ventes au détail (Canada) août : 0,3 % juillet : -0,3 % Trans Alta BPA 3T: 35 ¢ AT&T BPA 3T: 71¢US LUNDI 29OCT.Canadien Pacifique BPA 3T: 1,18$ Teck Cominco BPA 3T: 1,42 $ Loews BPA 3T: 93¢US MERCREDI 24OCT.Ventes de maisons existantes (États-Unis) sept.: -3,6 % août : -4,3 % Bourse de Montréal BPA 3T: 23¢ Astral Media BPA 4T: 63¢ JEUDI 25OCT.Ventes de maisons neuves (États-Unis) sept.: -1,9 % août : -8,3 % Corus BPA 4T: 49¢ Petro-Canada BPA 3T: 1,32$ AUJOURD'HUI Canadien National BPA 3T: 95¢ Stelco BPA 3T: 26¢ Texas Instruments BPA 3T: 51¢US MARIE TISON Le rappel massif de jouets Mattel fabriqués en Chine pourrait avoir un effet indirect imprévu sur les autres manufacturiers de jouets.Ils pourraient bien voir leur fournisseurs chinois les abandonner au profit du géant américain.«Nous suspectons que l'importance du rappel de Mattel créera un immense besoin de production avant la période de Noël, écrit dans un rapport l'analyste Jessy Hayem, de Valeurs mobilières Desjardins.Afin de remplir ce vide et de remplacer les fournisseurs qui ne respectaient pas les normes, il semble que Mattel ait offert des incitations financières à des manufacturiers chinois pour les amener à produire pour elle.» Elle affirme que la direction de Mega Brands lui a confirmé le départ de certains fournisseurs pour cette raison, ce qui pourrait entraîner des délais de livraison d'une à deux semaines.Le directeur des communications de Mega Brands, Harold Chizick, ne veut pas faire de commentaires précis à ce sujet, si ce n'est pour dire que tous les membres de l'industrie ont des préoccupations au sujet des fournisseurs en Chine.Il précise toutefois que Mega Brands est dans une situation avantageuse puisque, contrairement à ses concurrents qui soustraitent la majeure partie de leur production, elle fabrique ellemême 50% de ses jouets dans ses propres installations de Montréal, du New Jersey, du Tennessee et de Chine.L'effet domino de Mattel llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll SURVIVRE suite de la page 1 Et le titre n'a jamais vraiment récupéré.Il dépassait les 26 dollars au début du printemps 2006, il s'est retrouvé à 21 dollars après quelques semaines.Il a repris du poil de la bête à l'hiver 2007, mais une certaine confusion au sujet de l'étiquetage des nouveaux jouets Magnetix a provoqué une nouvelle chute.Ces jouets étaient sécuritaires, mais ils ne portaient pas l'étiquette qui les différenciaient des anciens jouets.« Ils ont mal géré cela, affirme M.Godin.C'est pour cela que le titre est rendu à un peu plus de 15 dollars.Le prix de l'action a presque été coupé en deux.» Par comparaison, la controverse avec le magazine Protégezvous est bienmoins préoccupante.La publication a analysé la teneur en plomb de 32 jouets et a fait savoir que des pièces du jeu Mega Blok destiné aux enfants de 18 mois en contenait une concentration « hors norme».« C'e s t moi ns gr ave que Magnetix parce que presque immédiatement après, Santé Canada a refait des tests et a montré que Mega Brands respectait les normes, soutient M.Godin.En termes de relations avec les clients et les commerça nts , c 'est ma rginalement négatif.En termes financiers, c 'est auss i margi na lement négatif.» Jessy Hayem, analyste chez Valeurs mobilières Desjardins, note que Protégez-vous est une petite publication qui ne vise que le marché québécois francophone.«Nous pensons que les dommages peuvent être contenus », affirme-t-elle.Jacques Nantel, professeur de marketing à HEC-Montréal, s'interroge toutefois sur la stratégie de Mega Brands, qui a cherché à obtenir une injonction pour empêcher la distribution de Protégez-vous.«Je ne suis pas sûr que c'était la chose la plus intelligente à faire, parce que ça alerte davantage, indique-t-il.Ce n'est pas tout le monde qui lit Protégezvous, je ne suis pas sûr que ça aurait fait la manchette.» Michel Laroche, professeur de marketing à l'École de gestion John Molson de l'Université Concordia, croit pour sa part que la mauvaise notoriété du jouet Mega Bloks pourrait s'étendre sur les autres produits de Mega Brands.Les analys tes f ina ncier s demeurent cependant relativement confiants : sur les huit qui suivent le titre, quatre recommandent son achat, trois recommandent de le conserver, et un seul recommande la vente.Le prix cible moyen est de 19,40 dollars.Jes sy Hayem f i xe même un prix cible de 23 dollars, a lors que Richa rd Pitocco, des Marchés mondiaux CIBC, maintient un prix cible de 25 dollars.Vendredi, dans un marché fortement baissier, le titre de Mega Brand a perdu moins de 2% de sa valeur pour clôturer à 15,60 dollars.Avant tout le déclenchement de la controverse entourant les tests de Protégezvous, l'action se situait à 15,86 dollars.Survivre à Protégez-vous Symbole ou obligation?Antoine Devinat, psychologue organisationnel chez Dolmen Capital humain, a fait une rapide consultation auprès de ses collègues avant de se prononcer.