Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. La Presse Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 2008-03-17, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Faites-le au nom de 50 000 patients.Chaque année, nos 1700 médecins, chirurgiens, chercheurs et professionnels de la santé réalisent l'impossible pour sauver plus de 50 000 personnes atteintes de maladies cardiovasculaires.Votre don sauve des vies.514 593-2525 fondationicm.org LAURIER CLOUTIER Vêtements Peerless, de Montréal, ne s'inquiète pas d'une récession américaine.Mais le fabricant de vêtements vient tout de même d'adapter son modèle d'affaires pour contrer l'impact du huard fort et des importations de Chine.C'est aux États-Unis que Peerless réalise 90% de son chiffre d'affaires de plus de 500 millions, souligne à La Presse Affaires Elliot Lifson, vice-président du conseil du «plus important fabricant canadien, sinon nord-américain, de vêtements pour homme».Les ventes vont se maintenir en 2008, mais les profits pourraient par contre subir des pressions, reconnaît-il.Beaucoup d'hommes portent des pantalons, des vestons ou des complets de Peerless, mais sans toujours le savoir car la compagnie possède une douzaine de marques pour l'Amérique du Nord, dont Ralph Lauren, Calvin Klein, CK, Chaps, Fubu et Izod, outre la sienne.Pas question de fermer Et Elliot Lifson assure qu'il n'est pas question pour Peerless de fermer sa grosse usine du boulevard Pie-IX, contrairement à la compagnie américaine Men's Wearhouse, propriétaire de 116 magasins Moores au Canada.Cette dernière va fermer en juillet son usine de Montréal, rue Saint-Denis, éliminant ainsi 540 emplois et 50% de sa production canadienne, au profit de l'Asie.Moores n'a pas la bonne recette, réplique Elliot Lifson, qui est aussi président de la Fédération canadienne du vêtement, professeur de gestion en stratégie d'affaires à l'Université Mc Gill et ex-président du conseil de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.« Mo n t r é a l d emeu re le deuxième plus grand centre mondial de l'industrie du vêtement, derrière Los Angeles et devant New York», assure Elliot Lifson.Malgré tous les défis des dernières années, «40 000 employés au total travaillent encore dans le vêtement au Québec ».Du fil à retordre pour Peerless La récession américaine grugera les profits du fabricant montréalais >Voir PEERLESS en page 4 lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll RÉJEAN BOURDEAU DÉFI CROISSANCE Fontaine Santé connaît un véritable succès au Québec.On retrouve ses salades, ses hummus, ses tartinades et ses pâtés dans 2000 points de vente! Et ce n'est pas fini.Sa prochaine étape de croissance passe par l'Ontario et les États-Unis.«On a maintenant la capacité de le faire», explique Raymond Salloum, un des trois actionnaires de l'entreprise de l'arrondissement de Saint-Laurent.Il y a deux ans, Fontaine Santé a investi 15 millions pour augmenter ses capacités de production.Elle a doublé la superficie de son usine à 50 000 pieds carrés.Durée de vie des produits Sans compter, qu'au fil du temps elle est parvenue à allonger, de façonnaturelle, ladurée de vie de ses produits.Il s'agit d'un élément important pour bien exporter.Avec les années, la conservation du hummus est passée de sept jours à 65 jours.Pour les salades, on parle de 20 jours.«On a déjà un pied en Ontario mais nous allons faire plus cette année», souligne le viceprésident ventes et marketing.Les produits de Fontaine Santé sont vendus dans plus de 200 points de vente ontariens.Parmi les détaillants, on retrouve Loblaws et ses bannières Zhers et Fortino's.FONTAINE SANTÉ Cap sur l'Ontario et le Colorado L'ENTREPRISE Lancée il y a 18 ans, Aliments Fontaine Santé conçoit, prépare et commercialise des salades, des trempettes, des tartinades, des pâtés, des sauces et des horsd'oeuvre.Elle crée des mets frais, sans agents de conservation, riches en fibres et pauvres en gras saturés.Cette entreprise privée, détenue par trois actionnaires, emploie 200 personnes dans l'arrondissement de Saint-Laurent.DÉFIS Augmenter les capacités, préserver les aliments et mettre au point des nouveautés.>Voir CAPen page 4 Formation de la main-d'oeuvre Projets majeurs au Québec Le Québec a pratiquement rejoint les autres provinces canadiennes pour le taux de participation des travailleurs à des formations liées à l'emploi, révèle un récent rapport du Conseil canadien sur l'apprentissage.Aperçu de ses données réjouissantes et de quelques bémols.JACINTHE TREMBLAY VIE AU TRAVAIL COLLABORATION SPÉCIALE La formation en entreprise au Québec : un portrait, présente en 100 pages de textes et d'annexes statistiques les développements en matière de formation de la main-d'oeuvre depuis l'adoption de la loi 90, connue comme la Loi du 1%.Entre 1997 et 2002, le taux de participation des travailleurs québécois à des formations liées à l'emploi est passé de 20 à 32%.Ces apprentissages étaient, à 80%, parrainés par leur employeur.L'année suivante, plus de 75% des entreprises assujetties à la loi 90 consacraient au moins 1%de leurmasse salariale à des formation dispensées à l'interne ou à l'externe.«Les progrès sont significatifs», résument ses auteurs, les professeurs Paul Bélanger et Magali Robitaille, du Centre interdisciplinaire de recherche/ développement sur l'éducation permanente de l'Université du Québec à Montréal (CIRDEP/UQAM).En plus de diriger leCIRDEP, le professeur Bélanger préside le Conseil international d'éducation des adultes (CIEA) et il a dirigé l'Institut de l'UNESCO pour l'éducation à Hambourg, en Allemagne, de 1989 à 2000.Parmi les progrès, les deux chercheurs identifient également la concertation patronale, syndicale et gouvernementale, le renouvellement des programmes ainsi que l'accroissement et la diversité de l'offre des contenus et des formes d'apprentissage.Leurs auteurs identifient par ailleurs plusieurs problèmes non réglés.C'est le cas de la faiblesse ou même l'absence de formation de base - générale et technique - dans plusieurs milieux de travail chez des milliers d'adultes québécois.>Voir PROJETS en page 5 www.lapresseaffaires.com LA PRESSE AFFAIRES BLÉ BIO, BLÉ D'OR LES DÉFIS DE LA MEUNERIE MILANAISE PAGE 3 VERS LA «GRANDE» BOURSE UN PROJET DE NOVEKO PAGE 3 André Leroux Robert Beauchemin PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE Fontaine Santé vend 78% de ses produits au Québec, 20% en Ontario et 2% aux États-Unis, selon Raymond Salloum, VP ventes et marketing. LA PRESSE AFFAIRESMARCHÉSMONDIAUX BLOOMBERG General Electric (GE) et Vestas Wind Systems, les deux plus importants fabricants mondiaux d'éoliennes, tirent profit de commandes records de services publics aux États-Unis qui se dépêchent d'ajouter de la capacité de production même s'ils risquent de perdre des subventions.GE, Vestas et Siemens sont en bonne position pour réaliser des gains bien que la prolongation des crédits d'impôts à la production, qui doivent expirer en décembre prochain, est présentement bloquée au Congrès américain.Il y a quatre ans, soit la dernière fois que les crédits n'ont pas été renouvelés, les commandes sont tombées en panne sèche.Aujourd'hui, la hausse des prix du gaz naturel et les lois relatives aux émissions de gaz à effet de serre alimentent la demande d'énergie éolienne qui forme 30% de la nouvelle capacité de production d'électricité et qui est susceptible de gonfler de 25%, à 6 milliards US cette année, les ventes d'éoliennes de GE.Ressource non polluante Xcel Energy, le plus gros fournisseur américain d'énergie éolienne, a acheté 67 turbines de GE pour un parc éolien parce que l'État exige que la compagnie obtienne presque le tiers de son énergie de sources non polluantes.Cette situation aidera la division des éoliennes de GE à atteindre des marges de bénéfices d'exploitation de 17% selon les ventes de cette année, soit quelque 5 points de pourcentage de plus que son concurrent danois Vestas.L'éolien est la division à la croissance la plus rapide de GE Energy, premier fabricant mondial d'équipement de production d'énergie.