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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Actuel: famille - Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2008-01-07, Collections de BAnQ.

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[" CONCOURS À la découverte de la Chine Remplissez ce bulletin de participation et postez-le avant le 22 janvier 2008 (cachet de la poste faisant foi) à: Concours «À la découverte de la Chine», C.P.9090, succ.Centre-ville, Montréal (Québec) H3C 3P3 Date à laquelle la capsule a été présentée : L'heure de diffusion: Nom: Prénom: ____ Adresse: Ville: Code postal: Tél.domicile: Tél.travail: Courriel: .Oui j'accepte de recevoir de la documentation de Radio-Canada et de ses partenaires.Concours réservé aux 18 ans et plus.Fac-similés non acceptés.Le grand prix comprend un voyage pour deux personnes en Chine, incluant l'avion et l'hébergement en occupation double.Valeur totale: environ 9000$.Certaines conditions s'appliquent.Règlement complet à Radio-Canada et sur www.radio-canada.ca/bienmeilleur.Écoutez C'est bien meilleur le matin et courez la chance de GAGNER UN VOYAGE EN CHINE ! Notez l'heure de diffusion de la capsule Ah! si Mao voyait ça! présentée à trois reprises entre 6h et 9h et remplissez ce coupon.La famille nucléaire serait-elle devenue un vestige du passé?Avec les familles recomposées, l'adoption internationale et la fécondation in vitro, la définition d'une famille a certes bien changé.Au point où certaines femmes décident d'avoir un bébé toutes seules.Ce qui est loin de faire l'unanimité.Tout comme ces femmes qui optent pour la ligature des trompes avant d'avoir 30 ans.À condition de trouver un médecin prêt à les opérer.Deux visions de la maternité aux antipodes.Silvia Galipeau et Isabelle Audet racontent.Notre dossier en pages 2 et 3 Bye-bye famille nucléaire?www.cyberpresse.ca/actuel ACTUEL FAMILLE PETITES ANNONCES ARTS ET SPECTACLES UN RÔLE DRAMATIQUE POUR PIERRE VERVILLE PAGE 4 PHOTO TOBY MELVILLE, ARCHIVES REUTERS Le visage de la famille a beaucoup changé, avec les familles recomposées bien sûr, mais aussi avec l'adoption internationale et la fécondation in vitro, qui permettent, comme dans ce reportage, d'avoir un enfant en étant l'unique parent.FERTILITÉ FERMER BOUTIQUE À 30 ANS PAGE 3 Pierre Verville SILVIA GALIPEAU «C'est sûr qu'à 12 ans, je ne rêvais pas de faire un bébé toute seule.» Any Guillemette est confortablement installée dans sa «zone d'allaitement », dans le salon de son coquet rez-de-chaussée d'Hochelaga-Maisonneuve.Un disque de comptines en guise de musique d'ambiance, bébé dans le bras gauche, un verre d'eau, un téléphone et une télécommande à la portée de la main droite.«Ce n'est pas LA solution idéale, mais c'est UNE solution», poursuit la nouvelle maman, âgée de 34 ans.Depuis que sa petite Rosemary, trois mois, est dans son ventre, elle lui explique religieusement pourquoi elle n'a pas de papa: faute d'amoureux, elle a rencontré unmédecin qui l'a gentiment aidée, en lui mettant un bébé dans le ventre.Une jolie manière de dire qu'elle a eu recours à un donneur de sperme anonyme et qu'elle a été inséminée au Centre de reproduction de Mc Gill.Trois essais et moins de 3000$ plus tard, elle était enceinte.«Quand elle sera grande, Rosemary pourra se choisir un papa.» Dur, de faire un bébé toute seule?En fait, elle n'a presque jamais été «toute seule », corrige-telle.Très entourée, Any a suivi ses cours prénataux avec une copine, qui l'a ensuite accompagnée à l'accouchement.Une fois la petite au monde, sa soeur est venue lui donner un coup de main.Depuis, elle a régulièrement recours aux services de sa voisine («la loto des voisines», du genre à pelleter son entrée après chaque tempête), ou au cousin, qui débarque fréquemment avec le souper.Et contrairement aux autres mères seules, elle «n'a pas été plantée là».Any s'est préparée pendant des mois à sa nouvelle vie, en concoctant, entre autres, une orgie de petits plats congelés.«Parce que moi, quand j'allaite, il n'y a personne qui me prépare à souper.» Mères célibataires par choix L'association américaine Single Mothers by Choice regroupe quelque 3000 membres aux quatre coins de la planète, dont les deux tiers ont choisi, comme Any, de se faire inséminer.Au Canada, il est presque impossible de savoir combien de femmes célibataires font ce choix.Ni Santé Canada ni la Société canadienne de fertilité et d'andrologie ne tiennent ce genre de statistiques.Chose certaine, les cliniques de fertilité en voient défiler régulièrement.Les célibataires représentent le tiers de la clientèle en insémination chez Procréa Cliniques à Montréal (environ 200 femmes par année), et de 10 à 15% (une cinquantaine) à la clinique de fertilité Ovo.«Cela va en augmentant, on en voit de plus en plus», indique François Bissonnette, médecin gynécologue spécialisé en fertilité.Des femmes professionnelles dans la trentaine, qui ont d'abord misé sur leur carrière et qui, bien que célibataires, font maintenant face à l'appel de la maternité.