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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2008-02-23, Collections de BAnQ.

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[" museumsnature.ca 514 872-1400 Un rendez-vous tropical parmi des milliers de papillons exotiques! En vedette cette année : les papillons africains Papillons en liberté 21 février au 27 avril Grande serre du Jardin mardi au dimanche et les lundis 3 et 24 mars, de 9 h à 17 h Le Temps des sucres au Jardin\u2026 une expérience délicieuse en pleine ville ! 1er au 9 mars et les fins de semaine du 15 mars au 13 avril 3540227A ARTS ET SPECTACLES www.cyberpresse.ca/arts MARGIE GILLIS SOLIDARITÉ FÉMININE PAGE 19 WYCLEF JEAN LE ROI CRÉOLE PAGES 10 ET 11 PHOTO DAVID NATHAN Moins d'un an après la sortie de son excellent album country et du tout aussi bon spectacle De retour à la source, Isabelle Boulay lance mardi un nouvel album, intitulé Nos lendemains.Ce n'est pas le lendemain, mais le soir même qu'elle sera en spectacle à Laval, alors que mercredi, elle montera plutôt sur la scène du théâtre Saint-Denis à Montréal et poursuivra sa tournée québécoise.On lui a parlé de tout cela alors qu'elle venait tout juste de faire la route entre\u2026.Edmundston et Matane, après un bref voyage à Paris.Mille après mille, Isabelle Boulay n'est pas triste, mille après mille, elle ne s'ennuie pas, jour après jour, sur la route\u2026 >Une entrevue de Marie-Christine Blais à lire en pages2et 3.ISABELLE BOULAY ENTREPARIS ETMATANE ARTS ET SPECTACLES Des fois, quand des amis/ frères/connaissances se mettent à fouiller dans mon magnifique i Pod gris métallique (plogue), des fois, disais-je, un léger frisson de honte mêlé à un peu d'humiliation m'envahit.Le roulette enchaîne les petits clics rapides, tandis que mon coeur émet de puissants battements dignes des meilleures pièces de David Guetta (The World is Mine, 28 fois au compteur iTunes).Merde.Quelle chanson poche s'affichera plein écran, anéantissant ainsi tout le mythe hipster/Coachella/Divan orange auquel j'essaie désespérément de m'accrocher?Car, des fois, j'ai honte d'aimer d'amour (merci Boule noire) des pièces sur lesquelles l'intelligentsia musicale crache.Du genre : The Remedy de Jason Mraz (68 fois au compteur).Dans l'avion ou le métro, quand le visage de Lionel Richie (Easy, 31 fois) apparaît sur l'écran lumineux et que mon voisin, horrifié, me toise d'un regard méprisant, je me cale dans le siège (et monte le volume, secrètement).Faut dire que je n'aide pas beaucoup ma cause.D'abord a) je baptise mes listes de lecture de noms aussi ridicules que «Laisse donc Feist » et b) mes goûts oscillent entre Eric Carmen (Make Me Lose Control, 13 fois) et Vampire Weekend (A-Punk, 12 fois), avec une obsession pour les pièces les plus atroces des années 80 et 90.Oui, j'apprécie Islands in the Stream, un formidable duo entre Kenny Rogers et Dolly Parton (46 fois au compteur, ça, c'est gênant).Oui, je peux écouter en boucle Don't Stop Believin' de Journey (18 fois déjà).Au rayon années 90, je bats des records de quétainerie avec une salade mélangeant du C+C Music Factory (Gonna Make You Sweat), du Haddaway (What is Love) et, argghh, ça fait mal de l'écrire, du Wilson Phillips et du Taylor Dayne ! L'horreur musicale, n'est-ce pas ?Bon, assez d'autohumiliation (on laisse ça aux comédiens de Tout sur moi).Et passons à des suggestions plus actuelles, question que je me sorte - un peu - la tête de cette vase musicale.The Last One, de Cary Brothers.Je ne me lasse pas du folk mélodieux, planant et ambitieux de cet artiste originaire de Nashville, au Tennessee.Deux de ses pièces, Ride et Blue Eyes, ont respectivement été sélectionnées sur les bandes sonores de The Last Kiss et Garden State.Inspirant.Chasing Pavements, d'Adele.C'est la nouvel le Amy Winehouse, selon la presse britannique.Adele a 19 ans, toutes ses dents et une voix rocailleuse, remplie de soul, de jazz, de volutes de fumée.À écouter également : Melt My Heart to Stone.Charmant.What Would Jay-Z Do?, de Ben Lee.L'Australien, responsable de la contagieuse Catch My Disease, revient avec cette chanson ensoleillée.Ça respire l'humour et le printemps.Craquant.God Only Knows, de Joe Henry.Beau-frère de Madonna - il lui a même écrit la pièce Don't Tell Me sur l'album Music -, Joe Henry verse dans le jazz, le blues, avec un soupçon de country.À jouer en fin de soirée, au chalet, près du feu.Reposant.Emot ional Champ, de New Buffalo: ce groupe est en fait une Australienne, Sally Seltmann, qui a coécrit la pièce 1234 avec Feist.Avec son doux piano et ses voix aériennes, cette chanson sonne très Grey's Anatomy.Calmant.Je lévite Avec la chanson Elevator de Flo Rida et Timbaland.Décidément, tout ce que touche le producteurrappeur se transforme en or.En espérant qu'il ne se touche pas trop là où, O.K., je pense que vous avez compris le gag.Je l'évite Britney Spears.Plus capable de cette pathétique Musicographie qui déroule en direct, tous les jours, sous nos yeux.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : hugo.dumas@lapresse.ca Avoir honte de son i Pod HUgO DUmas chronique Au rayon années 90, je bats des records de quétainerie avec une salade mélangeant du C+C Music Factory, du Haddaway et, ça fait mal de l'écrire, du Wilson Phillips et du Taylor Dayne! ENTREVUE IsaBELLE BOULaY MArie-chriSTine BLAiS Allons-y, droit au but : pourquoi un nouvel album si rapidement , Isabelle, alors que De retour à la source a gagné pas moins de quatre Félix, dont ceux des catégories disque et spectacle de l'année (interprète) et même celui d'interprète féminine de l'année?Qu'est-ce qui pressait donc tant que ça?