«Les clients passent des commandes pour des milliards parce qu'ils craignent de perdre leur place en ligne», expliquait récemment John Krenicki, qui dirige la division GE Energy.L'an dernier, GE a réalisé des ventes d'éoliennes pour une valeur dépassant 4,5 milliards US, un sommet depuis qu'il a acquis cette division en l'an 2000 pour moins de 300 millions US de Enron Corp.Les revenus totaux de GE ont atteint 172,7 milliards US l'an dernier.GE le premier GE est devenu l'an dernier le plus important fournisseur d'éoliennes aux États- Unis avec 45% du marché et il a annoncé des commandes de 1,7 milliard US depuis le 28 février dernier, y compris son deuxième contrat d'un milliard depuis novembre dernier passé avec Invenergy Wind.Cette entreprise de Chicago a créé des parcs éoliens pour différentes compagnies, dont Mid American Energy Holdings, le service public appartenant à Berkshire Hathaway, du milliardaire Warren Buffett.Les marges de bénéfice d'exploitation de la division d'éoliennes de GE, qui se situent présentement autour de 5%, pourraient atteindre jusqu'à au moins 10% au moment où davantage de turbines sont installées et où des contrats de service sont signés, indique Nicole Parent, une analyste de Credit Suisse, à New York.«Dans notre univers, GE présente la meilleure façon de jouer le marché de l'énergie alternative particulièrement parce que ses activités dans l'éolien deviennent une partie plus importante de son portefeuille total », écrivait Mme Parent dans une note du 11 février.Elle prédit que le titre bondira de 23% au cours des 12 prochains mois, à 41$US.La marge de profit de GE Wind atteindra un jour environ 1 milliard US, soutenait le mois dernier à une conférence d'investisseurs John Rich, viceprésident du Conseil de GE.Si cette division atteint ce plateau cette année, tandis qu'on prévoit que les ventes se hausseront à 6 milliards US, la marge de profit sera de 17%.Depuis 2004, la production d'éoliennes de GE a été sextuplée tandis que les ventes ont quadruplé.Le vent dans les pales AGENCE FRANCE-PRESSE PARIS \u2014 Mettre son ordinateur à la disposition de projets scientifiques, pratique aujourd'hui gratuite, pourrait devenir une source de revenus, selon des chercheurs qui ont imaginé comment un tel marché pourrait fonctionner.Depuis quelques années, le recours à la bonne volonté des particuliers pour faire avancer des projets s'est largement répandu grâce au calcul distribué.Contrairement au calcul parallèle, ce nouveau mode de partage des ressources n'utilise pas d'ordinateurs spécialement dédiés, mais des machines dévolues d'abord à d'autres tâches.Une plateforme de ca lcul souvent utilisée pour mobiliser un grand nombre d'ordinateurs connectés à l'internet est le logiciel BOINC (Berkeley Open Infrastructure Network Computing), de l'Université de Berkeley aux États-Unis.Le projet de loin le plus populaire sous BOINC est SETIhome, qui vise à capter un signal de vie du fin fond de l'univers, et auquel participent près de 800 000 personnes.Plus récemment, dans le but de mieux comprendre les mécanismes du changement climatique, Climateprediction.net a entrepris de comparer des modèles tous très gourmands en chiffres.Les ordinateurs mobilisés peuvent fournir soit de la puissance de calcul grâce à leur microprocesseur, soit de la mémoire de disque dur, ou encore les deux.Pour faire avancer les connaissances médicales, Proteinshome, sous BOINC, coexiste avec Foldinghome, de l'Université de Stanford, qui a atteint en septembre 2007 une puissance de calcul d'un pétaflop (un million de milliards d'opérations par seconde) grâce à la mobilisation des Playstations 3 de Sony.Demande de puissance Le projet de recherche Catnets, financé par l'Union européenne de 2004 à 2007, est parti du constat que la demande de puissance de calcul était en forte augmentation dans une grande variété de domaines.«Nous nous sommes demandé ce qu'il adviendrait si tous les participants, et pas seulement les instituts de recherche, avaient une demande de capacités de calcul», a expl iqué à l'AFP Torsten Eymann, professeur d'informatique économique à l'Université de Bayreuth, en Allemagne, l'un des chercheurs de Catnets.Il relève notamment que «dans le secteur bancaire ou dans l'industrie automobile, les besoins de calcul sont énormes».Pour que l'offre et la demande se croisent, deux modèles sont envisageables : le premier repose sur le modèle du site d'enchères en ligne e-Bay, où une prestation est vendue au plus offrant grâce à une plateforme centralisée.Le second repose entièrement sur des négociations de gré à gré entre un vendeur et un acheteur intéressés par une capacité de calcul ou du stockage de données.Les logic iels pour qu'u n tel marché existe pourraient voi r le jour prochainement et « dans 20 ou 30 ans l'ensemble de l'internet calculera pour l'industrie, la recherche, des particuliers », prédit M.Eymann.Gagner de l'argent en laissant dormir son ordi AGENCE FRANCE-PRESSE MADRID \u2014 Le nombre total de ventes de logements en Espagne a reculé de 13,9% en 2007 par rapport à 2006, et la baisse a été plus brutale au quatrième trimestre, a annoncé hier l'organisme d'enregistrement de la propriété, chargé de recenser toutes les transactions immobilières.«Durant l'année 2007, le total des transactions de logements enregistrées a été de 788 518, soit une baisse de 13,9% par rapport à 2006», a annoncé l'organisme dans un communiqué.«La plus forte baisse a eu lieu dans le logement ancien, avec 15,1 %, contre une baisse de 12,4% dans le logement neuf», poursuit le communiqué.Au quatrième trimestre, la baisse a été encore plus brutale, passant de 203 993 transactions au quatrième trimestre 2006 à 161 906 au quatrième trimestre de 2007, soit une baisse de près de 21%.Sérieux ralentissement Ces données illustrent une fois de plus le ralentissement du secteur immobilier en Espagne après des années de frénésie, au cours desquelles l'Espagne a construit des millions de logements et où les prix ont fortement augmenté.Ainsi, le prix du logement en 2007 n'a progressé que de 4,8%, un niveau presque égal à celui de l'inflation (4,3% en décembre sur un an).Il s'agit de la plus faible hausse depuis le début du boom immobilier en Espagne (elle était par exemple de 17,45% en 2004).Les agences immobilières et les promoteurs oeuvrant dans le secteur résidentiel connaissent des difficultés.« Il y a une crise sur le secteur du marché résidentiel espagnol », a déclaré en décembre Jesus Garcia de Ponga , directeur général du promoteur Metrovacesa, ajoutant que le nombre de préventes conclues en 2007 par son groupe dans cette activité est en baisse d'environ 45% par rapport à l'année précédente.Forte baisse des ventes de logements en Espagne PHOTO GE/BLOOMBERG NEWS La hausse des prix du gaz naturel et les lois relatives aux émissions de gaz à effet de serre alimentent la demande d'énergie éolienne.GE, Vestas et Siemens sont en bonne position pour réaliser des gains importants en répondant à cette nouvelle demande.PHOTO KEITH BEDFORD, REUTERS Les ordinateurs mobilisés peuvent fournir soit de la puissance de calcul grâce à leur microprocesseur, soit de la mémoire de disque dur, ou encore les deux.REPÈRES DU LUNDI DOLLAR CANADIEN 101,40¢US VARIATION Semaine dernière +0,35¢ Cette année +0,67¢ 0,6447\u20ac VARIATION Semaine dernière -0,0125\u20ac Cette année -0,0422\u20ac SOMME REQUISE POUR ACHETER Un dollar US 98,62$ Un euro 1,5510$ TAUX PRÉFÉRENTIEL DES BANQUES 5,25% TAUX DE LA BANQUE DU CANADA 3,50% TAUX DE LA RÉSERVE FÉDÉRALEAMÉRICAINE 3,00% OR (NY GOLD) 999,50$US PÉTROLE West Texas Intermediate 110,11$US Light Sweet Crude 112,01$ North Sea Brent 109,45$ PRODUIT INTÉRIEUR BRUT décembre -0,7% Variation annualisée 2,7% BALANCE COMMERCIALE janvier 3,26 milliards INDICEDES PRIX À LA CONSOMMATION Annuel (janvier) 2,2% Sans éléments volatils 1,4% TAUX DE CHÔMAGE février (désaisonnalisé) CANADA 5,8% Québec 7,0% Ontario 6,1% Montréal 7,1% Toronto 6,5% Vancouver 3,8% TAUX D'ACTIVITÉ AU CANADA février (désaisonnalisé) 67,8% EMPLOIS CETTE ANNÉE CANADA 46400 Québec 7200 Ontario 12900 RÉMUNÉRATION HEBDOMADAIRE MOYENNE décembre 782,02$ Variation annuelle +3,2% MISES EN CHANTIER février Base annuelle CANADA 14 797 256900 Québec 2810 51 100 Ontario 4283 78800 Variation ann.(Canada) +8,1% COMMERCE DE DÉTAIL décembre +0,6% Variation annuelle +5,8% VENTES AUTOS NEUVES décembre +4,8% Variation annuelle +1,5% NOTE: Dans tous les cas, il s'agit des données les plus récentes disponibles, à la fermeture des marchés vendredi dernier.Sources : Bloomberg, Statistique Canada et la SCHL LA PRESSE AFFAIRES PME STÉPHANE CHAMPAGNE COLLABORATION SPÉCIALE Depuis que le blé fait l'objet de spéculation, La Meunerie Milanaise, l'un des plus importants fabricants de farine biologique au Canada (sinon le plus important), est contrainte de mettre sur la glace ses projets d'expansion à l'internationale.