«Faute de temps et d'espoir, elles vont vers le plan B», ajoute le directeur médical de la clinique Ovo.La journal iste américaine Louise Sloan, lesbienne célibataire de 41 ans, nouvellement maman, vient de publier un livre sur la question.Knock Yourself up est une sorte de guide pratique de la monoparentalité, truffé d'histoires vécues et d'anecdotes du quotidien: des affres de l'insémination au coming-out monoparental, en passant par les épineuses questions financières.Et l'enfant, dans tout ça?La plupart des études portent sur les jeunes mères, souvent adolescentes, qui en ont arraché, et dont les enfants ont aussi grandement souffert, répond l'auteure en entrevue.Mais peu se sont attaquées à la question des mères établies, financièrement et professionnellement, qui choisissent pleinement de faire un enfant.Louise Sloan est catégorique : mieux vaut être seule que mal assortie.«L'important , c 'est qu'un enfant soit attendu, désiré et accueilli avec amour.» Oubliez votre vision romantique de la famille nucléaire, dit-elle.Des quêtes d'identité «Dans la vraie vie, ça ne se passe pas toujours comme ça.» Danièle Tremblay est psychologue en gynécologie obstétrique et responsable du counselling à la clinique de fertilité Ovo.Elle déplore que les mères par insémination demeurent muettes quant à l'identité biologique de leur enfant.Un enfant qui n'aura jamais accès à son ADN.Un enfant qui n'aura jamais de réponse quand, plus tard, on lui demandera s'il y a des allergies aux carottes du côté de son père, dit-elle.Anonymat oblige.«Les enfants adoptés se retrouvent à Claire Lamarche.Là, on va se retrouver avec des groupes d'enfants qui cherchent leur donneur.Cela va entraîner des quêtes d'identité dramatiques.» Faire un bébé toute seule Les femmes célibataires sont à l'origine de 10% des adoptions internationales au Québec.Entre 2000 et 2006, elles étaient 555.Des femmes, souvent la trentaine avancée, qui n'ont toujours pas fondé de famille.«Je ne pouvais pas passer à côté de ce projet-là.Si je ne pouvais pas le faire à deux, je me suis dit que j'allais le faire toute seule», témoigne Sylvie Domingue, 43 ans, mère adoptive d'une petite Chinoise de 4 ans.Depuis, la Chine a fermé ses portes aux femmes seules.Le Mali demeure l'un des rares pays à accepter encore leurs dossiers.Résultat?À l'agence d'adoption Les enfants du Mandé, le tiers de la liste d'attente est composé de femmes seules.\u2014 Silvia Galipeau Adopter en célibataire PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE© Any Guillemette et sa puce, Rosemary, qui a été conçue par insémination artificielle.Dur, de faire un bébé toute seule ?En fait, elle n'a presque jamais été «toute seule », dit-elle.PHOTO ARCHIVES REUTERS Un poupon chinois, pesé peu après son arrivée en ce monde, dans un hôpital de Suining, au sud-ouest de la province de Sechouan.Dans les villes de Chine, à cause de l'avortement sélectif, les nouveau-nés masculins sont supérieurs en nombre aux nouveau-nés féminins dans une proportion d'environ 8 pour 5, selon l'agence de presse Sinhua.MATERNITÉ LES DEUX CÔTÉS DE LA MÉDAILLE D'abord les études.Puis la carrière.Quelques rencontres qui n'aboutissent pas.Et voilà que la petite fille d'hier qui rêvait de rencontrer son prince charmant, de vivre heureuse et d'avoir beaucoup d'enfants est déjà grande.Professionnelle, établie, mais toujours pas maman.Qu'à cela ne tienne, se disent certaines ! Tant pis pour le prince, pourvu qu'il y ait le bébé ! Une monoparentalité qui ne fait pas l'unanimité.Les célibataires représentent le tiers de la clientèle en insémination chez Procréa Cliniques à Montréal, et de 10 à 15%à la clinique de fertilité Ovo. MATERNITÉ LES DEUX CÔTÉS DE LA MÉDAILLE ISABELLE AUDET «Même si je n'ai pas 30 ans, ma décision est prise.Je ne veux plus d'enfant.Si je rencontrais l'homme de ma vie, je ne changerais pas d'avis.» Marie a 29 ans.Elle a un fils dont elle partage la garde avec son ex-conjoint.Il lui reste encore plus d'une décennie de fertilité devant elle.Autant d'années pour fonder une famille avec un nouvel amoureux.Devant ces scénarios romantiques, elle ne fléchit pas.Si elle trouve un gynécologue qui accepte de l'opérer, elle sera bientôt stérile.Et heureuse.«Ma décision est rationnelle et réf léchie, lance-t-elle avec aplomb.Ce serait l'idée d'avoir un autre enfant qui ne le serait pas.Je veux me protéger et protéger un autre enfant d'un coup de tête.Parce que si j'avais un autre enfant, même désiré, je sais que ce serait une erreur.» Pour rien au monde, Marie ne risquerait de faire vivre une séparation à un autre enfant.Le médecin de Marie lui propose plutôt le stérilet, efficace à 99% et dont l'effet contraceptif est réversible.Même si la jeune femme est décidée, elle se bute à un système de santé réfractaire à la ligature des trompes chez les patientes de moins de 35 ans.