«C'est un concours de circonstances, répond la rousse Isabelle, directement de Matane, où elle ira voir sa petite nièce de 3 ans, qui surnomme sa jeune tante\u2026 «bâton rouge» ! L'album country n'était pas prévu, reprend-elle, mais cela faisait des années que je voulais le faire.Alors, quand j'ai décidé de faire affaire avec (la maison de disques) Audiogram, ma première obsession, ç'a été de faire De retour à la source.Je ne serais pas la personne que je suis aujourd'hui si je ne l'avais pas fait, il me serait resté pris dans la gorge\u2026 Seulement, je m'étais déjà engagée à faire Nos lendemains, alors j'ai fait les deux albums l'un après l'autre, très rapidement.Cela faisait quatre ans, depuis la sortie de Tout un jour, que je n'avais pas fait d'album pour toute la francophonie\u2026» Elle n'a pas tort : pas sûre qu'un album de folk-country québécois fasse vibrer de la même manière les cousins de l 'Hexagone.Quoique\u2026 cela ne semble pas empêcher Isabelle Boulay de présenter, depuis quelques semaines, un nouveau spectacle, intitulé Ta route est ma route, où ses chansons country ont quasi autant de place que les nouvelles (elle est accompagnée de six musiciens, sous la direction de l'excellente Julie Lamontagne, et la mise en scène est d'Yves Desgagnés).À une ou deux chansons près, c'est également le spectacle que verront ses fans de l'autre côté de l'Atlantique.Et eux, comme nous ici, ne pourront s'empêcher de constater qu'Isabelle Boulay dit vrai : elle ne serait pas la même, n'aurait pas cette voix encore plus ouverte et en même temps plus retenue qu'avant si elle n'avait pas renoué avec ses racines country.Grâce à cette «obsession», la chanteuse de 35 ans peut désormais renouer avec ses autres racines, celles des grands disques de grandes interprètes francophones des années 60 et 70, les albums de Monique Leyrac, de Nana Mouskouri et compagnie.Car Nos lendemains, son sixième album studio en 12 ans, est un grand disque de grande interprète pour qui ont écrit certains des auteurs-compositeurs français les plus réputés, de Jean-Loup Dabadie (70 ans) à Benjamin Biolay (35 ans) : «Tu sais que j'ai justement parlé de Nana Mouskouri la première fois que j'ai discuté de l'album avec Dominique Blanc-Francard (légendaire réalisateur français d'Alain Souchon, Jane Birkin, Sinclair, Gainsbourg, Bashung, etc.) ?Dominique connaît tous les folklores du monde, c'est un érudit, un savant de la musique, explique avec ferveur Isabelle Boulay.Je rêvais de travailler avec lui depuis la première fois où j'ai écouté les disques qu'il a faits avec Stephan Eicher ! Je lui ai donc apporté quelques maquettes en lui disant que j'aimerais faire un album de variétés de la qualité de ceux de Nana Mouskouri il y a 40 ans, où l'interprète révélait aussi la personne.Je lui ai dit que je voulais un album sensuel, féminin, un album réaliste mais chic, élégant\u2026 Pas un album où je serais étrangère, mais la vraie chanteuse populaire que je suis.» Et quand elle dit les mots « chanteuse populaire », il y a toute la fierté du monde dans la voix d'Isabelle Boulay, de Sainte-Félicité, Gaspésie, P.Q.Dominique Blanc-Francard lui a donc conçu un album magnifiquement réalisé, qui devrait passer l'épreuve du temps, où l'Isabelle fan de la chanteuse country Lucinda West, tout en vulnérabilité et courage, a autant de place que l'Isabelle amatrice de Nana Mouskouri, à la croisée du folklore et de la pop.en studio, comme avant Pour renouer avec la tradition des grands albums, Isabelle Boulay a notamment enregistré l'album live, c'est-à-dire les musiciens et la chanteuse se produisant ensemble, en même temps, ÉTa Ts D'amOUR\u2026 PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE Pour renouer avec la tradition des grands albums, isabelle Boulay a notamment enregistré live le disque Nos lendemains, c'est-à-dire les musiciens et la chanteuse se produisant ensemble, en même temps, dans le studio, comme cela s'est fait jusque dans les années 70.Nos lendemains, sixième album studio d'Isabelle Boulay, en magasin mardi, aurait pu porter le titre de son album États d'amour, lancé il y a déjà 10 ans : toutes les étapes de l'amour, de l'espoir jusqu'au deuil, sont en effet déclinées.Mais oubliez la douleur à fleur de peau presque à outrance de la chanteuse, à l'époque.Isabelle Boulay a changé depuis, elle s'est épanouie - notamment grâce à son disque country - et si elle chante l'amour aujourd'hui avec une voix toujours plus belle, elle chante aussi l'importance de s'aimer d'abord soi-même.Pour mieux aimer tout court ensuite.« J'ai dit à Dominic Blanc-Francard que je voulais un album sensuel, féminin, un album réaliste mais chic, élégant\u2026 Pas un album où je serais étrangère, mais la vraie chanteuse populaire que je suis.» ARTS ET SPECTACLES Jusqu'à la dernière minute, j'ai retenu mon souffle.et ma réservation d'avion.J'avais peut-être mes billets pour assister à la cérémonie des Oscars, mais aucune certitude qu'elle aurait bel et bien lieu.Heureusement, le bon sens marchand a prévalu, provoquant un règlement entre les scénaristes en grève et les grands studios, juste à temps pour célébrer le 80e anniversaire d'Oscar au Kodak Theatre demain.Dire qu'il y a à peine un mois, le Tout-Hollywood s'est réuni dans ce même théâtre pour assister à une fascinante pièce à deux personnages intitulée Barak versus Hillary et interprétée par les deux acteurs du même nom.Mais ça, c'est une autre histoire.Revenons aux Oscars qui se dérouleront donc comme prévu, avec vedettes, starlettes, mais sans Barak et Hillary, au cours d'une interminable émission diffusée par ABC qui durera bien au-delà des 36 000 secondes d'extase requises , mais dont la longueur indue sera