Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 2007-12-09, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" 84999$ Coolpix S510 8,1 mégapixels Zoom NIKKOR 3x Stabilisateur d'image optique équivalent à 3 crans 12,1 mégapixels Zoom optique 3,5x Stabilisateur d'image optique équivalent à 3 crans Coolpix P5100 NI 16661 NI 16659 Aussi disponible en location (1) Comprend: 10$ de rabais sur un plan de protection, 15$ de rabais sur les impressions photo, 60$ de rabais sur un atelier Introduction au numérique compact (valeur de 85$) (2) Comprend: 20$ de rabais sur un plan de protection, 20$ de rabais sur les impressions photo, 60$ de rabais sur un atelier Introduction au numérique reflex (valeur de 100$) Rég.: 27999$ Rég.: 37999$ 25999$ 36999$ en cartes rabais, valeur totale de 85$ ( 1 ) PRIME 25$ + Atelier gratuit en cartes rabais, valeur totale de 85$ ( 1 ) Capteur CCD de 10,2 mégapixels PRIME 25$ + Atelier gratuit 3 images / seconde, écran ACL de 2,5 po Autofocus sur 3 zones En prime, recevez une carte mémoire 1GB et un sac OPTEX Incluant un objectif 18-55 mm et un objectif 55-200 mm VR en cartes rabais, valeur totale de 100$ ( 2 ) PRIME 40$ + Atelier gratuit Après remise postale de 50$ Rég.: 98999$ À partir de négatifs, diapositives montées, APS et numérique Agrandissements 8\u201d x 10\u201d et 8\u201d x 12\u201d Des idées cadeaux pour les Fêtes Fin de semaine Valide jusqu'au 15 décembre 2007 Venez rencontrer le représentant de Nikon pour une démonstration personnalisée! Dimanche 9 décembre de 10h à 15h 2pour 1 Rég.: 499$ NI KITD40XDUO 3497044A Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE Joe Clark a reçu un coup de poing dans la rue.Il n'est pas chanceux, pour une fois que quelqu'un le reconnaissait.Venez voir mon blogue ! cyberpresse.ca/laporte DIM 6 21924 12352 3 ALERTE VERTE CONFÉRENCE DE BALI LEMONDE S'AFFICHE, LE CANADAS'ENLISE PENDANTQU'À BALI LA POSITION DU CANADA SURPREND AUTANT QU'ELLE DÉÇOIT, DES MANIFESTANTSONT DÉFILÉHIERDANSUNE CENTAINE DE VILLES POUR EXPRIMER LEUR INQUIÉTUDE FACE AUX CHANGEMENTSCLIMATIQUES.LE REPORTAGE DENOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL FRANÇOIS CARDINAL PAGES A2 ET A3 SÉRIE L'AMAZONIE CHAUVE 2 > LA FORÊT DES RÊVES BRISÉS SÉBASTIEN RODRIGUE ET PATRICK SANFAÇON PLUS PAGES 1 À 3 COUPE DUMONDE BRITT JANYK DE L'OR.DANS LE BROUILLARD SPORTS PAGE 6 HURRICANES 5 CANADIEN 1 UNE AUTRE DÉFAITE À LA MAISON SPORTS PAGES 1 À 3 MUSIQUE EN DVD DES CONCERTS À LA MAISON LE CHOIX DENOS EXPERTS ARTS ET SPECTACLES PAGES 1 À 3 DÉNEIGEMENT TRAVAILLER DANS UN BANC DE NEIGE CATHERINE HANDFIELD PAGE A6 ÇA VA, LES ANGLOS?TROIS PAIRES DE PARENT-ENFANT RACONTENT LOUISE LEDUC PAGES A8 ET A9 PHOTOMONTAGE LA PRESSE.JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 Craignant une polémique entre souverainistes et fédéralistes, le gouvernement Harper a résisté aux pressions du gouvernement du Québec, de la Ville de Québec et de ses propres fonctionnaires, qui voulaient inviter la reine Élisabeth II aux festivités entourant le 400e anniversaire de la fondation de la capitale l'an prochain.Cela, même si Ottawa tient à donner à l'événement une portée nationale.Des documents obtenus par La Presse grâce à la Loi sur l'accès à l'information démontrent que la pression a été forte pour qu'une invitation soit expédiée à Sa Majesté à l'occasion de cet événement historique.Le chef du protocole du gouvernement du Québec a fait parvenir une lettre en ce sens au ministère du Patrimoine le 7 août 2006.Le conseil munic ipal de Québec a exprimé le même souhait, et les responsables du protocole au ministère du Patrimoine ont souligné que l'année 2008 pourrait être une occasion idéale pour inviter la souveraine.Absence de la reine au 400e de Québec Sa venue était souhaitée de part et d'autre LE GOUVERNEMENT HARPERARÉSISTÉ À SES PROPRES FONCTIONNAIRES >Voir REINE en page A11 L'hiver en ville Quand le soleil est de la partie MARIE-CLAUDE LORTIE Sexy et féministe, la suite ACTUEL PAGE 1 PATRICK LAGACÉ De la rue Ontario à Tokyo PAGE A12 PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE Plusieurs Montréalais ont profité des patinoires municipales, hier, alors que le soleil tentait de rivaliser avec le froid.Certains ont renoué avec leur sport préféré en ressortant leur bâton de hockey.Ce fut le cas de Benoît Allard, qui, pendant que le Canadien s'échauffait au Centre Bell, y est allé de quelques lancers sur la patinoire du parc Laurier.Aujourd'hui, le mercure devrait atteindre 9 degrés au-dessous de zéro alors que les nuages prendront le dessus.Le soleil sera de retour demain avec des températures avoisinant -4 degrés.Montréal dimanche 9 décembre 2007 Le plus grand quotidien français d'Amérique 124e année No 51 60 pages, 6 cahiers 88¢ taxes en sus - Édition provinciale 96¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées Le Réveil du Tsar 3500522A FRANÇOIS CARDINAL ENVOYÉ SPÉCIAL BALI Les atermoiements du Canada dans le dossier climatique lui ont fait perdre la place de choix qu'il occupait jadis dans les négociations internationales.C'est un pays affaibli et en perte de crédibilité que le ministre John Baird représentera cette semaine dans l'enceinte de l'ONU de Nusa Dua.Tous les diplomates, négociateurs et environnementalistes qui ont accepté de parler à La Presse ont en effet soutenu que l'étoile du Canada avait passablement pâli ces dernières années.Certains se gardent toutefois de critiquer le pays publiquement, de crainte d'éloigner définitivement Ottawa des négociations et, par le fait même, les États-Unis.Diplomate canadien pendant près de 40 ans, Jacques Bilodeau est bien placé pour mesurer le recul du Canada sur la scène internationale depuis l'élection des conservateurs, en 2006.D'autant plus que ce nouveau retraité était l'ambassadeur du Canada à la Conférence climatique qui avait eu lieu à Montréal dans les mois précédents.«Nous avons perdu beaucoup de crédibilité sur la scène internationale, a-t-il confirmé lors d'un entretien téléphonique.Or, pour avoir visité 45 pays en vue de la préparation de la Conférence de Montréal, je peux vous dire que tout tourne justement autour de la crédibilité.Un pays qui en a peu ne peut pas jouer un rôle important dans les négociations internationales.» Aujourd'hui membre de l'Institut des hautes études internationales de l'Université Laval, M.Bilodeau soutient que ce qui est en jeu est carrément l'importance historique que le monde accorde au Canada, malgré son faible poids démographique.« Comme dans toutes les autres sphères internationales, le Canada a toujours eu une importance plus large que nature, précise-t-il.On avait une réputation d'intégrité, de compétence et de sérieux.Si bien que, lorsque le Canada parlait, il était entendu.» Et aujourd'hui ?Les diplomates ne reconnaissent tout simplement plus le pays.Méfiance envers le Canada Cette affirmation, La Presse a pu la vérifier l'an dernier à Nairobi, au Kenya, et cette année à Bali.Sans aller aussi loin que le mouvement écolo qui positionne le Canada parmi les «États voyous », les représentants étrangers avouent qu'ils se méfient de lui et craignent qu'il ne fasse pencher la balance du côté des États opposés à des cibles contraignantes et ambitieuses après 2012.Pour Jacques Bilodeau, il est clair que le Canada fait partie de ce groupe montré du doigt par une bonne partie de la communauté internationale.C'est encore plus flagrant à Bali qu'en LE CANADA EN PERTE LA CONFÉRENCE DE BALI ENTAME CETTE SEMAINE SA DERNIÈRE LIGNE DROITE.LES MINISTRES DE L'ENVIRONNEMENT D'UNE CENTAINE DE PAYS TENTERONT DE S'ENTENDRE SUR UN ÉCHÉANCIER DES NÉGOCIATIONS EN VUE DE PROLONGER KYOTO.LE CANADA Y SERA, ÉVIDEMMENT, MAIS CERTAINS SE DEMANDENT S'IL LUI RESTE SUFFISAMMENT DE CRÉDIBILITÉ POUR JOUER SON RÔLE.FRANÇOIS CARDINAL BALI, Indonésie \u2014 Kyoto ou pas Kyoto après 2012?Telle est la question\u2026 Réunis à Bali cette semaine, les signataires de ce fameux traité international ont pour mandat de tracer la voie pour la suite des choses.Lorsque la première phase arrivera à échéance en 2012, y en aurat- il une seconde?Ou le traité sera-t-il plutôt remplacé par un tout nouvel accord, totalement différent ?Voilà l'épineuse question qui divise autant la communauté internationale que la communauté scienti fique à l'heure actuelle.Il y a d'un côté les tenants du «premier pas»: Kyoto était certes imparfait, mais il s'agissait d'un premier pas; il faut maintenant faire le deuxième.La grande majorité des pays est de cet avis, de même que l'Union européenne et une bonne partie des scientifiques.Il y a de l'autre côté les tenants de la tabula rasa: Kyoto n'a strictement rien donné, les émissions des pays riches n'ayant jamais été aussi élevées ; il faut donc revoir complètement la stratégie.Le Canada est le plus ardent défenseur de cette position, ainsi que certains scientifiques et économistes.«Feuille de route» Cette question cruciale ne trouvera certainement pas réponse au cours des prochains jours\u2026 mais les prochains jours pourraient être cruciaux pour les deux parties.Car au bout de la semaine, la communauté internationale devrait, si tout va bien, signer une «feuille de route », c'est-àdire un document qui précisera les échéanciers et les balises des négociations.Tout gain fait cette semaine pourrait donc avoir une incidence sur les pourparlers officiels, qui doivent débuter tout de suite après la clôture de la conférence.Deux ans de négociations Le tout devrait prendre moins de deux ans, car on chuchote dans les coulisses que les négociations doivent prendre fin en décembre 2009, au cours d'une rencontre sur le climat prévue à Copenhague.On espère que la rencontre de l'an prochain, prévue en Pologne, permettra de mettre la table pour que le tout se passe rondement.Statut de Kyoto après 2012 La communauté internationale est divisée CONFÉRENCE DE BALI LES MINISTRES DÉBARQUENT PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE © C'est un pays affaibli et en perte de crédibilité que le ministre de l'Environnement, John Baird, représentera cette semaine à Bali, en Indonésie.Les atermoiements du Canada dans le dossier climatique lui ont fait perdre la place de choix qu'il occupait jadis dans les négociations internationales.VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?nouvelles@lapresse.ca UN COMMENTAIRE SURNOTRE JOURNAL?commentaires@lapresse.ca SOMMAIRE Amusez-vous ! ACTUEL 6 Astrologie du jour AFFAIRES 5 Décès AFFAIRES 5 Monde A 13 et14 Loteries A 10 Petites annonces AFFAIRES 4 Météo Passages nuageux en matinée, vents légers, maximum -8, minimum -14.SPORTS 9 FRANÇOIS CARDINAL BALI, Indonésie\u2014 Glissant encore un peu plus vers le bas, le Canada s'est classé 53e sur 56 dans le palmarès annuel de l'organisme German Watch.Appelée Climate Change Performance Index, l'évaluation de ce groupe écologiste s'attarde chaque année aux tendances des émissions de gaz à effet de serre, ainsi qu'aux politiques climatiques mises de l'avant par les plus importants pays au monde.L'Arabie Saoudite se classe dernière, tout de suite après les États-Unis et l'Australie.Le Canada est ainsi au 53e rang, en baisse de deux places depuis le palmarès précédent.Hautes émissions, crédibilité affaiblie «Le gouvernement ne fait toujours pas d'efforts pour réduire ses émissions polluantes, déplore Matthew Bramley, de l'Institut Pembina.L'écart entre le discours et l'action affaiblit gravement la crédibilité du pays, ici à Bali.» Si le pays fait mauvaise figure, c'est en raison de la hausse importante de ses émissions depuis 1990, mais surtout de la faiblesse de sa politique visant à les réduire.Lorsqu'on regarde l'évaluation dans le détail, on voit en effet que le Canada est 46e pour ses émissions, 43e pour la tendance des dernières années et 55e, donc avant-dernier, pour l'efficacité de sa politique.«Cette étude confirme, comme tant d'autres études indépendantes avant elle, la faiblesse des efforts du Canada dans la lutte contre les changements climatiques », selon M.Bramley.PALMARÈS DES GES Le Canada se classe parmi les derniers DE CRÉDIBILITÉ CONFÉRENCE DE BALI LES MINISTRES DÉBARQUENT INFOS PRATIQUES > La Conférence de Bali s'étire du 3 au 14 décembre 2007.> Demain commence le «segment ministériel » ; 130 ministres de l'Environnement sont attendus.> Les discussions ont lieu à Nusa Dua, située au sud de l'île de Bali.> La communauté internationale doit amorcer les négociations sur les suites de Kyoto, après 2012.> Le ministre John Baird dirige la délégation canadienne.> Plusieurs représentants de l'opposition ainsi que des provinces sont présents.Bali : > Île d'Indonésie entre Java et Lombok > Capitale : Denpasar > Superficie : 5637 km2 PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE La rencontre internationale, qui se poursuit jusqu'au 14 décembre, se déroule à Nusa Dua, péninsule située dans le sud de l'île de Bali, en Indonésie.La communauté internationale doit amorcer les négociations sur les suites du protocole de Kyoto, dont la première phase arrive à échéance en 2012.Afrique l'an dernier, car l'Australie s'est depuis rangée du côté de Kyoto, et les espoirs de voir les États-Unis jouer un rôle constructif se sont évanouis, du moins d'ici aux élections présidentielles de 2009.Svend Robinson, qui a été néo-démoc rate pendant 25 ans, est maintenant installé en France.Il travaille pour une confédération mondiale de syndicats, l'Internationale des services publics, qu'il représente à Bali.Son constat est tout aussi impitoyable.« Presque tous les jours, dans mon nouveau travail, des délégués de partout dans le monde me demandent ce qui se passe avec le Canada, s'il est devenu la voix du président Bush.Ici, à Bali, où je suis depuis lundi, on me fait part d'une déception énorme.On perçoit carrément le Canada comme un obstacle au progrès », précise M.Robinson.«Honte» d'être Canadienne Faisant échoà Tzeporah Berman, de l'organisme Forest Ethics, qui évoquait hier en conférence de presse sa «honte » d'être Canadienne, Svend Robinson a eu cesmots: «C'est tout à fait honteux! Pour vous dire franchement, quand je rencontre des délégués des autres pays, cela m'embarrasse.» Dans les couloirs, les représentants des différents pays ne sont pas tellement plus tendres envers le Canada.D'autant qu'ils ont été déçus de constater vendredi un retour à la ligne dure pour la délégation canadienne.Un document que les médias ont obtenu a confirmé l'intention de M.Harper, confirmée dans La Presse par le ministre Baird, de s'opposer à tout traité qui ne fixe pas de cibles de réduction des émissions aux plus importants pollueurs.«Quand le ministre Baird a indiqué (la semaine dernière) qu'il jugeait important que l'on contienne la hausse des températures de la Terre à deux degrés, je me suis dit qu'il y avait encore de l'espoir.Mais là, je n'en suis plus si sûr», a confié un membre d'une délégation européenne.COURRIEL Pour joindre notre journaliste: francois.cardinal@lapresse.ca « Presque tous les jours, des délégués de partout dans le monde me demandent ce qui se passe avec le Canada, s'il est devenu la voix du président Bush.Ici, à Bali, on perçoit carrément le Canada comme un obstacle au progrès », dit l'ancien député néo-démocrate Svend Robinson.PHOTO ED WRAY, ASSOCIATED PRESS Des centaines de manifestants se sont rassemblés hier à Denpasar, la capitale de Bali, pour exiger que la communauté internationale trouve des solutions concrètes aux gaz à effet de serre. Ne peut être jumelé à aucune autre offre, rabais ou escompte.Offre AIR MILES en vigueur les 8 et 9 décembre 2007.Offre 20% de rabais en vigueur du 8 au 10 décembre 2007.Les articles peuvent être différents d'un magasin à l'autre.Offre valide dans les magasins participants et jusqu'à épuisement des stocks.Renseignements en magasin ou sur rona.ca.Nous nous efforçons de faire une publicité juste et véridique.Par ailleurs, une erreur humaine ou mécanique pourrait survenir.Dans un tel cas, nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour satisfaire notre clientèle.Nos prix ne comprennent pas la TPS ni la TVQ.md/mc Marque déposée/de commerce d'AIR MILES International Trading B.V, employée en vertu d'une licence par Loyalty Management Group Canada Inc., RONA inc.et Réno-Dépôt inc.Offre de base : 1 mille de récompense par tranche de 20 $ (excluant les taxes et l'achat de cartes-cadeaux) de vos achats mensuels cumulatifs chez les marchands Réno-Dépôt, Botanix et RONA participants.L'offre ne s'applique pas sur le montant des taxes, sur l'achat de cartes-cadeaux et aux achats portés à un compte ouvert chez un marchand.Certaines conditions s'appliquent.L'offre AIR MILESmd est sujette à changement sans préavis.Vous devez présenter le bon de l'offre de prime au moment de l'achat.L'offre de prime s'applique au total des milles de récompense de l'offre de base obtenus avec le montant des achats admissibles.Notre garantie de prix imbattables, avec 10% de moins sur-le-champ, ne s'applique pas aux soldes de liquidation, de fin de saison et de faillite de nos concurrents.Renseignements en magasin.