«Nous trouvons dommage que la décision relative à cet événement soit devenue une question délicate, notamment en raison des préoccupations légitimes de sécurité, d'alcool au volant ou encore à cause de la peur des perceptions négatives», résume-t-il.Selon l'équipe de Dolmen, cette décision devrait reposer sur le symbolisme que revêt cet événement pour ceux qui y participent.«Si on met toutes nos pommes dans le panier du party de Noël pour favoriser de meilleures relations et pour stimuler l'engagement, ça devient une obligation et on passe à côté» note le psychologue.M.Devinat croit que les risques de dérapages sont beaucoup plus élevés dans les organisations où cet événement est le seul rassemblement annuel des cadres et des employés.Ses impacts sont plus bénéfiques s'il s'inscrit dans une culture organisationnelle qui favorise les regroupements dans une ambiance festive sur une base régulière.Le conférencier Jean-Luc Tremblay, est un farouche partisan de cette approche.«Pour contrer l'obsession du résultat pour le résultat, personnalisons nos rapports, retrouvons notre coeur d'enfant et surprenons agréablement notre personnel ou nos collègues pas des gestes inusités qui vont illuminer leurs journées» écrit-il dans La performance par le plaisir, paru en 2006 aux Éditions Transcontinentales.Lorsqu'il dirigeait le centre hospitalier de Rouyn-Noranda, il a encouragé la tenue de nombreux événements organisés par des employés.La fête de Noël réunissait près de 500 participants.«Plus les comités organisent d'événements au cours de l'année, plus les relations de travail et le fonctionnement de l'organisation s'améliorent », insiste-t-il.M.Tremblay allouait même aux organisateurs de petits budgets et leur permettait de se réunir pendant les heures de travail.Seagram, pour sa part, conseillait à l'époque aux patrons de tenir tous leurs événements sociaux pendant les heures de travail.«Obliger le personnel à rester après les heures est le meilleur moyen d'abaisser, plutôt que de hausser, le moral », précisait son manuel.Selon Jacques Forest, professeur en comportement organisationnel à l'École des sciences de la gestion de l'Université du Québec à Montréal, le succès des pratiques prônées par monsieur Tremblay - et Seagram à l'époque - s'explique entre autres par le fait qu'elles contribuent à satisfaire des besoins essentiels chez tout être humain.«Tout individu adopte un comportement optimal au travail lorsque trois besoins sont satisfaits : l'autonomie, le sentiment de compétence et l'affiliation sociale.Un party de Noël, s'il souligne les bons coups, envoie des indices de compétence», dit-il.Faut-il tuer le party de Noël ?NOËL suite de la page 1 Le nouveau ministre fédéral de l'Industrie, Jim Prentice, devrait indiquer au cours de l'automne les règles qui entoureront la mise en vente des nouvelles fréquences.D'ici là, les deux camps continueront à mener de solides campagnes de lobbying pour convaincre Ottawa du bien-fondé de leurs arguments respectifs.Les enjeux financiers sont énormes : le sansfil a généré des revenus de 12,7 milliards l'an dernier au Canada.Ceux qui sont présents veulent protéger leurs acquis ; les autres regardent le gâteau avec envie.La question divise les experts en télécoms.Certains estiment que Vidéotron a amplement les capacités financières de lancer son propre réseau, même en payant très cher pour ses licences.D'autres croient plutôt que Bell, Telus et Rogers feront augmenter les enchères à un point tel que le modèle d'affaires de Vidéotron deviendra non viable.Le grand patron de Vidéotron, Robert Dépatie, est persuadé que les trois géants seront prêts à payer des sommes colossales pour l'empêcher d'entrer dans le marché.Un rappel En entrevue avec La Presse Affaires au début septembre, M.Dépatie a affirmé que son entreprise ne participera pas aux enchères si aucune fréquence n'est mise de côté.Vidéotron a investi quelque 660 millions dans son réseau depuis deux ans, si bien qu'il lui reste peu de liquidités, a-t-il plaidé.Un «écran de fumée», réplique Karen Radford.Selon elle, les arguments de Vidéotron ne tiennent pas la route.