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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 2007-11-05, Collections de BAnQ.

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[" SERGE BRUYÈRE LE GRAND MAÎTRE DE LA CUISINE RENAÎT PARMI CES CHEFS : JEAN SOULARD, DANIEL VÉZINA ET MARIE-CHANTAL LEPAGE Offert en librairie et sur librairie.cyberpresse.ca ARTS ET SPECTACLES www.cyberpresse.ca/arts MUSIQUE UN SAULE EN AMÉRIQUE PAGE 5 THÉÂTRE LARRY TREMBLAY ET SON DOUBLE PAGE 3 Saule MARIE-CHRISTINE BLAIS En fait, le titre complet de l'exposition est I'll Be Watching You: Inside The Police, 1980-1983.Elle sera présentée à la Galerie MX, dans le Vieux-Montréal, jusqu'au 25 novembre, après être passée par Londres, Barcelone, le Danemark, New York, Paris.Et comme son titre l'indique clairement, il s'agit de photos du groupe prises vraiment de l'intérieur, par Summers lui-même.En effet, alors que le trio britannique est à son apogée, le musicien joue quasi autant de la guitare que de son appareil photo.Il le pointe sur Sting, Copeland, les foules, les paysages, les salles, les instruments.et lui-même: «Évidemment, explique-t-il, dans une situation où tu voyages avec les deux gars d'un trio, c'est plus simple pour un gars de photographier les deux autres.Or, nous étions dans une situation où il était impossible de dire aux gens de prendre la pose, d'installer l'appareil, le trépied, de jouer avec l'éclairage, etc.Il fallait que tout soit photographié spontanément et rapidement.y compris moi! J'ai fini par trouver des façons de le faire, parce qu'il m'est apparu un moment que si, un jour, je voulais présenter une version intégrale de ce qui nous arrivait, il fallait que je m'inclue.» Il se trouve que Summers, qui a 64 ans, a le talent pour le faire et la confiance manifeste de ses deux confrères : «Ça n'a jamais posé de difficultés parce que personne ne se préoccupait de moi prenant des photos, pas plus que de Stewart nous filmant (en super 8).Nous étions tous les trois en train de travailler, voilà tout.» Il en résulte des milliers de photos en noir et blanc, dont plusieurs centaines sont regroupées dans un beau livre publié chez Taschen (déjà en librairie sous le même titre).C'est parmi ces dernières que Summers a choisi une quarantaine de clichés pour l'exposition itinérante.« J'imagine que j'ai un oeil naturel pour ça, dit-il sans fausse modestie (après tout, c'est un des membres des Police.).Mais j'ai aussi étudié la photographie.J'y ai jonglé.Et surtout, je me suis beaucoup pratiqué.On dit qu'aujourd'hui, c'est plus facile grâce à l'appareil numérique.Mais même avec le numérique, vous devez savoir cadrer, composer et prendre la photo au bon moment.De toute façon, ce n'est pas une affaire de comparaison entre le numérique et l'appareil photo classique: pour moi, c'est avec un appareil traditionnel que se fait véritablement l'acte de photographier.» Le piège des cheap shots Summers ne recadre pas ses photos, ne les modifie pas non plus.«C'est comme en musique, explique-t-il.Je déteste les spectacles avec des tas d'effets spéciaux, des trucs pyrotechniques, des écrans gigantesques.Pour moi, ce sont littéralement des cheap shots! Un spectacle de musique doit tourner autour de la musique.Pour une photo, c'est la même chose: on ne la falsifie pas.On s'arrange pour la prendre quand c'est le temps de la prendre, pour qu'elle provoque le plus grand impact.» «Je n'ai pas photographié à l'époque en étant conscient que j'étais en train de documenter cette période, reprend-il, et cela m'a pris du temps avant de réaliser que c'est ce qui était arrivé.Je ne me prends pas pour un documentaliste.Je me trouvais simplement dans une situation où je me suis mis à tout photographier autour de moi.Pourquoi?Peutêtre pour l'interpréter ou tout simplement pour passer au travers.Ou essayer de comprendre la folie de ce qui nous arrivait.» De la musique sans béquilles Summers prend toujours des photos.Notamment de la tournée actuelle, qui s'arrêtera pour la troisième fois à Montréal, le 12 novembre.Ceux qui assisteront au spectacle seront justement surpris de constater l'importance accordée à la musique, sans flafla ni chichi.Juste de la très, très bonne musique.«Mais ce que nous faisons, de la musique, pourquoi y aurait-il autre chose?» rétorque Summers.Eh bien, plusieurs groupes des années 80 ont recours à des effets spéciaux, lancent de nouveaux albums, bref, font beaucoup pour faire oublier de quelle époque ils proviennent, non?«C'est parce qu'ils n'étaient pas aussi talentueux et intelligents que nous, voilà tout, dit Summers en riant.Et voilà peut-être pourquoi ils n'étaient pas aussi big que nous.Il y a une raison si nous sommes ce que nous sommes.L'attitude que nous avions à l'époque était la bonne.Et celle que nous avons aujourd'hui l'est aussi.Peut-être que nous avions mieux pensé à notre affaire que d'autres.Ça ne fait pas très modeste, dit comme ça, mais bon, en termes clairs, c'est cela, non?We are a great band, you know!» I'll Be Watching You: Inside The Police, 1980-1983, à la Galerie MX, 333, avenue Viger Ouest, du 8 au 25 novembre.The Police, en spectacle au Centre Bell le 12 novembre.ANDY SUMMERS Message dans une photo Si ce n'était de la journaliste au bout du fil, Andy Summers ferait une sieste: dans quelques heures, avec Sting et Stewart Copeland, le guitariste montera sur la scène du Madison Square Garden à New York, dans le cadre de la grande tournée de The Police, quelque 20 ans après la séparation du groupe.Or, hier soir, il s'est couché tard : le vernissage s'est prolongé jusqu'aux petites heures.Le vernissage ?Oui, celui de son exposition de photos.Qu'on pourra voir à Montréal à compter de jeudi, à quelques jours du troisième passage de The Police en ville.Le titre de l'expo?I'll Be