«Souvent, je leur refuse l'opération, affirme la Dre Corinne Leclercq, future présidente de l'Association des obstétriciens gynécologues du Québec.Elles sont vraiment déçues et parfois même agressives.Statistiquement, nous savons toutefois qu'elles regretteront peut-être cette décision dans quelques années.Nous agissons dans leur intérêt.» Pour informer le public, la Société des obstétriciens gynécologues du Canada cite une enquête menée en 1999 par des chercheurs américains, prouvant que le regret menace bel et bien les jeunes femmes stérilisées.On y apprend que 20% des femmes opérées avant 30 ans regrettent leur geste dans les 14 années qui suivent.Cette proportion chute à 6% chez les femmes ligaturées après 30 ans.Le regret est tel chez 5% des femmes qu'elles se tournent vers la réanastomose, un renversement de la ligature qui réussit dans 60% des cas.Les risques de grossesse ectopique sont toutefois plus élevés après ce genre d'opération.« Je ne suis pas bornée, tempère la Dre Leclercq.Quand une jeune femme vient me voir pour se faire stériliser, je l'envoie à des confrères pour qu'elle obtienne plusieurs avis et qu'elle saisisse bien le caractère permanent d'une ligature des trompes.Si elle est toujours décidée ensuite, je peux changer d'avis.mais je n'y suis pas obligée.» La spécialiste opère selon ses propres critères.La patiente at- elle déjà des enfants?A-t-elle un conjoint stable (pour limiter les changements de cap inhérents à une nouvelle relation) ?Est-elle âgée d'au moins 30 à 35 ans ?La réflexion semble-t-elle mûrie ?Oui, oui, oui et oui?Elle opère.Sinon, elle propose des méthodes à long terme comme le stéri let et les inject ions contraceptives.«De quel droit les médecins se permettent-ils d'être si sélectifs ?s'exclame Marie devant les obstacles qui se dressent devant elle.Si je me trompe, c'est mon problème à moi! Point.Je n'ai pas envie de recevoir des hormones pendant six ans encore.» Assouplissement ?Avant les années 80, les Québécoises en quête d'une ligature des trompes devaient être tenaces.Peut-être davantage même qu'aujourd'hui, croit la Dre Leclercq.À l'époque, les médecins acceptaient de ligaturer leurs patientes que si elles obtenaient l'accord de leur mari.Et encore, elles devaient avoir 30 ans et avoir déjà porté deux ou trois enfants.« Ils nous faisaient rencontrer des psychiatres qui nous posaient des questions terribles, se rappelle Nicole, aujourd'hui âgée de 61 ans.Ils m'ont dit que mes deux enfants pouvaient mourir et qu'alors, je pourrais vouloir d'autres enfants.Comme si un nouveau bébé al la it remplacer un de mes enfants morts ! » À 24 ans, elle a toutefois obtenu ce qu'elle désirait.Presque 40 ans plus tard, elle dit n'avoir jamais regretté l'opération, même si son deuxième mari désirait ardemment un enfant d'elle.«Un bébé, ce n'est pas une preuve d'amour, c roit-el le.Quand une femme est jeune, on perçoit la fin de la fertilité comme la fin de l'amour.Ça n'a rien à voir ! » Des critères variables Si les médecins ont assoupli les règles aujourd'hui, les critères varient toutefois d'un spécialiste à l'autre.«C'est tout à fait correct, croit David J.Roy, di recteur du Centre de bioéthique de l'Institut de recherche clinique de Montréal.La médecine doit être pratiquée ainsi.S'il y avait trop de règles, on verrait disparaître le jugement clinique des médecins, essentiel à leur pratique.» Le chercheur ajoute que les médecins ont toutefois le devoir d'expliquer leur refus à leur patiente.Au-delà de cette obligation, ils peuvent refuser une intervention qu'ils jugent injustifiée.«Les médecins ne sont pas des esclaves.Ils ne doivent pas faire n'importe quoi à n'importe qui, seulement parce que ça leur est demandé.» Fermer boutique à 30 ans Transmettre la vie : oui, disent la plupart des femmes.mais pas indéfiniment.Dès l'âge de 30 ans, certaines savent, ou croient savoir, qu'elles ne voudront plus jamais de grossesse et elles demandent une ligature de trompes.Selon une étude américaine, la plupart ne le regretteront pas.Selon une étude américaine, 20%des femmes opérées avant 30 ans regrettent leur geste dans les 14 années qui suivent.Cette proportion chute à 6%chez les femmes ligaturées après 30 ans.Elles ont une quinzaine d'années de fécondité devant elles.N'empêche, leur décision est prise.Elles ne veulent pas d'enfant, ou elles veulent à tout prix éviter une nouvelle grossesse.Afin d'y arriver, elles optent pour la ligature de trompes.Quitte à se battre pour l'obtenir. ARTS ET SPECTACLES PHOTO FOURNIE PAR RADIO-CANADA Pour incarner Jean-Guy Lavigueur au petit écran, Pierre Verville a fondu de 10 livres en trois semaines, s'est laissé pousser la moustache et a profondément modifié sa posture.LAURA MARTIN LA TRIBUNE Pierre Verville ne fait pas fructifier sa monnaie à tours de bouliers, dans l'espoir de se noyer un jour dans une mer de fric.Deux ou trois billets à gratter dans l'année, et les ongles obtiennent leur congé.