«Je pose la question: pourquoi veulent-ils entrer dans le marché seulement si les contribuables les aident ?demande-t-elle.Si leur modèle d'affaires n'est pas bon, pourquoi le faire aujourd'hui?» Des analystes se prononcent Si plusieurs analystes penchent en faveur du point de vue de Vidéotron, deux rapports publiés la semaine dernière donnent plutôt raison à Telus, Bell et Rogers.«Nous croyons que Vidéotron a le meilleur dossier commercial pour bâtir et exploiter un réseau sansfil régional au Québec, et nous croyons que c'est faisable sans toutes les règles favorables que la compagnie cherche à obtenir pour les enchères», a écrit l'analyste Jeffrey Fan, de la firme UBS.Selon M.Fan, Vidéotron participera aux enchères même si aucune fréquence n'est mise de côté pour les nouveaux entrants.De son côté, l'analyste Dvai Ghose, de la firme Genuity Capital Markets, juge que Vidéotron n'a pas besoin de fréquences réservées pour participer avec succès à l'enchère à venir.Il estime que l'entreprise pourrait bâtir son propre réseau pour environ 465 millions de dollars Dans son rapport, M.Ghose éc r it que Vidéot ron , MTS Allstream et Shaw (deux autres sociétés intéressées à lancer leur propre réseau) auraient pu tenter de mettre la main sur Microcell (Fido) en 2004, «mais aucune d'entre elle ne s'est montrée intéressée ».Le mandat d'Industrie Canada «Selon nous, ce n'est pas le mandat d'Industrie Canada de corriger le manque d'instinct stratégique dont ont fait preuve ces compagnies dans le passé en ce qui a trait au sans-fil », a-t-il fait valoir.Vidéotron se dit prêt à investir 500 millions pour développer son réseau au Québec.L'entreprise offre déjà des services sans-fil à plus de 31 000 Québécois, en utilisant le réseau de Rogers.Telus sonne la charge contre Vidéotron TELUS suite de la page 1 « Je pose la question: pourquoi veulent-ils entrer dans le marché seulement si les contribuables les aident ?Si leur modèle d'affaires n'est pas bon, pourquoi le faire aujourd'hui ?» LA PRESSE AFFAIRES MICHEL GIRARD TRANSACTIONS D'INITIÉS C'est fou comme j'aime faire confiance aux initiés (dirigeants et administrateurs) qui achètent sur le marché boursier des actions de leurs entreprises.Je trouve qu'ils ont un flair hors du commun.Évidemment, ce ne sont pas toutes les transactions d'achat des initiés qui se transforment en potion magique en l'espace de quelques mois.Il n'en demeure pas moins que les initiés n'ont généra lement qu'une seule véritable raison d'acheter des lots d'actions sur le marché: ils croient dur comme fer que leur placement rapportera des gros sous.Attention: d'entrée de jeu, il faut écarter les transactions d'achat qui sont effectuées dans le but de faire la promotion d'un titre et de faire grimper le cours de ses actions.Voilà pour la mise en garde.Du côté des grandes sociétés canadiennes qui ont fait l'objet de transactions d'achat d'actions de la part de leurs dirigeants et administrateurs, lesquelles devrait-on surveiller de près au cours des prochains mois ?I l y en a au moins sept qui, de l'avis des conseillers Robert et Dominic Hurtubise, de Valeurs mobilières Banque Laurentienne, représentent un bon choix, qui ont mis au point une méthode sophistiquée de sélection d'actions basée sur les grosses transactions (500 000 $ et plus) d'achat d'initiés.PAGES JAUNES (YLO.UN: 13,87 $) Le Fonds de revenu Pages Jaunes est le plus important éditeur d'annuaires téléphoniques au Canada.Pas moins de 33 transactions d'achat d'actions, d'une valeur globale de 6,2 millions de dollars, ont été repérées par les Hurtubise.L'unité des Pages Jaunes rapporte actuellement un revenu de 7,8%.Premier prix cible: 19,00$.RONA (RON: 20,80$) RONA est le plus important distributeur et détaillant de produits de quincaillerie, de rénovation et de jardinage au Canada.Six de ses initiés ont acquis des lots additionnels d'actions, pour un débours total de près de 1,4 million.Prix cible: 27,00$.PRECI SION DRI L L ING TRUST (PD.UN: 18,12$) Cette entreprise de forage dans le secteur pétrolifère a fait l'objet de quatre transactions d'achat, totalisant un investissement de 1,3 million de dollars de la part de trois initiés.Les Hurtubise ont fixé 24,00$ comme premier prix cible à atteindre.PENGROWTH ENERGY TRUST (PGF.UN: 18,06 $) Un initié de Pengrowth Energy a investi un peu plus d'un million de dollars de sa poche.Pengrowth est une société de placement dans le secteur de l'énergie.Elle possède dans son portefeuille de placement des gisements pétrolifères, des gisements de gaz et des installations.Prix visé comme première cible: 22,00$.BIOVAIL CORPORATION (BVF: 17,26$) Le titre de cette grande entreprise pharmaceutique canadienne se négocie tout près de son creux des 52 dernières semaines.Un