compensée par l'esprit vif et caustique de l'animateur John Stewart.Je serai dans la salle au troisième balcon avec ma robe noire, mes talons et tout l'espoir du monde pour mon grand favori qui part gagnant mais qui risque de tout perdre.Je parle du film There Will Be Blood de Paul Thomas Anderson, l'histoire d'un magnat du pétrole au début du siècle dernier, qui, emporté par son ambition et sa soif de réussite, devient un monstre.J'aime ce film plus que tous les autres parce qu'il y est question des fondements de l'Amérique que nous connaissons aujourd'hui: une Amérique née de l'union pourrie et hypocrite de la religion et du pétrole avec d'un côté, cet entrepreneur obsédé et ambitieux qui fait semblant de croire en Dieu pour arracher aux fidèles leurs terres gorgées de pétrole et de l'autre, l'homme de Dieu qui ferme les yeux sur les manigances de l'entrepreneur parce qu'il a besoin de l'argent de son pétrole pour bâtir ses églises.Ces deux-là profitent l'un de l'autre en se foutant éperdument de Dieu et en se drapant de principes qu'ils s'empressent de trahir au nom de l'argent et de l'ambition.Il y a longtemps que j'avais vu un film américain aussi critique de l'histoire et de la société des États-Unis.Rien que pour sa lucidité et la pugnacité du procès à peine voilé qu'il fait de l'Amérique de George W.Bush, There Will Be Blood mérite à mes yeux l'Oscar du meilleur film.Mais je prédis déjà que les membres de l'Académie de cinéma n'oseront pas couronner un film aussi antiaméricain.Leurs votes iront plutôt à No Country for Old Men des frères Coen, un western post-moderne plus violent au plan graphique mais tellement plus léger au plan des idées.Il y est question du mal qui a le visage d'un psychopathe froid, sanguinaire et amoureux du hasard.Le message?Le mal avait un visage plus sympathique avant.Un message moins intéressant que le langage cinématographique qui le porte.Il se peut aussi que j'erre complètement et que ce soit un autre film qui soit couronné.Peut-être Michael Clayton, Atonement ou le délicieux Juno.Chose certaine, cette année, ce ne sont pas les bons films qui manquent.En fait, on dirait que plus ça va mal aux États-Unis, plus la société se désagrège, plus l'économie fout le camp et plus leurs films sont bons.En attendant que la déconfiture soit complète, tout ce qu'on peut espérer c'est que demain soir, le meilleur gagne.L'enveloppe s'il vous plaît.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueuse : npetrows@lapresse.ca L'enveloppe s'il vous plaît.NATHALIE PETROWSKI chronique Il y a longtemps que j'avais vu un film américain aussi critique de l'histoire et de la société des États-Unis.Rien que pour sa lucidité et la pugnacité du procès à peine voilé qu'il fait de l'Amérique de George W.Bush, «There Will Be Blood» mérite l'Oscar du meilleur film.PHOTO PIERRE CHOINIÈRE, COLLABORATION SPÉCIALE «quand j'ai décidé de faire affaire avec Audiogram, ma première obsession, ç'a été de faire De retour à la source.Je ne serais pas la personne que je suis aujourd'hui si je ne l'avais pas fait, il me serait resté pris dans la gorge\u2026 Seulement, je m'étais déjà engagée à faire Nos lendemains, alors j'ai fait les deux albums l'un après l'autre, très rapidement», explique isabelle Boulay.dans le studio, comme cela s'est fait jusque dans les années 70.Ensemble, ils ont notamment enregistré une reprise très sensible de Couroucou Paloma («Sais-tu ce que ma mère m'a dit en entendant ça ?Quand j'avais 8 mois et qu'elle faisait jouer le disque de Nana Mouskouri, il paraît que je frémissais quand cette chanson jouait, tellement j'aimais ça!»), une chanson poignante signée Maxime Leforestier et Julien Clerc (Juste une étoile), une version française d'une chanson de Ron Sexmith adaptée en français par Guillaume Vigneault et Isabelle Boulay, une chanson en italien, une couple de morceaux taillés sur mesure par ses amis fidèles et compositeurs fétiches Didier Golemanas et Daniel Seff («Daniel dit qu'on est tous les trois les flammes d'un même feu, chacun le côté d'un triangle, je progresse avec eux deux dans le métier comme en amitié\u2026) \u2026 Le «coeur de cet album», pour reprendre les mots d'Isabelle Boulay, c'est la très belle chanson écrite par Benjamin Biolay, Ne me dis pas qu'il faut sourire.C'est d'ailleurs Biolay lui-même qui y joue du piano et de la trompette: «Dominique travaille toujours en tandem avec Bénédicte Schmitt (NDLR: une ingénieure de son hors pair) et Bénédicte était en train de réaliser l'album de Benjamin, qui enregistrait la nuit\u2026 C'est par elle qu'il m'a proposé la chanson.Je n'en revenais pas ! Alors, j'ai demandé à Bénédicte si Benjamin pouvait venir l'enregistrer au piano avec moi.Ce qu'on entend sur l'album, c'est en fait la maquette qu'on a réalisée ensemble.Ensuite, j'ai demandé à Benjamin, par l'entremise de Bénédicte, s'il voulait bien ajouter ensuite une partition de trompette.Et il a accepté aussi ! » Ce n'est pas un mince exploit: rappelons que Juliette Gréco elle-même dit de Biolay qu'il est certes doué «mais qu'il n'est pas hyper sympa, parfois» ! Et puis, un autre petit miracle est arrivé: «Dès le début, je voulais que la chanson Mille après mille figure sur l'album.Et on n'arrivait pas à trouver la façon de la faire.Tout le long, pendant les trois semaines en studio, on a juste cherché à faire résonner chacune des chansons par ellesmêmes.Mille après mille, on n'a pas réussi à la faire résonner aux côtés des autres chansons.On est à deux jours de finir l'album, et ça ne marche toujours pas\u2026 Et là, miracle, on reçoit, sans l'avoir demandé ou cherché, une chanson qui est parfaite pour terminer l'album\u2026» C'est Vouloir t'aimer, le seul texte signé par une femme et cette femme, c'est\u2026 Laurence Jalbert (musique de Guy Rajotte).Une chanson d'amour parfaite, simplement voix et guitare, où il est certes question de vouloir aimer et d'aimer fort, mais surtout où Isabelle chante: «Mais s'aimer d'abord / Apprendre la confiance / Pardonner à l'avance / Car c'est à moi de changer.» «Ça m'a pris du temps, comprendre cela, explique Isabelle Boulay avant d'hésiter, puis de reprendre.Je me souviens, j'avais 18 ans, j'avais un immense chagrin d'amour et je suis allée voir un médecin, une femme médecin, pour voir si elle ne pouvait pas me donner quelque chose pour que je cesse de souffrir.Et elle m'a simplement dit une phrase : \"Ne fais jamais l'erreur, Isabelle, d'aimer une autre personne plus que toimême.