Watching You\u2026 PHOTO RICHARD LAM, ASSOCIATED PRESS Andy Summers n'est pas seulement un guitariste de grand talent ; il sait aussi manier un appareil photo.Pendant les années de gloire de The Police, il a photographié le groupe de l'intérieur.Cela a donné un livre, mais aussi une expo, qui passe par Montréal dès jeudi. ARTS ET SPECTACLES TÉLÉSCOPE ÉMISSION TÉLÉ SPECTATEURS À RETENIR LUNDI LECOEUR A SES RAISONS TVA 19h30 588 000 DR HOUSE TVA 21h 1 012 000 MARDI 90MINUTESDE BONHEUR TQS 20h 271 000 MERCREDI GALA LOFT STORY TQS 19h30 946 000 JEUDI CONTACT Télé-Québec 21h 17 000 Dr House Contact, avec Stéphan Bureau et Gregory Charles ©DOMINIC MORISSETTE / CONTACT TV DEUX CINÉMANIA LE JUGE ET L'ASSASSIN C'est dans Le juge et l'assassin, de Bertrand Tavernier, qu'a lieu la rencontre au sommet entre Philippe Noiret et Michel Galabru.Ce dernier, qui a probablement trouvé là son plus grand rôle au cinéma, a d'ailleurs obtenu le César du meilleur acteur en 1976.«Dans le DVD français, il y a une interview formidable de Galabru, faisait remarquer Tavernier au cours d'une entrevue accordée à La Presse cette semaine.Il raconte avoir téléphoné à Philippe pour lui demander comment il fallait faire pour jouer dans un bon film.Et Philippe de lui répondre: \"Tu verras, c'est facile !\" Évidemment, le jeu de Galabru dans le rôle de l'assassin est plus spectaculaire, mais celui de Philippe dans le rôle du juge est tout aussi remarquable.Les performances de Philippe Noiret dans mes trois premiers films - dans lesquels il passe du quotidien du XXe siècle à un prince du sang du XVIIIe, puis à un bourgeois du XIXe, pourraient d'ailleurs être étudiées par beaucoup de comédiens.Peu importe le cadre dans lequel il évoluait, Philippe n'était jamais \"touristique\".Il prenait carrément racine dans le milieu évoqué.» \u2014 Marc-André Lussier AUJOURD'HUI, 16H30, AU CINÉMA IMPÉRIAL AGENDA MUSIQUE TOUJOURS VIVANT! RENÉ LÉVESQUE Le Mouvement national des Québécois soulignera le 20e anniversaire du décès du fondateur du Parti québécois, René Lévesque, au Théâtre National ce soir en présence de plusieurs artistes d'horizons aussi divers que le rock, la chanson italienne, la musique traditionnelle et la chanson à texte.Ceux qui ont confirmé leur présence à ce spectacle gratuit sont Bori, Marco Calliari, Les Charbonniers de l'enfer, France d'Amour, Alain-François, Karkwa, Sylvie Léonard et l'inimitable imitateur de René Lévesque, Jean-Guy Moreau.Cette soirée hommage mettra aussi en vedette la chef du Parti québécois, Pauline Marois, qui prononcera une allocution.\u2014 Mario Cloutier AUJOURD'HUI, 19H, AU THÉÂTRE NATIONAL COUP DE COEUR FRANCO TRAINZ Au nombre des projets musicaux hors du commun dont le festival Coup de coeur francophone a le secret, il y a Trainz du très doué Érik West- Millette, multi-instrumentiste, réalisateur, arrangeur, compositeur.et voyageur en train invétéré: Orient-Express, Transsibérien, TGV ou.petit train du Nord, il a voyagé à bord de presque toutes les rames mythiques du monde.Trainz entre en gare, ce soir au Club Soda, avec Yves Desrosiers, Marie-Jo Thério, Bïa et Thomas Hellman comme passagers.En voiture.\u2014 Marie-Christine Blais CE SOIR, 20H, AU CLUB SODA CLAUDE GINGRAS CRITIQUE Avec deux entractes et plusieurs pauses de deux minutes, la production de Roméo et Juliette à l'Opéra de Montréal totalise trois heures.C'est une très longue soirée.D'interminables développements, dialogues, réflexions et descriptions diluent en effet l'intérêt qu'on prend à suivre cette histoire d'amour connue de tous et le plaisir que procurent les quelques beaux airs qui en marquent le déroulement, encore que certains, comme celui de la tourterelle, paraissent aujourd'hui bien démodés.De Gounod, donnez-moi Faust n'importe quand.Mais pour Roméo et Juliette, quelques tranches suffiront.Un handicap additionnel alourdit cette production, la troisième depuis la création de l'OdM.Suivant cette détestable mode consistant à déplacer l'action d'un opéra à une autre époque que celle fixée par les auteurs, on se retrouve ici vers 1950, soit six siècles après la période où se déroule le drame.Par chance, on demeure cependant à Vérone.Ces déplacements sont parfois justifiés.Pas dans le cas présent.On reprend les décors des productions précédentes, chose logique puisque lesmurs de Vérone sont restés les mêmes à travers les siècles.Pour les costumes, on a gardé ceux du bal masqué, mais il s'agit cette fois d'un bal moderne, en costumes d'époque, où se mêlent des gens habillés forcément comme au temps d'Alys Robi.Ces simples tenues de ville meubleront la scène jusqu'à la fin.Loin d'ajouter quoi que ce soit de valable au spectacle, ils privent celui-ci de l'apparat et de la dignité que lui confèrent les somptueux costumes des productions dites traditionnelles.Les deux clans ennemis peuvent être confondus avec deux bandes de mafiosi, Roméo et Juliette ont l'air de gens sortis d'une quelconque série de télévision et la nourrice de Juliette, d'une ménagère de presbytère.D'ailleurs, quelle jeune fille avait une nourrice (!) en 1950?Et y avait-il à Vérone, à ce moment-là, un justicier qu'on appelait Duc?.Michael Cavanagh, le responsable de ce ridicule déplacement, a toutefois signé une mise en scène vivante et vraisemblable et assuré une bonne direction d'acteurs - bien que quelques petits accidents aient marqué la première samedi soir.Gilet et cravate rouge mis à part, Marc Hervieux joue avec une vérité que souligne une voix toujours puissante et colorée, et ce jusqu'au suraigu.Sa diction est très soignée; sa démarche, un peu lourde.L'Américaine Maureen O'Flynn projette un soprano léger et audible, à la justesse parfois douteuse.Elle joue plutôt bien et son français est plutôt bon (sauf pour ses constants «Romio»).Même dans le présent contexte (lampes de poche comprises), la scène finale - la mort des deux amants - est émouvante, comme l'est précédemment, style cinéma, la mort de Tybalt devant la foule atterrée.L'interprète de Frère Laurent a une grande voix de basse mais un trémolo prononcé, la courte apparition d'Alexandre Sylvestre est significative, les autres sont corrects.Choeurs excellents, efficace direction de Jean-Yves Ossonce, bonne réponse de l'Orchestre Métropolitain.ROMÉOET JULIETTE, opéra en cinq actes, livret de Jules Barbier et Michel Carré d'après Shakespeare, musique de Charles Gounod (1867).Production: Opéra de Montréal.Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.Première samedi soir.Autres représentations: 7, 10, 12 et 15 novembre, 20h.Avec surtitres français et anglais.Distribution: Roméo Montaigu: Marc Hervieux, ténor Juliette Capulet: Maureen O'Flynn, soprano Frère Laurent : Denis Sedov, basse Mercutio: Alexander Dobson, baryton Stéphano: Sarah Myatt, mezzo-soprano Tybalt: Antoine Bélanger, ténor Gertrude: Geneviève Després, mezzo-soprano Le Comte Capulet: Chad Louwerse, baryton Le Duc de Vérone: Alexandre Sylvestre, baryton Mise en scène: Michael Cavanagh Décors: Claude Girard et Opéra de Montréal Costumes: Opéra de Montréal Éclairages: Guy Simard Choeur de l'Opéra de Montréal (dir.Claude Webster) et Orchestre Métropolitain du Grand Montréal.Direction musicale : Jean-Yves Ossonce Roméo et Juliette : trois longues heures PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE © Éric West-Millette CLAUDE GINGRAS CRITIQUE Deux fois soliste avec l'OSM (d'abord à Paris, ensuite à la PdA), Nikolaï Lugansky donnait hier après-midi son premier récital dans cette ville.Son nom avait rempli les 600 sièges de Pollack.Plus même: le LMMC dut refuser une trentaine de personnes.Le programme de l'invité ne manquait pas d'originalité.Comme entrée en matière: Faschingsschwank aus Wien, de Schumann.C'est le Carnaval de Vienne, beaucoup moins connu que l'autre Carnaval du même compositeur.Suit, le redoutable triptyque Gaspard de la Nuit de Ravel.Après l'entracte : sept pages de Liszt, extraites de deux recueils d'envergure.Virtuose éblouissant, malgré quelques imperfections; musicien limité, malgré quelques beaux moments.Tel m'est apparu -à travers ce programme, en tout cas- le pianiste russe de 35 ans que je connaissais assez peu.Bien que tombant plutôt mal sous les doigts, l'écriture pianistique de Schumann ne lui pose aucun problème.Mais il voit le Carnaval de Vienne d'abord comme de la haute voltige alors qu'il y a là davantage: de la fantaisie, de l'espièglerie même.L'aigu du piano commence à se révéler dur et un peu faux.On doit écouter le Ravel dans ces conditions, qu'on tiendra en partie responsables du quasi-néant auquel on assiste.Et d'où vient ce forte subit à la dernière page du Gibet ?Il n'y a rien de tel dans le texte.Le piano disparaît à l'entracte, pour «examen», et est ramené pour les Liszt.avec ses mêmes problèmes.On attribuera cette fois le résultat inégal à la musique même autant qu'à celui qui la joue.Ici et là, un certain lyrisme, une belle indépendance des deux mains, du souffle même, comptent pour quelques points seulement dans ces Liszt caractérisés surtout par le manque d'idées de l'exécutant et par le bruit qu'il produit.Bien des auditeurs fuient vers les sorties dès après la dernière note.La plupart restent, acclament à grands cris, et reçoivent deux rappels: Prélude op.32 no 12 de Rachmaninov et La Campanella de Liszt.NIKOLAÏ LUGANSKY, pianiste.Hier aprèsmidi, Pollack Hall de l'Université Mc Gill.Présentation: Ladies' Morning Musical Club.Programme: Faschingsschwank aus Wien, op.26 (1839) - Schumann Gaspard de la Nuit (1908) - Ravel Trois extraits de Années de pèlerinage, S.160-163 (1837-77) - Liszt Quatre Études d'exécution transcendante, S.139 (1851) - Liszt Lugansky: surtout du bruit PHOTO FOURNIE PAR L'OPÉRA DE MONTRÉAL Marc Hervieux et Maureen O'Flynn au tableau final de Roméo et Juliette.Le pseudo-soap américain signé Marc Brunet, qui en est à sa troisième et dernière saison, n'attire plus autant qu'avant.Son auditoire est même passé sous les 600 000 la semaine passée.Et dire que l'émission pouvait compter sur environ 1,2 million de téléspectateurs à sa deuxième saison! Lasérie américaine peut se vanter d'être l'émission «étrangère» la plus populaire au Québec.Ils sont très souvent plus de 1 million devant leur petit écran pour suivre les péripéties de l'arrogant Dr Gregory House, grand amateur de maladies rares.Lebonheur se vend moins bien par les temps qui courent.Du moins à TQS.Le nouveau concept de Chantal Lacroix peine en effet à faire lever l'audimat.L'émission précédente de l'ex-Miss météo, Donnez au suivant, frôlait pourtant souvent les 800 000 auditeurs l'an dernier.Loft Story reprend du mieux cette semaine.Après avoir glissé sous les 800 000 il y a une quinzaine, la téléréalité de TQS flirte de nouveau avec le million de téléspectateurs.Sa rivale Occupation double reste néanmoins plus populaire à TVA.À 19h, l'émission concurrente a rallié 1 220 000 personnes.Bienpeu de voyageurs pour accompagner Stéphan Bureau et Dany Laferrière en Haïti.Malgré ses invités prestigieux, en fait, Contact est toujours boudée cette saison par les téléphiles québécois. L'achat doit être porté intégralement à une Carte American Express.Des frais de service Avant-première de 3,50 $ s'appliquent à chaque billet en plus de tous les autres frais de service habituels.Sous réserve des disponsibilités.