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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2007-10-30, Collections de BAnQ.

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[" CE SOIR 20h + # & + - ) ( # ' $, % \" $ ) + / .& \" ' \" ( # + / .( & + + Normand Brathwaite François Létourneau André Ménard 3517063A Br ig it te Haent j ens me donne rendez-vous au Café international, dans la Petite Italie.La metteure en scène a reçu hier soir, à Toronto, le prestigieux prix Siminovitch, la plus importante récompense du théâtre canadien (dotée d'une bourse de 100 000 $).Vendredi dernier, elle remportait également le prix Gascon-Thomas de l'École nationale de théâtre, pour sa « contribution exceptionnelle à l'épanouissement du théâtre ».La Montréalaise travaille actuellement à une adaptation de la pièce Anéantis (Blasted), de Sarah Kane, traduite par Jean-Marc Dalpé et mettant en vedette Paul Ahmarani, Céline Bonnier et Roy Dupuis (à l'affiche le printemps prochain).Retour sur les états généraux du théâtre, qui ont eu lieu il y a 10 jours.Marc Cassivi: J'avais envie de revenir avec toi sur les états généraux du théâtre.Ma collègue Sylvie Saint-Jacques écrivait la semaine dernière qu'elle aurait voulu t'entendre t'exprimer sur certains des sujets abordés.Pourquoi tu n'as pas pris la parole ?Brigitte Haentjens : Je trouvais que je n'étais pas assez préparée pour intervenir.Dire en trois minutes n'importe quoi, pour me montrer la face, ça ne m'intéressait pas.J'ai préféré laisser parler les jeunes.M.C.: Comme observatrice, tu as trouvé ça intéressant, utile?B.H.: Oui, c'est intéressant.C'est toujours intéressant que les gens puissent s'exprimer sur le métier.C'est tellement rare.Mais je trouve qu'il y a des questions que l'on ne pose pas vraiment, qui sont taboues.M.C.: Lesquelles ?B.H.: Une question taboue est la limite du nombre de gens que l'on peut rejoindre au Québec.C'est une question complètement taboue.C'est quand même une réalité à laquelle on doit faire face.Mais on préfère faire semblant qu'on est 50 millions.Une autre question qui a été traitée, mais pas selon mes préoccupations, c'est l'éducation artistique.Pas juste le théâtre dans les écoles, mais l'éducation artistique dans la société.Ce n'était peut-être pas le lieu pour en parler, mais c'est quand même un grave problème à long terme.On feint de croire que le théâtre est comme le reste, et qu'on peut y aller les mains dans les poches.Ce n'est pas vrai.M.C.: Tu veux dire qu'il faut avoir un bagage, et que ce bagage-là se perd?B.H.: Les gens vont vers le confort.Vers ce qu'ils connaissent.Le sketch d'un humoriste qu'ils connaissent.La chanson de Pierre Lapointe qui a tourné à la radio.Au théâtre, il y a le stress pour le public d'aller vers quelque chose qu'il ne connaît pas ou qu'il n'a pas l'impression de connaître.Comme spectateur, on aime être réconforté.M.C.: On aime avoir des références.Si on ne connaît pas la pièce, on aime connaître l'auteur ou le metteur en scène.B.H.: Ça doit être pour ça qu'il y a au Québec un public extrêmement fidèle aux créateurs.Les gens me parlent souvent de mon travail.C'est étonnant.Je ne suis pas une vedette.Je ne passe pas à Tout le monde en parle et je ne m'en porte pas plus mal.Mais j'ai peur qu'à long terme, tout ça s'effrite.J'ai peur que l'on frappe des bornes.Il y a une créativité qui est forte, mais il faut que le reste suive.M.C.: De ne pas tenir compte des limites du nombre comme tu dis, d'exagérer le public potentiel, ça pose quoi comme problème concret?B.H.: C'est un problème qui est très vaste.Je dirais qu'il y a un nivellement de l'offre.La pression exercée par un public restreint force tout le monde à faire des efforts pour remplir sa salle, qu'elle soit petite ou grande.On propose moins de types de théâtre.Il y a une effervescence d'un côté, mais elle est factice.Il n'y a pas tant de voies de création différentes, quand on y regarde de près.M.C.: Pourquoi?B.H.: Du fait que le public se reconnaît dans un théâtre plutôt naturaliste, plutôt nord-américain, plutôt réaliste, il y a une tendance, une pression, pour aller vers ce type de théâtre.M.C.: Pour qu'il y ait ultimement un public\u2026 B.H.: Exactement.Et c'est très bien qu'il y ait un public.Tout le monde veut remplir sa salle.Tout le monde veut être vu.On n'échappe pas à l'espèce de médiatisation de l'art.On a beaucoup parlé aux états généraux du succès populaire et des pressions de l'industrie.Des démarches comme celle de Denis Marleau ou la mienne, si elles n'avaient pas été soutenues par certains critiques, n'auraient jamais pu épanouir.Aujourd'hui, c 'est extrêmement difficile pour quelqu'un qui veut faire les choses différemment.BRIGITTE HAENTJENS Pour des États généreux MARC CASSIVI À TABLE AVEC.ILLUSTRATION FRANCIS LÉVEILLÉE >Voir CASSIVI en page 3 ALAIN BRUNET Dix-huit associations d'artistes, entrepreneurs et professionnels de la culture ont exhorté hier la ministre du Patrimoine canadien, Josée Verner, «d'utiliser son pouvoir de directive à l'endroit du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) afin que celui-ci donne priorité au fait social et culturel, comme l'exige la Loi sur la radiodiffusion, dans toutes les décisions qu'il aura à rendre dans le secteur de la radiodiffusion.» En cela, ce regroupement espère le retour d'une règlementation plus rigoureuse chez les médias traditionnels et souhaite l'introduction d'une règlementation sur l'internet et dans les nouveaux médias.«Le seul fait qu'un aussi grand nombre d'associations ait réussi à adopter une position commune témoigne de l'enjeu\u2026 C'est tout le milieu culturel québécois, et même un représentant du milieu canadien anglais qui s'exprime d'une seule voix», a souligné d'entrée de jeu Solange Drouin, présidente de la Coalition canadienne pour la diversité culturelle et directrice générale de l'Association québécoise de l'industrie du disque, du spectacle et de la vidéo (ADISQ).Le président de la même association, Paul Dupont- Hébert, a renchéri en qualifiant la tendance actuelle au CRTC de «dérive règlementaire»: «Nous constatons avec effarement que le détournement de munitions que nous avons observé au CRTC depuis quelques années est en train de se confirmer et même de s'accélérer.Selon les propres mots de son président actuel (Konrad von Fickenstein), le CRTC s'est donné comme objectif de réduire considérablement le fardeau règlementaire imposé à l'industrie autant pour le secteur de la radiodiffusion que pour celui des télécommunications.Cette déréglementation c'est-à-dire cette priorité donnée à la libre concurrence et aux forces du marché sur les réalités sociales et culturelles, semble être devenu la nouvelle raison d'être du conseil\u2026 «Pendant des décennies, a rappelé en outre le président de l'ADISQ, le CRTC a joué un rôle essentiel pour les cultures québécoise et canadienne en instaurant un cadre règlementaire moderne et adapté aux réalités socioculturelles du pays.Le CRTC montré du doigt >Voir CRTC en page 3 ARTS ET SPECTACLES www.cyberpresse.ca/arts CIRQUE LE CIRQUE DU SOLEIL REVOIT SA STRATÉGIE «ELVIS » PAGE 2 TÉLÉVISION DANS LE JARDIN DU MARQUIS DE VIBRAYE PAGE 3 Les MEILLEURS CRUS du CINÉMA FRANCOPHONE de l'année CINÉMA IMPÉRIAL Tous les films au Cata logue Gratuit >PRÉ-vente MeR 31 Oct et Jeu 1 n Ov de 12h à 21h www.cinemaniafilmfestival.com au cinÉMa iMPÉRial VENEz\u2026 rencontrer EMMANUELLE DEVOS\u2026 dialoguer avec JEAN BECkER\u2026 découvrir le CINÉMA BELgE\u2026 échanger avec DENNIS TRUDEAU\u2026 rendre hommage à PHILIPPE NOIRET\u2026 www.newformmannequin.com 3511103A ARTS ET SPECTACLES TRIO NICOLAS SARKOZY LES INSOLENCES D'UNE CAMÉRA On l'avait vu faire le clown devant les caméras au dernier sommet du G8 après une rencontre à l'évidence bien arrosée avec Vadimir Poutine, mais voilà que le président français Nicolas Sarkozy a de nouveau fait des siennes.