© Réno-Dépôt 2007.2 JOURS SEULEMENT! SAMEDI ET DIMANCHE 8 ET 9 DÉCEMBRE CHEZ ET 3526653A ACTUALITÉS PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE © Réclamant que le gouvernement Harper en fasse davantage pour l'environnement, la famille Beaudoin-Côté, de Lorraine, a marché avec les centaines de manifestants qui ont souligné hier, à Montréal, la Journée mondiale du climat.MARIOGIRARD P l u s i e u rs ce n t a i n e s d e Montréalais ont pris part à une marche hier afin de souligner la Journée mondiale du climat.Mais pour les participants , c 'était surtout l'occasion de demander au gouvernement de Stephen Harper de se démarquer dans la lutte contre les changements climatiques.Quelques représentants d'organismes environnementalistes se sont adressés aux manifestants.«Harper va saboter Bali, a déclaré Arthur Sandborn, porte-parole de Greenpeace au Québec.J'ai l'impression que nous sommes là, avec notre chaudière, en train de vider le bateau qui prend l'eau et que, derrière nous, il y a Harper et les pétrolières qui remplissent le bateau avec un boyau.» Plusieurs participants ont exprimé leur déception de voir le Canada perdre son titre de protecteur de l'environnement depuis l'arrivée des conservateurs.«Nous sommes devenus le pays qui met un sabot de Denver à Kyoto », dit André Bélisle, porte-parole de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA).«Les spécialistes nous disent que les coûts liés à l'inaction sont astronomiques, a dit Daniel Breton, de la Coalition Québec- Kyoto.Et pendant ce temps-là, le gouvernement jase.Pour ce qui est des citoyens, le message a du mal à passer parce que les changements climatiques ne sont pas un problème qui les touche directement.Quand tu es assis devant ta télévision, ça ne t'atteint pas.» De la poudre aux yeux Le ministre fédéral de l'Environnement, John Baird, s'est rendu à Bali en compagnie d'experts-conseils, dont l'ancien premier ministre québécois Pierre Marc Johnson.Daniel Breton ne croit pas que la présence de ces experts changera quelque chose.«Johnson va donner des conseils dans la mesure du possible, c'est tout.Tout ce que Baird fait, c'est jeter de la poudre aux yeux et gagner du temps.J'ai zéro confiance en ces gens.» Avant de quitter le square Dorchester, le point de ralliement de la manifestation, l'un des animateurs a demandé aux participants d'utiliser leur téléphone cellulaire pour appeler sur-le-champ le bureau de Stephen Harper.Le groupe a ensuite emprunté la rue Sainte- Catherine pour se rendre jusqu'à l'esplanade de la Place des Arts.Ailleurs dans le monde Des manifestations du même genre ont eu lieu à Ottawa, Toronto, Vancouver et Moncton ainsi que dans plusieurs villes du monde, notamment au Royaume-Uni, en Allemagne, en Turqu ie , en Grèce , en Autriche, dans l'île de Bali et en Belgique.À Londres, des milliers de personnes ont défilé sous la pluie entre le parlement de Westminster et l'ambassade des États-Unis en passant par Downing Street, où une lettre a été remise.«Nous pensons que gérer cette menace devrait être la priorité no1 du gouvernement britannique, une priorité dans tous les aspects de la politique», avait-on écrit dans la lettre adressée au premier ministre Gordon Brown.En Allemagne, quelque 10 000 personnes, selon les organisateurs, ont arpenté les rues des grandes villes, dont 5000 à Berlin.Des bâtiments historiques comme la cathédrale de Cologne et la porte de Brandebourg, à Berlin, devaient notamment être plongés dans le noir.Ce geste symbolique, qui visait à mettre l'accent sur la consommation croissante d'énergie dans le monde, a été imité en Autriche et en Suisse.Manif à Bali Par ailleurs, des centaines de personnes, 500 selon la police, ont manifesté à Bali pour insister sur la «dette» des pays riches, la rgement responsables du réchauffement climatique, envers les pays pauvres.Plus de 10 000 personnes, dont des représentants de près de 190 gouvernements, sont réunies à Bali jusqu'au 14 décembre afin de tracer un calendrier de négociations pour prolonger au-delà de 2012 le protocole de Kyoto.\u2014 Avec AFP Lutte contre les changements climatiques Des citoyens prient le Canada de jouer son rôle le verre se recycle.à l'infini ! > Écouter sa voix écolo, c'est mettre tous les contenants de verre à la récupération.Une fois recyclés, ils deviendront d'autres contenants, des carreaux de céramique, des filtres de piscine ou même des matériaux isolants.Avant de jeter, ecoutez votre voix ecolo ! 3511363A ACTUALITÉS Je suis chez Eaton avec maman.On magasine de nouveaux vêtements pour le temps des Fêtes.On vient d'acheter un chandail bleu et une salopette.Ma mère me dit : «J'ai une surprise pour toi.» Elle me prend par la main.On s'engage dans les escaliers roulants.Et l'on monte jusqu'au dernier étage.Il y a une longue, longue file de gens.Maman me regarde en souriant: «Le père Noël est là!» Le père Noël ?Wow! Même si mon frère m'a dit l'année dernière que ce n'était pas vrai, j'y crois encore.Devant mon frère, je dis que je n'y crois plus.Mais au fond de moi, quelque chose me dit que mon frère a tort.Pourtant, je ne l'ai jamais vu.Durant la nuit de Noël, j'entends ma mère lui parler : «Merci, père Noël, vous reviendrez!» Puis, le lendemain matin, il y a plein de cadeaux au pied de l'arbre.Bien sûr, les cadeaux sont emballés avec le papier que j'ai trouvé dans le garde-robe de maman.C'est louche.Je ne crois pas vraiment que le père Noël vient porter des cadeaux à tous les enfants.Je crois que le père Noël vient juste voir dans les maisons si tout est correct.Il fait sa ronde.Le père Noël est un gardien de nuit.Le gardien de la nuit de Noël.Et dans les maisons où il n'y a pas de cadeaux, il en sort de sa poche.Sinon, il fait juste un petit coucou et repart sur son traîneau.«Le vois-tu?» Ma mère semble plus énervée que moi.Je le distingue à peine, tellement il y a de gens autour.On s'installe dans la queue.Et on attend.Les enfants qui ont déjà eu leur tour nous croisent à leur sortie.Il y en a qui sont ravis, d'autres sous le choc, d'autres qui pleurent, crient et hurlent.Le père Noël provoque bien des réactions.Moi, pour l'instant, je suis perplexe.Au début, j'avais hâte, mais plus on se rapproche de lui, plus mon coeur d'enfant s'en éloigne.Le père Noël chez Eaton?Que fait-il là?Dans un magasin de cadeaux ?C'est trop évident.C'est comme voir Elvis aux Ameublements Elvis.On se doute que ce n'est pas le vrai.Le père Noël est censé être au pôle Nord.Le père Noël est censé descendre vers nous le 24 décembre, pas le 9.C'est trop tôt.C'est moi le prochain.Je n'ai plus si envie que ça.Je me sens comme avant d'aller à la confesse.Je ne sais pas trop quoi lui dire.Ma mère m'aide à monter sur les genoux.C'est bizarre.C'est la première fois que je monte sur des genoux que je ne connais pas.Il me demande mon nom et si j'ai été bien sage.Je lui réponds en le regardant de la tête aux pieds.Il a le bon costume.La grosse barbe blanche, la bedaine, le rire.Tout est là.Mais ça s'arrête là.Il n'a pas d'aura.Pas d'étoiles dans les yeux.Il a juste l'air d'un monsieur.Comme le chauffeur d'autobus.Un monsieur en costume, en costume de père Noël.Il me demande ce que je veux pour Noël.C'est indiscret.Je sais bien que c'est le père Noël, mais j'aime mieux lui écrire.C'est plus poétique.Ça fait moins bébé gâté.Dire tout haut je veux un GI Joe et une piste de course, c'est effronté.Et puis, il ne prend même pas de notes.Comme s'il allait s'en souvenir.Ça fait deux fois qu'il m'appelle Sylvain, et je lui ai dit mon nom il y a deux minutes.J'ai hâte de descendre.Il sent la sueur.Je n'imaginais pas que le père Noël sentait la sueur.Je lui dis que je veux des surprises.Ça abrège la conversation.Il rit.Ho! Ho! Ho! Je m'en vais.Ma mère m'aide à descendre.Elle est encore tout excitée: «On a vu le père Noël! On a vu le père Noël!» C'est justement ça, le problème.Le père Noël, faut pas le voir.En tout cas, pas de proche.On peut le voir en image, on peut le voir au cinéma, mais pas chez Eaton, dans le blanc des yeux.On ne doit pas croiser le père Noël dans son quotidien, assis dans un décor de sketch des Tannants.Faut la vraie affaire ou rien du tout.C'est comme Mickey Mouse.Quand il est dans ses dessins animés, il est génial.Quand il marche à Disneyland, il a l'air de Badaboum.Certains enfants s'émerveillent.Plusieurs se posent des questions.C'est quoi, ça?Le vieux monsieur n'était pas un mauvais acteur.Il a bien joué son rôle.Comme un sosie de Marilyn Monroe.Ça évoque, mais ça n'excite pas.Ma mère voit bien que je ne suis pas impressionné: «Pis ?- C'était pas le vrai.- Ben oui, Stéphane, chez Eaton, c'est le vrai! - C'était pas le vrai.- Pourquoi tu dis ça?- Parce que j'ai rien senti.À part la sueur.» Ma mère se met à patiner : «Peut-être que c'était pas le vraivrai, parce qu'il est bien occupé.C'était peut-être son frère qui est venu le remplacer.» Trop tard.Le mythe est en miettes.Ça ne se recollera plus, cette fois.Mon frère avait raison.Encore.Combien d'enfants ont cessé de croire au père Noël quand ils l'ont vu?Des millions, c'est certain.Comme tout ce qui est spécial, il ne faut pas le voir pour le croire.Dieu a compris ça.Et c'est pour ça qu'il se cache si bien, depuis si longtemps.Le jour où Dieu va serrer des mains chez Wal-Mart, les humains devront se trouver une autre raison pour s'aimer ou pour s'entretuer.Il ne faut pas le voir pour le croire STÉPHANE LAPORTE COLLABORATION SPÉCIALE CHRONIQUE Il me demande ce que je veux pour Noël.C'est indiscret.Je sais bien que c'est le père Noël, mais j'aime mieux lui écrire.LUNDI 3 DÉCEMBRE 2007 J'OFFRE 3000$ POUR RÉJEAN TREMBLAY Voilà que la mise aux enchères des journalistes de La Presse pour la Grande Guignolée des médias me donne la chance de réaliser mon rêve.Le lot 8 est ainsi décrit : Assistez au match des Canadiens du 18 décembre en compagnie de Réjean Tremblay, chroniqueur aux sports.La dernière offre reçue à l'encan pour Réjean est de 2500 $.J'offre donc 3000 $.Ce qui est bien peu, je le reconnais, pour le privilège d'accompagner monsieur Lance et compte.SURMON BLOGUE CETTE SEMAINE LUNDI 3 DÉCEMBRE 2007 LE TERRIBLE SECRET DE L'AIGLE NOIR DE MARIE CARMEN Vous vous souvenez du plus gros hit de la carrière de Marie Carmen : L'aigle noir ?« Un beau jour, ou peutêtre une nuit/près d'un lac je m'étais endormie\u2026» Quand Marie Carmen chantait ça, les yeux brillants, transportée, on aurait dit que l'aigle noir était une colombe.Un oiseau magique.Un oiseau de rêve.Eh bien, c'était pas ça.L'aigle noir était un aigle très noir.MARDI 4 DÉCEMBRE 2007 FAIRE MON DEUIL DE RÉJEAN TREMBLAY Je me demande bien qui a pu offrir 3500$ pour Réjean.Qui peut le désirer encore plus que moi ?Fabienne ?Réagissez au blogue de Stéphane Laporte: www.cyberpresse.ca Réjean Tremblay ÉRIC CLÉMENT Le Directeur général des élections (DGE) a mandaté vendredi un avocat pour traiter une plainte du parti Projet Montréal visant un communiqué mis en ligne par la Ville de Montréal sur son site internet qui discrédite le candidat à la mairie d'Outremont Jean-Claude Marsan.Le communiqué, mi s en ligne le 3 décembre, s'intitule «Campagne électorale dans l'arrondissement d'Outremont : Jean- Claude Marsan menace le mont Royal ».Dans ce communiqué, la mairesse du Plateau-Mont- Royal et responsable des parcs à la Ville, Helen Fotopulos, accuse M.Marsan, «d'opportunisme électoral» et de vouloir «détruire la montagne» lorsqu'il affirme préférer les flancs du mont Royal plutôt que la gare de triage pour l'agrandissement du campus de l'Université de Montréal.Opportunisme électoral Quant à M.Marsan, il estime que c'est la mairesse, membre d'Union Montréal, qui fait de l'opportunisme électoral.Selon lui, il est plus profitable d'agrandir le campus de l'Université de Montréal à un endroit où un accord existe entre l'université, la Ville et Les Amis de la montagne, plutôt que de le faire à la gare de triage, où le terrain pourrait accueillir des résidences pour de jeunes familles d'Outremont aux revenus modérés.Du coup, le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, a porté plainte au DGE, car il considère que le communiqué de Mme Fotopulos est partisan et ne devrait donc pas se trouver sur le site de la Ville.« Indépendamment de la véracité des propos tenus dans ce communiqué, que Projet Montréal juge erronés, il est évident que l'intention délibérée est de défavoriser l'élection de M.Jean-Claude Marsan, dit-il.Étant donné que ce document vise à favoriser ou à défavoriser l'élection d'un candidat, ce communiqué aurait dû être payé et autorisé par l'agent officiel d'un parti politique ou d'un candidat indépendant autorisé, et distribué par ses moyens propres, plutôt que d'être émis par le cabinet du maire et du comité exécutif aux frais des contribuables montréalais.» La Presse a demandé au cabinet du maire Gérald Tremblay si le communiqué serait retiré du site.Le porte-parole Bernard Larin a répondu que le communiqué ne sera pas retiré mais que «par souci de transparence, le coût de l'envoi du communiqué sera intégré dans les dépenses électorales d'Union Montréal ».Élections dans Outremont Enquête sur une plainte visant Union Montréal Une entente de principe est survenue entre la Corporation d'Urgences-santé et ses 825 techniciens-ambulanciers paramédicaux.Les deux parties ont convenu de ne pas dévoiler le contenu de cette entente tant que les membres ne se seront pas prononcés sur son contenu.La direction s'est toutefois dite satisfaite du contenu de cette entente qui est «principalement axée vers la professionnalisation».Le week-end dernier, les ambulanciers avaient voté à 99,7% en faveur du déclenchement d'une grève.Les ambulanciers sont sans contrat de travail depuis 2005.Les salaires sont au coeur du litige.-Mario Girard Urgences- Santé: entente de principe 3526318A CHARLES CARSon nommé Maître académicien et Ambassadeur international au Gala Academia XXI au Musée des Beaux-arts de Montréal Médaillé d'or au Canada, en France et en Italie L'artiste sera présent le dimanche 9 décembre 2007 de 13 h à 17 h EXpoSIt Ion du 9 au 16 décembre 2007 CHARLES CARSON pratique son art depuis plus de 30 ans et est sans conteste, l'un des peintres les plus importants de sa génération et de notre société.Le traitement des couleurs et la composition de ses oeuvres illustrent un style unique baptisé par les experts : carsonisme.Loin de se satisfaire des sentiers battus, Carson laisse dériver son imagination et livre un message pictural vibrant de subtilités et de transparences; on reconnaît l'entière maîtrise de sa technique et de son talent dans ses mosaïques.L'artiste est aussi sculpteur et raconte, de ses mains à lamatière, de son coeur à sa raison, la réalité fragile de notre monde.Sculptures organiques, éminemment exubérantes venues du fond des océans, de la mémoire enfin rouverte de trésors perdus, oubliés.CHARLES CARSON vous convie à ses découvertes.www.charlescarson.com 7903, rue Saint-Denis, Montréal www.galerierichelieu.com Tél : 514-381-2247 Du mardi au dimanche, de 10 h à 17 h En soirée, sur simple rendez-vous Stationnement Métro Jarry 3527283 ACTUALITÉS ÉRIC CLÉMENT Estimant qu'il est important d'encourager les familles à utiliser les transports en commun, l 'a rrondissement de Saint- Laurent a demandé jeudi au président de la Société de transport de Montréal, Claude Trudel, que la STM innove et crée une tarification familiale.L'arrondissement avait adopté en novembre son plan triennal 2008- 2010 pour la famille, un thème important pour le maire de Saint- Laurent, Alan De Sousa.Saint- Laurent a déjà un programme de tarifs familiauxpour les activités de loisirs mais n'a rien pour les transports en commun, l'un des principaux enjeux de son plan.Comme le maire est aussi le responsable de l'environnement à la Ville, il a fait adopter une résolution enjoignant la STM de mettre en place une tarification familiale pour allier, comme il dit, «bien de la famille et développement durable».«Dans un contexte où il est impératif de privilégier les moyens de transport alternatifs à l'automobile et, par conséquent, de favoriser l'accessibilité au transport en commun, particulièrement pour les familles, et ce, dans une perspective de développement durable, l'implantation d'une tarification familiale pourrait avoir un impact économique majeur pour les familles», a écrit le maire De Sousa dans sa lettre à M.Trudel.Selon le maire De Sousa, une tarification familiale représenterait pour les familles « un excellent incitatif à utiliser les solutions de rechange à l'autosolo et permettrait de contrer l 'étalement urbain constaté depuis quelques années dans la région métropolitaine».Saint-Laurent est le premier arrondissement montréalais à adopter une telle résolution.Estce que ce sera suffisant pour faire bouger la STM?La tarification familiale est-elle au programme?«Éventuellement, on y viendra, dit la porte-parole de la STM, Isabelle Tremblay, peut-être dans le cadre de la création de la carte à puce, mais rien n'est encore planifié.» CATHERINE HANDFIELD Problèmes mécaniques, accrochages, citoyens impatients et voitures embourbées, La Presse a accompagnédes cols bleushier lors d'une opérationdedéneigement au centre-ville.Conclusion: ce n'est pas la neige qui pose problème.À 7h tapante s , l 'équ ipe Courtemanche est prête à déblayer le premier tronçon inscrit sur la longue liste de la journée.Un premier obstacle la guette.