\u2020L'information que vous fournissez ne servira qu'à l'envoi des Nouveautés Avant-première.MD : utilisée en vertu d'une licence accordée par American Express.Copyright © : Banque Amex du Canada, 2007.Vous voulez connaître les événements les plus attendus avant le grand public?Inscrivez-vous aux Nouveautés Avant-première\u2020 : americanexpress.ca/nouveautes VENDREDI, 1 FÉVRIER 2008 CENTRE BELL PRÉVENTE EXCLUSIVE BILLETS EN VENTE DÈS MAINTENANT JUSQU'À 17h MERCREDI UNIQUEMENT POUR LES TITULAIRES DE LA CARTE AMERICAN EXPRESS LE GRAND PUBLIC POURRA SE PROCURER DES BILLETS À COMPTER DU SAMEDI 10 NOVEMBRE À 12h TÉLÉPHONE : 514 790-1245 americanexpress.ca/avant-premiere MD A V E C Pour obtenir deux billets en échange de 15 000 points-privilèges 1 800 668-2639 3518301A ARTS ET SPECTACLES JEAN BEAUNOYER CRITIQUE Il est difficile de douter du génie de Michel Tremblay après avoir vu Le vrai monde ?Pas moins de sept rappels ont suivi la grande première de la nouvelle version qu'en offre la Compagnie Jean-Duceppe.Décidément, l'oeuvre de Michel Tremblay ne vieillira jamais.J'avais été happé par cette pièce lors de sa création en 1987 au Théâtre du Rideau Vert, et voilà que je suis tout aussi ébloui par cette production magistrale orchestrée par le metteur en scène René Richard Cyr, qui a su épurer le texte de Tremblay pour lui donner encore plus d'ampleur et d'efficacité sur scène.Le vrai monde ?raconte l'affrontement brutal entre la vérité et non pas le mensonge, mais la fiction des événements.Parce que chacun se fabrique une fiction dans cette famille dont tous les membres sont perturbés par la première pièce du fils écrivain.Celui-ci cherche la vérité sans ménager personne et expose à la vue du grand public la véritable histoire de son clan.On ne lui pardonnera jamais cet écart \u2014 que dis-je?cette trahison.La perspective de représenter cette pièce dans un petit théâtre du quartier où vit la famille provoque des affrontements et des règlements de compte entre les proches.D'abord et surtout entre le père et la mère, qui revivent de douloureux événements du passé et qui acceptent d'en parler ouvertement pour la première fois.Les événements qui se déroulent dans les années 50 et 60 tracent le portrait à peine caricaturé d'un commis voyageur, comme on disait à l'époque, qui collectionnait les maîtresses dans toutes les villes du Québec où il devait se rendre pour vendre, entre autres, de l'assurance.En fait, il était charmeur par métier et même sa propre femme se laissait séduire et tromper par ses propos.Mais l'une de ses maîtresses est venue présenter à sa femme l'enfant qu'il avait eu avec elle.Le d rame éc late lorsque l'épouse veut se séparer.Pas question pour l'homme de vivre une telle humiliation.Le présent et le passé se croisent dans ces affrontements et on se souvient subitement de l'incident qui s'est produit lorsque le père gardait les enfants à la maison et de son comportement avec sa fille lorsqu'il avait trop bu.Il a oublié mais ni sa fille, ni son fils, ni sa femme n'ont pu chasser cette image de leur esprit.Chacun raconte les événements à sa façon et semble incapable de faire face à la réalité sauf.le jeune écrivain.Mais il n'est que le témoin et raconte la réalité des autres.Et la «vraie» vérité ?Qui peut prétendre la connaître, même en explorant les chemins mystérieux de la création littéraire ?C'est ainsi que le spectateur est interpellé, sollicité, envahi par une pièce qui le ramène au monde colonisé, écrasé de Michel Tremblay.La qualité du jeu des comédiens est exceptionnelle, de Benoît Mc Ginnis dans le rôle du jeune dramaturge jusqu'à Milène Leclerc en passant par Émilie Bibeau, Normand D'Amour (époustouflant dans le rôle du père), Josée Deschênes, Bernard Fortin et Marie-France Lambert.René Richard Cyr a choisi un décor plutôt kitsch des années 60, deux fauteuils dos à dos pour représenter des époques différentes et de longues allées pour meubler la grandes scène du Théâtre Jean- Duceppe.De belles trouvailles lorsque les rideaux de la maison tombent et une fin de spectacle à couper le souffle et la vue.Un événement théâtral à ne pas rater.Le vrai monde?de Michel Tremblay, mise en scène de René Richard Cyr, décor de Pierre-Étienne Locas, costumes de Sarah Balleux, éclairages d'Étienne Boucher, musique d'Alain Dauphinais.Au Théâtre Jean-Duceppe du 31 octobre au 8 décembre.THÉÂTRE / Compagnie Jean-Duceppe Le vrai monde?Du vrai théâtre PHOTO FRANÇOIS BRUNELLE, FOURNIE PAR LA COMPAGNIE JEAN-DUCEPPE Normand D'Amour est le père de Benoît Mc Ginnis dans Le vrai monde?L'auteur Larry Tremblay présente à l'Espace libre deux courtes pièces, Le déclic du destin et Le problème avec moi, qui raconte le voyage au pays du corps.Il interprète le personnage de Léo, et Carl Béchard joue son double, un clone qui est l'antithèse de lui-même.SYLVIE ST-JACQUES Larry Tremblay avait 18 ans quand il a écrit Le déclic du destin.Et 48 ans quand il a donné une autre vie à son personnage de Léo en écrivant Le problème avec moi.Deux courtes pièces qui seront présentées sans entracte à l'Espace libre.Il n'y aura pas de transition: c'est le même personnage qui subit des transformations kafkaïennes.Dans la première pièce, datant de sa période de jeunesse existentielle, Tremblay voit son corps de désagréger, se disloquer alors qu'il perd sa langue, sa tête, ses dents et surtout son identité.Dans la seconde, il ne perd rien; en fait, il se double, se multiplie et rencontre son clone qui est un véritable clown psychotique dont il ne peut se défaire parce qu'en réalité, c'est lui.aussi.«Dans la première pièce, qui est beaucoup plus littéraire, je raconte la lutte entre le moi et la conscience à l'intérieur d'un seul corps, raconte Tremblay.Dans Le problème avec moi, c'est un seul moi pour deux corps.Mais il s'agit de déterminer qui est moi.L'identité, c'est le rapport entre la conscience et le corps.» Quand Tremblay parle de la fragilité de l'identité de son personnage dans la première pièce, celle qu'il a écrite à 18 ans, on ne peut que constater son actualité dans le Québec actuel.