«Il y a un potentiel énorme en Europe, surtout en France où il y a un déficit de production de farine bio.Mais nous sommes depuis quelques mois victimes d'un marché spéculatif et nous devons prendre des décisions stratégiques.Mettre autant d'énergie en ce moment dans un marché aussi volatile peut être casse-cou », explique Robert Beauchemin, président et cofondateur de La Meunerie Milanaise.Selon M.Beauchemin, le prix du blé conventionnel s'est maintenu entre 4$ et 6$ le boisseau au cours des 40 dernières années.Récemment, la céréale s'est vendue 22$ le boisseau.Du jamais vu! Le blé biologique n'y échappe pas ; il a atteint lui aussi des sommets (près de 30$ le boisseau).Bref, les vendeurs sont gagnants et les acheteurs, notamment les meuneries, sont perdants.Le contexte actuel La ruée sur la production de biocarburants (les céréales servent de plus en plus à produire de l'énergie plutôt qu'à nourrir) et la hausse de la consommation dans les pays émergents comme la Chine et l'Inde sont en partie responsables du contexte actuel, croit Robert Beauchemin.Mais il y a plus, selon Ramzy Yelda, directeur à la Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec.«Les stocks de blé sont très serrés partout, c'est vrai, mais l'explosion des prix du pétrole y est aussi pour quelque chose, dit M.Yelda.Il y a des surplus de liquidités dans les pays producteurs de pétrole.Certains parlent de 850 milliards.Cet argent a été investi et pourrait aussi expliquer en partie pourquoi les prix de l'or et des céréales atteignent des sommets.» Pour la suite des choses, Ramzy Yelda croit que le prix des céréales demeurera élevé en 2008-2009.« Il faudra attendre encore quatre ou cinq mois pour voir l'état des champs et des récoltes.Les marchés resteront très nerveux.» Malgré cet épisode d'incertitude, La Meunerie Milanaise n'est évidemment pas sur le point de fermer ses por tes.Depuis 15 ans, la PME soutient une croissance d'environ 15 %.N'empêche que Robert Beauchemin aimerait bien faire autre chose que de suivre les cours du blé sur son ordinateur portable, ce qu'il fait d'ailleurs à plusieurs reprises au cours de l'entrevue.Milan : 400 habitants Le siège social de la PME, où travaillent 23 personnes, est situé à Milan, un village d'à peine 400 habitants près de Lac-Mégantic.On y transforme environ 10 000 tonnes de céréales biologiques.Outre la farine, l'entreprise commercialise des produits à valeur ajoutée : mélanges à crêpes et à muffins, pâtes alimentaires, etc.La farine bio de l'entreprise trouve preneur dans les boulangeries du Québec, de l'Ontario, des Maritimes, de la Nouvelle-Angleterre et, dans une moindre mesure, de France et d'Italie.Ses produits à valeur ajoutée sont distribués partout au Canada.E n 2 0 0 7, La Me u ne r i e Milanaise a ouvert un nouveau moulin dans la région de Saint- Polycarpe, près de la frontière ontarienne.On y transforme déjà 12 000 tonnes (sur une capacité de 25 000 tonnes) de blé conventionnel.Le biologique demeure l'apanage de Milan.Le principal client des nouvelles installations de l'entreprise est Première Moisson.Au Québec, trois minoteries se partagent 90% du marché.Elles sont situées à Montréal et s'appel lent ADM, Cereal Food et Robin Hood.Les autres joueurs du secteur sont plus artisanaux, mais n'en demeurent pas moins des entreprises à ne pas négliger.Des offres d'achat À preuve, Robert Beauchemin dit recevoir des offres d'achat de façon sporadique.« Il y en a qui me voient dans leur soupe.Les ventes que je fais sont des ventes qu'eux ne font pas », dit-il.La Meunerie Milanaise a officiellement vu le jour en 1982.Ses ventes étaient de 50 000 $.Aujourd'hui , elles osci l lent entre 5 et 10 millions.Robert Beauchemin, un ingénieur de formation (il a mis un trait sur sa carrière après seulement trois semaines sur le marché du travail !) et sa conjointe Lily Vallières (diplômée en diététique) ont effectué un retour à la terre dans les années 70, à Milan.Leur objectif : planter du blé biologique.«On nous voyait comme des extra-terrestres.Vous auriez dû voir la face du gars au crédit agricole quand je lui ai dit que je voulais planter du blé biologique, rigole M.Beauchemin.En plus, tout le monde disait que le blé, ça ne poussait pas dans la région de Milan.» Meunerie Milanaise de Milan, près de Lac-Mégantic Freinée par la spéculation ANNIE MATHIEU COLLABORATION SPÉCIALE Les rumeurs se confirment : Noveko International prépare son arrivée à la Bourse de Toronto, probablement dès ce printemps.«Nous avons le projet de nous inscrire à brève échéance, explique André Leroux, président du conseil.Mais pour des raisons réglementaires on ne peut pas avancer de date précise.» Présentement, le titre du spécialiste des masques et des filtres antimicrobiens s'échange à la Bourse de croissance TSX sous le symbole EKO.L'an dernier, sur ce parquet, Noveko s'est classé en tête du classement des entreprises québécoises grâce à un rendement annuel de 652%.Le cours de son action a clôturé 2007 à 7,63$.Depuis, son titre a perdu du tonus.La semaine dernière, victime de ventes à découvert, il est passé sous la barre des 4$.Il est ensuite revenu au-delà des 5$ après la diffusion d'un communiqué de Noveko.La société a indiqué qu'il n'y avait «aucune raison particulière» qui justifiait la baisse de l'action.Noveko a mis au point une technologie de filtration antimicrobienne brevetée.Elle permet aux humains de se protéger contre les virus, comme l'anthrax, la bactérie C.difficile, le SRAS, la grippe aviaire, etc.Elle aide aussi les animaux à se prémunir, entre autres, contre le virus reproducteur et respiratoiredu porc (SRRP), en installant son filtre à air aux bâtiments des fermes.Révolution dans l'élevage La technologie novatrice, qui combine un filtre performant et des agents antimicrobiens, amène une véritable révolution mondiale dans l'industrie de l'élevage, soutient André Leroux.Fini les pertes de bétail et les frais médicaux liés à des microbes ou des bactéries aéroportées.Le filtre empêche l'introduction du virus dans le bâtiment et détruit les agents pathogènes à sa surface.Les coûts initiaux d'installation - environ 40 000$ - sont absorbés par un retour sur l'investissement en l'espace de 6 à 8 mois, calcule le président.Quatre grands éleveurs porcins canadiens, dont les québécois F.Ménard et J.P.Dion, ont récemment acheté la technologie, pour une valeur totalisant 500 000$.Marché mondial La technologie peut êt re utilisée pour tous les types d'élevages, incluant celui des volailles.Il s'agit d'un marché prometteur pour Noveko qui souhaite diversifier sa clientèle.«Uniquement en Amérique du Nord, il y a près de 60 000 fermes d'élevage», souligne M.Leroux.Et c'est sans compter les marchés asiatiques et européens qui lui font de l'oeil.En octobre dernier, la China National Service Corporation (CNSC) a signé une entente avec Noveko.L'objectif est de promouvoir la technologie auprès du gouvernement chinois et le convaincre de subventionner son installation chez les producteurs du pays.Pour faire face à la demande anticipée et augmenter la capacité de production des filtres, la société montréalaise est en voie d'acquérir le fabriquant de filtres taiwanais, Purer Life, avec lequel elle fait déjà affaire.Le président rappelle que le processus pour faire approuver le produit par les autorités réglementaires américaines est bien enclenché.Noveko remettra les informations demandées à la fin du mois.La FDA devrait prendre quelques semaines pour donner sa position.