à la télé américaine cette fois.Il y a deux semaines environ, M.Sarkozy a donné, bien malgré lui serait-on tenté de croire, une entrevue à l'émission 60 Minutes de CBS.Malgré lui, oui, car avant même de s'asseoir devant la journaliste Lesley Stahl, Sarkozy traite son attaché de presse d'imbécile et de stupide, lui reprochant d'avoir accepté l'entrevue au mépris de son emploi du temps hyper chargé.Et quand Mme Stahl ose demander à Sarkozy de faire la lumière sur le mystère entourant sa relation avec Cécilia, qui a obtenu le divorce depuis, le président met cavalièrement fin à l'entrevue, souhaitant bon courage à la journaliste américaine.À voir sur You Tube (mot-clé: Sarkozy) pour un savoureux moment de télé.LOCO LOCASS PATRIOTES DE L'ANNÉE Le groupe Loco Locass fait depuis longtemps dans l'art engagé.Fier défenseur de la langue française et du projet souverainiste, le groupe a même déposé un mémoire «rappé» à la Commission des états généraux sur le français intitulé Langage-toi en 2000.Pas surprenant, donc, que la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal rende aujourd'hui hommage au groupe en le nommant Patriote de l'année.Ce qui peut être plus étonnant, par contre, c'est le pessimisme affiché de l'un des membres du groupe.Biz croit en effet que le français est voué à disparaître à très long terme.Si les plus grands patriotes en sont rendus là.RYANGOSLING LA GLOIRE, ÇA NE CHANGE RIEN SAUF QUE.L'acteur canadien Ryan Gosling a connu une ascension des plus rapides à Hollywood.Finaliste à l'Oscar du meilleur acteur l'an dernier pour son rôle de prof toxicomane dans Half Nelson, le natif de London en Ontario semble pourtant avoir du mal à gérer sa notoriété.Du moins si on se fie à Peter Jackson, le réalisateur de la trilogie du Seigneur des Anneaux.En fait, Jackson a viré Nelson du plateau de son prochain film, The Lovely Bones, parce que l'acteur était trop exigeant.«Peter ne supportait plus Ryan.Ryan était toujours en conflit avec l'habilleuse et la coiffeuse.Peter l'a renvoyé chez lui deux jours avant le début du tournage », explique une source au New York Post.Gosling a été remplacé par Mark Wahlberg.Ryan Gosling PHOTO PETER KRAMER, AP À Halloween on veut des bonbons.et des films d'horreur.Le public québécois a choisi pour la dernière fin de semaine d'octobre de se plonger dans le puzzle macabre du dernier Saw, le quatrième, sorti ce week-end.Avec 512 842$, le film d'horreur se place en tête du classement des 10 films les plus populaires du week-end au Québec.En deuxième position, on retrouve le tout aussi sombre 30 Days of Night.Pour son deuxième week-end en salles, le filmavu ses recettes diminuer de moitié (132 282$) pour un box-office total de 484 693$.Du côté des nouvelles sorties, seule la comédie romantique Dan in Real Life, de Peter Hedges, a fait son entrée dans le classement des 10 films populaires (avec Saw IV ), en 10e position.Le film, dans lequel joue Juliette Binoche, a recueilli ce weekend 45 778$.Quant au cinéma québécois, il est représenté dans le top 10 par J'ai serré la main du diable, qui a atteint pour sa cinquième semaine à l'affiche 738 707$.La seule sortie québécoise de la semaine, Le ring, d'Anaïs Barbeau-Lavalette, se classe en 16e position avec des recettes de 23 820$ pour ses sept écrans, soit plus de 3400$ par écran.- Anabelle Nicoud Le box-office fait peur ! BOX-OFFICE WEEK-ENDDU 26 OCTOBRE 2007 1 Saw IV 512 842 $ \u2014 93 5 514 512 842 $ 2 30 Days of Night 132 282 $ -48% 64 2 067 484 693 $ 3 The Game Plan 119 190 $ -3% 53 2249 1 003 164 $ 4 Rendition 94 609 $ -21% 48 1 971 276 241$ 5 Gone Baby Gone 87 325 $ -20% 34 2 568 249 342 $ 6 We Own the Night 82 322 $ -27% 51 1614 586 868 $ 7 Elizabeth: The Golden\u2026 64 817 $ -25% 38 1706 399 917 $ 8 Michael Clayton 47 433$ -36% 36 1 318 373 923$ 9 Shake Hands with\u2026 45 954 $ -18% 39 1178 738 707 $ 10 Dan in Real Life 45 778 $ \u2014 13 3521 45 778 $ var.week.end nombre moyenne rang titre du film week.end précédent d'écrans par écran cumulatif NOTE : Recettes brutes (avec taxes), compilées en dollars canadiens.2006 Cineac inc.MARIO CLOUTIER Contrairement à ce qui avait été annoncé en mai et en août 2006, le Cirque du Soleil ne présentera pas de spectacle sur Elvis avant celui qui est prévu pour le mois de novembre 2009 au City Center de Las Vegas.«Quand on a fait l'annonce, on a parlé de plusieurs projets.Ils sont toujours en chantier.Mais, stratégiquement, quand on a vu l'importance du City Centre de Vegas - il n'y aura qu'un seul amphithéâtre dans ce complexe et ce sera celui d'Elvis - on a décidé de concentrer nos efforts là-dessus », a confié hier à La Presse le PDG du Cirque, Daniel Lamarre.En marge de la conférence de presse sur la Fondation One Drop de Guy Laliberté, qui investira 100 millions en 25 ans pour soutenir l'accès à l'eau sur la planète, M.Lamarre a précisé que «la stratégie est un peu différente que ce que les gens croyaient lorsque nous l'avons annoncée, mais on a toujours trois ou quatre autres projets Elvis».En août 2006, le Cirque a dévoilé un accord tripartite avec la firme CKX, qui détient les droits sur le nom et l'image d'Elvis Presley, ainsi que la chaîne hôtelière MGM Mirage, pour la présentation d'un spectacle permanent sur Elvis au City Centre de Las Vegas, le cinquième de la troupe québécoise dans cette ville.Actuellement en construction, le complexe colossal de 7,4 milliards comprendra, en plus de la salle de plus de 2000 places du Cirque, un hôtel-casino de 60 étages comprenant 4000 chambres, 2800 condos de luxe ainsi qu'un centre commercial avec boutiques et restaurants.«On veut créer le momentum.Le spectacle au Citycentre devrait avoir un rayonnement mondial comme Love.On va attacher les autres wagons à cette locomotive.je serais très surpris, si à partir de 2009, on n'avait pas trois ou quatre projets Elvis en production», explique M.Lamarre.En mai 2006, le Cirque et CKX ont signé une entente à long terme, soit jusqu'en 2021, pour la présentation de spectacles permanents, de spectacles de tournées et de présentations multimédia interactives intitulées «Elvis Experience».Au départ, les deux parties s'étaient entendues pour présenter au moins un spectacle de tournée en Europe ou en Asie ainsi qu'un «Elvis Experience» en dehors des États-Unis d'ici 2008.