«Malgré les pancartes, six autos étaient garées dans la rue», explique le contremaître.Le temps de les remorquer, il était déjà 7h30.Daniel Courtemanche supervise une quarantaine d'employés de l'arrondissement de Ville- Marie à bord de sa camionnette.Les yeux un peu cernés sous ses lunettes, il travaillait pour la sixième journée d'affilée, hier.Les employés de la Ville et les entrepreneurs privés avaient déblayé les deux tiers du territoire de l'arrondissement en matinée.L'objectif de la journée : terminer le travail entre les rues University et Amherst.Neuf heures.Le téléphone cellulaire et le talkie-walkie de Daniel Courtemanche se mettent tous les deux à vibrer.On l'avertit d'une fuite d'eau rue Bishop, entre Sainte- Catherine et René-Lévesque.Une fois sur place, le contremaître s'arrête dans un stationnement privé adjacent au Centre Bell.Il donne quelques directives à l'employé qui est déjà là.Réparer la fuite fera perdre encore 45 minutes à l'équipe.Entre-temps, le propriétaire du stationnement accourt.«Allezvous barrer la rue?Quand est-ce que ce sera réparé?» demande-til d'un ton impatient, mécontent à l'idée de perdre les clients de la partie de hockey du soir.«Des gens comme ça, on en rencontre toutes les 10 minutes », dit Daniel Courtemanche, de retour dans le véhicule.La semaine dernière, le bureau des communications opérationnelles a reçu une centaine de plaintes pour Ville-Marie seulement.Au diable le règlement ! Naturellement, les gens se plaignent de la lenteur des travaux.«C'est sûr que c'est plus long que d'habitude, soupire Daniel Courtemanche, parce qu'il y a deux fois plus de neige que d'habitude.Le centre-ville est deux fois plus congestionné, et nos camions ont deux fois plus de misère à circuler.» Il assure que les cols bleus procèdent le plus rapidement possible.Quitte à contourner quelque peu les règlements municipaux.«Parfois, je ferme le tronçon de rue au complet, confesse Daniel Courtemanche, qui avoue que la manoeuvre est interdite.Les deux souffleuses partent en même temps, et le déneigement prend une demi-heure au lieu d'une heure.Je me fais engueuler par le public, mais je le fais quand même.» C'est que les automobilistes ont la mauvaise habitude de suivre les souffleuses dans les petites rues.Quelques minutes plus tard, justement, un conducteur a cette idée dans la rue Bishop.Sa camionnette noire se coince sur le sillon de neige au centre de la rue.«Dans ces cas-là, les chenillettespeuvent aider àdéblayerautour, explique Daniel Courtemanche.C'est même arrivé qu'on pousse les voitures avec une pelle mécanique remplie de neige.» Autre problème : des automobilistes se garent avant la fin de l'opération.Entre deux passages de souffleuse, par exemple.«Il faut absolument attendre que les pancartes orange soient enlevées avant de se garer», martèle Daniel Courtemanche.Il reconnaît toutefois que les employés ne les enlèvent pas toujours.«On n'a pas toujours le personnel nécessaire.Des pancartes d'hier (vendredi) n'ont pas été enlevées.» «Mais c'est très rare », rectifie aussitôt le chargé de communications du centreville, Jacques-Alain Lavallée.Daniel Courtemanche prévoit terminer les opérations mardi.« Si on n'a pas trop de bris, ce sera possible.» Hier matin seulement , les employés ont dû changer la courroie d'une dépanneuse et réparer une souffleuse.De son côté, le photographe de La Presse a assisté à un accrochage entre une déneigeuse et une voiture.«Et là, c'est la fin de semaine.C'est beaucoup plus calme que la semaine », conclut Daniel Courtemanche.TRANSPORTS EN COMMUN Saint-Laurent demande à la STM d'instaurer un abonnement familial LES JOIES DU DÉNEIGEMENT PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © Rue Guy, près du boulevard René-Lévesque, des cols bleus procèdent à l'enlèvement de la neige.Si tout va comme prévu, l'opération sera terminée mardi au centre-ville.Plus cher que prévu Les cols bleus ont fait 36 heures supplémentaires cette semaine.Est-ce à dire que la tempête coûtera plus cher que les 17 millions estimés en début de semaine?«Dix-sept millions, c'est un coût moyen.C'est certain que cette tempête-là est plus importante que la moyenne.Ça va donc coûter plus cher », répond Yves Girard, directeur des travaux publics de la ville centre.Il préfère ne pas avancer de chiffre.Mais, à titre de comparaison, si les opérations prennent fin mardi comme prévu, le déneigement aura demandé 50% plus de temps que la moyenne, qui est de 96 heures.«Il y a des années où on a dépassé le budget de déneigement de 130 millions, et il y en a d'autres où on a eu des surplus, indique Yves Girard.Des fois, on a des surprises agréables, et d'autres fois, on a des surprises désagréables.» Par ailleurs, le travail était fait à 75%en fin de journée, hier.«En théorie, tous les grands axes et au moins un côté des rues résidentielles sont maintenant déneigés», affirme Yves Girard.\u2014 Catherine Handfield Exclusivité B&M Cuisinière de 30 po avec four autonettoyant Surface de cuisson vitrifiée, minuterie électronique, verrouillage des roulettes Livraison, ramassage et service gratuits Réfrigérateur de 18,2 pi3 Tablettes en verre coulissantes, balconnets ajustables dans la porte, portes réversibles, bacs à fruits et à légumes à humidité contrôlée, bac à viande Livraison, ramassage et service gratuits 699$ 749$ Réfrigérateur de 18,5 pi3 Sans serpentins arrière, tablettes en verre, balconnets transparents et ajustables dans la porte, bacs à fruits et légumes à humidité contrôlée Livraison, ramassage et service gratuits Cuisinière de 30 po avec four autonettoyant Surface de cuisson vitrifiée, horloge électronique, indicateur de surface chaude, verrouillage des roulettes Livraison, ramassage et service gratuits 2497$ 2581$ /mois ou899$ /mois ou929$ Laveuse à chargement frontal de 3,5 pi3 10 programmes, cuve en acier inoxydable, option de taches tenaces, options de rinçage/essorage supplémentaires, voyant de verrouillage de la porte Sécheuse de 5,8 pi3 7 programmes, séchage par culbutage, signal de fin de cycle, 4 niveaux de séchage, lampe de tambour, porte réversible Livraison, ramassage et service gratuits 3608$ /mois ou 1299$ La paire 4442$ /mois ou 1599$ Laveuse à chargement frontal de 3,5 pi3 Tambour en acier inoxydable, cuve balancée électroniquement, 7 cycles préprogrammés, commandes électroniques, affichage du temps restant Sécheuse de 5,8 pi3 Commandes électroniques, affichage du temps restant, éclairage du tambour, option garde-pli, capteur d'humidité précis Livraison, ramassage et service gratuits La paire Mini-refroidisseur à vin de 6 bouteilles Fonctionnement thermo-électrique, éclairage à DEL, sans givre, afficheur de température 149$ 36VERSEMENTS SANS INTÉRÊT JUSQU'EN DÉCEMBRE 2010 SUR LES MEUBLES, MATELAS, ACCESSOIRES DE DÉCORATION, ÉLECTROMÉNAGERS ET APPAREILS ÉLECTRONIQUES Desjardins partenaire officiel de Brault & Martineau Prix en vigueur du lundi 3 décembre au dimanche 9 décembre 2007.Quantités limitées sur certains articles.Valable pour les produits en inventaire seulement.Cette offre ne peut être jumelée à aucune autre promotion.Non valable aux Centres de liquidation (C.D.L.).Détails en magasin.\u2020Détails en magasin.\u2020\u2020Les chèques-cadeaux Brault & Martineau électroniques sont aussi échangeables pour des meubles, matelas et électroménagers.Détails en magasin.Termes et conditions de la vente : achat minimum requis de 499 $ avant taxes pour les appareils électroniques et de 799 $ avant taxes pour les meubles, matelas, accessoires de décoration et électroménagers.Ne payez que les taxes de vente au moment de l'achat.Sujet à l'approbation du crédit.Le montant de votre achat sera réparti en 36 versements égaux, sans frais ni intérêt, débutant le mois suivant votre achat.Détails en magasin.Dans un rayon de 200 km.Détails en magasin Livraison gratuite 7 jours sur 7 BROSSARD Tél.: 450 619-6777 9500, boul.Taschereau (coin boul.Rivard) GATINEAU Tél.: 819 561-5007 1 877 755-2555 500, boul.de la Gappe (face aux Prom.de l'Outaouais) KIRKLAND Tél.: 514 697-9228 16 975, route Transcanadienne (sortie 50 de la Transcanadienne) LASALLE Tél.: 514 364-6110 7272, boul.Newman (près du Carrefour Angrignon) LAVAL Tél.: 450 682-2516 500, boul.Le Corbusier (coin boul.de la Concorde) REPENTIGNY Tél.: 450 470-0815 145, rue de Lafayette (près du boul.Brien) ROCK FOREST Tél.: 819 562-4242 1 800 267-4240 4275, boul.Bourque (coin rue Grégoire) SAINT-HUBERT Tél.: 450 676-1911 1351, boul.des Promenades (près des Prom.St-Bruno) SAINT-LÉONARD Tél.: 514 254-9455 6700, rue Jean-Talon Est (près des Galeries d'Anjou) SAINTE-THÉRÈSE Tél.: 450 430-0555 125, boul.Desjardins Est (coin boul.Curé-Labelle) HEURES D'OUVERTURE: Lundi au vendredi 9h à 21h Samedi 9h à 17h Dimanche 10h à 17h 3496968A MONTRÉAL Centre-ville 514-282-4537 Mail Champlain 450-672-4537 BROSSARD Place Sainte-Foy 418-652-4537 SAINTE-FOY Carrefour Laval 450-682-4537 LAVAL DIIMAANCHEE-LLUNDIISEEULLEEMEENTT!! Obbtteenneezz 1155%ddee rraabbaaiiss aaddddiittiioonnnneell ssuurr llee pplluuss bbaass pprriixx ééttiiqquueettéé Événement parents & amis! LASÉLECTION PEUT VARIER SELON LE MAGASIN TOUTE LAMODE DESIGNERS Gil Bret Sur présentation de ce coupon.Ne peut être jumelée à une autre offre.MARC AUREL 8 décembre 9 décembre 3526681A LOUISE LEDUC HEIDI HOLLINGER PHOTOGRAPHE, 39 ANS, DE WESTMOUNT.BILINGUE.ARNOLD HOLLINGER RETRAITÉ, 76 ANS, DE DORVAL.REGRETTE D'AVOIR APPRIS SUR LE TARD CE QU'EST UN SERRURIER, MAIS PEUT PARFAITEMENT TENIR UNE CONVERSATION EN FRANÇAIS.Arnold Hollinger croit être le seul anglo à avoir dans son sa lon une photo géante de René Lévesque.Il y a de bonnes chances pour que ce soit vrai.Ce qui est encore plus sûr, c'est qu'il est le seul anglo à s'être déjà porté candidat pour le Parti égalité, à avoir participé à des assemblées d'Alliance Québec.et à avoir René Lévesque dans son salon.«Mon père, c'est l'anglophone typique qui se sent persécuté.Il faut que vous lui parliez, c'est vraiment tout un personnage!» nous avait prévenu au téléphone sa fille, Heidi Hollinger.Heidi Hollinger elle-même n'est pas banale.Dans une autre vie, elle a travaillé pour la Pravda, en Russie.Mikhaïl Gorbatchev et Vladimir Poutine ont accepté de se faire photographier par elle à la bonne f ranquette.L'ultranationaliste Vladimir Jirinovski a même pris la pose en caleçon.Aujourd'hui, en plus d'expositions, elle signe des portraits dans la revue La Semaine.Éric Salvail, Véronique Cloutier et les Denis Drolet ont tous passé par son studio.Mitsou lui a demandé de photographier son accouchement.Chaque année, sa photo de la famille Charest sert de carte de Noël officielle au premier ministre.Elle constate que, encore aujourd'hui , dans une large mesure, «anglophones et francophones vivent des vies parallèles ».«Dites «Véronique Cloutier» et il y aura peu d'anglos qui sauront qui c'est.Peut-être la replaceront- ils si on rappelle l'histoire entre son père et cette chanteuse, mais même là, ce n'est pas sûr.» Heidi Hollinger, elle, est incollable.Les vedettes québécoises, elle connaît.Il faut aller jusqu'à Michèle Richard -«Michel qui?» - pour la prendre de court.On aura compris que le blues de l'anglo opprimé ne colle pas avec elle.«On a notre radio anglophone.Notre télévision anglophone.CBC.CHOM.Des services en anglais sans problème.Il ne nous manque absolument rien.» Sa seule récrimination: les lois linguistiques «un peu bébé ».«Ce n'est pas correct d'interdire l'affichage en anglais », dit-elle, avant de couper court à ce débat : «Franchement, je m'en fous.» Son père, lui, est intarissable sur le sujet, sur la taille des lettres, sur la «police de la langue », sur «ces lois linguistiques qui sont la honte du Québec ».Il regrette que les anglos soient devenus de doux agneaux, qu'ils aient baissé la tête.Il dit qu'il faudrait cesser de colporter, aussi, que dans le temps, les anglophones opprimaient les francophones.«Se pourrait-il que la vraie histoire, c'est que les francophones, qui «Aujourd'hui, être anglophone Cette semaine, les nouvelles données du recensement de 2006, portant sur la langue, ont révélé un Québec anglophone de plus en plus bilingue.Aujourd'hui, 69%des anglophones du Québec disent connaître le français, comparativement à 66 % cinq ans plus tôt.Comment le changement se produit-il, sur deux générations ?Et qu'arrive-t-il à ceux qui ne s'y mettent pas ou qui n'y parviennent pas ?Portrait de trois paires parent-enfant.ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE © Heidi Hollinger et son père, Arnold Hollinger.Les chiffres Alors que la population de langue maternelle anglaise avait diminué de 14 000 entre 1996 et 2001, elle a plutôt affiché une croissance de plus de 4000 personnes durant les cinq dernières années.Québécois ayant l'anglais pour langue maternelle : 2001: 8,3 %; 2006: 8,2 % Québécois chez qui l'anglais est la langue le plus souvent parlée à la maison : 2001: 10,5 %; 2006 : 10,6 % Source : Statistique Canada, recensement de 2006 ÇA VA, LES ANGLOS? Bonjour, je m'appelle Laurianne.Je suis une petite fille âgée de 20 mois.On dit que je suis très mignonne et attachante.J'ai les cheveux châtains clairs qui font de grosses boucles et les yeux bleus.Je me développe normalement pour mon âge et je suis en bonne santé.J'aime la compagnie des autres enfants et j'apprécie l'attention que les adultes me donnent.Je vois parfois ma mère, mais malheureusement je ne peux pas vivre avec elle.Je recherche une famille d'accueil qui voudra bien m'accueillir pour une période de temps indéterminée.J'ai besoin d'une famille aimante et prête à me supporter dans mon développement.Pourriez-vous être à mes côtés ?Si vous habitez sur l'Île de Montréal et que vous souhaitez vous impliquer dans la vie de Laurianne, communiquez avec madame Louise Landry au 514 385-2318.LAURIANNE, 20 MOIS UN TOIT POURMOI 3514852A Veuillez joindre et expédier a Vec Votre don dès maintenant notre 116e année au ser Vice des démunis Nous avons besoin de votre aide pour servir des repas chauds ou procurer d'autres services essentiels, en cette période de Noël aux personnes démunies, sans-abri et qui souffrent dans la région de Montréal.Pour seulement 2,48 $, vous pouvez nous aider à procurer un repas chaud, un abri sécuritaire et une aide qui pourraient être le point de départ d'une nouvelle vie.S'il vous plaît, aidez-nous à donner de la nourriture et des soins à ceux qui ont faim, qui sont sans-abri et qui souffrent en postant votre don dès maintenant.Nom Adresse Ville/Prov./Code postal Téléphone( ) Courriel Veuillez faire votre chèque à l'ordre de : MiSSion Bon Accueil 606, rue de Courcelle, Dépt.404104 Montréal (Québec) H4C 3L5 www.missionbonaccueil.com Repas complet pour Noël - 2,48 $ Les montants mentionnés sont des coûts moyens et comprennent les frais de préparation et de service des repas.Un reçu d'impôt sera émis pour tout don de 10 $ et plus.Mission Bon Accueil est un organisme de charité.BN10819 5215 RR0001.24,80$ pour aider 10 personnes .62,00$ pour aider 25 personnes .124,00$ pour aider 50 personnes .248,00$ pour aider 100 personnes .$ pour aider autant de personnes possible Donnez en ligne au www.missionbonaccueuil.com ou composez le 514 523-5288 au Québec, c'est correct » ANDRÈ TREMBLAY, LA PRESSE © Melanie Kozlan et sa mère, Christine Kozlan-Gaucher.étaient issus de familles de 12 ou 13 enfants, n'avaient pas la chance d'être instruits et pouvaient difficilement décrocher les meilleurs emplois?» «N'a llez pas croire que je n'aime pas les Québécois.J'adore les Québécois.Et je crois même que, d'un strict point de vue numérique, avec tous les enfants qu'ils ont faits dans le temps, ils mériteraient d'avoir un pays.Économiquement, ça serait une mauvaise idée, mais pour la préservation de la culture, ça pourrait avoir du bon.» Arnold Hollinger, qui n'en est pas à un paradoxe près, s'est par ailleurs battu bec et ongles pour le droit à l'éducation dans la langue de son choix, mais il a inscrit ses enfants en immersion française.Aujourd'hui, c'est quand même une tout autre époque.«Quand j'étais jeune, quand je roulais vers mon chalet à Rawdon, je voyais bien, chemin faisant, à Saint-Esprit, à Sainte-Julienne et dans tous ces villages, à quel point l'église était centrale.À quel point c'était différent.Mais pour le reste, les rares fois où je côtoyais vraiment de près les francophones, c'est quand j'allais au baseball, au stade de Lorimier.Aujourd'hui, Heidi, elle, fréquente aussi bien des anglophones que des francophones.» Arnold Hollinger parle, parle et parle.Puis, une fois la conversation terminée, il lance: «Comme disait René: À la prochaine fois!» Et il tiendra promesse, téléphonant ensuite plusieurs fois.«Je vous l'ai bien dit, hein, combien, dans le fond, je trouve que les francophones, c'est du bonmonde, du monde vraiment très solide?» MELANIE KOZLAN ÉTUDIANTE À CONCORDIA, 21 ANS, DE PINCOURT.PEINE À PARLER FRANÇAIS.CHRISTINE KOZLAN-GAUCHER REPRÉSENTANTE DE PRODUITS FINANCIERS, 40 ANS, DE PINCOURT.BILINGUE.« Nous défendre contre quoi?» Melanie Kozlan ne comprend pas que l'on puisse même poser la question, s'étonne qu'on lui demande si elle s'inquiète de l'absence d'organismes chargés de défendre la communauté anglophone.