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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2008-01-14, Collections de BAnQ.

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[" 3533578A SALON DEDETROIT TEINTÉ DE VERT Le salon automobile de Detroit, qui a débuté hier, est largement placé sous le signe de l'environnement avec des consommations réduites et des motorisations hybrides désormais omniprésentes, jusque sur les 4X4.L'AUTO PAGES 18 ET 19 PHOTO FRANÇOIS GUILLOT, AFP Astérix aux Jeux olympiques prendra l'affiche, le 30 janvier prochain, sur 5000 écrans en Europe.Hier, à Paris, les vedettes de la production foulaient le tapis rouge sur les Champs-Élysées.Et des vedettes il y en avait une quantité impressionnante.Zinedine Zidane, Alain Delon, Franck Dubosc, Michael Schumacher et, parmi toutes ces stars, le Québécois Stéphane Rousseau, qui tient un rôle important dans cette superproduction de 120 millions.Marc-André Lussier y était.ARTS ET SPECTACLES PAGE 1 Tapis rouge Pour Astérix aux Jeux olympiques LA TRAGÉDIE DE BATHURST Des lendemains douloureux PATRICK LAGACÉ RACONTE PAGES A6 ET A7 LA CYBERINTIMIDATION MÊME LES PROFS Y GOÛTENT LA SUITE DENOTREDOSSIER PAGES A2 ET A3 QUINTUPLE MEURTRE EN OHIO «QUE S'EST-IL PASSÉ ?» S'INTERROGE LA MÈRE DE L'ACCUSÉ PAGE A8 SOLDATS AMÉRICAINS DÉTRESSE MEURTRIÈRE PAGEA4 L'INDE SUPERSTAR LA GÉNÉRATION QUI BOUSCULE LESTRADITIONS LASUITEDENOTRE DOSSIER EN PAGEA15 DJ Pearl Un élève du Bathurst High School dépose des fleurs dans un panier, près de l'endroit où sept membres de l'équipe de basketball de son école secondaire ont perdu la vie.La femme de l'entraîneur de l'équipe a aussi péri dans cet accident de la route survenu samedi matin tôt près de Bathurst au Nouveau-Brunswick.PHOTO SANDOR FIZLI, REUTERS TENNIS DANCEVIC ET DUBOIS ÉLIMINÉS DES INTERNATIONAUX D'AUSTRALIE SPORTS PAGE 5 NFL LA JOURNÉE DES NÉGLIGÉS SPORTS PAGES 1 ET 4 Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE Patience, il ne reste plus que 352 jours au 400e de Québec.Venez voir mon blogue ! cyberpresse.ca/laporte L-V 6 21924 98765 1 MARIO GIRARD Près de 90 passagers, dont plusieurs Canadiens, qui devaient effectuer samedi soir la liaison Buenos Aires-Toronto à bord d'un vol d'Air Canada ont été laissés en plan à l'aéroport argentin.L'avion a décollé sans eux, les abandonnant dans le chaos le plus total.Après deux semaines et demie de vaca nces en Argentine , Normand Robert et sa conjointe se sont rendus samedi aprèsmidi à l'aéroport international de Buenos Aires pour emprunter le vol 093 d'Air Canada.Selon le plan de vol, le départ était prévu pour 19 h.«Nous avons enregistré nos bagages avec les employés d'Air Canada, raconte Normand Robert.Jusque-là, tout allait bien.» Sur place, une certaine tension régnait.Un conflit de travail qui oppose certains groupes d'employés de l'aéroport et sa direction depuis quelques jours rendait les opérations difficiles.À un moment , deva nt le bureau de contrôle de l'immigration, tout a éclaté.Air Canada laisse en plan 90 passagers à Buenos Aires >Voir PASSAGERS en page A9 124e année No 83 60 pages, 5 cahiers 70¢ taxes en sus - Édition provinciale 84¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées Montréal lundi 14 janvier 2008 Le plus grand quotidien français d'Amérique LA CYBERINTIMIDATIONCHEZ LES JEUNES ÉMILIE CÔTÉ Après la mort de sa femme, Serge Boutin (nom fictif) s'ennuyait.À presque 60 ans, il a décidé de devenir enseignant en informatique dans une école secondaire privée des Laurentides.De nature assez sévère, M.Boutin a suscité la grogne des élèves en remettant une évaluation avec un nombre élevé d'échecs.Quelques semaines plus tard, la police débarquait.Un enseignant a alors entendu un jeune lancer : « Ils viennent arrêter le pédophile!» Le personnel de l'école a découvert que le supposé pédophile, c'était Serge Boutin.L'homme était l'objet de rumeurs sur l'internet.En s'échangeant des courriels ou en clavardant sur MSN, des élèves affirmaient faussement qu'il était pédophile.Dans toute cette histoire, l'école n'a sanctionné qu'une élève.En classe, elle avait fait un lien avec les moeurs libertines de la Rome antique et M.Boutin.La jeune a été forcée de s'excuser.Mais le mal était fait.Serge Boutin a pris un congé de maladie, suivi d'une préretraite.«Il venait revivre en venant travailler à l'école, raconte son ancien collègue et vice-président de syndicat, qui préfère taire son nom.Il a été profondément brisé.Récemment, il me confiait qu'il n'osait plus mettre les pieds dans certains lieux publics.Quand il regarde les nouvelles et qu'il est question de pédophilie, il est tout à l'envers.» «Les enseignants masculins sont vulnérables dans le contexte actuel du milieu éducatif », ajoute-t-il.Des élèves cyberintimident leurs camarades de classe, mais aussi leurs enseignants.Il existe même des sites où les jeunes les évaluent.L'un des plus populaires est www.ratemyteacher.com.Il n'est pas rare d'y lire des commentaires racistes ou homophobes.L'an dernier, l'Ordre des enseignantes et des enseignants de l'Ontario (OEEO) a sondé 1000 de ses membres.Près de 85% d'entre eux avaient reçu des courriels intimidants.Sous le couvert de l'anonymat, plusieurs enseignants du secondaire ont raconté à La Presse des incidents de cyberintimidation dont avait été victime un collègue.Dans tous les cas, la direction n'a pas pris les mesures qui s'imposent, estimaient-ils.Par exemple, une enseignante a eu droit à un cocktail d'insultes sur Facebook, après que des élèves eurent été renvoyés à la maison au beau milieu d'un voyage en Europe.Sentiment d'impuissance Depuis peu, les syndicats d'enseignants réagissent.Il y a deux mois, la Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants (FCE) a adopté un plan d'action pour faire face à la cyberintimidation.«Nous ferons pression sur les gouvernements pour qu'il y ait des politiques », explique la présidente Emily Noble.Au Québec, la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) a commandé un rapport de recherche pour mesurer l'ampleur du phénomène.«C'est une préoccupation de nos membres.Des drames nous sont racontés, a dit à La Presse le président Réjean Parent.Il y a un sentiment d'impuissance, car il n'y a pas de plan d'action.Mais d'abord, il faut faire un diagnostic.» «De plus en plus, les élèves parlent de leurs professeurs sur des sites de réseautage comme Facebook.Ils disent que tel professeur pue, que tel professeur est gai, explique Shaheen Shariff, chercheuse à la faculté d'éducation de l'Université Mc Gill.Les jeunes ne pensent pas que c'est de la cyberintimidation.Ils pensent que ce sont des conversations privées.Or, cela affecte la réputation des professeurs, cela altère leur autorité.» Selon Mme Shariff, les écoles et les commissions scolaires ont tardé à prendre leurs responsabilités face à la cyberintimidation.Elles se réveillent enfin, car c'est au tour des enseignants d'en être victimes.«Les écoles se disaient que ce n'était pas leur rôle, mais celui du parent.Même si les jeunes impliqués sont des élèves de l'école.» «Il faut que les écoles arrêtent de penser que cela n'a rien à voir avec l'école », lance Mario Asselin, directeur d'Opossum, une entreprise québécoise spécialisée dans les technologies éducatives.C'est un peu comme avec la drogue.«Pour beaucoup d'écoles, ce qui est interdit n'existe pas.» Dans les établissements de la commission scolaire de Toronto, la cyberintimidation peut valoir une suspension et même un renvoi définitif de l'école.Depuis ce printemps, le cellulaire est également proscrit.Au Québec, on n'en est pas encore là.L'Association des commissions scolaires anglophones a mis sur pied un comité d'experts qui se penchera sur la cyberintimidation.La Fédération des établissements d'enseignement privés travaille sur un guide dans lequel il en sera question.À la commission scolaire de Montréal (CSDM), il n'y a pas de réglementation spécifique.«On considère la cyberintimidation au même titre que l'intimidation, et l'intimidation existe depuis que le monde est monde», fait valoir Pierre Chartrand, coordonnateur du Bureau des relations avec la communauté.«Il y a des cas extrêmes sur l'internet et il faut faire comprendre aux jeunes que le Net, c'est la planète.Mais l'intervention doit être la même, plaide-t-il.Un enfant rejeté est un enfant rejeté.» «Le défi avec l'intimidation, c'est de faire parler les témoins.Ils ont peur d'être intimidés à leur tour», poursuit M.Chartrand.Selon lui, trop d'adultes - à la fois des parents et des enseignants - ont tendance à considérer les «témoins» qui rapportent un incident comme des «porte-paniers ».«Si tu dis à un prof qu'une personne en a écoeuré une autre, il va te traiter de LES ÉCOLES RÉAGISSENT Si les adolescents se servent de l'internet pour s'intimider entre eux, ils n'oublient pas non plus leurs enseignants.Ils les filment à leur insu en train de péter les plombs et mettent les images sur You Tube.Ils les injurient ou lancent de fausses rumeurs à leur sujet sur Facebook.En Ontario, 85% d'entre eux ont déjà reçu des courriels intimidants.Dernier volet de notre série sur la cyberintimidation.« Il faut que les écoles arrêtent de penser que cela n'a rien à voir avec l'école.C'est un peu comme avec la drogue.Pour beaucoup d'écoles, ce qui est interdit n'existe pas.» VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?nouvelles@lapresse.ca UN COMMENTAIRE SUR NOTRE JOURNAL?commentaires@lapresse.ca SOMMAIRE Météo Nuageux avec faible neige, maximum -5, minimum -12.AFFAIRES 8 Amusez-vous ! SPORTS 8 Astrologie du jour AFFAIRES 7 Monde A 14 et 15 Décès AFFAIRES 8 Forum A 16 et 17 Horaire télévision ARTS 4 Loteries A 13 Petites annonces AFFAIRES 4 et 6 Sudoku AFFAIRES 4 ILLUSTRATIONS FRANCIS LÉVEILLÉE LA CYBERINTIMIDATIONCHEZ LES JEUNES snitcheuse », confirme Rachel, 12 ans, de la polyvalente Jeanne-Mance.Inaction «Les jeunes ne rapporteront pas les cas de cyberintimidation s'ils pensent que l'école ne fera rien», plaide pour sa part Shaheen Shariff.L'an dernier, la chercheuse de Mc Gill a interviewé 500 élèves, répartis dans six écoles du Grand Montréal.Les trois quarts ont affirmé qu'ils rapporteraient les incidents de cyberintimidation s'ils pouvaient le faire de façon anonyme.Selon Mme Shariff, les écoles doivent reconnaître l'importance du problème.Il faut que des règlements spécifiques soient mis en place et que les enfants sachent où et à qui s'adresser s'ils veulent rapporter des incidents de cyberintimidation.En clair, les jeunes doivent être assurés qu'ils seront entendus et pris au sérieux.«L'école a une responsabilité.» «Je dois m'en confesser.Nous sommes de plus en plus à la remorque des nouveaux phénomènes, indique Denis Leclerc, conseiller pédagogique en prévention de la violence à la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys (CSMB).Ça va vite.La semaine dernière, on me parlait de Hatebook (un site anti-Facebook où les gens ne dressent pas la liste de leurs amis, mais de leurs ennemis).Eh bien, dans deux semaines, des parents vont nous appeler.C'est difficile à prévenir.Je compare ça au dopage sportif.Le test pour détecter une nouvelle substance ne peut pas être inventé avant la substance en question.» M.Leclerc reconnaît le rôle que doit tenir l'école.«La cyberintimidation se fait surtout à la maison, mais elle est en grand lien avec le vécu de l'école.Oui, il peut y avoir des directeurs qui disent: ça se passe à l'extérieur, ça ne nous regarde pas.À l'inverse, il peut y avoir des directeurs qui prennent ça au sérieux et des parents qui nous disent: \"De quoi vous vous mêlez?\"» De plus en plus de jeunes filment leurs mauvais coups pour les mettre sur You Tube.Cela crée un effet d'entraînement, souligne M.Leclerc.Il y a un an, sa fille lui a montré une vidéo.Un enseignant écrivait quelque chose au tableau et un élève l'a surpris par derrière en baissant ses culottes.Le jeune n'aurait jamais fait ça s'il n'avait pas été filmé.» ÉMILIE CÔTÉ Trois capsules vidéo diffusées sur You Tube ont fait scandale en Outaouais, l'an dernier.Un enseignant de l'école secondaire Mont- Bleu a été filmé à son insu au moment où il perd la maîtrise de sa classe et pète les plombs.Il s'est avéré que certains élèves avaient planifié de pousser l'homme de 57 ans à bout.L'incident a fait la manchette jusque dans les pages du New York Times.Deux élèves ont été suspendus, alors que l'enseignant a été en arrêt de travail durant plusieurs mois.Au printemps dernier, des food fights annoncés sur l'internet sont survenus dans plusieurs écoles secondaires de la province.À la polyvalente La Ruche de Magog, 400 élèves ont pris part à la bataille de nourriture, dont les dommages se sont élevés à 4000$.L'événement a été immortalisé.Il est toujours en ligne sur You Tube.Depuis, les cellulaires et les autres appareils permettant d'enregistrer des sons et des images sont interdits.En juin dernier, la commission scolaire Marie-Victorin a dû annuler l'examen final de lecture que les 2000 élèves de cinquième secondaire devaient passer.La veille de l'épreuve, des jeunes avaient mis en ligne le corrigé de l'examen sur le site Media Fire.Au Manitoba, la direction du collège Louis-Riel a constaté que des élèves émettaient sur Facebook des commentaires diffamatoires sur leurs enseignants.Les termes utilisés étaient peu flatteurs: «psychopathe », «sénile », «prostituée», etc.En Ontario, une enseignante s'est séparée de son conjoint à la suite d'une fausse rumeur de liaison propagée par des élèves sur l'internet.Des clics dévastateurs ÉMILIE CÔTÉ À l'école de Rochebelle, la cyberintimidation n'est pas taboue.Les élèves de la polyvalente de Québec tiennent même des blogues pour en discuter.