de ses initiés y a investi un peu plus d'un demi million de dollars.Ce titre aussi a pour première cible 22,00$.GOLDCORP (G: 30,70 $) Quand vous sortez de votre poche près de 1,4 million de dollars pour l'injecter dans une entreprise, c'est parce que vous avez la conviction de réaliser un sacré bon placement.C'est du moins ce que croit un initié de Goldcorp, une des grandes sociétés aurifères canadiennes.Premier prix cible à atteindre pour Goldcorp: 37,00 $.NORTEL (NT : 15,70$) Estce que ça peut al ler encore plus mal pour Nortel, qui a dû débourser depuis un an quelques milliards de dollars pour régler un paquet de litiges avec les investisseurs et les autorités des valeurs mobilières, dont la SEC (Securities Exchange Commission) ?On ose croire que le pire est passé.En tout cas, trois initiés de la multinationale ont puisé dans leur portefeuille personnel pour acquérir sur le parquet de la Bourse des blocs supplémentaires d'actions.À eux trois, ils ont investi environ 1,1 million.Comme l 'action a fait l'objet d'une consolidation à raison de 10 pour une, c'est donc dire que l'action de Nortel se négocie actuellement à une équivalente hauteur de 1,57$ par rapport à son sommet de tous les temps, 124,50 $, atteint à l'été 2000.Les Hurtubise ont fixé 24,00$ comme montant de la première cible à viser avec le titre de Nortel.La méthode des Hurtubise LA PRESSE CANADIENNE WASHINGTON\u2014Le gouverneur de la Banque du Canada, David Dodge, a affirmé hier que les banques, les agences de notation et les marchés financiers, et non pas les organismes gouvernementaux de réglementation, étaient les mieux placés pour régler les problèmes nés de la crise mondiale du crédit de cet été liée à l'effondrement du secteur des prêts hypothécaires à risque.Lors d'une allocution prononcée devant l' Institut de finances internationales (IFI), à Washington, M.Dodge a lancé une mise en garde contre toute réaction exagérée en terme de réglementation, en dépit des appels en faveur de la mise en place de mesures de réglementation plus strictes des agences d'évaluation du crédit - lesquelles, selon certains observateurs, ont été incapables d'évaluer correctement les risques posés par les milliards de dollars de produits financiers complexes vendus dans le monde entier.« Le meilleur moyen d'accroître la transparence est de nous en remettre aux forces du marché, plutôt que de recourir à une réglementation détaillée, prescriptive et potentiellement lourde », a déclaré le gouverneur de la banque centrale canadienne dans le cadre de son discours.«À la lumière des événements récents, il semble probable que les agences de notation qui ne s'efforceront pas davantage de bien faire comprendre aux utilisateurs la nature des cotes qu'elles accordent se retrouveront bientôt avec moins de clients prêts à payer pour leurs services », a ajouté M.Dodge, qui a pris part à des réunions du Fonds monétaire international (FMI), au cours du week-end.«Le principe général, sur le marché des valeurs mobilières, est que l'information doit être divulguée de façon claire et transparente.Et tant que les agences de notation observeront ce principe, le libre jeu des forces du marché sera, comme je l'ai dit, préférable à une réglementation lourde pour parvenir aux résultats désirés », a enfin indiqué M.Dodge.Les banques centrales de partout à travers la planète ont injecté des dizaines de milliards de dollars dans le système financier, ces derniers mois, afin de stabiliser les marchés.Et ce week-end, des responsables des pays membres du G-7 - les États-Unis, le Canada, la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne, l'Italie et le Japon - se sont engagés à limiter les dégâts causés à l'économie mondiale lorsque les marchés du crédit ont gelé, le 9 août, en raison des difficultés ayant secoué le marché américain des prêts hypothécaires à risque et ayant affecté les économies d'autres pays, parmi lesquels le Canada.CRISE DES PRÊTS À RISQUE Au marché de trancher, plaide Dodge « Le libre jeu des forces du marché serait préférable à une réglementation lourde.» PHOTO FRED CHARTRAND, LA PRESSE CANADIENNE Pour David Dodge, le principe général, sur le marché des valeurs mobilières, est que l'information doit être divulguée de façon claire et transparente.AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 Le gratin mondial de l'industrie bancaire, réuni hier à Washington, a esquissé du bout des lèvres un début de mea culpa sur son rôle dans la récente crise financière, tout en faisant porter une part de la responsabilité aux agences de notation ou aux investisseurs.