«Ce n'est pas comme si tout risquait de virer français du jour au lendemain au Québec.» Pour elle, il n'y a aucune menace.Elle ne prête aucune importance, non plus, au fait que le cabinet Charest ne compte aucun ministre anglophone.A-t-elle jamais été victime de discrimination?Jamais de sa vie, dit-elle.Et elle n'a jamais pensé que ça pourrait lui arriver.Ni que les choses, ici, devraient être autrement.«Le Québec est une province française, et c'est très bien comme ça.» Tout en disant cela, elle avoue que son français est faible, très faible.Elle peut difficilement suivre une conversation dans cette langue et elle est consciente des conséquences.« Si je reste à Montréal, où tant de gens sont bilingues, ce sera difficile pour moi de trouver un job.» C'est là la grande inquiétude de sa mère, Christine Kozlan- Gaucher : voir sa fille s'exiler.«Nous avons vécu toute notre vie au Québec, sauf les deux ans que nous avons passés à Vancouver, juste au moment où ma fille entrait à l'école.Pour elle, ça a fait foi de tout.Elle a toujours été gênée de parler français, alors que mes deux autres enfants le parlent couramment.» Toute la fami l le habite à Pincourt et vit complètement en anglais, «sauf quand je traverse le pont pour aller à la clinique médicale, à Vaudreuil, et que tout d'un coup, là, c'est tout francophone ! » lance Christine Kozlan-Gaucher.Elle-même est parfaitement bilingue.«À l'heure actuelle, je travaille dans lemilieu financier et tout se passe en anglais, aubureau.Mais j'ai longtemps travaillé avec le public - comme vendeuse, comme serveuse, notamment - et j'ai appris mon français comme ça.Ma fille travaille dans un café, ces temps-ci, et j'espère vraiment que ça va l'obliger à pratiquer son français.» « Le café est dans le West Island et ça ne m'arrive à peu près jamais d'avoir à parler français, dit Melanie.Aucun de mes collègues ne parle français non plus.Mais bon, si je passe ma vie à Montréal - ce dont je doute - j'imagine que, comme mes parents, je finirai bien par l'attraper, le français.» Si l'idée de l'exil n'est jamais loin dans la tête de la fille, pour la mère, pas question de bouger.«Pendant mes deux années à Vancouver, je me suis beaucoup ennuyée du Québec, dumonde, du mode de vie, du français, de cette joie de vivre qu'on ne trouve pas ailleurs au pays.Les lois linguistiques, jamais je ne les accepterai.Question de principe.Ça n'a pas de sens.Mais en même temps, au quotidien, elles ne me nuisent pas et on ne sent plus, comme avant, cette agressivité entre anglophones et francophones.Je sens qu'aujourd'hui, être anglophone, au Québec, c'est correct.» DEREKKENNY 28 ANS, BARMAN, DE BROSSARD.BILINGUE.DEBBIE KENNY 53 ANS, EMPLOYÉE POUR UNE COMPAGNIE QUI FABRIQUE DES PORTES DE GARAGE.UNILINGUE ANGLOPHONE.Derek Kenny travaillait depuis quelque temps dans un restaurant.Il était, dit-il, l'un des meilleurs employés de l'endroit, mais il n'avait aucune chance d'avancement.Impossible d'être serveur quand on est unilingue.Un collègue francophone lui a alors posé la question qui tue : «As-tu vraiment envie d'être plongeur toute ta vie?» À force de côtoyer les autres serveurs, à force de leur parler en français, Derek a fini par apprendre la langue.Il est devenu serveur, puis gérant.S'il est aujourd'hui barman, c'est parce que ça l'arrange de faire un peu moins d'heures, «mais c'est sûr que je vais retourner dans la gestion».Sans la connaissance du français, Derek est convaincu qu'il serait resté au bas de l'échelle.Comme ses parents, dont l'unilinguisme a bloqué toute possibilité de promotion.«Mon père conduit des navettes vers l'aéroport, ma mère a essentiellement fait du travail d'usine.Ça n'a pas été facile pour eux.» «Je suis née à Saint-Hubert, j'ai grandi à Greenfield Park, raconte sa mère, Debbie.Hormis cette dame de l'autre côté de la rue, je ne me souviens pas d'avoir eu des voisins francophones, dans le temps.» Debbie se souvient bien de l'inquiétude de ses parents quand René Lévesque a été porté au pouvoir, en 1976.Elle est restée ici, mais elle a vu bon nombre de ses proches fuir vers le Canada anglais, inquiets de ce qu'il adviendrait de cette province qui menaçait de faire sécession.Elle-même a toujours eu peur que le Québec se sépare un jour.Pourtant, ça ne l'a pas empêchée de voter pour Lucien Bouchard.« Il m'apparaissait comme un vrai leader, un grand homme, et je ne pensais pas qu'il la ferait, la souveraineté.Alors j'ai voté pour lui.» Là où elle travaille actuellement, tout se passe en anglais.Sur 42 employés, six sont francophones.Oui, son unilinguisme lui a beaucoup nui, dit-elle, ajoutant cependant que le fait de rester à la maison jusqu'à ce que sa petite dernière ait 16 ans ne l'a pas aidée non plus, d'un strict point de vue professionnel.Quand Debbie a eu vent de la rumeur voulant que les services gouvernementaux au téléphone ne soient plus offerts qu'en français, elle s'est inquiétée.«J'ai besoin de mon option 2, moi ! Le français, je ne le parle pas.Quand je vais au magasin, je parle anglais, je fais des signes et j'espère que les vendeuses comprendront.Moi, en français, je n'y arrive pas.» À ce jour, Derek demeure le seul, dit-il, à parler français dans sa famille.«Ma soeur travaille avec les handicapés et elle a toutes les compétences pour le faire, son diplôme de cégep et tout.Elle vient de se trouver un emploi dans une école anglaise, et elle a eu de la chance parce qu'elle ne pourrait pas du tout travailler dans une école francophone.Ça limite beaucoup les choix.» Au départ Derek voyait le français surtout comme un outil pour décrocher un meilleur salaire.Au détour, il a découvert les Cowboys fringants - «ça parle vite, mes amis m'expliquent!» et Stefie Shock, son préféré.«Dans les magasins, au Mc Do, tout le monde se force pour parler anglais aux anglos.Mais moi, je vois que ça leur demande quand même un effort.Alors, je parle français.» C'est ainsi que, quand sa parenté, qui habite à Winnipeg, lui parle, elle le trouve.comment dire.changé.«C'est vraiment bizarre, ils trouvent que j'ai un accent quand je parle anglais!» PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE © Derek Kenny et sa mère, Debbie Kenny.ÇA VA, LES ANGLOS? chriss BOTTes magasinez en ligne : www.tffirma.com Centre Eaton, Montréal (514) 985-2297 Centre Eaton, Montréal (514) 288-6006 Les Cours Mont-Royal, Montréal (514) 845-3007 3526512A DE PLUS, PROFITEZ D'UN TAUX DE FINANCEMENT À L'ACHAT DE 0% SUR LA PLUPART DES MODÈLES 2007 EN STOCK6.L'Association des concessionnaires Pontiac BuickGMC du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquant aux modèles neufs suivants : berline G5 SE 2007 (2AL69/R7A), Vibe 2008 (2SL26/R7C), berline Wave 2008 (2TD69/R7A) et Wave 5 portes 2008 (2TD48/R7A).Les modèles illustrés comprennent certaines caractéristiques offertes en option à un coût additionnel.Conditionnel à l'approbation de crédit de GMAC.Les frais liés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits sont en sus et payables à la livraison.1.Aucune obligation d'achat.Le concours s'adresse aux résidents du Canada qui possèdent un permis de conduire et qui ont atteint l'âge de la majorité dans leur province de résidence.Le concours se termine le 10 janvier 2008.Les crédits comprennent les taxes et ne s'appliquent qu'à l'achat ou à la location de véhicules neufs de GM de l'année 2007 ou 2008 provenant des stocks d'un concessionnaire et qui sont livrés entre le 8 novembre 2007 et le 10 janvier 2008 inclusivement.Les camions poids moyen GM sont inadmissibles au concours.Le modèle suivant de l'année 2008 est admissible comme véhicule gagnant : berline et coupé G5 SE de Pontiac (2AL69/37 1SA sans ajout).La valeur approximative au détail du véhicule gagnant est de 20 000 $, incluant le crédit de base de 1 000 $.Des commandes à l'usine peuvent être nécessaires pour le véhicule gagnant.Les chances de gagner ne sont pas les mêmes pour tous les prix.Les personnes potentiellement gagnantes doivent répondre au préalable à une question réglementaire.Exemples des probabilités applicables : un crédit de base de 1 000 $ : une chance sur une; un crédit total de 1 200 $ : une chance sur 30; un crédit total de 10 000 $ : une chance sur 10 000; gagner un véhicule : une chance sur 20 000 (les crédits comprennent le crédit de base de 1 000 $).2.La General Motors paiera un rabais équivalent à 1 % de la TPS applicable de 6 %.L'offre s'adresse uniquement aux particuliers qui payent comptant ou qui financent leur achat et prennent possession d'un nouveau modèle 2007 ou 2008 entre le 8 novembre et le 31 décembre 2007.GM se réserve le droit de modifier ou de mettre fin à cette offre et/ou au programme en tout ou en partie pour toute raison que ce soit et en tout temps, sans préavis.3.À la location, paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois (60 mois pour la Wave).Frais de transport et préparation inclus.Frais d'immatriculation, assurance et taxes en sus.Frais de 15 ¢/km après 80 000 km (15 ¢/km après 100 000 km pour la Wave).Première mensualité exigible à la livraison.0 $ de dépôt de sécurité.4.Le crédit de base de 1 000 $ est inclus dans les offres de cette publicité et ne peut être jumelée à la portion de base d'aucun des autres crédits offerts dans le cadre de ce concours.5.Consommation établie selon la méthodologie approuvée par Transports Canada sur la G5 SE avec moteur 2,2 L et boîte manuelle 5 vitesses, la Vibe avec moteur 1,8 L et boîte manuelle 5 vitesses et la Wave avec moteur 1,6 L et boîte manuelle 5 vitesses.6.Taux de financement à l'achat de 0 % jusqu'à 60 mois sur la plupart des modèles 2007, sur approbation de crédit de GMAC seulement.7.Selon la première éventualité.Les camions poids moyen sont exclus.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être combinées avec aucune autre offre ni aucun autre programme incitatif d'achat ou de location, à l'exception des programmes de La Carte GM, de prime pour étudiants (primegmetudiants.ca) et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut louer à un prix moindre.Un échange entre concessionnaires peut être requis.Pour de plus amples renseignements ou pour obtenir le règlement du concours dans son intégralité, passez chez votre concessionnaire, composez le 1 800 463-7483 ou visitez gm.ca.LA GARANTIE DE 160000KMDEGM LA MEILLEURE PROTECTION AU PAYS 160000KM 5 ANS SUR LE GROUPE MOTOPROPULSEUR GARANTIE LIMITÉE7 160000KM 5 ANS AVEC TRANSPORT DE COURTOISIE7 160000KM 5 ANS AVEC ASSISTANCE ROUTIÈRE7 + + GAGNEZ VOTRE CIEL ! DONNEZ VOTRE VIEILLE VOITURE.Obtenez un crédit de applicable à l'achat ou à la location d'un véhicule GM neuf lorsque vous envoyez votre vieux véhicule se reposer au ciel.Visitez autos-o-ciel.ca ou votre concessionnaire GM pour connaître tous les détails.1000$ OFFRESPONTIAC.CA VILLE 5: 9,2 L/100 KM ROUTE 5: 5,9 L/100 KM 1584 $ de comptant 0$ de dépôt de sécurité 19 6 $ par mois3 Location 48 mois PRÉPARATION ET FRAIS DE TRANSPORT DE 1095 $ INCLUS CRÉDIT DE BASE DE 1000 $INCLUS 4 2561 $ de comptant 0$ de dépôt de sécurité 19 9 $ par mois3 Location 48 mois PRÉPARATION ET FRAIS DE TRANSPORT DE 1160 $ INCLUS CRÉDIT DE BASEDE1000 $INCLUS4 VILLE 5: 7,9 L/100 KM ROUTE5: 5,9 L/100 KM VILLE 5: 8,7 L/100 KM ROUTE5: 5,8 L/100 KM Mêmes offres disponibles sur le modèle 5 portes.18 6 $ par mois3 Location 60 mois PRÉPARATION ET FRAIS DE TRANSPORT DE 1095 $ INCLUS CRÉDIT DE BASEDE1000 $INCLUS4 0 $ de comptant de dépôt de sécurité RABAIS ÉQUIVALENT À 1% à l'achat2 DE LA TPS Obtenez jusqu'à 10000$ applicable à l'achat ou à la location de votre véhicule ou gagnez une G5 SE 20081.MAGASINER AU CANADA, C'EST PAYANT.TOUT LE MONDE GAGNE 3521510A Laval Sur la montée Saint-François Dimanche 2 déc.entre 17h et 19h Vol de 2 remorques Pour toutes informations permettant de retrouver les matériaux, contactez : Alain Ouellet 514-887-4761 de 45 pieds chargées de poutres et matériaux en aluminium.Récompense 25000$ ='RTJSASR DER SHQAFER DT0 ='RTJSASR DER SHQAFER DT0 \"D'CMKOMRABJE DALR JER DETU RELR @ELREQ RMRAJEQ 4 9MTQ $ ;MHR $ 1LL'E $ >HFLE +&& &&& 6 \"D'CMKOMRABJE DALR JER DETU RELR ;APRICIOARIML GPARSIRE \" +&& &&& 6 N2W NLML D-CMKOMQABJET \"2E JMS ERS 'CGALFEABJE CMLSQE TL CG-PTE DE , & &&& 6% (01(2+ 1&1 0&1\" 0&1 .&1 , &1 +&1\" +&1 '+ 1 10' ,02 8 '0 '1 (' (( (1 +, , ' (( (( ., ' +3 (32 ( ', ' ( 30' 3.0 1 ''' ''' 8 ' '3 (( +., .+( ( (, 2 +.+0 ,3 '0 ( 7)@=96= '1 >5?=65?+3 , + , .' .+ .1 .2 01 03 1' ', '.'0 '3 (1 1 +( +.+2 ( 2''0 33', +( '( (0 .+.+1 ;PMCHAIL GPMQ JMR 4 -5 ./6551415: 76;8 2.2518 0; :1479$ Rabais de30% à 70% Collections automne - hiver Exceptionnellement, les boutiques seront ouvertes aujourd'hui de 10 h à 16h Fermeture des boutiques du 23 déc.2007 au 13 fév.2008 Solde de fin de saison POUR ELLE ET LUI En plus des rabais du 9 au 22 décembre, nous payons les taxes ACTUALITÉS LA PRESSE CANADIENNE SAINT-HYACINTHE \u2014 Les funérailles des deux soldats québécois tués le 17 novembre dernier en Afghanistan ont été célébrées hier, à Saint- Hyacinthe, en Montérégie, et à Rivière-Rouge, dans les Laurentides.Le caporal Nicolas Beauchamp, 28 ans, et le soldat Michel Lévesque, 25 ans, ont perdu la vie lorsque leur véhicule blindé a roulé sur une bombe artisanale.Un interprète afghan est mort aussi, et trois autres soldats, actuellement soignés au Québec, ont été blessés.Le caporal Beauchamp servait dans la 5e ambulance de campagne, tandis que le soldat Lévesque faisait partie du Royal 22e Régiment de Valcartier.David Beauchamp, le frère du caporal, a déclaré que les familles des deux soldats avaient trouvé beaucoup de réconfort dans la foule assemblée sur les viaducs qui enjambent l'autoroute des Héros, cette portion de l'autoroute 401, dans l'est ontarien, sur laquelle les dépouilles des soldats vont de la base de Trenton à Toronto, où les autopsies sont pratiquées.AFGHANISTAN Derniers adieux à deux soldats québécois PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE © La famille et les proches du caporal Nicolas Beauchamp, mort en Afghanistan le 17 novembre lorsque son véhicule a roulé sur une bombe artisanale, lui ont rendu un dernier hommage, hier. EUROTOP DELUXE Latex Visco élastique Soie et laine 799$ 1599$ Ensemble simple 949$ 1899$ Ensemble double 1099$ 2199$ Ensemble queen 2999$ Ensemble king Têtes et pieds de lits Duvet d'Oie canadien Simple Double Grand F-110 129$ 159$ 189$ À ressorts économique 179$ 209$ 349$ Serta Moëlleux 269$ 349$ 379$ Mat Tech extra ferme 299$ 369$ 449$ Mat Tech P.coussin 329$ 399$ 489$ Sealy Ferme 369$ 399$ 449$ Perfect Sleeper Maxi ferme 429$ 499$ 529$ Mat Tech Euro Plateau 449$ 549$ 649$ Euro Plateau Semi ferme 539$ 649$ 669$ MATELAS 1499$ Tous les ma Telas peuvenT ê Tre ache Tés séparémenT ma Telas sur mesure aussi disponibles www.matelasbonheur.ca 1 877 BONHEUR Service personnalisé Prix garantis Livraison gratuite Installation gratuite Nous ramassons votre vieux matelas 15MAGASINS Ahuntsic 1448 rue Fleury e.Bl Ainville 757 boul.curé-labelle Bross Ard 8050 boul.Taschereau o.châte Augu Ay 152 boul.st-Jean baptiste l Achen Aie 1313 montée masson l As Alle 1734 boul.dollard l Av Al 1860 boul.le corbusier Montré Al 5164 avenue du parc n.d.g.5201 rue sherbrooke o.ouest de l'Île 15 634 boul.Gouin o.repentigny 85 boul.brien (à côté du pacini) st-eust Ache 117 boul.arthur-sauvé sT-Jérôme 30 rue bélanger sT-léonard 5836 boul.métropolitain e.vaudreuil 980 av.saint-charles Tous nos prix incluent les deux taxes payables et l'équivalent de la TPS et de la TVQ en rabais.Sur modèles sélectionnés.Quantités limitées.Voir détails en magasin.Photos à titre d'illustration seulement Valide du 1er au 31 décembre 2007 ACTUALITÉS EN BREF ÉcoAUTO: plus de modèles disponibles Les acheteurs de véhicules écoénergétiques canadiens auront maintenant plus de choix s'ils désirent se procurer un véhicule leur donnant droit aux rabais offerts par le programme écoAUTO.Ottawa vient de faire passer le nombre de modèles admissibles de 21 en 2007 à 32 pour les modèles 2008.Le programme écoAUTO permet aux Canadiens qui achètent ou louent à long terme un véhicule écoénergétique de recevoir un rabais allant de 1000$ à 2000$, selon lemodèle.Lesmodèles 2006 et 2007 sont toujours admissibles à ce programme, entré en vigueur en mars dernier.\u2014 La Presse Canadienne « 2008 sera une année très historique pour le Canada pour d'autres raisons», a écrit Kevin S.Mac Leod, le chef du protocole au ministère du Patrimoine, dans une note rédigée en août 2006.En plus du 400e anniversaire de Québec, la reine Élisabeth aurait pu participer en 2008 aux cérémonies marquant le 250e anniversaire de l'avènement du gouvernement responsable en Nouvelle-Écosse, ainsi que le 225e anniversaire de l'arrivée des loyal istes en Nouvelle Écosse, au Nouveau-Brunswick, au Québec et en Ontario.La dernière visite de la reine à Québec remonte à 1987.Mais, selon ce qu'a appris La Presse, le gouvernement Harper craint qu'une telle visite ne provoque entre souverainistes et fédéralistes une polémique qui pourrait porter ombrage aux célébrations.Échos canadiens D'ailleurs, le gouvernement Harper semble tout mettre en oeuvre non seulement pour que ces célébrations soient un succès au Québec, mais aussi pour qu'elles aient des échos dans le reste du pays et à l'échelle internationale, toujours selon les documents obtenus par La Presse.