«On combat le feu par le feu», lance François Guité, enseignant en deuxième secondaire.Lors d'une sortie éducative, cet automne, il pleuvait à boire debout.Comme les élèves ne pouvaient pas jouer dehors, les enseignants leur ont demandé d'écrire un texte sur l'intimidation.C'est là qu'ils ont compris l'ampleur des menaces et injures lancées sur l'internet.«Ç'a été une révélation pour nous.Nous étions étonnés de la violence exprimée et de la quantité de témoignages reçus, indique M.Guité.Et les jeunes se sont rendu compte qu'ils n'étaient pas seuls.» «Il n'était pas question de laisser ces textes sur une tablette », poursuit l'enseignant.Il a alors invité les élèves à poursuivre l'exercice sur le blogue d'écriture libre de l'école.«C'est un excellent moyen pour voir ce qui se passe dans la tête des jeunes », souligne François Guité.«Souvent, on intimide quelqu'un non parce qu'il est gros ou mince, petit ou grand, blond ou roux, mais bien PARCE QU'IL EST DIFFÉRENT.(.) Je suis qui je suis.Je mérite le respect.Je suis un être humain et non pas une bête de cirque ! » écrit Tarik.«Certaines personnes ont peur de se faire rejeter si elles ne font pas de discrimination envers le souffre-douleur.Je dis qu'il ne faut pas faire de méchanceté envers les autres simplement parce que nous avons peur», observe pour sa part Geneviève.Mais Jules souligne un point: «C'est sûr que, dans les quelques jours suivant la conférence, plusieurs personnes se sont indignées et ont dit qu'elles voulaient arrêter, mais cela n'a pas fait une grande différence sur le comportement de tous les jours.Pour vraiment obtenir un résultat, il faut que l'on se donne vraiment des résolutions et que l'on agisse.» Combattre le feu par le feu ENFIN À QUI APPARTIENT VOTRE BILLET DE LOTERIE?Restez attentif aux indicatifs musicaux.Tendez l'oreille lors de la validation.Si vous avez gagné un lot, le terminal fait entendre un indicatif musical.Il est important que vous y soyez attentif, c'est le signal que vous détenez un billet gagnant.Regardez l'afficheur-client du terminal.Lorsque vous faites valider votre billet, l'afficheur-client du terminal doit être visible en tout temps.Il vous indique si vous avez un billet gagnant et la somme que vous avez gagnée.Exigez un coupon de validation.Une fois votre billet validé, le détaillant est tenu de vous remettre à la fois le billet et le coupon de validation du terminal.Dès lors, assurez-vous que les numéros du billet correspondent à ceux du coupon.Il est à vous.Endossez-le.Au verso de chaque billet de loterie, que ce soit les loteries sur terminal, les paris sportifs ou les billets à gratter, se trouve une ligne de signature.Il est important d'endosser lisiblement votre billet dès l'achat.Lorsque vous le signez, vous protégez à la fois votre billet et votre lot si vous avez un billet gagnant.3532069A POLITIQUE MARIO GIRARD Au moins 121 soldats américains ayant participé aux guerres d'Irak et d'Afghanistan ont commis un meurtre ou ont été inculpés d'homicide après leur retour au pays au cours des dernières années.Voilà de quoi relancer le débat sur l'influence de l'expérience guerrière sur la nature meurtrière.Ces données ont été rapportées par le New York Times dans son numéro dominical.Le quotidien dit avoir recensé 349 homicides impliquant du personnel militaire en service et de nouveaux vétérans depuis six ans, soit une hausse de 89%par rapport à la précédente période de six ans.Le New York Times a obtenu ces chiffres en compilant des données provenant de la presse locale, des archives de la police, de la justice et de l'armée, ainsi que des entretiens avec les accusés et les familles des victimes.Les 121 meurtres vont de la fusillade aux attaques à coups de couteau, en passant par des noyades dans une baignoire et des accidents mortels résultant d'un abus d'alcool, selon le New York Times.Tous, sauf un, ont été commis par un homme.Environ un tiers des victimes étaient la petite amie ou un proche de l'accusé.Ainsi, une fillette âgée de deux ans a été tuée par son père, 20 ans, qui se remettait de ses blessures.Un quart des victimes travaillaient pour l'armée.Un soldat a été poignardé et brûlé par des camarades au lendemain de leur retour d'Irak.Tout en jugeant ces données pertinentes et utiles, le directeur du Centre international de criminologie comparée de l'Université de Montréal, Jean Paul Brodeur, invite à la prudence.«Il faut savoir que durant la période dont il est question, il y a aux États-Unis environ 15 000 victimes d'homicides par année pour un total de 90 000 sur six ans.Donc, finalement c'est assez peu.» L'enquête du New York Times évoque des études qui ont été consacrées au comportement violent de certains soldats après leur expérience au Vietnam.Ces documents ne renferment cependant pas de statistiques permettant une comparaison avec la situation actuelle.«Il est toutefois intéressant de noter que lors de la guerre du Vietman, la plupart des participants étaient des conscrits alors que ceux qui sont allés en Irak étaient des volontaires.Ces gens ont choisi d'être dans la garde nationale.Ils ont fait la guerre mais ils avaient choisi l'armée avant d'y aller.Ça rend la corrélation entre guerre et homicides un peu plus fragile.» Cette enquête est, selon Jean Paul Brodeur, révélatrice d'une certaine tendance.«La presse américaine s'intéresse beaucoup à la question de la détresse mentale des soldats qui sont en Irak.On aime croire et affirmer que cette expérience est néfaste pour les militaires.Cet article s'inscrit dans cette mouvance.» En novembre dernier, des médias américains révélaient des données provenant de documents officiels du gouvernement.On faisait état d'une véritable «épidémie de suicides» chez les anciens militaires américains.On apprenait qu'au moins 6256 personnes ayant servi dans l'armée avaient mis fin à leurs jours en 2005 - soit une moyenne de 17 par jour.Alors que le taux de suicide dans la population est de 8,9 pour 100 000, la proportion chez les anciens militaires est de 18,7 à 20,8 pour 100 000.Les États-Unis comptent 25 millions d'anciens militaires, dont 1,6 million ont combattu en Afghanistan et en Irak.\u2014 Avec AP et AFP Soldats de retour d'Irak et d'Afghanistan 121 vétérans américains inculpés de meurtre ou d'homicide EN BREF Soldats canadiens blessés Quatre soldats canadiens ont été légèrement blessés, hier après-midi, dans le sud de l'Afghanistan, lorsque leur véhicule a roulé sur un engin explosif improvisé.Les autorités militaires ont indiqué que les soldats nettoyaient une route minée lorsque l'explosion s'est produite vers 14h45, heure locale.L'incident a eu lieu dans la région de Zangabad, dans le district de Panjwaii, environ 35 kilomètres au sud-ouest de Kandahar.Les soldats ont été évacués par hélicoptère à l'hôpital de la base aérienne de Kandahar où deux d'entre eux demeurent en observation.Le porte-parole de l'armée, Pierre Babinsky, a précisé que les deux autres soldats ont pu quitter le centre hospitalier.Les engins explosifs improvisés ont été responsables de la mort de lamajorité des 76 soldats canadiens décédés au combat depuis le début de la mission afghane en 2002.\u2014 La Presse Canadienne La vision du PLC n'a pas changé La vision qu'a le Parti libéral du Canada du rôle futur que doit tenir le Canada en Afghanistan a peu changé en dépit de la tournée effectuée par les dirigeants du parti dans le pays déchiré par la guerre.Si le chef adjoint du PLC et ancien journaliste Michael Ignatieff se trouvait à Kaboul deux jours à peine après l'invasion talibane, il y a une dizaine d'années, à l'occasion de la première de ses trois visites en Afghanistan, le dirigeant libéral Stéphane Dion en était à son premier séjour sur le sol afghan.commandation.Le PLC souhaite toujours que la mission militaire canadienne en Afghanistan prenne fin en février 2009.«Nous pensons que les forces militaires du Canada ont un rôle à jouer après février 2009», a affirmé M.Dion lors d'une entrevue accordée à des journalistes à Kandahar.\u2014 La Presse Canadienne ©Mercedes-Benz Canada Inc., 2008.Offre de location basée sur une E300 4MATIC neuve proposée uniquement par l'intermédiaire de Services financiers Mercedes-Benz sur approbation du crédit, pendant une durée limitée.648 $ par mois pendant 39 mois.Acompte ou reprise équivalente de 6 150 $ plus première mensualité, dépôt de garantie de 750$et taxes applicables dus à ladate d'entrée en vigueur du bail.PDSFàpartir de 65 800 $.Taux de location annuel de 3,9 %.Obligation totale : 32172 $.Kilométrage limitéà18000 km par an (0,25 $/km supplémentaire).Taux d'intérêt annuel à l'achat de 6,62%basé sur l'ajout de la remise en argent de4000 $ à l'achat au taux de base de 3,9 %, ce qui fournit le vrai taux d'intérêt annuel à l'achat.La remise en argent de4000$àl'achat et le taux de 3,9%nepeuvent être combinés.Frais de transport et de préparation (jusqu'à1895 $ ; leconcessionnaire peut facturer moins), d'immatriculation, d'enregistrement et d'assurance ainsi que taxes et frais duRDPRMen sus.Le concessionnaire peut loueràprix moindre.Offre pouvant changer sans préavis et ne pouvant être combinéeàaucune autre offre.Pour tout détail concernant les remises en argent à l'achat d'un modèle donné, veuillez rendre visiteàunconcessionnaire Mercedes-Benz.Offre de durée limitée.Modèle E350 4MATIC montré.\u2020 MD SIRIUS et le logo à l'effigie d'un chien sont des marques de commerce de SIRIUS Satellite Radio Inc.mercedes-benz.ca/classee UNE OFFRE INCOMPARABLE LA E300 4MATICMC DE 2008 NOUVELLE GÉNÉRATION La E300 4MATICMC 2008 est arrivée.Dotée d'un équipement de série incomparables, elle laisse loin derrière les autres berlines de luxe sur le marché.Imaginez : notre traction intégrale 4MATICMC en permanence primée, le système de sécurité proactif PRE-SAFE®, notre élégant Ensemble Sport, le système de son ambiophonique harman/kardon® LOGIC7®, la radio satellite\u2020 SIRIUSMC, la connectivité Bluetooth de série et un choix de cinq moteurs stupéfiants\u2026 Décidément, à ce prix-là, aucune autre berline de luxe ne peut s'y comparer.Passez sans tarder chez votre concessionnaire Mercedes-Benz pour faire l'essai d'une E300 4MATICMC.La Classe E : conçue comme nulle autre.648 $PAR MOIS LOCATION À PARTIR DE ACOMPTE DE 6 150 $ Remise en argent de 4 000 $à l'achat OU À3,9% BASÉ SUR UN BAIL DE 39 MOIS À TITRE INFORMATIF SEULEMENT, TAUX D'INTÉRÊT ANNUEL À L'ACHAT ÉQUIVALENT À : 6,62% PDSF DE LA E300 4MATICMC : 65 800 $ À DOLLAR CANADIEN FORT, OFFRES FORT IRRÉSISTIBLES.3534547A POLITIQUE Essayez d'imaginer l'humiliation de cet homme-là.Un premier ministre conservateur se retrouve devant une commission d'enquête pour une affaire de corruption.On allègue qu'une compagnie étrangère dans le domaine des transports a versé autour de 300 000$ au premier ministre et à des membres de son cabinet pour obtenir un faramineux contrat.C'est un politicien aux réalisations impressionnantes mais sa réputation en prend pour son rhume.Cet te misérable histoi re vient entacher l'image de ce bagarreur hors du commun, un homme qui avait dû surmonter plusieurs problèmes, dont un sérieux problème de consommation d'alcool.Un homme qui confie à des proches qu'il peine à maintenir le niveau de vie auquel il aspire pour sa famille, et qui trouve qu'on le paye chichement pour accomplir les hautes fonctions de premier ministre.C'était en 1873 et le premier ministre ne s'appelait pas Brian Mulroney, mais John A.Macdonald.Cette année-là, un député libéral, Seth Huntington, de Shefford, avait révélé, preuves à l'appui, que les dirigeants de la Compagnie de chemins de fer du Canadien Pacifique avait versé autour de 300 000 $ à Macdonald, deux ministres impor tants, George-Étienne Cartier et Hector Langevin, et d'autres conservateurs, dans le but de les aider à se faire réélire en 1872.En échange de cette «aide», les conservateurs avaient promis au CP de Hugh Allan le contrat de construction d'un chemin de fer jusqu'en Colombie - Britannique.Le gouvernement fédéral avait promis une subvention de 30 millions de dollars et la cession de 20 millions d'hectares de terre à la compagnie qui réaliserait ce projet.Au scandale de corruption s'ajoutait un scandale de nationalisme économique, puisque les conservateurs avaient promis que ce contrat irait à une société canadienne.Or, on apprenait que derrière le CP de Montréal se cachaient de puissants intérêts financiers américains.L'affaire, célèbre, fut connue sous le nom de scandale du Canadien Pacifique.On a évidemment oubl ié, cependant, que c'est au moyen d'une commission d'enquête que l'affaire s'est conclue.Le premier ministre lui-même fut obligé de témoigner.Ce n'est donc pas à une première que l'on assistera, si jamais M.Mulroney témoigne devant la commission d'enquête promise.Un peu comme dans l'affaire Mulroney, on avait commencé, au printemps de 1873, par mettre sur pied un comité parlementaire.Mais les députés se sont perdus en débats pour savoir quels pouvoirs il aurait et comment il procéderait.Bref, ce comité n'alla nulle part et, le 14 août 1873, Macdonald mit sur pied une commission royale d'enquête en bonne et due