«Des erreurs ont été faites.Nous cherchons des réponses au sein de notre secteur », a admis Josef Ackermann, président de la Deutsche Bank et président de l'Institut de la Finance Internationale (IIF).«C'est notre responsabilité.(.) Quand on émet un prêt on doit en assumer le coût », a renchéri William Rhodes, vice-président de Citigroup, lors d'une conférence de presse à l'issue d'un congrès de deux jours de l'IIF, qui publiera un rapport sur la crise en avril 2008.Josef Ackermann a également mis en cause « la course à la performance », de même que la le phénomène de «titrisation », qui consiste à transformer des crédits classiques en titres obligataires cotés sur les marchés financiers.Le risque associé à ces prêts se retrouve donc disséminé chez des investisseurs non identifiés à travers la planète.Les banquiers ont toutefois pointé du doigt les organismes de crédit immobilier non bancaires, souhaitant qu'ils soient désormais réglementés.Les agences de notations ont une fois de plus été accusées d'avoir contribué à la crise en n'avertissant pas suffisamment tôt les marchés des risques liés au marché immobilier américain et en s'exposant à des conflits d'intérêt potentiels.Les agences Walter Kieholtz, président de Crédit Suisse, une banque très touchée par la crise des subprimes, a affirmé que ces agences étaient «payés par les mauvaises personnes» - faisant allusion au fait que ces agences sont payées par les institutions financières qu'elles notent - et qu'elle étaient trop peu nombreuses pour que leur information soit fiable.Baudouin Prot, le directeurgénéral de BNP Paribas, a toutefois jugé que les investisseurs étaient coupables de s'être aveuglément «reposés sur leurs notations sans étudier réellement les produits financiers» en cause.David Rubenstein, fondateur et co-président du fonds de capital investissement Carlyle, a lui ver tement renvoyé la balle aux banques, notamment allemandes.Les banques allemandes ont en effet particulièrement touchées par la crise des subprimes.Josef Ackermann s'est toutefois montré optimiste, affirmant que l'industrie bancaire «était plus solide que jamais » et qu'elle allait «absorber ce choc ».Gary Perlin, directeur financier de Capital One, a cependant admis qu'il était aujourd'hui impossible d'évaluer le coût total de la crise, mais que les pertes déjà enregistrées seraient probablement multipliées en raison de la dévalorisation du portefeuille d'actifs immobiliers des banques.Début de mea culpa du gratin bancaire AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 Les responsables économiques internationaux ont tenté ce week-end de rassurer des marchés financiers déstabilisés par la crise financière mais se sont bien gardés d'annoncer des mesures concrètes.Tant les grands argentiers du G7 que les responsables du Fonds monétaire international (FMI) - qui sont en gros les mêmes - ont affirmé que si la crise financière est sérieuse, elle ne devrait pas pour autant faire trébucher l'économie mondiale.Mais ils sont restés très discrets sur l'écart croissant entre le dollar et l'euro, les sommets atteints par les prix du pétrole et les pertes subies par les banques après leur investissements dans le secteur des crédit hypothécaires à risque aux États-Unis.«Le dollar est toujours surévalué » a toutefois réaffirmé samedi le directeur-général du FMI Rodrigo Rato, qui quittera ses fonctions le 1er novembre, renvoyant dans leur but ceux des pays européens, comme la France, qui s'inquiètent du haut niveau de l'euro sur leurs exportateurs.Le secrétaire au Trésor américain, Henry Paulson, a pour sa part répété le mantra de son administration selon lequel «un dollar fort est dans l'intérêt des États-Unis », tout en soulignant que sa valeur doit être fixée par les marchés.Pas d'engagement écrit Cet engagement n'apparaît cependant pas par écrit dans le communiqué du G7 (Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon, Royaume-Uni), Mais cela a semblé suffire à ses homologues européens: «Nous avons noté avec intérêt que les autorités américaines ont réaffirmé qu'un dollar fort est de l'intérêt de l'économie américaine», a affirmé Jean-Claude Juncker, le président de l'Eurogroupe qui réunit les treize pays de la zone euro.Américains et Européens ont préféré tourner leur attention vers la Chine, appelée à accélérer la réévaluation de sa devise afin de ralentir le rythme d'augmentation de son excédent commercial.Avant même cette injonction, la numéro deux de la Banque centrale chinoise, Wu Xiaoling, présente à Washington pour les réunions du FMI, avait opposé une fin de non recevoir.