«Nous anticipons de très bonnes choses, dit André Leroux.Notre défi sera de répondre à la demande le plus efficacement possible.» À court terme, l'entreprise n'a pas l'intention de faire une émission d'actions pour financer ses projets.Le dirigeant considère avoir suf f isamment de marge de manoeuvre, pour le moment.Noveko vise la « grande » Bourse PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE «Nous anticipons de très bonnes choses.Notre défi sera de répondre à la demande le plus efficacement possible», estime André Leroux, président du conseil.Noveko a développé une technologie de filtration antimicrobienne brevetée.Elle permet aux humains de se protéger contre les virus, comme l'anthrax, la bactérie C.difficile, le SRAS, la grippe aviaire, etc.PHOTO STÉPHANE CHAMPAGNE, COLLABORATION SPÉCIALE Robert Beauchemin, président et cofondateur de La Meunerie Milanaise, l'un des plus importants (sinon le plus important) producteur de farine biologique au Canada.PME EXPRESS Pavnat signe avec Permacon Pavnat, un fabricant de pierres en béton qui ressemblent à s'y méprendre à des pierres naturelles, vient de signer une entente avec Permacon, le géant québécois du «pavé-uni », acheté en 2001 par l'américaine Oldcastle Architectural.En vertu de cette entente, Pavnat s'engage à fabriquer un produit pour Permacon.En échange, Permacon permettra à Pavnat de profiter de son réseau de distribution pancanadien.Les produits vedettes de Pavnat, utilisés au sol, sont une imitation de pierre d'Hemmingford, une autre de pierre India, de même que des marches qu'on dirait en ardoise.La PME, qui possède deux usines à Bromont où elle emploie 60 personnes, affiche des ventes avoisinant les 10 millions.Sa croissance est de l'ordre de 50%.L'an dernier, Pavnat s'est porté acquéreur de Pierre J.R.de Laval, spécialisée dans les produits muraux.À court terme, Pavnat veut consolider les marchés du Québec, de l'Ontario et de la Nouvelle-Angleterre.De Rimouski à l'Afrique Maintenant qu'elle vient d'emménager dans une usine flambant neuve (un investissement de 4 millions), l'entreprise Produits métalliques PMI de Rimouski est prête pour le marché de l'exportation.La PMEde 52 employés, spécialisée dans les structures d'acier, lorgne le marché africain.Le président de PMI, Jean Pouliot, corrobore cette information, mais préfère toutefois ne pas parler davantage de la nature du projet.L'entreprise, dont les ventes se situent entre 5 et 10 millions, dessert actuellement les marchés du Québec, de l'Ontario et des provinces de l'Atlantique.Depuis peu, elle incorpore à certaines de ses structures d'acier les produits en bois de Chantiers Chibougamau.La PME du Bas-Saint-Laurent est «intégrée verticalement», dit son président, c'est-à-dire qu'elle voit à la conception, à la fabrication et à l'installation de ses structures métalliques.Elle évolue à la fois dans les secteurs de la construction, de l'environnement, du transport d'énergie et des télécommunications.Cette diversification a permis à Produits métalliques PMI de connaître une croissance soutenue de 20% ces dernières années.-Stéphane Champagne, collaboration spéciale 710 OCCASIONS D'AFFAIRES Triplez vos intérêts en toute légalité! Vous Voulez une belle retraite?Méfiez-vous! si une offre de placements financiers, de ReeR, de feRR ou de CRi vous semble trop alléchante, contactez-nous.www.lautorite.qc.ca Québec : 418.525.0337 Montréal : 514.395.0337 sans frais: 1.877.525.0337 3548947A www.Rendement Sans Risque.com 3547731 715 FINANCEMENT AVANTAGE PRÊTEUR privé 514-609-2985 hypothèque, cas spéciaux, etc.Réponse rapide PRÊT 1 HEURE PRÊTS hypothèques, financement.Aucune offre refusée.Faillite acceptée.514-569-8027.801 AVIS LÉGAUX Architecte en situation de limitation provisoire (article 130 du Code des professions) ENVIGUEURÀ COMPTER DU 28 JANVIER 2008 AVIS est par les présentes donné que le droit d'exercice de Monsieur Claude Tremblay, architecte, exerçant dans la région de Montréal, a été limité de façon provisoire le droit d'exercer des activités professionnelles par décision du Comité de discipline de l'Ordre des architectes du Québec, de façon telle que Monsieur Tremblay : - ne pourra rendre, tant personnellement qu'à titre demembre d'une société d'architectes, de services professionnels en matière d'architecture dans des dossiers dans lesquels sont impliqués Yves Bilodeau, dessinateur inc.ou l'un ou l'autre des administrateurs, actionnaires ou employés de cette compagnie; - ne pourra rendre, tant personnellement qu'à titre demembre d'une société d'architectes, de services professionnels en matière d'architecture dans des dossiers dans lesquels sont impliqués Missyl Design inc.ou l'un ou l'autre des administrateurs, actionnaires ou employés de cette compagnie; - ne pourra rendre, tant personnellement qu'à titre demembre d'une société d'architectes, de services professionnels en matière d'architecture dans des dossiers impliquant des entreprises dans lesquelles Yves Bilodeau, dessinateur inc.ou Missyl Design inc.ou l'un ou l'autre de leurs administrateurs, actionnaires ou employés ont des intérêts majoritaires; - devra faire parvenir au syndic de l'Ordre copie de tout contrat pour des services en matière d'architecture conclu par lui ou par la firme d'architectes au sein de laquelle il exerce sa profession et cela dans les trois (3) jours de leur conclusion; - devra faire parvenir au syndic de l'Ordre le nom et les coordonnées des personnes à qui lui ou la firme d'architectes au sein de laquelle il exerce sa profession rendront des services en matière d'architecture et cela dans les trois (3) jours du moment où les services professionnels sont rendus.Le 28 janvier 2008, le Comité de discipline a imposé à Monsieur Claude Tremblay, architecte: - UNE LIMITATION PROVISOIRE JUSQU'À DÉCISION RENDUE SUR LE FOND DE LA PLAINTE.Cette décision est exécutoire depuis le 28 janvier 2008.Montréal, le 10 mars 2008 Lucie Aubin Secrétaire du Comité de discipline 801 AVIS LÉGAUX AVIS de clôture d'inventaire Inventaire des biens succession Marie-Paule Lévesque décédée 04/08/2007 peut être consulté au 50, Crémazie O.Mtl.#507 Martin Sansfaçon, notaire La Pharmacie Thi-Lan Dao fermera le 01/04/08.À compter du 1er Avril, les dossiers, livres et registres des patients seront transférés à la Pharmacie Minh-Duc Hoang au 2100A Frontenac, 514-523-0353, ouverte lun.-ven.(10h à 19h), fermée sam.-dim.850 AVIS DE DISSOLUTION CHANGEMENT DE NOM AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION (article 37, Loi sur la publicité légale des entreprises individuelles, des sociétés et des personnes morales) PRENEZ AVIS que la compagnie RÉFRIGÉRATION G.R.L.93 INC.demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre.Rimouski, ce 26 février 2008 CAIN LAMARRE CASGRAIN WELLS, Avocats Procureurs de la compagnie Réfrigération G.R.L.93 inc.PRENEZ AVIS que HIVE FILM PRODUCTION INC.demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre.Montréal, le 14 mars 2008.AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ que Domtar Inc.remboursera par anticipation, le 26 mars 2008 (« date de remboursement »), i) la totalité de ses débentures 10% échéant en 2011 en circulation (« débentures 2011 ») émises aux termes de la convention de fiducie datée du 15 avril 1987 et intervenue entre Domtar Inc.et la Compagnie Montréal Trust (maintenant appelée la Société de fiducie Computershare du Canada), en qualité de fiduciaire (« fiduciaire »), telle qu'elle a été modifiée et complétée par des suppléments avant la date des présentes, qui sont en circulation à la date de remboursement au prix de 1 175,51 $ par tranche de 1 000 $ de capital des débentures 2011, avec les intérêts courus et impayés sur le capital des débentures 2011 ainsi remboursées par anticipation à la date de remboursement (collectivement, « prix de remboursement 2011 ») et ii) la totalité de ses débentures 10,85% échéant en 2017 en circulation (« débentures 2017 ») émises aux termes de la convention de fiducie datée du 5 août 1987 et intervenue entre Domtar Inc.et le fiduciaire, telle qu'elle a été modifiée et complétée par des suppléments avant la date des présentes, qui sont en circulation à la date de remboursement au prix de 1 487,55 $ par tranche de 1 000 $ de capital des débentures 2017, avec les intérêts courus et impayés sur le capital des débentures 2017 ainsi remboursées par anticipation à la date de remboursement (collectivement, « prix de remboursement 2017 »).