forme.L'époque avait ses défauts, mais comment ne pas être nostalgique en constatant que la commission, mise sur pied le 14 août, commença ses audiences le 4 septembre, les conclut le 30 septembre après avoir entendu 36 témoins, et remit son rapport le 17 octobre\u2026 Deux mois! Qui dit mieux ?Le président de la commission d'enquête était le premier doyen de la faculté de droit de Mc Gill, Charles Dewey Day, accompagné de deux autres commissaires, le juge Antoine Polette, de Trois-Rivières, et le juge James Robert Gowan.On a reproché à Macdonald d'avoir soigneusement choisi ses juges, et en effet Gowan était un proche, Macdonald le nommant au Sénat 10 ans plus tard.Macdonald, devant la commission d'enquête, rejeta le blâme sur Cartier, contre qui il existait plus de preuves directes - des télégrammes et des reçus.Cartier était mort à l'été 1873.Là-dessus, du moins, la commission avait l'avantage de travailler avec des preuves matérielles claires des transactions, ce que n'aura pas la commission qui se penchera sur les relations Schreiber-Mulroney\u2026 Mais il ne faisait aucun doute que Macdonald ét a it dans le coup et qu'il avait reçu sa part pour ses fonds d'élection (45 000$ contre 85 000$ pour Cartier, des sommes gigantesques pour l'époque).Macdonald a survécu au dépôt du rapport de la commission, mais il a été battu à la Chambre des communes, le mois suivant.Cinq ans plus tard, néanmoins, Macdonald et les conservateurs étaient réélus à la tête du gouvernement.Et, 135 ans plus tard, le scandale du Canadien Pacifique n'est qu'une longue parenthèse dans les biographies officielles de John A.Macdonald, une tache parmi d'autres.Dans son journal personnel, qu'il cite dans ses Mémoires, Brian Mulroney écrit, le 10 juin 1991, après s'être recueilli sur le tombeau de Macdonald au centenaire de sa mort : «Comme je réfléchissais aux extraordinaires défis et aux critiques incessa ntes auxquel les Macdonald a dû faire face, mes propres problèmes m'ont paru en quelque sorte plus agréables.» Estil encore du même avis ?Mince consolation ces jours-ci, sans doute, mais peut- êt re Brian Mul roney, grand admirateur du Sir John, se console-t-il tout de même en se disant que, dans 135 ans, on se souviendra sans doute plus du traité sur le libre-échange, du lac Meech et de ses efforts pour l'Afrique du Sud que de ses transactions avec Karlheinz Schreiber.Et sans doute plus personne ne saura le nom du juge qui présidera à la commission d'enquête, ni même qu'il y en eut une\u2026 COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur: yves.boisvert@lapresse.ca De John A.Macdonald à Brian Mulroney YVES BOISVERT CHRONIQUE Cent trente-cinq ans plus tard, le scandale du Canadien Pacifique n'est qu'une longue parenthèse dans les biographies officielles de John A.Macdonald, une tache parmi d'autres.LA PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 Même si le s Autochtones ont été plus nombreux que jamais à accepter de participer au recensement en 2006, plusieurs des réserves les plus populeuses au Canada ont néanmoins été écartées dans le processus.Statistiques Canada dévoilera demain ses données sur le nombre de personnes identifiées comme faisant partie des Premières Nations, soit les Amérindiens, les Métis et les Inuits.Il s'agit du premier de quatre rapports qui seront rendus publics cette année et qui aborderont des thèmes allant de l'éducation des Autochtones à leur revenu, en passant par leur travail.Bien que la participation des Autochtones ait progressé au fil des ans, des milliers d'entre eux ne sont toujours pas pris en compte parce qu'ils sont sans logis, en prison ou qu'ils ont refusé de collaborer.L e c he f de Kanes at a ke, Clarence Simon, explique que si sa localité fait partie du groupe des 22 territoires autochtones qui ne sont pas inclus dans le recensement, c'est parce que son peuple ne se considère pas comme des Canadiens, mais bien des Amérindiens.Pas des citoyens canadiens «Nous ne sommes pas des citoyens canadiens», affirme-t-il, ajoutant que les fonctionnaires de Statistiques Canada devraient pouvoir comprendre cela.Des données précises sont importantes pour permettre le financement fédéral pour le logement, la santé, l'éducation et les services sociaux prévus dans les traités.Or, plusieurs bandes à court d'argent sont méfiantes quant à l'usage possible des données recueillies.Ils avancent par ailleurs que le ministère des Affaires indiennes collecte de toute façon des données sur ses membres annuellement.«Le conseil a des choses beaucoup plus urgentes à faire », soutient le chef du territoire mohawk de Tyendinaga à l'ouest de Kingston, en Ontario, Don Maracle.Il cite notamment les litiges sur les frontières, les problèmes liés à l'eau non potable et la pauvreté extrême en tant que priorités.Selon la loi, toute personne qui refuse de remplir le formulaire du recensement est passible d'une amende de 500$ ou de trois mois de prison.Personnes condamnées Cinquante-deux cas avaient été soumis au ministère de la Justice et sept personnes condamnées après le recensement de 2001.Le direc teur responsable du recensement de 2006 chez Statistique Canada, Anil Arora, affirme que 98 % des membres des Premières Nations collaborent.Son département préfère d'autre part privilégier le travail de proximité que la voie juridique.Les techniques d'échantillonnage permettent de fournir de bon résultats, prétend M.Aurora.« No s e s t imés sont t r è s robustes.» À travers le Canada, la cueillette de données tente de dresser un portrait aussi fidèle que possible de la population du pays.Or, en dépit de l'embauche d'employés autochtones, les membres des Premières Nations sont de nouveau sous-estimés.Avec ses 2000 membres , Kanesatake fait partie des territoires autochtones les moins populeux des 22 absents du recensement.Akwesasne et Kahnawake au Québec, Little Buffalo en Alberta, Esquimalt en Colombie- Britannique et les six nations de Grand River près de Brantford, en Ontario, en font également partie.RECENSEMENT CANADIEN Des milliers d'Autochtones toujours absents 3534538A À PARTIR DE 59 $ MONTRÉAL -TORONTO Pour en savoir plus, visitez viarail.ca ou composez le 1 888 842-7245 ATS 1 800 268-9503 (malentendants).FATIGUÉ DE VOUS SENTIR COINCÉ?MONTEZ À BORD ET REDÉCOUVREZ LE CONFORT.MC Marque de commerce propriété de VIA Rail Canada inc.Le prix indiqué (taxes non comprises) s'applique à un aller simple de/vers Toronto en classe Confort.Places limitées.L'achat doit se faire au moins un jour à l'avance.D'autres conditions s'appliquent.3534544A ACTUALITÉS PATRICK LAGACÉ BATHURST, N.-B.\u2014 La petite ville de Bathurst, au Nouveau- Brunswick, se prépare à une semaine déchirante, deux jours après un accident de la route qui a fauché sept adolescents revenant d'un match de basketball à Moncton ainsi qu'une femme les accompagnant.D'abord, ce matin, c'est le retour à l'école, au Bathurst High School, où une équipe d'experts en deuil attend les élèves.«Dimanche fut une meilleure journée que samedi, a déclaré hier Don Mac Kay, directeur adjoint de l'école secondaire.Mais lundi va être une journée difficile, il y aura encore plus de monde à l'école.Lundi, tout le monde sera là.» Puis mardi et mercredi, les gens de Bathurst, une petite ville de 12 000 habitants, composée d'anglophones et de francophones, rendra un dernier hommage lors de cérémonies communes aux sept joueurs de l'équipe de basketball scolaire des High Phantoms qui ont péri.Hier, par un dimanche ensoleillé et frisquet, parents et élèves du BHS ont convergé vers l'école pour être ensemble, «comme une grande famille», a résumé John Mc Laughlin, le directeur de la commission scolaire locale.La GRC a confirmé officiellement hier l'identité des huit victimes de l'accident de la route 8.Il s'agit de Nicholas Kelly, 15 ans, Nickolas Quinn, 16 ans, Codey Branch, 17 ans, Javier Acevedo, 17 ans, Daniel Hains, 17 ans, Justin Cormier, 17 ans, et Nathan Cleland, 17 ans.Tous étaient membres des High Phantoms, l'équipe de basketball du Bathurst High School.LENDEMAINS PHOTO LA PRESSE CANADIENNE Codey Branch, 17 ans.PHOTO LA PRESSE CANADIENNE Javier Acevedo, 17 ans.PHOTO SANDOR FIZLI, REUTERS Des amis des victimes ont érigé un mémorial composé de deux paniers de basketball sur les lieux de l'accident qui a fauché sept garçons et une femme.La petite municipalité est en Tous les jours dans ARTS SPECTACLES EN MPREIUMREUCRE CSOE ISRO.IR.LA PRESSE CANADIENNE BATHURST \u2014 Alors que commençaient à apparaître fleurs et chandelles dans la petite ville de Bathurst, les autorités ont dévoilé hier l'identité des huit victimes de l'accident de la circulation survenu la veille qui a décimé une équipe de basketball de l'école secondaire anglophone locale.Des étudiants se réconfortaient les uns les autres dans un centre jeunesse tout près.«Reposez en paix, garçons », était-il écrit sur une carte accompagnant un bouquet de fleurs déposé à l'entrée de l'école.«Vous serez dans nos coeurs à jamais.» Les garçons devaient prendre part à un tournoi contre le FC Chaleur, samedi.Les coéquipiers des victimes ont rendu hommage à ces dernières durant le match, qu'ils ont gagné.«Chaque fois qu'ils marquaient, ils pointaient le doigt en direction du ciel, comme s'ils tentaient de communiquer avec quelqu'un au paradis», a affirmé un psychologue local, Gaétan Boudreau.«Ils étaient habillés pour la circonstance, avec un brassard noir au bras.» «Vous serez dans nos coeurs à jamais » L'impeccable ingénierie japonaise www.subaru.ca QUELQUES POINTS FORTS Système de traction intégrale symétrique àprise constante Moteur SUBARU BOXER 2,5 litres 170 chevaux de puissance et plus Climatiseur avec système de filtration d'air Stéréo AM/FMavec lecteur CD/MP3/WMA Et beaucoup plus IMPREZA 2.5i 5 PORTES 2008 IMPREZA 2.5i 4 PORTES 2008 PRIX DE LOCATION 249$ /24 MOIS Taxes en sus PRIX DE LOCATION 259$ /24 MOIS Taxes en sus FORESTER 2.5X 2008 PRIX DE LOCATION 319$ /48 MOIS Taxes en sus SUBARU DES SOURCES DOLLARDDESORMEAUX SUBARU SAINTE-AGATHE SAINTE-AGATHEDES-MONTS SUBARU SAINT-HYACINTHE SAINT-HYACINTHE SUBARU DE LAVAL ADMAUTOMOBILES SUBARU RIVE-SUD GREENFIELD PARK JOHN SCOTTI SUBARU ANJOU SUBARU AUTO CENTRE MONTREAL LACHUTE SUBARU BROWNSBURG CONCEPT AUTOMOBILES GRANBY JOLIETTE SUBARU JOLIETTE SUBARU SAINT-JÉRÔME SAINT-JERÔME CARREFOURSUBARUAUTO SAINTE-ROSE, LAVAL SUBARU REPENTIGNY REPENTIGNY «Top Safety Pick»~ Impreza 2008 - Forester 2008 avec contrôle de stabilité électronique, catégorie : Petite berline - Petit VUS - L'Institut des assureurs américains (IIHS) (www.iihs.org) C'EST PAYANT D'ACHETER VOTRE SUBARU AU CANADA.§ TAUX DE LOCATION À PARTIR DE 0,5 % SUR 24 MOIS+ PLUS, JUSQU'À 2 000 $ DE REMISE EN ARGENT++ Renseignez-vous sur les offres de financement.CRÉDIT AU COMPTANT SUR LES MODÈLES 2008 OU SÉLECTIONNÉS : JUSQU'À 8000 $+++ Ouel mauvais temps ?Beau temps pour la traction intégrale ~La Impreza et la Forester 2008 ce sont mérités la cote « Bonne » pour la protection en cas d'impact frontal, latéral et arrière dans la catégorie : petite berline pour la Impreza et petit VUS pour la Forester.La cote « Bonne » est la plus élevée attribuée par l'Institut des assureurs américains (IIHS) lors des essais d'impact individuels.La cote « Bonne » ainsi que l'option de contrôle de stabilité électronique (ESC) sont nécessaires pour être qualifié « Top safety pick ».(www.iihs.org) Pour le modèle Impreza 2.5i 4 portes 2008 (8F1BP) : paiements mensuels basés sur un bail de 24 mois.0 $ de dépôt de sécurité.Comptant 3 157,89 $ (taxes incluses) ou échange équivalent.Le montant total exigé avant le début de la période de location est de 3 510,06 $ (taxes incluses).Pour le modèle Impreza 2.5i 5 portes 2008 (8G1BP) : paiements mensuels basés sur un bail de 24 mois.0 $ de dépôt de sécurité.Comptant 3 050,17$ (taxes incluses) ou échange équivalent.Le montant total exigé avant le début de la période de location est de 3 413,63 $ (taxes incluses).Pour le modèle Forester 2.5X 2008 (8J1X0) : paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois.0$ de dépôt de sécurité.Comptant 3 097,13 $ (taxes incluses) ou échange équivalent.Le montant total exigé avant le début de la période de location est de 3 535,08 $ (taxes incluses).Le concessionnaire peut offrir un prix moindre.Immatriculation (prix varie selon le client) et assurances en sus.Taxes sur les pneus neufs incluses.Frais d'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers inclus.20 000 km par année, 15¢ du km excédentaire.Transport et préparation inclus.Sujet à l'approbation de crédit par GMAC.Photos à titre indicatif seulement.Pour plus d'information, voyez votre concessionnaire Subaru participant.Offres valables jusqu'au 31 janvier 2008.L'offre pour les Impreza et Forester est basée sur une offre régionale.§Cette offre ne vise que les véhicules suivants : Legacy, Outback et Tribeca 2008 + Exemple de location pour le modèle Outback 2008 2.5i (8D1BP): paiement mensuel de 353,43$ (taxes en sus) basé sur un bail de 24 mois, comptant 4 995 $ (taxes incluses) ou échange équivalent,0 $ dépôt de sécurité et taxes applicables payables au début de la période de location.Le taux nominal de location de 0,5 %est applicable.Le montant total exigé avant le début la période de location est de 5 471,75 $ (taxes incluses).L'obligation totale du consommateur est de 13 477,80 $.20 000 km par année, 15 ¢ du kmexcédentaire.Transport, préparation, immatriculation (prix varie selon le client), assurances, taxes sur les pneus neufs et frais d'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers en sus.Le crédit incitatif au comptant pour ce modèle est de 4 000 $.Le crédit en argent comptant et le taux nominal ne peuvent être combinés (sauf dans le cas de l'offre décrite ci-après sous ++).