À compter de l'année suivante, un nouveau projet Elvis devait être présenté tous les ans jusqu'en 2014 .Désormais, ces projets attendront le lancement du spectacle permanenent à Las Vegas.Ce qui n'empêche pas le Cirque de poursuivre ses nombreux projets à Macao, en Chine.Il est possible qu'Elvis s'y retrouve, admet Daniel Lamarre, «mais sincèrement il n'y a rien de fixé au moment où on se parle».Le premier spectacle permanent de la troupe québécoise en Chine prendra l'affiche dans un an dans cette nouvelle capitale asiatique du jeu.Les artistes sont d'ailleurs en répétitionà Montréal sous la direction de l'homme de théâtre Gilles Maheu.Le cinéaste François Girard mettra en scène, quant à lui, le premier spectacle du Cirque à Tokyo, également en 2008.CIRQUE DU SOLEIL Pas de spectacle sur Elvis en 2008 PHOTO ARCHIVES ASSOCIATED PRESS Le Cirque a obtenu le droit de produire des spectacles sur Elvis jusqu'en 2021.SPECTACLES C L A S S IQUE cHapelle Histori Que du bon.pasteur Patrizia Piacentini, conférencière, Ensemble Oktoecho.Musique égyptienne: 19h.pollack Hall .Université Mc Gill) Les Violons du Roy.Dir.Bernard Labadie.Karina Gauvin, soprano, Robin Blaze, haute-contre.Stabat Mater (Vivaldi, Pergolesi): 20h.DA N S E agora de la danse Lost Action: 20h.VA R I É T É S casa del popolo We Sold Our Souls to Rawk and Roll: 21h.la tulipe Tango: 20h.maison des arts Country girls: 20h.sala rossa Orillia Opry + Timber Timbre: 21h.tHéâtre du vieux terrebonne Jean-Marc Parent: 20h30.AGENDA HUMOUR MARTIN MATTE Tel un sauveur attendu depuis des siècles (oui, on exagère), Martin Matte accueillera des milliers de fidèles au Théâtre Saint-Denis, ce soir.Dieu et le Saint-Esprit auraient même confirmé leur présence pour ce grand soir de première.L'humoriste condamné à l'excellence (comme nous le rappelle le titre de son spectacle) en a encore de belles à prêcher: sur le travail, la famille et le don de soi.Si les textes de Matte sont à la hauteur de son ego, on devrait se tordre de rire.On n'attend rien de moins qu'un miracle sur scène.Alléluia! Isabelle Massé CE SOIR, 20H, AU THÉÂTRE SAINTDENIS THÉÂTRE AOÛT, UN REPAS À LA CAMPAGNE Quatre générations sont réunies dans une maison de campagne, en pleine canicule.Un repas se prépare en prévision de la visite des «gens de la ville».Seront confrontés : les rêves déçus et les aspirations des uns, la jeunesse et la vieillesse, l'ancien et le nouveau monde, la ville et la campagne\u2026 Couronné du Masque du Texte original en 2006, Août, un repas à la campagne revient à Montréal.De retour d'une tournée pancanadienne, cette production du Théâtre de la Manufacture - qui réunit Henri Chassé, Sophie Clément, Pierre Collin, Dominique Leduc, Jacques L'Heureux, Marie Tifo, Janine Sutto et Catherine de Léan - prend l'affiche du Rideau Vert le temps de 12 représentations.Sylvie St-Jacques AU THÉÂTRE DU RIDEAU VERT, DU 30 OCTOBRE AU 10 NOVEMBRE CE SOIR 20h Un marquis en quête d'un rêve fou et 10 jeunes en difficulté partagent une grande aventure : créer un jardin au château de Cheverny.Première d'une téléréalité pas comme les autres! W W W.T V 5 .C A L A B R I G A D E 3518395A Go Travel Direct.com 514.849.334 4 Départs de Montréal.Les prix sont par personne, basés sur une occupation double.Forfaits incluent vols, l'hôtel, repas, boissons et transferts.Toutes les taxes et frais sont inclus.Certaines conditions s'appliquent.Les prix annoncés sont en vigeur au moment de l'impression et sont valables pour les nouvelles réservations jusqu'au 31 octobre, 2007.Pour plus de détails visitez www.gotraveldirect.com.Vols sur les ailes de Zoom Airlines.Go Travel Direct est titulaire d'un permis du Québec.Prix disponibles en ligne seulement àwww.gotraveldirect.com.Contribution au fonds d'indemnisation de 3.50 $par tranche de mille dollars en supplément.rabais réservat ions hâtives épargnez jusqu'à 400 $ pa rcouple Une semaine to Ut-Compris celuisma tropical beach 22 déC puerto plata $ 12 79 gran caribe real cancun 21 déC cancun $ 19 49 hotel villa cuba 30 jan va radero $ 999 club grand paradise 23 déC puntacana $ 16 89 barcelo 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axe la promotion d'un spectacle sur une vedette, on vend des billets.M.C.: C'est le modèle du cinéma québécois, calqué sur le modèle hollywoodien.B.H.: C'est le modèle de la consommation de masse.Le modèle Coca-Colaou Mc Donald's.Les gens y vont même si les hamburgers sont dégueulasses.Parfois, c'est la même chose pour les vedettes.On est quand même plus à l'abri au théâtre qu'ailleurs, parce qu'il n'y a pas d'argent à faire.Le théâtre est complètement nourrissant d'une autre façon.C'est un art très généreux.M.C.: On a l'impression que le théâtre au Québec est en santé\u2026 B.H.: Je pense qu'en vérité, c'est très difficile.Mais à cause de la nature des gens de théâtre, de la passion que le théâtre suscite, de la ferveur et du grand sentiment d'humanité qu'on a à en faire, on masque la réalité.Le théâtre est beaucoup plus en état de crise que ce qu'on veut bien croire, même si les salles sont pleines.M.C.: Est-ce que la disparition de la Soirée des Masques en est un symptôme?Il en a aussi été question aux états généraux\u2026 B.H.: Je ne crois pas.J'ai de sérieux doutes sur l'impact de la Soirée des Masques.Personne ne regarde ça.Parce que les gens ne connaissent pas ça.Ils n'ont pas d'intérêt à regarder des gens qui ne sont pas des vedettes connues de la télévision.Je trouve ça ennuyeux comme la pluie, comme tous les galas d'ailleurs.Je trouve aussi que la composition des jurys est discutable et que les prix ne changent pas grand-chose.C'est mon opinion personnelle.Je ne suis pas bien placée pour être porte-parole.La majorité des gens souhaitent le retour d'un gala.M.C.: Que vont donner les états généraux à ton avis ?B.H.: Les différents niveaux de gouvernement, et particulièrement celui du Québec, sont incapables d'avoir une vision du développement artistique et culturel.Il n'y a ni politique ni priorités au Québec concernant le financement du théâtre.Alors on demande au milieu de les définir.C'est comme demander quelle partie du corps on veut trancher.Ce qui ne peut qu'aboutir qu'au statu quo.Pour des États généreux CASSIVI suite de la page 1 «Ce cadre réglementaire a permis à des centaines demilliers d'artistes, artisans et entreprises culturelles indépendantes de compter à la fois sur une visibilité et sur un financement pour rejoindre leur public et ce malgré la proximité, la menace et la domination écrasante de l'industrie culturelle américaine.Or, le CRTC n'est pas seulement en train de détourner sa mission mais aussi d'abandonner le milieu culturel.» Claire Samson, présidente-directrice générale de l'Association des producteurs de films et de télévision du Québec (APFTQ), fournira deux exemples de ce qu'elle estime un désengagement de l'organisme fédéral.