«Un des objectifs du gouvernement du Canada est de donner au 400e anniversaire de Québec une portée nationale.Le gouvernement misera sur des partenariats avec tous les agences et ministères fédéraux, ainsi qu'avec les autres paliers de gouvernement (provinciaux, territoriaux, municipaux, comme par exemple avec Calgary, ville jumelée avec la ville de Québec) pour accroître la visibilité de cet événement historique et inviter tous les Canadiens et les Canadiennes à participer aux célébrations», peut-on lire dans un document du ministère du Patrimoine, daté du 15 janvier, qui explique la stratégie de communication du gouvernement.Le gouvernement fédéral, qui a investi 110 millions de dollars dans les fêtes, compte notamment faire valoir auprès de la population canadienne «que célébrer le 400e anniversaire de Québec, c'est célébrer la fondation du Canada».Entrevue du premier ministre Dans une brève entrevue accordée à La Presse à ce sujet, Stephen Harper a affirmé qu'il attache la plus haute importance aux célébrations prévues l'an prochain, d'autant plus que la ville qu'il représente à la Chambre des communes, Calgary, est jumelée à Québec.«Le 400e anniversaire de la fondation de la ville de Québec nous rappelle que la langue française est la langue fondatrice du Canada.Rares sont les villes nord-américaines qui peuvent célébrer un tel passé.C'est une date historique pour le Canada tout entier.C'est à partir de cette date que nous avons véritablement commencé à devenir ce que nous sommes aujourd'hui.Alors, on dit chez nous que chaque personne doit avoir deux villes dans son coeur, la sienne et la ville de Québec », a commenté M.Harper.Pour bien marquer cela, les clochers des églises retentiront dans toutes les capitales canadiennes sur le coup de 11h le 3 juillet 2008.La fête du Canada, le 1er juillet, à Ottawa, aura comme thème principal la fondation de Québec.La Monnaie royale canadienne émettra une pièce de monnaie spéciale, et Postes Canada émettra un timbre commun avec la France.La Commission de la capitale nationale à Ottawa doit préparer une exposition extérieure d'une cinquantaine d'illustrations et de documents d'archives sur la Nouvelle- France.Ces panneaux devraient «mettre en valeur l'anniversaire de Québec dans le contexte historique de l'aventure francophone au Canada».L'Office national du film prévoit pour sa part réaliser un coffret DVD de quatre nouvelles productions sur l'histoire du Canada.Tous les ministères fédéraux ont aussi été invités à incorporer dans leur planification 2008 des activités liées au 400e anniversaire de Québec.« Chaque fois que j e me promène au Canada, je fait la promotion du 400e anniversaire », a indiqué la ministre du Patrimoine, Josée Verner.Plusieurs manifestations internationales auront également lieu à Québec l'an prochain, dont les Championnats du monde de hockey sur glace (du 24 avril au 11 mai), le 49e Congrès eucharistique international (du 15 au 22 juin), le quatrième Congrès mondial des jeunes (du 10 au 21 août) et le 12e Sommet de la Francophonie (du 15 au 19 octobre).C'est d'ailleurs durant ce sommet qu'aura lieu la fête de clôture du 400e anniversaire de Québec.- Avec la collaboration de William Leclerc Harper a résisté à ses propres fonctionnaires REINE suite de la page 1 LA PRESSE CANADIENNE YELLOWKNIFE \u2014 Le chef libéral Stéphane Dion a suggéré hier des façons d'assurer la souveraineté canadienne dans l'Arctique moins coûteuses que le port en eau profonde de 100 millions de dollars prévu par le gouvernement conservateur.Selon M.Dion, des mesures comme stationner des avions de sauvetage dans le Grand Nord canadien pourraient contribuer à assurer la souveraineté canadienne dans cette région.Il a promis qu'un gouvernement libéral en stationnerait deux à Yellowknife et deux à Iqaluit, afin d'encourager le développement et démontrer que le Canada se soucie de ses habitants du Nord.M.Dion a également promis qu'un gouvernement libéral réinstaurerait l'ambassadeur de l'Arctique, un poste qui a été éliminé «sans scrupule» par le gouvernement conservateur.Entre-temps, M.Dion se propose de partager l'expérience qu'il a vécue au cours de des trois jours qu'il vient de passer dans l'Arctique canadien quand il s'entretiendra avec les leaders internationaux à la conférence des Nations unies sur les changements climatiques, à Bali, en Indonésie.Il tient à présenter à ces dirigeants les problèmes majeurs d'infrastructures qui seraient causés par le dégel du pergélisol et toutes les espèces animales qui s'éteindraient à la suite de la hausse des températures.Plus tôt cette année, le gouvernement Harper a annoncé la construction d'un port en Arctique et d'un nouveau centre d'entraînement militaire à Resolute Bay ainsi que l'armement de navires de patrouille.SOUVERAINETÉ DANS L'ARCTIQUE Dion propose des solutions LA REINE ÉLISABETH ET QUÉBEC Depuis son accession au trône, le 6 février 1952, la reine Élisabeth II est venue une trentaine de fois au Canada.Mais si l'on ne compte pas la visite qu'elle a faite en 1951 en tant que princesse, elle n'est cependant venue que trois fois à Québec: en 1959 lors d'une grande tournée pancanadienne, en 1964 et en 1987.Par la controverse qu'elle avait suscitée, la visite de 1964 demeure la plus célèbre.Bien avant son arrivée, des menaces proférées par des nationalistes québécois avaient créé un climat de tension.La veille de sa visite, le 9 octobre, une réunion mouvementée du Rassemblement pour l'indépendance nationale (RIN) avait eu lieu.Lors du passage d'Élisabeth II dans la Vieille Capitale, le lendemain, on pouvait aisément constater l'ampleur du service d'ordre.Les policiers n'ont pas hésité à utiliser la force pour disperser les attroupements qui se créaient.Des journalistes, témoins de ces événements, ont finalement baptisé cette journée le «samedi de la matraque ».Élisabeth II a quitté le Québec le 11 octobre, après avoir prononcé un discours en anglais et en français qui a reçu un écho plutôt favorable.\u2014 Mario Girard 60, rue Notre-Dame Ouest Mtl.514 845-3194 Vous pensez à une crèche pour Noël ?Une grande variété vous attend chez nous.On vous l'emballe?Le solde final Mercedes-Benz 2007 Mercedes-Benz West Island 4525, Boul.St-Jean, Dollard-des-Ormeaux (514) 620-5900 Mercedes-Benz Rive-Sud 4844, Boul.Taschereau, Greenfield Park (450) 672-2720 Nous avons révisé nos prix à la baisse en fonction de la force du dollar canadien, nous avons augmenté les rabais de fin d'année et nous avons diminué nos taux de financement et de location afin de vous faire nos offres les plus généreuses de l'année.Dépêchez-vous, c'est le temps ou jamais d'en profiter, nous avons seulement 29 modèles neufs ou démonstrateurs 2007à liquider.2,9% FINANCEMENT ET LOCATION À PARTIR DE Visitez ou contactez-nous dès aujourd'hui pour plus de détails.© Mercedes-Benz Canada Inc., 2007.Taux de 2,9 % sur modèles démonstrateurs et 4,9 % sur modèles neufs.Terme de financement offert de 12 à 48 mois et terme de location de 24 ou 36 mois.3527295A 3525505A SURCYBERPRESSE.CA Lisez la suite sur www.cyberpresse.ca/hetu NOS BLOGUES RICHARD HÉTU Sex and the City: la bande-annonce Sex and the City, le film, sortira en salle en mai 2008, mais sa bande-annonce circule déjà sur l'internet.BRÉSIL Le photographe Patrick Sanfaçon trace un portrait des autochtones du Brésil sur cyberpresse.ca/ bresil ATHLÈTES 2007 Qui s'est le plus illustré sur la scène sportive au Québec cette année ?Votez pour l'un de nos 10 finalistes sur cyberpresse.ca/athlete2007 NOËL Découvrez nos tables des fêtes.Classique, rustique ou branchée, il y en a pour tous les goûts sur montoit.ca/ tables En ces temps d'effervescence du cinéma québécois, je suis sûr que l'histoire des Doux Cactus ferait un excellent film d'été.Avis aux scénaristes qui liront cette chronique.Vous me refilez 10% des recettes et on n'en parle plus.Tiens, je vois même Patrick Huard jouer dans ce film, qu'il réaliserait aussi.Bon, O.K., un billet en première classe pour Tokyo coûte plus cher qu'un billet en première classe pour Paris, mais je suis sûr qu'il y a moyen de moyenner.Le scénario, «tiré d'un fait vécu», donc.Huit gars qui font de la musique.Deux frères, un blond et un brun barbu.Le blond chante et joue de la guitare.Le brun barbu chante et joue de la contrebasse.Ah, il y a Jérôme, aussi : guitare et voix.Ils sont de Rosemont.Les boys jouent dans des bars miteux, surtout rue Ontario.C'est pour ça qu'ils s'appellent Les Doux Cactus.Ça rappelle le country.Et le country, ça pogne, rue Ontario.Ils jouent du Hank Williams, du Johnny Cash.Leur musique est country-flyée-festive.Par contre, ils détonnent un peu rue Ontario.Flyée?C'est l'expression du blond.Il y a des cuivres dans ce groupe.Des cuivres dans les bars de la rue Ontario: il faut être un peu flyé, merci beaucoup.Et là, un jour, avant un show dans un bar simili-miteux qui s'appelle Verres stérilisés (rue Rachel, pas Ontario), le chanteur compose une chanson.C'est une toune langoureuse en hommage aux piliers de bars qui tètent leur grosse Molson à longueur de jour aux Verres stérilisés, universelles épaves solitaires.La toune est traduite en anglais pour qu'une amie japonaise la comprenne.Et là, la Japonaise traduit la chanson en japonais.Ce soir-là, aux Verres stérilisés, Les Doux Cactus jouent Japanese Country.En japonais, bien sûr.Le blond la chante phonétiquement, il ne comprend rien à ce qu'il chante.Comme dit Jérôme: ce soir-là, il y a eu une étincelle.Japanese Country a viré la place à l'envers.Le film commence rue Rachel, il se poursuit au Japon.Aimez-vous mon idée de film?Pour déconner un peu (mais là, c'est pas basé sur la réalité), un des gars pourrait tomber en amour avec la Japonaise du clip, une tr s jolie et mystérieuse cascadeuse, fille d'une prêtresse bouddhiste (je ne déconne pas, ça, c'est vrai).Il faut bien une amourette dans un film estival, non?Les Doux Cactus existent vraiment.Leur trip japonais aussi.Le chanteur blond , c 'est Vincent Hamel; son f rère , Charles, le barbu brun, est bassiste.Leur pote Jérôme Saint- Jean joue de la guitare.Le noyau des Cactus.Ils ont grandi dans les avenues, à Rosemont.Ils m'ont donné rendez-vous aux Verres stérilisés, bien sûr.Pourquoi le Japon?Une amie japonaise de la blonde d'un des Cactus, explique Charles.Mais il y a aussi que les gars aiment d'abord et avant tout la musique.«On est musiciens, pas poètes », dit Jérôme.Rapport ?«La langue japonaise a une sonorité écoeurante.C'est saccadé, exotique.» Le groupe a sorti un CD, Japanese Countr y, huit chansons en japonais.Des tableaux naïfs et humoristiques.Sont allés tourner un clip à Tokyo.Désorma is , pour Les Doux Cactus, c'est en japonais que ça se passe.Ç a r e s s embl e à qu oi ?Impossible à décrire.Allez sur You Tube, tapez Doux Cactus pour constater le délire surréaliste de Mon Noël à Tokyo.C'est quelque chose.Des bars de la rue Ontario à Tokyo, l'aventure transcende la musique.Vincent : «C'est devenu un trip musical, culturel, festif, touristique.» Charles: «Un trip familial, aussi.Ça me permet de passer du temps avec mon frère.» En famille.Comme quand Charles et Vincent étaient ticuls, et que la très sévère soeur Berthe venait leur donner des leçons de piano à la maison.Ça décolle un peu pour Les Doux Cactus.Ils sont allés à Belle et Bum.Agent au Japon, qui pousse des projets pour eux.«En janvier, on va jouer devant le consul du Japon à Montréal », dit Vincent.Oui, un cactus peut rêver.Est-ce que ça va marcher ?Dans le film, on pourrait s'arranger pour que ça marche.Ils gagneraient un Félix.Tiens, René Angél i l pou rra i t le s découvrir.Mais je m'en fous, que ça marche ou pas pour Les Doux Cactus.Cette chronique n'est pas une plogue pour un groupe de musique.C'est une plogue pour la passion.C'est une plogue pour la folie.Une plogue pour la passion, disais-je.Des Montréalais qui chantent en japonais! Pensez-y : aucune chance que ça marche ! C'est justement pas le but.Ils font de la musique pour faire de la musique.Pour l'amour de jouer.Pas pour entrer à Star Académie.Pas pour tourner à Rythme FM.Pour le trip.Pour l'aventure.Dans une époque frigide de sérieux, formatée à l'os, et je ne parle pas juste de musique, voici huit gars qui font des niaiseries.Et ces niaiseries-là les font atterrir dans le plus conformiste des pays industrialisés, le Japon.Leçon : Faites des niaiseries, les jeunes.On ne sait jamais où ça peut mener.Dans la taverne vide, je demande aux gars c'est quoi leur but, leur ambition, dans ces aventures nippones.Vincent: «Il y a deux mois, c'était d'aller jouer au Japon.On l'a fait, dans un bar et un resto.Là, c'est d'avoir du fun.» Jérôme : «Moi, c'est de me marier avec une Japonaise!» Un des gars qui se marie avec une Japonaise.Ça pourrait être celle du clip, tiens, elle est belle à mourir.Je vous jure qu'il y a un film dans ces Cactus.www.lesdouxcactus.com De la rue Ontario à Tokyo Dans une époque frigide de sérieux, formatée à l'os, et je ne parle pas juste de musique, voici huit gars qui font des niaiseries.PATRICK LAGACÉ CHRONIQUE EN BREF Atlantis serait lancée aujourd'hui Après avoir reporté à trois reprises le lancement de la navette Atlantis en raison d'un problème technique toujours inexpliqué, la NASA devait déterminer hier si de nouveaux procédés permettront de lancer l'orbiteur aujourd'hui avec un risque acceptable.S'ils décident de lancer Atlantis aujourd'hui vers la Station spatiale internationale (ISS, le tir aura lieu à 15h21 au Centre spatial Kennedy, près de Cap Canaveral, en Floride.\u2014 Agence France-Presse Quebecor perd une bataille contre ses pressiers La bataille juridique entre le Journal de Montréal et ses pressiers vient de franchir une nouvelle étape.La Cour d'appel du Québec a rejeté la requête de la direction du quotidien montréalais, qui désirait faire invalider une clause de la convention collective négociée par les parties dans les années 80, qui stipule qu'une grève ou un lockout doit avoir une durée maximale de 20 semaines.Rappelons que les pressiers du Journal de Montréal ont déclenché la grève en octobre 2006 après de difficiles négociations avec l'employeur.Mais au bout de 20 semaines, au lieu de retourner au travail, les employés ont fait face à un lock-out que le syndicat juge illégal.«Il ne serait pas surprenant que la direction du Journal décide d'aller jusqu'à la Cour suprême du Canada», a déclaré Michel Côté, président de la Section locale 41 M, par communiqué.Précisons que la direction de Quebecor est aussi en conflit avec ses employés du Journal de Québec, en lock-out depuis plus de sept mois.\u2014 Mario Girard Assermentation du maire de Québec Le nouveaumaire de Québec, Régis Labeaume, a été assermenté hier à l'hôteldeville, promettant de redonner à la capitale toute la fierté et le respect qui lui revient.Visiblement ému, M.Labeaume a prêté serment hier en fin de journée devant quelque 200 personnes réunies à l'hôtel de ville.Le nouvel élu a dit vouloir redonner à Québec ses lettres de noblesse.Plusieurs élus de la région et personnalités ont assisté à la cérémonie, dont le ministre Philippe Couillard, responsable de la région de la Capitale nationale, la ministre fédérale Josée Verner et le cardinal Ouellet.L'ancien maire Gilles Lamontagne et le mari de la défunte mairesse, Marc Boucher, qui ont tous deux appuyé M.Labeaume pendant sa campagne, étaient aussi présents.Le nouveau maire l'a emporté haut la main avec 59%des votes à l'élection du 2 décembre.\u2014 La Presse Canadienne CompUSAferme ses magasins La chaîne d'électronique grand public américaine CompUSA, détenue par le milliardaire mexicain Carlos Slim depuis 2000, fermera ses 103 magasins après les Fêtes, a annoncé le groupe dans un communiqué vendredi soir.Créé en 1984, CompUSA, l'un des distributeurs de produits électroniques les plus connus aux États-Unis, avait du mal à résister à la concurrence des vendeurs sur l'internet, ou encore à celle des chaînes comme Best Buy ou Wal-Mart.Carlos Slim, l'homme le plus riche du monde, est notamment propriétaire de la compagnie téléphonique Telefonos de Mexico.