++Les clients qui profitent d'un programme de location ou de financement recevront un crédit en argent de 2 000 $ pour les modèles Outback 2008, ou de 1 500 $ pour les modèles Legacy et Tribeca 2008.+++ Le crédit de 8 000 $ est offert uniquement à l'achat au comptant d'un des véhicules 2008 suivants : Legacy 2.5GT berline (8A1GT et 8A2GTV); Legacy familiale (8B1GT et 8B2GT); Outback 2.5XT ou 3.0R; et Tribeca (8S2CC).D'autres crédits en argent comptant sont aussi offerts sur certains nouveaux modèles admissibles non-inscrits.Pour en savoir plus, consultez votre concessionnaire.Le taux d'intérêt annuel de 0,5%pour un prêt de 24 mois est applicable aux modèles Legacy, Outback et Tribeca 2008.Offres applicables sur les modèles Legacy, Outback et Tribeca 2008.3532640A ACTUALITÉS PHOTO LA PRESSE CANADIENNE Daniel Hains, 17 ans.PHOTO LA PRESSE CANADIENNE Justin Cormier, 17 ans.PHOTO LA PRESSE CANADIENNE Nathan Cleland, 17 ans.PHOTO LA PRESSE CANADIENNE Nicholas Kelly, 15 ans.PHOTO LA PRESSE CANADIENNE Nickolas Quinn, 16 ans.DOULOUREUX À BATHURST Également au nombre des victimes : Elizabeth Lord, 51 ans, épouse de l'entraîneur de l'équipe, qui était au volant du minibus.Rappelons que, peu après minuit dans la nuit de vendredi à samedi, l'équipe revenait d'un match à Moncton, à 220 kilomètres au sud de Bathurst, quand le conducteur du minibus a perdu la maîtrise du minibus, qui est allé percuter un camion semi-remorque arrivant dans la voie inverse.L'impact a été d'une force inouïe : des sièges ont été éjectés du véhicule.La chaussée était glissante au moment de la tragédie.Cinq personnes ont survécu à l'impact : l'entraîneur, sa fille adolescente qui accompagnait l'équipe à Moncton, deux joueurs, ainsi que le chauffeur du camion semi-remorque.Pour la GRC, qui fait enquête, l'accident a probablement été causé par la chaussée glissante sur la route 8.Hier, sur les lieux de l'accident, en bordure de la route 8, tout juste au sud de Bathurst, des amis des victimes ont érigé un mémorial bien particulier, composé de deux paniers de basketball.Demain et mercredi, la population de la région pourra rendre hommage aux sept jeunes joueurs tués, qui auront une veillée funèbre communemardi.Le lendemain, des funérailles communes auront également lieu pour les sept joueurs.Elizabeth Lord, elle, aura droit à des funérailles privées, à la United Church de Bathurst, mardi.Mme Lord n'enseignait pas à BHS mais beaucoup d'élèves la connaissaient : elle a enseigné la musique dans deux écoles primaires de Bathurst.Hommage aux victimes Hier, les élèves de BHS ont rendu hommage aux défunts en écrivant des témoignages sur des linceuls blancs disposés sur des tables, une table par victime.« Les élèves n'en sont pas encore à se poser des questions existentielles, a résumé John Mc Laughlin, directeur de la commission scolaire locale.Ils sont à l'étape d'exprimer leur choc, leur deuil, leur colère, leur tristesse.» M.Mc Laughlin a mis sur pied une équipe de professionnels pour appuyer les élèves de l'école secondaire anglophone.Des profs, des psychologues et des thérapeutes ayant de l'expérience dans la gestion du deuil seront sur place ce matin pour écouter les jeunes.«On parle d'une vingtaine de personnes, en plus du personnel de l'école », a-t-il déclaré à La Presse.Déjà hier, l'école était un centre de crise où convergeaient des élèves.Et des parents, comme René Legacy, dont les trois fils fréquentent le BHS: «C'est difficile pour les parents aussi, vous savez.Dans l'autre minibus de l'école, ce soirlà, j'ai un de mes gars qui revenait d'un tournoi de hockey.» Pour Stephen Brunet, maire de Bathurst et ancien professeur à l'école BHS, la tragédie de samedi ne remet aucunement en question les méthodes de transport liées au sport scolaire dans la région.«Toutes les équipes scolaires, de soccer, de ski, de théâtre, voyagent en minibus, partout au Nouveau- Brunswick.Ces activités sont essentielles pour les jeunes, elles complètent leur formation.» Même son de cloche chez René Legacy: «Il n'y a aucun problème dans la gestion du transport des équipes.Le chauffeur qui conduisait le minibus, ça fait 30 ans qu'il fait ça.Ce soir-là, il y avait cinq minibus sur la route pour transporter des équipes.C'est seulement un accident, un accident tragique, rien de plus.» La tragédie a secoué les gens du Nouveau-Brunswick, bien sûr, mais également d'un océan à l'autre.Hier, à Toronto, le match de la seule équipe de basketball professionnelle du Canada, les Raptors, qui évoluent dans laNBA, a été précédé d'une minute de silence à la mémoire des victimes.« Les élèves n'en sont pas encore à se poser des questions existentielles, a résumé John Mc Laughlin, directeur de la commission scolaire locale.Ils sont à l'étape d'exprimer leur choc, leur deuil, leur colère, leur tristesse.» deuil de sept adolescents et d'une femme fauchés par un accident de la route .Taux effectif en vigueur, en considérant les rabais accordés aux clients qui achètent un véhicule en payant comptant.Offres de location et de financement d'une durée limitée sur tous les nouveaux véhicules Acura 2008 par l'entremise des Services Financiers Honda Inc.sur approbation de crédit.Le taux en location de 0,9% jusqu'à 36 mois est applicable sur la gamme des modèles CSX, TSX, TL et RL 2008.Le taux en location jusqu'à 36 mois sur la gamme des modèles RDX et MDX 2008 est de 1,9%.Le taux en financement de 0,9% jusqu'à 48 mois est applicable sur la gamme des modèles CSX, TSX, TL et RL 2008.Le taux en financement jusqu'à 48 mois sur la gamme des modèles RDX et MDX 2008 est de 1,9%.\u2020 Offres d'une durée limitée applicables à la location d'une nouvelle Acura CSX 2008 (modèle FD5558JN), Acura TSX 2008 (modèle CL9588J), Acura TL 2008 (modèle UA6628J), Acura RDX 2008 (modèle TB1828JN) et Acura MDX 2008 (modèle YD2828JN) par le biais de Services Financiers Honda sur approbation de crédit.Le versement mensuel pendant 48 mois s'élève à 318 $/428 $/498 $/528 $/658 $.Les frais d'inscription au RDPRM, incluant les droits du registre, les frais de transport et d'inspection prélivraison de 1 370 $/1 725 $/1 825 $/1 825 $/1 855 $, le paiement du premier mois et un dépôt de garantie de 0$ sont payables dès l'entrée en vigueur du contrat de location.Les taxes, frais d'immatriculation, d'assurance, d'enregistrement, ainsi que les droits sur pneus neufs sont en sus.Allocation de 96 000 kilomètres ; frais de 0,15 $/km excédentaire (0,12 $ pour la CSX).Le concessionnaire peut louer à plus bas prix.Une commande/un échange de la part du concessionnaire pourrait être nécessaire.Obtenez tous les détails auprès de votre concessionnaire Acura.L'offre « Aucun paiement pendant 90 jours » s'applique sur les offres de financement à l'achat sur tous les nouveaux modèles 2007 et 2008 et sur les véhicules d'occasion Acura de performance certifiée achetés et livrés au plus tard le 31 janvier 2008.Offre en vigueur par l'entremise des Services Financiers Honda sur approbation de crédit seulement.Les mensualités sont différées pendant 90 jours.Les contrats seront prolongés en conséquence.Les intérêts (le cas échéant) ne seront pas ajoutés au cours des 60 premiers jours du contrat.Après 60 jours, les intérêts (le cas échéant) commenceront à être ajoutés et l'acheteur devra payer le capital et les intérêts (le cas échéant) mensuellement jusqu'au terme du contrat.Le rabais comptant de 3 000 $/4 000 $/5 000 $/6 000 $/ 7 000 $ est offert aux clients qui paient comptant seulement sur les modèles Acura RDX 2008 (modèle TB1828JN)/(modèle TB1858KN) et les modèles Acura MDX 2008 (modèle YD2828JN)/(modèle YD2858KN)/(modèle YD2888KN).Le rabais comptant ne peut être combiné aux offres spéciales de financement où de location.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.Le concessionnaire peut avoir à commander ou à échanger un véhicule.Voyez votre concessionnaire Acura pour tous les détails.318$ /MOIS PAIEMENT EN LOCATION SUR 48 MOIS 428$ /MOIS PAIEMENT EN LOCATION SUR 48 MOIS 498$ /MOIS PAIEMENT EN LOCATION SUR 48 MOIS 528$ /MOIS PAIEMENT EN LOCATION SUR 48 MOIS 658$ /MOIS PAIEMENT EN LOCATION SUR 48 MOIS 0COMPTANT 90JOURS \u2020 \u2020 \u2020 \u2020 \u2020 Visitez acura.ca dès aujourd'hui.ACURA GABRIEL 4648, boul.Saint-Jean Dollard-des-Ormeaux 514 696-7777 ACURA MÉTROPOLITAIN 5625, boul.Métropolitain St-Léonard 514 362-2872 LUCIANI ACURA 4040, rue Jean-Talon O.Montréal 514 340-1344 ACURA DE LAVAL 2500, boul.Chomedey Laval 450 682-4050 ACURA BROSSARD 9100, boul.Taschereau Brossard 450 659-1616 ACURA PLUS 255, boul.de la Seigneurie Blainville 450 435-4455 Pour information seulement : À Taux effectif en vigueur, en considérant les rabais accordés aux clients qui achètent un véhicule en payant comptant.Le rabais comptant ne peut être combiné aux offres spéciales de financement ou de location.8,6% 0,9 0,9% FINANCEMENT À L'ACHAT JUSQU'À 36 MOIS JUSQU'À 48 MOIS OU RABAIS 3000$ COMPTANT À L'ACHAT DE À TAUX NOMINAL 7000$ SUR MODÈLES SÉLECTIONNÉS TAUX DE LOCATION 0COMPTANT $ 0COMPTANT $ 0COMPTANT $ 0COMPTANT 3533231A ACTUALITÉS MARTIN CROTEAU Le téléphone a sonné tôt, samedi matin, chez Louise Dufault, à Saint-Lin-Laurentides.Aubout du fil, Éric, l'un de ses fils.«Maman, es-tu réveillée?» Quelques instants plus tard, il frappe à la porte de sa mère.Il est accompagné de sa conjointe.Tous les deux ont le visage livide.«Ils se sont assis près de moi et m'ont annoncé la nouvelle.» Michel, son autre fils qui vit à Mason, en Ohio, est accusé du meurtre de sa femme, Nadya, et de leurs quatre enfants.« Je suis à l'envers, confie Louise Dufault lors d'une rencontre avec La Presse.J'ai perdu mon mari il y a deux ans dans un accident, en revenant de chez Michel.C'est tough.Puis là, c'est ma bru, les quatre petits-enfants.On a passé le temps des Fêtes ensemble.Je ne sais pas exactement ce qui est arrivé.» Attablée dans sa salleàmanger, son chien Copain au bras, Louise Dufault parle avec émotion de la dernière fois que son fils et sa famille lui ont rendu visite.Pas plus tard que le 23 décembre, Michel avait déblayé le toit de sa maison en compagnie de Mario, le père de Nadya.Ils avaient ensuite partagé un déjeuner de crêpes, la grande spécialité de grand-maman Dufault.Toute la famille semblait heureuse.« Il voyageait entre Boston, Chicago, la Caroline, la Californie et Denver, explique-t-elle.C'était un gars très travaillant et un bon père de famille.Et sa Nadya.Que s'est-il passé?» Vendredi tragique Vendredi, vers 22h, les policiers de Mason ont accouru au 4500, rue Brackenview Court, où un incendie faisait rage.En arrivant sur les lieux, ils ont trouvé Michel Veillette, 34 ans.Blessé à l'arme blanche, il a indiqué aux secouristes que ses enfants étaient toujours à l'intérieur.Quelques instants plus tard, on a découvert Nadya Ferrari-Veillette, 33 ans, ainsi que Marguerite, 8 ans, Vincent, 4 ans, Jacob et Mia, des jumeaux de 3 ans.Deux victimes ont été déclarées mortes sur-le-champ.Trois autres ont été transportées d'urgence à l'hôpital.En vain.Le lendemain matin, le père de famille a été accusé des cinq meurtres.Il aurait poignardé sa femme et utilisé un combustible pour accélérer la propagation de l'incendie.Michel Veillette a grandi dans le quartier Ahuntsic, à Montréal.Il a aussi vécu à Laval et à Sherbrooke avant de se marier et prendre le chemin des États-Unis, en 1997.Hier, il se trouvait toujours dans un état critique mais stable à l'hôpital de l'Université de Cincinnati.Un agent montait la garde devant la porte de sa chambre.À peine trois heures avant le drame, il avait appelé sa mère, comme il avait l'habitude de le faire plusieurs fois par semaine.Rien, ni dans sa voix ni dans ses propos, ne laissait présager la suite des choses.«Je lui ai demandé: \"Pourquoi tu appelles aujourd'hui?\" relatet- elle.Il a répondu: \"Tu le sais: c'est juste pour voir comment tu vas.\"» Au cours de cette conversation, Michel disait avoir hâte d'arriver à la maison, avant l'heure du dodo des petits.Problèmes conjugaux ?Selon les médias locaux, le couple aurait éprouvé des problèmes conjugaux.L'emploi de Michel Veillette, ingénieur en informatique, l'amenait à voyager fréquemment.Nadya Ferrari-Veillette était bénévole à l'école de ses enfants.Elle travaillait à temps partiel dans un restaurant.«Ce travail était peut-être une forme d'évasion pour elle », a indiqué la propriétaire du café au Cincinnati Enquirer.Louise Dufault a cependant du mal à croire cette version des faits, elle qui ne pense que du bien de Nadya et de la famille Ferrari.«Elle avait pris des cours, elle faisait des gâteaux, dit-elle.Elle était reconnue pour cela.Elle s'était trouvé un travail.Elle faisait du bénévolat à l'école.C'était une mère de famille extraordinaire.» Guy Ferrari, oncle de Nadya, est lui aussi abasourdi par la nouvelle.«Michel faisait partie de la famille, on n'aurait jamais pensé à quelque chose comme ça», a dit l'oncle, qui habite à Boisbriand.Tout cela lui paraît incompréhensible.Le quintuple meurtre a secoué la petite ville de Mason, située à 30 km de Cincinnati.Des voisins ont passé le week-end à déposer des cartes, des fleurs et des animaux en peluche devant la maison de la famille.Aubree Adkins, 9 ans, avait dumal à trouver lesmots pour décrire son amie Marguerite, samedi matin.