«On constate aujourd'hui tout ce qu'on a perdu sur les plaines d'Abraham, lance Tremblay.Depuis ce temps, notre identité n'est pas assez assumée.C'est comme la foi religieuse que nous avons perdue.La grande foi des autres, ça nous fait peur quand la nôtre est faible, et nous avons la nostalgie de ce qui est plus grand que nous.» L'Orient et l'Occident Tremblay, qui est dramaturge, acteur et professeur de théâtre à l'UQAM depuis près de 30 ans, a joué en solo Le déclic du destin au Québec, à Paris, à Avignon et en Amérique du Sud avant d'étudier et de devenir spécialiste du kathakali après 14 séjours de plusieurs mois en Inde.Des manifestations de cette discipline, qui réunit la danse, le théâtre et les arts martiaux, ont été subtilement intégrées au spectacle par la metteure en scène Francine Alepin.Carl Béchard partage la scène avec Larry Tremblay, et celui-ci parle d'une rencontre entre l'Orient et l'Occident puisque Béchard a surtout étudié en Europe.Les deux hommes ont déjà travaillé ensemble dans Ogre, une autre pièce sur l'identité créée en 1998, un thème qui semble cher à Tremblay.«Larry pose souvent des questions, mais ne donne pas de réponse», souligne Carl Béchard, qui connaît bien le style et le cheminement de Larry Tremblay, mais qui regrette de ne jamais avoir vu Dragonfly of Chicoutimi, une oeuvre majeure.Cette pièce, qui avait été magistralement interprétée par Jean-Louis Millette au milieu des années 90, raconte le problème de la langue.L'histoire d'un homme qui perd l'usage de sa langue maternelle, le français, à la suite d'un traumatisme et qui ne peut que s'exprimer dans un anglais fabriqué de toutes pièces.La pièce avait été présentée à guichets fermés au Québec et dans une bonne partie du Canada.«On en avait fait une critique politique à Toronto, mais pas ici», se souvient Larry Tremblay.Probablement qu'après le référendum de 1995, comme après celui de 1980, on évitait soigneusement tout commentaire politique au Québec.Mais peut-être que cette fois-ci, on verra dans ces deux courtes pièces sur le problème récurrent de l'identité, la véritable image d'un peuple qui se cherche encore.Le problème avec moi, précédé du Déclic du destin, de et avec Larry Tremblay, accompagné de Carl Béchard sur scène.Une production du Théâtre Omnibus à l'Espace libre du 6 au 24 novembre.THÉÂTRE / Larry Tremblay Un homme et son double PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE © Larry Tremblay et Carl Béchard, qui sera son double sur la scène de l'Espace libre.Le thème de l'identité est récurrent chez Larry Tremblay. 3517012A concours LE MERVEILLEUX EMPORIUM DE M.MAGORIUM Groupe Popcorn, 4415, rue de Rouen, Montréal (Qc), H1V 1H1 NOM ADRESSE APP.VILLE CODE POSTAL ÂGE TÉL.(JOUR) (SOIR) prière d'écrire lisiblement Pour participer: Rremplissez le coupon ci-joint et postez-le à l'adresse indiquée l'annonce sera publiée les 5, 6 et 7 novembre 2007 le tirage aura lieu le 9 novembre 2007 les 75 gagnants de laissez-passer recevront une invitation pour deux personnes par la poste la valeur totale des prix est de 1 500$ aucun achat requis les fac-similés ne sont pas acceptés Au cinéma dès le 16 novembre! www.merveilleuxemporium.com le jeudi 15 novembre à 19h00 au Cinéma Starcité Montréal 4825, avenue Pierre de Coubertin et vous invitent à assister à la première de 3517525A ARTS ET SPECTACLES ALAIN BRUNET CYBERCULTURE Après avoir été critiqué vertement par le milieu culturel lundi dernier, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a laissé entendre qu'il se pencherait sur la question d'une réglementation de l'internet.Nous voilà à l'orée d'un territoire inconnu.Comment, au fait, réglementer cet univers sans balises qu'est la Toile?Comment faire en sorte que la visibilité et la circulation des productions culturelles canadiennes y soient optimisées?Selon Daniel Lafrance, président de l'Association professionnelle de l'édition musicale (APEM), trois pistes de solutions devront être explorées : le filtrage du contenu non autorisé, la mise en place de quotas destinés aux sites internet canadiens afin de favoriser la production locale, et la tarification du flux des échanges incontrôlables par la mise en place d'une licence globale (ce système de redevance compenserait les ayants droit pour la circulation du contenu non autorisé) ou par le versement d'un pourcentage des recettes des fournisseurs d'accès et de services internet (FAI).«Lavraie question est celle-ci : le Canada peut-il réglementer l'internet sans isoler les consommateurs canadiens dans un ghetto social et culturel?Rassurons-nous, il n'y a rien à craindre de ce côté puisque le Canada ne sera certainement pas le chef de file dans ce domaine de réglementation.» En cela, Daniel Lafrance évoque l'attitude nettement moins interventionniste qu'auparavant du CRTC, d'où cette récente levée de boucliers de 18 associations d'artistes, professionnels et entrepreneurs culturels.Pierre Trudel, professeur et titulaire de la chaire L.R.Wilson sur le droit des technologies de l'information de l'Université de Montréal, souhaite aussi un changement de cap du CRTC.«Il est faux de prétendre que l'internet ne peut être réglementé.En s'appuyant sur la Loi sur la radiodiffusion et la Loi sur les télécommunications, le CRTC devrait procéder à une telle réglementation afin de renforcer la présence canadienne sur l'internet », suggère-t-il.Le professeur, cependant, n'est pas convaincu de la pertinence de mesures contraignantes qui pourraient conduire notamment les FAI à réduire la présence de certains types de contenus sur la Toile - les fameux P2P, par exemple.