\" (Silence).Ça m'a pris jusqu'ici, jusqu'à aujourd'hui, pour être enfin capable de suivre sa recommandation\u2026» Le spectacle Ta route est ma route, d'isabelle Boulay, au théâtre Saint- Denis, le mercredi 27 février, 20h.CHANSON iSABeLLe BouLAy NOS LENDEMAINS CHIC MUSIQUE/ AUDIOGRAM en magasin mardi ARTS ET SPECTACLES ALINE DE LIMA, ce soir au Club Soda.JANE BIRKIN, ce soir au Théâtre Maisonneuve.OMNIKROM ET TEKI LATEX, ce soir au National.SPICE GIRLS, dimanche au Centre Bell.JAMES BLUNT, mardi au Théâtre Saint-Denis.CHLOÉ SAINTE-MARIE, mardi au National.ISABELLE BOULAY, mercredi au Théâtre Saint-Denis.WYCLEF JEAN, mercredi et jeudi au Métropolis.CLAUDIA ACUNA, jeudi au Club Soda.MATT COSTA, jeudi au National.THOMAS FERSEN, jeudi et vendredi à La Tulipe.HAWKSLEY WORKMAN, vendredi au Club Soda.BOB WALSH, vendredi à l'Espace Dell'Arte.Thomas Fersen SUR LES PLANCHES MARIE-CHRISTINE BLAIS HAUT-PARLEURS Au fil des ans, notre rapport à l'anglais change à Montréal.De part et d'autre des deux fameuses solitudes, des passerelles sont lancées, et toute une génération de jeunes artistes - les enfants de la loi 101 - ne se définit plus comme étant d'abord francophone ou d'abord anglophone.Ils sont artistes et s'expriment dans la langue de leur choix.Un des phénomènes les plus frappants des dernières années est certainement le nombre de jeunes francophones chantant - et réussissant - en anglais, que ce soit Simple Plan ou Pascale Picard.Ou Gregory Charles\u2026 Ça peut en horripiler certains, qui crieront à l'anglicisation à outrance.Ils risquent même de carrément hurler s'ils jettent un coup d'oeil trop rapide aux artistes de la scène alternative mis en nomination dans le cadre des prix Mi Mi.Les Mi Mi?Cet étrange acronyme désigne un gala au nom encore plus tarabiscoté, l'Initiative Musicale Internationale de Montréal! C'est l'appellation francophone d'un événement né et conçu d'abord en anglais (Montreal International Music Initiative) il y a 11 ans, pour souligner l'effervescence de la musique émergente d'ici.La grande originalité des Mi Mi, c'est qu'ils récompensent non pas les meilleurs artistes alternatifs, mais bien ceux qui ont le potentiel de devenir les meilleurs artistes alternatifs.Cette année, ce n'est pas Arcade Fire ou Malajube qui gagnera l'une ou l'autre des bourses remises aux gagnants, mais le groupe ou l'artiste dont on estime qu'il a tout pour être le PROCHAIN Arcade Fire ou Malajube.Depuis 2003, cet événement a travaillé fort pour que les francophones y soient plus et mieux représentés\u2026 À commencer par la constitution du mégajury, qui compte 130 membres de l'industrie intéressés par la musique alternative (diffuseurs, médias, blogueurs, distributeurs, disquaires\u2026) : 50% francophone, 50% anglophone.Devant le boum que connaît actuellement la musique québécoise, on se dit que les francophones devraient plutôt bien tirer leur épingle du jeu.Et pourtant, si on commet l'erreur de survoler rapidement la liste des 20 artistes et groupes mis en nomination après deux tours (Mi Mi remet ses prix samedi prochain, au Lion d'or, dans le cadre de Montréal en lumière), on a l'impression qu'il y a encore et toujours une surreprésentation anglophone.Ah, préjugé, idée préconçue, quand tu nous tiens\u2026 Car, si on prend la peine de vraiment décortiquer les mises en nomination, on réalise qu'on y trouve autant d'artistes s'exprimant uniquement en français (Samian, Mahjorbidet, Bonjour Brumaire\u2026) qu'uniquement en anglais (Miracle Fortress, Besnard Lakes, Katie Moore\u2026).Mais surtout, on y trouve autant d'artistes anglophones et francophones qui chantent aussi une, deux, trois chansons dans «l'autre» langue.Que ce soit Ghislain Poirier, Krista L .L.Muir, We Are Wolves ou Dirty Tricks, ils «s'expriment» dans les deux langues.Vous savez ce qui est le plus remarquable ?C'est qu'on se retrouve ainsi comme au début des années 70, quand Leonard Cohen et les soeurs Mc Garrigle chantaient également en français, et que Robert Charlebois et Jean-Pierre Ferland glissaient toujours une chanson en anglais sur leurs albums.Près de 40 ans plus tard, on est revenus à la case départ/start ! Alors ?Alors, le vrai grand changement, c'est que, désormais, la scène alternative se décline dans tous les genres musicaux, du bluegrass (United Steel Workers of Montreal) à l'électro (Misteur Valaire), du folk (Katie Moore) au hip-hop (Samian), du métal (les remarquables Unexpect) à l'expérimental multimédia (The National Parcs).Si vous avez, vous aussi, envie de goûter à cette étrange - et délicieuse et unique - poutine musicale qu'est la scène alternative montréalaise, vous pouvez, jusqu'à mardi, 26 février, 17h, voter en ligne dans deux catégories, soit Découverte et Chanson de l'année (www.mimimtl.com).S'il vous plaît, allez-y voir.Please, go and see.COURRIEL Pour joindre notre journaliste : mblais@lapresse.ca Deux solitudes, un