«Je m'ennuie de toi, a-t-elle simplement écrit dans une carte.Je suis certaine que tout le monde s'ennuiera de toi aussi.» Éric Veillette est parti rejoindre son frère en Ohio.S'il est déclaré coupable, Michel Veillette pourrait être condamné à la peine de mort.\u2014 Avec le Cincinnati Enquirer et PC Quintuple meurtre en Ohio La mère de l'accusé québécois abasourdie «Que s'est-il passé ?» PHOTO FRANCOIS ROY, LA PRESSE © «C'était un gars très travaillant et un bon père de famille», dit Louise Dufault de son fils.Michel Veillette est accusé du meurtre de sa femme et de ses quatre enfants.PHOTO PAT AUCKERMAN, ASSOCIATED PRESS Des voisins ont déposé des cartes, des fleurs et des animaux en peluche devant la maison de la famille, à Mason, en Ohio.Michel Veillette pourrait écoper la peine de mort. Une station de radio Plus de hits, plus de fun! Tout l'monde écoute! LES JUSTICIERS MASQUÉS Dès 15 h 3528226A Depuis le 1er janvier, vos impôts sont réduits de 950 millions$ Calculez votre part à www.finances.gouv.qc.ca 3533503A ACTUALITÉS HUGO FONTAINE Le porte-parole de la Ligue québécoise contre la francophobie canadienne, Gilles Rhéaume, demande au gouvernement fédéral de mettre Air Canada sous tutelle en raison de «manquements graves et récurrents à ses obligations en matière linguistique ».Dans une lett re adressée au premier ministre Stephen Harper, l'ancien président de la Société Saint-Jean-Baptiste dénonce les violations systématiques de la Loi sur les langues officielles chez Air Canada.Le nombre de plaintes déposées contre Air Canada auprès du commissaire aux langues officielles du Canada est passé de 69 à 129 entre 2005-2006 et 2006-2007.M.Rhéaume écrit au premier ministre que « la tutelle d'Air Canada mettra les pendules à l'heure en ce qui concerne la détermination de votre gouvernement à fa ire observer les droits du français dans ce pays ».«En cette période préélectorale, c'est le temps où jamais de faire avancer cette question, a précisé Gilles Rhéaume lors d'une entrevue avec La Presse.C'est le temps de faire faire des gains au français, qui en a grandement besoin dans un pays qui accumule les humiliations linguistiques.» M.Rhéaume espère donc «un geste clair et une attitude ferme» de la part du premier ministre Harper ou de son lieutenant politique au Québec et ministre des Transports, Lawrence Cannon.Impossible Au bureau de M.Cannon, on a indiqué qu'il est impossible de mettre en tutelle une société privée comme Air Canada.Néanmoins , « Ai r Canada s'est publiquement engagée à continuer d'offrir ses services au public dans les deux langues officielles, un engagement qu'elle doit continuer de respecter », écrit Catherine Loubier, la directrice des communications de Lawrence Cannon, dans un courriel envoyé à La Presse.« Le mi n i s t r e Cannon a d'ailleurs rencontré le commissaire aux langues officielles afin de discuter du bilinguisme chez Air Canada», mentionne-t-elle.Le ministre a réintroduit en décembre dernier un projet de loi qui vise à assurer que les exigences en matière de langues officielles continuent de s'appliquer à la nouvelle structure d'Air Canada, après les multiples réorganisations de la compagnie.La Presse a téléphoné au service média d'Air Canada.Personne n'a rappelé.Un francophone refusé à bord L'action de Gilles Rhéaume survient deux jours après que Radio-Canada ait rapporté un incident impliquant Air Canada et le président de la Fédération acadienne de Nouvelle-Écosse, Jean Léger.Celui-ci affirme qu'en mars dernier, on lui a refusé l'embarquement à bord d'un appareil de la compagnie aérienne parce qu'il a exigé d'être servi en français.M.Léger avait sorti sa caméra vidéo pour montrer les carences de la compagnie en matière de services francophones.Les agents avaient appelé la Gendarmerie royale du Canada, qui n'a rien trouvé à reprocher à M.Léger.Air Canada lui avait finalement trouvé une place à bord d'un autre avion.Manquements à ses obligations linguistiques Air Canada doit être mise sous tutelle, selon Gilles Rhéaume L'annonce de la suspension de la plupart des vols de la compagnie Aerolíneas Argentinas a eu raison de la patience des centaines de voyageurs qui faisaient la queue depuis longtemps.Exaspérés, les voyageurs ont alors vandalisé des comptoirs, jetant à terre des ordinateurs et malmenant le personnel de l'aéroport, dont un porte-parole de la compagnie qui tentait d'expliquer la cause des retards.«Il n'y avait que deux agents de sécurité, raconte Normand Robert.Ça s'engueulait.Des bagarres ont éclaté.Les ambulanciers sont arrivés.C'était incroyable.» Devant cet incontrôlable désordre, les employés du contrôle de l'immigration ont cessé d'effectuer les inspections des passagers.Normand Robert et la moitié des 180 passagers enregistrés pour le vol 093 n'ont donc pu franchir cette étape essentielle et se rendre au quai de départ où les attendait l'appareil.Ils ont patienté jusqu'à minuit trente dans l'espoir de pouvoir enfin partir.«On a été laissés totalement à nous-mêmes», dit-il.Ce que Normand Robert et ses compatriotes ne savaient pas c'est que, pendant qu'ils patientaient, le vol 093 décollait à 21h 59.«Nous avons une limite de temps de devoir à respecter, a expliqué hier à La Presse Isabelle Arthur, porte-parole d'Air Canada.Selon des règlements de Transports Canada, nos équipages ne peuvent pas être en service au-delà d'un certain nombre d'heures.En retardant plus longtemps le départ, l'équipage allait dépasser cette période de temps.» Dans la nuit de samedi à hier, les passagers du vol 093 ont finalement pu rencontrer un responsable d'Air Canada, en poste à Buenos Aires.«On s'est mis ensemble avec d'autres passagers et on a fait valoir nos droits, dit Normand Robert.On nous a dit qu'on allait s'occuper de nous le lendemain et on nous a reconduits à un hôtel.» M.Robert demeure persuadé que les coûts de l'hôtel quatre étoiles suggéré par l'employé d'Air Canada seront défrayés par la compagnie aérienne.«Pas du tout, nous a dit Isabelle Arthur.Comme c'est une situation qui est hors de notre contrôle, nous ne sommes pas responsables de cela.» Depuis hier, Normand Robert est complètement désespéré.«On ne nous dit rien, dit-il.On laisse des messages au responsable d'Air Canada sur son cellulaire et il ne nous rappelle pas.On est là à se demander si nos bagages sont restés à Buenos Aires ou s'ils sont rendus à Montréal.» Une rencontre entre les passagers et le responsable devait avoir lieu hier midi.«Il ne s'est pas pointé, dit Normand Robert.On l'a eu au téléphone.Il a été vague.Il nous a suggéré de faire nousmêmes des démarches.Mais tous les vols sont pleins.» Isabelle Arthur assure qu'Air Canada tente de remédier à ce problème.«Il faut comprendre que l'Argentine est actuellement en saison de pointe, dit-elle.Nos vols sont déjà pleins.On va essayer de trouver de la place pour tout le monde.» Hier, un avion d'Air Canada, déjà bien rempli, devait ramener quelques-uns des passagers abandonnés depuis samedi.\u2014 Avec l'Agence France-Presse Air Canada laisse en plan 90 passagers à Buenos Aires PASSAGERS suite de la page A1 « Le ministre Cannon a rencontré le commissaire aux langues officielles afin de discuter du bilinguisme chez Air Canada », mentionne la directrice des communications du ministre des Transports.PHOTO ASSOCIATED PRESS Un passager en colère a fait savoir son mécontentement à un agent de sécurité, samedi, à l'aéroport de Buenos Aires. Une réalisation de la Corporation des Concessionnaires d'Automobiles de Montréal Inc.Heures d'ouverture Du vendredi 18 janvier au samedi 26 janvier 10 h à 22 h Dimanche 27 janvier 10 h à 20 h Tous les jours, la billetterie fermera 2 heures avant la clôture du Salon.Prix d'entrée Lundi au Vendredi au (taxes incluses) jeudi dimanche Admission générale (13+) 12$ 15$ Carte «Accès Montréal» ou «CAA-Québec » 10$ 13$ Enfant 6 à 12 ans (accompagné d'un adulte) 5$ 5$ Enfant moins de 6 ans Gratuit Gratuit Forfait famille 30$ 34$ (2 admissions générales + 2 enfants de 6 à 12 ans) Place-d'Armes Achat en ligne : www.salonautomontreal.com 2 $ de rabais pour une admission générale du vendredi au dimanche sur présentation d'un transfert de la .Service offert gratuitement aux enfants de 2 à 10 ans GAGNEZ VOS BILLETS! 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totale de 199$.CONCOURS Pour plus de renseignements www.salonautomontreal.com Le tirage aura lieu à l'emplacement du concours du Salon International de l'Auto de Montréal, le dimanche 27 janvier 2008 à 20 h.Les règlements du concours sont disponibles au Salon International de l'Auto de Montréal.Âge minimum requis pour participer : 18 ans.Déposez ce coupon dûment complété (en lettres moulées) dans les boîtes de tirage prévues à cet effet au Salon.Nom: Âge : Adresse: Code Postal : Ville : Tél.(rés.): Tél.(bur.) : Courriel : Ne m'envoyez pas d'information au sujet du Salon de l'Auto.Question d'habileté mathématique : 68 - 39 + 11 = 3529023A À partir du 31 janvier 2008, si vous voyagez aux États-Unis en auto ou en bateau, une loi américaine exigera que vous présentiez : une pièce d'identité avec photo émise par un gouvernement, telle qu'un permis de conduire, ET un certificat de naissance ou une carte de citoyenneté; OU un passeport valide; OU pour les personnes âgées de18 ans et moins, un certificat de naissance.Les citoyens canadiens qui se rendent aux États-Unis en avion ou qui y font escale doivent présenter un passeport canadien valide.Pour en savoir plus sur les documents requis ou pour obtenir de l'aide dans la planification de votre prochain voyage aux États-Unis, veuillez consulter ou composer le : www.canada.gc.ca 1 800 O-Canada (1 800 622-6232) ATS : 1 800 926-9105 VOUS VOUS RENDEZ AUX ÉTATS-UNIS?PAS D'ENTRÉE AUX É.-U.PAS DE DOCUMENTS Government of Canada Gouvernement du Canada 3533876A ACTUALITÉS ÉRIC CLÉMENT Alors que 2008 est une année charnière pour augmenter le recyclage de nos déchets, les villes liées de l'île de Montréal ont rejeté un compromis proposé par un comité du ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP) pour régler le litige qui les oppose depuis plus d'un an à Montréal dans le dossier des redevances pour l'élimination des matières résiduelles.En juin 2006, Québec a imposé des redevances pour l'élimination des déchets : les entreprises et les villes doivent lui verser 10 $ par tonne enfouie.La somme recueillie (60 millions par an) est retournée aux villes québécoises dans une proportion de 85% pour qu'elles financent des programmes de recyclage.Montréal veut gérer la somme qui revient aux villes liées de l'île, dans le cadre de l'agglomération.Les villes liées s'y sont objectées.Du coup, 2,3 millions qui leur sont destinés sont bloqués à Québec à cause de ce différend.Cherchant une solution, le comité formé notamment du MDDEP, de la Communauté mét ropolita ine de Montréal et de l'Union des municipalités du Québec a proposé en décembre que 61% de l'argent soit remis aux villes liées et 39% à l'agglomération.Mais les villes liées veulent 100%.« La loi dit que cet a rgent nous revient, dit le maire de Beaconsfield, Bob Benedetti.Si Montréal veut par la suite nous facturer pour des services fournis dans le cadre de l'agglomération, elle le fera.» Baie-d'Urfé a été la première ville liée à adopter une résolution, mardi, pour s'opposer à la proposition du comité.La mairesse de Westmount, Karin Marks, porte-parole des villes liées, dit qu'il n'est pas question que ces villes soient traitées de façon di f férente que les autres villes du Québec.« Nous sommes des villes dûment constituées, alors pourquoi la loi s'appliquerait à nous de façon différente ?demande-t-elle.On finance déjà 20% du budget de l'agglomération.Les redevances sont des incitatifs pour de nouveaux programmes et ils se font au niveau local.» Mais 61 %, c'est mieux que rien, non?«Non », répond Mme Marks qui répète que les villes liées, « comme Trois- Rivières et Chicoutimi », ont droit à la somme totale.Alan De Sousa surpris Mme Marks veut d'autant plus recevoir ces fonds (Québec lui doit 193 000 $) que Westmount va procéder cette année à la collecte des matières putrescibles de 700 maisons, un projet qui coûtera 45 000 $.Elle dit que c'est parce que ce projet est fait localement qu'il peut se réaliser plus vite que si l'agglomération l'organisait.«À l'agglomération, c'est toujours des gros plans, nous on veut faire des projets qui vont changer les habitudes des gens », dit-elle.Surpris de ne pas être officiellement au courant de la «proposition de compromis », le conseiller Alan De Sousa, responsable de l'Environnement à la Ville de Montréal, a rappelé à La Presse que l'agglomération a besoin de « tout l'argent » pour financer le Plan de gestion des matières résiduelles qu'il va présenter dans quelques semaines et qui comportera des programmes régionaux mais aussi locaux.M me Marks espère que la ministre Line Beauchamp va résoudre ce litige.Au cabinet de la ministre, l'attaché de presse de Mme Beauchamp, Philippe Cannon, dit que le comité ministériel se penchera de nouveau sur le dossier et fera des recommandations.COURRIEL Pour joindre notre journaliste eric.clement@lapresse.ca Redevances de Québec pour le recyclage Les villes liées refusent un compromis « La loi dit que cet argent nous revient, dit le maire de Beaconsfield, Bob Benedetti.Si Montréal veut par la suite nous facturer pour des services fournis dans le cadre de l'agglomération, elle le fera.» Évacuation évitée à Yamaska Une vingtaine de citoyens encerclés par les eaux et les glaces à Yamaska, en Montérégie, ont évité l'évacuation.La baisse du niveau de l'eau de la Yamaska et l'utilisation d'équipement lourd ont permis aux autorités de se frayer un chemin sur la seule route qui donnait accès aux résidences.Selon le maire Denis Léveillée, il y avait jusqu'à trois mètres de glace accumulés sur la route.La décision de ne pas évacuer les citoyens a été prise vers 9h30 hier matin, indique le maire.C'est donc dire que la destruction de l'embâcle par un aéroglisseur samedi aprèsmidi a fonctionné.