\u2014 Associated Press NE123G607 © 2007.Sears Canada Inc.ou épargnez20% de plus Les 10et 11 décembre2007 Avec la carte Sears ou la carte Master CardMD SearsMD Bijoux et montres dans certains magasins Searsseulement.Dans la limitedes stocks.Le choix varie suivant le magasin.Offreenvigueur dans lesgrands magasins Searsseulement, sur approbation de votrecrédit.Les clients obtiendront despoints du Club SearsMCpour lesachats avec la carte Sears.Lesclients obtiendront despoints CouleursMD pour lesachats avec la carte Master Card Sears OUVRE-PORTE DE GARAGE CRAFTSMAN®/MD 1/2 HP À ENTRAÎNEMENT PAR CHAÎNE comprend 2 émetteurs à 3 fonctions panneau de commande de qualité supérieure avec verrouillage de vacances NO 18458.Rég.Sears 289,99.Supplément pour l'installation; elle est garantie.Détails en magasin 42 po 3HDMIMC 1080p épargnez25%de plus sur les prix de liquidation déjà réduits des vêtements pour hommes, femmes et enfants, chaussures, bagages, dessous féminins, basculottes, accessoires, bijoux et montres Pendant nos soldes surprise, profitez de gros rabais sur certains articles dans tout le magasin Prix en vigueur les lundi 10 et mardi 11 décembre 2007, sauf avis contraire, dans la limite des stocks rabais400$ maintenant139999 TÉLÉVISEUR HAUTE DÉFINITION TOSHIBAMD 1080P 42 PO À CL 1920 x 1080 pixels syntonisateur haute définition intégré (ATSC) entrée pour ordinateur rapport de contraste 1200:1 NO 14265.Rég.Sears 1799,99.Pour certains appareils électroniques, nos prix en magasin peuvent être plus bas que nos prix annoncés rabais110$ maintenant17999 LUNDI ET MARDI SEULEMENT 3527279A MONDE RICHARD HÉTU COLLABORATION SPÉCIALE NEW YORK \u2014 Les spécialistes de marketing parlent de «l'effet Oprah»: lorsque l'animatrice Oprah Winfrey parle en bien d'un livre, d'un produit de beauté ou d'une marque de chocolat, il s'ensuit un succès commercial immédiat.L'effet Oprah peut-il s'étendre à la politique?Si la réponse est affirmative, Barack Obama sera le prochain président des États-Unis.En effet, pour la première fois de sa carrière, Oprah Winfrey appuie publiquement un aspirant à la Maison-Blanche: un homme de couleur qui promet le changement, un gars de sa ville, Chicago.Les vieux pros de la politique notent avec justesse que l'appui d'une célébrité n'a jamais changé l'issue d'une course à la Maison- Blanche.Ainsi, au lendemain de l'élection du 2 novembre 2004, le rockeur Bruce Springsteen était aussi déçu que tous les autres partisans de John Kerry.Mais Oprah Winfrey n'est pas une célébrité comme les autres.Elle n'est plus seulement Oprah, elle est devenue O, une icône américaine, partie de rien pour devenir la femme la plus riche de son pays, l'une des plus influentes, l'une des plus aimées.Le hasard a voulu que politiquement, elle choisisse un autre O.Leurs noms s'imbriquent tellement bien qu'ils seront, aujourd'hui même au New Hampshire, les têtes d'affiche d'un événement politique appelé «Oprabama».Quelque 14 000 personnes s'entasseront ainsi dans un amphithéâtre de Manchester, la plus grande ville du New Hampshire, pour entendre Oprah et Obama.Jamais un rassemblement politique n'aura attiré autant de personnes dans l'histoire de l'État où auront lieu, le 8 janvier, les premières primaires de la longue campagne pour la Maison-Blanche.Oprah et Obama pourraient fracasser un autre record en Caroline du Sud, où ils sont également attendus aujourd'hui.Ils devaient prendre la parole dans un amphithéâtre de 18 000 sièges à Columbia, capitale de cet État du Sud.En fin de compte, le rassemblement aura lieu dans le stade de l'Université de la Caroline du Sud, qui peut accueillir 80 250 personnes.L'effet Oprah se fait donc déjà sentir, et Hillary Clinton ne doit pas entendre à rire.Oprah Winfrey exerce sa plus grande influence auprès de l'électorat sur lequel la sénatrice de New York mise le plus: les femmes et les Noirs.Un électorat qui ne lui est plus acquis, comme le démontrent les sondages récents dans les trois États qui inaugureront la course à l'investiture démocrate.Désormais, en Iowa, au New Hampshire et en Caroline du Sud, Barack Obama devance ou talonne Hillary Clinton.Bien sûr, la sénatrice de New York jouit elle-même d'appuis prestigieux, dont celui de Barbra Streisand.Et hier, nul autre que Bill Clinton se trouvait en Caroline du Sud pour vanter les mérites de sa femme.Dans le même temps, en Iowa, Chelsea, la fille du couple, a accompagné sa mère.De toute évidence, la campagne de Hillary Clinton ne voulait pas laisser toute la place à Oprah et Obama, qui se trouvaient également dans l'État rural du Midwest pour leur première activité politique commune.À Des Moines, capitale de l'Iowa, et à Cedar Rapids, les deux O ont parlé devant des foules de 11 000 personnes et plus.«Une nouvelle Amérique» «Je ne suis pas ici pour vous dire quoi penser », a déclaré Oprah Winfrey à Des Moines après que Michelle Obama, la femme de l'aspirant démocrate, l'eut présentée comme la «première dame de la télévision».«Je suis ici à cause de mes convictions personnelles à propos de Barack Obama et de ce qu'il peut faire pour l'Amérique», a-telle ajouté.«Ce que je crois, c'est qu'il est temps de rêver à une nouvelle Amérique en appuyant Barack Obama.» Le 3 janvier, rappelons-le, les électeurs de l'Iowa inaugureront la course à la Maison-Blanche avec les caucus, un mode de scrutin qui demande aux électeurs un investissement de temps plus grand que les primaires.Il ne suffit pas de déposer un bulletin dans une urne, comme aux primaires.Les caucus sont des assemblées locales où l'on vote ouvertement (à main levée, par exemple) jusqu'à ce qu'un candidat ait récolté 50% plus une voix.Le défi de Barack Obama est donc de transformer en votes l'enthousiasme et l'intérêt que suscitent sa campagne et l'appui d'Oprah Winfrey.Contrairement à Hillary Clinton, le sénateur de l'Illinois ne peut guère se permettre de perdre en Iowa.S'il gagne, cependant, sa principale rivale se retrouvera sur la corde raide.En attendant, l'effet Oprah ne peut pas lui nuire.Oprah choisit Obama L'animatrice changera-t-elle l'issue de la présidentielle ?PHOTO SCOTT OLSON, GETTY IMAGES Pour la première fois, Oprah Winfrey a choisi d'appuyer publiquement unpoliticien. MONDE Les nouvelles internationales en continu sur cyberpresse.ca/monde PHOTO ASSOCIATED PRESS Les 10000 tonnes de pétrole brut échappées vendredi d'un tanker accidenté en mer Jaune ont atteint hier les côtes sud-coréennes, où professionnels et volontaires tentent de parer à un désastre écologique.«Ce n'est pas la mer habituelle.Elle est toute brunâtre.Les vagues sont brunes, la plage est mouchetée de galettes de sable visqueux», a décrit par téléphone à l'AFP un habitant depuis la plage de Euihangri, dans le canton de Taean (environ 120 km au sud-ouest de Séoul).Un millier de personnes, dont 250 militaires, 150 policiers et 600 volontaires, sont à l'oeuvre pour tenter de faire place nette.Six avions et 67 navires participent aux opérations.La Corée du Sud a connu vendredi sa pire marée noire après une collision entre un pétrolier et une barge au large de la côte Ouest du pays.Marée noire en Corée du Sud AGENCE FRANCE-PRESSE LISBONNE\u2014 La chancelière allemande, Angela Merkel, a tenu sa promesse hier en dénonçant haut et fort, en séance plénière du sommet UE-Afrique, le régime du président zimbabwéen Robert Mugabe, qu'elle a accusé de «nuire à l'image de la nouvelle Afrique».«La situation actuelle du Zimbabwe nuit à l'image de la nouvelle Afrique», a déclaré la chancelière, dans un discours tenu en présence du président Mugabe, et que l'AFP a obtenu.«La situation du Zimbabwe nous concerne tous, en Europe comme en Afrique, a-t-elle insisté.Nous n'avons pas le droit de regarder ailleurs lorsque les droits de l'homme sont piétinés», a-t-elle asséné, dénonçant «l'intimidation de porteurs d'opinions différentes et les infractions à l'indépendance de la presse».«À cause de son histoire, l'Europe ne peut se permettre de faire la morale en montrant du doigt, mais il n'y a pas de droits de l'homme spécifiquement européens et il n'y a pas non plus de droits de l'homme propres à l'Afrique», a-t-elle souligné.Le président sud-africain Thabo Mbeki a alors pris la défense de M.Mugabe, a indiqué une source diplomatique africaine présente à cette séance consacrée au thème Démocratie/droits de l'homme, l'une des cinq grandes priorités définies pour ce sommet.«De quoi parlez-vous?Les choses avancent », a lancé M.Mbeki à la chancelière allemande, selon cette source.Choisi pour représenter l'Afrique dans le débat sur les droits de l'homme, M.Mbeki n'a pas ment ionné le Zimbabwe dans son discours officiel.«Nous continuons à affronter des défis en ce qui concerne la gouvernance en Afrique, comme c'est le cas dans d'autres régions du monde», a déclaré le président sud-africain, chargé d'une mission de médiation entre M.Mugabe et l'opposition zimbabéen, par ses pairs d'Afrique australe.«Néanmoins, pour être franc, le plus grand défi, de loin, auquel nous faisons face en ce qui concerne l'application des programmes sur la bonne gouvernance et les droits de l'homme, c'est la question des ressources », a ajouté le président sud-africain.À la défense de Mugabe Au cours d'une conférence de presse à l'issue de la séance, le président sénégalais Abdulaye Wade a affirmé que Mme Merkel se fondait sur des informations «inexactes».«J'ai bien écouté la chancelière, que j'apprécie beaucoup, (.) mais elle a parlé en fonction de ses informations et la plupart sont inexactes », a-t-il déclaré.«Tout ce qu'on raconte, c'est faux», a affirmé le président Wade.«Qui peut dire aujourd'hui qu'on viole les droits de l'homme au Zimbabwe plus que dans d'autres pays africains, qui ose dire ça?» s'est-il encore emporté.À l'opposé, le premier ministre danois, Anders Fogh Rasmussen, a condamné le «bandit» Mugabe.«Mugabe est naturellement un gros problème.Ce bandit a causé une catastrophe dans son pays», a-t-il déclaré à l'agence danoise de presse Ritzau.La question du Zimbabwe et de l'invitation du président Mugabe, en dépit des sanctions imposées par l'Union européenne depuis sa réélection contestée en 2002, avait empoisonné les préparatifs du sommet.Le premier ministre britannique, Gordon Brown, a refusé de se rendre à Lisbonne en raison de la présence du dirigeant zimbabwéen.Londres y était représenté par un membre des lords.Hier après-midi, quelques dizaines de militants des droits de l'homme ont protesté, à l'extérieur du centre de conférences où se déroule le sommet, contre la présence de Robert Mugabe.Depuis son arrivée dans la capitale portugaise jeudi, le président Mugabe n'a fait aucune déclaration.SOMMET EUROPE-AFRIQUE Angela Merkel dénonce Mugabe haut et fort « La situation du Zimbabwe nous concerne tous, en Europe comme en Afrique.Nous n'avons pas le droit de regarder ailleurs lorsque les droits de l'homme sont piétinés.» AGENCE FRANCE-PRESSE TCHAD, N'DJAMENA\u2014 Les six Français détenus à N'Djamena dans le cadre de l'affaire de L'Arche de Zoé, l'association qui a tenté d'emmener 103 enfants du Tchad vers la France, ont entamé hier une grève de la faim pour dénoncer une enquête qu'ils estiment «à charge» et clamer leur innocence.«Ils ont déclenché leur grève de la faim, mais continuent à boire de l'eau et à fumer», a affirmé à l'AFP une source judiciaire.Selon cette source, les six membres de L'Arche de Zoé, arrêtés le 25 octobre et inculpés d'enlèvement de mineurs et d'escroquerie «se disent déterminés à continuer leur grève jusqu'à ce qu'ils soient libérés, car ils estiment qu'ils n'ont commis aucun crime».Pour l'un de leurs avocats français, Me Gilbert Collard, cette grève est la conséquence de leur «abandon diplomatique et politique» par la France.Lors du deuxième sommet UEAfrique de Lisbonne, le président français Nicolas Sarkozy a «attiré l'attention » de son homologue tchadien Idriss Deby Itno sur ces détenus, selon le porte-parole de L'Elysée.«Les deux hommes ont exprimé leur volonté commune de dénouer la situation», a souligné M.David Martinon.Les membres de L'Arche de Zoé plaident la bonne foi: les enfants, assurent-ils, leur ont été présentés par les intermédiaires tchadiens et soudanais comme des orphelins du Darfour, région voisine en proie à une guerre civile.Or, la quasi-totalité d'entre eux viennent en fait de villages tchadiens et ont au moins un parent ou un adulte qu'ils considèrent comme tel, d'après une enquête d'organisations humanitaires internationales.Selon une source proche de la défense, les responsables de Tiné incarcérés affirment que l'ordre de mission de l'association, qu'ils ont visé, mentionnait la recherche d'orphelins du Darfour.Reste que L'Arche de Zoé expliquait à leurs intermédiaires que les enfants allaient être scolarisés dans l'est du Tchad, et n'ont jamais évoqué la possibilité d'une évacuation vers la France.ARCHEDE ZOÉ Les six Français en grève de la faim LE TOUR DU GLOBE COLOMBIE Sarkozy favorable à une «zone de rencontre » Le président français Nicolas Sarkozy a qualifié hier à Lisbonne d'«utile et positive» la proposition du président colombien Alvaro Uribe de créer une «zone de rencontre» pour négocier avec la guérilla des FARC l'échange d'otages contre des rebelles emprisonnés.Alvaro Uribe a annoncé vendredi que le gouvernement colombien allait créer «une zone de rencontre» de 150 km2 avec «des observateurs internationaux» en vue d'une éventuelle libération des otages.\u2014 Agence France-Presse AFGHANISTAN Deux enfants meurent dans une opération de l'OTAN Une opération menée par les forces afghanes et des soldats de l'OTAN en vue de reprendre une ville dont s'étaient emparés les talibans s'est soldée par la mort de 12 insurgés et de deux enfants.Les soldats afghans et les militaires de l'Alliance atlantique se sont postés à l'est, à l'ouest et au sud de Musa Qala dans le cadre d'une opération qui a débuté vendredi après-midi.D'après le général Mohammad Zahir Azimi, porte-parole du ministère de la Défense, ces anciens avaient demandé aux talibans de partir, mais ont cherché du soutien du côté des forces gouvernementales après s'être heurtés au refus des combattants.Il a précisé que les deux enfants avaient été tués dans des combats entre les forces de sécurité et les talibans qui faisaient partie d'un convoi aux côtés de civils.«L'ennemi tente toujours de se servir de boucliers humains », a-t-il souligné.\u2014 Associated Press GRANDE-BRETAGNE Le mystérieux canoéiste inculpé pour fraude Le canoéiste britannique «revenu d'entre les morts », en garde à vue depuis mardi soir, a été inculpé hier pour fraude et fausse déclaration en vue d'obtenir un passeport, a annoncé la police locale.John Darwin, 57 ans, doit comparaître demain devant un tribunal de Hartlepool (nordest de l'Angleterre).Darwin avait été donné pour mort après une sortie en canoë en mer du Nord le 21 mars 2002, jusqu'à sa soudaine réapparition dans un poste de police de Londres le 1er décembre.Il avait alors déclaré qu'il pensait être une personne disparue mais n'avoir plus aucun souvenir depuis juin 2000.Après avoir feint la joie de retrouvailles inespérées, son épouse Anne, 55 ans, avait finalement reconnu dans des entretiens à la presse tabloïde britannique qu'elle le savait vivant depuis plusieurs années.\u2014 Agence France-Presse RUSSIE Un ancien premier ministre candidat d'opposition L'ancien premier ministre russe Mikhaïl Kassianov, devenu fervent opposant de Vladimir Poutine, a été choisi hier pour représenter l'Union populaire démocratique à la prochaine élection présidentielle de mars.Mikhaïl Kassianov a été premier ministre du président Poutine, qui l'a renvoyé en 2004.Depuis, il a pris des positions de plus en plus critiques à l'égard du président russe, qu'il accuse d'étouffer la démocratie.«Nous approchons un moment décisif», a-t-il déclaré au cours d'un meeting de son mouvement, selon l'agence russe Interfax.«Soit nous poursuivons notre chemin vers la construction d'un État civilisé, soit nous continuons notre descente vers les abîmes du totalitarisme où les autorités en place nous conduisent.» \u2014 Agence France-Presse ISRAËL Montée du racisme anti-arabe L'Association israélienne des droits civiques s'alarme de la «montée du racisme envers les citoyens arabes d'Israël », dans son rapport annuel publié hier.«Le racisme de la population juive envers les citoyens arabes d'Israël, dans tous ses aspects, est en hausse constante», constate le rapport, se basant sur différentes enquêtes d'opinion.Il cite à cet égard un sondage publié en septembre 2007 par le Centre israélien de la démocratie, selon lequel 55% des Juifs israéliens sont d'accord pour encourager des Arabes israéliens à émigrer.Parmi les personnes juives interrogées, 78% sont contre la participation de partis représentatifs de la population arabe au gouvernement.\u2014 Agence France-Presse PHOTO DANIEL MUNOZ, REUTERS Manifestation pour la libération d'otages, hier à Bogotá. ON TIENT PARFOIS À RESTER DANS LE NOIR.Puisque de plus en plus de nos magasins disposent de gestionnaires d'éclairage, les lumières y sont automatiquement éteintes en période d'inoccupation.Et avec de simples minuteries et détecteurs de mouvements, vous aussi pouvez gérer votre éclairage intérieur et extérieur.3513407A Visitez mon document multimédia : www.cyberpresse.ca/ jeanlemire CARTE POSTALE TRUC DE LA SEMAINE Un petit rappel important avec le retour des températures hivernales : évitez les démarreurs à distance et renoncez à la mauvaise habitude de préchauffer votre véhicule automobile.Équipez plutôt les sièges de votre véhicule de housses en tissu pour l'hiver ou utilisez les sièges chauffants, moins dommageables pour le climat.