«En 2006, a-t-elle indiqué, le CRTC a rendu coup sur coup deux décisions importantes: l'une sur la politique radio et l'autre sur le cadre règlementaire de la télévision en direct.Dans les deux cas, le Conseil a choisi d'ignorer globalement les recommandations pourtant très documentées que l'ADISQ et l'APFTQ lui avaient soumises.Et il a rendu des décisions sans effets positifs pour le milieu culturel malgré les failles évidentes dans ses politiques, failles que nous lui avions démontrées.» Raymond Legault, président de l'Union des artistes (UDA), y voit «un signal troublant» pour l'avenir de toutes les politiques culturelles du pays.«Quand le CRTC ne soutient plus avec vigueur les politiques dont il a la responsabilité, il lance le message que tous nos mécanismes de soutien à la culture peuvent être remis en question.Le phénomène est paradoxal pour ne pas dire incompréhensible.Comment un pays qui a été à l'avant-garde du mouvement sur la diversité culturelle peut-il laisser se produire une telle dérive?Comment un pays qui a été le premier à signer la Convention internationale de l'UNESCO sur la diversité culturelle peut-il agir à un tel degré à l'encontre de son propre engagement?» s'est-il interrogé.Richard Hardacre, président national d'ACTRA (Alliance of Canadian Cinema, Television and Radio Artists), soit l'équivalent canadien de l'Union des artistes, a indiqué que que cette «dérive » du CRTC remonte à 1999, année où le conseil a décidé de ne pas réglementer l'internet.«En d'autres termes, il décidait de ne pas réglementer la plus grande innovation au domaine de la distribution de contenus culturels.Nous constatons depuis que le CRTC consacre toutes ses énergies à faciliter la convergence des médias au lieu d'établir des règles qui permettront de préserver l'efficacité des politiques culturelles qui relèvent de lui dans un contexte de convergence.Depuis lors, des gens d'affaires exploitent le mirage de la technologie pour conclure à la désuétude de nos politiques.Ils commettent une faute sérieuse.» À Ottawa, la ministre du Patrimoine canadien a déclaré hier à la Presse Canadienne qu'elle disait avoir invité l'ADISQ à une discussion.«Je comprends qu'il y ait des préoccupations.Et nous avons certainement un objectif commun, c'est de renforcer notre culture canadienne et québécoise.» En ce qui a trait au CRTC, Mme Verner a rappelé qu'il s'agissait d'uneorganisationautonome.«Sauf que j'ai bien entendu le message qui m'a été adressé et je suis prête à collaborer avec le milieu culturel afin de mettre en commun nos objectifs pour ensuite les atteindre.» Le CRTC montré du doigt CRTC suite de la page 1 LOUISE COUSINEAU TÉLÉVISION Décidément , le monde est petit.Depuis notre découverte du magnifique château de Pauline Marois à l'Île-Bizard, contrastant avec sa petite maison de vacances de Charlevoix, le Moulinsart du capitaine Haddock est dans l'air, comme l'a fait remarquer Infoman.Or, Moulinsart de Tintin a été inspiré par le vrai château de Cheverny dans la région de la Loire.Mais contrairement à Mme Marois, qui a avoué avoir beaucoup jardiné pendant sa retraite de la politique, le marquis de Vibraye, dont la famille possède Cheverny depuis des siècles, n'a pas la main verte.Pas une fleur n'égaie le magnifique édifice qui attire des milliers de touristes chaque année.Pelouse, arbres et c'est tout.Ce soir à 20 h à TV5, M.le marquis et Constance, son épouse, vous feront découvrir leur château - un peu plus grand que celui de Mme Marois - et leur nouvelle idée.On va sortir 10 jeunes de leur manque de chance mais pas d'ambition et leur faire faire un jardin.Chacun aura un hectare à creuser et à garnir.Le tout sous la direction d'une architecte paysagiste et d'un maître jardinier.Une téléréal ité à la fra n - çaise, où contrairement aux entourloupettes sentimentales des lofteurs, on verra des jeunes marginaux travailler fort.Comme dans l'armée?Le titre est La brigade des jardiniers.J'ai regardé le premier épisode de ce soir avec fascination.Long au début: vous connaissez la passion de nos cousins français pour la noblesse.Sinon, courez chez votre dentiste pour feuilleter un Paris Match.M.le marquis les intéresse beaucoup.Le magazine se risque à l'appeler Charles-Antoine.Ce bon C.A.fera passer des entrevues aux plus ou moins étranges personnages qui se présenteront chez lui.Un est coiffé à la mohawk.Une autre semble sortir d'un mauvais voyage de dope.Un autre est touchant.Pas vite vite, mais gentil comme tout, ponctuel, ordonné et qui rêve de s'intégrer à un groupe.On cherche des passionnés, garçons et filles, entre 20 et 30 ans.Vous allez vous attacher aux postulants qui semblent vraiment vouloir se décarcasser pour M.le marquis.À la clé: un entraînement sérieux en jardinage, un nouveau départ dans la vie.Ils ne parlent pas tous clairement - la nouvelle mode en France- mais ils ont généralement l'air sincère.Certains sont super attachants.À la fin de l'épisode, vous connaîtrez les gagnants.Sachez que leur aventure va durer sept mois.Mais le marquis, qui en sait long sur les traditions éternelles, parle de son jardin qui va durer des centaines d'années.La série, elle, durera six épisodes d'une heure.Bon gala Le Gala de l'ADISQ a été fort bon dimanche soir, sans temps morts et avec des idées surprenantes et efficaces, comme celle qui a fait se lever des guitaristes auteurs-compositeurs dans la salle pour accompagner Quand on est en amour lors de l'hommage à Patrick Norman.Déjà c'était émouvant, mais là, on a craqué dans les salons et dans la salle aussi, m'a dit un espion qui en sait des choses.Résultat d'auditoire: 1 131 000 téléspectateurs qui ont suivi Louis-José Houde dont l'animation fut inventive et amusante.L'an dernier, c'était 1 281 000 selon BBM.Il est vrai que l'an dernier, TVA n'était pas sur la voie du succès le dimanche soir.Cette année, c'est la nouba.Le banquier où un révérend diacre était sûr d'avoir Dieu de son bord pour rénover son église a dû se contenter d'une somme de 200$.Dieu n'aime pas toujours l'argent, ça a l'air.Mais Gregory Charles qui était sur place lui a offert un spectacle-bénéfice pour se financer.Pas un mauvais prix de consolation.Le banquier s'est classé no 1 de la soirée avec 2 226 000 fidèles.Pour le religieux, pas de téléphone du banquier : une cloche sonnait, telle un glas.Mauvais présage.Occupation double a aussi fait florès : 1 662 000 amateurs entre 20h12 et 21h50.Vendredi soir, Paquet voleur de Véronique Cloutier a chuté à 599 000 spectateurs, alors que Du talent à revendre, le show traduit de TVA, a eu 723 000.Espérons pour Véro que cette dégringolade sera temporaire.Mais