«Les autorités chinoises ont décidé de réformer le système des changes de manière contrôlée, de leur propre initiative et de manière graduelle», a-t-elle dit.Pas de mesures concrètes du G7 et du FMI PHOTO MICHAEL PROBST, ASSOCIAED PRESS «Nous cherchons des réponses au sein de notre secteur», a admis Josef Ackermann, président de la Deutsche Bank . 3514960A LA PRESSE AFFAIRES JENNIFER HENDLISZ COLLABORATION SPÉCIALE «Certains les appellent aussi \"la génération du millénaire, les vélos ou les écho-boomers \" ; perçus comme ayant une capacité d'attention limitée, réticents à exécuter des tâches qui manquent de profondeur, ils s'attendent à des salaires très élevés et ne travailleront probablement pas assez longtemps dans votre entreprise pour y faire carrière.» Le conférencier parle de la génération Y.Je regarde les autres recruteurs qui participent à la conférence sur ce segment de main-d'oeuvre qui représente actuellement 21% des travailleurs et connaît une croissance rapide\u2026 et je vois l'anxiété dans leurs yeux.Ma perception est peut-être exagérée, mais étant la plus jeune professionnelle dans la salle, je ne suis pas fâchée d'être assise un peu à l'écart.Mes impressions se confirment toutefois lorsque les participants se lancent dans un déluge de questions : comment pouvons-nous recruter et retenir ces jeunes?Pour qui se prennentils à penser qu'ils ont tous ces droits alors qu'ils n'ont pratiquement jamais travaillé de leur vie?Ils veulent tous être gestionnaires en un an! Je me cale doucement sur ma chaise.Ils parlent de moi et j'espère pouvoir passer inaperçue.Née en 1980, je tombe pile entre les années limites de 1977 et 2002 utilisées pour catégoriser la génération Y.Je me demande donc: sommes-nous vraiment aussi difficiles?Je me souviens du moment où j'ai obtenu mon premier emploi comme recruteuse pour une grande entreprise québécoise.J'ai immédiatement appelé mes parents et ma meilleure amie.La réaction de mes parents était prévisible: «Félicitations, quelle occasion en or, tu es maintenant casée pour la vie.» La réaction de mon amie était tout aussi prévisible: «C'est incroyable! Avec deux ou trois années de services pour cette entreprise sur ton CV, tu pourras aller où tu veux.» Hum! J'ai intégré cet emploi avec une attitude positive, un besoin de responsabilités, des attentes élevées et un désir intense d'être reconnue.J'aime les horaires flexibles, les vendredis après-midi de congé l'été et les possibilités de développement professionnel qui m'ont été promises.Je me suis immédiatement bien entendue avec mes autres collègues Y.Dès les premières semaines, j'étais à l'aise dans mon nouveau rôle.Franchement, le débat sur la génération Y me semblait sans importance, du moins à ce moment.Jusqu'au jour où je me suis retrouvée à négocier un salaire avec un candidat.Nous tentions de pourvoir un poste depuis un certain temps.Ce candidat semblait être une étoile.Fraîchement sorti de l'école, très motivé, il s'entendrait parfaitement avec l'équipe.Vous pouvez donc vous imaginer ma surprise lorsqu'il demande à me rencontrer en personne pour discuter de l'offre d'emploi et qu'il arrive avec une liste de demandes.Il veut une semaine de vacances supplémentaire, il exige de savoir quel type de mentorat lui sera offert, s'il peut parfois travailler de la maison et, évidemment, il réclame un salaire plus élevé.D'une certaine façon, je le comprends tout à fait.Moi aussi, je désire les mêmes choses.Mais, en même temps, quel culot de sa part de présenter toutes ces demandes! Je dois pourvoir un poste et il me rend la tâche très difficile.Alors, j'assiste à cette conférence, écoutant mes collègues des ressources humaines exprimer leurs préoccupations et je me demande: se peut-il que les exigences des uns et des autres soient tout à fait incompatibles?N'y a-t-il que des aspects négatifs à ce nouveau phénomène, comme le laissent entendre les remarques de mes collègues?Je réalise qu'il y a un défi de taille à l'horizon.Un défi non seulement pour les entreprises, mais aussi pour la génération Y, car tous deux devront s'ajuster pour un avenir qui, je l'espère, sera prometteur pour tous.Jennifer Hendlisz, MSc, est conseillère en recrutement.