«On craignait que le débit d'eau puisse augmenter à nouveau hier, mais il est resté stable», a dit M.Léveillée.Selon lui, l'augmentation très rapide du niveau de l'eau rend difficilement prévisible ce genre de crue hivernale.Hugo Fontaine Deux fêtes privées tournent à la violence Des fêtes privées organisées par des jeunes ont tourné à la violence au cours du week-end.À Granby, samedi soir, un jeune homme a été blessé par une arme blanche.L'agression est survenue lors d'un rassemblement de plusieurs jeunes dans un immeuble du chemin Bousquet.L'incident s'est produit vers minuit 45.La victime a été légèrement blessée par un autre individu qui prenait part à la fête.Selon la police, la majorité des gens étaient en état d'ébriété.Aucun suspect n'a été arrêté puisque les témoins refusent de collaborer.Vendredi soir, une fête a tourné au cauchemar à Pointe-Claire.Vers 22h, deux suspects se sont présentés à une résidence de la rue Grandview où étaient réunis des gens dans la vingtaine.Ils auraient voulu faire partie de la fête, mais auraient été sommés de quitter les lieux.Les suspects ont alors poignardé deux personnes, puis en ont battu une autre avec un bâton de baseball.Les victimes ont été blessées légèrement.Mario Girard EN BREF CE SOIR 20h La Cité interdite, l'héritage de Confucius, la préparation des Jeux olympiques\u2026 Un fascinant voyage dans la Chine d'hier et d'aujourd'hui.W W W .T V 5 .C A 3531399A Les Ate Liers BAri Be Au inc.rem Bourr Age - Déc Ap Age q Excellent choix de tissus q Décapage et réparation de meubles q Réparation et finition de meubles de rotin q Spécial pour les aînés 8892, Champ d'eau St-Léonard atelierbaribeau.montréalplus.ca 514 728-4138 Aussi disponible Recouvrement de meubles avec votre tissu Rabais de 25% sur la confection et tissus sélectionnés 3534118A ACTUALITÉS HUGO FONTAINE Le défi commence ce matin pour les automobilistes qui empruntent habituellement le boulevard Pie-IX.Le tronçon entre la rue Jarry et le boulevard Industriel est fermé en direction sud pour au moins les cinq prochains mois.La Ville de Montréal procède à des travaux urgents de réfection d'une conduite d'aqueduc qui alimente le nord et l'est de la ville.Ainsi, une seule voie du boulevard reste ouverte en direction sud, mais elle est réservée aux transports en commun et à la circulation locale.Toutes les voies sont ouvertes en direction nord.Mis à part quelques changements aux arrêts, les services de transports en commun ne sont pas affectés et les commerces restent accessibles.Le responsable des infrastructures de la Ville de Montréal, Sammy Forcillo, demande aux automobilistes d'éviter le secteur ou de prendre les transports en commun.Si cela leur est impossible, la Ville suggère d'utiliser les artères Saint-Michel, Lacordaire ou Papineau.M.Forcillo recommande aussi de partir plus tôt le matin et, si possible, de partir du travail plus tard le soir.Selon M.Forcillo, les travaux devraient se terminer à la fin du mois de mai.Mais ça pourrait être plus long.«On ne sait jamais ce qui nous attend quand on ouvre la chaussée, mais nous faisons tous les efforts pour limiter les impacts de ces travaux.» Vu l'urgence de la réparation, il n'était pas question pour la Ville de procéder aux travaux l'été prochain.«On veut sécuriser l'approvisionnement en eau et c'était trop risqué d'attendre», dit Sammy Forcillo.Cet automne, des inspections ont indiqué que le tiers de la conduite était très endommagé.En septembre, un bris sur la conduite avait affecté l'alimentation en eau de plusieurs milliers de résidants du secteur.En décembre, une rupture du tuyau avait causé des inondations, des problèmes d'alimentation en eau et la fermeture du boulevard Pie-IX.La conduite de 72 pouces de diamètre, qui date du début des années 70, ne sera pas remplacée complètement.Pour limiter les coûts et les inconvénients, on y insérera plutôt un tuyau d'acier de 66 pouces de diamètre.Cela permet d'éviter d'ouvrir la chaussée sur toute sa longueur.Le coût prévu des travaux est de 11,2 millions.Un tronçon de Pie-IX fermé pour cinq mois POINTS SAILLANTS > Boulevard Pie-IX fermé en direction sud entre la rue Jarry et le boulevard Industriel.Une seule voie est ouverte pour le transport en commun et pour la circulation locale.> Le boulevard est ouvert intégralement en direction nord.> Fin prévue des travaux : fin mai.> Pour toute information supplémentaire, il faut composer le 311 depuis Montréal ou le 514-872-0311 depuis l'extérieur de l'île de Montréal.Un incendie criminel fait des dégâts sur le Plateau PHOTO SYLVAIN RYAN, COLLABORATION SPÉCIALE Un incendie d'origine criminelle a causé d'importants dégâts à un immeuble à logements du Plateau-Mont-Royal, au cours de la nuit de samedi à hier.Selon la police, certains indices laissent croire qu'un ou des individus auraient allumé le feu dans l'édifice de 20 logements de la rue Mentana, vers 3h30.L'incendie a nécessité quatre alertes.Aucun locataire n'a été blessé, mais plusieurs d'entre eux se retrouvent sur le pavé.Aucun suspect n'a été appréhendé.\u2014 PC MARIO GIRARD Le week-end a été difficile sur les routes du Québec, faisant quatre morts et plusieurs blessés.Vendredi, à Sainte-Claire, dans la région de Chaudière- Appalaches, un automobiliste de 57 ans a perdu la vie dans une collision frontale avec un camion.La chaussée glissante pourrait être à l'origine de la tragédie.Dans la région de l'Outaouais, un homme de 56 ans a péri lorsque son véhicule a embouti un poids lourd sur une route de L'Ange- Gardien.Encore une fois, la chaussée était enneigée et glissante.À Grosses-Roches, dans le Bas-Saint-Laurent, un automobiliste dans la cinquantaine est décédé lorsque son automobile a été happée par un autre véhicule sur la route 132.À Montréal, deux femmes ont été heurtées par une camionnette près du pont Jacques-Cartier.Les piétonnes traversaient la rue Sainte-Catherine lorsqu'elles ont été renversées par un véhicule.Le conducteur ne les aurait pas vues.Par ailleurs, cinq personnes ont été blessées dans un accident à Rawdon.La collision est survenue peu après 2h30 sur la route 341 Sud.Un véhicule a dévié de sa voie pour aller percuter une voiture qui venait en sens inverse.Hier après-midi, une collision a fait un mort et trois blessés à Saint-Honoré, au nord de la ville de Saguenay.La conductrice de l'une des voitures, âgée de 68 ans, s'en est tirée avec des blessures au thorax, mais sa passagère de 64 ans est morte en route vers l'hôpital.Finalement, hier en soirée, une femme a subi d'importantes blessures à la tête après avoir sauté d'un véhicule en marche à Montréal.L'incident est survenu près du pont Jacques-Cartier.La victime était probablement sous l'emprise de la drogue.\u2014 Avec PC Week-end éprouvant sur les routes conversation oU anglais des affaires Petits groupes : 3 à 7 personnes, admission continue Angl Ais À temps partiel et semi-intensif matin, après-midi, soir, samedi 1 à 7 fois/sem.375 $/45 h Cours intensif de jour, 25 h/semaine 165 $ à 183 $/semaine Formation en entreprise adaptée à vos besoins Cours privés : toutes les langues école de langues postmoderne accréditée par Emploi-Québec 1160, boul.st-Joseph est, 3e étage, 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s'appliquent.Précisions en magasin.Le choix varie selon le magasin.Les rabais s'appliquent à nos prix ordinaires, sauf avis contraire.Exceptions : articles « Bon prix la Baie tous les jours », « Nouvellement réduit », « Achat-choc », « Offre spéciale de la direction », Salviati, Vera Wang, ceux de la Fondation Hbc et des rayons concédés.Les mentions « ACHAT-CHOC » et « Offre spéciale de la direction » indiquent que nous avons trouvé une aubaine incroyable dont nous voulons vous faire profiter.Il se peut qu'un article soit accompagné d'une étiquette ou d'une affiche indiquant un PRIX DE COMPARAISON, il s'agit du prix qu'un autre détaillant canadien a établi ou pourrait établir pour un article de qualité identique ou comparable.Notez que pour les articles «Achat-choc », « Offre spéciale de la direction » et ceux de « L'Entrepôt du style » enmagasin, les quantités sont limitées; de plus, le choix varie selon le magasin et aucun bon d'achat différé ni article de substitution ne sont offerts.La mention « PRIX CISEAUX » signifie que le bas prix au quotidien existant est temporairement réduit.Précisions en magasin.30%de rabais Verrerie fine et carafes RIEDEL LE SOLDE DE BLANC SE POURSUIT 30% SUR NOS PRIX DE LIQUIDATION de rabais 50additionnel % SUR NOS PRIX DE LIQUIDATION POLITIQUE PAT HEWITT LA PRESSE CANADIENNE TORONTO \u2014 L'annonce faite la semaine dernière par le premier ministre fédéral Stephen Harper d'un fonds de soutien d'un milliard de dollars visant à venir en aide aux collectivités en difficulté et aux travailleurs au chômage dans les secteurs de la foresterie, de la pêche et de la fabrication, notamment, fait rager un groupe de l'industrie américaine du bois d'oeuvre.La U.S.Coalition for Fair Lumber Imports, organisation parmi les plus critiques des politiques canadiennes en matière de commerce du bois d'oeuvre, a affirmé dans un communiqué de presse émis hier qu'elle examinait de près le fonds en fiducie national pour le développement communautaire projeté par Ottawa.L'organisation, dont le siège se trouve à Washington, qui représente de petits et gros producteurs américains de bois d'oeuvre, s'est dite «profondément préoccupée» par le fait que les autorités entendent se servir du fonds «pour venir en aide au secteur forestier dans les conditions difficiles (actuelles) du marché».«Lorsqu'un milliard de dollars est réparti dans un secteur, cela soulève de toute évidence des inquiétudes», a affirmé à La Presse Canadienne le directeur général de la coalition, Zoltan van Heyningen, lors d'un entretien accordé depuis la capitale américaine.«Nous aimerions seulement nous assurer que ce n'est pas une façon de décharger les entreprises de leurs obligations ou responsabilités financières sous la forme de subsides», a-til ajouté.Dans le communiqué émis par le groupe, le président de ce dernier, Steve Swanson, a indiqué: «Nous soupçonnons fortement que l'argent soi-disant destiné aux travailleurs sera utilisé afin de réduire les obligations des entreprises canadiennes du bois d'oeuvre, ce qui irait à l'encontre de l'Accord sur le bois d'oeuvre résineux.» Aide de Harper au secteur forestier Volée de bois vert d'un groupe américain JIM BROWN LA PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 Le dirigeant du Nouveau Parti démocratique (NPD), Jack Layton, affirme que le premier ministre fédéral Stephen Harper tente de «faire chanter» les députésde l'oppositionenassociant à l'adoption du prochain budget conservateur l'aide d'un milliard de dollars promise aux industries et travailleurs en difficulté.À l'occasion d'une conférence de presse, hier, M.Layton a indiqué que cette aide, annoncée la semaine dernière par le premier ministre, semblait davantage motivée par des considérations d'ordre politique que par le désir réel de venir au secours de l'industrie.Le premier ministre Harper a proposé demettre sur pied un fonds de soutien d'un milliard de dollars visant à venir en aide aux collectivités en difficulté et aux travailleurs au chômage dans les secteurs de la foresterie, de la pêche et de la fabrication, notamment.Toutefois, M.Harper a prévenu que l'argent demeurerait dans les coffres de l'État à moins que les partis de l'opposition n'acceptent de donner le feuvert au budget qui devrait être déposé le mois prochain par le gouvernement conservateur minoritaire.«C'est totalement injuste pour les collectivités, pour les individus qui ont été mis à pied», a déclaré M.Layton.Layton accuse Harper de chantage LA PRESSE CANADIENNE RAMALLAH, CISJORDANIE \u2014 Le chef de la diplomatie canadienne, Maxime Bernier, a promis hier de débloquer 300 millions de dollars d'aide supplémentaire sur cinq ans pour les Palestiniens, selon un communiqué du gouvernement canadien.Cette aide, destinée aux investissements de sécurité et à la réforme gouvernementale, sera consacrée aux efforts palestiniens en vue de «promouvoir la tolérance et de lutter contre la haine et l'incitation à la violence», a précisé le ministre.M.Bernier a rencontré hier le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et d'autres responsables palestiniens à Ramallah, en Cisjordanie.Au cours de ses discussions avec les Palestiniens, M.Bernier a tenu à souligner que l'aide canadienne, débloquée pour la construction de la nation palestinienne, n'est «pas inconditionnelle ».