la fin du jeu devrait être réinventée.Pas assez excitante.Le marquis à Cheverny n'a pas la main verte de Pauline Marois 3517081A ARTS ET SPECTACLES MARDI 30 OCTOBRE Grand-Papa L'union fait la force Le Téléjournal Virginie / Rivest est préoccupé.La Facture / Rappels de produits dangereux Providence / Aux funérailles de La Puce, Louis et Helena se retrouvent.Les hauts et les bas de Sophie Paquin / La tornade Malik tire à sa fin?Le Téléjournal La Zone Le TVA 17 heures Le TVA 18 heures Le Cercle La fièvre de la danse Histoires de filles / Marie-Jo fait un rêve.Caméra Café La Promesse / Mélanie continue son petit manège de séduction avec Luc.Le TVA 22 heures Denis Lévesque Le Grand Journal (16:30) Flash / Martin Matte, Lise Dion 450, Chemin du golf / Tony achète 5 télés.Loft Story 90 minutes de bonheur / Lise Dion, Joachim Alcine, Claude Dubois Pourquoi?avec Jean-Luc Mongrain Le Journal du soir 110% (22:45) Loft Story Cornemuse Toc Toc Toc Kaboum Ramdam Gang de rue Ça manque à ma culture / Marie-T.Fortrin National Geographic / Le grand retour des bisons 24 heures chrono / Rossler est tué par la fille qu'il retenait prisonnière.Bazzo.TV / Christian Rioux, Bertrand Tavernier, Chloé Sainte-Marie Ça manque à ma culture / Marie-T.Fortrin La période de questions The Simpsons Arrested.CBC News at Six Coronation.for Laughs Rick Mercer This Hour has.The Tudors The National The Hour Dr.Phil CTV News Access H.Pushing Daisies Dancing with the Stars Law & Order: SVU CTV News CTV News .(16:30) National News House, Home ET Canada E.T.NCIS House Cane ET Canada .on a Dime Family Feud .Millionaire?.Crosswords ABC News .Raymond Will & Grace It's Great Pumpkin, Charlie Brown Dancing with the Stars Boston Legal Sex and the City Nightline Dr.Phil News CBS News E.T.NCIS The Unit Cane News Late.(23:35) First at Five 5:30 Now News NBC News Jeopardy Wheel of.Singing Bee The Biggest Loser Law & Order: SVU Tonight (23:35) Caillou Homework.BBC News Bus.Report The Newshour Nova / Marathon Challenge Wired Science Frontline / The Undertaking BBC News Charlie Rose Maya, Miguel Hometime The Newshour World News VPT's Journal Richard Bangs' Adventures.Bus.Report Criss Angel Mindfreak / Quatre émissions Dog the Bounty Hunter / Six émissions Criss Angel Mindfreak / Trois émissions Les contes d'Avonlea Moi et l'autre Quelle famille Vente de garage Mange ta ville.Cabine C / Normand Brathwaite GANDHI (2) avec Ben Kingsley, Rohini Hattangady LOOKING FOR.(16:00) Street Legal Montreal Jazz Festival 2005 DEEP IN MY HEART (4) avec Jose Ferrer, Merle Oberon Law & Order Vidéo Patrouille Une attend.La Course.Biographie / Normand Brathwaite Mayday / .avion militaire Images-chocs Un tueur si proche Vidéo Surveillance FORT SAGANNE (15:30) Y'A PAS DE MAL À SE FAIRE DU BIEN BUCK ET SON COMPLICE LA BEAUTÉ DE PANDORE (21:40) .(23:15) Purina Animal Hall.Future Weapons / No Escape Daily Planet How it's Made Future Weapons / Protectors Deadliest Catch Daily Planet Beauté du monde .à table Airport Mordu de la pêche / New York Sensations Floride / Everglades Nos restos chouchous 50 heures de vacances Village.vue Carnets de.Zack (17:08) .(17:34) Zoey 101 .Sadie .so Raven Smart Guy .Zack, Cody Life with Derek Hannah.Phil.Future .Survival Cory.Cody Life with Derek Friends / Deux épisodes King of the Hill The Simpsons Two and a Half Men Bones House TMZ Family Guy Seinfeld Scrubs La petite maison dans la prairie Tournants de l'Histoire À vos marteaux! Passion Maisons / Québec The Unit: commando d'élite MUSIQUE DE L'AMOUR: CHOUCHOU (5) avec François Marthouret JAG Disasters of the Century CSI: New York Voyage of the Courtesans Go Deep / Shipwreck Treasure CSI: New York Crime Stories Max glam Info Max Liaison.Max Musique Top5.anglo Top5.franco Musico./ Épouses des rappeurs En chute libre Liaison.Hollywood Fantaisies La Mode.Max Musique Plus sur commande Top5.anglo Top5.franco Presque top5.M.Net Info Plus Nu Musik 2.0 Combat, clips Rock De Babu Danger Matche-moi.La Prochaine Pussycat Doll Tempesta d'amore Le Pont .arménien Sportivi Seinfeld Singing Bee Biggest Loser Boston Legal (22:02) E! News Late.(23:35) Le Téléjournal RDI en direct Dominique Poirier en direct / Commission Bouchard-Taylor Le Téléjournal Commission.Le National Le Téléjournal Le destin de Lisa Les Experts Sue Thomas, l'oeil du FBI Hôtel Babylon Bones New York 911 Le destin de Lisa .(15:40) RÊVES DE POUSSIÈRE (17:40) LES PETITS PIEDS DU BONHEUR (19:10) COUP FUMANT (21:05) LE LABYRINTHE DE PAN (22:55) Lexx Andromeda Cold Squad Regenesis Trailer Park Boys Rescue me CSI: Crime Scene Investigation Tékitoi La Quête .Choux .Princesse Panorama Simplement Les Artisans BETTY (3) avec Marie Trintignant, Stéphane Audran Ces animaux qui.dérangent Moving up Flip that House / Quatre émissions Halloween Madness LA Ink / Quatre émissions Le Spin (16:00) Les Simpson Naruto Chaotic Bakugan 6TEEN / Deux émissions Les Simpson Henri pis.Les Décalés.South Park La Clique Star ou Boucher .monde veut prendre sa place .(17:55) Journal FR2 Toute une histoire La brigade des jardiniers Femmes.Humanima Palaces.Invité de.Le Journal Immersion.Jeux de société Déco sur.Oui, je le veux Erreurs médicales?Délivrez-moi de mes kilos 2c'est mieux Bye-bye maison! Décore ta vie Métamorphose Oui, je le veux Goût de Louis Xskatera Pirouettes Parents Avis Académie.L'Émission 1res Vues Prenez garde.Le 9,5 Le Confident Commission Bouchard- Taylor Une grenade?Samantha Les Frères Scott Une grenade?Hannah.le trouble 70 Smallville R-Force Degrassi.le trouble R-Force Mélinda, entre deux mondes La porte des étoiles Banc d'essai .c'est fait Doctor Who Medium Threshold Secrets du.Le gars.Lutte Impact TNA Sports 30 Hockey / Thrashers - Canadiens Sports 30 Canadiens express Poker (16:30) .Connected Prime Time Sports World Pool Masters Poker after Dark Best Damn Sports Show Period Sportsnet Connected Best Damn.(14:30) Pardon the.Off.Record Sportscentre That's Hockey Hockey / Thrashers - Canadiens Sportscentre In this Corner La fosse aux./ Richard Abel (23:45) La Relève JPR eTalk 556 \u2014 67 180 \u2014 201 137 \u2014 \u2014 \u2014 9 9 17 h00 17 h 30 18 h00 18 h 30 19h00 19h 30 20 h00 20 h 30 21h00 21h30 22h00 22h 30 23h00 23h 30 BEV VD VDO 17 h00 17 h 30 18 h00 18 h 30 19h00 19h 30 20 h00 20 h 30 21h00 21h30 22h00 22h 30 23h00 23h 30 BEV VD VDO CBC CTV-M GBL-Q ABC CBS NBC PBS-P PBS-B A & E ARTV BRAV CD CinéPOP DISC EV FC FOX HI HIST MMAX MP E! MTL RDI S+ SE SHOW TFO TLC TTF TV5 VIE VOX VRAK RDS SPN TSN SRC TVA TQS TQc VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Quatre décennies après sa sortie, Help ! , le second film des Beatles, réapparaît dans une version restaurée sous la forme d'un coffret DVD.L'occasion pour le réalisateur Richard Lester de se remémorer ce tournage mythique.YVES SCHAËFFNER COLLABORATION SPÉCIALE LONDRES \u2014 Avec sa bande-son retravaillée et ses images restaurées, le film Help! «est comme un vieil ami qui réapparaît, mais qui sonne mieux et qui a meilleure allure», badine le réalisateur Richard Lester.Il n'a pas tort.Le travail de restauration appliqué au second film des Beatles est réussi: l'image est plus nette, les couleurs, plus brillantes et le son est plus clair que jamais.Quant à l'histoire, elle est toujours aussi absurde, drôle et mince qu'à l'époque.Il y a des choses qui ne changent pas\u2026 Même s'il est beaucoup plus intéressant que n'importe quel film d'Elvis Presley, Help! a été réalisé selon la même logique purement commerciale.Le contenu du film?Secondaire.Ce qui comptait en 1965, c'est de voir les Beatles le plus possible à l'écran.Preuve que l'histoire était secondaire: Richard Lester explique qu'elle a dû être modifiée à la dernière minute.