À la date de remboursement, les débentures 2011 et les débentures 2017 (collectivement, « débentures ») deviendront exigibles et payables au prix de remboursement 2011 et au prix de remboursement 2017, selon le cas, et les intérêts cesseront de courir sur celles-ci à compter de la date de remboursement.Le paiement du prix de remboursement 2011 et du prix de remboursement 2017 applicables à l'égard des débentures sera effectué aux porteurs de celles-ci à compter de la date de remboursement, sur remise de ces débentures et de tout coupon en circulation s'y rapportant échéant après la date de remboursement, à toute succursale au Canada de la Banque Royale du Canada, au gré du porteur.Pour obtenir le paiement, les porteurs peuvent présenter leurs débentures (avec une copie du présent avis) à la banque ou à l'institution financière avec laquelle ils font normalement affaire, laquelle sera remboursée par la Banque Royale du Canada.Les intérêts courus jusqu'à la date de remboursement sur les débentures seront transmis et payés aux porteurs des débentures de la façon habituelle.Les porteurs des débentures peuvent communiquer avec le fiduciaire (par téléphone : 1 800-245-4053) pour obtenir des renseignements relatifs à la remise de leurs débentures contre paiement.ET AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ qu'à compter de la date de remboursement, pourvu que les sommes nécessaires au remboursement par anticipation des débentures aient été déposées et mises de côté conformément aux dispositions des conventions de fiducie applicables, les débentures ne seront plus considérées comme étant en circulation, et les porteurs des débentures n'auront que le droit de recevoir le prix de remboursement 2011 et le prix de remboursement 2017 applicables à l'égard de leurs débentures (moins les impôts et taxes devant être déduits et retenus sur ce prix) sans intérêts y afférents sur remise de ces débentures.DOMTAR INC.AVIS DE REMBOURSEMENT PAR ANTICIPATION DES DÉBENTURES 10 % ÉCHÉANT EN 2011 ET DES DÉBENTURES 10,85 % ÉCHÉANT EN 2017 LA PRESSE AFFAIRES À L'AGENDA n PRÉVISIONS n RÉEL BPA: bénéfice par action M : million G : milliard POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresseaffaires.com SUDOKU Source: Bloomberg Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : MOYEN Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com Par Fabien Savary VENDREDI 21 MARS Marchés fermés au Canada et aux États-Unis (Vendredi saint) DEMAIN Indice des prix à la consommation (Canada) février : 0,3 % janvier : -0,2 % Mises en chantier (É.-U.) février : 995 000 unités janvier : 1 012000 unités LUNDI 24 MARS Tiffany&Co BPA 4T: 1,21 $US Walgreen BPA 2T: 67¢US MERCREDI 19 MARS General Mills BPA 3T: 78¢US Nike BPA 3T: 79¢US JEUDI 20 MARS Indicateurs avancés (Canada) février : 0,1 % janvier : 0,2 % Indicateurs avancés (États-Unis) février : -0,3 % janvier : -0,1 % AUJOURD'HUI Production industrielle (États-Unis) février : -0,1 % janvier : 0,1 % Utilisation des capacités (États-Unis) février : 81,4 % janvier : 81,5 % I l y a aussi Costco, Your Independant Grocer, des fruiteries et des marchés d'aliments naturels.La semaine dernière, Fontaine Santé a fait son entrée chez Sobeys.Elle est présente dans 15 supermarchés de la grande région de Toronto.«Si tout va bien, on a l'intention d'ajouter d'autresmagasins en cours d'année», précise M.Salloum.L'entreprise garde aussi un oeil du côté des marchés A&P.«L'Ontario est un grand marché et nous avons beaucoup de travail à faire, dit-il.Mais nous sommes prêts.» Fontaine Santé fait sa propre distribution avec ses camions.Elle possède aussi deux entrepôts à Ottawa et à Toronto.En route vers les États-Unis Depuis un an, la société québécoise est présente dans 350 épiceries américaines Kroger.On retrouve sa marque «Fountain of Health» en Georgie, en Indiana, au Kentucky et en Ohio.«En général, nous sommes très satisfaits de nos ventes », dit M.Salloum.La grande région d'Indianapolis, entre autres, donne d'excellents résultats.Fontaine Santé y détient pas moins de 60% des parts de marché.Aux États-Unis, elle offre six types de hummus : traditionnel, ail rôti, légumes, piments rouges, caviar d'aubergines et baba ganouj.Son expansion américaine ne fait que commercer.Depuis deux mois, la société vend dans les épiceries Kroger du Colorado.Au cours de l'année, elle offrira ses produits dans les 200 magasins de cet État.De plus, la société prépare son arrivée en Californie.À partir des prochains mois, elle vendra graduellement son hummus dans les épicer ies Ralph's, une filiale de Kroger.«Au total, il y a 275 épiceries», précise le dirigeant.Pour le moment, Fontaine Santé vend uniquement sa gamme de hummus aux États-Unis.«Mais on commence à penser à ajouter d'autres produits », ajoute Raymond Salloum.La trempette aux épinards, le tzatziki et les tartinades au tofu pourraient aussi connaître du succès, pense-t-il.Nouveaux produits Fontaine Santé enregistre une croissance annuelle de 20%.Sa percée sur de nouveaux marchés l'aide à poursuivre son développement.«Pour grandir, on développe aussi de nouveaux produits », précise Raymond Salloum.La société mise sur des aliments frais, à fortes valeurs nutritives.Ses mets sont de qualité et de bon goût, sans agents de conservation, riches en fibres et pauvres en gras saturé.Cette année, elle ajoutera trois saveurs de salsas (épicée, douce et avec des fruits).Les cuisiniers préparent également les recettes pour deux nouvelles bruschettas et deux nouvelles salades.Cap sur l'Ontario et le Colorado CAP suite de la page 1 FONTAINE SANTÉ: À RETENIR > «On n'a pas l'intention d'aller en Bourse.On est satisfait de ce que l'on a.On a suffisamment de capitaux internes pour assurer notre croissance pour le moment.Nous sommes trois actionnaires.Les deux autres sont les fondateurs : Michel Mourani et Faiçal Farhat.» > «On a beaucoup de concurrents aux États-Unis.On est le seul à ne pas utiliser d'agents de conservation dans nos produits.On est aussi fiers du goût.C'est quelque chose de très important pour nous.On travaille beaucoup sur le goût avant de sortir nos produits.On recherche de la qualité.» > «Dans le futur, si le volume est important, on pourrait construire un entrepôt aux États-Unis.Pour l'instant, à part Kroger, on ne regarde pas pour vendre dans d'autres supermarchés américains.On a une stratégie de petits pas.On fait une étape à la fois.Et on s'assure que chaque étape est réussie avant de passer à la suivante.» > «On a assisté à deux foires de l'alimentation en Ontario.On a eu un bon accueil.Les gens ont aimé nos produits.Même le nom en français, Fontaine Santé, a été bien reçu.» > «Avec le rythme de croissance actuel, il faut regarder pour voir ce que l'on fera dans deux ans.Il y a beaucoup de choses sur la table.On cherche des réponses.Il faut se préparer aujourd'hui.C'est une grosse étape à venir.» Peerless emploie toujours près de 2000 personnes à Montréal, même si le fabricant a commencé en 2005 à importer d'Asie des vêtements de fournisseurs exclusifs comptant 5000 employés, précise Elliot Lifson.Montréal a perdu ainsi 500 emplois, mais Peerless a pu gonfler ses ventes, selon lui.«Il faut changer notre perception de l'industrie du vêtement, constituée d'usines, mais aussi d'entreprises innovantes, comme l 'aéronaut ique, lance El l iot Lifson.Chez Peerless, 1000 personnes ne travaillent pas à l'usine de Montréal », mais au bureau (administration, ventes, design, logistique, informatique, service à la clientèle).Plus de 600 finissants sortent des collèges Marie-Victorin (230) et La Salle (385) dans le vêtement, confirme le porte-parole de ce dernier, Henri Biard.Ce n'est pas un secteur moribond.Il y a trois manières de battre la concurrence, selon Elliot Lifson.Par le prix, mais Peerless n'a jamais le plus bas, préférant miser sur la valeur.Par la différenciation, la créativité et les marques.Et par le service.«C'est la seule recette», dit-il.Le plus grand client va rester les États-Unis, voisin du Canada plutôt que de la Chine.Quoi faire alors?Peerless a monté à Montréal une chaîne de valeur ajoutée et a délégué à la Chine, à l'Inde et au Vietnam la production de vêtements à plus bas prix, explique Elliot Lifson.Un système SAP gère la logistique et un autre d'EDI, les stocks des détaillants.Au Vermont, Peerless exploite un centre de distribution de 800 000 pieds carrés, avec 400 employés, dit-il.Elliot Lifson ne va pas donner plus de contrats à l'Asie en 2008, car il faut garder l'expertise à Montréal, conclut-il.Du fil à retordre pour Peerless PEERLESS suite de la page 1 Tous les jours dans LA NOUVELLE SOCIÉTÉ AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 Le secrétaire américain au Trésor, Henry Paulson, a occupé le petit écran hier pour tenter de rassurer les Américains sur la résistance de l'économie, affirmant que le gouvernement était prêt à faire «ce qu'il faudra».