«Je comprends et respecte les gens qui le font, mais moi, je n'entretiens pas de rêve d'argent.Cinq ans ont passé avant que je connaisse la marque de ma voiture.En autant qu'elle roulait.J'ai une belle maison que j'aime, où j'ai élevé mes enfants, et je n'envisage pas m'acheter un manoir.» Il faut croire que l'humoriste traînait la combinaison chanceuse non décomposable dans une poche secrète parce qu'il a décroché, pour ses 25 ans de carrière, le gros lot avec extra : le rôle de Jean-Guy Lavigueur dans la série télévisée consacrée à la famille gagnante d'une somme record à la 6/49 en 1986.Un rôle, ça ne change pas le monde autant que 7,6 millions de billets, sauf que\u2026 Oui, ça devrait changer le destin du natif de Victoriaville, si émouvant dans ce premier rôle dramatique, voire tragique, qu'on miserait déjà notre petit change sur lui dans la course aux Gémeaux.Tout sauf\u2026 nul si découvert.Depuis quelques années, il avait dans les plans de sortir de son casting du comique nerveux et surexcité et de devenir l'énième clown à aller potasser dans les platebandes des acteurs avec un grand A.Pour son retour à la télé, il avait planifié jouer dans un drame dans deux ans, le temps de terminer les contrats courants et de libérer de l'espace dans son agenda.Mais, s'il ne le savait pas, la chance ne calcule pas.Elle se pointe, vous tombe dessus, défait vos plans.Quand la roue de fortune s'arrête sur votre visage, vous ne pouvez vous défiler.«Une offre comme celle-là, tu sautes dessus.J'en avais eu souvent avant, que j'avais toutes refusées parce que je ne me sentais pas prêt.Quand on m'a appelé pour me proposer le rôle de Jean- Guy, je l'étais.J'étais convaincu que je pouvais jouer ce genre de personnage, que je l'avais en dedans de moi.» Le réalisateur de la série diffusée à Radio-Canada à compter de demain, Sylvain Archambault (Le 7e round, Le négociateur), en était lui aussi convaincu.Ayant travaillé avec le comique pour une campagne d'Ultramar, il le tenait en haute estime et avait bien des jetons à mettre sur ce drôle de numéro.« Je me rappela is de son intelligence au travail.Comme ça nous prenait un homme de petit gabarit, la lumière s'est vite allumée, comme une évidence.Quand j'ai lancé son nom aux producteurs, il y a eu un silence de cinq secondes.Pour eux, c'était un choix très hasardeux, compte tenu du fait que Pierre n'avait jamais fait ça.Ils n'ont pas eu le choix, je n'avais pas de plan B.C'était lui.Depuis Jean Lapointe dans la peau de Duplessis, il n'y a jamais eu, à mes yeux, une meilleure incarnation à la télé québécoise.» Pas de caricature Une incarnation.Pas une imitation.Le mot est choisi.Et est juste.Pour Verville, qui a fait sa marque en singeant ceux qui font et défont l'actualité, le danger était là.Celui qui se cache derrière la voix des trois quarts des personnages de Laflaque et qui se paie la tête des politiciens à la radio de C'est bien meilleur le matin, ne voulait surtout pas tomber dans le copier-coller, dans la caricature au crayon gras.Et que le résultat fasse rire.«De toute manière, je n'avais qu'un seul document d'archives de Jean-Guy Lavigueur, soit l'entrevue avec Claude Charron, la seule qu'il a donnée dans sa vie.J'ai donc travaillé à le comprendre par l'intérieur, comme je le fais au quotidien avec les Jean Charest et compagnie.« Je l'ai abordé comme un monsieur ordinaire qui aimait sa femme, qui était fier de sa famille, qui ramassait du cuivre pour l'amener en camping.Un mélange de force et de fragilité.Et j'ai oublié l'idée d'imiter sa voix, celle d'un homme qui a fumé longtemps et qui est d'ailleurs mort d'emphysème.Elle ne collait pas à mon visage.Les gens n'y auraient pas cru.» Un travail colossal Il a tout de même abattu un travail physique colossal.Il a fondu de 10 livres en trois semaines.S'est laissé pousser la moustache.A aussi modifié sa posture pour qu'elle soit celle d'un homme qui porte tout le malheur des siens sur ses frêles épaules.«Je mettais un pied sur le plateau et mon menton s'avançait, mon dos arquait.Je me levais et je ne me reconnaissais pas.J'ai même de la difficulté à regarder les épisodes.Je suis supposé faire du comique, moi, et là, je me vois dans ces scènes très dures.» Il devra sûrement s'habituer à se voir ainsi parce que les offres de rôles dramatiques devra ient débouler.P ier re Verville a commencé à refuser des propositions comiques pour être disponible.«Je vois maintenant une autre porte s'ouvrir.Ça ne marchera peut-être pas, mais j'ai envie de tout tenter.» C'est un jeu de hasard qu'il a envie de jouer.Les dés sont lancés.Les Lavigueur, à Radio-Canada, à compter de demain, 21h.PIERRE VERVILLE / Les Lavigueur LA VIE EST UNE LOTERIE Au début de l'automne, les auditeurs matinaux de Radio-Canada croyaient que Pierre Verville était gravement malade.L'imitateur ne livrait plus ses capsules quotidiennes au micro de C'est bien meilleur le matin.Ses fans qui le croisaient dans la rue le trouvaient si rachitique qu'il ne pouvait être pétant de santé.Il ne souffrait pourtant d'aucun mal.Il était simplement en tournage pour la minisérie sur le destin tragique de la famille Lavigueur.Dans la peau du père de ce clan, qui a gagné un gros lot avant que l'argent ne lui brûle les doigts, l'acteur natif de Victoriaville a tout donné.Physiquement et moralement.Ce premier rôle dramatique pourrait bien lui ouvrir une autre porte que celle du casting du comique nerveux qui le suit depuis 25 ans.Et que ferait Pierre Verville avec 7,6 millions ?Les Lavigueur étaient six dans un appartement du Faubourg à m'lasse.Ils avaient des hauts et des bas, mais ils étaient heureux.Puis, ils ont gagné le gros lot.Le plus gros gros lot de l'histoire à ce jour.Leur train-train a déraillé.Les médias jaunes les ont d'abord taxés d'assistés sociaux, ce qui n'était pas tout à fait vrai, avant que tout le Québec n'assiste à leur lavage de linge sale en public.L'argent n'a pas fait leur bonheur.Il leur a coûté cher.Il y ont laissé leur peau.