gala, zéro préjugé\u2026 Ce n'est pas Arcade Fire ou Malajube qui gagnera l'une ou l'autre des bourses remises aux gagnants, mais le groupe ou l'artiste dont on estime qu'il a tout pour être le PROCHAIN Arcade Fire ou Malajube.ALAIN BRUNET Warren Spicer était encore à l'école secondaire lorsque le groupe rock Sloan a émergé de sa Nouvelle-Écosse natale pour se tailler une réputation nationale.C'était bien avant Buck 65, fleuron de la culture alternative dans les Maritimes.Et voilà qu'un autre enfant d'Halifax émerge\u2026 de Montréal.Après avoir été ébloui par Montréal et, de son propre aveu, par ses jeunes résidantes à la suite d'échanges étudiants alors qu'il était adolescent, Warren Spicer a décidé d'y faire ses études universitaires.C'était il y a 11 ans.Depuis lors, il n'a jamais quitté Montréal.Preuve qu'il n'y a pas vécu en vase clos, son français est plus qu'acceptable en interview.À 18 ans, donc, Warren s'est inscrit à la faculté de musique de l'Université Concordia pour y étudier la composition et la musique électroacoustique.Il a fait alors la connaissance de Nicolas Basque, bassiste et guitariste de Plants & Animals.«Il s'y connaît mieux que moi dans les arrangements », pense le chanteur, parolier et compositeur de cette formation qui fera parler d'elle, bien au-delà de nos souterrains alternos.Force est de constater que cette paire de créatifs est mieux formée que la majorité des musiciens issus de la pop culture.« Je suppose que nous avons le choix des expressions », dit Warren en toute humilité.«Nous avons une connaissance peutêtre supérieure à la moyenne, nos chansons ne résultent pas moins d'idées simples autour desquelles nous construisons.Les «grandes » idées, effets sonores et orchestrations, arrivent plus tard si besoin il y a.Les textes?Ils viennent généralement après la musique.Des mots me viennent à l'esprit\u2026 certains sont sérieux, d'autres plus personnels.Chaque chanson a une raison d'être différente, en fait.La musique est plus importante, dites-vous?I think so.C'est le lien.» Le faste orchestral dont fait état le premier album de Plants & Animals contraste avec la scène où le trio est réduit à sa plus simple expression.Warren y joue les guitares en plus de camper le rôle de front man.Nicolas joue aussi les guitares en plus de la basse, sans compter les claviers qu'il partage avec son chanteur.Matthew, pote de Warren depuis le high school, joue de la batterie et chante.Aucune machine, aucun échantillonnage préenregistré, assure-t-on.«En studio, estime Spicer, les possibilités sont infinies, c'est pourquoi nous avons voulu faire le maximum en invitant plein d'amis et collaborateurs à travailler sur nos sons.» En ce sens, Sarah Reufeld a signé les arrangements de cordes, cuivre, bois et anches, des choeurs ont aussi été formés pour l'occasion.« Nous avons travaillé très fort, ce disque est l'aboutissement de nos vies.Nous savons néanmoins que nous ne pouvons rien teni r pour acquis, nous sommes déjà prêts à démarrer le deuxième.Ça fait longtemps que cet album est fini d'ailleurs; depuis le printemps dernier.» Facture plus crue que sur disque À la Sala Rossa, donc, trois hommes seront sur scène.«Notre facture y sera plus crue que sur disque, nous n'essayons pas de reproduire le son de Parc Avenue.Mais, au bout du compte, ce n'est pas si différent de l'album.Nous chantons tous, nous harmonisons nos voix, nous jouons tous plusieurs instruments.» Plants & Animals s'ajoute à la liste de plus en plus longue des formations indie anglo-montréalaises, dont le dynamisme n'a vraisemblablement rien d'un feu de paille.Peur d'être associé à quelque cliché, cela étant?«Si tel était le cas, répond Warren, je ne crois pas que ce serait dommageable.De toute façon, je ne sais pas vraiment ce que signifie le son indie de Montréal\u2026 Mais je crois qu'il est normal de noter des similarités avec d'autres groupes ou artistes d'ici.Lorsque vous vivez dans une même ville, vous êtes immergés dans des choses relativement similaires.» Ainsi circulent les animaux et poussent les plantes sur l'avenue du Parc\u2026 Le lancement de Parc Avenue et le spectacle de Plants & Animals ont lieu le 26 à la Sala Rossa.La faune de l'avenue du Parc ENTREVUE PLANTS & ANIMALS PHOTO CAROLINE DÉSILETS, COLLABORATION SPÉCIALE Plants & Animals s'ajoute à la liste de plus en plus longue des formations indie anglo-montréalaises.De gauche à droite, Warren Spicer, Nicolas Basque (debout) et Matthew Woodley.«Les textes viennent généralement après la musique.Des mots me viennent à l'esprit\u2026 certains sont sérieux, d'autres plus personnels.» Mardi prochain à la Sala Rossa, le trio montréalais Plants & Animals lance l'excellent Parc Avenue sur le label Secret City.Voilà la nouvelle créature pop à surveiller de près dans notre faune et notre flore ! DE CARLO GOLDONI MISE EN SCÈNE GIORGIO STREHLER AVEC FERRUCCIO SOLERI + 15 COMÉDIENS ET 5 MUSICIENS SUR SCÈNE! BILLETS EN VENTE DÈSMAINTENANT - 514.842.2112 - 1.866.842.2112 - LAPLACEDESARTS.COM UNE PRÉSENTATION DE LA PLACE DES ARTS ET DU THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE EN COLLABORATION AVEC L'INSTITUT CULTUREL ITALIEN DE MONTRÉAL ET LA CHAMBRE DE COMMERCE ITALIENNE AU CANADA L'OCCASION UNIQUE DE VOIR CETTE COMMEDIA DELL'ARTE ACCLAMÉE À TRAVERS LE MONDE! SPECTACLE EN VERSION ORIGINALE ITALIENNE - SURTITRÉ EN FRANÇAIS ET EN ANGLAIS 3541341A ARTS ET SPECTACLESMUSIQUE Née à Caxias dans l'État de Maranhäo, Aline de Lima a passé le plus clair de sa vie brésilienne à Säo Luis, capitale de cet État du Nordeste situé au sud de la Guyane, pas très loin de l'Amazonie.Cette beauté métisse n'a jamais vécu dans les mégalopoles de son vaste pays avant de s'établir en Europe, il y a une dizaine d'années.Elle vient répandre sa lumière à Montréal, ce soir, au Club Soda.ALAIN BRUNET «Je m'étais d'abord installée à Stockholm pour y faire mes études de design graphique.