«Le gouvernement est prêt à faire ce qu'il faudra pour maintenir la stabilité de notre système financier», a-t-il indiqué sur la chaîne de télévision Fox.«Nous faisons des progrès, mais aujourd'hui (le système) est plus fragile que nous le souhaiterions », a-t-il précisé sur ABC.Les autorités américaines, qui affirmaient qu'elle ne sauveraient pas les banques imprudentes, ont été obligées de voler vendredi, via la Réserve fédérale (Fed) et la banque JP Morgan, à la rescousse de Bear Stearns.Une faillite de cette banque d'investissement aurait eu des conséquences désastreuses sur l'ensemble de la finance mondiale.« Étant donné la situation actuelle et à quel point il est important de minimiser les ruptures sur nos marchés financiers, et de protéger l'économie (.), c'était la bonne décision», a-t-il dit, à ce propos, sur Fox.Malgré ce contexte, M.Paulson s'est voulu rassurant sur l'état de l'économie, des marchés et des grandes institutions financières de Wall Street, qualifiées de «très solides».Washington prêt à faire «ce qu'il faudra» CHEMIN DE FER CANADIEN PACIFIQUE LIMITÉE AVIS DE DIVIDENDE Avis est par les présentes donné que le conseil d'administration a déclaré un dividende trimestriel de vingt-quatre cents et trois quarts (0,2475 $) canadiens par action sur les actions ordinaires en circulation, payable le 28 avril 2008 aux porteurs inscrits à la fermeture des registres le 28 mars 2008.Cette somme représente une augmentation de deux cents et un quart (0,0225 $) par action ordinaire en circulation comparativement au dividende trimestriel de vingt-deux cents et demi (0,225 $) par action ordinaire en circulation versé au cours des derniers trimestres.Ce dividende est un dividende déterminé en vertu du paragraphe 89 (14) de la Loi de l'impôt sur le revenu.Par ordre du conseil Don Barnhardt Secrétaire général Calgary, Alberta, le 19 février 2008 3549845A EMERA INC.AVIS D'ASSEMBLÉE DES ACTIONNAIRES L'assemblée annuelle des actionnaires d'Emera Incorporated se tiendra ce mercredi 30 avril 2008 à 14 h (heure d'Halifax) dans la salle de bal Atlantic de l'hôtel Westin Nova Scotian Halifax, 1181, Hollis Street, Halifax, Nouvelle-Écosse.Les actionnaires ordinaires inscrits à la fermeture des affaires le lundi 24 mars 2008 auront le droit de voter et de participer lors de l'assemblée.Par ordre du conseil d'administration, Richard J.Smith Secrétaire général Si vous avez des questions ou des commentaires, vous pouvez communiquer avec Emera Incorporated par écrit à Richard J.Smith, Secrétaire général, C.P.910, Halifax, Nouvelle-Écosse, B3J 2W5 ou, composer le 1 800 358-1995 partout en Amérique du Nord ou le 428-6060 à l'intérieur de la région de Halifax-Dartmouth.3549851A LA PRESSE AFFAIRES HEC En collaboration avec HEC Montréal, nous publions notre chronique hebdomadaire sur les défis auxquels font face les entreprises au plan de la gestion.RÉAL JACOB COLLABORATION SPÉCIALE Divers sondages réalisés auprès d'échantillons de hauts dirigeants de grandes entreprises et de propriétaires de PME indiquent que l'innovation se situe au premier rang de leurs préoccupations stratégiques.L'innovation est rarement le fruit d'une pensée brillante et individuelle, mais plutôt de nouvelles formes d'interaction entre les personnes, les idées et les objets.Il est montré que les entreprises les plus innovantes optent pour une stratégie collaborative et ouverte (open innovation) en multipliant les occasions de partage de savoirs tacites et d'interactions entre acteurs d'horizons différents, qu'ils se situent à l'intérieur ou à l'extérieur des frontières de l'entreprise.Illustrons.Les travaux auxquels nous avons participé sur l'innovation dans les services et les entreprises du tertiaire moteur nous montrent que, fondamentalement, ce sont les caractères d'intimité, d'intangibilité et de réciprocité des relations avec le client qui définissent fondamentalement cet espace économique.Relations et interactions Investir et innover dans les relations et les interactions apparaît tout aussi important que d'investir dans la nature des produits ou des services rendus.Travailler sur cette forme d'innovation renvoie aussi à développer des compétences individuelles et collectives dites soft telles que: comment entrer en intimité client, comment développer une relation synergique avec un partenaire, comment mobiliser le personnel en contact, comment développer des gestionnaires «relationnels», comment générer des taux élevés d'engagement organisationnel des collaborateurs, etc.Comme l'innovation collaborative est ici principalement fondée sur la qualité des ressources humaines déployées à tous les niveaux, les pratiques de gestion des talents apparaissent alors comme des incontournables.Dans le monde manufacturier, les études que nous avons analysées dans le cadre des travaux du Conseil de la Science et de la Technologie portant sur la gestion stratégique de l'innovation dans le secteur manufacturier nous ont permis de constater des liens forts entre collaboration, innovation et performance.Ainsi, les configurations d'organisation du travail faisant appel à des innovations organisationnelles de type «participation accrue des travailleurs» sont associées à des meilleurs résultats du point de vue du chiffre d'affaires, des taux de rejets, de la productivité et des coûts de production.Le défi de l'innovation Au niveau de la grande entreprise, le défi de l'innovation collaborative réside dans la capacité à installer des communautés horizontales de partage de savoirs tacites qui dépassent les frontières des unités d'affaires, des services et des départements.D'un autre point de vue, la recherche démontre que les entreprises les plus innovantes collaborent avec les acteurs stratégiques de leur environnement externe.À ce sujet, l'exemple européen est intéressant.Alors que l'Innobaromètre européen 2006 montre que la Finlande est le pays le plus innovant de l'UE, on constate en même temps que c'est dans ce pays que l'on observe la plus forte intensité de collaboration entre les entreprises en regard de l'innovation de produit et de procédé, soit 82% des entreprises.La commission européenne a mis au point deux vastes programmes appelés Projets de recherche coopérative et collaborative pour soutenir les PME en lien avec la recherche universitaire.Des centaines d'entreprises bénéficient déjà de ces deux programmes présentés sur le site CORDIS.Ces initiatives sont parties prenantes d'un réseau européen et international de 71 Centres relais Innovation qui vise à soutenir l'innovation et la valorisation du transfert technologique dans une logique transfrontalière.Ce réseau implique actuell ement 230 or ga ni s a t ions partenaires, 55 000 entreprises clientes et 1000 employés - experts en soutien, dont plusieurs proviennent des centres universitaires de recherche.Sur ce dernier point , au Québec, nous constatons que les entreprises les plus innovantes établissent des interactions riches avec le monde de la recherche via notamment les Bureaux de liaison entreprises - universités, les centres col légiaux de transfert technologique et les centres de liaison et de transfert tels que le CEFRIO, le CIRANO et le CRIM.Mais elles demeurent minoritaires ! Ce n'est pas simple I nsta ller une dynamique d'innovation collaborative avec des réseaux externes n'est pas simple.Différents principes doivent être mis en oeuvre pour que la synergie s'installe au sein d'une collaboration inter-organisationnelle en vue de produire une dynamique porteuse d'innovation.Notons plus par ticulièrement la capacité à développer la confiance au sein d'un réseau, la capacité à partager des connaissances en réseau, la capacité à construire un leadership partagé, la capacité à développer l'apprentissage graduel entre partenaires, la capacité à développer des normes communes élevées et partagées.Suivant la perspective que nous venons de présenter, l'entreprise innovante serait aussi caractérisée par sa capacité à valoriser, autant à l'interne qu'à l'externe, les facteurs intangibles tels que les savoirs tacites, les relations, les interactions et les réseaux.De ce point de vue, quel serait votre bilan de l'innovation?Réal Jacob est professeur titulaire de management, directeur, valorisation, transfert aux entreprises et formation des cadres.Real.Jacob@hec.ca Collaborer pour innover PHOTO SIMON THONG, AP Les entreprises les plus innovantes optent pour une stratégie collaborative et ouverte (open innovation) en multipliant les occasions de partage de savoirs tacites et d'interactions entre acteurs d'horizons différents, qu'ils se situent à l'intérieur ou à l'extérieur des frontières de l'entreprise.ANNIE MATHIEU COLLABORATION SPÉCIALE Bioniche Life Sciences promet de débarrasser le public de la crainte de mordre dans un hamburger.Le vaccin, mis au point à l'Université de Colombie-Britannique, protégera la viande contaminée par une bactérie de type E.coli, responsable de la maladie du hamburger.Il devrait être produit en quantités suffisantes pour immuniser les fermes bovines canadiennes et américaines d'ici 2010, promet son président Graeme Mc Rae.Avec la construction d'une usine à Belleville, Ontario, la biopharma inscrite à la Bourse de Toronto (BNC), entame la première phase de sa production à grande échelle du vaccin.L'Animal Health and Food Safety Vaccine Manufacturing Centre, un projet de 100 millions de dollars, sera efficace d'ici deux ans, estime le dirigeant.