«On ne peut pas dire qu'ils n'auraient pas dû gagner, parce qu'ils le souhaitaient ardemment.Mais ils n'auraient pas dû subir ce traitement médiatique.Ils sont devenus des caves aux yeux du Québec », déplore Pierre Verville.«À l'époque, j'aurais sûrement fait un gag ou deux sur eux, c'était tellement dans l'air.Sauf que, dans l'espace médiatique, il y a deux groupes: les gens qui s'avancent sur la sellette consciemment, comme les politiciens, et il y a les autres, qui n'ont rien demandé.Il faut faire attention.» Les Lavigueur ou l'argent qui fait le malheur «Quand on m'a appelé pour me proposer le rôle de Jean-Guy, j'étais prêt.J'étais convaincu que je pouvais jouer ce genre de personnage, que je l'avais en dedans de moi.» IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Avec 7,6 millions\u2026 «Je ferais des dons à des organismes de toutes sortes.J'en garderais peut-être un peu pour faire des voyages d'observation d'oiseaux.C'est mon dada.J'ai déjà eu le plaisir d'aller au Costa Rica, mais j'irais voir ailleurs.» THÉÂTRE Couple à la ville et au théâtre, Daniel Brière et Évelyne de la Chenelière savent tâter le pouls de la société, en se pointant toujours là où on les attend le moins.Avec Le plan américain, nouvelle création du Nouveau théâtre expérimental, le tandem s'attaque à l'obsession de l'image et à la fin des idéaux.Un objet qui s'annonce à la fois satirique et carrément étrange.SYLVIE ST-JACQUES La première chose qui nous frappe, en discutant avec Daniel Brière et Évelyne de la Chenelière, est leur complémentarité intellectuelle et le respect qu'ils se portent mutuellement.À les entendre expliquer leur démarche créative à deux têtes, on se dit que le secret d'un mariage heureux réside peut-être dans une collaboration sereine.Dans Le plan américain, de la Chenelière et Brière partagent l'écriture et la mise en scène en plus de jouer un «couple» de frère et soeur dont la relation est vaguement incestueuse.Rejetons de parents intellos, artistes et bien pistonnés - rôles confiés à Anne-Marie Cadieux et Normand D'Amour -, ces deux frangins aux accents ducharmiens trouveront le salut dans la cause animalière.«Ce sont deux grands enfants qui sont en révolte contre l'humanisme de leurs parents artistes.Par opposition, ils vont se tourner vers les animaux», explique Évelyne de la Chenelière.Comprenons que nous sommes ici dans une sphère bourgeoise, avec une mère qui dirige une revue d'art et un père qui fait carrière comme photographe de guerre.Des gens qui trouvent le sens de leur vie dans le rapport à l'image.Mais comment se révolter et s'affranchir de ses parents lorsqu'on a eu accès à tant de connaissances, de stimulation intellectuelle, d'individus intéressants, de discussions allumées?En défendant la culture non humaine, une cause «de luxe », accessible aux seuls membres d'une société où l'on ne manque de rien.«Nous avons fait des recherches sur les groupes qui défendent les animaux, qui veulent faire empêcher la pêche aux moules et le gavage des oies.Et nous avons constaté que le discours que tiennent nos personnages n'est pas très éloigné de la réalité.Il y a quelque chose d'absurde et de démesuré dans ces prises de position», observe Daniel Brière.La culture de l'image Avec Le plan américain, Brière et de la Chenelière s'attardent également à l'omniprésence de l'image et l'obsession de la représentation médiatique.Les enfants de cette famille non traditionnelle (quoique bien de son temps) se délecteront ainsi de l'attention médiatique que leur vaudra leur action pour la défense des animaux.En opposition, cette exaltation publique pour une cause témoigne d'une certaine dérive des rejetons des boomers, cohorte qui a elle-même balayé du revers de la main ses idéaux.«C'est une drôle d'époque, où la quête de sens a glissé vers la quête de sensations», d'observer Évelyne de la Chenelière, qui revient sur ses inquiétudes exprimées dans une lettre ouverte publiée dans les pages du Devoir en décembre dernier.