«On avait appris qu'un réalisateur français, Philippe de Broca, (\u2026) était en train de filmer pratiquement la même histoire pour un film qui allait s'appeler Les tribulations d'un Chinois en Chine», se souvient le réalisateur à Londres pour la présentation du film restauré.Résultat, au lieu d'être poursuivi par un tueur à gage qu'il a lui-même engagé (comme Jean- Paul Belmondo dans Les tribulations), le batteur des Beatles Ringo Starr est plutôt traqué par une secte venue d'Asie.L'excuse pour cette course poursuite échevelée qui mènera les Beatles de l'Angleterre aux Bahamas en passant par l'Autriche?Une bague aussi énorme que kitsch que Ringo Starr ne parvient pas à retirer de son doigt.Le porteur de ladite bague doit en effet être sacrifié selon les adeptes de la déesse Kaili.Parodie de James Bond à l'humour absurde, Help! permet surtout aux Beatles d'interpréter sept nouveaux morceaux (Help!, You're Going To Lose That Girl, You've Got To Hide Your Love Away, Ticket To Ride, I Need You, The Night Before, Another Girl).En 1965, le film a connu un succès considérable.À Londres, la première avait été assiégée par plus de 10 000 fans surexcités! Au Royaume-Uni comme aux États- Unis, les deux premiers extraits sonores du film (Ticket To Ride et Help!) ont immédiatement pris la tête des palmarès.«Je pense que tout le monde s'est amusé durant le tournage, se remémore le réalisateur.J'étais le seul à ronchonner parce que je voulais réussir à faire ce film», précise le réalisateur au crâne aujourd'hui dégarni.Les Beatles étaient-ils constamment en train de fumer des joints comme le veut la légende?«Je pense que les choses ont été exagérées.Nous avons eu des journées de travail complètes chaque jour.Mais, oui, il y avait beaucoup de crises de rire.Particulièrement lors du vol vers les Bahamas.Il y a eu sept heures de fou rire!» se remémore en souriant le réalisateur dont les commentaires figurent dans le making of qui accompagne le DVD du film.Un des plus beaux souvenirs du réalisateur?La séquence en Autriche qui accompagne la chanson Ticket To Ride.Dans ce moment d'anthologie, les Beatles apprennent à skier tout en improvisant autour d'un piano planté dans la neige.Après A Hard Day's Night - également réalisé par Lester en 1964 -, Help! devait normalement être le deuxième d'une série de trois films de fiction mettant en vedette les Beatles.Il fut le dernier.La raison?«Je pense qu'à la fin du tournage, ils commençaient à arriver à la conclusion qu'ils ne voulaient pas être bousculés.Ils souhaitaient plutôt avoir un total contrôle de leur vie.Et je pense qu'ils avaient parfaitement gagné le droit de faire exactement ce qu'ils voulaient», conclut le réalisateur.The Beatles - Help! , en DVD, en magasin le 6 novembre.DVD Help!, 42 ans plus tard PHOTO ARCHIVES AFP Richard Lester, le réalisateur britannique du second film des Beatles, est satisfait de la version restaurée sous la forme d'un coffret DVD. 3517122A www.maisongouverneur.com www.cuisinespontanee.com Ga Gnez une soirée de dégustation de vins, à la Maison du gouverneur avec Jacques Benoît chroniqueur vin à La Presse Soyez l'une des 25 personnes gagnantes qui participeront, accompagnées de la personne de leur choix, à cette soirée exceptionnelle en compagnie de l'auteur du livre Bouquets et arômes.La dégustation se déroulera le 22 novembre 2007 Pour participer, rendez-vous sur cyberpresse.ca/concours ou retournez ce coupon dûment rempli à : CONCOURS « BOUQUETS ET ARÔMES » La Presse, C.P.11051, Succ.Centre-ville, Montréal, Québec, H3C 4Y7 Nom: Prénom: Adresse : App : Ville: Code postal: Tél.(rés.) :( ) Tél.(trav.) :( ) Courriel: Âge : Question d'habileté mathématique: 30 x 3 +10 = ______ Cochez si vous désirez être informé des offres promotionnelles des membres du groupe Gesca La soirée débutera à 17h30.Les règlements sont disponibles à La Presse.Les fac-similés sont refusés.Le tirage aura lieu le 15 novembre 2007.Valeur approximative du prix : 7 350$ .Tous les gagnants recevront également un exemplaire de Bouquets et arômes, un livre abordant un point de vue tout à fait québécois sur la dégustation du vin, les techniques, les trucs et le plaisir qu'elle procure.OPERADEMONTREAL .COM «L'AMOUR PLUS FORT QUE TOUT ! » ROMéO ET JULIETTE de GOUNOD : : MARC HERVIEUX Roméo : : MAUREEN O'FLYNN Juliette : : : : JEAN-YVES OSSONCE Chef : : 3.7.10.12.15 NOVEMBRE 2007 à 20H SALLE WILFRID-PELLETIER 3515580A ARTS ET SPECTACLES ANABELLE NICOUD CRITIQUE Un tableau noir, un pupitre, et, au coin, un panneau sur lequel est inscrit le titre de la conférence, Everybody's Welles pour tous.«Le gars va sûrement arriver et écrire au tableau », ont commencé à souffler des jeunes spectateurs présents à l'Espace Go mercredi soir.C'était mal connaître Patrice Dubois\u2026 Acteur et metteur en scène de Everybody's Welles pour tous, Patrice Dubois s'amuse, pendant une heure et demie de monologue, à faire vadrouiller ses spectateurs d'une partie du globe à l'autre, d'une langue à l'autre, d'une époque à l'autre, d'un personnage à l'autre.Il plonge ses spectateurs dans le noir.Les réveille pour les amener dans un amphithéâtre que l'on imagine humide.Les invite à une première de spectacle à Harlem, quand il ne leur fait pas revivre une psychose radiophonique toute wellesienne.Il les jette aussi, tout simplement, dans des films signés de la main du génie incompris.Plus protéiforme-tu-meurs, Patrice Dubois incarne tour à tour un conférencier malhabile et passionné de Welles, un critique du New York Times, Welles luimême (jeune, vieux, bébé), Don Quichotte, le père de Welles, le maître de Welles, le fan prétentieux de Welles.Everybody's Welles pour tous ne pourrait mieux porter son nom tant Dubois s'évertue à jouer avec les facettes d'un personnage mythique.C'est beaucoup, mais c'est digeste.On n'est pas dans l'énumération, mais plutôt dans la démonstration des différents visages d'Orson Welles, ses récurrences dans le présent.Du Welles pour les débutants, du Welles passé-présent, du Welles en veux-tu en voilà.Le rythme est haletant et on ne s'ennuie pas une seconde dans un spectacle mis en scène de main de maître, interprété par