Ça a basculé vers la musique.À Paris, j'ai rencontré plusieurs musiciens par l'intermédiaire de mon petit ami musicien - la raison pour laquelle je suis venue m'installer en France.J'ai suivi mon intuition, mes envies, ma curiosité, et voilà.» Parisienne depuis avril 2001, Aline de Lima s'est concentrée en France sur ce qu'elle allait devenir : auteure, compositrice, interprète.Au printemps 2006, l'étiquette Naïve lançait Arrebol, premier disque de cette superbe métisse.«J'avais commencé à travailler sur ce projet il y a environ trois ans .J 'étais alors dans une démarche très liée à la bossa et aux sources de la musique brésilienne.J'ai pratiquement appris à chanter avec les artistes de la bossa, ce qui fut aussi pour moi un point de départ pour connaître le jazz, les musiques africaines et autres musiques de mon pays.Je ne voulais donc pas échapper à cette recherche historique de la musique brésilienne\u2026 qui stagnait depuis deux décennies.On était passé au rock et au hip-hop, on avait abandonné les sources de notre musique.» Aline de Lima sait néanmoins que la musica popular brasileira a vécu une renaissance à travers l'électronica.«Les artistes brésiliens de ma génération s'inspirent effectivement de la musique électronique - je pense à Cibelle, Ceu, Apollo Nove, Bebel Gilberto, etc.C'est très bien, mais je préfère pour l'instant une instrumentation plus acoustique, plus liée à cette ambiance que j'ai vécue dans mon enfance.Je voulais ramener ce rapport à la nature, cette mise en valeur de la mer, de l'amour, de la femme.Toutes ces choses que j'ai un peu perdues depuis que je vis en Europe.» Frank Chatona a créé avec elle ses premières musiques; il s'agit en fait de cet ex-petit ami saxophoniste qui l'a «poussée à assumer la composition et le chant ».«Malheureusement, confiet- elle, je n'ai pu faire le disque avec lui.La maison de disques ne voulait pas qu'il y soit associé, nous avons donc partagé les droits d'auteur pour garder le lien et récompenser son travail d'arrangeur entre autres.» D'excellents musiciens ont collaboré à Arrebol ; le label Naïve n'a pas lésiné sur le budget pour lancer Aline de Lima.L'auteurcompositeur brésilien Vinicius Cantuaria a été recruté à Paris, le travail s'est poursuivi à New York.Pointures américaines comme on le sait, le guitariste Marc Ribot et le violoncelliste Eric Friedlander ont participé aux premières sessions d'Aline de Lima.On en passe\u2026 «Je suis ravie car ces musiciens sont dans une démarche très innovatrice.Et comme mon répertoire était assez classique, ce fut bénéfique pour moi.» Dans cette optique, elle dit devoir une fière chandelle à Vinicius Cantuaria, réalisateur d'Arrebol: «Vinicius y a apporté un vernis très actuel à mon travail.C'est un peu comme si j'avais revêtu ses habits! Mais dans l'essence, ça reste moi-même.» Pour la scène, on devine qu'Aline de Lima ne pouvait compter sur cette équipe de musiciens de renommée internationale.Il lui fallut donc imaginer le concept scénique avec des effectifs parisiens.« Le pianiste Philippe-Baden Powell (fils du célèbre guitariste) m'a aidée à faire la mise en place.Grâce à lui, j'ai trouvé un guitariste, des percussionnistes, un contrebassiste, auxquels s'est ajouté un vibraphoniste que je connaissais.Avec cette équipe, je suis d'ailleurs en train de travailler sur un deuxième album où j'ai tout composé.» Pour la prise de contact au Festival Montréal en lumière, cependant, son rayonnement immédiat (tout petit) implique une version réduite, avec un percussionniste et un guitariste.Ce qui n'a pas l'air d'ennuyer la principale intéressée.«Ça marche très bien à trois, vous savez! Et puisque je n'ai pas vu beaucoup de neige depuis que j'ai quitté la Suède, je suis très excitée à l'idée de venir à Montréal.» Venant de la pa r t d 'une Brésilienne, prenons ça pour un compliment ! Aline de Lima se produit ce soir, à 20h, au Club Soda.ALINE dE LImA Nouveauté brésilienne\u2026 de Paris PHOTO FOURNIE PAR DISTRIBUTION FUSION 3 «J'ai pratiquement appris à chanter avec les artistes de la bossa, ce qui fut aussi pour moi un point de départ pour connaître le jazz, les musiques africaines et autres musiques de mon pays », explique Aline de Lima.«Les artistes brésiliens de ma génération s'inspirent de la musique électronique.C'est très bien, mais je préfère pour l'instant une instrumentation plus acoustique, plus liée à cette ambiance que j'ai vécue dans mon enfance.» Soyez de la fête ! 9e ÉDITION JUSQU'AU2 MARS LE FESTIVAL EST COMMENCÉ ! BILLETS INFO-LUMIÈRE : 514 288-9955 1 888 477-9955 MONTREALENLUMIERE.COM POUR TOUT SAVOIR SUR LES 3 VOLETS DU FESTIVAL MD: utilisée par la Banque Amex du Canada en vertu d'une licence accordée par American Express.LA FÊTE de la LUMIÈRE HYDRO-QUÉBEC LES ARTS FINANCIÈRE SUN LIFE HOUDINI LE SPECTACLE MUSICAL THE SPAGHETTI WESTERN ORCHESTRA À l'Outremont, la salle mythique longtemps dédiée aux westerns de Sergio Leone ! JAMAICA TO TORONTO CLAUDIA ACUÑA HAWKSLEY WORKMAN DE RETOUR APRÈS LEUR TRIOMPHE DE L'ÉTÉ DERNIER AU FESTIVAL DE JAZZ ! JUSQU'AU 2 MARS (relâche le 29 février) THÉÂTRE LEANOR ET ALVIN SEGAL DU CENTRE SEGAL DES ARTS DE LA SCÈNE AU SAIDYE 23 FÉVRIER 18H30 ET 21H 30 THÉÂTRE OUTREMONT 1er MARS 20H CLUB SODA 28 FÉVRIER 20H CLUB SODA 29 FÉVRIER 20H CLUB SODA AUJOURD'HUI ET DEMAIN AUJOURD'HUI CE JEUDI ! CE VENDREDI ! DEUX DERNIÈRES REPRÉSENTAT IONS CE SOIR ! DANS LE VIEUX-MONTRÉAL ET SUR LES QUAIS DU VIEUX-PORT Le Parcours gourmand de la