«On sent que la jeune génération au théâtre a tendance à occulter le travail des créateurs qui les ont précédés.On sent que ces gens, dans leur éducation, ont reçu beaucoup d'attention et que cette valorisation incroyable a entraîné un manque d'humilité.Lorsque j'en vois certains prétendre renouveler des genres, j'ai envie de leur dire de faire attention», exprime de la Chenelière.Daniel Brière abonde dans le sens de sa compagne, lui qui remarque que les nouveaux gradués des écoles sont beaucoup plus obsédés par l'idée de faire carrière à la télé que ses copains de classe d'il y a 25 ans.Dans Le plan américain, le couple s'amuse un peu de ce constat, avec des scènes où leurs personnages se paient un bain de médias sur des tribunes connues.«On questionne la place de l'art dans une société où il suffit d'être en représentation pour obtenir le statut d'artiste», de soulever Brière.L'idée warholienne des 15 minutes de gloire n'aura jamais été aussi pertinente.Le plan américain, auteurs et metteurs en scène Évelyne de la Chenelière et Daniel Brière, du 9 janvier au 2 février à l'Espace Libre.Le plan américain Prendre l'Amérique par les cornes PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE Dans la plus récente création du Nouveau théâtre expérimental, le couple Daniel Brière et Évelyne de la Chenelière s'attaque à l'obsession de l'image et à la fin des idéaux.JEAN BEAUNOYER On ne pouva it choisi r une meilleure période de l'année pour présenter, à la Maison Théâtre, Tsuru, l'histoire de l'amitié entre Ogi et Nao ainsi que d'un oisillon qui deviendra Tsuru, une grue géante qui devra quitter le pays à la fin de l'été lors des premières migrations des grues sauvages.Nao, qui est atteint d'une maladie incurable, quittera lui aussi ce monde pour aller rejoindre Tsuru dans l'Île des Éternels, selon la légende japonaise.Cette pièce particulièrement touchante, coproduite par le Théâtre en l'Air et Carbone 14, remportait en 2001, le Masque de la production jeune public ainsi que le Prix de théâtre jeune public du Conseil des arts du Canada.Étrangement, l'auteure et metteure en scène de Tsuru, Anne- Marie Théroux, est décédée en décembre 2004 à la suite d'un fulgurant cancer alors qu'elle achevait un doctorat sur le travail de l'inconscient dans la création.Faut-il faire un lien entre son destin et celui de ses personnages, même inconsciemment ?«Elle a écrit Tsuru en pensant à sa mère qui venait de mourir », précise Robert Drouin, comédien et ex-conjoint d'Anne-Marie Théroux, qui a pris la relève et signe la mise en scène.«Chaque fois qu'on joue la pièce, j'ai l'impression qu'elle revit, poursuivait Drouin.Nous avons fondé ensemble le Théâtre en l'Air en 1995 et nous avons exploré des formes théâtrales variées depuis Alexis n'a plus les pieds sur terre, une pièce poétique qu'elle a écrite, Panda Panda, une rocambolesque comédie de Larry Tremblay, et finalement Tsuru, inspirée par la théâtralité japonaise.» Cette pièce, qui s'adresse aux 8 à 12 ans, a été présentée en version anglaise lors d'une tournée dans les grandes villes du Canada.Elle se déroule dans un décor japonais et utilise la technique de manipulation de marionnettes bunraku avec deux personnes, l'une manipulant les membres inférieurs de la marionnette et l'autre, les membres supérieurs, selon une vieille tradition japonaise.Les enfants pourront aussi voir pendant le spectacle comment on utilise l'origami pour fabriquer une grue.«C'est un spectacle de beauté et de lumière, ajoute Robert Drouin qui est aussi comédien dans la pièce avec Patricia Bergeron, Marie-Claude Labrecque et Yves Simard.La mort n'est pas le message de la pièce, mais on aborde le thème de la vie éternelle d'une façon naturelle, sans alourdir la pièce.L'amitié est le thème central et on assiste à l'évolution de cette amitié entre Ogi et Nao, deux enfants différents qui seront séparés par la mort.C'est Ogi qui a offert un oeuf géant à Nao, l'enfant vulnérable que j'interprète.De cet oeuf est sorti l'oisillon qui changera d'aspect à trois reprises et qui deviendra l'énorme grue Tsuru.Nao vieillira prématurément et on verra apparaître ses longs cheveux blancs et sa longue barbe.Évidemment, c'est un conte\u2026 Et chaque fois qu'on joue la pièce, on reprend contact avec Anne-Marie (Théroux) et ça fait du bien.Elle nous a légué quelque chose d'important.» Tsuru d'Anne-Marie Théroux, à la Maison Théâtre du 9 au 27 janvier.Tsuru Le pouvoir infini de l'amitié PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE Le comédien Robert Drouin signe la mise en scène de la pièce Tsuru, écrite par son ex-conjointe, Anne-Marie Théroux, décédée en décembre 2004.«C'est une drôle d'époque, où la quête de sens a glissé vers la quête de sensations.» S'inspirant de la théâtralité japonaise, Tsuru raconte le destin d'un enfant et celui d'un oiseau qui seront liés au-delà de la mort.