À LIRE LA SEMAINE PROCHAINE : Attirer les jeunes de la génération Y: une entreprise de séduction basée sur l'image de l'employeur.LA GÉNÉRATION Y AU TRAVAIL Un défi de taille à l'horizon Fraîchement sorti de l'école, très motivé, le candidat s'entendrait parfaitement avec l'équipe.Vous pouvez donc vous imaginer ma surprise lorsqu'il demande à me rencontrer en personne pour discuter de l'offre d'emploi et qu'il arrive avec une liste de demandes.BLOOMBERG L'Iran et le Venezuela, les producteurs d'environ 9% du pétrole dans le monde, entendent former une coentreprise dotée d'un capital projets à réaliser dans des pays où des compagnies telles que Royal Dutch Shell ou Eni font face à des conditions plus difficiles pour poursuivre leurs activités.Venezuelan-Iranian Oil & Gas Co., ou VENIROGC, pourrait être enregistré d'ici la fin de l'année et son siège social se trouverait dans un pays européen, a indiqué la semaine dernière Mohammad Ali Talebi, chef des opérations vénézuéliennes de Petropars, une société d'État iranienne, lors d'une entrevue à Téhéran.«L'objectif est de créer une compagnie qui deviendra semblable à Chevron, Shell ou Eni», a dit M.Talebi, un membre du conseil d'administration de VENIROGC, au siège social de Petropars.«Nous serons actifs à l'échelle internationale dans l'industrie du pétrole et du gaz, a-t-il ajouté, et tout le long de la chaîne, depuis la production jusqu'aux stations-service.» Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad et son homologue vénézuélien Hugo Chavez, que le gouvernement américain dépeint comme des démagogues, ont intensifié leurs efforts de coopération hors du cadre de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), dont leurs pays sont tous deux membres.M.Chavez a commencé à fournir de l'essence à l'Iran en juin dernier après que des manifestations contre le rationnement du carburant eurent tourné à la violence, ébranlant le gouvernement de M.Ahmadinejad.VENIROGC sera un partenariat à 50-50 entre la société d'État Petroleos de Venezuela et Petropars.À la différence de coentreprises existantes, la nouvelle entité se concentrera sur des projets pétroliers et gaziers hors des deux pays, comme en Bolivie, par exemple, a expliqué M.Talebi.L'Espagne et les Pays-Bas sont au nombre des pays où le siège social de l'entreprise pourrait être établi.M.Talebi a dit espérer que la coentreprise sera enregistrée dans les Îles Vierges britanniques d'ici la fin de la présente année.Son adresse extraterritoriale procurera à la compagnie l'immunité contre toute sanction bancaire à l'encontre de l'Iran et lui permettra d'attirer des prêts sur les marchés financiers internationaux.M.Talebi a refusé de préciser combien d'argent VENIROGC doit amasser au départ, se contentant de dire que ce ne saurait être l'exploration et la production.«Ce n'est qu'un bébé, a dit M.Talebi.Il faut prendre bien soin d'un bébé.» MM.Ahmadinejad et Chavez avaient conclu un accord pour créer une coentreprise lors d'une rencontre à Caracas en septembre 2006.«C'est très très difficile de créer quelque chose de la sorte», soutient Steven Dashevsky, co-patron de la division des actions d'Aton, à Moscou.«Il faudra beaucoup de temps pour mettre en place l'équipe de gestionnaires et la technologie pour rivaliser avec les principaux acteurs de l'industrie», ajoute-t-il.COENTREPRISE PÉTROLIÈRE L'Iran et le Venezuela veulent s'associer PHOTO JUAN CARLOS SOLORZANO, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS Le président vénézuélien Hugo Chavez et son homologue iranien Mahmoud Ahmadinejad ont intensifié leurs efforts de coopération hors du cadre de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, dont leurs pays sont tous deux membres. La crise forestière qui sévit au Québec a atteint un niveau critique avec plus de 10 000 emplois perdus.Depuis 2003, Domtar a ainsi été contraint de prendre des décisions difficiles.Face à l'adversité, nous travaillons sans relâche avec nos partenaires à l'élaboration d'un plan de relance robuste et avantageux pour les communautés où nous cherchons àmaintenir nos activités forestières.Notre plan comprend: La relance d'usines performantes et concurrentielles, dont une nouvelle usine de seconde transformation 25 millions $ en nouveaux investissements dans un secteur en crise Plus de 1000 emplois directs et plus de 4000 emplois indirects Plus de 242 millions $ en retombées économiques annuelles dans nos régions La décision unilatérale du ministre Béchard de nous retirer des contrats d'approvisionnement forestier met notre plan en péril.Devant un tel comportement, Domtar ne baissera pas les bras ! Notre engagement à assurer des opérations viables pour nos communautés demeure ferme et sans équivoque.3516936A AMUSEZ-VOUS! MASKARADE BEN BORIS mots fléchés EXCENtRIQUE tRÈs PÂLE FRomAGE ItALIEN ANtILoPE ÉNERVÉ AVIoN À RÉACt IoN ÉRoDENt PAs EN ARRIÈRE PEt It PRÉsENt AFFRo NtE LE tAUREAU sEPtIÈmE GRECQUE RECUEIL DE FABLEs LUtH EXPREss IoN DU VIsAGE PEt It VER