deux acteurs au mieux de leur forme (Patrice Dubois et Stéphane Franche).Rien ne bouge dans le décor, mais la scène est en perpétuel renouveau, grâce à un jeu de lumière franchement habile de Martin Labrecque et la conception sonore immersive de Larsen Lupin.Lors de sa création en 2003, Everybody's Welles pour tous a été maintes fois présenté et surtout maintes fois récompensé.La version d'Espace Go, est, dit-on, retravaillée et définitive.N'ayant pas eu l'occasion de voir la pièce à ses débuts, il nous serait difficile de prendre le pouls de ce changement, mais on peut dire que la pièce est sur des rails.Le voyage est turbulent, mais ô combien réjouissant.Everybody's Welles pour tous, du 23 octobre au 3 novembre à l'Espace GO.THÉÂTRE/Everybody's Welles pour tous Welles 101 JEAN BEAUNOYER CRITIQUE Terre océane raconte le cheminement de Gabriel, un enfant de 10 ans, atteint d'un mal incurable qui affronte et apprivoise la mort avec l'aide de son père adoptif Antoine et de l'oncle Dave, un chaman du fond des bois, âgé de 70 ans.Cette pièce de Daniel Danis n'a rien de larmoyant ni de douloureux.L'auteur a voulu composer un hymne à la vie en donnant un sens à la mort.Les trois personnages imaginés par Danis ne sont pas liés par le sang, mais par les événements de la vie.Antoine est le père adoptif qui n'a jamais vu grandir Gabriel parce que sa compagne l'a retenu auprès d'elle pendant toutes ces années, mais la mère ne peut supporter la mort imminente de l'enfant et l'abandonne.C'est le père adoptif qui prend la relève et qui change subitement sa vie.Antoine laisse tomber la carrière, les projets, la vie en ligne droite pour accompagner l'enfant.D'instinct, il sait qu'il aura besoin du vieux sage qui a déjà guidé sa vie, Dave, cet oncle inventé qui a apprivoisé la mort.Et c'est la rencontre de trois générations d'hommes qui forment une nouvelle famille d'humanité.La fluidité des esprits Si le propos rejoint l'essence même de l'existence, il n'est jamais lourd, accablant ni même intense.Il est léger, traverse la vie et la mort avec la fluidité des esprits apaisés, détachés et libérés.Le metteur en scène, Gil Champagne, complice de toujours de Daniel Danis, a voulu dématérialiser la scène pour conserver toute la poésie du texte de Danis et nous faire vivre en envol complet vers la terre océane, où le ciel se marie avec la terre et la mer.Les personnages n'ont ni famille ni lieux et même les comédiens proviennent de pays différents.Arnaud Aubert et François Clavier qui interprètent respectivement Antoine et l'oncle Dave sont français alors que Marie Pascale, qui joue les rôles de la chienne, Charlotte et Frédérique et Sébastien René, qui joue celui de Gabriel, sont québécois.Concentration et souplesse Les personnages s'expriment avec des accents différents, mélangent des expressions québécoises du terroir avec des envolées poétiques purement françaises.La scène est totalement dépouillée d'accessoires et repose sur une structure d'acier.Les comédiens sont les personnages et les narrateurs et doivent en plus inventer un environnement.Ce qui représente à mon avis, un exploit au niveau de la concentration et de la souplesse dans le jeu.Mort et résurrection Le résultat est une peinture théâtrale d'une rare beauté à certains moments.La mort du jeune Gabriel en compagnie de son père et de la femme est presque religieuse et nous fait vivre une résurrection qui va dans le sens d'une nouvelle vie pour tous les personnages qui ont été purifiés.En somme, une oeuvre d'abord littéraire transformée par le metteur Gil Champagne qui en a fait un spectacle visuel sans jamais trahir l'auteur et en conservant tout son contenu poétique.C'est déjà une expérience de langage multiforme complètement réussie au théâtre et une amorce d'un livre en 3D que Danis expérimente en laboratoire.Du théâtre étonnant, différent et passionnant.Terre océane de Daniel Danis, mise en scène de Gil Champagne, une production du Théâtre de Quat'Sous, en coproduction avec le Théâtre du Trident et le Logomotive Théâtre de France, présentée au Théâtre d'Aujourd'hui jusqu'au 17 novembre.THÉÂTRE/Terre océane Pour apprivoiser la mort PHOTO YANICK MACDONALD, COLLABORATION SPÉCIALE Terre océane est interprétée par Arnaud Aubert, François Clavier, Marie Pascale et Sébastien René.PHOTO FOURNIE PAR LA PRODUCTION Dans Everybody's Welles pour tous, Patrice Dubois s'amuse, pendant une heure et demie de monologue, à faire vadrouiller ses spectateurs d'une partie du globe à l'autre, d'une langue à l'autre, d'une époque à l'autre, d'un personnage à l'autre. PRÉUNIVERSITAIRE ÉDOUARD MONTPETIT l'École de musique Vincent-d'Indy offre un vaste choix de programmes du collégial qui s'adressent autant aux futurs musiciens qu'à ceux qui désirent une bonne formation en musique tout en se dirigeant vers d'autres champs de spécialisation ?Saviez-vous que\u2026 Les programmes jumelés (200.11, 300.11 et 500.11) sont offerts en partenariat avec le Collège Jean-de-Brébeuf.628, chemin de la Côte-Sainte-Catherine Outremont (Québec) H2V 2C5 Téléphone : 514-735-5261 Télécopieur : 514-735-5266 Courriel : admission@emvi.qc.ca www.emvi.qc.ca Le mercredi 7 novembre 2007, c'est journée portes ouvertes à l'École de musique Vincent-d'Indy de 17h à 20h.3518778A À L'AFFICHE DÈS LE 16 NOVEMBRE CETTE PROMOTION EST PUBLIÉE DANS LA PRESSE DU 30-31 octobre et 1er novembre.LE TIRAGE DES 100 LAISSEZ-PASSER DOUBLES AURA LIEU LE mercredi 7 novembre.LES GAGNANTS RECEVRONT LEUR PRIX PAR LA POSTE.RÈGLEMENTS DE LA PROMOTION DISPONIBLES CHEZ ALLIANCE VIVAFILM.Fac-similés refusés.Valeur totale des prix offerts : 2000$ Nom : Adresse : Ville: Code postal : Remplissez ce bon de participation et envoyez-le à l'adresse suivante : Choléra / Vivafilm : Alliance Vivafilm La Presse C.P.575 Succ.Place d'Armes, Montréal, H2Y 3H8 Ou visitez le www.vivafilm.com/concours.html et inscrivez l'indice suivant : Amour Gagnez un des 100 laissez-passer doubles pour la première du 15 novembre! Présentée par 3517593A ARTS ET SPECTACLES MARIO CLOUTIER À deux semaines du Rendezvous 2007: Montréal, métropole culturelle, le président du comité de pilotage, Simon Brault, dit s'attendre, les 12 et 13 novembre, à des annonces concrètes des gouvernements, des milieux artistiques, mais aussi du privé en faveur de la culture.«On va connaître des annonces particulières, pas seulement des gouvernements, je m'attends aussi à des contributions du privé, des fondations et du milieu culturel.Le rendez-vous s'inscrit dans une logique de contribution et non de remise en question», explique le président de Culture Montréal.En 18 mois de préparation, les organisateurs ont réussi à retenir autour de la même table des représentants des trois niveaux de gouvernements, des affaires et de la culture.Simon Brault s'attend donc à des résultats inédits.