« La mort n'est pas le message de la pièce, mais on aborde le thème de la vie éternelle d'une façon naturelle, sans alourdir la pièce.» Des recettes santé faciles, faciles, comme les Spaghetti al brocoli, avec Marina Orsini.Hélène Laurendeau fait des petits miracles avec des restes de pain.Et puis Ricardo nous initie à la cuisine haïtienne, en compagnie de sa voisine Martine.VOUS SALIVEZ?3530842A TRIO POPULAIRE, LE DERNIER CONTINENT L'expédition du Sedna IV en Antarctique intéresse les spectateurs québécois: les producteurs annoncent que le film mettant en vedette Jean Lemire et son équipage a franchi la barre des 500 000$ au boxoffice, ce qui n'est pas mal du tout pour un documentaire.Enfin, c'est assez pour qu'on ajoute une douzaine d'écrans supplémentaires dans la province où Le dernier continent a pris l'affiche dans 25 salles.Rappelons que le documentaire raconte l'hivernage de 430 jours dans l'Antarctique du Sedna IV, pendant lequel Jean Lemire et son équipe ont pu mesurer l'ampleur des bouleversements climatiques ainsi que se mesurer physiquement et psychologiquement à une nature extrême.CENSURE À LA CHINOISE Vous trouvez les Américains puritains avec leur MPAA ou leur panique quand Janet Jackson montre son mamelon au Super Bowl?Ce n'est rien comparé à la censure chinoise, qui vient d'ordonner le retrait dans tous les cinémas du film Lost in Beijing de la réalisatrice Li Yu.Ce film est considéré comme pornographique par l'Administration d'État de la radio, des films et de la télévision, qui reproche aussi aux artisans d'avoir présenté une version non approuvée par la censure à la 57e Berlinade en février dernier.Et en Chine, ce n'est pas une simple amende qui vous attend dans ces cas-là: les principaux responsables de la maison de production de Lost in Beijing sont interdits de production pendant deux ans!Quant à la réalisatrice et aux acteurs, l'Administration indique qu'ils devront «faire leurs critiques», sans aucune autre précision.Qu'est-ce que cela veut dire au juste?LE CANADAABRITE LA FEMME QUI A ATTAQUÉ DICAPRIO .Et la police américaine exige son extradition.Aretha Wilson, détenue par les autorités canadiennes à Toronto, avait frappé Leonardo Di Caprio avec une bouteille de bière brisée le 20 juin 2005, alors que l'acteur quittait une soirée à Hollywood Hills.Le beau Léo aurait été sévèrement blessé et la femme de 37 ans, accusée d'agressionà l'aide d'une armemeutrière.Elle ne s'est pas rendue à la police et s'est réfugiée au Canada.Mais, selon une porte-parole du bureau des avocats de district, à Los Angeles, les procureurs attendent une communication formelle de la police avant de lancer une enquête pour déterminer si l'accusation à laquelle fait face Aretha Wilson peut justifier une extradition.Àsuivre.VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION LUNDI 7 JANVIER Kif-Kif L'union fait la force Le Téléjournal Virginie / Monique se questionne.La Petite Vie / La prise d'otage L'Auberge du chien noir / Laurent est extrêmement troublé par Vanessa.Tout sur moi / Macha fait un cauchemar.Tout sur moi / Macha sort avec un jeune.Le Téléjournal La Zone Le TVA 17 heures Le TVA 18 heures Le Cercle Qui perd gagne Judi et Yvon font une scène (1/2) Dr House s'occupe d'une patiente, victime d'insomnies chroniques.Le TVA 22 heures Le visage du courage Le Grand Journal (16:30) Flash / Ginette Reno, Martin Matte Rire et Délire CSI: NY Le grand verglas: dix ans dèjà! Le Journal du soir 110% (22:45) L'avocat du diable Cornemuse Toc Toc Toc Kaboum Ramdam Méchant Contraste! Ça manque à ma culture Le Code Chastenay Questions de société / Le baiser aux étoiles Bazzo.TV / Jean-Luc Mongrain Ça manque à ma culture Le Code Chastenay The Simpsons Arrested.CBC News at Six Coronation.Air Farce Live CBC Winnipeg Comedy Festival The Border / Début The National The Hour Dr.Phil CTV News Access H.e Talk Dance War: Bruno vs Carrie Ann October Road News CTV News .(16:30) Global National News House & Home ET Canada E.T.KINGDOM OF HEAVEN (4) avec Orlando Bloom, Eva Green ET Canada Open Homes Family Feud .Millionaire .Crosswords ABC News .Raymond Will & Grace Dance War: Bruno vs Carrie Ann October Road Sex and the City Nightline Dr.Phil News CBS News E.T.Met.Mother The Big Bang 2 1/2 Men Rules of.CSI: Miami News Late.(23:35) First at Five 5:30 Now News NBC News Jeopardy Wheel of.American Gladiator Deal or no Deal Medium Tonight (23:35) Caillou Homework.BBC News Bus.Report The Newshour Antiques Roadshow / Baltimore, MD (1/3) Great Performances / Carnegie Hall Celebrates Berlin World News Charlie Rose Maya, Miguel .Old House The Newshour World News Profile Bus.Report CSI: Miami / Trois épisodes Intervention Paranormal State Psychic Kids Les contes d'Avonlea Bobino .(18:15) Viens voir./ Claude Meunier Pour l'amour du country La Fureur / Gregory Charles Spectacles / Rufus Wainwright Spectacles / Stabat Mater NIGHTWAVES (6) (16:00) Street Legal What a Circus Hot Dance Ballet Victoria Dance Sport: IDSF Latin Champ.Circle of Champions Law & Order Vidéo Patrouille Rires en famille Biographies / Andre Agassi Héros de la peur Alerte animale Les Nouveaux Détectives Vidéo Patrouille L'ASSASSIN JOUAIT DU TROMBONE (16:50) BOMBARDIER #1 (18:35) PORTÉ DISPARU LE PLUS GRAND DES HOLD-UP (22:05) How it's Made / Deux émissions Canada's worst Handyman Daily Planet Myth Busters / .a Six-Pack Guinea Pig Mean.Dirty Jobs / Special Effects Artist Daily Planet Nos restos chouchous Paris bouche.Adoptez.Bouffe en cavale Ni Hao.Chine / Beijing.50 heures de vacances / Calgary Village.vue Sensations Floride Soif, voyage Zack (17:08) .