BLANC CERtAINE CoLÈRE PEUt ÊtRE D'oR BIEN oUVERt RECRUtER oN Y LAVE sIGNAL BREF DÉLAIssÉ PAREssEUX moRIBoND .mARIA Co NtIENt L'HostIE CAVItÉ D'UN os Com ÈtE BIZARRE sERt À tRAItER LE DIABÈtE CARtE À JoUER CURIos ItÉ CRoCHEt (s')AFFAIBLIR HURLEmENt tERRAIN DE JEU QUE L'oN AAPPRIs AttEINDRE FLEUVE FRANÇAIs ÉPRoUVANt CANAUX DU CoRPs LIVIDE PoINtU IVEtt Es sE Po RtE AU CoU Po IssoN PLAt oN LE FAIt INFUsER RÊVÉ BIÈRE LÉGÈRE RENDU sANs Vo Lo NtÉ RELAtIVE À L'HIVER AJUstÉ AU CoRPs DIVIs IoN DU YEN AttEND AVEC CoNFIANCE No 503 mots fléchés Solution du dernier numéro WWW.HANNEQUART.COM P F o A A D E V I L E E R I L U N I t R E A I L o t P A t R E QUI CoNVIENt mIEUX Am AtEUR D'o IsEAUX ACHEVÉ Ét At D'EURoPE sERt À APPELER PÂtURAGE D'ÉtÉ sQUELEtt Es Est EN ACt IoN PARER EsQUIssER DE LA m ÊmE mÈRE AGENt sECREt GÉNIE ARABE FANt Ôm Es PAs À LUI PEt Its CHEmINs EN FoRÊt UNItÉ D'ÉNERGIE RELIGIEUX CoRFoU VÉRIFIÉ PEUt ÊtRE FIGURAtIF D'UN VERBE GAI APt ItUDE PRÉNom CoQ ComBINER ENFANt D'EVE CANCRE CACHot RomAIN mACHIN PoINtE D'EsPAGNE LIEU DE DÉPARt N'A PAs DE DENts FUs IoNNE PARCoURs RoUE À GoRGE Bo Is tRÈs DUR CACHER DEs Vo Ls CItER EN JUstICE PERsPICACE NAtUREL GRoUPE DE mAIso Ns CoUPE DE CHEVEUX BERGER DÉPItÉE Po Èm Es ENLEVER ANCIENNE RÉPo NsE DE VIVE VoIX APPUYÉ BRoUHAHA RoBE D'AVoCAt DE LA CUIssE DEVANt LA sCÈNE CÉLÉBRER DIEURomAIN NommER to Ut Es LEs LEttREs mots croisés solution du dernier numéro www.hannequart.com Du lundi au dimanche Horizontalement 1 Lever des troupes - Arme d'Amazone.2 Salut romain - Contre-attaquer.3 Il perçoit les impôts - Située à l'écart.4 Astate - Très mal reçue - Centre d'activité.5 Orient - Camelote.6 Affecte l'oeil - Levant.7 Étendue désertique - Table de boucher.8 Montées des eaux - Prophétie.9 Adresse internet - Attendri - Couverture d'un bâtiment.10Dans l'os - Qui a ce qu'il a demandé.11 Qui nous vient en naissant - Fractionner.12 Bien distinctes - Quantité de rondins.Verticalement 1 Ensemble de coups tirés par une arme automatique - Condiment.2 S'abstient - Faux.3 Sert à désigner - Nocif et violent.4 Attaque d'une troupe contre une autre - Terme de sport.5 Ville de Mésopotamie - D'une seule couleur - Chlorure de sodium.6 Petite tablette à glissière - Le capitaine y mange.7 Une des armes de l'escrime - Aussi, familier.8 Expulsion de gaz - Vassili Chouïski - Situé.9 Grand arbre de la forêt africaine - Larvé.10Monstrueux -Ficelle.11 Concret - Avoir très envie.12 Inventent - Étend.Êtes-vous observateur Ces deux dessins sont en apparence identiques.En réalité, il y a entre eux HUIT petites différences.solution 1 La main qui tient le parapluie.2 Ruban du chapeau plus large.3 Bas du pan avant du poncho moins large.4 Les motifs sur le dos du poncho.5 Pied du cactus de gauche plus court.6 Forme du cactus du milieu.7 Coin gauche de la maison plus court.8 Une colline en plus derrière la maison.mots croisés PLus Solution du dernier numéro michel hannequart Du lundi au vendredi Horizontalement 1 énoncé synonyme d'un autre énoncé moins long.2 maintenues - Bien plein.3 Vue la nuit - Point de vue.4 entailler - Brun jaune.5 mère des titans - Partie - Forment une charpente.6 se mange avec du lait - langue.7 monnaie - sale.8 Grecque - médecin autrichien.9 Gouffres du quercy - échec.10n'a pas toutes ses parties - il est différent du reste.11 Facile à suivre - quelqu'un.12 elles ricanent - Fatiguées.Verticalement 1 épargne rigoureuse.2 Pénible - on y parle espagnol.3 cinglée - lisse.4 accueillent des aficionados - Bout de cigarette.5 Décidé - conjonction.6 surprise - modifié - Juste avant les autres.7 épuisé - Du début à la fin.8 empeste - effort de la tête - Pronom.9 Voit rouge jusqu'à la fin - Biographies.10Prénom - tient la charge.11 affreux - travail d'acteur.12 Pas pour tous - Passent souvent par le frigo pour finir dans la poubelle.Citation secrète Placez les lettres de chaque colonne dans la case appropriée de manière à former une phrase complète.Les mots sont séparés par une case noire.Solution du dernier numéro La neige tombait comme si le ciel crevait sous le poids des limbes.thème : Citation de André Birabeau RR mot mystère Solution du dernier numéro | CREmERiE ce QuI est Pet It | Un mot de 7 lettres AUGET BESTIOLE BIBI BRIN CABANE CLIQUET COCHET COFFRET COLLET CROQUET DIABLOTIN EDICULE ENFANT EPINOCHE EXIGUE FIOLE GONE GOSSE GRAIN GRUON ILOT INFIME KART LAPEREAU LAYON LOBULE LUGE LUTIN MARE MIETTE MISTON MURET NACELLE NAINE NEGRILLON NODULE OBOLE OCULUS OEILLET OISELET OISON ONGLIER OSSELET OURSON PEU RAMEAU REDUIT SACHET SAIE TETON TITI TROLL "]
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