«Cette approche est préconisée pour assurer le contrôle sur la pornographie infantile et autres crimes sur l'internet.Mais.Est-il opportun de faire de même pour tous les échanges de contenus?Je crois qu'il vaut mieux renforcer la présence canadienne dans les outils de recherche et les sites autorisés de téléchargement au Canada.» De plus, Pierre Trudel voit dans une réglementation sur l'internet la perspective de financer la production locale : «Plus la tendance de la consommation des produits audiovisuels passe par l'internet, plus il importe d'assurer la canalisation d'une portion des bénéfices engendrés par ce nouveau système vers la production culturelle canadienne.Une des façons évoquées pour rajuster le tir est la contribution financière des FAI.«Si les radiodiffuseurs paient des droits d'auteur et doivent réinvestir dans la production canadienne, les fournisseurs d'accès devraient en fait autant.Idem pour les fournisseurs de services : la plateforme You Tube, par exemple, doit être aussi considérée comme un radiodiffuseur et devrait conséquemment participer à un fonds de production puisqu'elle génère des revenus.» Voilà donc l'embryon d'une réflexion qui fera son chemin au cours des mois qui viennent.Et nous n'avons pas encore abordé le fameux concept de neutralité de réseaux (net neutrality), selon lequel les opérateurs de réseaux ne devraient faire aucune discrimination à l'endroit des applications et des contenus en circulation.Chose certaine, le CRTC n'est pas sorti de l'auberge.Pourquoi et comment réglementer l'internet ?VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION LUNDI 5 NOVEMBRE Kif-Kif L'union fait la force Le Téléjournal Virginie.se lie avec son homonyme.Rumeurs L'Auberge du chien noir / Élaine cherche un moyen de faire payer Marc.Les Boys / La Coupe Stanley.C.A./ Yannick s'immisce dans la vie de Sarah.Le Téléjournal La Zone Le TVA 17 heures Le TVA 18 heures Le Cercle Les Gags Le coeur./ Ridge est introuvable.Annie et ses hommes / Rosalie vit difficilement la séparation de ses parents.Dr House / Melinda est victime d'un choc anaphylactique.Le TVA 22 heures Denis Lévesque Le Grand Journal (16:30) Flash La magie de Criss Angel Loft Story CSI: NY Les 101 stars les plus sexy Le Journal du soir 110% (22:45) Loft Story Cornemuse Toc Toc Toc Kaboum Ramdam Méchant Contraste! Ça manque à ma culture / Lynda Lemay Atomes et Neurones / Superstructures - Le Récif artificiel Questions de société / Couper court Bazzo.TV / Pierre Lebeau, le député Denis Coderre Ça manque à ma culture / Lynda Lemay Octobre 70 / Dernière The Simpsons Arrested.CBC News at Six Coronation.Fashion File Dragons' Den Intelligence The National The Hour Dr.Phil CTV News Access H.e Talk Dancing with the Stars e Talk (21:45) CSI: Miami CTV News CTV News .(16:30) National News House, Home Heroes Prison Break Journeyman Canadian.Open Homes Family Feud .Millionaire .Crosswords ABC News .Raymond Will & Grace Dancing with the Stars Samantha (21:45) The Bachelor (22:15) Sex and the City Nightline Dr.Phil News CBS News E.T.Met.Mother The Big Bang 2 1/2 Men Rules of.CSI: Miami News Late.(23:35) First at Five 5:30 Now News NBC News Jeopardy Wheel of.Chuck Heroes Journeyman Tonight (23:35) Caillou Homework.BBC News Bus.Report The Newshour Antiques Roadshow / Milwaukee, WI (2/3) American Masters / Carol Burnett: A Woman of Character E.Bombeck World News Charlie Rose Maya, Miguel .Old House The Newshour World News Profile Profile Bus.Report American Justice Cold Case Files CSI: Miami Intervention The First 48 / Deux émissions Les contes d'Avonlea Moi et l'autre Quelle famille! C'est juste de la TV Grands Spectacles - Roxana Grands Spectacles: Filumena Grands Spectacles / Adela.THE UNCLES (4) (16:00) Street Legal What a Circus Dancing.Ballet Victoria, a Leap of Faith Andrea Bocelli Tirbute on Ice - 2004 Vincent Lam Law & Order Et que ça saute! 100 farces Fou! Fou! Fou! Biographies / Michel Bergeron Toxique / Mort aux pesticides! Et que ça saute! 72 heures chrono Vidéo Patrouille LE FIL DU RASOIR (15:45) LES FOUS DE BASSAN L'INVITÉ D'HONNEUR L'ART DE GUERRE (21:45) / LA REINE DU COLORADO (23:50) How it's Made How it's Made Daily Planet Myth Busters / Killer Whirlpool Dirty Jobs / Bridge Painter Canada's worst Driver Daily Planet Sensations Floride .à table Soif de voyage Bouffe en cavale Cap sur la Catalogne Ni Hao.Chine! Hôtels de Bali Beauté du monde Zack (17:08) .(17:34) Zoey 101 .Sadie .so Raven Smart Guy .Zack, Cody Life with Derek H.Montana Phil.Future .Survival Cory.Zack, Cody Life with Derek Friends / Deux épisodes King of the Hill The Simpsons Two and a Half Men Prison Break TMZ Family Guy Seinfeld Scrubs La petite maison dans la prairie Journal de.Kaamelott Rome / Qui a tué Jules César ?Chasseur de mystères The Unit: commando d'élite Docu-fiction / L'Espoir déçu Docu-fiction / Waterloo.Finding the Fallen Disasters of the Century CSI: New York 1917: The Missing Bravo Company Kandahar CSI: New York Crime Stories / .House Killer Max 80 French.Style de star Max Musique Top5.anglo Top5.franco L'Index.Le Temple.Révolution Les 101 plaisirs inavouables Info Max Max Musique Plus sur commande Top5.anglo Top5.franco Presque top5.M.Net Info Plus Pop! .des clips Rock De Babu Pimp mon char Lutte et.Danger SPAM Tempesta d'amore Sino Montreal Ni Hao La Bella Vita Will & Grace 101 Even Bigger Celebrity Oops Love.Heir Child Star.Keeping up.E! News Late.