«Dès la première année, nous produirons 40 millions de doses de vaccin, suffisamment pour fournir le Canada et les États-Unis», affirme-t-il.La Banque de développement du Canada vient d'accorder un prêt commercial de5millions de dollars à l'entreprise.Il s'ajoute aux 10 millions obt enus du mi n i s t è re du Développement économique et du Commerce de l'Ontario et aux 5 millions d'Agriculture et Agroalimentaire Canada, annoncés en décembre dernier.Bioniche produit actuellement de petites quantités de son vaccin.Elle les vend aux fermes situées dans des zones très à risques.On en trouve notamment à Walkerton, Ontario, où plus de 2000 personnes sont tombées malades en 2000 à la suite de la contamination de l'eau de la municipalité par la bactérie E.coli O157: H7.Les humains attaqués I nof fensive pour les animaux qui la transportent, cette bactérie nocive s'attaque aux humains qui entrent en contact avec la viande, l'eau ou des aliments contaminés.L'intérêt pour le vaccin est particulièrement marqué chez les producteurs de viande et les éleveurs de vaches laitières.L'animal aura besoin de trois doses du vaccin avant de se diriger vers l'abattoir.Par bête, le coût est de 10$, ce qui équivaut à 2 cents la livre de viande, précise M.Mc Rae.«Puisque les villes grossissent et qu'elles s'approchent des sources d'eau et des fermes, nous aurons de plus en plus de problèmes liés à la multiplication de ces bactéries », explique Greame Mc Rae.Le vaccin contre la maladie du hamburger sera en demande à l'échelle planétaire, estime-t-il.I l espère produire rapidement 150 millions de doses.Cela permettrait de satisfaire la demande des pays comme le Brésil, l'Argentine, le Mexique et le Japon, où une importante éclosion de la bactérie a touché plus de 9000 personnes en 1997.Un vaccin contre la maladie du hamburger Ainsi, seulement 6% des travailleurs n'ayant pas complété leurs études secondaires participaient à des formations structurées en 2002, contre 40% des diplômés universitaires.«Au Québec, 800 000 personnes sont incapables de lire et de comprendre un texte simple et d'effectuer l'ensemble des opérations nécessaires à la vie courante.Environ 70% d'entre elles sont en emploi», rappelle Dominique Ollivier, directrice générale de l'Institut de coopération pour l'éducation des adultes (ICEA).Cet organisme coordonne la Semaine québécoise des adultes en formation qui, du 29 mars au 4 avril, présentera plus de 500 activités publiques, partout au Québec.«Plusieurs entreprises découvrent les difficultés de leurs employés au moment de changements technologiques.Les problèmes de lecture et d'écriture sont également un obstacle à la reconversion ou à la réinsertion en emploi lors de mises à pied dans des secteurs traditionnels», précise Mme Olivier.S'ils pouvaient encore, il n'y a pas si longtemps, miser sur leur extraordinaire débrouillardise, ces personnes voient leur vie au travail transformée en cauchemar avec la montée en flèche des nouvelles technologies.«Les TI ont élevé le niveau minimum de la formation de base.Dans bien des organisations, la nécessaire transformation des processus et des outils de production ne peut se faire sans assurer d'abord une formation de base», insiste-t-elle.L'évaluation rigoureuse des besoins en formation est cruciale.C'est dans cette perspective que l'Ordre des conseillers et conseillères en ressources humaines et en relations industrielles agréés (ORHRI) offre à ses membres des programmes en gestion de la formation, de l'évaluation des besoins jusqu'à celle de la formation reçue.Des professionnels «Dans les organisations, la formation est souvent la responsabilité des professionnels en ressources humaines.Ce thème est donc prioritaire dans nos activités », indique Florent Francoeur, PDG de l'ORHRI.En plus du volet gestion, l'organisme offre des formations de formateurs.«Elles ont un effet multiplicateur et permettent aux employeurs d'accroître les retombées de leur investissement en formation», souligne-t-il.Ces formations de formateurs sont parmi les 200 activités de formation offertes par l'Ordre chaque année à ses 8000 membres.Depuis deux ans, elle a ajouté des formations RH à l'intention des chefs d'entreprises et des cadres de PME.Le rapport Bélanger-Robitaille est disponible à l'adresse www.ccl-cca.ca/ccl.Projets majeurs au Québec PROJETS suite de la page 1 « Puisque les villes grossissent et qu'elles s'approchent des sources d'eau et des fermes, nous aurons de plus en plus de problèmes liés à la multiplication de ces bactéries .» AUX P 'TITS SOINS\u2026 Tous les dimanches dans DENIS LAVOIE Dons des employés et retraités de la STM Les employés et les retraités de la Société de transport de Montréal ont versé 676 273$ à leur collecte annuelle de bienfaisance.Ont bénéficié de ces dons: Centraide du Grand Montréal, 139 914 $ ; la Croi x-Rouge , 116 895 $ ; Par tena i resa nté- Québec, 108 123$; et le Réchaud Bus, 311 340$.De plus, une collecte effectuée auprès des usagers du métro (fin novembre) a rapporté 66 620$.Les employés de la STM ont pour leur part donné 17 217$, ce qui a permis d'acheter pour 83 837$ de denrées pour offrir des paniers de Noël à plus de 700 familles nécessiteuses.Louis-H.-Lafontaine Le souper-bénéfice annuel de la Fondation de l'hôpital Louis-H.- Lafontaine a rapporté 125 000$.On a, par la même occasion, rendu hommage au Dr Kieron O'Connor, chercheur senior au Centre de recherche Fernand-Seguin de l'hôpital Louis-H.-Lafontaine, en lui décernant le prix «Millésimées Desjardins 2008» en témoignage de sa contribution «au développement de plusieurs domaines de la santé mentale, incluant ceux du troubleobsessionnel-compulsif, du syndrome de Gilles de la Tourette, du sevrage aux médicaments, des troubles anxieux, des troubles délirants et du tabagisme.Il est présentement directeur du Centre d'études sur le trouble obsessionnel- compulsif où il dirige une équipe multidisciplinaire de recherche sur les aspects psychologiques et neurobiologiques de ce trouble», précise le communiqué de la fondation hospitalière.Déficience intellectuelle L'Association de Montréal pour la déficience intellectuelle (AMDI) a retiré 50 000$ de la tenue de la soirée-théâtre Janine Sutto, alors que la Compagnie Jean-Duceppe présentait La Casta Flore.L'AQETA, les TDAH et les troubles d'apprentissage Deux conférences publiques sont au programme du congrès annuel de l'AQETA qui se tiendra à l'hôtel Reine Elizabeth.Le 2 avril, à 19h, on abordera les troubles d'apprentissage, alors que le 4 avril, à 19h30, la Dre Annick Vincent traitera du trouble déficitaire de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH), «un problème neurologique qui entraîne des difficultés à contrôler et à freiner les idées (inattention), les gestes (bougeotte physique) et les comportements (impulsivité) ».Coût: 10$.Renseignements : 514- 847-1324, poste 27.Les commissions d'enquête La Faculté de science politique et de droit de l'UQAM et son Conseil des diplômés présentent la conférence «Le rôle d'un avocat dans une commission«, le lundi 17 mars 2008, de 18h à 19h 30, à l'amphithéâtre SH-2800 du pavillon Sherbrooke de l'UQAM, situé au 200, rue Sherbrooke Ouest (métro Place-des-Arts).L'entrée est libre, mais l'inscription est obligatoire.Inscription en ligne: www.er.uqam.ca/nobel/ cdpdroit/Inscription Avo Comm.php.La séance sera présidée par l'honorable Guy Cournoyer, juge à la Cour supérieure du Canada.