«Nous aurons besoin de voir des progrès concrets dans les négociations entre les deux parties, et des progrès dans les réformes démocratiques palestiniennes », a affirmé M.Bernier après sa rencontre avec son homologue palestinien, Riad Malki.Aide aux Palestiniens 300 millions conditionnels :PVS % SPFKDLO JSPT MPU QDRRSPW&X 4 )6 Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef FORUM ÉDITORIAL FORUM@LAPRESSE.CA André-Philippe Côté, Le Soleil DROITS RÉSERVÉS OPINION Je vous salie, ma rue.Monsieur le maire Tremblay, Les citoyens semblent appuyer vos efforts pour faire de Montréal une ville propre.Les collectes de recyclage ont leurs fidèles depuis des années, et j'en suis.Mes journaux et autres papiers sont placés en ballots et serrés dans mon bac entre les plastiques et les métaux.Ils ont ainsi toutes les chances d'atteindre le camion de recyclage.Malheureusement, et il faut le déplorer, il y a encore des gens qui déposent leur bac en offrant les journaux à tout vent.Cependant, avec le temps, les gens deviennent plus conscients et nous voyons de moins en moins de rues remplies de papiers destinés au recyclage.Ce que je veux déplorer, aujourd'hui, c'est le travail parfois bâclé des gens employés au recyclage.Ainsi, mercredi matin dernier, je regardais par la fenêtre quand le camion de recyclage est passé dans ma rue, la 25e avenue à Rosemont.Les deux hommes semblaient travailler rapidement, mais j'ai pu constater qu'ils tournaient les coins ronds et qu'ils salopaient ma ville plus qu'ils l'entretenaient.Ils échappaient des papiers dans la rue et n'en ramassaient que la moitié.Ils lançaient les bacs n'importe où après les avoir vidés.Je suis allé chercher le mien dans la rue, il prenait une place de stationnement.Plus tard, en allant au coin de la rue, j'ai pu constater qu'il y avait des papiers qui avait été échappés un peu partout.Du plastique aussi.Et des contenants vides.On aurait dit que les gars du recyclage avaient décidé de ramasser la moitié seulement de ce qui les attendait.L'autre moitié leur semblant invisible, elle s'était répandue, à la faveur du vent, partout.Chaque petit terrain avait son lot de cochonneries.Comme si, en recyclant, on devait saloper la ville.Pas d'avance.Sylvain Laquerre Montréal CHRISTIAN DUFOUR L'auteur est politologue à l'ENAP.La phrase peut-être la plus importante de Reconquérir le Canada, ce livre regroupant les textes de 14 politiciens, militants et intellectuels fédéralistes québécois, apparaît à la toute fin du volume, sous la plume d'André Pratte: «Cet ouvrage en est un d'amour du Québec et d'espoir pour son avenir.» Cela fait du bien de voir des fédéralistes non seulement parler de leur amour pour le Québec, mais aussi le prouver, dans un livre nous redonnant sur le plan intellectuel un peu de cet oxygène qui nous fait défaut depuis l'échec de l'accord du lac Meech, il y a 18 ans.Cinq contributions sedémarquent par leur qualité, axées sur le rappel du principe de réalité et apportant quelque chose d'important au débat.Dans un texte excellent quant à la forme et au fond, le constitutionnaliste Jean Leclair s'attaque à la désinformation véhiculée par ces intellectuels incapables de reconnaître les succès québécois des dernières années en matière intergouvernementale canadienne, de voir qu'en dépit du rapatriement de 1982 et de ce qui en découle de négatif pour le Québec, le Canada reste un État fédéral décentralisé, loin de l'épouvantail quasi unitaire trop souvent décrit.Dans un texte clair et nuancé, l'ancienne ambassadrice Marie-Bernard Meunier rappelle les expériences allemande et européenne du fédéralisme, réfléchissant de façon lucide sur ce mode de division de la souveraineté et rappelant que le problème du Québec a plus à voir avec le «le besoin débilitant d'être aimé» qu'avec le fédéralisme.S'il y a un fil conducteur dans le livre, c'est d'ailleurs l'explication de ce qu'est le fédéralisme et le rappel de son intérêt pour le Québec.Un autre thème qui revient est qu'il ne suffit pas de défendre les intérêts du Québec au sein du Canada, mais qu'il faut être également capable de tenir compte de ceux de l'ensemble du pays.Un autre texte étonnant, tenant compte des fonctions importantes récemment occupées par ses auteurs au sein du Parti libéral du Canada, est celui de Hervé Rivest et de Fabrice Rivault.De façon révélatrice, il s'intitule «La nation québécoise - de la reconnaissance informelle à l'enchâssement constitutionnel».Loin de la vulgate trudeauiste, il s'agit d'une tentative libérale de s'approprier une partie du mérite de la reconnaissance de la nation québécoise par Stephen Harper, jointe à un plaidoyer pour l'incorporation de cette reconnaissance dans la Constitution canadienne.Les auteurs adhèrent à cette opinion, malheureusement de plus en plus répandue au Québec, que la reconnaissance de la nation québécoise rend caduque la société distincte, en dépit du fait que seule cette dernière peut servir de pierre d'assise à la claire prédominance du français au Québec, dans un système canadien basé sur l'égalité des droits individuels.Intellectuel de qualité Alors que les textes de personnages officiels sont souvent soporifiques, le ministre québécois des Affaires intergouvernementales canadiennes et intellectuel de qualité, Benoît Pelletier, réussit à intéresser en faisant ressortir que le bilan et la stratégie de son gouvernement en ce domaine ne sont pas aussi négatifs qu'on le dit.Et il y a la contribution d'André Pratte sans qui ce livre-charnière n'aurait jamais vu le jour, un texte qui a du souffle, qui a du chien - on sent l'exaspération -, décapante critique d'une histoire québécoise génératrice selon son auteur d'une culture politique victimaire et isolationniste.L'entreprise n'est évidemment pas sans faille.On s'étonne de voir présenté comme un projet PLC, PLQ, PC, ADQ ce qui apparaît de toute évidence comme un ouvrage d'inspiration libérale.Des huit contributions ouvertement associées à un parti, six sont libérales et proviennent de personnages crédibles et influents.En comparaison, les textes d'un ancien candidat conservateur et d'un ancien candidat adéquiste peu connus sont pauvres, plus particulièrement celui de l'adéquiste, leur principale utilité semblant de servir de caution à un exercice se voulant non partisan.La lecture du livre fait ressortir que l'adversaire est au moins autant Mario Dumont que les souverainistes, le principal reproche fait au chef de l'opposition officielle étant de s'intéresser au Canada dans une perspective essentiellement utilitaire, comme la majorité des Québécois.Si l'on peut comprendre que l'étiquette libérale n'est pas populaire depuis le scandale des commandites et la promotion de Stéphane Dion, on aurait apprécié plus de transparence quant à cette tentative de renouvellement de la pensée fédéraliste libérale québécoise.Un autre problème est lié à ces contributions qui, tout en prônant une acceptation plus grande de l'appartenance au Canada, invitent les Québécois à attacher moins d'importance à ces sources de pouvoir pour eux au sein du pays que représentent la théorie des deux peuples fondateurs et la dualité canadienne.Ce serait par exemple de bonnes cartes à jouer lors d'une éventuelle renégociation du Sénat.On s'étonne de voir Patrice Ryan dévaloriser le mythe (sic) des deux peuples fondateurs cher à son père Claude.Le soi-disant réalisme le dispute ici à l'abdication sans contrepartie des leviers de pouvoir dont on dispose et à l'incompréhension de la dynamique politique canadienne.De même, un idéalisme réfractaire aux rapports de force indissociables de la politique et du fédéralisme, affaiblit la contribution d'un autre auteur de la jeune génération, Mathieu Laberge.Si l'on peut comprendre une certaine exaspération face au manque d'attachement des Québécois à l'égard d'un Canada dont ils font partie, l'amour ne se commande pas et la politique ne saurait se confondre avec la morale ou les bons sentiments.Partout et depuis toujours, elle repose sur la reconnaissance des intérêts objectifs des individus et des groupes, en relation avec ceuxdes autres.La force du livre apparaît davantage résider dans un rappel bien senti aux Québécois de ce qui est dans leur intérêt, en particulier les avantages du fédéralisme, que l'oubli de ces intérêts dans un factice amour du Canada.Enfin de l'oxygène ! Cela fait du bien de voir des fédéralistes non seulement parler de leur amour pour le Québec, mais aussi le prouver Partout et depuis toujours, la politique repose sur la reconnaissance des intérêts objectifs des individus et des groupes, en relation avec ceux des autres.PHOTO JEAN GOUPIL, ARCHIVES LA PRESSE Dans Reconquérir le Canada, les fédéralistes québécois se font enfin entendre.apratte@lapresse.ca ANDRÉ PRATTE Àl'issue de leur entretien la semaine dernière, les premiers ministres de l'Ontario et du Québec ont annoncé une nouvelle étude de faisabilité sur le projet de train rapide dans le corridor Québec- Windsor.Jean Charest a parlé d'un «projet magnifique ».Il a raison.Toutes les communautés concernées, notamment les milieux d'affaires de Montréal et de Toronto, devraient d'ores et déjà se mobil iser af in de convaincre les gouvernements et la population du bien-fondé d'une tel projet aux plans économique, culturel et politique.L'annonce faite par MM.Charest et Mc Guinty a été accueillie avec un scepticisme compréhensible.L'idée a été évoquée tellement souvent depuis 20 ans! La dernière fois que les gouvernements ont analysé la chose, c'était en 1995.Le comité d'experts formé à cette fin avait conclu que le projet procurerait au pays des avantages économiques substantiels, malgré les investissements considérables requis (18 milliards).Il faut dire que le groupe avait retenu la technologie du TGV, qui nécessite la construction de nouvelles voies.En 2003, Bombardier a suggéré aux gouvernements de choisir plutôt son Jet Train, pouvant circuler sur les rails déjà en place et donc beaucoup moins coûteux.Pourquoi les gouvernements devraient-ils investir aujourd'hui dans un tel système de transport alors qu'ils se sont toujours refusés à le faire auparavant?Parce que, depuis 1995, bien des choses ont changé: les Canadiens sont conscients plus que jamais de la nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre.Selon la technologie choisie, un train à grande vitesse pourrait apporter une contribution substantielle à notre lutte contre les changements climatiques; le Québec et l'Ontario ont amorcé un rapprochement visant à créer un espace économique mieux intégré.La mise en place d'un lien terrestre rapide entre les deux provinces s'inscrit parfaitement dans cette logique; pour les voyages de courte durée, l'avion n'est plus la meilleure option.Retards, mesures de sécurité, inconfort: ceux qui voyagent fréquemment entre les deux métropoles rêvent chaque nuit d'un moyen de transport qui leur permettrait d'échapper à cet enfer; le gouvernement du Canada se trouve dans une excellente situation financière.Comme il a considérablement réduit sa dette, il pourrait très bien se permettre un tel investissement.Car c'est bien de celaqu'il s'agirait, uninvestissement.Un investissement en tous points conforme à l'un des objectifs fixés par le gouvernement Harper dans sa stratégie économique: «Créer une infrastructure moderne et de calibre mondial.» Si le Maroc peut entreprendre la construction d'un TGV entre Tanger et Casablanca, pourquoi un tel projet serait-il hors de portée pour le Canada?L'idée, donc, doit être appuyée.Est-ce faisable?