(23:35) Le Téléjournal RDI en direct Dominique Poirier en direct / Commission Bouchard-Taylor Le Téléjournal Commission.Le National Le Téléjournal Le destin de Lisa Les Experts Sue Thomas, l'oeil du FBI Secrets d'héritage Justice à Boston C.S.I.: Miami Le destin de Lisa TOURISTES (16:45) LE PETIT MONDE DE CHARLOTTE (18:20) BIG LOVE JOHN FROM CINCINNATI COUP FUMANT / DÉCADENCE III (23:50) Lexx Andromeda Doc Regenesis Trailer Park.Billable Hours Saving Grace CSI: Crime Scene Investigation Tékitoi La Quête .Choux .Princesse Panorama Ces animaux qui.dérangent LES ÉGARÉS (3) avec Emmanuelle Béart, Gaspard Ulliel Planète Country / S.Monette Moving up Flip that House / Deux émissions Little People, Big World / Deux émissions Jon & Kate Plus 8 Kids by the Dozen Little People, Big World Le Spin (16:00) Les Simpson Naruto Chaotic Bakugan 6TEEN / Deux émissions Les Simpson Henri pis.Les Décalés.South Park La Clique Star ou Boucher .monde veut prendre sa place Questions pour.Journal FR2 Toute une histoire Vie privée, vie publique / Vraies et fausses rumeurs La Croisée.Partir.idées Le Journal Tenue de.Délivrez-moi de mes kilos Manon.Le Défi Santé Interventions miracles Le Pacte Bosse des noces Des idées.Décore ta vie Airoldi.la cigogne Le Défi Santé Académie.Pirouettes Parents Avis Vert tendre Le Guide de l'auto Le Lab Boxe Rock .passions Arshitechs Baromètre 1res Vues .le trouble R-Force Smallville Une grenade?Frank vs Girard .le trouble 70 Charmed Presserebelle.Degrassi.le trouble R-Force La porte d'Atlantis La porte des étoiles La Revanche .c'est fait Eureka Jericho La porte des étoiles Monstres mécaniques Les pros des quilles Sports 30 Académie.Hockey / Sabres - Canadiens Sports 30 Canadiens express Poker (16:30) .Connected Prime Time Sports NBA XL Strongman The Ultimate Fighter Best Damn Sports Show Period Sportsnet Connected Best Damn NFL.(16:30) Pardon the.Off.Record Sportscentre That's Hockey Monday Night Countdown Football / Ravens - Steelers Sportscentre La fosse aux lionnes (23:45) The Simple Life 556 \u2014 67 180 \u2014 201 137 \u2014 \u2014 \u2014 9 9 17 h00 17 h 30 18 h00 18 h 30 19h00 19h 30 20 h00 20 h 30 21h00 21h30 22h00 22h 30 23h00 23h 30 BEV VD VDO 17 h00 17 h 30 18 h00 18 h 30 19h00 19h 30 20 h00 20 h 30 21h00 21h30 22h00 22h 30 23h00 23h 30 BEV VD VDO CBC CTV-M GBL-Q ABC CBS NBC PBS-P PBS-B A & E ARTV BRAV CD CinéPOP DISC EV FC FOX HI HIST MMAX MP E! MTL RDI S+ SE SHOW TFO TLC TTF TV5 VIE VOX VRAK RDS SPN TSN SRC TVA TQS TQc 3517021A ARTS ET SPECTACLES Pas toujours simple, la vie de musicien.Alors imaginez un musicien belge, francophone écrasé par la scène plénipotentiaire du voisin français, et engagé, un peu malgré lui, dans la survie même de son pays ! Telle est la vie de Saule, lumineux auteurcompositeur- interprète wallon, qui visitera Montréal pour la troisième fois en un an, à l'invitation de Coup de coeur francophone.PHILIPPE RENAUD COLLABORATION SPÉCIALE Il en a plein les bras, et pourtant Baptiste Lalieu, alias Saule, n'a qu'une chose en tête ces jours-ci: son petit Théo, âgé seulement de 5 mois.«Je suis tout le temps enfermé à la maison, dit-il, le sourire toujours présent dans la voix.Ça me laisse beaucoup de temps pour composer.Je suis \"surcréatif\" ces jours-ci ! Les premiers mois, tout ce que je composais, je trouvais ça nul.Trop dedans.Mais là, j'ai griffonné un petit texte que j'ai fait lire à sa maman, et ça nous a émus de le relire.Je crois que ce serait sympa d'avoir une trace de son arrivée sur mon nouvel album.» On salive déjà à l'idée d'entendre ces petites rimes dédiées à Théo.Saule sait faire des petites rimes qui en disent grand.Il y en avait de la première à la dernière minute sur Vous êtes ici, son seul album, qui a déjà charmé les foules.En France, où l'étiquette V2 (aujourd'hui rachetée par Universal France) l'a édité en attendant patiemment le prochain, et au Québec, où le chanteur a joué une première fois à Coup de coeur francophone, puis aux Franco Folies l'été dernier.Sa troisième visite en 12 mois témoigne de l'intérêt grandissant qu'on porte chez nous à son travail.« J'ai vraiment l'impression qu'entre le public québécois et belge, il y a beaucoup d'affinités, dit-il.La culture du texte.La curiosité par rapport aux artistes.» « En tout cas, tout ce que je peux dire, enchaîne Saule, c'est qu'à chaque fois que je suis venu en concert, c'était de mieux en mieux.La première fois, c'était en première partie de Richard Desjardins, au Spectrum, et j'ai vécu un moment magique.La deuxième fois, on m'a reçu en trio, et les gens étaient debout à la fin du concert.Cette fois-ci, ce sera carrément pendant un mois! » Tournée pancanadienne Car Saule devra bien se résoudre à se défaire de son petit Théo pour quelques semaines.Après son concert de demain au Lion d'Or (avec Urbain Desbois et le Gypsy Sound System), le grand Belge entreprendra fin novembre sa première grande tournée canadienne, qui le mènera de Moncton à Vancouver.À son retour, il s'enfermera en studio pour enregistrer son deuxième album, attendu à l'automne 2008.« Ouais, c'est un peu ça pour moi, le Far West, répond-il.J'ai pris mon chapeau de cow-boy et je vais chevaucher ma guitare ! Une vingtaine de concerts en un mois.C'est mon rêve de l'Amérique.J'aurais aimé pouvoir partir avec toute la bande, mais bon.Ce sera bien quand même de pouvoir partir avec ma petite carte de visite, en me disant que, si ma musique plaît aux gens, je pourrai revenir avec tout le groupe.» Un voyage au coeur de la dualité canadienne, pourrions-nous ajouter, alors qu'il traversera les Prairies en faisant escale dans les différentes communautés francophones.Le chanteur ne se sentira sans doute pas trop dépaysé dans notre pays aux multiples cultures.Sa Belgique, sans gouvernement depuis près de cinq mois, est plongée dans une crise politique qui creuse justement un fossé entre les deux cultures dominantes, celles des Flamands et des Wallons.« L'ambiance en Belgique ces tempsci c'est : attendons voir.Comme quoi nous sommes bien capables de vivre sans gouvernement! » La situation politique tendue oblige l'artiste à questionner son rôle auprès des siens.Il y a quelques jours, Saule a participé, en compagnie d'une quarantaine d'autres musiciens francophones et néerlandophones, à un grand concert pour la tolérance et contre la montée de l'extrême droite flamande, qui a rassemblé plus de 20 000 spectateurs à Bruxelles.