«On a essayé de faire en sorte que les gens qui sont les usual suspects arrivent avec un positionnement qui est légèrement différent de ce que l'on connaît.On espère que tout le monde va bouger.C'est le but de l'exercice », dit-il.Contrairement à d'autres sommets du genre, les organisateurs ont voulu éviter la mise en place d'un mur des lamentations ou d'un monument de voeux pieux.On ne devrait pas assister lors du Rendez-vous à une séance de défoulement avec liste d'épicerie en prime.Plan d'action «Au premier jour, on travaillera avec un plan d'action qui est au départ avalisé par les gouvernements, la Chambre de commerce et le milieu de la culture.Ça fait 18 mois qu'on négocie pour s'entendre sur un certain nombre de priorités pour Montréal, que tous sont prêts à soutenir par des actions précises.On n'est pas là pour se pencher sur la culture, mais sur le sort de Montréal à travers les enjeux de développement culturel», rappelle-t-il.Les mesures et les actions dépasseront, croit-il également, les projets d'immobilisations que les gouvernements peuvent appuyer en raison de leurs capacités d'emprunt.Notamment, il croit que Montréal est mûr pour des relations plus solides entre les secteurs privés et de la culture.«C'est un gros, gros enjeu à mes yeux», souligne Simon Brault.Un climat de méfiance La méfiance entre les artistes et les gens d'affaires est particulière au Québec, dit-il, dans la mesure où ici, la culture est davantage affaire d'État que dans le reste de l'Amérique du Nord.«C'est quelque chose qu'on est en train de changer, dit-il.Il était nécessaire que le problème soit posé dans la société civile parce qu'il y a toujours des soupçons sur le fait que les gouvernements veulent se reti rer pour laisser l'aide financière au secteur privé.Il n'est pas question qu'un remplace l'autre.» M.Brault avertit cependant que les annonces ne seront pas nécessairement toutes budgétaires même si on assistera à de nouvelles collaborations.«C'est vraiment la première fois, au Canada, que vont se retrouver dans la même salle des gens de la relève, des grandes institutions, des affaires et de la politique pendant une journée et demie.Ne serait-ce que ça, c'est un grand changement par rapport à la façon dont les choses se font», conclut-il.RENDEZ-VOUS 2007 Le président de Culture Montréal s'attend à des annonces concrètes La méfiance entre les artistes et les gens d'affaires est particulière au Québec.Ici, la culture est davantage affaire d'État que dans le reste de l'Amérique du Nord, croit le président de Culture Montréal, Simon Brault.CLAUDE GINGRAS MUSIQUE C'est encore relâche cette semaine à l'Orchestre Symphonique de Montréal.Les activités ne manquent pas pour autant.Ce soir, 20 h, Pollack Hall de Mc Gill, Bernard Labadie et ses Violons du Roy accompagnent la soprano montréalaise Karina Gauvin et le haute-contre britannique Robin Blaze dans un programme Vivaldi-Pergolesi.Le détail : Stabat Mater de Pergolesi pour deux voix, Stabat Mater de Vivaldi pour voix d'alto (ou haute-contre) et, du même Vivaldi, motet In furore giustissimae irae pour soprano et sinfonia Al Santo sepolcro pour orchestre.Les Violons reprendront ce programme lors d'une nouvelle tournée de six villes américaines débutant demain.Vendredi, 20 h, deux concerts dans des salles de Mc Gill: à Pollack, l'Orchestre symphonique des étudiants, dir.Alexis Hauser ; à Redpath, l'Orchestre baroque Arion, dir.Gary Cooper.Repris samedi, même heure, le programme de Hauser comprend les Symphonies d'instruments à vent de Stravinsky (malgré le pluriel, il s'agit d'une seule oeuvre), la t roisième Symphonie de Beethoven (l'Eroica) et le Concerto pour clarinette de Copland, avec comme soliste Graham Lord, gagnant du récent Concours de concertos de Mc Gill.Également repris samedi ainsi que dimanche, 14 h, le programme d'Arion comprend des airs d'opéras italiens de Handel, Porpora et Vinci chantés par Anna-Maria Panzarella, soprano née en France de parents italiens.L'opéra samedi Samedi, 20 h, salle Wilfrid- Pelletier de la PdA: première à l'Opéra de Montréal de Roméo et Juliet te, de Gounod, pour cinq représentations jusqu'au 15 novembre.La mise en scène de Michael Cava nagh , de Vancouver, situe l'action dans l'Italie d'après-guerre.Le ténor montréalais Marc Hervieux et la soprano américaine Maureen O'Flynn chantent les rôles-titres et le Français Jean-Yves Ossonce, dans ses débuts nord-américains, dirige l'Orchestre Métropolitain.Un spectacle de trois heures, deux entractes compris.Comme les autres productions de l'OdM, celle-ci est accompagnée d'activités complémenta i res.Ainsi, des membres de l'Atelier lyrique de l'OdM chantent des extraits de l'oeuvre de Gounod de 16 h à 16 h 30 aux stations de métro suivantes : aujourd'hui , Place-des- Arts; demain, Atwater ; jeudi, Berri-UQAM.Par ailleurs, chaque représentation sera précédée d'une conférence de Pierre Vachon, illustrée d'extraits, au Piano Nobile de la salle à 18 h 30.Lecture publique L'Ensemble vocal Musica Viva, dir.Cristian Gort, tiendra une lecture publique de la rare Indianas, pour choeur mixte, de l'Argentin Carlos Guastavino samed i , de 9 h à mid i , au Centre Saint-Mathieu (7110, 8e Avenue, Rosemont).L'oeuvre datée de 1967 sera chantée en concert le 2 décembre, 15 h, à Concordia.Rens.: 514-695-2777 ou 514-255-0903.Lugansky dimanche Au LMMC dimanche, 15 h 30, Pollack Hall de Mc Gill, le pianiste russe Nikolaï Lugansky joue le Carnaval de Vienne de Schumann, le triptyque Gaspard de la nuit, de Ravel, et sept Liszt, extraits des Années de pèlerinage et des Études d'exécution transcendante.En bref Le nom d'A rnaldo Cohen s'ajoute à la liste des juges du Concours international de piano de mai prochain\u2026 Jean- Philippe Tremblay dirigeait jeudi dernier l'orchestre de la Manhattan School of Music\u2026 Le Duo Similia (flûte et guitare) ouvre la deuxième saison de l'organisme Montréal en concert, que dirige la pianiste Jacinthe Latour, jeudi, 20 h, au Collège Regina Assumpta (1750, Sauriol E.) \u2026 L'ensemble vocal Hilliard, d'Angleterre, chante au Festival de musiques sacrées de Québec ce soir.Vendredi : Jordi Savall\u2026 L'orga niste frança is Pier re Pincemaille jouera aux Saints- Anges de Lachine le 28 septembre 2008.OSM: changements Sans explications, l'OSM annonce des modifications à quatre de ses programmes des prochains mois.Les 13 et 14 novembre, Marek Janowski remplacera les Métamorphoses symphoniques de Hindemith par la Symphonie inachevée de Schubert.Les trois autres programmes seront dirigés par Kent Nagano, qui remplacera la deuxième Symphonie de Schumann par la Fantastique de Berlioz (24 février), La Tragédie de Salomé de Florent Schmitt par La Mer de Debussy (30 mars) et la première Symphonie de Brahms par la Symphonie alpestre de Strauss (1er et 2 avril).Deux Stabat Mater et un opéra PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE © La soprano Karina Gauvin est la soliste des Violons du Roy ce soir."]
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