À froid, les convertisseurs catalytiques des voitures modernes émettent certains gaz à effet de serre beaucoup plus dommageables que le CO2.Dans de telles conditions, chaque minute au ralenti équivaut à des heures de circulation normale et contribue donc directement au réchauffement du climat.Tous les experts vous le diront : par temps froid, la mécanique de votre voiture n'a besoin que de 20 à 30 secondes pour réchauffer les bougies et les valves.Il est d'ailleurs conseillé d'utiliser immédiatement sa voiture pour permettre au moteur d'atteindre sa pleine performance rapidement.LA QUESTION DE LA SEMAINE envieronnement sauvons la planète ! FORUM JEAN LEMIRE COLLABORATION SPÉCIALE L'auteur est biologiste, photographe et cinéaste.Il a été chef de trois missions à bord du voilier Sedna IV, dont la plus récente en Antarctique.Il signe tous les dimanches une chronique dans nos pages.Depuis quelques jours, la blanche neige camoufle une certaine laideur, celle du béton souillé de nos artères urbaines.Une seule nuit pour dissimuler la saleté, pour transformer le paysage sombre et morose d'automne en panorama pur d'un hiver empressé, d'une blancheur immaculée.Une seule tempête, quelques heures à peine, et la ville s'est refait une beauté, comme une belle dormeuse soudainement réveillée, se poudrant en abondance pour la grande sortie, celle des enfants qui, privés d'école, glissent allègrement sur les faibles pentes des petits parcs entre deux boulevards.On trouve sa parcelle de nature où l'on peut.Rien de tel qu'une manifestation saisonnière du climat pour masquer une certaine réalité.Cette simple purification d'apparence cache pourtant la réalité de nos vies urbaines qui, sous leur vrai jour, peinent pourtant à partager l'espace restreint de nos villes avec les restes civilisés d'une nature timorée.Sous des prétextes de croissance essentielle, l'arbre, le parc ou le ruisseau sont aujourd'hui considérés comme de véritables luxes urbains, souvent réservés aux arrondissements favorisés de nos univers de béton.Comme nous nous sommes éloignés de cette nature! En ville, trop souvent, la nature étouffe et se bat contre la ville.Cette nature se cantonne désormais aux cantons, elle se régionalise en région et doit maintenant se camper dans nos campagnes.L'harmonie entre le noir et le vert se brise peu à peu, àmesure que le triste bitume recouvre nos terres arables.Je n'ai rien contre les villes, lieu essentiel pour le regroupement des services et des humains.Mais ne sommes-nous pas devenus des humains de service au service des humains, confrontés à tant de vitesse, de croissance et d'empressement, comme d'inconscientes victimes de notre modernité, accablés sans le vouloir par nos modes de vie au rythme effréné?Comme cette ville nous éloigne de ce que nous sommes! Le paradoxe continue de s'exprimer à mesure que nous désertons nos régions, appelés par la facilité relative de nos villes.Pourtant, nous rêvons souvent de campagne, d'isolement, de paisible vie et de réconfortante harmonie.Pour une majorité de condamnés urbains, il ne reste plus que l'intégration de la nature dans nos villes pour permettre une réconciliation entre ce que nous sommes et ce que nous souhaitons être.L'harmonie entre le matériel et le naturel devient alors possible, comme une belle architecture de formes et de couleurs qui s'inspirent de l'équilibre de la nature.Mais le luxe d'une parcelle de nature en ville se paie et se réserve.En ville, il faut avoir les moyens pour s'offrir un certain équilibre.Comme cet équilibre naturel semble difficile à préserver ! Nos difficultés à contrôler l'équilibre de nos vies de plus en plus urbaines se reflètent de plus en plus à l'échelle planétaire.Normal, puisque plus de la moitié des humains de cette bonne vieille Terre vivent maintenant en ville.Pas surprenant alors de constater l'échec de nos politiques environnementales à grande échelle.Comment peut-on aspirer à un équilibre planétaire quand nous n'arrivons même pas à nous imposer des règles simples d'harmonie dans notre milieu de vie?Cette semaine encore, les scientifiques du monde ont lancé un autre cri du coeur.Il faut retrouver un équilibre avec la nature, réduire rapidement et de façon considérable nos émissions de gaz à effet de serre, limiter le réchauffement de la planète à 2 degrés Celsius, sans quoi la facture de nos insouciances se calculera en vies humaines.Et les scientifiques sont unanimes: les premières victimes seront les moins bien nantis.Sur la planète aussi, il faut avoir les moyens pour survivre.Dans nos villes, sous des prétextes de croissance essentielle, l'arbre, le parc ou le ruisseau sont aujourd'hui considérés comme de véritables luxes urbains, souvent réservés à ceux qui peuvent se payer de tels espaces de vie.Sur notre planète, pour ces mêmes raisons de croissance essentielle, des pays comme le Canada, le Japon et les États-Unis refusent d'apporter leur juste contribution pour tenter de retrouver un certain équilibre avec la nature.Montrés du doigt par les scientifiques du monde réunis à la conférence sur le climat à Bali, les dirigeants de ces pays riches refusent de s'engager vers ce nouvel équilibre essentiel, de peur d'affecter la sempiternelle croissance économique.L'équilibre souhaité entre l'économie et l'environnement demeure malheureusement un concept abstrait, une utopie dans la tête des mieux nantis.Pendant que la neige de nos villes camoufle une certaine saleté accumulée, les discours pleuvent sous les cieux plus cléments de Bali.Ils se répandent comme neige au soleil et risquent de fondre rapidement sous une chaleur tropicale.Il sera alors facile de constater que, derrière les mots préparés de nos politiciens obsédés par la croissance économique, se cache aussi une certaine laideur, une autre saleté accumulée : celle de l'inaction choisie et planifiée, au nom d'une économie à tout prix.La laideur sous la neige En ville, trop souvent, la nature étouffe et se bat contre la ville.PHOTO JEAN LEMIRE, TIRÉE DU LIVRE MISSION ANTARCTIQUE HIVER AUSTRAL - BAIE SEDNA, PÉNINSULE ANTARCTIQUE.Le miracle de la vie s'est encore produit sur la petite banquise nouvellement formée en Antarctique.Difficile de demeurer insensible devant cette boule de poils qui vous regarde, les yeux mouillés, se mordillant les patoches.Pourtant, ce jeune phoque n'a pas eu de chance, victime d'une fonte précoce de la banquise au printemps.L'instabilité de la glace ne lui a pas permis de terminer sa croissance à temps.Quelques jours après sa naissance, nos plongeurs l'ont retrouvé noyé, emprisonné sous les restes d'une banquise en déclin.Un jeune phoque de Weddell se mordille les patoches QPourquoi la conférence de Bali sur les changements climatiques prend-elle tant d'importance?Ne connaissons-nous pas déjà les enjeux auxquels nous faisons face?- Jean, Montréal R La conférence de Bali sur les changements climatiques veut préparer l'après-Kyoto, la seconde phase d'engagement des pays pour lutter contre les effets des changements climatiques.Cette semaine, à Bali, plus de 200 scientifiques émérites se sont levés pour crier haut et fort leur réelle inquiétude devant l'inertie des gouvernements.Selon eux, les émissions de gaz à effet de serre (GES) doivent plafonner rapidement, d'ici 10 à 15 ans, pour diminuer ensuite de manière radicale.Les scientifiques demandent une réduction d'au moins 50% des GES sous leur niveau de 1990 pour 2050.La communauté scientifique est inquiète et, selon elle, des millions de personnes pourraient souffrir d'événements climatiques extrêmes si rien n'est fait pour renverser la tendance actuelle.Ils craignent des vagues de chaleur extrêmes, des crues subites provoquant des inondations et des glissements de terrain, des problèmes d'érosion côtière et l'extinction probable d'écosystèmes, d'espèces de plantes et d'animaux.Découragés devant l'inaction, les scientifiques, pour une rare fois depuis le début de ce long débat sur le climat, osent mettre une réelle pression sur les décideurs des quelque 180 pays réunis à la conférence de Bali.Mais sauronsnous entendre l'appel répété des scientifiques?L'avenir et les pourparlers risquent d'être chauds sous le soleil de Bali\u2026 André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef FORUM ÉDITORIAL RÉPLIQUE Serge Paquette, collaboration spéciale DROITS RÉSERVÉS DENIS R.ROY Médecin, l'auteur est directeur général du CHUM.Madame Lysiane Gagnon («La semaine des quatre jeudis », 1er décembre) raconte l'histoire d'un patient âgé de 70 ans qui peut ou pourrait devoir se déplacer entre les trois hôpitaux du CHUM pour différents problèmes.Cette histoire lui a été présentée par un médecin nostalgique du modus operandi passé.En tant qu'artisan de notre programme de transition vers le CHUM 2010, je me dois de réagir à cet article.Au-delà des dépenses d'infrastructures requises pour mener à bien ce projet, l'article remet en question non seulement toute l'importance que le CHUM accorde au bien-être du patient mais aussi le fondement même de la pratique de la médecine universitaire au CHUM, dans l'ensemble du Québec, du Canada et\u2026 d'ailleurs.La raison d'être de la transition Dans le contexte actuel et futur des ressources humaines (médecins, personnel soignant, autres professionnels de la santé) et financières, il eut été irresponsable de continuer de fonctionner avec toutes les spécialités médicales dans les trois hôpitaux.Ainsi, est-il raisonnable que dans certains services tertiaires où il n'existe qu'un oudeux spécialistes, ceux-ci soient de garde constamment et cela sans médecin résident?Non, car les risques d'accidents sont trop élevés.Il est en outre démontré dans de nombreuses études que la concentration des spécialités facilite l'organisation des suivis (postopératoires ou autres) et permet de profiter au maximum de l'expertise regroupée des professionnels.Cela s'est avéré en cardiologie tertiaire, neurochirurgie, psychiatrie, oncologie, plastie de reconstruction, orthopédie et urologie, tous secteurs regroupés ou en voie de l'être au CHUM.La qualité de soins et la qualité de vie de notre personnel s'en trouve améliorée.En outre, s'il n'y avait pas de consolidation dans un seul hôpital, il aurait été nécessaire de tripler les dépenses d'opération et d'équipements.Mieux vaut donc diriger le patient vers l'un ou l'autre hôpital où il recevra des meilleurs soins, adaptés à sa situation, avec des équipes complètes et spécialisées prêtes à l'accueillir.La planification du projet Après avoir reçu l'aval du MSSS et du conseil d'administration du CHUM, deux comités de pilotage ont été mis sur pied, composés de médecins, de personnel soignant, de professionnels de la santé et d'administrateurs chevronnés, lesquels ont travaillé pendant deux ans à l'élaboration du futur CHUM.Deux conditions sine qua non à ce projet: 1) des spécialistes doivent offrir la couverture médicale sur place dans les autres hôpitaux pour les patients hospitalisés, avec une infrastructure de base pour l'investigation et le traitement (y compris la dialyse) des patients non mobilisables, ce qui est fait lors des concentrations de spécialités; 2) un transfert irréprochable des dossiers de patients.À cet égard, le CHUM a déjà commencé à implanter un système d'information clinique (SIC) qui, à terme, permettra aux médecins du CHUM d'avoir accès aux données cliniques de tous leurs patients, peu importe le lieu où ils seront vus ou hospitalisés.Plusieurs s'en prévalent déjà.Vers le CHUM2010 La création de ces «mini-instituts» fait partie du CHUM 2010 et donne déjà des résultats: 1) une plus grande facilité de recrutement de jeunes spécialistes qui assureront la relève dans le futur hôpital - non seulement pour les soins mais aussi pour l'enseignement et la recherche; cette attraction s'applique aussi au personnel soignant, dont 350 infirmières recrutées au cours de la dernière année; 2) l'uniformisation des protocoles de soins; 3) l'intégration des équipes provenant des trois hôpitaux; 4) l'implantation d'un projet pilote pour un nouveau modèle de pratique professionnelle en soins infirmiers; 5) facilité d'accès, à titre d'exemples, à la chirurgie cardiaque, neurologique, orthopédique, etc., qui s'entendront entre elles pour le temps opératoire, et une répartition plus équitable des cas lourds entre les trois urgences.Le projet du CHUM 2010 représente la transformation de nos façons de penser et de pratiquer la médecine, l'enseignement et la recherche, d'interagir, avec nos partenaires du réseau (RUIS) et autres, tout en gardant le patient au centre de nos préoccupations.Notre travail a débuté en 2003 et d'autres ajustements, changements, raffinements sont encore possibles d'ici le début des travaux, fin 2008 - début 2009.Par ailleurs, nous allons continuer de parler de CHUM 2010 puisque dès 2009, notre Centre de simulation des habiletés cliniques pour l'enseignement universitaire verra le jour ainsi que le Centre d'évaluation Renata-Hornstein pour la maladie de Parkinson et les syndromes apparentés.Et enfin, avant 2010, nous aurons vu s'ériger le Centre de recherche du CHUM.Le CHUM actuel et son futur redéploiement est un projet de société porteur et devrait être source de fierté chez les Montréalais et les Québécois.Une solution incontournable Il serait irresponsable de continuer de fonctionner avec toutes les spécialités médicales dans les trois hôpitaux du CHUM La concentration des spécialités facilite l'organisation des suivis et permet de profiter de l'expertise regroupée des professionnels.PHOTO PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE Le projet du CHUM 2010 représente la transformation des façons de penser et de pratiquer la médecine.FORUM@LAPRESSE.CA Gourmand Le 16 octobre 2007, mon fournisseur d'huile à chauffage, Bouthillier & Rioux, me livre 400 litres de mazout à 79¢ le litre.Le 5 décembre 2007, il me livre 303 litres à 96¢ le litre, une augmentation de 22% en huit semaines.C'est curieux de voir comment un produit aussi nécessaire que l'huile à chauffage augmente autant, et à un moment aussi critique.Même Hydro- Québec n'est pas aussi gourmand.Raymond Mongeau Montréal Une bombe Je suis tout à fait opposé à l'opinion émise par le ministre Jacques Dupuis qui affirme que les Québécois ne veulent pas d'un «État policier» qui suspendrait le permis de conduire d'un conducteur pris en flagrant délit.Non, sans doute préfèrent-ils un État «nounours» complaisant qui, par son laisser-aller, sanctionne le carnage d'innocents chaque fin de semaine depuis des décennies.J'ai été urgentologue une partie de ma vie professionnelle et je considère qu'un conducteur en état d'ébriété avancé est une bombe ambulante, dangereuse pour ellemême et surtout pour les autres et à ce titre mérite qu'on lui enlève son permis, devenu dans les faits un facilitateur au carnage.On ne laisse pas des armes à feu entre les mains des enfants, pourquoi laisserions-nous des masses de métal de plusieurs tonnes lancées à grande vitesse entre les mains de malades mentaux récidivistes qui courent à leur perte et à celle des innocents autour d'eux.Serge Choquette Magog Force d'attraction N'essayez pas d'empêcher la Lune de tourner autour de la Terre.La force d'attraction de l'anglais est trop forte et les communications se font de plus en plus à l'échelle de la planète.C'était facile, il y a une centaine d'années, de protéger une langue, très peu de personnes ayant la possibilité de s'éloigner de plus d'une centaine de kilomètres de leur patelin au cours de toute leur vie.Avec tous lesmoyens de communications d'aujourd'hui, toutes les populations ont accès à différentes cultures et à différentes langues.La langue anglaise ayant la plus grande force d'attraction, et le Québec se situant le plus près de cette force, il me paraît évident que le Québec, souverain ou non, ne pourra pas résister plus qu'un siècle ou deux et que la langue française au Québec deviendra une langue folklorique.Doit-on passer notre vie à pleurer ou doit-on en faire notre deuil et s'adapter?Voilà la question.Paul Lafrance Québec mroy@lapresse.ca MARIO ROY Dans l'édition européenne du Time, le chef du bureau outre-Atlantique du magazine américain, Don Morrison, décrit ce qu'il estime être l'agonie de la culture française.Celle-ci est devenue incapable d'intéresser l'étranger, juge-t-il.Ou même de produire des oeuvres qui, tant au point de vue de la substance que du potentiel de diffusion, aient une valeur comparable à ce qu'ont jadis offert Piaf ou Aznavour, Sartre ou Malraux, Truffaut ou Godard.