(17:34) Zoey 101 .Sadie .Raven Smart Guy The Suite Life Life.Derek .Fhil.Future .Survival Cory .Zack Life.Derek Friends / Deux épisodes King of the Hill The Simpsons 2and a Half Men College Football / BCS National Championship: Ohio State - LSU La petite maison dans la prairie Passion Maisons Chantiers / Bâtir.la taïga Si j'avais un char / Mon camion NCIS Shogun Digging for the Truth ExhibitA Masterminds JAG Rome: Engineering an Empire Turning Points of History JAG Max 80 French.Liaison.Max Musique Top5.anglo Top5.franco L'Index.En chute libre Révolution Les 101 faux pas les plus.Info Max Max Musique Plus sur commande Top5.anglo Top5.franco Presque top5.M.Net Info Plus Pop! .des clips Rock De Babu La prochaine top modèle.Mes vieux.Top5.anglo Tempesta d'amore Sino Montreal Ni Hao La Bella Vita Will & Grace 101 Countdown Deal or no Deal Final 24 E! News Late.(23:35) Le Téléjournal / RDI Junior RDI en direct D.Poirier Le club des ex 60 ans d'histoire au Pakistan Le Téléjournal D.Poirier Le National Le Téléjournal Berlin, Berlin Les Experts Simplement Zoé Secrets d'héritage Justice à Boston C.S.I.: Miami Berlin, Berlin SEPT GUERRIERS (16:30) MÂLE ALPHA V POUR VENDETTA .(23:15) Trailer Park.Paradise Falls CSI: New York Regenesis Earth Final Conflict Trailer Park.Billable Hours Saving Grace Nighty Night / Deux épisodes Rivaux, mais.Perles et.Les Wonder.Lili Francophonies d'Amérique Pilules Les Éclaireurs PICKPOCKET (1) avec Martin Lassalle, Marika Green Créer Walhalla While you were out Property Ladder Kids by the Dozen Little People, Big World Jon & Kate Plus 8 Miss America Reality Check Little People, Big World Le Spin (16:00) Les Simpson Naruto Chaotic Di-Gata 6TEEN / Deux émissions Les Simpson Henri pis.Les Décalés.South Park Les Simpson Star, Boucher .monde veut prendre sa place .(17:55) Journal FR2 Toute une histoire Des racines et des ailes / Reines, Favorites et Courtisanes Village.vue .Américas Le Journal Taratata Délivrez-moi de mes kilos Manon.Le défi santé.Intervention miracle Héros de la médecine Bosse.noces Des idées.Décore ta vie Airoldi.la cigogne Le défi santé.Académie.Pirouettes Parents Avis Xsnowtera Le Guide de l'auto L'Émisssion 1res Vues Dans l'blanc.vos passions Boxe Rock .le trouble R-Force Smallville Une grenade?Frank, Girard .le trouble 70 Charmed Presserebelle.Degrassi.le trouble R-Force La porte d'Atlantis La porte des étoiles La Revanche .c'est fait Torchwood Jericho La porte des étoiles Monstres mécaniques Tribal H2 Snow Sports 30 Revue Boxe 2007 Arts martiaux professionnels Sports 30 Lutte Impact TNA Poker (16:30) .Connected Prime Time Sports World Pool Masters Ultimate Fighter Best Damn Sports Show Period Sportsnet Connected Best Damn.Poker (16:30) Pardon the.Off the Record Sportscentre That's Hockey College Football / BCS National Championship: Ohio State - LSU La fosse aux lionnes (23:45) Sans filtre Arts martiaux 556 \u2014 67 180 \u2014 201 137 \u2014 \u2014 \u2014 9 9 17 h00 17 h 30 18 h00 18 h 30 19h00 19h 30 20 h00 20 h 30 21h00 21h30 22h00 22h 30 23h00 23h 30 BEV VD VDO 17 h00 17 h 30 18 h00 18 h 30 19h00 19h 30 20 h00 20 h 30 21h00 21h30 22h00 22h 30 23h00 23h 30 BEV VD VDO CBC CTV-M GBL-Q ABC CBS NBC PBS-P PBS-B A & E ARTV BRAV CD CinéPOP DISC EV FC FOX HI HIST MMAX MP E! MTL RDI S+ SE SHOW TFO TLC TTF TV5 VIE VOX VRAK RDS SPN TSN SRC TVA TQS TQc FLASHES La crise du verglas à TQS TQS propose deux émissions spéciales pour souligner le 10e anniversaire de la crise du verglas.Ce soir à 21h, Benoît Tranchemontagne présentera Le grand verglas, 10 ans déjà, un reportage spécial d'une heure.Sur l'air «Casta Diva» de Norma de Vicenzo Bellina, le journaliste fera revivre la crise avec plusieurs documents d'archives, comme l'intervention de l'armée et un accouchement éclairé à partir d'une montre.Demain à 21h30 à Pourquoi?, Jean-Luc Mongrain interviewera André Caillé (PDG d'Hydro-Québec pendant la crise) et Lucien Bouchard.Les deux discuteront notamment du fameux «Triangle noir», de la vulnérabilité du réseau hydroélectrique et du scénario apocalyptique de l'évacuation de l'île de Montréal.- Paul Journet Anderson rallie les critiques La National Societyof Film Critics des États-Unisachoisi There Will Be Blood (Il y aura du sang), l'histoire troublante d'un baron du pétrole au tournant du siècle, comme film de l'année aux États-Unis.Le film a devancé Le scaphandre et le papillon, de Julian Schnabel, et No Country for Old Men, des frères Ethan et Joel Coen.Dans There Will Be Blood, qui s'inspire d'une nouvelle publiée en 1920 par Upton Sinclair, Daniel Day-Lewis incarne Daniel Plainview, un homme qui abandonne principes et santé mentale quand il se lance à la poursuite de l'or noir.Le film a été dirigé par Paul Thomas Anderson, qui a aussi été reconnu comme meilleur réalisateur, devançant Schnabel et les frères Coen.Parmi les films précédents d'Anderson, on retrouve Boogie Nights et Magnolia.- Associated Press "]
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