région de Québec: une foule de découvertes! Afin de célébrer le 400e anniversaire de la ville de Québec, le Festival MONTRÉAL EN LUMIÈRE se réjouit d'accueillir, au marché Jean-Talon, des producteurs, des auteurs, des chefs et d'autres spécialistes qui offriront une série d'activités enlevantes, majoritairement gratuites.Voilà une occasion particulière de parfaire nos connaissances du terroir québécois et de rencontrer ceux qui se démènent allègrement pour nous faire bien manger.ACTIVITÉS AU MARCHÉ JEAN-TALON ACTIVITÉS GRATUITES ! LES MIDIS DU FESTIVAL Byblos Le petit Café 1499, av.Laurier Est 514 523-9396 Rumi 5198, rue Hutchison 514 490-1999 La Khaïma 142, av.Fairmont 514 948-9993 Prato Pizzeria et Café 3891, Saint-Laurent 514 285-1616 Douro 6518, Saint-Laurent 514 273-6969 Kashmir 138, rue Saint-Paul Est 514 861-6640 Casa de Matéo 440, rue Saint François Xavier 514 844-7448 Ong Ca Can 79, rue Ste-Catherine Est 514 844-7817 Profitez de l'heure du lunch pour inviter collègues ou amis autour de plats réconfortants venus des quatre coins du monde.Ils sont impatients de vous dévoiler leurs trésors.Empressez-vous de réserver ! RÉSERVEZ DÈS MAINTENANT! 11,95$ SEULEMENT présentent en collaboration avec FROMAGES D'ICI LES 47 BONNES TABLES DU FESTIVAL LES PLAISIRS de la TABLE AIR FRANCE présentés par AMERICAN EXPRESS DE 10 H 30 À 20 H (LES SAMEDIS DE 10 H À 17 H) ET DU JEUDI 28 FÉVRIER AU SAMEDI 1er MARS Une occasion fantastique de rencontrer les fromagers du Québec.ENTREÉ GRATUITE ACHATS EN PERSONNE À LA BILLETTERIE CENTRALE DU FESTIVAL : METROPOLIS 59, rue Sainte-Catherine Est Tous les avant-midi, venez rencontrer Clafoutine et ses amis ! Les jeudis et vendredis à 10h30, et les samedis à 10h 1er-2 MARS 19 H30 THÉÂTRE ST-DENIS 1 SPECTACLE DE CLÔTURE SES PLUS GRANDS SUCCÈ S! LE GRAND RETOUR ! MICHEL FUGAIN 29 FÉVRIER ET 1er MARS 20H THÉÂTRE MAISONNEUVE, PdA MARGIE GILLIS M.BODY.7/M.CORPS.7 PREMIÈRE MONDIALE EN SUPPLÉMENTAIRE LE 1er MARS ! avec ANIK BISSONNETTE, GIOCONDA BARBUTO, HOLLY BRIGHT, SANDRINE BISSONNETTE ROBITAILLE, EMILY MOLNAR, ELEANOR DUCKWORTH, LAURENCE LEMIEUX et RISA STEINBERG LA CHANTEUSE JAZZ CHILLIENNE À DÉCOUVRIR! DU BON ROCK'N'ROLL! LE MEILLEUR DU SOUL, FUNK ET REGGAE 26 FÉVRIER AU 1er MARS 20H30 (27 février, 19h30) SAVOY DU MÉTROPOLIS DÈS LUNDI ! Les Bonnes Tables du Festival, le rendez-vous ultime pour les sens avec des chefs réputés et audacieux.L'activité à laquelle vous voulez assister dans l'un des restaurants partenaires du Festival est complète?Appelez au 514 288-9955 ou 1 888 477-9955 et un de nos conseillers vous recommandera d'autres activités gastronomiques.MAGIE, THÉÂTRE, MUSIQUE ET DANSE 27 ARTISTES SUR SCÈNE! D'australie, avec Stewart D'Arrietta et ses musiciens DÈS MARDI un spectacle sur TOM WAITS LA FÊTE DES FROMAGES D'ICI De meilleurs sièges offerts en exclusivité aux titulaires de la Carte American ExpressMD! montrealenlumiere.com/americanexpress Première partie : Sébastien Grainger THÉÂTRE OUTREMONT / SAVOY / CLUB SODA 514 908-9090 / ticketpro.ca THÉÂTRE ST-DENIS 1 514 790-1111 theatrestdenis.com PLACE DES ARTS 514 842-2112 / pda.qc.ca 514 790-1245 / admission.com THE SEGAL CENTRE FOR PERFORMING ARTS AT THE SAIDYE 514 790-1245 / admission.com LES ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX DES QUAIS DU VIEUX-PORT LES FEUX D'HIVER LOTO-QUÉBEC LA SPHÈRE AXA Donne Ton Minimum ENTRÉE JACQUES-CARTIER QUAIS DU VIEUX-PORT 20 h SUR LES QUAIS DU VIEUX-PORT 20 h 45 20 h 15 LES SPECTACLES HYDRO-QUÉBEC SCÈNE HYDRO-QUÉBEC ENTRÉE JACQUES-CARTIER avec la participation de L'Entracte avec la participation de Concept Fiatlux avec la participation de Piknic Électronik FEUX D'ARTIFICE de la FÊTE DE LA LUMIÈRE (en continuité de la Marche aux flambeaux) SAMEDI 23 FÉVRIER DIMANCHE 24 FÉVRIER NUMÉRO# MAUS VJ DAVID FAFARD LA MARCHE AUX FLAMBEAUX Avec le comédien François Gadbois et aussi Christian Thomas, les Jongleurs de la Mandragore, l'Académie de Danse Martine Laferrière et le Théâtre Sans Fil ! 19 h 30 Spectacle familial UNE PROGRAMMATION GRATUITE DIFFÉRENTE CHAQUE SOIR! PETIT CIRQUE D'HIVER LE LAIT La Sphère Axa Donne Ton Minimum Les Productions Éclats de rireprésentent La famille Tôt'Aime avec Nicoletta, Martyne, Franka, Adrian, Robert Séguin et le clown Chocolat ! 14 h-16h HORAIRE D'OUVERTURE DU SITE Samedi 23 février : midi à 23h Dimanche 24 février : midi à 18h ACTIVITÉS QUOTIDIENNES GRATUITES DURANT LES HEURES D'OUVERTURE DU SITE APPORTEZ UN ÉLÉMENT LUMINEUX François Gadbois QUAIS DU VIEUX-PORT VIEUX-MONTRÉAL JUMPAÏ LE LAIT Essayez le populaire Jumpaï, un mélange de trapèze, de trampoline et de bunjee! Pour petits et grands.LE DÔME HYDRO-QUÉBEC Venez vous réchauffer dans cette structure métallique qui émet de chauds rayons infrarouges.LA PATINOIRE ET LE BAR D'HIVER DES QUAIS DU VIEUX-PORT LE BISTRO SAQ EXPRESS Au menu; vins, cafés aromatisés, guimauves et saucisses à dorer.LE BISTRO SAQ Venez vous réchauffer et vous rassasier.Vins, cafés aromatisés et menu dégustation.LA LOCOMOTIVE Venez y déguster des marrons chauds.BAR ET ANIMATION AMARULA Un arrêt irrésistible! Ne manquez pas les performances quotidiennes de l'équipe Tam-Tam Amarula.STUDIO PHOTO AXA Donne Ton Minimum Immortalisez votre passage au Festival en venant vous faire photographier gratuitement.NEIGE - CIDRE DE GLACE Venez vivre une expérience unique! Découverte des produits «Neige» et une surprise pour les week-ends.la célèbre tire «Neige sur neige ».L'ÉCRAN GÉANT LED INTERACTIF Venez vous amuser à la table console interactive et voyez votre animation projetée sur l'écran géant LED de 15 mètres de longueur ! LA GLISSADE LE LAIT Une grande glissade sécuritaire gratuite de 120 mètres.Venez