À Paris, ça a évidemment été la commotion! Les médias lui ont lancé des pavés.Même le vénérable Maurice Druon, 89 ans, a rageusement piétiné son bicorne d'académicien (dans Le Figaro) en fustigeant la « fièvre antifrançaise» d'un scribe qui «confond, comme la plupart de son public, culture et divertissement».Or, sur le fond, Morrison a en bonne partie raison.En matière de culture, la France a fait des choix, tenant à sa nature, qui lui procurent des avantages et lui valent des inconvénients.Il y a donc un passif.Et, à ce chapitre, Morrison apprend peu de choses aux Français.Dès 1995, feu Jean-Marie Domenach subodorait déjà un Crépuscule de la culture française, en particulier en littérature.Or, nous l'avons déjà noté, c'est en 1961 que la balance commerciale française des droits d'auteur a cessé d'être bénéficiaire.En clair : la planète s'est alors désintéressée des sibyllines querelles de zinc de la Rive gauche\u2026 En 2007, le livre français est très peu traduit, mais les Français consacrent 30% de leur temps de lecture à des traductions! L'affaire est importante parce que le livre est le véhicule privilégié à la fois de la pensée, de l'imaginaire et de l'esthétique, les trois nourritures de l'expression culturelle.Et que, par conséquent, ce qui se passe en librairie suit infailliblement, fut-ce à échelle réduite, un cheminement parallèle à celui emprunté dans les salles de cinéma, d'exposition, de concert ou de rave.L'explication convenue consiste à blâmer, comme le fait l'aïeul Druon, « le box-of fice de la semaine».C'est-à-dire, on l'aura compris : l'impérialisme américain, le néolibéralisme, la conception comptable de la culture, toute cette sorte de clichés.C'est amusant et bien vu dans les salons.Mais largement faux.Ce n'est pas lemondequi a laissé tomber la culture française, c'est la culture française qui a laissé tomber le monde - au Québec, nous n'en sommes pas conscients parce que, intellectuellement et culturellement, le Québec demeure une colonie française\u2026 Or, l'essentiel se trouve bel et bien dans ce que la France a elle-même inf ligé à sa culture et à sa capacité de rayonnement.N'avoir pas su comprendre, justement, que culture et succès populaire ne s'opposent pas nécessairement.S'être repliée sur elle-même au moment précis où les frontières culturelles tombaient sous les assauts de l'éducation, de la technologie et de la prospérité.N'avoir pas mis sa puissante industrie de la pensée davantage au service, non pas des industriels eux-mêmes, mais du prolétariat vivant dans le monde réel.S'être montrée incapable de discerner quels objets hérités du passé étaient, soit encore utiles, soit bons à jeter.N'avoir pas encore admis qu'il existe aussi - depuis la grotte de Lascaux! - une économie de la culture qui, entre autres effets, en permet la diffusion massive\u2026 c'est tout cela, d'abord et avant tout, qui a handicapé la culture française contemporaine.Maintenant: ce n'est pas si noir non plus.La France a beaucoup de coeur, énormément d'intelligence et de formidables ressources économiques.Par exemple, son cinéma et sa musique grimpent aujourd'hui, quoi qu'en dise Morrison, une pente fortement ascendante.Il faudrait juste que les monuments de l'Académie française - et leurs disciples - n'avalent pas leur dentier lorsque la machine culturelle française parvient à produire quelque chose ayant à la fois de la substance et du potentiel de diffusion.Le déclin de l'empire français Ce n'est pas si noir : la France a beaucoup de coeur, énormément d'intelligence, de formidables ressources. FORUM VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca VOUS VOULEZ EXPRIMER VOTRE OPINION?forum@lapresse.ca Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.ABONNEMENT (514) 285-6911 ou 1 800 361-7453 cyberpresse.ca/abonnement DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 commentaires@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca PETITES ANNONCES (514) 987-8363 ou 1 866 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca PUBLICITÉ (514) 285-6931 POUR NOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 ALAIN DUBUC adubuc@lapresse.ca COLLABORATION SPÉCIALE pgagne@lapresse.ca PIERRE-PAUL GAGNÉ Dans le bon vieux temps (?), il était coutume, avant de laisser partir son invité, de lui offrir un dernier (?) verre en lançant: «Un dernier pour la route» Et, bien souvent, l'invité acceptait, par politesse mais de façon complètement irresponsable, ce qui augmentait encore davantage son alcoolémie, déjà trop avancée la plupart du temps.Les mentalités ont-elles changé?Chez certains, oui.On le voit avec cette nouvelle habitude qui consiste à choisir avant d'aller à une fête un conducteur désigné qui ne boira pas d'alcool.On le voit aussi par la popularité sans cesse grandissante de l'Opération Nez rouge.Mais il resteunnombre effarant de gens qui prennent des risques.Les manchettes des journaux nous le rappellent semaine après semaine, alors que sont relatés des cas d'accidents graves impliquant des conducteurs ivres.Bien sûr, ces conducteurs, s'ils survivent, seront poursuivis et, heureusement, les tribunaux sont de plus en plus sévères à leur égard.Mais qu'en est-il des autres conducteurs intoxiqués qui se retrouvent à l'hôpital avec des blessures sans que la police ait été mise au courant?Le plus souvent, ils s'en tirent sans conséquence parce que les médecins, à cause du secret professionnel, n'ont pas le droit de les signaler.C'est cette situation que l'urgentologue Catherine de Montigny a voulu dénoncer dans nos pages, mardi dernier, réclamant que les médecins puissent passer outre au secret.Une position qui a reçu l'appui de plusieurs de nos lecteurs: - «Je crois qu'il est maintenant temps que la société considère l'alcool au volant comme un crime, au même titre que l'inceste et le meurtre.Lorsque la police n'est pas appelée, les autres intervenants devraient avoir le droit (et l'obligation) de dénoncer les coupables.» (Françoise Ladouceur, Montréal) - «J'appuie entièrement cette revendication.Attendons-nous qu'un récidiviste heurte à mort notre enfant, notre conjoint, notre ami ou nous-mêmes?Ceux-ci doivent perdre immédiatement leur privilège de conduire s'ils sont une menace de mort sur nos routes.» (Denise Ladouceur, Pincourt) - «Je suis entièrement d'accord avec l'opinion émise par le docteur de Montigny.Je pense que seules des mesures comme celle qu'elle préconise auront un effet significatif, non seulement sur les accidents causant la mort, mais sur l'ensemble de ceux-ci.» (Réjean Bouchard) - «Le Code de la sécurité routière prévoit que le médecin doit dénoncer une personne jugée inapte à conduire son véhicule, pour cause de maladie.La même logique devrait prévaloir pour les individus qui ont conduit en état d'ébriété.Et qu'on ne vienne surtout pas me parler du secret professionnel.Ce secret est aisément violé dans le cas de ce qui s'avère être une maladie, alors que la constatation d'un état d'ébriété n'a rien à voir avec une relation de médecin à patient.» (A.Caron) - «J'ai à maintes occasions dénoncé des cas de conduite dangereuse à des policiers.Dès le départ, ceux-ci me décourageaient d'aller plus loin.\u2018Vous savez, vous devrez témoigner.' \u2018Vous savez le coupable va nier.' Je n'ai jamais reçu d'appui à quelque niveau que ce soit!» (Lionel Fiset) Pas d'appui de la part des policiers?Justement, qu'en pensent ceux-ci ?Seraient-ils d'accord pour collaborer avec les médecins?Nous avons reçu ce témoignage d'une policière qui fournit un point de vue divergent, accusant certains médecins de ne pas vouloir collaborer avec eux.À la demande de la policière, nous ne publions pas son nom: - «À de trop nombreuses reprises, j'ai côtoyé des médecins qui ont refusé de faire les prélèvements sanguins requis.L'excuse était la suivante: le chauffard étant seul impliqué dans l'accident, on ne voyait pas l'utilité du test sanguin.Dans d'autres cas où je réussissais à convaincre le médecin d'autoriser les prélèvements, on me faisait poireauter si longtemps que je dépassais la limite de temps légal dont je dispose pour effectuer les prélèvements.Les policiers sont bien souvent mal vus dans les hôpitaux: nous demandons des signatures sur divers papiers légaux à compléter et nous dérangeons, tout simplement! Pourtant, nous ne voulons qu'éviter qu'un chauffard de plus ne reprenne la route\u2026» À quand une meilleure collaboration entre policiers, ambulanciers et médecins pour «éviter qu'un chauffard de plus ne reprenne la route\u2026»?Et à quand les modifications réglementaires ou législatives pour lever le secret professionnel des médecins?«Un dernier pour la route» POST-SCRIPTUM Si le Québec était un pays, ce serait l'un des cinq meilleurs pays du monde pour les résultats de son système d'éducation.C'est ce que nous dit une nouvelle enquête internationale menée dans 57 pays par l'Organisation de coopération et de développement économiques.Le PISA, ou Programme international pour le suivi des acquis des élèves, est un vaste projet de l'OCDE, réalisé auprès de 400 000 jeunes de 15 ans dans 57 pays.En 2006, il en était à sa troisième édition.Comme en 2003 et en 2000, le Québec et le Canada ont obtenu d'excellents scores.L'enquête, très sophistiquée, mesurait la performance des élèves en mathématiques, en lecture et, cette fois-ci, portait une attention particulière aux sciences.Cette enquête n'est pas un concours, et son intérêt réside bien moins dans le classement des pays que dans la compréhension qu'elle permet des succès et des carences des systèmes scolaires.En insistant sur son côté palmarès, je ne fais donc pas honneur à cette étude.Mais mon sursaut de chauvinisme a un but.Le fait d'insister sur les excellents succès du Québec nous amène à réfléchir à notre système d'éducation d'une autre façon.On sait à quel point nous sommes critiques: sur les connaissances des élèves, sur la compétence des enseignants, sur nos structures, sur la réforme pédagogique.Il n'est donc pas mauvais de rappeler que le système scolaire québécois est l'un des meilleurs.Le verre n'est pas à moitié plein, mais bien aux trois quarts plein.En mathématiques, le Québec obtient les meilleurs résultats des provinces canadiennes, ce qui le classerait au cinquième rang mondial, derrière Taipei, la Finlande, Hong-Kong et la Corée.En lecture, le Québec, au sein du Canada, se retrouve derrière l'Alberta, l'Ontario et la Colombie-Britannique.Mais comme pays, il se retrouverait encore une fois au cinquième rang.Derrière la Corée, la Finlande, Hong- Kong et le Canada.En sciences, les résultats sont un peu moins satisfaisants.Au Canada, le Québec est encore au quatrième rang, derrière les trois mêmes provinces, mais au septième rang mondial, derrière la Finlande, Hong-Kong, le Canada, Taipei, l'Estonie et le Japon.Le Québec est donc en tête de peloton.En tenant compte des trois classements, il serait, en gros, sixième au monde.Des pays auxquels nous nous comparons souvent sont loin derrière, comme les États-Unis, autour du trentième rang, ou la France, autour du vingtième rang.Ces données ont d'ailleurs suscité tout en émoi en France.Et ça fait quand même un petit velours de savoir que, pour la lecture, nous sommes loin devant nos cousins d'Outre- Atlantique, qui sont au vingt-et-unième rang.Ce succès s'explique en partie par ce que le PISA mesure.Il évalue la littéracie, c'est-à-dire la capacité d'utiliser la lecture dans différents contextes, comprendre ce qu'on lit, utiliser l'information, réfléchir à partir de sources écrites, qu'elle soient des textes littéraires, des articles, ou des diagrammes.C'est donc une définition fonctionnelle, pas mal dans la logique des compétences transversales, et qui ne mesure pas seulement l'accumulation des connaissances ou la culture littéraire.Mais cette enquête nous rappelle aussi le chemin à parcourir.Tout d'abord, si le Québec fait bien, le Canada dans son ensemble réussit encore mieux: troisième en sciences, septième en maths et quatrième en lecture.Et si le Québec est sixième au monde, le même procédé classerait l'Alberta au quatrième rang, et l'Ontario au cinquième.Cela permet d'ailleurs de croire que le succès du Québec s'inscrit dans une dynamique canadienne.À l'échelle internationale, il n'est pas mauvais de noter les succès remarquables de la Finlande, un petit pays qui nous ressemble à plusieurs égards.Et ces succès ne doivent pas non plus nous faire oublier les faiblesses de nos systèmes scolaires.D'abord, le problème des inégalités, moins marqué au Canada qu'ailleurs, mais néanmoins présent.Ensuite, le fléau du décrochage, qui n'est pas mesuré par l'étude, parce qu'elle est réalisée auprès d'écoliers et que le décrochage survient d'habitude après l'âge des participants.Reste aussi la réforme, qui n'est pas testée, parce que cette cohorte n'y a pas été soumise.Mais ces résultats changent complètement la perspective.Il ne s'agit pas de sortir le système de la déchéance, mais d'améliorer un bon réseau d'éducation.Il ne s'agit pas de rescaper nos enfants, mais de les aider à aller plus loin et en plus grand nombre sur la voie du savoir.Et surtout, ces données nous disent que nous pouvons nous fixer des objectifs extrêmement ambitieux.Le Québec, par exemple, pourrait parfaitement vouloir produire le meilleur système d'éducation au monde, parce que nous savons que cela est dans le domaine du possible.Éducation Le Québec, 6e au monde DANIEL BARIL L'auteur est anthropologue et conseiller au Mouvement laïque québécois.Chaque année à pareille date resurgit la question des décorations de Noël dans les institutions publiques.Cette année, c'est à deux sikhs de stricte observance, Harjeet Singh Bharb et Manjit Singh, que nous devons d'avoir relancé le débat.Devant la commission Bouchard-Taylor, ceux-ci ont déclaré, avec raison, que la règle sur les symboles religieux devait être la même pour tout le monde.L'ennui, c'est qu'ils y ont inclus le sapin de Noël, le mettant sur le même pied que le crucifix de l'Assemblée nationale.Les lumières de Noël, ainsi que le mot Noël lui-même, n'ont rien de spécifiquement chrétien.Le mot Noël serait une contraction du latin natalis (naissance), tiré de «natalis dies sol invictus», le jour de naissance du soleil invaincu.Bien avant l'apparition du christianisme, cette fête était célébrée chez les Romains le 25 décembre, date à laquelle correspondait le solstice d'hiver avant la réforme du calendrier par Jules César.La divinité qui représentait le soleil invaincu était Mithra.Le mithriacisme, apparu d'abord en Perse au IIIe siècle avant notre ère, connut son apogée à Rome au IIIe siècle de l'ère chrétienne; les chrétiens en ont tiré une bonne part de leurs symboles, de leurs r ituels et de leur mytholog ie .Noël , christianisé au IVe siècle après que l'empereur Constantin eut imposé le christianisme comme religion d'État, n'est que l'un de ces emprunts.Le natalis dies dont il est question dans Noël n'est donc pas celui de Jésus mais celui de Mithra.Une autre origine possible du mot Noël est le terme gaulois noio (nouveau) combiné au grec hel (soleil), ce qui donne noio hel pour nommer le jour du solstice.Que l'on adopte l'une ou l'autre des étymologies, Noël nous renvoie, dans les deux cas, aux fêtes du solstice d'hiver.Même les Vikings s'adonnaient à des festivités à l'approche de ce moment de l'année, festivités appelées yul; dans les langues scandinaves d'aujourd'hui, Noël se dit Yul, mot que l'on retrouve aussi dans l'anglais classique comme dans le terme yul log, la bûche de Noël.Coutume celtique Quant au sapin de Noël, il nous viendrait des Celtes.Plus de 1000 ans avant le christianisme, les Celtes décoraient un sapin (symbole de vie) avec des fruits et des fleurs lors du solstice d'hiver.La pratique serait passée au christianisme par les Alsaciens qui en avaient maintenu la tradition.Mais ce n'est qu'au XIXe siècle que le protestantisme allemand l'a adopté alors que le catholicisme ne s'y est résigné qu'au XXe siècle.Jusqu'aux années 40, l'Église catholique considérait encore le sapin de Noël comme une pratique païenne condamnable.Le fait que le christianisme précise que la célébration religieuse qui a lieu le jour de Noël est la Nativité montre bien qu'il y a deux dimensions qui se recoupent le 25décembre.Les fêtes de familles, les partys de bureau, les festins, les décorations, les échanges de cadeaux et les beuveries n'ont guère rien à voir avec le Jésus de la crèche.Aujourd'hui, Noël est souligné même au Japon et il faut y voir l'effet de la commercialisation plutôt que celui des missionnaires.La fête de la Nativité que célèbrent certains chrétiens n'est en fait pas parvenue à éclipser les fêtes carnavalesques héritées des Saturnales romaines et des réjouissances celtes.De la même façon que Mithra est tombé dans l'oubli, le père Noël a éclipsé le sens religieux de la fête.On peut donc choisir de fêter ce que l'on veut le 25 décembre et les chrétiens n'ont pas l'exclusivité de ces festivités de fin d'année.Que l'on soit sikh, juif ou athée, on aurait bien tort de ne pas participer à ces réjouissances et de ne pas éclairer, par un sapin illuminé, les nuits les plus longues de l'hiver.Joyeux Noël\u2026 \u2026à tous les sikhs, musulmans, juifs, chrétiens et athées PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE Pourquoi mettre le sapin de Noël sur le même pied que le crucifix?Ce n'est pourtant pas un symbole religieux.Il reste un nombre effarant de gens qui prennent des risques.Jusqu'aux années 40, l'Église catholique considérait encore le sapin de Noël comme une pratique païenne condamnable. IL A FALLU 70 JOURNALISTES POUR ÉCRIRE CETTE PUB.MEILLEURE NOUVELLE CAMIONNETTE CHEVROLET SILVERADO MEILLEUR NOUVEAUVUS OU VUC BUICK ENCLAVE (60 000$ et plus) MEILLEURE NOUVELLE PETITE VOITURE MEILLEUR NOUVEAUVUS OU VUC SATURN ASTRA SATURN VUE (entre 35 000$ et 60 000$) L'Association des Journalistes Automobile du Canada procède annuellement à une importante série d'essais routiers sur de nouveaux véhicules.Cette année, 70 des meilleurs journalistes automobile au pays ont consacré quatre journées entières à l'évaluation exhaustive de 59 nouveaux véhicules 2008 classés sous 12 catégories.Quatre véhicules GM ont remporté les honneurs dans leur catégorie : le Silverado de Chevrolet, l'Astra de Saturn, l'Enclave de Buick et le Vue de Saturn.Un exploit d'autant plus remarquable compte tenu du niveau extrêmement relevé de la compétition.GM est très fière de construire des véhicules d'une grande qualité pour les conducteurs canadiens et de les offrir à prix exceptionnels.Cette reconnaissance des meilleurs journalistes au pays renforce assurément notre sentiment de fierté.Visitez-nous au gm.ca.4 PRIX DE L'AJAC RECONNAISSENT LA QUALITÉ GENERAL MOTORS.3527269A "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.