(Source: UQAM).Encan d'art contre le cancer OMPAC, dont le M de montréalaise a été remplacé par «multiressources» (Organisation multiressources pour les personnes atteintes de cancer), tiendra son encan d'art le dimanche 30 mars au Bain Mathieu, au 2915, rue Ontario Est.Soirée Denim&Diamonds Saku Koivu, Sheila Kussner et Geoff Eaton seront honorés à l'occasion de l'activité-bénéfice Denim&Diamonds, qui se tiendra au Marché Bonsecours, le 3 mai.Ricardo Larrivée (Food Network) créera un menu spécial pour le souper VIP, alors que Parasuco, 7 for all mankind et Diesel présenteront un défilé de mode.Coût: 125$.Renseignements: 514-340- 8255.Les profits de la soirée, animée par Sophie Grégoire et Justin Trudeau, seront versés aux programmes de soutien psychosocial de l'organisme L'Espoir c'est la vie de l'Hôpital général juif de Montréal.Cancer de la prostate Henri Richard et le maire de Montréal, Gérald Tremblay, sont les coprésidents d'honneur de la Marche du courage Procure, une collecte de fonds permettant d'éduquer et de sensibiliser les hommes au cancer de la prostate, qui se tiendra le 15 juin.Renseignements : 514-985-1320, www.procure.ca.Thérapies pour adolescents La Fondation ING Canada vient de donner 10 000$ à la Fondation Le Grand Chemin en guise d'appui à ses «services gratuits d'hébergement et de thérapie pour les adolescents du Québec âgés de 12 à 17 ans qui ont développé ou sont en voie de développer une dépendance à l'alcool, à la drogue, aux médicaments ou au jeu pathologique».Escalade pour les enfants handicapés Les 24 «aventuriers» qui ont escaladé le mont Kilimandjaro en Afrique (une activité très populaire pour réaliser des collectes de fonds) en signe d'appui aux enfants handicapés du Québec ont remis, à leur retour, 65 713$ à la Société pour les enfants handicapés du Québec, représentée par son directeur, Ronald Davidson, et Marc-André Coallier, porteparole de la SEHQ et ayant luimême participé à la première ascension du sommet de l'Afrique en 2007.Bourses Killam L'Université Mc Gill est la seule université du Québec à figurer au palmarès des 10 prestigieuses bourses Killam, grâce à deux de ses professeurs: «L'un étudie la théorie juridique et l'autre la théorie des nombres algébriques.Stephen A.Smith, boursier William Dawson de la faculté de droit et Henri Darmon, professeur James Mc Gill de mathématiques.» Gais et lesbiennes : 71 204$ La campagne de souscription du GRIS-Montréal (Groupe de recherche et d'intervention sociale gaies et lesbiennes), pour la lutte contre l'homophobie, a largement dépassé son obj e c t if (50 0 0 0 $ , somme recueil l ie l'an dernier), les 71 204 $ amassés devant permettre de sensibiliser davantage de jeunes à la diversité sexuelle et à l'homosexualité.Aide internationale : bilan et perspectives Alexander John Watson, qui fut longtemps directeur d'une très importante organisation non gouvernementale (ONG) d'aide internationale qui oeuvre depuis 60 ans dans les pays pauvres (Care Canada), lors d'une conférence prononcée le mois dernier à l'invitation de l'Institut économique de Montréal et du CORIM (Conseil des relations internationales de Montréal), a fait le bilan, comme il le précisait, de «près de 40 années de ma vie professionnelle au service du travail humanitaire et du développement international ».Faisant état de «naufrage» quant aux rêves de développement international au lendemain de la décolonisation, d'une pauvreté croissante et d'une crise de confiance envers l'aide internationale, ainsi qu'une mauvaise vision de l'intervention dans les pays pauvres, l'homme, qui privilégie une aide locale et individuelle pour intégrer lespetitsproducteurs et entrepreneurs de pays pauvres à l'économie de la mondialisation, a terminé en soulignant les erreurs de notre intervention militaire en Afghanistan, pays dont la réalité ne peut se transformer en un État moderne, et où on doit affronter des terroristes sans attachement national, vivant du marché noir et se camouflant dans la population locale.2 $ pour la Fondation Jean Béliveau TÊTES D'AFFICHE Nous donnons aux bonnes causes TEMPÉRATURE MAX MIN Hier Normales du jour Auj.l'an passé (Observé hier à 15h) RECORDS Plus haut maximum Plus bas minimum FACTEUR VENT Aujourd'hui INDICE UV Aujourd'hui PRÉCIPITATION Hier LE SOLEIL ET LA LUNE Les systèmes météorologiques sont prévus pour 14h00 cet après-midi.Montréal Toronto St-Jean LES SYSTÈMES MÉTÉOROLOGIQUES ©Météo Média 2007 Front chaud Front froid Occlusion Creux Anticyclone Dépression Neige Pluie Pluie verglaçante Orages MONTRÉAL ET LES ENVIRONS QUÉBEC AUJOURD'HUI Ensoleillé.-1/-14.DEMAIN Ensoleillé.-1/-5.OTTAWA AUJOURD'HUI Ensoleillé.-2/-8.DEMAIN Passages nuageux.3/0.TORONTO AUJOURD'HUI Généralement ensoleillé.0/-3.DEMAIN Mélange de pluie et neige.4/2.BAIE-COMEAU AUJOURD'HUI Ensoleillé.-5/-17.DEMAIN Ensoleillé.-8/-16.-2 AUJOURD'HUI MAXIMUM Maniwaki -1/-11 Trois-Rivières -1/-14 Rimouski -5/-16 Thetford Mines -2/-15 Sherbrooke -2/-14 Burlington 1/-7 PRÉVISIONS RÉGIONALES Val-d'Or -1/-6 Saguenay La Tuque -6/-17 -2/-18 Sainte-Agathe -1/-13 MONTRÉAL -2/-13 QUÉBEC -1/-14 Plattsburgh 1/-7 Gatineau -2/-9 Ensoleillé Vents du nord-ouest de 20km/h à 15km/h.Probabilité de précipitations: 0 %.Facteur éolien -8.-13 CETTE NUIT MINIMUM Ciel dégagé avec quelques nuages au cours de la nuit Vents légers.Probabilité de précipitations: 0 %.0/-2 DEMAIN MAX / MIN Généralement ensoleillé.Probabilité de précipitations: 0 %.3/0 MERCREDI MAX / MIN Mélange de pluie et neige.Probabilité de précipitations: 90 %.LE MONDE AU SOLEIL AUJOURD'HUI Acapulco Cancun La Havane Honolulu Miami Myrtle B.Orlando Tampa Virginia B.West Palm B.Beijing Boston Bruxelles Lisbonne Londres Los Angeles Madrid Mexico Moscou New York Paris Port-au-Prince Rome Tokyo Washington Éclaircies 17 8 Venteux 7 -3 Nuageux 6 4 Pluie 16 9 Nuageux 7 3 Soleil 21 8 Nuageux 19 5 Soleil 25 9 Variable 4 -1 Soleil 8 1 Pluie 9 6 Soleil 35 21 Variable 16 8 Beau 13 11 Soleil 12 4 AUJOURD'HUI Beau 8 -4 Ave neige -5 -11 Soleil 4 -4 Beau 0-10 Nuageux -3 -10 Soleil -28 -30 Plu et nei 3 -7 5-10cm -1 -3 Variable 1 -10 Averses 10 3 Variable 4 -8 Variable 0 -2 Variable -16 -23 AUJOURD'HUI Soleil 31 24 Soleil 31 25 Soleil 29 20 Beau 28 22 Beau 25 21 Variable 16 6 Variable 25 16 Variable 27 16 Soleil 12 4 Beau 25 20 AU PAYS Calgary Charlottetown Edmonton Frédéricton Halifax Iqaluit Régina Saint-Jean Saskatoon Vancouver Whitehorse Winnipeg Yellowknife L'ALMANACH QUOTIDIEN POUR MONTRÉAL 2 -6 2 -6 -4 -8 12 en 1990 -20 en 1950 21 mars 29 mars 6 avr 12 avr 7h02 19h04 Durée totale du jour: 12h02: -7 Bas 0.2 mm Halifax Whitehorse Yellowknife Churchill Winnipeg Boston New York Washington Atlanta Miami Chicago Houston Phoenix Denver San Francisco Los Angeles Detroit Ottawa Charlottetown Regina Saskatoon Calgary Edmonton Vancouver Victoria Portland Kansas Minneapolis Thunder Bay Nouvelle- Orléans Fredericton Tampa -10 -20 -30 -40 MÉTÉO www.meteomedia.com PHOTO GILLES CORBEIL L'encan de souvenirs de hockey a permis d'amasser 2 $ pour la Fondation Jean Béliveau (aide aux enfants), la vente d'une des bagues de la coupe Stanley de Jean Béliveau ayant rapporté à elle seule 9000$.Dans l'ordre habituel : Marc Juteau, de Classic Auctions; Ronald Davidson, directeur de la Société pour les enfants handicapés du Québec; Raymond Bachand, ministre du Développement économique, Jean Béliveau et Marc-André Coallier présentent le chèque remis à la Fondation Jean Béliveau.PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE Grâce à un encan d'articles promotionnels, les employés de La Presse ont pu remettre 5000$ au Carrefour des petits soleils pour son projet de stimulation et d'entraide pour les familles ayant un enfant avec une déficience intellectuelle, un retard de développement ou un trouble envahissant du développement.De gauche à droite (au premier plan): Julie Turgeon, directrice du Carrefour des petits soleils, Louise Hétu-Pawelec, Julien Chung, Alexandra Jung, éducatrice spécialisée au Carrefour des petits soleils, Ludovique Duprat et Anne Decubellis."]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.