À quel coût?Avec quelle technologie?C'est ce que les gouvernements doivent étudier avec attention, prudence et vision.Il y a une question qui, dans notre esprit, ne suscite aucune inquiétude: y aura-t-il assez de voyageurs?L'expérience toute récente du métro de Laval montre ce que nombre d'autres ont prouvé, partout dans le monde: lorsqu'on leur offre un moyen de transport confortable, rapide et simple, les gens l'adoptent avec enthousiasme.Un magnifique projet Le ZEFIRO de Bombardier. FORUM VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca VOUS VOULEZ EXPRIMER VOTRE OPINION?forum@lapresse.ca Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.ABONNEMENT (514) 285-6911 ou 1 800 361-7453 cyberpresse.ca/abonnement DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 commentaires@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca PETITES ANNONCES (514) 987-8363 ou 1 866 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca PUBLICITÉ (514) 285-6931 POUR NOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 MICHEL WIEVIORKA L'auteur est directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales, à Paris.Il y a 10 ans, le 30e anniversaire de «68» n'avait pas suscité de forte émotion.Mais cette fois-ci, 40 ans après, tout indique qu'il y aura plus de passions et d'intérêt, et ce, dans plusieurs pays.Les ouvrages à paraître, et qui commencent à être annoncés, seront nombreux, y compris sous la signature d'acteurs de 68 - on attend par exemple avec impatience, en France, les livres d'Alain Geismar, personnage-clé de mai 68, puis du «maoïsme» et de la tentation de la violence qui a jailli dans sa retombée, ou bien de Maurice Grimaud, qui était en 1968 responsable de la police à Paris.De même, de nombreux colloques sont programmés un peu partout dans le monde.Quel jugement historique pouvons- nous porter sur les mouvements qui ont marqué cette année, et en quoi nous interpellent-ils aujourd'hui?Les mobilisations qui ont fait de 1968 une année si exceptionnelle conjuguaient de nombreuses significations.Elles avaient une dimension morale et géopolitique, de refus de la guerre au Vietnam, ce qui, aux États-Unis, était aussi une question interne, et qui ailleurs, en Europe de l'Ouest notamment, pouvait revêtir un tour anti-impérialiste, voire antiaméricain.Elles comportaient une charge culturelle, et contreculturelle, contestant la publicité ou la manipulation des besoins par les industries culturelles, et préfigurant bien des mouvements à venir, de femmes, écologistes, anti-nucléaires, elles valorisaient la communication, l'échange.Elles mettaient aussi en jeu l'université, avec des mouvements étudiants mettant en cause la production et la diffusion du savoir.Là où le communisme réel existait, du fait d'un régime imposé depuis Moscou, comme en Pologne (où les événements les plus significatifs eurent lieu en 1967) et en Tchécoslovaquie, ou de l'existence de partis puissants comme en Italie ou en France, les acteurs soit s'y opposaient explicitement, faisant preuve d'un profond désir de démocratie, soit témoignaient, avec le gauchisme, d'une rupture, ou d'un début de rupture avec lui qui n'empêchait pas la pensée marxiste et révolutionnaire de se méfier de la démocratie.Il faudra attendre que le gauchisme lui-même se décompose pour que la thématique des droits de l'homme puisse trouver son espace dans ses décombres, avec notamment les «nouveaux philosophes».Déclin du mouvement ouvrier Enfin, 1968 marque l'apogée, et le début du déclin du mouvement ouvrier dans les sociétés industrielles avancées, et notamment en Europe occidentale: il n'y aura plus, par la suite, de capacité d'action ouvrière comparable à celle qui s'est alors manifestée.Tout ceci a pu ça et là s'inverser, après 1968, pour donner l'image sombre du terrorisme, ou de dérives communautaires.Mais dans l'ensemble, ne faut-il pas admettre que les mouvements de cette année 1968 nous ont fait entrer dans une nouvelle ère, en déblayant le terrain et en apportant un formidable renouveau de notre vie collective?Un constat aussi positif est pourtant largement récusé, et c'est ce qui fait de cet anniversaire un moment de passion et de débats.Ceci est particulièrement net en France où pour beaucoup, 68 aurait inauguré une phase de déclin des institutions, de mise en cause de l'autorité, d'affaiblissement de l'État.Lors de sa campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy s'en est ainsi pris vigoureusement à mai 68, qui aurait ébranlé les valeurs essentielles de la société, le respect, l'ordre, la famille, la Nation.1968 suscite d'étranges alliances de fait chez ses détracteurs actuels: ils sont les uns en faveur d'un libéralisme économique plutôt débridé, les autres (et parfois les mêmes) pour un retour à plus d'État et de souveraineté, ils parlent les uns de modernisation, et les autres (et là aussi parfois les mêmes) de retour aux valeurs traditionnelles.En nous préparant à évoquer 68, n'est ce pas aussi de nous-mêmes, aujourd'hui, que nous nous préparons à discuter ?Que reste-t-il de mai 68?Quarante ans plus tard, beaucoup pensent qu'on a alors inauguré une phase de déclin des institutions, de mise en cause de l'autorité et d'affaiblissement de l'État Nicolas Sarkozy estime que mai 68 a ébranlé les valeurs essentielles de la société, le respect, l'ordre, la famille, la Nation.BRYAN BREGUET ET FRANÇOIS VAILLANCOURT Les auteurs sont respectivement étudiant et professeur titulaire au département de sciences économiques de l'Université de Montréal.Les commisssaires Gérard Bouchard et Charles Taylor auraient avantage à recourir aux outils économiques dans la rédaction de leur rapport final sur les accommodements raisonnables.En effet, l'économique peut être utilisée pour déterminer, d'une part, qui doit décider quoi et, d'autre part, qui doit supporter les coûts des accommodements mis en place.Pour déterminer qui doit décider, il faut se fonder sur les droits de propriété, principe fondamental de notre société, des producteurs comme des consommateurs.Le respect du droit de propriété public et privé permet de résoudre nombre de problèmes d'occupation symbolique des espaces.Les espaces privés peuvent être décorés comme le souhaite leur propriétaire, qu'ils soient visibles ou non du public, en respectant les lois (pornographie, nuisance sonore).Les espaces publics refléteront les préférences de l'électorat propriétaire de cet espace, telles qu'exprimées par leurs représentants élus.Si le conseil d'administration d'une garderie ne veut pas de crèche et celui d'une autre en veut une, ces choix doivent être respectés.Le respect de la souveraineté du consommateur, qui se reflète dans des différences de goûts, entraîne le respect des différences de choix de consommation qui ne font pas de mal aux autres.Il n'y a pas de raison économique de distinguer entre une cornette de soeur, un foulard musulman et un piercing si le choix de l'un ou l'autre ne crée pas de coût pour la société; le déplaisir privé causé par la vue d'un foulard ou d'un piercing ne saurait être source d'interdiction.Il est vrai que les goûts, et donc certains choix, sont le fait de pressions extérieures mais cela vaut autant pour les goûts influencés par la religion ou les traditions familiales que pour ceux résultant des pressions des pairs, du milieu social (école, travail) ou la publicité commerciale.Utilisateur payeur Comment allouer l'occupation privative des espaces?En appliquant le principe d'utilisateur payeur.Le propriétaire vend aux demandeurs l'accès aux lieux sans favoriser un usage ou un autre; par exemple, toute association universitaire peut louer un local pour prier, fêter ou comploter.On loue au plus offrant pour équilibrer offre et demande.Dans certains cas, par exemple une piscine municipale, les usagers paient déjà par leurs impôts.L'allocation par les prix fonctionne mieux en l'absence d'un tel monopole.Si ce monopole est immuable et si 5% de la population souhaite utiliser la piscine en mode unisexe, quelle raison aurait-on de lui refuser l'accès à un service que les membres de cette minorité financent, comme les autres citoyens, par leurs impôts?Si on refuse, on devrait compenser ce groupe en payant pour leur accès à une piscine privée.Si ce groupe exige aussi la présence de personnel de même sexe que les baigneurs, pourquoi dire non si cela est planifiable?Et si des gens veulent se baigner tout habillé, il suffit d'examiner l'impact d'une telle pratique sur les coûts d'opération (filtres, nombre de sauveteurs) et de tarifer en conséquence.Devrait-il y avoir un minimum de demandeurs pour justifier une utilisation exclusive?Oui.Le niveau de ce minimum dépend entre autres du nombre de piscines dans un territoire donné, de leurs heures d'ouvertures et de la demande; il semble moins approprié de réserver à un sous-groupe une piscine extérieure en pleine canicule de juillet qu'une piscine intérieure un soir de janvier.Une plus grande diversité permet d'augmenter le bien-être des membres de la société, qui sont des consommateurs avec des goûts différents.Appliquons le mêmes principes au milieu scolaire et présumons un seul enfant musulman dans une école qui sert 100 repas chauds par jour.Il y a donc monopole du fournisseur et faible demande.On doit offrir à cet enfant l'option suivante: un repas chaud hallal dont il paye le coût supplémentaire.Si ce repas coûte 1$ de plus, l'enfant paiera ce montant en plus du coût normal.Et les autres consommateurs resteront libres de leur choix et ne paieront pas plus cher.Évidement, l'élève pourrait apporter son propre repas.Le demandeur de chaque type de repas paierait ainsi le coût de ce type de repas sans que le monopole du fournisseur soit tenu d'accommoder les diverses demandes.Enconclusion, nouscroyonsquelerespect des droits de propriété et de la souveraineté du consommateur, de même que l'application du principe d'utilisateur payeur avec compensation aux individus assujettis à un monopole, sont susceptibles d'aider la commission Bouchard-Taylor dans l'élaboration de ses recommandations.En particulier, si on fait payer aux usagers des accommodements raisonnables les coûts supplémentaires, on évitera un gonflement indu de la demande, gonflement typique de situations de demande de biens et services à prix zéro ou trop faible.L'allocation par ce mécanisme de prix exige cependant que les monopoles publics ajustent leurs comportements pour satisfaire les demandes diverses ou compensent pour les exigences non-satisfaites.Des coûts liés aux accommodements Le principe de l'utilisateur payeur pourrait aider la commission Bouchard-Taylor dans l'élaboration de ses recommandations Faire payer aux usagers des accommodements raisonnables leur coût permet d'éviter un gonflement indu de la demande.PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE Quelles seront les recommandations des commissaires Bouchard et Taylor sur les accomodements raisonnables ?PLANÈTE ARCHIVES LA PRESSE Le 17 mai 1968, de violentes bagarres éclatent dans le Quartier latin à Paris entre les forces de l'ordre et des milliers d'étudiants, retranchés derrière des barricades de fortune. L'Association des concessionnaires Honda du Québec Pour obtenir l'adresse d'un concessionnaire près de chez vous, visitez honda.ca ou composez le 1 888 9-HONDA-9.Les offres de location-bail et de financement d'une durée limitée sont faites par les Services Financiers Honda Inc., sur acceptation du crédit.Ces offres portent sur les véhicules neufs 2008 mentionnés ci-après.Pour les véhicules, sont identifiés : a) le paiement mensuel, b) le montant initial requis ou échange équivalent, c) le montant au terme de la location.Période de location de 48 mois : Accord berline LX manuelle 2008 (modèle CP2538E) : a) 318 $, b) 0 $, c) 15 264 $.CR-V LX 2RM 2008 (modèle RE3838E) : a) 348 $, b) 0 $, c) 16 704 $.Odyssey DX 2008 (modèle RL3818E) : a) 438 $, b) 0$, c) 21 024 $.Pilot LX 2RM 2008 (modèle YF2818EX): a) 488 $, b) 0 $, c) 23 424 $.Ridgeline LX 2008 (modèle YK1648E) : a) 438 $, b) 0 $, c) 21 024 $.Période de location de 60 mois : Civic berline DX manuelle 2008 (modèle FA1528EX) : a) 198 $, b) 0 $, c) 11 880 $.Franchise de kilométrage de 120 000 km pour la Civic; frais de 0,12 $ le kilomètre excédentaire.Franchise de kilométrage de 96 000 km pour l'Accord, le CR-V, l'Odyssey, le Pilot et le Ridgeline; frais de 0,12 $ le kilomètre excédentaire.Taux de financement à l'achat de 0,9%pour 36 mois sur les modèles sélectionnés suivant : FA1528EX, CP2538E, RE3838E, RL3818E, YF2818EX, YK1648E.\u2020L'offre « Aucun paiement pendant 90 jours » s'applique sur les offres de financement à l'achat sur tous les nouveaux modèles 2007 et 2008 et sur les véhicules d'occasion certifié Honda achetés et livrés au plus tard le 31 janvier 2008.Offre en vigueur par l'entremise des Services Financiers Honda sur approbation de crédit seulement.Les mensualités sont différées pendant 90 jours.Les contrats seront prolongés en conséquence.Les intérêts (le cas échéant) ne seront pas ajoutés au cours des 60 premiers jours du contrat.Après 60 jours, les intérêts (le cas échéant) commenceront à être ajoutés et l'acheteur devra payer le capital et les intérêts mensuellement jusqu'au terme du contrat.Transport et préparation inclus en location seulement.Frais de publication, taxes, immatriculation, assurance et frais d'administration en sus.Le prix de location des concessionnaires peut être inférieur.Photos à titre indicatif.La remise à l'achat varie entre 1000$ et 9000$ selon le modèle.L'offre s'applique seulement à l'achat comptant.La remise de 9000$ s'applique seulement sur une S2000 2007 (modèle AP2147EN) au PDSF de 50 600 $.Les frais de préparation et livraison de 1 540 $, les enregistrements, assurance, immatriculation et taxes sont en sus.Les offres de remise en argent ne peuvent être combinées avec des offres de financement à l'achat ou à la location.Le concessionnaire peut vendre à prixmoindre.Le concessionnaire peut devoir échanger ou commander un véhicule.\u2020\u2020Vous pourriez être éligible au Programme de remise écoAUTO du gouvernement du Canada.Pour plus d'information, visitez www.ecoaction.gc.ca.Voyez votre concessionnaire Honda pour tous les détails.honda.ca Tous les véhicules Honda sont livrés avec un réservoir plein.Taux de financement à l'achat sur les modèles sélectionnés 0,9% Comptant à la location Remise à l'achat allant jusqu'à Valide sur les autres modèles 2007/2008 sélectionnés.0$ $ Transport et préparation inclus à la location 0 $ ou Pilot LX 2008 Prixde location à partir de par mois/48 mois $ Ridgeline LX 2008 Prixde location à partir de Odyssey DX 2008 Prixde location à partir de par mois/48 mois $ par mois/48 mois $ Pilot EX-L 2008 illustré Ridgeline EX-L 2008 illustré Prixde location à partir de par mois/60 mois $ Civic DXmanuelle 2008 Accord LX manuelle 2008 Prixde location à partir de Comptant à la location par mois/48 mois $ 0$ Comptant à la location 0$ CR-V LX 2008 Prixde location à partir de par mois/48 mois $ Comptant à la location 0$ Comptant à la location 0$ Comptant à la location 0$ Civic berline Si 2008 illustrée Accord berline EX-L 2008 illustrée CR-V EX 2008 illustré Odyssey EX-L 2008 illustrée Aucun paiement pendant 90 jours\u2020 Comptant à la location 0$ Prime écoAUTO1000$\u2020\u2020 3532874A "]
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