« Je trouve que c'est une belle initiative, explique Saule.S'il y a une chose à laquelle peut servir la musique, c'est bien à rejoindre des gens et des cultures différentes.Manière de dire: si votre démarche est politique, la nôtre, celle du peuple, est de rester unis.Surtout que, vivant à Bruxelles, je n'ai pas l'impression de vivre dans une double culture, mais plutôt en compagnie de dizaines de cultures.On y trouve une rue où plus de 20 langues différentes sont parlées.J'ai envie de dire que la cohabitation des gens d'ethnies différentes, laquelle n'est pas propre à la Belgique, est une réalité qui est possible.Je le crois.» Saule se produit demain, 20h30, au Lion d'Or, dans le cadre de Coup de coeur francophone.COUP DE COEUR FRANCOPHONE Saule en Amérique PHILIPPE RENAUD VIRÉE COLLABORATION SPÉCIALE Le premier week-end de Coup de coeur francophoneaprisdes airs de grandes retrouvailles, à commencer par celles entre les amateurs et le festival, sacré «Événement de l'année» au dernier gala de l'industrie de l'ADISQ.Mais les vraies retrouvailles ont eu lieu sur scène, alors que Renan Luce prenait la pleine mesure de son succès outre-Atlantique et que Daran revenait voir s'il avait encore des fans, 12 ans après Dormir dehors, son succès initial.Or, des fans, le rockeur français en a toujours.Déjà, l'été dernier, à l'invitation du Festival d'été de Québec, Daran - sans ses Chaises depuis longtemps, mais accompagné de quatre musiciens - avait pu renouer avec eux et leur présenter son plus récent album, Le petit peuple du bitume.C'est d'ailleurs à Québec, le soir de l'Halloween, que Daran a entamé sa courte visite chez nous.Au Cabaret du musée Juste pour rire samedi soir dernier, il y avait foule.Une foule chaleureuse qui - surprise ! - connaissait même par coeur les textes de son dernier album, qui vient pourtant d'être lancé chez nous.Mais la majorité des spectateurs semblaient être venus se rappeler la fougue qui caractérisait le rockeur au milieu des années 90, pendant son heure de gloire.Le petit peuple du bitume n'est pas une compilation de succès radio, et c'est tout à l'honneur de Daran.Le rockeur jette un regard lucide sur le monde qui l'entoure, et c'est avec une voix forte et pleine de compassion qu'il livre ses compositions.Le drame est en filigrane d'un rock d'ascendance classique, blues modernisé par le jeu de guitare étudié des musiciens et du solistechanteur.De la famille des Louis Bertignac et Thiéfaine, Daran rappelle aussi Laurent Pagny par son côté rock-pop très léché, un Pagny qui aurait cependant quelque chose de vraiment intéressant à dire.La performance du groupe fut aussi chaleureuse que l'accueil reçu, une performance qui s'en est rondement allée, non sans quelques longueurs, surtout dans ces compositions un brin geignardes dépeignant un monde pas toujours rose.En première partie, le projet Louis et le Voyageur (Louis Larivière et Sylvain Poirier) a fait patienter les fans de Daran avec ses jolies chansons pop-folk dépouillées.Prenant ses distances des arrangements de synthés de son album, le duo s'est trouvé un allié de taille, le multi instrumentiste Francis Covan, pour l'aider sur scène.Renan Luce consacré Vendredi soir, des retrouvailles d'un autre ordre se sont aussi déroulées au même endroit.Et rebelote : un Cabaret bondé, quoiqu'occupé par un auditoire plus diversifié, venu réentendre la star montante de la chanson française, Renan Luce, « pour qui les étoiles semblent s'allumer », nous confiait plus tôt cette semaine Alain Chartrand, directeur du Coup de coeur.Lauréat du Grand Prix du disque (découverte) de l'Académie Charles Cros, Renan Luce table sur une chanson accessible livrée de manière irrésistible.Un charisme gros comme ça, qui a fait des vagues aux Franco Folies l'été dernier.À sa troisième visite en sol montréalais, Luce a consolidé son succès, une bonne chanson à la fois.Plus tôt , au Lion d'or, le Français enraciné au Texas Naïm Amor donnait sa première prestation à Montréal.Accompagné d'un bassiste/batteur et d'un guitariste, Amor n'a pas su rendre fidèlement l'atmosphère suave et parfaitement dosée des chansons folk de son premier album, le bien nommé Sanguine.Pas un pastiche Americana, pas le country-folk américain rêvé par un Français, de la sacrée bonne chanson folk authentique qui se mesure à celle d'Iron & Wine ou encore de Calexico (avec qui Amor a déjà collaboré).Mais sans formation complète, cette première visite chez nous paraissait un peu ténue.En deçà des attentes provoquées par ce Sanguine torride et opulent.Week-end Coup de coeur francophone L'heure des retrouvailles PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE © Saule fait sa troisième visite en 12 mois au Québec, signe de l'intérêt grandissant que le public d'ici porte à son travail.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © La star montante de la chanson française Renan Luce a consolidé son succès une bonne chanson à la fois, vendredi au Cabaret.Le chanteur belge fera une tournée d'une vingtaine de concerts au Canada.«C'est mon rêve de l'Amérique », dit-il. Une comédie musicale d'ALAIN BOUBLIL et de CLAUDE-MICHEL SCHÖNBERG D'après l'oeuvre de VICTOR HUGO VERSION FRANÇAISE NOUVELLE PRODUCTION EN VENTE AUJOURD'HUI 9H EN EXCLUSIVITÉ AU THÉÂTRE CAPITOLE DÈS LE 27 JUIN 2008 RÉSERVEZ DÈS MAINTENANT 1 800 261-9903 www.admission.com MUSIQUE CLAUDE-MICHEL SCHÖNBERG PAROLES HERBERT KRETZMER TEXTES FRANÇAIS ORIGINAUX ALAIN BOUBLIL et JEAN-MARC NATEL TEXTES ADDITIONNELS JAMES FENTON ADAPTATION ET MISE EN SCÈNE ORIGINALE TREVOR NUNN et JOHN CAIRD ORCHESTRATIONS JOHN CAMERON UNE PRODUCTION ORIGINALE LONDONIENNE DE CAMERON MACKINTOSH et THE ROYAL SHAKESPEARE COMPAGNY LE CAPITOLE DE QUÉBEC présente 3518618A "]
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