glisser en famille ! PLACE DES BRASEROS KIOSQUE LE LAIT À L'ÉRABLE Excellents produits à l'érable dont le lait chaud à l'érable.BAR DES BRASEROS Guimauves et saucisses à faire dorer sur les populaires braseros.ANIMATION DE RUE Animation avec amuseurs publics et personnages de lumière en soirée.EXPO-PHOTO DE VICTOR DIAZ LAMIC Exposition flamboyante mettant en vedette quelques-uns des plus beaux paysages du Chili.dans le cadre du 400e anniversaire de la ville de Québec Venez encourager les baigneurs ! Quai King-Edward (devant le Centre des sciences de Montréal) Bain de neige AUJOURD'HUI DE 15 HÀ16H Organisée de concert avec Explorez la ville intérieure et souterrraine grâce à une promenade de 5km de corridors, tunnels et hallls d'édifices.Une grande fête familiale attendra petits et grands au complexe Desjardins.NOUVEAUTÉ! L'AUTRE VILLE, LA CHASSE AUX INDICES DÉPART PLACE MONTRÉAL TRUST 10 H 30 DEMAIN 23 février 3542993A 3529869A Claude Michaud Michel Dumont Guy Jodoin Caroline Lavigne Marie-Christine Perreault Marc St-Martin décor Carole Paré costumes Anne Duceppe éclairages Guy Simard musique Frédéric Maher accessoires Normand Blais Les Sunshine Boys de Neil Simon mise en scène, traduction et adaptation de Claude Maher DU 27 février aU 5 avril 3538916A MISE EN SCÈNE LORRAINE PINTA L DE CAROLE FRÉ CHETTE ISABELLE BLAIS / HENRI CHASSÉ / TANIA KONTOYANNI / JULIE PERREAULT / JEAN RÉGNIER / LOUISE TURCOT assistance à lamise en scène et régie BETHZAÏDA THOMAS H les concepteurs DANIÈLE LÉVESQUE / costumes LINDA BRUNELLE / CLAUDE COURNOYER / MICHEL SMITH /NORMAND BLAIS / JACQUES-LEE PELLETIER / RACHEL TREMBLAY DÈS LE 4 MARS HHWWW.TNM.QC.CA HH 514.866.8668 UN THRILLER CONTEMPORAIN INSPIRÉ DU MYTHE DE BARBE-BLEUE 3541348A ARTS ET SPECTACLESMUSIQUE MARIE-CHRISTINE BLAIS Guy Bélanger a joué avec les Colocs, Céline Dion, Muddy Waters, Éric Lapointe et l'Orchestre Symphonique de Québec ; il a co-composé la musique des films de son frère Louis (Post-mortem, Gaz Bar Blues et celle du prochain, The Timekeeper), et a écrit celle du générique de l'émission Et Dieu créa Laflaque; il a accompagné le Cirque du Soleil à Orlando (pour La nouba) et accompagne toujours le bluesman québécois Bob Walsh partout dans le monde ; il n'hésite jamais non plus à se produire avec des amis ou dans les prisons\u2026 Bref, Guy Bélanger ressemble tout à fait à son instrument de prédilection, l'harmonica: modeste, universel, accessible et sensible.Il lance mardi son premier album, qui lui ressemble lui aussi.«Je ne voulais pas faire un disque à la Zamfir, tu sais, avec plein de reprises, ni devenir le Kenny G.de l'harmonica - le Kenny Guy Bélanger du genre, explique le musicien avec un beau rire.Et je ne voulais pas faire non plus un disque de blues, parce que Jim (Zeller) ou Carl (Tremblay) le font déjà très bien, mais surtout parce que je joue de tout, tout le temps.Le défi, c'était donc de ne pas faire un disque de festival d'harmonica!» Alors, Guy Bélanger a fait appel à ses nombreux amis - l'exceptionnel guitariste Claude Fradette, les intenses chanteurs Bob Walsh et Kim Richardson, le contrebassiste chevronné Stephen Barry, le guitariste-chanteur Gilles Sioui (méconnu, hélas, et fabuleux, à mon sens) et bien d'autres, pour faire un album à la fois éclectique et homogène, qui s'écoute vraiment bien.Et comme Guy, dans une de ses nombreuses vies, a aussi étudié en graphisme, disons qu'il s'est assuré d'avoir une pochette à la hauteur de l'album.Chaude.Lumineuse.Vibrante.Dire que tout cela a commencé parce qu'un de ses amis de polyvalente lui a cassé sa flûte à bec et l'a remplacée par un harmonica.Depuis, le petit instrument s'est multiplié autour des hanches de Guy Bélanger - il porte une quinzaine d'harmonicas à sa ceinture.Son grand amour pour le petit instrument a notamment inspiré le personnage de musicien doué et irresponsable incarné par Danny Gilmore dans Gaz Bar Blues de Louis Bélanger («Mais je tiens à préciser que, dans la vraie vie, c'est moi qui ai travaillé le plus longtemps au garage de mon père!»).Dans ce beau film de son frère, la mère n'était plus de ce monde.Dans la vraie vie, la mère de Guy et de ses six frères et soeurs n'est décédée qu'en 2006.C'est à la mémoire de Jacqueline O'Brien Bélanger qu'est d'ailleurs dédié l'album, qui compte deux airs irlandais, en hommage aux origines de la mère du musicien.Aux côtés de ces morceaux se trouvent notamment des compositions de Bélanger, avec et sans Claude Fradette, et quelques reprises.«Mais des reprises pointues, j'y tenais, explique Guy Bélanger.Alors, j'ai choisi du Lyle Lovett, du Marc Broussard (Louisianais qui fait dans le bayou soul) et\u2026The Last Song d'Elton John, juste harmonica, guitare et violoncelle.Quand je joue des morceaux comme ça, je mesure 20 pieds\u2026» «Des fois, je me retrouve à Sète ou à Arras ou ailleurs, je regarde mon harmonica et je lui dis merci, dit encore Guy Bélanger, en rougissant un peu.C'est vrai que je lui donne un poumon, mais mon harmo, lui, me donne une claque dans le dos.Et puis, ça tombe bien, j'ai trois poumons\u2026» GUY BÉLANGER Harmonica harmonieux Un souffle puissant, deux lèvres et un petit instrument de métal, qu'est-ce, sinon un harmoniciste?Des tas de spectacles, des compositions inspirées et enfin un disque, en magasin mardi, qu'est-ce, sinon l'harmoniciste québécois Guy Bélanger ?PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE Grâce à son harmonica, Guy Bélanger a bourlingué et fait de nombreuses rencontres.Parfois, il en remercie son instrument.Guy Bélanger ressemble à son instrument : modeste, universel, accessible et sensible. /\"( 69 G %.
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